Accès des populations rurales au capital en Agroland



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Transcription:

PROGRAMME DE FORMATION AUX POLITIQUES DE LA FAO Programme de renforcement des capacités sur les politiques et les stratégies relatives à l'agriculture et au développement rural Ressources en ligne pour l élaboration des politiques ETUDES DE CAS ET RAPPORTS Module EASYPol 134 Accès des populations rurales au capital en Agroland

Ressources en ligne pour l élaboration des politiques Accès des populations rurales au capital en Agroland par Calvin Miller fonctionnaire principal, Service de la gestion, de la commercialisation et des finances agricoles, Division des infrastructures rurales et des agro-industries, FAO, Rome, Italie pour le compte de ORGANISATION DES NATIONS UNIES POUR L'ALIMENTATION ET L'AGRICULTURE, FAO LE PROGRAMME DE RENFORCEMENT DES CAPACITES RELATIVES AUX POLITIQUES ET AUX STRATEGIES AGRICOLES A POUR BUT DE FORMER LES RESPONSABLES DE HAUT NIVEAU DE L'ELABORATION DES POLITIQUES DES PAYS MEMBRES EN MATIERE DE POLITIQUES ET DE STRATEGIES DE DEVELOPPEMENT AGRICOLE ET RURAL. POUR CE FAIRE, IL LEUR FOURNIT DES CONNAISSANCES AVANCEES, FACILITE L'ECHANGE DE SAVOIR ET PRESENTE DES MECANISMES PRATIQUES D'APPLICATION DES CHANGEMENTS APPORTES AUX POLITIQUES. À PROPOS D EASYPOL EASYPOL EST UN REFERENTIEL INTERACTIF MULTILINGUE EN LIGNE QUI PROPOSE DES RESSOURCES TELECHARGEABLES VISANT A RENFORCER LES CAPACITES EN MATIERE D'ELABORATION DE POLITIQUES ALIMENTAIRES, AGRICOLES ET DE DEVELOPPEMENT RURAL. L'ADRESSE DE SA PAGE D ACCUEIL EST WWW.FAO.ORG/TC/EASYPOL. Les ressources d'easypol sont créées et mises à jour par le Service de soutien aux politiques agricoles de la FAO. Les termes employés et la présentation du contenu de ce document d information ne représentent en aucune manière l opinion de l Organisation des Nations Unies pour l alimentation et l agriculture quant au statut juridique d'un pays, d un territoire, d une ville ou d une région quelconque ou de ses autorités ou quant à la délimitation de ses frontières ou limites. FAO JANVIER 2008 : Tous droits réservés. La reproduction et la diffusion des documents accessibles sur le site Web de la FAO aux fins de formation ou autres fins non commerciales sont autorisées sans permission écrite préalable des détenteurs des droits d auteur, à condition que la source en soit clairement mentionnée. La reproduction de leur contenu aux fins de revente ou autres fins commerciales est interdite sans l autorisation écrite des détenteurs des droits d auteur. Il convient d adresser ces demandes d autorisation à : copyright@fao.org.

Programme de formation aux politiques de la FAO Accès des populations rurales au capital en Agroland 3 Sommaire 1. Vision générale... 1 2. Notes à l intention du lecteur... 2 2.1 Durée...... 2 2.2 Liens EASYPol... 2 Metadonnées du module... 3

Programme de formation aux politiques de la FAO Accès des populations rurales au capital en Agroland 1 1. VISION GENERAL 58 % des habitants de l Agroland vivent avec moins de un dollar par jour. La majorité de la population occupe des logements temporaires et travaille dans le secteur informel ou l agriculture de subsistance. Avec une succursale bancaire pour 70 000 personnes, l accès aux services financiers dans les régions rurales de l Agroland compte parmi les plus faibles au monde. L Agroland a entrepris des réformes approfondies du secteur financier au début des années 1990. En 1992, il a dérégulé les taux d emprunt et de prêt et suspendu l année suivante les restrictions appliquées au change de devises. Par la suite, il a autorisé l investissement étranger dans le secteur bancaire. Il autorise également les entreprises et les particuliers à emprunter et à effectuer des dépôts à l étranger. Trois banques étrangères représentent l essentiel de l actif du secteur (50 %), des prêts (55 %) et des dépôts (49 %). Cependant, elles ne gèrent à elles trois que 27 % des succursales locales. Un cinquième de l actif bancaire est investi à l étranger et les plus grandes entreprises satisfont leurs besoins en capitaux à long terme à l extérieur des frontières. Il n existe aucun emprunt à long terme au sein du pays, même pour les meilleurs clients qui sont fréquemment prêts à prendre le risque de devise pour accéder aux opportunités de financement et d investissement. L approfondissement attendu des marchés financiers et l amélioration de l accès ne se sont jamais concrétisés. Le secteur bancaire demeure de petite taille et sous-développé. Le crédit que les banques commerciales consentent aux emprunteurs privés n atteignait que 8 % du PIB en 2005. Ce pourcentage avait même décliné par rapport aux niveaux de 1990. En 2006, seules les plus grandes entreprises locales et les sociétés multinationales avaient accès aux prêts locaux et 5 000 personnes représentent 90 % des prêts. L accès financier est également faible, même par rapport aux normes africaines. Le nombre de succursales localisées dans les régions rurales a diminué de 15 % pour passer à 65 entre 1990 et 2005. Moins de 8 % de la population adulte totale de l Agroland possédaient un compte bancaire en 2005. L innovation et l expérimentation sont également absentes du marché de l Agroland. Les institutions de micro-finance ont été lentes à combler l absence de ce service et 0,005 % de la population seulement possède un compte de micro-prêt. Peu de nouveaux produits bancaires ont été lancés sur le marché financier local. Par ailleurs, le prix des prêts et d autres services financiers demeure extrêmement élevé (48 %) pour les prêts à terme, même en tenant compte d une inflation de 29 %. En outre, les petits comptes d épargne ne versent pas d intérêts aux déposants et les banques exigent des minima de comptes. Plusieurs facteurs permettent de comprendre ces performances décevantes : i) les importants déficits de l État ont été financés principalement par des banques commerciales et ce gros volume de prêts au gouvernement a exclu les emprunteurs privés ; ii) les prêts ne sont pas garantis. L organisation des exploitations agricoles rend difficile le recouvrement et 90 % des terres sont en propriété collective ; iii) le manque de rigueur dans le recouvrement des banques anciennement étatisées a créé une culture de défaut ; iv) l Association des banques n a créé que récemment un bureau de crédit centralisé ; v) les contrôles prudentiels réglementaires n ont été mis en place qu après la libéralisation. De ce fait, dix banques ont fait faillite dans la période intermédiaire et les actifs non performants demeurent élevés (8,9 %).

2 Module EASYPol 134 Etudes de cas et rapports Clairement, le gouvernement de l Agroland doit agir de manière urgente pour résoudre le problème que pose son système financier rural. À votre avis : Quels types d initiatives le gouvernement peut-il envisager utilement pour mettre en place des incitations et des instruments favorables au marché afin d étendre l accès aux services financier et de proposer du crédit aux agriculteurs pauvres et à d autres personnes? Les interventions gouvernementales antérieures sur les marchés financiers de l Agroland ont eu pour effet inattendu d aider les classes moyennes urbaines. Comment éviter que cela se reproduise? Comment mieux cibler les avantages sur les pauvres cette fois-ci? Si vous étiez conseiller au ministère de l Agriculture et apparteniez à un comité interministériel spécial sur le financement rural, quels conseils de conception et de mise en œuvre d un programme d extension du crédit et d instruments de réduction des risques dans l espace rural donneriez-vous? 2. NOTES A L INTENTION DU LECTEUR 2.1 Durée La durée de présentation de ce module est estimée à environ deux heures. 2.2 Liens EASYPol Cette présentation fait partie d un ensemble de modules qui appartient au parcours de formation EASYPol: Programme de formation aux politiques, Module 3 : Investissement et mobilisation des ressources, Session 3 : Sources et emplois des ressources financières Module 3 : Investissement et mobilisation des ressources Session 1 : Investissement dans l agriculture et le développement rural Session 2 : Environnement favorable à l investissement privé dans l agriculture et le développement rural Session 3 : Sources et emplois des ressources financières Session 4 : Stratégies d augmentation des ressources de financement des exploitations agricoles Session 5 : Réduction des risques de l investissement agricole Session 6 : Approches sectorielles Session 7 : Analyse socio-économique et des moyens d existence

Programme de formation aux politiques de la FAO Accès des populations rurales au capital en Agroland 3 METADONNEES DU MODULE 1. Module EASYPol 134 2. Titre dans la langue d origine Anglais Français Espagnol Autre langue FAO Policy Learning Programme 3. Sous-titre dans la langue d origine Anglais Français Espagnol Programme de formation aux politiques de la FAO Programa de aprendizaje sobre políticas de la FAO Rural Access to Capital in Agroland Accès des populations rurales au capital en Agroland Acceso al capital por parte de los productores rurales de Agrolandia Autre langue 4. Résumé 5. Date Janvier 2008 6. Auteur(s) Calvin Miller fonctionnaire principal, Service de la gestion, de la commercialisation et des finances agricoles, Division des infrastructures rurales et des agro-industries, FAO, Rome, Italie 7. Type de module Présentation thématique générale Matériels conceptuels et techniques Outils analytiques Études de cas et rapports Ressources complémentaires 8. Sujets principaux traités dans ce module L agriculture dans le contexte macroéconomique Politiques agricoles et sous-sectorielles Politiques agro-alimentaires et chaîne alimentaire Environnement et durabilité Développement institutionnel et organisationnel Planification des investissements et politiques apparentées Pauvreté et sécurité alimentaire Intégration régionale et commerce international Développement rural 9. Sujets secondaires traités dans ce module

4 Module EASYPol 134 Etudes de cas et rapports 10. Parcours de formation Programme de formation aux politiques de la FAO 11. Mots clés