KIT DU RÉPUBLIQUE DU MALI Un Peuple Un But Une Foi FACILITATEUR Formation des parents sur la communication avec les enfants, adolescent(e)s et jeunes en matière de Santé Sexuelle et Reproductive (SSR) Direction Nationale de la Santé Direction Nationale de la Promotion de l Enfant et de la Famille Direction Nationale de l Éducation de Base Direction Nationale de la Jeunesse Direction Nationale du Développement Social
INTRODUCTION Le kit du facilitateur fait partie des documents indispensables pour la conduite d une formation efficace des adultes. Il complète le plan de cours et le guide du facilitateur en fournissant aux facilitateurs les outils nécessaires pour : évaluer les connaissances pré et post formation des participants ; évaluer la performance, l efficacité et l efficience de la formation ; créer et maintenir un climat positif de formation à travers l exécution d activités de mise en train, récréatives et distrayantes (exercices, études de cas, jeux de rôle, travaux de groupes, citations, proverbes, poèmes ), dont les énoncés, les démarches et les conduites à tenir sont explicités. Ce kit a été élaboré par Family Care International Mali (FCI Mali) en partenariat avec le Comité National de Suivi grâce à l appui financier de la Banque Mondiale, juin 2011.
SOMMAIRE I. EXERCICES.......1 II. III. IV. TRAVAUX DE GROUPES.......3 ÉTUDES DE CAS...6 JEUX DE RÔLE......8 V. QUESTIONNAIRES...11 5.1 Questionnaire pré-test non corrigé...11 5.2 Questionnaire pré-test corrigé....12 5.3 Questionnaire post-test non corrigé...14 5.4 Questionnaire post-test corrigé.......16 5.5 Matrice d évaluation individuelle et collective des participants du pré-test...19 5.6 Matrice d évaluation individuelle et collective des participants du post-test...20 5.7 Questionnaire d évaluation de la formation destiné aux participants.....21 5.8 Questionnaire d évaluation de la formation destiné aux facilitateurs.... 22 5.9 Feedback journalier des facilitateurs... 23 VI. PROVERBES CITATIONS POÈMES...25 6.1 Proverbes...25 6.2 Citations......25 6.3 Poèmes sur le VIH et le SIDA....27 VII. PROPOSITIONS DE MESSAGES EN SANTÉ DE LA REPRODUCTION DES JEUNES...30 VIII. BIBLIOGRAPHIE......32 IX. LISTE DES PERSONNES RESSOURCES......34
I. EXERCICES
EXERCICES EXERCICE N 1 : Titre : Présentation des participants Durée : 20 min Consigne : Les participants se regroupent deux par deux et s interviewent sur les questions suivantes : noms et prénoms ; fonction/activités menées ; statut matrimonial (nombre d épouses) et nombre d enfants (filles et garçons) en charge ; proposition : selon vous est-il plus facile d éduquer un garçon qu une fille? Pourquoi? L animal qui vous symbolise le plus et pourquoi? ce que vous aimez et ce que vous détestez. EXERCICE N 2 : Titre : Les conséquences des IST, du VIH et du SIDA Durée : 20 min Contexte et consigne : Selon l ONUSIDA, en 2009, plus de 33 millions de personnes vivaient avec le VIH, dont 22,5 millions en Afrique et plus de 170 000 au Mali, 45 000 orphelins et 10 304 cas de SIDA notifiés de 1985 à 2002. Le taux de prévalence du VIH a baissé à 1,3 % en 2006 (EDSM IV). Selon les mêmes sources, 30 à 40 % des jeunes femmes âgées de 15 à 24 ans sont sexuellement actives et les premiers rapports sexuels ont lieu à 15 ans. Ces relations sexuelles exposent les adolescent(e)s au risque considérable d infections sexuellement transmissibles y compris le VIH et ses conséquences, mais aussi aux grossesses non desirées et/ou précoces. Répondez aux questions suivantes : Quelles peuvent être les conséquences de l infection au VIH et au SIDA sur les plans : individuel? familial? national? 1
II. TRAVAUX DE GROUPES
TRAVAUX DE GROUPES TRAVAUX DE GROUPES N 1 : Titre : Les caractéristiques de la puberté chez le garçon et chez la fille Durée : 30 min Consigne : Les groupes de travail constitués réfléchissent et mettent sur feuilles géantes les transformations physiques et psychiques se produisant lors de la période de puberté chez les filles et chez les garçons. Deux groupes travaillent sur la fille et les deux autres groupes sur le garçon. Chaque groupe nomme un président et un rapporteur. TRAVAUX DE GROUPES N 2 : Titre : Définition, causes et conséquences des rapports sexuels précoces Durée : 15 min Consigne : Le facilitateur répartit les participants au sein de trois groupes de travail et leur demande de dégager sur feuilles géantes les causes et conséquences des rapports sexuels précoces des adolescent(e)s et jeunes en se basant sur leurs connaissances de leur milieu. Chaque groupe nomme un président et un rapporteur. TRAVAUX DE GROUPES N 3 : Titre : Prévention du VIH et du SIDA Durée : 15 min Consigne : Le facilitateur répartit les participants au sein de trois groupes de travail pour réfléchir sur les modes de prévention du VIH. TRAVAUX DE GROUPES N 4 : Titre : Le processus d adoption de nouveaux comportements Durée : 15 min Consigne : L aboutissement ultime de la période de passage de 10 à 19 ans doit permettre à l adolescent(e) de prendre ses distances par rapport à ses parents et d arriver à une relation adulte-adulte. Les parents doivent être conscients qu ils ne sont pas parents toute la vie, même s ils ont des enfants à 40 ans. Les relations entre parents et enfants, adolescent(e)s et jeunes, qui doivent devenir des adultes, ne sont plus dominées par un contrôle des parents puisque l enfant doit arriver à acquérir le pouvoir de s autocontrôler à travers l adoption de comportements responsables. Répartir les participants dans trois groupes de travail et les amener à réfléchir sur les questions suivantes. Questions : 1. Décrire comment les enfants adoptent de nouveaux comportements. 2. Quels sont les facteurs qui peuvent influencer ce processus d adoption de nouveaux comportements en comportements positifs ou négatifs en matière de SSR? 3. Quel doit être le rôle des parents face à cette mutation comportementale de leurs enfants? 3
TRAVAUX DE GROUPES TRAVAUX DE GROUPES N 5 : Titre : Caractéristiques de la communication entre parents et enfants en matière de SSR Durée : 10 min Consigne : Le facilitateur répartit les participants dans trois groupes de travail. Il lit attentivement ce texte et leur demande d y trouver un certain nombre de caractéristiques qui lient le fiston à son père et demande aux participants : Qu est-ce que le père représente pour le garçon? Qu est-ce que le garçon représente pour le père? Dans quel cadre se situe la communication? Quel est le but visé par cette relation? etc. TRAVAUX DE GROUPES N 6 : Titre : Obstacles à la communication entre parents, enfants, adolescent(e)s et jeunes en SSR Durée : 10 min Consigne : Le facilitateur répartit les participants dans quatre groupes de travail et leur demande de dégager les éléments qui peuvent constituer des obstacles à la communication entre parents et enfants. Deux groupes réfléchissent sur les obstacles pouvant venir du côté des parents et deux autres groupes cherchent les obstacles du côté des enfants, adolescent(e)s et jeunes. Texte : Dans la famille Konaté, ce dimanche matin vers 9h, Monsieur Konaté, assis dans la cour, écoute l édition du journal, quand son premier garçon, Moussa âgé de 17 ans, vient le saluer «Bonjour Papa», «Bonjour Moussa, j espère que tu as bien dormi.» «Oui Papa, j ai bien dormi, car je suis rentré avant minuit comme on avait convenu et j ai même pu réviser la leçon de géographie dont le test est prévu pour lundi prochain.» «OK, c est bien du courage, peux-tu venir me faire mon thé, je dois sortir vers 11h?» «Oui papa, je prépare le matériel tout de suite.» Autour du thé, M. Konaté demande à son garçon : «Je pense que tu t es bien comporté hier soir, tu n as pas fait de geste dangereux.» Le garçon répond : «Non papa, je n oublie jamais tes conseils, je veux être comme toi.» «Ok», dit le papa, «cela me rassure, si tu veilles sur toi en suivant mes conseils tu auras un jour des cheveux blancs sur ta tête.» 4
III. ÉTUDES DE CAS
ÉTUDES DE CAS ÉTUDE DE CAS N 1 : Titre : Avortements clandestins provoqués (définition, causes et conséquences) Mariam est une adolescente de 15 ans qui a abandonné l école depuis l âge de 12 ans. Elle fait du petit commerce ambulant en vendant les articles pagnes et autres tissus d enfants que sa mère lui fournit. Son père est mécanicien dans un garage de réparation de véhicule. Mariam est très soucieuse de ses affaires et se déplace de quartier en quartier pour écouler ses articles. Elle est fréquentée par deux amies, Ami et Kadhi, qui sont toutes les deux des lycéennes et travaillent bien à l école. Chez elles, Ami et Kadhi causent et jouent même au lido avec leurs mamans, on dirait des sœurs. Mariam est une fille réservée et ne voit ses parents que la nuit au moment du repas. Un jour à la grande surprise de ses parents, elle s est évanouie et elle saignait. Transportée à l hôpital, elle rendit l âme. Ses parents ont été informés par le personnel médical, que Mariam venait de se faire avorter clandestinement en avalant des quantités énormes de comprimés. Questions : 1. Quels sont les facteurs qui ont amené Mariam à être enceinte? 2. Quelle est la responsabilité des parents de Mariam dans sa situation? 3. Citer quelques conséquences des avortements clandestins provoqués. ÉTUDE DE CAS N 2 : Titre : Le respect mutuel (préalable dans la résolution de conflits parents/enfants) Exemple 1 : «Tu n es qu une petite sotte, incapable de faire autre chose que des bêtises Tu es vraiment nulle!» «Je ne peux plus te supporter, j ai vraiment hâte que tu partes d ici pour de bon!» Exemple 2 : «Tu parles d un garçon, tu n arrives même pas à te trouver un emploi et tu te permets de gueuler sans arrêt contre moi. C est minable» Exemple 3 : «C est l enfer dans ta maison, je te déteste et j ai vraiment envie de foutre le camp d ici pour ne plus te voir» Questions : 1. À quelles situations sommes-nous confrontés? Expliquez les contextes. 2. Quels sont les éléments qui se dégagent de ces cas? 3. Quelles leçons et/ou constats pouvons-nous en tirer? 6
IV. JEUX DE RÔLE
JEUX DE RÔLE JEU DE RÔLE N 1 : Titre : Besoins des enfants, adolescent(e)s et jeunes en matière de SSR Consigne : Le facilitateur prépare le jeu de rôle avec deux participants, avant l exécution du scénario. Adama et Oumar sont des amis. Ils ont 16 ans et sont tous les deux sexuellement actifs. Adama est étudiant dans un établissement d enseignement technique. Oumar est au lycée. Les deux amis possèdent chacun une moto et sont bien convoités par les filles du quartier. Scénario : Adama et Oumar ont des partenaires sexuels multiples car les deux amis pensent que tout ce qu on dit de mal en matière d IST, de VIH et de SIDA, n arrivent qu aux autres. Ils n utilisent pas de préservatifs et sont fiers du nombre de leurs conquêtes. Un jour, une amie d Oumar l informe qu elle n a pas eu ses menstrues depuis au moins trois mois. Oumar est inquiet et Adama pense que la copine d Oumar ne dit pas la vérité, qu il s agit d une machination pour tester son amour envers Oumar. 1. Quels sont les besoins d Oumar et d Adama en matière de SSR? 2. Que faire pour ces deux amis? JEU DE RÔLE N 2 : Titre : Les qualités d un bon message Consigne : Écouter attentivement le message lors du processus de transmission de personne en personne et noter toutes les transformations intervenues (rajouts, déformations, coupures et autres ). À la fin, comparer le message initial avec le dernier message. Texte : Lors d une opération de police dans certains des quartiers périphériques de Bamako, comme Yirimadjo, Senou, Kalaban coro et Niamakoro, il a été découvert un important stock d armements et de drogues. Plusieurs arrestations ont suivi cette opération, notamment le chef de la bande, un certain Ousmane Guindo, qui est commerçant et voyage constamment. De source policière, les armes et les drogues proviennent d un pays voisin qui connait actuellement une situation d insécurité. Selon le chef de la police, le Mali n est qu un point de transit pour la drogue. Pour les armes, les investigations continuent pour mieux connaître leur destination. JEU DE RÔLE N 3 : Titre : Résolution de conflits entre parents et adolescent(e)s Consigne : Le facilitateur prépare le jeu de rôle avec deux participants volontaires, qui viennent l exécuter devant les autres participants, ces derniers doivent les suivre attentivement et noter tous les évènements majeurs. Texte 1 : Discussion de Fatim avec sa Maman Fatim : «Maman, mon amie m a demandé de l accompagner au concert ce soir au Palais de Culture.» Maman : «Je regrette, Bébé, mais il a été convenu que tu ne sors pas les soirs de semaine lorsque tu vas à l école le lendemain.» Fatim : «Mais je vais rentrer tôt et demain, c est vendredi, on va à l école seulement dans l après-midi.» Maman : «Écoute, ma fille, il n en est pas question, dis à ton amie que tu ne pourras pas l accompagner.» Fatim : «Hun!!!!!!!!! Pourquoi faut-il que tu refuses toujours? On ne peut rien me permettre dans cette maison. C est méchant!!!!!!» 8
JEUX DE RÔLE Texte 2 : Moussa et ses parents Père : «Moussa, ta mère et moi avons discuté du fait que tu sors pour te promener quand nous sommes au lit. J ai pu faire le constat moi-même hier soir. Ton lit était bien arrangé, mais tu n y étais pas. Cela ne marchera plus. Je changerai les clés de la maison et je veillerai personnellement sur ta conduite.» Moussa : «Je sais que c est Alou, mon jeune frère, qui vous a dit cela, je vais le corriger.» Père : «Gare à toi si tu mets ta main sur Alou, je pense que c est Alou qui va honorer mon nom dans cette maison. Toi, tes pieds ne casseront pas un œuf. Sache qu il n y a pas deux commandants dans un bâteau. Tu feras ce que je te dirai, si non tu auras chaud.» Texte 3 : Lamine et son père Lamine : «Pourrais-tu me donner mon argent pour cette semaine? Nous allons au cinéma Babemba voir un film ce soir.» Père : «Lamine, tu n as pas eu de bonnes notes cette semaine, comme toujours et nous avons convenu que si tu ne travailles pas bien à l école, tu n auras pas d argent.» Lamine : «Papa, tu as parfaitement raison, je suis d accord avec ce dont nous avons convenu. Je te promets de très bonnes notes la semaine prochaine. D ailleurs, j ai demandé aux amis que désormais, nous allons faire nos exercices ici et tu pourras nous assister, si tu es d accord.» Père : «Parfait, c est une décision sage. Je garde encore quelques notions de maths dans la tête. Ok, amène mon porte-monnaie, je pense que j ai un vieux billet de 10 000 FCFA dedans pour toi.» JEU DE RÔLE N 4 : Titre : Contrôler ses émotions (résolution de conflits entre parents et enfants) Texte du jeu : Moussa et son père Consigne : Le facilitateur prépare le jeu de rôle avec deux participants, qui viennent l exécuter devant les autres participants. Ces derniers doivent les suivre attentivement et noter tous les évènements majeurs. Moussa : «Mes amis doivent venir ici ce soir, vers 8h» Père : «Moussa, quand vas-tu comprendre que je ne veux pas de tes amis ici tant que ta sœur est malade?» Moussa : «C est ça, moi je n ai plus le droit de vivre ici, cette maison ressemble de plus en plus à un salon funéraire» Père : «Je t interdis de me parler sur ce ton! Tes insolences vont te coûter cher, mon petit vieux ; je ne veux pas voir un seul de tes petits morveux d amis ici jusqu à ce que tu sois plus poli!» Moussa : «Eh bien! Justement, ça tombe bien, on cherchait un prétexte pour éviter cette maison de malheur!» Père : «Quoi? Qu est-ce que tu dis?» Questions : Quelles leçons tirez-vous de ce jeu? 9
V. QUESTIONNAIRES
QUESTIONNAIRES 5.1. QUESTIONNAIRE PRÉ-TEST NON CORRIGÉ : INSTRUCTIONS : Ce questionnaire permet d apprécier vos connaissances et votre compréhension avant la formation. Veuillez lire attentivement chaque question et mettre V si l énoncé est vrai et F si c est faux. CHAPITRE 1 : Renforcement des connaissances des parents pour mieux comprendre les caractéristiques physiologiques, psychologiques et sociologiques des enfants, des adolescent(e)s et des jeunes 1. L ovulation est la rencontre de l ovule et du spermatozoïde : 2. Le développement de l enfant commence depuis la vie intra-utérine : 3. C est la femme qui est responsable de la détermination du sexe de l enfant : 4. Le spermatozoïde est plus grand que l ovule : 5. L adolescence est la période comprise entre 5 et 10 ans : 6. La santé sexuelle et reproductive recouvre les âges de 15 à 24 ans : CHAPITRE 2 : Renforcement des connaissances des parents sur les problèmes de santé sexuelle et reproductive des enfants, adolescent(e)s et jeunes 7. Au Mali, une fille sur quatre est mariée à l âge de 15 ans : 8. Au Mali, aucune fille n accouche avant l âge de 16 ans : 9. Les IST, le VIH et le SIDA peuvent être causés par des rapports sexuels précoces : 10. Les avortements provoqués clandestins ne constituent pas de problème : 11. Le VIH/SIDA ne constitue plus un problème de santé publique au Mali, car depuis quelques années la prévalence à chuter, elle est passée de 1,7% à 1,3% : 12. Pour contrôler les IST guérissables, il suffit de traiter le malade qui est vu : 13. Les adolescent(e)s n ont plus de problème d information par rapport aux questions de santé sexuelle et reproductive, puisqu ils/elles sont plus éveillé(e)s que leurs parents : 14. Il est facile d adopter un comportement nouveau, il suffit de connaître le sujet : CHAPITRE 3 : Renforcement des capacités de communication et d éducation sexuelle des parents avec les enfants, adolescent(e)s et jeunes 15. L écoute active est un élément déterminant de la communication interpersonnelle : 16. En famille, entre parents et enfants la communication est inévitable : 17. La communication est un processus sans début ni fin précis : 18. L âge est un obstacle insurmontable à la communication : 19. Il n y a pas un âge indiqué pour commencer l éducation sexuelle avec les enfants : 20. La puberté est une période au cours de laquelle les enfants sont notamment plus calmes et stables : 21. La relation parents, enfants, adolescent(e)s et jeunes est particulièrement intime : 22. Plus on tente de contrôler l enfant, l adolescent(e) et le jeune, plus on crée chez eux le comportement inverse : 11
QUESTIONNAIRES 23. Dans la résolution d un conflit entre parents et enfants, la connaissance du problème n est pas importante, c est la décision du parent qui est importante : 24. Il est tout à fait indiqué qu un parent, après négociation, tranche un litige en donnant un ordre à son adolescent(e) de se conduire de telle ou telle manière : 25. Inutile d exiger de son adolescent(e) ce que l on ne peut pas lui offrir soi-même : 26. «Ne rentre pas trop tard» veut dire la même chose que «Rentrer avant minuit» : 27. Si un(e) adolescent(e) a la conviction qu il/elle est toujours perdant(e) avec ses parents, il/elle sera très peu enclin(e) à faire des efforts pour communiquer avec eux : 28. Le respect mutuel est exigé entre parent et enfant dans une situation de résolution de conflit : 29. En bonne communication, au lieu de dire «Tu es un imbécile», mieux vaut dire «Ce comportement n est pas acceptable» : 30. Dans le processus de résolution de conflits, «maintenir une situation sans gagnant ni perdant» veut dire qu il faut accepter souvent certaines idées de l enfant : 5.2. QUESTIONNAIRE PRÉ-TEST CORRIGÉ : INSTRUCTIONS : Ce questionnaire permet d apprécier vos connaissances et votre compréhension avant la formation. Veuillez lire attentivement chaque question et mettre V si l énoncé est vrai et F si c est faux. CHAPITRE 1 : Renforcement des connaissances des parents pour mieux comprendre les caractéristiques physiologiques, psychologiques et sociologiques des enfants, adolescent(e)s et jeunes 1. L ovulation est la rencontre de l ovule et du spermatozoïde : F 2. Le développement de l enfant commence depuis la vie intra-utérine : 3. C est la femme qui est responsable de la détermination du sexe de l enfant : 4. Le spermatozoïde est plus grand que l ovule : F 5. L adolescence est la période comprise entre 5 et 10 ans : F 6. La santé sexuelle et reproductive recouvre les âges de 15 à 24 ans : CHAPITRE 2 : Renforcement des connaissances des parents sur les problèmes de santé sexuelle et reproductive des enfants, adolescent(e)s et jeunes 7. Au Mali, une fille sur quatre est mariée à l âge de 15 ans : V 8. Au Mali, aucune fille n accouche avant l âge de 16 ans : F 9. Les IST, le VIH et le SIDA peuvent être causés par des rapports sexuels précoces : 10. Les avortements provoqués clandestins ne constituent pas de problème : 11. Le VIH/SIDA ne constitue plus un problème de santé publique au Mali, car depuis quelques années la prévalence à chuter, elle est passée de 1,7% à 1,3% : 12. Pour contrôler les IST guérissables, il suffit de traiter le malade qui est vu : V F V V F F F 12
QUESTIONNAIRES 13. Les adolescent(e)s n ont plus de problème d information par rapport aux questions de santé sexuelle et reproductive, puisqu ils/elles sont plus éveillé(e)s que leurs parents : 14. ll est facile d adopter un comportement nouveau, il suffit de connaître le sujet : CHAPITRE 3 : Renforcement des capacités de communication et d éducation sexuelle des parents avec les enfants, adolescent(e)s et jeunes 15. L écoute active est un élément déterminant de la communication interpersonnelle : 16. En famille, entre parents et enfants, la communication est inévitable : 17. La communication est un processus sans début ni fin précis : V 18. L âge est un obstacle insurmontable à la communication : F 19. Il n y a pas un âge indiqué pour commencer l éducation sexuelle avec les enfants : 20. La puberté est une période au cours de laquelle les enfants sont notamment plus calmes et stables : 21. La relation parents, enfants, adolescent(e)s et jeunes est particulièrement intime : 22. Plus on tente de contrôler l enfant, l adolescent(e) et le jeune, plus on crée chez eux le comportement inverse : 23. Dans la résolution d un conflit entre parents et enfants, la connaissance du problème n est pas importante, c est la décision du parent qui est importante : 24. Il est tout à fait indiqué qu un parent, après négociation, tranche un litige en donnant un ordre à son adolescent(e) de se conduire de telle ou telle manière : V F F V V V F V V F 25. Inutile d exiger de son adolescent(e) ce que l on ne peut pas lui offrir soi-même : 26. «Ne rentre pas trop tard» veut dire la même chose que «Rentrer avant minuit» : F 27. Si un(e) adolescent(e) a la conviction qu il/elle est toujours perdant(e) avec ses parents, il/elle sera très peu enclin(e) à faire des efforts pour communiquer avec eux : 28. Le respect mutuel est exigé entre parent et enfant dans une situation de résolution de conflit : 29. En bonne communication, au lieu de dire «Tu es un imbécile», mieux vaut dire «Ce comportement n est pas acceptable» : V 30. Dans le processus de résolution de conflits, «maintenir une situation sans gagnant ni perdant» veut dire qu il faut accepter souvent certaines idées de l enfant : V V V V 13
QUESTIONNAIRES 5.3 QUESTIONNAIRE POST-TEST : INSTRUCTIONS : Veuillez encercler/mettre en gras la meilleure réponse. CHAPITRE 1 : Renforcement des connaissances des parents pour mieux comprendre les caractéristiques physiologiques, psychologiques et sociologiques des enfants, adolescent(e)s et jeunes 1. Le développement de l enfant commence : a. à partir de 2 mois ; b. dès sa vie intra-utérine ; c. à partir de 6 mois. 2. Le développement du jeune s accompagne de : a. changements physique, physiologique et psychologique ; b. changements physique et physiologique seulement ; c. changement psychologique seulement. 3. Le sexe de l enfant est déterminé par : a. le père et la mère ; b. la mère seulement ; c. le père seulement. 4. Le complexe d Oedipe apparaît quand : a. les changements physiques sont apparus chez les adolescent(e)s ; b. l enfant prend la place du parent du même sexe que lui ; c. le garçon grandit vite. 5. Quand l enfant se situe dans la tranche d âge allant de 7 à 10 ans : a. il devient timide ; b. il commence à raisonner ; c. il suit le sexe opposé. 6. L adolescent(e) a un âge compris entre : a. 10 15 ans ; b. 15 24 ans ; c. 10 19 ans. 7. Le cycle menstruel survient : a. quand la femme a ses menstrues ; b. quand les ovaires produisent les ovules ; c. entre le premier jour des règles et le jour précédent les prochaines règles. CHAPITRE 2 : Renforcement des connaissances des parents sur les problèmes de santé sexuelle et reproductive des enfants, adolescent(e)s et jeunes 8. Un rapport sexuel précoce est : a. un rapport ayant lieu à partir de 24 ans ; b. un rapport ayant lieu à partir de 9 ans ; c. un rapport après les règles. 9. Les causes suivantes peuvent entraîner les grossesses non désirées : a. l abstinence sexuelle ; b. les comportements sexuels non responsables ; c. l absence de communication entre parents et enfants. 10. Une possible consequence des grossesses non désirées est : a. l abandon d enfant ; b. la virginité ; c. l accouchement à risque. 11. Les IST sont des maladies transmises par : a. l eau du marigot ; b. les rapports sexuels non protégés ; c. les piqûres d insectes. 14
QUESTIONNAIRES 12. Les modes de prévention du SIDA sont : a. le port du condom lors des rapports sexuels ; b. la pilule ; c. la bonne alimentation ; d. la vaccination antitétanique. 13. L utilisation du condom conduit : a. à l infidélité ; b. à la défiance des mœurs et coutumes ; c. à la protection contre les IST et le SIDA. 14. En matière de sexualité, les jeunes ont besoin : a. d informations ; b. de prestations sanitaires ; c. de techniques agricoles. 15. Les comportements à risques pour les jeunes sont : a. l abstinence ; b. le fait d avoir des partenaires sexuels multiples sans utiliser les préservatifs ; c. le harcèlement sexuel. 16. En matière de SSR, les enfants, adolescent(e)s et jeunes ont droit à : a. une bonne alimentation ; b. l information et à l éducation ; c. une moto. 17. L adoption de nouveaux comportements passe par : a. des exercices pratiques ; b. l information ; c. le développement physique de l organisme. CHAPITRE 3 : Renforcement des capacités de communication et d éducation sexuelle des parents avec les enfants, adolescent(e)s et jeunes 18. Communiquer, c est : a. savoir informer ; b. un processus à travers lequel deux personnes échangent des idées ; c. parler de choses très intéressantes. 19. La rétroaction, c est : a. la réponse que le récepteur donne à l endroit de l émetteur ; b. un reproche que l on fait à quelqu un qui transmet un message ; c. une information transmise de l émetteur vers le récepteur. 20. La réussite d une communication dépend : a. de l âge de la source ; b. du choix du canal ; c. de la durée de transmission du message. 21. L éducation sexuelle commence : a. dans la rue avec les pairs ; b. dans la famille avec les parents ; c. à travers les vidéos et bandes dessinées. 22. La communication entre parents et enfants est : a. impossible quand les deux parties ne se parlent pas ; b. en cours même si les deux parties ne se parlent pas ; c. dictée par le parent. 23. Les éléments ci-dessous sont des obstacles à la communication entre parents et enfants : a. quand le parent donne des ordres ; b. quand l enfant suit les conseils de son parent ; c. quand la société stigmatise l enfant. 24. Le parent moralisateur est celui qui : a. donne des ordres ; b. se vante toujours de ses exploits ; c. fait des sermons. 15
QUESTIONNAIRES 25. L adolescent(e) hypersensible est celui/celle qui : a. n écoute pas son parent ; b. a des réactions démesurées avec le parent ; c. ne communique pas avec ses parents. 26. La connaissance du problème : a. est une forme de communication parent-enfant ; b. ne concerne que l enfant vis-à-vis de ses pairs ; c. est un préalable à la résolution de conflits. 27. «J en ai assez de ton attitude de gros bébé, il faut que tu changes!» Cette affirmation : a. est une bonne remarque du parent ; b. montre une attitude qui permet de fléchir la position de l enfant ; c. est un réflexe d autodéfense du parent. 28. Pour réussir la communication entre parent et enfant en situation de conflit, il faut : a. faire beaucoup de cadeaux à l enfant ; b. s imposer à l enfant ; c. le respect mutuel. 29. Dans le processus de résolution de conflits, «maintenir une situation sans gagnant ni perdant» veut dire : a. qu il faut éviter de toucher à la sensibilité de l enfant ; b. qu il faut éviter d indexer les amis de l enfant ; c. qu il faut souvent accepter certaines idées de l enfant et du parent. 30. Dans un processus de résolution de conflits avec son enfant, «transmettre des messages clairs» veut dire : a. qu il faut être tranchant avec l enfant, pas de négociation ; b. que les conventions soient claires pour les deux parties ; c. que l enfant doit pouvoir comprendre vos instructions. 5.4. QUESTIONNAIRE POST-TEST CORRIGÉ : INSTRUCTIONS : Veuillez encercler/mettre en gras la meilleure réponse. CHAPITRE 1 : Renforcement des connaissances des parents pour mieux comprendre les caractéristiques physiologiques, psychologiques et sociologiques des enfants, adolescent(e)s et jeunes 1. Le développement de l enfant commence : a. à partir de 2 mois ; b. dès sa vie intra-utérine ; c. à partir de 6 mois. 2. Le développement du jeune s accompagne de : a. changements physique, physiologique et psychologique ; b. changements physique et physiologique seulement ; c. changement psychologique seulement. 3. Le sexe de l enfant est déterminé par : a. le père et la mère ; b. la mère seulement ; c. le père seulement. 4. Le complexe d Oedipe apparaît quand : a. les changements physiques sont apparus chez les adolescent(e)s ; b. l enfant prend la place du parent du même sexe que lui ; c. le garçon grandit vite. 5. Quand l enfant se situe dans la tranche d âge allant de 7 à 10 ans : a. il devient timide ; b. il commence à raisonner ; c. il suit le sexe opposé. 16
QUESTIONNAIRES 6. L adolescent(e) a un âge compris entre : a. 10 15 ans ; b. 15 24 ans ; c. 10 19 ans. 7. Le cycle menstruel survient : a. quand la femme a ses menstrues ; b. quand les ovaires produisent les ovules ; c. entre le premier jour des règles et le jour précédent les prochaines règles. CHAPITRE 2 : Renforcement des connaissances des parents sur les problèmes de santé sexuelle et reproductive des enfants, adolescent(e)s et jeunes 8. Un rapport sexuel précoce est : a. un rapport fait à partir de 24 ans ; b. un rapport fait à partir de 9 ans ; c. un rapport après les règles. 9. Les causes suivantes peuvent entraîner les grossesses non désirées : a. l abstinence sexuelle ; b. les comportements sexuels non responsables ; c. l absence de communication entre parents et enfants. 10. Une possible conséquence des grossesses non désirées est : a. l abandon d enfant ; b. la virginité ; c. l accouchement à risque. 11. Les IST sont des maladies transmises par : a. l eau du marigot ; b. les rapports sexuels non protégés ; c. les piqûres d insectes. 12. Les modes de prévention du SIDA sont : a. le port du condom lors des rapports sexuels ; b. la pilule ; c. la bonne alimentation ; d. la vaccination antitétanique. 13. L utilisation du condom conduit : a. à l infidélité ; b. à la défiance des mœurs et coutumes ; c. à la protection contre les IST et le SIDA. 14. En matière de sexualité, les jeunes ont besoin : a. d informations ; b. de prestations sanitaires ; c. de techniques agricoles. 15. Les comportements à risques pour les jeunes sont : a. l abstinence ; b. le fait d avoir des partenaires sexuels multiples sans utiliser les préservatifs ; c. le harcèlement sexuel. 16. En matière de SSR, les enfants, adolescent(e)s et jeunes ont droit à : a. une bonne alimentation ; b. l information et à l éducation ; c. une moto. 17. L adoption de nouveaux comportements passe par : a. des exercices pratiques ; b. l information ; c. le développement physique de l organisme. 17
QUESTIONNAIRES 18 CHAPITRE 3: Renforcement des capacités de communication et d éducation sexuelle des parents avec les enfants, adolescent(e)s et jeunes 18. Communiquer, c est : a. savoir informer ; b. un processus à travers lequel deux personnes échangent des idées ; c. parler de choses très intéressantes. 19. La rétroaction, c est : a. la réponse que le récepteur donne à l endroit de l émetteur ; b. un reproche que l on fait à quelqu un qui transmet un message ; c. une information transmise de l émetteur vers le récepteur. 20. La réussite d une communication dépend : a. de l âge de la source ; b. du choix du canal ; c. de la durée de transmission du message. 21. L éducation sexuelle commence : a. dans la rue avec les pairs ; b. dans la famille avec les parents ; c. à travers les vidéos et bandes dessinées. 22. La communication entre parents et enfants est : a. impossible quand les deux parties ne se parlent pas ; b. en cours même si les deux parties ne se parlent pas ; c. dictée par le parent. 23. Les éléments ci-dessous sont des obstacles à la communication entre parents et enfants : a. quand le parent donne des ordres ; b. quand l enfant suit les conseils de son parent ; c. quand la société stigmatise l enfant. 24. Le parent moralisateur est celui qui : a. donne des ordres ; b. se vante toujours de ses exploits ; c. fait des sermons. 25. L adolescent(e) hypersensible est celui/celle qui : a. n écoute pas son parent ; b. a des réactions démesurées avec le parent ; c. ne communique pas avec ses parents. 26. La connaissance du problème : a. est une forme de communication parent-enfant ; b. ne concerne que l enfant vis-à-vis de ses pairs ; c. est un préalable à la résolution de conflits. 27. «J en ai assez de ton attitude de gros bébé, il faut que tu changes!» Cette affirmation : a. est une bonne remarque du parent ; b. montre une attitude qui permet de fléchir la position de l enfant ; c. est un réflexe d autodéfense du parent. 28. Pour réussir la communication entre parent et enfant en situation de conflit, il faut : a. faire beaucoup de cadeaux à l enfant ; b. s imposer à l enfant ; c. le respect mutuel. 29. Dans le processus de résolution de conflits, «maintenir une situation sans gagnant ni perdant» veut dire : a. qu il faut éviter de toucher à la sensibilité de l enfant ; b. qu il faut éviter d indexer par les amis de l enfant ; c. qu il faut souvent accepter certaines idées de l enfant et du parent. 30. Dans un processus de résolution de conflits avec son enfant, «transmettre des messages clairs» veut dire : a. qu il faut être tranchant avec l enfant, pas de négociation ; b. que les conventions soient claires pour les deux parties ; c. que l enfant doit pouvoir comprendre vos instructions.
RÉPONSES DES PARTICIPANTS (Blanc=correct, Noir=non correct) 5.5. Matrice d évaluation individuelle et collective des participants du pré-test : Nº 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 CATÉGORIES CHAPITRE 1 Renforcement des connaissances des parents pour mieux comprendre les caractéristiques physiologiques, psychologiques et sociologiques des enfants, adolescent(e)s et jeunes CHAPITRE 2 Renforcement des connaissances des parents sur les problèmes de santé sexuelle et reproductive des enfants, adolescent(e)s et jeunes CHAPITRE 3 Renforcement des capacités de communication et d éducation sexuelle des parents avec les enfants, adolescent(e)s et jeunes 19
RÉPONSES DES PARTICIPANTS (Blanc=correct, Noir=non correct) 5.6. Matrice d évaluation individuelle et collective des participants du post-test : Nº 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 CATÉGORIES CHAPITRE 1 Renforcement des connaissances des parents pour mieux comprendre les caractéristiques physiologiques, psychologiques et sociologiques des enfants, adolescent(e)s et jeunes CHAPITRE 2 Renforcement des connaissances des parents sur les problèmes de santé sexuelle et reproductive des enfants, adolescent(e)s et jeunes CHAPITRE 3 Renforcement des capacités de communication et d éducation sexuelle des parents avec les enfants, adolescent(e)s et jeunes 20
QUESTIONNAIRES 5.7. QUESTIONNAIRE D ÉVALUATION DE LA FORMATION DESTINÉ AUX PARTICIPANTS : INSTRUCTIONS : Nous sommes au terme de l atelier de formation, nous aimerions recueillir votre avis afin d améliorer les futures sessions. Veuillez répondre aux questions suivantes : 1. Quelles activités avez-vous préférées? Pourquoi? 5. Quelle note donneriez-vous au facilitateur pour sa maîtrise des thèmes? Très bon Bon Moyen Passable Insuffisant 6. Quelle note donneriez-vous pour l organisation logistique et matérielle de l atelier en général? Très bon Bon Moyen Passable Insuffisant 2. D après vous, quelles activités vous seront les plus utiles? Pourquoi? 7. Quelle note donneriez-vous à l atelier en général? Très bon Bon Moyen Passable Insuffisant 3. Quelles connaissances et compétences ou nouvelles idées avez-vous apprises? 8. Si vous avez des commentaires supplémentaires, veuillez les noter ici. 4. Y a-t-il d autres sujets sur lesquels vous aimeriez en savoir davantage? 21
QUESTIONNAIRES 5.8. QUESTIONNAIRE D ÉVALUATION DE LA FORMATION DESTINÉ AUX FACILITATEURS : INSTRUCTIONS : Nous sommes au terme de la session de formation, veuillez noter vos avis sur le contenu du curriculum (quantité, qualité, pertinence et dosage de l information). Veuillez répondre aux questions suivantes : 1. Quel chapitre du curriculum vous a paru plus pertinent que les autres? Pourquoi? 5. Quelles sont les activités d apprentissage que vous avez appréciées? 6. Pensez-vous que quatre jours sont suffisants pour présenter le contenu de ce curriculum? 2. D après vous, quelles informations vous seront les plus utiles? Pourquoi? 7. Y a-t-il d autres sujets que vous auriez aimés voir traiter dans le curriculum? 3. Que pensez-vous du contenu du curriculum en termes de quantité d information? 8. Si vous avez des commentaires supplémentaires pour améliorer le curriculum, veuillez les noter ici. 4. Que pensez-vous du contenu du curriculum en termes de qualité d information? 22
QUESTIONNAIRES 5.9. FEEDBACK JOURNALIER DES FACILITATEURS : 1. DIRECTIVES POUR APPORTER UN FEEDBACK : a. Faire des observations spécifiques : les observations générales doivent s appuyer sur des exemples spécifiques. Lorsqu on précise de manière spécifique ce que l on veut dire, cela permet à la personne qui reçoit le feedback de savoir exactement ce qui compte aussi bien pour le comportement positif. b. Utiliser des termes descriptifs qui ne portent pas de jugement. En évitant d utiliser des termes qui semblent porter un jugement sur les gens, on évite à ceux-ci de répondre en étant sur la défensive. Par exemple, quel qu en soit le bien-fondé dire qu un certain acte était terrible ou stupide ou complètement inapproprié, engendre généralement de la colère, des accusations en retour ou un comportement passif agressif chez celui qui reçoit ces commentaires. c. Être direct, clair et aller droit au but. Il faut communiquer directement et ne pas demander à l autre de deviner. d. Parler d un comportement que la personne est en mesure de changer. On ne fait qu augmenter un sentiment de frustration si l on rappelle à une personne des problèmes contre lesquels elle ne peut rien faire. e. Le feedback est donné au moment opportun. En général, le feedback est surtout utile s il est donné à la première occasion qui suit le comportement donné. f. Il faut tenir compte des besoins aussi bien de celui qui reçoit que de celui qui donne le feedback. Le feedback peut être destructeur si on le donne juste pour répondre à ses propres besoins et si on ne tient pas compte des besoins de la personne qui reçoit. g. Il faut bien planifier. Lors d une séance de feedback, on doit savoir ce qu il faut dire, dans quel ordre, en combien de temps et avec beaucoup d attention. Par contre, si le feedback est donné plus régulièrement, on n aura pas besoin de séances spéciales. Feedback Points positifs Points à améliorer Suggestions Points positifs 2. RÉSUMÉ DU FEEDBACK POSITIF : AÉRER A = Annoncer E = Énumérer les points forts R = Remercier E = Encourager R = Relever les points à améliorer 23
VI. PROVERBES, CITATIONS ET POÈMES
PROVERBES, CITATIONS ET POÈMES 6.1 PROVERBES : «Ce n est pas une âme, ce n est pas un corps qu on dresse ; c est un homme.» Montaigne «Ce que tu cherches dans le vestibule du Chef de village si tu l as devant la porte, tu ne rentres plus.» «La prudence est un chemin d or dans la jeunesse qu il faut toujours conseiller et l écoute est sa lumière.» «Soyez prudent et écoutez surtout les informations car un homme averti en vaut deux.» «Éviter le mal et écouter les conseils sinon tu récolteras les conséquences néfastes.» «Le serpent qui se cache grandit paisiblement.» «Prudence est mère de sureté.» «Quand on a 2 oreilles et 1 bouche c est pour mieux écouter plutôt que de parler.» 6.2 CITATIONS : 1. «Il faut avoir l âge de faire» 2. «Le conseil est la présence du VIH/SIDA partout dans le monde qui n a pratiquement pas de médicament sur jusqu à présent.» 3. «Le SIDA, un ruisseau qui devient un fleuve.» Joinet et Mugolola, Survivre face au SIDA en Afrique, Éditions Karthala, 1995. 4. «SIDA, une inondation qui ne s endigue pas. Il ne s agit pas de la vaincre mais de lui survivre.» Joinet et Mugolola, Survivre face au SIDA en Afrique, Éditions Karthala, 1995. 5. «Le SIDA est donc une menace pour toute l humanité, parce que le virus ignore les frontières et se transmet surtout par les comportements à hauts risques qui ont tendance à se généraliser grâce aux télécommunications qui ont fait du monde actuel un village planétaire.» Ahmadou Makhtar Kante, Imam Islam et SIDA, p.8. 6. «La propagation du SIDA en Afrique est une conséquence de l ignorance des populations. En ce qui concerne le SIDA et ses implications, la population, dans sa large majorité analphabète, est souvent sous informée.» Dr. Céline Seignon, Responsable IEC/SIDA au Bénin, SIDAlerte N 38, novembre 1994. 7. «Le SIDA est une menace, mais aussi un message destiné à nous faire changer de vision et de comportements.» Ahmadou Makhtar Kante, Imam Islam et SIDA. 8. Le SIDA est un résultat. «Dieu ne change jamais l état d un peuple, tant que ce peuple n a pas changé lui-même son comportement», nous dit le Coran. Anonyme, Islam et SIDA, p.43. 9. «L avertissement que constitue la pandémie du SIDA doit nous obliger à reconsidérer certains de nos comportements sociaux afin de diminuer ou arrêter son expansion.» Edmond Bagde, journaliste, SUD quotidien Cahier spécial sur le SIDA N 1. 10. «L ombre du SIDA ne va-t-elle pas, à l intérieur même du continent, modifier le style de vie et les comportements? Même si la majeure partie des Africains répugne à l obsession hygiénique des nord Américains, ne doit-on pas s attendre à des réactions imprévisibles de diverses cultures face à une sexualité désormais porteuse de mort.» Anonyme, SIDA et Tiers-Monde, Enda Panos. 11. «Pour nous, le SIDA est synonyme de moins de sexualité, de moins de pénétrations. C est aussi beaucoup moins de partenaires et beaucoup moins de sexualité anonyme, le renoncement à un type de rencontre qui remplit bien des fonctions lorsque l on est seul, quand on se trouve trop vieux, ou trop moche, ou bien quand on ne sait pas très bien parler.» Daniel Defert, Fondateur AIDES. 12. «J insiste sur le fait que le VIH n est pas une sentence de mort, mais une raison pour améliorer la qualité de la vie des jeunes et de procéder à des changements qu ils n auraient jamais eu le courage d envisager auparavant.» Jason Jasnos, éducateur de jeunes, personne ougandaise vivant avec le VIH. 25
PROVERBES, CITATIONS ET POÈMES 13. «Le SIDA, un drame mal perçu par la jeunesse.» Abdoul Karim Konate, Le Républicain N 181, 28 février 1996. 14. «Nous avons dit que si les jeunes ne font pas quelque chose pour éradiquer le mal, le SIDA finira par anéantir tous les espoirs fondés en eux.» M. Henri Bassene, Responsable des Jeunes Catholiques de Kaolack (AJCK). Propos recueilli par Birane Sarr, Wall Fadjri, 1er juillet 1996. 15. «Face à la maladie sexuellement transmissible la plus meurtrière que l humanité ait jamais eu à affronter, certains voudraient interdire jusqu à l étude des comportements humains qui mettent nos enfants en danger. Nous nous retrouverions ainsi désarmés au milieu d un combat mortel.» Anonyme, American living with AIDS. Report by the National Commission on AIDS, Washington DC, 1991. 16. «SIDA, peur, séparation, regret, exclusion.» Joinet et Mugolola, Survivre face au SIDA en Afrique, Éditions Karthala, 1995. 17. «Se prémunir contre un virus, risque d induire l idée qu il faut se prémunir contre les porteurs du virus. Il faut donc, dans la prévention être conscient que, du virus à la personne, le passage est possible. Or, le plus grave moralement c est l absence des autres.» Abbé Alexandre Mbengue, Recteur Grand Séminaire de SEBIKOTANE, SIDA et Religion : La réponse des églises chrétiennes. 18. «On ne saurait parler de MST sans SIDA.» Joinet et Mugolola, Survivre face au SIDA en Afrique, Édition Karthala, 1995. 19. «À force de parler du SIDA, chacun croit comprendre ce qui se passe.» Olivier Magnon, Journaliste Jeune Afrique, 30 avril 1992. 20. «Éradiquer ce fléau qu est le SIDA doit être notre credo. Par la prévention et la sensibilisation à tous les niveaux nous y arriverons.» Fallou Niang, animateur lors du lancement du programme SIDA de l ONG ABACED. 21. «Conscientiser les gens, c est les amener à éviter le SIDA. Donc mobilisons-nous contre ce fléau.» Macoura Ndiaye Plume d oie. 22. «Sensibiliser les gens, s informer, aller à la rencontre de ceux qui sont séropositifs pour leur apporter notre soutien moral ou financier si possible, doit être le devoir de tout citoyen.» Seynabou Ndiaye lors du lancement du programme SIDA de l ONG ABACED. 26
PROVERBES, CITATIONS ET POÈMES 6.3 POÈMES SUR LE VIH ET LE SIDA : a. Poème : SIDA 1 Sida Oh sida! Syndrome Immuno Déficience Acquise. C est toi le destructeur des familles, des régions, des pays et pourquoi pas un jour le monde entier. Heiiiii Sida, Oh Sida c est toi qui feras des hommes des orphelins de père et de mère et même sans famille ; Sida je te hais car tu es le plus grand destructeur que je n ai jamais connu, Le plus grand malfaiteur, Et pourquoi pas dirais-je égoïste, Car tu n épargnes pas les riches, ni les pauvres ; les prêtres ni les agents de santé, Et même un enfant innocent dans le ventre de sa mère. Sida disparait, si non on te tuera un jour, Car on sait que tu nous affectes à travers le rapport sexuel non protégé ; la voie sanguine (les aiguilles, les lames, le ciseau, le tatouage, l excision etc.) ; de la mère à l enfant. Sida un jour tu seras détruit Car les jeunes ont conscience de ton caractère destructeur Sida sache que chacun saura comment s y prendre avec toi Sida tu disparaîtras bientôt de notre vie b. Poème pour mon père : OMBRES ET LUMIÈRES 2 Nuit noire d apocalypse Tourmente et déluge Où sombre le monde Délire en délire Le printemps a perdu ses fleurs La terre se fend, Le grain se meurt, Univers gris et neutre Où s égaillent des corbeaux. Un soleil moribond, Vautré dans un crépuscule qui fond Et de boue! Nos âmes tourmentées dans les marais du désespoir. La coupe déborde ; Larmes- Ruisseaux! Larmes- Torrent! Larmes- Marécages! Concert de crapauds Dans la mare Des cauchemars Le carnaval de l horreur Conduit le festin des vautours, Au rythme lancinant de l angoisse et de la mort Guerres, misères, Violences et terreurs! L inhumaine condition de l homme, Au rendez-vous de la laideur! Alors! Comme c est ainsi, chers parents, administrateurs et surtout les gouvernants Nous vous demandons de donner les moyens pour faire disparaître cette monstrueuse maladie, Devenue un lourd fardeau pour notre jeunesse, car un proverbe disait «les oiseaux font le nid». En effet, je demande sincèrement à tout un chacun d aider nos frères vivant avec le VIH ou malades du SIDA ; Ne les épargnons pas de notre vie, aidons-les et soutenons-les pour mieux vivre ; Sida sache que nous viendrons à bout de toi Car il y a déjà une lueur d espoir de nos jours, les ARV (Anti Retro Viraux) 27
PROVERBES, CITATIONS ET POÈMES SEIGNEUR! Protège la mère et l enfant, Le faible dans la tourmente, L aveugle dans les ténèbres. Protège l oiseau qui chante sur la branche, La fleur sur l herbe Où perle la goutte de rosée. SEIGNEUR! Mets un coin du ciel bleu En nos cœurs, La pitié et la douceur, L amour de la beauté, Éloigne de nous sans retour, La laideur sans cœur, La haine qui tue ; Pour que le méchant Trouve le chemin Du repentir, Pour que l orphelin cesse ses pleurs. SEIGNEUR! Proclame la paix entre les hommes, La solidarité entre peuples Pour que la nuit tombe Sur le monde Cède la place au soleil de l été SEIGNEUR! Mon peuple a tant pleuré sur les routes De l histoire. 1 Poème des pairs éducateurs du projet prévention VIH en milieux scolaires et non formels en commune I de Bamako 2007 ; Partenariat UNICEF/FCI/CAP. 2 Frédéric Jondot 14/10/2009 03:33:00 LE REPUBLICAIN http://www.malijet.com/a_la_une_du_mali/poeme_pour_mon_pere.html 28
VII. PROPOSITIONS DE MESSAGES EN SANTÉ DE LA REPRODUCTION DES JEUNES
PROPOSITIONS DE MESSAGES EN SANTÉ DE LA REPRODUCTION DES JEUNES Adolescent(e)s, pour jouir pleinement de votre vie, informez-vous auprès des pairs éducateurs sur la santé sexuelle des jeunes. Jeunes, abstenons-nous des rapports sexuels précoces, pour éviter les grossesses et les infections sexuellement transmissibles (IST, VIH et SIDA). Jeunes filles, adressez-vous aux services de santé de la reproduction afin d éviter les grossesses précoces qui constituent un handicap pour votre épanouissement. Jeune fille, apprends à connaître ton corps auprès des pairs éducateurs et des structures sanitaires. Ainsi, tu éviteras les grossesses non désirées et les infections sexuellement transmissibles (IST). Parents, informons-nous sur la sexualité auprès des agents des structures socio-sanitaires pour aider nos enfants à adopter un comportement responsable. Parents, informez-vous auprès des services de santé pour offrir une meilleure éducation sexuelle à vos enfants. Parents, communiquons avec nos enfants pour les aider à adopter un comportement responsable face à la sexualité. Parents, parlons de la santé de la reproduction (SR) avec nos enfants et échangeons avec eux sur la sexualité afin de les amener à adopter des conduites responsables. Jeunes, honorons nos familles en évitant les grossesses avant le mariage. Jeunes, abstenez-vous des rapports sexuels ou à défaut utilisez les préservatifs. Ainsi, vous serez protégés contre les grossesses non désirées, les infections sexuellement transmissibles et le VIH et le SIDA. Jeunes filles, faites le choix d une des méthodes de contraception dans votre CSCOM. La pratique de la contraception vous protège contre les grossesses non désirées. Mères, pour protéger vos filles contre les grossesses précoces, n attendez pas les premières règles pour commencer leur éducation sexuelle car le risque de grossesse existe avant. Mères, commencez l éducation sexuelle de vos filles avant leurs premières règles. Ainsi, vous leur donnerez les capacités et connaissances pour se protèger des grossesses précoces. Éducateurs, parlez aux jeunes de la sexualité et encouragez-les à communiquer avec vous. Vous les aiderez à adopter des comportements responsables. Personnel des structures socio-sanitaires, mettez-vous à l écoute des jeunes. Vos actes médicaux et vos conseils les protégeront contre les difficultés liées à la sexualité précoce. Personnel socio-sanitaire, réservez un bon accueil aux jeunes adultes en vous mettant à leur écoute. Vous les aiderez à mieux se comporter. Prestataires, acceptez de dialoguer avec les jeunes sur la santé de la reproduction. Vous leur assurerez une meilleure qualité de vie. Pères, mères, dialoguez régulièrement avec vos enfants sur les sujets de la reproduction pour leur fournir les informations. Cela permettra de les protéger contre les grossesses non désirées et les infections sexuellement transmissibles. 30
VIII. BIBLIOGRAPHIE
BIBLIOGRAPHIE 1. Schutz, W., The Interpersonal Underworld, Palo Alto, Calif, Sciences and Behavior Books, 1966. 2. Barnlund, D., Atransactional Model of Communication, sous la direction de J.Akin, 1970. 3. Extrait de Clautier, R., Mieux vivre avec nos adolescents, Montréal, édition le jour, 1994. 4. Manuel de formation des pairs éducateurs en MST/SIDA, AMREF/AIDSTECH, Tanzanie, janvier 1993. 5. Curriculum de formation des pairs éducateurs, Programme Demisenya Yiriwali, JSI, Mali, août 2000. 6. Guide de l animateur sur les MST/SIDA, Projet d appui à la lutte contre le Sida en Afrique de l Ouest, Appui Mali, août 1997. 7. Guide du pair éducateur, Programme Demisenya Yiriwali, JSI, Mali, août 2000. 8. www.srajbf.org/pdf/puberte.pdf. 9. www.fhi.org. 10. www.familycareintl.org. 11. www.aau.org. 12. www.brunette.brucity.be. 13. Microsoft Encarta 2009. 14. Charbonneau, C., et Cloutier R., Élaboration et validation de l Inventaire Décisionnel de l Enfant (IDE), Communication présentée dans le cadre du congrès annuel de la société québécoise de psychologie, Trois Rivières, novembre 1992. 15. Cloutier, R., et Groleau, G., Communication et responsabilisation : les clés de l adolescence, Santé mentale au Québec, n 12, 1988. 16. Groleau, G., Les déterminants de la satisfaction dans la communication parents-adolescents, Mémoire de maîtrise inédit, Québec, Université Laval 1987. 17. Carnet du participant en Santé de la Reproduction des Jeunes, USAID/ John Snow, Inc./PDY, juin 2000. 18. Compétences en formation clinique, Cahier du formateur, JHPIEGO Corp., juin 1995. 19. Analyse des résultats de l enquête qualitative en matière de communication entre les parents et les adolescents au sujet de la santé sexuelle et de la reproduction au Mali, draft, FCI, Mali, 2010. 20. Analyse de situation et revue de la littérature en matière de communication entre les parents et les adolescents au sujet de la santé sexuelle et de la reproduction au Mali et en Afrique de l Ouest, draft, FCI, Mali, 2009. 21. Africa Consultants International, Quand tout le monde s interroge, Recueil de citations sur le VIH/SIDA, juillet 1997. 22. Guide Islam et Sida, Recueil de Sermons et Conférences, Ministère de la santé publique et de l action sociale, Sénégal, 1998. 23. Vous, votre vie, vos rêves : Bien réussir votre adolescence, première édition française, FCI, 2003. 24. www.pourvotrecouple.com. 25. www.linternaute.com. 26. Accueil : http://www.ehp.niehs.nih.gov/malimed. 27. Mali Médical, 2008 Tome XXIII N 2, http://www.ehp.niehs.nih.gov/malimed/2008/30b.pdf. 32
IX. LISTE DES PERSONNES RESSOURCES
LISTE DES PERSONNES RESSOURCES 1. Soumana Thienta, Consultant pour le développement du curriculum 2. Severine Origny, Chargée de programmes, FCI Siège NY 3. Kané Fatimata, Directrice nationale, FCI Mali 4. Boubacar Bocoum, Chargé de programmes, FCI Mali 5. Adama Sanogo, Superviseur, FCI Mali 6. Amadou Baby Diallo, Administrateur comptable, FCI Mali 7. Wane Aminata Maiga, Animatrice, FCI Mali 8. Magali Girod, Chargée de programmes, FCI Siège NY 9. Martha Murdock, Vice-Présidente des programmes régionaux, FCI Siège NY 10. Virginia Taddoni, Responsable des publications, FCI Siège NY Les Membres du Comité National de Suivi 11. Diarra Nionkhonté Diallo, CNIECS 12. Kone Marie Célestine Cathérine Dakouo, DNPF 13. Traore Fatoumata Mary, DNDS 14. Fodé Camara, RENAJEM 15. Kone Aïssata Dicko, DNJ 16. Dembele Oumou Kante, CAFO 17. Fousseini Doumbia, RIPOD 18. Hamadoun Sow, GP/SP 19. Dr Coulibaly Marguerite Dembele, DSR/DNS 20. Aminata Kane, DNEB 21. Sankaria Maiga, Projet Jeunes 22. Ayouba Gouanle, DNPEF 23. Dr Sylla Habibatou Diallo, ASDAP 24. Ibrahima Diakite, AMPPF 25. Dr Tessougué Fatoumata Cisse, OMS Mali 26. Dr Lamine B Traore, UNFPA Mali Liste des participants à l atelier national de validation du curriculum Bamako du 28 au 29 juillet 2010 27. Dr Diarra Mamadou, ASDAP 28. Ballo Yacouba, CNR-ENF 29. Pasteur Ongoiba Salomon, Église Protestante 30. Diakite Irenée, DNFP 31. Diallo Aliou, RMAP 32. Saganogo Noumoussa, FOSC 33. Berthe Fatoumata Napo, DNPF 34. Pr Coulibaly Godefroy, Comité d Éthique Santé 35. N. Dembele Urbain, Eglise Catholique 36. Soumano Aboubacar, AEJT 37. Abdouramane Ag Mohamed Aly, Parlement National des Enfants 38. Keita Namory, AVES 39. Kone Elisé, World Vision Mali 40. Togora Assitan Coulibaly, AMPPF 41. Diakite Bintou, FENACOF 42. Cisse Hindou Maiga, Plan Mali 43. Keita Boubacar, AVES 44. Diallo Hamady, Projet Jeunes 45. Camara Fodé, RENAJEM 34
LISTE DES PERSONNES RESSOURCES 46. Djenapo Fanta, INFSS 47. Bamba Abdramane, Catholic Relief Services/CRS 48. Toure Aly Ben, FENACOF 49. Dr Keita Binta, DNS/DSR 50. Diarra Haoua Ouattara, DNS/DSR 51. Dr Ba Diaminatou Sow, M S I 52. Dr Coulibaly Fatoumata Traore, Enda Mali 53. Keita Aly, COMADE 54. Dr Toure Aissa Haidara, GP/SP 55. Hanguine Assitan Camara, UNICEF 56. Kone Aissata Dicko, DNJ 57. Gouanle Ayouba, DNPEF 58. Doumbia Fousseini, RIPOD 59. Dr Boire N Fadama, AMPRODE/SAHEL 60. Fongoro Apeau, DNEB 61. Traore Fatoumata Mary, DNDS 62. Dr Kone Danaya, ANTIM 63. Toure Djeneba, ANTIM 35