Ci-dessus : Reiser, Chroniques de l énergie solaire, Revue La Gueule ouverte, mai 1973
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- Paul Plamondon
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2 Ci-dessus : Reiser, Chroniques de l énergie solaire, Revue La Gueule ouverte, mai 1973 Le bâti ancien : Une conception et un comportement cohérents, à mieux comprendre. Ci-dessous : APUR, Panneaux des Journées Parisiennes de l Energie et du Climat, octobre /42
3 Patrimoine architectural parisien & développement durable En dépit de l intérêt qu elle suscite, l architecture parisienne demeure pourtant mal connue quant au comportement physico-chimique et notamment thermique de ses matériaux. Alors que sont adoptés des normes et des objectifs ambitieux dictés par le souci d économie d énergie et de limitation des gaz à effet de serre, il devient urgent de s interroger sur leurs conditions de mise en œuvre. La journée d étude du 12 octobre 2011, en cohérence avec les missions de la Commission du Vieux Paris, propose une approche aussi simple qu originale : partir de l analyse du bâti parisien. Un préalable consiste à réaffirmer la qualité et l intérêt du parc parisien, toutes époques et typologies confondues, au-delà des seuls bâtiments protégés. Une attention doit être portée au bâti courant, afin de lui éviter des mises aux normes trop standardisées ou trop brutales, menaçant sa pérennité. A l inverse, le patrimoine exceptionnel, aujourd hui largement exempté de l injonction énergétique, peut offrir un stimulant champ de réflexion et d invention. Pour sortir de la confrontation entre impératifs énergétiques et préservation du patrimoine architectural et historique, il est indispensable de constituer un socle de savoirs, à ce jour embryonnaires, s appuyant sur l expertise du comportement et du potentiel des structures et prenant en compte les logiques d adaptation, de réemploi et de recyclage qui ont fondé la cohérence du bâti existant. Alors pourront être développées des stratégies d intervention durables, participant au renouvellement des pratiques architecturales. Cette journée d étude a l ambition de contribuer à ce partage des connaissances et d esquisser les modalités possibles de l évolution du bâti parisien et, par conséquent, sa pérennité. Danièle Pourtaud Adjointe au Maire de Paris chargée du Patrimoine Présidente de la Commission du Vieux Paris 3/42
4 Ci-dessus et ci-contre : Plaquette programme ATHEBA (MEDDMM) Le bâti ancien : des consommations réelles largement moindres que ce que les outils de modélisation thermique affirment, un comportement physicochimique très spécifique et fondamentalement différent du bâti moderne, notamment du point de vue hygrométrique. Ci-dessous : Opération façade et OPATB des Grands Boulevards de Grenoble (cliché Ville de Grenoble) Quelle que soit l ancienneté du bâti historique ici un corpus très homogène des années , valorisation culturelle et énergétique doivent aller de pair. 4/42
5 Résumé général des tables rondes 1 Un principe de précaution a été explicitement adopté par le Ministère du Développement Durable concernant le bâti datant d avant 1948, considéré comme ancien au sens réglementaire, en lui évitant des travaux qui pourraient nuire à sa pérennité. Ainsi, un régime spécifique la «Réglementation Thermique des bâtiments existants» s applique au niveau national. Au niveau parisien, Elisabeth Borne, Directrice de l Urbanisme de la Ville de Paris, s attachera à exposer la politique municipale relative aux enjeux énergétiques, guidée par les orientations du Plan Climat. Elle développera les résultats souhaités sur le bâti existant, en fonction de son époque et de ses caractéristiques, puis détaillera les évolutions qu elle entrevoit, tant vis-à-vis des aspects patrimoniaux que de ceux de la création architecturale. Jean-Marc Blanchecotte, Chef du STAP Paris, traitera quant à lui du constat des effets des règles énergétiques et constructives actuelles, nationales comme parisiennes, et de leur interaction avec ses propres missions réglementaires de sauvegarde et de valorisation du Patrimoine historique, ancien ou non. Il évoquera également le cas des architectures inscrites ou classées monuments historiques, et de celles situées en secteurs sauvegardés, qui, bien que bénéficiant d un régime d exemption totale ou partielle, peuvent souvent apparaître comme des modèles pour le développement durable. 2 Dans l objectif de favoriser et d optimiser des projets de rénovation énergétique vertueux du point de vue patrimonial et culturel, dont les enjeux économiques seraient conçus à long terme au-delà des effets d aubaine de telle ou telle incitation financière, les programmes collectifs jouent un rôle déterminant. Les opérateurs sociaux sont en première ligne : Isabelle Petitperrin et Marine Maire, œuvrant toutes deux au sein de la SGIM, respectivement en tant que Directrice du Développement et Chargée d opérations, relateront une étude sur le parc en brique des années 30 et un projet de réhabilitation lourde sur un patrimoine inscrit. La production de la RIVP sera présentée à la suite par son Directeur général, Serge Contat, avec le même souci du retour sur expérience, tel qu il peut être perçu du côté du maître d ouvrage. Il est également possible d intervenir à l échelle de quartiers entiers via des opérations programmées d amélioration thermique et énergétique des bâtiments (OPATB). Sylvie Laget, chef de projet au sein du PACT Paris, détaillera le montage et le suivi du programme en cours sur le 13e arrondissement. Sylvie Amselem, chef du Service réhabilitation et patrimoine urbain de la Ville de Grenoble et Arnaud Segon, directeur technique de l Agence locale de l énergie et du climat de l agglomération grenobloise, reviendront quant à eux sur des programmes pionniers achevés ou en cours, portant sur des quartiers d ancienneté et de nature très diverses (Ancien régime, haussmannien, XXe siècle ). 5/42
6 3 Aux fins de cerner l éventail des interventions envisageables pour profiter des capacités du parc architectural historique parisien et les améliorer, il est indispensable de partir du bâti lui-même. Il s agit d en dresser le portrait, et de mettre en évidence ses caractéristiques historiques, constructives, physicochimiques et de son comportement hygrométrique. Julien Bigorgne, ingénieur en environnement à l APUR, exposera les études de thermographie et de consommation énergétique des logements parisiens, aux conclusions et prescriptions particulièrement nuancées et attentives. Cette entreprise de cartographie analytique du patrimoine domestique parisien sera poursuivie par un architecte et historien de la construction, Jacques Fredet, auteur de recherches «anatomiques» et encyclopédiques au long cours sur le bâti «mineur» de la capitale, qui en détaillera la logique fondamentalement composite. Puis, Morgane Colombert, enseignante chercheuse, présentera des programmes de recherche de l Ecole des Ingénieurs de la Ville de Paris : PAAPE (Patrimoine Ancien et Amélioration des Performances Energétiques) et RETRACE (Réhabilitation thermique du patrimoine ancien [avant 1940] : intégration des enjeux culturels, historiques, environnementaux et économiques dans le projet). Enfin, l ingénieur thermicien André Pouget, praticien pionnier en matière de «physique de l habitat», développera l approche globale qu il juge indispensable pour adapter et transformer le bâti ancien à Paris, au-delà des seuls aspects thermiques. 4 Enfin, les outils d action et de réflexion spécifiquement architecturaux dont disposent les maîtres d œuvre face aux particularités du bâti historique parisien seront développés par deux architectes. L approche du bâti ancien à l aune des problématiques énergétiques est une occasion de redécouvrir les subtils équilibres matériels et bioclimatiques longtemps au cœur de l activité séculaire de construction, ce que l historienne Françoise Choay résumait sous le concept de «la compétence d édifier» dans son célèbre essai L allégorie du patrimoine, et dont elle craignait la perte progressive. Les enjeux du développement durable peuvent conduire les acteurs de l architecture à (re)penser la construction en fonction du lieu, de la durée, des circonstances et de l usage, en liant héritage architectural et urbain, invention et cohérence énergétique. Marc Benard, engagé dans des opérations de qualité environnementale militantes et innovantes et dans un large travail de sensibilisation et de diffusion, présentera certains de ses chantiers, et se livrera à quelques prospectives sur les évolutions de conception architecturale que pourraient porter à l avenir les enjeux énergétiques vis-à-vis de l intervention sur le bâti existant. Christophe Amsler, professionnel suisse de la restauration des monuments historiques et de la réhabilitation architecturale, très attentif dans ses projets à révéler et renouveler les flux, équilibres et propriétés spontanées du bâti ancien, évoquera de façon plus large, à travers son regard sur des exemples du passé et certaines des expériences qu il a menées, une démarche de projet architectural parfaitement extrapolable au contexte parisien. 6/42
7 Détail des tables rondes Le colloque se décline comme une journée d échanges, propice à la confrontation des idées. La journée est rythmée par une succession de tables rondes thématiques. Le modérateur introduit chacune d entre elles, donne la parole successivement aux intervenants et anime ensuite les débats. 9h00 Accueil & collation 9h30 Introduction & présentation colloque Danièle Pourtaud, Adjointe au Maire de Paris, chargée du Patrimoine Philippe Prost, architecte et enseignant, modérateur de la journée 9H45 1 ère table ronde Les leviers d action : comprendre les règles, les pratiquer, les adapter au contexte parisien Elisabeth Borne, Direction de l Urbanisme, Ville de Paris Jean-Marc Blanchecotte, STAP Paris 10H40 2 ème table ronde De Paris et d ailleurs : programmes collectifs passés ou en cours d amélioration énergétique du bâti ancien Isabelle Petitperrin & Marine Maire, SGIM Serge Contat, RIVP Sylvie Laget, Pact Paris Sylvie Amselem, Ville de Grenoble & Arnaud Segon, ALEc Grenoble 12H40 Déjeuner Libre 14H15 3 ème table ronde Connaissance matérielle du bâti ancien parisien et enjeux énergétiques : identifier ses caractéristiques et potentiels pour mieux le transformer Julien Bigorgne, APUR Jacques Fredet, architecte Morgane Colombert, EIVP André Pouget, ingénieur 16H30 4 ème table ronde L architecture parisienne renouvelée par les enjeux énergétiques : démarches de projet et prospectives Marc Benard, architecte Christophe Amsler, architecte 17H45 Conclusion Danièle Pourtaud, Adjointe au Maire de Paris, chargée du Patrimoine 18h00 Clôture 7/42
8 Ci-dessus : extrait de plaquette ATHEBA, fiche 4 : «Bâti ancien : quelles exigences?» Ci-dessous : extraits de rapport programme BATAN 8/42
9 1ère table ronde : Les leviers d action : Comprendre les règles, les pratiquer, les adapter au contexte parisien 9H45 Modérateur Au niveau national, le bâti courant d avant 1948 est l objet de nombreuses dispositions spécifiques et modulations. Parmi les obligations, figure le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE), qui doit être réalisé sur la base des factures réelles, en raison de l inadéquation des modes de calcul actuels. Des programmes sont en cours pour mettre au point de nouvelles méthodes de calcul (programme BATAN) : ils ont prouvé que leurs consommations sont généralement " modérées " (entre 150 et 230 kwh ep /m².an). Dans le même temps, le Ministère du Développement Durable met en avant des programmes destinés à mieux comprendre le comportement hygrométrique et thermique du bâti ancien et à améliorer ses performances (programme ATHEBA). De ces deux programmes pourront résulter des approches réglementaires futures plus fines et adaptées. En attendant, leurs premiers enseignements permettent d ores et déjà d éviter de nombreux écueils dans le cadre d opérations en cours. Parallèlement, la connaissance du bâti spécifique à chaque aire géographique et culturelle s impose. Au-delà du bâti d avant-guerre, le cas du bâti plus récent des Trente glorieuses mérite aussi un regard circonstancié dans une perspective tant technique que patrimoniale. Favorisant, lors de sa fabrication, l économie de matière et de main d œuvre, mais plus énergivore à l usage, il nécessite souvent des réhabilitations assez lourdes ; au sortir de nombreuses années de désamour, une partie de ce parc est en train d entrer dans l Histoire et d être ré-évaluée à sa juste mesure. A l échelle parisienne, Elisabeth Borne, Directrice de l Urbanisme de la Ville de Paris, s attachera à exposer la politique municipale relative aux enjeux énergétiques, en s appuyant sur les orientations du Plan Climat. Elle développera les résultats souhaités sur le bâti existant, en fonction de son époque et de ses caractéristiques, puis détaillera les évolutions qu elle entrevoit, concernant tant les aspects patrimoniaux que ceux de la création architecturale. Jean-Marc Blanchecotte, Chef du STAP Paris, traitera quant à lui du constat des effets des règles énergétiques et constructives actuelles, nationales comme parisiennes, et de leur interaction avec ses propres missions réglementaires de sauvegarde et de valorisation du patrimoine historique, ancien ou non. Il évoquera également le cas des architectures inscrites ou classées monuments historiques, et de celles situées en secteurs sauvegardés, qui, bien que bénéficiant d un régime d exemption totale ou partielle, peuvent souvent apparaître comme des modèles pour le développement durable. 9/42
10 Extrait du cahier de recommandations environnementales, Ville de Paris, juin /42
11 9H50 Règles, principes et pratiques à Paris, évolutions souhaitables Elisabeth Borne, Directrice de l Urbanisme, Ville de Paris Paris est une ville ancienne comptant plus de immeubles construits pour près des trois quarts entre le début du 19e siècle et le milieu du 20e. Cette particularité détermine le paysage de la ville, qu il s agisse de l échelle de ses bâtiments, de leurs couleurs, matériaux, façades ou toitures. Une part significative de ces bâtiments fait l objet de mesures de protection patrimoniale encadrées par la loi, à travers les nombreux monuments classés ou inscrits, sans oublier les secteurs du 7ème arrondissement et du Marais dont les Plans de Sauvegarde et Mise en Valeur (PSMV) sont en cours de révision. Le plan local d urbanisme et le projet d aménagement et de développement durable adoptés en 2006 par le Conseil de Paris prennent en compte dans leurs orientations et dans leur transcription réglementaire les grands principes du développement durable. Ils se conjuguent avec le programme de résorption totale de l insalubrité et le Plan Local de l Habitat (2011) qui fait de la construction de logements une des priorités de la municipalité. Voté en 2007, le plan climat de Paris impose des normes exigeantes en matière de consommation d énergie, d émissions de gaz à effet de serre et de développement des énergies renouvelables. Ces normes concernent les constructions neuves comme le bâti existant ; rappelons que 27% des émissions de gaz à effet de serre produites à Paris proviennent de la consommation d énergie de ses bâtiments (chauffage, eau chaude, éclairage ). Alors que le tissu construit de la ville se renouvelle lentement, à un taux d environ 5% par an, les enjeux environnementaux imposent d agir avec efficacité sur le patrimoine bâti actuel. Rénover l existant, ou «construire la ville sur la ville» en respectant cette double contrainte, patrimoniale et de développement durable, suppose d adapter certaines procédures, de trouver des techniques et des matériaux nouveaux, de favoriser l innovation en architecture. A partir notamment de l étude menée par l APUR sur la thermographie du patrimoine bâti ancien, des pistes d actions techniques ont été dégagées. Dispositifs réglementaires, outils et aides financières sont progressivement mis en place pour faciliter ces évolutions qui constituent un enjeu majeur pour Paris. Le développement durable repose sur le trépied formé par l économie, la politique sociale et l environnement. Dans cette optique, préservation patrimoniale et évolution environnementale du bâti parisien ouvrent un champ d objectifs stimulants et créatifs. Pour prolonger : - Site de la Ville de Paris. [ - Téléchargement du Plan Climat parisien. [ 11/42
12 Extrait du compte-rendu réalisé par C. Paillet (Ville de Grenoble) et D. Chancel (Conseil général de l Isère), du colloque ICOMOS EUROMED Héritage «Le Patrimoine : un modèle pour le développement durable», tenu à Paris les 4 et 5 octobre /42
13 10H10 Enjeux énergétiques versus procédures patrimoniales? Jean-Marc Blanchecotte, Chef du STAP Paris La Réglementation Thermique des bâtiments existants s applique aux constructions d avant 1948, non inscrites ou classées monuments historiques, avec des aménagements pour celles situées en secteurs sauvegardés. Néanmoins, cette logique d exclusion de certains ensembles ou objets du cadre réglementaire général ne saurait suffire à constituer à elle seule une politique patrimoniale vis-à-vis des problématiques d économies d énergie, à la fois pour le bâti courant non concerné par ces exemptions tout comme pour le bâti exceptionnel pour lequel on a jugé que la conservation dans un état d authenticité matérielle devait primer. Dans les deux cas, la mission réglementaire de sauvegarde et de valorisation du patrimoine historique ne s oppose pas à une réflexion et à la mise en place de réponses soutenables, conciliant les objectifs des textes patrimoniaux de référence, en particulier la Charte de Venise, et le pari politique ambitieux du Plan Climat parisien. Au contraire, le bâti ancien a à nous apprendre et peut en lui-même bien souvent proposer au praticien d aujourd hui un modèle pour le "développement durable". Un des enseignements les plus frappants serait de considérer que la nécessité d un regard au cas par cas, à la fois ouvert et attentif, doive présider à l examen du bâti reconnu comme monument comme de celui plus dévalorisé, anonyme le bâti faubourien parisien, par exemple ou plus récent le bâti des Trente Glorieuses. Pour prolonger : - Charte Internationale sur la Conservation et la Restauration des Monuments et des Sites, ICOMOS, [ - CHOAY F., La conférence d Athènes sur la conservation artistique et historique des monuments (1931), Besançon, Les éditions de l Imprimeur, H30 Modérateur : échanges (10 min) 13/42
14 Le patrimoine de la SGIM : un bâti très représentatif du parc parisien, soumis à un renouvellement attentif de ses qualités d habitabilité et de confort thermique. Ci-contre : patrimoine en brique de l Entre-deux-guerres Ci-dessous : - 6 logements sociaux rue du Maire, Paris 3e, réhabilités en 2010 [Couchouron, arch.] - Relevé des menuiseries du 74, rue de la Verrerie, Paris 4e, étude en cours [Brugel, arch.] (clichés DR) 14/42
15 2eme table ronde : De Paris et d ailleurs : programmes collectifs passés ou en cours d amélioration énergétique du bâti ancien 10H40 Modérateur Dans l objectif de favoriser et d optimiser des projets de rénovation énergétique vertueux du point de vue patrimonial et culturel, dont les enjeux économiques seraient conçus à long terme au-delà des effets d aubaine de telle ou telle incitation financière, les programmes collectifs jouent un rôle déterminant. Les opérateurs sociaux sont en première ligne : Isabelle Petitperrin et Marine Maire, œuvrant toutes deux au sein de la SGIM, respectivement en tant que Directrice du Développement et Chargée d opérations, relateront une étude sur le parc en brique des années 30 et un projet de réhabilitation lourde sur un édifice protégé au titre des monuments historiques. La production de la RIVP sera présentée à la suite par son Directeur général, Serge Contat, avec le même souci du retour sur expérience, tel qu il peut être perçu du côté du maître d ouvrage et de ses procédures. Il est également possible d intervenir à l échelle de quartiers entiers via des opérations programmées d amélioration thermique et énergétique des bâtiments (OPATB). Sylvie Laget, chef de projet au sein du PACT Paris, détaillera le montage et le suivi du programme en cours sur le 13e arrondissement. Sylvie Amselem, chef du Service réhabilitation et patrimoine urbain de la Ville de Grenoble et Arnaud Segon, directeur technique de l Agence locale de l énergie et du climat de l agglomération grenobloise, reviendront quant à eux sur des programmes pionniers achevés ou en cours, portant sur des quartiers d ancienneté et de nature très diverses (Ancien régime, haussmannien, XXe siècle ). 10H45 Regard d un opérateur parisien, retour sur expériences (1) Isabelle Petitperrin, Directrice du Développement & Marine Maire, Chargée d opérations, Société de Gérance d Immeubles Municipaux (SGIM) La culture de l évaluation chez les opérateurs est fondamentale pour améliorer les procédures, en lever les impasses et difficultés et diffuser les bonnes pratiques, tout en évitant les solutions génériques trompeuses. La SGIM gère un parc de logements pour partie ancien et mène des programmes nouveaux d acquisition-amélioration dans un contexte largement concerné par les problématiques du bâti historique parisien. A ce titre, son expérience peut contribuer à illustrer le délicat équilibre entre patrimoine architectural, performances énergétiques et contraintes de financement ou de montage d opérations propres au logement locatif. 15/42
16 Extrait plaquette PACT Paris : OPATB du 13 e arrondissement 16/42
17 Pour ce faire, Isabelle Petitperrin évoquera en particulier les résultats de l étude récemment livrée sur l amélioration environnementale du très remarquable et caractéristique parc «HBM» de l Entre-deuxguerres de la SGIM. Cette recherche, qui se présente comme un commencement davantage qu un aboutissement, explore des pistes très diverses, sans idées préconçues, et autorise un travail circonstancié de comparaison et d'appréciation, susceptible de guider de futurs programmes. La réflexion se poursuivra plus concrètement du côté opérationnel avec la présentation par Marine Maire du complexe chantier de réhabilitation d un petit bâtiment du XVIIe siècle, qu elle a accompagné en tant que représentante de la Maîtrise d ouvrage : 7 logements ont ainsi été aménagés dans cette construction emblématique, située au cœur de Paris et inscrite à l inventaire supplémentaire des monuments historique, hors plan Climat parisien, mais avec un souci bien réel de valorisation architecturale et énergétique. Pour prolonger : - Site de la SGIM [ 11H10 Regard d un opérateur parisien, retour sur expériences (2) Serge Contat, Régie Immobilière de la Ville de Paris (RIVP) La présentation évoquera l importance et la nature du parc bâti de la RIVP et énumérera les problématiques et enjeux spécifiques à chacune des typologies rencontrées. La politique générale d évolution d un tel parc au regard des enjeux énergétiques et culturels sera questionnée, puis des programmes de travaux significatifs et leurs premiers résultats seront exposés et analysés. Pour prolonger : Site de la RIVP [ 11H35 Paris : Opération Programmée d Amélioration Thermique et Énergétique des Bâtiments du 13ème arrondissement Sylvie Laget, chef de projet OPATB, PACT Paris Dans le cadre de son plan climat, la Ville de Paris a pour objectif l abaissement de 30 % des émissions de gaz à effet de serre par l amélioration de logements d ici Après le lancement du COC (Copropriété Objectif Climat) et en parallèle de la campagne de thermographie de l APUR, une nouvelle opération, l OPATB, est lancée en novembre 2009 pour aider les parisiens à prendre conscience de l obligation d agir. Ce dispositif vise 330 immeubles construits entre 1940 et logements et a pour opérateur le PACT Paris, association à vocation sociale, spécialiste de l amélioration de l habitat. Après plus d une vingtaine d OPAH (Opération programmée d amélioration de l habitat) et d OAHD (Opération d amélioration de l habitat dégradé), ce projet d OPATB est nouveau pour le PACT Paris et très révélateur du lien direct entre enjeux énergétiques et sociaux. A ce titre, l expérience d assistance à maîtrise d ouvrage du PACT, associé au BET POUGET Consultants, est particulièrement bienvenue dans l objectif de concilier respect patrimonial du bâti, engagement des citoyens et amélioration thermique. 17/42
18 Ci-dessus : Ville de Grenoble plaquette cahier de recommandations «Le bâti ancien, le patrimoine et l énergie» 18/42
19 Cette première OPATB parisienne est conçue comme devant servir de test en amont des opérations suivantes, qui intégreront un bâti pour partie différent, comme c est le cas avec l étude préopérationnelle de l OPAH «développement durable et économies d énergie» lancée sur le secteur de la Place de la République. Pour prolonger : - Site du PACT Paris [ - Plaquettes OPATB Paris 13e arrondissement sur : [ et_id=24120]. [ 12H00 Opérations programmées d amélioration thermique et énergétique en Rhône-Alpes : cas de bâti de l Ancien Régime aux Trentes Glorieuses Sylvie Amselem, Chef de Service Réhabilitation et Patrimoine Urbain, Direction de l Urbanisme, Ville de Grenoble & Arnaud Segon, Directeur technique, Agence locale de l énergie et du climat de l agglomération grenobloise (ALEc) : La Ville de Grenoble mène une réflexion volontariste sur l amélioration du bâti, avec l objectif de concilier économies d énergie, diminution de rejets de gaz à effet de serre et valorisation architecturale. Dans ce cadre, elle a conduit différents programmes pionniers. Ainsi, vient de s achever l OPATB des Grands Boulevards ( habitants) en parallèle d une campagne de ravalement obligatoire. La simultanéité de ces opérations a permis un renouvellement du regard sur des architectures mésestimées des Trente Glorieuses, qui forment une part appréciable du patrimoine architectural de Grenoble. Ce succès a conduit l agglomération grenobloise à reproduire la démarche à son territoire 27 communes, logements pour les copropriétés construites entre 1945 et Simultanément, la Ville a lancé un programme de recherche sur le bâti ancien du centre-ville, majoritairement construit entre le XVIe siècle et On y trouve aussi bien des bâtiments de l Ancien Régime que des immeubles de rapport du XIXème siècle, de type haussmannien. Les audits énergétiques et architecturaux exécutés ont abouti à la mise en place d un cahier de recommandations, applicable à la ZPPAUP du centre ancien et ses abords. Y sont détaillées les caractéristiques physiques et hygrothermiques des bâtiments, la nature des modénatures, matériaux de façade, toitures, planchers et menuiseries extérieures, ainsi que les préconisations s y rapportant en matière d isolation, de chauffage, de ventilation et de systèmes d énergies renouvelables. Pour prolonger : - Ville de Grenoble, plaquette «Cahier de recommandations - Le bâti ancien, le patrimoine et l énergie». [ - LEMPEREUR H., " Grenoble : rénovation énergétique ", AMC, n 209, février H25 Modérateur : échanges (15 min) 19/42
20 Ci-dessus : APUR, Analyse de la performance thermique des logements parisiens, mars /42
21 3ème table ronde Connaissance matérielle du bâti ancien parisien et enjeux énergétiques : identifier ses caractéristiques et potentiels pour mieux le transformer 14H15 Modérateur Afin de cerner l éventail des interventions envisageables pour profiter des capacités du parc architectural historique parisien et les améliorer, il est indispensable de partir du bâti lui-même. Il s agit d en dresser le portrait, du point de vue de ses caractéristiques historiques, constructives, physicochimiques et de son comportement hygrométrique. Julien Bigorgne, ingénieur en environnement à l APUR, présentera les études de thermographie et de consommation énergétique des logements parisiens, aux conclusions et prescriptions particulièrement nuancées et attentives. Cette entreprise de cartographie analytique du patrimoine domestique parisien sera poursuivie par un architecte et historien de la construction, Jacques Fredet, auteur de recherches «anatomiques» et encyclopédiques au long cours sur le bâti «mineur» de la capitale, qui en détaillera la logique fondamentalement composite. Puis, Morgane Colombert, enseignante chercheuse, présentera des programmes de recherche de l Ecole des Ingénieurs de la Ville de Paris : PAAPE (Patrimoine Ancien et Amélioration des Performances Énergétiques) et RETRACE (Réhabilitation thermique du patrimoine ancien [avant 1940] : intégration des enjeux culturels, historiques, environnementaux et économiques dans le projet). Enfin, l ingénieur thermicien André Pouget, praticien pionnier en matière de «physique de l habitat», développera l approche globale qu il juge indispensable pour adapter et transformer le bâti ancien à Paris, au-delà des seuls aspects thermiques. 14H20 Analyse de la consommation énergétique des logements parisiens, cartographie du bâti ancien parisien en fonction de ses caractéristiques matérielles et énergétiques Julien Bigorgne, ingénieur environnement, Atelier Parisien d Urbanisme A partir de la campagne thermographique menée en 2009 sur 505 bâtiments parisiens à la demande de la Ville, l APUR a édité en mars 2011 huit cahiers analysant les performances thermiques des bâtiments, classés par périodes chronologiques. Chacune des périodes est successivement envisagée du point de vue : - du contexte de sa production, des logiques historiques d accès à l énergie, de la nature des matériaux et des énergies disponibles ; - de ses formes urbaines et de ses techniques constructives ; - des atouts et faiblesses de ses bâtiments en tant que consommateurs d énergie ; 21/42
22 Ci-dessus : Jacques Fredet, planches d analyse anatomique du bâti mineur parisien 22/42
23 - d un ensemble de réflexions et de propositions visant à améliorer les consommations d énergie en hiver comme en été. Pour prolonger : - APUR, Exposition et panneaux des Journées Parisiennes de l Énergie et du Climat, octobre [ - APUR, Analyse de la performance thermique des logements parisiens, 8 cahiers : 1 - construits avant 1800 / 2 - entre 1801 et 1850 / 3 - entre 1850 et 1914 / 4 - entre 1918 et 1939 / 5 - entre 1945 et 1974 / 6 - entre 1974 et 2000 / 7 - Mots clés/ 8 - Bibliographie, mars [ 14H45 Anatomie du bâti ancien parisien : des bâtiments fondamentalement composites, une grande cohérence de conception vis-à-vis des échanges hygrothermiques Jacques Fredet, architecte DPLG Depuis les derniers vestiges des maisons de tradition gothique jusqu à la Seconde Guerre mondiale, le caractère fondamentalement «composite» des bâtiments a prévalu, et, avec lui, celui des techniques de construction, permettant une adaptation permanente aux conditions géo-climatiques et aux changements d usage. Entre 1840, la Première Guerre mondiale et l Entre-deux-guerres, l introduction de matériaux nouveaux (métal, liants hydrauliques, puis béton armé) n a pas profondément altéré des modes de construction qui restent essentiellement préindustriels. La reconstruction, puis la marche forcée des «Trente Glorieuses» correspond à l entrée effective dans un mode de production industriel, ouvrant une nouvelle page de l histoire de la construction du bâti résidentiel parisien. Celui qui a précédé cette rupture possède une cohérence certaine du point de vue de ses matériaux (propriétés physico-chimiques), de la conception de sa structure ainsi que de ses capacités d adaptation. Son enveloppe compose par principe avec les variations de flux hygrothermiques entre les intérieurs et l extérieur ; elle les tempère et a permis l installation du «confort», moyennant certaines conditions de compatibilité qu il faut connaître et respecter. Pour prolonger : - FREDET J., Les maisons de Paris Types courants de l architecture mineure parisienne de la fin de l époque médiévale à nos jours avec l anatomie de leur construction, Paris, Éditions de l Encyclopédie des nuisances, /42
24 Ci-dessus : Couverture et extrait du préambule de : POUGET A., Le guide ABC Amélioration thermique des bâtiments collectifs construits de 1850 à 1974, Paris, Éditions Parisiennes, /42
25 15H10 Qualité architecturale et qualité énergétique : des programmes de recherche pour des solutions innovantes Morgane Colombert, Enseignante chercheur, École des ingénieurs de la Ville de Paris La formation en Génie urbain dispensée par l EIVP insiste sur le caractère transversal de la conduite des projets de génie urbain : urbanisme, infrastructure et transports, bâtiment et environnement. Parmi ses thèmes actuels d expertise et de recherche figurent en bonne place l énergie en ville : la ville postcarbone, le changement climatique, le climat urbain, le cadre bâti et sa conception. Dans ce cadre elle a élaboré le projet PAAPE (Patrimoine Ancien et Amélioration des Performances Énergétiques), avec pour partenaires certaines directions de la Ville de Paris, des bailleurs sociaux, ou encore le STAP, et le projet RETRACE (réhabilitation thermique du patrimoine ancien [avant 1940] : intégration des enjeux culturels, historiques, environnementaux et économiques dans le projet) qui a été retenu dans le cadre de l appel à projet Paris La présentation détaillera la nature de la démarche, les enjeux des sujets traités et les objectifs fixés par ces programmes de recherche. Pour prolonger : Site de l EIVP [ 15H35 Le parc existant : une chance pour rénover performant et durable. André Pouget, ingénieur en «Physique de l Habitat», POUGET Consultants Suivant le principe que l énergie la plus respectueuse de l environnement est celle qui n est pas consommée, la réduction de l ensemble des besoins des bâtiments existants au-delà des seuls enjeux thermiques (chauffage, eau chaude, éclairage, consommations des parties communes ) est essentielle pour exploiter le large gisement d'économies d'énergie et s'adapter au site existant, sans en compromettre le potentiel. Le défi d adaptation à l existant, interférant avec de nombreuses autres problématiques (acoustique, sécurité incendie, accessibilité), conduit à des réflexions ouvertes, pouvant parfois aboutir à l exploration de dispositifs précurseurs et inventifs. Pour «rénover performant et durable», le travail de l ingénieur ne doit pas se limiter aux calculs thermiques. Avec une approche globale, il doit envisager le bâti et ses flux sous tous leurs aspects, croiser les enjeux, et œuvrer le plus en amont avec l ensemble des acteurs de la rénovation énergétique, qu ils soient maîtres d ouvrage, architectes, fournisseurs industriels et entreprises. Dans cet état d esprit, le contexte de projet ambitieux de Paris offre un cadre stimulant. Même si elle n est pas toujours aisée, la réhabilitation du parc n est pas une contrainte, mais au contraire une réelle opportunité pour valoriser le patrimoine, pour vivre mieux Pour prolonger : - POUGET A. (et al.), Le guide ABC Amélioration thermique des bâtiments collectifs construits de 1850 à 1974, Paris, Éditions Parisiennes, Site de POUGET Consultants : [ 16H00 Modérateur : échanges (25 min) 25/42
26 Marc Benard et Dominique Desmet, Equateur, architecte : Ci-dessus et ci-dessous, réhabilitation d un immeuble des années 1920 en résidence sociale et étudiante. 161, rue de la Convention dans le 15e arrondissement. Certifiée Patrimoine Habitat et Environnement. [SIEMP Ville de Paris, maître d ouvrage] Ci-contre, transformation d une maison parisienne, enclavée et peu favorablement située en construction passive. [maître d ouvrage privé] 26/42
27 4ème table ronde : L architecture parisienne renouvelée par les enjeux énergétiques : démarches de projet et prospectives 16H30 Modérateur L approche du bâti ancien à l aune des problématiques énergétiques est une occasion de redécouvrir les subtils équilibres matériels et bioclimatiques longtemps au cœur de l activité séculaire de construction, ce que l historienne Françoise Choay résumait sous le concept de «la compétence d édifier» dans son célèbre essai L allégorie du patrimoine, et dont elle craignait la perte progressive. Les enjeux du développement durable peuvent conduire les acteurs de l architecture à (re)penser la construction en fonction du lieu, de la durée, des circonstances et de l usage, sans nostalgie, en liant héritage architectural et urbain, invention et cohérence énergétique. Dans cette optique, les outils d action et de réflexion spécifiquement architecturaux dont disposent les maîtres d œuvre face aux particularités du bâti historique parisien, seront développés par deux architectes. Le premier, Marc Benard, engagé dans des opérations de qualité environnementale militantes et innovantes présentera certains de ses chantiers, et se livrera à quelques prospectives sur les évolutions de conception architecturale que pourraient porter à l avenir les enjeux énergétiques vis-à-vis de l intervention sur le bâti existant. Le second, Christophe Amsler, professionnel suisse de la restauration des monuments historiques et de la réhabilitation architecturale, très attentif dans ses projets à révéler et renouveler les flux, équilibres et propriétés spontanées du bâti ancien, évoquera de façon plus large, à travers son regard sur des exemples du passé et certaines des expériences qu il a menées, une démarche de projet architectural parfaitement extrapolable au contexte parisien. 16H35 Projets parisiens de réhabilitation : exemples et prospectives Marc Benard, architecte DPLG, SAS Equateur Pionnière dans le domaine de la qualité environnementale des bâtiments, l agence Equateur a à son actif de nombreuses expériences sur Paris, achevées ou en cours, dont une maison passive réalisée en réhabilitation à partir d un existant encaissé et mal orienté, ou encore des réhabilitations de logements collectifs performantes et respectueuses des existants. Parmi ses membres, Marc Benard mène un travail de sensibilisation et de diffusion enseignement en école d architecture, formation professionnelle, articles dans la presse spécialisée et conférences - avec l idée que les enjeux énergétiques et écologiques ne doivent en aucun cas être l occasion d une démission des architectes face à leurs prérogatives et à la demande d architecture. 27/42
28 Christophe Amsler, architecte Château de Valère, aménagement du Musée cantonal d Histoire, 2008 Christophe Amsler, architecte Cathédrale de Lausanne, fermeture du porche des Apôtres, 2007 Peu après la mort de Viollet-le-duc, la cathédrale de Lausanne a vu les baies du porche des Apôtres, bouchées en pierre dès le XIIIème siècle, réouvertes pour y dispenser la lumière propice à la contemplation du statuaire. S ensuivirent de graves désordres du fait des poussées de la nef, que les maçonneries du bouchon stabilisaient. Par ailleurs, les polychromies exceptionnellement conservées du fait de la fermeture précoce, virent leur effacement s accélérer. Plus d un siècle après, Les poussées ont été reprises à leur niveau sous la conduite de Christophe Amsler : celui de la travée de la nef. Le portail libéré de ces efforts latéraux a alors pu être fermé de façon transparente et légère, moyennant de rigoureux dispositifs climatiques. Des micro pare-soleils ont été intégrés aux vitrages pour protéger les sculptures du rayonnement solaire direct, tout en laissant passer la lumière et la vue. L étanchéité à l air des verrières l air intérieur de la cathédrale est jusqu à 1000 fois moins pollué que l air extérieur- a été particulièrement soignée pour préserver le statuaire polychrome des particules agressives. Enfin, un système passif de ventilation, jouant sur les phénomènes de convection dus à la différence de température et de volume entre les masses d air intérieures du portail et de la nef a permis de garantir une amplitude limitée de température et d humidité relative. Est ainsi réalisé un conditionnement naturel de l air. L aménagement du château de Valère se distingue par une approche novatrice des problématiques de gestion du climat. Ce soin procède autant des objectifs de sobriété énergétique que des impératifs de conservation des objets exposés, en les préservant du froid, du chaud, de l humidité et du dégagement de gaz carbonique des visiteurs. Malgré une isolation totalement inexistante et à partir des qualités d inertie de cette énorme masse de pierre, l on a cherché à éviter des installations techniques envahissantes tout en maintenant une consommation énergétique minimale. Une analyse extrêmement fine de la situation initiale a permis la mise en place d une solution basée sur l'utilisation passive du froid, du chaud, du sec et de l'humidité contenus dans l'air extérieur et dans les murs existants. Ces concepts, utilisés empiriquement dans l architecture traditionnelle, sont ici optimisés grâce à la capacité d analyser en permanence l air et de traiter les informations données en temps réel pour contrôler et générer un courant d air rafraîchissant ou au contraire activer une source de chaleur permettant le maintien des conditions définies pour chaque espace. Entrée du musée (cliché Barradi) Principe de ventilation naturelle 28/42
29 A travers des exemples de projets réalisés ou en cours de l agence, portant sur des logements collectifs parisiens des années 1860 à 1980, il présentera différentes stratégies architecturales permettant d atteindre des niveaux de basse énergie dans le bâti existant, de l isolation par l extérieur à l absence d isolation. Des pistes de réflexion susceptibles d allier contraintes techno-économiques et qualité architecturale seront évoquées, en cherchant à expliciter une méthode de conception permettant d éviter les solutions génériques. Pour prolonger : - BENARD M., " Tendances 2010 ", AMC, n 193, janvier 2010, " Balcons et ponts thermiques ", AMC, n 180, juin-juillet 2008, " Vers des bâtiments à biodiversité positive ", AMC, n 176, février MENARD J.-P., " Énergie : une maison passive en cœur d îlot parisien ", Les cahiers techniques du bâtiment, n 295, mars LEVY P., La rénovation écologique, Mens, Terre Vivante, HESCHONG L., Architecture et volupté thermique, Marseille, Parenthèses, H00 Energétique du Patrimoine et projet architectural contemporain Christophe Amsler, architecte EPFL Face aux équilibres fragiles de constructions qui vivent avec leur environnement et connaissent des échanges permanents d air et d eau (ils sont «respirants» et «perspirants», on les dirait aujourd hui conçus de façon «bioclimatique»), le restaurateur, l architecte, comme plus généralement le protagoniste attaché à la transformation du bâti ancien, doivent savoir profiter des propriétés spontanées et des potentiels du support sur lequel ils travaillent. Bien traités, moyennant la mise en œuvre de dispositifs subtils, ces bâtiments peuvent proposer des qualités exceptionnelles et singulières, bien au-delà de l impératif d intégration des nouvelles exigences réglementaires et normatives, le tout en s affranchissant des procédés d isolation modernes. En particulier, l exploitation optimale de l inertie des bâtiments anciens et des phénomènes de convection qui y prennent place autorise des systèmes novateurs de conditionnement naturel de l air et de ventilation passive. Une démarche et une méthodologie particulière s attachent à de tels projets architecturaux, qui relèvent d un champ empirique et contextualisé, en refusant toute solution miracle. Un vaste champ de savoir et de pratique basé sur le contrôle et l activation des flux naturels des bâtiments existants, des «courants d air», reste largement à affermir et partager, susceptible d embarquer l imaginaire architectural dans des dimensions riches et poétiques tout autant qu efficientes et économes. Pour prolonger : - AMSLER Christophe, " Bouchons de pierre, bouchons de verre ", Tracés, n 18-19, septembre CABESTAN J.-F., " Amsler & Delachaux, Suard : Réhabilitation du Château, Nyon, Suisse ", AMC, n 170, mai H25 Modérateur : échanges (20 min) 29/42
30 Glossaire Sigles et acronymes : acteurs et institutions APUR : Atelier Parisien d Urbanisme Créé en 1967 par le Conseil de Paris, il mène des missions d observation et d analyse de Paris et sa métropole, en relation avec les politiques publiques d'aménagement et de développement. Parmi ses principaux thèmes d étude figurent actuellement le «plan climat» parisien et la politique municipale de logements sociaux. ANVPAH VSSP : Association Nationale Villes et Pays d Art et d Histoire Villes à Secteurs Sauvegardés et Protégés Créée en 2000, cette association regroupe les villes et ensembles de communes porteurs d un secteur protégé (secteur sauvegardé, ZPPAUP et AVAP) et les villes et pays signataires de la convention Ville et pays d art et d histoire. Elle agit principalement comme une plate-forme de veille, d échange et de relais. EIVP : École des Ingénieurs de la Ville de Paris Créée en 1959, l EIVP délivre un diplôme d ingénieur en Génie urbain. La formation insiste sur le caractère transversal de la conduite des projets d urbanisme, d infrastructure et de transports, de bâtiment et d environnement. Formant initialement les ingénieurs de la Ville de Paris, elle s est ouverte depuis 1986 aux élèves «civils». Elle participe à des recherches universitaires, publiques et industrielle : ses thèmes actuels d expertise sont la résilience urbaine, l énergie et le climat en ville, l espace public et l aménagement urbain. ICOMOS : International Council on Monuments and Sites Le Conseil international des monuments et des sites est créé en 1965, consécutivement à l élaboration de la Charte internationale sur la conservation et la restauration des monuments et des sites, ou «Charte de Venise», de Cette organisation internationale non gouvernementale a vocation à rassembler les chercheurs et professionnels de la conservation, la protection et la mise en valeur du patrimoine monumental bâti et des sites. Son expertise consultative est notamment reconnue auprès de l UNESCO et du Conseil de l Europe. MEDDTL : ministère de l Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement Le ministère de l Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement est créé en mai Il consacre à l origine le rattachement de la partie du ministère de l Industrie dédiée à l énergie à un vaste ministère d État, fusionnant d une part Écologie et Développement durable et d autre part Transport et équipement. Il n est plus un ministère d État depuis novembre Il s'est appelé précédemment depuis 2007, ministère de l Écologie, du Développement et de l Aménagement Durables (MEDAD), puis ministère de l'écologie, de l'énergie, du Développement Durable et de l'aménagement du Territoire (MEEDDAT) et ministère de l'écologie, de l'énergie, du Développement Durable et de la Mer (MEEDDM). PACT : Propagande et ACtion contre les Taudis. Ce réseau associatif national est issu en 1942 de la Ligue Nationale Contre le Taudis, créée en Son objet est l amélioration de l habitat sur le territoire urbain comme rural. Il est aujourd hui le premier réseau associatif national au service des personnes et de leur habitat. Reconnu service social d intérêt général, il intervient de façon globale en incluant simultanément les aspects sociaux, environnementaux, techniques, administratifs et financiers des actions à conduire. Il apporte conseil et assistance aux particuliers comme aux collectivités. RIVP : Régie Immobilière de la Ville de Paris Créée en 1923, La RIVP, a eu notamment pour mission initiale de construire et gérer des Immeubles à Loyer Moyen (ILM, voir ce terme). Elle dispose de ce fait d un important patrimoine sur le territoire issu des anciennes fortifications. Aujourd hui société d économie mixte, acteur majeur du logement social à Paris, la RIVP poursuit sa vocation sociale, à la tête d un ensemble d environ 900 groupes d immeubles et de près de logements. 30/42
31 STAP : Services Territoriaux d Architecture et du Patrimoine Les agences des bâtiments de France naissent dans l immédiat après-guerre, remplacées en 1976 par les services départementaux d architecture, intervenant pour les ministères de la Culture, de l Équipement et de l Aménagement du Territoire et de l Environnement. En 1996, ils sont rattachés au ministère de la Culture et deviennent les SDAP, Services Départementaux de l'architecture et du Patrimoine, puis en 2010, les STAP, unités territoriales des Direction Régionales des Affaires Culturelles. Les STAP encadrent les politiques d'aménagement de l ensemble des espaces protégés, soit environ 6% du territoire national. Ils sont également conservateurs des monuments historiques placés sous la responsabilité de la Direction générale des patrimoines (cathédrales, châteaux ) et assurent la maîtrise d œuvre des travaux d'entretien des édifices classés au titre des Monuments historiques. SGIM : Société de Gérance d Immeubles Municipaux Créée en 1931, la SGIM a construit pour la Ville de Paris environ logements dans la première moitié des années Après-guerre elle a développé son patrimoine en construisant et en incorporant d autres parcs. Devenue société d économie mixte, elle gère aujourd hui plus de logements locatifs. Sigles et acronymes : programmes et dispositifs AVAP : Aires de mise en Valeur de l Architecture et du Patrimoine Suite à la loi «Grenelle 2», les ZPPAUP (voir ce terme) deviennent des AVAP. L AVAP est initiée et élaborée de la même façon que la ZPPAUP, avec un renforcement notable des objectifs de développement durable et d intégration des problématiques énergétiques. Elle est à ce titre un outil de diagnostic partagé et d action commune en matière de patrimoine bâti historique et de développement durable. ATHEBA : Programme de recherche «Amélioration THErmique Bâti Ancien» Initié dans la dynamique du Grenelle de l environnement, Le projet ATHEBA, vise à diffuser les connaissances sur l amélioration thermique des bâtiments anciens, à travers la réalisation de fiches de conseil à destination du grand public ( ) et un référentiel de formation des professionnels (2009- ). En parallèle, un programme Hygroba étudie plus spécifiquement les migrations de l eau dans les matériaux traditionnels des constructions anciennes. BATAN : Programme de recherche «Des outils pour ANalyser le BÂTi ancien» Le programme BATAN a pour objectif d étudier le comportement thermique du bâti ancien en croisant approche de physique des matériaux et typologie du bâti. Accompagné d une campagne d'instrumentation in situ approfondie, il doit aboutir à l élaboration d un modèle de calcul. Le rapport final est en cours de validation. Il conclut à une consommation moyenne du parc ancien inférieure à celle du parc existant, un bon confort d'été, une forte perméabilité à l'air, la variabilité des propriétés thermiques des matériaux en fonction de l'humidité. Certains aspects restent à approfondir, notamment le modèle de calcul et l étude du comportement hygrothermique. CEP : Consommation d Énergie Primaire La CEP est l indication conventionnelle des consommations d énergies traduites en énergie brute consommée au niveau de l'extraction ou de la production énergétique. Elle s exprime en kwh/m².an. DPE : Diagnostic de Performance Énergétique Le DPE dresse le bilan de la consommation énergétique et du taux d émission de gaz à effet de serre d un bien immobilier, dans le cadre d une vente (obligatoire depuis le 1er novembre 2006) ou d une location (obligatoire depuis le 1er juillet 2007). Son affichage est obligatoire dans les «petites annonces» depuis janvier ILM : Immeuble à Loyer Moyen Ancêtres des HLM, créés à l occasion de la Loi Loucheur en 1928, les ILM complètent l offre locative au-delà du logement des seules couches populaires alors représenté par les HBM (voir ce terme). Souvent assimilés aux HBM, ils présentent des caractéristiques architecturales urbaines similaires. 31/42
32 HBM : Habitations à Bon Marché En 1894, la loi Siegfried définit le principe d une exonération fiscale des «Habitations à Bon Marché» et encourage la création d organismes adéquats d initiative privée pour leur construction et leur gestion. Lorsque la création d offices publics est enfin autorisée à partir de décembre 1912, Paris dispose déjà depuis quelques mois du droit exceptionnel de construire des HBM, du fait de la situation dramatique du logement de la capitale. Les premiers concours parisiens destinés à «arrêter le type du logement social à édifier» détermineront durablement l organisation et la forme du logement social français. L appellation HBM disparaît en La physionomie actuelle de Paris est indissociable de l histoire des HBM, en particulier dans les arrondissements périphériques et sur le tracé de l ancienne enceinte de Thiers, les «fortifs». Construits de façon composite, avec un large usage de la brique, et très souvent dotés de grandes qualités architecturales et urbaines, leur réhabilitation est un enjeu majeur. HPE : Label Haute Performance Énergétique Défini en 2000 et reconduit dans l'application de la Réglementation Thermique 2005, ce label public français délivré par des organismes privés sous convention spéciale est attribué aux bâtiments thermiquement performants, durables et conçus dans une démarche de qualité globale. Il s apparente aux labels «Passivhaus» en Allemagne et «Minergie» en Suisse. Ce label comprend cinq niveaux : HPE 2005 / THPE 2005 / HPE EnR 2005 / THPE EnR 2005 / BBC 2005, définis en fonction des performances du bâti (consommations conventionnelles inférieures de 10 à 50% par rapport aux consommations maximales de référence) et, suivant le cas, de la part faite aux énergies renouvelables. HQE : Haute Qualité Environnementale Initialement simple concept développé dans les années 1990, le terme est désormais enregistré comme marque commerciale. La «Haute Qualité Environnementale» fait l objet d une certification basée sur un référentiel de cibles à atteindre, inspirées du label public HPE, incluant performance énergétique mais aussi sanitaire, hydrologique et végétale. D origine privée, elle est très directement liée à la défense des intérêts commerciaux et industriels des fabricants français de produits de construction et à son Syndicat AIMCC. OAHD : Opération d Amélioration de l Habitat Dégradé La loi Solidarité et Renouvellement Urbains (SRU) de décembre 2000 a renouvelé les outils et les devoirs de lutte contre l habitat indigne. Dans ce cadre d obligation d intervention, Paris a lancé en 2003 une Opération Programmée d Amélioration de l Habitat multi-sites, centrée sur les immeubles les plus dégradés et non sur un secteur particulier : l Opération d Amélioration de l Habitat Dégradé, pendant incitatif d une convention publique d aménagement prise en charge par la société d'économie mixte de la Ville de Paris (SIEMP). Piloté par le PACT Paris, ce dispositif se particularise par l intégration des objectifs d économie d énergie et par la volonté de favoriser le maintien des équilibres sociaux. Appuyée par un diagnostic préalable et une méthodologie d intervention exigeante, l hypothèse de la réhabilitation est par principe préférée à la démolition, et la qualité finale ainsi que la pérennité des logements privilégiées. A ce titre, l OAHD est un outil original et important de la politique municipale, démontrant que valorisation du bâti ancien, développement durable et politique sociale peuvent aller de pair. OPAH : Opération Programmée d Amélioration de l Habitat Créées en 1977, les Opérations Programmées d'amélioration de l'habitat sont un outil d'intervention publique mis en place sur des secteurs et territoires conjuguant des difficultés liées à l'habitat privé : logements insalubres, problèmes de santé publique, économies d'énergie dans les logements, territoires ruraux en dévitalisation, copropriétés en grande difficulté... Elle sont mises en place en partenariat entre les collectivités territoriales et l'agence nationale de l'habitat (ANAH). Un financement majoré est apporté aux propriétaires (occupants ou bailleurs) qui entreprennent des travaux d'amélioration de leur logement. OPATB : Opération Programmée d Amélioration Thermique des Bâtiments Développés sur le modèle des OPAH, les OPATB sont des programmes d incitation aux propriétaires et aux maîtres d ouvrage à entreprendre des travaux d amélioration énergétique sur leur patrimoine. Lancées en 2002, les OPATB ont la particularité de concerner tous les bâtiments situés dans le périmètre retenu : habitat privé, logement social, petits commerces, administrations, bureaux Les premiers retours sur expérience sont très 32/42
33 encourageants (Pau, Pays de l Haut-entre-deux-mers, Grenoble) et ont montré la forte valeur d innovation de ces programmes, au niveau technique comme méthodologique et pédagogique. La ville de Paris a actuellement en cours une OPATB sur le 13e arrondissement, pilotée par le PACT Paris, et une à l étude sur la secteur de la Place de la République. PLH : Programme Local de l Habitat Créés en 1983, les PLH ont connu des renforcements réguliers de leur objet. Ainsi, l élaboration d un PLH est désormais obligatoire pour les communes de plus de habitants et une partie des établissements publics de coopération intercommunale. Le PLH encadre l'évaluation et la programmation de l'habitat, et en particulier l équilibre des logements sociaux. Il intègre la politique de renouvellement urbain et les objectifs du Grenelle de l environnement, notamment en matière d émissions de gaz à effet de serre et d économies d énergie. PLU : Plan Local d Urbanisme Conçu à l occasion de la loi Solidarité et Renouvellement Urbains (SRU) de décembre 2000, le PLU remplace le Plan d Occupation des Sols (POS) créé par la loi d orientation foncière de A l initiative d une commune ou d un groupement de communes, il établit un projet global d urbanisme et d aménagement et fixe les règles générales d utilisation du sol. En application du «Grenelle 2», les PLU seront amenés à l avenir à renforcer leur rôle dans la densification urbaine et la réduction des émissions de gaz à effet de serre. L actuel PLU de Paris est en vigueur depuis PSMV : Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur Elaboré par l Etat, le PSMV est le document d urbanisme encadrant les programmes de rénovation et d aménagement et se substituant au POS ou au PLU (voir ce terme) dans le périmètre d un secteur sauvegardé. Un secteur sauvegardé, créé par la loi Malraux, en 1962, est un territoire soumis à des règles particulière du fait de son intérêt historique et esthétique et géré par l Architecte des Bâtiments de France, qui doit y émettre un avis conforme sur toutes les demandes d urbanisme. Les propriétaires des secteurs sauvegardés disposent d avantages fiscaux à même de les aider dans leurs opérations de rénovation. Paris comprend 2 secteurs sauvegardés : celui du Marais, créé en 1964, et celui du 7e arrondissement, créé en 1972 ; ils ont été tout deux révisés en 1991 et sont l objet actuellement d une nouvelle révision. RT : Réglementation Thermique La première Réglementation thermique date de Aujourd hui, la RT 2005 s applique aux constructions neuves. Elle sera bientôt remplacée par la RT 2012 issue du Grenelle de l Environnement, qui limitera la consommation d'énergie primaire des bâtiments neufs à un maximum de CEP de 50 kwh/m².an en moyenne. Dans le cas des bâtiments existants, la RT dite «des bâtiments existants» s applique de façon modulée en fonction de la surface et de l importance des travaux : on distingue la RT Existant globale qui définit un objectif de consommation pour les rénovations lourdes de bâtiments de plus de 1000 m² construits après 1948 s échelonnant entre 80 et 165 kwh/m².an - et la RT «élément par élément» qui s applique aux bâtiments de moindre surface, à ceux construits avant 1948 ou aux travaux de rénovation thermique n excédant pas 25 % de la valeur du bâtiment. Dans ce dernier cadre, lorsqu'un maître d'ouvrage décide de remplacer/installer un élément ou équipement d'isolation, de chauffage, de production d'eau chaude, de refroidissement, de ventilation ou, pour les bâtiments tertiaires, un équipement d'éclairage, il doit respecter des caractéristiques minimales de performance. ZPPAUP : Zones de Protection du Patrimoine Architectural, Urbain et Paysager Les ZPPAUP sont créées en 1983 dans le cadre de la décentralisation territoriale et se substituent alors aux périmètres de protection de 500 m autour des monuments historiques. Ces zones de protection, initiées par la ou les collectivités concernées, leur donnent l opportunité de jouer un rôle actif dans la gestion et la mise en valeur de leur patrimoine et de mieux dialoguer avec l Architecte des Bâtiments de France. Elles intègrent un inventaire exhaustif du patrimoine local et établissent des règes urbaines, architecturales et paysagères claires. Elles deviennent les AVAP en 2010 (voir ce terme). 33/42
34 Terminologie : concepts thermiques du bâtiment Une partie significative des définitions qui suivent est tirée de la lecture des ouvrages de Samuel Courgey et Jean- Pierre Oliva ainsi que du récent guide ABC d André Pouget. On ne saurait trop recommander de se reporter à ces titres de référence, détaillés dans la bibliographie, pour disposer de commentaires et illustrations éclairées, susceptibles de prolonger utilement la réflexion. Amortissement L amortissement désigne le phénomène suivant lequel, grâce à l inertie thermique, les effets des variations climatiques extérieures telles que canicule ou grand froid sur la température intérieure du bâtiment sont atténués. [Voir inertie thermique & déphasage] Bioclimatique Se dit, pour l architecture, d une conception adaptée à son environnement climatique, du fait de son insertion dans le territoire, la provenance de ses matériaux, sa sobriété énergétique, son confort et ses effets sur la santé des occupants. Condensation Concernant l eau, il s agit du passage de la vapeur d eau à l état liquide. Dans le bâtiment, la condensation se traduit par des signes d humidité sur certaines parois et le développement de moisissures. [Voir hygrométrie & point de rosée] Conduction La conduction ou diffusion thermique est un mode de transfert de chaleur se réalisant sans déplacement de matière appréciable à l échelle macroscopique. Elle correspond à l échange de calories entre milieux en contact direct, par transfert de proche en proche de l agitation thermique d atomes ou de molécules. [Voir échanges thermiques] Conductivité thermique La conductivité thermique caractérise le comportement d un matériau lors du transfert thermique par conduction. Elle se mesure en lambda (λ), représentant le flux de chaleur traversant un matériau homogène d une surface de 1 m² et d une épaisseur de 1 m, soumis à une différence de température de 1 degré Kelvin de part et d autre du matériau (W/m².K) Plus le λ est faible, plus la conductivité thermique est faible et donc plus le matériau est performant en terme d isolation. [Voir conduction] Confort d été Cette question risque de devenir de plus en plus cruciale avec le réchauffement climatique. En matière de confort d été, les meilleures réponses relèvent de la conception bioclimatique et passent par : les qualités d inertie, l orientation du bâti, le possibilités de ventiler, protéger par des persiennes, stores Convection La convection est un mode de transfert thermique se réalisant avec un déplacement global de matière : c est l échange de calories au moyen d un fluide intermédiaire tel que l air ou l eau. Le mouvement de l eau chauffée dans une casserole est un mouvement de convection. Dans le bâtiment, on peut la résumer par le phénomène de transport de chaleur par déplacement d air. [Voir échanges thermiques] Déphasage Le déphasage désigne le phénomène suivant lequel, grâce à l inertie thermique, les effets des variations climatiques extérieures sur la température intérieure du bâtiment sont retardés et décalés. En effet, en été, la chaleur ne pénètre qu en fin de journée plutôt qu en matinée, et inversement pour la fraîcheur de la nuit. [Voir inertie thermique & amortissement] 34/42
35 Développement durable / soutenable Il s agit de la traduction de «sustainable development», terme dont l usage a été consacré et s est développé à l issue du rapport Bruntland, «Notre avenir à tous», élaboré sous l égide des Nations Unies en Son sens se résume par l objectif d un développement qui satisfasse les besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Même si ce concept a fait florès, le terme anglais d origine devrait en réalité être traduit de façon plus exacte par «développement soutenable». Par ailleurs, ce concept est souvent critiqué du fait du caractère jugé oxymorique de la combinaison entre «développement» et «durabilité» : un bon compromis lexical serait, dans cette visée, de préférer le simple terme de «Soutenabilité». Parmi ses outils évidents, certains concernent directement l architecture et la construction, en particulier en relation avec le patrimoine existant : l éco-conception, le cycle réparation réemploi recyclage, la relocalisation, les énergies renouvelables Diffusion thermique [Voir conduction] Diffusivité thermique La diffusivité thermique représente la tendance d un matériau à favoriser la diffusion de la chaleur. [Voir conduction] Échanges thermiques D après les deux premiers principes de thermodynamique, l énergie calorifique ne disparaît jamais, elle ne fait que se déplacer ou se transformer en une autre forme d énergie. Dans un échange de chaleur entre deux corps, le plus chaud perd de l énergie et le plus froid en gagne. Il y a trois types d échanges ou transferts thermiques : par conduction, convection, rayonnement (ou radiation) [Voir conduction, convection, rayonnement] Effet de serre C est un phénomène indispensable à la vie sur terre. L énergie reçue du soleil est pour partie réfléchie, pour partie absorbée et pour partie rayonnée vers l espace sous forme d infrarouges par la terre. Ces infrarouges sont partiellement interceptés par les gaz à effet de serre, limitant le rafraîchissement par rayonnement thermique. L'augmentation de la concentration de gaz à effet de serre dans l'atmosphère terrestre est un facteur soupçonné du réchauffement climatique. [Voir rayonnement] Effusivité thermique Aussi appelée chaleur subjective, elle mesure la rapidité avec laquelle la température superficielle d un matériau se réchauffe. À la différence de la diffusivité thermique qui décrit la rapidité d un déplacement des calories à travers la masse d un matériau, l effusivité décrit la rapidité avec laquelle un matériau absorbe les calories. Plus l effusivité est élevée, plus le matériau absorbe d énergie sans se réchauffer notablement. Au contraire, plus elle est faible, plus vite le matériau se réchauffe. Elle est un contrepoids intéressant d une grande inertie thermique : par exemple, un bâtiment avec d épais murs en pierre est peu isolant, mais a de grandes qualités en matière d hygrothermie ; son défaut de présenter une paroi froide en hiver et de procurer une sensation de froid pour l occupant par rayonnement vers celle-ci, peut être corrigé très simplement par l ajout d un matériau avec un coefficient d effusivité faible de type panneaux en bois à hauteur d homme. A l inverse, en climat chaud, l ajout d un matériau à effusivité élevée sera apprécié (faïence par exemple). Énergie - primaire : énergie disponible dans la nature avant toute transformation (charbon, gaz naturel, pétrole, uranium, énergie solaire ). - grise : quantité d énergie primaire nécessaire à la production d un matériau (extraction ou récolte, transformation, transport) ou à la construction d un bâtiment. - finale : énergie livrée et facturée à l usager, transformée ensuite en énergie utile (chaleur, lumière, énergie mécanique). Les quantités d énergie se mesurent, comme les forces, en unité Wattheure (Wh) ou plus souvent dans le cas de logement en kwh. L unité kwh ep mesure une quantité d énergie primaire. 35/42
36 La consommation conventionnelle d énergie primaire d un bâtiment pour son chauffage, refroidissement, production d eau chaude sanitaire et son éclairage, s exprime en kwh ep /(m² SHON.an). Equilibre thermique État d un matériaux lorsque sa température est fixe et que les échanges de chaleur qu'il a avec son environnement sont équilibrés (autant de chaleur reçue de son environnement que de chaleur cédée à cet environnement). Gaz à effet de serre Il s agit des gaz qui interceptent une partie du rayonnement thermique provenant de la surface terrestre, contribuant à l'effet de serre. [Voir effet de serre] Humidité relative L humidité relative de l air (%HR) est le rapport de la quantité de vapeur d eau contenue dans l air ambiant et la quantité maximale qu il peut contenir à température égale sans condensation. Plus la température est élevée, plus l air peut contenir de vapeur d eau. En dessous de 20%, l occupant a une sensation désagréable de dessèchement des muqueuses, au dessus de 80%, l évaporation de la sueur qui régule notre température de peau est ralentie. Hygrométrie Le terme définit stricto sensu la quantité d'eau sous forme gazeuse présente dans l air. Hygrothermie L hygrothermie est, en thermique du bâtiment, la combinaison de la température et de l hygrométrie. L équilibre hygrothermique est nécessaire aussi bien pour le bien-être et la santé des occupants que pour la pérennité du bâtiment. On estime que le confort hygrothermique d un local ou d un bâtiment est un équilibre dans lequel, en toute saison, on jouit d une température constante de 18 à 20 C et d un taux d humidité de l air ambiant de 40 à 60%. [Voir hygrométrie] Inertie thermique L'inertie thermique (ou masse thermique) est la prédisposition d un matériau à garder longtemps sa température initiale lorsque intervient une perturbation de son équilibre thermique. Elle se traduit par sa capacité à stocker de la chaleur lors d une augmentation de température et à la restituer suite à une baisse de température ambiante. L inertie ne doit pas être confondue avec l isolation. Elle a pourtant un rôle fondamental dans le bâti ancien du fait des phénomènes d amortissement et de déphasage qu elle suscite et de sa participation à la stabilité de la température intérieure malgré les variations extérieures. Ainsi, en demi-saison, elle permet de ne pas mettre en route le chauffage en cas de variation importante de température entre le jour et la nuit. En hiver, les bâtiments à forte inertie mettent du temps à se refroidir et, en été, à sa réchauffer. [Voir amortissement & déphasage] Isolation Le rôle de l isolation est d interposer entre l extérieur et l intérieur d un bâtiment une barrière au passage des calories, empêchant la chaleur de sortir en hiver, et d entrer en été. Il s agit de minimiser les transferts de chaleur entre un milieu chaud et un milieu froid, en limitant les différents modes d échanges thermiques, conduction, convection et rayonnement. Dans cette visée, un isolant de qualité est un matériau de faible densité, comportant un très grand nombre de cellules de petites dimensions, emprisonnant un maximum d air. En effet, l air est le plus mauvais conducteur de chaleur, puisqu il limite les échanges au seul rayonnement, pourvu qu on l empêche d être mobile et de favoriser des mouvements de convection entre paroi froide et chaude : il faut donc le fragmenter et l enfermer dans des alvéoles les plus petites possibles. Masse thermique [Voir inertie thermique] 36/42
37 Perméance La perméance caractérise la perméabilité à la vapeur d eau d un matériau. Plus la mesure de résistance à la diffusion de la vapeur d eau d un matériau est faible, plus le matériau est perméable. Bâtis modernes et traditionnels s opposent souvent du point de vue du comportement de leurs matériaux à ce niveau. Point de rosée A température et pression données constantes, la teneur en vapeur d eau de l air possède un seuil de saturation. Par exemple, à 20 C, pour une humidité relative de 100% -correspondant à saturation de l air- il y a condensation dès que la température baisse, notamment au contact des parois des bâtiments. Le point de rosée de l'air est la température à laquelle la pression partielle de vapeur d'eau est égale à sa pression de vapeur saturante. Si l'air humide est progressivement refroidi, la température de rosée correspond à l'apparition d'eau sous phase liquide. [Voir : condensation & humidité relative de l air] Pont thermique Zone ponctuelle ou linéaire de l enveloppe d un bâtiment présentant une moindre résistance thermique. Le phénomène de convergence divergence des flux se traduit en effet par leur concentration vers les points de faible résistance thermique. Rayonnement ou radiation C est un transfert thermique de nature électromagnétique, sans aucun milieu intermédiaire. Cette énergie se propage en ligne droite dans l espace jusqu à ce qu elle soit absorbée par un solide. Ces échanges thermiques sont des échanges dans lesquels les corps émettent de la lumière, en fonction de leur température, et sont eux-mêmes chauffés par la lumière qu'ils absorbent. Ainsi le corps humain émet des rayonnements infrarouges vers une paroi froide (par exemple une fenêtre ou un mur) d où sensation de froid, y compris si la température ambiante est confortable- et à l inverse il en absorbe quand il est à proximité d une paroi chaude (par exemple un mur chauffé par le soleil), et cela, dans les deux cas, même s il n est pas en contact avec elle. [Voir échanges thermiques effet de serre - effusivité] Remontée capillaire Le terme désigne la pénétration et la remontée d humidité par capillarité dans les murs de fondation ou les dallages sur terre-plein : du fait du contact avec le sol et de la différence de température, l humidité persistante s évapore sous forme gazeuse, augmente ainsi de volume et migre vers le haut, saturant les matériaux poreux du bâtiment. Les sels minéraux drainés par les remontées capillaires se chargent électriquement et s avèrent très destructeurs pour le bâtiment. Résistance thermique Caractérise la capacité d une épaisseur de matériau à résister à la transmission de chaleur par conduction. La résistance thermique (R) se mesure en m².k/w. [Voir conduction] Soutenabilité [Voir développement durable / soutenable] Température Pour assurer le bien-être thermique, la température de l air ambiant doit être relativement stable, notamment face aux écarts entre jour et nuit, été et hiver. La réduction des écarts passe par les qualités d isolation et d inertie des bâtiments, par le chauffage et par l aération. Par ailleurs, la température des parois, dite aussi «température rayonnante», a une grande importance dans la sensation de confort ou d inconfort thermique en été comme en hiver. La différence de température entre l air ambiant et la surface des parois doit être limitée à environ 3 C, et à 2 C pour le plafond. La température résultante air-paroi, dite «température résultante sèche», est une moyenne entre celle de l air et des parois environnantes : pour une pièce dont l air ambiant est à 20 C et les parois à 16 C celle-ci est égale à (20+16)/2= 18 C. La température réellement ressentie, dite «opérative», est plus difficilement mesurable : elle résulte de la température de l air, des parois mais aussi de la vitesse de l air. 37/42
38 Bibliographie thématique Le présent essai de bibliographie tente de se distinguer par son caractère sélectif et raisonné. Ce récolement de textes et documents, recueillis à la croisée de nombreuses disciplines et pratiques, ne prétend pas à l exhaustivité, mais s offre comme un tronc commun aux participants de la journée d étude parisienne du 12 octobre Les textes et documents réunis représentent soit des fondamentaux des domaines concernés, soit prolongent directement une des interventions de la journée d étude. Chartes patrimoniales et théorie du Patrimoine - BOITO Camillo, Conserver ou restaurer : les dilemmes du patrimoine, Besançon, Les éditions de l imprimeur, 2000 [1893]. 112 p. - BRANDI Cesare, Théorie de la restauration, Paris, École nationale du patrimoine / Monum / Éditions du patrimoine, 2001 [1963]. 208 p. - CHOAY Françoise, L Allégorie du patrimoine, Paris, Seuil, p. - CHOAY Françoise (dir.), La conférence d Athènes sur la conservation artistique et historique des monuments (1931), Besançon, Les éditions de l Imprimeur, 2002 [1931]. 128 p. - ICOMOS, Charte Internationale sur la Conservation et la Restauration des Monuments et des Sites, [ - RIEGL Aloïs, Le Culte moderne des monuments : son essence, sa genèse, Paris, Seuil, 1984 [1903]. 128 p. - RUSKIN John, Les Pierres de Venise, Paris, Hermann, 1993 [1851]. 254 p. Histoire du bâti parisien - BABELON Jean-Pierre, Demeures parisiennes sous Henri IV et Louis XIII, Paris, Hazan, 1991 [1965]. 328 p. - CABESTAN Jean-François, La conquête du plain-pied L'immeuble à Paris au XVIIIe siècle, Paris, Picard, p. - CHEMETOV Paul, DUMONT Marie-Jeanne, MARREY Bernard, Paris banlieue, , Paris, Dunod, p. - DUMONT Marie-Jeanne, Le logement social à Paris Les Habitations à Bon Marché, Liège, Mardaga, p. - FREDET Jacques, Les maisons de Paris Types courants de l architecture mineure parisienne de la fin de l époque médiévale à nos jours avec l anatomie de leur construction, Paris, Éditions de l Encyclopédie des nuisances, volumes [vol 1 : 314 p. / vol. 2 : 164 planches / vol. 3 : 213 planches]. - GUILLERME André, «Chaleur et chauffage. L introduction du confort à Paris sous la Restauration», History of Technology, Vol. 14, p LAPIERRE Éric (dir.), Identification d une ville, architectures de Paris, Paris, Paris, Éditions du Pavillon de l Arsenal, p. - LOYER François, Paris XIXe siècle : l immeuble et la rue, Paris, Hazan, p. 38/42
39 - LUCAN Jacques, Eau et gaz à tous les étages. Paris 100 ans de logement, Paris, Éditions du Pavillon de l Arsenal, p. - MARREY Bernard, Matériaux de Paris : l étoffe de la ville de l antiquité à nos jours, Paris, Parigramme, p. - PINON Pierre, Atlas du Paris haussmannien : la ville en héritage du second empire à nos jours, Paris, Parigramme, p. - TEXIER Simon, Paris Grammaire de l architecture, XXe-XXIe siècles, Paris, Parigramme, p. - TEXIER Simon (dir.), Accords chromatiques Histoires parisiennes des architectures en couleurs, , Paris, Éditions du Pavillon de l Arsenal, p. - TEXIER Simon (dir.), Un âge d or de l immeuble : Paris 1950, Paris, Éditions du Pavillon de l Arsenal, p. Documents Ville de Paris - Bilan Carbone de Paris en 2004, (Édition sur les données de 2009 à paraître prochainement). - Cahier de recommandations environnementales, Ville de Paris, juin Plan Climat de Paris Plan de lutte contre le réchauffement climatique, Ville de Paris, octobre Bleu Climat 2011, Ville de Paris, [ [ [ - Programme Local de l Habitat, Ville de Paris, mars [ - Plan Local d Urbanisme, Ville de Paris, Plan de sauvegarde et de mise en valeur du Marais, Ville de Paris, 1964, [En cours de révision]. - Plan de sauvegarde et de mise en valeur du 7e arrondissement, Ville de Paris, 1972, [En cours de révision]. [ Programmes de recherche - Association Nationale Villes et Pays d Art et d Histoire Villes à Secteurs Sauvegardés et Protégés (ANVPAH & VSSP), CETE de l Est, Guide pour les villes souhaitant réaliser un audit énergétique de leur patrimoine bâti ancien, p. [ - APUR, Exposition et panneaux des Journées Parisiennes de l Energie et du Climat, octobre [ 39/42
40 - APUR, Analyse de la performance thermique des logements parisiens, 8 cahiers : construits avant 1800 / entre 1801 et 1850 / entre 1850 et 1914 / entre 1918 et 1939 / entre 1945 et 1974 / entre 1974 et 2000 / Mots clés / Bibliographie, mars [ - Thermi Fluides, AMSELEM Sylvie, Nobatek, Audits énergétiques et architecturaux de bâtiments anciens pour la Ville de Grenoble (38), rapport final, juin [ %20audit%20%C3%A9nerg%C3%A9tique%20ville%20de%20Grenoble%20-%20version%20FINAL.pdf] - Cahier de recommandations - Le bâti ancien, le patrimoine et l énergie, Ville de Grenoble, septembre [ - Programme ATHEBA : Connaissance du bâti ancien, fiches, juin 2010 [MEEDDM / Ministère de la Culture et de la Communication / Centre d Etudes Techniques de l Equipement de l Est, Laboratoire de Strasbourg, groupe Construction / Fondation Patrimoine / Maisons Paysannes de France] : - fiche 1 : «Le comprendre» - fiche 2 : «Comprendre son comportement thermique» - fiche 3 : «Comprendre son comportement hygrométrique» - fiche 4 : «Bâti ancien : quelles exigences?» [ - Programme BATAN : Connaissance des bâtiments anciens & Économies d énergie - rapport de synthèse, août 2007 [ Direction Générale de l Urbanisme, de l Habitat et de la Construction / Centre d Etudes Techniques de l Equipement de l Est, Laboratoire de Strasbourg, groupe Construction / Département génie civil et bâtiment, Laboratoire des Sciences de l Habitat, ENTPE / Maisons Paysannes de France] [ Énergétique de l architecture, amélioration thermique - COURGEY Samuel, OLIVA Jean-Pierre, La conception bioclimatique des maisons confortables et économes en neuf et en réhabilitation, Mens, Terre vivante, 2006, p. - COURGEY Samuel, OLIVA Jean-Pierre, L isolation thermique écologique - conception matériaux mise en œuvre. Neuf et réhabilitation, Mens, Terre vivante, 2001, p. - HESCHONG Lisa, Architecture et volupté thermique, Marseille, Parenthèses, p. - HUYGEN Jean-Marc, La poubelle et l'architecte - vers le réemploi des matériaux, Arles, Actes Sud, p. - LEVY Pierre, La rénovation écologique : principes fondamentaux, exemples de mise en œuvre, Mens, Terre Vivante, p. - POUGET André (et al.), Le guide ABC Amélioration thermique des bâtiments collectifs construits de 1850 à 1974, Paris, Éditions Parisiennes, p. 40/42
41 Actes de colloques - " Aménagement durable et patrimoines, pratiques européennes", La Pierre d'angle, mai-juin 2009, n 49/50, p [Actes du colloque " Aménagement durable et patrimoines, pratiques européennes", Bordeaux 4/6 décembre 2008]. - Association Nationale Villes et Pays d Art et d Histoire Villes à Secteurs Sauvegardés et Protégés (ANVPAH & VSSP) propose sur la plate-forme Quartiers anciens et développement durable les actes des séminaires organisés par l ANVPAH & VSSP) : - " Bâti ancien et développement durable : vivre en centre ancien ", Cahors, 9 /10 juin " Patrimoine bâti et développement durable ", Grenoble 15/16 octobre " Bâti ancien et développement durable : recherche d une méthodologie partagée ", Paris, 16 Juin " Centres anciens, modèles de ville durable ", Narbonne, 29/30 novembre [ - ICOMOS FRANCE, Le patrimoine : un modèle de développement durable, actes du colloque tenu à Paris les 4-5 octobre 2010, Cahiers d ICOMOS France, n 26, mars p. [Actes également téléchargeables sur le site d Euromed Heritage : Revues Programmes urbains, sociaux et enjeux énergétiques - BLAISSE Lionel, " L arche sociale de Delanoë ", Archistorm, n 47, mars-avril de LAJARTRE Arnaud, " Le patrimoine au péril du développement durable? ", in dossier «Gestion et protection du patrimoine architectural urbain ", Actualité Juridique Droit Administratif (AJDA), n 27, 1er août LEMPEREUR Hubert, " Grenoble : rénovation énergétique ", AMC, n 209, février Monuments historiques et enjeux énergétiques - AMSLER Christophe, " Bouchons de pierre, bouchons de verre ", Tracés, n 18-19, septembre CABESTAN Jean-François, " Amsler & Delachaux, Suard : Réhabilitation du Château, Nyon, Suisse ", AMC, n 170, mai Architecture et enjeux énergétiques - BENARD Marc, " Tendances 2010 ", AMC, n 193, janvier 2010 ; " Balcons et ponts thermiques ", AMC, n 180, juin-juillet 2008 ; " Vers des bâtiments à biodiversité positive ", AMC, n 176, février Ménard Jean-Pierre, " Énergie : une maison passive en cœur d îlot parisien ", Les cahiers techniques du bâtiment, n 295, mars /42
42 Dossier réalisé par Hubert Lempereur, architecte et historien - Atelier Multiple - SARL d architecture et d urbanisme 2, place Jean Achard GRENOBLE / 84, avenue danielle Casanova IVRY-SUR-SEINE T F [email protected] Département Histoire de l Architecture et Archéologie de Paris Direction des Affaires Culturelles de la ville de Paris Hôtel Cromot du Bourg - 9 rue cadet Paris 42/42
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