GESTION non MEDICAMENTEUSE de L ANXIETE PREOPERATOIRE
|
|
|
- Pierre-Yves Chassé
- il y a 9 ans
- Total affichages :
Transcription
1 GESTION non MEDICAMENTEUSE de L ANXIETE PREOPERATOIRE Place de la distraction Valérie CAYRON IADE Catherine BAUJARD MAR CHU de BICETRE
2
3 Pas de conflit d intérêt
4 3
5 ANNONCE de la CHIRURGIE et CONSULTATION d ANESTHESIE Phase d attente Induction 3
6 ANNONCE de la CHIRURGIE et CONSULTATION d ANESTHESIE Phase d attente Induction ANXIET E 3
7 ANNONCE de la CHIRURGIE et CONSULTATION d ANESTHESIE Phase d attente Induction ANXIET Stress Désorganisation E familiale 3
8 L anxiété: une sensation normale 4
9 6 à 18 mois L anxiété: une sensation normale 4
10 6 à 18 mois L anxiété: une sensation normale 4
11 6 à 18 mois L anxiété: une sensation normale 2 à 3 ans 4
12 6 à 18 mois L anxiété: une sensation normale 2 à 3 ans 4
13 6 à 18 mois L anxiété: une sensation normale 3 à 6 ans 2 à 3 ans 4
14 6 à 18 mois L anxiété: une sensation normale 3 à 6 ans 2 à 3 ans 4
15 6 à 18 mois L anxiété: une sensation normale 3 à 6 ans 2 à 3 ans 6 à 10 ans 4
16 6 à 18 mois L anxiété: une sensation normale 3 à 6 ans 2 à 3 ans 6 à 10 ans 4
17 Conséquences psychologiques: Troubles du comportement post- opératoires (TCPO) * * Kain ZN,Wang SM,Mayes LC et al; Distress during the induction of anesthesia and postoperative behavioral outcomes; Anesth Anal 1999;88(5):
18 Conséquences psychologiques: Troubles du comportement post- opératoires (TCPO) * Anxiété générale, * Kain ZN,Wang SM,Mayes LC et al; Distress during the induction of anesthesia and postoperative behavioral outcomes; Anesth Anal 1999;88(5):
19 Conséquences psychologiques: Troubles du comportement post- opératoires (TCPO) * Anxiété générale, Angoisse de séparation, * Kain ZN,Wang SM,Mayes LC et al; Distress during the induction of anesthesia and postoperative behavioral outcomes; Anesth Anal 1999;88(5):
20 Conséquences psychologiques: Troubles du comportement post- opératoires (TCPO) * Anxiété générale, Angoisse de séparation, Troubles du sommeil, * Kain ZN,Wang SM,Mayes LC et al; Distress during the induction of anesthesia and postoperative behavioral outcomes; Anesth Anal 1999;88(5):
21 Conséquences psychologiques: Troubles du comportement post- opératoires (TCPO) * Anxiété générale, Angoisse de séparation, Troubles du sommeil, Troubles de l alimentation, * Kain ZN,Wang SM,Mayes LC et al; Distress during the induction of anesthesia and postoperative behavioral outcomes; Anesth Anal 1999;88(5):
22 Conséquences psychologiques: Troubles du comportement post- opératoires (TCPO) * Anxiété générale, Angoisse de séparation, Troubles du sommeil, Troubles de l alimentation, Refus de l autorité, * Kain ZN,Wang SM,Mayes LC et al; Distress during the induction of anesthesia and postoperative behavioral outcomes; Anesth Anal 1999;88(5):
23 Conséquences psychologiques: Troubles du comportement post- opératoires (TCPO) * Anxiété générale, Angoisse de séparation, Troubles du sommeil, Troubles de l alimentation, Refus de l autorité, Repli sur soi. * Kain ZN,Wang SM,Mayes LC et al; Distress during the induction of anesthesia and postoperative behavioral outcomes; Anesth Anal 1999;88(5):
24 Conséquences psychologiques: Troubles du comportement post- opératoires (TCPO) * Anxiété générale, Angoisse de séparation, Troubles du sommeil, Troubles de l alimentation, Refus de l autorité, Repli sur soi. Enfants anxieux =TCPO X 3,5 * * Kain ZN,Wang SM,Mayes LC et al; Distress during the induction of anesthesia and postoperative behavioral outcomes; Anesth Anal 1999;88(5):
25 Facteurs de risque des TCPO* *Kain ZN, Mayes LC, O Connor TZ, cicchetti DV. Preoperative anxiety in children. Predictors and outcomes. Arch Pediatr Adolesc Med, 1996;150 (12):
26 Facteurs de risque des TCPO* Age de l enfant: *Kain ZN, Mayes LC, O Connor TZ, cicchetti DV. Preoperative anxiety in children. Predictors and outcomes. Arch Pediatr Adolesc Med, 1996;150 (12):
27 Facteurs de risque des TCPO* Age de l enfant: TPCO X4 si < 4ans *Kain ZN, Mayes LC, O Connor TZ, cicchetti DV. Preoperative anxiety in children. Predictors and outcomes. Arch Pediatr Adolesc Med, 1996;150 (12):
28 Facteurs de risque des TCPO* Age de l enfant: TPCO X4 si < 4ans 6M-1an: peurs irraisonnées, comportements régressifs *Kain ZN, Mayes LC, O Connor TZ, cicchetti DV. Preoperative anxiety in children. Predictors and outcomes. Arch Pediatr Adolesc Med, 1996;150 (12):
29 Facteurs de risque des TCPO* Age de l enfant: TPCO X4 si < 4ans 6M-1an: peurs irraisonnées, comportements régressifs 1 à 3 ans: dépendance et adaptation limitée *Kain ZN, Mayes LC, O Connor TZ, cicchetti DV. Preoperative anxiety in children. Predictors and outcomes. Arch Pediatr Adolesc Med, 1996;150 (12):
30 Facteurs de risque des TCPO* Age de l enfant: TPCO X4 si < 4ans 6M-1an: peurs irraisonnées, comportements régressifs 1 à 3 ans: dépendance et adaptation limitée 3 à 10 ans: peur de la mort, mutilation, douleur. *Kain ZN, Mayes LC, O Connor TZ, cicchetti DV. Preoperative anxiety in children. Predictors and outcomes. Arch Pediatr Adolesc Med, 1996;150 (12):
31 Facteurs de risque des TCPO* Age de l enfant: TPCO X4 si < 4ans 6M-1an: peurs irraisonnées, comportements régressifs 1 à 3 ans: dépendance et adaptation limitée 3 à 10 ans: peur de la mort, mutilation, douleur. Anxiété des parents: *Kain ZN, Mayes LC, O Connor TZ, cicchetti DV. Preoperative anxiety in children. Predictors and outcomes. Arch Pediatr Adolesc Med, 1996;150 (12):
32 Facteurs de risque des TCPO* Age de l enfant: TPCO X4 si < 4ans 6M-1an: peurs irraisonnées, comportements régressifs 1 à 3 ans: dépendance et adaptation limitée 3 à 10 ans: peur de la mort, mutilation, douleur. Anxiété des parents: Mère +enfant < 1 an X 3,2 *Kain ZN, Mayes LC, O Connor TZ, cicchetti DV. Preoperative anxiety in children. Predictors and outcomes. Arch Pediatr Adolesc Med, 1996;150 (12):
33 Facteurs de risque des TCPO* Age de l enfant: TPCO X4 si < 4ans 6M-1an: peurs irraisonnées, comportements régressifs 1 à 3 ans: dépendance et adaptation limitée 3 à 10 ans: peur de la mort, mutilation, douleur. Anxiété des parents: Mère +enfant < 1 an X 3,2 Rapport mère /enfant: *Kain ZN, Mayes LC, O Connor TZ, cicchetti DV. Preoperative anxiety in children. Predictors and outcomes. Arch Pediatr Adolesc Med, 1996;150 (12):
34 Facteurs de risque des TCPO* Age de l enfant: TPCO X4 si < 4ans 6M-1an: peurs irraisonnées, comportements régressifs 1 à 3 ans: dépendance et adaptation limitée 3 à 10 ans: peur de la mort, mutilation, douleur. Anxiété des parents: Mère +enfant < 1 an X 3,2 Rapport mère /enfant: Enfant unique X 2,7 *Kain ZN, Mayes LC, O Connor TZ, cicchetti DV. Preoperative anxiety in children. Predictors and outcomes. Arch Pediatr Adolesc Med, 1996;150 (12):
35 Facteurs de risque des TCPO* Age de l enfant: TPCO X4 si < 4ans 6M-1an: peurs irraisonnées, comportements régressifs 1 à 3 ans: dépendance et adaptation limitée 3 à 10 ans: peur de la mort, mutilation, douleur. Anxiété des parents: Mère +enfant < 1 an X 3,2 Rapport mère /enfant: Enfant unique X 2,7 Personnalité de l enfant *Kain ZN, Mayes LC, O Connor TZ, cicchetti DV. Preoperative anxiety in children. Predictors and outcomes. Arch Pediatr Adolesc Med, 1996;150 (12):
36 Facteurs de risque des TCPO* Age de l enfant: TPCO X4 si < 4ans 6M-1an: peurs irraisonnées, comportements régressifs 1 à 3 ans: dépendance et adaptation limitée 3 à 10 ans: peur de la mort, mutilation, douleur. Anxiété des parents: Mère +enfant < 1 an X 3,2 Rapport mère /enfant: Enfant unique X 2,7 Personnalité de l enfant Mode d hospitalisation *Kain ZN, Mayes LC, O Connor TZ, cicchetti DV. Preoperative anxiety in children. Predictors and outcomes. Arch Pediatr Adolesc Med, 1996;150 (12):
37 Facteurs de risque des TCPO* Age de l enfant: TPCO X4 si < 4ans 6M-1an: peurs irraisonnées, comportements régressifs 1 à 3 ans: dépendance et adaptation limitée 3 à 10 ans: peur de la mort, mutilation, douleur. Anxiété des parents: Mère +enfant < 1 an X 3,2 Rapport mère /enfant: Enfant unique X 2,7 Personnalité de l enfant Mode d hospitalisation Vécu antérieur *Kain ZN, Mayes LC, O Connor TZ, cicchetti DV. Preoperative anxiety in children. Predictors and outcomes. Arch Pediatr Adolesc Med, 1996;150 (12):
38 Moyens de prévention 7
39 Moyens de prévention Prémédication médicamenteuse 7
40 Moyens de prévention Prémédication médicamenteuse Explications claires et précises 7
41 Moyens de prévention Prémédication médicamenteuse Explications claires et précises Programmes de préparation: 7
42 Moyens de prévention Prémédication médicamenteuse Explications claires et précises Programmes de préparation: - posters, 7
43 Moyens de prévention Prémédication médicamenteuse Explications claires et précises Programmes de préparation: - posters, - photos, 7
44 Moyens de prévention Prémédication médicamenteuse Explications claires et précises Programmes de préparation: - posters, - photos, - livres, 7
45 Moyens de prévention Prémédication médicamenteuse Explications claires et précises Programmes de préparation: - posters, - photos, - livres, - maquettes, 7
46 Moyens de prévention Prémédication médicamenteuse Explications claires et précises Programmes de préparation: - posters, - photos, - livres, - maquettes, - films, panoplie de docteurs, 7
47 Moyens de prévention Prémédication médicamenteuse Explications claires et précises Programmes de préparation: - posters, - photos, - livres, - maquettes, - films, panoplie de docteurs, - PPI, 7
48 Moyens de prévention Prémédication médicamenteuse Explications claires et précises Programmes de préparation: - posters, - photos, - livres, - maquettes, - films, panoplie de docteurs, - PPI, - Hypnose/distraction 7
49 Prémédication chez l enfant: Hypnose vs MDZ* *Calipel et Al «Paediatr Anaesth 2005» 8
50 Prémédication chez l enfant: Hypnose vs MDZ* *Calipel et Al «Paediatr Anaesth 2005» Groupe H vs groupe M 39 % vs 69 % 8
51 Prémédication chez l enfant: Hypnose vs MDZ* *Calipel et Al «Paediatr Anaesth 2005» Groupe H vs groupe M 39 % vs 69 % 8
52 Prémédication chez l enfant: Hypnose vs MDZ* *Calipel et Al «Paediatr Anaesth 2005» Groupe H vs groupe M 39 % vs 69 % Diminution des TCPO 8
53 Prémédication chez l enfant: Hypnose vs MDZ* *Calipel et Al «Paediatr Anaesth 2005» Groupe H vs groupe M 39 % vs 69 % Diminution des TCPO 8
54 Définition de la distraction 9
55 Définition de la distraction Distraction = autre face de la concentration 9
56 Définition de la distraction Distraction = autre face de la concentration Distraction hypnose 9
57 Définition de la distraction Distraction = autre face de la concentration Distraction hypnose Hypnose > 7 ans :concentration et imagination, 9
58 Définition de la distraction Distraction = autre face de la concentration Distraction hypnose Hypnose > 7 ans :concentration et imagination, Distraction < 7 ans :capacités d attention limitées 9
59 Une distraction adaptée 10
60 Une distraction adaptée Pré requis 10
61 Une distraction adaptée Pré requis Clés de l imaginaire 10
62 Une distraction adaptée Pré requis Clés de l imaginaire Différentes exercices. 10
63 Une distraction structurée 11
64 Une distraction structurée Langage non verbal, 11
65 Une distraction structurée Langage non verbal, Langage para verbal : 11
66 Une distraction structurée Langage non verbal, Langage para verbal : mots vagues, 11
67 Une distraction structurée Langage non verbal, Langage para verbal : mots vagues, parole posée. 11
68 Une distraction structurée Langage non verbal, Langage para verbal : mots vagues, parole posée. Langage: 11
69 Une distraction structurée Langage non verbal, Langage para verbal : mots vagues, parole posée. Langage: locutions permissives, 11
70 Une distraction structurée Langage non verbal, Langage para verbal : mots vagues, parole posée. Langage: locutions permissives, renforcement positif, 11
71 Une distraction structurée Langage non verbal, Langage para verbal : mots vagues, parole posée. Langage: locutions permissives, renforcement positif, truismes= évidences, 11
72 Une distraction structurée Langage non verbal, Langage para verbal : mots vagues, parole posée. Langage: locutions permissives, renforcement positif, truismes= évidences, éviter les négations. 11
73 Bénéfices de la distraction 12
74 Bénéfices de la distraction Distraction par des clowns : 68% vs 36% 12
75 Bénéfices de la distraction Distraction par des clowns : 68% vs 36% Impact de l attitude des parents, 12
76 Bénéfices de la distraction Distraction par des clowns : 68% vs 36% Impact de l attitude des parents, Diffusion de dessins animés, 12
77 Bénéfices de la distraction Distraction par des clowns : 68% vs 36% Impact de l attitude des parents, Diffusion de dessins animés, Projection de clips vidéo: 58% vs 23 % 12
78 Bénéfices de la distraction Distraction par des clowns : 68% vs 36% Impact de l attitude des parents, Diffusion de dessins animés, Projection de clips vidéo: 58% vs 23 % Diminution des scores d anxiété 12
79 Bénéfices de la distraction Distraction par des clowns : 68% vs 36% Impact de l attitude des parents, Diffusion de dessins animés, Projection de clips vidéo: 58% vs 23 % Diminution des scores d anxiété 12
80 Distraction sur tablette vs sans distraction 13
81 Distraction sur tablette vs sans distraction Score d anxiété à la pose du masque (%) 13
82 Distraction sur tablette vs sans distraction Score d anxiété à la pose du masque (%) 13
83 Distraction sur tablette vs sans distraction Score d anxiété à la pose du masque (%) 13
84 Distraction sur tablette vs prémédication par MDZ* *Seiden SC et al.tablet- based Interactive Distraction vs oral midazolam to miniminze perioperative anxiety in pediatric patients: a noninferiority randomized trial.pediatric Anesthesia juin
85 Distraction sur tablette vs prémédication par MDZ* *Seiden SC et al.tablet- based Interactive Distraction vs oral midazolam to miniminze perioperative anxiety in pediatric patients: a noninferiority randomized trial.pediatric Anesthesia juin
86 Distraction sur tablette vs prémédication par MDZ* Diminution de l angoisse de séparation *Seiden SC et al.tablet- based Interactive Distraction vs oral midazolam to miniminze perioperative anxiety in pediatric patients: a noninferiority randomized trial.pediatric Anesthesia juin
87 Distraction sur tablette vs prémédication par MDZ* Diminution de l angoisse de séparation Diminution de l anxiété à l induction *Seiden SC et al.tablet- based Interactive Distraction vs oral midazolam to miniminze perioperative anxiety in pediatric patients: a noninferiority randomized trial.pediatric Anesthesia juin
88 Distraction sur tablette vs prémédication par MDZ* Diminution de l angoisse de séparation Diminution de l anxiété à l induction Diminution de la durée en SSPI: 87 min vs 111 min Diminution de l agitation postopératoire en SSPI à 15 min *Seiden SC et al.tablet- based Interactive Distraction vs oral midazolam to miniminze perioperative anxiety in pediatric patients: a noninferiority randomized trial.pediatric Anesthesia juin
89 Distraction chez le NN 15
90 Distraction chez le NN 15
91 Distraction chez le NN 15
92 Distraction avec film 16
93 Distraction avec film 16
94 Distraction avec film 16
95 Distraction avec jeu vidéo 17
96 Distraction avec jeu vidéo 17
97 Distraction avec jeu vidéo 17
98 Conclusion 18
99 Conclusion La mise en place de techniques de distraction : 18
100 Conclusion La mise en place de techniques de distraction : Parfaire la prémédication 18
101 Conclusion La mise en place de techniques de distraction : Parfaire la prémédication Aider à l induction 18
102 Conclusion La mise en place de techniques de distraction : Parfaire la prémédication Aider à l induction L objectif : amélioration de la PEC 18
103 Conclusion La mise en place de techniques de distraction : Parfaire la prémédication Aider à l induction L objectif : amélioration de la PEC Réduire l anxiété préopératoire 18
104 Conclusion La mise en place de techniques de distraction : Parfaire la prémédication Aider à l induction L objectif : amélioration de la PEC Réduire l anxiété préopératoire Eviter les TCPO 18
105 Conclusion La mise en place de techniques de distraction : Parfaire la prémédication Aider à l induction L objectif : amélioration de la PEC Réduire l anxiété préopératoire Eviter les TCPO Mais 18
106 Conclusion La mise en place de techniques de distraction : Parfaire la prémédication Aider à l induction L objectif : amélioration de la PEC Réduire l anxiété préopératoire Eviter les TCPO Mais Changements dans les habitudes de travail 18
107 Conclusion La mise en place de techniques de distraction : Parfaire la prémédication Aider à l induction L objectif : amélioration de la PEC Réduire l anxiété préopératoire Eviter les TCPO Mais Changements dans les habitudes de travail Apprentissage des techniques hypnotiques 18
108 MERCI de votre ATTENTION 19
109 20
110 21
Constat de la situation existante. Facteurs favorisant les TCPO
Enquête Sparadrap : Anesthésie et pédiatrie Constat de la situation existante Un projet qui nous tient à cœur Dédramatiser l anesthésie Observation de troubles comportementaux liés à une anesthésie Anxiété
Causes d insatisfactions du patient pris en charge en ambulatoire
Causes d insatisfactions du patient pris en charge en ambulatoire Michel MAILLET Unité d Anesthésie & Chirurgie Ambulatoires Hôpital Tenon, AP-HP 4 rue de la Chine; 75020 Paris Chemin Clinique Éligibilité
CONTRAINTES PSYCHOLOGIQUES ET ORGANISATIONNELLES AU TRAVAIL ET SANTE CHEZ LE PERSONNEL SOIGNANT DES CENTRES HOSPITALIERS:
CONTRAINTES PSYCHOLOGIQUES ET ORGANISATIONNELLES AU TRAVAIL ET SANTE CHEZ LE PERSONNEL SOIGNANT DES CENTRES HOSPITALIERS: Infirmier(e)s et aides soignant(e)s ETUDE ORSOSA État de santé, conditions de travail
Consignes de remplissage - Grille de recueil - Thème DAN2
Généralisation 2014 d un recueil d indicateurs pour l amélioration de la qualité et de la sécurité des soins dans les établissements de santé de soins de courte durée Consignes de remplissage - Grille
UN ENFANT VA ETRE OPERE : CE QUE LE MEDECIN TRAITANT DOIT SAVOIR
SESSION POUR LES GENERALISTES 789 UN ENFANT VA ETRE OPERE : CE QUE LE MEDECIN TRAITANT DOIT SAVOIR A-M. Dubousset, Département d Anesthésie-Réanimation de Bicêtre, Hôpital de Bicêtre, 78 rue du Général
LA DOULEUR INDUITE C EST PAS SOIGNANT!
LA DOULEUR INDUITE C EST PAS SOIGNANT! Douleur induite Douleur induite Douleur de courte durée, causée par le soignant ou une thérapeutique dans des circonstances de survenue prévisibles et susceptibles
Semaine de la sécurité des patients: novembre 2012
Semaine de la sécurité des patients: novembre 2012 Qu'est-ce-que la douleur? La douleur est une sensation désagréable et complexe (sensorielle et émotionnelle). Cette sensation provient de l'excitation
AGRES Hugues IADE RD LA ROCHE / YON
Douleurs neuropathiques périphériques de l adulte non diabétique : De l étiologie au rôle de l infirmier AGRES Hugues IADE RD LA ROCHE / YON La douleur neuropathique Définition [1] C est est une douleur
QUALITÉ DE L APPRENTISSAGE DE L INTUBATION ORO-TRACHÉALE EN LABORATOIRE DE SIMULATION, SON INTÉRÊT POUR LES PATIENTS.
QUALITÉ DE L APPRENTISSAGE DE L INTUBATION ORO-TRACHÉALE EN LABORATOIRE DE SIMULATION, SON INTÉRÊT POUR LES PATIENTS. Mémoire de D.E.S.C. de Médecine d Urgence Olivier Vuillot Matériel et Méthode : Design
Communication par l image chez les enfants autistes Les technologies tactiles dans le monde du handicap http ://bit.ly/discoverindiarose
Communication par l image chez les enfants autistes Les technologies tactiles dans le monde du handicap http ://bit.ly/discoverindiarose Anthony Froissant, José Martins Tuteur : Frédéric Moal Université
imovie 11 Créer un projet Menu / Fichier / Nouveau projet... Choisir le format : Standard (16/9). Importer des «!plans!» 1.
imovie 11 Créer un projet Menu / Fichier / Nouveau projet... Choisir le format : Standard (16/9). Importer des «!plans!» 1. Depuis une caméra Caméscope à bande Mini DV Caméscope à carte mémoire 2. À partir
Comment optimiser l information sur l anesthésie?
1 Session Anesthésie Consultation Bertrand DUREUIL, Jean-Baptiste MICHOT, Olivier BAERT- CHU de Rouen Comment optimiser l information sur l anesthésie? La demande des patients pour recevoir une information
Douleur de l enfant : place des approches non médicamenteuses
Douleur de l enfant : place des approches non médicamenteuses Dr Chantal Wood Centre de Prise en Charge de la Douleur Chronique, Service de Rhumatologie CHU Dupuytren, Limoges Les Thérapies Complémentaires
DIU DE REEDUCATION PELVI-PERINEALE. Responsables de l enseignement :
DIU de rééducation pelvi-périnéale DIU DE REEDUCATION PELVI-PERINEALE Responsables de l enseignement : Pr. Gérard AMARENCO (UPMC), Pr. Michel COSSON (CHU Lille), Pr. Gilberte ROBAIN (UPMC) 1. Cible La
Epithète. Person a. i!(mouton de vapeur) i! Epithète. et Person a
Epithète et Person a Marionnettes habitées et déshabitées. Epithète et Person a i!(mouton de vapeur) i! -Jeux de masque sur, dans, avec, contre le masque! -Corps qui «fait face»! -Personnages échappés
Evaluation péri-opératoire de la tolérance à l effort chez le patient cancéreux. Anne FREYNET Masseur-kinésithérapeute CHU Bordeaux
Evaluation péri-opératoire de la tolérance à l effort chez le patient cancéreux Anne FREYNET Masseur-kinésithérapeute CHU Bordeaux Je déclare n avoir aucun conflit d intérêt en lien avec cette présentation
Calendrier des formations INTER en 2011
Calendrier des formations INTER en 2011 THEMES Liste des formations INTER MOTIVEZ ET DYNAMISEZ VOS EQUIPES 98 % de participants satisfaits et se sentant reconnus à la sortie de nos formations! L environnement
Colette Franssen Département d Anesthésie Réanimation CHU Sart Tilman LIEGE
Colette Franssen Département d Anesthésie Réanimation CHU Sart Tilman LIEGE La mise au point préopératoire par un anesthésiste permet de mieux planifier l organisation de la salle d opération, d éviter
Le RIVAROXABAN (XARELTO ) dans l embolie pulmonaire
Le RIVAROXABAN (XARELTO ) dans l embolie pulmonaire Dr Florence Parent Service de Pneumologie et Soins Intensifs de Pneumologie Hôpital Bicêtre, AP-HP Inserm U999. Université Paris-Sud Traitement anticoagulant
Fiche descriptive de l indicateur : Tenue du dossier anesthésique (DAN)
Définition Score individuel Score global Echantillon Critère d inclusion Fiche descriptive de l indicateur : Tenue du dossier anesthésique (DAN) Cet indicateur évalue la tenue du dossier anesthésique.
Le prélèvement d organes anticipé/prémédité. Ethique et Greffe Journée du 9 octobre 2012 Dr Laurent Martin-Lefèvre Réanimation La Roche-sur-Yon
Le prélèvement d organes anticipé/prémédité Ethique et Greffe Journée du 9 octobre 2012 Dr Laurent Martin-Lefèvre Réanimation La Roche-sur-Yon Déclaration des conflits d intérêt Médecin de la coordination
Traitement de l insuffisance rénale chronique terminale: Place de la greffe de donneur vivant
Traitement de l insuffisance rénale chronique terminale: Place de la greffe de donneur vivant Pr Maryvonne Hourmant Service de Néphrologie-Immunologie clinique. CHU de Nantes Le constat Coût du traitement
La prémédication en anesthésie
52 e congrès national d anesthésie et de réanimation Médecins. Conférences d Essentiel 2010 Sfar. Tous droits réservés. La prémédication en anesthésie C. Baillard 1, L. Beydon 2 1 Service d Anesthésie-Réanimation,
Sommaire. Sommaire. L Entreprise Page 3. Qu est-ce que la PNL? Page 4. Thérapie PNL et hypnose ericksonienne Page 7
Sommaire L Entreprise Page 3 Qu est-ce que la PNL? Page 4 Thérapie PNL et hypnose ericksonienne Page 7 Préparation mentale pour sportif Page 8 Arrêter de fumer Page 11 Mincir par l hypnose Page 12 Traitement
Monitoring de l hémoglobine au bloc opératoire Place d une mesure continue non invasive. C Decoene PH CHRU Lille
Monitoring de l hémoglobine au bloc opératoire Place d une mesure continue non invasive C Decoene PH CHRU Lille objectif Le taux d hémoglobine intervient dans : Le transport d O2 L hémostase L équilibre
ETES-VOUS PRET.ES A ALLER MIEUX?
ETES-VOUS PRET.ES A ALLER MIEUX? Projet formulé à partir de ma pratique de terrain: Constats Public défavorisé Plus le niveau d instruction est bas plus plus le risque est grand de développer des troubles
Les stagiaires, au nombre de 12 maximum, disposent de tables de travail et de chaises.
Créé en 2005, l Institut Mots pour Maux est une association d accompagnement et d aide à la personne. Son objectif est de favoriser et de développer l amélioration de la condition de l être humain et son
Réponse et temps de réponse aux items en psychométrie. R. Trouillet M.C.F. H.D.R. Lab. Epsylon EA4556
Réponse et temps de réponse aux items en psychométrie R. Trouillet M.C.F. H.D.R. Lab. Epsylon EA4556 Thérapies psychodynamiques Levy & Ablond (2009). Handbook of Evidence-Based Psychodynamic Psychotherapy..
La crise suicidaire chez les 12 ans et moins: état des connaissances et impact pour la pratique infirmière
La crise suicidaire chez les 12 ans et moins: état des connaissances et impact pour la pratique infirmière Nathalie Maltais, étudiante au doctorat à l université de Montréal Sous la direction de : Madame
PREVENTION DES TRAUMATISMES DENTAIRES LORS DE L ACCES AUX VOIES AERIENNES SUPERIEURES
PREVENTION DES TRAUMATISMES DENTAIRES LORS DE L ACCES AUX VOIES AERIENNES SUPERIEURES Patrick-Georges Yavordios Clinique Convert 01000 Bourg en Bresse Introduction L es traumatismes dentaires représentent
Assistance Publique Hôpitaux de Paris Faculté de médecine Cochin Port-Royal Université René Descartes
Assistance Publique Hôpitaux de Paris Faculté de médecine Cochin Port-Royal Université René Descartes Diplôme d université Prise en charge de la Douleur en Soins infirmiers Directeur de l enseignement
INDICATIONS DE L AMYGDALECTOMIE CHEZ L ENFANT
INDICATIONS DE L AMYGDALECTOMIE CHEZ L ENFANT I. PROMOTEUR Agence nationale d accréditation et d évaluation en santé. II. SOURCE Recommandations de pratique clinique de 1997 sur les «Indications de l adénoïdectomie
La gestion des risques en hygiène hospitalière
La gestion des risques en hygiène hospitalière Rappels des fondamentaux Dr J-L. Quenon Comité de Coordination de l Évaluation Clinique et de la Qualité en Aquitaine Séminaire de la SF2H, 19 novembre 2013,
Hospital Anxiety and Depression Scale (HADS)
dmt Risques psychosociaux : out ils d é va lua t ion FRPS 13 CATÉGORIE ATTEINTE À LA SANTÉ PHYSIQUE ET MENTALE Hospital Anxiety and Depression Scale (HADS) LANGEVIN V.*, FRANÇOIS M.**, BOINI S.***, RIOU
Approche centrée e sur le patient
Approche centrée e sur le patient Objectifs Prendre conscience des différences de type d approche Connaître le concept de l approche centrée sur le patient Savoir utiliser un outil d approche centrée sur
Introduction de la journée
Introduction de la journée David Cohen Université Pierre et Marie Curie, APHP, GH Pitié Salpêtrière, Paris, France Service de Psychiatrie de l Enfant et de l Adolescent Institut des Systèmes Intelligents
INFORMATISATION DE LA CONSULTATION D ANESTHÉSIE
INFORMATISATION DE LA CONSULTATION D ANESTHÉSIE A. Spaite, J-M. Foissin, P. Klecthka Clinique Saint André, 54500 - Vandœuvre les Nancy INTRODUCTION Le décret de décembre 94 rendant obligatoire la consultation
Medication management ability assessment: results from a performance based measure in older outpatients with schizophrenia.
Medication Management Ability Assessment (MMAA) Patterson TL, Lacro J, McKibbin CL, Moscona S, Hughs T, Jeste DV. (2002) Medication management ability assessment: results from a performance based measure
Peut-on informer sans faire Peur?
Peut-on informer sans faire Peur? Patrick Catoire (1), Laurent Delaunay (2), Florence Plantet (3) (1) Clinique du Mail (CAPIO) ; 96 allée du Mail, 17000 La Rochelle. (2) Clinique Générale, 4 chemin de
Guide d intervention sur. l intimidation. destiné aux intervenants - 1 -
Guide d intervention sur l intimidation destiné aux intervenants - 1 - Rédaction Linda Laliberté : Mélanie Blais : Michèle Gariépy : Joanie Charrette : Espace Bois-Francs InterVal Pacte Bois-Francs organisme
COUPLE ET PROBLÈMES SEXUELS
COUPLE ET PROBLÈMES SEXUELS Introduction Christine Reynaert et Pierre Collart ont tous deux activement participé à l ouverture de centres spécialisés dans le traitement de troubles sexuels (voir analyse
PEUT ON PRESCRIRE HORS AMM? LE POINT DE VUE DU CLINICIEN
PEUT-ON PRESCRIRE HORS AMM 17 PEUT ON PRESCRIRE HORS AMM? LE POINT DE VUE DU CLINICIEN P. Albaladejo, B. Caillet, Département d Anesthésie-Réanimation de Bicêtre Hôpital de Bicêtre, 78, rue du Gal Leclerc,
journées chalonnaises de la thrombose
Nos connaissances certaines et notre pratique journalière : Les Nouveaux Anticoagulants dans la thromboprophylaxie de la chirurgie prothétique du MI Benoit Cots et Jean Marc Royer le 29/11/12-1 Recommandations
L HYPNOSE. Isabelle Célestin-Lhopiteau
7. Isabelle Célestin-Lhopiteau De nombreuses études montrent et rappellent l intérêt d une prise en charge globale (médicamenteuse mais aussi non pharmacologique) dans la prévention et le soulagement de
L aide aux aidants. Psychologue clinicienne. Capacité de gériatrie mars 2009
L aide aux aidants Aude Comberieu Psychologue clinicienne Hôpital Émile Roux Capacité de gériatrie mars 2009 Définition L aidant naturel L aidant non professionnel L aidant familial «L aidant familial
Soins palliatifs en salle de naissance. Pierre Bétrémieux CHU de Rennes 9 octobre 2009 Chantilly
Soins palliatifs en salle de naissance Pierre Bétrémieux CHU de Rennes 9 octobre 2009 Chantilly La loi du 22 avril 2005 S applique au nouveau-né Rappelle l interdit de l obstination déraisonnable Et l
Objectif. Développer son efficacité personnelle par une meilleure communication avec soi et les autres
Développement personnel La programmation neurolinguistique (P.N.L.) Objectif. Développer son efficacité personnelle par une meilleure communication avec soi et les autres. Historique et postulats de la
La musicothérapie : une alternative non médicamenteuse chez l enfant douloureux
La musicothérapie : une alternative non médicamenteuse chez l enfant douloureux Sabine Métayer*, Dr Jacques Merckx**, Pr Stéphane Blanche*** * Musicothérapeute, Unité d immunologie-hématologie pédiatrique,
La démarche ergonomique
La démarche ergonomique Réunion Club Environnement Sécurité Mardi 26 juin 2007 CCI du Mans et de la Sarthe Ce qui est dit «L ergonomie, ça sert à rien» «L ergonomie, ça coute cher» «L ergonomie, c est
Audit Clinique Ciblé : thème :+ titre ACC Rapport
Nom de l'établissement (Logo éventuel) Audit Clinique Ciblé : thème :+ titre ACC Rapport Nom du Coordonnateur :... Date :... Sommaire [à mettre à jour en fin de rédaction (cliquer dans la table avec le
FORMATIONS COACHING EVOLUTIF - PNL - HYPNOSE - NON VERBAL - COMMUNICATION EFFICACE
FORMATIONS COACHING EVOLUTIF - PNL - HYPNOSE - NON VERBAL - COMMUNICATION EFFICACE Ecole de Coaching. Vous préparer à réaliser vos potentiels... Pour vous initier au coaching, développer vos connaissances,
Visite test de certification V2014 Retour du CHU de Rennes GCS CAPPS Vendredi 12 juin 2015
Visite test de certification V2014 Retour du CHU de Rennes GCS CAPPS Vendredi 12 juin 2015 CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE DE RENNES Le CHU de Rennes Etablissement MCO, SSR, SLD de 1860 lits et places
Les publications sur la douleur de l enfant : une sélection des plus pertinentes en 2006-2007 1
Les publications sur la douleur de l enfant : une sélection des plus pertinentes en 2006-2007 1 Élisabeth Fournier-Charrière et le groupe PÉDIADOL Unité de prise en charge de la douleur et des soins palliatifs
La simulation en pédiatrie
La simulation en pédiatrie Philippe Roulleau Service d'anesthésie-réanimation, Hôpital de Bicêtre - 78 rue du Général Leclerc, 94270 Le Kremlin Bicêtre. I. Intérêt de la simulation en anesthésie pédiatrie
INFORMATION À DESTINATION DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ LE DON DU VIVANT
INFORMATION À DESTINATION DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ LE DON DU VIVANT QUELS RÉSULTATS POUR LE RECEVEUR? QUELS RISQUES POUR LE DONNEUR? DONNER UN REIN DE SON VIVANT PEUT CONCERNER CHACUN /////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////
Donneurs vivants de rein, quelle qualité de vie?
Donneurs vivants de rein, quelle qualité de vie? 1 Enquête nationale sur la qualité de vie des donneurs vivants de rein Méthodologie La mesure de la qualité de vie est devenue un enjeu majeur dans la décision
L école maternelle et le socle commun de connaissances et de compétences
L école maternelle et le socle commun de connaissances et de compétences Animation pédagogique Mise en œuvre du LPC 87 Un principe majeur! L école maternelle n est pas un palier du socle commun de connaissances
Résidence MBV Les FIGUERES -Capendu-
Résidence MBV Les FIGUERES -Capendu- Accompagnement de fin de vie: un travail d équipe Fin de vie en EHPAD Quel que soit le lieu de la «toute fin de vie» et du décès des résidents d Ehpad, l accompagnement
Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique
A R D E Q A F Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique 1.1 Définition de la profession et du contexte de l intervention p. 2 1.2 Le référentiel d activités du Diplôme
ASSURANCE RESPONSABILITE CIVILE MEDICALE CHIRURGIE PLASTIQUE RECONSTRUCTRICE ET ESTHETIQUE
ASSURANCE RESPONSABILITE CIVILE MEDICALE CHIRURGIE PLASTIQUE RECONSTRUCTRICE ET ESTHETIQUE Instructions Merci : de répondre complètement à toutes les questions, d écrire lisiblement, de signer et dater
EXEMPLE DE METHODOLOGIE POUR L ELABORATION D UN PROTOCOLE DOULEUR Marie AUBRY Infirmière référente douleur Hôpital TENON AP-HP Paris XX e SOMMAIRE
EXEMPLE DE METHODOLOGIE POUR L ELABORATION D UN PROTOCOLE DOULEUR Marie AUBRY Infirmière référente douleur Hôpital TENON AP-HP Paris XX e SOMMAIRE Etape n 1 : Faire l état des lieux Identifier la situation
Etat des lieux du prélèvement et de la greffe d organes, de tissus et de cellules MAROC
1 Etat des lieux du prélèvement et de la greffe d organes, de tissus et de cellules MAROC Dr A. BOUDAK / Dr M.H Trabelssi Dir Hôpitaux et dessoins Ambulatoires/M. Santé 6ème colloque France Maghreb sur
Équivalence et Non-infériorité
Équivalence et Non-infériorité Éléments d Introduction Lionel RIOU FRANÇA INSERM U669 Mars 2009 Essais cliniques de supériorité Exemple d Introduction Données tirées de Brinkhaus B et al. Arch Intern Med.
Danielle D Amour, inf. Ph.D. IUFRS 24 février 2011
+ Miser sur le renouvellement de l organisation des services infirmiers pour améliorer la qualité et la sécurité des soins Danielle D Amour, inf. Ph.D. IUFRS 24 février 2011 + Membres de l équipe Carl-Ardy
L observation des aspects non techniques d une simulation
L observation des aspects non techniques d une simulation Dr François LECOMTE Praticien Hospitalier Urgences SMUR UMJ CHU Cochin Hôtel Dieu Université Paris Descartes [email protected] Mettre
Les tablettes numériques, véritable outil d'apprentissage? Exemples d'activités pour la classe
Thème 1 Les tablettes numériques, véritable outil d'apprentissage? Exemples d'activités pour la classe FRENEHARD Gaëlle DAVY Michel Institut français du Japon Kansai Institut français du Japon Kansai Gaelle.frenehard
Le rétablissement de la pleine citoyenneté par la recherche-action participative
Le rétablissement de la pleine citoyenneté par la recherche-action participative BULLETINS DU PIRAP Volume 1, numéro 11 : Février 2013 Programme d'aide et d'accompagnement social : Le PIRAP comme PAAS-
SenTec. Système de monitorage continu non invasif de la PtcCO 2, de la SpO 2 et du pouls DOCUMENT À DESTINATION DES
SenTec Système de monitorage continu non invasif de la PtcCO 2, de la SpO 2 et du pouls DOCUMENT À DESTINATION DES professionnels Mesure transcutanée de la PCO2 avec le m Le système SenTec permet un monitorage
Aspects juridiques de l anesthésie pédiatrique hors centre de référence
Aspects juridiques de l anesthésie pédiatrique hors centre de référence 1 Gilles Orliaguet 1 Nadège Salvi 1 1 Hôpital Necker Enfants Malades. Assistance Publique Hôpitaux de Paris. Université Paris Descartes.
Joe Dassin : L été indien
Joe Dassin : L été indien Paroles et musique : Vito Pallavicini / Toto Cutugno Stratégique Marketing / Sony Music Thèmes L amour, les souvenirs. Objectifs Objectifs communicatifs : Donner son avis sur
LE Module 04 : SOMMEIL Module 04 :
Module 04 : le sommeil Module 04 : le sommeil Ce module comprend les sections suivantes : Messages clés Problèmes de sommeil courants Les médicaments et le sommeil Conseils provenant de familles sur les
Avis 23 avril 2014. BARITEKAL 20 mg/ml, solution injectable Boîte de 10 ampoules de 5 ml (CIP : 34009 585 896 3 8) Laboratoire NORDIC PHARMA
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 23 avril 2014 BARITEKAL 20 mg/ml, solution injectable Boîte de 10 ampoules de 5 ml (CIP : 34009 585 896 3 8) Laboratoire NORDIC PHARMA DCI Code ATC (2012) Motif de l
Anesthésie locorégionale et anticoagulants : nouvelle approche
Anesthésie locorégionale et anticoagulants : nouvelle approche N. ROSENCHER, L. BELLAMY Toutes les recommandations sur l association de l anesthésie médullaire avec les anticoagulants reposent actuellement
GROUPE DE PAROLE SUR L HYGIENE ET LA PRESENTATION
GROUPE DE PAROLE SUR L HYGIENE ET LA PRESENTATION Programme d éducation et de motivation à l hygiène pour les patients en psychiatrie Cécile GABRIEL-BORDENAVE C.H. St Egrève (38) Problèmes d hygiène corporelle
Présentation skills. Programme de Formation. (Prise de parole en public en anglais)
2009 Programme de Formation Présentation skills (Prise de parole en public en anglais) Page : 1 Intervenant(e): Objectifs Restaurer sa confiance dans l emploi d une langue étrangère. Consolider ses acquis
L HYPNOSE, UN NOUVEL OUTIL EN RADIOLOGIE?
INSTITUT DE FORMATION DE MANIPULATEURS EN ELECTRORADIOLOGIE MEDICALE CHRU DE MONTPELLIER Directeur : Monsieur Georges BOURROUNET L HYPNOSE, UN NOUVEL OUTIL EN RADIOLOGIE? Mr. Mickaël AMARGER Mr. Adrien
Sophie Blanchet, Frédéric Bolduc, Véronique Beauséjour, Michel Pépin, Isabelle Gélinas, et Michelle McKerral
Le traumatisme cranio-cérébral léger chez les personnes âgées : impact sur les processus mnésiques et exécutifs - Mise en relation avec les habitudes de vie Sophie Blanchet, Frédéric Bolduc, Véronique
AUDIT BLOC OPERATOIRE
AUDIT BLOC OPERATOIRE Forum Octobre 2006 G.Bossuat, inf, HPCI, CHUV 1 Rappel théorique Audit vient du mot latin «audire», écouter. L audit, est un processus méthodique, indépendant et documenté permettant
TROUBLES ENVAHISSANTS DU COMPORTEMENT (TEC)
TROUBLES ENVAHISSANTS DU COMPORTEMENT (TEC) Comprendre, prévenir et prendre en charge la clinique du mouvement et de l agir de l enfant Pierre Delion 1. Actualité Les enfants sont préoccupants sur ce point
Cécile Bergeron, B. Sc. inf. cé[email protected]. Anne Plante, M.Sc. Inf., CSIO, CSIP [email protected].
Direction québécoise de cancérologie Les pratiques exemplaires en cancérologie Session d information aux nouveaux patients recevant de la chimiothérapie (version abrégée) 30 novembre 2012 Cécile Bergeron,
Nouveaux Anticoagulants. Dr JF Lambert Service d hématologie CHUV
Nouveaux Anticoagulants Dr JF Lambert Service d hématologie CHUV Plan Petit rappel d hémostase Anticoagulant oraux classiques Les nouveaux anticoagulants (NAC) Dosage? Comment passer de l'un à l'autre
La prise en charge de votre épilepsie
G U I D E - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E La prise en charge de votre épilepsie Vivre avec une épilepsie sévère Novembre 2007 Pourquoi ce guide? Votre médecin traitant vous a remis ce guide
Information au patient
Information au patient Hôpital de jour médico-chirurgical Je vais subir une intervention chirurgicale en hôpital de jour, cela signifie que l intervention et le retour à domicile s effectueront le même
Évaluation et traitement de l insomnie associée au cancer
Évaluation et traitement de l insomnie associée au cancer Josée Savard, Ph.D. Professeure titulaire École de psychologie, Université Laval Centre de recherche du CHU de Québec et Centre de recherche sur
quelques points essentiels
actualisation de la conférence d experts sur l intubation difficile: SFAR, SRLF, SFMU, ADARPEF, CARO et CARORL quelques points essentiels Ann Fr Anesth Reanim 2008;27:3-14 - ventilation au masque difficile
La facturation à l acte
La facturation à l acte Michel Desrosiers, m.d., ll.b. Direction des Affaires professionnelles FMOQ La facturation à l acte Services assurés RAMQ Services assurés CSST Services «assurés» hors province
Béatrice Darot, révélatrice de potentiel
1/7 À propos Béatrice Darot est thérapeute en PNL 1 et en hypnose ericksonienne 2. En septembre 2014, elle lance de nouvelles activités de coaching individuel et d animation de conférences. En public ou
Simulation en santé. Outil de gestion des risques. Avril 2014. Dr MC Moll 1
C E N T R E H O S P I T A L I E R U N I V E R S I T A I R E D ' A N G E R S Simulation en santé Outil de gestion des risques 1 La Simulation : définition 2 Le terme «simulation en santé» correspond à l
Stromae Alors on danse
Chanson Stromae Alors on danse Alors on danse (x 3) Qui dit études dit travail, Qui dit taf 1 te dit les thunes 2, Qui dit argent dit dépenses, Qui dit crédit dit créance 3, Qui dit dette te dit huissier
CONTRAINTES PSYCHOLOGIQUES ET ORGANISATIONNELLES AU TRAVAIL ET SANTE CHEZ LE PERSONNEL SOIGNANT DES CENTRES HOSPITALIERS:
CONTRAINTES PSYCHOLOGIQUES ET ORGANISATIONNELLES AU TRAVAIL ET SANTE CHEZ LE PERSONNEL SOIGNANT DES CENTRES HOSPITALIERS: Infirmier(e)s et aides soignant(e)s ETUDE ORSOSA A Sobaszek, A Trichard, De Gaudemaris
Conseil canadien de la magistrature Voies de fait et autres infractions contre la personne n entraînant pas la mort
Conseil canadien de la magistrature Voies de fait et autres infractions contre la personne n entraînant pas la mort Table des matières Infraction 244...3 Décharge d une arme à feu avec intention (Art.
Prise en charge des déchirures périnéales obstétricales sévères. Courjon M, Ramanah R, Eckman A, Toubin C, Riethmuller D.
Prise en charge des déchirures périnéales obstétricales sévères Courjon M, Ramanah R, Eckman A, Toubin C, Riethmuller D. Introduction Incidence : 0,5 à 3 % Importance de la reconnaissance et d un traitement
Douleur et gestion de la douleur. Renseignez-vous sur les services de soutien et de soins sur www.palliativecare.org.au
Douleur et gestion de la douleur Renseignez-vous sur les services de soutien et de soins sur www.palliativecare.org.au French - Pain Management Department of Health and Ageing Financé par le gouvernement
Monter son propre espace web Réf : D01
1 Monter son propre espace web Réf : D01 Intervenant : Difficile de faire son propre site ou blog? Pas vraiment. Découvrez des outils et services simples pour monter votre propre espace Web et créer le
iceps 2015 Objectifs de la Présentation Efficacité des Thérapies Comportementales et Cognitives pour les Troubles Mentaux Swendsen
iceps 2015 Efficacité des Thérapies Comportementales et Cognitives pour les Troubles Mentaux Joel Swendsen, Ph.D. CNRS 5287 CNRS / Université de Bordeaux / EPHE Sorbonne Objectifs de la Présentation Tapez
A qui proposer ce concept?
29 Praticiens qui souhaitent créer une salle de chirurgie Praticiens qui souhaitent avoir une solution polyvalente 2 éclairages = soins en chirurgie 1 éclairage = soins omni-pratiques Pour quelles raisons
- GEOPSY.COM - Psychologie interculturelle et Psychothérapie - LE COMPTE RENDU
LE COMPTE RENDU + Le compte rendu doit être court et organisé = organiser les thèmes avec une certaine logique (les annoncer, les expliquer...) + but = transmettre des éléments informatifs + Ne pas faire
La Responsabilité Civile De L anesthésiste
La Responsabilité Civile De L anesthésiste Point de vue du médecin conseil de l assurance Saint-Luc, 9 juin 2004 Fondements de la Art 1382 code civil Une faute Un dommage responsabilité Un lien de causalité
SOCIETE MEDICALE DES HOPITAUX DE PARIS Association reconnue d utilité publique - FMC n 11752573775
SOCIETE MEDICALE DES HOPITAUX DE PARIS Association reconnue d utilité publique - FMC n 11752573775 Hôpital Cochin - Service Médecine Interne du Pr Le Jeunne 27, rue du Faubourg Saint Jacques - 75014 PARIS
Les difficultés scolaires, ou «l Echec scolaire»
Les difficultés scolaires, ou «l Echec scolaire» Par le Dr Stéphane BURLOT Plan : Les chiffres de l échec scolaire La spirale de l echec Les points d appels des difficultés scolaires Les Origines «médicales»
