Oissery, un dommage collatéral?
|
|
|
- Bénédicte Rancourt
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Oissery, un dommage collatéral? Comme je l'ai évoqué en préambule, il n'est pas question ici d'aborder les aspects politiques de la Libération de Paris et les polémiques qui s'ensuivirent mais d'évoquer simplement la mémoire de ces hommes et de ces femmes qui furent tués lors des combats de l'insurrection. Certains participants à l'affaire dont je vais parler déclarèrent avoir été trahis. Certains observateurs accusèrent les combattants d'avoir été des résistants de la dernière heure, des R.M.S (résistants du mois de septembre) selon l'expression en vogue à l'époque. Il leur fut reproché d'appartenir à un réseau britannique, de ne pas avoir rallié les F.F.I de l'ile de France au début de l'insurrection. On parla de sympathies politiques locales. La provenance, même, des uniformes fut mise en doute... J'ai rencontré en 1997 la fille du commandant Charles Hidevert, tué avec ses deux fils lors de cette opération. Elle entretient le souvenir mais n'accepte que les Couleurs nationales aux cérémonies annuelles. Une manière simple et efficace de faire taire les derniers ressentiments. Le contexte : Paris est libéré le 25 août 1944 au soir et s'apprête à vivre, aux dires des témoins, la nuit la plus folle de son histoire, sa première nuit de liberté après quatre longues années d'occupation. Mais l'ennemi n'est pas loin et menace de revenir en force reprendre la capitale. Le général Leclerc, commandant la 2ème Division blindée, a disposé des éléments en protection face au Nord. Les Américains campent à l'est. Paris est libre mais la guerre n'est pas terminée. D'autant que dans les plans initiaux les Armées alliées devaient contourner la capitale qui serait ainsi tombée dans leurs mains en septembre.
2 Le bataillon Hildevert appartient au réseau Armand Spiritualist dépendant de la Section française du S.O.E du colonel Buckmaster. Le S.O.E (Special operations executive) a été créé par Winston Churchill dès juillet 1940 en vue d'accomplir tout acte de sabotage ou de subversion susceptible d'entraver la machine de guerre allemande en Europe. Le réseau Armand Spiritualist a été monté par René Dumont-Guillemet, alias "Armand", parachuté avec son opérateur radio Henri Diacono en France en février 1944, et qui mène depuis des actions de sabotage et de recherche de renseignements en région parisienne où il a recruté de nombreux volontaires. En août 1944 il sonne le rassemblement des ses troupes et constitue son corps de troupe baptisé le 1er Régiment de France divisé en compagnies, ou centaines, avec fusiliers mitrailleurs, téléphonistes, infirmières et même une section de mortier. Les compagnies sont regroupées en bataillon. Le commandant Hildevert dirige les trois premières compagnies, anciennement bataillon A.N.Y. Charles Hildevert, marié et père de famille, est marchand de légumes au Raincy. Âgé de 45 ans et médaillé militaire de la Grande Guerre, il a recruté depuis 1942 des hommes dans la banlieue Est de Paris, à Gagny, à Rosny sous Bois, à Montfermeil, à Villemomble, à Noisy le Grand, au Raincy mais aussi à Créteil, à Montgeron et à Villeneuve. La 1ère compagnie est aux ordres du capitaine André Charpaux, propriétaire d'une entreprise de réparation de compteurs d'eau. La 2ème est commandée par le capitaine
3 Devillier. Le capitaine Talfumière, sous-officier des Dragons blessé pendant la campagne de France, a la charge de la 3ème. Le groupe du capitaine Vitasse a dévalisé un dépôt de la Milice et des G.M.R à Créteil. Des centaines de manteaux, bérets, vestes, ceinturons, baudriers, chaussures, sacs de couchage, lampes électriques, casques, blouses sanitaires, pèlerines, étuis de revolver ont été récupérés. Le 1er Régiment de France sera bien équipé. Le capitaine Vitasse ira ensuite se battre du côté de la place de la République (voir l'épisode). Les hommes n'ont donc pas répondu à l'ordre de mobilisation générale du colonel Rol-Tanguy et n'ont pas participé à l'insurrection de Paris et de sa proche banlieue. Ils attendent l'arme au pied le moment d'accomplir leur mission. Les F.F.I, qui doivent s'armer sur l'ennemi, regretteront qu'ils ne se joignent pas à eux et ils le leur reprocheront. La mission qui leur a été confiée par le S.O.E est de réceptionner un important parachutage de matériels, d'armes et d'hommes qui doit avoir lieu à une quarantaine de kilomètres à l'est de Paris, à Saint Pathus en Seine et Marne et de se porter ensuite, avec ces troupes, vers la région de Meaux pour couper la route à l'armée allemande qui reflue vers l'est. Pour l'occasion le groupe local de Florimond Leuridan sera mobilisé. René Dumont-Guillemet dispose enfin pour cette opération de l'aide d'une équipe Jedburgh parachutée dans la nuit du 11 au 12 août et comprenant le capitaine anglais G. Marchant, le lieutenant français J. Telmon et le sergent anglais I. Hoocker (les équipes mixtes Jedburgh étaient parachutées en France pour apporter une aide technique aux groupes de résistants). Le commandant Hildevert récupère à son état-major le lieutenant Adrien Chaigneau, alias "Jean-François", ancien officier des Chasseur alpins qui arrive d'alger.
4 Oissery Le parachutage doit avoir lieu sur le terrain habituel de Saint Pathus-Oissery. Le 22 août un fort détachement allemand est entré dans Saint Pathus et dans Forfry tout proches, manifestement à la recherche d'un poste radio que leurs services auraient détecté, mais il en est reparti le 24 et le S.O.E, à Londres, a été avisé que le site était de nouveau disponible. Des témoins ont dit avoir vu des S.S et des blindés dans ce détachement fort d'au moins 400 hommes. L'ordre de départ a été fixé au 25 août à 5h30. Les compagnies doivent rejoindre le plus discrètement possible Oissery où se trouvent déjà René Dumont-Guillemet et l'équipe Jedburgh. Ce départ est reporté pour une raison encore inconnue aujourd'hui. Les hommes démarreront le lendemain, 26 août, avant le lever du jour. Les trois compagnies font leur jonction sur la RN 3 et se dirigent en convoi par Villeparisis et Claye Souilly vers le lieu du rendez-vous. Mais un tel déploiement de véhicules et d'hommes en armes ne passe pas inaperçu, même si les uniformes de la Milice et des G.M.R peuvent prêter à confusion. Au carrefour de Vinantes, après Juilly, un soldat allemand de garde à un poste de surveillance ouvre le feu sur les premières voitures. Bref combat. Les autres soldats sont tués ou capturés mais Albert Castelain, 28 ans, de la compagnie Talfumière, a été tué d'une balle dans la tête et Pierre Bourgallé, 17 ans, assez sérieusement blessé. Un motocycliste allemand est parvenu à s'enfuir.
5 Oissery Le convoi reprend la route vers Saint Soupplets. Une camionnette part se ravitailler à Vinantes où les hommes évitent de justesse un groupe motorisé allemand qui s'y est installé depuis la veille. Heureusement le maire du village a pu les alerter; ils s'enfuient non sans avoir appris qu'au cours du repas de la veille, les Allemands ont parlé de la bataille qu'ils livreraient le lendemain contre les terroristes. De son côté le convoi évite Saint Soupplets mais croise un petit détachement allemand qu'il fait prisonnier. La prise est bonne : un général et un colonel sont capturés. Il arrive enfin à Saint Pathus vers 9h30-10h00 fort de vingt-cinq véhicules (dont ceux pris aux Allemands) et quarante prisonniers. La râperie de Oissery Une infirmerie est installée à la râperie. Quatorze hommes, deux infirmières, un brancardier, six blessés français et deux blessés allemands y sont laissés. Les compagnies se dirigent vers l'étang Rougemont où elles doivent se camoufler en attendant le parachutage annoncé. Le commandant Hildevert
6 et le capitaine Charpaux occupent la gauche du dispositif; le capitaine Talfumière s'installe à droite et sur la digue. Les fusils mitrailleurs sont mis en batterie, des mines auraient même été posées. Soudain des coups de feu. Le poste de sécurité, laissé à l'entrée de Oissery, tire sur une voiture allemande mais la rate. Quelques minutes plus tard ce sont des automitrailleuses qui se présentent. Le combat est bref. Hervé Legrand, Jean-Paul Couturier et Maurice Lavoignat sont tués; Abel Andraud et Silvio sont blessés. Les voitures blindées continuent leur route et tombent sur un deuxième barrage au pont de la Thérouanne. Mohamed Bess Perdjani et Maurice Mamoud sont tués dans cette seconde escarmouche. plaque devant les restes du mur de la râperie Alors, de tous côtés, surgissent des blindés et des soldats en armes. L'étang de Rougemont est pris sous le feu des mitrailleuses, un char tire au canon de 88, les fuyards sont pourchassés jusque dans les granges et abattus. L'infirmerie de la râperie est attaquée et incendiée avec ses occupants, les blessés qui y ont été évacués depuis le début de la bataille. On en retirera vingt-sept cadavres calcinés et difficilement identifiables. Il y aurait eu cent-cinq morts, dont le commandant Hildevert et ses deux fils, et soixantecinq prisonniers et disparus selon les premières estimations d'après guerre. Deux infirmières capturées à la râperie et miraculeusement épargnées seront libérées à Metz lors de la prise de la ville par les troupes américaines en novembre Il a été dit qu'un soldat allemand blessé serait intervenu en leur faveur expliquant qu'il avait été bien traité. Les prisonniers seront déportés en Allemagne. Beaucoup ne reviendront pas. Des agents de liaison sont envoyés à Montfermeil, à Neuilly sur Marne, au Raincy pour annoncer le terrible massacre à une population qui, le soir du 26 août
7 se préparait déjà à fêter la libération de la région parisienne. Les cadavres sont rassemblés par le Maire dans une fosse commune mais dès le lendemain beaucoup de familles se présentent pour récupérer les leurs. Les pertes allemandes n'ont jamais été évaluées. Liste des victimes étang de Rougemont ARDOLI Jean-Marie 19 ans, de Villemomble, rescapé de la bataille abattu à Saint Mesmes BARDON Georges 25 ans, de Livry Gargan, tué à Oissery BATAILLE Gilbert 19 ans, de Noisy le Grand, tué à Oissery (son frère a été capturé et déporté) BAUDET Marcel porté disparu BAUDOT Fernand 38 ans, de Livry Gargan, blessé à l'étang de Rougemont achevé et brûlé à la râperie. BESS-PERDJANI Mohamed soldat tunisien prisonnier de guerre à la Fosse Maussoin libéré par le groupe Hildevert auquel il s'est joint; tué sur le pont de la Thérouanne.
8 BLEUZEN Jean 28 ans, de Vanves, blessé à l'étang de Rougemont achevé et brûlé à la râperie. BLOIS Gaston 38 ans, de Paris, porté disparu BONIN Ernest 29 ans, de Livry Gargan, cuisinier, tué à Oissery BOUVANT Marcel porté disparu BOUYER Pierre du Raincy, tué à Oissery BRIARD Roger du Raincy, tué à Oissery BRITTON William 23 ans, de Vincennes, acteur de théâtre, tué la tête emportée par un éclat d'obus à Oissery. BRUMET (BRUNET) Henri de Paris, tué à Oissery BRUNEL Lucien de Viroflay, tué à Oissery BUSSIERRE Louis 42 ans, de Villemomble, tué à Oissery CALIN Albert 39 ans, de Neuilly sur Marne, ouvrier à l'usine Thomson, capturé et déporté; décédé à Saxen Hausen en décembre CASTELAIN Albert 28 ans, de Livry Gargan, tué d'une balle dans la tête au carrefour de Vinantes. CERLES Robert 18 ans, du Raincy, tué à Oissery. CHAIGNEAU Adrien alias "Jean-François", lieutenant parachuté en France en provenance d'alger; tué à Oissery.
9 CHARRETON Roland 19 ans, du Raincy, sapeur-pompier, tué à Oissery. CHAUSSADE Paul 44 ans, du Raincy, commerçant en lingerie, tué à Oissery. CHENUT Marius du Raincy, capturé et déporté; décédé à Bergen Belsen. COLOMBELLE Robert 31 ans, du Raincy, rescapé de la bataille abattu à Vinantes. COMPAGNON Henri 24 ans, de Neuilly sur Marne, chauffeur d'automobiles, tué à Oissery; marin, il avait participé au sabordage de la flotte française à Toulon en CORNELLI Bruno 19 ans, ouvrier agricole d'origine italienne; il commet l'erreur de s'approcher d'un peu trop près d'un hangar en feu avec José Michon, le fils de son patron; les deux jeunes gens sont abattus et leurs corps sont brûlés à la râperie. CORNET Eugène 40 ans, du Raincy, instituteur; blessé à l'étang de Rougemont, achevé et brûlé à la râperie (voir sa femme ci-dessous). CORNET née FILLOUX Marie-Louise 39 ans, professeur de sténo et infirmière du bataillon; elle refuse d'abandonner son mari blessé, est fusillée puis brûlée à la râperie. CORTEN Georges 18 ans, de Gagny, tué à Oissery COURBARD André blessé à l'étang de Rougemont, achevé et brûlé à la râperie COUTURIER Jean-Paul 23 ans, de Montfermeil; tué par un éclat de grenade à l'entrée de Oissery
10 DAMERON Michel 24 ans, de Villeneuve sur Yonne, blessé à l'étang de Rougemont, achevé et brûlé à la râperie DARRAS Maurice 19 ans, de Noisy le Grand; rescapé de la bataille, abattu à Saint Mesmes (son frère est tué pendant la bataille; voir ci-dessous). DARRAS Paul 20 ans, de Noisy le Grand; tué à Oissery DEJARDIN Raymond 19 ans, de Noisy le Grand; rescapé de la bataille abattu à Monthyon. DELHOSTAL Jean du Raincy; tué à Oissery. DENIS Charles 47 ans, du Raincy ou de Bois Colombes; tué à Oissery. DEROCHE homme porté disparu DUVAL André porté disparu FERLICOT André 32 ans, de Livry Gargan; tué à l'étang de Rougemont. FIERENS Emile 47 ans, de Livry Gargan ou de Romainville; rescapé de la bataille abattu à Saint Soupplets. FONTAINE Gaston 38 ans, de Livry Gargan; blessé à l'étang de Rougemont, achevé et brûlé à la râperie. FOULON Georges 58 ans, menuisier; médaillé militaire de la Grande Guerre; capturé et déporté, décédé à Hambourg. FRANCOIS homme de Bondy, tué à Oissery (il s'agit peut-être de Adrien Chaigneau alias "Jean-François")
11 FRUCTUS Maurice de Villemomble, tué à Oissery. GENEVIEVE Auguste 24 ans, de Clichy sous Bois, tué à Oissery. GINER José 41 ans, de Gagny, tué à Oissery. GIRARD Henri de Villemomble, tué à Oissery. GOLLION Louis 40 ans, du Raincy, blessé à l'étang de Rougemont, achevé et brûlé à la râperie. GRELOT André 18 ans, de Noisy le Grand, tué à Oissery. GUEGNOUX Marcel capturé et déporté en Allemagne, non rentré. GUENZI (GUEUZE) Edouard de Gagny, tué à Oissery. GUILLEMAIN Maurice 50 ans, blessé à l'étang de Rougemont, achevé et brûlé à la râperie. GUILLOTEAUX Marcel de Courbevoie, tué à Oissery. GUINGUEL Jean porté disparu GUYON Emile 47 ans, de Gagny, tué à Oissery. (Père du suivant) GUYON Emile 21 ans, de Gagny, tué à Oissery. (Fils du précédent) HARBULOT Jean-Jacques de Noisy le Grand, tué à Oissery (Frère du suivant) HARBULOT Marcel de Noisy le Grand, tué à Oissery (Frère du précédent)
12 HAUTCOLAS André 22 ans, de Livry Gargan, tué à l'étang de Rougemont. HILDEVERT Charles 45 ans, du Raincy, tué avec ses deux fils à l'étang de Rougemont sous le tir d'un canon de 88. HILDEVERT Georges 19 ans, du Raincy, tué avec son père et son frère à l'étang de Rougemont sous le tir d'un canon de 88. HILDEVERT Roger 21 ans, du Raincy, tué avec son père et son frère à l'étang de Rougemont sous le tir d'un canon de 88. HUBERT André porté disparu INCONNU homme cadavre non identifié retrouvé calciné à la râperie INCONNU homme cadavre non identifié retrouvé calciné à la râperie INCONNU homme cadavre non identifié retrouvé calciné à la râperie INCONNU homme cadavre non identifié retrouvé calciné à la râperie INCONNU homme cadavre non identifié retrouvé calciné à la râperie INCONNU homme cadavre non identifié retrouvé calciné à la râperie INCONNU homme cadavre non identifié retrouvé calciné à la râperie
13 INCONNU homme cadavre non identifié retrouvé calciné à la râperie INCONNU homme cadavre non identifié retrouvé calciné à la râperie JANNIN (JANIN) Michel 18 ans, de Gagny, tué à Oissery. JOLY Roger 24 ans, de Livry Gargan, blessé à l'étang de Rougemont, achevé et brûlé à la râperie. LAMANT Albert 22 ans, de Neuilly sur Marne, ouvrier plombier, rescapé de la bataille et réfugié avec son père et son frère dans les ruines du château de Boissy à Forfry, est abattu d'une rafale de mitrailleuse LAMANT Jules 50 ans, de Neuilly sur Marne, artisan plombier; rescapé de la bataille et réfugié avec ses deux fils dans les ruines du château de Boissy à Forfry, est abattu d'une rafale de mitrailleuse LAMANT Louis 19 ans, de Neuilly sur Marne, ouvrier plombier, rescapé de la bataille et réfugié avec son père et son frère dans les ruines du château de Boissy à Forfry, est abattu d'une rafale de mitrailleuse LAPLACE Jean 30 ans, de Reims, tué à Oissery. LAURENT Jean 31 ans, de Neuilly sur Marne, maçon, porté disparu (Frère du suivant) LAURENT Robert 28 ans, de Neuilly sur Marne, maçon, blessé à l'étang de Rougemont, achevé et brûlé à la râperie (Frère du
14 précédent). LAVETTI Marc retrouvé fusillé à Saint Mesmes mais n'appartiendrait pas au Bataillon Hildevert. LAVOIGNAT Maurice 26 ans, de Montfermeil, tué par éclat de grenade à l'entrée de Oissery. LECONTE Fernand porté disparu LEGRAND Hervé 20 ans, de Montfermeil, tué par éclat de grenade à l'entrée de Oissery. LEMBLE Henri de Villemomble, tué à Oissery. LEMOINE Pierre de Courbevoie, tué à Oissery. LEROYER Fernand 23 ans, de Suresnes, blessé à l'étang de Rougemont, achevé et brûlé à la râperie. LESOUEF André de Bondy, tué à Oissery. LEURIDAN Florimond 42 ans, ingénieur agronome d'origine belge et chef de cultures à la ferme Pluvinage; responsable du groupe local de résistance; capturé près de la Fontaine Marguerite pendant la bataille, conduit à Meaux où il est fusillé le soir même. LORIN (*) Jean 30 ans, de Bondy, porté disparu. LORIN (*) Maurice 30 ans, de Pavillons sous Bois, blessé à l'étang de Rougemont, achevé et brûlé à la râperie. (*) Soit il s'agit du même homme, d'abord porté disparu puis identifié parmi les cadavres calcinés retrouvés à la râperie, soit il s'agit de deux frères jumeaux puisque nés tous les deux le 24 mars 1914 et cités dans les effectifs de la compagnie Devillier. LOTTE Jules 41 ans, du Raincy, tué à Oissery.
15 LOUVEAU Albert 25 ans, du Raincy, rescapé de la bataille fusillé le lendemain à Saint Mesmes. MAMOUD Maurice soldat tunisien prisonnier de guerre à la Fosse Maussoin libéré par le groupe Hildevert auquel il s'est joint; tué sur le pont de la Thérouanne. MATHIEU Robert 29 ans, de Paris, tué à Oissery. MAUZON Lucien 34 ans, plombier, de Neuilly sur Marne, ancien volontaire des Corps francs en 1940; tué à Oissery. MAYEUR Raoul 48 ans, de Chelles, tué à Oissery. MEILLASSON Guy porté disparu MICHEL Rémy 24 ans, de Bondy; rescapé de la bataille fusillé à Saint Soupplets. MICHON José fils d'un fermier de Oissery; il commet l'erreur de s'approcher d'un peu trop près d'un hangar en feu avec Bruno Cornelli, ouvrier agricole à la ferme; les deux jeunes gens sont abattus et leurs corps sont brûlés à la râperie. MOREL René 40 ans, de Neuilly sur Marne, mécanicien à l'usine Thomson; tué à Oissery. NARBEL Gabriel porté disparu NAYRAC Roger de Villemomble; rescapé de la bataille, fusillé le lendemain à Saint Mesmes. ORSETTI Jean-Paul 37 ans, de Livry Gargan; blessé à l'étang de Rougemont achevé et brûlé à la râperie.
16 PAPAZIAN Mercès 20 ans, de Gagny, ouvrier des usines Renault; rescapé de la bataille, fusillé le lendemain à Saint Mesmes. PATRON Pierre porté disparu PERSICOT Gilbert 19 ans, de Clichy sous Bois; rescapé de la bataille, fusillé à Saint Soupplets. RICHARD Jean 21 ans, de Clichy; tué à Oissery mais n'appartiendrait pas au Bataillon Hildevert. RUELLE Alfred 45 ans, de Neuilly sur Marne, ancien docker; tué dans les ruines du château de Boissy à Forfry. SCHMIDLIN Eugène 36 ans, de Villemomble, blessé à l'étang de Rougemont achevé et brûlé à la râperie. SCHNEIDERLIN Maurice 19 ans, de Noisy le Grand, tué à Oissery. SIMOENS Paul des Pavillons sous Bois, tué à Oissery. SIMON Georges de Villemomble, porté disparu. SOUDET (SOUVET) Georges 35 ans, de Noisy le Grand, tué à Oissery. SPODEN Jean 45 ans, du Raincy; blessé à l'étang de Rougemont achevé et brûlé à la râperie. TARRAL Robert capturé, déporté et décédé à Orianenbourg TCHERNY Gabriel du Raincy, tué à Oissery. TELMONT Jack lieutenant français parachuté avec l'équipe Jedburg, tué
17 à l'étang de Rougemont sous le tir d'un canon de 88 aux côtés du commandant Hildevert. TESTA Angel 41 ans, de Clichy sous Bois, rescapé de la bataille fusillé le lendemain à Saint Mesmes. TROUVE Louis de Gagny, capturé et déporté; non rentré. VALNET Raymond de Gagny, tué à Oissery. VERBOIS Théo porté disparu VERRONS Robespierre 44 ans, de Livry Gargan, tué à Oissery. VINCENT Fernand ouvrier agricole de la ferme Pluvinage; il a le tort de ne pas répondre aux injonctions d'un soldat allemand qui l'abat aussitôt. WALLET Serge du Raincy, tué à Oissery. WASTERLAIN Marcel 46 ans, de Villemomble; capturé et déporté, non rentré. WINTER René porté disparu les restes de la râperie Vingt-six ou vingt-sept corps calcinés y sont retrouvés. Ils
18 ne seront pas tous identifiés. Les Allemands ayant emmené avec eux une bonne centaine de prisonniers, d'après les témoignages recueillis après la bataille, les familles peuvent espérer que leurs proches sont encore en vie. A la libération des camps les survivants rentreront et pourront donner des précisions sur le sort de certains morts en déportation. Neuf inconnus reposent au cimetière de Neuilly sur Marne auprès de leurs camarades de combat. Ils sont certainement parmi les "portés disparus" du tableau des effectifs du Bataillon établi après la guerre? Les habitants des communes environnantes ont bien entendu dans la nuit du 26 au 27 août des avions au dessus de leurs têtes, mais aucun parachutage n'a eu lieu.
Maurice Louis BOULANGÉ 29 ans
Maurice Louis BOULANGÉ 29 ans - Fils de Joseph PHILIPPE (charretier) et de Marie LEMBERT (blanchisseuse), domiciliés au 3 rue de Paris - Marié à Victorine BERTOUILLE le 23 janvier 1909 au Pecq - Domicilié
1 ère partie - Avant la libération, le contexte historique
A l'est - En janvier 1944, débute l'offensive soviétique qui entraîne la retraite de la Wehrmarcht de ses alliés. En juillet 1944, l'armée rouge, désormais supérieure en effectifs et en armements, pénètre
La Libération du Nord-Pas de Calais
La Libération du Nord-Pas de Calais I Une Libération éclair : 1 er au 5 septembre 1944 A La libération de la région et de la Belgique en 5 jours, du 1 er au 5 septembre : une ruée fulgurante des Alliés,
Chap. 5 : la 2 nd guerre mondiale : une guerre d anéantissement Pourquoi parle-t-on de la 2 nd guerre mondiale comme d une guerre d anéantissement
Chap. 5 : la 2 nd guerre mondiale : une guerre d anéantissement Pourquoi parle-t-on de la 2 nd guerre mondiale comme d une guerre d anéantissement Chanson : Nuit et brouillard de Jean Ferrat http://www.youtube.com/watch?v=94yoxycqo6s
Document 7. 13. Pourquoi ce discours de 1995 marque-t-il un moment important?
Pages 77-78. Passage en italique. «Je crois devoir attirer votre attention sur le fait qu en exécution des ordres reçus du commandeur des SS, les arrestations ont été opérées uniquement par la police française
été 1914 dans la guerre 15/02-21/09/2014 exposition au Musée Lorrain livret jeune public 8/12 ans
été 1914 Nancy et la Lorraine dans la guerre exposition 15/02-21/09/2014 au Musée Lorrain livret jeune public 8/12 ans 1 3 2 4 5 6 7 9 8 1870-1914 : une guerre attendue? Août 1914 : partis pour un été
- QUESTIONNAIRE HISTORIQUE
- QUESTIONNAIRE HISTORIQUE HISTOIRE DES GARDES POMPES ET DU BATAILLON 1) De quel pays, Du Périer a-t-il rapporté la pompe à incendie pour laquelle il a obtenu un privilège royal en 1699? Hollande 2) Quel
compl mentaire des dossiers réalisés dans le cadre du Concours national de la Résistance notamment de ceux réalis
Introduction L ensemble ensemble documentaire qui suit est complémentaire compl mentaire des dossiers réalisés r dans le cadre du Concours national de la Résistance R sistance et de la Déportation, D notamment
Communiqué de presse. Les Voies de la Liberté. Exposition temporaire 2015 Mémorial National de la Prison de Montluc
Exposition temporaire 2015 Mémorial National de la Prison de Montluc Les Voies de la Liberté Du 15 septembre 2015 au 28 mai 2016 Communiqué de presse Mémorial de la Shoah, CDLV82017 Le Mémorial En 2009,
La Théorie des Contraintes Appliquée à la Première Guerre Mondiale. Yves REHBY, CFPIM, CIRM
La Théorie des Contraintes Appliquée à la Première Guerre Mondiale Yves REHBY, CFPIM, CIRM Rappel Historique La Bataille de Verdun Phase 1: 21 février 30 Avril Commandant en chef : Pétain un défenseur
I) La politique nazie d extermination
I) La politique nazie d extermination La Seconde guerre mondiale a été marquée par l extermination de 10 millions de personnes par les nazis. Les Juifs en particulier ont été les victimes d un génocide
CORRIGE DU LIVRET THEMATIQUE NIVEAU SECONDAIRE
LE MUR DE L ATLANTIQUE PAGES 4-5 Le Mur était constitué de blockhaus de toutes sortes : des batteries d artillerie équipées de canons, des radars, des obstacles pour défendre les plages Reportez, pour
De l Etat français à la IVème République (1940-1946)
De l Etat français à la IVème République (1940-1946) Introduction : Présentation de la défaite : -En juin 1940, la chute de la IIIème République (1875-1940) accompagne la déroute militaire. -Le 10 juillet
La seconde guerre mondiale
CM2 Découverte du monde Histoire Compétences : La violence du XXe siècle : les deux conflits mondiaux La seconde guerre mondiale - À partir de l étude de cartes et de documents statistiques, comprendre
L Histoire en photos Ressources: Photos officielles du Première Guerre mondiale
Drainage des tranchées Dans la France du Nord et la Belgique gorgées de pluie, les tranchées, pendant une bonne partie de l année, n étaient plus que des fossés boueux. La vie y devenait encore plus pénible
1er sept. 1939 Les troupes allemandes... C'est le début de la Seconde Guerre mondiale.
Le contexte historique : la France pendant la Seconde Guerre mondiale Complétez la chronologie suivante. Vous pouvez vous référer au site http://www.e-chronologie.org/monde/ww2.php 1er sept. 1939 Les troupes
Guide des expositions temporaires. Service Educatif Édition 2015
Guide des expositions temporaires Service Educatif Édition 2015 Résistance et Monde rural en Zone interdite 1940-1944 Le Musée de la Résistance de Bondues Le musée a pour vocation de transmettre ce que
«En avant les p tits gars» Chanté Par Fragson. 1913. Mais que chantait-on en Décembre 1913, à quelques mois du déclenchement de la grande tragédie?
«En avant les p tits gars» Chanté Par Fragson. 1913. Mais que chantait-on en Décembre 1913, à quelques mois du déclenchement de la grande tragédie? Paroles : «En avant les p tits gars». Fragson. 1913.
La politique d'extermination nazie. Les ghettos
La politique d'extermination nazie Les ghettos Le regroupement des Juifs dans les ghettos (ici : le ghetto de Varsovie) Vivre dans le ghetto de Varsovie Les plus pauvres ne pouvaient se protéger du froid
Carrière des Fusillés Musée de la Résistance de Châteaubriant
INFORMATIONS Carrière des Fusillés Musée de la Résistance de Châteaubriant Le musée est situé route de Laval, à 2 km environ du centre de Châteaubriant (44), à la Sablière, carrière des fusillés. Horaires
31 mars 2015 Capsule #0-D. Le premier recensement en Amérique du Nord
Note: Ce document se réfère principalement au tome IV, chapitre IV du livre HISTOIRE DES CANADIENS- FRANÇAIS de Benjamin Sulte, édition 1977. Je décline toute responsabilité quant à son exactitude. J'apprécierai
ADRESSES PHYSIQUES DES BUREAUX MARINE CENTRES D INFORMATION ET DE RECRUTEMENT DES FORCES ARMEES (CIRFA)
MAJ 05/11/14 ADRESSES PHYSIQUES DES BUREAUX MARINE CENTRES D INFORMATION ET DE RECRUTEMENT DES FORCES ARMEES (CIRFA) AU CIRFA AJACCIO 18 avenue Colonel Colonna d Ornano 20000 AJACCIO Tel : 04.20.00.70.86
Révision de l ombudsman du texte sur le camp d extermination nazi de Sobibor en Pologne, diffusé au Téléjournal le 30 novembre 2009.
Révision de l ombudsman du texte sur le camp d extermination nazi de Sobibor en Pologne, diffusé au Téléjournal le 30 novembre 2009. SOMMAIRE Un plaignant estime que le Téléjournal du 30 novembre a commis
BARRAN le jeudi 18 juin 2015. Remise de la légion d'honneur à Monsieur Maurice SAUM. par Monsieur Jean-Marc SABATHE, Préfet du Gers
BARRAN le jeudi 18 juin 2015 Remise de la légion d'honneur à Monsieur Maurice SAUM par Monsieur Jean-Marc SABATHE, Préfet du Gers 1 2 3 4 5 Discours de Monsieur Jean-Pierre BAQUE Maire de la commune de
DOCUMENT L HISTOIRE DE L ÉDUCATION EN FRANCE
209 DOCUMENT L HISTOIRE DE L ÉDUCATION EN FRANCE Pierre Caspard Service d Histoire de l Éducation, France. En février 2013, Antoine Prost a reçu des mains du ministre de l Éducation nationale français,
Les dernières lettres de Marie Jelen
Les dernières lettres de Jelen Histoire de Jelen Jelen a dix ans lorsqu elle est arrêtée avec sa mère, le 16 juillet 1942, lors de la rafle du Vel d Hiv. Sa famille était juive, d origine polonaise. Elle
http://www.gaumontpathearchives.com/export.php?impression=ok&exp...
1 sur 7 20/11/2009 12:11 SUJET Référence : EXTMAH 4400ATFDOC00005 / 158175 Titre : CAMERAS SOUS LA BOTTE Durée : 00:26:00 Dates : 1ère diffusion : 1944 Couleur / Son : Sonore Collection : Documentaire
épreuve possible pour tenter de soigner quelqu'un (max 1D6 ). sur un échec critique, le héros parvient à blesser encore plus son compagnon (-1D6 ).
À l'aide de cette compétence, un personnage pourra tenter de réparer ou de fabriquer des objets rudimentaires, pour peu qu'il réussisse une épreuve d'adresse, et sans avoir besoin de connaître le sujet
Le 31 octobre 2011, un Renault Trafic emprunte tranquillement et furtivement des petits chemins détournés, de la commune du Bugey.
ETUDE DU CAS N 1 Le 31 octobre 2011, un Renault Trafic emprunte tranquillement et furtivement des petits chemins détournés, de la commune du Bugey. A un croisement, les deux occupants sont contrôlés par
CAPACITES 2005 DIVISIONS 2005 CAPACITES 2006 DIVISIONS 2006 CAPACITES 2007 DIVISIONS 2007 EFFECTIFS 2005 EFFECTIFS 2006 OPTION.
ETABLISSEMENT No NOM COMMUNE LIBELLE MEF 0932282A LAGRANGE BONDY 1BEP1 METIERS DE LA COMPTABILITE 24 1 24 24 1 24 24 1 0932282A LAGRANGE BONDY SECBEP VENTE - ACTION MARCHANDE 48 2 47 72 3 73 48 2 0932282A
LIBÉREZ PARIS 2014 REVIVEZ LA LIBÉRATION DE PARIS MUSÉE DOSSIER DE PRESSE JUILLET 2014. INFORMATIONS www.liberationparis70. paris.
LIBÉREZ PARIS 2014 REVIVEZ LA LIBÉRATION DE PARIS DOSSIER DE PRESSE JUILLET 2014 MUSÉE CARNAVALET MUSÉE DU GÉNÉRAL LECLERC ET DE LA LIBÉRATION DE PARIS MUSÉE JEAN MOULIN HÔTEL DE VILLE DE PARIS ÉVÉNEMENT
On trouve les premiers BONCORPS maçons à Fontenay
Tirant probablement son origine de l exploitation des carrières au XIX ème siècle, l entreprise Boncorps a durablement modelé le paysage de Fontenay-aux-Roses. Il existe peu de rues fontenaisiennes dans
Exposition Camps d internement du Limousin (1940-1944)
COMMUNIQUE DE PRESSE Exposition Camps d internement du Limousin (1940-1944) Du 11 mars au 20 avril 2013 au musée Edmond-Michelet Destinés à l origine à regrouper les étrangers «indésirables», les camps
LE 11 NOVEMBRE. Un Jour-Mémoire. Collection «Mémoire et Citoyenneté» MINISTÈRE DE LA DÉFENSE. Secrétariat général pour l administration
n 8 Collection «Mémoire et Citoyenneté» LE 11 NOVEMBRE Un Jour-Mémoire MINISTÈRE DE LA DÉFENSE Secrétariat général pour l administration DIRECTION DE LA MÉMOIRE, DU PATRIMOINE ET DES ARCHIVES Le 11 Novembre
A Eperlecques, le Blockhaus de 100 000 m3 était destiné à devenir une base de lancement de fusées V2.
Les élèves de troisième ont découvert les principaux faits de la Seconde Guerre Mondiale (1939-1945) qui se sont déroulés dans notre région, le Nord-Pas-de-Calais. Cette visite sert d introduction à l
LE QUOTIDIEN DANS L ABRI
LE QUOTIDIEN DANS L ABRI 7AUDIOGUIDE Avant l état de siège, plusieurs centaines de personnes descendent dans l abri le temps d une alerte aérienne. Pas de banc, l éclairage y est installé tardivement :
CONSEIL MUNICIPAL DE LA VILLE DE SELESTAT 63E SEANCE ORDINAIRE DU 11 MAI 2006 A 19 H SALLE DE CONFERENCE SAINTE BARBE
DGS/CB CONSEIL MUNICIPAL DE LA VILLE DE SELESTAT PROCES-VERBAL 63E SEANCE ORDINAIRE DU 11 MAI 2006 A 19 H SALLE DE CONFERENCE SAINTE BARBE Sont présents à la séance sous la présidence du Maire, M. Marcel
L A P O L I C E A L L E M A N D E E N F R A N C E O C C U P E E ( 1 9 4 0-1 9 4 4 )
1 L A P O L I C E A L L E M A N D E E N F R A N C E O C C U P E E ( 1 9 4 0-1 9 4 4 ) Une étude des camps d'internement français ayant existé durant l'occupation ne peut, à mon sens, être faite sans que
N 308 SENAT SECONDE SESSION ORDINAIRE DE 1979-1980 * Annexe au procès-verbal de la séance du 12 juin 1980. FAIT
N 308 SENAT SECONDE SESSION ORDINAIRE DE 1979-1980 * Annexe au procès-verbal de la séance du 12 juin 1980. RAPPORT FAIT au nom de la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées
STAGE CHEZ ELEKTRO- DREHER
ROBILLARD Simon 1ère SEN Au collège et lycées Sainte Marie à Lons le Saunier STAGE CHEZ ELEKTRO- DREHER (Gaggenau/Allemagne) STAGE DU 8 NOVEMBRE AU 18 DECEMBRE 2010 Page 1 SOMMAIRE 1/ Introduction Page
III. Comment les nazis ont-ils organisé ces deux génocides?
III. Comment les nazis ont-ils organisé ces deux génocides? Dans les régions occupées par l URSS, des divisions SS les Einsatzgruppen) massacrent systématiquement les Juifs à partir de 1941. Ils sont gazés
HISTOIRES LOGIQUES 1 HISTOIRES LOGIQUES 2. Soixante flèches. La moitié de la hauteur. Guillaume tire à l arc. Il a soixante flèches.
HISTOIRES LOGIQUES 1 HISTOIRES LOGIQUES 2 La moitié de la hauteur Ma sœur Émilie mesure 80 cm plus la moitié de sa hauteur. Combien mesure-t-elle? Soixante flèches Guillaume tire à l arc. Il a soixante
C était la guerre des tranchées
C était la guerre des tranchées Jacques Tardi Format 23,2 x 30,5 cm 128 pages C et album consacré, comme son titre l indique, à la vie dans les tranchées pendant la Première Guerre mondiale est constitué
LE CONSEIL GÉNÉRAL DE LA LOIRE présente. 1914, cent ans après. Livret de l enseignant
LE CONSEIL GÉNÉRAL DE LA LOIRE présente 1914, cent ans après Livret de l enseignant Une action des Archives départementales de la Loire Le projet 1914, cent ans après est organisé par le Conseil général
ELEMENTS POUR UNE HISTOIRE DES TEXTES CONCERNANT LE PLACEMENT ET L EMBAUCHE DES TRAVAILLEURS.
ELEMENTS POUR UNE HISTOIRE DES TEXTES CONCERNANT LE PLACEMENT ET L EMBAUCHE DES TRAVAILLEURS. (article L.311-1 à L321-12 et L.330-1 à L.330-9 du Code du travail) (extraits des Cahiers du Chatefp n 2-3,
Thème 3 : La Seconde Guerre mondiale, une guerre d anéantissement (1939-1945)
Proposition de mise en œuvre des nouveaux programmes d histoire-géographie en 3 ème 2 ème partie : guerres mondiales et régimes totalitaires (1914-1945) Thème 3 : La Seconde Guerre mondiale, une guerre
Cette toile d Eugène Delacroix évoque la Révolution de Juillet.
La liberté guidant le peuple Cette toile d Eugène Delacroix évoque la Révolution de Juillet. L'insurrection populaire du 27, 28 et 29 juillet 1830, à Paris, renverse Charles X, dernier roi bourbon de France
ISBN 979-10-91524-03-2
ISBN 979-10-91524-03-2 Quelques mots de l'auteur Gourmand le petit ours est une petite pièce de théâtre pour enfants. *** Gourmand le petit ours ne veut pas aller à l'école. Mais lorsque Poilmou veut le
Le passé composé. J ai trouvé 100 F dans la rue. Il est parti à 5 h 00.
Le passé composé J ai trouvé 100 F dans la rue. Il est parti à 5 h 00. Le passé composé présente des actions passées, ponctuelles, et d une durée délimitée dans le passé. Formation : avoir ou être (au
La vie de cour au château de Versailles avant la Révolution Française (1789)
La vie de cour au château de Versailles avant la Révolution Française (1789) Avant la Révolution*, la France est une monarchie avec à sa tête un monarque, le Roi de France. Lorsque Louis XIII décède en
Livret d information pour les associations départementales OCCE, leurs coopératives et foyers affiliés.
Les prestations d assistance sont servies par IMA GIE, dans le cadre des contrats Vam et/ou Auto-mission de la MAIF ou du contrat multirisque coassuré par la MAIF et la MAE. MAIF - société d assurance
Opti-Journal Juin 2011
CLUB OPTIMISTE LA PRAIRIE Opti-Journal Juin 2011 Site internet : http://www.cluboptimistelaprairie.org MOT DE LA PRÉSIDENTE Nous voilà déjà aux portes de l été, temps de vacances et de repos bien mérité
L armée française en 1914 1918 Recherches historiques et généalogiques concernant les soldats et leurs unités
Recherches historiques et généalogiques concernant les soldats et leurs unités De la confiance de 1914 aux tranchées et à la victoire de 1918. 1 1. Organisation de l armée avant et pendant la guerre de
TROISIEME PARTIE LA FRANCE DE 1945 A NOS JOURS. Bilan et mémoires de la seconde guerre mondiale
TROISIEME PARTIE LA FRANCE DE 1945 A NOS JOURS Bilan et mémoires de la seconde guerre mondiale Qu est-ce que ce film nous apprend sur l évolution de la mémoire de la Seconde Guerre mondiale en France?
Histoire Leçon 15 La marche vers la guerre ( 1938 / 1939) Dates : 1936 : remilitarisation de la Rhénanie 1938 : Anschluss de l Autriche
Histoire Leçon 15 La marche vers la guerre ( 1938 / 1939) 1936 : remilitarisation de la Rhénanie 1938 : Anschluss de l Autriche Septembre 1939 : début de la deuxième guerre mondiale Anschluss : annexion
PREPARER SA VISITE AUX «COULISSES DU BATIMENT» Livret destiné aux collégiens et lycéens visitant les chantiers et ateliers
PREPARER SA VISITE AUX «COULISSES DU BATIMENT» Livret destiné aux collégiens et lycéens visitant les chantiers et ateliers Rendez-vous le 11 octobre 2012 pour visiter le chantier GROUPE SCOLAIRE ILOT DE
Dossier de Presse 5 juin 2008 20. L Oeuvre de Vauban à Besançon
Dossier de Presse 5 juin 2008 20 L Oeuvre de Vauban à Besançon Dossier de Presse 5 juin 2008 21 Besançon : des défenses façonnées par un méandre dominé > 21 27 La citadelle Historique La position stratégique
AFP Economie - Mardi 15 Janvier 2008-19:47 - Heure Paris (674 mots) ass-soc-gen
AFP Economie - Mardi 15 Janvier 2008-19:47 - Heure Paris (674 mots) ass-soc-gen Mutuelle de retraite: 5.000 fonctionnaires dénoncent un "scandale de l'épargne" "C'est l'un des plus gros scandales de l'épargne
ANNEXE A L ARRETE DSP N 2014/004
ANNEXE A L ARRETE DSP N 2014/004 Liste des centres de vaccination désignés pour effectuer la vaccination anti-amarile et délivrer les certificats internationaux de vaccination contre la fièvre jaune Mise
Le bridge c'est quoi? Laval Du Breuil École de bridge Picatou, Québec [email protected]
Le bridge c'est quoi? Laval Du Breuil École de bridge Picatou, Québec [email protected] 1. Historique Le bridge moderne fait partie de la famille du Whist, popularisé au XIX e siècle par Edmond Hoyle
PAROLES D ACTIFS. 1. Les personnes qui travaillent font partie LEÇON DU
1 Acteurs économiq PAROLES D ACTIFS 1. Les personnes qui travaillent font partie de la population active. a. Lisez la leçon du jour ci-contre. b. Dites si les affirmations suivantes sont vraies ou fausses.
Interview du journaliste Phocas Fashaho de la Voix de l Amérique avec Abdul Ruzibiza ancien officier de l Armée du FPR, Dimanche le 2 mai 2004.
Interview du journaliste Phocas Fashaho de la Voix de l Amérique avec Abdul Ruzibiza ancien officier de l Armée du FPR, Dimanche le 2 mai 2004. (traduit du kinyarwanda par E. Shimamungu) Phocas Fashaho
Notes sur l'histoire des sociétés de secours mutuels de Montbrison
Notes sur les mutuelles du Montbrisonnais d'après les archives des Ouvriers réunis de Montbrison 1 Notes sur l'histoire des sociétés de secours mutuels de Montbrison En octobre 1992, trois mutuelles de
70 e anniversaire de la Bataille de Normandie Les évènements organisés par le Conseil général de l Orne
Le 6 juin 2014 Irène Martin-Houlgatte Conseil général de l Orne Print presse Tél 02 33 81 60 00 Poste 1226 LD 02 33 81 63 97 [email protected] Blandine Bienfait Conseil général de l Orne Print
Ces efforts ont déjà contribué significativement à l atteinte des objectifs de l OTAN depuis 2014.
Dès le début de la crise ukrainienne et compte tenu de la menace potentielle perçue par ses alliés d Europe centrale et du Nord à leurs frontières, l OTAN a pris un ensemble de mesures politiques et militaires
PROGRAMME BIENVENUE A PARISBAD 2011
BIENVENUE A PARISBAD 2011 Les associations de badminton LGBT Acrobad, Goodminton et SitéBad sont très heureuses et fières de vous accueillir à leur tournoi européen 2011. Cette année encore, Parisbad innove!
Dans la division 5 du cimetière, une tombe porte une inscription à la mémoire de Charles Jacquot. Charles est né en 1890 dans le 13 e arrondissement,
Dans la division 5 du cimetière, une tombe porte une inscription à la mémoire de Charles Jacquot. Charles est né en 1890 dans le 13 e arrondissement, où ses parents étaient mécaniciens. On ignore son métier.
Musée de l Armée et Archives départementales du Val-d Oise
Musée de l Armée et Archives départementales du Val-d Oise DOCUMENTS CROISÉS Le service militaire Cocarde de conscrit Inv. : 25542 Musée de l Armée, RMN-GP. La III e République, tirant les leçons de la
Le 1er drapeau de la Guerre de 14 pris à l'ennemi par l'armée française. Un fait d'armes du 1er Bataillon de Chasseurs à Pied
Le 1er drapeau de la Guerre de 14 pris à l'ennemi par l'armée française Un fait d'armes du 1er Bataillon de Chasseurs à Pied Ce drapeau a été pris le 14 août 1914 lors de la bataille de Saint Blaise la
L'arbitre doit veiller à l'application des Lois du Jeu.
Loi 5 Arbitre Sujets 2 Pouvoirs et devoirs Avantage Joueurs blessés Coopération avec les arbitres assistants Coopération avec le quatrième officiel Officiels de l'équipe Fautes mineures Fautes multiples
ETAT DES LIEUX DES PISTES CYCLABLES Réunion technique du 5 novembre 2013
ETAT DES LIEUX DES PISTES CYCLABLES Réunion technique du 5 novembre 2013 Présents : Monsieur Demontoy Conseil Participatif et ESCG Cyclotourisme Monsieur Boyer Conseil Participatif Monsieur Vidal Police
Qu est-ce qu un risque majeur? graves dommages grand nombre de personnes
Qu est-ce qu un risque majeur? Un aléa grave d origine naturelle (inondation, tempête, séisme, ) ou technologique (barrage, transport, ) qui peut causer de graves dommages à un grand nombre de personnes,
Groupement. électroniques. de commandes. communications. pour les services de
Groupement pour les services de électroniques Présentation Avec la création de nouveaux services aux usagers et une offre technologique de plus en plus riche et complexe, les budgets télécom de votre collectivité
Retrouver l état signalétique ou le passé militaire d un combattant des armées françaises nés en France
Retrouver l état signalétique ou le passé militaire d un combattant des armées françaises nés en France Origine, composition des fonds d archives C est la loi Jourdan du 15 septembre 1798 qui substitue
LA BATAILLE DE DIEN BIEN PHU
MINISTÈRE DE LA DÉFENSE Collection «Mémoire et Citoyenneté» n 39 LA BATAILLE DE DIEN BIEN PHU 13 mars-7 mai 1954 DIRECTION DE LA MÉMOIRE, DU PATRIMOINE ET DES ARCHIVES ECPAD France Vue aérienne du camp
Présentation du Centre d Affaires
Présentation du Centre d Affaires et de Séminaires EGB Sommaire 1. Un lieu chargé d histoire 2. EGB aujourd hui 3. EGB en chiffres 4. Une offre variée 5. Un environnement favorable 6. Un emplacement stratégique
HiDA Fiche 1. Je crois que ça va pas être possible ZEBDA. Leçon EC1 - Les valeurs, principes et symboles de la république
HiDA Fiche 1 Education Civique Partie 1 La République et la citoyenneté Leçon EC1 - Les valeurs, principes et symboles de la république Je crois que ça va pas être possible ZEBDA Je crois que ça va pas
Le management au Ministère de la Défense
Ouvrage collectif piloté par le CFMD sous la direction du général Baudouin ALBANEL Le management au Ministère de la Défense, 2004 ISBN : 2-7081-3042-0 Sommaire Préface Manager : une priorité du secteur
SainteMarieInformations
SainteMarieInformations Numéro 1 15 SEPTEMBRE 2011 EDITORIAL L année scolaire 2011-2012 est lancée dans la dynamique du rassemblement des établissements mari anistes à Lourdes en avril dernier. Les enseignants,
REVUE. Annexe : liste des règles coutumières du droit international humanitaire. Le principe de la distinction
Volume 87 Sélection française 2005 REVUE INTERNATIONALE de la Croix-Rouge Annexe : liste des règles coutumières du droit international humanitaire La liste ci-après est fondée sur les conclusions exposées
COMMUNAUTE DE COMMUNES DE LA SUISSE NORMANDE
COMMUNAUTE DE COMMUNES DE LA SUISSE NORMANDE 4 rue Docteur Gourdin 14220 THURY-HARCOURT Réunion de Bureau du 12 Mars 2014 Date de convocation : 3 Mars 2014 L An Deux Mille Quatorze le 12 mars à 17 H 00,
Prêt(e) pour le CE1. Tu es maintenant au CE1. Avant de commencer les leçons, nous allons réviser avec toi!
Jour Prêt(e) pour le CE Tu es maintenant au CE. vant de commencer les leçons, nous allons réviser avec toi! Géométrie Retrouver un itinéraire en tenant compte des informations. Lis les explications de
A l entrée du quartier, les militaires venaient boire un verre de bière blonde «un canon». L école a été construite par Monsieur Pottier, avocat.
LES RESTOS DU CŒUR Lundi 17 octobre, deux dames qui sont bénévoles, sont venues répondre à nos questions. Les restos du cœur ont été créés en 1985 par Coluche pour donner un coup de pouce pendant la période
«Préfecture de police : ALLO...»
1 «Préfecture de police : ALLO...» En exclusivité : les enregistrements des communications téléphoniques reçues au standard de la préfecture de Police pendant l insurrection parisienne du 19 au 26 août
Alcool au volant : tous responsables? La question de la co-responsabilité sera enfin posée au Tribunal de Saint Nazaire
DOSSIER DE PRESSE 01/09/2014 Alcool au volant : tous responsables? La question de la co-responsabilité sera enfin posée au Tribunal de Saint Nazaire Avec l appui de la Ligue Contre la Violence Routière,
CONSTRUCTION DE LA CIBLE
CONSTRUCTION DE LA CIBLE TACHES Jeux sur cibles fixes N 1 Remplir sa maison Posséder les plus de ballon que l adversaire. Au signal de l éducateur, chaque joueur part en course chercher un ballon dans
Dr Marcel Tenenbaum rescapé de la Shoah
D ix questions à Dr Marcel Tenenbaum rescapé de la Shoah La Caserne Dossin en bref... La Caserne Dossin est située à Malines en Belgique. C est à cet endroit que l on regroupa les Juifs de ce pays avant
SITUATION GENERALE Description du phénomène
BULLETIN N 007 REPOBLIKAN I MADAGASIKARA Fitiavana Tanindrazana Fandrosoana ------------------- MINISTERE DE L INTERIEUR ------------------ BUREAU NATIONAL DE GESTION DES RISQUES ET DES CATASTROPHES -----------------
Restauration du bureau de Georges Clemenceau à l Hôtel de Brienne
Restauration du bureau de Georges Clemenceau à l Hôtel de Brienne 17 novembre 2014 Sommaire 100 ans après le déclenchement de la Grande Guerre, le bureau de Georges Clemenceau restauré Le bureau de Georges
Otto, autobiographie d un ours en peluche
Otto, autobiographie d un ours en peluche Présentation de l ouvrage Titre : Otto, autobiographie d un ours en peluche Auteur : Tomi Ungerer Editeur : Ecole des Loisirs Genre : album, fausse autobiographie
La liberté guidant le peuple sur les barricades
La liberté guidant le peuple sur les barricades Eugène DELACROIX 1830 Une étrange lumière Le soleil brille à travers la fumée de la poudre. Les écrits nous disent que nous sommes en début de matinée et
TNS. BFM LE GRAND JOURNAL Le 14/01/2010 20:17:51 Invité : Thierry VANDEVELDE, fondateur VEOLIA FORCE
15/01/10-08:01 - Page 1/3 Ref. Doc. : 2500-4318690-8 A : Service de presse / VEOLIA ENVIRONNEMENT Mot-Clé : VEOLIA BFM LE GRAND JOURNAL Le 14/01/2010 20:17:51 Invité : Thierry VANDEVELDE, fondateur VEOLIA
DU COMITE SYNDICAL DU PAYS RISLE-CHARENTONNE VENDREDI 10 MARS 2006 A 17H15 Communauté de Communes de Bernay
PROCES VERBAL DU COMITE SYNDICAL DU PAYS RISLE-CHARENTONNE VENDREDI 10 MARS 2006 A 17H15 Communauté de Communes de Bernay Etaient présents : Monsieur André ANTHIERENS, Monsieur Christian BAISSE, Monsieur
GUIDE DES POSTES A POURVOIR EN ALTERNANCE (liste mise à jour régulièrement)
GUIDE DES POSTES A POURVOIR EN ALTERNANCE (liste mise à jour régulièrement) CFA UTEC 15 Cuisiniers 10 Serveurs 5 Vendeurs 6 Administrateurs Réseaux 3 Développeurs Web 2 Développeurs d Applications 4 Réceptionnistes
REUNION DU CONSEIL MUNICIPAL. Du 21 octobre 2008
REUNION DU CONSEIL MUNICIPAL Du 21 octobre 2008 L an deux mil huit, le mardi 21 octobre, à vingt heures trente, les membres du Conseil Municipal de la commune de Neung sur Beuvron se sont réunis dans la
L offre de formation. des Lycées. Professionnels. de l Essonne. Cliquez ici pour voir la carte des formations. CIO Evry, janvier 2014
L offre de formation Cliquez ici pour voir la carte des formations des Lycées Professionnels de l Essonne Cio Evry, janvier 2014 LP Henry Poincaré Palaiseau LP Jean Perrin Longjumeau LP Clément Ader Athis-Mons
MISSION PORT-AU-PRINCE III
MISSION PORT-AU-PRINCE III (HAÏTI AOÛT 2011) CRECHE «NOTRE DAME DE LA NATIVITE» 8bis, rue Delva quartier FONTAMARA n 27 Rappel : Georges et son équipe sont rentrés d'haïti fin mars 2010 où ils ont travaillé
Reconstitution tactique de la bataille de Morat 1476
Reconstitution tactique de la bataille de Morat 1476 Comité d'étude pour une reconstitution tactique de la bataille historique de Morat 1. LE PROJET RECONSTITUTION TACTIQUE DE LA BATAILLE DE MORAT - 1476
