Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC (CRM)
|
|
|
- Anne Vinet
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC (CRM) Groupe de Normalisation documentaire ICOM/CIDOC Rédacteurs : Nick Crofts, Ifigenia Dionissiadou, Martin Doerr, Matthew Stiff Septembre 1999 Copyright 1998,1999 ICOM/CIDOC Documentation Standards Group
2
3 Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC Rédaction :: Martin Doerr, ICS-FORTH, Heraklion-Crete Ifigenia Dionissiadu Benaki Museum, Athens Nick Crofts City of Geneva, Geneva Matthew Stiff MDA Cambridge Date de création : Date de modification : Remarques: Références croisées contrôlées par base de données SIS Corrections rajoutées par Martin Doerr à la suite des commentaires de Nick Crofts 25/01/99 Combiné avec notes d application des hierarchies de Nick Crofts 21/6/99, par Martin Doerr s d application corrigées à la réunion de Genève, 13-15/7/1999, Martin Doerr, I. Dionissiadu, Nick Crofts, Matthew Stiff Corrections éditorials, références héritées rajoutées, remarques à propos de IC supprimées, 25/8/99, par Martin Doerr. Introduction corrigée et exemples rajoutés par Nick Crofts 4/9/99 Traduction française 27/5/2001 Remerciements L'accomplissement réussi de ce projet a été rendu possible par les efforts combinés sur plusieurs années des membres du groupe de normalisation documentaire de l ICOM/CIDOC: Responsables : Nick Crofts (CH), co-responsable Pat Reed (US), co-responsable Participants : Costis Dallas (GR) Ifigenia Dionissiadou (GR) Martin Doerr (GR) Siegfried Krause (DE) Per Enggaard Pedersen (DK) Lene Rold (DK) Anne Serio (US) Matthew Stiff (GB) Traduction Française Patrick Le-Boeuf (FR) Nick Crofts (CH) Le groupe souhaite remercier en particulier Dr Martin Doerr et ICS-FORTH d avoir accueilli des réunions à plusieurs reprises et pour l'usage de SIS comme dépôt du modèle ainsi que Patrick Le-Boeuf de la Bibliothèque Nationale de France pour la version française. L'impression et la Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC i
4 distribution du modèle pendant la conférence 1998 de Melbourne ont été financées par CIDOC. Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC ii
5 Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC iii
6 Introduction Le présent document constitue une définition formelle du modèle conceptuel de référence OO [orienté objet] du CIDOC (ci-après dénommé «CRM»). Il s agit de l aboutissement d un travail accompli par le Groupe de normalisation documentaire du CIDOC entre 1994 et 1999, à l issue d une initiative visant à définir la sémantique sous-jacente des schémas de bases de données et des structures documentaires requis en documentation muséographique afin d étayer les pratiques professionnelles, de générer une structure documentaire, et d intégrer des sources hétérogènes. Le CRM est une ontologie de domaine au sens informatique du terme. En tant que tel, ce modèle est conçu comme devant être explicatif et extensible plutôt que prescriptif et restrictif. À l heure actuelle, bien qu aucun formalisme particulier de modèle sémantique ne soit largement reçu comme norme, les écarts sémantiques observés entre les différents modèles existants sont minimes. Aussi a-t-on formalisé ce modèle comme un modèle sémantique orienté objet 1, qu il est possible de convertir facilement en d autres modèles orientés objet. Nous avons souhaité que ce format de présentation fût à la fois naturel et parlant pour des experts du domaine, et facilement transformable en d autres formats lisibles en machine comme RDF ou XML. Tout a été mis en œuvre pour atteindre ce but, toutes les références, par exemple, ainsi que les héritages d attributs, sont explicitement développés. Il en résulte un grand nombre de redondances, mais ainsi le document est plus facilement accessible à des lecteurs profanes et peut servir de document de référence sans qu il soit nécessaire de faire appel à des outils électroniques 2. Le CRM est destiné à couvrir tous les concepts pertinents pour une documentation muséographique, mais plus particulièrement ceux qui sont requis dans un cadre d échange de données à grande échelle. Les sujets muséographiques étant très divers, ce but ne peut être atteint en fin de compte qu en apportant des extensions au modèle. Sous sa forme actuelle, le domaine d application du CRM se limite aux concepts mentionnés dans les CIDOC Information Groups and Categories, un document de référence largement accepté pour la gestion du patrimoine culturel matériel et autres objets de musée. Cependant, de par sa nature orientée objet, le modèle s articule autour de concepts généraux puissants, qui ont un domaine d application bien plus étendu. Par la force des choses, certains concepts sont moins détaillés que d autres : «Agent», «Droit» ou «Objet conceptuel», par exemple. Cela vient de ce que l on s attache à une fonctionnalité spécifique dans un domaine qui, en soi, est illimité. Ces concepts «non développés» peuvent être considérés comme des points d ancrage pour des extensions qui soient compatibles avec le modèle. Mais même sans ces extensions, le CRM est néanmoins «complet» en ce sens que, par le biais des champs en texte libre, il permet de saisir des informations qui ne sont pas explicitement modélisées. En fait, c est délibérément que l on n a pas exprimé certaines informations sous forme d attributs ou de liens. Cette approche est préférable lorsque l on n attend pas de requêtes précises et ciblées : une bonne description textuelle, un dessin, un diagramme constituent alors une meilleure source d information. En général, seuls doivent être explicités les concepts qui appellent une requête formalisée mais non la totalité des informations qu il faut archiver et retrouver. 1 Qui utilise le système TELOS. 2 Des documents explicatifs supplémentaires sont disponibles : le CRM y apparaît sous forme de diagrammes entité-relation orientés objet. Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC iv
7 Formalisme utilisé Parmi les diverses terminologies en usage dans la modélisation orientée objet, nous avons choisi les termes suivants pour faciliter la compréhension du modèle par des non-informaticiens : «Entité» : tout ce qui peut s appeler «classe», «entité», ou «nœud». «Liens» : tout ce qui peut s appeler «attribut», «référence», «lien» ou «propriété». Les relations de type «Superclasse sous-classe» font référence aux relations de type «IsA» (EstUne): «sous-classe superclasse», «classe mère classe fille», «généralisation spécialisation», etc. Les contraintes de cardinalité sont délibérément omises dans la mesure où elles sont considérées comme des détails d implémentation qui n ont qu une valeur explicative minime. Par défaut, tous les liens (ou attributs) sont réputés optionnels, et potentiellement multiples. Par exemple, plusieurs personnes réunies peuvent transférer la propriété d un ensemble d objets à un autre groupe de personnes par un seul acte juridique. Ou bien, une propriété peut ne provenir de personne, mais reposer sur un acte de collectage. (Cf. entité E8). Les liens constituent un héritage strict vers les sous-classes (qui sont elles-mêmes à nouveau des entités). Ceci s applique aux deux entités de manière symétrique par rapport au lien qui les unit. Toute instance d une sous-classe peut instancier des liens hérités, et tout lien d une instance peut référencer une sous-classe d une entité vers laquelle il pointe. Les liens peuvent eux-mêmes avoir des liens, lesquels pointent vers d autres entités. Normalement, ces liens sont utilisés pour des liens modifiés de façon dynamique, comme le sont les rôles. La formulation du CRM s appuie sur un métamodèle, tel que celui que fournit TELOS. Les «Métaclasses» constituent des ensembles d entités, utilisés normalement pour manier des listes d entités qui constituent une hiérarchie de sous-classes. Les «Métacatégories», qui constituent comme des liens entre les métaclasses, regroupent les liens par affinité sémantique. Pour les besoins courants de ce modèle, les références au métamodèle peuvent n être considérées que comme des commentaires visant à en aider la lecture. Nous avons appliqué les règles suivantes de nommage : Les noms d entités commencent par une majuscule. Les noms d entités consistent en expressions construites autour d un substantif (groupes nominaux). Les noms de liens s écrivent en minuscules et sont indiqués dans les deux directions. La direction des liens, et donc également leur nom, se conforme à la liste de priorité suivante : Événements Objets Agents Autres Les noms de liens se lisent de la gauche vers la droite et, lorsqu ils sont entre parenthèses, de la droite vers la gauche. Les responsables d implémentation peuvent choisir le nom qui convient en fonction de l orientation qu ils donnent à l ancrage d un lien. Les noms de liens consistent en expressions construites autour d un verbe. Le présent y exprime un état, le passé une action. Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC v
8 Exemples Entité CIDOC Agent Coordonnées individuelles Appellation Lieu Entité matérielle comprend (est compris dans) 0,n 0,n 0,n 0,n 0,n 0,n a pour coordonnées (permet de contacter) identifie (est identifié par) 0,n a pour partie (est situé sur ou dans) Appellation de lieu désigne comme sous-partie (a pour désignation de sous-partie) 0,n 0,n Adresse Coordonnées spatiales Toponyme Désignation de partie 0,n objet matériel Figure 1: informations d'ordre spatial Le schéma ci-dessus donne une vue partielle du CRM qui représente les informations d ordre spatial. Cinq des branches principales de la hiérarchie y figurent : Agent, Coordonnées individuelles, Appellation, Lieu, et Entité matérielle. Les relations entre ces classes principales et leurs sous-classes sont indiquées sous forme d arborescences. Les liens entre classes sont indiqués sous forme d ovales verts. Cette vue comporte un lien de type «raccourci» : a pour partie (est situé sur ou dans) entre Lieu et Objet matériel. Dans certains cas l ordre de priorité qui a été défini par les noms de liens n a pas été respecté, ceci afin de faciliter la lecture du modèle de la gauche vers la droite. Comme on le voit, un Lieu est identifié par une Appellation de lieu, qui peut être une Adresse, des Coordonnées spatiales, un Toponyme, ou une Désignation de partie comme «soussol», «proue», ou «coin inférieur gauche». Un Lieu peut en inclure un autre ou être inclus dans un autre, ce qui autorise à construire une hiérarchie de «contenants» matériels. Une Adresse peut être considérée à la fois comme une Appellation de lieu une façon de mentionner un Lieu et comme des Coordonnées individuelles pour un Agent. Un Agent peut avoir un nombre indifférent de Coordonnées individuelles. Le lien désigne une partie qui est établi entre une Désignation de Partie et un Objet Matériel (et le raccourci correspondant qui va d un Lieu à un Objet matériel) constitue un aspect intéressant du modèle. Cela signifie en effet qu une partie d un Objet matériel peut servir à désigner un Lieu. Par exemple, on peut savoir que Nelson est mort à tel endroit du Victory, sans être capable de localiser précisément la position de ce vaisseau en termes géospatiaux au moment de sa mort. De même, une signature ou une inscription peuvent être localisées «dans le coin inférieur droit» d un tableau, indépendamment de l emplacement du tableau lui-même. Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC vi
9 s'insère dans le cours de (inclut) comprend (fait partie de) Entité Temporelle 0,n 0,n 0,n Tranche chronologique 0,n Appellation Lieu 0,n 0,n 0,n a pour tranche chronologique (est tranche chronologique de) est identifié par (identifie) 0,n s'insère dans le cours de (inclut) 0,n Appellation de Temps Appellation de Période comprend (fait partie de) 0,n 0,n 0,n Période 0,n 0,n 0,n 0,n Date s'appelle (identifie) Evénement s'est déroulé à (a été témoin de) Figure 2 : informations d ordre temporel Ce second exemple montre la manière dont le modèle traite les informations d ordre temporel. Quatre des branches principales de la hiérarchie figurent sur cette vue : Entité temporelle, Tranche chronologique, Appellation et Lieu. La classe Entité temporelle sert à regrouper toutes les classes qui ont un composant temporel, comme les Périodes historiques, les Événements et les États matériels. Normalement, Périodes et Événements sont identifiés par un nom ou une Appellation de période. Une Tranche chronologique n est qu un intervalle de temps qui ne fait référence à aucun contexte culturel ou géographique, contrairement aux Périodes, qui se déroulent dans un Lieu déterminé. Les Tranches chronologiques reçoivent parfois un nom, généralement par référence à des Dates. Les Appellations temporelles diffèrent des Appellations de période en ce que celles-ci se rapportent à une Période au sein d un contexte géo-culturel alors que celles-là sont purement chronologiques en langage naturel il est souvent malaisé d établir cette distinction. Les entités Tranche chronologique et Période sont dotées l une et l autre de liens réflexifs : comprend et s insère dans le cours de. Ces deux liens permettent de construire des hiérarchies de type tout/partie. Les deux types de liens se distinguent en ce que dans le premier cas le tout est réputé être composé de ou défini par ses parties tandis que dans le second cas la relation est purement contingente. On pourrait donner comme exemple une période de festivités nationales, dont on pourrait dire qu elle est composée d événements isolés, tandis que la construction d un bâtiment pourrait simplement s insérer dans le cours de la période que constitue un gouvernement donné. Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC vii
10 La liste des entités La liste qui suit énumère toutes les entités et tous les liens contenus dans le modèle. Elle comprend un index et les déclarations d entités elles-mêmes. La liste est classée par niveau hiérarchique, par «ordre de profondeur», des plus petites sous-hiérarchies aux plus grandes, et par ordre alphabétique [des libellés anglais du texte d origine 3 ] pour les entités sœurs. De cette énumération découle un identificateur unique pour chaque entité, ce qui facilite les références. Les déclarations d entité adoptent le format suivant : Les noms des entités (termes) se présentent comme des vedettes, en gras, et sont précédés de leur identificateur unique. La ligne «Appartient à :» se rapporte à la métaclasse à laquelle l entité appartient. La ligne «Sous-classe de :» déclare la superclasse de l entité, dont elle hérite les liens. La ligne «Superclasse de :» renvoie aux sous-classes subséquentes de l entité en question. La ligne «d application» renferme la définition textuelle du concept représenté par l entité. Le titre «Attributs» annonce la liste des liens. Les liens sont regroupés par affinité sémantique sous des métacatégories, c est-à-dire une série de titres comme, etc., en typographie normale. Chaque lien est représenté par son nom dans un sens et dans l autre, et l entité vers laquelle il pointe, les deux informations étant séparées par un deux-points. Les liens déclarés directement pour une entité sont donnés en gras. Les liens hérités sont donnés en italiques et renvoient aux superclasses respectives, pour une meilleure compréhension. Les liens hérités avec redéfinition (dans un sens restrictif) de l entité cible sont donnés en gras et en italiques. Chaque lien peut être suivi d une note d application de ce lien dans un paragraphe en retrait et en plus petits caractères. Les liens de liens sont donnés dans des paragraphes en retrait, entre parenthèses, sous le lien concerné. Le titre «L entité a pour liens entrants spécifiques :» donne la liste des liens qui pointent vers cette entité (dans la liste appelée «liens entrants»). En cas d absence de lien de ce type, on emploie l expression «L entité n a pas de lien entrant spécifique». Chaque lien entrant est représenté par l entité dont il provient et son nom dans un sens et dans l autre, ces deux informations étant séparées par un deux-points, et données en typographie normale. Le titre «L entité hérite les liens entrants :» donne la liste des liens qui pointent vers l une quelconque des superclasses de l entité en question («liens entrants hérités»). Chaque lien entrant hérité est représenté par l entité dont il provient et son nom dans un sens et dans l autre, ces deux informations étant séparées par un deux-points, et données en italiques. 3 [L ordre alphabétique ne peut évidemment pas être respecté dans la traduction.] Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC viii
11 Index des entités du CIDOC CRM présenté sous forme d une mono-hiérarchie E1 Entité CIDOC E2 - Entité temporelle E3 - - État matériel E4 - - Période E Événement E Destruction E Activité E Acquisition E Déplacement E Changement de détenteur E Modification E Production E Affectation d attribut E Expertise de l état de conservation E Attribution d identificateur E Mesurage E Attribution de type E18 - Entité matérielle E Objet matériel E Objet biologique E Personne E Objet fabriqué E Objet iconographique E Entité fabriquée E Objet fabriqué E Objet iconographique E Caractéristique fabriquée E Caractéristique matérielle E Caractéristique fabriquée E Site E28 - Objet conceptuel E Conception ou procédure E Droit E Document E Document de référence E Objet linguistique E Inscription E Titre E Item visuel E Marque E Inscription E Image E Objet iconographique E39 - Agent E Personne E Collectivité E41 - Appellation Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 1
12 E Titre E Identificateur d objet E Appellation de période E Appellation de lieu E Adresse E Désignation de partie E Coordonnées spatiales E Toponyme E Appellation de temps E Date E51 - Coordonnées individuelles E Adresse E52 - Tranche chronologique E53 - Lieu E54 - Dimensions E55 Type E56 - Langue E57 - Matériau E58 - Unité de mesure E59 Valeur primitive E60 - Nombre E61 - Primitif temporel E62 - Chaîne de caractères Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 2
13 E1 Entité CIDOC Appartient à : MétaEntité Superclasse de : Entité temporelle Entité matérielle Objet conceptuel Acteur Appellation Coordonnées individuelles Tranche chronologique Lieu Dimensions Il s agit du concept abstrait de l ensemble des entités qui constituent notre univers du discours. Il présente deux propriétés importantes : 1. une règle qui veut que toutes les entités soient susceptibles d être classées par «type», ce qui permet d affiner encore la sous-classe spécifique à laquelle appartient une instance, 2. un champ de texte libre permet d exprimer des informations qu il n est pas possible de faire entrer dans le cadre formel des liens. L entité a pour liens entrants spécifiques : Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 3
14 Hiérarchie des périodes Toutes les entités de cette hiérarchie constituent des instances de la métaclasse «Type_de_Période», qui les renferme toutes. Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 4
15 E2 Entité temporelle Appartient à : Type_de_Période Sous-classe de : Entité CIDOC Superclasse de : État matériel Période Il s agit d une entité abstraite dont il n est pas possible de donner un exemple. Elle regroupe des notions telles que celles d événement, d état transitoire et d autres phénomènes qui sont limités dans le temps. Elle se subdivise en deux sous-classes : «période», qui vaut pour une zone géographique donnée, et «état matériel», qui vaut pour un objet donné sur une durée plus ou moins longue. définitions temporelles a pour tranche chronologique (est tranche chronologique de) : Tranche chronologique structures L entité n a pas de lien entrant spécifique. L entité hérite les liens entrants : Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 5
16 E3 État matériel Appartient à : Type_de_Période Sous-classe de : Entité temporelle L état dans lequel se trouve un objet, sous le double aspect de sa conservation matérielle et d un laps de temps donné. Par exemple : «en ruine de 1695 jusqu en 1952», où le qualificatif «en ruine» constitue le type d état matériel. définitions temporelles a pour tranche chronologique (est tranche chronologique de) : Tranche chronologique structures comprend (fait partie de) : État matériel s insère dans le cours de (inclut) : État matériel L entité a pour liens entrants spécifiques : Expertise de l état de conservation : a identifié (identifié par) Entité matérielle : a pour état de conservation (état de conservation de) L entité hérite les liens entrants : Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 6
17 E4 Période Appartient à : Type_de_Période Sous-classe de : Entité temporelle Superclasse de : Événement Une période se caractérise par une conjonction (intentionnelle ou fortuite) de phénomènes et/ou de manifestations censés avoir eu lieu dans un espace et un temps déterminés. Exemples : période glaciaire, l âge du bronze, la dynastie Ming, l Impressionnisme, le Néolithique, l époque du maccarthysme, les années soixante, Ninive, le Sturm und Drang. Les avis divergent sur la question de savoir si un «style» se définit par des caractéristiques matérielles ou un contexte historique. identifications s appelle (identifie) : Appellation de période définitions spatiales s est déroulée à (a été témoin de) : Lieu définitions spatiales, raccourci s est déroulée sur ou dans (a été témoin de) : Objet matériel définitions temporelles a pour tranche chronologique (est tranche chronologique de) : Tranche chronologique structures comprend (fait partie de) : État matériel s insère dans le cours de (inclut) : État matériel L entité n a de liens entrants spécifiques que d elle-même. L entité hérite les liens entrants : Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 7
18 E5 Événement Appartient à : Type_de_Période Sous-classe de : Période Superclasse de : Destruction Activité Un changement d état, à quelque échelle que ce soit, au sein de systèmes culturels, sociaux, matériels, provoqué par une succession ou une conjonction de phénomènes matériels, culturels, techniques ou juridiques. Exemples : la Seconde Guerre mondiale, la bataille de Stalingrad, le tremblement de terre de Lisbonne, la naissance de Cléopâtre, la fête donnée pour mon anniversaire le 28 juin 1995, la conférence de Yalta, «une tuile est tombée de mon toit», la conférence CIDOC de La frontière entre Événement et Période est en grande partie une question d échelle. À une échelle macroscopique, un événement est un changement d état «ponctuel». À une échelle plus réduite, l événement peut se décomposer en plusieurs phénomènes au sein d un même cadre spatiotemporel, c est-à-dire au sein d une même période. L inverse n est pas nécessairement vrai : toute période ne se traduit pas forcément par un changement notable d état. identifications s appelle (identifie) : Appellation de période définitions spatiales s est déroulé à (a été témoin de) : Lieu définitions spatiales, raccourci s est déroulé sur ou dans (a été témoin de) : Objet matériel définitions temporelles a pour tranche chronologique (est tranche chronologique de) : Tranche chronologique structures comprend (fait partie de) : État matériel s insère dans le cours de (inclut) : État matériel L entité a pour liens entrants spécifiques : Entité fabriquée : représente l événement (est représenté par) (mode de représentation : Type) L entité hérite les liens entrants : Période : comprend (fait partie de) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 8
19 Période : s insère dans le cours de (inclut) Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 9
20 E6 Destruction Appartient à : Type_de_Période Sous-classe de : Événement Événement qui fait qu un ou des objets perdent l identité sous laquelle ils constituaient un élément de documentation. Certaines destructions sont délibérées, d autres ne sont pas liées à l activité humaine. Il peut arriver dans certains cas que la frontière entre destruction et simple modification d un objet relève d une décision arbitraire. Un même événement peut, dans certains cas, être rapporté soit comme la destruction d un ou plusieurs objets et comme la création d autres objets avec remploi de fragments ou de matériau de l objet ou des objets d origine, soit comme une modification. Dans le premier cas, la notice descriptive de l objet serait close, dans le second, elle perdurerait. Pour les êtres vivants, la mort est, habituellement, définie de façon plus univoque. Exemples : Le tremblement de terre de Lisbonne, la destruction de Ninive, «hier j ai cassé une flûte à champagne», la mise à mort du dernier loup en Allemagne en identifications s appelle (identifie) : Appellation de période participants passifs a détruit (a été détruit par) : Objet matériel définitions spatiales s est déroulée à (a été témoin de) : Lieu définitions spatiales, raccourci s est déroulée sur ou dans (a été témoin de) : Objet matériel définitions temporelles a pour tranche chronologique (est tranche chronologique de) : Tranche chronologique structures comprend (fait partie de) : État matériel s insère dans le cours de (inclut) : État matériel L entité n a pas de lien entrant spécifique. L entité hérite les liens entrants : Période : comprend (fait partie de) Période : s insère dans le cours de (inclut) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 10
21 Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Entité fabriquée : représente l événement (est représenté par) (mode de représentation : Type) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 11
22 E7 Activité Appartient à : Type_de_Période Sous-classe de : Événement Superclasse de : Acquisition Déplacement Changement de détenteur Modification Affectation d attribut Action ou enchaînement d actions qu exécutent des agents (des individus, des groupes d individus, ou des organismes), lesquels poursuivent un but déterminé, explicite ou implicite, et qui débouchent globalement sur un changement d état dans les systèmes culturels, sociaux, matériels, auxquels nous nous intéressons. Cette notion recouvre à la fois des actions complexes et durables telles que la construction d un immeuble, ou une guerre, et des actions simples et momentanées telles que le fait d ouvrir une porte. Elle ne recouvre pas la notion d activité professionnelle non plus que d autres notions non ciblées. Celles-ci sont plutôt considérées comme relevant d une entité située au-dessus de l événement dans la hiérarchie des classes. identifications s appelle (identifie) : Appellation de période participants actifs réalisée par (a effectué) : Agent (en rôle de : Type) participants passifs a fait usage de (a été utilisé pour) : Objet matériel (mode d utilisation : Chaîne de caractères) motivations a constitué l usage prévu de (a été fait pour) : Objet fabriqué (mode d utilisation : Chaîne de caractères) a eu pour but spécifique (a été le but de) : Activité a eu pour but général (a été le but de) : Type définitions spatiales s est déroulée à (a été témoin de) : Lieu définitions spatiales, raccourci s est déroulée sur ou dans (a été témoin de) : Objet matériel définitions temporelles a pour tranche chronologique (est tranche chronologique de) : Tranche chronologique structures comprend (fait partie de) : État matériel s insère dans le cours de (inclut) : État matériel Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 12
23 L entité n a de liens entrants spécifiques que d elle-même. L entité hérite les liens entrants : Période : comprend (fait partie de) Période : s insère dans le cours de (inclut) Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Entité fabriquée : représente l événement (est représenté par) (mode de représentation : Type) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 13
24 E8 Acquisition Appartient à : Type_de_Période Sous-classe de : Activité Cette entité décrit un transfert de propriété légale d une personne juridique à l autre. L une ou l autre des parties prenantes peut ne pas être mentionnée, ne pas être connue, ou ne pas exister. L entité décrit un début, une fin, ou un transfert de propriété, une acquisition d origine inconnue ou la perte d un titre de propriété, selon les circonstances. Elle adopte une position de neutralité à l égard de chacune des parties prenantes. La notion muséale d «entrée dans les collections» semble varier selon les institutions. Aussi avons-nous préféré modéliser les notions de propriété légale et de détention matérielle, qui sont mieux définies au niveau du commerce international. Il est loisible à chaque institution de modéliser les notions qui lui sont spécifiques en combinant ces dernières. L annexion, la donation, l achat, le collectage sur le terrain cas où la personne qui effectue le collectage s approprie de fait un titre légal, sont des types d acquisition. Exemples : un poisson pêché dans les eaux internationales, une peinture léguée à un musée. identifications s appelle (identifie) : Appellation de période participants actifs a fait passer le droit de propriété à (a acquis le droit de propriété du fait de) : Agent a fait passer le droit de propriété de (a perdu le droit de propriété du fait de) : Agent réalisée par (a effectué) : Agent (en rôle de : Type) participants passifs a fait passer le droit de propriété sur (a changé de mains du fait de) : Objet matériel a fait usage de (a été utilisé pour) : Objet matériel (mode d utilisation : Chaîne de caractères) motivations a constitué l usage prévu de (a été fait pour) : Objet fabriqué (mode d utilisation : Chaîne de caractères) a eu pour but spécifique (a été le but de) : Activité a eu pour but général (a été le but de) : Type définitions spatiales s est déroulée à (a été témoin de) : Lieu définitions spatiales, raccourci s est déroulée sur ou dans (a été témoin de) : Objet matériel définitions temporelles a pour tranche chronologique (est tranche chronologique de) : Tranche chronologique Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 14
25 structures comprend (fait partie de) : État matériel s insère dans le cours de (inclut) : État matériel L entité n a pas de lien entrant spécifique. L entité hérite les liens entrants : Période : comprend (fait partie de) Période : s insère dans le cours de (inclut) Activité : a eu pour but spécifique (a été le but de) Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Entité fabriquée : représente l événement (est représenté par) (mode de représentation : Type) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 15
26 E9 Déplacement Appartient à : Type_de_Période Sous-classe de : Activité Cette entité recouvre toute modification dans l emplacement physique d un objet de musée à des fins d exposition, d action de conservation, de réorganisation, de prêt, d étude, etc... Exemple : le fait de retirer des objets des réserves et de les exposer est un type de déplacement. identifications s appelle (identifie) : Appellation de période participants actifs réalisé par (a effectué) : Agent (en rôle de : Type) participants passifs a déplacé (a été déplacé par) : Objet matériel a fait usage de (a été utilisé pour) : Objet matériel (mode d utilisation : Chaîne de caractères) motivations a constitué l usage prévu de (a été fait pour) : Objet fabriqué (mode d utilisation : Chaîne de caractères) a eu pour but spécifique (a été le but de) : Activité a eu pour but général (a été le but de) : Type définitions spatiales a déplacé vers (s est vu occuper) : Lieu a retiré de (s est vu libérer) : Lieu s est déroulé à (a été témoin de) : Lieu définitions spatiales, raccourci s est déroulé sur ou dans (a été témoin de) : Objet matériel définitions temporelles a pour tranche chronologique (est tranche chronologique de) : Tranche chronologique structures comprend (fait partie de) : État matériel s insère dans le cours de (inclut) : État matériel L entité n a pas de lien entrant spécifique. Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 16
27 L entité hérite les liens entrants : Période : comprend (fait partie de) Période : s insère dans le cours de (inclut) Activité : a eu pour but spécifique (a été le but de) Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Entité fabriquée : représente l événement (est représenté par) (mode de représentation : Type) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 17
28 E10 Changement de détenteur Appartient à : Type_de_Période Sous-classe de : Activité Cette entité décrit le fait qu un objet matériellement placé sous la garde d une personne juridique passe sous la garde d une autre personne juridique. L une ou l autre des parties prenantes peut ne pas être mentionnée, ne pas être connue, ou ne pas exister. L entité peut décrire un début, une fin, ou un transfert de responsabilité 4, la collection sur le terrain ou la perte déclarée d un objet, selon les circonstances. Elle prend une position de neutralité à l égard de chacune des parties prenantes. Responsabilité juridique et détention matérielle peuvent être modélisées comme des types distincts. Certains événements peuvent être considérés à la fois comme une acquisition, un changement de détenteur et un déplacement. Par exemple, le fait d acheter sur un marché un chapeau de plumes polynésien. Dans d autres cas, il s agit d événements distincts, par exemple le fait d acheter par téléphone un objet mis aux enchères, le transport matériel de cet objet, et sa réception par son nouveau propriétaire. identifications s appelle (identifie) : Appellation de période participants actifs changement de détenteur au détriment de (a cessé d être détenteur) : Agent changement de détenteur au profit de (est devenu détenteur) : Agent réalisé par (a effectué) : Agent (en rôle de : Type) participants passifs changement de détenteur concernant (a changé de détenteur du fait de) : Objet matériel a fait usage de (a été utilisé pour) : Objet matériel (mode d utilisation : Chaîne de caractères) motivations a constitué l usage prévu de (a été fait pour) : Objet fabriqué (mode d utilisation : Chaîne de caractères) a eu pour but spécifique (a été le but de) : Activité a eu pour but général (a été le but de) : Type définitions spatiales 4 [Il est difficile de traduire «custody» par un seul mot en français. «Garde» est à la fois flou et ambigu et «Responsabilité» n est guère mieux. Il faudrait en fait une phrase entière à chaque occurrence du terme... note du traducteur ] Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 18
29 s est déroulé à (a été témoin de) : Lieu définitions spatiales, raccourci s est déroulé sur ou dans (a été témoin de) : Objet matériel définitions temporelles a pour tranche chronologique (est tranche chronologique de) : Tranche chronologique structures comprend (fait partie de) : État matériel s insère dans le cours de (inclut) : État matériel L entité n a pas de lien entrant spécifique. L entité hérite les liens entrants : Période : comprend (fait partie de) Période : s insère dans le cours de (inclut) Activité : a eu pour but spécifique (a été le but de) Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Entité fabriquée : représente l événement (est représenté par) (mode de représentation : Type) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 19
30 E11 Modification Appartient à : Type_de_Période Sous-classe de : Activité Superclasse de : Production Cette entité recouvre toutes les activités qui débouchent sur une altération intentionnelle d objets matériels, quelle que soit l importance de l intervention : la création d un objet à partir de matériau brut, les restaurations, le remploi en joaillerie d objets antiques, etc. Comme il est souvent malaisé de déterminer ce qui est modification et ce qui est création, et que les actions mises en œuvre sont fondamentalement les mêmes dans les deux cas, la modification est considérée comme le concept le plus générique (et le moins ambigu). Ce qui implique qu il peut arriver que certains objets soient utilisés ou détruits au cours d un processus de modification, tandis que d autres en sont issus. Normalement, les objets impliqués dans ce processus et qui sont prévus par la technique appliquée, tels que les outils, les matériaux, etc., sont modélisés comme attributs de l entité «Conception ou procédure», pour des raisons d efficacité dans la représentation des données. Néanmoins, des éléments inhabituels et remarquables, utilisés pour une instance particulière d un processus, devraient être mentionnés ici. Cette entité est réputée avoir valeur collective, par exemple l impression d un millier d ouvrages est censée constituer un seul et même événement. Des actions de conservation peuvent être modélisées comme un type de modification. identifications s appelle (identifie) : Appellation de période participants actifs réalisé par (a effectué) : Agent (en rôle de : Type) participants passifs a produit (a été produite par) : Entité fabriquée a fait usage de (a été utilisé pour) : Objet matériel (mode d utilisation : Chaîne de caractères) mise en œuvre a employé comme technique générique (a été la technique mise en œuvre dans) : Type a employé comme technique spécifique (a été employé par) : Conception ou Procédure motivations a constitué l usage prévu de (a été fait pour) : Objet fabriqué (mode d utilisation : Chaîne de caractères) a eu pour but spécifique (a été le but de) : Activité Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 20
31 a eu pour but général (a été le but de) : Type définitions spatiales s est déroulé à (a été témoin de) : Lieu définitions spatiales, raccourci s est déroulé sur ou dans (a été témoin de) : Objet matériel définitions temporelles a pour tranche chronologique (est tranche chronologique de) : Tranche chronologique structures comprend (fait partie de) : État matériel s insère dans le cours de (inclut) : État matériel L entité n a pas de lien entrant spécifique. L entité hérite les liens entrants : Période : comprend (fait partie de) Période : s insère dans le cours de (inclut) Activité : a eu pour but spécifique (a été le but de) Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Entité fabriquée : représente l événement (est représenté par) (mode de représentation : Type) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 21
32 E12 Production Appartient à : Type_de_Période Sous-classe de : Modification Cette entité envisage comme cas particulier de la notion de modification celle de production, c est-à-dire l ensemble des activités visant et parvenant à la création d un nouvel objet ou d une série de nouveaux objets, dont le caractère de nouveauté réside dans le fait qu ils ne présentent pas de ressemblance immédiate avec les objets et le matériau de départ. Exemples : l acte de peindre une aquarelle, d imprimer une gravure, de fabriquer une série de fourchettes de ménage, de fondre une réplique de la Petite Sirène de Copenhague. identifications s appelle (identifie) : Appellation de période participants actifs réalisé par (a effectué) : Agent (en rôle de : Type) participants passifs a produit (a été produite par) : Entité fabriquée a fait usage de (a été utilisé pour) : Objet matériel (mode d utilisation : Chaîne de caractères) mise en œuvre a employé comme technique générique (a été la technique mise en œuvre dans) : Type a employé comme technique spécifique (a été employée par) : Conception ou Procédure motivations a constitué l usage prévu de (a été fait pour) : Objet fabriqué (mode d utilisation : Chaîne de caractères) a eu pour but spécifique (a été le but de) : Activité a eu pour but général (a été le but de) : Type définitions spatiales s est déroulé à (a été témoin de) : Lieu définitions spatiales, raccourci s est déroulé sur ou dans (a été témoin de) : Objet matériel définitions temporelles a pour tranche chronologique (est tranche chronologique de) : Tranche chronologique structures comprend (fait partie de) : État matériel s insère dans le cours de (inclut) : État matériel L entité n a pas de lien entrant spécifique. Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 22
33 L entité hérite les liens entrants : Période : comprend (fait partie de) Période : s insère dans le cours de (inclut) Activité : a eu pour but spécifique (a été le but de) Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Entité fabriquée : représente l événement (est représenté par) (mode de représentation : Type) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 23
34 E13 Affectation d attribut Appartient à : Type_de_période Sous-classe de : Activité Superclasse de : Expertise de l état de conservation Attribution d identificateur Mesurage Attribution de type Cette entité recouvre l action consistant à énoncer des assertions relatives aux propriétés d un objet. Elle permet d informer sur les circonstances dans lesquelles lesdites assertions ont été énoncées et sur l identité de la personne dont elles reflètent l opinion. Tous les attributs ou les propriétés affectés à un objet au cours d une opération de cet ordre peuvent également être considérés comme directement associés à l objet en question, éventuellement sous la forme d une réunion d opinions contradictoires. À chaque fois que l on établit ainsi des liens directs entre des objets et des valeurs qui, dans le présent modèle, sont également considérées comme pouvant leur être affectées indirectement par le biais d une action, on parle d un «raccourci» de cette action. Nous avons choisi cette modélisation redondante qui offre une alternative entre deux possibilités parce que nombre d implémentations peuvent nécessiter à juste titre d opter soit pour l action soit pour le raccourci, et qu il est possible d exprimer au moyen de règles simples la relation qui existe entre ces deux possibilités. En outre, cette entité décrit les actions consistant à formuler des propositions et des observations au cours de certaines procédures muséales, par exemple : indication de la personne qui a formulé une observation sur l état matériel d un objet et la date à laquelle elle l a fait, circonstances de l attribution d un identificateur, du mesurage d un objet de musée, etc. Il revient à chaque musée, en fonction de ses pratiques, de déterminer quels sont les types d attributions et d observations de cet ordre qu il convient de traduire expressément sous forme de graphiques plutôt qu en texte libre. Dans le second cas il est possible de faire appel à des raccourcis qui pointent directement sur l objet muséal. identifications s appelle (identifie) : Appellation de période participants actifs réalisé par (a effectué) : Agent (en rôle de : Type) participants passifs a fait usage de (a été utilisé pour) : Objet matériel (mode d utilisation : Chaîne de caractères) motivations Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 24
35 a constitué l usage prévu de (a été fait pour) : Objet fabriqué (mode d utilisation : Chaîne de caractères) a eu pour but spécifique (a été le but de) : Activité a eu pour but général (a été le but de) : Type définitions spatiales s est déroulé à (a été témoin de) : Lieu définitions spatiales, raccourci s est déroulé sur ou dans (a été témoin de) : Objet matériel définitions temporelles a pour tranche chronologique (est tranche chronologique de) : Tranche chronologique structures comprend (fait partie de) : État matériel s insère dans le cours de (inclut) : État matériel L entité n a pas de lien entrant spécifique. L entité hérite les liens entrants : Période : comprend (fait partie de) Période : s insère dans le cours de (inclut) Activité : a eu pour but spécifique (a été le but de) Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Entité fabriquée : représente l événement (est représenté par) (mode de représentation : Type) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 25
36 E14 Expertise de l état de conservation Appartient à : Type_de_période Sous-classe de : Affectation d attribut Cette entité décrit l action consistant à formuler une expertise de l état de conservation d un objet sur une période donnée, soit par examen direct, soit par mesurage, soit par étude de sources historiques. identifications s appelle (identifie) : Appellation de période participants actifs réalisé par (a effectué) : Agent (en rôle de : Type) participants passifs concerne (expertisé par le biais de) : Objet matériel a fait usage de (a été utilisé pour) : Objet matériel (mode d utilisation : Chaîne de caractères) attributions rend identifiable (identifié par) : État matériel motivations a constitué l usage prévu de (a été fait pour) : Objet fabriqué (mode d utilisation : Chaîne de caractères) a eu pour but spécifique (a été le but de) : Activité a eu pour but général (a été le but de) : Type définitions spatiales s est déroulé à (a été témoin de) : Lieu définitions spatiales, raccourci s est déroulé sur ou dans (a été témoin de) : Objet matériel définitions temporelles a pour tranche chronologique (est tranche chronologique de) : Tranche chronologique structures comprend (fait partie de) : État matériel s insère dans le cours de (inclut) : État matériel L entité n a pas de lien entrant spécifique. L entité hérite les liens entrants : Période : comprend (fait partie de) Période : s insère dans le cours de (inclut) Activité : a eu pour but spécifique (a été le but de) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 26
37 Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Entité fabriquée : représente l événement (est représenté par) (mode de représentation : Type) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 27
38 E15 Attribution d identificateur Appartient à : Type_de_Période Sous-classe de : Affectation d attribut Cette entité décrit l action consistant à attribuer un identificateur, tel qu un numéro d inventaire, à un objet. Cette action présente un intérêt notamment lorsque des objets sont soumis à un échange entre établissements et qu il est fait appel à de multiples identificateurs, ou lorsque le système d identification d un établissement est modifié. Afin de pouvoir traiter ce type de cas, il importe que soient documentées les circonstances (quand, par qui et dans quel but) dans lesquelles un identificateur a été attribué à un objet. identifications s appelle (identifie) : Appellation de période participants actifs réalisé par (a effectué) : Agent (en rôle de : Type) participants passifs affecte un numéro d inventaire à (se voit affecter un numéro d inventaire par le biais de) : Objet matériel a fait usage de (a été utilisé pour) : Objet matériel (mode d utilisation : Chaîne de caractères) attributions attribue (est attribué par) : Identificateur d objet désattribue (est désattribué par le biais de) : Identificateur d objet motivations a constitué l usage prévu de (a été fait pour) : Objet fabriqué (mode d utilisation : Chaîne de caractères) a eu pour but spécifique (a été le but de) : Activité a eu pour but général (a été le but de) : Type définitions spatiales s est déroulé à (a été témoin de) : Lieu définitions spatiales, raccourci s est déroulé sur ou dans (a été témoin de) : Objet matériel définitions temporelles a pour tranche chronologique (est tranche chronologique de) : Tranche chronologique structures comprend (fait partie de) : État matériel s insère dans le cours de (inclut) : État matériel Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 28
39 L entité n a pas de lien entrant spécifique. L entité hérite les liens entrants : Période : comprend (fait partie de) Période : s insère dans le cours de (inclut) Activité : a eu pour but spécifique (a été le but de) Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Entité fabriquée : représente l événement (est représenté par) (mode de représentation : Type) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 29
40 E16 Mesurage Appartient à : Type_de_Période Sous-classe de : Affectation d attribut Cette entité décrit l action consistant à mesurer les caractéristiques matérielles d un objet par comptage ou à l aide d un outil, qu il s agisse d un simple instrument de mesure des longueurs ou d un instrument sophistiqué à détection de rayonnement. L intérêt réside dans la méthode employée et le soin apporté à cette opération, afin de pouvoir déterminer la fiabilité du résultat. En ce qui concerne les caractéristiques susceptibles de variations au cours du temps, telle la longueur, à cause du rétrécissement, la date constitue également une information de première importance. C est le texte libre qui permet le mieux de rendre compte du détail des méthodes et instruments employés, tandis que des méthodes fondamentales telles que le carbone 14 devraient être encodées dans le champ correspondant à la notion de type. identifications s appelle (identifie) : Appellation de période participants actifs réalisé par (a effectué) : Agent (en rôle de : Type) participants passifs a mesuré (a été mesuré par) : Objet matériel a fait usage de (a été utilisé pour) : Objet matériel (mode d utilisation : Chaîne de caractères) attributions a relevé comme dimensions (ont été relevées) : Dimensions motivations a constitué l usage prévu de (a été fait pour) : Objet fabriqué (mode d utilisation : Chaîne de caractères) a eu pour but spécifique (a été le but de) : Activité a eu pour but général (a été le but de) : Type définitions spatiales s est déroulé à (a été témoin de) : Lieu définitions spatiales, raccourci s est déroulé sur ou dans (a été témoin de) : Objet matériel définitions temporelles a pour tranche chronologique (est tranche chronologique de) : Tranche chronologique structures comprend (fait partie de) : État matériel s insère dans le cours de (inclut) : État matériel Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 30
41 L entité n a pas de lien entrant spécifique. L entité hérite les liens entrants : Période : comprend (fait partie de) Période : s insère dans le cours de (inclut) Activité : a eu pour but spécifique (a été le but de) Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Entité fabriquée : représente l événement (est représenté par) (mode de représentation : Type) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 31
42 E17 Attribution de type Appartient à : Type_de_Période Sous-classe de : Affectation d attribut Cette entité décrit l acte consistant à classer selon des critères scientifiques une entité, un objet, une œuvre, une action, etc. La valeur de ce classement dépend grandement de l état des connaissances au niveau de la communauté scientifique et au niveau individuel, ainsi que du système scientifique employé. L intérêt de l information réside donc dans le nom de la personne qui a effectué l attribution et la date à laquelle elle l a fait. identifications s appelle (identifie) : Appellation de période participants actifs réalisé par (a effectué) : Agent (en rôle de : Type) participants passifs a classifié (a été classifié par le biais de) : Entité CIDOC a fait usage de (a été utilisé pour) : Objet matériel (mode d utilisation : Chaîne de caractères) attributions a attribué (a été attribué par le biais de) : Type motivations a constitué l usage prévu de (a été fait pour) : Objet fabriqué (mode d utilisation : Chaîne de caractères) a eu pour but spécifique (a été le but de) : Activité a eu pour but général (a été le but de) : Type définitions spatiales s est déroulé à (a été témoin de) : Lieu définitions spatiales, raccourci s est déroulé sur ou dans (a été témoin de) : Objet matériel définitions temporelles a pour tranche chronologique (est tranche chronologique de) : Tranche chronologique structures comprend (fait partie de) : État matériel s insère dans le cours de (inclut) : État matériel L entité n a pas de lien entrant spécifique. Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 32
43 L entité hérite les liens entrants : Période : comprend (fait partie de) Période : s insère dans le cours de (inclut) Activité : a eu pour but spécifique (a été le but de) Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Entité fabriquée : représente l événement (est représenté par) (mode de représentation : Type) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 33
44 Hiérarchie des objets Toutes les entités de cette hiérarchie constituent des instances de la métaclasse «Type_d_Objet». Deux sous-métaclasses y sont définies : «Type_d_Objet_matériel» pour la hiérarchie des «Objets matériels», c est-à-dire tout ce qui a un poids, résulte d une création initiale et est susceptible d être détruit, et «Type_de_Concept» pour les «Concepts», c est-àdire les productions intellectuelles ou autres qui résultent d une création initiale et qui peuvent exister sur de multiples supports, et qui, partant, sont plutôt susceptibles de sombrer dans l oubli ou d être perdues que d être détruites. Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 34
45 Objets matériels : Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 35
46 E18 Entité matérielle Appartient à : Type_d_Objet_matériel Sous-classe de : Entité CIDOC Superclasse de : Objet matériel Entité fabriquée Caractéristique matérielle La notion d Entité matérielle est une notion abstraite qui regroupe tous les objets matériels, qu ils soient fabriqués par l homme ou d origine naturelle, ainsi que des caractéristiques matérielles des objets, telles que des trous. Nous employons ici le terme de «caractéristiques» pour parler de tout ce qui est d ordre matériel (éraflures, trous, bavures, taches), et qu il serait étrange de désigner comme étant un «objet». situation matérielle, raccourci a pour dimensions (dimensions de) : Dimensions a pour état matériel (état matériel de) : État matériel structures est en (est présent dans) : Matériau L entité a pour liens entrants spécifiques : Entité fabriquée : représente l objet (est représenté par) (mode de représentation : Type) L entité hérite les liens entrants : Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 36
47 E19 Objet matériel Appartient à : Type_d_Objet_matériel Sous-classe de : Entité matérielle Superclasse de : Objet biologique Objet fabriqué Un élément distinct et réel du monde matériel qui constitue une unité documentaire. La définition de ce qui constitue un élément complet plutôt que des parties ou des éléments peut être d ordre purement administratif. Exemples : John Smith 5, la Vénus de Milo, le palais de Cnossos, le diamant Cullinan, Apollo 13 au moment du lancement. identifications, raccourci est identifié par (identifie) : Identificateur d objet identifications a pour titre (est le titre de) : Titre (a pour type : Type) l identificateur retenu est (est l identificateur retenu de) : Identificateur d objet statut juridique est soumis à (s applique à) : Droit statut juridique, raccourci droit détenu par (détient les droit sur) : Agent (a pour type : Type) () est/a été détenu par (est/a été détenteur de) : Agent est actuellement détenu par (est actuel 6 détenteur de) : Agent est/a été possédé par (est/a été propriétaire de) : Agent est actuellement possédé par (est actuel propriétaire de) : Agent situation matérielle, raccourci a pour dimensions (dimensions de) : Dimensions a pour état matériel (état matériel de) : État matériel localisations, raccourci a/a eu pour localisation (est/a été localisation de) : Lieu a actuellement pour localisation à demeure (est actuellement localisation à demeure de) : Lieu a pour localisation actuelle (est localisation actuelle de) : Lieu structures présente pour caractéristique (figure sur) : Caractéristique matérielle a pour nombre de parties : Nombre se compose de (fait partie de) : Objet matériel 5 [Transposé, l exemple pourrait donner en français : «Jean Dupont».] Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 37
48 a pour désignation de partie (désigne une partie de) : Désignation de partie est en (est présent dans) : Matériau structures, raccourci a pour partie (se situe sur ou dans) : Lieu a eu pour usage général (a été l usage de) : Type L entité a pour liens entrants spécifiques : Période : s est déroulée sur ou dans (a été témoin de) Destruction : a détruit (a été détruit par) Activité : a fait usage de (a été utilisé pour) (mode d utilisation : Chaîne de caractères) Acquisition : a fait passer le droit de propriété sur (a changé de mains du fait de) Déplacement : a déplacé (a été déplacé par) Changement de détenteur : changement de détenteur concernant (a changé de détenteur du fait de) Expertise de l état de conservation : concerne (expertisé par le biais de) Attribution d identificateur : affecte un numéro d inventaire à (se voit affecter un numéro d inventaire par le biais de) Mesurage : a mesuré (a été mesurée par) Objet matériel : se compose de (fait partie de) Document : mentionne (est mentionné dans) L entité hérite les liens entrants : Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Entité fabriquée : représente l événement (est représenté par) (mode de représentation : Type) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 38
49 E20 Objet biologique Appartient à : Type_d_Objet_matériel Sous-classe de : Objet matériel Superclasse de : Personne Un élément réel, distinct, du monde matériel, qui vit, a vécu, ou constitue le produit naturel de la matière organique. Des objets artificiels qui incorporent des éléments biologiques, comme un cadre en ailes de papillon de l époque victorienne, peuvent être classés à la fois parmi les objets d origine naturelle et les objets fabriqués par l homme. Exemples : Moi, Toutânkhamon, Bucéphale. identifications, raccourci est identifié par (identifie) : Identificateur d objet identifications a pour titre (est le titre de) : Titre (a pour type : Type) l identificateur retenu est (est l identificateur retenu de) : Identificateur d objet statut juridique est soumis à (s applique à) : Droit statut juridique, raccourci droit détenu par (détient les droit sur) : Agent (a pour type : Type) () est/a été détenu par (est/a été détenteur de) : Agent est actuellement détenu par (est actuel détenteur de) : Agent est/a été possédé par (est/a été propriétaire de) : Agent est actuellement possédé par (est actuel propriétaire de) : Agent situation matérielle, raccourci a pour dimensions (dimensions de) : Dimensions a pour état matériel (état matériel de) : État matériel localisations, raccourci a/a eu pour localisation (est/a été localisation de) : Lieu a actuellement pour localisation à demeure (est actuellement localisation à demeure de) : Lieu a pour localisation actuelle (est localisation actuelle de) : Lieu structures présente pour caractéristique (figure sur) : Caractéristique matérielle a pour nombre de parties : Nombre se compose de (fait partie de) : Objet matériel a pour désignation de partie (désigne une partie de) : Désignation de partie est en (est présent dans) : Matériau structures, raccourci Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 39
50 a pour partie (se situe sur ou dans) : Lieu a eu pour usage général (a été l usage de) : Type L entité n a pas de lien entrant spécifique. L entité hérite les liens entrants : Période : s est déroulée sur ou dans (a été témoin de) Destruction : a détruit (a été détruit par) Activité : a fait usage de (a été utilisé pour) (mode d utilisation : Chaîne de caractères) Acquisition : a fait passer le droit de propriété sur (a changé de mains du fait de) Déplacement : a déplacé (a été déplacé par) Changement de détenteur : changement de détenteur concernant (a changé de détenteur du fait de) Expertise de l état de conservation : concerne (expertisé par le biais de) Attribution d identificateur : affecte un numéro d inventaire à (se voit affecter un numéro d inventaire par le biais de) Mesurage : a mesuré (a été mesurée par) Objet matériel : se compose de (fait partie de) Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Entité fabriquée : représente l événement (est représenté par) (mode de représentation : Type) Document : mentionne (est mentionné dans) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 40
51 E21 Personne Appartient à : Type_d_Agent Type_d_Objet_matériel Sous-classe de : Objet biologique Agent Une personne réelle, qui vit ou qui est présumée avoir vécu. Exemples : John Smith, Toutânkhamon. Des personnages légendaires, tels qu Ulysse ou le roi Arthur, qui ont peut-être existé, ressortissent à cette classe si la documentation les mentionne en tant que personnages historiques. Dans les cas où il est difficile de déterminer si plusieurs personnes n en constituent pas en réalité qu une seule, il est possible de créer plusieurs instances qui seront reliées entre elles afin d indiquer la relation qui les unit. identifications, raccourci est identifié par (identifie) : Identificateur d objet identifications a pour titre (est le titre de) : Titre (a pour type : Type) l identificateur retenu est (est l identificateur retenu de) : Identificateur d objet statut juridique est soumis à (s applique à) : Droit statut juridique, raccourci droit détenu par (détient les droit sur) : Agent (a pour type : Type) () est/a été détenu par (est/a été détenteur de) : Agent est actuellement détenu par (est actuel détenteur de) : Agent est/a été possédé par (est/a été propriétaire de) : Agent est actuellement possédé par (est actuel propriétaire de) : Agent situation matérielle, raccourci a pour dimensions (dimensions de) : Dimensions a pour état matériel (état matériel de) : État matériel localisations, raccourci a/a eu pour localisation (est/a été localisation de) : Lieu a actuellement pour localisation à demeure (est actuellement localisation à demeure de) : Lieu a pour localisation actuelle (est localisation actuelle de) : Lieu structures présente pour caractéristique (figure sur) : Caractéristique matérielle a pour nombre de parties : Nombre Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 41
52 se compose de (fait partie de) : Objet matériel a pour désignation de partie (désigne une partie de) : Désignation de partie est en (est présent dans) : Matériau structures, raccourci a pour partie (se situe sur ou dans) : Lieu est membre de (a pour membres) : Collectivité a eu pour usage général (a été l usage de) : Type possède (est possédé par) : Droit peut être contacté à (permettent d entrer en contact avec) : Coordonnées individuelles L entité n a pas de lien entrant spécifique. L entité hérite les liens entrants : Période : s est déroulée sur ou dans (a été témoin de) Destruction : a détruit (a été détruit par) Activité : a fait usage de (a été utilisé pour) (mode d utilisation : Chaîne de caractères) Activité : réalisée par (a effectué) (en rôle de : Type) Acquisition : a fait passer le droit de propriété sur (a changé de mains du fait de) Acquisition : a fait passer le droit de propriété à (a acquis le droit de propriété du fait de) Acquisition : a fait passer le droit de propriété de (a perdu le droit de propriété du fait de) Déplacement : a déplacé (a été déplacé par) Changement de détenteur : changement de détenteur concernant (a changé de détenteur du fait de) Changement de détenteur : changement de détenteur au détriment de (a cessé d être détenteur) Changement de détenteur : changement de détenteur au profit de (est devenu détenteur) Expertise de l état de conservation : concerne (expertisé par le biais de) Attribution d identificateur : affecte un numéro d inventaire à (se voit affecter un numéro d inventaire par le biais de) Mesurage : a mesuré (a été mesurée par) Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Objet matériel : se compose de (fait partie de) Objet matériel : droit détenu par (détient les droit sur) (a pour type : Type) () Objet matériel : est/a été détenu par (est/a été détenteur de) Objet matériel : est actuellement détenu par (est actuel détenteur de) Objet matériel : est/a été possédé par (est/a été propriétaire de) Objet matériel : est actuellement possédé par (est actuel propriétaire de) Entité fabriquée : représente l objet (est représenté par) (mode de représentation : Type) Document : mentionne (est mentionné dans) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 42
53 E22 Objet fabriqué Appartient à : Type_d_Objet_matériel Sous-classe de : Objet matériel Entité fabriquée Superclasse de : Objet iconographique Un objet distinct et réel du monde matériel, constituant le résultat d actions d ordre technique. Exemple : ma voiture, dont le numéro de châssis est Amt-9566-xxx9384, le vase de Portland, le Colisée, le Parthénon. identifications, raccourci est identifié par (identifie) : Identificateur d objet identifications a pour titre (est le titre de) : Titre (a pour type : Type) l identificateur retenu est (est l identificateur retenu de) : Identificateur d objet statut juridique est soumis à (s applique à) : Droit statut juridique, raccourci droit détenu par (détient les droit sur) : Agent (a pour type : Type) () est/a été détenu par (est/a été détenteur de) : Agent est actuellement détenu par (est actuel détenteur de) : Agent est/a été possédé par (est/a été propriétaire de) : Agent est actuellement possédé par (est actuel propriétaire de) : Agent contenu intellectuel représente le concept (est représenté par) : Type (mode de représentation : Type) représente l événement (est représenté par) :Événement (mode de représentation : Type) représente l objet (est représentée par) : Entité matérielle (mode de représentation : Type) situation matérielle, raccourci a pour dimensions (dimensions de) : Dimensions a pour état matériel (état matériel de) : État matériel localisations, raccourci a/a eu pour localisation (est/a été localisation de) : Lieu a actuellement pour localisation à demeure (est actuellement localisation à demeure de) : Lieu a pour localisation actuelle (est localisation actuelle de) : Lieu structures Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 43
54 présente pour caractéristique (figure sur) : Caractéristique matérielle a pour nombre de parties : Nombre se compose de (fait partie de) : Objet matériel présente l item visuel (est présenté par) : Item visuel a pour désignation de partie (désigne une partie de) : Désignation de partie est en (est présent dans) : Matériau structures, raccourci a pour partie (se situe sur ou dans) : Lieu était destiné à (constituait la destination de) : Type a eu pour usage général (a été l usage de) : Type L entité a pour liens entrants spécifiques : Activité : a constitué l usage prévu de (a été fait pour) (mode d utilisation : Chaîne de caractères) L entité hérite les liens entrants : Période : s est déroulée sur ou dans (a été témoin de) Destruction : a détruit (a été détruit par) Activité : a fait usage de (a été utilisé pour) (mode d utilisation : Chaîne de caractères) Activité : réalisée par (a effectué) (en rôle de : Type) Acquisition : a fait passer le droit de propriété sur (a changé de mains du fait de) Déplacement : a déplacé (a été déplacé par) Changement de détenteur : changement de détenteur concernant (a changé de détenteur du fait de) Modification : a produit (a été produit par) Expertise de l état de conservation : concerne (expertisé par le biais de) Attribution d identificateur : affecte un numéro d inventaire à (se voit affecter un numéro d inventaire par le biais de) Mesurage : a mesuré (a été mesurée par) Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Objet matériel : se compose de (fait partie de) Entité fabriquée : représente l objet (est représenté par) (mode de représentation : Type) Document : mentionne (est mentionné dans) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 44
55 E23 Objet iconographique Appartient à : Type_d_Objet_matériel Sous-classe de : Objet fabriqué Objet conceptuel Cette entité regroupe les objets destinés principalement ou en plus d une autre fonctionnalité à représenter ou dépeindre quelque chose, visuellement, que ce soit d une manière concrète ou abstraite. Exemples : des peintures, des sculptures, un vase en forme de tête, un motif décoratif sur un canon médiéval. Cette entité a une valeur pragmatique certaine pour les beaux-arts puisqu elle permet de regrouper commodément des objets comme les tableaux, les dessins, les aquarelles et autres objets analogues. D un point de vue philosophique, la représentation est un acte «intentionnel». Des objets d origine naturelle peuvent se trouver évoquer fortuitement d autres objets mais ne peuvent constituer une représentation qu à l issue d un processus élaboré de transformations sémiotiques. identifications, raccourci est identifié par (identifie) : Identificateur d objet identifications a pour titre (est le titre de) : Titre (a pour type : Type) l identificateur retenu est (est l identificateur retenu de) : Identificateur d objet statut juridique est soumis à (s applique à) : Droit statut juridique, raccourci droit détenu par (détient les droit sur) : Agent (a pour type : Type) () est/a été détenu par (est/a été détenteur de) : Agent est actuellement détenu par (est actuel détenteur de) : Agent est/a été possédé par (est/a été propriétaire de) : Agent est actuellement possédé par (est actuel propriétaire de) : Agent contenu intellectuel représente le concept (est représenté par) : Type (mode de représentation : Type) représente l événement (est représenté par) :Événement (mode de représentation : Type) représente l objet (est représentée par) : Entité matérielle (mode de représentation : Type) situation matérielle, raccourci a pour dimensions (dimensions de) : Dimensions a pour état matériel (état matériel de) : État matériel Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 45
56 localisations, raccourci a/a eu pour localisation (est/a été localisation de) : Lieu a actuellement pour localisation à demeure (est actuellement localisation à demeure de) : Lieu a pour localisation actuelle (est localisation actuelle de) : Lieu structures présente pour caractéristique (figure sur) : Caractéristique matérielle a pour nombre de parties : Nombre présente l item visuel (est présenté par) : Item visuel se compose de (fait partie de) : Objet matériel a pour désignation de partie (désigne une partie de) : Désignation de partie est en (est présent dans) : Matériau structures, raccourci a pour partie (se situe sur ou dans) : Lieu était destiné à (constituait la destination de) : Type a eu pour usage général (a été l usage de) : Type L entité n a pas de lien entrant spécifique. L entité hérite les liens entrants : Période : s est déroulée sur ou dans (a été témoin de) Destruction : a détruit (a été détruit par) Activité : a fait usage de (a été utilisé pour) (mode d utilisation : Chaîne de caractères) Activité : a constitué l usage prévu de (a été fait pour) (mode d utilisation : Chaîne de caractères) Acquisition : a fait passer le droit de propriété sur (a changé de mains du fait de) Déplacement : a déplacé (a été déplacé par) Changement de détenteur : changement de détenteur concernant (a changé de détenteur du fait de) Modification : a produit (a été produit par) Expertise de l état de conservation : concerne (expertisé par le biais de) Attribution d identificateur : affecte un numéro d inventaire à (se voit affecter un numéro d inventaire par le biais de) Mesurage : a mesuré (a été mesurée par) Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Objet matériel : se compose de (fait partie de) Entité fabriquée : représente l objet (est représenté par) (mode de représentation : Type) Document : mentionne (est mentionné dans) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 46
57 E24 Entité fabriquée Appartient à : Type_d_Objet_matériel Sous-classe de : Entité matérielle Superclasse de : Objet fabriqué Caractéristique fabriquée L Entité fabriquée est une classe générique qui regroupe des objets et des caractéristiques fabriqués par l homme. La distinction entre «objets» et «caractéristiques» est utile en ce qu elle permet d éviter de parler de notions comme celles de trou ou de texture comme s il s agissait d objets. Caractéristiques et objets partagent cependant de nombreux points communs, d où le besoin de disposer d une classe générique pour tout ce qui est créé par l homme. contenu intellectuel représente l objet (est représentée par) : Entité matérielle (mode de représentation : Type) représente l événement (est représenté par) :Événement (mode de représentation : Type) représente le concept (est représenté par) : Type (mode de représentation : Type) situation matérielle, raccourci a pour dimensions (dimensions de) : Dimensions a pour état matériel (état matériel de) : État matériel structures présente l item visuel (est présenté par) : Item visuel est en (est présent dans) : Matériau L entité a pour liens entrants spécifiques : Modification : a produit (a été produite par) L entité hérite les liens entrants : Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Entité fabriquée : représente l objet (est représenté par) (mode de représentation : Type) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 47
58 E25 Caractéristique fabriquée Appartient à : Type_d_Objet_matériel Sous-classe de : Entité fabriquée Caractéristique matérielle Les caractéristiques fabriquées sont les caractéristiques matérielles qui résultent de l intervention humaine. Cf. E26 Caractéristique matérielle. contenu intellectuel représente le concept (est représenté par) : Type (mode de représentation : Type) représente l événement (est représenté par) :Événement (mode de représentation : Type) représente l objet (est représentée par) : Entité matérielle (mode de représentation : Type) situation matérielle, raccourci a pour dimensions (dimensions de) : Dimensions a pour état matériel (état matériel de) : État matériel structures présente l item visuel (est présenté par) : Item visuel est en (est présent dans) : Matériau L entité n a pas de lien entrant spécifique. L entité hérite les liens entrants : Modification : a produit (a été produit par) Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Objet matériel : présente pour caractéristique (figure sur) Entité fabriquée : représente l objet (est représenté par) (mode de représentation : Type) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 48
59 E26 Caractéristique matérielle Appartient à : Type_d_Objet_matériel Sous-classe de : Entité matérielle Superclasse de : Caractéristique fabriquée Site Cette classe a été créée afin d éviter ce qu il y aurait de contraire au sens commun à parler de trous et autres caractéristiques similaires comme s il s agissait d objets matériels. Ces caractéristiques sont logiquement ou matériellement indissociables d un objet matériel donné, et elles ont nombre d attributs en commun avec les objets matériels : on peut les mesurer, les dater, et il peut même arriver parfois que l on sache qui est à l origine de leur existence. Il est toutefois impossible de se saisir d un trou et de le mettre dans sa poche n en déplaise aux auteurs du Sous-marin vert. L entité Caractéristique matérielle regroupe toutes les caractéristiques des objets matériels. Cf. l entité Caractéristique fabriquée pour tout ce qui est dû à une intervention humaine. situation matérielle, raccourci a pour dimensions (dimensions de) : Dimensions a pour état matériel (état matériel de) : État matériel structures est en (est présent dans) : Matériau L entité a pour liens entrants spécifiques : Objet matériel : présente pour caractéristique (figure sur) L entité hérite les liens entrants : Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Entité fabriquée : représente l objet (est représenté par) (mode de représentation : Type) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 49
60 E27 Site Appartient à : Type_d_Objet_matériel Sous-classe de : Caractéristique matérielle Un site est un lieu distinct qu il est possible de représenter au moyen d un objet iconographique, tel qu une photographie, un tableau ou une carte. Un site se compose d éléments matériels fixes les uns par rapport aux autres et de caractéristiques qui se trouvent dans une configuration donnée à un emplacement donné. situation matérielle, raccourci a pour dimensions (dimensions de) : Dimensions a pour état matériel (état matériel de) : État matériel structures est en (est présent dans) : Matériau L entité n a pas de lien entrant spécifique. L entité hérite les liens entrants : Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Objet matériel : présente pour caractéristique (figure sur) Entité fabriquée : représente l objet (est représenté par) (mode de représentation : Type) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 50
61 Objets conceptuels : Tous les types d objets qui présentent une double nature, à la fois matérielle et conceptuelle, sont déjà énumérés parmi les types d objets matériels. Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 51
62 E28 Objet conceptuel Appartient à : Type_de_Concept Sous-classe de : Entité CIDOC Superclasse de : Conception ou procédure Droit Document Objet linguistique Item visuel Objet iconographique Cette entité vise à regrouper les productions immatérielles de l esprit, et plus particulièrement à permettre de tenir un raisonnement quant à leur identité, les circonstances de leur création, et leur impact historique. Ces œuvres de l esprit sont, normalement, créées, inventées, imaginées et documentées ou communiquées d une manière ou d une autre par des personnes, de personne à personne. Les objets conceptuels ne sont pas nécessairement fixés sur un support spécifique, mais peuvent figurer sur plusieurs supports différents : papier, signaux électroniques, empreinte, phonogrammes, peinture, photographie, mémoire humaine, etc... Ils ne peuvent disparaître tant qu ils subsistent sur un support au moins ou dans la mémoire. Exemples : textes, cartes, photographies, musique, sons, contes de fées, enseignes, motifs, symboles, plans, lois, règlements. Il serait possible d établir une plus ample distinction entre des productions qui ont une identité marquée, comme un texte déterminé, ou des photographies, et les idées et concepts que se partagent et se transmettent des groupes d individus. L entité n a pas de lien entrant spécifique. L entité hérite les liens entrants : Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 52
63 E29 Conception ou procédure Appartient à : Type_de_Concept Sous-classe de : Objet conceptuel Il s agit d un plan établi pour l exécution d une succession ou d un ensemble d actions techniques dont découle un changement d état matériel pour des éléments de matériau et/ou un objet physique. Exemples : Tous les éléments des facettes «processus et techniques» du AAT [Art and Architecture Thesaurus], un plan de construction, des procédures de défense de l environnement, des techniques complexes d édition, dépôt d une couche de flint-glass, etc. utilise habituellement (est habituellement utilisé par) : Matériau associé avec : Conception ou procédure L entité a pour liens entrants spécifiques : Modification : a employé comme technique spécifique (a été employé par) Conception ou procédure : associé avec L entité hérite les liens entrants : Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 53
64 E30 Droit Appartient à : Type_de_Concept Sous-classe de : Objet conceptuel On entend ici les droits au sens de privilèges légaux tels que le droit de propriété, des droits de reproduction, etc. L entité a pour liens entrants spécifiques : Objet matériel : est soumis à (s applique à) Agent : est détenteur de (est détenu par) L entité hérite les liens entrants : Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 54
65 E31 Document Appartient à : Type_de_Concept Sous-classe de : Objet conceptuel Superclasse de : Document de référence Cette entité englobe tout ce qui apporte un témoignage sur la réalité, que ce soit intentionnellement ou de manière fortuite. Il peut s agir d un texte, de graphique, d images, de son, de vidéo. Exemples : des livres d histoire, des cartes géographiques, des photographies. contenu intellectuel mentionne (est mentionné dans) : Objet matériel L entité n a pas de lien entrant spécifique. L entité hérite les liens entrants : Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 55
66 E32 Document de référence Appartient à : Type_de_Concept Sous-classe de : Document Cette entité décrit les documents tels qu encyclopédies, thesaurus, et listes de référence, qui définissent la terminologie ou les systèmes conceptuels afin d en permettre un usage cohérent. Exemples : le Larousse, le thesaurus d art et d architecture du Paul Getty Museum, le thesaurus des objets archéologiques du MDA [Museum Documentation Association], le présent document, etc contenu intellectuel mentionne (est mentionné dans) : Objet matériel structures contient (fait partie de) : Type L entité n a pas de lien entrant spécifique. L entité hérite les liens entrants : Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 56
67 E33 Objet linguistique Appartient à : Type_de_Concept Sous-classe de : Objet conceptuel Superclasse de : Inscription Titre Cette entité recouvre des textes de toute nature, écrits ou dits à voix haute et enregistrés, dans n importe quelle langue existante. a pour langue (est langue de) : Langue contenu intellectuel a pour traduction (est traduction de) : Objet linguistique L entité n a de liens entrants spécifiques que d elle-même. L entité hérite les liens entrants : Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 57
68 E34 Inscription Appartient à : Type_de_Concept Sous-classe de : Objet linguistique Marque Cette entité recouvre des textes physiquement solidaires d un objet matériel. Les attributs de l entité pourraient être étendus afin d incorporer l alphabet utilisé, plutôt que d indiquer ces caractéristiques en note. NB : cette entité ne décrit pas les caractéristiques propres à telle ou telle manifestation particulière d une inscription, mais l archétype qui les sous-tend toutes, par exemple : «la signature de Dürer». contenu intellectuel a pour traduction (est traduction de) : Objet linguistique a pour langue (est langue de) : Langue L entité n a pas de lien entrant spécifique. L entité hérite les liens entrants : Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Entité fabriquée : présente l item visuel (est présenté par) Objet linguistique : a pour traduction (est traduction de) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 58
69 E35 Titre Appartient à : Type_de_Concept Sous-classe de : Objet linguistique Appellation Cette entité recouvre les brefs éléments textuels employés par un créateur ou par la tradition pour caractériser ou identifier une œuvre, souvent par référence à son sujet. L œuvre en question peut être linguistique, musicale, iconographique, etc. Exemples : Giaconda, La Joconde, Mona Lisa, Die Dreigroschenoper, La Pie, La Marseillaise. a pour langue (est langue de) : Langue contenu intellectuel a pour traduction (est traduction de) : Objet linguistique L entité a pour liens entrants spécifiques : Objet matériel : a pour titre (est le titre de) (a pour type : Type) L entité hérite les liens entrants : Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Objet linguistique : a pour traduction (est traduction de) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 59
70 E36 Item visuel Appartient à : Type_de_Concept Sous-classe de : Objet conceptuel Superclasse de : Marque Image L entité Item visuel se rapporte à l aspect intellectuel ou conceptuel de marques et d images reconnaissables. Lorsque nous identifions une marque commerciale, par exemple le logo de l ICOM, nous sommes généralement disposés à dire que c est le même logo qui se retrouve sur toutes les publications de l ICOM. Le logo peut varier dans sa taille, son orientation et sa couleur, mais il en subsiste quelque chose que l on peut identifier dans son unicité. On peut en dire autant d images multigraphiées. Ces exemples cherchent à souligner le fait que les items visuels sont indépendants de leur support matériel. La classe des items visuels permet d identifier et de relier entre eux des objets dotés des mêmes symboles visuels, marques, images, etc. L entité a pour liens entrants spécifiques : Entité fabriquée : présente l item visuel (est présenté par) L entité hérite les liens entrants : Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 60
71 E37 Marque Appartient à : Type_de_Concept Sous-classe de : Item visuel Superclasse de : Inscription Cette entité recouvre tous symboles, signes, signatures ou textes brefs apposés sur des objets matériels au moyen de diverses techniques afin d en indiquer le créateur, le propriétaire, le dédicataire, la finalité, etc. Exemples : double marque de hache minoenne,,, STOP. Cette entité ne recouvre pas, notamment, les marques dépourvues de signification sémantique, comme les éraflures. Ces dernières peuvent être signalées comme Caractéristiques matérielles. L entité n a pas de lien entrant spécifique. L entité hérite les liens entrants : Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Entité fabriquée : présente l item visuel (est présenté par) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 61
72 E38 Image Appartient à : Type_de_Concept Sous-classe de : Item visuel Cette entité se rapporte aux agencements de formes et de couleurs qui peuvent figurer sur des surfaces telles que photographies, tableaux, imprimés, sculptures, etc. ou bien sous forme de ressource électronique. Le degré de tolérance aux variations dans l agencement des formes et des couleurs dépend de l usage que l on a en vue. Les liens de «représentation» entre des objets et ce qu ils représentent peuvent être considérés comme des raccourcis d un nœud intermédiaire que constituerait l entité Image et qui exprimerait les caractéristiques visuelles de la représentation. Cf. E25. Exemple : le recto de tous les billets de 20 FRS. L entité n a pas de lien entrant spécifique. L entité hérite les liens entrants : Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Entité fabriquée : présente l item visuel (est présenté par) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 62
73 Hiérarchie des agents Toutes les entités de cette hiérarchie constituent des instances de la métaclasse «Type_d_Agent». À ce jour ne s y trouve définie qu une seule sous-classe, la personne physique. Celle-ci étant par ailleurs également de nature matérielle, elle figure déjà parmi les objets matériels (dans un sens passif : patient, momie ). Dans l avenir on devrait trouver caractérisées ici toutes sortes d organisations sociales. Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 63
74 E39 Agent Appartient à : Type_d_Agent Sous-classe de : Entité CIDOC Superclasse de : Personne morale Personne Personnes physiques (individus ou groupes) ou bien organismes, en tant qu ils jouent un rôle dans le déroulement d une activité. Par exemple : le comité central de l ISO, le musée Benaki à Athènes (Grèce), le Bauhaus à Weimar (Allemagne), Monet, moi. Un groupe informel, comme une école artistique, peut se faire un nom et avoir une activité sans jamais acquérir de statut juridique en bonne et due forme. De tels cas devraient être considérés comme relevant de la classe Acteur, avec un sous-type approprié. est détenteur de (est détenu par) : Droit a pour coordonnées individuelles (permettent de contacter) : Coordonnées individuelles L entité a pour liens entrants spécifiques : Activité : réalisée par (a effectué) : Agent (en rôle de : Type) Acquisition : a fait passer le droit de propriété à (a acquis le droit de propriété du fait de) : Agent Acquisition : a fait passer le droit de propriété de (a perdu le droit de propriété du fait de) : Agent Changement de détenteur : changement de détenteur au détriment de (a cessé d être détenteur) : Agent Changement de détenteur : changement de détenteur au profit de (est devenu détenteur) : Agent Objet matériel : droit détenu par (détient les droit sur) : Agent (a pour type : Type) () Objet matériel : est/a été détenu par (est/a été détenteur de) : Agent Objet matériel : est actuellement détenu par (est actuel détenteur de) : Agent Objet matériel : est/a été possédé par (est/a été propriétaire de) : Agent Objet matériel : est actuellement possédé par (est actuel propriétaire de) : Agent L entité hérite les liens entrants : Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 64
75 E40 Collectivité Appartient à : Type_d_Agent Sous-classe de : Acteur Tout établissement ou groupe de personnes qui a la capacité d agir collectivement comme personne agissante, c est-à-dire d avoir une activité, de posséder des biens propres, de créer ou de détruire, et d avoir à répondre de ses actes. On dit souvent aussi «personne morale» en français. Exemples : MDA (Europe) ltd., GreenPeace. structures a pour sous-collectivité (se rattache à) : Collectivité est détenteur de (est détenu par) : Droit a pour coordonnées individuelles (permettent de contacter) : Coordonnées individuelles L entité a pour liens entrants spécifiques : Personne : est membre de (a pour membres) et l entité a un lien entrant provenant d elle-même. L entité hérite les liens entrants : Activité : réalisée par (a effectué) : Agent (en rôle de : Type) Acquisition : a fait passer le droit de propriété à (a acquis le droit de propriété du fait de) : Agent Acquisition : a fait passer le droit de propriété de (a perdu le droit de propriété du fait de) : Agent Changement de détenteur : changement de détenteur au détriment de (a cessé d être détenteur) : Agent Changement de détenteur : changement de détenteur au profit de (est devenu détenteur) : Agent Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Objet matériel : droit détenu par (détient les droit sur) : Agent (a pour type : Type) () Objet matériel : est/a été détenu par (est/a été détenteur de) : Agent Objet matériel : est actuellement détenu par (est actuel détenteur de) : Agent Objet matériel : est/a été possédé par (est/a été propriétaire de) : Agent Objet matériel : est actuellement possédé par (est actuel propriétaire de) : Agent Personne (reprise du contenu de Objet biologique) Appartient à : Type_d_Agent Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 65
76 Type_d_Objet_matériel Sous-classe de : Agent Objet biologique Attributs (voir Objet biologique) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 66
77 Hiérarchie des appellations Toutes les entités de cette hiérarchie constituent des instances de la métaclasse «Type_d_Appellation». Cette hiérarchie est réputée englober toutes sortes d identificateurs techniques, de noms, de numéros, de codes, etc. Dans quelle mesure elle recouvre les objets conceptuels, c est là un point dont il faudrait débattre. Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 67
78 E41 Appellation Appartient à : Type_d_Appellation Sous-classe de : Entité CIDOC Superclasse de : Titre Identificateur d objet Appellation de période Appellation de lieu Appellation de temps Cette entité recouvre tout ce qui a valeur de «nom», au sens où un «nom» sert à désigner quelque chose : codes ou mots du langage, signifiants ou non signifiants, rédigés en clair dans l écriture d un groupe humain ou bien encodés dans un système électronique, et employés à seule fin d identifier une instance donnée d une catégorie donnée dans un contexte donné. Ces mots du langage n identifient pas l objet de par leur valeur sémantique mais par convention, tradition, ou consensus. L entité n a pas de lien entrant spécifique. L entité hérite les liens entrants : Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 68
79 E42 Identificateur d objet Appartient à : Type_d_Appellation Sous-classe de : Appellation Codes uniques affectés à des objets afin de les identifier de manière unique dans le contexte propre à un ou plusieurs organismes. Consistent généralement en séquences alphanumériques. Exemples : MM.GE.195, , etc. L entité a pour liens entrants spécifiques : Attribution d identificateur : attribue (est attribué par) : Identificateur d objet Attribution d identificateur : désattribue (est désattribué par le biais de) : Identificateur d objet Objet matériel : est identifié par (identifie) : Identificateur d objet Objet matériel : l identificateur retenu est (est l identificateur retenu de) : Identificateur d objet L entité hérite les liens entrants : Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 69
80 E43 Appellation de période Appartient à : Type_d_Appellation Sous-classe de : Appellation Nom donné à une période. Par exemple : «dynastie Ming», MM1A, Minoen moyen 1 A, Moyen Âge, période médiévale. L entité a pour liens entrants spécifiques : Période : s appelle (identifie) L entité hérite les liens entrants : Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 70
81 E44 Appellation de lieu Appartient à : Type_d_Appellation Sous-classe de : Appellation Superclasse de : Adresse Désignation de partie Coordonnées spatiales Toponyme Une appellation de lieu consiste en toute sorte d identificateur s appliquant à un lieu. Les appellations de lieu peuvent varier au cours du temps, et une même appellation peut s appliquer à plusieurs lieux, soit en raison de mutations culturelles, soit parce que les objets se déplacent. Ce caractère instable des appellations de lieu est traité dans la classe plus générique Appellation. Les appellations de lieu peuvent revêtir des formes extrêmement variées : des adresses postales, des coordonnées géographiques et des parties de bâtiments peuvent être considérées comme autant d appellations de lieu. Exemples : Vienne, Wien, Aquae Sulis Minerva, Bath, Cambridge, «The Other Place», «la City». L entité a pour liens entrants spécifiques : Lieu : est identifié par (identifie) L entité hérite les liens entrants : Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 71
82 E45 Adresse Appartient à : Type_d_Appellation Sous-classe de : Appellation de lieu Coordonnées individuelles Il s agit généralement d une adresse postale pour le courrier. Une adresse peut être considérée à la fois comme un nom de lieu et comme les coordonnées individuelles d un agent. C est pourquoi la classe Adresse reçoit le double héritage de ces deux classes. Exemple : Otsuka, Bunkyo-ku, Tokyo, 121, Japon. L entité n a pas de lien entrant spécifique. L entité hérite les liens entrants : Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Agent : a pour coordonnées individuelles (permet de contacter) Lieu : est identifié par (identifie) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 72
83 E46 Désignation de partie Appartient à : Type_d_Appellation Sous-classe de : Appellation de lieu L entité Désignation de partie regroupe les noms qui se rapportent à des parties d objets. La «proue» d un navire, le «cadre» d un tableau, le «sous-sol» d un bâtiment sont autant de désignations de parties. Cette entité met l accent sur le fait que des parties d objets peuvent être traitées comme des localisations (cf. E53 Lieu). À la question «Où se trouve la signature?» on pourrait répondre «Dans le coin inférieur gauche». Exemples : l entrée des bureaux du MDA, la chambre à coucher de Matthew, le pont arrière du Victory, la fesse gauche de la Vénus de Milo, «côté intérieur gauche de la boîte». L entité a pour liens entrants spécifiques : Objet matériel : a pour désignation de partie (désigne une partie de) L entité hérite les liens entrants : Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Lieu : est identifié par (identifie) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 73
84 E47 Coordonnées spatiales Appartient à : Type_d_Appellation Sous-classe de : Appellation de lieu Les coordonnées sont une forme particulière d appellation de lieu, c est-à-dire, un moyen de faire référence à un lieu donné (cf. E53 Lieu). Les coordonnées ne se limitent pas à la longitude, la latitude et l altitude. Tout système de référence cohérent qui pointe sur un objet matériel peut être considéré comme un système de coordonnées. Exemples : 6 5'29"N 45 12'13"W, la 4me case devant le fou de la reine noire. L entité n a pas de lien entrant spécifique. L entité hérite les liens entrants : Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Lieu : est identifié par (identifie) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 74
85 E48 Toponyme Appartient à : Type_d_Appellation Sous-classe de : Appellation de lieu Un toponyme est une forme particulière et usuelle d appellation de lieu. «La Grèce», «Athènes», «Genève» sont autant de toponymes. Les toponymes peuvent changer de signification au cours du temps. Cf. Appellation de lieu. L entité n a pas de lien entrant spécifique. L entité hérite les liens entrants : Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Lieu : est identifié par (identifie) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 75
86 E49 Appellation de temps Appartient à : Type_d_Appellation Sous-classe de : Appellation Superclasse de : Date L entité Appellation de temps regroupe toutes les formes de noms ou de codes, comme des périodes historiques ou des dates, qui se rapportent à des cadres chronologiques précis. Le degré de précision des appellations de temps peut varier, et il peut arriver qu elles ne se définissent que par rapport à d autres cadres chronologiques («les temps préhistoriques» par exemple). Ces aspects des appellations de temps sont traités dans la classe plus générique «Appellations». Contrairement aux périodes culturelles, des tranches chronologiques données reçoivent rarement un nom propre, aussi a-t-on décidé de ne pas créer une entité spécifique «Nom de tranche chronologique». Les tranches chronologiques sont souvent référencées par rapport à des périodes culturelles ou des événements, comme par exemple dans l expression «sous la dynastie Ming». Cf. E52 Tranche chronologique. Exemples : l ère Meiji, la 1re moitié du XXe siècle, le Quaternaire, l an 1215 de l Hégire. Le siècle dernier. L entité a pour liens entrants spécifiques : Tranche chronologique : est identifiée par (identifie) L entité hérite les liens entrants : Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 76
87 E50 Date Appartient à : Type_d_Appellation Sous-classe de : Appellation de temps Les dates sont une forme particulière d Appellation de temps. Le degré de précision des dates peut varier. Exemples : 1900, , L entité n a pas de lien entrant spécifique. L entité hérite les liens entrants : Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Tranche chronologique : est identifiée par (identifie) Titre (reprise du contenu de Objet linguistique) Appartient à : Type_de_Concept Type_d_Appellation Sous-classe de : Appellation Objet linguistique Attributs (voir Objet linguistique) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 77
88 Entités associées à l Appellation : Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 78
89 E51 Coordonnées individuelles Appartient à : Méta-Entité Sous-classe de : Entité CIDOC Superclasse de : Adresse Cette entité recouvre tous les identificateurs qui permettent d entrer en communication avec des Agents. Exemples : adresses , numéros de téléphone, boîtes postales, numéros de fax, etc. NB : les adresses postales peuvent être considérées à la fois comme des Appellations de lieu et comme des Coordonnées individuelles. L entité a pour liens entrants spécifiques : Agent : a pour coordonnées individuelles (permettent de contacter) L entité hérite les liens entrants : Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Adresse (reprise du contenu de Appellation de lieu) Appartient à : Type_d_Appellation Sous-classe de : Coordonnées individuelles Appellation de lieu Attributs (voir Appellation de lieu) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 79
90 Hiérarchie des mesures Toutes les entités de cette hiérarchie constituent des instances de la métaclasse «Type_de_Mesure». Sont définies trois sous-métaclasses : le «Type_de_Temps» pour la hiérarchie des déterminants d une fourchette de dates selon n importe quel système possible (par exemple, les principes de datation par règne des souverains égyptiens, le calendrier julien, le carbone 14, etc.) ; le «Type_de_Localisation» pour les déterminants d aires spatiales, s appliquant à la surface de la terre ou selon d autres méthodes pertinentes ; et les «Types_de_Dimensions» pour toutes les mesures relatives telles que l argent, les longueurs, les durées, les degrés, etc. Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 80
91 E52 Tranche chronologique Appartient à : Type_de_Temps Sous-classe de : Entité CIDOC Cette entité désigne une fourchette de dates ou une durée sans aucune autre connotation et sert à délimiter des périodes, des événements ou tout autre phénomène se prolongeant dans le temps. Une appellation de temps est une formulation verbale qui se rapporte à une Tranche chronologique. La Tranche chronologique elle-même est une plage temporelle au sens où l entend la physique galiléenne. Une même Tranche chronologique peut être désignée au moyen de diverses appellations de temps. Exemples : du au , de 14h30 à 16h22 le 4 juillet 1945, de 9h30 le à 14h00 le , sous la dynastie Ming. identifications est identifiée par (identifie) : Appellation de temps valeurs numériques commence à : Primitif temporel commence à, qualificatif : Chaîne de caractères finit à : Primitif temporel finit à, qualificatif : Chaîne de caractères structures comprend (fait partie de) : Tranche chronologique s insère dans le cours de (inclut) : Tranche chronologique L entité a pour liens entrants spécifiques : Entité temporelle : a pour tranche chronologique (est tranche chronologique de) et l entité a un lien entrant provenant d elle-même. L entité hérite les liens entrants : Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 81
92 E53 Lieu Appartient à : Type_de_Localisation Sous-classe de : Entité CIDOC Cette entité décrit des étendues dans l espace, et plus particulièrement sur la surface du globe, au sens purement physique : indépendamment de tout phénomène temporel et de la matière. Les lieux se définissent généralement en référence à la position d objets «immobiles» comme des bâtiments, des villes, des montagnes ou des fleuves. Cependant, sur le long terme ces objets ne sont pas pérennes, ou bien ils peuvent bel et bien se déplacer les uns par rapport aux autres. C est ce qui explique que l on se soit efforcé de trouver un système référentiel mondial ou absolu. Mais dans le contexte de la documentation culturelle ce sont les références relatives qui sont le plus pertinentes et l on tend à apporter une plus grande précision à l enregistrement des emplacements relatifs. Il est notamment fréquent que l on s attache à localiser quelque chose par rapport à des objets de grandes dimensions qui sont en mouvement, comme des navires. N importe quel objet peut servir de point de repère pour une localisation ; aussi le modèle prévoit-il que la notion de «sous-partie» d un objet matériel peut tout aussi valablement servir à situer un lieu. Il est en principe possible d avoir à un moment donné plusieurs systèmes référentiels concurrents, mais cela dépend de la précision et de la complétude des informations disponibles. Toutefois, il n est généralement pas nécessaire, dans les systèmes de documentation culturelle, de situer un lieu selon des coordonnées «absolues», et un référentiel absolu peut lui-même être tributaire de l état actuel des connaissances de l ensemble de la communauté. Exemple : le lieu où Nelson est mort est connu par référence à un objet mobile de grandes dimensions, le Victory. Pour situer ce lieu selon des coordonnées absolues il faudrait connaître la position du vaisseau et l heure exacte du décès, toutes informations susceptibles d être révisées. Il s ensuit qu en ne donnant qu une référence absolue on se prive de toute possibilité de revoir les calculs. Il est plus pertinent de garder trace du raisonnement qui sous-tend une hypothèse que du résultat. Il s ensuit qu un lieu peut être déterminé par la combinaison, unique ou réitérée, d un cadre référentiel et d une localisation par rapport à ce cadre. Ces combinaisons sont modélisées par l entité Appellation de lieu. (Les instances de la classe Lieu étant elles-mêmes innommées.) Exemple : le lieu indiqué par l expression : «poissons pêchés à trois miles au nord du confluent de l Arve et du Rhône, ou à N W. (GPS)», ici - > < - identifications Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 82
93 est identifié par (identifie) : Appellation de lieu structures comprend (fait partie de) : Lieu s insère dans (inclut) : Lieu L entité a pour liens entrants spécifiques : Entité temporelle : a pour tranche chronologique (est tranche chronologique de) Période : s est déroulée à (a été témoin de) Déplacement : a déplacé vers (s est vu occuper) Déplacement : a retiré de (s est vu libérer) Objet matériel : a pour partie (se situe sur ou dans) Objet matériel : a/a eu pour localisation (est/a été localisation de) Objet matériel : a actuellement pour localisation à demeure (est actuellement localisation à demeure de) Objet matériel : a pour localisation actuelle (est localisation actuelle de) et l entité a un lien entrant provenant d elle-même. L entité hérite les liens entrants : Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 83
94 E54 Dimensions Appartient à : Type_de_Mesure Sous-classe de : Entité CIDOC Cette entité constitue une classe abstraite de propriétés mesurées au moyen d un procédé d étalonnage et dont le résultat est énoncé sous forme numérique. Exemples : devise : 26.00, longueur : 4 cm, diamètre : 26 mm, poids : 150 livres, densité : 0,85 mg/cm 3, luminescence : 56 lm ISO, teneur en étain : 0,46 %, hauteur au garrot : 5 paumes, datation au carbone 14 : 2460 ans, etc. valeurs numériques valeur : Nombre unité : Unité de mesure L entité a pour liens entrants spécifiques : Mesurage : a relevé comme dimensions (ont été relevées) Objet matériel : a pour dimensions (dimensions de) L entité hérite les liens entrants : Attribution de type : a classifié (a été classifié par) Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 84
95 Hiérarchie des types Toutes les entités de cette hiérarchie constituent des instances de la métaclasse «Type_de_Type». Cette entité n appartient pas à proprement parler aux Entités CIDOC, dans la mesure où ses instances consistent en noms d agrégats, ensembles, ou masses indéterminées d items matériels ou de constructions intellectuelles. D un côté elles sont réputées être des éléments de listes d autorité, de l autre elles sont utilisées pour faire référence aux entités du Modèle (ou de toute version plus élaborée de celui-ci) en tant qu éléments de données à des points appropriés au sein du Modèle et de manière cohérente. Cela implique que les autorités concernées doivent être structurellement compatibles avec le Modèle. En principe, chaque entité du modèle doit générer un «Type_de_Type» ; tous les «Types_de_Types» ne sont pas énumérés ici, dans la mesure où ils sont définis par principe. On n explicitera donc ici que ceux de ces types qui ne sont pas générés par principe. Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 85
96 E55 Type Appartient à : Superclasse de : Type_de_Type Langue Matériau Unité de mesure Mesurable (Observable) Cette entité contient le nom de toutes les entités du modèle et de toutes les élaborations plus poussées de celles-ci qui n appellent pas une analyse plus poussée de leurs caractéristiques formelles, mais qui représentent des distinctions typologiques importantes pour un groupe d utilisateurs donné. L interprétation sémantique de ces sous-types s appuie sur un consensus au sein de groupes spécifiques. Il faut organiser formellement les instances de l entité Type en thésaurus dotés de notes d application, de schémas, etc., afin d en clarifier le sens. L usage veut généralement que divers domaines et divers groupes culturels développent divers thésaurus en parallèle. L adjonction de termes spécifiques nouveaux à un thésaurus est possible tant qu elle s appuie sur un raisonnement logique qui soit conforme aux entités ainsi qu aux hiérarchies du modèle. Exemples : poids, longueur, profondeur constituent des types de l entité Mesurage. Portrait, croquis, animation pourraient constituer des types de représentation. Écrit, oral pourraient constituer des types de l entité Langue. Excellent, bon, mauvais pourraient constituer des types de l entité État matériel. Entité CIDOC : a pour type (est type de) Événement : représente l événement (est représenté par) : mode de représentation Activité : a eu pour but général (a été le but de) Modification : a employé comme technique générique (a été la technique mise en œuvre dans) Attribution de type : a attribué (a été attribué par le biais de) Entité matérielle : représente l objet (est représenté par) : mode de représentation Objet matériel : a eu pour usage général (a été l usage de) Objet fabriqué : était destiné à (constituait la destination de) Entité fabriquée : représente le concept (est représenté par) : mode de représentation Document de référence : contient (fait partie de) Agent : réalisée par (a effectué) : en rôle de Agent : droit détenu par (détient les droit sur) : a pour type Titre : a pour titre (est le titre de) : a pour type Type : représente le concept (est représenté par) : mode de représentation Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 86
97 E56 Langue Appartient à : Sous-classe de : Type_de_Type Type Cette entité recouvre les noms qui identifient des langues naturelles. L emploi de code internationalement reconnus (ISO ) est recommandé. Ce type ne correspond à aucune autre entité définie dans le modèle. Exemple : les codes de langue ISO. Entité CIDOC : a pour type (est type de) Événement : représente l événement (est représenté par) : mode de représentation Activité : a eu pour but général (a été le but de) Modification : a employé comme technique générique (a été la technique mise en œuvre dans) Attribution de type : a attribué (a été attribué par le biais de) Entité matérielle : représente l objet (est représenté par) : mode de représentation Objet matériel : a eu pour usage général (a été l usage de) Objet fabriqué : était destiné à (constituait la destination de) Entité fabriquée : représente le concept (est représenté par) : mode de représentation Document de référence : contient (fait partie de) Agent : réalisée par (a effectué) : en rôle de Agent : droit détenu par (détient les droit sur) : a pour type Titre : a pour titre (est le titre de) : a pour type Type : représente le concept (est représenté par) : mode de représentation Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 87
98 E57 Matériau Appartient à : Sous-classe de : Type_de_Type Type Cette entité recouvre les noms servant à identifier des matériaux. L emploi de codes et d une terminologie internationalement reconnus est recommandé. Ce type ne correspond à aucune autre entité définie dans le modèle, parce que les matériaux n ont pas d instances bien définies, surtout après qu ils ont été utilisés. Des morceaux distincts de matériau brut conservés dans les musées, comme des briques, des lés de tissu, des lingots métalliques, devraient être modélisés isolément, comme n importe quel autre type d objet. Des fragments isolés de matériau utilisé ou travaillé, comme les pierres du temple de Nefertiti, devraient être modélisés comme des sous-parties. Entité CIDOC : a pour type (est type de) Événement : représente l événement (est représenté par) : mode de représentation Activité : a eu pour but général (a été le but de) Modification : a employé comme technique générique (a été la technique mise en œuvre dans) Attribution de type : a attribué (a été attribué par le biais de) Entité matérielle : représente l objet (est représenté par) : mode de représentation Objet matériel : a eu pour usage général (a été l usage de) Objet fabriqué : était destiné à (constituait la destination de) Entité fabriquée : représente le concept (est représenté par) : mode de représentation Document de référence : contient (fait partie de) Agent : réalisée par (a effectué) : en rôle de Agent : droit détenu par (détient les droit sur) : a pour type Titre : a pour titre (est le titre de) : a pour type Type : représente le concept (est représenté par) : mode de représentation Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 88
99 E58 Unité de mesure Appartient à : Type_de_Type Sous-classe de : Type Cette entité donne la liste de référence de tous les types d unités de mesure : pieds, pouces, centimètres, litres, lumens, etc. Entité CIDOC : a pour type (est type de) Événement : représente l événement (est représenté par) : mode de représentation Activité : a eu pour but général (a été le but de) Modification : a employé comme technique générique (a été la technique mise en œuvre dans) Attribution de type : a attribué (a été attribué par le biais de) Entité matérielle : représente l objet (est représenté par) : mode de représentation Objet matériel : a eu pour usage général (a été l usage de) Objet fabriqué : était destiné à (constituait la destination de) Entité fabriquée : représente le concept (est représenté par) : mode de représentation Document de référence : contient (fait partie de) Agent : réalisée par (a effectué) : en rôle de Agent : droit détenu par (détient les droit sur) : a pour type Titre : a pour titre (est le titre de) : a pour type Type : représente le concept (est représenté par) : mode de représentation Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 89
100 Autres entités : Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 90
101 E59 Valeur primitive Appartient à : Type_de_Valeur Superclasse de : Nombre Primitif temporel Chaîne de caractères Cette entité englobe toutes les valeurs primitives employées comme éléments documentaires sans analyse plus poussée. En tant que telles, elles ne sont pas considérées comme des éléments de l univers où nous situons notre discours. Aucune recommandation n est formulée quant à leur implémentation. L entité n a pas de lien entrant spécifique. Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 91
102 E60 Nombre Appartient à : Sous-classe de : Type_de_Valeur Valeur primitive Les nombres entiers, les nombres réels, les nombres complexes. L entité a pour liens entrants spécifiques : Objet matériel : a pour nombre de parties Dimensions : valeur Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 92
103 E61 Primitif temporel Appartient à : Valeur Sous-classe de : Valeur primitive Cette entité constitue une valeur primitive destinée à assurer la validité et la logique des intervalles pour les fourchettes de dates et le degré de précision pertinent pour la documentation culturelle. L analyse n en est pas menée plus avant dans le présent modèle. L entité a pour liens entrants spécifiques : Tranche chronologique : commence à Tranche chronologique : finit à Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 93
104 E62 Chaîne de caractères Appartient à : Valeur Sous-classe de : Valeur primitive Cette entité constitue une valeur primitive devant servir à tout type de documentation dépourvu d une structure formelle définie dans le modèle, comme du texte libre, des bitmaps, des graphiques vectoriels, etc. L entité a pour liens entrants spécifiques : Entité CIDOC : a pour note Objet matériel : droit détenu par (détient les droit sur) Tranche chronologique : commence à, qualificatif Tranche chronologique : finit à, qualificatif Définition du Modèle Conceptuel de Référence du CIDOC 94
Présentation du Modèle de Référence pour les Bibliothèques FRBR
Submitted on: 03.08.2015 Présentation du Modèle de Référence pour les Bibliothèques FRBR French translation of the original paper: Introducing the FRBR Library Reference Model. Traduit par : Mélanie Roche,
Nom de l application
Ministère de l Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique Direction Générale des Etudes Technologiques Institut Supérieur des Etudes Technologiques de Gafsa Département Technologies de l Informatique
Systèmes d information et bases de données (niveau 1)
Systèmes d information et bases de données (niveau 1) Cours N 1 Violaine Prince Plan du cours 1. Bibliographie 2. Introduction aux bases de données 3. Les modèles 1. Hiérarchique 2. Réseau 3. Relationnel
Université de Bangui. Modélisons en UML
Université de Bangui CRM Modélisons en UML Ce cours a été possible grâce à l initiative d Apollinaire MOLAYE qui m a contacté pour vous faire bénéficier de mes connaissances en nouvelles technologies et
Conception des bases de données : Modèle Entité-Association
Conception des bases de données : Modèle Entité-Association La modélisation d un problème, c est-à-dire le passage du monde réel à sa représentation informatique, se définit en plusieurs étapes pour parvenir
Norme ISA 510, Audit initial Soldes d ouverture
IFAC Board Prise de position définitive 2009 Norme internationale d audit (ISA) Norme ISA 510, Audit initial Soldes d ouverture Le présent document a été élaboré et approuvé par le Conseil des normes internationales
FRBR OO et PRESS OO : présentation rapide
Submitted on: 22.06.2015 FRBR OO et PRESS OO : présentation rapide Patrick Le Bœuf Département des Arts du spectacle, Bibliothèque nationale de France, Paris, France. Adresse courriel : [email protected]
Université de Lorraine Licence AES LIVRET DE STAGE LICENCE 2014-2015
Université de Lorraine Licence AES LIVRET DE STAGE LICENCE 2014-2015 1 LA REDACTION DU RAPPORT DE STAGE Le mémoire ne doit pas consister à reprendre tels quels des documents internes de l entreprise ou
MODIFICATIONS DES PRINCIPES DIRECTEURS CONCERNANT LA RÉDACTION DES DÉFINITIONS RELATIVES AU CLASSEMENT
ANNEXE VI MODIFICATIONS DES PRINCIPES DIRECTEURS CONCERNANT LA RÉDACTION DES DÉFINITIONS RELATIVES AU CLASSEMENT RECOMMANDATIONS GÉNÉRALES Les utilisateurs s attendent à trouver dans les définitions des
Avis n 94-02 sur la méthodologie relative aux comptes combinés METHODOLOGIE RELATIVE AUX COMPTES COMBINES
CONSEIL NATIONAL DE LA COMPTABILITÉ Avis n 94-02 sur la méthodologie relative aux comptes combinés Le Conseil national de la comptabilité réuni en formation de Section des entreprises le 28 octobre 1994,
Les documents primaires / Les documents secondaires
Les documents primaires / Les documents secondaires L information est la «matière première». Il existe plusieurs catégories pour décrire les canaux d information (les documents) : - Les documents primaires
Le modèle CRM pour la documentation muséographique :
Le modèle CRM pour la documentation muséographique : s attacher au sens pour n être pas piégé par la forme Journée d étude organisée par l ADBS : «La modélisation : pourquoi l intégrer dans les systèmes
Créer et partager des fichiers
Créer et partager des fichiers Le rôle Services de fichiers... 246 Les autorisations de fichiers NTFS... 255 Recherche de comptes d utilisateurs et d ordinateurs dans Active Directory... 262 Délégation
Les travaux internationaux et leurs conséquences sur les règles françaises
Françoise Leresche, Bibliothèque nationale de France, Agence bibliographique nationale L évolution des catalogues Les travaux internationaux et leurs conséquences sur les règles françaises Plan La modélisation
Introduction aux concepts d ez Publish
Introduction aux concepts d ez Publish Tutoriel rédigé par Bergfrid Skaara. Traduit de l Anglais par Benjamin Lemoine Mercredi 30 Janvier 2008 Sommaire Concepts d ez Publish... 3 Système de Gestion de
UNIVERSITE LA SAGESSE FACULTÉ DE GESTION ET DE FINANCE MBA OPTION MIS. MIAGe METHODES INFORMATIQUES APPLIQUEES A LA GESTION
GFM 296 UNIVERSITE LA SAGESSE FACULTÉ DE GESTION ET DE FINANCE MBA OPTION MIS MIAGe METHODES INFORMATIQUES APPLIQUEES A LA GESTION SPECIALITE SYSTEMES D'INFORMATION DES ENTREPRISES GUIDE POUR LA REDACTION
Convention de Licence Érudit (Open Source)
Convention de Licence Érudit (Open Source) Cette convention est une licence de logiciel libre régissant les modalités et conditions relatives à l utilisation, la reproduction, la modification et la distribution
Date d acquisition ou d établissement de la police. Traitement fiscal
NOTES EXPLICATIVES CRITÈRE D EXONÉRATION DES POLICES D ASSURANCE-VIE LOI DE L IMPÔT SUR LE REVENU La Loi de l impôt sur le revenu (la Loi) prévoit des règles concernant l imposition du revenu gagné sur
Bases de données. Chapitre 1. Introduction
Références : Bases de données Pierre Wolper Email : [email protected] URL : http : //www.montefiore.ulg.ac.be/~pw/ http : //www.montefiore.ulg.ac.be/ ~pw/cours/bd.html Henry F. Korth, Abraham Silberschatz,
Modélisation de bases de données : Le modèle relationnel
Modélisation de bases de données : Le modèle relationnel Rappel chapitre 1 C est quoi un modèle? Type de modèle : Modèle hiérarchique Modèle réseau Modèle objet Modèle relationnel Cours BD Dr REZEG K 1
UML (Diagramme de classes) Unified Modeling Language
UML (Diagramme de classes) Unified Modeling Language Sommaire Introduction Objectifs Diagramme de classes Classe (Nom, attribut, opération) Visibilité et portée des constituants d une classe Association
Chapitre 5 LE MODELE ENTITE - ASSOCIATION
Chapitre 5 LE MODELE ENTITE - ASSOCIATION 1 Introduction Conception d une base de données Domaine d application complexe : description abstraite des concepts indépendamment de leur implémentation sous
SOMMAIRE AIDE À LA CRÉATION D UN INDEX SOUS WORD. Service général des publications Université Lumière Lyon 2 Janvier 2007
SOMMAIRE 1) CRÉATION D UN INDEX SIMPLE 3 a) Étape 1 : Marquage des entrées d index (à l aide d un fichier de concordance) 3 Procédure d insertion du tableau 4 Saisie des entrées d index 5 Marquage automatique
INTRODUCTION AUX METHODES D INGENIERIE DES DONNEES DIRIGEE PAR LES MODELES
INTRODUCTION AUX METHODES D INGENIERIE DES DONNEES DIRIGEE PAR LES MODELES Les contenus de ce document sont la propriété exclusive de la société REVER. Ils ne sont transmis qu à titre d information et
Chapitre 1 : Introduction aux bases de données
Chapitre 1 : Introduction aux bases de données Les Bases de Données occupent aujourd'hui une place de plus en plus importante dans les systèmes informatiques. Les Systèmes de Gestion de Bases de Données
Entrepôt de données 1. Introduction
Entrepôt de données 1 (data warehouse) Introduction 1 Présentation Le concept d entrepôt de données a été formalisé pour la première fois en 1990 par Bill Inmon. Il s agissait de constituer une base de
Norme comptable internationale 21 Effets des variations des cours des monnaies étrangères
Norme comptable internationale 21 Effets des variations des cours des monnaies étrangères Objectif 1 Une entité peut exercer des activités à l international de deux manières. Elle peut conclure des transactions
Norme comptable internationale 7 Tableau des flux de trésorerie
Norme comptable internationale 7 Tableau des flux de trésorerie Objectif Les informations concernant les flux de trésorerie d une entité sont utiles aux utilisateurs des états financiers car elles leur
POLITIQUE ET PROCÉDURES DE GESTION DOCUMENTAIRE
RÈGLEMENTS POLITIQUES PROCÉDURES POLITIQUE ET PROCÉDURES DE GESTION DOCUMENTAIRE 1. PRÉAMBULE 1.1 Nature du service de la gestion documentaire Le service de la gestion documentaire est une unité administrative
Appendice 2. (normative) Structure de niveau supérieur, texte de base identique, termes et définitions de base communs
Appendice 2 (normative) Structure de niveau supérieur, texte de base identique, termes et définitions de base communs NOTE Dans les propositions de Texte identique, XXX désigne un qualificatif de norme
ANNEXE 2 : CHARTE DE COMMUNICATION
ANNEXE 2 : CHARTE DE COMMUNICATION L Editeur respecte les lois et règlements en vigueur, le cas échéant les recommandations d instances telles que celles du Conseil Supérieur de l Audiovisuel, de l Autorité
Ingénérie logicielle dirigée par les modèles
Ingénérie logicielle dirigée par les modèles Destercq Lionel & Dubuc Xavier 17 décembre 2009 Table des matières 1 Introduction 1 2 Diagrammes de classes 1 2.1 Principal..............................................
basée sur le cours de Bertrand Legal, maître de conférences à l ENSEIRB www.enseirb.fr/~legal Olivier Augereau Formation UML
basée sur le cours de Bertrand Legal, maître de conférences à l ENSEIRB www.enseirb.fr/~legal Olivier Augereau Formation UML http://olivier-augereau.com Sommaire Introduction I) Les bases II) Les diagrammes
«Manuel Pratique» Gestion budgétaire
11/06/01 B50/v2.31/F/MP005.01 «Manuel Pratique» Gestion budgétaire Finance A l usage des utilisateurs de Sage BOB 50 Solution Sage BOB 50 2 L éditeur veille à la fiabilité des informations publiées, lesquelles
Comment se servir de cet ouvrage? Chaque chapitre présente une étape de la méthodologie
Partie I : Séries statistiques descriptives univariées (SSDU) A Introduction Comment se servir de cet ouvrage? Chaque chapitre présente une étape de la méthodologie et tous sont organisés selon le même
Norme ISA 200, Objectifs généraux de l auditeur indépendant et réalisation d un audit conforme aux Normes internationales d audit
IFAC Board Prise de position définitive 2009 Norme internationale d audit (ISA) Norme ISA 200, Objectifs généraux de l auditeur indépendant et réalisation d un audit conforme aux Normes internationales
COMMENT REDIGER UN RAPPORT TECHNIQUE?
COMMENT REDIGER UN RAPPORT TECHNIQUE? Christiaens Sébastien Université de Liège Département PROMETHEE Institut de Mécanique et de Génie Civil, Bât. B52 Chemin des Chevreuils, 1 B-4000 Liège, Belgique Janvier
Base de données relationnelle et requêtes SQL
Base de données relationnelle et requêtes SQL 1e partie Anne-Marie Cubat Une question pour commencer : que voyez-vous? Cela reste flou Les plans de «Prison Break»? Non, cherchons ailleurs! Et de plus près,
Urbanisation de système d'information. PLM 3 (Product Lifecycle Management) Élaborations, versions, variantes, configurations
Urbanisation de système d'information PLM 3 (Product Lifecycle Management) Élaborations, versions, variantes, configurations 1 Mise en gestes L'existence de tout produit, et de tout service commence par
Publier dans la Base Documentaire
Site Web de l association des ingénieurs INSA de Lyon Publier dans la Base Documentaire Remarque : la suppression des contributions n est pas possible depuis le Front-Office. lbuisset Page 1 18/09/2008
Présentation générale du projet data.bnf.fr
Présentation générale du projet data.bnf.fr La Bibliothèque nationale a mis en œuvre un nouveau projet, qui a pour but de rendre ses données plus utiles sur le web. Ceci nécessite de transformer données
Chap. 3: Le modèle de données entité-association (E.A.)
Chap. 3: Le modèle de données entité-association (E.A.) En anglais: Entity-Relationship (ER) Origines: C.Bachman (1969), P.Chen (1976). Modèle de données > décrire la réalité perçue à travers les données
NORMES DE PRÉSENTATION DES MANUSCRITS
Les Presses de l Université du Québec NORMES DE PRÉSENTATION DES MANUSCRITS Le manuscrit, en version complète et définitive, doit être présenté de la manière la plus simple et uniforme possible, afin de
La société interprofessionnelle de soins ambulatoires 12 /2012. Jean VILANOVA Juriste [email protected]
La société interprofessionnelle de soins ambulatoires 12 /2012 Jean VILANOVA Juriste [email protected] Le décret n 2012-407 du 23 /03 /2012 (JO du 25 /03) relatif aux sociétés interprofessionnelles
Chapitre VI- La validation de la composition.
Chapitre VI- La validation de la composition. Objectifs du chapitre : Expliquer les conséquences de l utilisation de règles de typage souples dans SEP. Présenter le mécanisme de validation des connexions
En quoi le chapitre 1591 est-il important pour moi?
Alerte info financière NCECF MAI 2015 Chapitre 1591, «Filiales» En septembre 2014, le Conseil des normes comptables (CNC) a publié le chapitre 1591, «Filiales», de la Partie II (Normes comptables pour
Commentaires sur le projet de lignes directrices (G3) pour l évaluation de la durabilité de la Global Reporting Initiative
Le 28 mars 2006 Commentaires sur le projet de lignes directrices (G3) pour l évaluation de la durabilité de la Global Reporting Initiative Nous sommes heureux d avoir l occasion de présenter nos commentaires
Dernière mise à jour : septembre 2014
Crédit d impôt remboursable pour l édition de livres TABLE DES MATIÈRES Société admissible....... 1 Société exclu... 2 Maison d édition reconnue.. 2 Ouvrages admissibles...... 2 Ouvrages exclus. 3 Auteur
Charte éditoriale 1- Comment préparer un contenu écrit pour le Web?
Charte éditoriale 1- Comment préparer un contenu écrit pour le Web? Mémo TRAME D'UN ARTICLE : pour vous aider, vous pouvez utiliser le canevas de page web standard TITRE : informatif et accrocheur, avec
Recommandation sur les communications à caractère publicitaire des contrats d assurance vie
Recommandation sur les communications à caractère publicitaire des contrats d assurance vie 2015-R-01 du 12 février 2015 1. Contexte Les communications constituent la toute première étape de la relation
Nouvelle norme de révision: Contrôle du rapport de gestion sur les comptes annuels (ou consolidés)
Nouvelle norme de révision: Contrôle du rapport de gestion sur les comptes annuels (ou consolidés) INTRODUCTION Historique 1. Le 6 octobre 1989, le Conseil de l IRE a approuvé une recommandation de révision
VOCABULAIRE LIÉ AUX ORDINATEURS ET À INTERNET
VOCABULAIRE LIÉ AUX ORDINATEURS ET À INTERNET Brancher / débrancher l ordinateur de la prise Allumer / éteindre l ordinateur : pour allumer ou éteindre l ordinateur vous devez appuyer sur le bouton On/off
Pour signifier qu'une classe fille hérite d'une classe mère, on utilise le mot clé extends class fille extends mère
L'héritage et le polymorphisme en Java Pour signifier qu'une classe fille hérite d'une classe mère, on utilise le mot clé extends class fille extends mère En java, toutes les classes sont dérivée de la
Gestion du parc informatique matériel et logiciel de l Ensicaen. Rapport de projet. Spécialité Informatique 2 e année. SAKHI Taoufik SIFAOUI Mohammed
6, bd maréchal Juin F-14050 Caen cedex 4 Spécialité Informatique 2 e année Rapport de projet Gestion du parc informatique matériel et logiciel de l Ensicaen SAKHI Taoufik SIFAOUI Mohammed Suivi ENSICAEN
PLAN DE CLASSIFICATION UNIFORME DES DOCUMENTS DU MSSS
PLAN DE CLASSIFICATION UNIFORME DES DOCUMENTS DU MSSS Février 2011 Édition produite par : Le Service de l accès à l information et des ressources documentaires du ministère de la Santé et des Services
Recommandations communes COB CB «Montages déconsolidants et sorties d actifs»
COMMISSION BANCAIRE Recommandations communes COB CB «Montages déconsolidants et sorties d actifs» La Commission des opérations de bourse et la Commission bancaire ont entrepris en 2002, suite aux différentes
POLITIQUE DE GESTION DES DOCUMENTS ADMINISTRATIFS
POLITIQUE N o 11 POLITIQUE DE GESTION DES DOCUMENTS ADMINISTRATIFS Adoptée le 14 juin 2005 cegepdrummond.ca Adoptée au conseil d administration : 14 juin 2005 (CA-05-06-14-19) Cégep de Drummondville 960,
Architecture d'entreprise : Guide Pratique de l'architecture Logique
Guides Pratiques Objecteering Architecture d'entreprise : Guide Pratique de l'architecture Logique Auteur : Version : 1.0 Copyright : Softeam Equipe Conseil Softeam Supervisée par Philippe Desfray Softeam
Les diagrammes de modélisation
L approche Orientée Objet et UML 1 Plan du cours Introduction au Génie Logiciel L approche Orientée Objet et Notation UML Les diagrammes de modélisation Relations entre les différents diagrammes De l analyse
Ecrire pour le web. Rédiger : simple, concis, structuré. Faire (plus) court. L essentiel d abord. Alléger le style. Varier les types de contenus
Ecrire pour le web Un texte web de lecture aisée pour l internaute, l est aussi pour les moteurs de recherche ; l écriture peut ainsi être mise au service du référencement naturel. De façon complémentaire,
Réutilisation d informations publiques provenant des Archives départementales de Saône-et-Loire
Réutilisation d informations publiques provenant des Archives départementales de Saône-et-Loire Contrat de licence de type ODbL (Open Database Licence) n.. Entre : Le Département de Saône-et-Loire, représenté
Le cycle de traitement de la situation 1/2
Le cycle de traitement de la situation 1/2 Le cycle de traitement de la situation est un processus mené en continu consistant à obtenir des informations brutes, à les évaluer, à les transformer en renseignements
Objet : Nouvel exposé-sondage ES/2011/6, Produits des activités ordinaires tirés de contrats avec des clients
Le 5 mars 2012 Affiché sur le site Web http://www.iasb.org/ Objet : Nouvel exposé-sondage ES/2011/6, Produits des activités ordinaires tirés de contrats avec des clients Madame, Monsieur, L Association
ÉCOLE SECONDAIRE PÈRE-RENÉ-DE-GALINÉE
ÉCOLE SECONDAIRE PÈRE-RENÉ-DE-GALINÉE FRANÇAIS 12 e année Date: mars-juin 2015 Course Code: FRA 4U Enseignante: Mme L. Campagna et Mme Ducatel NOM DE L ÉLÈVE : Projet : Projet autonome Durée de l unité
Licence ODbL (Open Database Licence) - IdéesLibres.org
Licence ODbL (Open Database Licence) - IdéesLibres.org Stipulations liminaires La licence ODbL (Open Database License) est un contrat de licence ayant pour objet d autoriser les utilisateurs à partager,
Norme internationale d information financière 5 Actifs non courants détenus en vue de la vente et activités abandonnées
Norme internationale d information financière 5 Actifs non courants détenus en vue de la vente et activités abandonnées Objectif 1 L objectif de la présente norme est de spécifier la comptabilisation d
LES TECHNOLOGIES DU WEB APPLIQUÉES AUX DONNÉES STRUCTURÉES
LES TECHNOLOGIES DU WEB APPLIQUÉES AUX DONNÉES STRUCTURÉES 1e partie : encoder et structurer les données Gautier Poupeau Antidot http://www.lespetitescases.net Twitter @lespetitescases Emmanuelle Bermès
M1 : Ingénierie du Logiciel
M1 : Ingénierie du Logiciel UNIVERSITE PIERRE & MARIE CURIE (PARIS VI) Examen Réparti 2eme partie 16 Mai 2013 (2 heures avec documents : tous SAUF ANNALES CORRIGEES). Barème indicatif sur 20,5 points (max
Norme comptable internationale 33 Résultat par action
Norme comptable internationale 33 Résultat par action Objectif 1 L objectif de la présente norme est de prescrire les principes de détermination et de présentation du résultat par action de manière à améliorer
Guide d usage pour Word 2007
Formation TIC Septembre 2012 [email protected] Guide d usage pour Word 2007 ETSUP 8 villa du Parc Montsouris 75014 PARIS SOMMAIRE Interface... 2 Organiser son espace de travail... 3 La barre d
Rappel sur les bases de données
Rappel sur les bases de données 1) Généralités 1.1 Base de données et système de gestion de base de donnés: définitions Une base de données est un ensemble de données stockées de manière structurée permettant
G&R Europe Distribution 5
G&R Europe Distribution 5 Instrument financier émis par Natixis, véhicule d émission de droit français, détenu et garanti par Natixis (Moody s : A2 ; Standard & Poor s : A au 6 mai 2014) dont l investisseur
Les modèles conceptuels FRBR et FRAD présenté par Pat Riva
Les modèles conceptuels FRBR et FRAD présenté par Pat Riva 1 Plan FRBR tâches des utilisateurs le modèle FRAD tâches des utilisateurs le modèle Liens avec les RDA FRBR Review Group 2 FRBR Functional Requirements
UML. Diagrammes de classes (suite) Delphine Longuet. [email protected]
Polytech Paris-Sud Formation initiale 3 e année Spécialité Informatique Année 2014-2015 UML Diagrammes de classes (suite) Delphine Longuet [email protected] Opérations Opérations Service qui peut
Rédiger pour le web. Objet : Quelques conseils pour faciliter la rédaction de contenu à diffusion web
Rédiger pour le web Objet : Quelques conseils pour faciliter la rédaction de contenu à diffusion web Sommaire 1. Rédiger des contenus... 2 Lire à l écran : une lecture contraignante... 2 Ecrire des phrases
Norme internationale d information financière 9 Instruments financiers
Norme internationale d information financière 9 Instruments financiers IFRS 9 Chapitre 1 : Objectif 1.1 L objectif de la présente norme est d établir des principes d information financière en matière d
Comment utiliser WordPress»
Comment utiliser WordPress» Comment utiliser WordPress» Table des matières» Table des matières Guide de démarrage rapide»... 2 Tableau de bord de WordPress»... 3 Rédiger un article»... 3 Modifier l article»...
OBSERVATIONS INTRODUCTION
Comité d experts gouvernementaux d UNIDROIT sur l applicabilité des clauses de compensation avec déchéance du terme Deuxième session FR UNIDROIT 2013 C.E.G/Netting/2/W.P. 5 Original: anglais Rome, 4-8
Opérations entre apparentés
exposé-sondage CONSEIL SUR LA COMPTABILITÉ DANS LE SECTEUR PUBLIC PROJET DE NORMES COMPTABLES Opérations entre apparentés Septembre 2012 DATE LIMITE DE RÉCEPTION DES COMMENTAIRES : LE 21 NOVEMBRE 2012
Norme internationale d information financière 1 Première application des Normes internationales d information financière
IFRS 1 Norme internationale d information financière 1 Première application des Normes internationales d information financière Objectif 1 L objectif de la présente Norme est d assurer que les premiers
Énoncé de principes. AcSB/PSAB. Amélioration des normes pour les organismes sans but lucratif
Énoncé de principes Amélioration des normes pour les organismes sans but lucratif (Applicable aux organismes sans but lucratif [OSBL] des secteurs privé et public qui utilisent les normes pour les OSBL
Politique de gestion documentaire
Politique de gestion documentaire Responsabilité de gestion : Secrétariat général Date d approbation : 24 avril 1979 C.A. C.E. Direction générale Direction Date d'entrée en vigueur : 24 avril 1995 Date
CHAPITRE 4. APPLICATION DE LA NOTION D ETABLISSEMENT STABLE
COMMERCE ELECTRONIQUE ET IMPOTS @ OCDE CLARIFICATION POUR L APPLICATION DE LA DÉFINITION D ÉTABLISSEMENT STABLE DANS LE CADRE DU COMMERCE ÉLECTRONIQUE : MODIFICATIONS DES COMMENTAIRES SUR L ARTICLE 5 22
GdsCompta. Logiciel de comptabilité générale
GdsCompta Logiciel de comptabilité générale CARACTERISTIQUES Logiciel sous Windows Fonctionne sous Windows XP, Vista, 7 et 8 Multi-dossier De la saisie des écritures au bilan, une comptabilité complète.
Interprétation IFRIC 12 Accords de concession de services
Interprétation IFRIC 12 Accords de concession de services Références Cadre de préparation et de présentation des états financiers 1 IFRS 1 Première application des Normes internationales d information
L importance de la monnaie dans l économie
L importance de la monnaie dans l économie Classes préparatoires au Diplôme de Comptabilité et Gestion UE 13 Relations professionnelles Etude réalisée par : Marina Robert Simon Bocquet Rémi Mousseeff Etudiants
Modélisation des données
Modélisation des données Le modèle Entité/Association Le MCD ou modèle Entité/Association est un modèle chargé de représenter sous forme graphique les informations manipulées par le système (l entreprise)
Traduction des Langages : Le Compilateur Micro Java
BARABZAN Jean-René OUAHAB Karim TUCITO David 2A IMA Traduction des Langages : Le Compilateur Micro Java µ Page 1 Introduction Le but de ce projet est d écrire en JAVA un compilateur Micro-Java générant
hager Logiciel PC pour configurateur Radio Tebis TX 100 Manuel d utilisation 6T7266
hager Logiciel PC pour configurateur Radio Tebis TX 100 Manuel d utilisation 6T7266 Sommaire général Avant Propos...2 Vue Synthétique...3 1 Raccourcis clavier...3 2 Décomposition des écrans...3 3 Icônes...4
Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION
Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION Classe de terminale de la série Sciences et Technologie du Management et de la Gestion Préambule Présentation Les technologies de l information
Titres de créances NégOciables Refonte Informatique et organisationnelle
Titres de créances NégOciables Refonte Informatique et organisationnelle S P E C I F I C A T I O N S D E S FLUX D E R A C H A T S P O R T A G E E N V O Y E S P A R LES D O M I C I L I A T A I R E S VERSION
Cours Base de données relationnelles. M. Boughanem, IUP STRI
Cours Base de données relationnelles 1 Plan 1. Notions de base 2. Modèle relationnel 3. SQL 2 Notions de base (1) Définition intuitive : une base de données est un ensemble d informations, (fichiers),
GOL502 Industries de services
GOL502 Industries de services Conception d un service Partie IIb Version 2013 Introduction Conception d un service partie IIb Nous verrons dans ce chapitre Modélisation d un service; Langage de modélisation
2 Moodle Guide 2c : banque de questions et activité Test. Version du service
2 Moodle Guide 2c : banque de questions et activité Test Résumé de la fonctionnalité Une question est un type d exercice qui peut être évalué. La banque de questions permet de gérer, de regrouper ou de
Chapitre VIII. Les bases de données. Orientées Objet. Motivation
Chapitre VIII Motivation Le modèle relationnel connaît un très grand succès et s avère très adéquat pour les applications traditionnelles des bases de données (gestion) Les bases de données Orientées Objet
RECOMMANDATION. N 2015-01 du 7 janvier 2015
AUTORITE DES NORMES COMPTABLES RECOMMANDATION N 2015-01 du 7 janvier 2015 Relative au traitement comptable des titres, parts, actions et avances en comptes courants dans les Sociétés civiles de placement
Annexe au document intitulé Communication relative à certaines questions de politique concernant le Bureau de Procureur : renvois et communications
Annexe au document intitulé Communication relative à certaines questions de politique concernant le Bureau de Procureur : renvois et communications La présente annexe au document de politique du Procureur
Principes généraux de l imposition des contrats d assurance-vie au Canada
Principes généraux de l imposition des contrats d assurance-vie au Canada Janvier 2015 L assurance-vie joue un rôle de plus en plus important dans la planification financière en raison du patrimoine croissant
Chapitre 2. Eléments pour comprendre un énoncé
Chapitre 2 Eléments pour comprendre un énoncé Ce chapitre est consacré à la compréhension d un énoncé. Pour démontrer un énoncé donné, il faut se reporter au chapitre suivant. Les tables de vérité données
