RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS N 13. DU 1er AU 15 JUILLET 2012

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1 PREFET DU VAL DE MARNE ISSN RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS N 13 DU 1er AU 15 JUILLET 2012 AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

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3 PREFET DU VAL-DE-MARNE RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS N 13 Du 1 er au 15 juillet 2012 SOMMAIRE SERVICES DE LA PREFECTURE CABINET Arrêté Date INTITULÉ Page 2012/ /05/2012 Arrêté réglementant temporairement la circulation sur la rue du musée au droit du chantier de dévoiement du réseau de récupération des eaux pluviales et de la réalisation de la plate-forme du tramway T7 sur la plate- forme aéroportuaire d Orly 1 Portant autorisation d un système de vidéoprotection à : 2012/ /06/2012 Station Service ELF-RELAIS de Chevilly-Larue à Chevilly-Larue / /06/2012 Pharmacie du Marché à l Hay-les-Roses / /06/2012 Pharmacie A3 à Champigny sur Marne / /06/2012 Magasin TOYS «R» US à La Queue-en- Brie / /06/2012 Agence bancaire «SOCIETE GENERALE» à Maisons-Alfort / /06/2012 Agence bancaire «SOCIETE GENERALE» à Sucy-en-Brie / /06/2012 Agence bancaire «SOCIETE GENERALE» à Alfortville / /06/2012 Agence bancaire «SOCIETE GENERALE» à Créteil / /06/2012 Agence bancaire «SOCIETE GENERALE» à Maisons-Alfort / /06/2012 Agence bancaire «CAISSE D EPARGNE ILE-de-FRANCE» à Marolles-en-Brie / /06/2012 Agence bancaire «BNP PARIBAS» à Fontenay-Sous-Bois / /06/2012 Agence bancaire «BNP PARIBAS» à Saint-Maur des Fossés / /06/2012 Agence bancaire «BNP PARIBAS» à Chevilly-Larue / /06/2012 Agence bancaire «BNP PARIBAS» à Choisy-Le-Roi / /06/2012 Agence bancaire «BNP PARIBAS» à Créteil / /06/1972 Agence bancaire»» BNP PARIBAS» à Arcueil / /06/2012 Agence bancaire «BNP PARIBAS» à Maisons-Alfort / /06/2012 Agence bancaire «BNP PARIBAS à Saint-Maurice / /06/2012 Agence bancaire «BNP PARIBAS» à Villejuif / /07/2012 Société SCA SVICA- CONCESSIONNAIRE PEUGEOT à Créteil / /07/2012 Portant renouvellement des membres de la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection 43

4 DIRECTION DES AFFAIRES GENERALES ET DE L ENVIRONNEMENT Arrêté Date INTITULÉ Page 2012/ /07/2012 Arrêté permanent relatif à l exercice de la pêche en eau douce dans le département du Val-de-Marne 45 DIRECTION DES RELATIONS AVEC LES COLLECTIVITES TERRITORIALES Arrêté Date INTITULÉ Page Instituant les bureaux de vote dans la commune de : 2012/ /07/2012 Mandres les Roses et son annexe / /07/2012 Chennevières sur Marne et son annexe / /07/2012 Vitry sur Seine et son annexe / /07/2012 La Queue en Brie et son annexe 132 SERVICE DE LA COORDINATION INTERMINISTERIELLE ET DE L ACTION DEPARTEMENTALE Arrêté Date INTITULÉ Page 2012/ /07/2012 Modifiant la composition de la Commission départementale de Surendettement des Particuliers 2012/ /07/2012 Portant modification de l arrêté n 2012/8058 du 30 décembre 2010 donnant délégation de signature à Monsieur Gilles LE LARD, Directeur Départemental de la Protection des Populations du Val-de-Marne SOUS-PREFECTURE DE L HAY-LES-ROSES Arrêté Date INTITULÉ Page 2012/442 12/07/2012 Portant habilitation dans le domaine funéraire «AFG ROC ECLERC» à Villejuif 146 SOUS-PREFECTURE DE NOGENT SUR MARNE Arrêté Date INTITULÉ Page 2012/373 12/07/2012 Portant habilitation dans le domaine funéraire sarl «POMPES FUNEBRES LES TROIS ROSES» à Vincennes 147

5 AUTRES SERVICES DE L ETAT AGENCE REGIONALE DE SANTE D ILE DE FRANCE Arrêté Date INTITULÉ Page 2012-DT /06/2012 Portant modification de l agrément de la Société de transports sanitaires «EMERAUDE AMBULANCES «à Villeneuve Saint Georges 148 Portant modification de l agrément de la société d exercice libérale de biologistes médicaux ; /06/2012 «BIO EPINE» à Thiais /06/2012 «FOURNIVAL-FONTAN» à Vitry-sur-Seine 152 Portant modification de l autorisation de fonctionnement : /06/2012 du laboratoire de biologie médicale multi-sites : «BIO EPINE» /06/2012 du laboratoire de biologie médicale «FOURNIVAL-FONTAN» /06/2012 Portant modification de l autorisation initiale de la pharmacie à usage intérieur de l E.H.P.A.D «Résidence Pierre Tabanou» à l Hay-les-Roses /07/2012 Portant fermeture d une officine de pharmacie à Sucy en Brie DT /07/2012 Portant retrait définitif d agrément Société de transports sanitaires «AMBULANCE ASSISTANCE DE SUCY» 164 DIRECTION DEPARTEMENTALE DES FINANCES PUBLIQUES DU VAL DE MARNE Arrêté Date INTITULÉ Page Délégation de signature 05/04/2012 Délégation de signature du 5 avril convention 26/06/2012 Convention d utilisation n convention 09/07/2012 Convention d utilisation n DIRECTION REGIONALE ET INTERDEPARTEMENTALE DE L ALIMENTATION, DE L AGRICULTURE ET DE LA FORET Arrêté Date INTITULÉ Page /06/2012 Donnant subdélégation de signature de Madame Pascale MARGOT-ROUGERIE, directrice régionale et interdépartementale de l alimentation, de l agriculture et de la forêt d Ile-de-France en matière administrative 180

6 DIRECTION DEPARTEMENTALE DE LA COHESION SOCIALE Arrêté Date INTITULÉ Page Portant dérogation afin d assurer la fonction de surveillance d un établissement de baignade d accès payant aux titulaires du Brevet National de Sécurité et de Sauvetage Aquatique dénommés ci-après : /06/2012 Mme TRAN Nathalie- au sein de la Piscine Municipale à Villeneuve st Georges- pour la période du 1 er au 31 août /06/2012 M.DAUPHIN Didier- au sein de la Piscine Municipale à Villeneuve St Georges- pour la période du 1 er au 31 août /123 09/07/2012 Mme MEURON Emile- au sein de la base de loisirs de Créteil à Créteil- pour la période du 1 er août au 2 septembre /124 09/07/2012 Mme AIT CHAITE Nassima- au sein de la Piscine de Boissy St Léger à Boissy St Leger- pour la période du 1 er au 31 août /127 12/07/2012 M.PRIGNON Kévin- au sein de la Piscine Municipale à Villeneuve st Georges- pour la période du 1 er au 31 août /125 11/07/2012 Portant modification de l agrément «SPORT» 94-S-182 du 15/05/ /126 11/07/2012 Portant attribution de l agrément «SPORT» 188 Portant agrément au titre de la Jeunesse et de l Education Populaire à : 2012/128 12/07/2012 L association Parlez Cités /07/2012 L association Espace les Monis /130 12/07/2012 L association La Ferme du Loup /131 12/07/2012 L association Théâtre de la Nuit /132 12/07/2012 L association Vidéo Graphic /133 12/07/2012 L association Vent d Est /07/2012 Fixant la liste départementale des Mandataires Judiciaires à la Protection des Majeurs et des Délégués aux Prestations Familiales 2012/ /07/2012 Portant agrément de Mademoiselle Françoise FROUX pour l exercice individuel de l activité de Mandataire Judiciaire à la Protection des Majeurs DIRECTION REGIONALE ET INTERDEPARTEMENTALE DE L HEBERGEMENT ET DU LOGEMENT Arrêté Date INTITULÉ Page Agence nationale de l habitat : Décision n /07/2012 Décision modifiant la décision n du 19 janvier 2011 modifiée de nomination du délégué adjoint de l Agence et de délégation de signature à ses collaborateurs 208

7 DIRECTION REGIONALE DES ENTREPRISES DE LA CONCURRENCE, DE LA CONSOMMATION, DU TRAVAIL ET DE L EMPLOI D ILE DE FRANCE Arrêté Date INTITULÉ Page 2012/ /07/2012 Avenant à l arrêté n 2011/3113 portant agrément d un organisme de services à la personne «ENTOURAGE» enseigne «ENTOUR AGE SERVICES» 2012/ /07/2012 Avenant à l arrêté n 2011/3111 portant agrément d un organisme de services à la personne «SCIRIUS» enseigne «ENTOUR AGES SERVICES ; SCIRIUS SERVICES» 2012/ /07/2012 Avenant à l arrêté n 2011/3096 portant agrément d un organisme de services à la personne «ACACIA-SOPHORA» 2012/ /07/2012 Avenant à l arrêté n 2012/1657 portant déclaration/agrément d un organisme de services à la personne «N H SERVICES PACA» enseigne «A DOMICIL NOUVEL HORIZON» Acte administratif déclaratif/agrément d un organisme de services à la personne : 2012/ /07/2012 eurl «HESTI A DOMICILE» au Kremlin-Bicêtre / /07/2012 sarl «A.A.V.S» à Champigny sur Marne / /07/2012 Acte administratif de renouvellement déclaratif/agrément d un organisme de services à la personne sarl «ATPC» enseigne «Ambrille» 224 DIRECTION REGIONALE ET INTERDEPARTEMENTALE DE L EQUIPEMENT ET DE L AMENAGEMENT Arrêté Date INTITULÉ Page /07/2011 Commune de Gentilly - Accordant à Bouygues l agrément institué par l article R du code de l urbanisme 226 Portant agrément d exploitation d un établissement d enseignement de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière : /06/2012 AR-MEN FORMATION à Joinville-le-Pont /07/2012 CECILE Auto-école à Alfortville /06/2012 Portant abrogation d agrément d un établissement d enseignement de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière CECILE Auto-école /07/2012 Portant modification temporaire de la circulation des véhicules au droit du n 57 au n 69, avenue de Pince Vent - RD111 - à Ormesson sur Marne Portant modification temporaire de la circulation des véhicules de toutes catégories : /07/2012 sur la RD 86 - avenue de Versailles entre la rue Paul Vaillant Couturier et la rue Victor Basch à Thiais, dans le sens Créteil-Versailles /07/2012 Sur la RD 7- avenue de Stalingrad et avenue de Fontainebleau entre la RD 160 et la rue Edison à Chevilly-Larue et Thiais dans chaque sens de circulation /07/2012 Portant réglementation temporaire des conditions de circulation des véhicules de toutes catégories sur l A6a sens Paris- province du PR 0 au PR /07/2012 Portant modification des conditions de circulation des véhicules de toutes catégories sur une section de l avenue de la Pompadour (RD 86), entre la limite des communes Choisy le Roi et Créteil et le Chemin des Bœufs, dans les deux sens de circulation, sur la commune de Créteil

8 DIRECTION REGIONALE ET INTERDEPARTEMENTALE DE L ENVIRONNEMENT ET DE L ENERGIE D ILE DE FRANCE Arrêté Date INTITULÉ Page /07/2012 Portant dérogation à l interdiction de capture, transport, détention, et relâcher de spécimens d espèces animales protégées /07/2012 Portant dérogation à l interdiction de transport de spécimens d espèces animales protégées driee Idf 48 11/07/2012 Portant subdélégation de signature à : - M. Jean-François CHAUVEAU, Directeur Adjoint de la Direction régionale et Interdépartementale de l Environnement et de l Energie d Ile-de-France, à Mme Laure TOURJANSKY, Directrice Adjointe de la Direction Régionale et Interdépartementale de l Environnement et de l Energie d Ile de France et à M. Jean-Michel ROULIE, Secrétaire Général de la Direction Régionale et Interdépartementale de l Environnement et de l Energie d Ile-de-France 259 DIRECTION DES SERVICES DEPARTEMENTAUX DE L EDUCATION NATIONALE Arrêté Date INTITULÉ Page /07/2012 Arrêté d autorisation de signature /07/2012 Arrêté d autorisation de signature /07/2012 Arrêté d autorisation de signature PREFECTURE DE POLICE Arrêté Date INTITULÉ Page /07/2012 Accordant délégation de la signature préfectorale au préfet, secrétaire général pour l administration de la police de Paris, secrétaire général pour l administration de la préfecture de police /07/2012 Modifiant l arrêté n du 8 juin 2012 accordant délégation de la signature préfectorale au sein de la direction de proximité de l agglomération parisienne

9 ACTES DIVERS Arrêté Date INTITULÉ Page Entente interdépartementale de gestion du parc de détente et de loisirs du Tremblay délégation de signature est donnée à : /06/2012 Monsieur Jérôme ESCRIBANO, attaché territorial, directeur territorial /06/2012 Madame Danielle ROSSI, agent contractuel, responsable du service financier et des marchés publics /06/2012 Madame Diane RIFFAUD, attaché territorial, responsable du service des ressources humaines Hôpital de Mantes-la-Jolie Avis de concours interne sur titres de cadre de santéfilière infirmière : 26/06/2012 Un concours interne sur titres de cadre de santé filière infirmière aura lieu le vendredi 28 septembre 2012 au centre hospitalier de Mantes- la- Jolie en vue de pourvoir un poste de cadre de santé filière infirmière au centre hospitalier de Mantes-la-Jolie. Les candidatures doivent être adressées par écrit, le cachet de la poste faisant foi, par lettre recommandée, dans un délai de deux mois à compter de la date de parution du présent avis, soit au plus tard, le 26 août Cour d appel de Paris : décision 28/02/2012 Décision portant délégation de signature pour la mise en place du circuit simplifié d exécution de la défense pour certains frais de justice 284

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12 SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES PREFET DU VAL DE MARNE Créteil, le 15 juin : : A R R E T E N 2012 / 1949 portant autorisation d un système de vidéoprotection STATION SERVICE ELF - RELAIS DE CHEVILLY LARUE à CHEVILLY-LARUE LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite l article 10 de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée d orientation et de programmation relative à la sécurité (ancien) devenu les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 2004/2564 du 16 juillet 2004 autorisant la société TOTAL FRANCE sise 24, cours Michelet, La Défense PARIS LA DEFENSE CEDEX, à installer au sein de la station service RELAIS DE CHEVILLY LARUE située 14, avenue du Général de Gaulle CHEVILLY-LARUE, un système de vidéoprotection comportant trois caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 2004/94/AUT/1161) ; la télédéclaration du 10 avril 2012, enregistrée sous le n 2012/0504, de Madame Mélanie PAUMIER, Chef de Projet à TOTAL FRANCE RAFFINAGE ET MARKETING, 562, avenue du Parc de l Ile NANTERRE CEDEX, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein de la station service ELF RELAIS DE CHEVILLY LARUE située 14, avenue du Général de Gaulle CHEVILLY-LARUE ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 2004/2564 du 16 juillet 2004 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 2004/2564 du 16 juillet 2004 autorisant la société TOTAL FRANCE sise 24, cours Michelet, La Défense PARIS LA DEFENSE CEDEX, à installer au sein de la station service RELAIS DE CHEVILLY LARUE située 14, avenue du Général de Gaulle CHEVILLY-LARUE, un système de vidéoprotection comportant trois caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 2004/94/AUT/1161) sont abrogées AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

13 Article 2 : La Chef de Projet à TOTAL FRANCE RAFFINAGE ET MARKETING, 562, avenue du Parc de l Ile NANTERRE CEDEX, est autorisée à installer au sein de la station service de la station service ELF RELAIS DE CHEVILLY LARUE située 14, avenue du Général de Gaulle CHEVILLY-LARUE, un système de vidéoprotection comportant 2 caméras intérieures et 2 caméras extérieures. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : Les caméras installées ne doivent visualiser ni la voie publique ni les bâtiments appartenant à des tiers ou sont dotées, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 7 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser au responsable de la station service, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues à l article 10-VI de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau). Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions de l article 10 (II à VI) de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) et de l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation, Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, Patrick DALLENNES

14 PREFET DU VAL DE MARNE SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES Créteil, le 15 juin : : A R R E T E N 2012 / 1950 portant autorisation d un système de vidéoprotection PHARMACIE DU MARCHE à L HAY-LES-ROSES LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite l article 10 de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée d orientation et de programmation relative à la sécurité (ancien) devenu les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 97/4044 du 12 novembre 1997 autorisant la titulaire de la PHARMACIE DU MARCHE sise, 18, rue Henri Thirard L HAY-LES-ROSES, à poursuivre l exploitation d un système de vidéoprotection comportant 2 caméras intérieures fixes au sein de son officine (récépissé n 97/94/DEC/277) ; la demande, reçue le 5 avril 2012, enregistrée sous le n 2012/0515, de Madame Marie-Reine TSCHENN, titulaire de la PHARMACIE DU MARCHE, 18, rue Henri Thirard L HAY-LES-ROSES, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein de son officine ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 97/4044 du 12 novembre 1997 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 97/4044 du 12 novembre 1997 autorisant la titulaire de la PHARMACIE DU MARCHE sise, 18, rue Henri Thirard L HAY-LES-ROSES, à poursuivre l exploitation d un système de vidéoprotection comportant 2 caméras intérieures fixes au sein de son officine (récépissé n 97/94/DEC/277) sont abrogées AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

15 Article 2 : La titulaire de la PHARMACIE DU MARCHE, 18, rue Henri Thirard L HAY-LES-ROSES, est autorisée à installer au sein de son officine, un système de vidéoprotection comportant 2 caméras intérieures. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : Les caméras installées ne doivent visualiser ni la voie publique ni les bâtiments appartenant à des tiers ou sont dotées, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser à la titulaire de la pharmacie, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues à l article 10-VI de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau). Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions de l article 10 (II à VI) de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) et de l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation, Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, Patrick DALLENNES

16 PREFET DU VAL DE MARNE SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES Créteil, le 15 juin : : A R R E T E N 2012 / 1951 portant autorisation d un système de vidéoprotection PHARMACIE A3 à CHAMPIGNY-SUR-MARNE LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite l article 10 de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée d orientation et de programmation relative à la sécurité (ancien) devenu les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 98/1551 du 7 mai 1998 autorisant le titulaire de la PHARMACIE ALPHA sise au Centre Commercial LECLERC, 156, rue Alexandre Fourny CHAMPIGNY-SUR-MARNE, à poursuivre l exploitation d un système de vidéoprotection comportant 3 caméras intérieures fixes au sein de son officine (récépissé n 98/94/DEC/520) ; la demande, reçue le 10 avril 2012, enregistrée sous le n 2012/0495, de Monsieur Olivier SANDLARZ, nouveau titulaire de la PHARMACIE A3 sise 156, rue Alexandre Fourny CHAMPIGNY-SUR-MARNE, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein de son officine ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 98/1551 du 7 mai 1998 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 98/1551 du 7 mai 1998 autorisant le titulaire de la PHARMACIE ALPHA sise au Centre Commercial LECLERC, 156, rue Alexandre Fourny CHAMPIGNY-SUR-MARNE, à poursuivre l exploitation d un système de vidéoprotection comportant 3 caméras intérieures fixes au sein de son officine (récépissé n 98/94/DEC/520) sont abrogées AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

17 Article 2 : Le nouveau titulaire de la PHARMACIE A3 sise 156, rue Alexandre Fourny CHAMPIGNY-SUR-MARNE, est autorisé à installer au sein de son officine, un système de vidéoprotection comportant 9 caméras intérieures. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : Les caméras installées ne doivent visualiser ni la voie publique ni les bâtiments appartenant à des tiers ou sont dotées, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 15 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser au titulaire de la pharmacie, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues à l article 10-VI de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau). Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions de l article 10 (II à VI) de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) et de l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation, Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, Patrick DALLENNES

18 PREFET DU VAL DE MARNE SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES Créteil, le 18 juin : : A R R E T E N 2012/ 1962 portant autorisation d un système de vidéoprotection MAGASIN TOYS «R» US à LA QUEUE-EN-BRIE LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite le Code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 98/1529 du 7 mai 1998 autorisant les responsables des magasins TOYS «R» US, situés dans le département du Val-de-Marne, à poursuivre l exploitation de systèmes de vidéoprotection installés au sein de leurs établissements respectifs ; la demande reçue le 11 avril 2012, enregistrée sous le n 2012/0491, du Directeur national prévention des pertes de TOYS «R» US, 2, rue Thomas Edison, Z.I. La Remise Lisses EVRY CEDEX, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein du MAGASIN TOYS «R» US situé 1, avenue de l Hippodrome LA QUEUE-EN-BRIE (récépissé n 98/94/DEC/431) ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 98/1529 du 7 mai 1998 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; SUR la proposition du Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral l arrêté préfectoral n 98/1529 du 7 mai 1998 autorisant les responsables des magasins TOYS «R» US, situés dans le département du Val-de-Marne, à poursuivre l exploitation de systèmes de vidéoprotection installés au sein de leurs établissements respectifs sont abrogées en ce qui concerne le MAGASIN TOYS «R» US situé 1, avenue de l Hippodrome LA QUEUE-EN-BRIE (récépissé n 98/94/DEC/431) ; AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX /

19 Article 2 : Le Directeur national prévention des pertes de TOYS «R» US, 2, rue Thomas Edison, Z.I. La Remise Lisses EVRY CEDEX, est autorisé à installer au sein du MAGASIN TOYS «R» US situé 1, avenue de l Hippodrome LA QUEUE-EN-BRIE, un système de vidéoprotection comportant 3 caméras intérieures. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : Les caméras installées ne doivent visualiser ni la voie publique ni les bâtiments appartenant à des tiers ou sont dotées, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser au service prévention des pertes de TOYS «R» US, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues aux articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure. Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions prévues par les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure et par l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation Le Sous-préfet, Directeur de de Cabinet Patrick DALLENNES P

20 SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES PREFET DU VAL DE MARNE Créteil, le 18 juin : : A R R E T E N 2012 / 1963 portant autorisation d un système de vidéoprotection AGENCE BANCAIRE SOCIETE GENERALE à MAISONS-ALFORT LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite l article 10 de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée d orientation et de programmation relative à la sécurité (ancien) devenu les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 2011/1949 du 14 juin 2011 autorisant le Responsable Logistique de la Direction d Exploitation Commerciale d IVRY-SUR-SEINE, 42-48, rue Denis Papin IVRY-SUR-SEINE, à poursuivre l exploitation du système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE de Maisons-Alfort Charentonneau sise 62, avenue Georges Clémenceau MAISONS-ALFORT et comportant deux caméras intérieures (récépissé n 97/94/DEC/17) ; la télédéclaration du 24 avril 2012, du Responsable Logistique de la Direction d Exploitation Commerciale d IVRY-SUR-SEINE de la SOCIETE GENERALE, 42-48, rue Denis Papin IVRY-SUR-SEINE, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE de Maisons-Alfort Charentonneau sise 62, avenue Georges Clémenceau MAISONS-ALFORT ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 2011/1949 du 14 juin 2011 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 2011/1949 du 14 juin 2011 autorisant le Responsable Logistique de la Direction d Exploitation Commerciale d IVRY-SUR-SEINE, 42-48, rue Denis Papin IVRY-SUR-SEINE, à poursuivre l exploitation du système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE de Maisons-Alfort Charentonneau sise 62, avenue Georges Clémenceau MAISONS-ALFORT et comportant deux caméras intérieures (récépissé n 97/94/DEC/17) sont abrogées AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

21 Article 2 : Le Responsable Logistique de la Direction d Exploitation Commerciale d IVRY-SUR-SEINE de la SOCIETE GENERALE, 42-48, rue Denis Papin IVRY-SUR-SEINE, est autorisé à installer au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE de Maisons-Alfort Charentonneau sise 62, avenue Georges Clémenceau MAISONS-ALFORT, un système de vidéoprotection comportant deux caméras intérieures et une caméra extérieure. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : La caméra installée ne doit visualiser que les abords de l agence bancaire et ne doit pas visualiser les bâtiments appartenant à des tiers ou doit être dotée, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser au Service sécurité de la SOCIETE GENERALE, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues à l article 10-VI de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau). Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions de l article 10 (II à VI) de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) et de l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation, Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, Patrick DALLENNES

22 PREFET DU VAL DE MARNE SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES Créteil, le 18 juin : : A R R E T E N 2012 / 1964 portant autorisation d un système de vidéoprotection AGENCE BANCAIRE SOCIETE GENERALE à SUCY-EN-BRIE LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite l article 10 de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée d orientation et de programmation relative à la sécurité (ancien) devenu les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 2009/1756 du 13 mai 2009 autorisant la SOCIETE GENERALE, Direction d Exploitation Commerciale Ivry, 48, rue Denis Papin IVRY-SUR-SEINE, à installer au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE sise 2 bis, rue Maurice Berteaux SUCY-EN-BRIE, un système de vidéoprotection comportant une caméra intérieure (récépissé n 97/94/DEC/43) ; la télédéclaration du 24 avril 2012 et enregistrée sous le n 2012/0532, du Responsable Logistique de la Direction d Exploitation Commerciale d IVRY-SUR-SEINE de la SOCIETE GENERALE, 42-48, rue Denis Papin IVRY-SUR-SEINE, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein de l AGENCE BANCAIRE SOCIETE GENERALE sise 2 bis, rue Maurice Berteaux SUCY-EN-BRIE ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 2009/1756 du 13 mai 2009 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 2009/1756 du 13 mai 2009 autorisant la SOCIETE GENERALE, Direction d Exploitation Commerciale Ivry, 48, rue Denis Papin IVRY-SUR-SEINE, à installer au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE sise 2 bis, rue Maurice Berteaux SUCY-EN-BRIE, un système de vidéoprotection comportant une caméra intérieure (récépissé n 97/94/DEC/43) sont abrogées AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

23 Article 2 : Le Responsable Logistique de la Direction d Exploitation Commercial d IVRY-SUR-SEINE de la SOCIETE GENERALE, 42-48, rue Denis Papin IVRY-SUR-SEINE, est autorisé à installer au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE sise 2 bis, rue Maurice Berteaux SUCY-EN-BRIE, un système de vidéoprotection comportant deux caméras intérieures et une caméra extérieure. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : La caméra installée ne doit visualiser que les abords de l agence bancaire et ne doit pas visualiser les bâtiments appartenant à des tiers ou doit être dotée, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser au Service sécurité de la SOCIETE GENERALE, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues à l article 10-VI de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau). Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions de l article 10 (II à VI) de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) et de l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation, Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, Patrick DALLENNES

24 PREFET DU VAL DE MARNE SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES Créteil, le 18 juin : : A R R E T E N 2012 / 1965 portant autorisation d un système de vidéoprotection AGENCE BANCAIRE SOCIETE GENERALE à ALFORTVILLE LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite l article 10 de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée d orientation et de programmation relative à la sécurité (ancien) devenu les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 2003/2500 du 4 juillet 2003 autorisant la SOCIETE GENERALE, Groupe de Créteil, Immeuble «Pythagore», 11, rue Olof Palme CRETEIL, à installer au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE sise 97, rue Véron ALFORTVILLE, un système de vidéoprotection comportant une caméra intérieure (récépissé n 2003/94/AUT/1080) ; la télédéclaration du 24 avril 2012 et enregistrée sous le n 2012/0533, du Responsable Logistique de la Direction d Exploitation Commerciale d IVRY-SUR-SEINE de la SOCIETE GENERALE, 42-48, rue Denis Papin IVRY-SUR-SEINE, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE d Alfortville Berthelot sise 97, rue Véron ALFORTVILLE ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 2003/2500 du 4 juillet 2003 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 2003/2500 du 4 juillet 2003 autorisant la SOCIETE GENERALE, Groupe de Créteil, Immeuble «Pythagore», 11, rue Olof Palme CRETEIL, à installer au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE sise 97, rue Véron ALFORTVILLE, un système de vidéoprotection comportant une caméra intérieure (récépissé n 2003/94/AUT/1080) sont abrogées AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

25 Article 2 : Le Responsable Logistique de la Direction d Exploitation Commerciale d IVRY-SUR-SEINE de la SOCIETE GENERALE, 42-48, rue Denis Papin SUR-SEINE, est autorisé à installer au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE d Alfortville Berthelot sise 97, rue Véron ALFORTVILLE, un système de vidéoprotection comportant deux caméras intérieures et une caméra extérieure. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : La caméra installée ne doit visualiser que les abords de l agence bancaire et ne doit pas visualiser les bâtiments appartenant à des tiers ou doit être dotée, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser au Service sécurité de la SOCIETE GENERALE, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues à l article 10-VI de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau). Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions de l article 10 (II à VI) de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) et de l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation, Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, Patrick DALLENNES

26 SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES PREFET DU VAL DE MARNE Créteil, le 18 juin : : A R R E T E N 2012 / 1966 portant autorisation d un système de vidéoprotection AGENCE BANCAIRE SOCIETE GENERALE à CRETEIL LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite l article 10 de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée d orientation et de programmation relative à la sécurité (ancien) devenu les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 2011/1946 du 14 juin 2011 autorisant le Responsable Logistique de la Direction d Exploitation Commerciale d IVRY-SUR-SEINE, 42-48, rue Denis Papin IVRY-SUR-SEINE, à poursuivre l exploitation du système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE Créteil La Brèche sise 3 bis, rue des Archives CRETEIL et comportant deux caméras intérieures (récépissé n 97/94/DEC/14) ; la télédéclaration du 24 avril 2012, du Responsable Logistique de la Direction d Exploitation Commerciale d IVRY-SUR-SEINE de la SOCIETE GENERALE, 42-48, rue Denis Papin IVRY-SUR-SEINE, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE Créteil La Brèche sise 3 bis, rue des Archives CRETEIL ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 2011/1946 du 14 juin 2011 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 2011/1946 du 14 juin 2011 autorisant le Responsable Logistique de la Direction d Exploitation Commerciale d IVRY-SUR-SEINE, 42-48, rue Denis Papin IVRY-SUR-SEINE, à poursuivre l exploitation du système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE Créteil La Brèche sise 3 bis, rue des Archives CRETEIL et comportant deux caméras intérieures (récépissé n 97/94/DEC/14) sont abrogées AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

27 Article 2 : Le Responsable Logistique de la Direction d Exploitation Commerciale d IVRY-SUR-SEINE de la SOCIETE GENERALE, 42-48, rue Denis Papin IVRY-SUR-SEINE, est autorisé à installer au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE Créteil La Brèche sise 3 bis, rue des Archives CRETEIL, un système de vidéoprotection comportant deux caméras intérieures et une caméra extérieure. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : La caméra installée ne doit visualiser que les abords de l agence bancaire et ne doit pas visualiser les bâtiments appartenant à des tiers ou doit être dotée, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser au Service sécurité de la SOCIETE GENERALE, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues à l article 10-VI de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau). Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions de l article 10 (II à VI) de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) et de l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation, Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, Patrick DALLENNES

28 SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES PREFET DU VAL DE MARNE Créteil, le 18 juin : : A R R E T E N 2012 / 1967 portant autorisation d un système de vidéoprotection AGENCE BANCAIRE SOCIETE GENERALE à MAISONS-ALFORT LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite l article 10 de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée d orientation et de programmation relative à la sécurité (ancien) devenu les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 2011/4176 du 15 décembre 2011 autorisant le Responsable Logistique de la Direction d Exploitation Commerciale d IVRY-SUR-SEINE, 42-48, rue Denis Papin IVRY-SUR-SEINE, à poursuivre l exploitation du système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE de Maisons-Alfort sise 166, rue Jean Jaurès MAISONS-ALFORT et comportant deux caméras intérieures (récépissé n 97/94/DEC/18) ; la télédéclaration du 24 avril 2012, du Responsable Logistique de la Direction d Exploitation Commerciale d IVRY-SUR-SEINE de la SOCIETE GENERALE, 42-48, rue Denis Papin IVRY-SUR-SEINE, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE de Maisons-Alfort sise 166, rue Jean Jaurès MAISONS-ALFORT ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 2011/4176 du 15 décembre 2011 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 2011/4176 du 15 décembre 2011 autorisant le Responsable Logistique de la Direction d Exploitation Commerciale d IVRY-SUR-SEINE, 42-48, rue Denis Papin IVRY-SUR-SEINE, à poursuivre l exploitation du système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE de Maisons-Alfort sise 166, rue Jean Jaurès MAISONS-ALFORT et comportant deux caméras intérieures (récépissé n 97/94/DEC/18) sont abrogées AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

29 Article 2 : Le Responsable Logistique de la Direction d Exploitation Commerciale d IVRY-SUR-SEINE de la SOCIETE GENERALE, 42-48, rue Denis Papin IVRY-SUR-SEINE, est autorisé à installer au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE de Maisons-Alfort sise 166, rue Jean Jaurès MAISONS-ALFORT, un système de vidéoprotection comportant deux caméras intérieures et une caméra extérieure. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : La caméra installée ne doit visualiser que les abords de l agence bancaire et ne doit pas visualiser les bâtiments appartenant à des tiers ou doit être dotée, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser au Service sécurité de la SOCIETE GENERALE, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues à l article 10-VI de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau). Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions de l article 10 (II à VI) de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) et de l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation, Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, Patrick DALLENNES

30 PREFET DU VAL DE MARNE SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES Créteil, le 18 juin : : A R R E T E N 2012 / 1968 portant autorisation d un système de vidéoprotection AGENCE BANCAIRE CAISSE D EPARGNE ILE-DE-FRANCE à MAROLLES-EN-BRIE LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite l article 10 de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée d orientation et de programmation relative à la sécurité (ancien) devenu les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 97/4165 du 17 novembre 1997 autorisant les responsables des agences de la CAISSE D EPARGNE D ILE-DE-FRANCE PARIS, 19, rue du Louvre PARIS CEDEX 01, à poursuivre l exploitation de systèmes de vidéoprotection existant au sein de leurs établissements bancaires situés dans le département du Val-de-Marne ; la télédéclaration du 16 avril 2012 et enregistrée sous le n 2012/0527, du Directeur adjoint de la sécurité de la Caisse d Epargne Ile-de-France, 26/28, rue Neuve Tolbiac CS PARIS CEDEX 13, aux fins d obtenir l autorisation d implanter au sein de l AGENCE BANCAIRE CAISSE D EPARGNE ILE-DE-FRANCE sise 9, rue des Marchands MAROLLES-EN-BRIE (récépissé n 97/94/DEC/315), un nouveau système de vidéoprotection se substituant au système précédemment autorisé ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 97/4165 du 17 novembre 1997 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 97/4165 du 17 novembre 1997 autorisant les responsables des agences de la CAISSE D EPARGNE D ILE-DE-FRANCE PARIS, 19, rue du Louvre PARIS CEDEX 01, à poursuivre l exploitation de systèmes de vidéoprotection existant au sein de leurs établissements bancaires situés dans le département du Val-de-Marne sont abrogées en ce qui concerne l AGENCE BANCAIRE CAISSE D EPARGNE ILE-DE-FRANCE sise 9, rue des Marchands MAROLLES-EN-BRIE (récépissé n 97/94/DEC/315) AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

31 Article 2 : Le Directeur adjoint de la sécurité de la Caisse d Epargne Ile-de-France, 26/28, rue Neuve Tolbiac CS PARIS CEDEX 13, est autorisé à installer au sein de l AGENCE BANCAIRE CAISSE D EPARGNE ILE-DE-FRANCE sise 9, rue des Marchands MAROLLES-EN-BRIE, un système de vidéoprotection comportant 2 caméras intérieures et 4 caméras extérieures. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : Les caméras installées ne doivent visualiser que les abords de l agence bancaire et ne doivent pas visualiser les bâtiments appartenant à des tiers ou doivent être dotées, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser au Directeur adjoint de la sécurité de la CAISSE D EPARGNE ILE-DE-FRANCE, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues à l article 10-VI de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau). Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions de l article 10 (II à VI) de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) et de l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation, Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, Patrick DALLENNES

32 PREFET DU VAL DE MARNE SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES Créteil, le 18 juin : : A R R E T E N 2012 / 1969 portant autorisation d un système de vidéoprotection AGENCE BANCAIRE BNP PARIBAS à FONTENAY-SOUS-BOIS LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite le Code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 2007/1041 du 12 mars 2007 autorisant la BNP PARIBAS, Immobilier d Exploitation, Service Gestion Immobilière, 104, rue Richelieu PARIS CEDEX 09, à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS FONTENAY-SOUS-BOIS sise 10, avenue du Val de Fontenay FONTENAY-SOUS-BOIS, un système de vidéoprotection comportant cinq caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 99/94/AUT/727) ; la télédéclaration du 23 mai 2012, enregistrée sous le n 2012/0564, du Responsable du Service Sécurité de BNP PARIBAS, 14, boulevard Poissonnière PARIS, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS sise 10, avenue du Val de Fontenay FONTENAY-SOUS-BOIS ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 2007/1041 du 12 mars 2007 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 2007/1041 du 12 mars 2007 autorisant la BNP PARIBAS, Immobilier d Exploitation, Service Gestion Immobilière, 104, rue Richelieu PARIS CEDEX 09, à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS FONTENAY-SOUS-BOIS sise 10, avenue du Val de Fontenay FONTENAY-SOUS-BOIS, un système de vidéoprotection comportant cinq caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 99/94/AUT/727) sont abrogées AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

33 Article 2 : Le Responsable du Service Sécurité de BNP PARIBAS, 14, boulevard Poissonnière PARIS, est autorisé à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS sise 10, avenue du Val de Fontenay FONTENAY-SOUS-BOIS, un système de vidéoprotection comportant trois caméras intérieures et une caméra visionnant la voie publique. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : La caméra installée ne doit visualiser que les abords de l agence bancaire et ne doit pas visualiser les bâtiments appartenant à des tiers ou doit être dotée, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser au responsable de l agence bancaire, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues aux articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure. Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions prévues par les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure et par l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation, Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, Patrick DALLENNES

34 PREFET DU VAL DE MARNE SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES Créteil, le 18 juin : : A R R E T E N 2012 / 1970 portant autorisation d un système de vidéoprotection AGENCE BANCAIRE BNP PARIBAS à SAINT-MAUR-DES-FOSSES LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite le Code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 2007/893 du 1 er mars 2007 autorisant la BNP PARIBAS, Immobilier d Exploitation, Service Gestion Immobilière, 104, rue Richelieu PARIS CEDEX 09, à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS SAINT MAUR ADAMVILLE sise 143, boulevard de Créteil SAINT-MAUR-DES-FOSSES, un système de vidéoprotection comportant cinq caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 2007/94/AUT/1433) ; la télédéclaration du 23 mai 2012, enregistrée sous le n 2012/0561, du Responsable du Service Sécurité de BNP PARIBAS, 14, boulevard Poissonnière PARIS, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS sise 143, boulevard de Créteil SAINT-MAUR-DES-FOSSES ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 2007/893 du 1 er mars 2007 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 2007/893 du 1 er mars 2007 autorisant la BNP PARIBAS, Immobilier d Exploitation, Service Gestion Immobilière, 104, rue Richelieu PARIS CEDEX 09, à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS SAINT MAUR ADAMVILLE sise 143, boulevard de Créteil SAINT-MAUR-DES-FOSSES, un système de vidéoprotection comportant cinq caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 2007/94/AUT/1433) sont abrogées AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

35 Article 2 : Le Responsable du Service Sécurité de BNP PARIBAS, 14, boulevard Poissonnière PARIS, est autorisé à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS sise 143, boulevard de Créteil SAINT-MAUR-DES-FOSSES, un système de vidéoprotection comportant trois caméras intérieures et une caméra visionnant la voie publique. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : La caméra installée ne doit visualiser que les abords de l agence bancaire et ne doit pas visualiser les bâtiments appartenant à des tiers ou doit être dotée, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser au responsable de l agence bancaire, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues aux articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure. Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions prévues par les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure et par l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation, Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, Patrick DALLENNES

36 PREFET DU VAL DE MARNE SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES Créteil, le 18 juin : : A R R E T E N 2012 / 1971 portant autorisation d un système de vidéoprotection AGENCE BANCAIRE BNP PARIBAS à CHEVILLY-LARUE LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite le Code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 2001/2206 du 22 juin 2001 modifié autorisant la BNP PARIBAS, Immeuble d Exploitation, Service Gestion Immobilière, 104, rue Richelieu PARIS CEDEX 09, à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS CHEVILLY LARUE sise 4, Place de Lattre de Tassigny CHEVILLY-LARUE, un système de vidéoprotection comportant cinq caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 2000/94/AUT/866) ; la télédéclaration du 23 mai 2012, enregistrée sous le n 2012/0555, du Responsable du Service Sécurité de BNP PARIBAS, 14, boulevard Poissonnière PARIS, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS sise 4, Place de Lattre de Tassigny CHEVILLY-LARUE ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 2007/2206 du 22 juin 2001 modifié précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 2001/2206 du 22 juin 2001 modifié autorisant la BNP PARIBAS, Immeuble d Exploitation, Service Gestion Immobilière, 104, rue Richelieu PARIS CEDEX 09, à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS CHEVILLY LARUE sise 4, Place de Lattre de Tassigny CHEVILLY-LARUE, un système de vidéoprotection comportant cinq caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 2000/94/AUT/866) sont abrogées AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

37 Article 2 : Le Responsable du Service Sécurité de BNP PARIBAS, 14, boulevard Poissonnière PARIS, est autorisé à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS sise 4, Place de Tassigny CHEVILLY-LARUE, un système de vidéoprotection comportant trois caméras intérieures et une caméra visionnant la voie publique. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : La caméra installée ne doit visualiser que les abords de l agence bancaire et ne doit pas visualiser les bâtiments appartenant à des tiers ou doit être dotée, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser au responsable de l agence bancaire, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues aux articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure. Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions prévues par les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure et par l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation, Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, Patrick DALLENNES

38 PREFET DU VAL DE MARNE SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES Créteil, le 18 juin : : A R R E T E N 2012 / 1972 portant autorisation d un système de vidéoprotection AGENCE BANCAIRE BNP PARIBAS à CHOISY-LE-ROI LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite le Code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 2007/2987 du 26 juillet 2007 autorisant la BNP PARIBAS, Immobilier d Exploitation, Service Gestion Immobilière, 104, rue de Richelieu PARIS CEDEX 09, à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS CHOISY LE ROI sise 1, avenue Gambetta CHOISY-LE-ROI, un système de vidéoprotection comportant neuf caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 97/94/DEC/71) ; la télédéclaration du 25 mai 2012, enregistrée sous le n 2012/0553, du Responsable du Service Sécurité de BNP PARIBAS, 14, boulevard Poissonnière PARIS, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS sise 1, avenue Gambetta CHOISY-LE-ROI ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 2007/2987 du 26 juillet 2007 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 2007/2987 du 26 juillet 2007 autorisant la BNP PARIBAS, Immobilier d Exploitation, Service Gestion Immobilière, 104, rue de Richelieu PARIS CEDEX 09, à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS CHOISY LE ROI sise 1, avenue Gambetta CHOISY-LE-ROI, un système de vidéoprotection comportant neuf caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 97/94/DEC/71) sont abrogées AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

39 Article 2 : Le Responsable du Service Sécurité de BNP PARIBAS, 14, boulevard Poissonnière PARIS, est autorisé à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS sise 1, avenue Gambetta CHOISY-LE-ROI un système de vidéoprotection comportant 4 caméras intérieures et 2 caméras visionnant la voie publique. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : La caméra installée ne doit visualiser que les abords de l agence bancaire et ne doit pas visualiser les bâtiments appartenant à des tiers ou doit être dotée, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser au responsable de l agence bancaire, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues aux articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure. Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions prévues par les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure et par l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation, Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, Patrick DALLENNES

40 PREFET DU VAL DE MARNE SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES Créteil, le 18 juin : : A R R E T E N 2012 / 1973 portant autorisation d un système de vidéoprotection AGENCE BANCAIRE BNP PARIBAS à CRETEIL LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite le Code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 2007/403 du 30 janvier 2007 autorisant la BNP PARIBAS, Immobilier d Exploitation, Service Gestion Immobilière, 104, rue de Richelieu PARIS CEDEX 09, à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS CRETEIL MONT MESLY sise 32-34, boulevard John Kennedy CRETEIL, un système de vidéoprotection comportant cinq caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 99/94/AUT/724) ; la télédéclaration du 23 mai 2012, enregistrée sous le n 2012/0593, du Responsable du Service Sécurité de BNP PARIBAS, 14, boulevard Poissonnière PARIS, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS sise 34, boulevard John Kennedy CRETEIL ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 2007/403 du 30 janvier 2007 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 2007/403 du 30 janvier 2007 autorisant la BNP PARIBAS, Immobilier d Exploitation, Service Gestion Immobilière, 104, rue de Richelieu PARIS CEDEX 09, à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS CRETEIL MONT MESLY sise 32-34, boulevard John Kennedy CRETEIL, un système de vidéoprotection comportant cinq caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 99/94/AUT/724) sont abrogées AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

41 Article 2 : Le Responsable du Service Sécurité de BNP PARIBAS, 14, boulevard Poissonnière PARIS, est autorisé à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS sise 34, boulevard John Kennedy CRETEIL un système de vidéoprotection comportant trois caméras intérieures et une caméra visionnant la voie publique. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : La caméra installée ne doit visualiser que les abords de l agence bancaire et ne doit pas visualiser les bâtiments appartenant à des tiers ou doit être dotée, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser au responsable de l agence bancaire, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues aux articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure. Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions prévues par les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure et par l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation, Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, Patrick DALLENNES

42 PREFET DU VAL DE MARNE SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES Créteil, le 18 juin : : A R R E T E N 2012 / 1974 portant autorisation d un système de vidéoprotection AGENCE BANCAIRE BNP PARIBAS à ARCUEIL LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite le Code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 2007/400 du 30 janvier 2007 autorisant la BNP PARIBAS, Immobilier d Exploitation, Sécurité Groupe, 14, boulevard Poissonnière PARIS, à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS ARCUEIL sise 29, rue Emile Raspail ARCUEIL, un système de vidéoprotection comportant trois caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 99/94/AUT/715) ; la télédéclaration du 23 mai 2012, enregistrée sous le n 2012/0563, du Responsable du Service Sécurité de BNP PARIBAS, 14, boulevard Poissonnière PARIS, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS sise 29, rue Emile Raspail ARCUEIL ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 2007/400 du 30 janvier 2007 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 2007/400 du 30 janvier 2007 autorisant la BNP PARIBAS, Immobilier d Exploitation, Sécurité Groupe, 14, boulevard Poissonnière PARIS, à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS ARCUEIL sise 29, rue Emile Raspail ARCUEIL, un système de vidéoprotection comportant trois caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 99/94/AUT/715) sont abrogées AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

43 Article 2 : Le Responsable du Service Sécurité de BNP PARIBAS, 14, boulevard Poissonnière PARIS, est autorisé à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS sise 29, rue Emile Raspail ARCUEIL, un système de vidéoprotection comportant trois caméras intérieures et une caméra visionnant la voie publique. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : La caméra installée ne doit visualiser que les abords de l agence bancaire et ne doit pas visualiser les bâtiments appartenant à des tiers ou doit être dotée, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser au responsable de l agence bancaire, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues aux articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure. Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions prévues par les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure et par l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation, Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, Patrick DALLENNES

44 PREFET DU VAL DE MARNE SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES Créteil, le 18 juin : : A R R E T E N 2012 / 1975 portant autorisation d un système de vidéoprotection AGENCE BANCAIRE BNP PARIBAS à MAISONS-ALFORT LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite le Code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 2007/397 du 30 janvier 2007 autorisant la BNP PARIBAS, Immobilier d Exploitation, Service Gestion Immobilière, 104, rue de Richelieu PARIS CEDEX 9, à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS MAISONS-ALFORT sise 173, avenue du Général Leclerc MAISONS-ALFORT, un système de vidéoprotection comportant six caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 97/94/DEC/85) ; la télédéclaration du 23 mai 2012, enregistrée sous le n 2012/0551, du Responsable du Service Sécurité de BNP PARIBAS, 14, boulevard Poissonnière PARIS, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS sise 173, avenue du Général Leclerc MAISONS-ALFORT ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 2007/397 du 30 janvier 2007 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 2007/397 du 30 janvier 2007 autorisant la BNP PARIBAS, Immobilier d Exploitation, Service Gestion Immobilière, 104, rue de Richelieu PARIS CEDEX 9, à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS MAISONS-ALFORT sise 173, avenue du Général Leclerc MAISONS-ALFORT, un système de vidéoprotection comportant six caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 97/94/DEC/85) sont abrogées AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

45 Article 2 : Le Responsable du Service Sécurité de BNP PARIBAS, 14, boulevard Poissonnière PARIS, est autorisé à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS sise 173, avenue du Général Leclerc MAISONS-ALFORT, un système de vidéoprotection comportant trois caméras intérieures et une caméra visionnant la voie publique. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : La caméra installée ne doit visualiser que les abords de l agence bancaire et ne doit pas visualiser les bâtiments appartenant à des tiers ou doit être dotée, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser au responsable de l agence bancaire, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues aux articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure. Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions prévues par les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure et par l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation, Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, Patrick DALLENNES

46 PREFET DU VAL DE MARNE SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES Créteil, le 18 juin : : A R R E T E N 2012 / 1976 portant autorisation d un système de vidéoprotection AGENCE BANCAIRE BNP PARIBAS à SAINT-MAURICE LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite le Code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 2007/1040 du 12 mars 2007 autorisant la BNP PARIBAS, Immobilier d Exploitation, Service Gestion Immobilière, 104, rue Richelieu PARIS CEDEX 09, à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS SAINT MAURICE sise 2, rue Eugène Delacroix SAINT-MAURICE, un système de vidéoprotection comportant trois caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 97/94/DEC/91) ; la télédéclaration du 23 mai 2012, enregistrée sous le n 2012/0549, du Responsable du Service Sécurité de BNP PARIBAS, 14, boulevard Poissonnière PARIS, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS sise 2, rue Eugène Delacroix SAINT-MAURICE ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 2007/1040 du 12 mars 2007 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 2007/1040 du 12 mars 2007 autorisant la BNP PARIBAS, Immobilier d Exploitation, Service Gestion Immobilière, 104, rue Richelieu PARIS CEDEX 09, à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS SAINT MAURICE sise 2, rue Eugène Delacroix SAINT-MAURICE, un système de vidéoprotection comportant trois caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 97/94/DEC/91) sont abrogées AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

47 Article 2 : Le Responsable du Service Sécurité de BNP PARIBAS, 14, boulevard Poissonnière PARIS, est autorisé à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS sise 2, rue Eugène Delacroix SAINT-MAURICE, un système de vidéoprotection comportant deux caméras intérieures et une caméra visionnant la voie publique. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : La caméra installée ne doit visualiser que les abords de l agence bancaire et ne doit pas visualiser les bâtiments appartenant à des tiers ou doit être dotée, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser au responsable de l agence bancaire, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues aux articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure. Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions prévues par les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure et par l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation, Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, Patrick DALLENNES

48 PREFET DU VAL DE MARNE SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES Créteil, le 18 juin : : A R R E T E N 2012 / 1977 portant autorisation d un système de vidéoprotection AGENCE BANCAIRE BNP PARIBAS à VILLEJUIF LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite le Code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 2007/395 du 30 janvier 2007 autorisant la BNP PARIBAS, Immobilier d Exploitation, Service Gestion Immobilière, 104, rue de Richelieu PARIS CEDEX 09, à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS VILLEJUIF LOUIS ARAGON sise , rue Jean Jaurès VILLEJUIF, un système de vidéoprotection comportant cinq caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 97/94/AUT/66) ; la télédéclaration du 23 mai 2012, enregistrée sous le n 2012/0550, du Responsable du Service Sécurité de BNP PARIBAS, 14, boulevard Poissonnière PARIS, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS sise 155, rue Jean Jaurès VILLEJUIF ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 2007/395 du 30 janvier 2007 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 2007/395 du 30 janvier 2007 autorisant la BNP PARIBAS, Immobilier d Exploitation, Service Gestion Immobilière, 104, rue de Richelieu PARIS CEDEX 09, à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS VILLEJUIF LOUIS ARAGON sise , rue Jean Jaurès VILLEJUIF, un système de vidéoprotection comportant cinq caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 97/94/AUT/66) sont abrogées AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

49 Article 2 : Le Responsable du Service Sécurité de BNP PARIBAS, 14, boulevard Poissonnière PARIS, est autorisé à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS sise 155, rue Jean Jaurès VILLEJUIF, un système de vidéoprotection comportant trois caméras intérieures et une caméra visionnant la voie publique. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : La caméra installée ne doit visualiser que les abords de l agence bancaire et ne doit pas visualiser les bâtiments appartenant à des tiers ou doit être dotée, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser au responsable de l agence bancaire, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues aux articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure. Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions prévues par les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure et par l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation, Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, Patrick DALLENNES

50 PREFET DU VAL DE MARNE SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES Créteil, le 9 juillet : : A R R E T E N 2012/ 2260 portant autorisation d un système de vidéoprotection SOCIETE SCA SVICA CONCESSIONNAIRE PEUGEOT à CRETEIL LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite l article 10 de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée d orientation et de programmation relative à la sécurité (ancien) devenu les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 99/64 du 8 janvier 1999 autorisant le directeur de la S.C.A.SVICA CRETEIL concessionnaire PEUGEOT, 89, avenue du Général de Gaulle CRETEIL CEDEX, à poursuivre l exploitation d un système de vidéoprotection au sein de son établissement (récépissé n 98/94/DEC/467) ; la demande reçue le 27 avril 2012, enregistrée sous le n 2012/0535, de Monsieur Pascal REINE, directeur central de SCA SVICA CONCESSIONNAIRE PEUGEOT, 89, avenue du Général de Gaulle CRETEIL, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein de son établissement ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 99/64 du 8 janvier 1999 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; SUR la proposition du Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 99/64 du 8 janvier 1999 autorisant le directeur de la S.C.A.SVICA CRETEIL concessionnaire PEUGEOT, 89, avenue du Général de Gaulle CRETEIL CEDEX, à poursuivre l exploitation d un système de vidéoprotection au sein de son établissement (récépissé n 98/94/DEC/467) sont abrogées. / AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

51 Article 2 : Le directeur central de SCA SVICA CONCESSIONNAIRE PEUGEOT, 89, avenue du Général de Gaulle CRETEIL, est autorisé à installer au sein de son établissement, un système de vidéoprotection comportant 14 caméras intérieures et 2 caméras extérieures. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : Les caméras installées ne doivent visualiser ni la voie publique ni les bâtiments appartenant à des tiers ou sont dotées, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser à la secrétaire de direction de l établissement, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues à l article 10-VI de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau). Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions de l article 10 (II à VI) de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) et de l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation Le Sous-préfet, Directeur de de Cabinet Patrick DALLENNES P

52 PREFET DU VAL DE MARNE SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES Créteil, le 5 juillet AFFAIRE SUIVIE PAR MME DAUBERT : : A R R E T E N 2012/2203 portant renouvellement des membres de la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite les articles L.223, L.251, L.252, L.253, L.254 et L.255 du Code de la sécurité intérieure ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection et notamment les articles 7, 8 et 9 ; le décret du 9 décembre 2010 nommant Monsieur Pierre DARTOUT Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté n 2009/2151 du 11 juin 2009 modifié du Préfet du Val-de-Marne portant renouvellement du mandat des membres de la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; l ordonnance du Premier Président de la Cour d Appel de Paris en date du 25 mai 2012 ; la proposition émise le 29 mars 2012 par le Président de l association des maires du Val-de-Marne ; la proposition émise le 14 juin 2012 par le Président de la Chambre de Commerce et d Industrie de Paris Val-de-Marne ; A R R E T E Article 1 er : L installation de dispositifs de vidéoprotection, dans le cadre des articles L.223, L.251, L.252, L.253, L.254 et L.255 du Code de la sécurité intérieure susvisés, est subordonnée à une autorisation préfectorale délivrée, sauf en matière de défense nationale, après avis de la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection. AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

53 2 Article 2 : Les membres de la Commission, titulaires et suppléants, sont désignés pour trois ans. Les mandats de la représentante de la Chambre de Commerce et d Industrie de Paris et de sa suppléante sont renouvelables une seule fois pour la même durée. Article 3 : La Commission départementale des systèmes de vidéoprotection est constituée comme suit : - sous la présidence de Monsieur Philippe MICHEL, Vice-Président au Tribunal de Grande Instance de Créteil ou en son absence de Madame Jacqueline LESBROS, Vice-Présidente au Tribunal de Grande Instance de Créteil ; - en qualité d élue désignée par l association des maires du Val-de-Marne : titulaire suppléant : Madame Christine JANODET, Maire d Orly : Monsieur Paul FAROUZ, Maire-adjoint à la ville d Orly - en qualité de représentante de la Chambre de Commerce et d Industrie de Paris (C.C.I.P. du Val-de-Marne) : titulaire : Madame Khadija LAHLOU ; suppléante : Madame Sally BENNACER - en qualité de personnalité qualifiée, choisie en raison de sa compétence par le Préfet : titulaire : Monsieur Serge DELHAYE, Expert judiciaire auprès du Tribunal de Grande Instance de Créteil ; suppléant : Monsieur Jean-Yves LE BARS, Expert judiciaire auprès du Tribunal de Grande Instance de Créteil ; Article 4 : En cas de partage des voix, celle du président est prépondérante. La Commission siège à la préfecture du Val-de-Marne qui assure son secrétariat. La personne chargée du secrétariat, désignée par le Préfet, assiste aux travaux et aux délibérations de la Commission. Article 5 : La Commission peut demander à entendre le pétitionnaire ou solliciter tout complément d informations et, le cas échéant, solliciter l avis de toute personne qualifiée qui lui paraîtrait indispensable pour l examen d un dossier particulier. Article 6 : Sauf en matière de défense nationale, où le Préfet est compétent, la Commission départementale, saisie par une personne intéressée sur le fondement des articles L.223, L.251, L.252, L.253, L.254 et L.255 du Code de la sécurité intérieure, du refus d accès à des enregistrements qui la concernent ou de l impossibilité de vérifier la destruction de ces enregistrements, ou de toute difficulté tenant au fonctionnement d un système de vidéoprotection, peut déléguer un de ses membres pour collecter les informations utiles à l examen de la demande dont elle est saisie. Article 7 : Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne, est chargé de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture. Le Préfet, Pierre DARTOUT

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57 SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES PREFET DU VAL DE MARNE Créteil, le 15 juin : : A R R E T E N 2012 / 1949 portant autorisation d un système de vidéoprotection STATION SERVICE ELF - RELAIS DE CHEVILLY LARUE à CHEVILLY-LARUE LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite l article 10 de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée d orientation et de programmation relative à la sécurité (ancien) devenu les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 2004/2564 du 16 juillet 2004 autorisant la société TOTAL FRANCE sise 24, cours Michelet, La Défense PARIS LA DEFENSE CEDEX, à installer au sein de la station service RELAIS DE CHEVILLY LARUE située 14, avenue du Général de Gaulle CHEVILLY-LARUE, un système de vidéoprotection comportant trois caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 2004/94/AUT/1161) ; la télédéclaration du 10 avril 2012, enregistrée sous le n 2012/0504, de Madame Mélanie PAUMIER, Chef de Projet à TOTAL FRANCE RAFFINAGE ET MARKETING, 562, avenue du Parc de l Ile NANTERRE CEDEX, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein de la station service ELF RELAIS DE CHEVILLY LARUE située 14, avenue du Général de Gaulle CHEVILLY-LARUE ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 2004/2564 du 16 juillet 2004 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 2004/2564 du 16 juillet 2004 autorisant la société TOTAL FRANCE sise 24, cours Michelet, La Défense PARIS LA DEFENSE CEDEX, à installer au sein de la station service RELAIS DE CHEVILLY LARUE située 14, avenue du Général de Gaulle CHEVILLY-LARUE, un système de vidéoprotection comportant trois caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 2004/94/AUT/1161) sont abrogées AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

58 Article 2 : La Chef de Projet à TOTAL FRANCE RAFFINAGE ET MARKETING, 562, avenue du Parc de l Ile NANTERRE CEDEX, est autorisée à installer au sein de la station service de la station service ELF RELAIS DE CHEVILLY LARUE située 14, avenue du Général de Gaulle CHEVILLY-LARUE, un système de vidéoprotection comportant 2 caméras intérieures et 2 caméras extérieures. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : Les caméras installées ne doivent visualiser ni la voie publique ni les bâtiments appartenant à des tiers ou sont dotées, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 7 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser au responsable de la station service, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues à l article 10-VI de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau). Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions de l article 10 (II à VI) de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) et de l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation, Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, Patrick DALLENNES

59 PREFET DU VAL DE MARNE SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES Créteil, le 15 juin : : A R R E T E N 2012 / 1950 portant autorisation d un système de vidéoprotection PHARMACIE DU MARCHE à L HAY-LES-ROSES LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite l article 10 de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée d orientation et de programmation relative à la sécurité (ancien) devenu les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 97/4044 du 12 novembre 1997 autorisant la titulaire de la PHARMACIE DU MARCHE sise, 18, rue Henri Thirard L HAY-LES-ROSES, à poursuivre l exploitation d un système de vidéoprotection comportant 2 caméras intérieures fixes au sein de son officine (récépissé n 97/94/DEC/277) ; la demande, reçue le 5 avril 2012, enregistrée sous le n 2012/0515, de Madame Marie-Reine TSCHENN, titulaire de la PHARMACIE DU MARCHE, 18, rue Henri Thirard L HAY-LES-ROSES, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein de son officine ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 97/4044 du 12 novembre 1997 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 97/4044 du 12 novembre 1997 autorisant la titulaire de la PHARMACIE DU MARCHE sise, 18, rue Henri Thirard L HAY-LES-ROSES, à poursuivre l exploitation d un système de vidéoprotection comportant 2 caméras intérieures fixes au sein de son officine (récépissé n 97/94/DEC/277) sont abrogées AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

60 Article 2 : La titulaire de la PHARMACIE DU MARCHE, 18, rue Henri Thirard L HAY-LES-ROSES, est autorisée à installer au sein de son officine, un système de vidéoprotection comportant 2 caméras intérieures. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : Les caméras installées ne doivent visualiser ni la voie publique ni les bâtiments appartenant à des tiers ou sont dotées, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser à la titulaire de la pharmacie, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues à l article 10-VI de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau). Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions de l article 10 (II à VI) de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) et de l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation, Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, Patrick DALLENNES

61 PREFET DU VAL DE MARNE SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES Créteil, le 15 juin : : A R R E T E N 2012 / 1951 portant autorisation d un système de vidéoprotection PHARMACIE A3 à CHAMPIGNY-SUR-MARNE LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite l article 10 de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée d orientation et de programmation relative à la sécurité (ancien) devenu les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 98/1551 du 7 mai 1998 autorisant le titulaire de la PHARMACIE ALPHA sise au Centre Commercial LECLERC, 156, rue Alexandre Fourny CHAMPIGNY-SUR-MARNE, à poursuivre l exploitation d un système de vidéoprotection comportant 3 caméras intérieures fixes au sein de son officine (récépissé n 98/94/DEC/520) ; la demande, reçue le 10 avril 2012, enregistrée sous le n 2012/0495, de Monsieur Olivier SANDLARZ, nouveau titulaire de la PHARMACIE A3 sise 156, rue Alexandre Fourny CHAMPIGNY-SUR-MARNE, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein de son officine ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 98/1551 du 7 mai 1998 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 98/1551 du 7 mai 1998 autorisant le titulaire de la PHARMACIE ALPHA sise au Centre Commercial LECLERC, 156, rue Alexandre Fourny CHAMPIGNY-SUR-MARNE, à poursuivre l exploitation d un système de vidéoprotection comportant 3 caméras intérieures fixes au sein de son officine (récépissé n 98/94/DEC/520) sont abrogées AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

62 Article 2 : Le nouveau titulaire de la PHARMACIE A3 sise 156, rue Alexandre Fourny CHAMPIGNY-SUR-MARNE, est autorisé à installer au sein de son officine, un système de vidéoprotection comportant 9 caméras intérieures. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : Les caméras installées ne doivent visualiser ni la voie publique ni les bâtiments appartenant à des tiers ou sont dotées, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 15 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser au titulaire de la pharmacie, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues à l article 10-VI de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau). Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions de l article 10 (II à VI) de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) et de l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation, Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, Patrick DALLENNES

63 PREFET DU VAL DE MARNE SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES Créteil, le 18 juin : : A R R E T E N 2012/ 1962 portant autorisation d un système de vidéoprotection MAGASIN TOYS «R» US à LA QUEUE-EN-BRIE LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite le Code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 98/1529 du 7 mai 1998 autorisant les responsables des magasins TOYS «R» US, situés dans le département du Val-de-Marne, à poursuivre l exploitation de systèmes de vidéoprotection installés au sein de leurs établissements respectifs ; la demande reçue le 11 avril 2012, enregistrée sous le n 2012/0491, du Directeur national prévention des pertes de TOYS «R» US, 2, rue Thomas Edison, Z.I. La Remise Lisses EVRY CEDEX, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein du MAGASIN TOYS «R» US situé 1, avenue de l Hippodrome LA QUEUE-EN-BRIE (récépissé n 98/94/DEC/431) ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 98/1529 du 7 mai 1998 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; SUR la proposition du Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral l arrêté préfectoral n 98/1529 du 7 mai 1998 autorisant les responsables des magasins TOYS «R» US, situés dans le département du Val-de-Marne, à poursuivre l exploitation de systèmes de vidéoprotection installés au sein de leurs établissements respectifs sont abrogées en ce qui concerne le MAGASIN TOYS «R» US situé 1, avenue de l Hippodrome LA QUEUE-EN-BRIE (récépissé n 98/94/DEC/431) ; AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX /

64 Article 2 : Le Directeur national prévention des pertes de TOYS «R» US, 2, rue Thomas Edison, Z.I. La Remise Lisses EVRY CEDEX, est autorisé à installer au sein du MAGASIN TOYS «R» US situé 1, avenue de l Hippodrome LA QUEUE-EN-BRIE, un système de vidéoprotection comportant 3 caméras intérieures. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : Les caméras installées ne doivent visualiser ni la voie publique ni les bâtiments appartenant à des tiers ou sont dotées, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser au service prévention des pertes de TOYS «R» US, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues aux articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure. Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions prévues par les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure et par l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation Le Sous-préfet, Directeur de de Cabinet Patrick DALLENNES P

65 SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES PREFET DU VAL DE MARNE Créteil, le 18 juin : : A R R E T E N 2012 / 1963 portant autorisation d un système de vidéoprotection AGENCE BANCAIRE SOCIETE GENERALE à MAISONS-ALFORT LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite l article 10 de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée d orientation et de programmation relative à la sécurité (ancien) devenu les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 2011/1949 du 14 juin 2011 autorisant le Responsable Logistique de la Direction d Exploitation Commerciale d IVRY-SUR-SEINE, 42-48, rue Denis Papin IVRY-SUR-SEINE, à poursuivre l exploitation du système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE de Maisons-Alfort Charentonneau sise 62, avenue Georges Clémenceau MAISONS-ALFORT et comportant deux caméras intérieures (récépissé n 97/94/DEC/17) ; la télédéclaration du 24 avril 2012, du Responsable Logistique de la Direction d Exploitation Commerciale d IVRY-SUR-SEINE de la SOCIETE GENERALE, 42-48, rue Denis Papin IVRY-SUR-SEINE, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE de Maisons-Alfort Charentonneau sise 62, avenue Georges Clémenceau MAISONS-ALFORT ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 2011/1949 du 14 juin 2011 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 2011/1949 du 14 juin 2011 autorisant le Responsable Logistique de la Direction d Exploitation Commerciale d IVRY-SUR-SEINE, 42-48, rue Denis Papin IVRY-SUR-SEINE, à poursuivre l exploitation du système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE de Maisons-Alfort Charentonneau sise 62, avenue Georges Clémenceau MAISONS-ALFORT et comportant deux caméras intérieures (récépissé n 97/94/DEC/17) sont abrogées AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

66 Article 2 : Le Responsable Logistique de la Direction d Exploitation Commerciale d IVRY-SUR-SEINE de la SOCIETE GENERALE, 42-48, rue Denis Papin IVRY-SUR-SEINE, est autorisé à installer au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE de Maisons-Alfort Charentonneau sise 62, avenue Georges Clémenceau MAISONS-ALFORT, un système de vidéoprotection comportant deux caméras intérieures et une caméra extérieure. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : La caméra installée ne doit visualiser que les abords de l agence bancaire et ne doit pas visualiser les bâtiments appartenant à des tiers ou doit être dotée, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser au Service sécurité de la SOCIETE GENERALE, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues à l article 10-VI de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau). Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions de l article 10 (II à VI) de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) et de l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation, Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, Patrick DALLENNES

67 PREFET DU VAL DE MARNE SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES Créteil, le 18 juin : : A R R E T E N 2012 / 1964 portant autorisation d un système de vidéoprotection AGENCE BANCAIRE SOCIETE GENERALE à SUCY-EN-BRIE LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite l article 10 de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée d orientation et de programmation relative à la sécurité (ancien) devenu les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 2009/1756 du 13 mai 2009 autorisant la SOCIETE GENERALE, Direction d Exploitation Commerciale Ivry, 48, rue Denis Papin IVRY-SUR-SEINE, à installer au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE sise 2 bis, rue Maurice Berteaux SUCY-EN-BRIE, un système de vidéoprotection comportant une caméra intérieure (récépissé n 97/94/DEC/43) ; la télédéclaration du 24 avril 2012 et enregistrée sous le n 2012/0532, du Responsable Logistique de la Direction d Exploitation Commerciale d IVRY-SUR-SEINE de la SOCIETE GENERALE, 42-48, rue Denis Papin IVRY-SUR-SEINE, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein de l AGENCE BANCAIRE SOCIETE GENERALE sise 2 bis, rue Maurice Berteaux SUCY-EN-BRIE ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 2009/1756 du 13 mai 2009 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 2009/1756 du 13 mai 2009 autorisant la SOCIETE GENERALE, Direction d Exploitation Commerciale Ivry, 48, rue Denis Papin IVRY-SUR-SEINE, à installer au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE sise 2 bis, rue Maurice Berteaux SUCY-EN-BRIE, un système de vidéoprotection comportant une caméra intérieure (récépissé n 97/94/DEC/43) sont abrogées AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

68 Article 2 : Le Responsable Logistique de la Direction d Exploitation Commercial d IVRY-SUR-SEINE de la SOCIETE GENERALE, 42-48, rue Denis Papin IVRY-SUR-SEINE, est autorisé à installer au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE sise 2 bis, rue Maurice Berteaux SUCY-EN-BRIE, un système de vidéoprotection comportant deux caméras intérieures et une caméra extérieure. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : La caméra installée ne doit visualiser que les abords de l agence bancaire et ne doit pas visualiser les bâtiments appartenant à des tiers ou doit être dotée, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser au Service sécurité de la SOCIETE GENERALE, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues à l article 10-VI de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau). Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions de l article 10 (II à VI) de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) et de l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation, Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, Patrick DALLENNES

69 PREFET DU VAL DE MARNE SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES Créteil, le 18 juin : : A R R E T E N 2012 / 1965 portant autorisation d un système de vidéoprotection AGENCE BANCAIRE SOCIETE GENERALE à ALFORTVILLE LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite l article 10 de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée d orientation et de programmation relative à la sécurité (ancien) devenu les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 2003/2500 du 4 juillet 2003 autorisant la SOCIETE GENERALE, Groupe de Créteil, Immeuble «Pythagore», 11, rue Olof Palme CRETEIL, à installer au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE sise 97, rue Véron ALFORTVILLE, un système de vidéoprotection comportant une caméra intérieure (récépissé n 2003/94/AUT/1080) ; la télédéclaration du 24 avril 2012 et enregistrée sous le n 2012/0533, du Responsable Logistique de la Direction d Exploitation Commerciale d IVRY-SUR-SEINE de la SOCIETE GENERALE, 42-48, rue Denis Papin IVRY-SUR-SEINE, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE d Alfortville Berthelot sise 97, rue Véron ALFORTVILLE ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 2003/2500 du 4 juillet 2003 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 2003/2500 du 4 juillet 2003 autorisant la SOCIETE GENERALE, Groupe de Créteil, Immeuble «Pythagore», 11, rue Olof Palme CRETEIL, à installer au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE sise 97, rue Véron ALFORTVILLE, un système de vidéoprotection comportant une caméra intérieure (récépissé n 2003/94/AUT/1080) sont abrogées AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

70 Article 2 : Le Responsable Logistique de la Direction d Exploitation Commerciale d IVRY-SUR-SEINE de la SOCIETE GENERALE, 42-48, rue Denis Papin SUR-SEINE, est autorisé à installer au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE d Alfortville Berthelot sise 97, rue Véron ALFORTVILLE, un système de vidéoprotection comportant deux caméras intérieures et une caméra extérieure. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : La caméra installée ne doit visualiser que les abords de l agence bancaire et ne doit pas visualiser les bâtiments appartenant à des tiers ou doit être dotée, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser au Service sécurité de la SOCIETE GENERALE, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues à l article 10-VI de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau). Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions de l article 10 (II à VI) de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) et de l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation, Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, Patrick DALLENNES

71 SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES PREFET DU VAL DE MARNE Créteil, le 18 juin : : A R R E T E N 2012 / 1966 portant autorisation d un système de vidéoprotection AGENCE BANCAIRE SOCIETE GENERALE à CRETEIL LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite l article 10 de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée d orientation et de programmation relative à la sécurité (ancien) devenu les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 2011/1946 du 14 juin 2011 autorisant le Responsable Logistique de la Direction d Exploitation Commerciale d IVRY-SUR-SEINE, 42-48, rue Denis Papin IVRY-SUR-SEINE, à poursuivre l exploitation du système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE Créteil La Brèche sise 3 bis, rue des Archives CRETEIL et comportant deux caméras intérieures (récépissé n 97/94/DEC/14) ; la télédéclaration du 24 avril 2012, du Responsable Logistique de la Direction d Exploitation Commerciale d IVRY-SUR-SEINE de la SOCIETE GENERALE, 42-48, rue Denis Papin IVRY-SUR-SEINE, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE Créteil La Brèche sise 3 bis, rue des Archives CRETEIL ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 2011/1946 du 14 juin 2011 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 2011/1946 du 14 juin 2011 autorisant le Responsable Logistique de la Direction d Exploitation Commerciale d IVRY-SUR-SEINE, 42-48, rue Denis Papin IVRY-SUR-SEINE, à poursuivre l exploitation du système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE Créteil La Brèche sise 3 bis, rue des Archives CRETEIL et comportant deux caméras intérieures (récépissé n 97/94/DEC/14) sont abrogées AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

72 Article 2 : Le Responsable Logistique de la Direction d Exploitation Commerciale d IVRY-SUR-SEINE de la SOCIETE GENERALE, 42-48, rue Denis Papin IVRY-SUR-SEINE, est autorisé à installer au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE Créteil La Brèche sise 3 bis, rue des Archives CRETEIL, un système de vidéoprotection comportant deux caméras intérieures et une caméra extérieure. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : La caméra installée ne doit visualiser que les abords de l agence bancaire et ne doit pas visualiser les bâtiments appartenant à des tiers ou doit être dotée, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser au Service sécurité de la SOCIETE GENERALE, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues à l article 10-VI de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau). Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions de l article 10 (II à VI) de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) et de l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation, Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, Patrick DALLENNES

73 SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES PREFET DU VAL DE MARNE Créteil, le 18 juin : : A R R E T E N 2012 / 1967 portant autorisation d un système de vidéoprotection AGENCE BANCAIRE SOCIETE GENERALE à MAISONS-ALFORT LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite l article 10 de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée d orientation et de programmation relative à la sécurité (ancien) devenu les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 2011/4176 du 15 décembre 2011 autorisant le Responsable Logistique de la Direction d Exploitation Commerciale d IVRY-SUR-SEINE, 42-48, rue Denis Papin IVRY-SUR-SEINE, à poursuivre l exploitation du système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE de Maisons-Alfort sise 166, rue Jean Jaurès MAISONS-ALFORT et comportant deux caméras intérieures (récépissé n 97/94/DEC/18) ; la télédéclaration du 24 avril 2012, du Responsable Logistique de la Direction d Exploitation Commerciale d IVRY-SUR-SEINE de la SOCIETE GENERALE, 42-48, rue Denis Papin IVRY-SUR-SEINE, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE de Maisons-Alfort sise 166, rue Jean Jaurès MAISONS-ALFORT ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 2011/4176 du 15 décembre 2011 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 2011/4176 du 15 décembre 2011 autorisant le Responsable Logistique de la Direction d Exploitation Commerciale d IVRY-SUR-SEINE, 42-48, rue Denis Papin IVRY-SUR-SEINE, à poursuivre l exploitation du système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE de Maisons-Alfort sise 166, rue Jean Jaurès MAISONS-ALFORT et comportant deux caméras intérieures (récépissé n 97/94/DEC/18) sont abrogées AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

74 Article 2 : Le Responsable Logistique de la Direction d Exploitation Commerciale d IVRY-SUR-SEINE de la SOCIETE GENERALE, 42-48, rue Denis Papin IVRY-SUR-SEINE, est autorisé à installer au sein de l agence bancaire SOCIETE GENERALE de Maisons-Alfort sise 166, rue Jean Jaurès MAISONS-ALFORT, un système de vidéoprotection comportant deux caméras intérieures et une caméra extérieure. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : La caméra installée ne doit visualiser que les abords de l agence bancaire et ne doit pas visualiser les bâtiments appartenant à des tiers ou doit être dotée, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser au Service sécurité de la SOCIETE GENERALE, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues à l article 10-VI de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau). Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions de l article 10 (II à VI) de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) et de l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation, Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, Patrick DALLENNES

75 PREFET DU VAL DE MARNE SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES Créteil, le 18 juin : : A R R E T E N 2012 / 1968 portant autorisation d un système de vidéoprotection AGENCE BANCAIRE CAISSE D EPARGNE ILE-DE-FRANCE à MAROLLES-EN-BRIE LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite l article 10 de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée d orientation et de programmation relative à la sécurité (ancien) devenu les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 97/4165 du 17 novembre 1997 autorisant les responsables des agences de la CAISSE D EPARGNE D ILE-DE-FRANCE PARIS, 19, rue du Louvre PARIS CEDEX 01, à poursuivre l exploitation de systèmes de vidéoprotection existant au sein de leurs établissements bancaires situés dans le département du Val-de-Marne ; la télédéclaration du 16 avril 2012 et enregistrée sous le n 2012/0527, du Directeur adjoint de la sécurité de la Caisse d Epargne Ile-de-France, 26/28, rue Neuve Tolbiac CS PARIS CEDEX 13, aux fins d obtenir l autorisation d implanter au sein de l AGENCE BANCAIRE CAISSE D EPARGNE ILE-DE-FRANCE sise 9, rue des Marchands MAROLLES-EN-BRIE (récépissé n 97/94/DEC/315), un nouveau système de vidéoprotection se substituant au système précédemment autorisé ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 97/4165 du 17 novembre 1997 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 97/4165 du 17 novembre 1997 autorisant les responsables des agences de la CAISSE D EPARGNE D ILE-DE-FRANCE PARIS, 19, rue du Louvre PARIS CEDEX 01, à poursuivre l exploitation de systèmes de vidéoprotection existant au sein de leurs établissements bancaires situés dans le département du Val-de-Marne sont abrogées en ce qui concerne l AGENCE BANCAIRE CAISSE D EPARGNE ILE-DE-FRANCE sise 9, rue des Marchands MAROLLES-EN-BRIE (récépissé n 97/94/DEC/315) AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

76 Article 2 : Le Directeur adjoint de la sécurité de la Caisse d Epargne Ile-de-France, 26/28, rue Neuve Tolbiac CS PARIS CEDEX 13, est autorisé à installer au sein de l AGENCE BANCAIRE CAISSE D EPARGNE ILE-DE-FRANCE sise 9, rue des Marchands MAROLLES-EN-BRIE, un système de vidéoprotection comportant 2 caméras intérieures et 4 caméras extérieures. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : Les caméras installées ne doivent visualiser que les abords de l agence bancaire et ne doivent pas visualiser les bâtiments appartenant à des tiers ou doivent être dotées, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser au Directeur adjoint de la sécurité de la CAISSE D EPARGNE ILE-DE-FRANCE, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues à l article 10-VI de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau). Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions de l article 10 (II à VI) de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) et de l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation, Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, Patrick DALLENNES

77 PREFET DU VAL DE MARNE SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES Créteil, le 18 juin : : A R R E T E N 2012 / 1969 portant autorisation d un système de vidéoprotection AGENCE BANCAIRE BNP PARIBAS à FONTENAY-SOUS-BOIS LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite le Code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 2007/1041 du 12 mars 2007 autorisant la BNP PARIBAS, Immobilier d Exploitation, Service Gestion Immobilière, 104, rue Richelieu PARIS CEDEX 09, à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS FONTENAY-SOUS-BOIS sise 10, avenue du Val de Fontenay FONTENAY-SOUS-BOIS, un système de vidéoprotection comportant cinq caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 99/94/AUT/727) ; la télédéclaration du 23 mai 2012, enregistrée sous le n 2012/0564, du Responsable du Service Sécurité de BNP PARIBAS, 14, boulevard Poissonnière PARIS, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS sise 10, avenue du Val de Fontenay FONTENAY-SOUS-BOIS ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 2007/1041 du 12 mars 2007 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 2007/1041 du 12 mars 2007 autorisant la BNP PARIBAS, Immobilier d Exploitation, Service Gestion Immobilière, 104, rue Richelieu PARIS CEDEX 09, à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS FONTENAY-SOUS-BOIS sise 10, avenue du Val de Fontenay FONTENAY-SOUS-BOIS, un système de vidéoprotection comportant cinq caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 99/94/AUT/727) sont abrogées AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

78 Article 2 : Le Responsable du Service Sécurité de BNP PARIBAS, 14, boulevard Poissonnière PARIS, est autorisé à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS sise 10, avenue du Val de Fontenay FONTENAY-SOUS-BOIS, un système de vidéoprotection comportant trois caméras intérieures et une caméra visionnant la voie publique. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : La caméra installée ne doit visualiser que les abords de l agence bancaire et ne doit pas visualiser les bâtiments appartenant à des tiers ou doit être dotée, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser au responsable de l agence bancaire, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues aux articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure. Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions prévues par les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure et par l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation, Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, Patrick DALLENNES

79 PREFET DU VAL DE MARNE SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES Créteil, le 18 juin : : A R R E T E N 2012 / 1970 portant autorisation d un système de vidéoprotection AGENCE BANCAIRE BNP PARIBAS à SAINT-MAUR-DES-FOSSES LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite le Code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 2007/893 du 1 er mars 2007 autorisant la BNP PARIBAS, Immobilier d Exploitation, Service Gestion Immobilière, 104, rue Richelieu PARIS CEDEX 09, à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS SAINT MAUR ADAMVILLE sise 143, boulevard de Créteil SAINT-MAUR-DES-FOSSES, un système de vidéoprotection comportant cinq caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 2007/94/AUT/1433) ; la télédéclaration du 23 mai 2012, enregistrée sous le n 2012/0561, du Responsable du Service Sécurité de BNP PARIBAS, 14, boulevard Poissonnière PARIS, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS sise 143, boulevard de Créteil SAINT-MAUR-DES-FOSSES ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 2007/893 du 1 er mars 2007 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 2007/893 du 1 er mars 2007 autorisant la BNP PARIBAS, Immobilier d Exploitation, Service Gestion Immobilière, 104, rue Richelieu PARIS CEDEX 09, à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS SAINT MAUR ADAMVILLE sise 143, boulevard de Créteil SAINT-MAUR-DES-FOSSES, un système de vidéoprotection comportant cinq caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 2007/94/AUT/1433) sont abrogées AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

80 Article 2 : Le Responsable du Service Sécurité de BNP PARIBAS, 14, boulevard Poissonnière PARIS, est autorisé à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS sise 143, boulevard de Créteil SAINT-MAUR-DES-FOSSES, un système de vidéoprotection comportant trois caméras intérieures et une caméra visionnant la voie publique. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : La caméra installée ne doit visualiser que les abords de l agence bancaire et ne doit pas visualiser les bâtiments appartenant à des tiers ou doit être dotée, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser au responsable de l agence bancaire, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues aux articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure. Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions prévues par les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure et par l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation, Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, Patrick DALLENNES

81 PREFET DU VAL DE MARNE SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES Créteil, le 18 juin : : A R R E T E N 2012 / 1971 portant autorisation d un système de vidéoprotection AGENCE BANCAIRE BNP PARIBAS à CHEVILLY-LARUE LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite le Code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 2001/2206 du 22 juin 2001 modifié autorisant la BNP PARIBAS, Immeuble d Exploitation, Service Gestion Immobilière, 104, rue Richelieu PARIS CEDEX 09, à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS CHEVILLY LARUE sise 4, Place de Lattre de Tassigny CHEVILLY-LARUE, un système de vidéoprotection comportant cinq caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 2000/94/AUT/866) ; la télédéclaration du 23 mai 2012, enregistrée sous le n 2012/0555, du Responsable du Service Sécurité de BNP PARIBAS, 14, boulevard Poissonnière PARIS, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS sise 4, Place de Lattre de Tassigny CHEVILLY-LARUE ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 2007/2206 du 22 juin 2001 modifié précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 2001/2206 du 22 juin 2001 modifié autorisant la BNP PARIBAS, Immeuble d Exploitation, Service Gestion Immobilière, 104, rue Richelieu PARIS CEDEX 09, à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS CHEVILLY LARUE sise 4, Place de Lattre de Tassigny CHEVILLY-LARUE, un système de vidéoprotection comportant cinq caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 2000/94/AUT/866) sont abrogées AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

82 Article 2 : Le Responsable du Service Sécurité de BNP PARIBAS, 14, boulevard Poissonnière PARIS, est autorisé à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS sise 4, Place de Tassigny CHEVILLY-LARUE, un système de vidéoprotection comportant trois caméras intérieures et une caméra visionnant la voie publique. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : La caméra installée ne doit visualiser que les abords de l agence bancaire et ne doit pas visualiser les bâtiments appartenant à des tiers ou doit être dotée, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser au responsable de l agence bancaire, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues aux articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure. Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions prévues par les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure et par l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation, Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, Patrick DALLENNES

83 PREFET DU VAL DE MARNE SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES Créteil, le 18 juin : : A R R E T E N 2012 / 1972 portant autorisation d un système de vidéoprotection AGENCE BANCAIRE BNP PARIBAS à CHOISY-LE-ROI LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite le Code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 2007/2987 du 26 juillet 2007 autorisant la BNP PARIBAS, Immobilier d Exploitation, Service Gestion Immobilière, 104, rue de Richelieu PARIS CEDEX 09, à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS CHOISY LE ROI sise 1, avenue Gambetta CHOISY-LE-ROI, un système de vidéoprotection comportant neuf caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 97/94/DEC/71) ; la télédéclaration du 25 mai 2012, enregistrée sous le n 2012/0553, du Responsable du Service Sécurité de BNP PARIBAS, 14, boulevard Poissonnière PARIS, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS sise 1, avenue Gambetta CHOISY-LE-ROI ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 2007/2987 du 26 juillet 2007 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 2007/2987 du 26 juillet 2007 autorisant la BNP PARIBAS, Immobilier d Exploitation, Service Gestion Immobilière, 104, rue de Richelieu PARIS CEDEX 09, à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS CHOISY LE ROI sise 1, avenue Gambetta CHOISY-LE-ROI, un système de vidéoprotection comportant neuf caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 97/94/DEC/71) sont abrogées AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

84 Article 2 : Le Responsable du Service Sécurité de BNP PARIBAS, 14, boulevard Poissonnière PARIS, est autorisé à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS sise 1, avenue Gambetta CHOISY-LE-ROI un système de vidéoprotection comportant 4 caméras intérieures et 2 caméras visionnant la voie publique. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : La caméra installée ne doit visualiser que les abords de l agence bancaire et ne doit pas visualiser les bâtiments appartenant à des tiers ou doit être dotée, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser au responsable de l agence bancaire, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues aux articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure. Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions prévues par les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure et par l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation, Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, Patrick DALLENNES

85 PREFET DU VAL DE MARNE SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES Créteil, le 18 juin : : A R R E T E N 2012 / 1973 portant autorisation d un système de vidéoprotection AGENCE BANCAIRE BNP PARIBAS à CRETEIL LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite le Code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 2007/403 du 30 janvier 2007 autorisant la BNP PARIBAS, Immobilier d Exploitation, Service Gestion Immobilière, 104, rue de Richelieu PARIS CEDEX 09, à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS CRETEIL MONT MESLY sise 32-34, boulevard John Kennedy CRETEIL, un système de vidéoprotection comportant cinq caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 99/94/AUT/724) ; la télédéclaration du 23 mai 2012, enregistrée sous le n 2012/0593, du Responsable du Service Sécurité de BNP PARIBAS, 14, boulevard Poissonnière PARIS, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS sise 34, boulevard John Kennedy CRETEIL ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 2007/403 du 30 janvier 2007 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 2007/403 du 30 janvier 2007 autorisant la BNP PARIBAS, Immobilier d Exploitation, Service Gestion Immobilière, 104, rue de Richelieu PARIS CEDEX 09, à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS CRETEIL MONT MESLY sise 32-34, boulevard John Kennedy CRETEIL, un système de vidéoprotection comportant cinq caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 99/94/AUT/724) sont abrogées AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

86 Article 2 : Le Responsable du Service Sécurité de BNP PARIBAS, 14, boulevard Poissonnière PARIS, est autorisé à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS sise 34, boulevard John Kennedy CRETEIL un système de vidéoprotection comportant trois caméras intérieures et une caméra visionnant la voie publique. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : La caméra installée ne doit visualiser que les abords de l agence bancaire et ne doit pas visualiser les bâtiments appartenant à des tiers ou doit être dotée, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser au responsable de l agence bancaire, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues aux articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure. Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions prévues par les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure et par l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation, Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, Patrick DALLENNES

87 PREFET DU VAL DE MARNE SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES Créteil, le 18 juin : : A R R E T E N 2012 / 1974 portant autorisation d un système de vidéoprotection AGENCE BANCAIRE BNP PARIBAS à ARCUEIL LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite le Code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 2007/400 du 30 janvier 2007 autorisant la BNP PARIBAS, Immobilier d Exploitation, Sécurité Groupe, 14, boulevard Poissonnière PARIS, à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS ARCUEIL sise 29, rue Emile Raspail ARCUEIL, un système de vidéoprotection comportant trois caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 99/94/AUT/715) ; la télédéclaration du 23 mai 2012, enregistrée sous le n 2012/0563, du Responsable du Service Sécurité de BNP PARIBAS, 14, boulevard Poissonnière PARIS, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS sise 29, rue Emile Raspail ARCUEIL ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 2007/400 du 30 janvier 2007 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 2007/400 du 30 janvier 2007 autorisant la BNP PARIBAS, Immobilier d Exploitation, Sécurité Groupe, 14, boulevard Poissonnière PARIS, à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS ARCUEIL sise 29, rue Emile Raspail ARCUEIL, un système de vidéoprotection comportant trois caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 99/94/AUT/715) sont abrogées AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

88 Article 2 : Le Responsable du Service Sécurité de BNP PARIBAS, 14, boulevard Poissonnière PARIS, est autorisé à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS sise 29, rue Emile Raspail ARCUEIL, un système de vidéoprotection comportant trois caméras intérieures et une caméra visionnant la voie publique. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : La caméra installée ne doit visualiser que les abords de l agence bancaire et ne doit pas visualiser les bâtiments appartenant à des tiers ou doit être dotée, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser au responsable de l agence bancaire, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues aux articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure. Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions prévues par les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure et par l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation, Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, Patrick DALLENNES

89 PREFET DU VAL DE MARNE SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES Créteil, le 18 juin : : A R R E T E N 2012 / 1975 portant autorisation d un système de vidéoprotection AGENCE BANCAIRE BNP PARIBAS à MAISONS-ALFORT LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite le Code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 2007/397 du 30 janvier 2007 autorisant la BNP PARIBAS, Immobilier d Exploitation, Service Gestion Immobilière, 104, rue de Richelieu PARIS CEDEX 9, à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS MAISONS-ALFORT sise 173, avenue du Général Leclerc MAISONS-ALFORT, un système de vidéoprotection comportant six caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 97/94/DEC/85) ; la télédéclaration du 23 mai 2012, enregistrée sous le n 2012/0551, du Responsable du Service Sécurité de BNP PARIBAS, 14, boulevard Poissonnière PARIS, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS sise 173, avenue du Général Leclerc MAISONS-ALFORT ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 2007/397 du 30 janvier 2007 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 2007/397 du 30 janvier 2007 autorisant la BNP PARIBAS, Immobilier d Exploitation, Service Gestion Immobilière, 104, rue de Richelieu PARIS CEDEX 9, à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS MAISONS-ALFORT sise 173, avenue du Général Leclerc MAISONS-ALFORT, un système de vidéoprotection comportant six caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 97/94/DEC/85) sont abrogées AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

90 Article 2 : Le Responsable du Service Sécurité de BNP PARIBAS, 14, boulevard Poissonnière PARIS, est autorisé à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS sise 173, avenue du Général Leclerc MAISONS-ALFORT, un système de vidéoprotection comportant trois caméras intérieures et une caméra visionnant la voie publique. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : La caméra installée ne doit visualiser que les abords de l agence bancaire et ne doit pas visualiser les bâtiments appartenant à des tiers ou doit être dotée, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser au responsable de l agence bancaire, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues aux articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure. Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions prévues par les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure et par l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation, Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, Patrick DALLENNES

91 PREFET DU VAL DE MARNE SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES Créteil, le 18 juin : : A R R E T E N 2012 / 1976 portant autorisation d un système de vidéoprotection AGENCE BANCAIRE BNP PARIBAS à SAINT-MAURICE LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite le Code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 2007/1040 du 12 mars 2007 autorisant la BNP PARIBAS, Immobilier d Exploitation, Service Gestion Immobilière, 104, rue Richelieu PARIS CEDEX 09, à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS SAINT MAURICE sise 2, rue Eugène Delacroix SAINT-MAURICE, un système de vidéoprotection comportant trois caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 97/94/DEC/91) ; la télédéclaration du 23 mai 2012, enregistrée sous le n 2012/0549, du Responsable du Service Sécurité de BNP PARIBAS, 14, boulevard Poissonnière PARIS, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS sise 2, rue Eugène Delacroix SAINT-MAURICE ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 2007/1040 du 12 mars 2007 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 2007/1040 du 12 mars 2007 autorisant la BNP PARIBAS, Immobilier d Exploitation, Service Gestion Immobilière, 104, rue Richelieu PARIS CEDEX 09, à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS SAINT MAURICE sise 2, rue Eugène Delacroix SAINT-MAURICE, un système de vidéoprotection comportant trois caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 97/94/DEC/91) sont abrogées AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

92 Article 2 : Le Responsable du Service Sécurité de BNP PARIBAS, 14, boulevard Poissonnière PARIS, est autorisé à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS sise 2, rue Eugène Delacroix SAINT-MAURICE, un système de vidéoprotection comportant deux caméras intérieures et une caméra visionnant la voie publique. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : La caméra installée ne doit visualiser que les abords de l agence bancaire et ne doit pas visualiser les bâtiments appartenant à des tiers ou doit être dotée, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser au responsable de l agence bancaire, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues aux articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure. Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions prévues par les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure et par l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation, Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, Patrick DALLENNES

93 PREFET DU VAL DE MARNE SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES Créteil, le 18 juin : : A R R E T E N 2012 / 1977 portant autorisation d un système de vidéoprotection AGENCE BANCAIRE BNP PARIBAS à VILLEJUIF LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite le Code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 2007/395 du 30 janvier 2007 autorisant la BNP PARIBAS, Immobilier d Exploitation, Service Gestion Immobilière, 104, rue de Richelieu PARIS CEDEX 09, à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS VILLEJUIF LOUIS ARAGON sise , rue Jean Jaurès VILLEJUIF, un système de vidéoprotection comportant cinq caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 97/94/AUT/66) ; la télédéclaration du 23 mai 2012, enregistrée sous le n 2012/0550, du Responsable du Service Sécurité de BNP PARIBAS, 14, boulevard Poissonnière PARIS, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS sise 155, rue Jean Jaurès VILLEJUIF ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 2007/395 du 30 janvier 2007 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 2007/395 du 30 janvier 2007 autorisant la BNP PARIBAS, Immobilier d Exploitation, Service Gestion Immobilière, 104, rue de Richelieu PARIS CEDEX 09, à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS VILLEJUIF LOUIS ARAGON sise , rue Jean Jaurès VILLEJUIF, un système de vidéoprotection comportant cinq caméras intérieures fixes et une caméra extérieure fixe (récépissé n 97/94/AUT/66) sont abrogées AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

94 Article 2 : Le Responsable du Service Sécurité de BNP PARIBAS, 14, boulevard Poissonnière PARIS, est autorisé à installer au sein de l agence bancaire BNP PARIBAS sise 155, rue Jean Jaurès VILLEJUIF, un système de vidéoprotection comportant trois caméras intérieures et une caméra visionnant la voie publique. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : La caméra installée ne doit visualiser que les abords de l agence bancaire et ne doit pas visualiser les bâtiments appartenant à des tiers ou doit être dotée, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser au responsable de l agence bancaire, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues aux articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure. Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions prévues par les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure et par l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation, Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, Patrick DALLENNES

95 PREFET DU VAL DE MARNE SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES Créteil, le 9 juillet : : A R R E T E N 2012/ 2260 portant autorisation d un système de vidéoprotection SOCIETE SCA SVICA CONCESSIONNAIRE PEUGEOT à CRETEIL LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite l article 10 de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée d orientation et de programmation relative à la sécurité (ancien) devenu les articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254 et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ; l arrêté ministériel du 3 août 2007 paru au Journal Officiel le 21 août 2007, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; l arrêté n 2011/877 du 11 mars 2011 modifiant l arrêté n 2010/8041 du 30 décembre 2010 du Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature à M. Patrick DALLENNES, Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 99/64 du 8 janvier 1999 autorisant le directeur de la S.C.A.SVICA CRETEIL concessionnaire PEUGEOT, 89, avenue du Général de Gaulle CRETEIL CEDEX, à poursuivre l exploitation d un système de vidéoprotection au sein de son établissement (récépissé n 98/94/DEC/467) ; la demande reçue le 27 avril 2012, enregistrée sous le n 2012/0535, de Monsieur Pascal REINE, directeur central de SCA SVICA CONCESSIONNAIRE PEUGEOT, 89, avenue du Général de Gaulle CRETEIL, sollicitant l autorisation de modifier le système de vidéoprotection installé au sein de son établissement ; l avis émis le 30 mai 2012 par la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; CONSIDERANT que la demande susvisée emporte modification substantielle du système autorisé par arrêté n 99/64 du 8 janvier 1999 précité ; CONSIDERANT que le système numérique répond aux finalités prévues par la loi, qu il ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée, qu il présente un intérêt en termes de sécurité ou d ordre public et que des dispositions ont été prises pour assurer l information du public sur son existence ; SUR la proposition du Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne ; A R R E T E Article 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 99/64 du 8 janvier 1999 autorisant le directeur de la S.C.A.SVICA CRETEIL concessionnaire PEUGEOT, 89, avenue du Général de Gaulle CRETEIL CEDEX, à poursuivre l exploitation d un système de vidéoprotection au sein de son établissement (récépissé n 98/94/DEC/467) sont abrogées. / AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

96 Article 2 : Le directeur central de SCA SVICA CONCESSIONNAIRE PEUGEOT, 89, avenue du Général de Gaulle CRETEIL, est autorisé à installer au sein de son établissement, un système de vidéoprotection comportant 14 caméras intérieures et 2 caméras extérieures. Article 3 : La finalité de ce dispositif de vidéoprotection consiste à assurer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques d agression ou de vol. Article 4 : Les caméras installées ne doivent visualiser ni la voie publique ni les bâtiments appartenant à des tiers ou sont dotées, le cas échéant, d un système de «floutage». Article 5 : Le titulaire de la présente autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 6 : Hormis le cas d une enquête de flagrant délit, d une enquête préliminaire ou d une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai de 30 jours. Le titulaire de la présente autorisation doit donner, par ailleurs, aux personnes susceptibles d exploiter et de visionner les images, une habilitation spécifique assortie de consignes précises sur la confidentialité qu il convient de respecter. Article 7 : L autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. A l expiration de cette période, sa validité pourra être prorogée pour une durée égale, si l intéressé remplit toujours les conditions exigées par la réglementation en vigueur. Article 8 : Le public est informé de manière claire et permanente de l existence du système de vidéoprotection et de l autorité ou de la personne responsable. Article 9 : Toute personne intéressée peut s adresser à la secrétaire de direction de l établissement, afin d obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d en vérifier la destruction dans le délai prévu. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l objet d une déclaration dont l absence peut justifier le retrait de l autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues à l article 10-VI de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau). Article 11 : La présente autorisation peut, après mise en demeure de son titulaire de présenter ses observations, être retirée : - en cas de manquement aux dispositions de l article 10 (II à VI) de la loi du 21 janvier 1995 (ancien) devenu articles L. 223, L. 251, L. 252, L. 253, L. 254, et L. 255 du Code de la sécurité intérieure (nouveau) et de l article 13 du décret du 17 octobre 1996 ; - en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Article 12 : La présente décision est susceptible d être déférée devant le tribunal administratif de MELUN : - par le pétitionnaire, dans un délai de deux mois, à compter de la date à laquelle l arrêté lui aura été notifié ; - par les tiers, auxquels cette décision est susceptible de faire grief, dans un délai de deux mois à compter de la date de publication au recueil des actes administratifs. Article 13 : Le Sous-préfet, Directeur de cabinet du Préfet du Val-de-Marne et le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du VAL DE MARNE. Pour le Préfet et par délégation Le Sous-préfet, Directeur de de Cabinet Patrick DALLENNES P

97 PREFET DU VAL DE MARNE SERVICES DU CABINET BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES Créteil, le 5 juillet AFFAIRE SUIVIE PAR MME DAUBERT : : A R R E T E N 2012/2203 portant renouvellement des membres de la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre national du Mérite les articles L.223, L.251, L.252, L.253, L.254 et L.255 du Code de la sécurité intérieure ; l article 1 de la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; le décret n du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection et notamment les articles 7, 8 et 9 ; le décret du 9 décembre 2010 nommant Monsieur Pierre DARTOUT Préfet du Val-de-Marne ; l arrêté n 2009/2151 du 11 juin 2009 modifié du Préfet du Val-de-Marne portant renouvellement du mandat des membres de la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection ; l ordonnance du Premier Président de la Cour d Appel de Paris en date du 25 mai 2012 ; la proposition émise le 29 mars 2012 par le Président de l association des maires du Val-de-Marne ; la proposition émise le 14 juin 2012 par le Président de la Chambre de Commerce et d Industrie de Paris Val-de-Marne ; A R R E T E Article 1 er : L installation de dispositifs de vidéoprotection, dans le cadre des articles L.223, L.251, L.252, L.253, L.254 et L.255 du Code de la sécurité intérieure susvisés, est subordonnée à une autorisation préfectorale délivrée, sauf en matière de défense nationale, après avis de la Commission départementale des systèmes de vidéoprotection. AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

98 2 Article 2 : Les membres de la Commission, titulaires et suppléants, sont désignés pour trois ans. Les mandats de la représentante de la Chambre de Commerce et d Industrie de Paris et de sa suppléante sont renouvelables une seule fois pour la même durée. Article 3 : La Commission départementale des systèmes de vidéoprotection est constituée comme suit : - sous la présidence de Monsieur Philippe MICHEL, Vice-Président au Tribunal de Grande Instance de Créteil ou en son absence de Madame Jacqueline LESBROS, Vice-Présidente au Tribunal de Grande Instance de Créteil ; - en qualité d élue désignée par l association des maires du Val-de-Marne : titulaire suppléant : Madame Christine JANODET, Maire d Orly : Monsieur Paul FAROUZ, Maire-adjoint à la ville d Orly - en qualité de représentante de la Chambre de Commerce et d Industrie de Paris (C.C.I.P. du Val-de-Marne) : titulaire : Madame Khadija LAHLOU ; suppléante : Madame Sally BENNACER - en qualité de personnalité qualifiée, choisie en raison de sa compétence par le Préfet : titulaire : Monsieur Serge DELHAYE, Expert judiciaire auprès du Tribunal de Grande Instance de Créteil ; suppléant : Monsieur Jean-Yves LE BARS, Expert judiciaire auprès du Tribunal de Grande Instance de Créteil ; Article 4 : En cas de partage des voix, celle du président est prépondérante. La Commission siège à la préfecture du Val-de-Marne qui assure son secrétariat. La personne chargée du secrétariat, désignée par le Préfet, assiste aux travaux et aux délibérations de la Commission. Article 5 : La Commission peut demander à entendre le pétitionnaire ou solliciter tout complément d informations et, le cas échéant, solliciter l avis de toute personne qualifiée qui lui paraîtrait indispensable pour l examen d un dossier particulier. Article 6 : Sauf en matière de défense nationale, où le Préfet est compétent, la Commission départementale, saisie par une personne intéressée sur le fondement des articles L.223, L.251, L.252, L.253, L.254 et L.255 du Code de la sécurité intérieure, du refus d accès à des enregistrements qui la concernent ou de l impossibilité de vérifier la destruction de ces enregistrements, ou de toute difficulté tenant au fonctionnement d un système de vidéoprotection, peut déléguer un de ses membres pour collecter les informations utiles à l examen de la demande dont elle est saisie. Article 7 : Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet du Val-de-Marne, est chargé de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture. Le Préfet, Pierre DARTOUT

99 PREFET DU VAL-DE-MARNE DIRECTION DES AFFAIRES GENERALES ET DE L ENVIRONNEMENT BUREAU DES INSTALLATIONS CLASSEES ET DE LA PROTECTION DE L ENVIRONNEMENT SECTION ENVIRONNEMENT ARRETE PERMANENT n 2012 / 2182 du 2 juillet 2012 relatif à l exercice de la pêche en eau douce dans le département du Val-de-Marne Le Préfet du Val-de-Marne Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre National du Mérite le code de l'environnement - partie législative et notamment les articles : - L 436-4, L436-5 et L relatifs aux conditions d'exercice du droit de pêche, - L relatif aux agents compétents pour la recherche et la constatation des infractions, - L relatif aux gardes-pêche particuliers. le code de l'environnement - partie réglementaire et notamment les articles : - R à R relatifs aux conditions d'exercice du droit de pêche, - R à R relatifs à la gestion et pêche des poissons appartenant aux espèces vivant alternativement dans les eaux douces et les eaux salées, - R relatif à favoriser la protection ou la reproduction du poisson. le décret n du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'etat dans les régions et départements ; le Plan de gestion anguille de la France, pris en application du règlement R(CE) n 1100/2007 du 18 septembre 2007 ; le décret n du 22 septembre 2010 relatif à la gestion et à la pêche de l'anguille ; l'arrêté ministériel du 22 octobre 2010 relatif aux obligations de déclaration des captures d'anguille européenne (Anguilla anguilla) par les pêcheurs en eau douce ; l'arrêté préfectoral n du 4 juin 2010 portant interdiction de la consommation et de la commercialisation de poissons pêchés dans la Seine, la Marne et l Yerres dans le département du Val-de-Marne ; l arrêté réglementaire permanent n 95/4955 du 14 décembre 1995 ; l'avis du service interdépartemental Seine Ile-de-France de l'office national de l'eau et des milieux aquatiques ; l'avis de la fédération interdépartementale de Paris, des Hauts-de-Seine, de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne pour la pêche et la protection du milieu aquatique ; CONSIDERANT la nécessité de préserver certaines espèces piscicoles et notamment en protégeant leur reproduction, en limitant leur prélèvement et en interdisant certaines techniques de pêche ; CONSIDERANT que la diminution de la population d écrevisse à pattes blanches, seule espèce d écrevisse indigène encore présente dans les cours d eau du département, justifie une mesure de protection particulière ; CONSIDERANT que la population de sandre doit être contrôlée en raison de son rôle dans la transmission des parasites responsables de la bucéphalose larvaire ; SUR proposition du Secrétaire Général de la préfecture du Val-de-Marne ; 21/29 AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL

100 ARRETE Article 1 er Cet arrêté abroge et remplace l arrêté réglementaire permanent n 95/4955 du 14 décembre Article 2 Cet arrêté s applique à tous les cours d eau, ruisseaux et plans d eau définis à l art. L431-3 du code de l environnement, à l exception de ceux visés à l article L431-4 du même code (eaux closes), ainsi qu au lac de Créteil, plan d eau assujetti au code de l environnement selon l art.l Article 3 Tous les cours d eau et plans d eau du département sont classés en deuxième catégorie piscicole. Article 4 Outre les dispositions du code de l environnement, directement applicables, la réglementation de la pêche dans le département du Val-de-Marne est fixée conformément aux articles suivants. Article 5 - Zones d interdiction totale de pêche Toute pêche est interdite, en tout temps, à partir des barrages et écluses. L accès aux passerelles et dépendances des ouvrages de navigation est strictement interdit au public y compris aux pêcheurs. Pour des raisons de sécurité, à l amont et à l aval des ouvrages de navigation ainsi que sur certaines parties de cours d eau, des réserves temporaires de pêche, où toute pêche est interdite, en tout temps, sont instituées par arrêté préfectoral pour une durée de cinq ans. Article 6 - Temps d interdiction La pêche est interdite en dehors des temps d ouverture fixés ainsi qu il suit : 1. Ouverture générale Tous poissons autres que les grands migrateurs et ceux faisant l objet d une ouverture spécifique : du 1 er janvier au 31 décembre inclus 2. Ouvertures spécifiques Truites fario : du deuxième samedi de mars au troisième dimanche de septembre inclus Omble de fontaine : du deuxième samedi de mars au troisième dimanche de septembre inclus Omble chevalier : du deuxième samedi de mars au troisième dimanche de septembre inclus Ombre commun : du troisième samedi de mai au 31 décembre inclus Brochet : du 1 er janvier au dernier dimanche de janvier et du 1 er mai au 31 décembre inclus Anguille jaune : ouverture fixée par arrêté annuel par les ministres chargés de la pêche en eau douce et pêche maritime Grenouille verte et rousse : du 1 er janvier au 2 ème dimanche de mars et du troisième samedi de mai au 31 décembre inclus Ecrevisses à pattes rouges (Astacus astacus), des torrents (Austripotamobius torrentium), et à pattes grêles (Astacus leptodactylus) la pêche est autorisée pendant une période de 10 jours consécutifs commençant le quatrième samedi de juillet 2

101 3. Interdictions spécifiques La pêche du saumon et de la truite de mer est interdite toute l année, conformément au plan de gestion des poissons migrateurs (PLAGEPOMI) La pêche de l anguille argentée ou anguille d avalaison, caractérisée par la présence d une ligne latérale différenciée, une livrée dorsale sombre, une livrée ventrale blanchâtre et une hypertrophie oculaire, est interdite toute l année. La pêche de l anguille à tous les stades de son développement en tout temps est interdite de nuit. La pêche de l écrevisse à pattes blanches (Austropotamobius pallipes) est interdite toute l année. Article 7 - Heures d'interdiction (article R du code l'environnement) La pêche ne peut s'exercer plus d'une demi-heure avant le lever du soleil, ni plus d'une demi-heure après son coucher. Article 8 - Pêche de la carpe de nuit La pêche de la carpe est autorisée de nuit à l'aide de quatre lignes au plus dans les parties de cours d'eau de 2 ème catégorie fixées par arrêté préfectoral ainsi que sur le lac de Créteil sur les secteurs et dans les conditions fixés par arrêté préfectoral. Toutefois, depuis une demi-heure après le coucher du soleil jusqu'à une demi-heure avant son lever, aucune carpe capturée par les pêcheurs amateurs aux lignes ne peut être maintenue en captivité ou transportée (article R du code de l'environnement). Pour la pratique de la pêche de la carpe de nuit seuls les amorces et appâts végétaux sont autorisés. Article 9 - Taille minimale des poissons et des écrevisses (art. R du code de l'environnement) 0,23 m pour les truites autres que la truite de mer, l'omble ou saumon de fontaine et l'omble chevalier 0,30 m pour l'ombre commun et les aloses 0,50 m pour le brochet dans les eaux de 2 e catégorie 0,40 m pour le sandre dans les plans d'eau uniquement 0,30 m pour le black bass dans les eaux de 2 e catégorie 0,09 m pour les écrevisses à pattes rouges, des torrents et à pattes grêles Il est interdit en toute période, pour un pêcheur amateur, de transporter vivantes des carpes de plus de 60 cm (art. L ) La longueur des poissons est mesurée du bout du museau à l'extrémité de la queue déployée, celle des écrevisses de la pointe de la tête, pinces et antennes non comprises, à l'extrémité de la queue déployée. Article 10 - Modes de pêche autorisés (art. R du code de l'environnement) En 2 ème catégorie : 4 lignes au plus, montées sur canne, munies chacune de deux hameçons au maximum et 6 balances à écrevisses. Article 11 - Procédés et modes de pêche interdits (art. R et R du code de l environnement) Protection du brochet Pendant la période d'interdiction spécifique de la pêche du brochet, la pêche au vif, au poisson mort ou artificiel et aux leurres susceptibles de capturer ce poisson de manière non accidentelle est interdite. 3

102 Protection de l anguille Il est interdit d'appâter les hameçons ou tout autre engin avec l'anguille à tous les stades de son développement ou sa chair. Article 12 - Nombre de captures autorisées (art. R du code de l'environnement) Le nombre de capture de salmonidés autres que le saumon et la truite de mer autorisé par jour et par pêcheur est fixé à 10. Article 13 - Dispositions relatives aux obligations de déclaration des captures d anguille (arrêté ministériel du 22 octobre 2010) Tout pêcheur en eau douce, enregistre ses captures d anguille, à tous les stades de son développement tel que défini à l article R du code de l environnement, dans un carnet de pêche. Le carnet de pêche est établi pour une saison de pêche. Il comporte la date, le lot ou le secteur de capture, le stade de développement et le poids ou le nombre pour les anguilles jaunes et argentées. Article 14 - Consommation du poisson Par mesure préventive la consommation et la commercialisation destinée à la consommation humaine et animale de tous les poissons pêchés dans la Seine, la Marne et l Yerres dans le département du Val-de- Marne sont interdites par arrêté préfectoral. Article 15 - Recours Le présent arrêté préfectoral peut faire l objet de recours non contentieux dans les deux mois suivant sa notification : o soit un recours gracieux devant l autorité qui a signé la présente décision : Monsieur le Préfet du Val-de-Marne, avenue du Général De Gaulle Créteil cedex. o soit un recours hiérarchique auprès de Madame la Ministre de l écologie, du développement durable et de l énergie, 20, avenue de Ségur PARIS 07 SP. Le silence gardé par l administration sur un recours gracieux ou hiérarchique pendant plus de deux mois à compter de la date de réception de ce recours fera naître une décision implicite de rejet qu il sera possible de contester devant le Tribunal Administratif de Melun. Le présent arrêté préfectoral peut faire également l objet de recours contentieux dans un délai de deux mois suivant la notification de la présente décision devant la juridiction administrative compétente (Tribunal Administratif de Melun 43 rue du Général De Gaulle case postale n MELUN Cedex). Article 16 - Exécution Le Secrétaire Général de la préfecture du Val-de-Marne, les Sous-Préfets des arrondissements de L Haÿ-les- Roses et de Nogent-sur-Marne, les maires du département, le chef du Service interdépartemental Seine Ile-de-France de l'office national de l'eau et des milieux aquatiques, le chef du Service interdépartemental Seine Ile-de-France de l Office national de la chasse et de la faune sauvage, le Président de la Fédération interdépartementale de Paris, des Hauts-de-Seine, de Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne pour la pêche et la protection du milieu aquatique, le Directeur régional et interdépartemental de l'environnement et de l'énergie d Ile-de-France, le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne, le Commandant du groupement de gendarmerie du Val-de-Marne, les gardes-pêche particuliers assermentés au titre de la police de la pêche et commissionnés à cet effet, sont chargés chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture et mis en ligne sur son site Internet. Fait à Créteil, le 2 juillet 2012 Le Sous-Préfet à la Ville, Secrétaire Général Adjoint SIGNE Olivier HUISMAN 4

103 PREFET DU VAL DE MARNE PREFECTURE DIRECTION DES RELATIONS AVEC LES COLLECTIVITES TERRITORIALES BUREAU DES ELECTIONS ET DES ASSOCIATIONS : : [email protected] DRCT/4 n 2012/2293 A R R Ê T É instituant les bureaux de vote dans la commune de MANDRES LES ROSES Le Préfet du Val de Marne Officier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre National du Mérite à compter du 1 er mars 2013 le Code électoral et notamment les articles L.17 et R.40 ; ---- l arrêté n 2008/3357 du 18 août 2008 instituant les bureaux de vote dans la commune de MANDRES LES ROSES à compter du 1 er mars 2009 ; le courrier du Maire en date du 20 juin 2012 proposant le rattachement au bureau de vote n 3 d une nouvelle allée (Allée des Silex); SUR proposition du secrétaire général de la préfecture ; ARRÊTE Article 1 - L arrêté n 2008/3357 du 18 août 2008 instituant les bureaux de vote dans la commune de MANDRES LES ROSES est abrogé à compter du 1 er mars 2013 ; Article 2 - A compter du 1 er mars 2013, les électeurs de la commune de MANDRES LES ROSES sont répartis entre les bureaux de vote suivants : Bureau n 1 - Salle d Orléans - Ferme de Monsieur - 4 rue du Général Leclerc. Bureau n 2 - Salle d Orléans - Ferme de Monsieur - 4 rue du Général Leclerc. Bureau n 3 - Salle du Conseil - Ferme de Monsieur - 4 rue du Général Leclerc. 21 à 29 AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX - :

104 2 Article 3 - A compter du 1 er mars 2013, le bureau centralisateur de la commune, quel(s) que soi(en)t le ou les scrutins considérés(s) est le bureau suivant : Bureau n 1 - Salle d Orléans - Ferme de Monsieur - 4 rue du Général Leclerc. Article 4 - Le périmètre géographique affecté à chaque bureau de vote figure en annexe du présent arrêté qui prend effet à compter du 1 er mars Article 5 - Les dispositions du présent arrêté ont un caractère permanent. En cas de modification(s), sur proposition du Maire, un nouvel arrêté pourra éventuellement être pris ; celui-ci devra être notifié au Maire avant le 31 août de l année considérée ; il s appliquera le 1 er mars suivant et sera pris en compte pour l établissement des listes électorales entrant en vigueur à cette date. Article 6 - Les Français établis hors de France (article L.12 du code électoral) et les militaires (article L.13 du code électoral) seront inscrits sur la liste électorale du 1er bureau de vote de la commune. Article 7 - Les mariniers et les membres de leurs familles habitant à bord (article L.15 du code électoral) pourront sans condition de résidence être inscrits sur la liste électorale du 1 er bureau de vote de la commune de Villeneuve Saint Georges. Article 8 - Les personnes sans domicile fixe (article L.15-1 du code électoral) seront inscrites sur la liste électorale du bureau de vote de la commune à l intérieur des limites duquel est situé l organisme d accueil. Article 9 - Pour toute élection, un avis publié par le Maire fera connaître aux électeurs les locaux où ils seront appelés à prendre part au vote. Cet avis devra, en particulier, indiquer les rues rattachées à chaque bureau de vote, conformément au présent arrêté. Article 10 - Le secrétaire général de la préfecture et le Maire de la commune sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs. Fait à Créteil, le 11 juillet 2012 Le Préfet du Val de Marne Pierre DARTOUT

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106 PREFET DU VAL DE MARNE PREFECTURE DIRECTION DES RELATIONS AVEC LES COLLECTIVITES TERRITORIALES BUREAU DES ELECTIONS ET DES ASSOCIATIONS : : DRCT/4 n 2012/ 2294 A R R Ê T É instituant les bureaux de vote dans la commune de CHENNEVIERES SUR MARNE Le Préfet du Val de Marne Officier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre National du Mérite à compter du 1 er mars le Code électoral et notamment les articles L.17 et R.40 ; l arrêté n 2008/3346 du 18 août 2008 instituant les bureaux de vote dans la commune de CHENNEVIÈRES SUR MARNE à compter du 1 er mars 2009 ; le courrier du Maire en date du 20 juin 2012 proposant le rattachement au bureau de vote n 2 de trois nouvelles voies (allée de grand chêne, allée du cèdre et rue du parc) ; SUR proposition du secrétaire général de la préfecture ; ARRÊTE Article 1 L arrêté n 2008/3346 du 18 août 2008 instituant les bureaux de vote dans la commune de CHENNEVIÈRES SUR MARNE est abrogé à compter du 1 er mars 2013 ; Article 2 - A compter du 1 er mars 2013 les électeurs de la commune de la commune de CHENNEVIÈRES SUR MARNE sont répartis entre les bureaux de vote suivants : 21à 29 AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX - :

107 Bureau n 1 - Théâtre Roger Lafaille, 11 avenue du Maréchal Leclerc Bureau n 2 - Théâtre Roger Lafaille, 11 avenue du Maréchal Leclerc Bureau n 3 - Groupe scolaire Jacques Doré, 4 rue Durmersheim Bureau n 4 - Groupe scolaire Jacques Doré, 4 rue Durmersheim Bureau n 5 - Fort de Champigny, 140 bis rue Aristide Briand Bureau n 6 - Groupe scolaire Le Moulin à Vent, avenue Claude Debussy Bureau n 7 - Groupe scolaire Le Moulin à Vent, avenue Claude Debussy Bureau n 8 - Salle Cordelle, 8 avenue de Chagny Bureau n 9 - Groupe scolaire Rousseau, avenue Claire Bureau n 10 - Groupe scolaire Rousseau, avenue Claire Bureau n 11 - Groupe scolaire «Les Hauts de Chennevières», rue Clément Ader Bureau n 12 - Groupe scolaire «Les Hauts de Chennevières», rue Clément Ader Article 3 - A compter du 1 er mars 2013 le bureau centralisateur de la commune, quel(s) que soi(en)t le ou les scrutin(s) considéré(s) est le bureau suivant : Bureau n 1 - Théâtre Roger Lafaille, 11 avenue du Maréchal Leclerc Article 4 - Le périmètre géographique affecté à chaque bureau de vote figure en annexe du présent arrêté qui prend effet à compter du 1 er mars Article 5 - Les dispositions du présent arrêté ont un caractère permanent. En cas de modification(s), sur proposition du Maire, un nouvel arrêté pourra éventuellement être pris ; celui-ci devra être notifié au Maire avant le 31 août de l année considérée ; il s appliquera le 1 er mars suivant et sera pris en compte pour l établissement des listes électorales entrant en vigueur à cette date. Article 6 - Les Français établis hors de France (article L.12 du code électoral) et les militaires (article L.13 du code électoral) seront inscrits sur la liste électorale du 1er bureau de vote de la commune. Article 7 - Les mariniers et les membres de leurs familles habitant à bord (article L.15 du code électoral) pourront sans condition de résidence être inscrits sur la liste électorale du 1 er bureau de vote de la commune de Villeneuve Saint Georges. Article 8 - Les personnes sans domicile fixe (article L.15-1 du code électoral) seront inscrites sur la liste électorale du bureau de vote de la commune à l intérieur des limites duquel est situé l organisme d accueil. Article 9 - Pour toute élection, un avis publié par le Maire fera connaître aux électeurs les locaux où ils seront appelés à prendre part au vote. Cet avis devra, en particulier, indiquer les rues rattachées à chaque bureau de vote, conformément au présent arrêté. Article 10 - Le secrétaire général de la préfecture, le Sous-Préfet de Nogent sur Marne ainsi que le Maire de la commune sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs. Fait à Créteil, le 11 juillet 2012 Le Préfet du Val de Marne Pierre DARTOUT

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120 PREFET DU VAL DE MARNE PREFECTURE DIRECTION DES RELATIONS AVEC LES COLLECTIVITES TERRITORIALES BUREAU DES ELECTIONS ET DES ASSOCIATIONS : : [email protected] DRCT/4 n 2012/ 2295 A R R Ê T É instituant les bureaux de vote dans la commune de VITRY SUR SEINE Le Préfet du Val de Marne Officier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre National du Mérite à compter du 1 er mars le Code électoral et notamment les articles L.17 et R.40 ; l arrêté n 2011/2231 du 7 juillet 2011 instituant les bureaux de vote dans la commune de VITRY SUR SEINE à compter du 1 er mars 2012 ; le courrier en date du 21 juin 2012 du Maire proposant l implantation du bureau de vote n 14 au collège Gustave Monod ; SUR proposition du secrétaire général de la préfecture ; ARRÊTE Article 1 - L arrêté n 2011/2231 du 7 juillet 2011 instituant les bureaux de vote dans la commune de VITRY SUR SEINE est abrogé à compter du 1 er mars Article 2 - A compter du 1 er mars 2013, les électeurs de la commune de VITRY SUR SEINE sont répartis entre les bureaux de vote suivants : 21 à 29 AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX - :

121 2 Canton Ouest Bureau n 1 - Hôtel de Ville, 2 avenue Youri Gagarine. Bureau n 2 - Ecole élémentaire Paul Eluard, rue de Burnley. Bureau n 3 - Ecole élémentaire Paul Eluard, rue de Burnley. Bureau n 4 - Ecole maternelle Jules Verne, 9/11 avenue de la Commune de Paris. Bureau n 5 - Ecole maternelle Jules Verne, 9/11 avenue de la Commune de Paris. Bureau n 6 - Ecole maternelle Victor Hugo 2, 103 avenue Rouget de Lisle. Bureau n 7 - Ecole maternelle Victor Hugo 2, 103 avenue Rouget de Lisle. Bureau n 8 - Centre de Quartier du Colonel Fabien, 3 rue verte. Bureau n 9 - Ecole élémentaire Paul Langevin, rue Gérard Philippe. Bureau n 10 - Ecole maternelle Paul Langevin, rue Gérard Philippe. Bureau n 11 - Ecole maternelle Eugénie Cotton, 31/35 impasse André Kommer. Bureau n 12 - Ecole élémentaire Eugénie Cotton, 31/35 impasse André Kommer. Bureau n 13 - Ecole élémentaire Eugénie Cotton, 31/35 impasse André Kommer. Bureau n 14 - Collège Gustave Monod, 20 rue Carpeaux Bureau n 15 - Ecole maternelle Charles Perrault 1, 20 bis rue Edouard Til. Bureau n 16 - Ecole élémentaire Diderot, 6 rue Lakanal. Bureau n 17 - Ecole élémentaire Marcel Cachin, 91 rue Jules Lagaisse. Canton Est Bureau n 21 - Ecole élémentaire Joliot-Curie, rue Saint Germain. Bureau n 22 - Ecole élémentaire Joliot-Curie, 8 rue du 18 juin Bureau n 23 - Ecole maternelle Pauline Kergomard, 33 rue Camille Blanc. Bureau n 24 - Ecole maternelle Danielle Casanova, 5 rue du 10 juillet Bureau n 25 - Ecole élémentaire Makarenko, 31 rue Ampère. Bureau n 26 - Ecole élémentaire Makarenko, 31 rue Ampère. Bureau n 27 - Ecole élémentaire Anatole France I, 133 rue Balzac. Bureau n 28 - Ecole élémentaire Anatole France II, 133 rue Balzac. Bureau n 29 - Ecole élémentaire Blaise Pascal, 60 rue Victor Ruiz.

122 3 Bureau n 30 - Ecole maternelle Joliot-Curie, 8 rue du 18 juin Bureau n 31 - Stade omnisports, 94 rue Gabriel Péri. Bureau n 32 - Ecole maternelle Jean Jaurès, 12 rue Désiré Granet. Bureau n 33 - Ecole élémentaire Jean Jaurès, 8 rue Désiré Granet. Bureau n 34 - Ecole élémentaire Jean Jaurès, 8 rue Désiré Granet. Bureau n 35 - Ecole élémentaire Jean Jaurès, Centre de loisirs, 109 avenue P. V. Couturier. Canton Nord. Bureau n 41 - Ecole élémentaire Jean Moulin, 30 rue Audigeois. Bureau n 42 - Salle Robespierre Haute, 1 allée du Puits Farouche. Bureau n 43 - Ecole élémentaire Jean Moulin, 30 rue Audigeois. Bureau n 44 - Palais des sports Maurice Thorez, 2 avenue Henri Barbusse. Bureau n 45 - A.L.E.F, 16 rue Germain Pinson. Bureau n 46 - Salle municipale Auber, 18 rue Auber. Bureau n 47 - Ecole maternelle des Malassis 2, 22 voie Glück. Bureau n 48 - Stade Roger Couderc, Foyer sportif, 40 rue Auber. Bureau n 49 - Ecole maternelle Louise Michel, 21 à 29 rue de la Concorde. Bureau n 50 - Centre de quartier Jean Bécot 2, 19 rue de la Fraternité. Bureau n 51 - Ecole élémentaire Henri Wallon, 99 rue Louise Aglaé Cretté. Bureau n 52 - Ecole élémentaire Henri Wallon, 99 rue Louise Aglaé Cretté. Bureau n 53 - Foyer Paul et Noémie Froment, 64 rue Louise Aglaé Cretté. Bureau n 54 - Ecole élémentaire Montesquieu, 20/22 avenue Anatole France. Bureau n 55 - Ecole élémentaire Montesquieu, 20/22 avenue Anatole France. Bureau n 56 - Ecole maternelle Eva Salmon, 60 rue Charles Fourier. Bureau n 57 - Centre de Quartier du Port-à-l Anglais, 53 bis rue Charles Fourier. Article 3 - A compter du 1 er mars 2013 les bureaux centralisateurs sont désignés ainsi qu il suit, en fonction du ou des scrutin(s) considéré(s) : Elections européennes, municipales, présidentielle, régionales et référendum : Bureau n 1 - Hôtel de Ville, 2 avenue Youri Gagarine Elections cantonales :

123 4 - canton ouest : Bureau n 1 - Hôtel de Ville, 2 avenue Youri Gagarine. - canton est : Bureau n 21 - Ecole élémentaire Joliot-Curie, rue Saint Germain. - canton nord : Bureau n 41 - Ecole élémentaire Jean Moulin B, 30 rue Audigeois. Elections législatives : - 9 ème circonscription : Bureau n 1 - Hôtel de Ville, 2 avenue Youri Gagarine ème circonscription : Bureau n 41 - Ecole élémentaire Jean Moulin B, 30 rue Audigeois. Article 4 - Le périmètre géographique affecté à chaque bureau de vote figure en annexe du présent arrêté qui prend effet à compter du 1 er mars Article 5 - Les dispositions du présent arrêté ont un caractère permanent. En cas de modification(s), sur proposition du Maire, un nouvel arrêté pourra éventuellement être pris ; celui-ci devra être notifié au Maire avant le 31 août de l année considérée ; il s appliquera le 1 er mars suivant et sera pris en compte pour l établissement des listes électorales entrant en vigueur à cette date. Article 6 - Les Français établis hors de France (article L.12 du code électoral) et les militaires (article L.13 du code électoral) seront inscrits sur la liste électorale du 1er bureau de vote de la commune. Article 7 - Les mariniers et les membres de leurs familles habitant à bord (article L.15 du code électoral) pourront sans condition de résidence être inscrits sur la liste électorale du 1 er bureau de vote de la commune de Villeneuve Saint Georges. Article 8 - Les personnes sans domicile fixe (article L.15-1 du code électoral) seront inscrites sur la liste électorale du bureau de vote de la commune à l intérieur des limites duquel est situé l organisme d accueil. Article 9 - Pour toute élection, un avis publié par le Maire fera connaître aux électeurs les locaux où ils seront appelés à prendre part au vote. Cet avis devra, en particulier, indiquer les rues rattachées à chaque bureau de vote, conformément au présent arrêté. Article 10 - Le secrétaire général de la préfecture ainsi que le Maire de la commune sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs. Fait à Créteil, le 11 juillet 2012 Le Préfet du Val de Marne Pierre DARTOUT

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186 PREFET DU VAL DE MARNE PREFECTURE DU VAL DE MARNE DIRECTION DES RELATIONS AVEC LES COLLECTIVITES TERRITORIALES BUREAU DES ELECTIONS ET DES ASSOCIATIONS : : [email protected] DRCT/4 n 2012/2313 A R R Ê T É instituant les bureaux de vote dans la commune de LA QUEUE EN BRIE à compter du 1 er mars 2013 Le Préfet du Val de Marne Officier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre National du Mérite ---- le Code électoral et notamment les articles L.17 et R.40 ; l arrêté n 2011/2227 du 7 juillet 2011 instituant les bureaux de vote dans la commune de LA QUEUE EN BRIE à compter du 1 er mars 2012 ; le courrier en date du 20 juin 2012 du Maire concernant d une part, le changement d appellation de l allée Alexis Carrel renommée allée Françoise Barré-Sinoussi (bureau de vote n 5) et d autre part, la rue Pierre de Coubertin dont seuls les numéros impairs sont rattachés au bureau de vote n 1 (les numéros pairs étant déjà rattachés au bureau de vote n 5) ; SUR proposition du Secrétaire général de la préfecture ; ARRÊTE Article 1 - L arrêté n 2011/2227 du 7 juillet 2011 instituant les bureaux de vote dans la commune de LA QUEUE EN BRIE est abrogé à compter du 1 er mars Article 2 - A compter du 1 er mars 2013, les électeurs de la commune de LA QUEUE EN BRIE sont répartis entre les bureaux de vote suivants :../ 21 à 29 AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

187 Bureau n 1 - Hôtel de Ville - place du 18 juin 1940 Bureau n 2 - Ecole primaire Lamartine - route de Villiers Bureau n 3 - Ecole primaire Pauline Kergomard - allée des Clématites Bureau n 4 - Ecole primaire Jean Jaurès - rue Jean Jaurès Bureau n 5 - Maison pour tous Henri Rouart - route de Villiers Bureau n 6 - Ecole maternelle Gournay - chemin de Gournay Bureau n 7 - Ecole primaire Jean Zay - rue Dunoyer de Ségonzac Bureau n 8 - Ecole primaire Jean Jaurès - rue Jean Jaurès 2 Article 3 - A compter du 1 er mars 2013, le bureau centralisateur de la commune, quel(s) que soi(en)t le ou les scrutins considérés(s) est le bureau suivant : Bureau n 1 - Hôtel de Ville - place du 18 juin 1940 Article 4 - Le périmètre géographique affecté à chaque bureau de vote figure en annexe du présent arrêté qui prend effet à compter du 1 er mars Article 5 - Les dispositions du présent arrêté ont un caractère permanent. En cas de modification(s), sur proposition du Maire, un nouvel arrêté pourra éventuellement être pris ; celui-ci devra être notifié au Maire avant le 31 août de l année considérée ; il s appliquera le 1 er mars suivant et sera pris en compte pour l établissement des listes électorales entrant en vigueur à cette date. Article 6 - Les Français établis hors de France (article L.12 du code électoral) et les militaires (article L.13 du code électoral) seront inscrits sur la liste électorale du 1er bureau de vote de la commune. Article 7 - Les mariniers et les membres de leurs familles habitant à bord (article L.15 du code électoral) pourront sans condition de résidence être inscrits sur la liste électorale du 1 er bureau de vote de la commune de Villeneuve Saint Georges. Article 8 - Les personnes sans domicile fixe (article L.15-1 du code électoral) seront inscrites sur la liste électorale du bureau de vote de la commune à l intérieur des limites duquel est situé l organisme d accueil. Article 9 - Pour toute élection, un avis publié par le Maire fera connaître aux électeurs les locaux où ils seront appelés à prendre part au vote. Cet avis devra, en particulier, indiquer les rues rattachées à chaque bureau de vote, conformément au présent arrêté. Article 10 - Le Secrétaire général de la préfecture, le Sous-Préfet de Nogent sur Marne et le Maire de la commune sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs. Fait à Créteil, le 11 juillet 2012 Le Sous-Préfet à la ville, Secrétaire Général Adjoint Olivier HUISMAN

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196 PREFET DU VAL DE MARNE SERVICE DE LA COORDINATION INTERMINISTERIELLE ET DE L ACTION DEPARTEMENTALE MISSION DEVELOPPEMENT TERRITORIAL ARRETE N 2012 / 2240 Modifiant la composition de la Commission Départementale de Surendettement des Particuliers Le Préfet du Val-de-Marne, Chevalier de la Légion d Honneur, Officier de l Ordre National du Mérite le code de la consommation, notamment ses articles L330-1 à L du code de la consommation dans leur rédaction issue de la loi n du 1 er juillet 2010 portant réforme du crédit à la consommation ; le code de la consommation, notamment ses articles R331-1 à R333-5 dans leur rédaction issue du décret n du 29 octobre 2010 relatif aux procédures de traitement des situations de surendettement des particuliers ; le décret n du 16 février 2010 modifiant le décret n du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des Préfets, à l organisation et à l action des services de l Etat dans les régions et départements ; l arrêté préfectoral n 2011/3598 bis du 26 octobre 2011 portant création d une Commission Départementale de Surendettement des Particuliers du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 2011/3601 bis du 27 octobre 2011, portant composition de la Commission Départementale de Surendettement des Particuliers ; la proposition faite par la Caisse d Allocations Familiales du Val-de-Marne ; SUR proposition de M. le Secrétaire Général de la Préfecture du Val-de-Marne ; 21-29, AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL

197 ARRETE Article 1 : L article 1 er de l arrêté n 2011/3601 bis du 27 octobre 2011 portant composition de la Commission Départementale de Surendettement des Particuliers est modifié comme suit : Personne justifiant d'une expérience dans le domaine de l'économie sociale et familiale : Titulaire : Mme Caroline GONSARD Responsable Espace Familles Caisse d Allocations Familiales du Val de Marne Article 2 : Les autres dispositions de l arrêté préfectoral n 2011/3601 du 27 octobre 2011 précité demeurent inchangées. Article 3 : Le Secrétaire Général de la Préfecture, le Directeur Départemental des Finances Publiques et le représentant local de la Banque de France sont chargés de l exécution du présent arrêté qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Fait à Créteil, le 9 juillet 2012 Pour le Préfet et par délégation, Le Secrétaire Général Christian ROCK Le présent arrêté peut faire l objet d un recours contentieux au tribunal administratif de Melun dans le délai de deux mois à compter de sa publication au Recueil des Actes Administratifs.

198 PREFET DU VAL DE MARNE PREFECTURE DU VAL DE MARNE SERVICE DE LA COORDINATION INTERMINISTERIELLE ET DE L ACTION DEPARTEMENTALE MISSION COORDINATION INTERMINISTERIELLE Arrêté n 2012/2285 portant modification de l arreté n 2010/8058 du 30 décembre 2010 donnant délégation de signature à Monsieur Gilles LE LARD, Directeur Départemental de la Protection des Populations du Val-de-Marne Le Préfet du Val-de-Marne Chevalier de la Légion d Honneur, Officier de l Ordre National du Mérite, le code rural et de la pêche maritime ; le code de l environnement ; le code de la santé publique ; le code de commerce ; le code de la consommation ; le code des marchés publics ; la loi n du 2 mars 1982 modifiée relative aux droits et libertés des communes, des départements et des régions ; la loi n 83-8 du 7 janvier 1983 modifiée relative à la répartition des compétences entre les communes, les départements, les régions et l'etat ; la loi n du 6 février 1992 modifiée relative à l'administration territoriale de la République ; la loi n du 13 août 2004 modifiée relative aux libertés et responsabilités locales ; le décret n du 15 janvier 1997 modifié relatif à la déconcentration des décisions administratives individuelles ; le décret n du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l organisation et à l action des services de l Etat dans les régions et départements ; le décret du 26 janvier 2006 modifiant le décret du 12 décembre 2001 relatif aux services déconcentrés de la direction générale de la concurrence de la consommation et de la répression des fraudes ; le décret n du 3 décembre 2009 modifié relatif aux directions départementales interministérielles ; le décret n du 24 juin 2010 relatif à l organisation et aux missions des services de l Etat dans la région et les départements d Ile-de-France ; le décret du 9 décembre 2010 portant nomination de Monsieur Pierre DARTOUT, préfet du Val-de- Marne ; l arrêté du Premier ministre du 1 er juillet 2010 portant nomination de Monsieur Gilles LE LARD en qualité de Directeur Départemental de la Protection des Populations du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral N 2010/5684 du 1 er juillet 2010 portant organisation de la Direction Départementale de la Protection des Populations du Val-de-Marne ; l arrêté préfectoral n 2010/8058 du 30 décembre 2010 donnant délégation de signature à Monsieur Gilles LE LARD, Directeur Départemental de la Protection des Populations du Val-de-Marne SUR proposition du Secrétaire Général de la préfecture, / 21 à 29 AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL Tél. :

199 A R R E T E : Article 1 er : L article 1 er de l arrêté n 2010/8058 du 30 décembre 2010 donnant délégation de signature à Monsieur Gilles LE LARD, Directeur Départemental de la Protection des Populations du Val-de-Marne est complété de la façon suivante : Délégation de signature est donnée à Monsieur Gilles LE LARD, Directeur Départemental de la Protection des Populations du Val-de-Marne à l'effet de signer au nom du préfet, tous arrêtés, décisions, conventions, actes, documents et correspondances à caractère administratif, copies certifiées conformes d'arrêtés préfectoraux, préparés par les services placés sous son autorité et relevant de son domaine de compétence, en ce qui concerne les attributions suivantes : 3- Les propositions de transactions dans le cadre du Code Rural et de la Pêche Maritime Infractions éligibles à la transaction : Délits et contraventions prévus et réprimés par les titres I, II, III,V du livre II du Code Rural et de la Pêche Maritime ( CRPM) Article L du CRPM Articles R 205-3,4 et 5 du CRPM. Article 2 : Les autres dispositions de l arrêté susvisé demeurent inchangées. Article 4 : Le Secrétaire général de la préfecture et le Directeur Départemental de la Protection des Populations du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture. Fait à Créteil, le 11 juillet 2012 Pierre DARTOUT

200 PREFET DU VAL DE MARNE SOUS-PREFECTURE DE L HAY LES ROSES ARRETE N 2012/442 portant habilitation dans le domaine funéraire LE SOUS-PREFET DE L HAY-LES-ROSES - Vu le Code Général des Collectivités Territoriales, notamment les articles L ; L ; L ; R ; R ; - Vu l article 2 paragraphe II de l ordonnance ministérielle N du 28 juillet 2005 supprimant l alinéa 5 de l article L du Code Général des Collectivités Territoriales relatif au service public extérieur des pompes funèbres ; - Vu l'arrêté N 2011/2849 du 29 août 2011 portant délégation de signature à M. Ivan BOUCHIER, Sous-Préfet de l Hay-Les-Roses ; -Vu l arrêté 2011/305 du 12 juillet 2011 portant habilitation de l entreprise de pompes funèbres «AFG ROC ECLERC» pour une durée de un an ; - Vu la demande formulée par Madame Ganina BLASCO épouse GILBERT, pour le renouvellement de l habilitation de son entreprise de pompes funèbres à l enseigne «AFG ROC ECLERC» sise 33, avenue Paul Vaillant-Couturier VILLEJUIF ; - Sur proposition de Monsieur le secrétaire général de la sous-préfecture de l Haÿ-les-Roses, ARRETE ARTICLE 1 : L entreprise de pompes funèbres à l enseigne «AFG ROC ECLERC» sise 33, avenue Paul Vaillant-Couturier VILLEJUIF, représentée par Madame Ganina BLASCO épouse GILBERT est habilitée pour exercer sur l ensemble du territoire les activités funéraires suivantes : - Fourniture de personnel et des objets et prestations nécessaires aux obsèques, inhumations, exhumations et crémations ; - Organisation des obsèques ; - Fourniture des housses, des cercueils et de leurs accessoires intérieurs et extérieurs ainsi que des urnes cinéraires ARTICLE 2 : Le numéro de l habilitation est ARTICLE 3 : La durée de la présente habilitation est fixée à un an.à compter du 12 juillet 2012 au 11 juillet 2013 pour la totalité des activités. ARTICLE 4 : Le secrétaire général de la sous-préfecture de l Haÿ-les-Roses est chargé de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture. Fait à L HAY LES ROSES le 12 juillet 2012 Pour le sous-préfet, La chef de bureau, Annette RAZE 2 AVENUE LARROUMES L HAY-LES-ROSES CEDEX FAX

201 PREFET DU VAL DE MARNE Nogent-sur-Marne, le 12 juillet 2012 SOUS PREFECTURE DE NOGENT SUR MARNE BUREAU SECURITE ET LIBERTES PUBLIQUES - SERVICE DES OPERATIONS FUNERAIRES - A R R E T E n 2012/ 373 Portant l habilitation dans le domaine funéraire LE SOUS-PREFET DE NOGENT SUR MARNE Chevalier de l Ordre National du Mérite Vu le Code Général des Collectivités Territoriales et notamment les articles L à L , D à D et R à R ; Vu l arrêté préfectoral n 2011/1998 en date du 17 juin 2011 de M. le Préfet du Val-de Marne, portant délégation de signature à M. Pascal CRAPLET, Sous-préfet de Nogent-sur- Marne ; Vu la demande formulée par Monsieur AMY Stève, le 08 juillet 2012, gérant de la SARL «POMPES FUNEBRES LES TROIS ROSES» dont le siège social est situé 16 rue de Fontenay à Vincennes (94300); A R R E T E Article 1 er : La Société susvisée, est habilitée pour exercer sur l ensemble du territoire, les activités funéraires suivantes : - Organisation des obsèques - Fourniture des housses, des cercueils et de leurs accessoires intérieurs et extérieurs ainsi que des urnes cinéraires Article 2 : Le numéro de l habilitation est Article 3 : La durée de la présente habilitation est fixée à 1 an, à compter de sa publication au recueil des actes administratifs de la Préfecture du Val-de-Marne. Article 4 : La demande de renouvellement de l habilitation doit être présentée deux mois avant la date d expiration de sa validité fixée à l article 3. Article 5 : Le Sous-Préfet de Nogent-sur-Marne est chargé de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture du Val-de-Marne. P/ le Sous-préfet et par délégation, La Secrétaire Générale Laurence LAVAL-BACONNIER 4 AVENUE DE LATTRE DE TASSIGNY NOGENT-SUR-MARNE CEDEX TEL : FAX :

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204 ARRETE N 2012/158 portant modification de l agrément de la société d exercice libérale de biologistes médicaux "BIO EPINE" à THIAIS Le Directeur général de l Agence Régionale de Santé d Ile de France le livre II de la sixième partie du Code de la Santé Publique et notamment les articles R à R ; l ordonnance n du 13 janvier 2010 relative à la biologie médicale et notamment son article 7 relatif aux dispositions transitoires et finales ; la loi n du 31 décembre 1990 modifiée relative à l'exercice sous forme de sociétés des professions libérales soumises à un statut législatif ou réglementaire ou dont le titre est protégé ; l arrêté n 2012/ 95 du 30 mars 2012 portant modification de fonctionnement du laboratoire de biologie médicale multi-sites BIO EPINE, inscrit sous le n , sis Centre Commercial Belle Epine à THIAIS CEDEX (94651), situé sur 15 sites d implantation; l arrêté préfectoral n 2012/96 du 30 mars 2012 relatif à l agrément de la Société d Exercice Libéral à Responsabilité Limitée de biologistes médicaux «BIO EPINE» dont le siège social est situé Centre Commercial Régional Belle Epine THIAIS CEDEX, agréée sous le n 2011/ 03; le Procès-Verbal de l Assemblée Générale Extraordinaire du 7 juin 2012 de la Société d Exercice Libéral à Responsabilité Limitée de biologistes médicaux «BIO-EPINE», agréant le changement de forme juridique de la société en Société d Exercice Libéral à Actions Simplifiées; l arrêté n DS-2012/060 du Directeur Général de l Agence Régionale de Santé d Ile de France en date du 16 avril 2012 portant délégation de signature à Monsieur Eric VECHARD, Délégué territorial du Val de Marne, l arrêté n 2012/ 1313 du Préfet du Val de Marne, en date du 24 avril 2012, portant délégation de signature à monsieur Claude EVIN, Directeur Général de l Agence Régionale de Santé d Ile de France ; ARRETE ARTICLE 1 : Les dispositions de l arrêté n 2012/96 du 30 mars 2012 relatif à l agrément de la Société d Exercice Libéral à Responsabilité Limitée de biologistes médicaux «BIO EPINE», sise Centre Commercial Régional Belle Epine THIAIS CEDEX, sont modifiées comme suit : A compter du 1 er juillet 2012, la Société d Exercice Libéral à Responsabilité Limitée de biologistes médicaux «BIO EPINE», dont le siège social est situé Centre Commercial Régional Belle Epine à THIAIS (94651 CEDEX), agréée sous le n 2011/03, est autorisée à se transformer en Société d Exercice Libéral à Actions Simplifiées pour l exploitation du laboratoire de biologie médicale multisites «BIO EPINE», inscrit sous le n , sis Centre Commercial Régional Belle Epine à THIAIS (94651 CEDEX), implanté sur les 15 sites suivants : 1

205 Site principal (n ): Centre Commercial Régional Belle Epine THIAIS CEDEX Site secondaire: 11/13 rue Maurepas THIAIS Site secondaire : 12 place du Fer à Cheval ORLY Site secondaire : 87 avenue Denfert-Rochereau PARIS Site secondaire : 422 avenue de la Division Leclerc CHATENAY MALABRY Site secondaire : 3 place Charlemagne VILLENEUVE LE ROI Site secondaire : 17 avenue de la République CHOISY-LE-ROI Site secondaire : 148 avenue Franklin Roosevelt CHEVILLY LARUE Site secondaire: Centre Commercial Régional Créteil Soleil CRETEIL Site secondaire: 16 allée Parmentier CRETEIL Site secondaire: 25 avenue Victor Hugo CHOISY LE ROI Site secondaire: 2 rue de la Liberté CHOISY LE ROI Site secondaire: 67 rue Henri Barbusse LIMEIL BREVANNES Site secondaire: 1 à 5 passage des Ecoles LAGNY SUR MARNE Site secondaire: 4 rue Léo Lagrange ESBLY Article 2: Un recours pour excès de pouvoir contre le présent arrêté peut être formé auprès du tribunal administratif compétent. Le délai de recours est de deux mois à compter de sa notification ou de sa publication. Article 3 : Le Directeur général de l Agence Régionale de Santé d Ile de France et le délégué territorial du Val de Marne sont chargés de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la région Ile de France et de la préfecture du Val de Marne. Fait à Créteil, le 25 juin 2012 Pour le Directeur Général de l Agence Régionale de Santé d Ile de France, Le Délégué territorial du Val de Marne, Signé : Eric VECHARD 2

206 ARRETE N 2012/161 portant modification de l agrément de la Société d Exercice Libéral de biologistes médicaux "FOURNIVAL-FONTAN" à Vitry sur Seine Le Directeur général de l Agence Régionale de Santé d Ile de France le livre II de la sixième partie du Code de la Santé Publique et notamment les articles R à R ; l ordonnance n du 13 janvier 2010 relative à la biologie médicale et notamment son article 7 relatif aux dispositions transitoires et finales ; la loi n du 31 décembre 1990 modifiée relative à l'exercice sous forme de sociétés des professions libérales soumises à un statut législatif ou réglementaire ou dont le titre est protégé ; l arrêté préfectoral n 2004/425 du 16 février 2004 relatif à l agrément, sous le n , de la Société d Exercice Libéral à Responsabilité Limitée de biologistes médicaux «FOURNIVAL- FONTAN» sise 36 avenue Paul Vaillant Couturier à VITRY SUR SEINE (94400); l arrêté n 2004/2130 du 18 juin 2004 portant modification de fonctionnement du laboratoire de biologie médicale sis 36 avenue Paul Vaillant Couturier à VITRY SUR SEINE (94400), inscrit sous le n , la décision du 23 mai 2012 des associés de la Société d Exercice Libéral à Responsabilité Limitée de biologistes médicaux «FOURNIVAL», d agréer le changement de forme juridique de leur société en Société d Exercice Libéral à Actions Simplifiées; l arrêté n DS du Directeur Général de l Agence Régionale de Santé d Ile de France en date du 16 avril 2012 portant délégation de signature à Monsieur Eric VECHARD, Délégué territorial du Val de Marne, l arrêté n 2012/ 1313 du Préfet du Val de Marne, en date du 24 avril 2012, portant délégationde signature à monsieur Claude EVIN, Directeur Général de l Agence Régionale de Santé d Ile de France ; 1

207 ARRETE ARTICLE 1 : Les dispositions de l arrêté préfectoral n 2004/425 du 16 février 2004 portant agrément de la Société d Exercice Libéral à Responsabilité Limitée de biologistes médicaux «FOURNIVAL- FONTAN», sise 36 avenue Paul Vaillant Couturier à VITRY SUR SEINE (94400), sont modifiées comme suit : A compter du 1 er juillet 2012, la Société d Exercice Libéral à Responsabilité Limitée de biologistes médicaux «FOURNIVAL-FONTAN», dont le siège social est situé 36 avenue Paul Vaillant Couturier à VITRY SUR SEINE (94400), agréée sous le n 2004/01, est autorisée à se transformer en Société d Exercice Libéral à Actions Simplifiées pour l exploitation du laboratoire de biologie médicale suivant : - Laboratoire de biologie médicale 36 avenue Paul Vaillant couturier VITRY SUR SEINE Article 2: Un recours pour excès de pouvoir contre le présent arrêté peut être formé auprès du tribunal administratif compétent. Le délai de recours est de deux mois à compter de sa notification ou de sa publication. Article 3 : Le Directeur général de l Agence Régionale de Santé d Ile de France et le Délégué territorial du Val de Marne sont chargés de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la région Ile de France et de la préfecture du Val de Marne. Fait à Créteil, le 26 juin 2012 Pour le Directeur Général de l Agence Régionale de Santé d Ile de France, Le Délégué territorial du Val de Marne, Signé : Eric VECHARD 2

208 ARRETE N 2012/159 portant modification de l autorisation de fonctionnement du laboratoire de biologie médicale multi-sites " BIO EPINE" Le Directeur général de l Agence Régionale de Santé d Ile de France le Code de la Santé Publique et notamment le livre II de la sixième partie ; la loi n du 21 juillet 2009 portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires et notamment son article 69 ; l ordonnance n du 13 janvier 2010 relative à la biologie médicale et notamment son article 7 relatif aux dispositions transitoires et finales ; le décret n du 31 mars 2010 tirant les conséquences, au niveau règlementaire, de l intervention de la loi n du 21 juillet 2009 portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires et notamment son article 208 ; l arrêté ministériel du 26 novembre 1999 modifié relatif à la bonne exécution des analyses de biologie médicale ; le décret n du 31 mars 2010 portant création des Agences Régionales de Santé, le décret du 1er avril 2010 portant nomination de Monsieur Claude Evin en qualité de directeur général de l Agence Régionale de Santé d Ile de France, l arrêté n DS-2012/060 du Directeur Général de l Agence Régionale de Santé d Ile de France en date du 16 avril 2012 portant délégation de signature à Monsieur Eric VECHARD, Délégué territorial du Val de Marne, l arrêté n 2012/95 du 30 mars 2012 relatif au fonctionnement du laboratoire de biologie médicale multisites " BIO EPINE " sis Centre Commercial Régional Belle Epine à THIAIS CEDEX (94651), inscrit sous le n , situé sur 15 sites d implantation; l arrêté préfectoral n 2012/158 du 25 juin 2012 portant modification d agrément de la société d exercice libérale de biologistes médicaux «BIO EPINE», devenue, suite à un changement de forme juridique, la Société d Exercice Libéral à Actions Simplifiées de biologistes médicaux «BIO EPINE»; Sur proposition du Délégué territorial du Val de Marne

209 ARRÊTE Article 1er : A compter du 1 er juillet 2012, les dispositions de l article 2 de l arrêté n 2012/95 du 30 mars 2012 relatif au fonctionnement du laboratoire de biologie médicale multi-sites " BIO EPINE ", inscrit sous le n , sis Centre Commercial Régional Belle Epine à THIAIS CEDEX (94651), sont remplacées par les dispositions suivantes : Le laboratoire de biologie médicale multi-sites dont le siège social est situé Centre Commercial Régional Belle Epine à THIAIS (94651 CEDEX), exploité par la Société d Exercice Libéral à Actions Simplifiées «BIO EPINE», sise Centre Commercial Régional Belle Epine à THIAIS CEDEX (94651), agréée sous le n 2011/03, enregistrée dans le fichier FINESS EJ sous le n et dirigé par Monsieur Philippe AMSELLEM, Madame Marie-Agnès PECH-AMSELLEM et Monsieur Stéphane MADOUX, biologistes coresponsables, est autorisé à fonctionner sous le n sur les 15 sites listés ci-dessous, ouverts au public : Le site principal (siège social): Centre Commercial Régional Belle Epine THIAIS CEDEX ouvert au public, pratiquant les activités de : - biochimie : biochimie générale et spécialisée, pharmacologie-toxicologie - hématologie : hématocytologie, hémostase et immunohématologie - immunologie : allergie, auto-immunité - microbiologie : bactériologie, parasitologie-mycologie, sérologie infectieuse, virologie - assistance médicale à la procréation : spermiologie Nouveau N FINESS ET en catégorie 611 : Le site secondaire: 11 rue Maurepas THIAIS, ouvert au public, site pré et post-analytique, Nouveau N FINESS ET en catégorie 611 : Le site secondaire: 12 place du Fer à Cheval ORLY, ouvert au public, site pré et post-analytique, Nouveau N FINESS ET en catégorie 611 : Le site secondaire: 87 avenue Denfert-Rochereau PARIS, ouvert au public, site pratiquant les activités d assistance médicale à la procréation : spermiologie Nouveau N FINESS ET en catégorie 611 : Le site secondaire: 422 avenue de la Division Leclerc CHATENAY MALABRY, ouvert au public, site pré et post-analytique, Nouveau N FINESS ET en catégorie 611 :

210 Le site secondaire: 3 place Charlemagne VILLENEUVE LE ROI, ouvert au public, site pré et post-analytique, Nouveau N FINESS ET en catégorie 611 : Le site secondaire: 17 avenue de la République CHOISY-LE-ROI, ouvert au public, site pré et post-analytique, Nouveau N FINESS ET en catégorie 611 : Le site secondaire: 148 avenue Franklin Roosevelt CHEVILLY LARUE, ouvert au public, site pré et post-analytique Nouveau N FINESS ET en catégorie 611 : Le site secondaire: Centre Commercial Créteil Soleil CRETEIL, ouvert au public, site pré et post-analytique, Nouveau N FINESS ET en catégorie 611 : Le site secondaire: 16 allée Parmentier CRETEIL, ouvert au public, site pré et post-analytique, Nouveau N FINESS ET en catégorie 611 : Le site secondaire: 25 avenue Victor Hugo CHOISY LE ROI, ouvert au public, site pré et post-analytique, Nouveau N FINESS ET en catégorie 611 : Le site secondaire: 2 rue de la Liberté CHOISY LE ROI, ouvert au public, site pré et post-analytique, Nouveau N FINESS ET en catégorie 611 : Le site secondaire: 67 rue Henri Barbusse LIMEIL BREVANNES, ouvert au public, site pré et post-analytique, Nouveau N FINESS ET en catégorie 611 : Le site secondaire: 1 à 5 passage des Ecoles LAGNY SUR MARNE, ouvert au public, site pré et post-analytique, Nouveau N FINESS ET en catégorie 611 : Le site secondaire: 4 rue Léo Lagrange ESBLY, ouvert au public, site pré et post-analytique, Nouveau N FINESS ET en catégorie 611 :

211 La liste des biologistes médicaux est la suivante : - Monsieur Philippe AMSELLEM, médecin, biologiste coresponsable - Madame Marie-Agnès PECH-AMSELLEM, pharmacienne, biologiste coresponsable - Monsieur Stéphane MADOUX, pharmacien, biologiste coresponsable - Madame Carine RENAULT, pharmacienne, biologiste médicale - Madame Bénédicte STRAUB, médecin, biologiste médicale - Madame Thérèse SKIADA, pharmacienne, biologiste médicale - Monsieur Jean-Luc ARNAUD, pharmacien, biologiste médical - Monsieur Michaël ALLOUCHE, médecin, biologiste médical - Madame Cécile BESSON, pharmacienne, biologiste médicale - Madame Emilie BRISELET, médecin, biologiste médicale - Madame Véronique BEYSSEN, médecin, biologiste médicale - Monsieur Alain COGET, médecin, biologiste médical - Monsieur Charles HUYNH, pharmacien, biologiste médical - Madame Sandra MARREIROS, médecin, biologiste médicale - Madame Cécile JURAND, médecin, biologiste médicale - Madame Annie STIBBE, pharmacienne, biologiste médicale - Madame Bernadette BRANCO, pharmacienne, biologiste médicale - Monsieur Stéphane DUBOURDIEU, pharmacien, biologiste médical - Monsieur Stéphan GALATI, médecin, biologiste médical - Monsieur Mohammed MELIANI, pharmacien, biologiste médical Article 3 : Un recours pour excès de pouvoir contre le présent arrêté peut être formé auprès du tribunal administratif compétent. Le délai de recours est de deux mois à compter de sa notification ou de sa publication. Article 4 : Le Directeur général de l Agence Régionale de Santé d Ile de France et le délégué territorial du Val de Marne sont chargés de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la région Ile de France et de la préfecture du Val de Marne. Fait à Créteil, le 25 juin 2012 Pour le Directeur Général de l Agence Régionale de Santé d Ile de France, Le Délégué territorial du Val de Marne, Signé : Eric VECHARD 4

212 ARRETE N 2012/162 portant modification de l autorisation de fonctionnement du laboratoire de biologie médicale " FOURNIVAL-FONTAN" Le Directeur général de l Agence Régionale de Santé d Ile de France le Code de la Santé Publique et notamment le livre II de la sixième partie ; la loi n du 21 juillet 2009 portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires et notamment son article 69 ; l ordonnance n du 13 janvier 2010 relative à la biologie médicale et notamment son article 7 relatif aux dispositions transitoires et finales ; le décret n du 31 mars 2010 tirant les conséquences, au niveau règlementaire, de l intervention de la loi n du 21 juillet 2009 portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires et notamment son article 208 ; l arrêté ministériel du 26 novembre 1999 modifié relatif à la bonne exécution des analyses de biologie médicale ; le décret n du 31 mars 2010 portant création des Agences Régionales de Santé, le décret du 1er avril 2010 portant nomination de Monsieur Claude Evin en qualité de directeur général de l Agence Régionale de Santé d Ile de France, l arrêté n DS du Directeur Général de l Agence Régionale de Santé d Ile de France en date du 16 avril 2012 portant délégation de signature à Monsieur Eric VECHARD, Délégué territorial du Val de Marne, l arrêté n 2004/2130 du 18 juin 2004 portant modification de fonctionnement du laboratoire de biologie médicale sis 36 avenue Paul Vaillant Couturier à VITRY SUR SEINE (94400), inscrit sous le n , l arrêté préfectoral n 2012/161 du 26 juin 2012 portant modification d agrément de la société d exercice libérale de biologistes médicaux «FOURNIVAL-FONTAN», devenue, suite à un changement de forme juridique, la Société d Exercice Libéral à Actions Simplifiées de biologistes médicaux «FOURNIVAL- FONTAN»; Sur proposition du Délégué territorial du Val de Marne 1

213 ARRÊTE Article 1er : A compter du 1 er juillet 2012, l arrêté n 2004/2130 du 16 février 2004 portant modification dans le fonctionnement du laboratoire de biologie médicale sis 36 avenue Paul Vaillant Couturier à VITRY SUR SEINE (94400) est modifié comme suit: Le laboratoire de biologie médicale sis 36, avenue Paul Vaillant Couturier à VITRY SUR SEINE (94400), dirigé par Madame Françoise FOURNIVAL-FONTAN, est exploité par la Société d Exercice Libéral à Actions Simplifiées «FOURNIVAL-FONTAN», dont le siège social est situé 36 avenue Paul Vaillant Couturier à VITRY SUR SEINE (94400), agréée sous le n Article 2 : Un recours pour excès de pouvoir contre le présent arrêté peut être formé auprès du tribunal administratif compétent. Le délai de recours est de deux mois à compter de sa notification ou de sa publication. Article 3 : Le Directeur général de l Agence Régionale de Santé d Ile de France et le délégué territorial du Val de Marne sont chargés de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la région Ile de France et de la préfecture du Val de Marne. Fait à Créteil, le 26 juin 2012 Pour le Directeur Général de l Agence Régionale de Santé d Ile de France, Le Délégué territorial du Val de Marne, Signé : Eric VECHARD 2

214 Délégation Territoriale du Val de Marne LICENCE N H ARRETE N 2012/167 portant modification de l autorisation initiale de la pharmacie à usage intérieur de l E.H.P.A.D." Résidence Pierre Tabanou " à L HAY-LES-ROSES Le Directeur Général de l Agence Régionale de Santé d Ile-de-France, le Code de la Santé Publique, Cinquième partie, Livre I er et notamment les articles L , R et R ; la loi n du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations ; la loi n du 21 juillet 2009 portant réforme de l hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires ; le décret n du 6 juin 2001 pris pour l application du chapitre II de la loi n du 12 avril 2000 et relatif à l accusé de réception des demandes présentées aux autorités administratives, notamment ses articles 1er et 2 ; le décret n du 31 mars 2010 tirant les conséquences au niveau réglementaire de l intervention de la loi n du 21 juillet 2009 portant réforme de l hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires; le décret n du 31 mars 2010 portant création des Agences Régionales de Santé, le décret du 1 er avril 2010 portant nomination de Monsieur Claude Evin en qualité de Directeur Général de l Agence Régionale de Santé d Ile de France, l arrêté n DS-2012/060 du Directeur Général de l Agence Régionale de Santé d Ile de France en date du 16 avril 2012 portant délégation de signature à Monsieur Eric VECHARD, délégué territorial du Val de Marne,

215 l arrêté n 2012/111 du 20 avril 2012 portant modification de l autorisation initiale de la pharmacie à usage intérieur de l E.H.P.A.D. «Résidence Pierre Tabanou» sise 32, avenue du Général de Gaulle à l HAY-LES-ROSES (94240), inscrite sous le n de licence H ; CONSIDERANT que la visite de conformité du bâtiment neuf de l E.H.P.A.D. «Résidence Pierre Tabanou», où doit se situer et fonctionner la pharmacie à usage intérieur de l établissement, initialement prévue le 4 juin 2012, est reportée à la fin de l année 2013 ; SUR proposition du Délégué territorial du Val de Marne, ARRETE ARTICLE 1er : Les dispositions de l arrêté n 2012/111 du 20 avril 2012 sont modifiées comme suit : L autorisation, accordée par arrêté n 2011/86 du 22 avril 2011 à monsieur Jean-Paul SALMON, directeur de l E.H.P.A.D. «Résidence Pierre Tabanou» sise 32, avenue du Général de Gaulle à l HAY-LES-ROSES (94240), en vue de créer au sein du bâtiment neuf de l établissement une pharmacie à usage intérieur sous le n de licence H 94-32, est prolongée jusqu au 31 décembre ARTICLE 2 : Le Délégué territorial du Val de Marne de l Agence Régionale de Santé d Ile de France est chargé de l'exécution du présent arrêté qui sera inséré au recueil des actes administratifs de la Préfecture du Val de Marne. Fait à Créteil, le 29 juin 2012 P/ Le Directeur Général de l Agence Régionale de Santé Ile de France, P/ Le Délégué Territorial du Val de Marne, Le Délégué Territorial Adjoint, Signé : Dr Matthieu BOUSSARIE

216 -D2Dé - Arrêté n 2012 /171 Portant fermeture d une officine de pharmacie à SUCY EN BRIE (Val de Marne) Le Directeur Général de l Agence Régionale de Santé d Ile de France le Code de la Santé Publique, le Chapitre V et notamment l article L alinéa 4, la loi n du 21 juillet 2009 portant réforme de l hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires, l ordonnance n du 23 février 2010 de coordination avec la loi n du 21 juillet 2009 portant réforme de l hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires, le décret n du 31 mars 2010 portant création des Agences Régionales de Santé, le décret du 1er avril 2010 portant nomination de Monsieur Claude Evin en qualité de directeur général de l Agence Régionale de Santé d Ile de France, l arrêté n DS-2012/060 du Directeur Général de l Agence Régionale de Santé d Ile de France en date du 16 avril 2012 portant délégation de signature à Monsieur Eric VECHARD, Délégué territorial du Val de Marne, l arrêté de la Préfecture Seine et Oise du 5 février 1955 accordant la licence n 595, devenue 94#000595, pour l officine de pharmacie sise 1 rue Michelet à SUCY EN BRIE (94370); l arrêté préfectoral n 2009/1471 du 23 avril 2009 portant déclaration d exploitation de l officine de pharmacie susvisée, présentée par Monsieur Jean-Claude GABRILLARGUES, pharmacien ;

217 la lettre reçue en date du 26 juin 2012 de Monsieur Jean-Claude GABRILLARGUES déclarant fermer définitivement son officine de pharmacie sise, 1 rue Michelet à SUCY EN BRIE (94370), à compter du 1 er juin 2012, Sur proposition du Délégué territorial du Val de Marne ARRETE Article 1er : La licence de création n 595, devenue 94#000595, pour l officine de pharmacie sise 1 rue Michelet à SUCY EN BRIE (94370), est remise à Monsieur le Directeur Général de l Agence Régionale de Santé d Ile de France. Article 2 : Le Directeur général de l Agence Régionale de Santé d Ile de France et le Délégué territorial du Val de Marne sont chargés de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la région Ile de France et de la préfecture du Val de Marne. Fait à Paris, le 5 Juillet 2012 P/ Le Directeur Général de l Agence Régionale de Santé d Ile de France, P/ Le Délégué territorial, Le Délégué Territorial Adjoint, Signé : Dr Matthieu BOUSSARIE 2/2

218 Délégation Territoriale du Val de Marne Arrêté n 2012 DT Portant retrait définitif d agrément Société de transports sanitaires «AMBULANCE ASSISTANCE DE SUCY» Le directeur général de l agence régionale de santé d Ile de France le code de la santé publique notamment les articles L , L6312-2, L6312-5, R à R et R R ; la loi n du 06 janvier 1986 relative à l Aide Médicale Urgente et aux Transports Sanitaires ; la loi n du 21 juillet 2009 portant réforme de l hôpital et relatif aux patients à la santé et aux territoires ; le décret n du 31 mars 2010 portant création des agences régionales de santé (ARS) ; le décret 1 er avril 2010 portant nomination des directeurs généraux des agences régionales de santé ; l arrêté du 10 février 2009 modifié par l arrêté du 28 août 2009 fixant les conditions exigées pour les véhicules et les installations matérielles ; l arrêté n DS 2012/060 en date du 16 avril 2012 portant délégation de signature du directeur générale de l agence régionale de santé à Monsieur Eric VECHAR, délégué territorial du Val de Marne ; l arrêté n en date du 07 février 2007 portant agrément sous le n de la société de transports sanitaires «AMBULANCE ASSISTANCE DE SUCY» sise 2, boulevard Louis Boon à SUCY EN BRIE (94370) dont la gérante est Mme Marie- Christine DIRRINGER ; le courrier en date du 04 juillet 2012, adressé par Mme Marie-Christine DIRRINGER, gérante de la société de transports sanitaires «AMBULANCE ASSISTANCE DE SUCY» demandant à l ARS de procéder au retrait définitif de l agrément ; CONSIDERANT que l unique véhicule de la société de transports sanitaires «AMBULANCE ASSITANCE DE SUCY» a été cédé, muni de son autorisation de mise en service, à la société de transports sanitaires «AMBULANCE DES MORVRAINS» à VILLIERS SUR MARNE ;

219 ARRETE Article 1 er : Un retrait définitif d agrément est prononcé à l encontre de la SARL «AMBULANCES ASSISTANCE DE SUCY» agréée sous le , sise 2, boulevard Louis Boon à SUCY EN BRIE (94370) et dont la gérante est Mme Marie-Christine DIRINGER. Article 2 : Article 3 : Le présent arrêté peut faire l objet, dans les deux mois suivant sa notification, d un recours gracieux auprès du Directeur Général de l agence régionale de santé d Ile de France. Un recours contentieux peut également être déposé auprès du tribunal administratif compétent dans un délai de deux mois à compter de la notification. Ces recours n ont pas pour effet de suspendre le caractère exécutoire du présent arrêté. Le délégué territorial du Val de Marne est chargé de l exécution du présent arrêté, qui fera l objet d une publication au recueil des actes administratifs de la région Ile-de-France ainsi qu au recueil des actes administratifs du département du Val de Marne. Cet arrêté sera notifié au demandeur, affiché dans un délai de quinze jours et durant un mois à la mairie de SUCY EN BRIE. Fait à Créteil, le 12 juillet 2012 Pour le directeur général de L agence régionale de santé d Ile de France Pour Le délégué territorial, Le responsable du pôle Offre de soins et médico-social Docteur Jacques JOLY

220 DIRECTION GENERALE DES FINANCES PUBLIQUES CENTRE DES FINANCES PUBLIQUES TRESORERIE VAL-DE-MARNE AMENDES ET URBANISME 136 RUE DE PARIS CHARENTON-LE-PONT DELEGATION DE SIGNATURE du 5 avril 2012 Je soussignée, Dominique CARBALLES, Responsable de la Trésorerie du Val-de-Marne Amendes et Urbanisme donne procuration à M.Patrice COURNET, Directeur du Centre Editique de MEYZIEU, es qualité, pour signer tous les documents édités pour mon compte dans le cadre de l application AMD de recouvrement des amendes et condamnations pécuniaires. La présente délégation de signature sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture du Val- De-Marne. Fait à Charenton-le-Pont, le 11/07/2012 Signature du déléguant (1) Le comptable public Responsable de la Trésorerie Val-de-Marne Amendes et Urbanisme Dominique CARBALLES Inspectrice Divisionnaire des Finances Publiques Date de réception à la direction départementale des Finances Publiques du Val-de-Marne : Date et numéro de la publication au recueil des actes administratifs du département direction départementale des Finances Publiques du Val-de-Marne: (1) faire précéder la signature des mots «Bon pour pouvoir»

221 PREFET DU VAL DE MARNE Direction départementale des Finances publiques du Val-de-Marne Pôle gestion publique Division France Domaine 1 place du Gal P.Billotte Créteil Tel : REPUBLIQUE FRANCAISE -:- :- :- PREFECTURE DU VAL-DE-MARNE -:- :- :- CONVENTION D UTILISATION N :- :- :- Les soussignés : 1 - L administration chargée des domaines, représentée par M. le Directeur départemental des Finances publiques du Val-de-Marne, dont les bureaux sont à CRETEIL, Direction départementale des Finances publiques 1 Place du Général Pierre Billotte agissant en exécution du Code du Domaine de l Etat, du Code Général de la Propriété des Personnes Publiques, et en vertu de la délégation de signature donnée par M. le Préfet du département du Val-de-Marne aux termes d un arrêté n 2012/1153 du 5 avril 2012, complétée par un arrêté de subdélégation n du 5 avril 2012, ci-après dénommée le propriétaire, D une part, 2 - La région de gendarmerie d'ile-de-france et la gendarmerie pour la zone de défense et de sécurité de Paris, représentée par le général de corps d'armée Denis FAVIER, dont les bureaux sont à Maisons-Alfort, Quartier Mohier, 4 avenue Busteau Maisons-Alfort cedex,

222 ci-après dénommée l utilisateur, D autre part, se sont présentés devant nous, Préfet du département du Val-de-Marne, et sont convenus du dispositif suivant : EXPOSE L utilisateur a demandé, pour l'exercice de ses missions, la mise à disposition d un immeuble situé à CHEVILLY-LA-RUE (94150), 1 rue du Languedoc. Cette demande est mise en œuvre dans les conditions fixées par la présente convention et par les circulaires du Premier ministre n 5362/SG et n 5363/SG du 16 janvier 2009 relatives à la politique immobilière de l Etat. CONVENTION Article 1 er Objet de la convention La présente convention, conclue dans le cadre des dispositions des articles R à R et R du code général de la propriété des personnes publiques (CG3P), a pour objet de mettre à la disposition de l utilisateur pour les besoins des services de la gendarmerie l ensemble immobilier désigné à l article 2 selon les modalités fixées par les articles suivants. Article 2 Désignation de l immeuble Ensemble immobilier appartenant à l Etat sis à CHEVILLY-LA-RUE (94150), 1 rue du Languedoc, édifié sur la parcelle cadastrée section AI n 24, d une contenance cadastrale de 2390 m², telle qu'elle figure, délimitée par un liseré, sur le plan annexé aux présentes. La liste récapitulative des biens, objets de la présente convention, se trouve en annexe 1. Les renseignements de cette liste sont actuellement incomplets ou inexacts en raison du manque de fiabilité ou du caractère incomplet des données issues de l inventaire Chorus. Aussi, les parties s engagent à mener à bien, dans un délai maximum de un an, la fiabilisation sous Chorus des informations relatives aux biens objets de la convention. Au terme de ce travail de mise en conformité, un avenant à la présente convention sera signé, annexant une version consolidée de la liste des biens concernés. Sauf prescription contraire, les dispositions de la présente convention s appliquent automatiquement aux constructions nouvelles qui viendraient à être édifiées sur la dépendance domaniale désignée ci-dessus. Le propriétaire est informé de la réalisation de toute nouvelle construction. Article 3 Durée de la convention La présente convention est conclue pour une durée de neuf années entières et consécutives qui commence le 1 er janvier 2012, date à laquelle les locaux sont mis à la disposition de l utilisateur. 2

223 La présente convention prend fin dans les conditions prévues à l article 14. Sans objet. Article 4 Etat des lieux Article 5 Ratio d occupation Les plans des locaux n ont pu être fournis par l administration. Les surfaces de l immeuble désigné à l article 2 sont les suivantes : SHON : 1492 m² SUB : 417 m² SUN : 100 m² Le détail figure en annexe 1. Au 1 er janvier 2012, il n y a pas d effectif présent dans l immeuble, donc pas de ratio d occupation. Article 6 Etendue des pouvoirs de l utilisateur 6.1. L usage de l ensemble immobilier objet de la présente convention est strictement réservé au service désigné à l article 1 er et pour l objet mentionné au même article Locations, autorisations d occupation, et autres droits qui pourraient être consentis sur l ensemble immobilier qui fait l objet de la convention d utilisation. L occupation par un tiers de cet immeuble pendant la durée de la convention donne lieu à la délivrance d un titre d occupation, dans les conditions de droit commun. Préalablement à sa délivrance, l utilisateur en informe le propriétaire. Article 7 Impôts et taxes L utilisateur acquitte l ensemble des taxes et contributions afférentes à l immeuble qui fait l objet de la présente convention. Article 8 Responsabilité L utilisateur assume, sous le contrôle du propriétaire, l ensemble des responsabilités afférentes à l immeuble désigné à l article 2 pour la durée de la présente convention. 3

224 Article 9 Entretien et réparations L utilisateur supporte l ensemble des dépenses d entretien courant et de petites réparations relatives à l immeuble désigné à l article 2. L utilisateur convient, avec le ministère, d une programmation pluriannuelle des travaux qui s appuie sur son contrat d objectifs (ou sa lettre de mission ou tout document en tenant lieu). La réalisation des dépenses d entretien lourd mentionnées à l annexe 1 à la charte de gestion du programme 309 «Entretien des bâtiments de l Etat», à la charge du propriétaire, est confiée à l utilisateur qui les effectue, sous sa responsabilité, pour le compte du propriétaire : - avec les dotations inscrites sur son budget ; - avec les dotations du programme 309 «Entretien des bâtiments de l Etat» qui ont vocation à prendre le relais des premières. L utilisateur qui ne dispose pas des services ou compétences nécessaires peut, après information du propriétaire, déléguer à un tiers l exécution des travaux sous sa responsabilité. Néanmoins, et à terme, dans le cadre d un avenant à la présente convention, l exécution des travaux pourra revenir au propriétaire, dès lors que les crédits nécessaires auront été ouverts sur le budget de l Etat-propriétaire. Afin de permettre le respect des objectifs fixés par l Etat dans la loi du 3 août 2009 de programmation relative à la mise en œuvre du Grenelle de l environnement pour les bâtiments publics, une annexe pourra être adjointe à la présente convention, visant à déterminer les droits et obligations respectifs des bailleur et preneur en la matière et les conséquences qui en résulteraient. Sans objet. Article 10 Engagements d amélioration de la performance immobilière Sans objet. Article 11 Loyer Sans objet. Article 12 Révision du loyer 4

225 Article 13 Contrôle des conditions d'occupation Le propriétaire s assure périodiquement des conditions dans lesquelles est entretenu et utilisé l immeuble remis à l utilisateur. Article 14 Terme de la convention Terme de la convention : La présente convention prend fin de plein droit le 31 décembre Elle prend également fin lorsque la cession de l immeuble a été décidée, selon les règles prévues par le code général de la propriété des personnes publiques Résiliation anticipée de la convention : La convention peut être résiliée avant le terme prévu : a) En cas de non-paiement à l échéance du loyer ou de non-respect par l utilisateur d'une autre obligation, dans un délai de six mois après mise en demeure ; b) A l initiative de l utilisateur moyennant le respect d un préavis de six mois, sauf en cas d urgence ; c) Lorsque l intérêt public, tel qu il est déclaré par le préfet dans une lettre adressée aux signataires de la présente convention, l exige. La résiliation est prononcée par le préfet. Sans objet actuellement. Article 15 Pénalités financières En cas de retard dans le paiement des loyers, les sommes dues portent intérêt au taux légal sans nécessité de mise en demeure. Le maintien sans titre du service occupant dans l immeuble à l issue de la présente convention ou après la prise d'effet de la résiliation anticipée de la convention donne lieu au paiement d une pénalité mensuelle correspondant à trois fois le montant du loyer au maximum. A défaut de paiement dans le délai d un mois à compter de la date limite de paiement du loyer, le comptable spécialisé du domaine adresse à l utilisateur une lettre de rappel valant mise en demeure. L intégralité des sommes dues et non payées (capital et intérêts) est traitée dans les mêmes conditions que les restes à payer liés à des baux commerciaux par le comptable spécialisé du domaine, les contrôleurs budgétaires et comptables ministériels et la direction du budget jusqu à règlement des sommes dues, à chaque étape de fin et de début de gestion 5

226 Le présent acte est établi en trois exemplaires dont un est conservé à la préfecture. Cette convention d utilisation sera publiée au recueil des actes administratifs du Val-de- Marne. Le 26 juin 2012 Le représentant du service utilisateur, Et par délégation, Le colonel Pascal POLITO Adjoint au chef d état-major «budget-soutien» Le représentant de l administration chargée des Domaines, Responsable du Pôle Gestion Publique Patrick GANDON Le Préfet, et par délégation, Christian ROCK 6

227 PREFET DU VAL DE MARNE Direction départementale des Finances publiques du Val-de-Marne Pôle gestion publique Division France Domaine 1 place du Gal P.Billotte Créteil Tel : REPUBLIQUE FRANCAISE -:- :- :- PREFECTURE DU VAL-DE-MARNE -:- :- :- CONVENTION D UTILISATION N :- :- :- Les soussignés : 1 - L administration chargée des domaines, représentée par M. le Directeur départemental des Finances publiques du Val-de-Marne, dont les bureaux sont à CRETEIL, Direction départementale des Finances publiques 1 Place du Général Pierre Billotte agissant en exécution du Code du Domaine de l Etat, du Code Général de la Propriété des Personnes Publiques, et en vertu de la délégation de signature donnée par M. le Préfet du département du Val-de-Marne aux termes d un arrêté n 2012/1153 du 5 avril 2012, complétée par un arrêté de subdélégation n du 5 avril 2012, ci-après dénommée le propriétaire, D une part, 2 - La région de gendarmerie d'ile-de-france et la gendarmerie pour la zone de défense et de sécurité de Paris, représentée par le général de corps d'armée Denis FAVIER, dont les bureaux sont à Maisons-Alfort, Quartier Mohier, 4 avenue Busteau Maisons-Alfort cedex,

228 ci-après dénommée l utilisateur, D autre part, se sont présentés devant nous, Préfet du département du Val-de-Marne, et sont convenus du dispositif suivant : EXPOSE L utilisateur a demandé, pour l'exercice de ses missions, la mise à disposition d un immeuble situé à IVRY-SUR-SEINE (94200), 2, rue Calmette. Cette demande est mise en œuvre dans les conditions fixées par la présente convention et par les circulaires du Premier ministre n 5362/SG et n 5363/SG du 16 janvier 2009 relatives à la politique immobilière de l Etat. CONVENTION Article 1 er Objet de la convention La présente convention, conclue dans le cadre des dispositions des articles R à R et R du code général de la propriété des personnes publiques (CG3P), a pour objet de mettre à la disposition de l utilisateur pour les besoins des services de la gendarmerie l ensemble immobilier désigné à l article 2 selon les modalités fixées par les articles suivants. Article 2 Désignation de l immeuble Ensemble immobilier appartenant à l Etat sis à IVRY-SUR-SEINE (94200), 2, rue Calmette, édifié sur la parcelle cadastrée section AJ n 4 d une contenance cadastrale de m², telle qu'elle figure, délimitée par un liseré, sur le plan annexé aux présentes. La liste récapitulative des biens, objets de la présente convention, se trouve en annexe 1. Les renseignements de cette liste sont actuellement incomplets ou inexacts en raison du manque de fiabilité ou du caractère incomplet des données issues de l inventaire Chorus. Aussi, les parties s engagent à mener à bien, dans un délai maximum de un an, la fiabilisation sous Chorus des informations relatives aux biens objets de la convention. Au terme de ce travail de mise en conformité, un avenant à la présente convention sera signé, annexant une version consolidée de la liste des biens concernés. Cet immeuble est identifié dans l inventaire du parc immobilier de l Etat sous le numéro Sauf prescription contraire, les dispositions de la présente convention s appliquent automatiquement aux constructions nouvelles qui viendraient à être édifiées sur la dépendance domaniale désignée ci-dessus. Le propriétaire est informé de la réalisation de toute nouvelle construction. 2

229 Article 3 Durée de la convention La présente convention est conclue pour une durée de neuf années entières et consécutives qui commence le 1 er janvier 2012, date à laquelle les locaux sont mis à la disposition de l utilisateur. La présente convention prend fin dans les conditions prévues à l article 14. Sans objet. Article 4 Etat des lieux Article 5 Ratio d occupation Les surfaces de l immeuble désigné à l article 2 sont les suivantes : SHON : m² SUB : m² SUN : m² S agissant des immeubles majoritairement de bureaux, les données utiles à la détermination du ratio d occupation du site figurent en annexe 1. En conséquence, le ratio moyen d occupation des bâtiments majoritairement de bureaux de l ensemble immobilier désigné à l article 2 s établit à 20, 97 mètres carrés SUN / poste de travail. Le détail figure en annexe 1. Article 6 Etendue des pouvoirs de l utilisateur 6.1. L usage de l ensemble immobilier objet de la présente convention est strictement réservé au service désigné à l article 1 er et pour l objet mentionné au même article Locations, autorisations d occupation, et autres droits qui pourraient être consentis sur l ensemble immobilier qui fait l objet de la convention d utilisation. L occupation par un tiers de cet immeuble pendant la durée de la convention donne lieu à la délivrance d un titre d occupation, dans les conditions de droit commun. Préalablement à sa délivrance, l utilisateur en informe le propriétaire. Article 7 Impôts et taxes L utilisateur acquitte l ensemble des taxes et contributions afférentes à l immeuble qui fait l objet de la présente convention. 3

230 Article 8 Responsabilité L utilisateur assume, sous le contrôle du propriétaire, l ensemble des responsabilités afférentes à l immeuble désigné à l article 2 pour la durée de la présente convention. Article 9 Entretien et réparations L utilisateur supporte l ensemble des dépenses d entretien courant et de petites réparations relatives à l immeuble désigné à l article 2. L utilisateur convient, avec le propriétaire, d une programmation pluriannuelle des travaux qui s appuie sur son contrat d objectifs (ou sa lettre de mission ou tout document en tenant lieu). La réalisation des dépenses d entretien lourd mentionnées à l annexe 1 à la charte de gestion du programme 309 «Entretien des bâtiments de l Etat», à la charge du propriétaire, est confiée à l utilisateur qui les effectue, sous sa responsabilité, pour le compte du propriétaire : - avec les dotations inscrites sur son budget ; - avec les dotations du programme 309 «Entretien des bâtiments de l Etat» qui ont vocation à prendre le relais des premières. L utilisateur qui ne dispose pas des services ou compétences nécessaires peut, après information du propriétaire, déléguer à un tiers l exécution des travaux sous sa responsabilité. Néanmoins, et à terme, dans le cadre d un avenant à la présente convention, l exécution des travaux pourra revenir au propriétaire, dès lors que les crédits nécessaires auront été ouverts sur le budget de l Etat-propriétaire. Afin de permettre le respect des objectifs fixés par l Etat dans la loi du 3 août 2009 de programmation relative à la mise en œuvre du Grenelle de l environnement pour les bâtiments publics, une annexe pourra être adjointe à la présente convention, visant à déterminer les droits et obligations respectifs des bailleur et preneur en la matière et les conséquences qui en résulteraient. Article 10 Engagements d amélioration de la performance immobilière A ces dates, les ratios d occupation de l immeuble seront les suivants : Au 31 décembre 2014 : 18 m² SUN / poste de travail Au 31 décembre 2017 : 15 m² SUN / poste de travail Au 31 décembre 2019 : 12 m² SUN / poste de travail A chacune de ces dates, le propriétaire effectuera une vérification des conditions d application de cet article. En cas d inexécution des engagements pris, le préfet informera le ministre chargé du Domaine afin de l inviter à réviser la dotation de loyers budgétaires et effectuera une proposition pour que celle-ci corresponde aux mètres carrés nécessaires compte tenu des engagements souscrits au présent article. 4

231 Lorsque l application du présent article aboutit à une libération partielle d une partie de l immeuble, la dotation budgétaire allouée à l origine sera maintenue pendant les deux années suivantes, alors même que les surfaces libérées ne seront plus employées par l utilisateur. Bien entendu, ces engagements doivent être cohérents avec les SPSI validés. Article 11 Loyer La présente convention est conclue moyennant un loyer annuel de SIX MILLE SEPT CENT QUATRE euros (6 704 ), soit un loyer trimestriel de MILLE SIX CENT SOIXANTE SEIZE euros (1 676 ), payable d avance sur la base d un avis d échéance. La première échéance devra être réglée dès réception de l avis de paiement correspondant. Les échéances suivantes devront être payées au plus tard le dernier jour du trimestre précédent le terme. Par dérogation aux dispositions qui précèdent, le loyer exigible, le cas échéant, au titre du premier trimestre, est payable avant la fin du mois de janvier de l année considérée. Article 12 Révision du loyer Le loyer sera révisé chaque année en fonction de la variation de l indice des loyers d activités tertiaires (ILAT) publié par l institut national de la statistique et des études économiques ou son indice de remplacement, le niveau de départ étant le dernier publié au jour de la prise d effet de la présente convention, soit le dernier publié au 1 er janvier Article 13 Contrôle des conditions d'occupation Le propriétaire s assure périodiquement des conditions dans lesquelles est entretenu et utilisé l immeuble remis à l utilisateur. Il vérifie notamment l évolution du ratio d occupation par agent. Lorsque la mise en œuvre de ce contrôle permet de constater que l immeuble est devenu inutile ou inadapté aux besoins de l utilisateur, le propriétaire en informe l utilisateur. Celui-ci dispose d un délai d un mois pour apporter des éléments de réponse. Le propriétaire dispose ensuite d un nouveau délai d un mois pour répondre à ces observations. A l issue de ce délai, le préfet peut mettre en demeure le service utilisateur de restituer les surfaces devenues inutiles à l accomplissement du service public mentionné à l article 1 er. Dans ce cas, la présente convention fait l objet d un avenant. Si à l expiration d un délai de un an, le service utilisateur n a pas donné suite à l objet de la mise en demeure, la présente convention est résiliée par le préfet qui détermine la nouvelle localisation du service. 5

232 Article 14 Terme de la convention Terme de la convention : La présente convention prend fin de plein droit le 31 décembre Elle prend également fin lorsque la cession de l immeuble a été décidée, selon les règles prévues par le code général de la propriété des personnes publiques Résiliation anticipée de la convention : La convention peut être résiliée avant le terme prévu : a) En cas de non-paiement à l échéance du loyer ou de non-respect par l utilisateur d'une autre obligation, dans un délai de six mois après mise en demeure ; b) A l initiative de l utilisateur moyennant le respect d un préavis de six mois, sauf en cas d urgence ; c) Lorsque l intérêt public, tel qu il est déclaré par le préfet dans une lettre adressée aux signataires de la présente convention, l exige. La résiliation est prononcée par le préfet. Article 15 Pénalités financières En cas de retard dans le paiement des loyers, les sommes dues portent intérêt au taux légal sans nécessité de mise en demeure. Le maintien sans titre du service occupant dans l immeuble à l issue de la présente convention ou après la prise d'effet de la résiliation anticipée de la convention donne lieu au paiement d une pénalité mensuelle correspondant à trois fois le montant du loyer au maximum. A défaut de paiement dans le délai d un mois à compter de la date limite de paiement du loyer, le comptable spécialisé du domaine adresse à l utilisateur une lettre de rappel valant mise en demeure. L intégralité des sommes dues et non payées (capital et intérêts) est traitée dans les mêmes conditions que les restes à payer liés à des baux commerciaux par le comptable spécialisé du domaine, les contrôleurs budgétaires et comptables ministériels et la direction du budget jusqu à règlement des sommes dues, à chaque étape de fin et de début de gestion Le présent acte est établi en trois exemplaires dont un est conservé à la préfecture. Cette convention d utilisation sera publiée au recueil des actes administratifs du Val-de- Marne. Le 9 juillet

233 Le représentant du service utilisateur, Et par délégation, Le colonel Pascal POLITO Adjoint au chef d état-major «budget soutien» Le représentant de l administration chargée des Domaines, Responsable du Pôle Gestion Publique Patrick GANDON Le Préfet, et par délégation, Christian ROCK Visa du contrôleur budgétaire et comptable ministériel, Pour le Directeur régional des finances publiques d Ile-de-France et du département de Paris, Le contrôleur financier de la Préfecture de Police, Catherine CHAMPON-KUCKLICK 7

234 PREFET DU VAL-DE-MARNE DIRECTION REGIONALE ET INTERDEPARTEMENTALE DE L ALIMENTATION, DE L AGRICULTURE ET DE LA FORET ARRETE n donnant subdélégation de signature de Madame Pascale MARGOT-ROUGERIE, directrice régionale et interdépartementale de l alimentation, de l agriculture et de la forêt d Ile-de-France en matière administrative La directrice régionale et interdépartementale de de l alimentation, de l agriculture et de la forêt, Vu le décret n 2004/374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'etat dans les régions et départements et notamment son article 44 ; Vu le décret n du 29 avril 2010 relatif à l organisation et aux missions des directions régionales de l alimentation, de l agriculture et de la forêt ; Vu le décret n du 24 juin 2010 relatif à l organisation et aux missions des services de l État dans la région et les départements d Ile-de-France ; Vu l arrêté ministériel du 1 er juillet 2010 nommant Madame Pascale MARGOT-ROUGERIE, ingénieure générale des ponts, des eaux et des forêts, directrice régionale et interdépartementale de l alimentation, de l agriculture et de la forêt pour la region Ile-de- France, à compter du 1 er juillet 2010 ; Vu l arrêté préfectoral n du 30 décembre 2010 portant délégation de signature à Madame Pascale MARGOT-ROUGERIE, directrice régionale et interdépartementale de l alimentation, de l agriculture et de la forêt d Ile-de-France, en matière administrative ; Vu l arrêté n du 15 mars 2011 donnant subdélégation de signature de Madame Pascale MARGOT-ROUGERIE, directrice régionale et interdépartementale de l alimentation, de l agriculture et de la forêt d Ile-de-France en matière administrative, ARRETE : Article 1 er : Dans le cadre de la délégation de signature instituée par l arrêté susvisé, et en cas d absence ou d empêchement de Madame Pascale MARGOT-ROUGERIE, directrice régionale et interdépartementale de l alimentation, de l agriculture et de la forêt, subdélégation de signature est donnée à : - Madame Marie-Christine de GUENIN, ingénieure en chef des ponts, des eaux et des forêts, directrice adjointe, DRIAAF 18, Avenue Carnot CACHAN Cedex Tél Fax Courriel : [email protected] - site internet : 1/2

235 à l effet de signer dans le cadre de ses attributions et compétences, toutes décisions, à l exception des arrêtés réglementaires généraux et des décisions figurant à l article 1 er de l arrêté n du 30 décembre 2010 susvisé. Article 2 : Subdélégation de signature est donnée aux agents suivants de la direction régionale et interdépartementale de l alimentation, de l agriculture et de la forêt d Ile-de- France dans les matières et pour les actes relevant de leur domaine d'activité : - Madame Bernadette LATOUR, chef de mission de l agriculture et de l environnement, secrétaire générale, pour ce qui concerne le secrétarait général. En cas d empêchement ou d absence, la subdélégation est donnée à Monsieur Eric DIEUPART-RUEL, attaché d administration, adjoint au chef de service ; - Madame Juliette FAIVRE, ingénieure des ponts, des eaux et des forêts, chef de service, pour ce qui concerne le service régional de l économie agricole ; - Monsieur Pierre-Emmanuel SAVATTE, ingénieur divisionnaire de l agriculture et de l environnement, chef de service, pour ce qui concerne le service régional de la forêt et du bois, de la biomasse et des territoires. En cas d empêchement ou d absence, la subdélégation est donnée à Madame Elvira MELIN, ingénieure des travaux publics de l Etat, adjointe au chef de service ; - Monsieur Yves DOUZAL, inspecteur en chef de la santé publique vétérinaire, chef de service, pour ce qui concerne le service régional de l alimentation. En cas d empêchement ou d absence, la subdélégation est donnée à Madame Laure ALNOT, inspectrice en chef de la santé publique vétérinaire, adjointe au chef de service. Article 3 : L arrêté n du 15 mars 2011 est abrogé. Article 4 : la directrice régionale et interdépartementale de l alimentation, de l agriculture et de la forêt et les fonctionnaires intéressés, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Val-de-Marne, accessible sur le site internet de la préfecture : Fait à Cachan, le 27 juin 2012 La directrice régionale et interdépartementale de l alimentation, de l agriculture et de la forêt d Ile-de-France Pascale MARGOT-ROUGERIE DRIAAF 18, Avenue Carnot CACHAN Cedex Tél Fax Courriel : [email protected] - site internet : 2/2

236 PREFET DU VAL DE MARNE ARRETE N 2012/121 Portant dérogation afin d assurer la fonction de surveillance d un établissement de baignade d accès payant LE PREFET DU VAL-DE-MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre National du Mérite Vu le code du sport ; articles L322-7, D et A ; Vu Vu l arrêté préfectoral n 2010/8057 du 30 décembre 2010 portant délégation de signature au Directeur départemental de la Cohésion Sociale, monsieur Robert SIMON ; La décision n 2011/2 du 3 janvier 2011 portant subdélégation de signature aux cadres de la Direction départementale de la Cohésion Sociale du Val de Marne ; ARTICLE 1 : ARTICLE 2 : Considérant la demande de dérogation présentée par l intéressée en date du 27/06/2012, Considérant que l employeur n a pu recruter du personnel portant le titre de maître nageur sauveteur, ARRETE : Par dérogation aux dispositions de l article D du code du sport, Madame TRAN Nathalie, titulaire du Brevet National de Sécurité et de Sauvetage Aquatique, est autorisée à exercer la surveillance de l établissement suivant : Piscine Municipale - 18/20 avenue de l'europe VILLENEUVE St GEORGES Pour la période du 1er au 31 août 2012 Le Directeur départemental de la Cohésion Sociale et le Secrétaire général de la Préfecture du Val de Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture. Fait à Créteil, le 29 juin 2012 Pour le Préfet du Val de Marne, Et par délégation du Directeur Départemental, L Inspecteur de la Jeunesse et des Sports, Pierre-Philippe CAMPOCASSO Direction Départementale Interministérielle de la Cohésion Sociale du Val de Marne BP rue Olof Palme CRETEIL Cedex - Téléphone : Télécopieur : Adresse mel : [email protected]

237 PREFET DU VAL DE MARNE ARRETE N 2012/122 Portant dérogation afin d assurer la fonction de surveillance d un établissement de baignade d accès payant LE PREFET DU VAL-DE-MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre National du Mérite Vu le code du sport ; articles L322-7, D et A ; Vu Vu l arrêté préfectoral n 2010/8057 du 30 décembre 2010 portant délégation de signature au Directeur départemental de la Cohésion Sociale, monsieur Robert SIMON ; La décision n 2011/2 du 3 janvier 2011 portant subdélégation de signature aux cadres de la Direction départementale de la Cohésion Sociale du Val de Marne ; ARTICLE 1 : ARTICLE 2 : Considérant la demande de dérogation présentée par l intéressé en date du 27/06/2012, Considérant que l employeur n a pu recruter du personnel portant le titre de maître nageur sauveteur, ARRETE : Par dérogation aux dispositions de l article D du code du sport, Monsieur DAUPHIN Didier, titulaire du Brevet National de Sécurité et de Sauvetage Aquatique, est autorisé à exercer la surveillance de l établissement suivant : Piscine Municipale - 18/20 avenue de l'europe VILLENEUVE St GEORGES Pour la période du 1er au 31 août 2012 Le Directeur départemental de la Cohésion Sociale et le Secrétaire général de la Préfecture du Val de Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture. Fait à Créteil, le 29 juin 2012 Pour le Préfet du Val de Marne, Et par délégation du Directeur Départemental, L Inspecteur de la Jeunesse et des Sports, Pierre-Philippe CAMPOCASSO Direction Départementale Interministérielle de la Cohésion Sociale du Val de Marne BP rue Olof Palme CRETEIL Cedex - Téléphone : Télécopieur : Adresse mel : [email protected]

238 PREFET DU VAL DE MARNE ARRETE N 2012/123 Portant dérogation afin d assurer la fonction de surveillance d un établissement de baignade d accès payant LE PREFET DU VAL-DE-MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre National du Mérite Vu le code du sport ; articles L322-7, D et A ; Vu Vu l arrêté préfectoral n 2010/8057 du 30 décembre 2010 portant délégation de signature au Directeur départemental de la Cohésion Sociale, monsieur Robert SIMON ; La décision n 2011/2 du 3 janvier 2011 portant subdélégation de signature aux cadres de la Direction départementale de la Cohésion Sociale du Val de Marne ; ARTICLE 1 : ARTICLE 2 : Considérant la demande de dérogation présentée par l intéressée en date du 29/06/2012, Considérant que l employeur n a pu recruter du personnel portant le titre de maître nageur sauveteur, ARRETE : Par dérogation aux dispositions de l article D du code du sport, Madame MEURON Emilie, titulaire du Brevet National de Sécurité et de Sauvetage Aquatique, est autorisée à exercer la surveillance de l établissement suivant : SMEAG - Base de Loisirs de Créteil - 9 rue jean Gabin CRETEIL Pour la période du 1er août au 2 septembre 2012 Le Directeur départemental de la Cohésion Sociale et le Secrétaire général de la Préfecture du Val de Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture. Fait à Créteil, le 09 juillet 2012 Pour le Préfet du Val de Marne, Et par délégation du Directeur Départemental, L Inspecteur de la Jeunesse et des Sports, Pierre-Philippe CAMPOCASSO Direction Départementale Interministérielle de la Cohésion Sociale du Val de Marne BP rue Olof Palme CRETEIL Cedex - Téléphone : Télécopieur : Adresse mel : [email protected]

239 PREFET DU VAL DE MARNE ARRETE N 2012/124 Portant dérogation afin d assurer la fonction de surveillance d un établissement de baignade d accès payant LE PREFET DU VAL-DE-MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre National du Mérite Vu le code du sport ; articles L322-7, D et A ; Vu Vu l arrêté préfectoral n 2010/8057 du 30 décembre 2010 portant délégation de signature au Directeur départemental de la Cohésion Sociale, monsieur Robert SIMON ; La décision n 2011/2 du 3 janvier 2011 portant subdélégation de signature aux cadres de la Direction départementale de la Cohésion Sociale du Val de Marne ; ARTICLE 1 : ARTICLE 2 : Considérant la demande de dérogation présentée par l intéressée en date du 03/07/2012, Considérant que l employeur n a pu recruter du personnel portant le titre de maître nageur sauveteur, ARRETE : Par dérogation aux dispositions de l article D du code du sport, Madame AÏT CHAÏTE Nassima, titulaire du Brevet National de Sécurité et de Sauvetage Aquatique, est autorisée à exercer la surveillance de l établissement suivant : Piscine de Boissy St Léger Rue Gaston Roulleau BOISSY St LEGER Pour la période du 1er au 31 août 2012 Le Directeur départemental de la Cohésion Sociale et le Secrétaire général de la Préfecture du Val de Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture. Fait à Créteil, le 09 juillet 2012 Pour le Préfet du Val de Marne, Et par délégation du Directeur Départemental, L Inspecteur de la Jeunesse et des Sports, Pierre-Philippe CAMPOCASSO Direction Départementale Interministérielle de la Cohésion Sociale du Val de Marne BP rue Olof Palme CRETEIL Cedex - Téléphone : Télécopieur : Adresse mel : [email protected]

240 PREFET DU VAL DE MARNE ARRETE N 2012/127 Portant dérogation afin d assurer la fonction de surveillance d un établissement de baignade d accès payant LE PREFET DU VAL-DE-MARNE Chevalier de la Légion d Honneur Officier de l Ordre National du Mérite Vu le code du sport ; articles L322-7, D et A ; Vu Vu l arrêté préfectoral n 2010/8057 du 30 décembre 2010 portant délégation de signature au Directeur départemental de la Cohésion Sociale, monsieur Robert SIMON ; La décision n 2011/2 du 3 janvier 2011 portant subdélégation de signature aux cadres de la Direction départementale de la Cohésion Sociale du Val de Marne ; ARTICLE 1 : ARTICLE 2 : Considérant la demande de dérogation présentée par l intéressé en date du 04/07/2012, Considérant que l employeur n a pu recruter du personnel portant le titre de maître nageur sauveteur, ARRETE : Par dérogation aux dispositions de l article D du code du sport, Monsieur PRIGNON Kévin, titulaire du Brevet National de Sécurité et de Sauvetage Aquatique, est autorisé à exercer la surveillance de l établissement suivant : Piscine Municipale - 18/20 avenue de l'europe VILLENEUVE St GEORGES Pour la période du 1er au 31 août 2012 Le Directeur départemental de la Cohésion Sociale et le Secrétaire général de la Préfecture du Val de Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture. Fait à Créteil, le 12 juillet 2012 Pour le Préfet du Val de Marne, Et par délégation du Directeur Départemental, L Inspecteur de la Jeunesse et des Sports, Pierre-Philippe CAMPOCASSO Direction Départementale Interministérielle de la Cohésion Sociale du Val de Marne BP rue Olof Palme CRETEIL Cedex - Téléphone : Télécopieur : Adresse mel : [email protected]

241 PRÉFET DU VAL DE MARNE Direction départementale de la Cohésion Sociale A R R Ê T É N 2012/125 portant modification de l agrément «SPORT» 94-S-182 du 15/05/2012 Le Préfet du Val de Marne Chevalier de la Légion d Honneur A R R Ê T E Vu l article L121-4 du Code du Sport ; Vu les articles R121-1 à 6 du Code du Sport ; Vu l arrêté préfectoral n 2010/8057 du 30 décembre 2010 portant délégation de signature au Directeur départemental de la Cohésion Sociale, monsieur Robert SIMON ; Vu la décision n 2011/2 du 3 janvier 2011 portant subdélégation de signature aux cadres de la Direction départementale de la Cohésion Sociale du Val de Marne ; Vu la demande formulée par l association Le Perreux Futsal en date du 2 juillet 2012 informant de son changement de nom et d adresse ; Article 1 er : l'agrément prévu par les articles du Code du Sport susvisés est accordé pour le développement et la coordination des activités physiques et sportives au sein du département du Val de Marne à l association : BORDS DE MARNE FUTSAL dont le siège social est situé : 30, avenue Etienne de Silhouette Bry-sur-Marne sous le n 94 S 182 modifié Article 2 : le Directeur départemental de la Cohésion Sociale et le Secrétaire général de la Préfecture du Val de Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture. Fait à Créteil, le 11 juillet 2012 Pour le Préfet du Val de Marne et par délégation Le Directeur départemental de la Cohésion Sociale Pour le Directeur L Inspecteur de la Jeunesse et des Sports Pierre CAMPOCASSO Direction départementale de la Cohésion Sociale du Val de Marne 11, rue Olof Palme - BP CRETEIL Cedex - Tél Fax Courriel : [email protected] Horaires d ouverture : du lundi au vendredi de 9h00 à 12h15 et 13h45 à 17h00

242 PRÉFET DU VAL DE MARNE Direction départementale de la Cohésion Sociale A R R Ê T É N 2012/126 portant attribution de l agrément «SPORT» Le Préfet du Val de Marne Chevalier de la Légion d Honneur A R R Ê T E Vu l article L121-4 du Code du Sport ; Vu les articles R121-1 à 6 du Code du Sport ; Vu l arrêté préfectoral n 2010/8057 du 30 décembre 2010 portant délégation de signature au Directeur départemental de la Cohésion Sociale, monsieur Robert SIMON ; Vu la décision n 2011/2 du 3 janvier 2011 portant subdélégation de signature aux cadres de la Direction départementale de la Cohésion Sociale du Val de Marne ; Vu la demande formulée par l association Samouraï Club Ablon en date du 20 juin 2012 ; Article 1 er : l'agrément prévu par les articles du Code du Sport susvisés est accordé pour le développement et la coordination des activités physiques et sportives au sein du département du Val de Marne à l association : Samouraï Club Ablon dont le siège social est situé : 18, rue du Maréchal Foch Ablon-sur-Seine sous le n 94 S 187 Article 2 : le Directeur départemental de la Cohésion Sociale et le Secrétaire général de la Préfecture du Val de Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture. Fait à Créteil, le 11 juillet 2012 Pour le Préfet du Val de Marne et par délégation Le Directeur départemental de la Cohésion Sociale Pour le Directeur L Inspecteur de la Jeunesse et des Sports Pierre CAMPOCASSO Direction départementale de la Cohésion Sociale du Val de Marne 11, rue Olof Palme - BP CRETEIL Cedex - Tél Fax Courriel : [email protected] Horaires d ouverture : du lundi au vendredi de 9h00 à 12h15 et 13h45 à 17h00

243 PREFET DU VAL-DE-MARNE A R R E T E n 2012/128 Portant agrément au titre de la JEUNESSE et de l ÉDUCATION POPULAIRE Le Préfet du Val-de-Marne, Chevalier de la Légion d Honneur, Officier de l Ordre National du Mérite, Vu le décret n modifié du 10 mai 1982 relatif aux pouvoirs des Préfets et à l action des services et organismes publics de l Etat dans les départements ; Vu le décret n du 1er juillet 1992 modifié, et portant charte de déconcentration ; Vu la loi n du 17 juillet 2001 portant diverses dispositions d ordre social, éducatif et culturel (titre IV Art. 8) ; Vu le décret n du 22 avril 2002 pris pour l application du premier alinéa de l article 8 de la loi n du 17 juillet 2001 et relatif à l agrément des associations de jeunesse et d éducation populaire ; Vu le décret du 7 juin 2006 relatif à la réduction du nombre et à la simplification de la composition de diverses commissions administratives ; Vu le décret du 8 juin 2006 relatif à la création, à la composition et au fonctionnement de commissions administratives à caractère consultatif ; Vu l arrêté préfectoral n du 1 er décembre 2009 relatif à la composition du conseil départemental de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative ; Vu l arrêté préfectoral n 2010/5681 portant délégation de signature à monsieur Robert SIMON, directeur départemental de la cohésion sociale du Val-de-Marne ; Vu l avis délivré par la commission spécialisée du conseil départemental de la jeunesse, des sports et de la vie associative du Val-de-Marne, en date du 05 juillet Considérant la demande d agrément présentée par l association Parlez Cités domiciliée au 11 rue du 14 Juillet LE KREMLIN-BICETRE A R R E T E Article 1 : L Association Parlez Cités est agréée Jeunesse-Education Populaire sous le n 94-JEP-181. Article 2 : L agrément peut être retiré lorsque l association ne remplit plus les conditions législatives et réglementaires ainsi que pour tout motif grave, notamment pour tout fait contraire à l ordre public. Article 3 : Le Directeur Départemental de la Cohésion Sociale et le Secrétaire Général de la Préfecture du Val-de-Marne sont chargés chacun en ce qui le concerne de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture. Direction Départementale de la Cohésion Sociale du Val-de-Marne 11 rue Olof Palme CRETEIL Cedex - Tél Fax Courriel : [email protected] - Site Internet : Horaires d ouverture : du lundi au vendredi de 9h00 à 12h15 et 13h45 à 17h00

244 Pour le Préfet du Val de Marne et par délégation, Pour le directeur départemental L Inspecteur de la Jeunesse et des Sports Wilfried BARRY Fait à Créteil, le 12 juillet 2012

245 PREFET DU VAL-DE-MARNE A R R E T E n 2012/129 Portant agrément au titre de la JEUNESSE et de l ÉDUCATION POPULAIRE Le Préfet du Val-de-Marne, Chevalier de la Légion d Honneur, Officier de l Ordre National du Mérite, Vu le décret n modifié du 10 mai 1982 relatif aux pouvoirs des Préfets et à l action des services et organismes publics de l Etat dans les départements ; Vu le décret n du 1er juillet 1992 modifié, et portant charte de déconcentration ; Vu la loi n du 17 juillet 2001 portant diverses dispositions d ordre social, éducatif et culturel (titre IV Art. 8) ; Vu le décret n du 22 avril 2002 pris pour l application du premier alinéa de l article 8 de la loi n du 17 juillet 2001 et relatif à l agrément des associations de jeunesse et d éducation populaire ; Vu le décret du 7 juin 2006 relatif à la réduction du nombre et à la simplification de la composition de diverses commissions administratives ; Vu le décret du 8 juin 2006 relatif à la création, à la composition et au fonctionnement de commissions administratives à caractère consultatif ; Vu l arrêté préfectoral n du 1 er décembre 2009 relatif à la composition du conseil départemental de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative ; Vu l arrêté préfectoral n 2010/5681 portant délégation de signature à monsieur Robert SIMON, directeur départemental de la cohésion sociale du Val-de-Marne ; Vu l avis délivré par la commission spécialisée du conseil départemental de la jeunesse, des sports et de la vie associative du Val-de-Marne, en date du 05 juillet Considérant la demande d agrément présentée par l association Espace Les Monis domiciliée au 6 Avenue de la Commune de Paris VITRY S/SEINE A R R E T E Article 1 : L Association Espace Les Monis est agréée Jeunesse-Education Populaire sous le n 94- JEP-183. Article 2 : L agrément peut être retiré lorsque l association ne remplit plus les conditions législatives et réglementaires ainsi que pour tout motif grave, notamment pour tout fait contraire à l ordre public. Article 3 : Le Directeur Départemental de la Cohésion Sociale et le Secrétaire Général de la Préfecture du Val-de-Marne sont chargés chacun en ce qui le concerne de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture. Direction Départementale de la Cohésion Sociale du Val-de-Marne 11 rue Olof Palme CRETEIL Cedex - Tél Fax Courriel : [email protected] - Site Internet : Horaires d ouverture : du lundi au vendredi de 9h00 à 12h15 et 13h45 à 17h00

246 Pour le Préfet du Val de Marne et par délégation, Pour le directeur départemental L Inspecteur de la Jeunesse et des Sports Wilfried BARRY Fait à Créteil, le 12 juillet 2012

247 PREFET DU VAL-DE-MARNE A R R E T E n 2012/130 Portant agrément au titre de la JEUNESSE et de l ÉDUCATION POPULAIRE Le Préfet du Val-de-Marne, Chevalier de la Légion d Honneur, Officier de l Ordre National du Mérite, Vu le décret n modifié du 10 mai 1982 relatif aux pouvoirs des Préfets et à l action des services et organismes publics de l Etat dans les départements ; Vu le décret n du 1er juillet 1992 modifié, et portant charte de déconcentration ; Vu la loi n du 17 juillet 2001 portant diverses dispositions d ordre social, éducatif et culturel (titre IV Art. 8) ; Vu le décret n du 22 avril 2002 pris pour l application du premier alinéa de l article 8 de la loi n du 17 juillet 2001 et relatif à l agrément des associations de jeunesse et d éducation populaire ; Vu le décret du 7 juin 2006 relatif à la réduction du nombre et à la simplification de la composition de diverses commissions administratives ; Vu le décret du 8 juin 2006 relatif à la création, à la composition et au fonctionnement de commissions administratives à caractère consultatif ; Vu l arrêté préfectoral n du 1 er décembre 2009 relatif à la composition du conseil départemental de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative ; Vu l arrêté préfectoral n 2010/5681 portant délégation de signature à monsieur Robert SIMON, directeur départemental de la cohésion sociale du Val-de-Marne ; Vu l avis délivré par la commission spécialisée du conseil départemental de la jeunesse, des sports et de la vie associative du Val-de-Marne, en date du 05 juillet Considérant la demande d agrément présentée par l association La Ferme du Loup domiciliée au 52 rue du Lieutenant Petit Leroy CHEVILLY LA RUE A R R E T E Article 1 : L Association La Ferme du Loup est agréée Jeunesse-Education Populaire sous le n 94- JEP-179. Article 2 : L agrément peut être retiré lorsque l association ne remplit plus les conditions législatives et réglementaires ainsi que pour tout motif grave, notamment pour tout fait contraire à l ordre public. Article 3 : Le Directeur Départemental de la Cohésion Sociale et le Secrétaire Général de la Préfecture du Val-de-Marne sont chargés chacun en ce qui le concerne de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture. Direction Départementale de la Cohésion Sociale du Val-de-Marne 11 rue Olof Palme CRETEIL Cedex - Tél Fax Courriel : [email protected] - Site Internet : Horaires d ouverture : du lundi au vendredi de 9h00 à 12h15 et 13h45 à 17h00 Fait à Créteil, le 12 juillet 2012

248 Pour le Préfet du Val de Marne et par délégation, Pour le directeur départemental L Inspecteur de la Jeunesse et des Sports Wilfried BARRY

249 PREFET DU VAL-DE-MARNE A R R E T E n 2012/131 Portant agrément au titre de la JEUNESSE et de l ÉDUCATION POPULAIRE Le Préfet du Val-de-Marne, Chevalier de la Légion d Honneur, Officier de l Ordre National du Mérite, Vu le décret n modifié du 10 mai 1982 relatif aux pouvoirs des Préfets et à l action des services et organismes publics de l Etat dans les départements ; Vu le décret n du 1er juillet 1992 modifié, et portant charte de déconcentration ; Vu la loi n du 17 juillet 2001 portant diverses dispositions d ordre social, éducatif et culturel (titre IV Art. 8) ; Vu le décret n du 22 avril 2002 pris pour l application du premier alinéa de l article 8 de la loi n du 17 juillet 2001 et relatif à l agrément des associations de jeunesse et d éducation populaire ; Vu le décret du 7 juin 2006 relatif à la réduction du nombre et à la simplification de la composition de diverses commissions administratives ; Vu le décret du 8 juin 2006 relatif à la création, à la composition et au fonctionnement de commissions administratives à caractère consultatif ; Vu l arrêté préfectoral n du 1 er décembre 2009 relatif à la composition du conseil départemental de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative ; Vu l arrêté préfectoral n 2010/5681 portant délégation de signature à monsieur Robert SIMON, directeur départemental de la cohésion sociale du Val-de-Marne ; Vu l avis délivré par la commission spécialisée du conseil départemental de la jeunesse, des sports et de la vie associative du Val-de-Marne, en date du 05 juillet Considérant la demande d agrément présentée par l association Théâtre de la Nuit domiciliée au 18 rue Salvador Allende ARCUEIL A R R E T E Article 1 : L Association Théâtre de la Nuit est agréée Jeunesse-Education Populaire sous le n 94- JEP-184. Article 2 : L agrément peut être retiré lorsque l association ne remplit plus les conditions législatives et réglementaires ainsi que pour tout motif grave, notamment pour tout fait contraire à l ordre public. Article 3 : Le Directeur Départemental de la Cohésion Sociale et le Secrétaire Général de la Préfecture du Val-de-Marne sont chargés chacun en ce qui le concerne de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture. Direction Départementale de la Cohésion Sociale du Val-de-Marne 11 rue Olof Palme CRETEIL Cedex - Tél Fax Courriel : [email protected] - Site Internet : Horaires d ouverture : du lundi au vendredi de 9h00 à 12h15 et 13h45 à 17h00

250 Pour le Préfet du Val de Marne et par délégation, Pour le directeur départemental L Inspecteur de la Jeunesse et des Sports Wilfried BARRY Fait à Créteil, le 12 juillet 2012

251 PREFET DU VAL-DE-MARNE A R R E T E n 2012/132 Portant agrément au titre de la JEUNESSE et de l ÉDUCATION POPULAIRE Le Préfet du Val-de-Marne, Chevalier de la Légion d Honneur, Officier de l Ordre National du Mérite, Vu le décret n modifié du 10 mai 1982 relatif aux pouvoirs des Préfets et à l action des services et organismes publics de l Etat dans les départements ; Vu le décret n du 1er juillet 1992 modifié, et portant charte de déconcentration ; Vu la loi n du 17 juillet 2001 portant diverses dispositions d ordre social, éducatif et culturel (titre IV Art. 8) ; Vu le décret n du 22 avril 2002 pris pour l application du premier alinéa de l article 8 de la loi n du 17 juillet 2001 et relatif à l agrément des associations de jeunesse et d éducation populaire ; Vu le décret du 7 juin 2006 relatif à la réduction du nombre et à la simplification de la composition de diverses commissions administratives ; Vu le décret du 8 juin 2006 relatif à la création, à la composition et au fonctionnement de commissions administratives à caractère consultatif ; Vu l arrêté préfectoral n du 1 er décembre 2009 relatif à la composition du conseil départemental de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative ; Vu l arrêté préfectoral n 2010/5681 portant délégation de signature à monsieur Robert SIMON, directeur départemental de la cohésion sociale du Val-de-Marne ; Vu l avis délivré par la commission spécialisée du conseil départemental de la jeunesse, des sports et de la vie associative du Val-de-Marne, en date du 05 juillet Considérant la demande d agrément présentée par l association Vidéo Graphic domiciliée au 16 rue du Père Aubry FONTENAY-SOUS-BOIS A R R E T E Article 1 : L Association Vidéo Graphic est agréée Jeunesse-Education Populaire sous le n 94-JEP Article 2 : L agrément peut être retiré lorsque l association ne remplit plus les conditions législatives et réglementaires ainsi que pour tout motif grave, notamment pour tout fait contraire à l ordre public. Article 3 : Le Directeur Départemental de la Cohésion Sociale et le Secrétaire Général de la Préfecture du Val-de-Marne sont chargés chacun en ce qui le concerne de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture. Direction Départementale de la Cohésion Sociale du Val-de-Marne 11 rue Olof Palme CRETEIL Cedex - Tél Fax Courriel : [email protected] - Site Internet : Horaires d ouverture : du lundi au vendredi de 9h00 à 12h15 et 13h45 à 17h00

252 Pour le Préfet du Val de Marne et par délégation, Pour le directeur départemental L Inspecteur de la Jeunesse et des Sports Wilfried BARRY Fait à Créteil, le 12 juillet 2012

253 PREFET DU VAL-DE-MARNE A R R E T E n 2012/133 Portant agrément au titre de la JEUNESSE et de l ÉDUCATION POPULAIRE Le Préfet du Val-de-Marne, Chevalier de la Légion d Honneur, Officier de l Ordre National du Mérite, Vu le décret n modifié du 10 mai 1982 relatif aux pouvoirs des Préfets et à l action des services et organismes publics de l Etat dans les départements ; Vu le décret n du 1er juillet 1992 modifié, et portant charte de déconcentration ; Vu la loi n du 17 juillet 2001 portant diverses dispositions d ordre social, éducatif et culturel (titre IV Art. 8) ; Vu le décret n du 22 avril 2002 pris pour l application du premier alinéa de l article 8 de la loi n du 17 juillet 2001 et relatif à l agrément des associations de jeunesse et d éducation populaire ; Vu le décret du 7 juin 2006 relatif à la réduction du nombre et à la simplification de la composition de diverses commissions administratives ; Vu le décret du 8 juin 2006 relatif à la création, à la composition et au fonctionnement de commissions administratives à caractère consultatif ; Vu l arrêté préfectoral n du 1 er décembre 2009 relatif à la composition du conseil départemental de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative ; Vu l arrêté préfectoral n 2010/5681 portant délégation de signature à monsieur Robert SIMON, directeur départemental de la cohésion sociale du Val-de-Marne ; Vu l avis délivré par la commission spécialisée du conseil départemental de la jeunesse, des sports et de la vie associative du Val-de-Marne, en date du 05 juillet Considérant la demande d agrément présentée par l association Vent d Est domiciliée au 2 rue de la Prairie LE PERREUX S/MARNE A R R E T E Article 1 : L Association Vent d Est est agréée Jeunesse-Education Populaire sous le n 94-JEP-182. Article 2 : L agrément peut être retiré lorsque l association ne remplit plus les conditions législatives et réglementaires ainsi que pour tout motif grave, notamment pour tout fait contraire à l ordre public. Article 3 : Le Directeur Départemental de la Cohésion Sociale et le Secrétaire Général de la Préfecture du Val-de-Marne sont chargés chacun en ce qui le concerne de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture. Direction Départementale de la Cohésion Sociale du Val-de-Marne 11 rue Olof Palme CRETEIL Cedex - Tél Fax Courriel : [email protected] - Site Internet : Horaires d ouverture : du lundi au vendredi de 9h00 à 12h15 et 13h45 à 17h00

254 Pour le Préfet du Val de Marne et par délégation, Pour le directeur départemental L Inspecteur de la Jeunesse et des Sports Wilfried BARRY Fait à Créteil, le 12 juillet 2012

255 PREFET DU VAL-DE-MARNE DIRECTION DEPARTEMENTALE DE LA COHESION SOCIALE ARRÊTÉ N Fixant la liste départementale des Mandataires Judicaires à la Protection des Majeurs et des Délégués aux Prestations Familiales LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d'honneur Officier national de l ordre de mérite, le code de l action sociale et des familles, notamment ses articles L et L ; la loi n du 5 mars 2007 portant réforme de la protection juridique des majeurs, notamment son article 44 modifié par la loi n du 22 décembre 2010, et l article 45 ; le décret n du 30 décembre 2008 fixant les modalités d inscription sur les listes prévues aux articles L , L , L et L du code de l action sociale et des familles ; l arrêté préfectoral n du 23 janvier 2009 fixant la liste départementale des mandataires judiciaire à la protection des majeurs et des délégués aux prestations familiales ; l avis conforme du Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de CRETEIL, en date du 19 avril 2012 ; SUR proposition du Directeur Départemental de la Cohésion Sociale du Val-de-Marne ; A R R Ê T E : ARTICLE 1 : L arrêté préfectoral n du 23 janvier 2009 fixant les listes départementales des mandataires judiciaires à la protection des majeurs et des délégués aux prestations Familiales est abrogé. ARTICLE 2 : La liste des personnes habilitées pour être désignées en qualité de mandataire judiciaire à la protection des majeurs par les juges des tutelles des Tribunaux d Instance relevant du ressort du Tribunal de Grande Instance de CRETEIL pour exercer des mesures de protection des majeurs au titre de la tutelle, de la curatelle ou du mandat spécial auquel il peut être recouru dans le cadre de la sauvegarde de justice est établie, pendant le délai mentionné au V de l article 44 de la loi du 5 mars 2007 mentionnée ci-dessus modifiée par l article 44 de la loi n du 22 décembre 2010, ainsi qu il suit :

256 2 1. Personnes morales gestionnaires de services : Association Tutélaire du Val-de-Marne (ATVM) 3 avenue Faidherbe SAINT MAUR DES FOSSES Association Tutélaire de la Fédération Protestante des Œuvres (A.T.F.P.O) Siège : 35 rue Daviel PARIS Antenne du Val-de-Marne : 30 avenue de la France Libre CRETEIL Union Départementale des Associations Familiales du Val-de-Marne (UDAF 94) 3, Avenue Charles de Gaulle BOISSY SAINT LEGER 2. Personnes physiques exerçant à titre individuel : A. Les personnes physiques exerçant à titre individuel, agréés Mme Magdalena AMOURETTI - BP SAINT-MAURICE CEDEX Mme Fadila ATTAIAA 9 avenue des Aqueducs ARCUEIL Mme Hélène BEAUFILS 32 rue des Bruyères SEVRES Mme Marie-Christine BEL BP VILLIERS SUR MARNE CEDEX Mme Carole BOISDRON - 38 Avenue du Général Leclerc CHELLES Mme Nathalie BAZIN - CEDOLIN - Route de Provins Zac le Petit Taillis LA FERTE GAUCHER Mme Virginie CHABOD-COUSTILLAS 59 rue Fénelon MONTROUGE Mme Fabienne CHAUVET - 15 rue de Marne MAISONS ALFORT Mlle Stéphanie CINTRAT 21/23 rue Bargue PARIS Mme Patricia DAL PIAZ GIARETTA 62 avenue Foch FONETNAY SOUS BOIS Mme Isabel DIEHL BP THIAIS CEDEX Mme Mirella DRAGONI SALVAGGIO - 9/11 rue des Cours Neuves PONTCARRE Mme Catherine DUFOUR TISSEUIL Rue d'assas PARIS Mme Hélène DUMORTIER Route de Provins Zac le Petit Taillis LA FERTE GAUCHER Mme Dolorès EXPOSITO-CHASTIN BP MONTROUGE CEDEX Mme Catherine FOUCHER - 10 Résidence la Grande Prairie BP YERRES CEDEX Mr Jacques FUSTER BP CRETEIL CEDEX Mme Fabienne GILBERT HUE 129 rue de Bicêtre L HAY LES ROSES Mme Claudine LARRAMENDY - BP ALFORTVILLE CEDEX Mme Isabelle LUCIEN 8 Impasse de la Noisette LIVERDY EN BRIE Mme Evelyne NEVEU PRISS - 1 Rue de Bonne CRETEIL Mme Rita PARDO BENANRAM BP FONTENAY SOUS BOIS CEDEX Mr Lionel PATUREL Route de Provins Zac le Petit Taillis LA FERTE GAUCHER

257 Mme Monique PRUDET - 4 bis Rue de Paris BOISSY ST LEGER Mr Muriel RIVES - 10 Rue Arago LA VARENNE SAINT HILAIRE Mlle Elisabeth ROUX BP JOINVILLE LE PONT CEDEX Mme Betty TUFFERY - BP SAINT MANDE CEDEX 3 B. Les personnes physiques exerçant à titre individuel depuis 2009 dont la demande d agrément est en cours d instruction Mme Gisèle BENITAH - 23 villa d'este Résidence Capri PARIS Mme Anne-Marie CAFFIER - BP SERRIS CEDEX 4 Mr Marc CARLTON - BP CRETEIL CEDEX Mme Coralie CUDOT BP SAINT MAUR DES FOSSES CEDEX Mme Delphine ESNOS - BP SAINT MAUR DES FOSSES CEDEX Mme Maud GAUCHER - BP SAINT MAUR DES FOSSES CEDEX Mr Arnaud MASSONNEAU 11 rue Paul Chatrousse NEUILLY SUR SEINE Mme Sylvie WALTER 8 avenue des Roissys-Hauts ORMOY 3. Personnes physiques et services préposés d établissement : Mme Sylvie CAPILLON, préposée de l hôpital CHARLES FOIX 7 avenue de la République IVRY SUR SEINE CEDEX 5 Mme Martine GAUTHIER, préposée de l hôpital PAUL BROUSSE 12 avenue Paul Vaillant Couturier VILLEJUIF CEDEX Mlle Rosane RUBEAUX, préposée du CHS LES MURETS BP rue du général Leclerc LA QUEUE EN BRIE Mr Jacques AFOUMADO, préposé du Groupement de Coopération Sociale et Médico Sociale «Les EHPAD Publics du Val de Marne» - 53 rue de Torcy FONTENAY SOUS BOIS, qui regroupe les établissements suivants : - EHPAD Le Grand Age 67 rue Louis Blanc ALFORTVILLE - La Fondation Favier 1 à 5 rue du 136 ème de Ligne BRY SUR MARNE - La Maison de Retraite Intercommunale de Fontenay sous Bois 74 avenue de Stalingrad FONTENAY SOUS BOIS - La Maison de retraite Intercommunale de Fontenay sous Bois 45 avenue de la Dame Blanche FONTANY SOUS BOIS - L Etablissement Public social et médico-social d Ivry et de Vitry «EHPAD les Lilas» 70 rue de Carrières VITRY SUR SEINE - Fondation Lepoutre 5 rue Emile Zola NOGENT SUR MARNE - Pôle gérontologique Le Chemin Vert 7 rue Condorcet NOISEAU - Pôle Gérontologique Raymonde Olivier-Valibouse Place du 11 novembre ALFORTVILLE - HHPAD Résidence Bonheur 50 rue du Groupe Manouchian ALFORTVILLE Mme Rouchdata TABIBOU, préposée du Groupe Hospitalier Paul GUIRAUD 54 avenue de la République VILLEJUIF CEDEX Mme Pascale HIRAUT, préposée de l hôpital Emile Roux 1 avenue de Verdun LIMEIL BREVANNES ARTICLE 3 : La liste des personnes habilitées pour être désignées en qualité de mandataire judiciaire à la protection des majeurs par les juges des tutelles des Tribunaux d Instance relevant du ressort du Tribunal de Grande Instance de CRETEIL pour exercer des mesures de protection des majeurs au titre de la tutelle aux prestations sociales versées aux adultes ou la mesure d accompagnement

258 4 judiciaire est établie, pendant le délai mentionné au V de l article 44 de la loi du 5 mars 2007 modifiée par l article 44 de la loi n du 22 décembre 2010 mentionnée ci-dessus, ainsi qu il suit : Personnes morales gestionnaires de services : Association Tutélaire du Val-de-Marne (ATVM) 3, avenue Faidherbe SAINT MAUR DES FOSSES Union Départementale des Associations Familiales du Val-de-Marne (UDAF 94) 3, Avenue Charles de Gaulle BOISSY SAINT LEGER Association Tutélaire de la Fédération Protestante des Œuvres (A.T.F.P.O) Siège : 35 rue Daviel PARIS Antenne du Val-de-Marne : 30 avenue de la France Libre CRETEIL ARTICLE 4 : La liste des personnes habilitées pour être désignées en qualité de délégué aux prestations familiales par les juges des enfants du Tribunal de Grande Instance de CRETEIL, pour exercer les mesures judiciaires d aide à la gestion du budget familial, est établie, pendant le délai mentionné au V de l article 44 de la loi du 5 mars 2007 mentionnée ci-dessus, ainsi qu il suit : Personnes morales gestionnaires de services : Union Départementale des Associations Familiales du Val-de-Marne (UDAF 94) 3, Avenue Charles de Gaulle BOISSY SAINT LEGER ARTICLE 5: Liste des personnes physiques exerçant à titre individuel, à titre provisoire, dans l attente de l obtention du Certificat National de Compétence ( CNC), et pour une période qui ne pourra excéder le 31 décembre 2012 : A. Les personnes physiques exerçant à titre individuel, Mme Virginie DELASSALE - BP CHARENTON LE PONT CEDEX Mlle Liliane DEQUAIRE - 33 Rue Cartault PUTEAUX Mr Hervé LASSALLE 41 rue Lucerne BP GUEBWILLER CEDEX Mme Michèle LEVY AMAR - BP PARIS CEDEX 19 Mme Michelle LOUDARD - 63 Rue des Capucines CHAVILLE Mme Micheline MAERTENS - 8 Rue Clément Ader ARCUEIL Mr Henri RAISSON - 6 rue Leuck Mathieu PARIS B - Personnes physiques et services préposés d établissement Mme Patricia BARDOT-DE-CUYPER, préposée de l EPS ESQUIROL 57 rue du Maréchal Leclerc SAINT-MAURICE CEDEX

259 5 ARTICLE 6 : Une ampliation du présent arrêté sera notifiée : - au Procureur de la République près le tribunal de grande instance de CRETEIL ; - aux juges des tutelles des tribunaux d instance relevant du ressort du Tribunal de Grande Instance de CRETEIL; - aux juges des enfants du Tribunal de Grande Instance de CRETEIL. - aux intéressés ARTICLE 7 : Le présent arrêté peut faire l objet d un recours gracieux auprès de Monsieur le Préfet du Val de Marne, à l attention de M le Directeur Départemental de la Cohésion Sociale, dans les deux mois suivant sa notification. Un recours contentieux peut être déposé auprès du Tribunal Administratif de MELUN, également dans un délai de deux mois à compter de la notification, ou dans le délai de deux mois à partir de la réponse de l administration si un recours gracieux a été déposé, l absence de réponse au terme de ce délai valant rejet implicite. ARTICLE 8 : Le présent arrêté sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture du Val-de- Marne. ARTICLE 9 : Le Secrétaire Général de la Préfecture et la Directeur Départemental de la Cohésion Sociale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté. Fait à Créteil, le 06 juillet 2012 P/ Le Préfet du Val-de-Marne, Le Secrétaire Général Christian ROCK

260 DIRECTION DEPARTEMENTALE DE LA COHESION SOCIALE PREFET DU VAL-DE-MARNE ARRÊTÉ N Portant agrément de Mademoiselle Françoise FROUX pour l exercice individuel de l activité de Mandataire Judicaire à la Protection des Majeurs LE PREFET DU VAL DE MARNE, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l Ordre National du Mérite, le code de l action sociale et des familles, notamment ses articles L et L ; la loi n du 5 mars 2007 portant réforme de la protection juridique des majeurs, notamment son article 44 ; le schéma régional des mandataires judiciaires à la protection des majeurs et des délégués aux prestations familiales de la Région Ile de France en date du 6 mai 2010 ; l arrêté préfectoral n 2010/8057 du 30 décembre 2010 portant délégation de signature de Monsieur le Préfet à Monsieur Robert SIMON, Directeur Départemental de la Cohésion Sociale du Val-de- Marne ; le dossier déclaré complet le 16 janvier 2012 présenté par Mademoiselle Françoise FROUX domiciliée au 5 rue de Bourgogne CHILLY MAZARIN et dont le domicile professionnel est situé au BP CHILLY MAZARIN CEDEX, tendant à l agrément pour l exercice à titre individuel de l activité de mandataire judiciaire à la protection des majeurs au titre du mandat spécial auquel il peut être recouru dans le cadre de la sauvegarde de justice ou au titre de la curatelle ou de la tutelle dans le ressort des tribunaux d instance de l ensemble du département du Val-de-Marne ; l avis favorable en date du 08 juin 2011 du Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de CRETEIL ; CONSIDERANT que Mademoiselle Françoise FROUX satisfait aux conditions de moralité, d âge, de formation et d expérience professionnelle prévues par les articles L et D du code de l action sociale et des familles ; CONSIDERANT que Mademoiselle Françoise FROUX justifie d une assurance en responsabilité civile dont les garanties sont susceptibles de couvrir les dommages que pourraient subir les personnes protégées du fait de son activité ; CONSIDERANT que cet agrément s inscrit dans les objectifs et répond aux besoins du schéma régional des mandataires judiciaires à la protection des majeurs et des délégués aux prestations familiales de la Région Ile de France ; SUR proposition du Directeur Départemental de la Cohésion Sociale du Val-de-Marne ;

261 2 A R R Ê T E ARTICLE 1 : L agrément mentionné à l article L du code de l action sociale et des familles est accordé à Mademoiselle Françoise FROUX domiciliée au 5 rue de Bourgogne CHILLY MAZARIN, domicile professionnel situé au BP CHILLY MAZARIN CEDEX, pour l exercice individuel de l activité de Mandataire Judicaire à la Protection des Majeurs au titre du mandat spécial auquel il peut être recouru dans le cadre de la sauvegarde de justice, ou au titre de la curatelle ou de la tutelle par les Tribunaux d Instance relevant du ressort du Tribunal de Grande Instance de CRETEIL. L agrément vaut inscription sur la liste des mandataires judiciaires à la protection des majeurs pour les ressorts des tribunaux d instance susmentionnés. ARTICLE 2 : Tout changement dans la nature et la consistance des garanties prévues par l assurance en responsabilité civile, tout changement de catégorie de mesures de protection exercées ainsi que toute évolution du nombre de personnes qui exercent auprès du mandataire judiciaire à la protection des majeurs les fonctions de secrétaire spécialisé donnent lieu à un nouvel agrément dans les conditions prévues aux articles R et R du code de l action sociale et des familles. ARTICLE 3 : Le présent arrêté peut faire l objet d un recours gracieux auprès du Préfet du Val-de-Marne, à l attention du Directeur Départemental de la Cohésion sociale, dans les deux mois suivant sa notification. Un recours contentieux peut être déposé auprès du Tribunal Administratif de MELUN, également dans un délai de deux mois à compter de la notification, ou dans le délai de deux mois à partir de la réponse de l administration si un recours gracieux a été déposé, l absence de réponse au terme de ce délai valant rejet implicite. ARTICLE 4 : Une ampliation du présent arrêté sera notifiée : au Procureur de la République près le tribunal de grande instance de CRETEIL ; aux juges des tutelles des tribunaux d instance relevant du ressort du Tribunal de Grande Instance de CRETEIL; à l intéressée. ARTICLE 5 : Monsieur le Secrétaire Général de la Préfecture du Val-de-Marne et Monsieur le Directeur Départemental de la Cohésion Sociale du Val-de-Marne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté. FAIT A CRETEIL, le P/Le Préfet et par délégation Le Directeur Départemental de la Cohésion Sociale R.SIMON

262 DECISION n modifiant la décision n du 19 janvier 2011 modifiée de nomination du délégué adjoint de l'agence et de délégation de signature à ses collaborateurs Vu la décision n du 19 janvier 2011 de nomination du délégué adjoint de l'agence et de délégation de signature à ses collaborateurs ; Vu la décision n du 16 janvier 2012 modifiant la décision n du 19 janvier 2011 ; M. Pierre DARTOUT, délégué de l'anah dans le département du Val-de-Marne, en vertu des dispositions de l'article L du code de la construction et de l'habitation. DECIDE : Article 1 er : L'article 2 de la décision n du 19 janvier 2011 modifiée est remplacé par les dispositions suivantes : Délégation permanente est donnée à M. Michel MARTINEAU, délégué adjoint, à effet de signer les actes et documents suivants : Pour l'ensemble du département : tous actes et documents administratifs relatifs à l'instruction des demandes de subvention, à l'attribution des subventions ou au rejet des demandes, au retrait, à l'annulation et au reversement des subventions aux bénéficiaires mentionnés aux III de l'article R du code de la construction et de l'habitation (humanisation des structures d'hébergement) dont la liquidation et l'ordonnancement des dépenses engagées et la liquidation des recettes constatées relatives à l'attribution de ces subventions ; tous actes relatifs à l'instruction des demandes de subvention des bénéficiaires mentionnés aux IV et V de l'article R du code de la construction et de l'habitation (RHI-THIRORI), à l'instruction des demandes d'acomptes et leur liquidation ainsi qu'à l'instruction des demandes de versement du solde de la subvention ; tous actes et documents administratifs relatifs aux missions confiées à l'agence aux termes des conventions signées pour la gestion par l'anah des aides propres des collectivités territoriales en application de l'article L du code de la construction et de l'habitation dont la liquidation et l'ordonnancement des dépenses engagées et la liquidation des recettes constatées relatives à l'attribution de ces subventions ; la désignation des agents chargés du contrôle mandatés pour effectuer des contrôles sur place ; tous actes et documents administratifs, notamment décision d'agrément ou de rejet, relatifs à l'instruction des demandes d'habilitation d'opérateurs d'amo ; toute convention relative au programme habiter mieux ; le rapport annuel d activité ; après avis du délégué de l'agence dans la région, les conventions pour la gestion des aides à l'habitat privé prévues à l'article L du code de la construction et de l'habitation ainsi que les avenants aux conventions en cours ; tous actes, dont les actes notariés d'affectation hypothécaire relatifs aux OIR, et documents administratifs relatifs à l'instruction des demandes de subvention, à l'attribution des subvention s ou au rejet des demandes, au retrait, à l'annulation et le cas échéant au reversement des subventions aux bénéficiaires 1

263 mentionnés aux I et II de l'article R du code de la construction et de l'habitation, dans la limite des compétences du délégué telles que définies par les règles en vigueur ; la notification des décisions ; la liquidation et l'ordonnancement des dépenses engagées et la liquidation des recettes constatées relatives à l'attribution des subventions ; Ces délégations s'appliquent également aux subventions accordées dans le cadre du Fonds d'aide à la rénovation thermique des logements privés FART - (programme «Habiter mieux»). le programme d actions ; après avis du délégué de l'agence dans la région, les conventions pluriannuelles d'opérations programmées ; les conventions d'oir. Article 2 : L'article 3 de la décision n du 19 janvier 2011 modifiée est remplacé par les dispositions suivantes : Concernant le conventionnement des logements au titre des articles L et L du code de la construction et de l'habitation, délégation permanente est donnée à M. Michel MARTINEAU, délégué adjoint, à effet de signer les actes et documents suivants : 1) toutes les conventions concernant des logements situés dans les territoires concernés, que ces conventions portent ou non sur des logements faisant également l objet d une subvention de l Anah (conventionnement avec et sans travaux) ainsi que leur prorogation ou résiliation. Le document récapitulant les engagements du bailleur est signé dans les mêmes conditions que celles relatives à la convention s y rapportant. 2) tous documents afférant à ces conventions, dans le cadre de l instruction préalable à leur conclusion, leur prorogation ou leur résiliation ainsi que toutes demandes de renseignements auprès des bailleurs ayant conclu une convention au titre de l article L ou L du code de la construction et de l'habitation. 3) de façon générale, pour les besoins du contrôle et dans les conditions prévues à l article R , tous les documents relevant de missions de vérification, de contrôle et d information liées au respect des engagements contractuels et au plein exercice du contrôle de l Agence. Article 3: L'article 4 de la décision n du 19 janvier 2011 modifiée est remplacé par les dispositions suivantes : Délégation est donnée à M. Arnaud LAURENTY, chef du service de l'habitat et de la rénovation urbaine de l'unité territoriale hébergement et logement du Val-de-Marne, à M. Luc-André JAXEL-TRUER, adjoint au chef de service aux fins de signer : tous actes et documents administratifs relatifs à l'instruction des demandes de subvention, à l'attribution des subventions ou au rejet des demandes, au retrait, à l'annulation et au reversement des subventions aux bénéficiaires mentionnés aux III de l'article R du code de la construction et de l'habitation (humanisation des structures d'hébergement) dont la liquidation et l'ordonnancement des dépenses engagées et la liquidation des recettes constatées relatives à l'attribution de ces subventions ; tous actes relatifs à l'instruction des demandes de subvention des bénéficiaires mentionnés aux IV et V de l'article R du code de la construction et de l'habitation (RHI-THIRORI), à l'instruction des demandes d'acomptes et leur liquidation ainsi qu'à l'instruction des demandes de versement du solde de la subvention ; tous actes et documents administratifs relatifs aux missions confiées à l'agence aux termes des conventions signées pour la gestion par l'anah des aides propres des collectivités territoriales en application de l'article L du code de la construction et de l'habitation dont la liquidation et l'ordonnancement des dépenses engagées et la liquidation des recettes constatées relatives à l'attribution de ces subventions ; 2

264 la désignation des agents chargés du contrôle mandatés pour effectuer des contrôles sur place ; tous actes et documents administratifs, notamment décision d'agrément ou de rejet, relatifs à l'instruction des demandes d'habilitation d'opérateurs d'amo ; tous actes, dont les actes notariés d'affectation hypothécaire relatifs aux OIR, et documents administratifs relatifs à l'instruction des demandes de subvention, à l'attribution des subvention s ou au rejet des demandes, au retrait, à l'annulation et le cas échéant au reversement des subventions aux bénéficiaires mentionnés aux I et II de l'article R du code de la construction et de l'habitation, dans la limite des compétences du délégué telles que définies par les règles en vigueur ; la notification des décisions ; la liquidation et l'ordonnancement des dépenses engagées et la liquidation des recettes constatées relatives à l'attribution des subventions ; Ces délégations s'appliquent également aux subventions accordées dans le cadre du Fonds d'aide à la rénovation thermique des logements privés - FART- (programme «Habiter mieux»). toutes les conventions concernant des logements situés dans les territoires concernés, que ces conventions portent ou non sur des logements faisant également l objet d une subvention de l Anah (conventionnement avec et sans travaux) ainsi que leur prorogation ou résiliation. Le document récapitulant les engagements du bailleur est signé dans les mêmes conditions que celles relatives à la convention s y rapportant. tous documents afférant à ces conventions, dans le cadre de l instruction préalable à leur conclusion, leur prorogation ou leur résiliation ainsi que toutes demandes de renseignements auprès des bailleurs ayant conclu une convention au titre de l article L ou L du code de la construction et de l'habitation. de façon générale, pour les besoins du contrôle et dans les conditions prévues à l article R , tous les documents relevant de missions de vérification, de contrôle et d information liées au respect des engagements contractuels et au plein exercice du contrôle de l Agence. Délégation est donnée à M. Maxime DU BOIS, chef du bureau intervention dans l'habitat privé et à Mme Catherine CIVIALE, adjointe au chef de bureau aux fins de signer : tous actes et documents administratifs relatifs à l'instruction des demandes de subvention, à l'attribution des subventions ou au rejet des demandes, au retrait, à l'annulation et au reversement des subventions aux bénéficiaires mentionnés aux III de l'article R du code de la construction et de l'habitation (humanisation des structures d'hébergement) dont la liquidation et l'ordonnancement des dépenses engagées et la liquidation des recettes constatées relatives à l'attribution de ces subventions ; tous actes relatifs à l'instruction des demandes de subvention des bénéficiaires mentionnés aux IV et V de l'article R du code de la construction et de l'habitation (RHI-THIRORI), à l'instruction des demandes d'acomptes et leur liquidation ainsi qu'à l'instruction des demandes de versement du solde de la subvention ; tous actes et documents administratifs relatifs aux missions confiées à l'agence aux termes des conventions signées pour la gestion par l'anah des aides propres des collectivités territoriales en application de l'article L du code de la construction et de l'habitation dont la liquidation et l'ordonnancement des dépenses engagées et la liquidation des recettes constatées relatives à l'attribution de ces subventions ; la désignation des agents chargés du contrôle mandatés pour effectuer des contrôles sur place ; la notification des décisions ; la liquidation et l'ordonnancement des dépenses engagées et la liquidation des recettes constatées relatives à l'attribution des subventions ; Ces délégations s'appliquent également aux subventions accordées dans le cadre du Fonds d'aide à la rénovation thermique des logements privés - FART- (programme «Habiter mieux»). toutes les conventions concernant des logements situés dans les territoires concernés, que ces conventions portent ou non sur des logements faisant également l objet d une subvention de l Anah (conventionnement avec et sans travaux) ainsi que leur prorogation ou résiliation. Le document récapitulant les engagements du bailleur est signé dans les mêmes conditions que celles relatives à la convention s y rapportant ; 3

265 tous documents afférant à ces conventions, dans le cadre de l instruction préalable à leur conclusion, leur prorogation ou leur résiliation ainsi que toutes demandes de renseignements auprès des bailleurs ayant conclu une convention au titre de l article L ou L du code de la construction et de l'habitation. de façon générale, pour les besoins du contrôle et dans les conditions prévues à l article R , tous les documents relevant de missions de vérification, de contrôle et d information liées au respect des engagements contractuels et au plein exercice du contrôle de l Agence. Article 4 : Les autres dispositions de la décision n du 19 janvier 2011 modifié demeurent inchangées. Article 5 : copie certifiée conforme à l'original de la présente décision sera adressée : à M. le directeur régional et interdépartemental adjoint de l'hébergement et du logement de la région Ile-de- France, directeur de l'unité territoriale de l'hébergement et du logement du Val-de-Marne ) ; à Mme la directrice générale de l'anah, à l'attention de M. le directeur administratif et financier ; à M. l'agent comptable de l'anah ; et cette décision sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture du Val-de-Marne. Fait à Créteil, le 2 juillet 2012 Le délégué de l'agence Le Préfet du Val-de-Marne Pierre DARTOUT 4

266 PREFET DU VAL DE MARNE Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi Unité Territoriale du Val de Marne ARRÊTÉ N 2012 / 2186 AVENANT A L ARRÊTÉ N 2011/3113 PORTANT AGRÉMENT D'UN ORGANISME DE SERVICES A LA PERSONNE Raison Sociale «ENTOUR AGE» Enseigne «ENTOUR AGE SERVICES Siret Numéro d'agrément : C/131211/F/094/Q/097 Le Préfet Du Département Du Val De Marne, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l Ordre National du Mérite, Vu la Loi n du 26 juillet 2005 relative au développement des services à la personne et portant diverses mesures en faveur de la cohésion sociale, Vu le Décret n du 14 octobre 2005 relatif à l Agence nationale des services à la personne, Vu le Décret n du 7 novembre 2005 relatif à l agrément des associations et des entreprises de services à la personne et modifiant le code du travail, Vu le décret N du 29 décembre 2005 fixant la liste des activités mentionnées à l article L du Code du Travail, Vu le décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, Vu le décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, Vu la circulaire de l Agence nationale des services à la personne n du 15 mai 2007 relative à l agrément des organismes de services à la personne, Vu le document d instruction DGCIS n du 26 avril 2012, Vu l arrêté n du 17 août 2005 du président du Conseil Général du Val de Marne concernant l autorisation de fonctionner accordée à l entreprise d aide et d accompagnement à domicile ENTOUR AGE de la franchise ADHAP sise 1 avenue de la République Champigny sur Marne Vu la cessation du contrat de franchise «ADHAP SERVICES» en date du 14 juin 2012 ARRETE : 1

267 ARTICLE 1 er : Le présent arrêté a pour objet de supprimer le contrat de franchise «ADHAP SERVICES» concernant l EURL ENTOUR AGE -.sise 1 avenue de la république Champigny sur Marne (siège social) et ses établissements secondaires : 81 route de la Queue en brie Sucy en Brie (siret : ) 9 rue Léon Blum Villiers sur Marne (siret : ) ARTICLE 2 : l établissement du siège social et les établissements secondaires sont dorénavant répertoriés sous : dénomination Sociale : ENTOUR AGE enseigne : ENTOUR AGE SERVICES ARTICLE 3: Toutes les clauses de l arrêté initial demeurent applicables dans la mesure où elles ne sont pas contraires au présent arrêté. ARTICLE 4 Le directeur régional adjoint, responsable de l Unité Territoriale du Val de Marne, est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture du Val de Marne. Fait à Créteil, le 3 juillet 2012 Pour le préfet et par délégation du directeur régional, des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi d Ile de France, La directrice du travail, adjointe au responsable de l unité territoriale du Val de Marne Marie-Annick MICHAUX 2

268 PREFET DU VAL DE MARNE Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi Unité Territoriale du Val de Marne ARRÊTÉ N 2012 / 2187 AVENANT A L ARRÊTÉ N 2011/3111 PORTANT AGRÉMENT D'UN ORGANISME DE SERVICES A LA PERSONNE Raison Sociale «SCIRIUS» Enseigne «ENTOUR AGE SERVICES ; SCIRIUS SERVICES Siret Numéro d'agrément : C/131211/F/094/Q/099 Le Préfet Du Département Du Val De Marne, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l Ordre National du Mérite, Vu la Loi n du 26 juillet 2005 relative au développement des services à la personne et portant diverses mesures en faveur de la cohésion sociale, Vu le Décret n du 14 octobre 2005 relatif à l Agence nationale des services à la personne, Vu le Décret n du 7 novembre 2005 relatif à l agrément des associations et des entreprises de services à la personne et modifiant le code du travail, Vu le décret N du 29 décembre 2005 fixant la liste des activités mentionnées à l article L du Code du Travail, Vu la Loi n du 26 juillet 2005 relative au développement des services à la personne et portant diverses mesures en faveur de la cohésion sociale, Vu le décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, Vu le décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, Vu la circulaire de l Agence nationale des services à la personne n du 15 mai 2007 relative à l agrément des organismes de services à la personne, Vu le document d instruction DGCIS n du 26 avril 2012, Vu le changement d enseigne concernant l organisme de services à la personne : SARL SCIRIUS- sise 67bis rue Henri Barbusse Limeil-Brevannes ARRETE : 1

269 ARTICLE 1 er : Le présent arrêté a pour objet de prendre en compte la modification de l enseigne SARL SCIRIUS- sise 67bis rue Henri Barbusse Limeil-Brevannes Dénomination sociale : SCIRIUS Nom commercial : ENTOUR AGE SERVICES ; SCIRIUS SERVICES ARTICLE 2: Toutes les clauses de l arrêté initial demeurent applicables dans la mesure où elles ne sont pas contraires au présent arrêté. ARTICLE 3 Le directeur régional adjoint, responsable de l Unité Territoriale du Val de Marne, est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture du Val de Marne. Fait à Créteil, le 03 juillet 2012 Pour le préfet et par délégation du directeur régional, des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi d Ile de France, La directrice du travail, adjointe au responsable de l unité territoriale du Val de Marne Marie-Annick MICHAUX 2

270 PREFET DU VAL DE MARNE Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi Unité Territoriale du Val de Marne ARRÊTÉ N 2012 /2190 AVENANT A L ARRÊTÉ N 2011/3096 PORTANT AGRÉMENT D'UN ORGANISME DE SERVICES A LA PERSONNE Raison Sociale «ACACIA-SOPHORA» Siret : Numéro d'agrément : SAP Le Préfet du département du Val de Marne, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l Ordre National du Mérite, Vu la Loi n du 23 juillet 2010 relative aux réseaux consulaires, au commerce, à l artisanat et aux services, Vu le décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, Vu le décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, Vu l arrêté du 26 décembre 2011 fixant le cahier des charges prévu à l article R du code du travail, Vu la certification AFNOR délivrée pour la période du 06 juin 2012 au 06 juin 2014 à l association ACACIA SOPHORA - sise 113 rue de Paris Charenton le Pont. Vu la certification AFNOR pour la période du 06 juin 2012 au 06 juin 2014, les activités précédemment «simples» sont dorénavant soumises au régime déclaratif (effet à durée illimitée, articles L7232 à L et articles R à R du Code du Travail) ARRETE : ARTICLE 1 er : Le présent arrêté a pour objet d accorder l extension des activités certifiées sur le département de la Seine Saint Denis 1 bureau 50 avenue du Président Wilson Bât La Plaine Saint Denis, au vu de la certification, en qualité de mandataire, à compter du 06 juin 2012 :

271 Assistance aux personnes âgées ou aux autres personnes qui ont besoin d une aide personnelle à leur domicile Assistance aux personnes handicapées Garde malade à domicile à l exclusion des soins, Accompagnements dans leurs déplacements des personnes âgées ou handicapées en dehors de leur domicile (promenades, actes de la vie courante, transports), 1 Prestation de conduite de véhicule personnel des personnes dépendantes, du domicile au travail, sur le lieu de vacances, pour les démarches administratives, aide à la mobilité et au transport de personnes ayant des difficultés de déplacements, 1 ARTICLE 2 : L agrément pourra être retiré si l organisme : cesse de remplir les conditions ou de respecter les obligations mentionnées aux articles R à R , ne respecte pas les dispositions légales relatives à la santé et la sécurité au travail, exerce des activités autres que celles déclarées dans la demande d agrément, ne transmet pas au Préfet compétent avant la fin du premier semestre de l année, le bilan qualitatif, quantitatif de l activité exercée au titre de l année écoulée. ARTICLE 3 : La déclaration pourra être retirée si l organisme : cesse de remplir les conditions ou de respecter les obligations mentionnées aux 4, 5 et 6 de l'article R du code du travail relatifs au respect de la condition d activité exclusive cesse de remplir les conditions ou de respecter les obligations mentionnées à l article D (3 ) et R (6 ) du code du travail relatives à la nécessité d offrir une offre globale pour certaines activités méconnaît, de façon répétée, après mise en demeure par le préfet restée sans effet, les obligations définies à l article R (états mensuels d activité, tableau statistique annuel et bilan qualitatif, quantitatif de l activité exercée au titre de l année écoulée avant la fin du premier semestre de l année en cours), perd le bénéfice des dispositions de l article L et des dispositions de l article L du code de la sécurité sociale. ARTICLE 4 : Le directeur régional adjoint, responsable de l Unité Territoriale du Val de Marne, est chargé de l'exécution du présent acte, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture du Val de Marne. Fait à Créteil, le 03 juillet 2012 Pour le préfet du Val de Marne et par délégation, du Directeur Régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi d'île de France, La Directrice du travail, Adjointe au responsable de l Unité Territoriale du Val de Marne Marie-Annick MICHAUX 2

272 PREFET DU VAL DE MARNE Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi Unité Territoriale du Val de Marne ARRÊTÉ N 2012 / 2192 AVENANT A L ARRÊTÉ N 2012/1657 PORTANT DECLARATION/AGRÉMENT D'UN ORGANISME DE SERVICES A LA PERSONNE Raison Sociale «N H SERVICES PACA» Enseigne «A DOMICIL NOUVEL HORIZON» Siret : Numéro d'agrément : SAP Le Préfet du département du Val De Marne, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l Ordre National du Mérite, Vu la Loi n du 23 juillet 2010 relative aux réseaux consulaires, au commerce, à l artisanat et aux services, article 31 Vu le Décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, Vu le Décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, ARRETE : ARTICLE 1 er : Le présent arrêté a pour objet la modification du lieu d implantation de l établissement secondaire de la SAS NH Services PACA sise 1 rue Jean Moulin Vincennes, L adresse de cet établissement secondaire est située : 7 cours Georges V Menton (Siret ) ARTICLE 3 : Toutes les clauses de l arrêté initial demeurent applicables dans la mesure où elles ne sont pas contraires au présent arrêté. ARTICLE 4 : Le directeur régional adjoint, responsable de l Unité Territoriale du Val de Marne, est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture du Val de Marne. Fait à Créteil, le 3 juillet 2012 Pour le préfet et par délégation du directeur régional, des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi d Ile de France, La directrice du travail, adjointe au responsable de l unité territoriale du Val de Marne Marie-Annick MICHAUX 1

273 PREFET DU VAL DE MARNE Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi Unité Territoriale du Val de Marne ARRÊTÉ N 2012/2188 ACTE ADMINISTRATIF DECLARATIF/AGREMENT D UN ORGANISME DE SERVICES A LA PERSONNE Raison Sociale «HESTI A DOMICILE» Siret : Numéro déclaratif / agrément : SAP Le Préfet Du Département Du Val De Marne, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l Ordre National du Mérite, Vu la Loi n du 23 juillet 2010 relative aux réseaux consulaires, au commerce, à l artisanat et aux services, article 31 Vu le Décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, Vu le Décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, Vu l arrêté du 26 décembre 2011 fixant le cahier des charges prévu à l article R du code du travail, Vu la déclaration d activités concernant les services à la personne présentée par l EURL HESTI A DOMICILE sise - 19bis rue de la Convention Le Kremlin-Bicêtre, en date du 18 avril 2012 (déclaration à validité illimitée), Vu la demande portant sur les activités relevant de l agrément (validité de 5 ans, article R du Code du travail) en date du 18 avril 2012, concernant l organisme de services à la personne HESTI A DOMICILE sise - 19bis rue de la Convention Le Kremlin-Bicêtre Vu les articles R à R du Code du Travail relatif aux modalités de demande d agrément, Vu l accusé réception de complétude délivré le 19 juin 2012 et les pièces produites, Vu l avis du Conseil Général du Val de Marne le 2 juillet 2012, ARRETE : ARTICLE 1 er : l EURL HESTI A DOMICILE sise - 19bis rue de la Convention Le Kremlin-Bicêtre a déclaré effectuer les activités suivantes, à compter du 3 juillet 2012 en qualité de prestataire et de mandataire sur le territoire national : 1

274 Entretien de la maison et travaux ménagers préparation des repas à domicile, y compris le temps passé aux commissions livraison de repas à domicile 1 télé/visio assistance ARTICLE 2 : l EURL HESTI A DOMICILE sise - 19bis rue de la Convention Le Kremlin-Bicêtre est agréée pour effectuer les activités suivantes soumises à agrément sur le département du Val de Marne à compter du 3 juillet 2012 en qualité de prestataire et de mandataire : Assistance aux personnes âgées, qui ont besoin d une aide personnelle à leur domicile, à l exception d actes de soins relevant d actes médicaux, Assistance aux personnes handicapées, Garde malade à l exclusion des soins, Aide à la mobilité et au transport de personnes ayant des difficultés de déplacements 1 Prestation de conduite de véhicule personnel de personnes dépendantes, du domicile au travail, sur le lieu de vacances, pour les démarches administratives Accompagnements dans leurs déplacements des personnes âgées ou handicapées en dehors de leur domicile (promenades, transports, actes de la vie courante) 1 1 qu à la condition que la prestation soit comprise dans une offre globale de services incluant un ensemble d activités réalisées à domicile Prestations relevant du bénéfice de la réduction d impôt prévue à l article 199 sexdecies du Code Général des Impôts. La référence déclaration/agrément définitive est : SAP ARTICLE 3 : Si l organisme envisage de fournir des services autres que ceux pour lequel il est déclaré et agréé, il devra solliciter une modification par l extranet NOVA. La demande devra préciser les modifications envisagées et les nouveaux moyens correspondants. Toute création d établissement secondaire hors du département du Val de Marne, devra faire l objet d une nouvelle demande par l extranet NOVA. ARTICLE 4 : L agrément pourra être retiré si l organisme : cesse de remplir les conditions ou de respecter les obligations mentionnées aux articles R à R , ne respecte pas les dispositions légales relatives à la santé et la sécurité au travail, exerce des activités autres que celles déclarées dans la demande d agrément, ne transmet pas au Préfet compétent avant la fin du premier semestre de l année, le bilan qualitatif, quantitatif de l activité exercée au titre de l année écoulée. ARTICLE 5 : La déclaration pourra être retirée si l organisme : cesse de remplir les conditions ou de respecter les obligations mentionnées aux 4, 5 et 6 de l'article R du code du travail relatifs au respect de la condition d activité exclusive cesse de remplir les conditions ou de respecter les obligations mentionnées à l article D (3 ) et R (6 ) du code du travail relatives à la nécessité d offrir une offre globale pour certaines activités méconnaît, de façon répétée, après mise en demeure par le préfet restée sans effet, les obligations définies à l article R (états mensuels d activité, tableau statistique annuel et bilan qualitatif, quantitatif de l activité exercée au titre de l année écoulée avant la fin du premier semestre de l année en cours), perd le bénéfice des dispositions de l article L et des dispositions de l article L du code de la sécurité sociale. 2

275 ARTICLE 6 : Le directeur régional adjoint, responsable de l Unité Territoriale du Val de Marne, est chargé de l'exécution du présent acte, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture du Val de Marne. Fait à Créteil, le 3 juillet 2012 Pour le préfet et par délégation du directeur régional, des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi d Ile de France, La directrice du travail, adjointe au responsable de l unité territoriale du Val de Marne Marie-Annick MICHAUX 3

276 PREFET DU VAL DE MARNE Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi Unité Territoriale du Val de Marne ARRÊTÉ N 2012/2207 ACTE ADMINISTRATIF AGREMENT D UN ORGANISME DE SERVICES A LA PERSONNE Raison Sociale «A.A.V.S.» Siret : Numéro déclaratif / agrément : SAP Le Préfet du département du Val De Marne, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l Ordre National du Mérite, Vu la Loi n du 23 juillet 2010 relative aux réseaux consulaires, au commerce, à l artisanat et aux services, article 31 Vu le Décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, Vu le Décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, Vu l arrêté du 26 décembre 2011 fixant le cahier des charges prévu à l article R du code du travail, Vu la demande portant sur les activités relevant de l agrément (validité de 5 ans, article R du Code du travail) en date du 26 avril 2012, concernant l organisme de services à la personne A.A.V.S.-.sise 1 résidence du Plateau 786 avenue Maurice Thorez Champigny sur Marne Vu les articles R à R du Code du Travail relatifs aux modalités de demande d agrément, Vu l accusé de réception de complétude délivré le 19 juin 2012 et les pièces produites, Vu l avis du Conseil Général du Val de Marne le 2 juillet 2012, ARRETE : ARTICLE 1 : la SARL A.A.V.S.- sise 1 résidence du Plateau 786 avenue Maurice Thorez Champigny sur Marne est agréée pour effectuer les activités suivantes sur le département du Val de Marne à compter du 5 juillet 2012 en qualité de prestataire et de mandataire : Assistance aux personnes âgées, ou aux autres personnes qui ont besoin d une aide personnelle à leur domicile, à l exception d actes de soins relevant d actes médicaux, 1

277 Assistance aux personnes handicapées, Garde malade à l exclusion des soins, Aide à la mobilité et au transport de personnes ayant des difficultés de déplacements 1 Prestation de conduite de véhicule personnel de personnes dépendantes, du domicile au travail, sur le lieu de vacances, pour les démarches administratives Accompagnements dans leurs déplacements des personnes âgées ou handicapées en dehors de leur domicile (promenades, transports, actes de la vie courante) 1 Garde d enfants de moins de trois ans à domicile Accompagnements dans leurs déplacements des enfants de moins de trois ans (promenades, transports, actes de la vie courante) 1 1 qu à la condition que la prestation soit comprise dans une offre globale de services incluant un ensemble d activités réalisées à domicile Prestations relevant du bénéfice de la réduction d impôt prévue à l article 199 sexdecies du Code Général des Impôts. La référence de l agrément définitive est : SAP ARTICLE 3 : Si l organisme envisage de fournir des services autres que ceux pour lequel il est déclaré et agréé, il devra solliciter une modification par l extranet NOVA. La demande devra préciser les modifications envisagées et les nouveaux moyens correspondants. Toute création d établissement secondaire hors du département du Val de Marne, devra faire l objet d une nouvelle demande par l extranet NOVA. ARTICLE 4 : L agrément pourra être retiré si l organisme : cesse de remplir les conditions ou de respecter les obligations mentionnées aux articles R à R , ne respecte pas les dispositions légales relatives à la santé et la sécurité au travail, exerce des activités autres que celles déclarées dans la demande d agrément, ne transmet pas au Préfet compétent avant la fin du premier semestre de l année, le bilan qualitatif, quantitatif de l activité exercée au titre de l année écoulée. ARTICLE 5 : Le directeur régional adjoint, responsable de l Unité Territoriale du Val de Marne, est chargé de l'exécution du présent acte, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture du Val de Marne. Fait à Créteil, le 5 juillet 2012 Pour le préfet et par délégation du directeur régional, des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi d Ile de France, La directrice du travail, adjointe au responsable de l unité territoriale du Val de Marne Marie-Annick MICHAUX 2

278 PREFET DU VAL DE MARNE Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi Unité Territoriale du Val de Marne ARRÊTÉ N 2012 / 2189 ACTE ADMINISTRATIF DE RENOUVELLEMENT DECLARATIF/AGREMENT D UN ORGANISME DE SERVICES A LA PERSONNE Raison Sociale «ATPC» Enseigne «Ambrille» Siret : Numéro déclaratif / agrément : SAP Le Préfet Du Département Du Val De Marne, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l Ordre National du Mérite, Vu la Loi n du 23 juillet 2010 relative aux réseaux consulaires, au commerce, à l artisanat et aux services, Vu le décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, Vu le décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, Vu l arrêté du 26 décembre 2011 fixant le cahier des charges prévu à l article R du code du travail, Vu la demande de renouvellement des activités soumises au régime déclaratif (effet à durée illimitée, articles L7232 à L et articles R à R du Code du Travail) et les activités relevant de l agrément (validité de 5 ans, article R du Code du travail) concernant l organisme de services à la personne AH TOUT PROPRE ET COMPAGNIE connue sous le sigle ATPC sise 28 rue de Paris Charenton le Pont, en date du 09 janvier Vu l article R du Code du Travail relatif aux modalités de renouvellement de l agrément, Vu l accusé réception de complétude délivré le 21 juin 2012 et les pièces produites, Vu l avis favorable du Conseil Général du Val de Marne, ARRETE : ARTICLE 1 er : La SARL AH TOUT PROPRE ET COMPAGNIE connue sous le sigle ATPC sise 28 rue de Paris Charenton le Pont, est reconduite, pour la fourniture de services à la personne pour, d une part, les activités déclaratives, et d autre part, pour les activités agréées, sous le mode prestataire et mandataire. La déclaration et l agrément seront connus sous la référence : SAP à compter du 05 septembre

279 ARTICLE 2 : La SARL AH TOUT PROPRE ET COMPAGNIE connue sous le sigle ATPC sise 28 rue de Paris Charenton le Pont, est déclarée effectuer les activités suivantes sur l ensemble du territoire national : entretien de la maison et travaux ménagers, petits travaux de jardinage, y compris les travaux de débroussaillage, petits travaux de bricolage dites «hommes de toutes mains», garde d enfants de plus de trois ans, ARTICLE 3 : La SARL AH TOUT PROPRE ET COMPAGNIE connue sous le sigle ATPC sise 28 rue de Paris Charenton le Pont, est agréée pour effectuer les activités soumises à agrément sur le département du Val de Marne : garde d enfants de moins de trois ans, accompagnement des enfants de moins de trois ans dans leurs déplacements, (promenade, transport, actes de la vie courante), 1 ¹ à la condition que cette prestation soit comprise dans une offre de services incluant un ensemble d activités effectuées à domicile. Prestations relevant du bénéfice de la réduction d impôt prévue à l article 199 sexdecies du Code Général des Impôts. ARTICLE 4 : Si l organisme envisage de fournir des services autres que ceux pour lequel il est déclaré et agréé, il devra solliciter une modification par l extranet NOVA. La demande devra préciser les modifications envisagées et les nouveaux moyens correspondants. Toute création d établissement secondaire hors du département du Val de Marne, fait aussi l objet d une nouvelle demande par l extranet NOVA. ARTICLE 5 : L agrément pourra être retiré si l organisme : cesse de remplir les conditions ou de respecter les obligations mentionnées aux articles R à R , ne respecte pas les dispositions légales relatives à la santé et la sécurité au travail, exerce des activités autres que celles déclarées dans la demande d agrément, ne transmet pas au Préfet compétent avant la fin du premier semestre de l année, le bilan qualitatif, quantitatif de l activité exercée au titre de l année écoulée. ARTICLE 6 : La déclaration pourra être retirée si l organisme : cesse de remplir les conditions ou de respecter les obligations mentionnées aux 4, 5 et 6 de l'article R du code du travail relatifs au respect de la condition d activité exclusive cesse de remplir les conditions ou de respecter les obligations mentionnées à l article D (3 ) et R (6 ) du code du travail relatives à la nécessité d offrir une offre globale pour certaines activités qui méconnaît, de façon répétée, après mise en demeure par le préfet restée sans effet, les obligations définies à l article R (états mensuels d activité, tableau statistique annuel et bilan qualitatif, quantitatif de l activité exercée au titre de l année écoulée avant la fin du premier semestre de l année en cours), perd le bénéfice des dispositions de l article L et des dispositions de l article L du code de la sécurité sociale. ARTICLE 7 : Le directeur régional adjoint, responsable de l Unité Territoriale du Val de Marne, est chargé de l'exécution du présent acte, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture du Val de Marne. Fait à Créteil, le 03 juillet 2012 Pour le préfet et par délégation du directeur régional, des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi d Ile de France, La directrice du travail, adjointe au responsable de l unité territoriale du Val de Marne Marie-Annick MICHAUX 2

280 PRÉFET DU VAL-DE-MARNE Direction Régionale et Interdépartementale de l'equipement et de l'aménagement Ile-de-france Unité Territoriale du Val-de-Marne Arrêté N 2011/2469 Commune de Gentilly Accordant à BOUYGUES l agrément institué par l'article R du code de l'urbanisme Le Préfet du Val-de-Marne, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'ordre National du Mérite le Code de l'urbanisme et notamment ses articles L à L et R à R ; la convention en date du 27 décembre 2010, signée entre le Préfet du Val-de-Marne, la Communauté d'agglomération du Val de Bièvre, les communes d'arcueil, Cachan, Fresnes, Gentilly, Le Kremlin-Bicêtre, l'haÿ-les-roses et Villejuif ; la demande d'agrément et les plans joints présentés par Bouygues Immobilier, reçue à l'unité Territoriale du Val-de-Marne de la Direction Régionale et Interdépartementale de l'equipement et de l'aménagement (UTEA 94) le 8 juillet 2011 ; ARRETE Article 1er : L'agrément prévu par les articles susvisés du code de l'urbanisme est accordée à BOUYGUES IMMOBILIER, en vue de la réalisation à Gentilly, avenue Raspail et ter rue d Arcueil d une construction de locaux de bureaux pour usage d'autrui, SANOFI, opération portant sur une surface totale hors oeuvre nette (SHON) de m². Article 2 : La surface accordée est de m² de SHON, constituant un maximum susceptible d'être réduit en application des dispositions d'urbanisme. La répartition de la surface accordée est la suivante : - construction de m² de SHON de bureaux - construction de m² de SHON de locaux d accompagnement - démolition-reconstruction de m² de SHON de bureaux 21 à 29 AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

281 Article 3 : Les locaux devront être utilisés uniquement en vue de l'exercice de l'activité définie à l'article 2. Article 4 : La délivrance du permis de construire étant subordonnée à l'ensemble des règles régissant la matière, la présente décision ne préjuge pas de cette délivrance et elle ne peut être opposée aux objections éventuelles touchant notamment l'implantation, les volumes, la densité, les nuisances, qui pourraient être faites par les services chargés d'instruire la demande de permis de construire. Cette demande, à laquelle sera annexée une copie de la présente décision, devra être déposée dans le délai d'un an à compter de la date de la décision, à l'échéance duquel la présente décision sera caduque. Article 5 : La présente décision sera notifiée à : Monsieur Emmanuel DESMAIZIERES BOUYGUES IMMOBILIER 3, boulevard Galliéni ISSY-LES-MOULINEAUX CEDEX Article 6 : Le pétitionnaire qui souhaite contester cette décision peut, dans le délai de deux mois à compter de la notification, saisir le préfet du Val-de-Marne d'un recours gracieux ou adresser un recours hiérarchique auprès du ministre chargé de l'aménagement du territoire. Un tiers peut exercer le même recours durant le délai de deux mois suivant la publication. Ils peuvent également saisir, durant le même délai, le tribunal administratif compétent d'un recours contentieux. Article 7 : Le Secrétaire Général de la Préfecture et le Directeur de l'ut-driea 94 sont chargés de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture du Val-de-Marne et dont une ampliation sera adressée au Directeur de l'ut-driea 94. Fait à Créteil, le 25 juillet 2011 Le Préfet du Val-de-Marne, SIGNE Pierre DARTOUT 21 à 29 AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

282 PRÉFET DU VAL DE MARNE Créteil, le 25 juin 2012 ARRETE n 2012/31 Portant agrément d exploitation d un établissement d'enseignement de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière (AR-MEN FORMATION à JOINVILLE-LE-PONT) LE PREFET DU VAL-DE-MARNE Chevalier de la légion d'honneur Officier de l'ordre National du Mérite Vu le code de la route, notamment ses articles L à L et R à ; Vu l arrêté ministériel n A du 8 janvier 2001 modifié relatif à l exploitation des établissements d enseignement, à titre onéreux, de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière ; Vu la demande présentée le 23 mai 2012 par Monsieur Alain BOURGOY, agissant en sa qualité de gérant de la SAS AR-MEN FORMATION, sollicite l'agrément d'exploiter un établissement d enseignement, à titre onéreux, de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière dénommé «Ar-men Formation» situé 2 Quai Gabriel Péri à JOINVILLE-LE-PONT (94340); Vu l'arrêté préfectoral n 2010/8050 du 30 décembre 2010 portant délégation de signature à Monsieur Jean-Claude Ruysschaert, DRIEA ; Vu la décision de la DRIEA-IF n du 16 février 2011 portant délégation de signature à Monsieur Daniel Morlon, Directeur de l'unité Territoriale du Val-de-Marne de la DRIEA ; Vu l'article 6 de la décision n précitée, portant subdélégation de signature à Monsieur Alain Mahuteau, Chef du SESR ; Vu l avis favorable émis le 21 juin 2012 par la commission départementale de la sécurité routière _ section «enseignement de la conduite automobile» Considérant que la demande est conforme aux conditions réglementaires ; A R R E T E Article 1 er _ Monsieur Alain BOURGOY est autorisé à exploiter, sous le numéro d agrément n E un établissement d enseignement, à titre onéreux, de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière dénommé «Ar-men Formation», situé 2 Quai Gabriel Péri à JOINVILLE-LE-PONT (94340) ; Article 2 _ Cet agrément est délivré pour une durée de cinq ans à compter de la date du 21 juin Sur demande de l exploitant, présentée deux mois avant la date d expiration de la validité de son agrément, celui-ci sera renouvelé si l établissement remplit toutes les conditions requises. Article 3 _ L établissement est habilité, au vu des autorisations d enseigner fournies, à dispenser les formations pour les catégories de permis de conduire suivantes : A, B, AAC. 21 à 29, AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

283 Article 4 _ «Il est délivré à Monsieur Alain BOURGOY, un agrément valable pour la formation pratique du «B.S.R» brevet de sécurité routière (option cyclomoteur) au sein de l établissement dénommé «Ar-men Formation», situé 2 Quai Gabriel PRÉFET Péri à JOINVILLE-LE-PONT DU VAL DE MARNE (94340). La durée de validité de l agrément est liée à la durée de validité de l agrément principal, conformément aux dispositions du dixième alinéa de l article 3 de l arrêté ministériel n A du 17 décembre 2003 fixant les conditions d obtention du brevet de sécurité routière. Au moins deux mois avant la fin de validité de l agrément, Monsieur Alain BOURGOY, devra adresser auprès du service en charge de la délivrance des agréments d exploitation d un établissement d'enseignement, une demande de renouvellement accompagnée des pièces énumérées à l article 3 de l arrêté ministériel du 17 décembre Le programme et l organisation de la formation doivent être conformes aux dispositions de l article 4 de cet arrêté. Les délégués et inspecteurs du permis de conduire et de la sécurité routière sont chargés de contrôler le respect du programme et de l organisation de la formation (article 3, treizième alinéa de l arrêté du 17 décembre 2003). Le titulaire de l agrément délivre, à l issue de la formation pratique, le brevet de sécurité routière, option cyclomoteur, dans les conditions prévues par l article 6 de l arrêté ministériel précité. La transmission à l autorité compétente et la conservation des informations sont effectuées conformément aux dispositions des deuxième et troisième alinéas de cet article 6. L agrément sera retiré après qu ait été mise en œuvre la procédure contradictoire, si une des conditions mises à sa délivrance cesse d être remplie ou si les dispositions réglementaires applicables ne sont pas respectées» Article 5 _ Le présent agrément n est valable que pour l exploitation d un établissement à titre personnel par son titulaire, sous réserve de l application des prescriptions de l arrêté ministériel du 8 janvier 2001 susvisé. Article 6 _ Pour tout changement de local d activité ou toute reprise de ce local par un autre exploitant, une nouvelle demande d agrément d exploitation devra être présentée deux mois avant la date du changement ou de la reprise. Article 7 _ Pour toute transformation du local d activité, tout changement de directeur pédagogique, tout abandon ou toute extension d une formation, l exploitant est tenu d adresser une demande de modification du présent arrêté. Article 8 _ Le nombre de personnes susceptibles d être admises simultanément dans l établissement, y compris l'enseignant est fixé à 19 personnes. Article 9 _ L agrément peut être à tout moment suspendu ou retiré selon les conditions fixées par les articles 12 à 14 de l arrêté ministériel du 8 janvier 2001 susvisé. Article 10 _ Le Secrétaire Général de la Préfecture du Val-de-Marne, le Directeur de l Unité Territoriale du Val-de- Marne de la Direction Régionale et Interdépartementale de l Équipement et de l Aménagement, le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun pour ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera inséré au recueil des actes administratifs de la préfecture. Pour le Préfet et par délégation Pour le directeur de l'unité Territoriale de l Équipement et de l'aménagement du Val-de- Marne Le chef du SESR 21 à 29, AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX Alain MAHUTEAU.../...

284 PRÉFET DU VAL DE MARNE Créteil, le 2 juillet 2012 ARRETE n 2012/33 Portant agrément d exploitation d un établissement d'enseignement de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière (Cécile auto-école à Alfortville) LE PREFET DU VAL-DE-MARNE Chevalier de la légion d'honneur Officier de l'ordre National du Mérite Vu le code de la route, notamment ses articles L à L et R à ; Vu l arrêté ministériel n A du 8 janvier 2001 modifié relatif à l exploitation des établissements d enseignement, à titre onéreux, de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière ; Vu la demande présentée le 26 mars 2012 par Madame Jamila HAMOU, agissant en sa qualitée de gérant de la SARL ECOLE DE CONDUITE CECILE, sollicite l'agrément d'exploiter un établissement d enseignement, à titre onéreux, de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière dénommé «Cécile auto-école» situé 108 Square Veron à ALFORTVILLE (94140); Vu l'arrêté préfectoral n 2010/8050 du 30 décembre 2010 portant délégation de signature à Monsieur Jean-Claude Ruysschaert, DRIEA ; Vu la décision de la DRIEA-IF n du 16 février 2011 portant délégation de signature à Monsieur Daniel Morlon, Directeur de l'unité Territoriale du Val-de-Marne de la DRIEA ; Vu l'article 6 de la décision n précitée, portant subdélégation de signature à Monsieur Alain Mahuteau, Chef du SESR ; Vu l avis favorable émis le 21 juin 2012 par la commission départementale de la sécurité routière _ section «enseignement de la conduite automobile» ; Considérant que la demande est conforme aux conditions réglementaires ; A R R E T E Article 1 er _ Madame Jamila HAMOU est autorisée à exploiter, sous le numéro d agrément n E un établissement d enseignement, à titre onéreux, de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière dénommé «Cécile auto-école», situé 108 Square Veron à ALFORTVILLE (94140); Article 2 _ Cet agrément est délivré pour une durée de cinq ans à compter du 30 juin Sur demande de l exploitant, présentée deux mois avant la date d expiration de la validité de son agrément, celui-ci sera renouvelé si l établissement remplit toutes les conditions requises. 21 à 29, AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX /

285 Article 3 _ L établissement est habilité, au vu des autorisations d enseigner fournies, à dispenser les formations pour les catégories de permis de conduire suivantes : B, AAC PRÉFET DU VAL DE MARNE Article 4 _ Le présent agrément n est valable que pour l exploitation d un établissement à titre personnel par son titulaire, sous réserve de l application des prescriptions de l arrêté ministériel du 8 janvier 2001 susvisé. Article 5 _ Pour tout changement de local d activité ou toute reprise de ce local par un autre exploitant, une nouvelle demande d agrément d exploitation devra être présentée deux mois avant la date du changement ou de la reprise. Article 6 _ Pour toute transformation du local d activité, tout changement de directeur pédagogique, tout abandon ou toute extension d une formation, l exploitant est tenu d adresser une demande de modification du présent arrêté. Article 7 _ Le nombre de personnes susceptibles d être admises simultanément dans l établissement, y compris l'enseignant est fixé à 19 personnes. Article 8 _ L agrément peut être à tout moment suspendu ou retiré selon les conditions fixées par les articles 12 à 14 de l arrêté ministériel du 8 janvier 2001 susvisé. Article 9 _ Le Secrétaire Général de la Préfecture du Val-de-Marne, le Directeur de l Unité Territoriale du Val-de- Marne de la Direction Régionale et Interdépartementale de l Équipement et de l Aménagement, le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun pour ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera inséré au recueil des actes administratifs de la préfecture. Pour le Préfet et par délégation Pour le directeur de l'unité Territoriale de l Équipement et de l'aménagement du Val-de- Marne Le chef du SESR Alain MAHUTEAU 21 à 29, AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

286 PRÉFET DU VAL DE MARNE ARRETE n 2012/32 Créteil, le 27 juin 2012 portant abrogation d agrément d un établissement d'enseignement de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière ( CECILE Auto-école) LE PREFET DU VAL-DE-MARNE Chevalier de la légion d'honneur Officier de l'ordre National du Mérite Vu le code de la route, notamment ses articles L à L et R à ; Vu l arrêté ministériel n A du 8 janvier 2001 modifié relatif à l exploitation des établissements d enseignement, à titre onéreux, de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière ; Vu l arrêté préfectoral n 2002/2554 du 15 juillet 2002 autorisant Monsieur Gérard BOUTET à exploiter sous le numéro E , un établissement d enseignement, à titre onéreux de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière dénommé «CECILE Auto-école» situé 8 Square Véron à ALFORTVILLE ; Vu l'arrêté préfectoral n 2007/2822 du 19 juillet 2007 portant renouvellement quinquennal de son agrément; Vu l'arrêté préfectoral n 2010/8050 du 30 décembre 2010 portant délégation de signature à Monsieur Jean-Claude Ruysschaert, DRIEA ; Vu la décision de la DRIEA-IF n du 16 février 2011 portant délégation de signature à Monsieur Daniel Morlon, Directeur de l'unité Territoriale du Val-de-Marne de la DRIEA ; Vu l'article 6 de la décision n précitée, portant subdélégation de signature à Monsieur Alain Mahuteau, Chef du SESR ; Vu la déclaration de Monsieur Gérard BOUTET par laquelle l intéressé indique cesser l exploitation de l autoécole dénommé «CECILE Auto-école» situé 8 Square Véron à ALFORTVILLE , pour laquelle l agrément a été délivré. Considérant que la demande est conforme aux conditions réglementaires ; A R R E T E Article 1 er Le présent arrêté abroge au 30 juin 2012, l'arrêté préfectoral n 2007/2822 du 19 juillet 2007 ainsi que les arrêtés précédents autorisant Monsieur Gérard BOUTET à exploiter sous le numéro E , un établissement d'enseignement, à titre onéreux de la conduite des véhicules à moteur et de la sécuritè routière dénommé «CECILE Auto-école» situé 8 Square Véron à ALFORTVILLE à 29, AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

287 PRÉFET DU VAL DE MARNE Article 2 Le Directeur de l Unité Territoriale du Val-de-Marne de la Direction Régionale et Interdépartementale de l Équipement et de l Aménagement, le Directeur territorial de la sécurité de proximité du Val-de-Marne sont chargés, chacun pour ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera inséré au recueil des actes administratifs. Pour le Préfet et par délégation Pour le directeur de l'unité Territoriale de l Équipement et de l'aménagement du Val-de- Marne Le chef du SESR Alain MAHUTEAU 21 à 29, AVENUE DU GENERAL DE GAULLE CRETEIL CEDEX

288 PREFET DU VAL DE MARNE Direction Régionale et Interdépartementale de l Équipement et de l'aménagement Service Sécurité des Transports Département Sécurité Éducation et Circulation Routières ARRETE PREFECTORAL DRIEA IdF N Portant modification temporaire de la circulation des véhicules au droit du n 57 au n 69, avenue de Pince Vent RD111 - à Ormesson sur Marne LE PREFET DU VAL DE MARNE, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l Ordre National du Mérite, le Code de la Route et notamment l article R ; le Code Général des Collectivités Territoriales et notamment les articles L et L ; l'ordonnance générale du 1er juin 1969 du Préfet de Police de Paris réglementant l'usage des voies ouvertes à la circulation publique toujours en vigueur dans le Val de Marne ; le décret n du 20 juillet 1971 portant transfert d'attribution du Préfet de Police aux Préfets des Départements des Hauts de Seine, de la Seine Saint Denis et du Val de Marne ; le décret n du 31 mai 2010 fixant la liste des Routes à Grande Circulation ; le décret n du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l organisation et à l action des services de l Etat dans les Régions et les Départements ; le décret n du 5 décembre 2005 relatif à la consistance du Réseau Routier National ; le décret du 9 décembre 2010 portant nomination de Monsieur Pierre DARTOUT en qualité de Préfet du Val de Marne ; l instruction interministérielle sur la signalisation routière; l arrêté interministériel du 24 novembre 1967 modifié relatif à la signalisation des routes et autoroutes ; l arrêté ministériel du 28 juin 2010 portant nomination de Monsieur Jean-Claude RUYSSCHAERT, ingénieur général des ponts, des eaux et des forêts, Directeur Régional et Interdépartemental de l Equipement et de l Aménagement d Ile-de-France ;

289 l arrêté du préfet de région n du 30 juin 2010 portant organisation de la Direction Régionale et Interdépartementale de l Equipement et de l Aménagement d Ile-de-France ; les arrêtés du Préfet de Région n et 629 du 30 juin 2010 portant délégation de signature à Monsieur Jean-Claude RUYSSCHAERT, Directeur Régional et Interdépartemental de l Equipement et de l Aménagement d Ile-de-France, en matière administrative et d ordonnance secondaire ; l arrêté Préfectoral n du 30 décembre 2010 de Monsieur le Préfet du Val de Marne donnant délégation de signature à Monsieur Jean-Claude RUYSSCHAERT, Directeur Régional et Interdépartemental de l Equipement et de l Aménagement d Ile-de-France ; la circulaire fixant le calendrier des jours «hors chantiers» ; la décision du Directeur Régional et Interdépartemental de l Equipement et de l Aménagement n du 7 juillet 2010 portant organisation des services de la Direction Régionale et Interdépartementale de l Equipement et de l Aménagement de la Région d Ile-de-France ; la décision n DRIEA IdF du 16 janvier 2012 de Monsieur le Directeur Régional et Interdépartemental de l Equipement et de l Aménagement d Ile-de-France portant subdélégation de signature en matière administrative ; l avis de Monsieur le Directeur Territorial de la Sécurité de Proximité du Val de Marne ; l avis de Monsieur le Président du Conseil général du Val-de-Marne ; l avis de Monsieur le Maire d Ormesson-sur-Marne ; CONSIDERANT que l entreprise FAYOLLE (dont le siège social se situe 3, voie de Seine Villeneuve le Roi (Tél : Fax : )) doit procéder au raccordement en eau pluviale et eau usée de 42 logements, sur le territoire de la commune d Ormesson sur Marne ; CONSIDERANT que pour y parvenir, il est nécessaire d imposer des restrictions au stationnement afin de garantir tant la sécurité des usagers que celle du personnel des entreprises chargées de l exécution des travaux ; SUR la proposition de Monsieur le Directeur Régional et Interdépartemental de l'équipement et de l Aménagement d Ile de France, A R R E T E ARTICLE 1er Du 16 au 29 juillet 2012, de jour comme de nuit, la circulation est réglementée, du n 57 au n 69, avenue de Pince Vent, dans les conditions précisées ci-dessous. ARTICLE 2

290 Pour permettre le raccordement en eau pluviale et eau usée de 42 logements, la circulation est neutralisée sur la RD111 dans le sens province-paris. Une voie de circulation de 3.50 m minimum est maintenue, avec mise en place d un alternat par feux tricolores. Les piétons sont déviés sur le trottoir opposé en amont et en aval du chantier et empruntent les passages piétons existants. Le balisage est maintenu de jour comme de nuit. La circulation des convois exceptionnels est maintenue pendant toute la durée du chantier. ARTICLE 3 Les véhicules laissés en stationnement sont retirés immédiatement de la voie publique et mis en fourrière dans les conditions prévues aux articles L et L du Code cité ci-dessus. La vitesse de tous les véhicules est limitée à 30km/h. ARTICLE 4 La mise en place de la signalisation horizontale et verticale et l entretien du dispositif de balisage sont assurés sous la responsabilité de l entreprise FAYOLLE (tél : ) et sous le contrôle de la Direction des Transports de la Voirie et des Déplacements (DTVD) Service Territorial Est. L entreprise doit, en outre, prendre toutes les dispositions nécessaires pour assurer la sécurité publique et notamment la sécurité des piétons. ARTICLE 5 Les infractions au présent arrêté sont constatées par procès-verbaux dressés par les personnels en charge, et sont transmises aux tribunaux compétents. Elles peuvent donner lieu à engagement de poursuites, conformément aux dispositions du Livre I du Code de la Route et notamment son titre 2. ARTICLE 6 Le présent arrêté peut faire l objet d un recours devant le Tribunal Administratif compétent dans un délai de deux mois à compter de sa notification. ARTICLE 7 Monsieur le Directeur Régional et Interdépartemental de l Equipement et de l Aménagement d Ile de France, Monsieur le Directeur Territorial de la Sécurité de Proximité du Val de Marne, Monsieur le Président du Conseil général du Val de Marne Monsieur le Maire d Ormesson sur Marne, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture du Val-de-Marne et dont copie sera adressée à Monsieur le Général Commandant de la Brigade des Sapeurs Pompiers de Paris.

291 Fait à Paris, le 3 juillet 2012 Pour le Préfet et par délégation L'adjoint au Chef du service Sécurité des Transports Chef du Département Sécurité Circulation et Éducation Routières Jean-Philippe LANET

292 PREFET DU VAL DE MARNE Direction Régionale et Interdépartementale de l Équipement et de l'aménagement Service Sécurité des Transports Département Sécurité Éducation et Circulation Routières ARRETE N DRIEA Portant modification temporaire de la circulation des véhicules de toutes catégories sur la RD86 avenue de Versailles entre la rue Paul Vaillant Couturier et la rue Victor Basch à Thiais, dans le sens Créteil-Versailles. LE PREFET DU VAL DE MARNE, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l Ordre National du Mérite, le Code de la Route et notamment l article R ; le Code Général des Collectivités Territoriales et notamment les articles L et L ; l'ordonnance générale du 1er juin 1969 du Préfet de Police de Paris réglementant l'usage des voies ouvertes à la circulation publique toujours en vigueur dans le Val de Marne ; le décret n du 20 juillet 1971 portant transfert d'attribution du Préfet de Police aux Préfets des Départements des Hauts de Seine, de la Seine Saint Denis et du Val de Marne ; le décret n du 31 mai 2010 fixant la liste des Routes à Grande Circulation ; le décret n du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l organisation et à l action des services de l Etat dans les Régions et les Départements ; le décret n du 5 décembre 2005 relatif à la consistance du Réseau Routier National ; le décret du 9 décembre 2010 portant nomination de Monsieur Pierre DARTOUT en qualité de Préfet du Val de Marne ; l instruction interministérielle sur la signalisation routière; l arrêté interministériel du 24 novembre 1967 modifié relatif à la signalisation des routes et autoroutes ; l arrêté ministériel du 28 juin 2010 portant nomination de Monsieur Jean-Claude RUYSSCHAERT, ingénieur général des ponts, des eaux et des forêts, Directeur Régional et Interdépartemental de l Equipement et de l Aménagement d Ile-de-France ; l arrêté du préfet de région n du 30 juin 2010 portant organisation de la Direction Régionale et Interdépartementale de l Equipement et de l Aménagement d Ile-de-France ;

293 les arrêtés du Préfet de Région n et 629 du 30 juin 2010 portant délégation de signature à Monsieur Jean-Claude RUYSSCHAERT, Directeur Régional et Interdépartemental de l Equipement et de l Aménagement d Ile-de-France, en matière administrative et d ordonnance secondaire ; l arrêté Préfectoral n du 30 décembre 2010 de Monsieur le Préfet du Val de Marne donnant délégation de signature à Monsieur Jean-Claude RUYSSCHAERT, Directeur Régional et Interdépartemental de l Equipement et de l Aménagement d Ile-de-France ; la circulaire fixant le calendrier des jours «hors chantiers» ; la décision du Directeur Régional et Interdépartemental de l Equipement et de l Aménagement n du 7 juillet 2010 portant organisation des services de la Direction Régionale et Interdépartementale de l Equipement et de l Aménagement de la Région d Ile-de-France ; la décision n DRIEA IdF du 16 janvier 2012 de Monsieur le Directeur Régional et Interdépartemental de l Equipement et de l Aménagement d Ile-de-France portant subdélégation de signature en matière administrative ; l'avis de Monsieur le Directeur Territorial de la Sécurité de Proximité du Val-de-Marne ; l'avis de Monsieur le Président du Conseil Général du Val de Marne ; l avis de Monsieur le Maire de Thiais; CONSIDERANT la nécessité de permettre à l entreprise STPS (Société Travaux Publics Sangali, ZI Sud BP Villeparisis Cedex) de réaliser une fouille de raccordement pour le renouvellement du réseau de distribution de Gaz, SUR proposition de Monsieur le Directeur Régional et Interdépartemental de l Equipement et de l Aménagement d Ile-de-France, A R R E T E ARTICLE 1 A compter de la date de signature du présent arrêté et jusqu au 31 août 2012, sur la RD86, avenue de Versailles entre la rue Paul Vaillant Couturier et la rue Victor Basch à Thiais, sont réalisés des travaux de renouvellement du réseau de distribution de Gaz. ARTICLE 2 L installation du chantier nécessaire à ces travaux va entraîner une neutralisation partielle d une file de circulation (voie de droite) et du stationnement. La circulation des piétons (1,40m) le long des façades est maintenue. ARTICLE 3 La vitesse des véhicules de toutes catégories est limitée à 30 km/h. ARTICLE 4

294 La mise en place de la signalisation horizontale et verticale avec tri-flashs et l entretien du dispositif de balisage sont assurés par l Entreprise STPS, sous le contrôle de la Direction des Transports de la Voirie et des Déplacements (DTVD) Service Territorial Ouest de Villejuif. L entreprise doit, en outre, prendre toutes les dispositions nécessaires pour assurer la sécurité publique et notamment la sécurité des piétons. La signalisation mise en œuvre est conforme aux prescriptions de l'instruction interministérielle sur la signalisation routière et au manuel du chef de chantier (signalisation temporaire éditions du SETRA). ARTICLE 5 En cas de circonstance imprévisible ou en cas de non-respect des conditions énumérées ci-dessus, les travaux pourront être arrêtés sur simple injonction du service gestionnaire de la voie (Direction des Transports, de la Voirie et des Déplacements Service Territorial Ouest de Villejuif) ou des Services de Police. ARTICLE 6 Les infractions au présent arrêté sont constatées par procès-verbaux dressés par les personnels en charge, et sont transmises aux tribunaux compétents. Elles peuvent donner lieu à engagement de poursuites, conformément aux dispositions du Livre I du Code de la Route et notamment son titre 2. ARTICLE 7 Le présent arrêté peut faire l objet d un recours devant le Tribunal Administratif compétent dans un délai de deux mois à compter de sa notification. ARTICLE 8 Monsieur le Directeur Régional et Interdépartemental de l Equipement et de l Aménagement d Ile de France, Monsieur le Directeur Territorial de la Sécurité de Proximité du Val de Marne, Monsieur le Président du Conseil Général du Val de Marne, Monsieur le Maire de Thiais, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture et dont copie sera adressée à Monsieur le Général Commandant de la Brigade des Sapeurs Pompiers de Paris. Fait à Paris, le 3 juillet 2012 Pour le Préfet et par délégation L'adjoint au Chef du service Sécurité des Transports Chef du Département Sécurité Circulation et Éducation Routières Jean-Philippe LANET

295 PREFET DU VAL DE MARNE Direction Régionale et Interdépartementale de l Équipement et de l'aménagement Service Sécurité des Transports Département Sécurité Éducation et Circulation Routières ARRETE N DRIEA IDF Portant modification temporaire de la circulation des véhicules de toutes catégories sur la RD 7 avenue de Stalingrad et avenue de Fontainebleau entre la RD 160 et la rue Edison à Chevilly Larue et Thiais dans chaque sens de circulation. LE PREFET DU VAL DE MARNE, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l Ordre National du Mérite, le Code de la Route et notamment l article R ; le Code Général des Collectivités Territoriales et notamment les articles L et L ; l'ordonnance générale du 1er juin 1969 du Préfet de Police de Paris réglementant l'usage des voies ouvertes à la circulation publique toujours en vigueur dans le Val de Marne ; le décret n du 20 juillet 1971 portant transfert d'attribution du Préfet de Police aux Préfets des Départements des Hauts de Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val de Marne ; le décret n du 31 mai 2010 fixant la liste des Routes à Grande Circulation ; le décret n du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l organisation et à l action des services de l Etat dans les Régions et les Départements ; le décret n du 5 décembre 2005 relatif à la consistance du Réseau Routier National ; le décret du 9 décembre 2010 portant nomination de Monsieur Pierre DARTOUT en qualité de Préfet du Val de Marne ; l instruction interministérielle sur la signalisation routière; l arrêté interministériel du 24 novembre 1967 modifié relatif à la signalisation des routes et autoroutes ;

296 l arrêté ministériel du 28 juin 2010 portant nomination de Monsieur Jean-Claude RUYSSCHAERT, ingénieur général des ponts, des eaux et des forêts, Directeur Régional et Interdépartemental de l Equipement et de l Aménagement d Ile-de-France ; l arrêté du préfet de région n du 30 juin 2010 portant organisation de la Direction Régionale et Interdépartementale de l Equipement et de l Aménagement d Ile-de-France ; les arrêtés du Préfet de Région n et 629 du 30 juin 2010 portant délégation de signature à Monsieur Jean-Claude RUYSSCHAERT, Directeur Régional et Interdépartemental de l Equipement et de l Aménagement d Ile-de-France, en matière administrative et d ordonnance secondaire ; l arrêté Préfectoral n du 30 décembre 2010 de Monsieur le Préfet du Val de Marne donnant délégation de signature à Monsieur Jean-Claude RUYSSCHAERT, Directeur Régional et Interdépartemental de l Equipement et de l Aménagement d Ile-de-France ; l arrêté n DRIEA IdF du 23 avril 2012 ; la circulaire fixant le calendrier des jours «hors chantiers» ; la décision du Directeur Régional et Interdépartemental de l Equipement et de l Aménagement n du 7 juillet 2010 portant organisation des services de la Direction Régionale et Interdépartementale de l Equipement et de l Aménagement de la Région d Ile-de-France ; la décision n DRIEA IdF du 16 janvier 2012 de Monsieur le Directeur Régional et Interdépartemental de l Equipement et de l Aménagement d Ile-de-France portant subdélégation de signature en matière administrative ; l'avis de Monsieur le Directeur Territorial de la Sécurité de Proximité du Val-de-Marne ; l'avis de Monsieur le Président du Conseil Général du Val de Marne ; l avis de Monsieur le Maire de Chevilly Larue ; l avis de Monsieur le Maire de Thiais ; CONSIDERANT la nécessité de permettre aux entreprises : - EIFFAGE TP CEGELEC CITEOS EVEN pour le compte du Conseil Général 94 ; - URBAINE de TRAVAUX pour le compte de la DSEA ; - SATEM - GH2E pour le compte d ERDF ; - MBTP pour le compte d ORANGE ; - VEOLIA Eau pour le compte de VEOLIA ; - BIR pour le compte de GRDF ; - COLAS Rail pour le compte de la RATP ; de réaliser des travaux de dévoiement de réseaux et de requalification de la RD7 dans le cadre du Tramway Villejuif Athis-Mons ; SUR proposition de Monsieur le Directeur Régional et Interdépartemental de l Equipement et de l Aménagement d Ile-de-France ;

297 A R R E T E ARTICLE 1 A compter de la date de signature du présent arrêté et jusqu au 31 mars 2013, sur la RD7 avenue de Stalingrad et avenue de Fontainebleau entre la RD160 et la rue Edison, sont réalisés des travaux de dévoiement de réseau et de requalification de la RD7. Cet arrêté abroge et remplace l arrêté en date du 23 avril ARTICLE 2 L installation du chantier nécessaire à ces travaux entraîne la neutralisation partielle des voies de circulation en plusieurs phases : Phase I (en cours, phase reprise de l arrêté ) : - maintien de deux fois deux voies ; - axe de la chaussée matérialisé par des balisettes espacées de 2,50 m ; - maintien de la circulation piétonne (1,40m) sécurisée le long des façades ; - traversées piétonnes conservées ; Phase II (à compter de la date de signature et jusqu'à la fin de la semaine 30) : - neutralisation d une file de circulation (voie de droite) supplémentaire avec maintien d une voie de circulation dans le sens Paris-province pendant la période estivale ; - maintien de 2 voies de circulation dans le sens province-paris ; - axe de la chaussée matérialisé par des balisettes espacées de 2,50 m ; - maintien de la circulation piétonne (1,40m) sécurisée le long des façades ; - traversées piétonnes conservées ; Phase III (du début de la semaine 31 jusqu à la fin de la semaine 35) : - basculement du sens province-paris sur la voie de gauche du sens Paris-province (la circulation dans le sens Paris-province s effectue sur la voie de droite) ; - maintien d une voie de circulation (3,50m) dans chaque sens pendant la période estivale ; - axe de la chaussée matérialisé par des balisettes espacées de 2,50 m ; - maintien de la circulation piétonne (1,40m) sécurisée le long des façades ; - traversées piétonnes conservées ; Phase IV (début septembre 2012 jusqu'au 31 mars 2013) : - rétablissement de deux voies de circulation dans chaque sens ; - création d un giratoire dans le carrefour avenue du Général de Gaulle (RD160)et la RD7 ; - axe de la chaussée matérialisé par des balisettes espacées de 2,50 m ; - maintien de la circulation piétonne (1,40m) sécurisée le long des façades ; - traversées piétonnes conservées ; Pendant les différentes phases, le stationnement est interdit et une réduction ponctuelle à une voie de circulation est autorisée entre 9h30 et 16h30 pour une durée de 3 jours consécutifs maximum. ARTICLE 3

298 La vitesse des véhicules de toutes catégories est limitée à 30 km/h. Le stationnement des véhicules de toutes catégories est interdit sur le tronçon concerné durant la période précisée à l'article 1 ci-dessus, pour des raisons de sécurité liées au bon déroulement des travaux et afin de ne pas constituer une entrave à l'exécution de ceux-ci. Le non-respect de cette interdiction de stationnement est assimilé à un stationnement gênant au sens de l'article R du Code de la Route. Les véhicules laissés en stationnement sont retirés immédiatement de la voie publique et mis en fourrière dans les conditions prévues aux articles L et L du Code cité ci-dessus. ARTICLE 4 La mise en place de la signalisation horizontale et verticale avec tri-flashs et l entretien du dispositif de balisage seront assurés par l Entreprise EIFFAGE TP sous contrôle de la Direction des Transports de la Voirie et des Déplacements (DTVD) Service Territorial Ouest de Villejuif. L entreprise doit, en outre, prendre toutes les dispositions nécessaires pour assurer la sécurité publique et notamment la sécurité des piétons. La signalisation mise en œuvre est conforme aux prescriptions de l'instruction interministérielle sur la signalisation routière et au manuel du chef de chantier (signalisation temporaire éditions du SETRA). ARTICLE 5 En cas de circonstance imprévisible ou en cas de non-respect des conditions énumérées ci-dessus, les travaux peuvent être arrêtés sur simple injonction du service gestionnaire de la voie (Direction des Transports, de la Voirie et des Déplacements Service Territorial Ouest de Villejuif) ou des Services de Police. ARTICLE 6 Les infractions au présent arrêté sont constatées par procès-verbaux dressés par les personnels en charge, et sont transmises aux tribunaux compétents. Elles peuvent donner lieu à engagement de poursuites, conformément aux dispositions du Livre I du Code de la Route et notamment son titre 2. ARTICLE 7 Le présent arrêté peut faire l objet d un recours devant le Tribunal Administratif compétent dans un délai de deux mois à compter de sa notification. ARTICLE 8 Monsieur le Directeur Régional et Interdépartemental de l Equipement et de l Aménagement d Ile de France, Monsieur le Directeur Territorial de la Sécurité de Proximité du Val de Marne, Monsieur le Président du Conseil Général du Val de Marne, Monsieur le Maire de Chevilly Larue, Monsieur le Maire de Thiais,

299 sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture et dont copie sera adressée à Monsieur le Général Commandant de la Brigade des Sapeurs Pompiers de Paris. Fait à Paris, le 4 juillet 2012 Pour le Préfet et par délégation L'adjoint au Chef du service Sécurité des Transports Chef du Département Sécurité Circulation et Éducation Routières Jean-Philippe LANET

300 PREFET DU VAL DE MARNE Direction Régionale et Interdépartementale de l Équipement et de l'aménagement Service Sécurité des Transports Département Sécurité Éducation et Circulation Routières ARRETE N DRIEA IDF Portant réglementation temporaire des conditions de circulation des véhicules de toutes catégories sur l'a6a sens Paris-province du PR 0 au PR LE PREFET DU VAL DE MARNE Chevalier de la Légion d'honneur Officier de l Ordre National du Mérite le code de la Route et notamment l article R.411-8, le Code Général des Collectivités Territoriales et notamment les articles L et L ; le décret n du 20 juillet 1971 portant transfert d attribution du Préfet de Police aux Préfets des Départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne, le décret n du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des Préfets, à l organisation et à l action des services de l'état dans les Régions et les Départements, le décret n du 31 mai 2010 modifiant le décret n du 3 juin 2009 fixant la liste des routes classées à grande circulation, le décret du 09 décembre 2010 portant nomination de Monsieur Pierre DARTOUT en qualité de Préfet du Val de Marne ; l ordonnance générale du 1 er juin 1969 réglementant l usage des voies ouvertes à la circulation publique toujours en vigueur dans le Val-de-Marne, l instruction interministérielle sur la signalisation routière ; l arrêté interministériel du 24 novembre 1967 modifié relatif à la signalisation des routes et autoroutes ; l'arrêté ministériel du 28 juin 2010 portant nomination de Monsieur Jean-Claude RUYSSCHAERT, ingénieur général des ponts, des eaux et des forêts, Directeur Régional et Interdépartemental de l'équipement et de l'aménagement d Ile-de-France, l'arrêté du préfet de région n du 30 juin 2010 portant organisation de la Direction

301 Régionale et Interdépartementale de l'équipement et de l'aménagement d'ile-de-france, les arrêtés du préfet de région n et 629 du 30 juin 2010 portant délégation de signature à Monsieur Jean-Claude RUYSSCHAERT, directeur régional et interdépartemental de l'équipement et de l'aménagement d Ile-de-France, en matière administrative et d ordonnancement secondaire, l'arrêté préfectoral n du 30 décembre 2010 de Monsieur le Préfet du Val-de-Marne portant délégation de signature des actes administratifs à Monsieur Jean-Claude RUYSSCHAERT, directeur régional et interdépartemental de l'équipement et de l'aménagement d Ile-de-France, la décision du directeur régional et interdépartemental de l équipement et de l aménagement n du 7 juillet 2010 portant organisation des services de la direction régionale et interdépartementale de l équipement et de l aménagement de la région d Ile de France, la décision n DRIEA IdF du 16 janvier 2012 de Monsieur le Directeur Régional et Interdépartemental de l Equipement et de l Aménagement d Ile-de-France portant subdélégation de signature en matière administrative ; l avis de Monsieur le Commandant de la Compagnie Républicaine de Sécurité Autoroutière Sud Ile de France, l avis de Monsieur le Directeur des Routes de la Direction Régionale et Interdépartementale de l'équipement et de l'aménagement d'ile de France ; CONSIDERANT la nécessité de réaliser des travaux de réhabilitation de la chaussée et de ses équipements sur l autoroute A6a dans le sens Paris-Province du PR 0 au PR ; SUR proposition de Monsieur le Directeur Régional et Interdépartemental de l'équipement et de l Aménagement d Ile de France, A R R E T E ARTICLE 1 Du lundi 16 juillet à 21h00 et jusqu au vendredi 27 juillet à 05h00, la circulation est réglementée dans les conditions ci-dessous. L A6a sens Paris-province du PR 0 au PR , incluant l insertion à l A6a depuis le boulevard périphérique intérieur sera fermée les nuits : - du 16 au 20 juillet 2012 de 21h00 à 05h00 ; - du 23 au 27 juillet 2012 de 21h00 à 05h00. L A6a sens Paris-province du PR 0 au PR , incluant l insertion à l A6a depuis le boulevard périphérique intérieur sera réouverte à la circulation en mode dégradée avec chaussée rabotée : - du 17 au 20 juillet de 05h00 à 21h00 ; - du 20 juillet à 05h00 jusqu au lundi 23 juillet à 21h00 ; - du 24 au 27 juillet de 05h00 à 21h00.

302 ARTICLE 2 Le trafic de l autoroute A6a est dévié sur l autoroute A6b depuis le boulevard périphérique ARTICLE 3 Durant les périodes de réouverture définies à l article 1, la vitesse est limitée à 50km/H sur l ensemble de la section. Des panneaux sont également disposés pour avertir les usagers des risques de projections de gravillons. La pose des panneaux de signalisation est assurée par l UER de Chevilly-Larue. ARTICLE 4 La signalisation mise en œuvre est conforme aux prescriptions de l'instruction interministérielle sur la signalisation routière et au manuel du chef de chantier (signalisation temporaire éditions du SETRA). La fourniture, la pose, l entretien et la dépose des dispositifs d exploitation, le fléchage des déviations, les panneaux d information et la modification de la signalisation directionnelle sur les réseaux concernés par les travaux, sont réalisés par les services de la Direction des Routes d Ile de France et les entreprises titulaires des marchés intervenant pour son compte et sous son contrôle. ARTICLE 5 Les usagers sont informés de l état du trafic et des bouchons en temps réel, par l activation des panneaux à messages variables implantés sur les autoroutes, en amont de la zone de travaux. ARTICLE 6 Les infractions au présent arrêté sont constatées par procès-verbaux dressés par les personnels en charge, et sont transmises aux tribunaux compétents. Elles peuvent donner lieu à engagement de poursuites, conformément aux dispositions du Livre I du Code de la Route et notamment son titre 2. ARTICLE 7 La présente décision peut faire l'objet d'un recours gracieux auprès du Préfet dans un délai de deux mois à compter de sa notification. Elle peut également faire l'objet d'un recours contentieux auprès du tribunal administratif compétent.

303 ARTICLE 8 Monsieur le Directeur Régional et Interdépartemental de l'équipement et de l Aménagement d Ile de France, Monsieur le Commandant de la Compagnie Républicaine de Sécurité de Autoroutière Est Ile de France, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture du Val-de-Marne et dont copie sera adressée à Monsieur le Général Commandant de la Brigade des Sapeurs Pompiers de Paris. Fait à Paris, le 7 juillet 2012 Pour le Préfet et par délégation L'adjoint au Chef du service Sécurité des Transports Chef du Département Sécurité Circulation et Éducation Routières Jean-Philippe LANET

304 PREFET DU VAL DE MARNE Direction Régionale et Interdépartementale de l Equipement et de l'aménagement Service Sécurité des Transports Département Sécurité Éducation et Circulation Routières ARRETE N DRIEA IdF Portant modification des conditions de circulation des véhicules de toutes catégories sur une section de l avenue de la Pompadour (RD86), entre la limite des communes Choisy le Roi et Créteil et le Chemin des Bœufs, dans les deux sens de circulation, sur la commune de Créteil. LE PREFET DU VAL DE MARNE, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l Ordre National du Mérite, le Code de la Route et notamment l article R ; le Code Général des Collectivités Territoriales et notamment les articles L et L ; l'ordonnance générale du 1er juin 1969 du Préfet de Police de Paris réglementant l'usage des voies ouvertes à la circulation publique toujours en vigueur dans le Val de Marne ; le décret n du 20 juillet 1971 portant transfert d'attribution du Préfet de Police aux Préfets des Départements des Hauts de Seine, de la Seine Saint Denis et du Val de Marne ; le décret n du 31 mai 2010 fixant la liste des Routes à Grande Circulation ; le décret n du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l organisation et à l action des services de l Etat dans les Régions et les Départements ; le décret n du 5 décembre 2005 relatif à la consistance du Réseau Routier National ; le décret du 9 décembre 2010 portant nomination de Monsieur Pierre DARTOUT en qualité de Préfet du Val de Marne ; l instruction interministérielle sur la signalisation routière;

305 l arrêté interministériel du 24 novembre 1967 modifié relatif à la signalisation des routes et autoroutes ; l arrêté ministériel du 28 juin 2010 portant nomination de Monsieur Jean-Claude RUYSSCHAERT, ingénieur général des ponts, des eaux et des forêts, Directeur Régional et Interdépartemental de l Equipement et de l Aménagement d Ile-de-France ; l arrêté du préfet de région n du 30 juin 2010 portant organisation de la Direction Régionale et Interdépartementale de l Equipement et de l Aménagement d Ile-de- France ; les arrêtés du Préfet de Région n et 629 du 30 juin 2010 portant délégation de signature à Monsieur Jean-Claude RUYSSCHAERT, Directeur Régional et Interdépartemental de l Equipement et de l Aménagement d Ile-de-France, en matière administrative et d ordonnance secondaire ; l arrêté Préfectoral n du 30 décembre 2010 de Monsieur le Préfet du Val de Marne donnant délégation de signature à Monsieur Jean-Claude RUYSSCHAERT, Directeur Régional et Interdépartemental de l Equipement et de l Aménagement d Ile-de-France ; la circulaire fixant le calendrier des jours «hors chantiers» ; la décision du Directeur Régional et Interdépartemental de l Equipement et de l Aménagement n du 7 juillet 2010 portant organisation des services de la Direction Régionale et Interdépartementale de l Equipement et de l Aménagement de la Région d Ilede-France ; la décision n DRIEA IdF du 16 janvier 2012 de Monsieur le Directeur Régional et Interdépartemental de l Equipement et de l Aménagement d Ile-de-France portant subdélégation de signature en matière administrative ; l avis de Monsieur le Directeur Territorial de la Sécurité de Proximité du Val de Marne ; l'avis de Monsieur le Président du Conseil Général du Val de Marne ; l'avis de Monsieur le Maire de Créteil ; l avis de la RATP ; CONSIDERANT les travaux de renouvellement d une canalisation d eau potable, sous trottoir et en traversée de chaussée de l avenue de la Pompadour (RD86) ainsi que les voies du TVM, entre la limite des communes Choisy le Roi et Créteil et le Chemin des Bœufs, dans les deux sens de circulation, dans le cadre de la construction de la future gare RER Créteil- Pompadour, sur la commune de Créteil ; CONSIDERANT la nécessité de procéder à des restrictions de circulation sur la section précitée de la RD86 en raison des dangers que cela représente, tant pour les usagers que pour les ouvriers travaillant sur le dit chantier ;

306 SUR la proposition de Monsieur le Directeur Régional et Interdépartemental de l Equipement et de l Aménagement d Ile de France ; A R R E T E ARTICLE 1 er : Du 16 juillet au 31 août 2012, l entreprise VEOLIA EAU d IDF (28, avenue Guynemer Choisy le Roi), réalise les travaux de renouvellement d une canalisation d eau potable, sous trottoir et en traversée de chaussée de l avenue de la Pompadour (RD86) et des voies du TVM, entre la limite de communes Choisy le Roi et Créteil et le Chemin des Bœufs, dans les deux sens de la circulation, à Créteil. ARTICLE 2 : Ces travaux sont réalisés en quatre phases, de jour comme de nuit : Sens Choisy le Roi-Créteil Phase 1 : Phase 2 : - neutralisation de la voie de droite et des places de stationnement ; - fermeture de la voie d accès au Chemin des Bœufs (arrêté communal) ; une déviation est mise en place par le carrefour Pompadour ; - neutralisation de la voie de gauche ; - neutralisation de la voie de droite du TVM, circulation des bus alternée par panneaux B15 et C18. Sens Créteil-Choisy le Roi (à partir du 30 juillet) Phase 3 : - neutralisation de la voie de gauche ; - neutralisation de la voie de droite du TVM, circulation des bus alternée par panneaux B15 et C18 ; Phase 4 : neutralisation de la voie de droite et du trottoir. Durant toute la durée des travaux, le cheminement des piétons sur la RD86 est maintenu et sécurisé, ainsi que la traversée piétonne au droit du chemin des bœufs.

307 ARTICLE 3 : La vitesse de circulation est limitée à 30km/h au droit des travaux. ARTICLE 4 : Le stationnement des véhicules de toutes catégories est interdit sur le tronçon de cette voie durant la période précisée à l'article 1 ci-dessus, pour des raisons de sécurité liées au bon déroulement des travaux d'une part, et afin de ne pas constituer une entrave à l'exécution de ceux-ci, d'autre part. Le non-respect de cette interdiction de stationnement est assimilé à un stationnement gênant au sens de l'article du Code de la Route. Les véhicules laissés en stationnement sont retirés immédiatement de la voie publique et mis en fourrière dans les conditions prévues à l'article L.325 du Code précité. ARTICLE 5 : Une signalisation est mise en place aux endroits nécessaires pour informer les usagers de ces dispositions. La pose des panneaux, du balisage et de son entretien et la déviation sont assurés par l entreprise VEOLIA EAU d IDF, sous le contrôle de la DTVD / STE / SETN. L entreprise doit, en outre, prendre toutes les dispositions pour assurer la sécurité publique et notamment la pré-signalisation et le balisage, conformément à la réglementation en vigueur. La signalisation mise en œuvre est conforme aux prescriptions de l'instruction interministérielle sur la signalisation routière et au manuel du chef de chantier (signalisation temporaire éditions du SETRA). ARTICLE 6 : En cas de circonstances imprévisibles ou en cas de non-respect des conditions énumérées dans le présent arrêté, les travaux peuvent être arrêtés sur simple injonction du service gestionnaire de la voie (Direction des Transports de la Voirie et des Déplacements / Service Territorial Est) ou des services de police. ARTICLE 7 : Les infractions au présent arrêté sont constatées par procès-verbaux dressés par les personnels en charge, et sont transmises aux tribunaux compétents. Elles peuvent donner lieu à engagement de poursuites, conformément aux dispositions du Livre I du Code de la Route et notamment son titre 2. ARTICLE 8 : Le présent arrêté peut faire l objet d un recours devant le Tribunal Administratif compétent dans un délai de deux mois à compter de sa notification. ARTICLE 9 : Monsieur le Directeur Régional et Interdépartemental de l Equipement et de l Aménagement d Ile de France, Monsieur le Directeur Territorial de la Sécurité de Proximité,

308 Monsieur le Président du Conseil Général du Val de Marne, Monsieur le Maire de Créteil, sont chargés chacun en ce qui le concerne de l'exécution du présent arrêté qui est publié au recueil des Actes Administratifs de la Préfecture du Val-de-Marne et dont ampliation est adressée au Général Commandant de la Brigade des Sapeurs Pompiers de Paris. Fait à Paris, le 9 juillet 2012 Pour le Préfet et par délégation L'adjoint au Chef du service Sécurité des Transports Chef du Département Sécurité Circulation et Éducation Routières Jean-Philippe LANET

309 PREFET DU VAL-DE-MARNE Direction régionale et interdépartementale de l environnement et de l énergie d Île-de-France Service nature, paysages et ressources Pôle biodiversité, écosystèmes et CITES ARRETE n DRIEE Portant dérogation à l'interdiction de capture, transport, détention, et relâcher de spécimens d espèces animales protégées LE PREFET DU VAL-DE-MARNE Chevalier de la Légion d Honneur, Officier de l Ordre National du Mérite, Le code de l environnement et notamment les articles L et L ; L arrêté du 19 février 2007 fixant les conditions de demande et d'instruction des dérogations définies au 4 de l'article L du code de l'environnement portant sur des espèces de faune et de flore sauvages protégées ; L arrêté du 23 avril 2007 fixant la liste des mammifères terrestres protégés sur l ensemble du territoire et les modalités de leur protection ; La demande présentée en date du 11 avril 2012 par Marie Agnès GUICHARD ; L avis favorable du Conseil national de la protection de la nature, daté du 10 juin 2012 ; L arrêté N 8051 du 30 décembre 2010 portant délégation de signature à M Bernard DOROSZCZUK, directeur régional et interdépartemental de l environnement et de l énergie d Îlede-France ; Sur proposition du Directeur régional et interdépartemental de l environnement et de l énergie d Île-de-France, ARTICLE PREMIER ARRÊTE Dans le cadre d une activité de centre de soins pour des hérissons d Europe, Marie Agnes GUICHARD est autorisé à capturer, transporter, détenir et relâcher les spécimens de l espèce Erinaceus europaeus.

310 ARTICLE 2 Cette autorisation est valable du 1 juin 2012 au 31 mai ARTICLE 3 Les hérissons devront être relâchés, si possible, sur leur lieu de capture. ARTICLE 4 Un rapport annuel devra être fourni à la direction régionale et interdépartementale de l'environnement et de l'énergie d'ile-de-france ainsi qu un rapport de synthèse en Ce dernier sera également envoyé à la direction de l eau et de la biodiversité du MEDDE. ARTICLE 5 Le non-respect du présent arrêté peut entraîner des sanctions administratives ou pénales en application des articles L à L du code de l environnement. ARTICLE 6 Tout recours à l encontre du présent arrêté devra être introduit devant le Tribunal Administratif dans un délai de deux mois à compter de l accomplissement des formalités de publicité. Le présent arrêté peut également faire l objet d un recourt administratif, qui formé avant expiration du délai de recours contentieux proroge ce délai. L absence de réponse au recours administratif, au terme du délai de 2 mois à compter de sa réception, vaut rejet implicite de celui-ci. ARTICLE 7 Le préfet du Val-de-Marne et le directeur régional et interdépartemental de l environnement et de l énergie d Île-de-France, sont chargés chacun en ce qui le concerne de l application du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Val-de-Marne. Paris, le 10 juillet 2012 Pour le Préfet et par délégation, La directrice régionale et interdépartementale de l environnement et de l énergie d Île-de-France Laure TOURJANSKY

311 PREFET DU VAL-DE-MARNE Direction régionale et interdépartementale de l environnement et de l énergie d Île-de-France Service nature, paysages et ressources Pôle biodiversité, écosystèmes et CITES ARRETE n DRIEE Portant dérogation à l'interdiction de transport de spécimens d espèces animales protégées LE PREFET DU VAL-DE-MARNE Chevalier de la Légion d Honneur, Officier de l Ordre National du Mérite, Le code de l environnement et notamment les articles L et L ; L arrêté du 19 février 2007 fixant les conditions de demande et d'instruction des dérogations définies au 4 de l'article L du code de l'environnement portant sur des espèces de faune et de flore sauvages protégées ; L arrêté du 19 novembre 2007 fixant les listes des amphibiens et des reptiles protégés sur l ensemble du territoire et les modalités de leur protection ; La demande présentée en date du 26 juin 2012 par le parc de la Haute Touche, commune d Obterre (département de l Indre), annexe du zoo de Vincennes et dépendant du muséum national d histoire naturelle ; L arrêté N 8051 du 30 décembre 2010 portant délégation de signature à M Bernard DOROSZCZUK, directeur régional et interdépartemental de l environnement et de l énergie d Îlede-France ; Sur proposition du Directeur régional et interdépartemental de l environnement et de l énergie d Île-de-France, ARTICLE PREMIER ARRÊTE Les agents du parc de la Haute Touche sont autorisés à transporter, depuis une propriété privée de Villejuif (Val-de-Marne) jusqu au parc de la Haute Touche dans l Indre, sept individus de cistudes d Europe.

312 ARTICLE 2 Cette autorisation est valable du 1 juin 2012 au 31 août ARTICLE 4 Le non-respect du présent arrêté peut entraîner des sanctions administratives ou pénales en application des articles L à L du code de l environnement. ARTICLE 5 Tout recours à l encontre du présent arrêté devra être introduit devant le Tribunal Administratif dans un délai de deux mois à compter de l accomplissement des formalités de publicité. Le présent arrêté peut également faire l objet d un recourt administratif, qui formé avant expiration du délai de recours contentieux proroge ce délai. L absence de réponse au recours administratif, au terme du délai de 2 mois à compter de sa réception, vaut rejet implicite de celui-ci. ARTICLE 6 Le préfet du Val-de-Marne et le directeur régional et interdépartemental de l environnement et de l énergie d Île-de-France, sont chargés chacun en ce qui le concerne de l application du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Val-de-Marne. Paris, le 11 juillet 2012 Pour le Préfet et par délégation, La directrice régionale et interdépartementale adjointe de l environnement et de l énergie d Île-de-France Laure TOURJANSKY

313 LE PREFET DU VAL-DE-MARNE DIRECTION RÉGIONALE ET INTERDEPARTEMENTALE DE L ENVIRONNEMENT ET DE L ENERGIE D ILE DE FRANCE Arrêté n 2012 DRIEE IdF 48 portant subdélégation de signature Le directeur de la Direction Régionale et Interdépartementale de l Environnement et de l Énergie d Ile-de-France la loi d'orientation n du 6 février 1992 relative à l'administration territoriale de la République ; le décret n du 1 er décembre 1993 modifié relatif à l organisation de l administration centrale du ministère de l industrie, notamment son article 17 ; le décret n du 1er juillet 1992 portant charte de déconcentration ; le décret n du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'etat dans les régions et départements, modifié par le décret n du 22 décembre 2005 ; le décret n du 22 février 2008 relatif à la suppléance des préfets de région et à la délégation de signature des préfets et des hauts commissaires de la République en Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie ; le décret n du 24 juin 2010 relatif à l organisation et aux missions des services de l État dans la région et les départements d Ile de France ; l'arrêté du ministre d'etat, ministre de l'écologie, de l énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat en date du 28 juin 2010, nommant M. Bernard DOROSZCZUK, ingénieur général des mines, directeur régional et interdépartemental de l'environnement et de l énergie d'ile-de-france ; l'arrêté préfectoral n 2011/3063 du 16 septembre 2011 de monsieur le préfet du Val de Marne donnant délégation de signature à M. Bernard DOROSZCZUK, directeur régional et interdépartemental de l'environnement et de l énergie d'ile-de-france ; A R R E T E ARTICLE 1er. Subdélégation de signature est donnée à M. Jean-François CHAUVEAU, directeur adjoint de la direction régionale et interdépartementale de l environnement et de l énergie d Ile-de- France à Mme Laure TOURJANSKY, directrice adjointe de la direction régionale et interdépartementale de l'environnement et de l énergie d'ile-de-france et à M. Jean-Michel ROULIÉ, secrétaire général de la direction régionale et interdépartementale de l environnement et de l énergie d Ile-de-France à effet de signer :

314 - les correspondances courantes relatives à l instruction des dossiers relevant des attributions de la DRIEE, à l exception des circulaires aux maires et de la correspondance avec les ministres, les parlementaires, le président du Conseil général, le président du Conseil régional, les chefs de services régionaux, - les décisions sous forme d un arrêté préfectoral entrant dans le champ des activités visées dans les points 2, 3 et 4 de la liste ci-dessous et les décisions administratives individuelles même si celles-ci prennent la forme d un arrêté préfectoral dans le cadre de ses attributions et compétences, de la liste ci-dessous : I CONTROLE DES VÉHICULES AUTOMOBILES 1. Autorisation et retrait d autorisation de mise en circulation de véhicules destinés au transport en commun des personnes (articles R et R du Code de la Route et articles 85, 86 et 92 de l arrêté ministériel du 2 juillet 1982 modifié). 2. Autorisation de mise en circulation de véhicules d évacuation des véhicules en panne ou accidentés (articles 7 et 17 de l arrêté ministériel du 30 septembre 1975 modifié), 3. Procès-verbal de réception de véhicules (articles R et du Code de la Route et arrêté ministériel du 19 juillet 1954 modifié) 4. Homologation et agrément des véhicules et des prototypes de citernes de transport de marchandises dangereuses par route (arrêté ministériel du 29 mai 2009 modifié) II EQUIPEMENT SOUS PRESSION CANALISATION 1. Délivrance des dérogations et autorisations diverses (organismes habilités, services d inspection reconnus, enquêtes consécutives aux accidents, mise en demeure, aménagements divers, etc ) autres que celles relevant de la compétence ministérielle pour la fabrication et la surveillance en service des équipements sous pression (décrets du 2 avril 1926, du 18 janvier 1943, du 13 décembre 1999 et leurs arrêtés d application). 2. Délivrance des dérogations et autorisations diverses, autres que celles relevant de la compétence ministérielle pour la construction et la surveillance en service des canalisations de transport d hydrocarbures (décret du 8 juillet 1950 modifié le 4 février 1963 et décrets des 16 mai 1959 et 14 juillet 1959), de gaz combustibles (décret modifié du 15 octobre 1985), et de la vapeur d eau, de l eau surchauffée et des produits chimiques (décrets modifiés du 2 mars 1926 et du 1 er janvier 1943 et du décret du 18 octobre 1965) et l ensemble des arrêtés d application desdits décrets. 3. Habilitation, sous la forme d un arrêté préfectoral, des agents chargés de la surveillance des canalisations de transports d hydrocarbures liquides ou liquéfiés, de produits chimiques et de transport ou de distribution de gaz naturel (décret n du 23 décembre 2004), étendue aux contrôles des canalisations de vapeur d eau surchauffée qui requièrent des compétences similaires. (Instruction DARQSI/SDSIM/BSEI ). 4. Autorisation préfectorale simplifiée relative au transport de gaz par canalisation délivrée sous forme d arrêté préfectoral (décret n du 15 octobre 1985 modifié par le décret n du 3 décembre 2003) (DARQSI/SDSIM/BSEI ). III SOUS-SOL (Mines et Carrières) Dérogations aux prescriptions réglementaires suivantes : 1. Règlement général des industries extractives (article 2 ( 5) du décret n du 7 mai 1980 portant règlement général des industries extractives) 2

315 2. Exploitation des carrières à ciel ouvert (articles 2 et 6 ( 1 er et 6) du décret n du 16 novembre 1964) 3. Exploitation des carrières souterraines (articles 2 et 6 ( 1 er et 6) du décret n du 16 novembre 1964) 4. Travaux de recherches par sondages ou d exploitation par sondages des mines d hydrocarbures liquides ou gazeux (article 1 er du décret n du 27 juin 1962 et article 273 ( 1 er et 6) du décret n du 27 janvier 1959) 5. Sécurité des silos et trémies (article 12 du décret n du 22 mars 1955) 6. Sécurité des convoyeurs dans les mines et carrières (article 13 du décret n du 26 mars 1973) 7. Signification à l exploitant, sous forme d un arrêté préfectoral, des mesures à prendre pour remédier à la situation, y compris la suspension des travaux en application de l article 107 du code minier (article 4 alinéa 2 du décret du 12 février 1999) 8. déclaration de début de travaux (publication dans les journaux, notifications) code minier 9. déclaration de fin de travaux (notifications aux pétitionnaires, propriétaires, mairies ) code minier 10. tous actes relatifs à l utilisation d explosifs en carrière code minier IV ÉNERGIE 1. Approbation des projets et autorisations d exécution des travaux des ouvrages électriques (décret du 29 juillet 1927 modifié) 2. Délivrance des titres de concession, approbation des projets et autorisation des travaux concernant les ouvrages utilisant l énergie hydraulique (décret n du 13 octobre 1994 modifié) 3. Inscription des abonnés prioritaires sur les listes de service minimum de l électricité (arrêté ministériel du 5 juillet 1990) 4. Certificat ouvrant droit à l obligation d achat d électricité (décret n du 10 mai 2001) V DECHETS 1. Décisions prises en application du règlement européen CE 1013/2006 du 14 juin 2006 concernant les transferts de déchets, à l'exception de celles prises en 1013/2006 du 14 juin 2006) VI ICPE Demandes de compléments aux dossiers de demande d'autorisation et à la procédure d'enregistrement au titre des installations classées pour la protection de l'environnement (article 4 alinéa 2 du décret n du 21 septembre 1977 modifié pris en application de la loi du 19 juillet 1976 relative aux installations classées pour la protection de l environnement. VII - POLICE DE L EAU, DES MILIEUX AQUATIQUES ET DE LA PECHE Au regard de l arrêté n 2006/DDAFF/SFEE/456 du 21 décembre 2006 fixant la répartition des compétences de police et de gestion des eaux superficielles et souterraines et des milieux aquatiques, ainsi que la police de la pêche en eau douce, sur le périmètre relevant de la compétence de la Direction régionale et interdépartementale de l'environnement et de l'énergie : 3

316 1. Pour les installations, ouvrages, travaux et activités visés à l'article L du code de l'environnement : * pour les dossiers soumis à déclaration : délivrance de récépissés de déclaration actes relatifs à l'instruction des dossiers soumis à déclaration, * pour les dossiers soumis à autorisation : actes relatifs à l'instruction des dossiers soumis à autorisation, avis de réception d autorisation arrêtés portant prorogation du délai d'instruction, proposition d arrêté d autorisation et/ou d autorisation complémentaire au CODERST (Conseil départemental de l environnement et des risques sanitaires et technologiques), 2. En cas d infraction à la police de l eau ou de la pêche en eau douce : en matière de contravention : proposition de transaction pénale notifiée à l auteur de l infraction et, en cas d accord de ce dernier, transmission du dossier de transaction au Procureur de la République, en matière de délit : proposition de transaction au préfet de région puis, en cas d accord, proposition de transaction notifiée à l auteur de l infraction et, si ce dernier accepte, transmission du dossier de transaction au Procureur de la République, transmission des procès-verbaux au Procureur de la République en cas de transaction. 3. Autorisation de pêche exceptionnelle ou de destruction de certaines espèces envahissantes VIII PROTECTION DES ESPECES DE FAUNE ET DE FLORE SAUVAGES MENACEES 1. CITES Décisions et autorisations relatives : à l'importation, l'exportation, la réexportation ainsi que les certificats d attestation de provenance des spécimens d espèces protégées délivrées conformément aux dispositions de l arrêté du 30 juin 1998 fixant les modalités d application de la convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d extinction et des règlements (CE) n 338/97 du Conseil européen et (CE) n 939/97 de la Commission européenne, à la détention et à l'utilisation d'écailles de tortues marines des espèces Eretmochelys imbricata et Chelonia mydas, par des fabricants ou restaurateurs d'objets qui en sont composés, à la détention et à l'utilisation d'ivoire d'éléphant, par des fabricants ou restaurateurs d'objets qui en sont composés, au transport de spécimens d'espèces animales qui sont simultanément inscrites dans les annexes du règlement (CE) n 339/97 susvisé et protégées au niveau national par les arrêtés pris pour l'application des articles L et L du code de l'environnement, 2. ZNIEFF les arrêtés relatifs à la pénétration sur les propriétés privées, closes ou non-closes (à l'exception des locaux consacrés à l'habitation) en vue d'exécuter les opérations nécessaires aux inventaires du patrimoine naturel de l'article L du code de l'environnement, aux 4

317 3. ESPECES PROTEGEES agents de la direction régionale et interdépartementale de l'environnement et de l énergie et ceux auxquels cette administration aura délégué ses droits. Dérogation préfectorale après avis CNPN (AM 19/02/2007 annexe 3) Autorisations de production, d'importation et de commercialisation d'espèces végétales protégées Autorisations de détention et d'utilisation sur le territoire national d'écaille de tortue marine de l'espèce Eretmochelys imbricata par des fabricants d'objets qui en sont composés Autorisations exceptionnelles de capture temporaire à des fins scientifiques d'animaux d'espèces pour lesquelles cette activités est interdite en application des articles L et L du C.E. Autorisations exceptionnelles de transport en vue de réintroduction dans la nature à des fins scientifiques d'animaux d'espèces dont le transport est interdit en application des articles L et L du C.E. Autorisations exceptionnelles de transport à des fins scientifiques autres que de réintroduction dans la nature d'animaux d'espèces dont le transport est interdit en application des articles L et L du C.E. Autorisations exceptionnelles de coupe, de mutilation, d'arrachage, de cueillette ou d'enlèvement à des fins scientifiques de végétaux d'espèces dont la coupe, la mutilation, l'arrachage, la cueillette ou l'enlèvement sont interdits en application des articles L et L du C.E. Dérogations pour la capture temporaire ou définitive à d'autres fins que scientifiques d'animaux d'espèces pour lesquelles cette activité est interdite en application des articles L et L du C.E. Dérogations pour la destruction d'œufs ou la destruction d'animaux d'espèces pour lesquelles ces activités sont interdites en application des articles L et L du C.E. Dérogations pour le transport, le colportage, l'utilisation, la détention, la mise en vente, la vent ou l'achat d'animaux ou de végétaux d'espèces pour lesquelles ces activités sont interdites en application des articles L et L du C.E. Dérogations pour la destruction, l'altération ou la dégradation des listes de reproduction ou des aires de repos des animaux d'espèces pour lesquelles ces activités sont interdites en application des articles L et L du C.E. ARTICLE 2 : En cas d'absence ou d'empêchement de M. Jean-François CHAUVEAU, directeur adjoint de la direction régionale et interdépartementale de l environnement et de l énergie d Ile-de- France, de Mme Laure TOURJANSKY, directrice adjointe de la direction régionale et interdépartementale de l'environnement et de l énergie d'ile-de-france, de M. Jean-Michel ROULIÉ, secrétaire général de la direction régionale et interdépartementale de l environnement et de l énergie d Ile-de-France la subdélégation de signature sera exercée : Pour les affaires relevant du point I, par : M. Vincent LE BIEZ, ingénieur des mines, et en son absence par : M. Jean-Noël BEY, ingénieur divisionnaire de l'industrie et des mines, 5

318 M. Claude POINSOT, ingénieur divisionnaire de l industrie et des mines, M. Jean Christophe CHASSARD, ingénieur divisionnaire de l'industrie et des mines, M. Julien ASSOUN, ingénieur des mines, M. Pascal LECLERCQ, ingénieur de l industrie et des mines, M Matthieu DESINDE, ingénieur de l'industrie et des mines, et par le responsable départemental : M. Jean-Marie CHABANE, ingénieur divisionnaire de l'industrie et des mines En l'absence de ce dernier, la délégation sera exercée par : M. Pascal HÉRITIER, ingénieur en chef de la préfecture de police, M. Baptiste LORENZI, ingénieur divisionnaire de l'industrie et des mines, Mme Marion RAFALOVITCH, ingénieur en chef de la préfecture de police, Mme Claire TRONEL, ingénieur de l industrie et des mines, M. Yves SCHOEFFNER, ingénieur de l'industrie et des mines, M.Paul-Emile TAQUOI, ingénieur de l industrie et des mines, Mme Cécile GUÉRET, ingénieur de l'industrie et des mines ; Pour les affaires relevant du point II, par : M. Antoine PELLION, ingénieur des mines, M. Pierre-Louis DUBOURDEAU, ingénieur des mines, et en son absence par : M. Benoît JOURJON, ingénieur des mines, M. Patrick POIRET, ingénieur divisionnaire de l industrie et des mines. et par le responsable départemental : Jean-Marie CHABANE, ingénieur divisionnaire de l industrie et des mines Pour les affaires relevant du point III, par : Mme Anne-Sophie LECLERE, ingénieur des ponts des eaux et des forêts, M. Philippe DRESS, architecte urbaniste en chef de l Etat et en leurs absences par : Mme Caroline LAVALLART, ingénieur divisionnaire des travaux publics de l Etat, Madame Estelle DESARNAUD, ingénieur des ponts des eaux et des forêts, M. Michel VAN DEN BOGAARD, ingénieur divisionnaire de l'industrie et des Mines. M.Alexis RAFA, ingénieur en chef de la préfecture de police, Pour les affaires relevant du point IV, par : M. Vincent LE BIEZ, ingénieur des mines, et en son absence par : Mme Brigitte LOUBET, ingénieur divisionnaire de l industrie et des mines, M. Julien ASSOUN, ingénieur de l industrie et des mines, et par le responsable départemental : 6

319 Jean-Marie CHABANE, ingénieur divisionnaire de l industrie et des mines Pour les affaires relevant du point V, par : M. Antoine PELLION, ingénieur des mines, M.Pierre-Louis DUBOURDEAU, ingénieur des mines, et en leurs absences par : Mme Irène ALFONSI, ingénieur des ponts, des eaux et des forêts, M. Benoît JOURJON, ingénieur des mines, Et par le responsable départemental ; M. Jean-Marie CHABANE, ingénieur divisionnaire de l industrie et des mines, Et en son absence, par ; M. Claire TRONEL, ingénieur de l industrie et des mines, Pour les affaires relevant du point VI, par : M. Antoine PELLION, ingénieur des Mines, M. Pierre-Louis DUBOURDEAU, ingénieur des mines, M. Philippe DRESS, architecte urbaniste en chef de l Etat et en leurs absences par : Mme Caroline LAVALLART, ingénieur divisionnaire des travaux publics de l Etat, Mme Sandrine ROBERT, ingénieur divisionnaire de l industrie et des mines, Mme Iréne ALFONSI, ingénieur des ponts des eaux et des forêts, M. Alexis RAFA, ingénieur divisionnaire de l industrie et des mines, M. Patrick POIRET, ingénieur divisionnaire de l industrie et des mines, M. Benoît JOURJON, ingénieur des mines, et par le responsable départemental : Jean-Marie CHABANE, ingénieur divisionnaire de l industrie et des mines Pour les affaires relevant du point VII, par : Fabien ESCULIER, ingénieur des ponts des eaux et des forêts, Mme Anne-Sophie LECLERE, ingénieur des ponts des eaux et des forêts. et en leurs absences par : Madame Estelle DESARNAUD, ingénieur des ponts des eaux et des forêts, M. Michel VAN DEN BOGAARD, ingénieur divisionnaire de l'industrie et des Mines. Mme Manon ALBIN. ingénieur des travaux publics de l état. M. Dominique BANGOULA, attatché admininistratif de l équipement, M. Marc RIBARD, emploi fonctionnel de chef de subdivision, M. Joël SCHLOSSER, emploi fonctionnel de chef de subdivision, M. Isidore ANTON, contrôleur principal des travaux publics d Etat. Pour les affaires relevant du point VIII, par : 7

320 M. Philippe DRESS, architecte urbaniste en chef de l Etat, et en son absence par : Mme Caroline LAVALLART, ingénieur divisionnaire des travaux publics de l Etat, Loïc AGNES, inspecteur de santé publique vétérinaire, Mme Irène OUBRIER, inspecteur de la consommation, de la concurrence, et de la répression des fraudes, Mme Claire CHAMBREUIL, agent contractuel Mme Ma rie-cécile DEGRYSE, ingénieur des ponts, des eaux et des forêts, Dilipp SANDOU, secrétaire administratif, Régis CORBIN, technicien des services vétérinaires. ARTICLE 3. Sont exclus de la subdélégation : des procédures d enquête publique ou de servitudes ou qui concerne l occupation temporaire des terrains privés ou la pénétration des dits terrains des décisions qui ont trait à l exercice des compétences dévolues au préfet en matière de contrôle administratif des communes, des départements et de leurs établissements publics ainsi que : les correspondances adressées aux cabinets du Président de la République, du Premier ministre, des ministres, des ministres délégués et secrétaires d Etat, au président du conseil régional, au président du conseil général, aux maires et aux présidents d Etablissements Publics de Coopération Intercommunale, les réponses aux interventions des parlementaires, du président du conseil régional, du président du conseil général,des maires et des présidents d Etablissements Publics de Coopération Intercommunale, les mémoires et pièces relatives aux procédures contentieuses. ARTICLE 4. L arrêté de subdélégation 2012 DRIEE IdF 36 est abrogé. ARTICLE 5. - Le Secrétaire général de la Direction régionale et interdépartementale de l environnement et de l énergie d Ile-de-France est chargé de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture. le 11 juillet 2012 Pour le Préfet et par délégation, Le directeur régional et interdépartemental de l environnement et de l énergie d Ile de France Bernard DOROSZCZUK 8

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326 CABINET DU PREFET Arrêté n accordant délégation de la signature préfectorale au préfet, secrétaire général pour l'administration de la police de Paris, secrétaire général pour l'administration de la préfecture de police Le préfet de police, Vu le code général des collectivités territoriales, notamment ses articles L à L et D à D ; Vu le code des communes, notamment son article L ; Vu le code de la défense ; Vu la loi n du 13 juillet 1983 modifiée portant droits et obligations des fonctionnaires, notamment son article 11 ; Vu le décret n du 5 avril 1968 portant délégation de pouvoirs du ministre de l'intérieur au préfet de police et les arrêtés pris pour son application ; Vu le décret n du 24 mai 1994 modifié portant dispositions statutaires relatives aux personnels des administrations parisiennes ; Vu le décret n du 6 novembre 1995 modifié portant déconcentration en matière de gestion des personnels de la police nationale et les arrêtés pris pour son application ; Vu le décret n du 15 janvier 1997 modifié relatif à la déconcentration des décisions administratives ; Vu le décret n du 30 mai 2002 modifié relatif aux secrétariats généraux pour l'administration de la police, notamment son chapitre II ; Vu le décret n du 1er août 2003 modifié portant création d'un secrétariat général pour l'administration à la préfecture de police ; Vu le décret n du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'etat dans les régions et départements et notamment son article 77 ; Vu le décret n du 7 décembre 2004 relatif à la représentation de l État devant les tribunaux administratifs dans les litiges nés de décisions prises par les préfets sous l'autorité desquels sont placés les secrétariats généraux pour l'administration de la police et dans les départements d'outre-mer les services administratifs et techniques de la police ; Vu le décret n du 9 mai 1995 modifié relatif aux comités techniques paritaires départementaux des services de la police nationale, notamment son article 10-1 ; REPUBLIQUE FRANÇAISE Liberté Égalité Fraternité 1/4

327 Vu le décret n du 15 février 2011 relatif aux comités techniques dans les administrations et les établissements publics de l Etat ; Vu l arrêté NOR: IOCA A du 30 décembre 2009 portant délégation de pouvoir en matière de recrutement et de gestion des personnels administratifs du ministère de l intérieur, de l outre-mer et des collectivités territoriales, notamment son article 6 ; Vu l arrêté NOR: IOCA A du 30 décembre 2009 portant délégation de pouvoir en matière de recrutement et de gestion de certains personnels techniques et spécialisés du ministère de l intérieur, de l outre-mer et des collectivités territoriales, notamment son article 3 ; Vu la délibération du Conseil de Paris n 2001 PP 34 des 23 et 24 avril 2001 portant renouvellement de la délégation de pouvoir accordée à M. le Préfet de Police par le Conseil de Paris dans certaines matières visées par l'article L du code général des collectivités territoriales ; Vu l'arrêté préfectoral n du 7 août 2009 modifié relatif à l'organisation de la préfecture de police ; Vu le décret du 31 mai 2012 par lequel M. Bernard BOUCAULT, préfet (hors classe) détaché en qualité de directeur de l École nationale d administration, est nommé préfet de police de Paris (hors classe) ; Vu le décret du 5 juillet 2012 par lequel M. Éric MORVAN, administrateur civil hors classe détaché en qualité de directeur des finances, de la commande publique et de la performance au secrétariat général pour l'administration de la préfecture de police, est nommé préfet, secrétaire général pour l'administration de la police de Paris, secrétaire général pour l'administration de la préfecture de police ; Sur proposition du préfet, directeur du cabinet, Arrête Article 1 er Délégation est donnée à M. Éric MORVAN, préfet, secrétaire général pour l'administration de la police de Paris, secrétaire général pour l'administration de la préfecture de police, à l'effet de signer, au nom du préfet de police, tous actes, arrêtés, décisions, conventions et pièces comptables nécessaires à l exercice des missions confiées au secrétariat général pour l'administration de la police de Paris et des délégations accordées au préfet de police en matière de recrutement et de gestion des personnels administratifs, techniques et spécialisés du ministère de l intérieur. Article 2 Délégation est donnée à M. Éric MORVAN, préfet, secrétaire général pour l'administration de la police de Paris, secrétaire général pour l'administration de la préfecture de police, à l'effet de signer, au nom du préfet de police et dans la limite de ses attributions, tous actes, arrêtés, décisions, conventions et pièces comptables nécessaires à la gestion administrative et financière des personnels et des moyens mobiliers et immobiliers nécessaires au fonctionnement des directions et services de la préfecture de police et de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris, en particulier : 2/4

328 - les opérations de recrutement et de formation des personnels relevant du statut des administrations parisiennes ; - la désignation des personnels représentant l administration dans les instances compétentes en matière de gestion de personnel ou de moyens ; - les opérations comptables, budgétaires et financières nécessaires à la préparation et à l exécution du budget spécial ; - les concessions de logement au bénéfice des personnels ; - les décisions en matière d actions sociales. Article 3 Délégation est donnée à M. Éric MORVAN, préfet, secrétaire général pour l'administration de la police de Paris, secrétaire général pour l'administration de la préfecture de police, à l'effet de signer, au nom du préfet de police, tous actes nécessaires à la représentation de l Etat et de la ville de Paris devant les tribunaux dans les litiges nés de décisions prises par le préfet de police, ainsi qu à la protection juridique des agents placés sous l autorité du préfet de police et des militaires de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris. Article 4 En cas d absence ou d empêchement de M. Éric MORVAN, préfet, secrétaire général pour l administration de la police de Paris, secrétaire général pour l administration de la préfecture de police, M. Serge BOULANGER, administrateur civil hors-classe, adjoint au préfet, secrétaire général pour l administration de la police de Paris, secrétaire général pour l administration de la préfecture de police, est habilité à signer : - les conventions de formation passées avec des prestataires extérieurs ; - les autorisations ponctuelles de mise à disposition de moyens ; - toutes décisions en matière d action sociale et notamment les conventions et avenants à ces conventions, à passer en vue de la réservation de logements au profit des personnels du ministère de l intérieur ; - les concessions de logement au bénéfice des personnels de la préfecture de police ; - les actes de gestion administrative et financière des moyens relatifs au fonctionnement du cabinet, secrétariat général pour l administration, notamment les commandes, devis, factures et attestations de service fait ; - les propositions de primes et d avancement des personnels du cabinet du secrétariat général pour l administration ; - les propositions de sanctions administratives ; - les décisions de sanctions relevant du 1er groupe ; - les courriers, notes ou rapports dans le ressort du secrétariat général pour l administration, n engageant pas financièrement la préfecture de police en dehors des dépenses relevant du budget du cabinet du secrétariat général pour l administration ; - les courriers, décisions individuelles pour les personnels État ou administrations parisiennes en dehors des notifications de sanctions disciplinaires autres que le 1er groupe. Article 5 En cas d absence ou d empêchement de M. Serge BOULANGER, Mme Danielle BALU, attachée d administration de l intérieur et de l outre-mer, est habilitée à signer : 3/4

329 - les actes de gestion administrative et financière des moyens relatifs au fonctionnement du cabinet du secrétaire général pour l administration, notamment les commandes, devis, factures et attestations de service fait ; - les propositions de primes et d avancement des personnels du cabinet, à l exception des propositions de primes et d avancement des agents de la catégorie A. Article 6 Le préfet, directeur du cabinet, et le préfet, secrétaire général pour l'administration de la police de Paris, secrétaire général pour l'administration, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié aux recueils des actes administratifs de la préfecture de la région d Île-de-France, préfecture de Paris et de la préfecture de police, des préfectures des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne, ainsi qu'au bulletin municipal officiel de la ville de Paris, et fera l objet d un affichage aux portes de la préfecture de police. Fait à Paris, le 9 Juillet 2012 Bernard BOUCAULT 4/4

330 CABINET DU PREFET Arrêté n modifiant l arrêté n du 8 juin 2012 accordant délégation de la signature préfectorale au sein de la direction de la sécurité de proximité de l agglomération parisienne Le préfet de police, Vu l arrêté n du 8 juin 2012 accordant délégation de la signature préfectorale au sein de la direction de la sécurité de proximité de l agglomération parisienne ; Vu l arrêté ministériel n 1011 / DRCPN / ARH / CR du 13 décembre 2011 par lequel M. Damien VALLOT, commissaire de police, est nommé commissaire central du 7 ème arrondissement à Paris ; Sur proposition du préfet, directeur du cabinet, Arrête Article 1 er Á l article 3 de l arrêté du 8 juin 2012 susvisé, après les mots «M. Richard THERY, commissaire central du 6 ème arrondissement, et en son absence, par son adjoint M. Sylvain CHARPENTIER» sont insérés les mots «M. Damien VALLOT, commissaire central du 7 ème arrondissement». Article 2 Le préfet, directeur du cabinet est chargé de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la région d Île-de-France, préfecture de Paris et de la préfecture de police et des préfectures de la zone de défense de Paris ainsi qu'au bulletin municipal officiel de la ville de Paris. Fait à Paris, le 9 Juillet 2012 Le préfet de police, Pour le Préfet de Police Le Préfet, Directeur du Cabinet Jean-Louis FIAMENGHI

331 ENTENTE INTERDEPARTEMENTALE DE GESTION DU PARC DE DETENTE ET DE LOISIRS DU TREMBLAY DEPARTEMENT DE PARIS DEPARTEMENT DU VAL DE MARNE , boulevard des Alliés CHAMPIGNY SUR MARNE ARRETE DE DELEGATION DE SIGNATURE N DE MONSIEUR JEROME ESCRIBANO GRADE : ATTACHE TERRITORIAL Le Président de l ENTENTE INTERDEPARTEMENTALE DE GESTION DU PARC DE DETENTE ET DE LOISIRS DU TREMBLAY, Vu le code général des collectivités territoriales modifié par la loi n du 12 mai 2009 art 86, Vu la loi n du 13 juillet 1983 modifiée, portant droits et obligations des fonctionnaires, Vu la loi n du 26 janvier 1984 modifiée, portant dispositions statutaires relatives à la Fonction Publique Territoriale, Vu la délibération n 08/2011 du Conseil d Administration de l Entente Interdépartementale de Gestion du Parc de Détente et de Loisirs du Tremblay en date du 15 juin 2011 par laquelle M. Julien BARGETON est élu Président de l Entente, Vu la délibération 010/2011 du Conseil d Administration de l Entente Interdépartementale de Gestion du Parc de Détente et de Loisirs du Tremblay en date du 15 juin 2011 autorisant M. BARGETON à donner délégation de signature, Vu l arrêté N du 21 juin 2011 donnant délégation permanente de signature à Madame Marie-Christine NUNGESSER, Vu la radiation des cadres de Madame Marie-Christine NUNGESSER au 1 er avril 2012 pour départ à la retraite, Considérant que Monsieur Jérôme ESCRIBANO, exerce les fonctions de Directeur Territorial,

332 A R R E T E Article 1er : L arrêté N du 21 juin 2011 est abrogé. Article 2 : Monsieur Julien BARGETON, Président de l Entente de Gestion du Parc du Tremblay, donne sous sa surveillance et sa responsabilité, délégation de signature à Monsieur ESCRIBANO Jérôme, pour signer tous actes ou pièces concernant le fonctionnement de l Entente, l exécution du budget de l Entente et la passation des marchés publics à compter du 1 er juillet Article 3 : Les dispositions de l article 1 ne sont pas applicables : - aux arrêtés, aux délibérations et approbation du budget, - aux arrêtés ou décisions relatifs au recrutement, à la titularisation ou à la promotion du personnel, - aux marchés de travaux, de fournitures et de services d un montant supérieur au seuil défini par décret - aux virements de crédits. Article 4 : Le présent arrêté sera : - publié au recueil des actes administratifs, - notifié à l intéressée Article 5 : Ampliation sera adressée : - Bureau de contrôle de légalité - Comptable de la collectivité Champigny, le 28 juin 2012 Le Président, Julien BARGETON

333 ENTENTE INTERDEPARTEMENTALE DE GESTION DU PARC DE DETENTE ET DE LOISIRS DU TREMBLAY DEPARTEMENT DE PARIS DEPARTEMENT DU VAL DE MARNE , boulevard des Alliés CHAMPIGNY SUR MARNE ARRETE DE DELEGATION DE SIGNATURE N DE MADAME DANIELLE ROSSI AGENT CONTRACTUEL Le Président de l ENTENTE INTERDEPARTEMENTALE DE GESTION DU PARC DE DETENTE ET DE LOISIRS DU TREMBLAY, Vu le code général des collectivités territoriales modifié par la loi n du 12 mai 2009 art 86, Vu la loi n du 13 juillet 1983 modifiée, portant droits et obligations des fonctionnaires, Vu la loi n du 26 janvier 1984 modifiée, portant dispositions statutaires relatives à la Fonction Publique Territoriale, Vu la délibération n 08/2011 du Conseil d Administration de l Entente Interdépartementale de Gestion du Parc de Détente et de Loisirs du Tremblay en date du 15 juin 2011 par laquelle M. Julien BARGETON est élu Président de l Entente, Vu la délibération 010/2011 du Conseil d Administration de l Entente Interdépartementale de Gestion du Parc de Détente et de Loisirs du Tremblay en date du 15 juin 2011 autorisant M. BARGETON à donner délégation de signature, Considérant que Madame Danielle ROSSI, exerce les fonctions de responsable du service financier et des marchés publics, A R R E T E Article 1 : Monsieur Julien BARGETON, Président de l Entente de Gestion du Parc du Tremblay, donne sous sa surveillance et sa responsabilité, délégation de signature à Madame Danielle ROSSI pour : - signer tous les actes d ordonnancement en dépenses et en recettes du budget de l Entente, - signer les bons de commande inférieurs à H.T.

334 - signer tous les actes relevant de l exécution du budget excepté les arrêtés, délibérations, virements de crédits - signer tous les actes relevant de l exécution des marchés publics à l exception de la signature des marchés supérieurs à H.T. à compter du 1 er juillet Article 2 : Le présent arrêté sera : - publié au recueil des actes administratifs, - notifié à l intéressée Article 3 : Ampliation sera adressée : - Bureau de contrôle de légalité - Comptable de la collectivité Champigny, le 28 juin 2012 Le Président, Julien BARGETON

335 ENTENTE INTERDEPARTEMENTALE DE GESTION DU PARC DE DETENTE ET DE LOISIRS DU TREMBLAY DEPARTEMENT DE PARIS DEPARTEMENT DU VAL DE MARNE , boulevard des Alliés CHAMPIGNY SUR MARNE ARRETE DE DELEGATION DE SIGNATURE N DE MADAME DIANE RIFFAUD GRADE : ATTACHE TERRITORIAL Le Président de l ENTENTE INTERDEPARTEMENTALE DE GESTION DU PARC DE DETENTE ET DE LOISIRS DU TREMBLAY, Vu le code général des collectivités territoriales modifié par la loi n du 12 mai 2009 art 86, Vu la loi n du 13 juillet 1983 modifiée, portant droits et obligations des fonctionnaires, Vu la loi n du 26 janvier 1984 modifiée, portant dispositions statutaires relatives à la Fonction Publique Territoriale, Vu la délibération n 08/2011 du Conseil d Administration de l Entente Interdépartementale de Gestion du Parc de Détente et de Loisirs du Tremblay en date du 15 juin 2011 par laquelle M. Julien BARGETON est élu Président de l Entente, Vu la délibération 010/2011 du Conseil d Administration de l Entente Interdépartementale de Gestion du Parc de Détente et de Loisirs du Tremblay en date du 15 juin 2011 autorisant M. BARGETON à donner délégation de signature, Considérant que Madame Diane RIFFAUD, exerce les fonctions de responsable du service des ressources humaines, A R R E T E Article 1 : Monsieur Julien BARGETON, Président de l Entente de Gestion du Parc du Tremblay, donne sous sa surveillance et sa responsabilité, délégation de signature à Madame Diane RIFFAUD pour : - signer tous les actes d ordonnancement en dépenses et en recettes du budget de l Entente, - signer les bons de commande inférieurs à H.T. - signer les actes relevant de la gestion administrative liée à la gestion administrative du personnel excepté ceux relatifs au recrutement, à la titularisation ou la promotion du personnel à compter du 1 er juillet 2012.

336 Article 2 : Le présent arrêté sera : - publié au recueil des actes administratifs, - notifié à l intéressée Article 3 : Ampliation sera adressée : - Bureau de contrôle de légalité - Comptable de la collectivité Champigny, le 28 juin 2012 Le Président, Julien BARGETON

337 Direction des Ressources Humaines Tél : Fax : AVIS DE CONCOURS INTERNE SUR TITRES DE CADRE DE SANTE FILIERE INFIRMIERE - Vu le décret du 31 décembre 2001 portant statut particulier du corps des cadres de santé de la fonction publique hospitalière modifié, - Vu l arrêté du 19 avril 2002 fixant la composition des jurys et les modalités d organisation des concours sur titres permettant l accès au corps des cadres de santé, - Vu la décision d ouverture du concours interne sur titres de cadre de santé filière infirmière en date du 26 juin 2012, Un concours interne sur titres de cadre de santé filière infirmière aura lieu le vendredi 28 septembre 2012 au centre hospitalier de Mantes-la-Jolie en vue de pourvoir un poste de cadre de santé filière infirmière au centre hospitalier de Mantes-la-Jolie. Les candidatures doivent être adressées par écrit, le cachet de la poste faisant foi, par lettre recommandée, à Madame le directeur-adjoint, chargé des ressources humaines et des affaires médicales du centre hospitalier de Mantes-la-Jolie 2 boulevard Sully MANTES LA JOLIE cédex, dans un délai de 2 mois à compter de la date de parution du présent avis, soit au plus tard, le 26 août Le dossier sera constitué : - d un curriculum vitae ; - des photocopies des diplômes ou certificats et notamment du diplôme de cadre de santé ; - du projet professionnel. Date de mise à l affichage : 26 juin 2012 Durée de l affichage : 2 mois Lieux d affichage : Self SSR USLD CMPI Psychiatrie Adultes HDJ Buchelay UCSA EPM Fait à Mantes-la-Jolie, le 26 juin 2012 Pour le Directeur et par délégation, Le Directeur-Adjoint, Chargé des ressources Humaines et des Affaires médicales, Diffusion : Intranet mail aux cadres & responsables - Organisations syndicales Clotilde COUSIN Publication demandée au recueil des actes administratifs 2 boulevard Sully MANTES LA JOLIE Tél : Fax : [email protected]

338 COUR D'APPEL DE PARIS Paris, le 28 février 2012 DECISION PORTANT DELEGATION DE SIGNATURE POUR LA MISE EN PLACE DU CIRCUIT SIMPLIFIE D'EXECUTION DE LA DEPENSE POUR CERTAINS FRAIS DE JUSTICE Le premier président de la cour d'appel de Paris, Le procureur général près ladite cour, Vu le code de l'organisation judiciaire ; Vu la loi organique n du 1 er août 2001 relative aux lois de finances, modifiée par la loi organique n du 12 juillet 2005 ; Vu le décret n du 29 décembre 1962 portant règlement général sur la comptabilité publique ; Vu le décret n du 27 janvier 2005 relatif au contrôle financier au sein des administrations de l'etat ; Vu le décret du n du 14 mars 2007 relatif aux services administratifs régionaux judiciaires ; Vu le décret du 8 avril 2010 portant nomination de Monsieur Jacques Degrandi, aux fonctions de premier président de la cour d'appel de Paris ; Vu le décret du 21 janvier 2010 portant nomination de Monsieur François Falletti aux fonctions de procureur général prés la cour d'appel de Paris ; Vu la convention de délégation de gestion entre la cour d'appel de Paris et l'antenne Régionale de l'equipement de Paris ; DECIDENT : Article 1 er : Délégation de signature est donnée aux agents figurant nominativement dans l'annexe 1 de la présente décision à l'effet de certifier et d'effectuer d'éventuels redressements des extraits des états récapitulatifs de frais de justice adressés par les seuls créanciers qui auront signé avec le Ministère de la Justice des conventions relatives à la mise en place de la facture unique mensuelle (annexe 2).

339 Article 2 : Les contrôles opérés par les juridictions sur les prestations sélectionnées sont conformes à ceux opérés dans le cadre de l'article R 225 du code de procédure pénale. Article 3 : La présente décision sera notifiée aux bénéficiaires de la délégation et transmise au Ministère de la Justice qui la fera parvenir au contrôleur budgétaire comptable ministériel. Article 4 : Le premier président de la cour d'appel et le procureur général près ladite cour chargent, conjointement, le directeur délégué à l'administration régionale judiciaire de l'exécution de la présente décision qui sera affichée dans les locaux de la cour au service administratif régional et publiée aux recueils des actes administratifs de des préfectures de Paris, de la Seine-et-Marne, de l'essonne, de la Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne et de l'yonne. François Falletti Jacques Degrandi

340 Tableau relatif au circuit simplifié 2012 pour certains frais'de justice 04 JUIN 2012 COUR D'APPEL JURIDICTION Fonctionnaire Nom - Prénom titulaire Qualité Fonctionnaire Nom - Prénom suppléant Qualité Adresse struturelle dédiée Ex. Agen Ex.Cour d'appel GEC GEC* [email protected] Ex. TDI Agen [email protected] Ex TGI Marmande fi-circuitsimplifie.tqi-marmande(ô).iustice.fr PARIS TGI BOBIGNY GRON Véronique GEC SCLAVON Patrick DG [email protected] PARIS CA PARIS RAYMOND Jean-Marc GEC CHAKELIAN Stéphanie GEC fi-circuitsimplifie-ca-paris@justice,fr PARIS CA PARIS BRONDANI Gaëlle GEC fi-circuitsimplifie-ca-paris@iustice,fr PARIS TGI MEAUX ROSAT Bernard GEC GIORDANINO Virginie GEC fj-circuitsimplifie.tqi-meaux(5),iustice.fr PARIS TGI CRETEIL Corinne VERDRU GEC CROS Marie-Jeanne DG [email protected] PARIS TGI MELUN Greffe DUMAS Elodie gec FULCHIRON Martine GEC [email protected] PARIS TGI FONTAINEBLEAU LEGRAND Jocelyne GEC GASARIAN Chantai GEC [email protected] PARIS TGI SENS COQUIN Solkam GEC GICQUEL Nadine GREFFIER [email protected] PARIS TGI PARIS Greffe odile GUILLOTEAU GEC Stéphanie ROUAULT SA [email protected] PARIS TGI PARIS Greffe LOUISIA Yolande GEC LEBAS Evelyne GREFFIER [email protected] PARIS TGI PARIS Parquet Danièle RAYNAUD GEC Jacques DOLAIN B [email protected] PARIS TGI AUXERRE LEGRAS Annette GEC PUISSANT Patricia adjoint adm fi-circuitsimplifie,tqi,auxerre@iustice,fr PARIS TGI EVRY STAVIN Maryline GEC BEGUIN Geneviève GEC [email protected] Possibilité de désignation d'un greffier ou d'un secrétaire administratif pour les juridictions ne comportant pas plus de 2 GEC H <rf

341 RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS DE LA PREFECTURE DU VAL-DE-MARNE POUR TOUTE CORRESPONDANCE, S'ADRESSER A : Monsieur le Préfet du Val-de-Marne Direction des Ressources Humaines et des Affaires Financières et Immobilières 5ème Bureau avenue du général de Gaulle CRETEIL Cedex Les actes originaux sont consultables en préfecture Le Directeur de la Publication Monsieur Christian ROCK Secrétaire Général de la Préfecture du Val-de-Marne Impression : service reprographie de la Préfecture Publication Bi-Mensuelle Numéro commission paritaire 1192 AD

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