mars 2013 l orchestre dans tous ses états vendredi 22 20.30 denain théâtre samedi 23 20.00 sequedin salle de sports gérard dewaele mardi 26 20.00 lille nouveau siècle mercredi 27 20.00 lille nouveau siècle vendredi 29 20.00 loon-plage salle coluche... Giovanni Gabrieli (1557-1612) Pièces pour cuivres Sonata pian e forte (4 ) Canzon septimi toni n 2 (3 ) les 26 et 29/03 Benjamin Britten (1913-1976) Concerto pour piano et orchestre (version révisée) (35 ) les 22, 23, 27/03 Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) Symphonie concertante pour hautbois, clarinette, basson, cor et orchestre en mi bémol majeur (30 ) César Franck (1824-1896) Symphonie en ré mineur (40 ) Direction Evelino Pidò Piano Steven Osborne Hautbois Baptiste Gibier Clarinette Christian Gossart Basson Jean-Nicolas Hoebeke Cor Sébastien Tuytten Violon solo Fernand Iaciu... NOUVEAU! Bar accessible à partir de 19h15, à l entracte et à la fin du concert... Nous vous demandons de bien vouloir respecter le plus grand silence pendant le concert notamment en éteignant vos portables. Merci également de ne pas prendre de photographies et de ne pas filmer. licence n 2-1049802
Giovanni Gabrieli Pièces pour cuivres : Sonata pian e forte / Canzon septimi toni n 2 Giovanni Gabrieli, sans conteste le plus grand compositeur de l âge d or de la Renaissance vénitienne, a été nommé en 1585 aux fonctions de premier organiste de la basilique Saint-Marc et y resta jusqu à sa mort en 1612. Il succéda à son oncle et professeur Andrea. À la mort de celui-ci, il fut en outre chargé de pourvoir en musique sacrée les cérémonies de Saint-Marc. Logiquement, la musique pour ensemble instrumental nous étant parvenue provient de deux recueils : le premier, intitulé Sacrae Symphoniae, date de 1597, tandis que le second, Canzoni e sonate, fut publié de manière posthume en 1615. Ces deux volumes dont les compositions surpassent toutes les autres écrites à la même époque, contiennent de la musique à destination des fêtes religieuses de la perle des églises vénitiennes. À la suite de son oncle Andrea, Giovanni écrivit dans un style luxuriant et virtuose faisant appel à plusieurs chœurs. Son principal mérite est d avoir élevé la musique instrumentale au niveau artistique de la meilleure musique de son temps, nécessairement destinée aux chanteurs. Fermons les yeux un instant et imaginons le spectacle qui se déployait aux visiteurs de Saint-Marc à la fin du XVI e siècle : une fusion parfaite des timbres doux si caractéristiques des orgues italiens de la Renaissance, et des sonorités plus marquées, toutes proches des voix, des cornets, violons et sacqueboutes, ancêtres du trombone moderne. Benjamin Britten Concerto pour piano et orchestre (version révisée) Est-il légitime de se chercher à 25 ans? La réponse est bien évidemment oui! Aussi ne vous étonnerez-vous pas de trouver quelque affinité entre ce Concerto en ré majeur opus 13 de Britten, avec certaines œuvres du jeune Poulenc, et peut-être même aussi de Bartók dans le développement très virtuose et débordant d idées neuves. Stravinski n est jamais loin, ni Liszt et Chostakovitch d ailleurs! Mais si vous tendez l oreille, vous croirez entendre le jeune Britten et sa recherche de combinaisons instrumentales novatrices, et vous aurez raison! L œuvre date bien de 1938, et fut remaniée en 1945. On entend nettement un Britten épris de liberté, avide de tester des cascades de traits brillants. Le jeune compositeur britannique n en était pas à son premier essai puisqu il se lança dans ses premières compositions
à l âge de 17 ans. Pianiste remarquable, il signe ici sa première vraie tentative de laisser une œuvre majeure pour son instrument. La joie est encore omniprésente ; elle allait bien vite céder la place, deux années plus tard, avec le déclenchement du conflit mondial, à des sentiments autrement plus sombres qui allaient trouver leur exutoire dans la Sinfonia de Requiem et sa première œuvre lyrique dramatique Paul Bunyan. Wolfgang Amadeus Mozart Symphonie concertante pour hautbois, clarinette, basson, cor et orchestre en mi bémol majeur La Symphonie concertante pour 4 instruments à vent et orchestre (comportant 2 cors, 2 hautbois et cordes) est demeurée dans l oubli jusqu en 1870, date à laquelle Otto Jahn la mentionne dans sa biographie de Mozart. Tout au long du XX e siècle, les musicologues débattront sur l authenticité de cette page composée pour flûte, hautbois, basson et orchestre, en avril 1778 à Paris. Le principal argument contre la paternité mozartienne réside dans le doute que Mozart n aurait jamais pu écrire un concerto dont les 3 mouvements seraient dans l unique clef de mi bémol majeur. La question demeure posée certes, si ce n était l exceptionnelle qualité de cette pièce, seulement dépassée par la Gran Partita de 1781 en si bémol majeur, laissant une marge très étroite sur la véritable identité de son auteur! L histoire de cette Symphonie concertante mérite d être relatée : en mars 1778, alors que Mozart était à Paris avec sa mère pour chercher un emploi et nouer des contacts avec des musiciens, on lui offrit de devenir organiste de la Chapelle royale de Versailles. Les émoluments proposés n étant pas à la hauteur de ce qu attendait Mozart, il refusa le poste. Durant ce même séjour, il fit la rencontre du chanteur Joseph Legros, directeur du célèbre Concert spirituel, qui lui commande la Symphonie en ré majeur n 31 K.297, ainsi qu une œuvre dans la forme de la symphonie concertante, très prisée par l auditoire parisien de l époque. Le compositeur la dédiait-il à quatre instrumentistes virtuoses de Mannheim, eux-aussi en visite à Paris? Une lettre de Mozart à son père, relatant les premières répétitions de l œuvre, en fait expressément mention : les quatre solistes ont été, et sont toujours, complètement séduits. Pourquoi la création annoncée de cette œuvre n eut-elle jamais lieu? Les programmes du Concert Spirituel portent la trace d une autre symphonie concertante de Giovanni Cambini. On imagine assez la colère des musiciens
ayant travaillé une œuvre déprogrammée par Legros. Au moment de quitter Paris, Mozart vendit la partition au directeur du Concert Spirituel, tout en sachant qu il serait capable de la réécrire de mémoire une fois revenu à Salzbourg. Ce qu il fit, mais en remplaçant la flûte par la clarinette. César FRANCK Symphonie en ré mineur La seule symphonie du Pater Seraphicus repose probablement sur un malentendu. Dans un article sur Franck publié en 1906, son élève Vincent D Indy explique, pour qui veut lire entre les lignes, le principal reproche fait à la Symphonie de Franck : Franck était un artiste expressif, mais il n a jamais été un coloriste dans le vrai sens du terme. Effectivement, on y cherchera en vain quelque effet de manche, le moindre geste théâtral plus familier des partitions de Berlioz ou Saint-Saëns. Pour la bonne et seule raison qu il les exécrait! On comprend alors mieux pourquoi Franck fut affublé du sobriquet de Bruckner français et l on remarquera que l un comme l autre étaient d excellents organistes! Consécutivement, ne cherchons pas à réconcilier les Anciens et les Modernes : le maitre de la fantaisie instrumentale, Ravel, était exaspéré par une orchestration qu il jugeait lourde et fade, gâchant jusqu à la beauté de ses idées musicales. Mais il serait erroné de faire de Franck un musicien du passé, sourd à toute avancée : car c est bien la modernité de sa Symphonie qui dérouta les musiciens de la Société des Concerts du Conservatoire. Ils lui trouvaient trop de chromatismes, tandis que le manque de piquant dans les timbres les déroutait. Enfin, la structure si peu conventionnelle en trois mouvements acheva de les renfrogner : ils refusèrent tout simplement de poursuivre les répétitions! Avaient-ils seulement prêté une oreille attentive à la mélopée du cor anglais, instrument totalement insolite pour l époque? L ultra-conservateur Gounod fustigea immédiatement l affirmation de l incompétence poussée jusqu au dogmatisme de Franck! Et nous, bien loin de telles querelles esthétiques, contemplons cette belle liberté d expression ignorant les modes : laissons-la nous parler dans son ardente noblesse. Benjamin François
Evelino Pidò Direction Après des études musicales au Conservatoire de Turin, Evelino Pidò complète sa formation de chef d orchestre à l Académie de Vienne. Sa carrière prend un réel essor international lors de l inauguration du Festival des Trois Mondes à Melbourne. En Australie, il sera invité pendant cinq saisons consécutives : entre autres à la Sydney Opera House et pour une longue tournée avec les Orchestres Symphoniques ABC. En 1995, il dirige au Festival d Aix en Provence et à l Opéra Bastille de Paris. Au pupitre des plus importantes maisons d opéra italiennes. Evelino Pidò a dirigé également au Festival d Orange, au Metropolitan Opera de New York, à l Opéra Bastille, au Châtelet et au Théâtre des Champs Élysées. En décembre 2003, il est réinvité au Royal Opera House de Londres, théâtre avec qui il établira un rapport qui continuera dans les saisons suivantes. Régulière aussi la relation avec l Opéra de Lyon, l Opéra Bastille et le Grand Théâtre de Genève. En 2008, il fait ses débuts avec Gioconda au Teatro Real de Madrid et il se produit au Metropolitan Opera de New York avec une nouvelle production de Sonnambula. Evelino Pidò se consacre également au répertoire symphonique : il a dirigé les plus importants orchestres italiens, ainsi que notamment, le Royal Philharmonic de Londres, l Orchestre Philharmonique de Radio France, l Orchestre de la Suisse Romande...
Steven Osborne Piano Steven Osborne est un des musiciens britanniques les plus en pointe. Il s est fait un nom par l approche idiomatique d une grande variété de répertoire, des grands classiques comme Mozart, Beethoven et Brahms jusqu aux univers plus rares de Messiaen, Tippett et Britten. Il a remporté de nombreux prix et récompenses, comme un Gramophone Award en 2009 pour son enregistrement des œuvres pour piano et orchestre de Britten, ainsi qu un premier prix au Concours International de Naumburg (New York), ainsi qu au Concours Clara Haskil. Steven Osborne est le partenaire privilégié d orchestres du monde entier : il a joué tout récemment avec le NHK Symphony, les deux Orchestres Symphoniques de Berlin, l Orchestre Philharmonique de Munich, l Orchestre Symphonique de la radio Finlandaise, l Orchestre Philharmonique de Bergen et l Orchestre Symphonique de Dallas. Il a ainsi pu collaborer au sein de ces orchestres avec les chefs suivants : Christoph von Dohnanyi, Alan Gilbert, Vladimir Ashkenazy, Sir Charles Mackerras, Ludovic Morlot, Leif Segerstam, Andrew Litton, Ingo Metzmacher, Vladimir Jurowski et Jukka-Pekka Saraste. Ses partenaires réguliers en musique de chambre sont Alban Gerhardt, Paul Lewis, Dietrich Henschel et Lisa Batiashvili. Né en Écosse en 1971, Steven Osborne a été l élève de Richard Beauchamp au Conservatoire St. Mary d Edimbourg, et de Renna Kellaway au Royal Northern College of Music de Manchester. Ben Ealovega
Baptiste Gibier Hautbois Baptiste Gibier a commencé le hautbois en 1988 dans la classe d Alain Protin à l ENM d Aulnay-sous-bois où il obtient brillamment un premier prix de perfectionnement en 1996. Il entre par la suite au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris à l âge de 15 ans et obtient un 1 er prix mention très bien en 1999 dans la classe de David Walter. Après avoir remporté le grand prix de la fondation de France en 2001, il intègre l ensemble Carpe Diem et devient professeur de Hautbois à l Académie Berlioz de 2001 à 2003. Il parfait son expérience avec de prestigieux orchestres (Opéra National de Paris, Orchestre National de France, Orchestre National du Capitole de Toulouse, Orchestre Philharmonique du Luxembourg, Orchestre Symphonique de Shanghai etc.). Baptiste Gibier est Hautbois solo à l orchestre national de lille depuis 2009. Sa passion pour la musique de chambre l amène à intégrer quelques ensembles renommés tels que le quintette à vent Arte Combo et l ensemble Ars nova. Il est Lauréat du Concours International de Quintette à vent de Marseille en 2011 avec l ensemble Arte Combo. Il est amené à jouer régulièrement en Europe et en Asie où il donne également des masterclasses. Il est professeur de Hautbois au Pôle Supérieur du CRR de Lille depuis 2012.
Christian Gossart Clarinette Originaire du Nord de la France, Christian Gossart, passionné par la musique dès son plus jeune âge, suit l enseignement de Claude Faucomprez au Conservatoire de Tourcoing, où il obtient la médaille d or à l unanimité. Puis il se perfectionne à Paris, auprès de Guy Deplus et de Michel Arrignon, professeurs au Conservatoire National Supérieur de Paris. Il obtient un premier prix de la ville de Paris à l unanimité en 1985. Egalement premier prix au concours international de l U.F.A.M en 1985, il devient clarinette-solo de l orchestre des Concerts Lamoureux à Paris en 1986. Sa remarquable précocité le conduit à assumer le poste de clarinette-solo à l orchestre national de lille à l âge de 19 ans. Parallèlement à sa carrière au sein de l orchestre, il se produit régulièrement en France et à l étranger, en soliste avec orchestre (Weber, Rossini, Copland, Max Bruch, Milhaud avec l o.n.l.) ainsi qu avec diverses formations de musique de chambre (sextuor Opus 62, quatuors Parisii et Elysée, trio Cappa) ou avec le pianiste Cédric Tiberghien. Sollicité par des compositeurs actuels, il a participé à des créations de Thierry Escaich et a fait la création du septuor pour clarinette et sextuor à cordes de Jean-Louis Petit. Son itinéraire le conduit également à exercer en tant que professeur. Il donne régulièrement des masterclasses lors de concerts en soliste et l été dans le cadre d académies musicales.
Jean-Nicolas Hoebeke Basson Jean-Nicolas Hoebeke est né à Montbéliard le 4 mars 1980, issu d une famille de musiciens. En effet son père et son grand-père avant lui étaient déjà bassonistes. Il étudie d abord le piano et le violon dès l âge de 4 ans avant de commencer le basson à 13 ans. Il obtient son baccalauréat littéraire la même année que son Prix de basson et de musique de chambre au conservatoire de Montbéliard. Il intègre le CNSMD de Lyon en 1999 dans les classes d Amaury Wallez puis Carlo Colombo et obtient son DNESM en 2004. Il se forge en même temps une expérience d orchestre au sein de grands orchestres tels que l opéra de Lyon, l Orchestre National de Lyon ou encore l Orchestre des Pays de Savoie Il est reçu au concours de Basson Solo organisé par l orchestre national de lille en 2006 et y interprète depuis cette date les plus grandes œuvres et solos de basson du répertoire. Il est professeur au Pôle Supérieur du CRR de Lille et transmet dès lors son expérience à de jeunes bassonistes prometteurs.
Sébastien Tuytten Cor Originaire du Nord de la France, Sébastien Tuytten commence le cor à Dunkerque puis entre au Conservatoire National de Région de Lille où il y obtient une Médaille d Or ainsi qu un prix de perfectionnement en 2000. Il entre ensuite au Conservatoire National de Région de Rueil-Malmaison dans la classe de Jean Michel Vinit et y obtient un 1 er Prix à l unanimité en juin 2001. Entre temps, Sébastien Tuytten réussit le concours d entrée au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe d André Cazalet. Par ailleurs, il obtient un 1 er Prix au Concours Rotary Club International en 1999. Sébastien a été membre du Feeling Brass Quintet, ensemble avec lequel il a enregistré plusieurs disques. Il est régulièrement sollicité par plusieurs orchestres français et étrangers. Nommé soliste à l Orchestre de la Garde Républicaine en 2003, Sébastien est, depuis janvier 2005 Cor Solo de l orchestre national de lille. Depuis 2002, Sébastien Tuytten est Artiste Yamaha. Il a obtenu le 1 er Prix de Cor Mention très bien au CNSM de Paris ainsi que le Prix de Musique de Chambre mention très bien à l unanimité. P-A Pheulpin
orchestre national de lille Créé en 1976 grâce à la volonté de la Région Nord-Pas de Calais et à l appui de l État, l orchestre national de lille s est doté d un projet artistique ambitieux initié par Jean-Claude Casadesus afin de porter la musique partout où elle peut être reçue : diffusion du répertoire, création contemporaine, promotion des jeunes talents et actions jeune public. En France, à l étranger ou dans plus de deux cents communes du Nord-Pas de Calais, l o.n.l. est un véritable ambassadeur de sa région et de la Culture française, déjà invité dans plus de trente pays sur quatre continents. Après une tournée en Autriche, Slovénie et Croatie en 2009, Jean-Claude Casadesus et son orchestre ont donné une série de concerts exceptionnels en 2010 à l occasion de deux tournées, en Chine et en Russie, puis en Allemagne et en Slovaquie. L o.n.l. développe par ailleurs une présence très régulière à la radio et à la télévision ainsi qu une politique discographique dynamique illustrée notamment par le premier enregistrement par un orchestre français des deux symphonies de William Walton (2010), d un CD consacré à Bizet (Clovis et Clotilde et le Te Deum) et d un DVD de Carmen sous la direction de Jean-Claude Casadesus (2010). En collaboration avec le Palais des Beaux-Arts de Lille, l o.n.l. vient d éditer son premier DVD pédagogique Les Tableaux d une exposition, entre musique et peinture, à destination exclusive des enseignants. Il a participé en 2011 au disque de Bernard Cavanna (compositeur en résidence de 2005 à 2008). Ugo Ponte / o.n.l.
les musiciens de l orchestre national de lille Violons solos Stefan Stalanowski / Fernand Iaciu Violons Lucyna Janeczek / Marc Crenne / Waldemar Kurkowiak / François Cantault / Alexandre Diaconu Bernard Bodiou / Sylvaine Bouin / Benjamin Boursier / Bruno Caisse / Anne Cousu / Noël Cousu / Delphine Der Avedisyan / Asako Fujibayashi / Hélène Gaudfroy / Inès Greliak / Xin Guérinet / Thierry Koehl / Olivier Lentieul / Marie Lesage / Brigitte Loisemant / Catherine Mabile / Filippo Marano / Sylvie Nowacki / Stéphane Pechereau / Pierre-Alexandre Pheulpin / Franck Pollet / Ken Sugita / Thierry Van Engelandt / Bruno Van Roy / Françoise Vernay Altos Philippe Loisemant / Paul Mayes Jean-Marc Lachkar Cristina Blanco-Amavisca / Jean-Paul Blondeau / Véronique Boddaert / David Corselle / François Cousin / Anne Le Chevalier / Thierry Paumier / Mireille Viaud / N. Violoncelles Jean-Michel Moulin / N. Catherine Martin Sophie Broïon / Edwige Della Valle / Dominique Magnier / Claire Martin / Alexei Milovanov / Johanna Ollé / Jacek Smolarski Contrebasses Gilbert Dinaut / Mathieu Petit Pierre-Emmanuel de Maistre Yi Ching Ho / Kevin Lopata / Julia Petitjean / Christian Pottiez / N. Flûtes Chrystel Delaval / Christine Vienet Pascal Langlet / Catherine Roux (piccolo) Hautbois Baptiste Gibier / N. Daniel Schirrer / Philippe Gérard (cor anglais) Clarinettes Claude Faucomprez / Christian Gossart Jacques Merrer (petite clarinette) / Raymond Maton (clarinette basse) Bassons Clélia Goldings / Jean-Nicolas Hoebeke Henri Bour / Jean-François Morel (contrebasson) Cors Sébastien Tuytten / Alexandre Collard Christophe Danel / Frédéric Hasbroucq / Éric Lorillard / Katia Melleret Trompettes Denis Hu / Cédric Dreger Fabrice Rocroy (cornet solo) / Frédéric Broucke (cornet) Trombones Romain Simon / Jean-Philippe Navrez Christian Briez / Yves Bauer (trombone basse) Tuba Hervé Brisse Timbales Laurent Fraiche Percussions Romain Robine Christophe Maréchal / Dominique Del Gallo / Aïko Miyamoto Harpe Anne Le Roy... orchestre national de lille Ivan Renar Président association subventionnée par : le Conseil régional Nord-Pas de Calais, le Ministère de la Culture et de la Communication, Lille Métropole Communauté urbaine et la Ville de Lille....