LA POLICE TECHNIQUE ET SCIENTIFIQUE SRPJ DE TOULOUSE/ SRIJ



Documents pareils
La recherche d'indices par fluorescence

Accréditation n Liste des sites accrédités et portée disponibles sur

1. PRESENTATION GENERALE DU PRODUIT

Dr E. CHEVRET UE Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires

LA MÉTHAMPHÉTAMINE LE CRYSTAL C EST QUOI

BACCALAURÉAT TECHNOLOGIQUE STD ARTS APPLIQUÉS

Produits CONFORT DU SENIOR ET MAD

FICHE DE DONNEES DE SECURITE

Caractérisation de défauts par Magnétoscopie, Ressuage, Courants de Foucault

ASPECTS MEDICO-LEGAUX DES TRAUMATISMES SEVERES NIMES 8 JANVIER Département de médecine légale Pôle URGENCES CHU de Montpellier

DIFFRACTion des ondes

TP 2: LES SPECTRES, MESSAGES DE LA LUMIERE

Contrôle Non Destructif C.N.D.

Le polissage par laser

Scène de crime et indices matériels Sensibilisation du personnel non spécialisé

FORMATION ASSURANCE QUALITE ET CONTROLES DES MEDICAMENTS QUALIFICATION DES EQUIPEMENTS EXEMPLE : SPECTROPHOTOMETRE UV/VISIBLE

Mise en pratique : Etude de spectres

IR Temp 210. Thermomètre infrarouge. Des techniques sur mesure

PROTECTION DEs MAINs ET DEs BRAs INfORMATIONs TEChNIquEs

Chapitre 02. La lumière des étoiles. Exercices :

Correction TP 7 : L organisation de la plante et ses relations avec le milieu

Construction. Sarnavap 5000E SA. Pare-vapeur. Description du produit. Tests

Utilisation historique de nanomatériaux en pneus et possibilités de nouveaux développements

Ni tout noir, ni tout blanc Consignes Thème I - Observer

LE LIVRE BLANC. Pour véhicules Légers (autos, motos et 4x4) et Utilitaires Légers (camionnettes)

Conseils déco express Comment éclairer une pièce, décorer vos murs, habiller vos fenêtres?

Indicateur d'unité Voyant Marche/Arrêt

Comprendre l Univers grâce aux messages de la lumière

PROGRAMME DE MÉTHODES ET PRATIQUES SCIENTIFIQUES EN CLASSE DE SECONDE GÉNÉRALE ET TECHNOLOGIQUE

Le bac à graisses PRETRAITEMENT. Schéma de principe. Volume du bac à graisses. Pose

Activité 38 : Découvrir comment certains déchets issus de fonctionnement des organes sont éliminés de l organisme

TRAVAUX PRATIQUESDE BIOCHIMIE L1

DOMAINES MOTEUR ET SENSORIEL

Soudal Panel System SPS. La force extrême derrière vos panneaux de façade. SOUDAL PANEL SYSTEM. Soudal Panel System 1 SPS SOUDAL PANEL

Fiche technique Mai, 2011 Dernière version : Oct Produits transparents : SJ 3460 : non adhésif SJ 3560 : Muni d un adhésif acrylique VHB

Planches pour le Diagnostic microscopique du paludisme

Objectifs pédagogiques : spectrophotomètre Décrire les procédures d entretien d un spectrophotomètre Savoir changer l ampoule d un

Mesures de PAR. Densité de flux de photons utiles pour la photosynthèse

Par Christophe Sireix / Prothésiste Dentaire

Physique. interaction pneu-chaussée facteurs liés à l adhérence calcul de la distance de freinage

Guide d installation

NOTICE DE MONTAGE. (A lire attentivement et à conserver pour une consultation ultérieure) Dossier L.N.E - Numéros D120021/CQPE/7

L accessibilité. Qui sommes-nous?

Mesure et détection de substances dangereuses : EX-OX-TOX (IS-013) Version CT-Q

La réglementation et les obligations qui en découlent

Fluorescent ou phosphorescent?

NOTIONS ÉLEMENTAIRES SUR LES PNEUS

Linstallation d un escalier dans la. un escalier de béton à double quart tournant en kit. Construire soi-même LABEL. Label. Label D E I S O N L A

Collimateur universel de réglage laser

TECHNIQUES: Principes de la chromatographie

PHOTO PLAISIRS. La Lumière Température de couleur & Balance des blancs. Mars 2011 Textes et Photos de Bruno TARDY 1

EXERCICE 2 : SUIVI CINETIQUE D UNE TRANSFORMATION PAR SPECTROPHOTOMETRIE (6 points)

ALARME DOMESTIQUE FILAIRE

Mini projet n 1 DOSSIER DE CONCEPTION Clef USB

Tous les produits de la gamme SAF offrent des résistances :

ESSOURCES PÉDAGOGIQUES

«La solution» DESCRIPTION TECHNIQUE

A propos des pneus. Le savoir-faire Pirelli. TOUT SUR LES DIMENSIONS INTERNATIONALES. Lecture d une dimension:

Archivistes en herbe!

En cause, un rythme biologique qui ne reçoit plus l'indicateur indispensable à sa bonne synchronisation : la lumière du jour.

Marquage laser des métaux

Correction ex feuille Etoiles-Spectres.

FORT EN CHIMIE DEGRIPPANTS, GRAISSES ET LUBRIFIANTS

Consensus Scientifique sur. les. Champs statiques

STRUCTURE D UN AVION

FICHE TECHNIQUE. Domaines d applications. Stockage / Mise en oeuvre. Caractéristiques physiques et techniques STOCKAGE MISE EN OEUVRE

Protection EPI, Equipements individuels

Haute Ecole de la Ville de Liège. Institut Supérieur d Enseignement Technologique.

Fiche de données de sécurité

L escalier extérieur, le jardin et le balcon

1S9 Balances des blancs

ATTENTION! Après quelques mois d utilisation, un ordinateur s encrasse et surtout son ennemi mortel est la poussière.

PROGRAMME D HABILETÉS EN FAUTEUIL ROULANT (WSP-F)

Système d alarme sans fil GSM / SMS / RFID.

T2- COMMENT PASSER DE LA VITESSE DES ROUES A CELLE DE LA VOITURE? L E T U N I N G

Plus de 40 ans de positionnement pluie!

LES POILS ET LES CHEVEUX SONT-ILS PAREILS?

Primaire à 2 composants à base de résines acryliques réactives

4. Conditionnement et conservation de l échantillon

Théâtre - Production théâtrale Description de cours

Chapitre 2 : Respiration, santé et environnement.

RELAIS STATIQUE. Tension commutée

10. Instruments optiques et Microscopes Photomètre/Cuve

Mémento. A l usage des parents et de leurs enfants

L École nationale des pompiers du Québec. Dans le cadre de son programme de formation Pompier I

UNIVERSITE MOHAMMED V Rabat Ecole Normale Supérieure

Chapitre 7 Les solutions colorées

Le Code du Travail, les E.R.P., Autres Décrets & Arrêtés S.D.I.

Les composites thermoplastiques

Chapitre 1 : Qu est ce que l air qui nous entoure?

FORMULAIRE DE DEMANDE D AUTORISATION CLASSE 2

SALLE DE BAIN, DOUCHE, PLAN DE TRAVAIL CUISINE, PISCINE... Collage et jointoiement. L Epoxy facile

LA MAIN A LA PATE L électricité Cycle 3 L électricité.

HUMI-BLOCK - TOUPRET

Comprendre le rechapage. Les pneus rechapés sont aussi sûrs et durables que n importe quel pneu neuf similaire

Se protéger contre la contamination par les micro-organismes. Gazole, gazole non routier et fioul domestique Cuves de stockage et réservoirs

A l heure de Pâques Equipe rouge : Les «monsieur et madame» branchés

Chapitre 6 La lumière des étoiles Physique

PNEUS FREINS ABS ESP HUILE VITESSES

Bandes en polyuréthane HP avec conformité HACCP

Transcription:

LA POLICE TECHNIQUE ET SCIENTIFIQUE SRPJ DE TOULOUSE/ SRIJ 1

2

3

LES DIFFERENTES MISSIONS 1 ) l aide technique à l enquête 2 ) la recherche d éléments probants 3 ) la mémoire de la Police 4 ) la diffusion de l information 4

LA GESTION DE LA SCENE D INFRACTION 5

LA GESTION D UNE SCENE D INFRACTION Première phase : la prise en compte de la scène d infraction 6

7

1 ) la protection des lieux : -évacuation -sécurisation -protection de l intervenant -protection des traces et indices 8

2 ) compréhension : - observation des lieux - prises de renseignements 9

10

3 ) mesures urgentes (si nécessaire) - photos ou vidéos de sécurité - prélèvements d indices en péril 11

LA GESTION D UNE SCENE D INFRACTION seconde et troisième phases : Recherche et matérialisation des traces et indices Fixation des lieux 12

RECHERCHE ET MATERIALISATION DES TRACES ET INDICES 13

DETERMINATION DE LA METHODE DE TRAVAIL DEFINIR UNE METHODE RATIONNELLE DE TRAVAIL ET S Y TENIR 14

LA RECHERCHE VISUELLE 2 méthodes : Recherche en lumière ambiante Recherche en lumière rasante avec la longueur d onde appropriée 15

LA LAMPE SCHOTT Il s agit d une source de lumière blanche à laquelle est ajouté un filtre d arrêt, vert par exemple. Des lunettes de contraste sont nécessaires pour l observation. 16

LE CRIMESCOPE Ce modèle est une puissante boîte à lumière permettant d obtenir toutes les radiations de 300 à 500 nanomètres. 17

LA PHOTOLUMINESCENCE 18

19

20

21

22

23

24

LA MATERIALISATION DES INDICES 25

26

27

28

LA FIXATION DES LIEUX 1 la photographie 2 le plan des lieux 29

La photographie judiciaire Photographie objective 30

LE PLAN DES LIEUX 31

Le plan de situation 32

Le plan des lieux 33

34

LA GESTION D UNE SCENE D INFRACTION 4 ème phase : les prélèvements 35

DETERMINER L ORDRE DES PRELEVEMENTS Du plus urgent vers le moins urgent : 36

LE PRELEVEMENT D ODEURS - sur la scène d infraction ou objets s y rapportant - sur personnes 37

LES RESIDUS DE TIR EN TIRANT L ARME DEPOSE DES RESIDUS DE TIR SUR LA MAIN DU TIREUR 38

39

Pour prouver la présence de résidus de tir on recherche la présence de plomb, antimoine, baryum 40

LE KIT DE T.A.A. 41

LE KIT DE M.E.B. 42

Un résidu de tir grossi par le MEB 43

44

45

LA TRAJECTOIRE DU TIR 46

impact tireur Le laser permet de positionner le tireur lorsqu on possède un point d impact 47

48

49

FACE AUX MUNITIONS LES BALLES LES DOUILLES LES CARTOUCHES LES BOURRES 50

LES BALLES DETERMINATION : DU CALIBRE DU TYPE DE PROJECTILE MARQUE DE LA MUNITION 51

LES DOUILLES DETERMINATION : DU CALIBRE DU TYPE DE PROJECTILE MARQUE DE LA MUNITION 52

LES CARTOUCHES DETERMINATION : DU CALIBRE DU TYPE DE PROJECTILE MARQUE DE LA MUNITION CATEGORIE DE LA CARTOUCHE 53

Les différents diamètres de plomb 54

LES BOURRES DETERMINATION : DU CALIBRE DU TYPE DE PROJECTILE MARQUE DE LA MUNITION CATEGORIE DE LA CARTOUCHE 55

REMONTAGE D UN NUMERO 56

LES VEHICULES RECONSTITUER LES TRAJECTOIRES D APRES LES ORIFICES D ENTREE ET DE SORTIE 57

LES CADAVRES L ORIFICE D ENTREE DONNE UNE INDICATION SUR L ARME ET LA POSITION DU TIREUR 58

ANALYSE DES MUNITIONS 59

LE COMPARATEUR SERT A METTRE EN PARALLELE LA MUNITION DE COMPARAISON ET L INCRIMINEE 60

LA COMPARAISON PERMET DE METTRE EN EVIDENCE LES SIMILITUDES ENTRE LES DEUX BALLES 61

LES PRELEVEMENTS BIOLOGIQUES - ADN de contact - sang - sperme - phanères 62

L ADN DE CONTACT Se prélève par écouvillon sur objet non transportable; S extrait directement d un objet si celui-ci est transportable 63

PRELEVEMENT DE SANG Sang séché Sang liquide 64

SANG SEC 65

SANG LIQUIDE 66

LE SPERME Peut être détecté grâce aux UV Est prélevé avec écouvillon si support non transportable Est prélevé avec son support si transportable 67

Prélèvement du préservatif 68

MISE EN EVIDENCE DE L ENZYME PHOSPHATASE DANS LE LIQUIDE SEMINAL 69

70

LES PHANERES CHEVEUX POILS ONGLES 71

Prélèvement de cheveux ou poils 72

LES PRELEVEMENTS SOUS LES ONGLES En général réalisés par le médecin légiste 73

Le prélèvement de mégot et de chewing-gum 74

Conditionnement en pochette cristal 75

PRELEVEMENTS D HYDROCARBURE Sur les personnes Sur les lieux 76

77

PRELEVEMENTS D EXPLOSIFS ET DE SYSTEMES DE MISE A FEU 78

LES PEINTURES 79

80

LES FIBRES Fibre synthétique 81

Fibre végétale 82

Fibre animale 83

84

LE GAZ LACRYMOGENE 85

LES VERRES 86

Verre de lunettes vitre 87

LES FILAMENTS D AMPOULES 88

LA TERRE ET LES POLLENS 89

L ENTOMOLOGIE ADULTE OEUFS NYMPHE (chrysalide) LARVE (chenille) 90

LES DIATOMEES Les diatomées étant des algues microscopiques vivant dans l eau, elles sont présentes dans l organisme des noyés. Leur étude détaillée permet de révéler plusieurs paramètres des circonstances de la noyade 91

LES DIATOMÉES ET LA MÉDECINE M LÉGALE Le diagnostic de mort par noyade est toujours difficile à mettre en évidence pour la médecine légale. Les diatomées, entraînées par l eau à l intérieur de l organisme, gagnent le système sanguin, les poumons, la moelle, etc. L étude de la présence de ces algues dans ces différents tissus permet d affiner le diagnostic. Elle permet également de montrer s il y a eu déplacement ou non du corps. 92

DIATOMÉES 93

DIATOMÉES 94

DIATOMÉES (sur une pierre) 95

LES TRACES DIVERSES Les traces de pas Les traces de pneumatiques Les traces de sang 96

Les traces de pas De pas ou plutôt de semelles Présence systématique et recherche utile Définition de l I.A.I (Association internationale d identification) On peut retrouver deux types de traces: Les traces superficielles Les traces en creux 97

Les traces de pas superficielles Ces traces peuvent être visibles ou invisibles (source lumineuse). Ces traces peuvent être découvertes sur deux types de support : les supports secs les supports humides. 98

Les traces superficielles Les prélèvements sur les supports secs si la trace est visible elle pourra être photographiée directement. elle pourra être transférée comme une empreinte digitale (transfert). feuille carbone. Dustmark (électricité statique). 99

Les traces superficielles Les prélèvements sur les supports humides. Surfaces non poreuses: utilisation de poudre pour contraster la trace. Surfaces poreuses: (traces apposées par des semelles humides) Usage possible de cristaux d iode (marron clair) 100

LES TRACES DE PAS EN CREUX Ce type de trace comporte, en plus de la longueur et de la largeur, une troisième dimension : La profondeur. Les prélèvements: avant toute autre chose il faut des prises de vues. Ce type de trace nécessite un prélèvement spécifique : Le moulage. 101

Le moulage au plâtre D usage facile, le plâtre reste encore le matériau le plus utilisé pour la réalisation d un moulage d une trace en creux. 102

Le Moulage à la pâte élastomère Technique dont la mise en œuvre est aisée, permettant d obtenir des moulages résistants et d une grande finesse. Pâte composée d une base réactive et d un catalyseur qui se polymérise à température ambiante. 103

Le moulage de traces dans la neige Cas particuliers : Le moulage au soufre. Le moulage à la paraffine. 104

L identification des empreintes de chaussures L identification s effectue par comparaison entre les caractéristiques directement observées ou mesurées sur la trace incriminée et celles de semelles de comparaison. Ces caractéristiques peuvent être de deux types : Les caractéristiques originelles Les caractéristiques accidentelles. 105

L identification des empreintes de chaussures Les caractéristiques originelles La taille (pointure) La forme Le style (Circulaire. PTS/IRCG) Le dessin Les défauts de fabrication (série) Les caractéristiques accidentelles Les coupures Les déchirures Les marques d usures Les défauts de fabrication (unique). 106

L identification des empreintes de chaussures L identification commence par la concordance des caractéristiques originelles, puis des caractéristiques accidentelles. Pour ces dernières il peut y avoir des différences dues à des corps étrangers ou à l usure du temps. 107

Les traces de pneumatiques L anatomie du pneu : La bande de roulement les nervures sont constituées par des sculptures situées parallèlement sur la circonférence du pneu. Les rainures sont les sillons qui séparent les nervures. 108

L identification des traces de pneumatiques Les empreintes de comparaison Hypothèse de la découverte d un véhicule suspect Photographier et relever les caractéristiques du pneu repérer les indicateurs d usure et marquer leur emplacement (secteurs numérotés) relever l empreinte ( encre, graisse...) Importance du relevé des traces de pas et de pneus lors des constatations. 109

Les traces de pneumatiques Le relevé des traces Comme pour chaussures. Après avoir préservé les lieux, des photographies seront prises avant de procéder au(x) moulage(s) dont la longueur ne peut être inférieure à 60-65 cm. 110

Les traces de pneumatiques Dimensions des traces: Certaines mesures peuvent servir à l identification: L empattement l écartement la largeur de la bande de Roulement L épaisseur de la bande de Roulement La circonférence du pneu le diamètre du pneu 111

L identification des traces de pneumatiques Comme pour les chaussures, l identification des empreintes de pneumatiques s effectue par comparaison entre caractéristiques originelles et accidentelles. Les caractéristiques originelles La sculpture à pas variable La forme des éléments le nombre des nervures la forme et profondeur des rainures l aspect des stries les indicateurs d usure 112

L identification des traces de pneumatiques Les caractéristiques accidentelles Après localisation, examiner les parties usées (stries, rainures, nervures, sillons...) Puis rechercher sur la bande de roulement les traces d altération accidentelles: Entailles Déchirures Élément endommagé Rétention d objet ou résidus. 113

LES TRACES DE SANG 114

Projection de sang artériel, causée par une arme blanche 115

Autre effusion artérielle 116

Épanchement caractéristique d un impact par projectile rapide 117

Effusion par écrasement causé par objet contondant 118

Effusion due à un objet contondant 119

120

Indique un mouvement après la lésion 121

Transfert de sang par apposition de main 122

Transfert par semelle 123

Les tâches sur le pantalon de l auteur indiquent sa position par rapport à la victime 124

PRELEVEMENT MIXTE Prélèvement ADN et trace papillaire par exemple 125

Zone préservée Zone de recherche de traces papillaires 126

LES TECHNIQUES DE REVELATION DES TRACES PAPILLAIRES Révélation d une trace papillaire digitale sur une soucoupe 127

LES TECHNIQUES DE REVELATION 1 ) pulvérulentes 2 ) physico-chimiques 128

LES REVELATIONS PULVERULENTES 1 ) sur support non poreux 2 ) sur support propre 3 ) pour trace récente 129

Quelques exemples 130

LES REVELATIONS PHYSICO- CHIMIQUES 1 ) principe d action 2 ) les différents supports 131

LE PRINCIPE D ACTION Chaque produit agit sur un élément bien précis de la transpiration : acides aminés, sebum, urée, chlorures etc. 132

LA NINHYDRINE La ninhydrine est utilisée comme révélateur des acides aminés qui sont colorés en pourpre de Ruhemann (λ = 570nm), 133

DFO 134

LE STICKY SIDE Le sticky side sert à révéler les traces sur les adhésifs 135

136

LE CYANOACRILATE 137

Browning Safari 300 Win 138

Lumiére blanche Après renfort 139

Méthode informatisée La Borne Prenez la pose! Pour la photo. Les doigts Et la paume 140

CES EMPREINTES FIGURENT-ELLES DANS LA BASE? Saisie des images des empreintes Contrôle qualité des relevés Résultat négatif = nouvelle fiche dans la base 141 Résultat positif = identité vérifiée

LA DACTYLOSCOPIE du grec dactulos : doigt et skopein: examiner) SRPJ TOULOUSE SRIJ 2008 142

LE FICHIER AUTOMATISÉ DES EMPREINTES DIGITALES Identification des personnes Détection des emprunts d identité Identification des traces relevées sur les lieux d infraction 143

LE FAED EN 2008 2,8 MILLIONS DE PERSONNES 15 000 traces identifiées 144

Un relevé d empreintes digitales Une trace papillaire digitale 145

LE DESSIN ÉPIDERMIQUE CARACTÉRISTIQUES RISTIQUES 146 INALTÉRABILITÉ IMMUABILITÉ EXTRÊME VARIÉTÉ

ZONE DISTALE LE DESSIN PAPILLAIRE DIGITAL LES ZONES ZONES MARGINALES ZONE CENTRALE ZONE BASALE 147

LE DESSIN PAPILLAIRE DIGITAL LES FORMES DE LA ZONE CENTRALE ARC TENTE PURE BOUCLE BOUCLES VERTICILLE EN CERCLE OU EN OVALE VERTICILLE EN SPIRALE A GAUCHE OU A DROITE DOUBLE VERTICILLE EN Z OU EN S VERTICILLE EN BESACE COMPOSITE 148

LA DEMONSTRATION D IDENTITE TRACE INCRIMINÉE X5 EMPREINTE DE COMPARAISON X5 1 1 2 2 3 3 12 12 4 11 4 11 5 LÉGENDE 5 : Arrêt de ligne : 1 ; 3 ; 4 ; 6 ; 7 ; 9 ; 10 ; 12 Bifurcation : 2 ; 5 ; 8 ; 11 6 7 8 9 10 6 7 8 9 10 149

LES STUPEFIANTS ET LA TOXICOLOGIE MEDICO-LEGALE 150

151

DROGUES DE SYNTHESES Drogues obtenues par voie de synthèse à partir de précurseurs chimiques Mode de consommation : ingéré Classification : STIMULANT Effets : entactogène et hallucinogène EXEMPLES DE SAISIE D AMPHETAMINE ET DERIVES «ICE» La MDMA (ecstasy) et l amphétamine sont les plus fréquentes. Autres dérivés : MDA, MDEA (Eve), MBDB, métamphétamine (ice), Nexus,... 152

CANNABIS Drogue naturelle obtenue à partir du cannabis Mode de consommation : fumé sous forme d herbe ou de résine Classification : PERTURBATEUR Effets : perturbation de la perception de l environnement et de la réalité pouvant modifier durablement la personnalité du consommateur Cannabis sativa variété indica EXEMPLES DE SAISIE DE CANNABIS 153

COCAINE Drogue naturelle obtenue à partir du cocaier Mode de consommation : sniffé Classification : STIMULANT Effets : excitation, euphorie, insomnie suivie d un état de dépression et d épuisement Dépendance psychique Erythroxylum coca EXEMPLES DE SAISIE DE COCAINE 154

HEROINE Drogue d hémisynthèse obtenue à partir du pavot et par synthèse Mode de consommation : injecté ou sniffé Classification : DEPRESSEUR Effets : sensation de rêve, de détente et perte d inhibition Dépendance physique EXEMPLES DE SAISIE D HEROINE 155

L INFORMATIQUE ET LES NOUVELLES TECHNOLOGIES 1 L informatique et la cybercriminalité 2 Les cartes à puce 3 Les téléphones portables 4 La vidéo 5 L audio 156

LA TELEPHONIE MOBILE 157

DANS LE TELEPHONE MOBILE Le N international d immatriculation Le répertoire téléphonique Horloge/Alarme Liste des derniers appels Compteur d appel Agenda-bloc notes Messages courts mémorisés 158

DANS LA CARTE SIM Le numéro de série L opérateur Le répertoire téléphonique Les derniers numéros émis Les messages courts mémorisés 159

LES DOCUMENTS 160

LA PREUVE PAR ASSEMBLAGE 161

162