PIERRE D EAU VIVE Sarl. Rapport de synthèse



Documents pareils
Chapitre 18 : Transmettre et stocker de l information

Mesures de PAR. Densité de flux de photons utiles pour la photosynthèse

Objectifs pédagogiques : spectrophotomètre Décrire les procédures d entretien d un spectrophotomètre Savoir changer l ampoule d un

PRODUIRE DES SIGNAUX 1 : LES ONDES ELECTROMAGNETIQUES, SUPPORT DE CHOIX POUR TRANSMETTRE DES INFORMATIONS

TP 03 B : Mesure d une vitesse par effet Doppler

Sensibilité (bas niveaux de lumière, hauts niveaux de lumière) Spectre de sensibilité : visible ( nm) mais aussi IR, UV, RX

Mise en pratique : Etude de spectres

Caractérisation de défauts par Magnétoscopie, Ressuage, Courants de Foucault

Chapitre 02. La lumière des étoiles. Exercices :

Hiver 2013 IMN 259. Introduction à l analyse d images. Par Pierre-Marc Jodoin

Chapitre 7 Les solutions colorées

Fluorescent ou phosphorescent?

TP SIN Traitement d image

Groupe Eyrolles, 2006, ISBN :

Dentiste Numérique Zfx. Un cabinet dentaire certifié avec la technologie innovante signée Zfx

LES CARACTERISTIQUES DES SUPPORTS DE TRANSMISSION

Simulation d'un examen anthropomorphique en imagerie TEMP à l iode 131 par simulation Monte Carlo GATE

INTRODUCTION A L ELECTRONIQUE NUMERIQUE ECHANTILLONNAGE ET QUANTIFICATION I. ARCHITECTURE DE L ELECRONIQUE NUMERIQUE

Les atouts et faiblesses des caméras TEP dédiées, TEP corps entier, TEP-CT, TEMP pour la quantification

Spectrophotomètre double faisceau modèle 6800

Analyse de la vidéo. Chapitre La modélisation pour le suivi d objet. 10 mars Chapitre La modélisation d objet 1 / 57

Numérisation du signal

JPEG, PNG, PDF, CMJN, HTML, Préparez-vous à communiquer!

Dr E. CHEVRET UE Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires

(aq) sont colorées et donnent à la solution cette teinte violette, assimilable au magenta.»

Chapitre 22 : (Cours) Numérisation, transmission, et stockage de l information

Transmission de données. A) Principaux éléments intervenant dans la transmission

Un spectromètre à fibre plus précis, plus résistant, plus pratique Concept et logiciel innovants

BTS Groupement A. Mathématiques Session Spécialités CIRA, IRIS, Systèmes électroniques, TPIL

LE SPECTRE D ABSORPTION DES PIGMENTS CHLOROPHYLLIENS

PROGRAMME DE CRÉATION ET INNOVATION TECHNOLOGIQUES EN CLASSE DE SECONDE GÉNÉRALE ET TECHNOLOGIQUE Enseignement d exploration

IFO. Soleil. Antoine COUSYN 29/07/ /02/2015. Vidéo. Manipur, Inde. Saturation du capteur CMOS. 19 Juin h11 heure locale.

LE CETIME votre partenaire pour le progrès et l innovation:

Q6 : Comment calcule t-on l intensité sonore à partir du niveau d intensité?

Fiche 19 La couleur des haricots verts et cuisson

Interactions des rayonnements avec la matière

Entraînement, consolidation, structuration... Que mettre derrière ces expressions?

Surveillance et Detection des Anomalies. Diagnostic d une digue: rappel méthodologique

Nouvelles techniques d imagerie laser

Spécificité des essais cliniques dans le cadre de l enregistrement d un médicament. Florence BOUDEVIN 20 Novembre 2009

Analyse d images. Edmond.Boyer@imag.fr. Edmond Boyer UFRIMA 1

PRINCIPE MICROSCOPIE CONFOCALE

La sécurité des biens et des personnes Comment se protéger des intrusions?

DIFFRACTion des ondes

Etudier l influence de différents paramètres sur un phénomène physique Communiquer et argumenter en utilisant un vocabulaire scientifique adapté

MOTORISATION DIRECTDRIVE POUR NOS TELESCOPES. Par C.CAVADORE ALCOR-SYSTEM WETAL Nov

eduscol Santé et social Enseignement d'exploration

Les images et les animations sur le web. Guérineau Chloé BTS2 Année 2001/2012

Une application de méthodes inverses en astrophysique : l'analyse de l'histoire de la formation d'étoiles dans les galaxies

Capacité étendue d utilisation en réseau

Chap17 - CORRECTİON DES EXERCİCES

Comprendre l Univers grâce aux messages de la lumière

Champ électromagnétique?

Par Richard Beauregard. Novembre 2011

Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve

ARRÊTÉ du. Projet d arrêté fixant le programme d'enseignement de santé et social en classe de seconde générale et technologique

1.2. REALISATION DES OPERATIONS DE PRELEVEMENTS ET D ANALYSES

Chapitre 13 Numérisation de l information

GUIDE DE L ENSEIGNANT

Activité 1 : Rayonnements et absorption par l'atmosphère - Correction

METHODOLOGIE GENERALE DE LA RECHERCHE EPIDEMIOLOGIQUE : LES ENQUETES EPIDEMIOLOGIQUES

L analyse d images regroupe plusieurs disciplines que l on classe en deux catégories :

Bleu comme un Schtroumpf Démarche d investigation

Hébergement d Infrastructures Informatiques

COMMUNICATION ENTRE DEUX ORDINATEURS PAR LASER MODULE EN CODE MORSE OU BINAIRE.

HIGH INTENSITY DISCHARGER KIT XENON KIT XENON - EQUIPO XENON - SATZ XENON TARIF ET DOCUMENTATION TECHNIQUE

EXERCICE 2 : SUIVI CINETIQUE D UNE TRANSFORMATION PAR SPECTROPHOTOMETRIE (6 points)

Géométrie discrète Chapitre V

Scanner intra-oral Lava C.O.S. numérique. au cabinet dentaire

Qu est-ce qu un ordinateur quantique et à quoi pourrait-il servir?

Les principales méthodes d évaluation

UE 503 L3 MIAGE. Initiation Réseau et Programmation Web La couche physique. A. Belaïd

ELABORATION DU PLAN DE MONITORING ADAPTE POUR UNE RECHERCHE BIOMEDICALE A PROMOTION INSTITUTIONNELLE

Crédits d impôt pour la recherche scientifique et le développement expérimental («RS&DE»)

Meine Flüssigkeit ist gefärbt*, comme disaient August Beer ( ) et Johann Heinrich Lambert ( )

Système de gestion des données RAPIDComm 3.0 : la solution avancée de connectivité et de communication en biologie délocalisée

SOCLE COMMUN - La Compétence 3 Les principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique

Opérations de base sur ImageJ

Caractéristiques et débits de votre ligne ADSL

Par Christophe Sireix / Prothésiste Dentaire

Puis le convertisseur bloque en mémoire cette valeur pendant une période d échantillonnage.

Unité. Objectif. travail. B : Stations de. laser

10ème Congrès Français d'acoustique Lyon, Avril 2010

Consensus Scientifique sur. les. Champs statiques

QUICK START RF Monitor 4.3-1

Câblage des réseaux WAN.

Formation CTOM «Printemps 2013»

Chapitre 6 La lumière des étoiles Physique

ConneCtez-vous au soleil. au soleil

MASTER (LMD) MODELISATION, OPTIMISATION, COMBINATOIRE ET ALGORITHME

Un outil pour les entreprises en réseau

Notre métier : Vous accompagner dans votre Projet

Comment prouver que les végétaux ont besoin d eau, de minéraux, d air et de lumière pour se développer normalement?

Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION

Ni tout noir, ni tout blanc Consignes Thème I - Observer

Étude des Corrélations entre Paramètres Statiques et Dynamiques des Convertisseurs Analogique-Numérique en vue d optimiser leur Flot de Test

Le but de la radioprotection est d empêcher ou de réduire les LES PRINCIPES DE LA RADIOPROTECTION

IMAGERIE PAR TOMOGRAPHIE ÉLECTRIQUE RÉSISTIVE DE LA DISTRIBUTION DES PHASES DANS UNE COLONNE À BULLES

Leica MZ FLIII. Stéréomicroscope pour fluorescence un exemple lumineux de la technologie innovatrice de Leica.

Transcription:

PIERRE D EAU VIVE Sarl Rapport de synthèse Electrophotonique Ingénierie 6 avril 215

PIERRE D EAU VIVE Sarl 6/4/215 PIERRE D EAU VIVE SARL Rapport de synthèse I. Introduction Le présent rapport de synthèse fait suite aux deux journées consacrées aux tests menés avec les produits «Pierre d eau vive» selon un protocole préétabli transmis par la société PIERRE D EAU VIVE Sarl. Ces tests ont été conduits en votre présence, à Brens, dans le laboratoire d imagerie macroscopique par effet de couronne de la société. Les expérimentations ont concerné : Tests en rapport avec l eau Tests en rapport avec des végétaux Actions immédiates et différées de la «Pierre d eau vive» (PEV) sur une eau minéralisée Saint Meens (93 ppm à 18.5 C) et non minéralisée Actions de la «Pierre d eau vive» (PEV) sur différents légumes et fruits 1

PIERRE D EAU VIVE Sarl 6/4/215 II. A propos de EDS (Electrophotonic Data System) et principe d acquisition La société Electrophotonique Ingénierie a développé un dispositif permettant une nouvelle lecture de l effet de couronne, dans le spectre Ultraviolet, à partir d un générateur de champ électromagnétique inédit et patenté. L effet de couronne se définit comme une décharge électrique entraînée par l ionisation du milieu entourant un conducteur. Elle se produit lorsque le potentiel électrique dépasse une valeur critique sans que les conditions ne permettent pour autant la formation d'un arc. Cette solution, qui offre des perspectives innovantes dans le cadre de l établissement de signatures caractéristiques de la matière vivante ou inerte, répond au principe de fonctionnement suivant : Les échantillons, essentiellement sous forme de goutte pour l eau et de quartiers pour les végétaux, sont placés sur une électrode spécifique transparente à la lumière et conductrice (baptisée EFFUSE ) reliée à un générateur AEPG. Une caméra HAMAMATSU (Orca 2 BT 512), associée à une optique et un filtre UV et synchronisée au générateur, capte avec un temps d'exposition identique, les décharges couronne. Celles-ci sont numérisées et enregistrées en 16 bits au format TIFF pour être ensuite étudiées par imagerie scientifique. 2

PIERRE D EAU VIVE Sarl 6/4/215 III. Protocole d étude des capitations réalisées Toutes les captations réalisées ont été étudiées à partir d un logiciel propriétaire (ElectrophotonicAnalysis) après que chacune des images aient été normalisées par soustraction du bruit de fond de la caméra sous Image (logiciel d imagerie scientifique). La procédure utilisée pour cela a consisté à enlever aux coordonnées (x y ) la valeur d intensité lumineuse trouvée correspondant au bruit de fond. Ces coordonnées concernent le pixel le plus éloigné de la captation à proprement parlé (taille de l électrode : 512 x 512 avec point moyen de captation à approximativement 25 pixels). IV. Résultats obtenus avec EDS relatifs aux expérimentations menées sur l eau avec PEV A/ EAU DEMINERALISEE action PEV (images natives images Transformée de Fourié) / Etude radiale 5 mn PEV Humide 15 mn PEV Humide 15 mn PEV Humide + vortex 5 mn PEV Humide 15 mn PEV Humide 15 mn PEV Humide + vortex 3

Luminescences PIERRE D EAU VIVE Sarl 6/4/215 Action PEV : étude radiale eau déminéralisée Le principe consiste à examiner chaque image captée en procédant à une transformation radiale de celle-ci. On note, degré par degré, les caractéristiques des luminescences émergeant de ces points en allant des pixels les plus proches de la couronne à ceux les plus éloignés. Les plages retenues vont de 1 pixels en 1 pixels. Sur la base des informations recueillies, il est alors possible d en faire un traitement en morphologie mathématique pour caractériser le corps étudié. Pixels Mesures réalisées 5mn PPEV humide 15mn PPEV humide 15mn PPEV humide + vortex $ - 9 px,,, 5,6 $1-19 px 31 832,3 28 778,2 35 519,7 4 843,8 $2-29 px 38 471,2 86 969,5 97 583,3 193 51,6 $3-39 px 1 363,5 8 886, 27 832,9 42 659,7 $4-49 px,, 1 8,9 1 273,5 71 667 124 634 161 945 278 284 25 Eau déminéralisée 2 15 1 5 5mn PPEV humide 15mn PPEV humide 15mn PPEV humide + vortex $ - 9 px $1-19 px $2-29 px $3-39 px $4-49 px 4

PIERRE D EAU VIVE Sarl B/ EAU ST MEENS action PEV (images natives images Transformée de Fourié) / Etude radiale 5 mn PEV Humide 15 mn PEV Humide 15 mn PEV Humide + vortex 24 h PEV Humide + vortex 5 mn PEV Humide 15 mn PEV Humide 15 mn PEV Humide + vortex 24 h PEV Humide + vortex 5 1 2 / 4 / 6 5

Luminescences PIERRE D EAU VIVE Sarl 6/4/215 Action PEV : étude radiale eau St MEENS Le principe consiste à examiner chaque image captée en procédant à une transformation radiale de celle-ci. On note, degré par degré, les caractéristiques des luminescences émergeant de ces points en allant des pixels les plus proches de la couronne à ceux les plus éloignés. Les plages retenues vont de 1 pixels en 1 pixels. Sur la base des informations recueillies, il est alors possible d en faire un traitement en morphologie mathématique pour caractériser le corps étudié. Pixels 5mn PPEV humide Mesures réalisées 15mn PPEV humide 15mn PPEV humide + vortex 24h après PPEV humide + vortex $ - 9 px,, 8 947, 44,2, $1-19 px 3 2,1 3 594,7 11 159,8 9 336,7 16 197,3 $2-29 px 64 621,8 11 375, 231 494,8 222 371,8 26 713,2 $3-39 px 6 82,2 41 88,3 185 28,3 23 848,3 19 829,2 $4-49 px,2 7 673,9 76 883,1 76 885,6 23 851,8 11 642 162 732 513 765 512 486 356 592 25 Eau St Meens 2 15 1 5 5mn PPEV humide 15mn PPEV humide 15mn PPEV humide + vortex 24h après PPEV humide + vortex $ - 9 px $1-19 px $2-29 px $3-39 px $4-49 px 6

PIERRE D EAU VIVE Sarl 6/4/215 I. Résultats obtenus avec EDS relatifs aux expérimentations menées sur des végétaux A/ AVOCAT 5 mn PEV humide 15 mn PEV humide Avocat Avocat (Mean) 59,5 5mn PDV humide 1 144,5 15mn PDV humide 1 57, Mean = Somme des valeurs de gris de la sélection divisée par le nombre de pixels 1 2 1 8 6 4 2 5mn PEV humide 15mn PEV humide 7

PIERRE D EAU VIVE Sarl 6/4/215 B/ CHAMPIGNON 5 mn PEV humide 15 mn PEV humide Champignon Champignon 869,8 5mn PDV humide 1 124,4 15mn PDV humide 4 626, Mean = Somme des valeurs de gris de la sélection divisée par le nombre de pixels 5 4 5 4 3 5 3 2 5 2 1 5 1 5 5mn PEV humide 15mn PEV humide 8

PIERRE D EAU VIVE Sarl 6/4/215 C/ BANANE 5 mn PEV humide 15 mn PEV humide Banane Banane 255,1 5mn PDV humide 654,3 15mn PDV humide 74, Mean = Somme des valeurs de gris de la sélection divisée par le nombre de pixels 8 7 6 5 4 3 2 1 5mn PEV humide 15mn PEV humide 9

PIERRE D EAU VIVE Sarl 6/4/215 Ce qu il faut retenir de ces tests Ces deux journées d expérimentations permettent de se faire une idée de l action des dispositifs testés. Il convient néanmoins de noter que, pour une appréciation statistique efficiente, ceux-ci demandent à être confirmés dans des conditions de randomisation susceptibles d en confirmer la pertinence et la reproductibilité. Pour ce qui concerne les différentes eaux placées sous l effet de «PEV», on constate de manière systématique que la quantification des phénomènes observés d un point de vue énergétique, montre une augmentation des luminescences, notamment avec l effet «Vortex». Sous réserve de confirmation statistique, chacune de ces augmentations semble être en relation avec la minéralisation des eaux étudiées. Pour ce qui concerne l action de «PEV» sur les végétaux testés, les résultats montrent, dans certains cas, une influence probante (en particulier sur les champignons). En l état, ces expériences présentent davantage un caractère visuel plutôt qu une quantification rigoureuse des phénomènes photoniques observés. Il s est avéré en effet difficile dans l expérimentation qui reste à affiner, de placer les échantillons de telle sorte que les mesures effectuées soient réalisées dans les mêmes conditions de contact avec l électrode. Pour ce qui concerne l eau St Meens «dynamisée» avec PEV, l action systémique organique apparaît plus nettement dans les captations réalisées. Si celle-ci pouvait être reproduite sur une population significative, il y aurait là d excellentes investigations à mener pour en mesurer l impact biologique et clinique. Ces premiers éléments d étude ont le mérite de mettre en évidence des propriétés énergétiques en rapport avec les différents dispositifs testés. Ces propriétés qui, même si elles demandent à être confirmées par de nouvelles expérimentations, se manifestent par une action, parfois très significative, dans les milieux aqueux avec lesquels ils interagissent.