Sommaire. I. Présentation de Photoquai page 8. II. Une sélection à plusieurs regards page 10
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- Francis Paré
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2 Sommaire Préface de Stéphane Martin, Président du musée du quai Branly page 3 Préface de Jean-Loup Pivin, Directeur artistique de Photoquai page 4 Préface d Hélène Cerutti, Directeur du développement culturel, musée du quai Branly page 6 I. Présentation de Photoquai page 8 II. Une sélection à plusieurs regards page 10 III. Première sélection artistique page 12 a. Les expositions en extérieur, sur les quais de Seine : Métamorphose, Fictions et Confrontation. page 13 b. Les institutions partenaires de Photoquai / En intérieur. page 26 IV. Photoquai Forum et Photoquai Studio page 42 V. La programmation du Salon de lecture Jacques Kerchache, musée du quai Branly page 47 VI. Catalogues page 48 VII. Comité d organisation de Photoquai page 49 VIII. Les mécènes et parrains page 50 IX. Les partenaires page 52 Annexes - Biographies des commissaires page 54 - Informations pratiques page 60 - Contacts presse page 61 - Partenaires Médias page 62 2
3 Le 23 juin dernier, le musée du quai Branly a fêté le premier anniversaire de son ouverture au public. Durant cette année, les visiteurs ont admiré la richesse des collections et la beauté des œuvres, nous adressant leurs félicitations et leurs encouragements, leurs souhaits et leurs observations. D une manière générale, les grands choix effectués par le musée du quai Branly ont été bien reçus, comme celui de réserver, à côté des collections anciennes, une place significative à l art contemporain. Né du refus d une conception aristocratique des savoirs instaurant une hiérarchie des peuples et des arts, le musée récuse l idée que le terme d art extra-européen désigne un état primitif ou «premier» de la création artistique. Il souhaite célébrer aussi la vitalité de la production contemporaine dans les pays d origine de ses collections. C est la raison pour laquelle j ai souhaité créer, dès cette année, une biennale dédiée à la photographie et à l art vidéo. Un tel festival a semblé la meilleure manière d examiner quelles formes prend aujourd hui le dialogue interculturel, servi par l utilisation des médias modernes. Il rend compte de la diversité des manières de percevoir le monde non-occidental aujourd hui, de l intérieur, par les artistes qui y vivent, loin des clichés que véhicule souvent une certaine photographie touristique. Aussi les photographes voyageurs européens et occidentaux laissent-ils la place à des artistes issus des pays concernés et encore jamais montrés en Europe. Spécialiste de la photographie et fondateur de la Revue Noire, Jean-Loup Pivin assure la direction artistique de cette première édition. Elle est ainsi animée par l esprit qui caractérisait la Revue Noire en matière de photographie africaine. Pour faire de ce festival une grande «biennale des images du monde», il a fait appel à plus d une dizaine de commissaires étrangers et à des personnalités du monde de la photographie à Paris. Photoquai invite à découvrir des artistes désireux d apporter une vision personnelle de leur monde, parfois intime et souvent surprenante, en décalage avec certains de nos repères. Le festival a donc pour objectif de partager, de confronter aussi, différentes images de la modernité. C est pourquoi, je suis heureux que plusieurs autres institutions aient souhaité s y associer, qu elles soient vouées par nature à la photographie, telles que le Jeu de Paume ou la Maison Européenne de la Photographie, ou qu elles aient témoigné de leur intérêt pour le projet, telles que la Cité du Patrimoine et de l Architecture ou l Ambassade d Australie. Grâce à deux expositions au sein du musée, une autre au pavillon des Sessions et une série de présentations en extérieur, le visiteur est invité à une promenade insolite, qui le conduit sur les bords de Seine, quai Branly et sur la passerelle Debilly. Cette première édition de Photoquai rencontrera, je l espère, un large public, prenant ainsi naturellement sa place parmi les grands rendez-vous de la vie culturelle parisienne. Stéphane Martin, Président du musée du quai Branly 3
4 Les rives de l image Les images courent dans les yeux quand on évoque le Brésil, la Chine, l Afrique du Sud, la Russie Orientale, le Cambodge, le Congo, l Iran, le Mexique, l Inde... On en voit les couleurs brouiller les paysages que des visages éclairent dans des architectures naturelles ou urbaines, fastueuses ou misérables. Nous les connaissons ces images du monde qui ont nourri l imaginaire de tant de générations d européens et d américains jusqu à les transformer eux-mêmes en voyageurs illustres ou anonymes devenus aujourd hui les touristes du quotidien. Ces images du voyageur occidental ont peu de place dans Photoquai même si, ici ou là, elles se montrent pour rappeler d où vient notre regard sur le monde. Un regard nourri aussi de ces photos de lutte contre la misère et le malheur, présentées ici par les associations humanitaires. Photoquai, biennale des images du monde, se veut comme autant de questions sur l image de l Autre, un des fondements du musée du quai Branly. Quand Stéphane Martin m a demandé de réfléchir avec lui à ce que pourrait être une manifestation de l image concernant le monde non occidental, portée par le musée du quai Branly, je suppose qu il faisait référence au travail de Revue Noire sur la photographie africaine qui a permis à des centaines de photographes africains vivant en Afrique de montrer leurs œuvres. Ici, le monde entier est concerné. La ritournelle du regard de l autre sur soi, mais aussi de l autre sur l autre, a commencé à faire entendre sa petite musique. L enjeu est de taille avec ses multiples problèmes de lieux, de propos, et de quand, qui, comment? Partageant mon rôle avec mes complices Catherine Philippot et Pascal Martin Saint Léon, nous avons élaboré quelques codes de sélection, tous transgressables mais majoritaires : les choix se sont posés sur des photographes et vidéastes non occidentaux vivant dans leur pays, principalement contemporains. D où la volonté de réaliser une biennale de l image non occidentale de révélation et non de consécration, qui prend le risque de n exposer aucun nom connu du grand public et très peu des professionnels occidentaux. Les commissariats sont partagés avec des commissaires issus des zones géographiques concernées. Les rapprochements se font avec des festivals à l étranger dont la plupart se sont créés ces dix ou quinze dernières années, initiant ainsi une politique de coopération qui se développera dans le temps. D entrée de jeu, le thème est large et ne doit pas conditionner plus que cela la sélection des commissaires : «Le monde regarde le monde». Car d évidence il n y a pas que l occident qui regarde le reste du monde ; le reste du monde, de fait la plus grande partie de l humanité, regarde lui aussi le monde. Les images du monde occidental circulant plus que celles du monde non occidental, il est temps de découvrir les autres images. Combien de fois suis-je arrivé dans une ville, un pays avec ces images dans la tête, dans les yeux, soit exotiques, soit misérables, transformant l autre en un être indéfectiblement différent de soi. Combien de fois ces images sont tombées ou se sont nuancées jusqu à désirer d autres images qui chaque fois se sont révélées exister par ceux-là même que l on croyait autre. Ce qui montre que ce que l on cherche à voir n est pas ce que l on ne connaît pas - et pour cause -, mais bien ce que l on connaissait déjà par les mots et les images. Dés lors, une fois la porte poussée de l autre regard, celui-ci présent s est offert, pour ne plus jamais voir le monde d une seule façon. Quelques maîtres mots sont néanmoins associés au thème : «aujourd hui», «pas forcément la misère ou la dénonciation», «des limites du rural et de l urbain», «la vie de la ville», «les sensualités», «l intime». Et partager avec les artistes et les commissaires, la certitude que l image n est pas la métaphore des mots, qu elle se suffit à elle-même, évoque et renvoie avec ou sans légende à d autres codes de préhension de la réalité. C est donc bien une image (photo ou vidéo) irréductible au langage qui est choisie ici. A partir des images, les séquences se déclinent dans des champs ouverts : Métamorphose, Fictions, Confrontation sont les trois thématiques des séquences développées en extérieur, le long du quai Branly et sur la passerelle Debilly. 4
5 - La plus étrange est «métamorphose», dans son rapport au spirituel de l immanence ou de la transcendance, la nature là ou/et ailleurs. On en célèbre la force, on en pleure la fragilité. Ces images sont probablement celles qui intimident le plus les mots tout en offrant une large diversité d interprétation du réel dans le monde. Le réel non objectif devient pluriel. - «Fictions» est une suite de travaux qui révèlent des univers parfois construits, d autres fois simplement saisis par l artiste, mais qui, accumulées, racontent une histoire, un imaginaire. C est là que se met en place, parfois sous une forme déguisée naïve, l essence même de chaque histoire des groupes humains, leurs fondements, leurs mythes. Peu importe qu ils nous soient préhensibles, intelligibles, l image a ce pouvoir de donner une forme à une idée, à l insaisissable. - «Confrontation» est la séquence sur les comportements humains, en ville comme à la campagne. Avec souvent les frictions inhérentes aux nouveaux comportements qui bousculent, violent, caressent. De la prison au défilé de mode, de la folie à l absurde, du sourire au rire, du lourd au léger, il s agit bien d images du réel dont on peut douter parfois de leur réalité. Elles se décalent tant par rapport à l attendu, à la conscience et au connu, qu elles nous placent dans la situation du naïf ou de l impuissant et nous posent la question de l observateur. Quand les situations photographiques sont claires - «je te donne une image de la pauvreté, tu me donnes de l argent pour y palier «- la situation est claire. «Mais quand je te donne une image d une réalité si différente de la tienne, qu elle n interfère pas dans ta réalité, elle modifie néanmoins ton regard et t oblige à te placer en voisin devenu aveugle ou averti mais interdit de jugement.» Ce type de posture, que l image impose sans cesse à son regardeur, est d autant plus troublant que le voyeur - photographe ou vidéaste -, celui qui a capté avec ou sans mise en scène la réalité, est lui-même dans la situation du fabricant de l image, fabricant de la réalité. Que ce fabricant soit un artisan ou un artiste, dans des débats qui se fatiguent eux-mêmes d être menés, ses droits de transformation du réel ne sont pas les mêmes. Les images deviennent pornographiques, obscènes ou fortes et intenables, voire utiles. Elles deviennent vraies ou fausses. Même si ces images se référent toutes au réel, quand il s agit d art, nous sommes bien dans un rapport au faux que l on appelle l imaginaire, l univers de l artiste. Toutes ces images papiers ou électroniques, vivantes ou figées, sont bien issues du réel. Et c est pour cela que le débat photo documentaire / photo artistique n aura pas lieu dans Photoquai, transformant ainsi ce qui aurait pu être le réel documentaire non pas en une œuvre artistique, mais d un regard de certitude sur le réel en un regard de doute. Et c est probablement là que se juge l image : sur sa capacité à douter du connu tout en célébrant un réel qui se réinvente chaque jour. Le fabricant d images, quelle que soit la technique utilisée, toute aussi sophistiquée et «facile» soit-elle, est un infidèle du réel. C est ainsi qu il faut regarder les images de Photoquai. Comme toute manifestation qui s inscrit dans le temps, Photoquai préfigure dès 2007 ce qui la constituera plus tard plus largement, le long de la Seine, fil conducteur symbolique d exposition en exposition. Ainsi des «rencontres» des agences et collectifs de photographes et vidéastes non occidentaux ou encore l atelier de fabrication d images en simultané par plusieurs écoles d arts visuels à travers le monde, piloté par une école d art. La première édition de Photoquai se construit aussi avec des institutions culturelles partenaires qui assument leur propre sélection et production en complicité avec le musée du quai Branly. Le choix d installer Photoquai principalement sur les promenades du quai Branly est un véritable désir de rencontre avec le public qui, à Paris, est toujours curieux de ce qui lui est offert. Ainsi, aux images qui couvrent les murs et les écrans de nos vies, répondent celles du monde, dont l altérité est moins la caractéristique que le partage d humanité. Ce genre de mots et de phrases souvent galvaudé ne mérite pas pour autant qu on s en départisse. Il est important d affirmer pourquoi, encore et toujours, de quoi est nourri le désir de faire ensemble ce monde d aujourd hui et de demain. Jean Loup Pivin directeur artistique de Photoquai 5
6 Naissance d une biennale Premiers pas En une année, un jeu de piste s est organisé aux quatre coins du globe. Il associait une dizaine de commissaires français à dix commissaires étrangers, directeurs de festivals, fondateurs d agences ou de galeries. Travailler simultanément par thèmes et par pays s est avéré déterminant pour parvenir à nos fins. Des pays ont apporté l abondance l Iran, la Chine, l Inde, le Mexique, l Afrique du Sud, la Nouvelle-Zélande. D autres, des surprises de taille la Syrie, la République démocratique du Congo, le Brésil, l Egypte, l Argentine, la Colombie, le Cambodge. Les thèmes qui servaient de fil conducteur métamorphose, confrontation, fictions font émerger une nouvelle approche du Réel partagée par de nombreux artistes, créant la surprise plus encore que les sujets choisis. Africains ou sud-américains, les photographes conservent du photojournalisme qui les a formés le sens du témoignage social. Mais le Réel qu ils voient est intériorisé, sensible, nourri de fictions. Nous voulions témoigner des modernités, faire place aux «générations big bang» d après les indépendances, - mondes virtuels, vitesse, urbanisme galopant ou bricolé. Autour de ce thème, le regard de nombreux artistes véhicule paradoxalement une sidération nostalgique, la fascination du temps qui meurt devant les grands chantiers urbains, creusements de routes, édification des villesdortoirs pour nouvelles classes aisées. Ces photographies portent en elles une temporalité ralentie, presque palpable, qui s étire et nappe de silence le monde agité. On perçoit dans une même image les tracés des routes et la nature immuable qui les entoure. L histoire récente nous livre des levers de rideaux. D Iran ou d Afrique du Sud émergent l expérimentation de la résistance, la mémoire, la nostalgie ; avec elles, le rire et une certaine joie d être vivant. Des œuvres dans lesquelles les couleurs lorsqu elles adviennent, sont peintes ou primaires, les premières fleurs, vues dans leur maigreur, sans fard. La Chine, pays ausculté par d autres festivals cette année, est un cas inexplicable et fascinant. Le mélange résiste à toute analyse : des œuvres tournées vers l intime au spectaculaire détourné, de la nature vénérée au nouvel urbain, des fictions asiatiques ô combien cinématographiques, aux «road photographies» très américaines. Un «pays-monde» recelant en lui-même tous les éléments trouvés dans les autres pays. La Nouvelle-Zélande invente une photographie très contemporaine, par la vision métaphorique d un genre pourtant éprouvé de l art contemporain, l intime et la filiation. La série d Anne Noble, Ruby s room, présentée dans les espaces d exposition du musée du quai Branly en est un exemple inhabituel. Mise en Seine Le ruban photographique se déploie sur les quais. Cela prend son sens et sa vie dans les parcours fluides créés par Patrick Jouin. Vu de loin, c est une sorte de serpent déchiqueté. Lorsqu on se promène dedans, une série d alcôves reliées par un sol unique fragmentent et recomposent les perspectives selon l orientation des cimaises aux angles aléatoires. En marchant, les associations d images se font et se défont, mettant en lumière les thèmes proposés ou au contraire produisant des effets de rupture. Le choix des grands formats permet la vision de loin, donne aux œuvres la plénitude de leur expression. Sur la passerelle Debilly, les boîtes, à l image des étals de bouquinistes, recèlent des séries formelles ou narratives. Les expositions intérieures au musée du quai Branly, dans son antenne du musée du Louvre, et dans les murs des institutions partenaires, sont présentées dans des formats plus classiques. Leurs sujets révèlent les mêmes interrogations, le même engagement sensible que les expositions des quais. D Ouest en Est, sur les deux rives de la Seine, dix institutions parisiennes d envergure internationale se sont jointes au musée pour cette première édition, apportant une spécificité par une programmation originale liée aux mondes non occidentaux. La Maison Européenne de la photographie scelle son partenariat avec Photoquai par la présentation de l artiste brésilien Rogeiro Reis et de son travail sur le «supplice du micro-ondes». L Ambassade d Australie présente Ricky 6
7 Maynard et son œuvre de mémoire sur les paysages de Tasmanie. Le Centre culturel de Chine rejoint l aventure. De grands partenaires spécialisés dans l image, ou dépositaires de collections photographiques, comme la Bibliothèque nationale de France ou le Jeu de Paume, sont naturellement présents. Photoquai rappelle aussi que la colline de Chaillot et les quais sont une place culturelle vivace de Paris, rassemblant le musée de la Marine et la toute nouvelle Cité de l architecture et du Patrimoine autour de l Egypte et du Mali. Que tous ces partenaires de la première heure soient ici remerciés. Ensuite Sur le tracé de la première biennale, certaines lignes seront développées pour les éditions prochaines. En premier lieu, le réseau de commissaires internationaux doit s étendre : Photoquai a vocation à demeurer une biennale de découverte ; il faut continuer à défricher, à occuper des zones de manque. Approfondir la recherche des agences atypiques, commencée avec Michel Philippot, des collectifs d artistes - qu ils soient liés aux grands médias de la presse écrite ou aux associations humanitaires-, semble dès lors indispensable. Dans bien des pays où la photographie n est pas encore considérée comme un art à part entière, les artistes n ont que ce choix pour être vus. Une question se pose vis-à-vis des photographes montrés une première fois ; est-ce assez, faut-il renoncer à un suivi? Ou au contraire s autoriser quelques «retours sur artiste», en imitant la politique des auteurs chère aux cinéphiles à la française, qui veut qu on suive les pas d un artiste, qu on ne le perde pas de vue, qu on regarde son travail sur la durée. C est une première liberté à prendre avec notre principe. La place de la création en tant que telle est également une voie de développement indispensable, à mettre en place dans un calendrier annuel celui-là. Un premier projet se prépare avec l école nationale de photographie d Arles. Sur une année scolaire, l école s associera à plusieurs partenaires de son réseau international, autour d un thème, afin de mener à bien une recherche ici et là-bas. Le temps de l école est celui des expérimentations, des apprentissages, des essais, il ne s agit donc pas là seulement - de découvrir et de faire découvrir de jeunes artistes, mais de mettre en relation des manières de regarder le monde autour de soi et de déclencher un partage de réflexions et de démarches artistiques. Le quai Branly coordonnera également, à un rythme annuel, en lien avec les partenaires institutionnels qui le souhaitent, des résidences de photographes comme nous venons de le faire autour de Greg Semu mettant en jeu dans la création d une œuvre l étrange étrangeté d un regard d artiste sur Paris ou sur les artefacts de sa culture d origine Enfin, nous souhaitons approfondir la piste du cinéma, de la vidéo ; du film court au détournement des images de caméra de surveillance, du diaporama au photogramme retravaillé. Les images en mouvement dites expérimentales constituent une approche esthétique et technique dont il est intéressant de témoigner. L équipe de programmation s enrichira de regards venus de ces horizons. Ce dialogue n est pas simplement de son temps, il repose sur la complémentarité, exclusive dans certains pays, des deux approches, l une remplaçant parfois l autre, la télévision, Internet ou le cinéma ayant rejailli dans d autres manières, pour le monde de regarder le monde. Hélène Cerutti, Directeur du développement culturel musée du quai Branly 7
8 I. Présentation de Photoquai Une biennale dédiée à la photographie contemporaine Photoquai, dès sa conception par le musée du quai Branly, est une biennale résolument contemporaine dédiée aux arts visuels non occidentaux. Son propos a recueilli l intérêt des institutions situées le long de la Seine, approchées par le musée du quai Branly pour être les partenaires de la première édition de Photoquai. Dans le parcours dessiné par Photoquai, la Seine sert de trait d union entre le musée du quai Branly et la Maison Européenne de la Photographie en passant par le Jeu de Paume, le pavillon des Sessions antenne du musée du quai Branly au Louvre - ; quant à l axe nord-sud, il est renforcé par le partenariat avec le musée national de la Marine et la Cité de l architecture et du Patrimoine. Photoquai s inscrit donc dans une volonté culturelle forte de créer un réseau institutionnel, qui offre au visiteur parisien résident ou de passage des manifestations et des expositions diversifiées, de qualité. Son objet les images du monde, qu il s agisse de vidéo ou de photographie est original : Photoquai, dédié aux arts visuels du monde entier, est la première manifestation de ce type. En partenariat avec les festivals d arts visuels du monde entier (comme le Festival International de Lianzhou, les Rencontres de Bamako, Fotorio, la Biennale de Moscou ou encore PhotoAna à Madagascar), Photoquai entre dans une dynamique d échange et de coopération entre la France et les différents pays et régions du monde. Canada, Corée, Afrique du Sud, Iran, Inde, Madagascar, Nouvelle-Zélande, Egypte, Mexique, Russie, Brésil, Cambodge, Argentine, Mali, Caraïbes, République démocratique du Congo : cet ancrage mondial renforce la complémentarité de Photoquai avec le Mois de la Photo à Paris. Une biennale de découverte et de révélation Photoquai est une «biennale des images du monde» qui invente, qui transforme les frontières tant géographiques que mentales. Le thème choisi pour la première édition est : «Le monde regarde le monde». Photoquai accueille ainsi photographes et vidéastes étrangers afin de montrer une image moderne des pays extra-européens au public parisien ainsi qu aux touristes et professionnels français et étrangers : le monde non-occidental tel qu il est vécu et perçu aujourd hui par ceux-là mêmes qui y vivent. Images papier, images numériques, images vidéo, Internet, images de la réalité et de sa transfiguration, images véhiculées par les arts vivants contribuent à proposer, au sein de Photoquai, une vision nouvelle du monde extra-européen, loin des clichés exotiques ou des perceptions sensationnelles des guerres et de la misère auxquelles les images ont souvent - habitué le public européen. 8
9 Photoquai a été conçu comme un festival de révélation et moins de consécration des talents d aujourd hui, dans le monde entier. Parmi les artistes sélectionnés, les photographes européens et occidentaux sont minoritaires : ils se limitent, pour cette première édition, à la photographie patrimoniale présentée dans certaines expositions (musée national de la Marine, daguerréotypes au musée du quai Branly par exemple). Le public va découvrir les images inédites d artistes émergents, choisis par des commissaires d exposition issus eux aussi des pays concernés. Les photographes et vidéastes sélectionnés n ont, pour la plupart, jamais été montrés en Europe. Le principe fondamental de Photoquai est de proposer une vision de l intérieur : chacun regarde sa réalité avec son propre regard. Enfin, si Photoquai concerne principalement les photographes et artistes d aujourd hui, la manifestation n exclut pas pour autant les photographes appartenant à une histoire de la photographie mondiale. Cela renvoie à toute une politique de coopération internationale qui tient compte de ce que les «autres» voient et vivent. 9
10 II. Une sélection à plusieurs regards Le Président du musée du quai Branly a confié la coordination de l ensemble de la programmation de Photoquai à Jean Loup Pivin, spécialiste de la photographie et fondateur de la Revue Noire. La programmation de Photoquai repose sur des «tandems» de commissariats, dont la sélection définitive couvre une trentaine de pays : ils ont nourri en images les expositions extérieures des quais de la Seine. Des professionnels européens de l image Parce que Photoquai est une manifestation à la fois populaire - accessible à toute la population y compris touristique-, et «pointue» - pour les amateurs avertis et les professionnels-, Jean Loup Pivin s est entouré de personnages éminents dans le milieu de la photographie à Paris : Jean-Luc Monterosso, directeur de la Maison européenne de la Photographie, Christian Caujolle, Directeur artistique de l Agence VU et commissaire pour l Asie du Sud-Est, Françoise Huguier, auteur et photographe, Catherine Philippot, commissaire free lance spécialisée dans l image, Pascal Martin Saint Léon, architecte, directeur artistique de Revue Noire. Le musée du quai Branly est représenté dans le comité de programmation par Yves Le Fur, spécialiste d art contemporain, Directeur adjoint du Patrimoine et des Collections, Hélène Cerutti, Directeur du développement culturel, Christine Barthe, responsable des collections photographiques, commissaire de l exposition «Camera obscura, premiers portraits au daguerréotype », enfin, Stéphane Breton, anthropologue, spécialiste de l image vidéo et cinématographique, et cinéaste lui-même. en «tandem» avec des commissaires étrangers Pour la programmation des expositions en extérieur, ces professionnels européens de la photographie ont fait appel à des commissaires étrangers, garants de l originalité de cette vision du monde que propose Photoquai : «Le monde regarde le monde». Ensemble, ils constituent des «binômes» de sélection, qui ont proposé les images au comité de programmation. 10
11 Zone ou pays Commissaire français Co-commissaire étranger Amérique du Sud Mexique Catherine Philippot Christine Barthe Alejandro Castellote, commissaire free lance et ancien directeur artistique de PhotoEspana Alfredo Cruz, directeur du festival des arts visuels du Yucatán Caraïbes Bruno Airaud Suzy Landau, directrice de Fonds-Saint-Jacques (Martinique) Brésil Jean-Luc Monterosso Milton Guran, directeur de FotoRIO Amérique du Nord Catherine Philippot Russie C. Philippot Olga Sviblova, directrice de la Biennale de Moscou Afrique du Sud Françoise Huguier George Hallett, photographe free-lance Afrique Subsaharienne (hors Afrique du Sud) Madagascar Moyen-Orient Inde Jean Loup Pivin Jean Loup Pivin C. Philippot, P. M. Saint Léon, JL. Pivin Hélène Cerutti Simon Njami, directeur des Rencontres de Bamako Joël Andrianomearisoa, chargé des relations extérieures de PhotoAna (Tananarive) Devika Daulet-Singh, directrice artistique de l agence PhotoInk (Delhi) Chine Catherine Philippot Duan Yuting, Directrice artistique du festival de Lianzhou Asie du Sud-est 1 Christian Caujolle Kisook Eom, commissaire free-lance (Corée) Nouvelle-Zélande Yves Le Fur 1 Les pays de cette zone sont, plus particulièrement : la Corée, la Birmanie, le Vietnam, le Cambodge et la Thaïlande. 11
12 III. Sélection artistique «Le monde regarde le monde» La sélection des photographies et vidéos exposée sur les quais de la Seine s est faite dans la moisson d images du monde entier envoyée au comité de programmation par les commissaires étrangers, pour chaque zone géographique. Contenu des expositions Il s agit bien, principalement, de la «photographie d aujourd hui» de photographes non occidentaux dont le point de vue s éloigne des visions exotiques, ou des perceptions sensationnelles des guerres et de la misère du photoreportage. Cette sélection n évoque pas pour autant une vision exclusivement positive, mais plutôt une vision d un Autre - si proche de nos préoccupations et comportements - qu il n est plus autre, qu il n est plus le barbare ou le «gentil sauvage», même si langue, pratique, couleur, environnement sont différents. 12
13 III.a. Les expositions en extérieur, sur les quais de la Seine Constituant une part extrêmement importante de la manifestation aux yeux du grand public, les expositions en extérieur de Photoquai sont conçues comme un parcours qui conduit le visiteur promeneur sur le quai Branly et la passerelle Debilly. La scénographie de Photoquai repose sur le principe de structures type «containers» 1, revisité par le scénographe Patrick Jouin. Le fil directeur de ces expositions extérieures consiste à révéler une photographie de qualité encore inédite dans les grandes capitales occidentales, qui définira peut-être la photographie non européenne de demain Sans thème autre que «Le monde regarde le monde», les expositions en extérieur dessinent plusieurs ensembles dynamiques : Métamorphose, Fictions et Confrontation sont les axes thématiques qui proposent aux promeneurs de découvrir plus de 70 photographes, pour la plupart inédits en France, et un ensemble de 400 images. 1 La structure type «container» a été choisie en référence lointaine aux boîtes imaginées par Jean Nouvel, clin d œil à l architecture du musée du quai Branly. 13
14 La scénographie extérieure de Photoquai Plus de 70 photographes de tous horizons confrontent leur point de vue sur le monde à travers plusieurs centaines d images, présentées sur le quai Branly et la passerelle Debilly. Le projet scénographique tend à réunir cette richesse et cette diversité photographique sur la promenade qui surplombe les berges, un site unique, dont il s agit de ne pas dénaturer la qualité des points de vue qu il offre de la ville et proposer au visiteur une autre lecture de ce parcours linéaire. L accrochage pour les expositions le long de la Seine se décline essentiellement autour de l utilisation de structures type «containers», conçues pour assurer une parfaite solidité des installations et une emprise au sol minimale, et offrir une grande facilité de pose et dépose tout en préservant les sols de toute détérioration. Dans l idée même du cabinet de curiosité (à la manière des «boîtes» de Jean Nouvel au musée du quai Branly) et du voyage, les containers permettent d affirmer l identité de Photoquai dans un jeu avec la ville. En concertation avec les responsables de la maîtrise d œuvre du projet, l architectescénographe désigné pour cette Biennale, Patrick Jouin, a porté un soin tout particulier au traitement scénographique des expositions extérieures et notamment de ces structures, protégeant de véritables cimaises où sont exposées les photographies. Cette scénographie permet aux petits et grands formats d exister sans s annuler ni se confondre. Des espaces denses et confinés font place, au détour d une cimaise, à des vues plus dégagées sur la Seine. Les niveaux de lecture, les angles de vue, les perspectives se veulent aussi variés qu il y a d artistes exposés. La passerelle Debilly, perpendiculaire au quai Branly, sert de repère fort pour le public : lien symbolique avec la Seine et les institutions de la rive droite, cette passerelle métallique qui enjambe la Seine présente une vingtaine de photographes dans des modules spécialement créés pour rappeller les étals des bouquinistes parisiens. Vue 3-D de la passerelle Debilly Patrick Jouin Le dispositif scénographique est conçu tel un bloc dense qui au fil du parcours éclate, se disloque, s effrite et finalement, en petits fragments, se disperse au delà de la promenade, du musée du quai Branly jusqu à l autre rive de la Seine et dans les institutions partenaires. De cette métaphore, l on retient aussi cette dimension aléatoire et déstructurée, ce désordre organisé, qui conditionne le parcours par une succession de rythmes et de respiration. 14
15 Thème 1 Métamorphose Métamorphose évoque l aspect spirituel de l immanence ou de la transcendance, la nature dans sa force et sa fragilité. Offrant des interprétations très diverses du réel à travers le monde, ces images sont sans doute celles qui forcent le plus le silence. Avec : Abe (Madagascar), Luo Dan (Chine), Lucia Guanaes (Brésil), Farida Hamak (Jordanie), Tiina Itkonen (Amérique du Nord), Gerardo Suter (Mexique), Xu Pei Wu (Chine). 15
16 Sélection presse Madagascar Abe - Madagascar Amérique Inuit Arctique Tiina Itkonen - Amérique Inuit Arctique Moyen-Orient Farida Hamak - Jordanie 16
17 Thème 2 Fictions Fictions est une suite de travaux qui révèlent des univers parfois construits, d autres fois simplement saisis par l artiste, mais qui, accumulés, racontent une histoire, un imaginaire. C est là que se met en place, parfois sous une forme déguisée naïve, l essence même de chaque histoire des groupes humains, leurs fondements, leurs mythes. Peu importe qu ils nous soient préhensibles, intelligibles, l image a ce pouvoir de donner une forme à une idée, à l insaisissable. Avec : Shokoufeh Alidousti (Iran),Zeng Han & Yang Changhong (Chine), Marcos Lopez (Argentine), Jean-François Manicom (Guadeloupe), Farshid Mesghali (Iran), Guadalupe Miles (Argentine), Gerardo Montiel Klint (Mexique), Wang Ningde (Chine), Sherman Ong (Singapour), Wu Qi (Chine), Javier Silva (Pérou), Leonod Tishkov & Boris Bendikov (Russie). 17
18 Amérique Centrale Sélection presse Gerardo Montiel Klint - Mexique Amérique du Sud Caraïbes Javier Silva - Pérou Jean-François Manicom - Guadeloupe Moyen-Orient Shokoufeh Alidousti - Iran 18
19 Inde Anay Mann - Inde Chine Wu Qi - Chine Russie Leonid Tishkov & Boris Bendikov, «Private Moon» Russie présenté par la Maison de la Photographie de Moscou 19
20 Thème 3 Confrontation Confrontation est la séquence sur les comportements humains, en ville comme à la campagne. Avec souvent les frictions inhérentes aux nouveaux comportements qui bousculent, violent, caressent. De la prison au défilé de mode, de la folie à l absurde, du sourire au rire, du lourd au léger, il s agit d images du réel dont on peut douter parfois de leur réalité. Elles se décalent tant par rapport à l attendu, à la conscience et au connu, qu elles placent le public dans la situation du naïf ou de l impuissant. Avec : K.C. Adams (Canada), Jenny Altschuler (Afrique du Sud), Mehraneh Atashi (Iran), Jaime Avila (Colombie), Sammy Baloji (RDC), Luiz Braga (Brésil), Vita Bouïvid (Russie), Cia de FOTO (Brésil), Gulda El Magambo (RDC), Rana El-Nemr (Egypte), Wang Gang (Chine), Lee Gap- Chul (Corée), Gauri Gill (Inde), Pepe Guzman (Chili), Chang He (Chine), T. J. Lemon (Afrique du Sud), Sergei Leontiev (Russie), Ulrich-Rodney Mahoungou (Congo-Brazzaville), Anay Mann (Inde), Luis Molina Pantin (Venezuela), François Ndolo (Congo-Brazzaville), Sahan Nuhoglu (Turquie), Chryssa Panoussiadou (Grèce), Armin Pflanz (Afrique du Sud), Dileep Prakash (Inde), Numo Rama (Brésil), Soavina Ramaroson (Madagascar), Manit Sriwanichpoom (Thaïlande), Joao Wainer (Brésil). 20
21 Sélection presse Afrique François Ndolo, Congo Brazzaville Gulda El Magambo, RDC Afrique du Sud Sammy Baloji, République démocratique du Congo T. J. Lemon Afrique du Sud 21
22 Amérique inuit arctique Amérique du Sud K.C. Adams - Amérique inuit arctique Pepe Guzman - Chili Numo Rama - Brésil 22
23 Moyen-Orient Mehraneh Atashi - Iran Inde Asie du Sud-est Dileep Prakash - Inde Lee Gap-Chul - Corée Chine Wang Gang, Chine 23
24 Passerelle Debilly Une vingtaine d expositions monographiques, dont de nombreux portraits sont présentés sur la passerelle Debilly, dont la scénographie privilégie le côté intime du travail des photographes. Avec : Mark Adams (Nouvelle-Zélande), Aziz Ayash (Arabie Saoudite), Iatã Cannabrava (Brésil), Yan Changjiang (Chine), Arash Fayez (Iran), Aiham Dib (Syrie), Gilles Elie-dit-Cosaque (Martinique), FotoKids (Guatemala), Mohamad Haj Kab (Syrie), Anita Khemka (Inde), Erica Lord (Canada), Mehrdad Naraghi (Iran), Fiona Pardington (Nouvelle- Zélande), Peyman Houshmandzadeh (Iran), Monica Ruzansky (Mexique), Mak Remissa (Cambodge), Watanabe Satoru (Japon), Serguei Tchilikov (Russie), Pan Wei (Chine). 24
25 Sélection presse Pacifique Mark Adams - Nouvelle-Zélande Asie du Sud-est Fiona Pardington - Pacifique Mak Remissa - Cambodge Moyen-Orient Persian Haiku - Arash Fayez - Iran 25
26 III.b. Les institutions partenaires de Photoquai / En Intérieur Photoquai rassemble, aussi bien rive droite que rive gauche, de la Tour Eiffel au pont Henri IV, neuf institutions prestigieuses. D Ouest en Est, il s agit des 10 institutions suivantes : Ambassade d Australie Ricky Maynard, Portrait of a distant land Ambassade du Brésil Sebastião Salgado Indiens du Haut Xingu et Carlos Freire Avatars Bibliothèque nationale de France Trésors photographiques de la Société de géographie Centre culturel de la Chine à Paris Trois photographes chinois contemporains Cité de l architecture et du patrimoine Architecture sans architecte en terre malienne Institut polonais La Chine, les saveurs du divers : Bogdan Konopka et Luo Yongjin Infinity par Krystyna Ziach avec la collaboration de la Galerie Françoise Paviot : Bogdan Konopka, Chine, L Empire du Gris Le Jeu de Paume Festival de cinéma : Omar Amiralay, rétrospective Maison Européenne de la photographie Micro-ondes - Installation photographique de Rogiero Reis Musée national de la Marine Suez Désiré, ou le paysage métamorphosé Musée du quai Branly Anne Noble Ruby s Room, Camera obscura, premiers portraits au daguerréotype Walker Evans L Ecole Spéciale d Architecture, l Ecole nationale supérieure des arts décoratifs, Gobelins l école de l image et l Ecole nationale supérieure de la photographie d Arles se joignent aux partenaires de Photoquai pour le projet PHOTOQUAI STUDIO. 26
27 Ambassade d Australie Ricky Maynard Portrait d une terre lointaine Organisateur : Musée d Art Contemporain (MCA), Sydney, Australie 31 octobre janvier 2008 L exposition présentée à l Ambassade d Australie comprend une sélection de photographies issues de six reportages réalisés par l artiste au cours des 20 dernières années. Cette exposition, dont le commissaire est Keith Munro du Musée d Art Contemporain de Sydney, rassemble des œuvres des séries The Moonbird People - Le peuple des Moonbird - (1985), No More Than What You See - Pas plus que ce que tu vois - (1993), Urban Diary -Agenda Urbain - (1997), Returning to Places That Name Us - Retour aux sources - (2000), In The Footsteps of Others - Dans les pas des autres - (2002). Le jardin salvateur,, Wybalenna, Ile Flinders, Tasmanie 2005 (c) Ricky Maynard De la lignée des tribus tasmaniennes de Big River et Ben Lomond, Ricky Maynard vit et travaille sur les Iles Flinders, dans le détroit de Bass, entre la Tasmanie et l Australie continentale. Depuis la fin des années 80, son travail se concentre essentiellement sur son peuple, de la célèbre série The Moonbird People - Le peuple des Moonbird - ( ) qui présente une communauté aborigène de Tasmanie lors de la saison annuelle des puffins fuligineux (muttonbirds), jusqu à ses portraits d anciens du peuple Wik (Cap York - Queensland) dans Returning to Places That Name Us - Retour aux sources - (2000), en passant par No More Than What You See -Pas plus que ce que tu vois- (1993), sur des Aborigènes incarcérés dans le système pénitentiaire d Australie méridionale. Sa nouvelle série Portrait of a Distant Land - Portrait d une terre lointaine - explore les spécificités physiques et sociales des paysages de Tasmanie, selon les «pistes de chant» et «pistes d ocres», les mouvements tribaux et les déplacements historiques, et crée ainsi une sorte d agenda visuel dérivé des histoires orales collectives. Travaillant en étroite collaboration avec les communautés qu il photographie, l approche de Ricky Maynard au documentaire social constitue un développement majeur dans la représentation des peuples aborigènes et des habitants des Iles du Détroit de Torres en Australie. Son œuvre est non seulement poétique et puissante, mais elle représente aussi une recherche culturelle importante pour le futur. L approche de Ricky Maynard en tant que photographe et artiste peut paraître simple et directe au premier abord ; en réalité, ses clichés sont chargés d émotion et empreints de contestation, témoignant des caractéristiques physiques et psychologiques du paysage australien et de l histoire de son peuple.. Ce projet a reçu le soutien du Gouvernement australien, au travers de l initiative New Australian Stories du Conseil Australien pour les Arts. 27
28 Ambassade du Brésil L Ambassade du Brésil à Paris propose deux expositions dans le cadre de Photoquai : Sebastião Salgado «Indiens du Haut Xingu» et Carlos Freire «Avatars» qui intègrent le cycle «Entre deux lumières - des artistes brésiliens en France», consacré à huit artistes plastiques et deux photographes brésiliens vivant en France. Sebastião Salgado Indiens du Haut Xingu du 30 octobre au 9 novembre 2007 «La voix de Sebastião Salgado est l une des plus puissantes de la photographie contemporaine, capable de dureté dans l'observation impassible des hommes et des femmes au travail, de grandeur épique dans le rendu des vastes mouvements migratoires de notre temps, de beauté lyrique dans la représentation de la nature. Salgado est le poète du plein air, des personnages dans un paysage et, plus récemment, des paysages d'où l'homme est absent pour mieux révéler des réalités plus primordiales : le battement d'une queue de baleine contre un ciel resplendissant, la mystérieuse intimité d'une main de reptile à cinq doigts, les stries en millefeuille d'anciennes formations géologiques. Pas de sentimentalisme dans les images de la misère et du labeur que nous présente Salgado, pas de «glamour» non plus, et pourtant la puissance organisatrice de son œil ajoute chaque fois du sens à ce qu'il nous montre.» Salman Rushdie, 2005 Traduit de l'anglais par jacqueline Carnaud Sebastião Salgado est né à Aimorés, Etat du Minas Gerais, Préparation des femmes à la cérémonie Amuricumã dans Brésil le 8 février Il vit à Paris. Economiste de un village Kamayura. Haut Xingu, état du Mato Grosso, Brésil, 2005 Sebastião Salgado/Amazonasimages formation, il commence sa carrière de photographe en 1973 et travaille successivement avec les agences Sygma, Gamma et Magnum Photos. En 1994, Lélia Wanick Salgado et Sebastião Salgado fondent ensemble l agence de presse Amazonas images, exclusivement vouée à son travail. Sebastião Salgado a reçu de nombreux prix, tels le Prix Rey de España en 1988, le Prix Príncipe de Asturias de las Artes en Ambassadeur de Bonne Volonté pour l UNICEF, Sebastião Salgado est également membre honoraire de l Académie des Arts et des Sciences des Etats-Unis,», et «Comendador da Ordem de Rio Branco, Brésil. 28
29 Ambassade du Brésil Carlos Freire Avatars du 14 au 30 novembre 2007 «Avatars» * *du sanscrit Avatars, descentes du Ciel vers la Terre, transformations. Métamorphoses, changements, évolutions... visages et paysages en dédoublement, défilant dans des séquences de vie, représentation de l'ombre/lumière, visions simples d'une réalité/illusion, portées par notre propre perception de la vie, de ce qui nous entoure. L'idée du titre et de la thématique libre de cette exposition a l'ambassade du Brésil a ceci pour origine une longue conversation sur l'inde, les croyances des hindous et l'aspect Favela Morro Azul, Brésil, 1984 Carlos Freire métaphysique des propositions contenues dans les «Précis de religion et histoire hindoues» qui sont le Ramayana et le Mahabaratha... En prenant comme point de départ les différents avatars représentés, cette idée extrapole avec humour du domaine sacré vers le profane et imagine les visages et lieux de «matérialisation» des différents avatars dans la société contemporaine. Ainsi, les photographies de Carlos Freire proposent une symbolique en toute liberté, images liées aux métamorphoses, transfiguratives, liaisons et enchainements entre les êtres et les choses. Carlos Freire est né au Brésil, à Rio de Janeiro. Arrivé à Paris en septembre 1968, à l'âge de 23 ans, il débute son métier de photographe dans cette ville, où il vit et travaille depuis À partir de 1990, il se consacre à des portraits de lieux Naples, Alexandrie, le Mont Athos, Alep, le Maroc, Gênes. Ces photographies ont été réunies dans des albums avec des textes d'écrivains contemporains ; des expositions ont eu lieu autour de ces publications. Il travaille actuellement sur un projet de livre en Sicile avec l'écrivain sicilien Vincenzo Consolo. Carlos Freire a réalisé un grand nombre de portraits/rencontres d'écrivains, cinéastes, peintres, poètes et sculpteurs pour des revues littéraires et divers éditeurs. Ses photos de Francis Bacon dans son atelier, Marguerite Yourcenar, Henry Moore, Oscar Niemeyer, Michel Foucault, Roland Barthes, Jorge Luis Borges, Jean-Luc Godard, Orson Welles, Niki de Saint Phalle, François Cheng, Marguerite Duras, Renzo Piano, André Kertesz, Willy Ronis, Robert Doisneau, Bill Brandt, et des dizaines d autres auteurs et créateurs, se trouvent dans les collections publiques et privées dans le monde entier. Il est représente en Europe par l agence Photo12.com de Paris. 29
30 Bibliothèque nationale de France Trésors photographiques de la Société de géographie Du 18 septembre au 16 décembre 2007 Commissaire : Olivier Loiseaux La Bibliothèque nationale de France propose, dans le cadre de Photoquai, l exposition «Trésors photographiques de la Société de Géographie». La collection de photographies de la Bibliothèque nationale de France compte près de cinq millions de pièces, constituées à travers le dépôt légal et grâce à une politique active d enrichissement. Elle a pour mission de collecter ces richesses et de les mettre à la disposition d un large public. La collection de photographies de la Société de géographie, déposée à la BnF, reflète les centres d intérêt des savants géographes du XIX e siècle. Quelques deux-cents clichés, en correspondance intime avec les autres documents conservés à la Bibliothèque récits de voyage, cartes, dessins ou manuscrits invitent à un véritable tour du monde du Japon de Felice Beato aux ruines du Yucatan de Désiré Charnay, des temples d Angkor au creusement du Canal de Panama, des étendues de Mongolie aux paysages de l Ouest américain... La Société de géographie a été fondée en 1821 à Paris par 217 personnalités qui composaient l élite savante de l époque. Sa création et ses ambitions s inscrivent alors dans une vaste entreprise de connaissance et de découverte du monde. C est dans cet esprit qu elle conserve depuis 1942 une superbe collection de photographies provenant des dons de ses membres et correspondants français ou étrangers : militaires, diplomates, ingénieurs, voyageurs ou explorateurs L exposition proposée dans la Galerie de photographie du site Richelieu restitue trois «regards» sur les lieux et les hommes, trois attitudes du photographe face au monde, qui correspondent aux trois différents volets de l activité de la Société de géographie : exploration du monde, témoignage des bouleversements qui le secouent et passion de l inventaire. Georges Révoil, Servante Esclave. Moguedouchou (Somalie) BnF, département Cartes et plans, Société de géographie L essor de la photographie, contemporain du grand mouvement d exploration de la seconde moitié du XIX e siècle, permet de renouveler l imaginaire occidental de l ailleurs. Voyageurs solitaires, expéditions scientifiques, missions religieuses, civiles ou militaires, rapportent les premières images de régions et de peuples jusque-là ignorés des Occidentaux. 30
31 Centre culturel de la Chine à Paris Trois photographes chinois contemporains du 30 octobre au 15 novembre 2007 Le Centre culturel de Chine à Paris, propose dans le cadre de Photoquai, l exposition «Trois photographes chinois contemporains». Tel un miroir, l œuvre de ces trois artistes contemporains reflète l art de vivre du peuple chinois. Les photographies des scènes de travaux dans les champs, de représentations de troupes itinérantes, ou de paysages sauvages et grandioses manifestent les multiples aspects de la société contemporaine et de la vie du peuple chinois. L originalité de l évocation et l épuration des formes induisent la sensation de pénétrer intimement la composition. Liu Lei est né en Il se consacre à la photographie dès Directeur de l Association de photographie artistique de Chine ; membre permanent du Conseil de l Association de photographie Décorticage du blé à la campagne Liu Lei de presse de Chine ; membre du Conseil et Directeur adjoint Département Art de l Association des photographes de Chine, il est lauréat de nombreux prix et concours, dont le Prix international de la photographie professionnelle, ou la «Coupe Kodak Concours national de photographie de presse, catégorie Culture de société». En 1999 il est nominé au Concours international de photographie de culture, catégorie «Contributions à l humanité» et en 2004, lauréat du Premier prix de la photographie chinoise. Liu dirige par ailleurs ou participe à la rédaction de plusieurs œuvres, parmi lesquelles : Les handicapés dans les bras de la patrie, Confucius, Un jour à Pékin, Héritage mondial culturel et naturel de Chine, Focalisation des photographes étrangers sur la Chine 1999, Pékin le peuple d une ville historique. Yuan Xue Jun né en 1951 débute sa carrière de photographe en Dès 1985, il est titulaire du diplôme de l Université du Peuple spécialité photographie. A partir de 1986 il travaille pour le Magazine Officiel de l armée de libération. Actuellement membre de l Association des photographes de Chine, il est journaliste au Magazine de l armée de libération et colonel de l armée. Yuan est correspondant de guerre lors des conflits entre la Chine et le Vietnam. Ses œuvres se sont vues récompensées à l occasion d expositions ou de concours nationaux et internationaux. Elu parmi «les dix meilleurs journalistes de presse de Chine», il est titulaire du prix Les yeux d or du Concours des journalistes de presse. En 2002, il est lauréat du prix Nouvelles de Chine. Yuan Xue Jun est le photographe le plus influent de son pays. Clarté d'automne Yuan xue jun Jiang Xiaowen est né en 1949, Président du Groupe Tianbao de la province du Sichuan, il est membre de l Association des photographes de Chine et de l Association nationale de photographie artistique. Il exerce l activité de photographe depuis plus de trente ans, lauréat de nombreux prix et concours. Ses œuvres ont récemment été sélectionnées par le Comité d organisation des Jeux Olympiques à l occasion de l exposition photographie Pékin Sport Fête des villageois Jiang Xia Owen 31
32 Cité de l architecture et du patrimoine Architecture sans architecte en terre malienne Commissaire : Carole Lenfant, attachée de Conservation du 31 octobre au 25 novembre 2007 Terriens nous sommes et, pourtant, rien ne nous rapproche plus de cette genèse que lorsque nous considérons l œuvre de l homme dans son rapport à la terre. Alioune Bâ ne transforme pas l image de cette architecture de terre qu il photographie. Il la respecte trop cette terre-là, mère-nourricière et protectrice, pour se permettre avec elle la moindre manipulation. Son audace tient toute dans cette extrême retenue. Ses photographies en noir et blanc nous invitent à nous arrêter à savourer, avec lenteur, ces espaces protégeant l ombre de la lumière. Lieu de fraicheur et de mystère. Le travail photographique d Alioune Bâ suffit à exprimer toutes les couleurs de cette terre-matière, Vue à travers une ouverture ronde à Djenné Alioune Bâ matérielle, maternelle. On se surprend alors à admirer cette architecture sans architecte, hors du temps et pourtant millénaire, qui se dresse fièrement. Avec le naturel et la grâce de son regard empreint de tendresse et de poésie Alioune Bâ photographie l architecture de sa terre malienne comme s il s agissait de réaliser le portrait d êtres précieux et chers. Dans le cadre de Photoquai, la Cité de l architecture et du patrimoine présente du 30 octobre au 25 novembre 2007 l exposition d Alioune Bâ (Mali). La Cité participe à Photoquai avec le soutien du laboratoire Janvier et le soutien artistique d Afrique in visu. Photographe malien, Alioune Bâ, est né à Bamako en Depuis 1983, il travaille comme photographe attitré pour le Musée national du Mali à Bamako. Il a réalisé l inventaire photographique des collections de ce musée et grâce à son investissement, il participe ainsi à la sauvegarde du patrimoine culturel malien. En tant qu artiste indépendant, son travail porte sur le Mali qu il aime et défend par un regard poétique posé sur le patrimoine et l humain. Il est également le président de la fondation Seydou Keita. Alioune Bâ a exposé en Europe, aux Etats-Unis et au Japon, avant de se voir consacrer une exposition personnelle dans sa ville natale. 32
33 Institut polonais L Institut polonais prend part à l aventure de PHOTOQUAI en proposant une exposition qui met face à face le Chinois Luo Jong Jin et le Polonais Bogdan Konopka. «La Chine, les saveurs du divers» confronte leur vision complémentaire et personnelle des paysages insolites de la Chine, (présent également dans les parcours extérieurs de Photoquai et au Centre culturel de la Chine). Cette programmation est complétée par une exposition de la Polonaise Krystyna Ziach, dont la série «Infinity» prend les chemins de la méditation asiatique. La Chine, les saveurs du divers : Bogdan Konopka et Luo Yongjin du 27 octobre au 14 novembre 2007 Après avoir goûté à la Chine lors d une exposition de ses photographies au festival de Pingyao en 2003 (Pingyao International Photography Festival), Bogdan Konopka se lie d amitié avec Luo Yongjin, photographe et enseignant à l école d arts visuels de Shanghai. Tous deux élaborent le projet de voyager ensemble et croiser leurs regards sur un même terrain. Grâce à une résidence photographique organisée conjointement par le Musée des Arts du Guangdong et les services culturels de l Ambassade de France à Pékin, Bogdan se rend à Canton en 2005, point de départ d une aventure à 3 épisodes au cours desquels nos deux amis sillonneront les chemins de traverse des provinces du Guandong, Fujian, Anhui, Shanxi et Hénan. Car si leurs travaux sont complètement différents dans la technique et l exécution, leurs mondes et leurs centres d intérêts convergent intimement. La photographie démontre une fois de plus son habileté à ouvrir des modes de communication au-delà des mots. Luo Yongjin, dit Luigi, est né à Pékin en Il deviendra photographe et caméraman en , pour la Télévision centrale Chinoise à Pékin. En 2000 il devient professeur de photographie, au département Shanghai Institute of Design de l Académie Chinoise des Beaux- Arts. Luo Yongjin photographie depuis longtemps la vie quotidienne à travers la Chine. SHANXI019 Luo Jong Jin Bogdan Konopka est un photographe polonais, vivant en France depuis Il expose depuis 1982, en France et en Pologne mais également dans de nombreuses villes européennes, en Italie, Biélorussie, Hollande, Allemagne, Roumanie, Grèce. Il a exposé également aux Etats-Unis, en Chine et au Japon. En France, il est représenté par la Galerie Françoise Paviot. LI KENG, Jiangxi Bogdan Konopka 33
34 Institut polonais Infinity par Krystyna Ziach du 17 novembre au 23 décembre 2007 Krystyna Ziach nous offre des images qui se prêtent continuellement à de nouvelles interprétations. Ces images se réfèrent à l inscrutable et à l inexplicable, aux désirs contenus, au questionnement perpétuel de l homme sur sa condition. Cette exposition ne propose pas seulement une sélection séduisante du répertoire photographique de Krystyna Ziach ; elle nous introduit dans le monde de l image symbolique. Un symbole est toujours bicéphale puisqu il permet au moins deux niveaux de lecture : un premier immédiat et un second sous-jacent. D autre part, le symbole favorise l éloignement de ce qui nous semble proche et rapproche ce qui est éloigné. Dans la série photographique Infinity, Krystyna Ziach nous montre que le symbole fonctionne essentiellement avec des individus ou une communauté qui peut s y identifier. Les temples Shinto, les chambres secrètes, avec leurs jeux d ombres et de lumières surréalistes, ainsi que les jardins impériaux élaborés avec un soin et une attention extraordinaires, illustrent les aspects fondamentaux de la culture japonaise. INARI I' from "Infinity" Krystyna Ziach Artiste polonaise, Krystyna Ziach réside à Amsterdam depuis Originellement Krystyna a reçu une formation de sculptrice à Cracovie, elle a également étudié la photographie et les arts graphiques à l'académie hollandaise des beaux-arts. Depuis 1984 Krystyna Ziach expose en Europe, USA et Japon. Elle a présenté son travail entre autre au Whitechapel Art Gallery et Camden Arts Centre à Londres, au Musée de la Photographie Néerlandaise à Rotterdam, Musée des Beaux Arts, Houston, Texas et au Museum Kunst Palast, Dusseldorf. 34
35 En collaboration avec l Institut polonais Galerie Françoise Paviot Bogdan Konopka, Chine, L Empire du gris du 27 octobre au 8 décembre 2007 L exposition, présentée à la Galerie Françoise Paviot, «L Empire du gris» est également le titre de l ouvrage que les Editions Marval publient en octobre 2007 qui comprend 100 photographies sur la Chine de Bogdan Konopka et qui est accompagné d une préface de Pierre Haski [120 pages 49 euros] L exposition de la Galerie présente un ensemble de photographies prises en Chine dont une série sur l Opéra de Pékin. L ensemble du travail de Bogdan Konopka, et particulièrement celui sur Paris, peut être consulté sur place : soit sur écran sous forme de cd pour la totalité du travail, soit sous forme de tirages de collection quand ils existent. Les très nombreux catalogues de l artiste sont également à la disposition des visiteurs. Bogdan Konopka 35
36 Le Jeu de Paume Festival de Cinéma : Omar Amiralay, rétrospective du 16 octobre au 11 novembre 2007 Dans le cadre de Photoquai, le Jeu de Paume présente une rétrospective des films d Omar Amiralay. Omar Amiralay est l auteur d une œuvre cinématographique qui explore les réalités et les contradictions qui touchent les sociétés arabes. Entre documentaire et fiction, son travail propose une interprétation du réel. Il questionne les notions de vérité et de mémoire en établissant un dialogue subjectif et complice avec la vie et les gens. Photographe et cinéaste syrien, Omar Amiralay est né en 1944 à Damas, en Syrie, et a suivi des cours d art dramatique à Paris avant de rejoindre l IDHEC, l Institut des Hautes Etudes Cinématographiques, en Dès les années 1970, il réalise et co-réalise plusieurs documentaires en Syrie. En 1980, il s installe à Paris et réalise une vingtaine de documentaires pour la télévision française, parmi lesquels : Le Malheur des uns (1981), Un parfum de Paradis (1982), L Ennemi intime (1985), À l attention de Madame Le Premier ministre Benazir Bhutto (1989), Par un jour de violence ordinaire, mon ami Michel Seurat (1995). Il y a tant de choses à raconter, en 1997, obtient le Grand Prix IMA du long métrage documentaire lors de la 4 e Biennale des Cinémas arabes à Paris. La Vie quotidienne dans un village syrien Omar Amiralay 36
37 Maison européenne de la photographie Micro-ondes - Installation photographique de Rogiero Reis du 10 octobre au 25 novembre 2007 Dans l espace de la Vitrine, la Maison Européenne de la Photographie programme un travail du photographe brésilien Rogiero Reis. Il s agit de l installation intitulée «Micro-ondes», devoir de mémoire sur les pratiques particulièrement violentes et barbares en cours dans les favelas de Rio. «Micro-ondes», c est l évocation de la peur, de la violence et de la mort, dans une société inégalitaire et injuste. Avec une extrême violence, les jeunes «leaders» du trafic d armes et de drogue à Rio torturent, jugent et condamnent à mort leurs ennemis dans des «micro-ondes», crématoriums improvisés avec des pneus arrosés d essence auxquels on met le feu. Ils procèdent ainsi, car cette «méthode» ne laisse pas de traces des corps incinérés, et rend le travail de la police pour identifier les victimes, et donc la punition des coupables, très difficiles. Cette barbarie s opère au grand jour dans certains bidonvilles, sur une population pauvre et non protégée par les pouvoirs publics. Quand ils le peuvent, les habitants, malgré le manque d instruction et de travail, dénoncent ces exactions horribles. Ces photos en noir et blanc, insérées dans des pneus, sont le résultat de reportages sur la violence que Rogiero Reis a fait pour des journaux, dans les années 80, en association avec un ami journaliste, assassiné au «micro-onde» en Son ami effectuait un reportage pour une chaîne de TV où il dénonçait la vente de drogue aux adolescents de la périphérie de la ville, dans les bals. Ses assassins sont aujourd hui en prison. Les photos couleurs qu il a réalisées en 2004, également insérées dans des pneus, rendent hommage à un autre de ses amis, lui aussi victime de torture à la fin des années 70 pendant la dictature militaire en vigueur au Brésil jusqu aux années 80. policultures anna041 Rogiero Reis 37
38 Musée national de la Marine Suez désiré, ou la métamorphose du paysage Commissaire : Angelina MESLEM du 24 octobre 25 novembre 2007 L exposition d œuvres d Ermé Désiré dans le cadre de la biennale Photoquai est pour le musée national de la Marine, l occasion de révéler le travail d un photographe de talent, inconnu du grand public, sur l un des chantiers les plus innovants du XIX e siècle. Photographe français installé au Caire, Ermé Désiré, suit en 1867 le percement de l'isthme de Suez. Se déplaçant à bord d'un bateau aménagé en laboratoire photographique, il réalise un reportage de soixante-douze photographies, sur la construction du canal de Suez. Conservés dans la collection de photographies du Musée national de la Marine, ses tirages albuminés seront présentés pour la première fois. Ce travail sur le canal et le périple qu il engendre, l occupent vraisemblablement plusieurs semaines, voire plusieurs mois tant les conditions de prises de vues sont délicates. La préparation des négatifs sur verre au collodion est longue et requiert beaucoup d habileté. Le témoignage d un photographe, sur les travaux du canal de Suez, images d une mutation historique qui a transformé le visage de l Egypte. 38
39 Musée du quai Branly Au musée du quai Branly, trois expositions sont consacrées à différentes formes de la photographie : la photographie contemporaine est mise en regard de la photographie patrimoniale dans la galerie Ouest du musée, avec une double exposition consacrée à la Néo-Zélandaise Anne Noble d une part, et aux daguerréotypes des collections photographiques d autre part. La troisième exposition a lieu «hors les murs», dans le prestigieux pavillon des Sessions situé au musée du Louvre : y sont exposés, en regard des objets, des extraits du portfolio que Walker Evans a consacré, en 1935, à l art africain. Anne Noble - Ruby s Room, musée du quai Branly/Galerie Ouest du 30 octobre au 13 janvier 2008 Commissaire : Yves Le Fur, Directeur adjoint du Département du patrimoine et des collections, responsable des collections permanentes du musée du quai Branly. Cette série donne à voir une représentation extrêmement originale de l enfance, dénuée de ses clichés, à travers l exploration de «ce que les enfants font avec leur bouche» : La série est consacrée à la fille de l artiste elle-même, Ruby. Elle a été montrée en Nouvelle-Zélande, en Australie, et n a été dévoilée au public européen qu en Allemagne. Ruby s Room rassemble une quarantaine de photographies. Dans cette série, les éléments physiques sont amplifiés par l utilisation de couleurs très contrastées et par le flash direct ; les images sont produites à une échelle qui est volontairement disproportionnée par rapport à l apparente banalité du sujet, et Anne Noble, Ruby s Room que la scénographie met en valeur. En effet, les grands tirages d Anne Noble contrastent avec le format réduit des daguerréotypes, présentés sur l autre lobe de la mezzanine Ouest. Figure reconnue de la photographie néo-zélandaise, Anne Noble travaille par séries. Elle explore souvent la représentation de la place, de la mémoire et de la sensation. Peu connue en Europe (elle n a été exposée qu en Allemagne et en Espagne), elle a été au premier rang de la pratique photographique de son pays, depuis le début des années 80. «Les photographies de cette série constituent un enregistrement bizarre de la croissance de Ruby, à travers l examen minutieux d un endroit extrêmement vivant la bouche. Elle parle, goûte, sourit, réagit, apprend, aime Les photographies magnifient des moments de l enfance qui ne sont pas normalement célébrés au cours de la croissance ; de façon délibérée, ces images ne sont ni érotiques, ni romantiques, ni idéales, ni parfaites. Les photos de bonbons, de bulles, de sourires sont en fait ludiques, innocentes et joyeuses, et ce n est que dans l imagination des adultes qu elles prennent une dimension provocante. Ce qui m intéresse, c est justement cette réponse : cela signifie que mon œuvre fait son travail lancer un défi à la façon d imaginer l enfance. Qu il y ait un inconfort, un malaise, signifie que cela suscite des questions. Et c est une bonne chose» 39
40 Camera obscura, premiers portraits au daguerréotype musée du quai Branly / Galerie Ouest du 30 octobre au 13 janvier 2008 Commissaire : Christine Barthe, Responsable scientifique de l unité patrimoniale des collections photographiques du musée du quai Branly Le musée conserve parmi ses collections anciennes de photographies un ensemble de daguerréotypes particulièrement remarquable. Sans céder à la tentation de constituer un «échantillon» représentatif de la collection, cette exposition rassemble un nombre important des plus anciennes photographies connues montrant des non-européens, en contrepoint des images contemporaines des quatre coins du monde exposées sur les quais de la Seine. Elle présente plus particulièrement les daguerréotypes réalisés en Afrique orientale par Charles Guillain, capitaine de frégate, entre 1846 et Il s agit de portraits d hommes, de femmes et d enfants. Ces portraits africains sont complétés par des E. Thiesson, Botocudo, 1844 musée du quai Branly daguerréotypes de Bisson (habitants des îles Canaries avant 1842), de Jacquart qui photographie des Chinois et des Algériens à Paris en 1951, et de Thiesson, qui immortalise des Indiens Botocudos en Proposée sur la galerie Ouest en regard de l exposition de Anne Noble Ruby s Room (constituée de grands tirages), l exposition «Camera obscura, premiers portraits au daguerréotype » joue sur le contraste des formats, des couleurs, et des techniques - le daguerréotype proposant une image fugitive qui se perçoit par son reflet. Martine et Bruno Roger s engagent à nouveau comme mécène du musée et apportent leur concours à l exposition des plus anciens daguerréotypes des collections du musée datant des années , dont un ensemble de portraits réalisés par Charles Guillain. Walker Evans : photographies musée du quai Branly / Pavillon des Sessions (antenne au musée du Louvre) du 31 octobre au 25 novembre 2007 Commissaire : Yves Le Fur, Directeur adjoint du Département du patrimoine et des collections, responsable des collections permanentes du musée du quai Branly. Le musée du quai Branly possède l un des 17 portfolios réalisés par Walker Evans, à l occasion de l exposition d art africain du Museum of Modern Art en Il s agit du seul portfolio de cette série qui soit «monté» en Europe. Le célèbre photographe américain avait alors 32 ans ; avant d être connu comme le portraitiste de l Amérique de la Grande Dépression, il réalise donc des portfolios de 4 volumes chacun, reprenant une sélection des statuettes et masques exposés au MOMA (477 images). C est la première fois que les sculptures africaines étaient exposées comme des œuvres d art, plutôt que comme des objets ethnographiques. Les photographies de Walker Evans portent sa signature : une même sculpture est prise sous plusieurs angles, et la composition des images reflète son style très personnel. Le plus souvent, il cadre les sculptures de façon très étroite, avec très peu d espace autour d elles, et comme il le fit durant l ensemble de sa carrière il lui arrive de recouper les tirages Walker Evans, Metropolitan Museum of Art selon des dimensions spécifiques. Evans a utilisé divers fonds pour ses prises de vues, qu il choisit en fonction des objets. Il avait un large éventail de couleurs et de textures. Lorsque la texture du bois des objets est rugueuse, il choisit un fond moins uniforme, 40
41 voire chiné. Lorsque l objet est au contraire lisse, le fond est bien uniforme. Lorsque les objets sont très noirs, les fonds sont tout à fait blancs et accentuent le contraste. Dans le cadre de Photoquai, le visiteur du pavillon des Sessions peut voir ces images exceptionnelles en regard des œuvres qui les ont inspirées, ou d objets qui en sont proches. Walker Evans Eléments biographiques Le photographe américain Walker Evans ( ) est l une des figures majeures de la photographie documentaire américaine. Ses photos sont devenues des icônes modernes - on pense par exemple aux photographies de la Grande Dépression, et à sa contribution au programme de la Farm Security Administration - et son travail a influencé plusieurs générations de photographes. C est en 1929, avec la découverte de Strand et d Atget, que Walker Evans fait son entrée dans le monde de la Photographie. Portraits frontaux, le sujet regardant l objectif, scènes de rue, paysages urbains ou réalités rurales, les photographies de Walker Evans témoignent de l Amérique des années 1930 : «Je ne cherchais rien, les choses me cherchaient, je le sentais ainsi, elles m appelaient vraiment». Entre 1935 et 1938, il s intéresse surtout à la pauvreté palpable dans le Sud des Etats Unis, dont il fera en 1941 la matière du livre Let us now praise famous men (avec un texte d Agee). Entre 1938 et 1942, l appareil photo autour du cou, le déclencheur dans la manche, Walker Evans saisit des portraits d anonymes dans le métro ou dans la rue, à leur insu (The Passengers). Par la suite, il a collaboré à Time puis, surtout, à Fortune jusqu en Walker Evans est l un des photographes qui ont contribué à l entrée de la photographie dans les musées, à partir des années La photographie au Louvre, novembre 2007 En même temps que l exposition Walker Evans, qui a lieu au musée du Louvre, antenne du pavillon des Sessions dans le cadre de Photoquai, le musée du Louvre propose «Suites», une exposition de photographies de Christian Milovanoff (salle de la maquette, aile Sully). Par ailleurs le carrousel du Louvre abrite, comme chaque année, la manifestation Paris Photo (Carrousel du Louvre, du 16 au 19 novembre 2007). Christian Milovanoff 41
42 IV. Photoquai FORUM et Photoquai STUDIO Parallèlement à ces expositions intérieures et extérieures (Photoquai MOSTRA), d autres manifestations auront lieu dans le cadre de Photoquai : Photoquai FORUM et Photoquai STUDIO. 1. PHOTOQUAI «FORUM» Débats, échanges, rencontres avec artistes, vidéastes, agences et festivals internationaux de Chine, d Amérique latine, d Afrique Au théâtre Claude Lévi-Strauss, les activités suivantes sont mises en débat : d une part, l existence de structures alternatives de diffusion de l image et, d autre part, la question des images engagées regard anthropologique vs. approche humanitaire Forum des agences Diffusion de l image : rencontres autour de structures alternatives Rencontres des agences et collectifs non-occidentaux Animées par Michel Philippot, Rédacteur en chef photo du Monde 2 Mardi 30 et mercredi 31 octobre 2007 Débat le mardi 30 octobre à 19h Théâtre Claude Lévi-Strauss au musée du quai Branly Théâtre Claude Lévi-Strauss musée du quai Branly Dans les jours suivant immédiatement l ouverture des expositions au public, Photoquai rassemble des agences professionnelles de l image non représentées à l échelle internationale, au cours de rencontres qui se déroulent dans le théâtre Claude Lévi-Strauss du musée du quai Branly. Ces rencontres, comme un «Forum des agences», sont l occasion de présenter biennales, festivals, maisons de la photographie, collectifs de photographes et agences du monde entier. Le public peut assister à des rencontres, des conférences, et des vidéo-projections qui présentent la manifestation ou le travail des photographes rassemblés en collectif ou en agence. Il s agit de permettre à ces agences d établir de nouveaux contacts entre elles d une part, et avec l Europe d autre part. Dans le cadre des échanges, un débat avec les principaux rédacteurs en chef photo de la presse nationale est prévu dans la soirée du mardi 30 octobre. 42
43 Agences représentées à Photoquai «Forum» - CUBA agence Liudmila & Nelson - ASIE CENTRALE/CAUCASE agence Patkerphoto - SRI LANKA agence National Association of Photographers - ARGENTINE agence Suddacaphotos - AMERIQUE LATINE cooperativa photographos - INDONÉSIE agence Jiwa Photo - BANGLADESH agence Drick - BRESIL Cia de Foto Note d intention par Michel Philippot «A tout instant, partout dans le monde, une action importante pour ceux qui la vivent se déroule. Ce n est pas forcément du malheur, lourd d intensité ou de conséquences, pour une personne ou pour la foule. Pas d envoyé spécial mais des photographes du «cru» susceptibles de nous faire vivre ce qui se passe là-bas, au quotidien comme dans la crise. C est leur manière de voir qui tente de casser les visions souvent stéréotypées que nous avons du reste du monde. C est là que les différences culturelles s exprimeront, la diversité fera de cette manifestation une ouverture naturelle sur «l autre». Tous les continents seront représentés par des Agences, des Collectifs, des groupements de photographes qui ont pour chacun d entre eux des intérêts communs pour donner du sens à leur production. Nous les avons trouvés en Chine, en Inde, au Bangladesh, au Sri-Lanka, en Iran, au Mexique, au Brésil, en Australie». Eléments biographiques : Michel Philippot Après des études supérieures de littérature française, Michel Philippot a été photographe pendant une quinzaine d années, dont dix passées à l agence Sygma. Il est rédacteur en chef photo depuis 1989 : Agence Gamma, VSD, Point de Vue, Globe, l Événement du Jeudi, Fémina, et - depuis sa création en Le Monde Autour des ONG : image et «Droit de regard» Table ronde et projection animées par Stéphane Breton, anthropologue et cinéaste Vendredi 16 et samedi 17 novembre 2007 Théâtre Claude Lévi-Strauss au musée du quai Branly Vendredi 16 novembre 2007, 18h30 Table-ronde Droit de Regard Photoquai a tenu à réserver un espace spécifique pour les associations humanitaires et les organisations non gouvernementales qui, bien souvent, s appuient sur des images souvent de qualité - pour faire passer leurs messages. Ces images fabriquent une vision du monde telle que l Occident la reçoit et la formule, le plus souvent autour des guerres, ou de la misère. Le travail de l image réalisé par ces structures n en est pas moins un référent important du grand public qui doit trouver sa place dans Photoquai. Cette table ronde thématique, intitulée «Droit de regard» en référence au concept de «droit d ingérence» développé par Bernard Kouchner, s interroge sur ce que signifie «être là», face à quelqu un, pour un anthropologue, un humanitaire, un photographe Quel sens, quelle nécessité y-a-t-il à vouloir rapporter une image de cette rencontre, de cette confrontation, et la diffuser? De quel droit de regard l ethnologue, l humanitaire, ou le photographe peuvent-ils se prévaloir face à quelqu un d autre en général, et à une personne qui souffre en particulier? La question, qui se trouve également aux fondements de la démarche anthropologique, se pose avec acuité lorsqu on aborde les rapports des ONG à l image. Pourquoi l injustice semble-t-elle créer une «dette» de celui qui regarde à l égard de ceux qui souffrent? Pourquoi ce droit de regard prend-il bien souvent la forme d un «devoir d ingérence» vis-à-vis d autres peuples, d autres hommes? Le débat est animé par Stéphane Breton, anthropologue et cinéaste. Il rassemble des personnalités de la photographie, de l humanitaire, et de la littérature. 43
44 Samedi 17 novembre 2007, soirée Projection du film Nuages apportant la nuit, de Stéphane BRETON Ce film d une heure, monté spécialement pour Photoquai, s inscrit dans la continuité du projet cinématographique de Stéphane Breton, commencé dans les hautes terres de Nouvelle-Guinée avec Eux et moi (2001) et Le ciel dans un jardin (2003). Ce film n est pas fait d images en mouvement, mais d un montage d images fixes tirées des photographies en noir et blanc prises au cours des années que l ethnologue a passées chez les Wodani. C est du rapport poétique entre un récit vivant et une image «morte» que naît le mouvement de la rêverie qui porte le film. Bien que parlant d un monde qui a déjà basculé dans le souvenir pour l ethnologue et pour l humanité, ces photographies ne sont pas le mémorial d une mort achevée. Il reste en elles la trace de mots échangés, de marches en montage, de mains qui se réchauffent au-dessus du feu. Ces photogrammes suggèrent des climats, montrent des regards, qui témoignent de la nature de la relation entre celui qui regarde et celui qui est regardé. C est bien l œil que le film tout entier met en valeur, conformément aux précédents travaux de Stéphane Breton, et en lien avec la devisemanifeste de cette première édition de Photoquai : Le monde regarde le monde. Une coproduction musée du quai Branly/Les Films d Ici. Collection L Usage du monde Eléments biographiques : Stéphane Breton Né en 1959, Stéphane Breton est réalisateur de films documentaires et ethnologue. Maître de conférences à l École des Hautes Études en Sciences Sociales, il enseigne l ethnologie et l anthropologie des images. Il est le commissaire général de l exposition d anthropologie «Qu est-ce qu un corps?», qui a ouvert avec l inauguration du musée du quai Branly, en juin PHOTOQUAI «Studio» Au cœur de la Biennale des images du monde, il s agit de valoriser la jeune création internationale tout en présentant la démarche pédagogique et créative d une ou plusieurs école(s), partenaire(s) de Photoquai Ce partenariat de Photoquai permet de mettre en avant autant les talents en herbe des étudiants, que la nature du dialogue entre les étudiants et les professionnels de l image. Pour la première édition de Photoquai, plusieurs écoles de l image ou liées à l image ont engagé un partenariat avec Photoquai : la collaboration, dès 2007, avec l Ecole Spéciale d Architecture, se poursuivra dès les éditions suivantes avec les Gobelins (Paris) ou l Ecole nationale Supérieure de la Photographie (Arles). Ecole spéciale d Architecture de Paris (ESA) Du 30 octobre au 25 novembre 2007 L'Ecole Spéciale d'architecture, fondée en 1865, est un établissement privé d'enseignement supérieur reconnu d'utilité publique en 1870 et par l'etat en Ses programmes sont habilités par le Ministère de la Culture, Direction de l'architecture et du Patrimoine. Son diplôme est validé par le Ministère de l'education nationale ; il permet en France l'inscription au tableau de l'ordre des architectes et est reconnu par la communauté européenne et internationalement. L Ecole compte aujourd hui 700 étudiants et 80 enseignants. L'ESA a développé de nombreux partenariats avec les universités étrangères, soit dans le cadre du programme SOCRATES ERASMUS mis en place par la communauté européenne, soit à l'occasion de conventions bilatérales. Dans le cadre de PHOTOQUAI Studio, l ESA demande à ses étudiants étrangers venus étudier en France de présenter un travail sur leur ville ou sur leur pays ; ce travail, constitué d images photo, leur est une occasion d exprimer un témoignage esthétique personnel de leur pays, leurs homologues français présents à l'étranger pouvant d autre part se faire les relais du projet dans les écoles partenaires de l'esa à travers le monde. 44
45 Treize étudiants sont présents en échange ce semestre à l'ecole Spéciale d'architecture : deux venant de Jérusalem (Israël), deux de Melbourne (Australie), deux de Mexico (Mexique), un de Buenos Aires (Argentine), quatre de Singapour (République de Singapour), un de Séoul (Corée) et un de Wellington (Nouvelle Zélande). Ces images sont ensuite soumises à un jury composé d enseignants de l école et de personnalités extérieures. Elles sont exposées sur l espace d exposition de l Ecole, dans le hall central, durant le déroulement de Photoquai, du 30 octobre au 25 novembre. Un vernissage est prévu le 30 octobre. ENSAD Ecole nationale supérieure des arts décoratifs Le projet de l ENSAD pour PHOTOQUAI «studio» implique une dizaine d étudiants en photographie de 4 ème année. Ils iront à la rencontre d une institution le musée du quai Branly et engageront une proposition de collaboration dans le cadre de Photoquai. Cette collaboration pourra prendre la forme d un portrait d artiste, d un reportage, ou d une forme plus contemporaine de création en écho avec le travail des artistes exposés dans PHOTOQUAI. Ce genre de collaboration, que l ENSAD a expérimenté en 2006 avec le MACVAL musée d art contemporain de Vitry, est l occasion d un travail avec les artistes ou avec des interlocuteurs institutionnels, et vise à faire faire aux étudiants l expérience du dialogue, autant que de la création. Ce travail spécifique pourra faire l objet d une exposition ou d un catalogue de l Ecole. Les créations photo ou vidéo des étudiants seront présentées à un jury en février Partenariat avec l ENSP d Arles Novembre 2008 et novembre 2009 Partenaire incontournable d un festival dédié à l image en général, et à la photographie en particulier, l Ecole nationale supérieure de la Photographie d Arles, dirigée par Patrick Talbot, développera un projet au long cours avec la Biennale des images du monde et le musée du quai Branly. En 2009 et dès 2008, année de transition au cours de laquelle se dessinera la deuxième édition de Photoquai, elle présentera les travaux de ses étudiants français et étrangers, et donnera une forte dimension internationale aux échanges pédagogiques qui auront lieu autour de l image. L ENP associera à ce projet, dans le cadre de Photoquai, les écoles de l image avec lesquelles elle travaille dans le cadre d un programme de coopération et d échanges ; c est le cas de Lima (Pérou), Sao Paolo (Brésil), ou encore Ho Chi Minh Ville (Vietnam), où enseignent régulièrement ses professeurs, et d anciens élèves de l ENSP. Les travaux des étudiants français ou étrangers, et toujours en lien avec l Autre et l Ailleurs seront présentés à Paris au musée du quai Branly, au moment de Photoquai 09. Partenariat avec Gobelins, l école de l Image Novembre 2008 et novembre 2009 Gobelins l école de l image, à Paris, forme aux métiers de l image depuis plus de 40 ans. Métiers de la photographie (1963), de la communication et des industries graphiques (1969), du cinéma d animation (1975), de la vidéo (1984) et du multimédia (1991) : cette gamme variée et performante de formations dans tous ces domaines confère à GOBELINS un rôle majeur dans le paysage français et international de la formation aux métiers de l image, et une place importante au sein de Photoquai Studio. La Photographie est enseignée dans deux cursus différents : prise de vue et traitement de l image. Pendant deux ans les élèves, recrutés sur concours, abordent tous les aspects de la pratique photographique, depuis les procédés de tirages anciens «dit alternatifs» jusqu à l intégration numérique 3D. Ils sont en relation permanente avec le monde professionnel par le biais de stages ou le suivi de nombreux projets pédagogiques, associant travail en équipe et réponse à des cahiers des charges précis. La qualité de ces réalisations est fréquemment reconnue au niveau international. En collaboration avec Photoquai, plusieurs étudiants de Gobelins l école de l image (2 ème année, photographie et graphisme) pourront produire et présenter des images, fixes ou animées, en relation avec le réseau de l'école à l international et dans une démarche de validation pédagogique. Ce partenariat se développera au cours de prochaines éditions de la Biennale des images du monde. 45
46 V. La programmation du Salon de lecture Jacques Kerchache, musée du quai Branly Dans le cadre de la biennale Photoquai : Le monde regarde le monde, trois rendez-vous à partir d une photographie des collections, racontée, commentée, analysée par une personnalité. Chaque intervention est suivie d une Rencontre/signature de livres de photographies. Vendredi 9 novembre 19h : Une photo, un regard avec Bernard Marcadé, critique d art et commissaire d expositions indépendant, Bernard Marcadé est professeur d esthétique et d histoire de l art à l Ecole Nationale Supérieure d arts de Paris-Cergy. Langue des Signes Française (LSF) Bernard Marcadé a notamment été commissaire de l exposition Féminin-masculin, le sexe de l'art, au Mnam - Centre Georges Pompidou de Paris en 1995, (avec Marie-Laure Bernadac). Plus récemment, il fut un des commissaires de La Force de l Art avec le projet. «Je ne crois pas aux fantômes, mais j en ai peur», Grand Palais, Paris, mai-juin h : Rencontres et signatures des catalogues publiés dans le cadre de la biennale Photoquai : Anne Noble Ruby s Room, Walker Evans : Photographies au pavillon des Sessions et Camera obscura, premiers portraits au daguerréotype Coédités par le musée du quai Branly et les éditions Nicolas Chaudun. LSF Vendredi 16 novembre 19h : Une photo, un regard avec Michel Poivert, professeur d histoire de l art, Président de la Société française de Photographie. LSF Michel Poivert, outre ses travaux d enseignant, de chercheur et d éditeur, déploie une activité nourrie de commissariat dans le domaine de la photographie contemporaine. Il a notamment publié La photographie contemporaine, Flammarion. 20h : Rencontre avec Monique Gessain pour le livre Inuit, Images d Ammassalik, Groenland de Robert Gessain, Editions de la Martinière avec la participation de Jean-François Delamarre. LSF Elisabeth Lebovici a participé notamment au séminaire de l EHESS cette année : «Something you should know : artistes et producteurs aujourd hui» Vendredi 23 novembre 19h : Une photo, un regard avec Elisabeth Lebovici, critique d art et journaliste. LSF 20h : Rencontre et signature avec Catherine de Clippel avec la participation de Jean-Paul Colleyn pour son livre Secrets, Editions de la Martinière. LSF Ces photos ont été prises entre 1980 et 2006, dans des milieux très secrets, grâce à la longue et étroite collaboration entre une photographe, Catherine De Clippel, et un anthropologue, Jean-Paul Colleyn. 46
47 En résumé, Photoquai, c est.. PHOTOQUAI mostra : - les expositions intérieures (dans les musées, centres culturels, ambassades, galeries en partenariat avec la biennale), - et les expositions extérieures (sur les quais de la Seine en libre accès) : une centaine de photographes et vidéastes présente leurs œuvres autour de 3 séquences (Métamorphose, Fictions et Confrontation). Du 30 octobre au 25 novembre 2007 quai Branly, passerelle Debilly et institutions partenaires, PHOTOQUAI forum : débats, échanges, rencontres avec artistes, vidéastes, agences et festivals internationaux de Chine, d Amérique Latine, d Afrique Au théâtre Claude Lévi-Strauss, les activités suivantes seront mises en débat : d une part, la question des images engagées regard anthropologique vs. approche humanitaire et, d autre part, l existence de structures alternatives de diffusion de l image. PHOTOQUAI studio : cette année, l Ecole Spéciale d Architecture de Paris (ESA) présente les travaux de ses étudiants étrangers, issus de Jérusalem, Melbourne, Mexico, Buenos Aires, Singapour, ou Wellington. Leurs homologues français, en échange eux aussi pour un semestre, serviront de relais au projet dans les écoles partenaires de l ESA à travers le monde. Une autre collaboration implique l Ecole nationale supérieure des arts décoratifs (ENSAD) qui expose les travaux d une dizaine d étudiants en photographie de 4 e année. Un projet avec l Ecole nationale supérieure de la photographie d Arles (ENSP) et Gobelins, l école de l image est en cours pour les éditions futures de Photoquai. PHOTOQUAI international : Constitution d un réseau d informations et de coopération entre différentes institutions, agences, festivals ; visibilité des associations humanitaires et des ONG qui travaillent, depuis toujours, avec un support visuel parfois de qualité. 47
48 VI. Catalogues Pour les éditions du quai Branly, deux types de publications : Catalogue général PHOTOQUAI Le catalogue général, à la fois livre illustré de qualité et mémoire de la manifestation, constitue la référence de la biennale. L ensemble des 70 photographes présentés sur les quais y est répertorié, des annexes pratiques complètes rassemblent les coordonnées des partenaires, agences photographiques, festivals, etc. Photoquai, 20x30cm, 240 pages, 35. Portfolio-catalogue pour chacune des expositions au musée du quai Branly : Les trois catalogues des expositions monographiques du musée du quai Branly prennent la forme de portfolios, laissant la part belle à l image, dans sa reproduction la plus fidèle. De courts textes introductifs remettent le sujet en contexte. - Anne Noble, Ruby s Room, 28x35 cm, 64 pages, 15 environ. - Camera obscura, premiers portraits au daguerréotype , 28x35 cm, 64 pages, 15 environ. - Walker Evans : photographies (1935), 28x35 cm, 64 pages, 15 environ. L ensemble des catalogues est coédité par les éditions Nicolas Chaudun. Editions Nicolas Chaudun Créées en 2004 par Nicolas Chaudun, ancien rédacteur en chef de Beaux Arts magazine, les Éditions Nicolas Chaudun sont spécialisées en livres d'art et récits de voyage. Elles comptent environ 45 titres au catalogue. Les éditions réalisent de nombreux titres en coédition avec différentes institutions comme l'institut de France, le Muséum d'histoire naturelle, le musée d'orsay, le musée Carnavalet ou encore le musée du quai Branly. Elles viennent d'initier une collection, «le fonds des choses», dont l'objectif est de publier des thèses, revues, corrigées et richement illustrées, afin de les rendre accessibles au non spécialiste, sans perdre leur caractère rigoureux. Depuis le début de leur aventure éditoriale, les éditions militent pour la photographie contemporaine : en réunissant dans Histoire de chaussures 100 photographes au profit d'handicap international, en publiant des travaux inédits de photographes confirmés (Alger-Douala de Philippe Joudiou) ou en dénichant encore de nouveaux talents. 48
49 VII. Comité d organisation de Photoquai Hélène Cerutti et Jean Loup Pivin sont responsables de la conception, de la coordination artistique et technique de la Biennale. Le comité de programmation Un comité de pilotage et de programmation existe pour la manifestation générale, et pour les expositions intérieures et extérieures maîtrisées par le musée du quai Branly. Ce comité rassemble : Stéphane Martin, président, musée du quai Branly Hélène Cerutti, directeur du développement culturel, musée du quai Branly Yves le Fur, Directeur adjoint du patrimoine et des collections, musée du quai Branly Christine Barthe, responsable des collections photographiques, musée du quai Branly Stéphane Breton, anthropologue et cinéaste Jean-Luc Monterosso, Directeur de la Maison européenne de la Photographie / Mois de la Photo Jean Loup Pivin, conseiller pour la programmation de Photoquai Catherine Philippot, commissaire d exposition Pascal Martin Saint Léon, Revue Noire Ce comité restreint travaille en étroite collaboration avec la dizaine de commissaires étrangers, cooptés pour couvrir chacun une zone géographique définie. Coordination : Hélène Cerutti, Directeur du développement culturel musée du quai Branly Tél. : [email protected] Jean Loup Pivin, Directeur artistique de Photoquai Tél. : [email protected] Et, pour le musée du quai Branly : Céline Martin-Raget, Sophie Mercier, Catherine Monlouis-Félicité, Clair Morizet, Agathe Moroval. Délégation de production La production de Photoquai a été déléguée à Carat Culture, dirigée par Alain Thuleau, et pilotée par : Adèle Frémolle, Pierre Grand, Léa Levkovetz, Alain Menuau, Stéphane Tanguy. Communication : Nathalie Mercier, Directeur de la communication du musée du quai Branly Tél [email protected] Anne-Sylvie Capitani, ajointe au directeur de la communication Tél [email protected] Muriel Sassen, chargée des relations médias Tél [email protected] Heymann, Renoult Associées relations de presse Tél [email protected] [email protected] [email protected] 49
50 VIII. Les mécènes et parrains Les mécènes et les partenaires de Photoquai, la nouvelle biennale internationale des images du monde Nouveau festival de l image photo et multimédia initié par le musée du quai Branly, Photoquai a lieu sur les rives de la Seine et dans différentes institutions parisiennes de renom, partenaires du musée du quai Branly, et a pour thème «Le monde regarde le monde». Pour la première édition 2007, les expositions prennent place en intérieur au sein du musée du quai Branly et des institutions associées, et en extérieur, le long de la Seine. Nouvelle Laguna, partenaire principal de Photoquai Le Club Entreprises du musée du quai Branly, mécène de Photoquai Chaque année, le Club entreprises apporte son soutien à un projet au cœur de la programmation du musée. Pour la première Saison du Club (juin 2007 à juin 2008), il s associe à la première édition de la biennale Photoquai. 50
51 Les entreprises mécènes membres du CLUB ENTREPRISES engagées en juin 2007 Mécénat des particuliers Martine et Bruno Roger s engagent à nouveau comme mécène du musée et apportent leur concours à l exposition des plus anciens daguerréotypes des collections du musée datant des années , dont un ensemble de portraits réalisés par Charles Guillain. Cette exposition dont le Commissaire est Christine Barthe est présentée sur la galerie suspendue ouest, au cœur des collections permanentes, du 30 octobre 2007 au 13 janvier Les Voies Navigables de France et le Port Autonome de Paris ont également apporté leur soutien à Photoquai en 2007 Portées par son président, François Bordry voies navigables de France est pleinement engagée dans la création culturelle, plus spécifiquement dans l univers de la photographie. Le fleuve, et plus particulièrement la Seine, est une source d inspiration immuable. D ailleurs lorsqu il essaya le premier appareil photographique en 1836, Daguerre n est-il pas allé sur les bords du fleuve pour photographier la pointe du Vert Galant? Depuis la photogénie du fleuve ne s est pas démentie. A l occasion de la première biennale de photographie PHOTOQUAI, VNF, acteur incontournable du fleuve, de son aménagement et de son exploitation, devient un partenaire quasi «naturel» de la manifestation en s associant plus particulièrement à la scénographie de la passerelle de Billy faisant la part belle à la Seine. En plus d une évidence entre les métiers de VNF et la nature même du projet artistique qui exploite le fleuve Seine à la fois comme un territoire d exposition mais également comme le lien naturel entre les différentes institutions partenaires de l événement (musée du Louvre, Institut du Monde Arabe, Jeu de Paume ), la politique culturelle de VNF très largement centrée sur le médium «photo», donnent à ce rapprochement une parfaite légitimité. Voies navigables de France gère, exploite, modernise et le développe le plus grand réseau européen de voies navigables constitué de 6700 km de canaux et rivières aménagés, de plus de 2000 ouvrages d'art et de hectares de domaine public bord à voie d'eau. Etablissement public sous la tutelle du Ministère de l écologie, du développement et de l aménagement durables, il agit en étroite collaboration avec les partenaires institutionnels et usagers de la voie d'eau. Il concoure ainsi à l'ensemble des politiques liées à sa préservation et à son développement durable. Contact : [email protected] 51
52 IX. Les partenaires Savoir-faire artisanal et technologie, au service du regard de l auteur Pierre Gassmann, passionné de photographie, fonde en 1950 le laboratoire Pictorial Service. Fréquenté par les plus grands photographes du moment, le laboratoire devient d emblée la référence en matière de photos N&B. Ce métier d origine a bâti la réputation de l entreprise. Au fil des ans, Picto évolue. En intégrant la couleur et ses techniques complexes en 1959 Picto s adapte également aux publicitaires, à la communication et aux magazines grâce à des prestations tels que le traitement de la diapositive et le photomontage. Dans les années 90, à une époque où peu de professionnels étaient capables de percevoir les évolutions du numérique, Michel Vaissaud et Philippe Gassmann, petit-fils de Pierre Gassmann, introduisent les activités de retouche numérique. Le laboratoire Picto se tourne résolument vers ces nouvelles technologies et l entreprise prend un nouvel élan. Le grand laboratoire parisien s impose rapidement comme référence du traitement de l image dans toutes ses formes. Aujourd hui, Picto continue sa mutation pour accompagner l évolution rapide des pratiques photographiques Il est ainsi possible d imprimer une image ou un fichier numérique sur de multiples supports, comme les différents papiers couleurs, le papier baryté, les papiers Fine Art ainsi que tous les supports du jet d encre sur adhésif, toile, bâche, etc Mais par delà les techniques, c est toujours le savoir-faire et la capacité d interprétation qui donne le sens à notre travail. Picto fait partie intégrante du l histoire de la photographie à Paris. Complice de toujours des auteurs, Picto a participé de près à l évolution du regard sur l image. C est donc très naturellement que Picto a pris sa place comme partenaire du musée du quai Branly pour la nouvelle biennale PHOTOQUAI Cette manifestation est une passionnante mise en oeuvre de nos savoir-faire, dans le profond respect de l authenticité et de la diversité des oeuvres. Et une très belle expression de notre ambition : «Voir avec le regard de l autre» Le Cape, le Centre de presse internationale de Paris Le Centre d'accueil de la Presse Etrangère est le lieu d'accueil, d'orientation, de réunion et de rencontre de la presse française et étrangère à Paris. Centre de presse internationale, il assure l accueil et l orientation des journalistes étrangers en France et facilite leur travail en leur fournissant un espace d accueil doté d équipements professionnels. Il organise, à sa propre initiative ou en partenariat avec des associations de journalistes, des activités de communication ou d information sur l actualité nationale, européenne et internationale. Il constitue un lieu de rencontre, d échanges et d information à la disposition des journalistes étrangers et français. Au cours de l année 2006, il a ainsi organisé près de 300 conférences de presse portant sur des thèmes très divers : politique, économie, mondialisation, environnement, culture, crises et conflits internationaux. 52
53 Annexes 53
54 Biographies des commissaires de PHOTOQUAI Commissaires français Bruno AIRAUD Commissaire pour les Caraïbes, en tandem avec Suzy Landau. Bruno Airaud est architecte et urbaniste de formation et codirige le Bureau d Ingénierie Culturelle BICFL avec Jean Loup Pivin. Il a participé activement à Revue Noire et consacre aujourd hui son expérience à la conception, la programmation, et le pilotage de projets culturels, nationaux et internationaux, essentiellement en Europe, Méditerranée, Afrique et Caraïbes. Christine BARTHE Commissaire pour le Mexique, en tandem avec Alfredo Cruz. Née en 1965, études universitaires : arts plastiques, ethnologie puis Ecole Nationale Supérieure de Photographie, Arles (promotion 1991). Au Musée de l Homme, elle conduit l expertise des collections photographiques, puis la mise en place d une politique des collections : premiers inventaires scientifiques, recherches de financement, campagnes de restauration, et pilotage d inventaires informatisés. Elle commence ses premières recherches sur les collections les plus anciennes et notamment Désiré Charnay en Au musée du quai Branly depuis 2004, Christine Barthe est Responsable scientifique de l unité patrimoniale des collections photographiques ; conseiller pour la photographie pour l exposition d un regard l Autre, et commissaire de l exposition «Le Yucatán est ailleurs» Expéditions photographiques ( ) de Désiré Charnay. Christian CAUJOLLE Commissaire pour l Asie du Sud-est, en tandem avec Kisook Eom. Né en 1953, ancien élève de l ENS de Saint-Cloud, Christian Caujolle fut l élève et le collaborateur de Michel Foucault, Roland Barthes et Pierre Bourdieu. Chercheur au CNRS, dans le domaine des langues hispaniques, il fut le rédacteur en chef chargé de la photographie à Libération de 1981 à 1986, avant de fonder l Agence VU en 1986, et VU-la Galerie en 1998, qu il dirige jusqu en Directeur artistique des Rencontres d Arles (1997), commissaire invité de la Fotobiennale de Rotterdam (2000), de PhotoEspaña (2001), il est également professeur Christian Caujolle Michael Ackerman associé à l ENS Louis Lumière depuis Il dirige les collections «Voir et Dire» et «Fondation CCF» aux Editions Actes Sud. En 2007, il a organisé le colloque international à l occasion de 10 ans de PhotoEspaña. 54
55 musée du quai Branly, photo Dolorès Marat Hélène CERUTTI Commissaire pour l Inde, en tandem avec Devika Daulet-Singh. Née au Havre en 1964, diplômée d HEC en 1987, Hélène Cerutti a suivi parallèlement des études d'art dramatique auprès de Niels Arestrup. Après une première expérience professionnelle à la direction des expositions du Centre Georges Pompidou de 1992 à 1994, elle rejoint le metteur en scène Dominique Pitoiset avec lequel elle dirige le Centre Dramatique national de Bourgogne. Responsable de la programmation d un festival de jeune théâtre international, elle y approfondit sa connaissance de la création européenne, latino-américaine et asiatique. Nommée directrice adjointe du festival Paris quartier d Eté en 1998, elle travaille notamment à l insertion dans l environnement urbain de diverses manifestations de plein air (arts de la scène et arts plastiques). Après une mission de définition de la politique éducative et du programme des expositions de la future Cinémathèque de France en 2001, elle prend en 2002 ses fonctions actuelles au musée du quai Branly, où elle crée la Direction du développement culturel et des publics. Françoise HUGUIER Commissaire pour l Afrique du Sud, en tandem avec George Hallet. Photographe professionnelle free-lance mais également grande voyageuse, elle est passionnée par l Afrique : en 1988, elle part sur les traces de Michel Leiris entre Dakar et Djibouti, un voyage qu elle racontera dans Sur les Traces de l Afrique Fantôme (Maeght, 1990). En 1991, elle découvre les photographes Malik Sidibé et Seydou Keita et contribue à faire connaître leur œuvre. Fondatrice de la première Biennale de photographie africaine à Bamako (1994), bénéficiaire d une résidence d artiste à Durban en 1996, elle a consacré plusieurs années à un travail sur le Kwazulu-Natal en Afrique du Sud («À l extrême», exposé à la Maison européenne de la Photographie en 1998). En 1996 paraît Secrètes (Actes Sud), qui pénètre l intimité des chambres de femmes africaines. Yves LE FUR Commissaire pour la Nouvelle-Zélande. Directeur adjoint du Département du patrimoine et des collections, responsable des collections permanentes du musée du quai Branly. Ancien conservateur au musée national des Arts d'afrique et d'océanie, il a notamment publié «La mort n'en saura rien : Reliques d'europe et d'océanie», Yves Le Fur est également commissaire d'exposition. Il a présenté au musée du quai Branly à l automne 2006 l'exposition «d'un regard l'autre», l exposition manifeste du musée du quai Branly. Pascal MARTIN SAINT LEON Commissaire pour l Afrique Sub-saharienne (hors Afrique du Sud) et le Moyen-Orient. Pascal Martin Saint Léon, architecte, fondateur et directeur artistique de Revue Noire depuis Co-auteur de l Anthologie de la Photographie Africaine, avec Jean Loup Pivin, il a produit et conçu de nombreux ouvrages et expositions photographiques et artistiques dont l Afrique par elle même. 55
56 Jean-Luc MONTEROSSO Commissaire pour le Brésil, en tandem avec Milton Guran. Universitaire diplômé en philosophie, Jean-Luc Monterosso est directeur de la Maison Européenne de la Photographie (Paris) qui a ouvert ses portes en Il a créé le premier Mois de la Photo à Paris en 1980, et le Mois européen de la Photographie en Il a collaboré à plusieurs parutions et assuré le commissariat de très nombreuses expositions, tant en France qu à l étranger. Wist Thorpe Catherine PHILIPPOT Commissaire pour l Amérique du Nord, l Amérique du Sud (hors Brésil), la Russie, le Moyen-Orient et la Chine. Catherine Philippot est dans la scène photographique depuis plus de vingt ans. Elle assure la communication des plus grands festivals internationaux de l image : PhotoEspaña (Madrid), Les Rencontres de la Photographie africaine de Bamako, La Biennale de Moscou, le festival de Lianzhou (Chine), la Biennale de Canton. Elle est en prise directe avec tous les mouvements de la photographie et consultante image pour de nombreuses manifestations tant en France qu à l étranger. Elle est aussi commissaire d expositions (photographie chinoise à la Biennale de Moscou, Jean Larivière à Moscou ). Jean Loup PIVIN Conseiller artistique de la Biennale, commissaire pour l Afrique Sub-saharienne (hors Afrique du Sud), le Moyen-Orient, les Caraïbes et Madagascar. Jean Loup Pivin, de formation architecte il dirige les Editions Revue Noire depuis 1990 et depuis 1986 le Bureau d Ingénierie Culturelle BICFL. Du Musée National du Mali à des expositions et ouvrages sur le continent africain et la diaspora africaine européenne et américaine, il explore les différentes expressions formelles de son temps. 56
57 Commissaires étrangers Joël Andrianomearisoa Joël ANDRIANOMEARISOA Commissaire pour Madagascar, en tandem avec Jean Loup Pivin. Né à Antananarivo en 1977, architecte de formation, Joël Andrianomearisoa croise les genres et les styles, et souscrit au travail de l architecte, du vidéaste, du designer ou de l artiste. A travers son intuition, apparaît ce mouvement de fond qui traverse les expressions artistiques de notre époque, celui de faire là où on a envie de faire sans autre souci de faire, laissant de côté la carrière spécialisée. Il a participé à la direction artistique de PhotoAna, festival de photographies à Madagascar. Alejandro CASTELLOTE Commissaire pour l Amérique du Sud, en tandem avec Catherine Philippot. Spécialiste espagnol de la photographie latino-américaine, il intègre le département photographie du Cercle des Beaux Arts en Il y travaille pendant 12 ans, puis devient le premier Directeur Artistique du Festival PhotoEspana de 1999 à Alejandro Castellote a publié Mapas Abiertos Fotografía latinoamericana , et a été le commissaire de l exposition du même nom, qui a été accueillie aussi bien en Europe qu en Amérique latine. Il travaille actuellement en tant que professeur, auteur, éditeur et commissaire indépendant. Alejandro Castellote Alfredo CRUZ Commissaire pour le Mexique, en tandem avec Christine Barthe. Alfredo Cruz Titulaire d une maîtrise et d un DEA en Histoire de l Art, diplômé de l Université de la Sorbonne, Alfredo Cruz est spécialisé en art du 20ème siècle et en muséologie. Originaire de Mexico, il a travaillé comme consultant en développement culturel, et organisé diverses expositions en France. Il fut le directeur du musée «Paul Rebeyrolle» d Eymoutiers et de l Institut des Arts Graphiques d Oaxaca. Ancien directeur des Arts Visuels à l Institut de Culture du Yucatán, et directeur des arts visuels à l'institut de Culture du Yucatan, Alfredo Cruz est historien de l'art et curateur indépendant... 57
58 Devika DAULET-SINGH Commissaire pour l Inde, en tandem avec Hélène Cerutti. Devika Daulet-Singh est la directrice artistique de l agence PhotoInk, à Delhi. Diplômée de l Université de St. Stephen, à New Delhi (Histoire), puis première de sa promotion en photographie à la Rhode Island School of Design, aux Etats-Unis, elle a travaillé au bureau new yorkais de Contact Press Images avant de revenir en Inde. En 2001, elle fonde PhotoInk, une agence photo basée à New Delhi. Plate-forme pour la photographie indépendante, l agence travaille avec de jeunes photographes dont les œuvres traitent d identité, de sexualité et de «gender politics». Commissaire et éditrice, Devika Daulet-Singh est la commissaire associée de la présentation indienne aux Rencontres d Arles Milton GURAN Commissaire pour le Brésil, en tandem avec Jean-Luc Monterosso. Anthropologue et photo-journaliste, Milton Guran est diplômé de l Université de Brasilia (1991) et docteur en Anthropologie de l Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (1996). Il est l un des fondateurs de l Agence AGII Fotojornalismo (Brasilia, 1980) et l auteur des livres «Encontro na Bahia» et «Agudas, os brasileiros de Benin». En tant qu éditeur, il a publié «Brasilia ano 20 et «Antología Fotográfica». Il a été président de l Union des photographes de Brasilia ( ), directeur de la fédération nationale des journalistes brésiliens ( ) et membre de la «Executiva Nacional dos Repórteres Fotográficos». Il a gagné une bourse Vitae de Artes en 1981 pour réaliser un reportage sur les peuples d Amazonie (1981) et le prix Marc Ferrez de la Funarte en George HALLETT, photographe free-lance Commissaire pour l Afrique du Sud, en tandem avec Françoise Huguier. Photographe sud-africain, George Hallet est un autodidacte dont les premiers clichés remontent aux années soixante. Né au Cap en 1942, il a quitté son pays sous l Apartheid, en Il choisit l exil et travaille à Londres comme photographe free-lance. Il vit aussi en France, aux Pays-Bas, aux USA et au Zimbabwe, où il se fait connaître en tant que photoreporter international. Juste avant de quitter l Afrique du Sud, il avait photographié District Six, un quartier de Cape Town que le régime s apprêtait à raser. En 1990, il recommence à travailler en Afrique du Sud et s y installe en Il y prend depuis une part active aux activités culturelles locales et internationales, et documente le processus de réconciliation. Suzy LANDAU Commissaire pour les Caraïbes, en tandem avec Bruno Airaud. Suzy Landau est la responsable de la culture, du patrimoine et des relations internationales à la ville de Fort-de-France, en Martinique. De 1988 à 1992, elle réalise trois biennales du film caribéen, avant de prendre la direction, de 1993 à 2002, du Fonds Saint- Jacques. Elle y a élaboré et mis en œuvre le projet de centre culturel de rencontres. En 2001, elle crée et dirige les premières Rencontres Photographiques de la Caraïbe, et prévoit, à l horizon 2009, la création d une biennale des images caribéennes (photos, arts numériques, vidéos d art, arts visuels ). En 2007, elle a mis en œuvre le projet «Art dans la ville», organisé un appel à projet pour des réalisations d œuvres dans l espace public et des fresques murales contemporaines à Fort-de-France. Simon NJAMI Commissaire pour l Afrique Sub-saharienne (hors Afrique du Sud), en tandem avec Jean Loup Pivin. Ecrivain et critique d art d origine camerounaise, Simon Njami est, avec Jean Loup Pivin, l un des fondateurs en 1991 de la Revue noire, qui s est imposée comme une référence en matière d art africain contemporain jusqu en Il est régulièrement commissaire pour des expositions internationales, et était le commissaire général d Africa Remix au Centre Georges Pompidou en Depuis 2001, il dirige les Rencontres photographiques de Bamako. Il a été le commissaire du premier pavillon africain de la Biennale de Venise 2007, qu il a conçu avec l artiste angolais Fernando Alvim. 58
59 Duan YUTING Commissaire pour la Chine, en tandem avec Catherine Philippot. Après des études auprès de la World Press Photo Foundation, Chinese Master Class ( ), elle se fait connaître à l international avec son travail sur les «femmes ouvrières du sud de la Chine», présenté au Festival international de photographie de Pingyao (2003) puis en Asie et en Europe (2004). De 1998 à 2004, elle est la directrice et éditrice photo de News Express China, et organise de nombreux séminaires de photographie et de critique photographique en Chine. Depuis 2005, elle dirige le Festival International de photographie de Lianzhou, qu elle a fondé. Duan Yuting Olga SVIBLOVA Commissaire pour la Russie, en tandem avec Catherine Philippot. Après une dizaine d'années comme réalisatrice de documentaires sur l'art et commissaire d'expositions d'art contemporain tant en Russie qu'à l'étranger, elle organise en 1996 le premier mois international de la photo à Moscou, Photobiennale, dont elle est la directrice artistique. La même année, elle devient directrice de La Maison de la Photographie de Moscou, premier musée en Russie spécialisé en conservation et développement de la photographie russe. Toujours directrice artistique de Photobiennale, elle pilote également, depuis 1999, le Festival International de Moscou «La Mode et le Style dans la Photographie», autre manifestation biennale. En 2002, elle est à l'origine de la création du «Complexe Multimédia des Arts Actuels» qui comprend la Maison de la Photographie de Moscou, qui a ouvert Olga Sviblova, curator of Russian Pavilion CLICK I HOPE Nikolai Bakharev ses portes à l automne Olga Sviblova a enfin été commissaire de nombreuses expositions sur la photographie russe en Europe : plus de 1500 expositions photographiques russes ont été organisées sur son initiative, en Russie et à l étranger, de 1996 à Elle est la commissaire du Pavillon russe à la Biennale de Venise Kisook EOM Commissaire pour l Asie du Sud-Est, en tandem avec Christian Caujolle. Commissaire free-lance, elle vit et travaille en Corée où Christian Caujolle l a rencontrée. 59
60 Informations pratiques Les expositions «Photoquai» en extérieur, quai Branly et passerelle Debilly, sont gratuites et en libre accès Les visuels des expositions en extérieur sont téléchargeables sur le site accès fourni sur demande Le musée du quai Branly Nouveaux horaires d ouverture Mardi, mercredi, dimanche : de 11h à 19h Jeudi, vendredi, samedi : de 11h à 21h Groupes : de 9h30 à 11h, tous les jours sauf le dimanche Fermeture hebdomadaire le lundi. Renseignements Téléphone : Mail : [email protected] Internet : / Réservations Fnac: / (0,34 / min) Ticketnet: / (0,34 / min) Lieu Les expositions au quai Branly se trouvent sur la Galerie suspendue Ouest du plateau des collections. Tarifs Musée du quai Branly (Plateau des collections, Galeries suspendues) Tarif plein : 8,50 Tarif réduit : 6 (moins de 25 ans, étudiants) Billet «un jour au musée» (musée + Galerie jardin) Tarif plein : 13 Tarif réduit : 9,50 (moins de 25 ans, étudiants) Gratuité aux collections permanentes et expositions temporaires pour les moins de 18 ans, chômeurs, bénéficiaires des minima sociaux, grands mutilés de guerre et grands handicapés civils, détenteurs du «Pass musée du quai Branly». Adhésion Les Pass du musée du quai Branly donnent un accès illimité à tous les espaces du musée, servent de coupe-file en cas d affluence, et permettent de bénéficier de réductions sur les spectacles du théâtre. Le Pass est disponible pour les jeunes (15 euros), pour les adultes single (45 euros), ou en «duo» (70 euros), ou encore pour les collectivités (35 euros). Accès piétons L entrée au musée s effectue par les 206 et 218 rue de l Université ou par les 27, 37 ou 51 quai Branly, Paris 7e. Transports Métro: Pont de l Alma (RER C), Bir Hakeim (ligne 6), Alma-Marceau (ligne 9), Iéna (ligne 9). Bus: ligne 42 : arrêt La Bourdonnais ou Bosquet-Rapp ; lignes 63, 80, 92 : arrêt Bosquet- Rapp ; ligne 72 : arrêt musée d art moderne Palais de Tokyo Navette fluviale : arrêt tour Eiffel (Batobus, Bateaux parisiens et Vedettes de Paris). Parking Parking payant accessible aux voitures par le 25 quai Branly, 520 places. Antenne du pavillon des Sessions, musée du Louvre Entrée par la Porte des Lions Tous les jours sauf le mardi et le vendredi de 9h à 18h, nocturnes jusqu'à 22h le mercredi. Par métro : station Palais-Royal/musée du Louvre Par bus : bus n 21, 24, 27, 39, 48, 68, 69, 72, 81, 95 En voiture : un parc de stationnement souterrain est accessible par l'avenue du général Lemonier. 60
61 Contacts presse des institutions partenaires Ambassade d'australie 4 rue Jean Rey Paris Responsable relations presse Richard OGIER [email protected] Bibliothèque Nationale de France Contacts presse Claudine Hermabessière, chef du service de presse [email protected] Isabelle Coilly [email protected] Cité de l'architecture et du patrimoine 1 place du Trocadéro et du 11 novembre Paris Directeur de la communication Jean-Marie GUINEBERT [email protected] Galerie Françoise Paviot Françoise Paviot 57 rue Sainte Anne PARIS 33 / o [email protected] Maison Européenne de la photographie 82 rue François Miron Paris Directeur de la communication Joël BRARD [email protected] Musée national de la Marine Palais de Chaillot 17 place du Trocadéro Paris Attachée de presse Saveria de BENGY [email protected] Ambassade du Brésil 34, cours Albert 1 er Paris Directeur de la communication Heitor GRANAFEI [email protected] Centre culturel chinois 1 boulevard de la Tour Maubourg Paris Attachée de presse Isabelle SHI [email protected] Institut polonais 31 rue Jean Goujon Paris Chargée des Arts Visuels Klaudia PODSIADLO [email protected] Le Jeu de Paume 1 place de la Concorde Paris Attachée de presse Manon Sellier [email protected] Musée du Louvre, (Antenne du pavillon des Sessions) Paris cedex 01 Chargée de communication pour les expositions temporaires Laurence ROUSSEL [email protected] Musée du quai Branly Contact presse expositions Heymann, Renoult Associées [email protected] [email protected] [email protected] PHOTOQUAI la biennale Contact presse Heymann, Renoult Associées [email protected] [email protected] [email protected] 61
62 Partenaires Médias 62
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