CAHIER DES CHARGES GENERAL POSTES HTB (Structures et matériels HTB) (CCG - P)

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1 Gestionnaire du Réseau de Transport d Electricité Indice : Pages Résumé : Ce document constitue le Cahier des Charges Général des postes électriques HTB. Il concerne : - les installations HTB des postes faisant partie du RPT (Réseau Public de Transport d'electricité) - les cellules de postes HTB raccordées aux barres du poste RPT CENTRE NATIONAL D'EXPERTISE RÉSEAUX ADRESSE GEOGRAPHIQUE : IMMEUBLE AMPERE - LA DEFENSE , RUE HENRI REGNAULT COURBEVOIE ADRESSE POSTALE : IMMEUBLE AMPERE - 34, RUE HENRI REGNAULT PARIS LA DEFENSE CEDEX TEL : FAX : V 5.6.1

2 Page : 2/120 SOMMAIRE 1. PRESENTATION DU CCG - P OBJET POSITIONNEMENT STRUCTURE DESCRIPTION D UN POSTE SCHEMA TYPE ELEMENTS CONSTITUTIFS D UN POSTE EXIGENCES LEGALES ET REGLEMENTAIRES DOMAINE SANTE SECURITE ENVIRONNEMENT DOMAINE ELECTRIQUE REGLES CONSTRUCTIVES GENERALES AMENAGEMENTS DES TERRAINS REGLES MECANIQUES DES OUVRAGES REGLES ELECTRIQUES COORDINATION DE L'ISOLEMENT DISTANCES DE SECURITE DISPOSITION D UNE CELLULE GABARITS APPAREILLAGE REPERAGE DANS LES INSTALLATIONS ACCESSIBILITE, EXPLOITATION, MAINTENANCE CONDITIONS D ACCESSIBILITE DISPOSITIONS PARTICULIERES POUR L EXPLOITATION DOCUMENTATION POUR LA MAINTENANCE OPERATIONS DE MAINTENANCE LES INFRASTRUCTURES DU POSTE CARACTERISTIQUES ET INFLUENCE DES TERRAINS CIRCUITS DE TERRE CLOTURES ET PORTAILS PISTES ET VOIES DE CIRCULATION ECLAIRAGE DES POSTES EXTERIEURS LES MASSIFS DE FONDATION OUVRAGES DE GENIE CIVIL POUR TRANSFORMATEURS DE PUISSANCE MURS DE PROTECTION DISPOSITIFS INSONORISANT ET ANTIVIBRATOIRES MASSIFS DE REPOS ET SYSTEME DE RECUPERATION D'HUILE...86

3 Page : 3/ PROTECTION DES TRANSFORMATEURS DE PUISSANCE CONTRE L'INCENDIE ET L'EXPLOSION OUVRAGES DE GENIE CIVIL POUR TRANSFORMATEUR D'AUXILIAIRE CANIVEAUX POUR CABLES A BASSE TENSION CHARPENTES POSTES BATIMENTS INDUSTRIALISES COTES ET TOLERANCES MATERIEL CONNEXIONS AERIENNES EN CABLES CONNEXIONS AERIENNES EN TUBES SUPPORTS ISOLANTS CHAINES ISOLANTES RACCORDS CIRCUIT DE TERRE APPAREILLAGE ABREVIATIONS

4 Page : 4/ PRESENTATION DU CCG - P 1.1 OBJET Le présent Cahier des Charges Général Postes HTB (structures et matériels HTB), désigné par la suite CCG- P, indique les prescriptions minimales à respecter pour la construction des Postes HTB neufs ainsi que pour les travaux de modifications dans des installations existantes. Il concerne : - les installations HTB des postes électriques faisant partie du RPT (Réseau Public de Transport d Electricité) - les installations HTB, de propriété client, raccordées aux barres du poste RPT et non situées dans l enceinte du poste du client. Il exclut de son périmètre les installations HTB appartenant au client et situées dans le poste du client. Les niveaux de tension pour le raccordement au RPT sont 63 kv, 90 kv, 150 kv*, 225 kv et 400 kv. * pour le 150 kv, sauf spécifications contraires ou précision dans le CCTP, les spécifications requises sont celles du niveau 225 kv. Sauf indications contraires, le CCG-P s applique aux Postes aériens, aux Postes Intérieurs Modulaires (PIM) et Postes Sous Enveloppe Métallique (PSEM). Le CCG-P fixe les bases théoriques de conception et les règles de construction des postes, dans le but d assurer : la sécurité des personnes et des installations, la sûreté du système électrique, la disponibilité et la fiabilité du réseau de transport, la qualité de service, l'interopérabilité des installations la facilité d exploitation et de maintenance. Le CCG-P rappelle, en outre : Les lois, les principaux décrets, arrêtés nationaux, les normes internationales ou nationales (lorsqu'elles existent), les règles établies par des organismes divers auxquels doivent répondre les différentes parties des ouvrages, les spécifications d'entreprises, les contraintes techniques pour satisfaire les besoins d'exploitation, les paramètres liés à l'impact climatique ou environnemental,

5 Page : 5/120 L absence d une référence ne dispense pas l utilisateur de respecter les règlements et normes en vigueur. Ce Cahier des Charges Général est complété par un Cahier des Clauses Techniques Particulières spécifique à chaque ouvrage devant être raccordé au Réseau Public de Transport d'electricité. 1.2 POSITIONNEMENT L objet de ce paragraphe est de positionner le CCG-P par rapport au référentiel réglementaire concernant la conception et la réalisation des postes HTB. Arrêté Technique en vigueur Lois, décrets et arrêtés ministériels UTE C Exigences complémentaires liées au raccordement au RPT (sécurité, sûreté, qualité de fourniture ) CCG-P Postes HTB (Structures et matériels HTB) Cahier des Clauses Techniques Particulières (propre à un ouvrage donné) Référence aux normes AFNOR, CEN, ISO UTE, CENELEC, CEI Figure 1 : référentiel du CCG-P 1.3 STRUCTURE Le CCG-P s organise en huit parties : - la présente partie 1 «Présentation du CCG-P». - la partie 2 «Description d un poste» est donné à titre informatif. Elle décrit les éléments constitutifs d un poste électrique HTB. - la partie 3 rappelle les «Exigences légales et réglementaires» en terme de santé-sécurité, environnement et technique électrique.

6 Page : 6/120 - la partie 4 donne les «Règles constructives générales» d un poste électrique HTB pour les aménagements des terrains, les domaines mécaniques et électriques, la coordination de l isolement dans les postes, les distances de sécurité, le gabarit des appareillages et le repérage des installations. - la partie 5 décrit les dispositions à considérer en terme de «Accessibilité, exploitation et maintenance». - la partie 6 définit les dispositions qui s appliquent aux «Infrastructures du poste». - la partie 7 définit les exigences à respecter pour le «Matériel» de postes. - la partie 8 donne la liste des «abréviations» utilisées.

7 Page : 7/ DESCRIPTION D UN POSTE 2.1 SCHEMA TYPE Un poste est constitué d une multitude d éléments. A titre d illustration, un schéma type avec ces différents éléments est donné ci-dessous A 6A B 2A BO1 6B 2B BO BO Jeux de barre 1 Couplage 2A Tronçonnement de barres BO1 2 2B Tronçonnement de barres BO2 3 Sectionnement de barres 4 Contrôle barres Cellule ligne 5 5A Tête de cellule 5B Aiguillage sur les jeux de barres Cellule raccordement transformateur 6 6A Tête de cellule 6B Aiguillage sur les jeux de barres 7 Banc de transformation

8 Page : 8/ ELEMENTS CONSTITUTIFS D UN POSTE Le Jeux de Barres Un jeu de barres est un ouvrage électrique triphasé régnant sur la longueur du poste. Il permet de relier entre eux les départs de même tension qui y aboutissent. Un poste électrique peut être doté de un, deux, voire trois jeux de barres pour une tension donnée. Les cellules de Couplage des Barres permettent de relier entre eux deux quelconques des jeux de barres du poste ou deux de leurs sections ou tronçons disposés du même côté d un sectionnement ou d'un tronçonnement de barres s il en existe un. Leur équipement comprend un disjoncteur, les sectionneurs d aiguillage sur les différents jeux de barres et des réducteurs de mesures. Les Sections de Barres les Tronçons de barres Lorsqu un jeu de barres peut être partagé en plusieurs parties par sectionneurs ou par disjoncteurs, on appelle : "Section de barres" une partie d'un jeu de barres comprise entre 2 sectionneurs de sectionnement, entre un sectionneur de sectionnement et une extrémité de barres, ou entre un sectionneur de sectionnement et un disjoncteur ou interrupteur de tronçonnement, "Tronçon de barres" une partie d'un jeu de barres comprise entre 2 disjoncteurs de tronçonnement, ou entre un disjoncteur de tronçonnement et une extrémité de barres. Le tronçonnement permet de réaliser autant de sommets d exploitation qu il y a de tronçons de jeux de barres délimités par des disjoncteurs. Les sectionnements se composent uniquement d un sectionneur et permettent d obtenir autant de sommets qu'il y a de sections. Les Cellules de Ligne pour lesquelles on distingue : la tête de cellule qui regroupe les équipements de contrôle, de protection, de coupure, d isolement et de mise à la terre de la ligne : transformateurs de mesure courant et tension, disjoncteur, éventuel sectionneur d isolement à coupure visible et de mise à la terre de la ligne, la partie aiguillage qui permet de connecter la tête de cellule à l un ou l autre des jeux de barres du poste. Elle ne comporte, comme appareillage, que les sectionneurs qui permettent d effectuer les manœuvres de raccordement désirées.

9 Page : 9/120 Les Cellules de Raccordement des Transformateurs de Puissance Qui diffèrent des cellules de lignes par la suppression : du sectionneur d isolement du banc de transformation dont la fonction de "coupure visible est assurée par les sectionneurs d aiguillage encadrants proches, et, le cas échéant, des transformateurs de mesure courant et tension qui ne sont installés, en l absence de protection de débouclage ou de jeux de barres, que sur l enroulement de plus faible tension du transformateur de puissance. Le Banc de Transformation proprement dit comprend, outre le transformateur ou l autotransformateur de puissance et ses accessoires : l appareillage annexe : parafoudres de phases, inductance de neutre, parafoudre de neutre, associé à des transformateurs de mesure de courant et tension, transformateur de protection de cuve, transformateur de point neutre, les installations HTA raccordées à son enroulement tertiaire : transformateur de soutirage pour l alimentation des aéroréfrigérants et, le cas échéant, des services auxiliaires du poste, ainsi qu éventuellement, les équipements de compensation de l énergie réactive. Les liaisons primaire et secondaire La Liaison Omnibus qui permet de relier deux quelconques tronçons de jeux de barres disposés de part et d autre d un tronçonnement de barres. Elle comporte un disjoncteur et les sectionneurs d aiguillage sur tous les tronçons de jeux de barres déterminés par le tronçonnement correspondant, ainsi que les transformateurs de mesure nécessaires pour l alimentation des protections. Les caractéristiques des différents éléments et cellules, comme définis ci-dessus, découlent : de la disposition choisie, pour les conditions d implantation des matériels et connexions, du schéma et du rôle dans le réseau pour le choix du calibre des différents éléments (appareillage et conducteurs), des conditions d exploitation et de protection, pour les équipements BT de contrôle commande, protection et signalisation

10 Page : 10/ EXIGENCES LEGALES ET REGLEMENTAIRES 3.1 DOMAINE SANTE SECURITE La conception des dispositions des postes HTB prennent en compte les règles établies dans les documents suivants : l'arrêté Technique fixant les conditions techniques auxquelles doivent satisfaire les distributions d énergie électrique, la norme UTE C18-510, La directive européenne 2004/40/CE qui fixe les prescriptions minimales de sécurité et de santé relatives à l exposition des travailleurs aux champs électromagnétiques. 3.2 ENVIRONNEMENT Les ouvrages postes doivent être conformes aux exigences légales et réglementaires déclinées ci dessous : La réglementation sur l Eau Les articles L à L.214-6, du Code de l Environnement, L ordonnance n du 18 juillet 2005 portant simplification, harmonisation et adaptation des polices de l eau et des milieux aquatiques, de la pêche et de l immersion des déchets, Le décret n du 18 juillet 2006 relatif à la réforme des procédures applicables aux IOTA, modifiant le décret n du 29 mars 1993, Le décret n du 18 juillet 2006 relatif à la réforme de la nomenclature Eau, modifiant le décret n du 29 mars La Loi n du 30 décembre 2006 sur l eau et les milieux aquatiques (succédant à la Loi n du 3 janvier 1992), Autorité compétente Les demandes d autorisation et de déclaration sont à adresser, au Préfet du lieu d implantation de l ouvrage. Si l ouvrage est réalisé sur le territoire de plusieurs départements, la ou les demandes doivent être adressées à chacun des préfets concernés Loi relative aux installations Classées pour la Protection de l'environnement (I.C.P.E.) Loi relative aux Installations Classées pour la Protection de l Environnement n du 19 juillet 1976 (ICPE) codifiée au titre I du Livre V, art. L et suivants du code de l environnement, La loi relative aux ICPE vise toutes les installations susceptibles de présenter des dangers ou des inconvénients pour le voisinage, la santé, la sécurité, la salubrité publique, l agriculture, la protection de la

11 Page : 11/120 nature et de l environnement, la conservation des sites et monuments, dès lors que ces installations figurent dans la liste (nomenclature) annexée au décret du 20 mai Selon la gravité des inconvénients ou des dangers dans un ouvrage poste, deux régimes de classement sont possible : Régime de la déclaration : les installations dont l impact sur l environnement est réduit font l objet d une procédure simple de déclaration. L exploitant du site adresse au préfet un dossier de déclaration préalable. Régime de l autorisation : les installations qui présentent des inconvénients ou des danger plus graves ne peuvent fonctionner sans une autorisation préfectorale préalable. Les rubriques et installations concernées sont listées dans les tableaux ci-après. N de Rubrique Installations concernées Impact Autorisation Déclaration Non Soumis 2925 Atelier de charge d accumulateur Pas de seuil si P maxi > 50 kw si P maxi 50 kw Stockage en réservoirs manufacturés de liquides Si CET* > 100 m 3 Si CET* > 10 m 3 Si CET* 10 m 3 inflammables 1180 Appareils PCB/PCT Dès le 1er appareil de < 30 litres capacité > à 30 litres 2920 Installations de réfrigération ou de Compression fonctionnant à des pressions effectives supérieures à 10 5 Pa : Comprimant ou utilisant des fluides inflammables ou toxiques, la puissance absorbée étant : Si Pa > 300 kw Si 20 kw < Pa 300 kw Si Pa 20 kw A.2 Dans les autres cas : Installations de combustion (groupes électrogènes) Si Pa > 500 kw Si Pa > 50 kw Si Pa 50 kw Si PT** 20 MW Si 2 < PT** < 20 MW Si PT** 2 MW *CET : Capacité Equivalente Totale, ** PT : Puissance Thermique

12 Page : 12/ La réglementation sur le bruit Toutes les installations, en particulier celles de transformation de puissance, sont soumises : Au Code de l'environnement - article L122-1 Etude d'impact des travaux et projets d'aménagement. Au Code de l'environnement - article L571-1, relatif à la Prévention de nuisances sonores et à la lutte contre le bruit. A l'arrêté de 26 janvier 2007 modifiant l'arrêté Technique (Article relatif à la "Limitation de l'exposition des tiers au bruit des équipements"). Par ailleurs, il existe des textes fixant des limites que le maître d ouvrage doit respecter. En cas de dépassement, des sanctions administratives (interdiction d exploitation - mise en conformité) et pénales peuvent être appliquées. Pour les niveaux sonores émis à l extérieur il s agit du code de l urbanisme : les plans d occupation des sols (POS) ou documents similaires peuvent indiquer des zonages à niveau de bruit imposé. Pour les niveaux sonores émis à l intérieur, le code de la construction limite à 30 db(a), pour les immeubles à usage d habitation, le niveau sonore engendré par les équipements. Ce texte est à prendre en compte pour les postes de transformation urbains, qui ne doivent pas entraîner un niveau de pression acoustique supérieur à 30 db(a) dans les pièces principales des habitations mitoyennes. Pour Paris, cette valeur est de 25 db(a) au lieu de 30 db(a) (imposée par la municipalité). 3.3 DOMAINE ELECTRIQUE La conception des dispositions des postes HTB prennent en compte les règles établies dans les documents suivants : l'arrêté Technique, la norme UTE C18-510, les publications CEI et , NF C "installations électriques de tensions nominales supérieures à 1 kv en courant alternatif", NF C "Installations électriques à haute tension Règles NF C "Installations électriques à basse tension"

13 Page : 13/ REGLES CONSTRUCTIVES GENERALES 4.1 AMENAGEMENTS DES TERRAINS Avant tous travaux d installation, ces terrains doivent être étudiés, aménagés et préparés Terrassement Les travaux de terrassement doivent répondre aux normes et documents en vigueur ci-après : Norme NF P (DTU 12) : Travaux de terrassement pour le bâtiment Norme NF P : Classification des matériaux utilisables dans la construction des remblais et couches de forme, Norme NF P : Terminologie, Norme XP P : Contrôle de la qualité du compactage Cahier des Clauses Techniques Générales applicables aux marchés de travaux publics, fascicule 2 - Terrassements généraux (décrets N et 99-98), Guide technique du SETRA-LCPC : Réalisation des remblais et des couches de forme, fascicule 1 Principes généraux et fascicule 2 Annexes techniques, Guide technique du SETRA-LCPC : Traitement des sols aux liants hydrauliques et à la chaux. Une pente minimale de 0,5% (dans une ou plusieurs directions) doit être respectée afin de faciliter l'écoulement des eaux de ruissellement. Néanmoins les plates-formes ne devront pas présenter une pente supérieure à 5% dans le sens perpendiculaire aux jeux de barres et/ou dans le sens parallèle aux jeux de barres Essais de sols Les essais de sols doivent satisfaire aux normes suivantes : Généralités Norme NF P (DTU 11.1) : Travaux de sondage des sols de fondation, Norme XP P : Prélèvement des sols et des roches Méthodologie et procédures Norme XP P : Glossaire géotechnique Définitions Notations Symboles Essais in situ Norme NF P : Essai au pénétromètre dynamique type B, Norme NF P : Essai au pressiomètre Ménard, Norme NF P : Essai au phicomètre, Norme NF P : Mesures piézométriques Essais en laboratoire Norme NF P : Détermination de la valeur en eau, Norme NF P : Détermination des limites d Atterberg,

14 Page : 14/120 Norme NF P : Détermination de la masse volumique des sols fins, Norme NF P : Détermination de la masse volumique des particules solides, Norme NF P : Détermination de la masse volumique des sols non cohérents, Norme NF P : Détermination de la granulométrie par tamisage, Norme NF P : Détermination de la granulométrie par sédimentométrie, Norme NF P : Essais de cisaillement, Norme NF P : Essai triaxial, Norme NF P : Essai CBR, Norme NF P : Essai oedométrique, Norme NF P : Essais PROCTOR, Norme NF P : Essai d injection d eau (Type Lefranc), Drainage Norme NF P : Essai de pompage, Le drainage englobe tous les travaux ayant pour objet l évacuation intensive, dans des délais courts, des eaux excédentaires (précipitations) saturant la couche superficielle du sol ou stagnant à la surface. Le réseau de drainage doit recueillir, véhiculer et restituer au milieu naturel, essentiellement les eaux de précipitations circulant sur la surface du sol. Le système de drainage des postes est différent des réseaux de drainage agricole qui sont utilisés pour d'autres applications (irrigation,...). Normes : NF P Système de canalisations en plastique pour drainage enterré. NF P Tuyaux circulaires en béton armé et non armé pour réseaux d assainissement sans pression. NF P Eléments fabriqués en usine pour boîtes de branchement en béton sur canalisations d assainissement. NF P Eléments de canalisations en polychlorure de vinyle non plastifié pour l assainissement.

15 Page : 15/ REGLES MECANIQUES DES OUVRAGES Règles de référence La résistance mécanique d un ouvrage et donc sa sécurité en service, est définie par le rapport des efforts entraînant la ruine de l ouvrage aux efforts de service. Les efforts entraînant la ruine de l ouvrage ou de l un quelconque de ses éléments sont les efforts qui produisent une dégradation irréversible (déformation, rupture, perte de caractéristiques) des matériaux ou matériels concernés. Les efforts de service résultent : des charges permanentes, des charges dues au vent, à la température, des charges occasionnelles d origine électrodynamique, liées aux courts circuits, des charges occasionnelles de construction et de maintenance La valeur adoptée pour ce rapport, habituellement appelé coefficient de sécurité, dépend : des hypothèses climatiques et de charge, en tenant compte de la probabilité d apparition de ces hypothèses, des matériaux et matériels employés pour lesquels les critères de ruine peuvent avoir des définitions différentes. Les valeurs minimales de ce rapport sont celles définies par la réglementation en vigueur ( Arrêté Technique) Hypothèses Météorologiques pour les ouvrages Postes Les hypothèses météorologiques prises en compte dans le présent document tiennent compte a minima des prescriptions de l'arrêté Technique. Les efforts exercés par le vent doivent être déterminés en multipliant les pressions indiquées par la surface offerte au vent pour les cornières et les éléments plans ou par la surface diamétrale pour les câbles et les éléments cylindriques ou de révolution. Quand une connexion est composée de plusieurs câbles groupés en faisceau, la pression du vent doit être appliquée intégralement sur chacun des câbles. Le vent à considérer est non tourbillonnaire, horizontal et normal à la direction des connexions aériennes. Les pressions indiquées dans les tableaux suivants tiennent compte des coefficients aérodynamiques et de forme des différents types d éléments et sont valables pour les structures dont la hauteur au dessus du sol n excède pas 25 mètres.

16 Page : 16/ Hypothèse "A" Structures principales Câbles : Pour les portées de câbles réalisées dans les postes ainsi que pour les portées de câbles comprises entre les pylônes d arrêt ligne et les charpentes principales du Poste, il convient d adopter, selon la situation du poste, la pression de vent de 57daN/m 2 en AZVN ou de 72 dan/m 2 en AZVFet HPV. Charpentes principales et poteaux de rappel : Pour les charpentes principales et les poteaux de rappel les valeurs de pression de vent à retenir sont, suivant la situation géographique du poste, celle de la Zone à Vent Normal (AZVN), celle de la Zone à Vent Fort (AZVF) ou celle de la Zone à Haute Pression de Vent (HPV) de l Arrêté Technique. Tableau des pressions de vent retenues dans le CCGP pour les structures principales Nature des éléments Pressions exercées par le vent Hypothèse «AZVN» Hypothèse «AZVF» Hypothèse «Haute Pression de Vent» Câbles 57 dan/m2 72 dan/m2 (1) 72 dan/m2 Cornières et Eléments plans des Charpentes Principales et Poteaux de rappel 120 dan/m2 133 dan/m2 151,5 dan/m2 (1) L Arrêté Technique spécifie, pour les câbles, des pressions de 57 dan/m ², 64 dan/m ² et 72daN/m ² respectivement pour les zones à vent normal, à vent fort et haute pression de vent. Pour les postes il a été fait le choix de prendre en compte pour les zones à vent fort (ZVF) et à haute pression de vent (HPV) une même valeur de pression de 72 dan/m ² sur les câbles. Ce choix sur les câbles des ouvrages de poste se justifie par la faible longueur des connexions aériennes par rapport à celles des portées courantes des lignes aériennes.

17 Page : 17/ Structures secondaires Charpentes secondaire, connexions souples, jeux de barres : Pour les structures à l'intérieur du poste (supports d'appareils, jeux de barres, supports de colonnes isolantes, connexions souples entre appareils) il a été fait le choix de les dimensionner suivant l'hypothèse HPV quelle que soit la situation du poste, dans un but de normalisation et compte tenu d'une influence économique négligeable. Tableau des pressions de vent retenues pour les structures secondaires Nature des éléments Pressions exercées par le vent Hypothèse «AZVN» Hypothèse «AZVF» Hypothèse «HPV» câbles Cornières et Eléments plans des Charpentes secondaires support de CI et de l appareillage 72 dan/m2 151,5 dan/m2 Eléments cylindriques ou de révolution des structures et de l appareillage de diamètre Ø(cm) : Ø < 15 cm Ø > 15 cm ( Ø ) dan/m2 72 dan/m Hypothèse "B" Pour cette hypothèse dite Froid B, il est retenu une température moyenne des câbles égale à 20 º C. Pour cette hypothèse, les pressions dues au vent sont les suivantes : Nature des éléments Pressions exercées par le vent Câbles et éléments cylindriques ou de révolution des structures et de l appareillage 18 dan/m2 Cornières et éléments plans des structures et de l appareillage 30 dan/m2

18 Page : 18/ Hypothèse de Givre Selon la situation de l ouvrage, l hypothèse de givre à considérer, est l hypothèse «GL» (givre uniforme léger) ou «GM» (givre uniforme moyen). La température moyenne des câbles est prise égale à -5 º C. Le vent exerce des pressions identiques à celles de l hypothèse «B» : sur les câbles et les éléments cylindriques des structures et de l appareillage recouverts de leur manchon de givre : 18 dan/m 2, sur les cornières et les éléments plans des structures et de l appareillage : 30 dan/m 2, Définition des hypothèses de charge des structures L étude de la résistance mécanique des structures doit être effectuée en considérant des hypothèses de charge qui tiennent compte de la nature des charges appliquées et des états d équipement et de chargement des structures Base de référence : hypothèse conventionnelle " E " Cette hypothèse concerne les charges produites par les câbles, pour lesquels la tension de réglage est définie conventionnellement sans vent, pour une température de 45 ºC et une flèche médiane égale à 3 % de la portée. Pour certains cas particuliers on peut toutefois choisir une valeur différente de la flèche mais dans les mêmes conditions de vent et de température Charges statiques des hypothèse climatiques Ces charges sont constituées par l ensemble des charges permanentes et des charges dues au vent, à la température et au givre. La tension de l hypothèse «E» définie précédemment, doit être utilisée comme condition initiale dans l équation de changement d état pour calculer les efforts exercés par les câbles dans les hypothèses «AZVN», «AZVF», «HPV», «B», «GL» et «GM». La distinction entre les hypothèses «AZVN», «AZVF», «HPV», pour le calcul des charges statiques de l'hypothèse de vent concerne toutes les charpentes principales. Les charpentes secondaires sont dimensionnées suivant la zone à Haute Pression de Vent (HPV) quelle que soit la situation géographique du poste, dans un but de normalisation Choix des surcharges de Givre En règle générale, les surcharges de givre à prendre en compte pour la vérification de la tenue mécanique des ouvrages des postes extérieurs sont déterminées avec une densité du givre de 0,6 kg/dm3 (Article de l'arrête Technique relatif à la «Résistance mécanique des ouvrages»). La surcharge de givre supportée par les câbles et les tubes est alors définie par l épaisseur du manchon de givre uniformément réparti. Quand une connexion est en faisceau, les surcharges dues au givre et au vent sont appliquées à chacun des câbles. Pour les supports d appareillage, les appareillages et les portiques on considère que les surfaces ne sont pas recouvertes de givre.

19 Page : 19/120 Les surcharges suivantes sont à envisager selon la situation de l ouvrage étudié. a) Surcharge nulle Elle ne peut être envisagée que pour les postes d alimentation du réseau de distribution situés dans les plaines du littoral. b) Surcharge légère Elle est retenue pour les postes construits à une altitude inférieure à 600 mètres, suivant les régions, sauf bien entendu pour les postes ne supportant aucune surcharge et indiqués précédemment. Cette surcharge est définie par l épaisseur uniforme du manchon de givre : sur les câbles et les tubes de diamètre inférieur ou égal à 50 mm = 2 cm sur les tubes de diamètre supérieur à 50 mm = 1 cm c) Surcharge moyenne Cette surcharge concerne les postes construits dans les régions d altitude supérieure à 600 mètres, suivant les régions, elle peut cependant être appliquée dans les régions particulières d altitude inférieure où des formations de neige collante peuvent se produire (plus particulièrement le Languedoc Roussillon, l Alsace et la basse vallée du Rhône). Cette surcharge est définie par l épaisseur uniforme du manchon de givre : sur les câbles et les tubes de diamètre inférieur ou égal à 50 mm = 4 cm sur les tubes de diamètre supérieur à 50 mm = 2 cm Nota : Pour des localisations exposées au givre exceptionnellement important, il est possible de prendre en compte des manchons de givre plus importants (6 cm) Surcharges dues aux efforts électrodynamiques Pour les postes à haute tension et très haute tension, les matériels et les structures doivent être étudiés en tenant compte des surcharges dues aux efforts électrodynamiques. Un courant de court circuit est défini par la valeur efficace du courant de défaut, une constante de temps qui caractérise l amortissement du réseau, le type de défaut concerné (monophasé, biphasé isolé, biphasé terre, triphasé), l instant d apparition du défaut.

20 Page : 20/120 Le courant est pris usuellement sous la forme : avec: Icc (t) - t = I" t 2 cos ( ω t + θ - e.cos θ 0 ) τ 0 I" t : Valeur efficace du courant de court-circuit ω : θ : τ : Pulsation du réseau Déphasage du courant au début du défaut pour chaque phase concernée. Constante de temps caractérisant l'amortissement du réseau Le court circuit à prendre en considération est le court circuit triphasé ou biphasé défini par les caractéristiques suivantes : intensité efficace de court circuit égale à l intensité maximale du courant de court circuit pour laquelle le poste a été étudié, Un ouvrage neuf est défini pour un niveau de courant de court circuit spécifié dans les normes. La valeur efficace du courant de court circuit sera donc choisie dans la liste des valeurs standards qui sont : 20 ; 31,5 ; 40 ; 63 (valeurs en ka) Sur le réseau de transport, les paliers suivants sont retenus : 63 kv et 90 kv : 20 ka et 31,5 ka 225 kv : 31,5 ka 400 kv : 40 ka et 63 ka constante de temps du régime transitoire, 400 kv 225 kv 63 kv et 90 kv palier palier palier palier palier 63 ka 40kA 31,5 ka 31,5 ka 20 ka Intensité efficace (ka) triphasé ,5 31,5 20 monophasé ,5 11,7 (90 kv) 10,3 (90 kv) 8,8 (63 kv) 8 (63 kv) biphasé isolé 54,6 34,7 27,3 27,3 17,3 Constante de temps du réseau (en ms)

21 Page : 21/120 coefficient d'asymétrie L angle de la tension à l origine du défaut (proche de 0) est en général pris à zéro pour des défauts monophasés ou biphasés isolés, et à 165 º pour les défauts triphasés. Apport subtransitoire L apport subtransitoire est généralement négligé. Durée de court-circuit Afin de réduire la multiplicité des cycles d élimination possibles, compte tenu de leur probabilité d occurrence (défaillance de disjoncteur ou des dispositifs de protection) et des réductions du courant durant les cycles d élimination, les notions de temps mécanique équivalent ont été introduites pour fixer simplement le temps d élimination de dimensionnement électrodynamique. Un temps mécanique équivalent est défini par sa durée te et en cas de ré enclenchement par le temps d isolement ti et la durée de l élimination du défaut éventuellement retrouvé, soit sous forme synthétique : tel / ti / te2. Les temps équivalents des défauts du point de vue des effets mécaniques sont présentés ci après TEMPS MECANIQUE EQUIVALENT DE DEFAUT 400 kv 225 kv 63 et 90 kv 63 et 90 kv Plan de protection de référence Connexions transversales tendues plan 83 et 86 plan 225, 90 et 63 kv plan 225, 90 et 63 kv plan électromécanique 120 ms/ de 2 à 5 s/90 ms 120 ms/ de 2 à 5 s/90 ms 120 ms/ de 2 à 5 s/90 ms 120 ms/300 ms/90 ms(1) 210/ ms de 4.5 à 5.5 s/150ms 210 ms/300 ms/150 ms(1) Connexions transversales rigides 120 ms 220 ms 220 ms 120 ms/300 ms/90 ms(1) 410 ms 210 ms/300 ms/150 ms(1) Départ ATR, TR 60 ms 220 ms 220 ms 410 ms Jeu de barres 60 ms 220 ms 220 ms 120 ms/300 ms/90 ms(1) 210 ms 210 ms/300 ms/150 ms(1) Départ Lignes à faisceaux Départ Lignes à câble unique 120 ms 120 ms _ 120 ms/ de 2 à 5 s/90 ms 120 ms/ de 2 à 5 s/90 ms 210 ms / de 4.5 à 5.5 s/ ms/300 ms/90 ms(1) ms 210 ms/300 ms/150 ms(1) (1) Si ré enclenchement polyphasé rapide.

22 Page : 22/120 Variables d'accompagnement hypothèse "CC" La pression du vent concomitant est donnée dans le tableau ci-dessous. La température initiale est prise égale à 45 º C pour les conducteurs et de 15 º C pour les structures. Tableau 1 DESIGNATION TEMPERATURE VENT SUR LES STRUCTURES VENT SUR LES CABLES EPAISSEUR DU MANCHON DE GIVRE Surfaces planes dan/m 2 Tubes Ø < 15 cm dan/m 2 Tubes Ø >15 cm dan/m 2 Câbe nu dan/m 2 Manchon de givre d a N/m 2 Câbles Tubes Ø < 5 cm Tubes Ø > 5 cm «CC» conducteur :+ 45 C autres :+ 15 C ,6 Ø Charges de construction ou d'entretien des ouvrages Les charges occasionnelles qui peuvent apparaître pendant les travaux de construction ou de maintenance des ouvrages doivent être considérées pour des conditions météorologiques correspondant aux conditions normales de travail : température de + 5 º C, absence de vent. Ces charges occasionnelles doivent tenir compte en particulier d une surcharge de 100 dan concentrée, appliquée verticalement au milieu de toutes les structures, représentant le poids d un homme et de son outillage Etats d'équipement et de chargement des structures Etat d'équipement et chargement final Cette hypothèse représente l état d équipement final envisagé pour l ouvrage et les charges correspondant à cet état. Suivant la disposition adoptée pour l ouvrage, les structures peuvent être chargées soit de part et d autre (efforts différentiels) soit uniquement d un seul côté (structure en arrêt) Etats d'équipement et de chargement des étapes intermédiaires Cette hypothèse représente les différents états d équipement de l ouvrage au terme de chaque programme de construction et les charges correspondant à ces états. Pour ces états et suivant la disposition adoptée pour le poste, les structures peuvent être chargées soit de part et d autre, soit uniquement d un seul côté (structure en arrêt). Nota : Le cas de charge correspondant à l arrêt des connexions du poste sur les structures (Arrêt Poste) partie de ces états d équipement. fait

23 Page : 23/ Etat d'équipement provisoire dit "d'attente" Les structures supportant en service normal les charges des états précédents peuvent toutefois être placées dans des situations provisoires de courte durée au moment de la construction ou de la modification des ouvrages. Cet état apparaît principalement pour les structures qui se trouvent en arrêt lors de la construction alors qu elles sont chargées de part et d autre dans les états intermédiaires et finaux. C est le cas, en particulier, de l arrêt des câbles des lignes aériennes sur les portiques d ancrage (arrêt ligne) Conditions à respecter Les conditions à respecter pour assurer la résistance des ouvrages résultent des prescriptions de l Arrêté Technique et des compléments énoncés dans le présent cahier des charges. Ces conditions concernent les matériaux et les matériels constituant les ouvrages de poste, elles sont définies pour des cas de vérification caractérisés par les états d équipement et de chargement des structures, la nature des charges appliquées et les conditions techniques. Les conditions à respecter sont de quatre types, selon les matériaux et matériels concernés Conditions d'effort maximal admissible L effort maximal admissible est défini par l effort entraînant la ruine d une structure (charge de rupture minimale spécifiée) divisé par le coefficient de sécurité du cas de vérification étudié. Dans ce cas, les essais ou les calculs justificatifs doivent montrer que les charges de service restent inférieures à cet effort maximal admissible. Ces conditions concernent : les câbles, les haubans, les armements et les manchons d ancrage, les colonnes isolantes, le matériel haute tension et les raccords sur appareils, les crosses d ancrage et leur scellement Conditions de contrainte maximale admissible La contrainte maximale admissible est définie par la limite élastique minimale du matériau divisée par le coefficient de sécurité du cas de vérification étudié. Dans ce cas, les essais ou les calculs justificatifs doivent montrer que les contraintes dues aux charges de service restent inférieures à cette contrainte maximale admissible. Ces conditions concernent les structures métalliques réalisées en matériaux à limite d élasticité minimale garantie : les charpentes métalliques, les tubes des jeux de barres.

24 Page : 24/ Conditions de flèche maximale admissible La flèche maximale admissible, considérée pour des raisons de stabilité et de comportement en exploitation des structures, est définie par un déplacement exprimé en fonction de hauteur ou de la longueur des éléments des structures. Dans ce cas, les essais ou les calculs justificatifs doivent montrer que les déplacements dus aux charges de service restent inférieurs à cette flèche maximale admissible. Ces conditions concernent : les charpentes métalliques, les tubes de jeux de barre Conditions de stabilité des massifs de fondation La stabilité des massifs de fondation sous les efforts d arrachement et de renversement est définie par le coefficient de stabilité du cas de vérification étudié. Dans ce cas, les essais ou les calculs justificatifs doivent montrer que les charges de service conduisent à une stabilité supérieure à celle du coefficient de stabilité Cas de vérification et conditions correspondantes Pour les matériaux et les matériels constituant les ouvrages de poste, les conditions à respecter sont récapitulées dans le tableau ci après, en fonction des cas de vérification.

25 Gestionnaire du Réseau de Transport d Electricité HYPOTHESES DE CHARGE Etats d'équipement et de chargement Nature des charges Hypothèses météorologiques Câbles haubans manchons d'ancrage Effort maximal admissible Armement Effort maximal admissible Colonnes isolantes appareillage HT raccords Effort maximal admissible Tubes des jeux de barres Contrainte maximale admissible Flèche maximale admissible CHARPENTES Portiques et poteaux d'ancrage Contrainte maximale admissible Flèche maximale admissible des poutres Flèche maximale admissible des poteaux Supports d'appareils ou de colonnes isolantes Contrainte maximale admissible Flèche maximale admissible Scellement des crosses d'ancrage Effort maximal admissible Massifs de fondations Coefficient de stabilité minimal Etat final et intermédiaire Charges statiques "AZVN" 0.95xCRA "AZVF" "HPV" 3 "B" "GL" 0.95xCRA ou "GM" 1,4 CRN 3 CRM 2,1 Re 1,8 L 150 Re 1,8 L 200 h : 200 et h : 150 0,6 CRN CRM Re Re Re CRM 1 Re 1,8 H 300 CRM 2,1 2 Surcharges électrodynamiques "VENT (1) " 0.95xCRA + "CC" 1,4 CRM 2 CRM x 0,7 Re Re Re CRM x 0,7 Etat d'attente Charges statiques "AZVN" "AZVF" "HPV" Re Re CRM 1 Etat final Etat intermédiaire Etat d attente Charge de construction et d'entretien "B" Re Re CRM C Re sans vent 1,2 CRA : Charge de Rupture Assignée CRM : Charge de Rupture Minimale spécifiée (pour les crosses d'ancrage, on considère la CRM de la liaison béton-acier) CRN : Charge de Rupture Nominale. (1) : Voir le tableau 1 du présent document Re : Limite élastique minimale L : Longueur des tubes ou des poutres h : Hauteur des éléments des poteaux ou des supports : Déplacement dans le sens des conducteurs : Déplacement dans le sens perpendiculaire aux conducteurs Re 1,2 CRM 1,2 1 CENTRE NATIONAL D'EXPERTISE RÉSEAUX ADRESSE GEOGRAPHIQUE : IMMEUBLE AMPERE - LA DEFENSE , RUE HENRI REGNAULT COURBEVOIE ADRESSE POSTALE : IMMEUBLE AMPERE - 34, RUE HENRI REGNAULT PARIS LA DEFENSE CEDEX TEL : FAX : V 5.6.1

26 Gestionnaire du Réseau de Transport d Electricité Calcul des connexions aériennes en câbles Calcul des connexions tendues Régime statique On définit une connexion tendue par sa portée, les caractéristiques du câble, les charges ponctuelles appliquées et une condition mécanique dans une hypothèse climatique donnée comme référence : le coefficient de flèche médiane en hypothèse E, de valeur 3%. L équation de changement d état permet le calcul de la traction du câble et de sa flèche dans toutes les hypothèses climatiques. Les résultats du calculs doivent indiquer : l'abscisse et la valeur de la flèche au point bas, la tension globale au point d'accrochage les efforts au point d'accrochage (V, H, L) Régime de court-circuit Deux types de dimensionnement sont effectués : mécanique et géométrique (distances phases-phases et phases-masse). Le dimensionnement thermique est traité dans le chapitre Les cas suivants sont à examiner: Disposition poste normalisée, vérification mécanique et géométrique de la portée entre le pylône d'arrêt et la charpente poste au delà de : 40 ka en 400 kv, 31,5 ka en 225 kv, 20 ka en 90 et 63 kv. Disposition poste non normalisée, vérification mécanique et géométrique de toutes les connexions Dimensionnement des connexions tendues et de leur support Le dimensionnement mécanique des ouvrages s opère sur les charpentes, câbles, fondations, équipements divers : armements, supports. Le court circuit est biphasé isolé. Pour la prise en compte du pincement, l intensité du courant de court circuit sera prise à sa valeur maximale (en général triphasé). Le calcul du pincement doit être réalisé selon la CEI pour des configurations de conducteurs parallèles ou par des méthodes avancées validées. On considère l application : CENTRE NATIONAL D'EXPERTISE RÉSEAUX ADRESSE GEOGRAPHIQUE : IMMEUBLE AMPERE - LA DEFENSE , RUE HENRI REGNAULT COURBEVOIE ADRESSE POSTALE : IMMEUBLE AMPERE - 34, RUE HENRI REGNAULT PARIS LA DEFENSE CEDEX TEL : FAX : V 5.6.1

27 Page : 27/120 pour l ensemble des conducteurs parcourus ou non par le courant de court circuit et pour les structures, des efforts maximaux obtenus sous la pression du vent concomitant donnée dans le chapitre La température initiale est prise égale à 45 º C pour les conducteurs et de 15 º C pour les structures. Pour un support d ancrage, on considérera pour le dimensionnement que les conducteurs sont soumis à l effort constaté au moment du pic de tension maximum global (élongation maximale ou coup de fouet). Pour les supports raccordés à deux portées consécutives, susceptibles d être soumises simultanément à un courant de court circuit, le dimensionnement portera sur le plus contraignant des cas suivants de façon similaire aux lignes : les deux portées sont soumises simultanément au court circuit. L instant de dimensionnement correspondra au maximum d effort différentiel global entre les deux portées, une seule portée est parcourue par le court circuit, la deuxième portée étant soumise à la pression de vent définie dans le chapitre Ces maximums dynamiques correspondent à l instant du maximum de la somme des tensions aux points d accrochage. Ces règles ne s appliquent qu aux connexions tendues hormis les connexions semi tendues donc de courte portée entre appareils dont les règles sont données au chapitre ci après Modélisation Le calcul des efforts électrodynamiques dans les connexions peut s effectuer : sans considérer l élasticité des charpentes de postes auxquelles elles sont raccordées. Le dimensionnement en statique demande de s assurer, au préalable, que les fréquences propres des structures n entraîneront pas de résonances. en considérant l élasticité des charpentes de postes auxquelles elles sont raccordées Dimensionnement géométrique La durée des défauts sont à prendre dans le tableau des temps mécaniques équivalent du chapitre Le défaut de référence est biphasé isolé. Pour les conducteurs d un même circuit, il consiste à s assurer que deux phases différentes restent à une distance supérieure à la distance minimale d isolement t 1 3+ Ef, consécutivement à un premier défaut. Les conditions initiales de tension des conducteurs sont données par l hypothèse 45 º C avec un vent dont la pression est donnée dans le tableau 1 du chapitre Le réenclenchement n est pas pris en compte. Entre deux circuits différents (conducteurs ou câbles de garde) ou entre le circuit en défaut et un obstacle, la distance minimale doit rester supérieure à la tenue diélectrique donnée par : t1 3+ Ef Ef,entre câbles conducteurs, t Ef entre câble conducteur et la masse.

28 Page : 28/120 t1 : est la distance de tension (0,0025U) Ef : correspond à l écartement du faisceau éventuel. Les conditions initiales sont données par l hypothèse 45 º C avec un vent dont la pression est donnée dans le tableau 1 du chapitre Le réenclenchement sur défaut doit être pris en compte sur les réseaux 63 kv et 90 kv. En cas de difficulté pour satisfaire les conditions géométriques, il pourra être fait usage d espaceurs interphases Calcul des connexions semi-tendues Régime statiques La traction aux extrémités d une connexion semi tendue (longueur comprise entre 2 et 15 m) sensiblement horizontale (dénivelée inférieure au dixième de la portée) se calcule au moyen de la formule suivante : T : traction aux extrémités (dan) a : portée de la connexion (m) f : flèche au milieu de portée (m) a T = 12,5 p 2 + v k f k : k = 100 a p v poids linéique de la connexion (dan/m). Dans l hypothèse de givre, on ajoute à p le poids linéique de la surcharge de givre, effort linéique horizontal du vent sur la connexion (dan). Le coefficient de flèche k θ se calcule dans l hypothèse climatique donnée caractérisée par sa température, à partir du coefficient ke de flèche en hypothèse E au moyen de la formule : k θ 2 = ke 2.0,086(45 θ ) k θ : coefficient de flèche à la température θ (en pour cent) ke : coefficient de flèche à la température de l'hypothèse E (en pour cent). D une manière générale, et lorsque le respect des distances électriques spécifiées le permet, la valeur de la flèche de réglage de ces connexions est prise égale à 8 % de la portée en hypothèse E (flèche au point milieu). Le tableau de pose correspondant est donné ci-dessous : θ C k 7,73 7,75 7,78 7,81 7,84 7,86 7,9 7,92 7,95 7,97 8,0 θ : température en degrés k : coefficient de flèche (en pour cent).

29 Page : 29/ Régime de court-circuit La traction aux extrémités d une connexion semi tendue lors d un court circuit (de longueur comprise entre 2 et 15 m) se calcule au moyen des formules suivantes : a 2 T = p 2 + ( F + v) 2 8 f F I 2 = b 2. cc D F force électrodynamique de Laplace (dan/m) Icc intensité efficace du courant de court circuit (KA) b coefficient d asymétrie maximal (pris égal à 2,67) D distance entre les câbles (m) a portée des câbles (m) f flèche au milieu de portée (m) v effort linéique horizontal du vent sur la connexion (dan/m) p poids linéique de la connexion (dan/m) T traction aux extrémités (dan) Calcul des connexions aériennes en tubes Tubes soumis à des efforts statiques Le calcul des contraintes mécaniques et des déformations des tubes sous l action du poids propre, du vent et du givre se fait en utilisant les formules usuelles de résistance des matériaux. On rencontre habituellement deux configurations : les tubes en appui libre à une extrémité et encastrés à l autre, les tubes en console Tubes soumis à des efforts électrodynamiques Le dimensionnement s effectue pour un court-circuit en biphasé isolé et triphasé. Les efforts sur le tube, le raccord, l isolateur et le support sont déterminés par les contraintes électrodynamiques auxquelles sont ajoutées les contraintes dues au vent sur le tube, sur l isolateur et le châssis, contraintes définies dans le tableau 1 du Chapitre ainsi que celles dues au poids propre. En cas de risque de circulation de courant de court circuit sur plusieurs jeux de barres (en situation de transfert d un départ sur le disjoncteur de couplage par exemple), il sera nécessaire de prendre en compte l éventuelle amplification résultant du parallélisme (jeux de barres principaux...). Les efforts maximaux obtenus doivent être inférieurs aux charges maximales admissibles du tableau 2 donnés dans le chapitre les valeurs paliers définies dans Chapitre seront prises en compte. Le temps d élimination du défaut sera pris dans le tableau des temps mécaniques équivalents définis dans ce même chapitre. La pression du vent concomitant au défaut et donnée dans le tableau 1 du Chapitre

30 Page : 30/ Dimensionnement Le dimensionnement des connexions aériennes en tubes nécessite la connaissance des données suivantes : la géométrie de la structure, hauteur des supports isolants, portée des tubes, les caractéristiques des tubes et des supports isolants : type ou repère constructeur, plan des supports et données spécifiques des tubes avec module d élasticité, moment d inertie, masse linéique, limite élastique. les caractéristiques des raccords, type ou repère constructeur, masse, hauteur, fixation aux extrémités : fixe, souple les caractéristiques du défaut (intensité, durée, présence d un ré enclenchement éventuel, constante du temps du réseau). Le résultat du dimensionnement des connexions aériennes en tubes doit indiquer les grandeurs suivantes : maximum du moment de flexion en pied de support isolant et taux de travail, moments de flexion et efforts tranchants et de cisaillement maximums sur les tubes, taux de travail, éléments relatifs à la tenue des raccords (efforts et moments), taux de travail, déplacements des tubes, raccords et supports isolants Normalisation Norme CEI et CEI "Courants de court-circuit Calcul des effets Définitions et méthodes de calcul (partie 1) Exemples de calcul (partie 2).

31 Page : 31/ REGLES ELECTRIQUES Echauffement des connexions en régime permanent La température des connexions est calculée, pour un courant permanent donné, en fonction de l'équilibre entre l énergie thermique apportée par les pertes par effet Joule et le rayonnement solaire et l énergie thermique dissipée par rayonnement et convection dans l air Echauffement des connexions en régime de surcharge Dans un régime non permanent, la différence entre les énergies absorbées et perdues est accumulée dans le conducteur Echauffement des connexions parcourues par un courant de court-circuit Le passage d un courant de défaut important, mais pendant un temps très court, dans une connexion provoque une élévation de la température de celle ci que l on calcule en régime adiabatique : toute l énergie apportée est accumulée par le conducteur. L élévation de température est déterminée par application de la CEI 60865, en fonction du produit : i 2.t. (1 + m). i : est la densité du courant de défaut dans le conducteur en A/mm 2 t : est la durée du défaut en s donnée dans le tableau des temps d élimination thermique équivalent ci dessous. L échauffement des conducteurs est fonction de l énergie transitée au cours de la séquence d élimination du défaut. Les bilans énergétique doivent être établis selon les différents scénarios de décroissance, par paliers, du courant de court-circuit, en fonction des défaillances potentielles des matériels Haute-Tension (défaillance disjoncteur...) ou des équipements de protection. I I 1 I 2 T 1 T 2 t figure 3 : Variation de l'amplitude du courant de court-circuit Le temps d élimination équivalent du point de vue thermique est celui d un défaut d amplitude égale à celle de la composante périodique de courant de court circuit initial dégageant la même énergie : Ii : courant dans le palier i, Io : courant initial, Ti : durée du palier i. Te th = I 2 i T i Ii I 2 0

32 Page : 32/120 TEMPS THERMIQUE EQUIVALENT DE DEFAUT STRUCTURE COURANT DE DEFAUT A LA TERRE MAXIMAL TEMPS D ELIMINATION THERMIQUE (STATIQUE) TEMPS D ELIMINATION THERMIQUE (ELECTRO-MECANIQUE) 400 kv-63 ka 400 kv-40 ka 63 ka 40 ka 0,25 s 0,25 s Sans protection différentielle de barres Avec protection différentielle de barres 225 kv-31,5 ka 90 kv-31,5 ka 90 kv-20 ka 63 kv-31,5 ka 63 kv-20 ka 31,5 ka 11,7 ka 10,3 ka 8,8 ka 8 ka 0,8 s 0,7 s 0,7 s 0,7 s 0,7 s 0,5 s 0,7 s 0,7 s 0,7 s 0,7 s 1,2 s - 2 s - 2 s Durées des défauts retenues pour le dimensionnement des réseaux de terre, des câbles de garde, des chaînes d isolateurs, des cornes d amorçage. m : dans la norme CEI 60865, l influence de la composante apériodique du courant liée à l amortissement du réseau (constante de temps) est prise en compte par l intermédiaire du facteur m. Les valeurs du facteur 1 + m sont données ci dessous en fonction des constantes de temps et des temps thermiques équivalents : TYPE DE POSTE 400 kv - 40 ka 400 kv - 63 ka 225 kv ka 63 kv - 90 kv constante de temps 60 ms 70 ms 160 ms 200 ms Durée d élimination 0.25 s s si protection différentielle de barres s s sans protection différentielle de barres 1.2 s protection électromécanique s Protection électromécanique 1.11 L échauffement des connexions parcourues par un courant de court circuit doit être considéré à partir de la température de surcharge 20 min.

33 Page : 33/ Températures maximales de fonctionnement Pour chacun des régimes de fonctionnement définis ci dessous, la température des connexions ne doit pas entraîner des pertes de caractéristiques mettant en cause la tenue mécanique de l'installation. Les températures maximales suivantes doivent être respectées : Type de régime Température maximale de fonctionnement ( C) des câbles nus (1) des tubes (2) Permanent Surcharge 20 min Surcharge 10 min Surcharge 5 min Court circuit câbles en Almélec conformes à la norme française NF EN tubes en alliage d'aluminium de type 6101 T6 conformes aux normes NF EN 515 et 573 et CEI 60114

34 Page : 34/ Intensités admissibles dans les connexions Intensités admissibles dans les câbles Intensités admissibles (A) Câbles (1) Régime permanent (2) Eté 30 C Intersaisons 21 C Hiver 1 15 C Hiver 2 5 C Câble Aster 288 Câble Aster 570 Câble Aster 851 Câble Aster 1144 Câble Aster Intensités admissibles (A) Câbles (1) Surcharge 20 min (3) Eté 30 C Intersaisons 21 C Hiver 1 15 C Hiver 2 5 C Câble Aster 288 Câble Aster 570 Câble Aster 851 Câble Aster 1144 Câble Aster

35 Page : 35/120 Intensités admissibles (A) Câbles (1) Surcharge 10 min (3) Eté 30 C Intersaisons 21 C Hiver 1 15 C Hiver 2 5 C Câble Aster 288 Câble Aster 570 Câble Aster 851 Câble Aster 1144 Câble Aster Intensités admissibles (A) Câbles (1) Surcharge 5 min (3) Eté 30 C Intersaisons 21 C Hiver 1 15 C Hiver 2 5 C Câble Aster 288 Câble Aster 570 Câble Aster 851 Câble Aster 1144 Câble Aster (1) câbles en Almélec conformes à la norme française NF EN Température maximale de fonctionnement (C ) (2) 85 degrés (3) 100 degrés

36 Page : 36/ Intensités admissibles dans les tubes Intensités admissibles (A) Tubes (1) Régime permanent (2) Eté 30 C Intersaisons 21 C Hiver 15 C Hiver 5 C Tube 50 x Tube 80 x Tube 100 x Tube 120 x Tube 200 x Intensités admissibles (A) Tubes (1) Surcharge 20 min (3) Eté 30 C Intersaisons 21 C Hiver 1 15 C Hiver 2 5 C Tube 50 x Tube 80 x Tube 100 x Tube 120 x Tube 200 x Intensités admissibles (A) Tubes (1) Surcharge 10 min (3) Eté 30 C Intersaisons 21 C Hiver 1 15 C Hiver 2 5 C Tube 50 x Tube 80 x Tube 100 x Tube 120 x Tube 200 x

37 Page : 37/120 Intensités admissibles (A) Tubes (1) Surcharge 5 min (3) Eté 30 C Intersaisons 21 C Hiver 1 15 C Hiver 2 5 C Tube 50 x Tube 80 x Tube 100 x Tube 120 x Tube 200 x (1) Tubes en alliage d'aluminium de type 6101 T6 conformes aux normes NF EN 515 et 573 et CEI Température maximale de fonctionnement (C ) (2) 95 degrés (3) 110 degrés Protection contre les surtensions atmosphériques Le rôle de la protection contre les surtensions d origine atmosphérique est de limiter les conséquences des coups de foudre, donc de diminuer les contraintes que peuvent subir les installations, de limiter les risques pour la sécurité des personnes et de préserver la qualité de l'environnement Réglementation arrêté ministériel du 28 Janvier 1993 et la circulaire d'application n 93-17, norme NFC , normes NFC , et , norme CEI (partie 1 à 4) Ecoulement des courants de foudre Les courants de foudre dans les postes peuvent provenir, soit de coups de foudre directs ou indirects sur les installations, soit de coups de foudre sur les lignes qui y aboutissent. Dans la plupart des cas le courant de foudre est suivi d un courant de défaut à 50 Hz dû au contournement des isolateurs. Par conséquent, le dispositif de protection contre la foudre doit être relié à une prise de terre très peu inductive capable d écouler de très grandes intensités pendant un temps très court (le courant de foudre est assimilable à une onde à front raide), ce circuit de terre devant aussi pouvoir écouler les courants de défauts à 50 Hz. Dans les postes, le réseau général de terre doit comporter des dimensions suffisantes et un maillage assez développé pour jouer le rôle de cette prise de terre. Le dispositif de protection contre la foudre (parafoudres ou éclateurs) est donc relié au réseau général de terre du poste par l intermédiaire des charpentes ou d'un conducteur de terre spécifique, qui doivent être dimensionnés pour écouler les courants de défaut à 50 Hz et de foudre.

38 Page : 38/ Câbles de garde de ligne Les câbles de garde des lignes arrivant au poste sont connectés au réseau général de terre du poste. Ces câbles assurent ainsi la protection contre la foudre des têtes de cellules. De plus, la connexion des câbles de garde des lignes à la terre du poste améliore l écoulement des courants lors de défauts se produisant aussi bien dans le poste qu en ligne Filet de garde La protection des postes est assurée par un filet de garde constitué par un ensemble de conducteurs couvrant la surface des installations à une hauteur et avec des dispositions telles que tous les matériels se trouvent dans la zone de protection. Les conducteurs constituant le filet de garde doivent être adaptés et dimensionnés en fonction : des courants de court-circuit susceptibles d'y transiter, de la disposition constructive adoptée Méthodes d'analyse et de dimensionnement La méthodes d'analyse et de dimensionnement qui doit être retenue est celle du modèle électrogéométrique et son application, méthode de la sphère fictive (voir CIGRE N ). Pour les bâtiments et les structures similaires, la norme CEI (partie 1 à 4) devra être appliquée ainsi que les normes NFC et NFC Limitation des perturbations radioélectriques Réglementation normes CEI de la série 61000, documents CEI CISPR 18-1, CEI CISPR 18-2 et CEI CISPR 18-3 directive européenne 89/336/CEE du 03 Mai 1989 relative à la compatibilité électromagnétique Effet couronne Pour limiter les perturbations radioélectriques dues à l effet couronne, la formule de PEEK indique les dimensions des conducteurs nécessaires, compte tenu de leur écartement : U 2D = 3,5dlog d U : Tension la plus élevée pour le matériel (kv) d : Diamètre des conducteurs (mm) D : Distance d axe en axe des conducteurs (m)

39 Page : 39/120 En fonction de l altitude, la valeur de U se trouve diminuée comme l indique le tableau suivant : Coefficient de diminution de la tension disruptive en fonction de l altitude Altitude en m au dessus du niveau de la mer Coefficient 1 0,98 0,96 0,94 0,92 0,91 0,89 0,86 0,77 Nota : Les documents CEI CISPR 18-1/2/3 contiennent des recommandations en vue de minimiser les radiointerférences des installations à haute tension Limitation des perturbations BF et HF sur les installations à Basse Tension Généralités Les installations à basse tension sont sensibles aux perturbations électromagnétiques conduites, induites ou rayonnantes. Des précautions doivent être prises, lors de la construction d un poste, afin de limiter ces perturbations à un niveau compatible avec la tenue spécifiée des équipements à basse tension. Elles sont fondées sur deux principes généraux : réduction de la pénétration des champs électromagnétiques dans les matériels, établissement d'une équipotentialité entre chaque matériel et l'installation de mise à la terre Réglementation normes HN 46R01.1 à HN 46R06.6 document HD 604 S1, directive européenne 89/336/CEE du 03 Mai 1989 relative à la compatibilité électromagnétique, normes CEI de la série 61000, normes CEI de la série Origine des perturbations Les perturbations peuvent être classées en deux catégories : les perturbations à basses fréquences (de 50 Hz à quelques dizaines de kilohertz), elles ont pour origine : un court-circuit dans le poste ou à proximité, le rayonnement des matériels 63 et 90 kv (câbles, inductances dans l air, etc...), la résonance ou la ferrorésonance, les défauts à la terre.

40 Page : 40/120 les perturbations à haute fréquence constituées par des surtensions parasites de valeurs élevées qui se présentent, dans la plupart des cas, comme une suite d ondes oscillatoires amorties dont la pseudo-fréquence est habituellement comprise entre 100 khz et 10 MHz. Elles ont pour origine : les manœuvres des appareils 63 ET 90 kv (sectionneurs ou disjoncteurs), les amorçages aux éclateurs dus aux surtensions d origine atmosphériques (front de montée extrêmement raide) ainsi que le fonctionnement des parafoudres et plus généralement tous les amorçages survenant sur le réseau, les émetteurs radio à hautes fréquences. Ces ondes se transmettent par élément commun (transformateurs de mesure, mise à la terre,...), par couplage capacitif ou inductif ou encore par rayonnement électromagnétique.

41 Page : 41/ COORDINATION DE L'ISOLEMENT Préambule La coordination de l isolement dans les postes et les conditions d'exploitation et de maintenance fixent pour chaque niveau de tension : Les niveaux de tenue de l'appareillage et des matériels de poste (tenue à fréquence industrielle, aux chocs de manœuvre et aux chocs de foudre). Les dispositifs de protection (parafoudre ou éclateur) à installer et leurs règles d'installation. L ensemble des distances électriques minimales pour l installation de l appareillage et des connexions de raccordement, à savoir : la distance minimale phase-terre (i.e. distance minimale à la masse DM), la distance minimale entre phases, les distances de sécurité Caractéristiques d'isolement de l'appareillage des postes ouverts Chaque réseau est caractérisé par sa tension nominale et la tension la plus élevée pour le matériel. La coordination de l isolement concerne la tenue de l appareillage et des matériels de poste aux chocs de foudre, aux chocs de manœuvre, à fréquence industrielle. Pour l appareillage des postes ouverts, on associe les grandeurs électriques suivantes : la tension de tenue aux chocs de foudre, onde 1,2/50µs, la tension de tenue aux chocs de manœuvre, onde 250/2500µs, la tension de tenue à fréquence industrielle 50 Hz, définies entre phases et terre, entre phases, entre entrée et sortie pour l isolement longitudinal des disjoncteurs et sectionneurs.

42 Page : 42/120 Le tableau ci après précise les valeurs à considérer. Tension Tension Isolement Tension de Tension de Tension de tenue nominale la plus élevée tenue aux chocs tenue aux chocs à fréquence du pour le matériel de foudre de manœuvre industrielle réseau (kv) (kv) (kv) (kv) (kv) 5,5 7,2 60 *(70) - 20 *(23) *(85) - 28 *(32) 15 17,5 entre phase 95 *(110) - 38 *(45) et terre 125 *(145) - 50 *(60) et 170 *(195) - 70 *(80) entre phases 250 *(290) - 95 *(110) 63 72,5 325 *(375) *(160) *(520) *(210) *(1200) *(530) entre phase et terre entre phases (630)** Sur distance de (2) (1) 610 sectionnement Entre contacts ouverts (2) * La deuxième valeur est donnée pour les distances de sectionnement correspondant à l'isolement longitudinal ou entréesortie du sectionneur ouvert (CEI ). (1) la deuxième valeur est la valeur de crête de la tension à fréquence industrielle u appliquée à la 3 borne opposée (tension combinée). (2) la deuxième valeur est la valeur de crête de la tension à fréquence industrielle 2 0,7u 2 appliquée à la 3 borne opposée (tension combinée). Le coefficient 0,7 traduit l'acceptation d'une prise de risque (30%) en choc de foudre considérant que la possibilité d'être en opposition de phase au moment du choc de foudre est plus faible. ** Guide de coordination d'isolement pour le réseau 400kV.

43 Page : 43/ Isolement des transformateurs de puissance Les valeurs à considérer pour les isolations côté phases et côté neutre des transformateurs d interconnexion sont précisées dans le tableau ci dessous. Ces valeurs sont différentes de celles spécifiées pour les transformateurs de centrale. Pour ces derniers, on se reportera à la norme HN 52-S-05. Isolement des transformateurs de puissance Tension nominale du réseau (kv valeur efficace) Tension la plus élevée pour le matériel 72, Côté ligne : Tension de tenue aux chocs de foudre entre phase et terre (kv valeur de crête) Tension de tenue aux chocs de manœuvre (kv valeur de crête) entre phase et terre entre phases Tension de tenue à fréquence industrielle entre phase et terre (kv valeur efficace) Côté neutre : Tension de tenue à fréquence industrielle (kv valeur efficace) Tension de tenue aux chocs de foudre (kv valeur de crête) Isolement réduit Protection contre les surtensions Afin de garantir la continuité et la qualité de service, définies par le maître d'ouvrage, toutes les mesures appropriées de protection contre les surtensions devront être mises en place, en fonction notamment du schéma des liaisons à la terre (y compris le traitement du neutre) ainsi que des caractéristiques et de l'emplacement des moyens limiteurs de surtensions tels que les éclateurs et les parafoudres Impact de le coordination d'isolement sur les distances électriques Dans les installations, pour un même niveau de tension, les distances d'isolement dans l'air à considérer sont les distances minimales entre phases et terre (phase-terre) et les distances entre phases ( phase-phase). Pour les niveaux de tension inférieurs à 400 kv, c'est la tension au choc de foudre qui définit les distances minimale phase-terre, les distances minimales entre phases ont été prises égales aux distance minimales phase-terre correspondantes, augmentées de 15%. pour le réseau 400 kv, c'est la tenue au choc de manœuvre qui définit les distances minimales phase-terre et entre phases.

44 Page : 44/120 Les distances sont minimales : il convient donc, lors des études d installation des matériels, de tenir compte des phénomènes suivants : le balancement des connexions, l effet couronne qui, à partir de l échelon de tension 225 kv, peut conduire à une augmentation de la distance entre phases, au choix d une section de conducteurs plus élevée ou au jumelage de ces conducteurs, l altitude à laquelle est construit l ouvrage. Les valeurs indiquées sont valables jusqu à l altitude de 1000 m. Au delà les distances doivent être majorées de 1,4 % par cent mètres. 4.5 DISTANCES DE SECURITE Avant-propos : Les dispositions décrites dans ce chapitre concernent les postes aériens. Elles ne s appliquent ni aux PSEM (Postes Sous Enveloppe Métallique) ni aux PIM (Postes Intérieurs Modulaires). Pour les PSEM et PIM, il sera nécessaire de se référer aux spécifications RTE propres à ces types de produits Réglementation et normes Les mesures de sécurité liées aux installations électriques sont soumises à la réglementation française constituée par : l'arrêté Technique, le décret N du 16 Février 1982, le décret N du 14 Novembre 1988, la publication UTE C , le décret N du 8 Janvier 1965 modifié par le décret N du 6 Mai 1995, le décret du 20 Février 1992, le décret N du 26 Décembre 1994, la norme NFC (avril 2003), la norme NFC (avril 2001), la norme NFC Principes généraux d'installation Les principes généraux d'installation, liés à la construction, l'exploitation et la maintenance des postes ainsi que la documentation dont doit disposer le maître d'ouvrage sont indiqués ci-après,. Les conditions d'exploitation et de maintenance sont à définir par le maître d'ouvrage. Les principes généraux d'installation concernent : la souplesse d'exploitation, les facilités de maintenance,

45 Page : 45/120 la continuité de service (permettre les travaux sous tension), la sûreté de fonctionnement Caractéristiques d'équipement liées à la disposition Elles peuvent être groupées dans les trois catégories suivantes : Sécurité du personnel et du matériel Inaccessibilité de toute pièce ou organe sous tension par des personnes se déplaçant dans le poste et structures non escaladables. Pour les ouvrages à plusieurs jeux de barres, possibilité de travailler sur l un des jeux de barres ainsi que sur les sectionneurs d aiguillage correspondants, I autre (ou les autres) jeux de barres étant sous tension. Clarté et lisibilité de l installation, réduisant le risque de fausses manœuvres et permettant au personnel de conduite de déceler sans retard des incidents ou accidents nécessitant une intervention. Possibilités d'interventions sans danger vis à vis des risques (électriques, chute de hauteur,...) liés aux travaux dans une cellule mise hors tension, la ou les cellules voisines restant sous tension. Possibilité d installer divers dispositifs ou appareils dont il peut être jugé nécessaire de munir l installation, tels que systèmes de protection contre l incendie, assujettissement. Adoption de dispositions applicables quel que soit l échelon de tension, en vue de pouvoir réaliser des postes à plusieurs niveaux de tensions dans lesquels le personnel trouve les organes homologues de chaque ensemble disposés de manière identique (diminution des risques de fausses manœuvres) Exploitation du poste Adoption de dispositions générales dites à plat évitant les charpentes trop hautes et permettant d effectuer une surveillance et un entretien rationnels de ces dernières, ainsi que des barres omnibus, sectionneurs, raccords, etc. Possibilité de manutentionner le matériel (transformateurs de puissance, transformateurs de mesure, disjoncteurs, etc.), sans recourir à des moyens de levage de fortune plus ou moins dangereux, ou à des effectifs pouvant être indisponibles dans les courts délais souvent exigés en cas d avaries. Adoption de dispositions suffisamment aérées du gros appareillage, en vue d éviter qu un incident grave (incendie, explosion, etc.) ne puisse détériorer les organes voisins et s étendre aux autres parties de l installation. Facilité de circulation dans l enceinte de l ouvrage (gain de temps sur les manœuvres, meilleure surveillance de tous les organes, etc.). Possibilité d installer les départs aéro souterrains HTA en limite de clôture et réservation du passage des câbles HTA Construction du poste Adoption de dispositions, se prêtant à l installation de matériels de différents constructeurs et permettant d abréger les délais de réalisation d'entretien et de maintenance. Possibilité d adapter les ouvrages, sans travaux supplémentaires, aux dimensions des matériels.

46 Page : 46/120 Possibilité d opérer des extensions ou des réaménagements de l ouvrage, sans démolition ni reprise des installations initiales. Possibilité d adaptation des dispositions du poste à une répartition quelconque des arrivées de lignes, de part et d autre de son axe longitudinal, et plus généralement, aux diverses conditions topographiques susceptibles d être rencontrées.

47 Page : 47/ Distances de Travail Zones d ' environnement La publication UTE C , définie 4 zones d'environnement déterminées en fonction notamment de : la distance minimale d'approche DMA la distance limite de voisinage DLV. Elle fixe les règles de sécurité à respecter pour les travaux effectués à l'intérieur de ces zones : Zone 1 : au delà de la distance limite de voisinage Zone 2 : zone de voisinage comprise entre la DMA et la DLV Zone 3 : zone de travail sous tension du domaine 63 ET 90 KV comprise entre les pièces nues sous tension et la DMA Zone 4 : zone de travail sous tension ou de voisinage du domaine BT Distance limite de voisinage DLV La distance limite de voisinage est définie en fonction de la tension assignée du réseau Domaine BT : DLV = 0,30 m Domaine HTA : DLV = 2,00 m Domaine HTB de tension assignée comprise entre 50 et 225 kv inclus : DLV = 3,00 m Domaine HTB de tension assignée supérieure à 225 kv : DLV = 4,00 m

48 Page : 48/ Distance minimale d ' approche DMA et distance minimale d ' approche corrigée DMAC La distance minimale d'approche est définie dans l'ute C , comme la somme d'une distance de tension (t) et d'une distance de garde (g) avec t = 0,005 Un Un : tension composée assignée du réseau T g = 0,30 m dans le domaine BT g = 0,50 m dans le domaine 63 ET 90 KV Distance minimale d'approche DMA domaine 63 ET 90 KV Tension Distance de Distance nominale du réseau tension de garde DMA Un t g (m) (kv) (m) (m) 5,5 0,03 0,50 0, ,05 0,50 0, ,08 0,50 0, ,10 0,50 0, ,15 0,50 0, ,23 0,50 0, ,32 0,50 0, ,45 0,50 1, ,13 0,50 1, ,00 0,50 2,50 L'UTE C précise : Si l'opérateur est à un potentiel différent de celui de la terre, cette distance doit être modifiée en conséquence, elle doit être augmentée, en particulier en HTB, quand on veut prendre en compte des phénomènes de surtension, cette augmentation est à définir en accord avec l'exploitant. Le maître d'ouvrage devra définir dans quelles conditions le personnel d'exploitation et de maintenance interviendra. Dans le cas ou les phénomènes de surtension peuvent se produire au cours de ces interventions, le maître d'ouvrage doit adopter la distance minimale d'approche corrigée DMAC définie comme la somme d'une distance de tension (t') et de la distance de garde (g). Dans les installations RTE, la Distance Minimale d'approche Corrigée (DMAC) est systématiquement prise en compte pour la construction des ouvrages.

49 Page : 49/120 Distance minimale d'approche corrigée DMAC domaine HTB Tension nominale du réseau Un Distance de tension t' Distance de garde g DMAC (m) 63 kv 0,45 m 0,50 m 0,95 m 90 kv 0,60 m 0,50 m 1,10 m 225 kv 1,35 m 0,50 m 1,85 m 400 kv 2,60 m 0,50 m 3,10 m Distance ergonomique Afin de permettre au personnel travaillant dans la zone dite de voisinage (entre DMA ou DMAC et DLV), d'être libéré du souci permanent du respect de la DMA, le maître d'ouvrage devra introduire une distance D (comprise entre la DMA et la DLV) dite ergonomique. Elle est définie comme suit : D = DMA + 0,80 m en 63 kv, 90kV et 225 kv D = DMA + 1,00 m en 400 kv Distance ergonomique D domaine HTB Tension nominale du réseau Un (kv) DMA (m) Distance ergonomique D 63 0,80 1, ,00 1, ,60 2, ,50 3,50

50 Page : 50/ Distances de Construction Généralités La nécessité, pour le personnel d'exploitation et de maintenance, de pouvoir circuler et intervenir dans le cadre de ses attributions, en tout point du poste suivant les principes définis dans le présent C.C.G.P a conduit à définir des distances de construction. Ces distances concernent la circulation du personnel et des véhicules ainsi que les travaux sur ouvrage hors tension mais à proximité de pièces pouvant être sous tension. Elles concernent le personnel habilité ou non habilité surveillé par du personnel habilité. Les distances de construction s'appliquent entre les bords et non entre les axes des pièces sous tension. Lorsqu'une partie sous tension est un conducteur souple, les distances s'appliquent à partir de la position la plus défavorable que peut prendre cette connexion sous l'effet du vent Zone opérateur Pour un matériel donné qui nécessite normalement des interventions de maintenance ou de dépannage pendant sa durée de vie, l'opérateur, après mise hors tension de la cellule, doit pouvoir évoluer dans une zone autour de l'appareil dont les dimensions sont : 2,00 m (Z1) dans la direction où l'on respecte la distance DLV aux parties sous tension, en général du côté préférentiel d'accès où le plus grand nombre d'opérations sont effectuées, 1,20 m (Z2) dans les autres directions où l'on respecte la distance D aux parties sous tension. Les distances DLV et D sont appliquées à partir de la zone opérateur (Z1 et Z2). Les valeurs obtenues définissent les distances par rapport aux installations électriques pouvant être sous tension. DT1 = Z1 + DLV DT4 = Z2 + DMA + confort DT4 = Z2 + DMA + confort 2,25 mini 2,25 + DMAC (63 kv, 90 kv,) 2,25 + DM (225 kv, 400 kv,) +/- 0,00 DT1 = Z1 + DLV Z2 + DMA + confort Z2 + DMA + confort Z2 + DMA + confort zone opérateur

51 Page : 51/ Hauteur des conducteurs nus au dessus du niveau de circulation hors pistes La position des conducteurs souples doit tenir compte de la flèche maximale en période d'exploitation. Domaines 63 et 90 kv La hauteur minimale des conducteurs nus au dessus du niveau de circulation doit être supérieure à la somme du gabarit conventionnel d'un opérateur levant le bras verticalement (2,25 m) et de la DMAC. Domaines 225 et 400 kv Un véhicule (élévateur de personne à nacelle par exemple), en position repliée, doit pouvoir circuler sous les conducteurs en dehors des pistes. Le gabarit du véhicule avec son chargement ne doit pas s'approcher : à une distance inférieure à la DM des conducteurs et des points bas tels que les bras ouverts des sectionneurs à 2 colonnes, à une distance inférieure à la distance phase-terre (pointe-structure) DM des colonnes isolantes. En dehors des zones de circulation susceptibles d'être utilisées par un véhicule, les parties nues sous tension devront être à une distance verticale au dessus du niveau de circulation, supérieure à la somme du gabarit conventionnel d'un opérateur levant le bras verticalement (2,25 m) et la distance phase-terre (pointe-structure) DM. Un (kv) Hauteur des parties nues sous tension (m) 5,5 2, , , , , , , , ,39 (1) 400 5,75 (1) (1) En dehors des zones de circulation susceptibles d'être utilisées par un véhicule

52 Page : 52/120 Colonne Isolante Volume de sécurité Conducteur DM DM DM Sectionneur DM 2,25 mini 2,25 + DMAC (63 kv, 90 kv,) 2,25 + DM (225 kv, 400 kv,) +/- 0,00 2,70 m (en 400 kv) 3,00 m (en 225 kv) Zone de circulation autorisée (véhicule) 2,25 + DM (Opérateur) 2,25 mini (embase) ± 0,00 Zone de circulation interdite Hauteur des conducteurs nus au dessus du niveau de circulation hors pistes Hauteur des embases des colonnes isolantes Les embases des colonnes isolantes, du côté de la masse, sont à une hauteur au-dessus du niveau de circulation supérieure ou au moins égale au gabarit conventionnel d'un monteur levant le bras verticalement, soit 2.25 m Largeur et hauteur des passages pour la manutention du matériel sur les pistes de circulation La largeur des passages qui servent à la manutention du matériel à proximité des parties nues sous tension de l'installation doit tenir compte de la largeur du convoi le plus volumineux (véhicule portes ouvertes et son chargement). La distance latérale entre ce gabarit et les parties nues sous tension doit être au minimum : Domaines 63 et 90 kv : DMAC + 0,50 m Domaines 225 et 400 kv : DM (1 )+ 0,50 m (1) distance masse (pointe-structure) La hauteur des passages qui servent à la manutention du matériel au dessous de parties nues sous tension de l'installation doit tenir compte de la hauteur du convoi le plus volumineux. La distance latérale entre ce gabarit et les parties nues sous tension doit être au minimum : Domaines 63 et 90 kv : DMAC Domaines 225 et 400 kv : DM (1) (1) distance masse (pointe-structure)

53 Page : 53/120 Exemple de gabarit pour un véhicule circulant avec un matériel sur une piste (largeur 3,20 m) Limite des parties sous tension 0,50 m L DM ou DMAC 0,50 m DMAC (63 et 90 kv) DM 225 kv et 400 kv 2,50 m 1,50 m H Plan de pose du colis Niveau circulation L : largeur du colis le plus large H : hauteur du colis le plus haut 2,50 m largeur essieu d'un gabarit routier 1,50 m hauteur plateau d'un véhicule utilitaire Largeur et hauteur des passages pour la manutention du matériel sur les pistes de circulation Distance entre parties actives nues sous tension et clôture extérieure La distance entre parties actives nues sous tension et la clôture extérieure doit être supérieure à 3 mètres en HTA et 5 mètres en HTB. Il devra être tenu compte des éventuelles extensions ou modifications (raccordements aéro-souterrains, parafoudres,...).

54 Page : 54/ Synthèse des exigences pour les distances de sécurité et de construction à RTE Tableau Récapitulatif Le tableau ci après, récapitule l'ensemble des distances de sécurité et de construction à respecter. Tension nominale du réseau en kv Tension la plus élevée pour le matériel en kv 72, DM DP D1 DLV DMA DMAC DMS D3 Distance masse (DM) en m 2,90(a) (a) conducteur / structures 0,66 0,92 2,14 (b) pointe / plan ou pointe / structures 3,50(b) Distance entre phases (DP) en m 4,00 (c) (c) conducteur / conducteur 0,76 1,06 2,47 4,20 (d) (d) pointe / conducteur Hauteur de la première partie isolante en m (Gabarit vertical opérateur) 2,25 2,25 2,25 2,25 Distance limite de voisinage (D1) (UTE C ) 3,00 3,00 3,00 4,00 Distance minimale d'approche (DMA) (UTE C ) 0,80 1,00 1,60 2,50 Distance minimale d'approche corrigée entre phase et terre (DMAC = t' + g) en m 0,95 1,10 1,85 3,10 Distance minimale au sol (DMS) (1) DMS = Max ( DMAC; DM) + 2,25 3,20 (2) 3,35 (2) 4,39 (3) 5,75 (3) Distance de confort (D3) (6) 1,60 (6) 1,80 (6) 2,40 (6) 3,50 (6) Z1 Z2 Zone d'évolution opérateur (Z1) Zone d'évolution opérateur (Z2) 2,00 2,00 2,00 2,00 1,20 1,20 1,20 1,20 DT1= D1+Z1 DT4= D3+Z2 Distance de travail (DT1) dans une direction en m (coté + accessible de l'appareil) (4) 5,00 (4) 5,00 (4) 5,00 (4) 6,00 (4) Distance de travail (DT4) dans les 3 autres directions en m (5) 2,80 (5) 3,00 (5) 3,60 (5) 4,70 (5) (1) Valeurs reprisent dans la Norme NFC "Installations électriques à haute tension Règles"(M à J 2007). (2) Distance minimale en 63 et 90 kv entre partie sous tension et niveau de circulation opérateur (DMAC + 2,25) en mètres. (3) Distance minimale en 225 et 400 kv entre partie sous tension et niveau de circulation opérateur (DM + 2,25) en mètres. (4) DT1 distance de travail dans une direction, égale à la somme de la distance de voisinage (D1) + la zone 1 d'évolution ( Z1). (5) DT4 distance de travail dans les autres direction, égale à la somme de la distance de confort (D3) + la zone 2 d'évolution (Z2). (6) D3 distance de confort afin de permettre à l'opérateur d'être libre du souci permanent du respect de la DMA (DMA+0,80m en 63kV,90 kv et 225 kv et DMA+ 1,00m en 400 kv).

55 Page : 55/ Hauteur d'accrochage des conducteurs de ligne sur les charpentes poste L'Arrêté Technique dans sont article 24 fixe la distance de base (b) au dessus du sol pour les lignes électriques aériennes en conducteurs nus à 6 mètres. Le respect de cette réglementation à l'aplomb des clôtures de poste, la hauteur du pylône d'arrivée ligne, la distance minimale entre le dernier appareil de la cellule ligne et la clôture extérieure du poste, l'association des gabarits de l'appareillage installés dans les cellules de raccordement ligne, déterminent les hauteurs d'ancrage ligne dans les postes. Le cumul de ces paramètres donne : Pour les Postes 63 et 90 kv : Hauteur d'accrochage conducteur ligne : 8,00 mètres Pour les Postes 225 kv : Hauteur d'accrochage conducteur ligne : 13,00 mètres Pour les Postes 400 kv : Hauteur d'accrochage conducteur ligne : 14,00 mètres Les hauteurs d'accrochage des conducteurs en 63, 90 et 225 kv seront spécifiées dans la norme NF C édition 2007 Partie 4- paragraphe Largeur d'une cellule de raccordement Ligne ou Transformateur Le pas de cellule (largeur de cellule) selon les échelons de tension est fonction : Du gabarit du plus gros appareil installé dans la cellule, de son interchangeabilité rapide, Des distances entre phase-phase, Des distances entre phase et masse, Des distances d'approche pour le personnel au voisinage d'installation sous tension, Des distances de travail horizontale et verticale pour intervenir sur la partie de l'ouvrage consignée, les installations voisines étant sous tension, De la prise en compte des travaux sous tension. La superposition de ces éléments de construction ont aboutis aux dispositions constructives ci-après : Poste 63 et 90 kv(20 et 31,5 ka) : Largeur de cellule (pas de cellule) : 7,50 mètres Poste 225 kv : Largeur de cellule (pas de cellule) : 15,00 mètres Poste 400 kv : Largeur de cellule (pas de cellule) : 26,50 mètres

56 Page : 56/ Schémas de justification des cotes d'encombrement suivant les échelons de tension Vue en plan cellule type 63 ou 90 kv câble de garde 1/2 poteau 0,165 (Max) TCM 1,75 7,50 2,00 (entre axe ligne) 1,95 Arrivée Ligne 2,00 (entre axe ligne) 1,80 (entre axe appareil) 1,80 (entre axe appareil) Pa DEP 1,06 CC DEP 1,06 Pa 1,20 (DEP 1,06) TCM TCM STL STL STL 1,30 (gabarit couteau) 1,30 (gabarit couteau) 1,75 1,95 A Pa CC DT 4 = 3,00 m DT 4 = 3,00 m A 1,30 (gabarit couteau) 2,20 2,20 2,20 3,50 1/2 poteau 0,165 (Max) Coupe AA cellule type 63 ou 90 kv DM 0,92 DMS 3,35 DMS 3,35 Pa CC + CB TCM STL

57 DEP DEP DEP DEP Indice : 2 Page : 57/120 Coupe longitudinale jeux de barres type 63 kv ou 90 kv BO 1 BO 2 A B C ** BO 2 hors tension A B C DT4 3,00 DT4 ** 3,00 DMS 3,35 8,00 DJ SA 4,00 2,00 2,00 4,00 2,00 2,00 4,00 SA Vue en plan Jeux de barres type 63 kv ou 90 kv B O 1 B O 2 A B C A B A DM 0,92 1,06 1,06 1,80 1,80 1,95 1,06 1,06 1,95 A DM 0,92 A 2,00 2,00

58 DEP 1,06 DEP 1,06 DEP 1,06 DEP 1,06 Indice : 2 Page : 58/120 Coupe longitudinale jeux de barres type 63 ou 90 kv ** BO 2 est hors tension DT 4 ** 3,00 DT 4 3,00 DT 4 ** 3,00 DMS 3,35 8,00 DJ CI SA SA CI SA CI SA 4,00 2,00 2,00 4,00 1,50 2,00 2,00 1,50 4,00 2,00 2,00 4,00 DJ Vue en plan Jeux de barres type BO 1 BO 2 BO 1 A B C A B C A B C A 0,92 DM 1,22 DT 4 3,00 0,92 DM DM 0,92 DT 4 3,00 A

59 Page : 59/120 VUE EN PLAN CELLULE LIGNE TYPE 225 kv 15,00 4,75 4,75 2,75 3,10 2,75 3,10 4,40 4,40 A DP 2,47 DP 2,47 Entre axe DJ = 4,20 Entre axe DJ = 4,20 A COUPE CELLULE LIGNE TYPE 225 kv 7,85 DMAC 1,85 3,00 4,50 Gabarit appareil mesure 1,50 1,20 Axe appareil de mesure 225 kv DM 2,14 D de Sécurité 0,50 DMS 4,39 2,50 DM 2,14 2,50 DM 2,14 D de Sécurité 0,50 DMS 4,39 13,00 16,00 2,14 1,20 Axe appareil de mesure 225 kv 4,50 DMAC 1,85 7,85 1,50 2,50 3,20 2,50 12,30 3,80 4,40 3,20 7,50

60 Page : 60/120 Coupe Jeu de Barres type Poste 225 kv DJ DMS = 4,39 7,50 DMAC =1,85 1,50 4,50 1,20 Axe appareil de mesure 225 kv 2,50 3,20 DM 2,14 5,75 DMS = 4,39 5,66 2,25 SA1 SA2 SA1 SA2 SA1 SA2 3,15 3,15 7,30 3,15 3,15 11,40 7,30 DM 2,14 3,15 DM 2,14 3,15 DEP 2,47 Distance Sécurité 0,50 DM 2,14 5,75 1,20 Axe appareil de mesure 225 kv 2,50 3,20 DMAC =1,85 1,50 4,50 DMS = 4,39 DJ VUE EN PLAN CELLULE LIGNE TYPE 400 kv et Jeux de Barres PHASE 1 PHASE 2 PHASE 3 Câble de garde BO 1 BO 2 BO 1 BO 2 BO 1 BO 2 26,50 5,25 8,00 8,00 5,25 Câble de garde DM 2,90 DM 2,90 3,60 6,05 3,60 3,60 6,05 3,60 DM 2,90 A Coupe Jeu de Barres type Poste 400 kv DMAC 3,10 DM 3,50 Distance Sécurité 0,50 DMS 5,75 DM 2,90 DM 2,90 DM 2,90 14,00 5,50 Phase A Phase B Phase C BO 1 BO 2 BO 1 BO 2 BO 1 BO 2 DMS 5,75 0,00 DMS 5,75 DJ DMS 5,75 CIB CIB CIT CIT SA SA 3,20 TCT+CB STL TC 3,50 8,40 3,50 DJ 10,00 10,00 10,00 10,00 10,00 7,25 10,00 6,00 4,00 4,00 3,25

61 Page : 61/ DISPOSITION D UNE CELLULE Principes généraux Toutes les dimensions de la cellule sont une duplication des installations RTE existantes ou des installations RTE à créer. Elles concernent notamment : Le pas de cellule L empattement entre cellules et entre appareils, châssis, colonnes La hauteur des charpentes et des connexions 63 kv, 90 KV, 225 kv et 400 kv Dispositions particulières pour les cellules de la liaison de raccordement Pour permettre la consignation des ouvrages en conformité avec l UTE C (séparation et mise à la terre) et les dispositions de l arrêté technique, les installations des clients doivent pouvoir être séparées du réseau par un dispositif de sectionnement qui peut être à fonctionnement hors charge. Ce dispositif doit pouvoir être maintenu bloqué et condamné en position d'ouverture par un dispositif approprié. Dans le cas d une liaison à deux disjoncteurs, ce dispositif est situé dans le poste client. Ce dispositif de sectionnement doit être à coupure visible dans le cas d un raccordement dans un poste aérien. Dans le cas des PSEM, on admet que la coupure peut être non visible mais dans ce cas, la position doit être relayée par un indicateur optique directement relié à la partie active. De plus, en conformité avec l UTE C pour permettre la consignation des ouvrages, la vérification d absence de tension n étant pas réalisable pour les PSEM, un dispositif approprié doit permettre la mise à la terre de l ouvrage avec la capacité de fermeture sur court-circuit.

62 I Indice : 2 Page : 62/ GABARITS APPAREILLAGE Avant-propos : Les dispositions décrites dans ce chapitre concernent les postes aériens. Elles ne s appliquent ni aux PSEM (Postes Sous Enveloppe Métallique) ni aux PIM (Postes Intérieurs Modulaires). Pour les PSEM et PIM, il sera nécessaire de se référer aux spécifications RTE propres à ces types de produits. Afin de respecter les contraintes d'encombrement dans les cellules (dans les trois dimensions) et les distances électriques d'isolement qui en découlent, ce paragraphe donne les gabarits enveloppes dans lesquels les disjoncteurs doivent s'inscrire : Pour l installation des enveloppes de matériel et supports isolants, on considère que l extrémité de la main d un individu levant le bras verticalement ne doit pas shunter une partie de la ligne de fuite. En conséquence la partie inférieure de cette ligne de fuite (dernière jupe d'isolateur) ne doit pas se trouver à une hauteur inférieure à 2,25 m Disjoncteurs 63 kv et 90 kv Caractéristiques dimensionnelles des Disjoncteurs 63 kv et 90 kv à commande tripolaire Vue de face Vue profil Tension 63 kv 90 kv A (1) 0.35 m 0.35 m B (1) 0,35 m 0,35 m E = = 1.30 (2) 1.30 (2) D = = C (1) 1,65 m 1,65 m C' (1) 2.00 m 2.00 m Y Z D (1) 0.70 m 0.70 m E (1) 3.25 m 3.25 m F (3) 2.25 m 2.25 m J H G (3) 3,20 m 3,35 m H (3) 3,28 m 3,43 m I (1) 4.35 m 4.85 m J (3) 4,04 m 4,38 m C C ' 2.35 (1) Limite ouverture portes armoires G F B A 1.30 (1) Limite ouverture portes armoires L (1) 2,10 m 2,10 m

63 Page : 63/120 Caractéristiques dimensionnelles des Disjoncteurs 63 kv et 90 kv à commande mécanique unipolaire Vue de face Pôle central et secondaire Vue de profil Pôle central Vue profil Pôle secondaire I Tension 63 kv 90 kv E D D A (1) 0.70 m 0.70 m = = = = B (1) 0,35 m 0,35 m B ' (1) 0,60 m 0,60 m C (1) 0.70 m 0.70 m C' (1) 1.00 m 1.00 m Y Z Y Z D (1) 0.70 m 0.70 m E (1) 0.30 m 0.30 m J H H F (3) 2.25 m 2.25 m G (3) 3,20 m 3,35 m H (3) 3,28 m 3,43 m G F I J Limite ouverture portes armoires I Limite ouverture portes armoires G F Limite ouverture portes armoires I (1) 4.35 m 4.85 m J (3) 4,04 m 4,38 m = = C 1.30 (1) B ' A 1.10 (1) B A 1.10 (1) L (1) 2,10 m 2,10 m Disjoncteurs 225 kv Caractéristiques dimensionnelles des Disjoncteurs 225 kv Vue de droite Elévation Tension 225 kv E = = D = = A (1) 1.40 m B (1) 2.20 m Y C (1) 2.20 m Z X D (1) 1.00 m E (1) 1.00 m H F (3) 2.25 m G G (3) 4.39 m F H (3) 5.10 m = = I (1) 8.50 m C A B

64 Page : 64/ Disjoncteurs 400 kv Caractéristiques dimensionnelles des Disjoncteurs 400 kv Vue de droite Elévation Tension 400 kv E = = D = = A (1) 4.00 m B (1) 4.00 m Y X C (1) 2.20 m Z D (1) 8.00 m E (1) 1.50 m H I F (3) 2.25 m G G (3) H (3) I (1) 5.75 m 6.40 m 9.00 m = = F C A B LEGENDE pour tous les Gabarits disjoncteurs tout échelon de tension confondu : A, B, C = Encombrement maximum des châssis et des armoires D = Distance longitudinale entre partie sous tension, E = Distance transversale entre partie sous tension, F = Distance entre la dernière jupe des isolateurs et le sol, G = Hauteur de la partie sous tension la plus basse, H = Hauteur de la plage de raccordement la plus basse (plage horizontale), I = Hauteur maximum des parties sous tension et hauteur de la plage de raccordement la plus haute. (1) Cotes maximale en mètres; (2) cotes exactes à respecter en mètres; (3) Cotes minimales en mètres. = Cotes impératives

65 Page : 65/ Sectionneurs pantographes à 63 kv et 90 kv Vue de droite Elévation Tension 63 kv 90 kv A (2) 2,50 m 3,15 m E Barreau de captage (*) B (3) 0,85 m 1,10 m C (1) 1,45 m 1,85 m D (3) 0,60 m 0,83 m D G H N 600 (1) M E (1) 0,50 m 0,62 m Bornes (*) Bornes (*) F (3) 0.22 m 0,22 m A G(1) H (1) C X Y O Y X I (1) 1,45 m 1,55 m B Z Z J(2) 0,125 m 0,125 m F K (1) 0,64 m 0,64 m L (1) 0,26 m 0,26 m P (±) K J Tringleries Interpôles L 600 (1) M (1) 0,32 m 0,32 m N (1) 0,80 m 0,80 m O (3) 1,09 m 1,34 m P (1) 0,22 m 0,22 m Si G = 0,75 m, H = 0,70 m Si G = 0,70 m, H = 0,75 m Si G = 0,85 m, H = 0,70 m Si G = 0,70 m, H = 0,85 m A : Distance entre le bas du socle et l'axe du tube I : Encombrement maximum de la partie sous tension B : Distance entre le bas du socle et la limite inférieure des parties sous tension J : Distance entre l'axe de la charpente et l'axe vertical de captage du sectionneur C : Hauteur du pantographe en position d'ouverture K : Cotes de longueur et largeur du châssis D : Distance d'isolement L : Cotes de longueur et largeur du châssis E : Distance entre le dessous du barreau de captage et l'axe du tube M : Largeur du pantographe en position d'ouverture F : Distance enter la dernière jupe d'isolateurs et le bas du socle N : Largeur du barreau de captage G : Longueurs du pantographe en position d'ouverture O : H : Longueurs du panto en position d'ouverture P : Distance entre le bas du socle et les bornes de raccordement Encombrement renvoi d'angle (sur pôle principal uniquement) Cotes impératives

66 Page : 66/ Sectionneurs 2 colonnes à 63 kv, 90 kv et 225 kv Tension 63 kv 90 kv 225 kv A (1) 1,32 m 3,15 m 3,05 m B (3) 0,83 m 1,10 m 2,46 m C (3) 0,15 m 1,85 m 0,24 m Position 1 Limite inférieure de parties sous tension J H Position 2 X D (1) 0,20 m 0,83 m 0,35 m E (1) 1,34 m 1,62 m 3,10 m Limite inférieure de la dernière jupe de colonnes isolantes Axe charpente B E Z E (3) 1,10 m 1,30 m 2,70 F (1) 0.20 m 0,20 m 0,20 m G(1) 0,60 0,765 1,45 m C F = = H (1) 1,00 1,30 2,50 m I (1) 1,18 m 1,48 m 2,90 m J(3) 0,0 m 0,0 m 0,05 m A D Y I G A : B : C : D : E : F : G : H : I : J : Cote du châssis et de la zone utilisable pour tringlerie et pivoterie Limite inférieure des parties sous tension Distance entre la dernières jupe et le bas du socle Diamètre maximum des parties sous tension Distance entre bas du socle et l'axe de la plage Zone utilisable pour les pivoteries et tringleries interpoles Longueurs totale du couteau principal le plus long y compris le pare-effluves Entraxe des deux colonnes du sectionneur Longueur du couteau de m.à.l.t. Distance verticale entre l'axe de la plage et le pare-effluves Cotes impératives (1) Cotes maximales (2) Cotes exactes à respecter (3) Cotes minimales

67 Page : 67/ Sectionneurs pantographes à 400 kv VUE DE DROITE ELEVATION 600 (1) 600 (1) 80 (3) 115 (3) Position nominale du barreau (voir plan constructeur) 1300 (1) 650 (1) 650 (1) 400 (1) 400 (1) 2400 (1) 1800 (1) Y X Axe plage Z (2) Plage de raccordement (40 mm) 2830 (4) entre 6100 et 6200 (2) entre 6100 et 6200 (2) (1) Cotes maximales et impératives (2) Cotes exactes à respecter (3) Cotes minimales

68 Page : 68/ REPERAGE DANS LES INSTALLATIONS Réglementation Directive européenne 92/58/EEC du 24 Juin 1992, Norme NFC , Arrêté Technique, Arrêté Interministériel du 20 Janvier 1978 et son décret d ' application N Dénominations Appareillage On fait la distinction entre deux catégories d appareils : les appareils susceptibles d être manœuvrés (disjoncteurs, sectionneurs, sectionneurs de mise à la terre...). Ces appareils doivent être obligatoirement repérés. les appareils de contrôle et accessoires (transformateurs de mesure, condensateurs de couplage HF, parafoudres, transformateurs de services auxiliaires...). Ces appareils ne sont repérés qu à la demande du maître d'ouvrage. Le repérage est la désignation nominale, le nom de l appareil ou une abréviation, il est inscrit sur la plaque signalétique Cellule Chaque cellule est repérée par une plaque qui sera disposée de façon visible et ne permettant pas l ambiguïté (Auto) Transformateurs Le repérage est assuré par une codification à 3 chiffres : les chiffres des centaines et dizaines représentent les deux tensions les plus élevées suivant le code : 1 < 45 kv 2 45 kv 3 63 kv 4 90 kv kv kv kv

69 Page : 69/120 le chiffre des unités désigne l ordre d installation des transformateurs dans le poste. plaque apposée sur un autotransformateur Atr. 400/225 kv 600 MVA N 761 avec désignation des phases sur chaque borne. plaque apposée sur un appareillage annexe Ex : TSA /380 V 250 kva N 111 avec désignation des phases sur chaque borne Jeux de barres Ils sont repérés par un chiffre 1, 2, Tronçons de Barres Ils sont délimités par deux disjoncteurs ou par un disjoncteur et une extrémité de jeu de barres. Ils sont repérés par une lettre majuscule : A, B, C Sections de Barres Elles sont délimitées par deux sectionneurs ou par un sectionneur et une extrémité de jeu de barres. Elles sont repérées par un chiffre 1, 2... Dans le cas de plusieurs sections sur un tronçon, elles sont repérées par deux caractères dont le premier correspond au tronçon (A,B,C...) et le second à la section (1, 2, 3...) Départ de Ligne Pour une liaison à 2 extrémités, la dénomination du départ correspond au nom du poste situé à l autre extrémité de la liaison.

70 Page : 70/ Caractéristiques des plaques signalétiques Choix des couleurs Repérage de l appareillage : Le texte des plaques repères de l ensemble de l appareillage est écrit en noir sur fond jaune, à l exception des sectionneurs de mise à la terre pour lesquels il est rouge sur fond blanc Abréviations ou libellés utilisés La liste ci-après donne, les abréviations ou libellés les plus courants : Auto-transformateur de puissance Transformateur de puissance Transformateur de courant Transformateur de tension Transformateur condensateur de tension Transformateur de services auxiliaires Disjoncteur Transformateur combiné de mesure Condensateur de couplage HF Inductance de tertiaire Transformateur triphasé de mise à le terre de neutre Sectionneur de ligne Inductance monophasé de mise à la terre de neutre Sectionneur de mise à la terre Résistance de neutre Atr. Tr. TC ou TR COURANT TT ou TR TENSION TCT ou TR COND EUR TESION TSA ou TR AUXILIARES DISJONCTEUR TCM ou COMBINE COND EUR COUPLGE HF It ou INDUC TERTIAIRE TPN SECT EUR LIGNE IM ou INDUC MONO MALT NEUTRE SECT EUR MALT RN Sectionneur d'aiguillage barre 1 ou 2 ou 3 SECT EUR AIGU AGE BARRE Sectionneur de sectionnement barre SECT EUR SECT NT BARRE Sectionneur de couplage barre SECT EUR COUPLAGE BARRE Conjoncteur de neutre CONJT EUR NEUTRE Parafoudre de phase Parafoudre de neutre Pa PARA DRE NEUTRE Sectionneur de tronçonnement barre SECT EUR TRONCONNEMENT BARRE Inductance triphasé de mise à la terre de neutre IT ou INDUC TRI MALT NEUTRE Sectionnement d'isolement SECT EUR ISOLEMENT Sectionneur de ligne et de mise à la terre SECT EUR LIGNE MALT Sectionneur à rupture brusque SECT EUR RUPTURE BRUSQUE

71 Page : 71/120 Sectionneur de terres barres SECT EUR TERRE BARRES Sectionneur de terre ligne SECT EUR TERRE LIGNE Sectionneur de bouclage SECT EUR BOUCLAGE Sectionneur inductance de tertiaire SECT EUR INDUC TERTIAIRE Court-circuiteur de phase C t C TEUR PHASE Bobine de point neutre Transformateur et commutation d'injection Impédance de Compensation (poste source) BPN TCI IC Dispositions constructives Les plaques signalétiques doivent conserver leurs lisibilités et leurs caractéristiques mécaniques pendant la durée de vie de l ouvrage dans lequel elles sont installées. Elles pourront être rétro réfléchissantes. Elles devront avoir fait l'objet d'essais dans un laboratoire agréé par l'état français et appliquant les prescriptions des arrêtés Ministériels des 18 Février 1992 et 15 Avril 1996 et devront présenter pendant la durée de vie de l'ouvrage : une résistance aux rayonnements infrarouges, une résistance aux rayonnements UV application de la norme ISO 105-B sec , une résistance aux brouillards salins, une résistance à l'eau, une résistance aux hydrocarbures, une résistance aux chocs, une résistance à la flexion. Les essais pratiqués devront montrer qu'aucun échantillon ne présente de signe de craquelure, écaillage, piqûre, boursouflures, décollement des couches, distorsion, farinage, souillure, corrosion ou délaminage Pose des plaques signalétiques La pose des plaques signalétiques nécessite des précautions afin d'éviter l accumulation d eau et l oxydation des tôles ou des structures métalliques. Les support galvanisés ne devront pas être percés sur site après galvanisation.

72 Page : 72/ ACCESSIBILITE, EXPLOITATION, MAINTENANCE 5.1 CONDITIONS D ACCESSIBILITE Les travaux au voisinage ou sur des pièces sous tension sont régis par la publication UTE C et doivent être confiés à un personnel formé et habilité par son employeur vis-à-vis des risques électriques. 5.2 DISPOSITIONS PARTICULIERES POUR L EXPLOITATION Barreau de terre vissé Afin de permettre la mise en œuvre des terres de chargé de consignation et de travaux, les cosses de raccordement à l appareillage doivent comporter un barreau de terre vissé accessible Dispositifs de mise à la terre Afin de permettre le raccordement des terres de travaux au circuit de terre du poste, des dispositifs de connexion doivent être accessibles sur chaque charpente métallique. Généralement, ce dispositif est constitué de deux sabots à ailettes disposés sur deux pieds diamétralement opposés de chaque charpente en treillis. 5.3 DOCUMENTATION POUR LA MAINTENANCE Le maître d'ouvrage doit disposer d'une documentation complète de l'ouvrage après réception et mise en service. La documentation concerne : Le dossier d exploitation dans le cadre du décret du 20 février Il regroupe tous les éléments techniques dimensionnants de l ouvrage (VHL, étude de sol, dimensionnement des fondations ) Le dossier d intervention ultérieure sur l ouvrage (DIUO). Ce dossier doit être constitué dès la phase de conception de l'ouvrage suivant les prescriptions définies par le décret N du 26 décembre 1994 relatif à l'intégration de la sécurité et à l'organisation de la coordination en matière de sécurité et de protection de la santé lors des opérations de bâtiment ou de génie civil et modifiant le code du travail. Par extension ce décret s'applique à tous les corps d'état impliqués dans l'étude et la construction des postes du réseau de transport. 5.4 OPERATIONS DE MAINTENANCE Les interventions dans le cadre des opérations de maintenance doivent pouvoir être réalisées dans le respect des exigences de l'ute C et conformément au DIUO.

73 Page : 73/ LES INFRASTRUCTURES DU POSTE 6.1 CARACTERISTIQUES ET INFLUENCE DES TERRAINS Caractéristiques du terrain Les caractéristiques des sols nécessaires au dimensionnement correspondent en particulier aux éléments suivants issus d'essais sur site et en laboratoire : le poids volumique γ la cohésion C et C u (cohésion du sol en kpa respectivement long terme et court terme), l angle de frottement ϕ et ϕ u (angle de frottement interne en degré respectivement long terme et court terme), l épaisseur des différentes couches 6.2 CIRCUITS DE TERRE Rôle du réseau de terre de protection Le rôle primordial de la mise à la terre des installations électriques est d assurer la sécurité des personnes et du matériel. Ce réseau de terre doit être conçu de telle façon, qu en cas de défaut à la terre, la tension de pas et la tension de contact n atteignent pas des valeurs prohibitives. Néanmoins un circuit de terre, aussi bon soit-il, ne peut seul assurer une sécurité totale. En fait la rareté des défauts, leur courte durée (liée au bon fonctionnement des protections) et la faible probabilité de stationnement du personnel aux points dangereux constituent les plus efficaces agents de protection. Il est impératif que le réseau général de terre satisfasse aux conditions suivantes : le réseau général de terre est constitué de mailles reliant, sans interruption des conducteurs, les charpentes, les rails et les autres pièces métalliques susceptibles d être mises directement sous tension, lors d un défaut. aucun appareil de coupure n est intercalé sur les conducteurs du réseau général de terre, les bornes de terre des transformateurs de mesure sont reliées au réseau général de terre, les sections des conducteurs du réseau général de terre sont calculées pour résister aux courants maximaux de court-circuit, les conducteurs de terre sont protégés contre les dégradations mécaniques, chimiques (corrosion due à l agressivité du sol) ou électrolytiques (contact avec des métaux différents), la section minimale des conducteurs de terre en cuivre est de 25 mm 2, mais dans la pratique elle est plus importante et dépend de l intensité de court-circuit à évacuer et de la durée d élimination des défauts du poste. les connexions entre les conducteurs du réseau général de terre ou entre celui-ci et les pièces métalliques sont faites de manière à ne pas risquer de se détériorer et par suite de ne plus remplir leur rôle,

74 Page : 74/120 les masses des appareils à relier à la terre doivent être reliées individuellement aux conducteurs du réseau général de terre. Deux masses simultanément accessibles à une personne doivent être reliées à un même conducteur de protection, dans les équipements à enveloppe métallique, l assemblage par boulonnage ou soudage des charpentes, capots, cloisons d une cellule peut être considéré comme assurant la continuité électrique. Il est souhaitable que : la superficie du polygone circonscrit au maillage soit au moins égale à 2500 m 2, la résistance du réseau général de terre soit inférieure à 1 ohm, pour des conditions saisonnières moyennes Règlements administratif La réalisation des différentes mises à la terre à effectuer dans les postes doit répondre aux prescriptions de l Arrêté Interministériel déterminant les conditions techniques auxquelles doivent satisfaire les distributions d énergie électrique Textes de référence Il y a lieu de se référer actuellement à l Arrêté Technique et en particulier aux articles et chapitre suivants accompagnés de leurs commentaires officiels : Article : Définitions des différents termes employés. Article : Interdiction d utiliser la terre comme conducteur actif. Article : Mises à la terre et liaisons équipotentielles Chapitre : Protection contre les risques de contact avec des masses mises accidentellement sous tension (contact indirect). Article : Protection contre les contacts indirects et les surtensions sur les réseaux basse tension. Article : Protection contre les contacts indirects sur les réseaux HTA. Article : Protection contre les contacts indirects sur les réseaux HTB.

75 Page : 75/120 Les autres prescriptions obligatoires sont : C : "Protection des travailleurs dans les installations qui mettent en œuvre des courants électriques" complétée par les correctifs C /A1, C /A2 C : "Installation électriques de tensions nominales supérieures à 1 kv en courant alternatif NFC : "Installations électriques à haute tension" NFC : "Installations électriques à basse tension". NFC : "Protection contre la foudre. Installations de paratonnerres". CEI : "Effets du courant passant par le corps humain" Critères de dimensionnement d'une prise de terre La conception des installations de mise à la terre doivent répondre à 5 exigences : résister aux contraintes mécanique et à la corrosion, supporter, d un point de vue thermique, le courant de défaut le plus élevé calculé, limiter les perturbations apportées aux ouvrages tiers et aux installations électriques, assurer la sécurité des personnes vis à vis des tensions apparaissant sur les installations de mise à la terre lors du défaut terre, assurer la fiabilité de l ouvrage vis à vis de la foudre. Les paramètres pertinents pour le dimensionnement des installations de mise à la terre sont : la valeur du courant de défaut, la durée du défaut, les caractéristiques du sol, la distance vis à vis des ouvrages tiers ou des personnes.

76 Page : 76/ Calcul des circuits de mise à la terre Généralités Le réseau est l objet de défauts divers comme les surtensions de manœuvre, les chocs de foudre pouvant conduire à une mise à la terre fortuite momentanée dénommée court circuit. Pour assurer la pérennité de l écoulement à la terre des défauts de toutes origines, le concepteur doit s assurer de la bonne conception du circuit de terre, du dimensionnement vis à vis des échauffements et de la sécurité du personnel et des personnes passant à proximité des installations Haute Tension, de la tenue des installations H.T., B.T., ou de télécommunications. Les conducteurs, câbles nus doivent être protégés contre les dégradations mécaniques, chimiques (corrosion due à l agressivité du sol) ou électrolytiques (contact avec des matériaux différents). Pour ces raisons, l utilisation des conducteurs en aluminium ou en alliages légers est prohibée pour la réalisation des réseaux de terre souterrains du fait de leur mauvaise résistance à la corrosion due à l acidité des sols ou de certains types de ciments. Seuls sont admis les câbles nus en cuivre recuit Détermination de la section des conducteurs de terre parcourus par le courant de court-circuit En régime de défaut, la température des conducteurs de terre ne doit pas atteindre celle de fusion du métal les constituant, soit 1083ºC pour le cuivre. Le dimensionnement des conducteurs de terre est obtenu à partir des hypothèses suivantes : limiter l échauffement du conducteur à 750ºC, une seule connexion doit pouvoir assurer l écoulement du courant de défaut bien que chaque pièce soit raccordée à la terre en au moins deux points. De plus, l échauffement des conducteurs ne doit pas entraîner la dessiccation du sol environnant. Un échauffement trop important peut provoquer l évaporation rapide de l eau occluse et laisser le réseau de terre au contact d une couche déshydratée très résistante. La prise de terre perd son pouvoir d écoulement et sa résistance tend à s accroître. Les principes de calcul sont les mêmes que ceux donnés dans le présent document chapitre " Intensités admissibles dans les connexions". La norme CEI permet de déterminer l échauffement d un conducteur en cuivre soumis : pendant le temps Te th (temps thermique équivalent) exprimé en secondes, à la densité de courant " σ " sans perte de chaleur ( σ en ampères par mm² ). = I S

77 Page : 77/120 Pour les postes ouverts, les valeurs suivantes sont retenues : Choix des sections des câbles de terre 63 kv, 90 kv 63 kv, 90 kv 225 kv, 63 kv, 90 kv Protection statique Protection électromécanique Protection statique 400 kv 400 kv Protection statique Protection statique lcc (ka) / t(s) 20 / 0,7 20 / 2,0 31,5 / 0,8 40 / 0,25 63 / 0,25 courant s écoulant dans le réseau de terre en ka Section (mm 2 ) installée 10,3 * 10,3 * 31, * Cette valeur correspond au 90 kv (pour mémoire 8 ka en 63 kv). Pour les postes sous enveloppe métallique, la section minimale est de 116 mm Résistance du réseau général de terre La résistance du réseau général de terre doit être inférieure à 1 ohm, pour des conditions saisonnières moyennes.

78 Page : 78/ CLOTURES ET PORTAILS Les clôtures ont pour fonction : de protéger le public contre les risques électriques engendrés par les installations du poste, de protéger les installations du poste contre les intrusions. Toutes les clôtures extérieures des postes doivent avoir une hauteur hors sol de 2,60 m. Le soubassement de la clôture est systématiquement réalisé au moyen d'une palplanche en béton armé semi-enterrée de 25 cm par rapport au sol fini. La clôture extérieure peut être éventuellement surmonté d'un bavolet avec fils de ronce artificielle suivant la classification de l'ouvrage. Le maître d'ouvrage doit donc définir le niveau de protection à réaliser (ou niveau de classement) et les termes de l'évolution envisagée. Réglementation : Arrêté Technique, Norme NF P : Règles Neige et Vent (NV 65), Norme NFC Installations électriques à haute tension, Norme NF P : Fermeture pour baies libres et portails - Spécifications techniques Règles de sécurité, Norme NF P : Fermeture pour baies libres et portails - Composants de sécurité Méthodes d essais, Normes de la série NF EN : Fils et produits tréfilés en acier pour clôtures. Normes NF EN : Portes et portails équipant les locaux industriels et commerciaux et les garages Dispositifs de sécurité pour portes motorisées Installation En HTB, les clôtures sont à une distance supérieure ou égale à 5 m du dernier appareil sous tension, et si elles sont constituées d'éléments métalliques, ces éléments doivent être électriquement connectés entre eux et raccordés à une liaison équipotentielle enterrée. Cette liaison équipotentielle est constituée par un câble de cuivre de section minimale de 75 mm² enterré dans le plan de la clôture à une profondeur de 50 centimètres par rapport au sol fini. Ce câble n'est pas relié à la prise de terre de l'installation; il est continu sous les portails même lorsque ceux-ci comportent un contrôle d'accès. Une remontée de ce câble sur la clôture est réalisée tous les 25 mètres.

79 Page : 79/ PISTES ET VOIES DE CIRCULATION Les routes d accès et les pistes intérieures sont des voies de circulation pour convois lourds reliant des points particuliers d un poste (ex : banc de transformation) au réseau de voies publiques. Le tracé est déterminé en fonction des niveaux relatifs des plates formes à raccorder et de l encombrement des véhicules amenés à circuler sur ces voies. La Route d accès est destinée à relier l ouvrage à desservir depuis le portail d entrée du poste jusqu au point de raccordement à la voie publique. Les pistes intérieures sont le prolongement des routes d accès à l intérieur de l enceinte du poste. Elles permettent aux différents véhicules susceptibles de les emprunter d accéder : au bâtiment de commande principal, aux lieux de déchargement ou de stockage du matériel, aux cellules des transformateurs de puissance, le cas échéant, aux ateliers et magasins. Elles permettent également d établir la liaison avec les pistes de manutention qui desservent les cellules des installations extérieures à haute tension. On distingue deux largeurs de chaussée à l'intérieur d'un poste: Les pistes lourdes sur laquelle transitent les convois de transformateurs. Leur largeur se limite à 4,50 mètres ce qui correspond au gabarit du véhicule le plus encombrant (type remorque modulaire) augmenté de part et d'autre d'une sécurité de 0,50 m. La piste lourde est prévue pour les charges suivantes : 15 tonnes par essieu pression des pneus : 9 bars. Les pistes légères sur laquelle transitent les véhicules utilisés pour la manutention, le montage ou le démontage de l'appareillage. Sa largeur se limite à 3,20 mètres quel que soit l'échelon de tension de l'ouvrage considéré. Les pistes légères sont prévues pour les charge suivantes : 13 tonnes à l'essieu pression des pneus 7,5 bars. Réglementation : Norme NFP : Chaussées en béton de ciment Normes de la série NFP : Essais relatifs aux chaussées Zones de manutention et de dégagement. Les zones de manutention et de dégagement sont les espaces réservés, à l intérieur des cellules, à l évolution des engins utilisés pour mettre en place les appareils à haute tension tels que disjoncteurs et réducteurs de mesure.

80 Page : 80/ ECLAIRAGE DES POSTES EXTERIEURS L éclairage des postes extérieurs doit être réalisé afin de permettre à un agent d exploitation de circuler dans l enceinte de l ouvrage et d effectuer certaines manœuvres déterminées en toute sécurité, il doit répondre aux normes en vigueur ci après: Degrés de protection procurés par les enveloppes (code IP) Norme NF EN d octobre 1992, Norme NFC de Déc LES MASSIFS DE FONDATION Les structures métalliques destinées à supporter l appareillage à haute tension ou les connexions tendues dans les postes, sont fixées au sol par l intermédiaire de fondations massives en béton que l on appelle communément massifs. Les postes extérieurs comprennent différents types de massifs (les massifs des charpentes principales et secondaires, les massifs de repos des disjoncteurs, des transformateurs, etc.) Réglementation Les ouvrages en béton armé doivent être établis conformément aux règles techniques en vigueur : BAEL 91 : Règles techniques de conception et de calcul des ouvrages de constructions en béton armé suivant la méthode des états limites. P : Règlement Neige et Vent remplacé par Eurocode 1 NF EN (avril 2004). DTU 13-2 : Fondations profondes P (sept. 1992) DTU 14-1 (P ) travaux de cuvelage (mai 2000) Qualité des matériaux Les bétons doivent être fabriqués en centrale et conformes à la norme NF EN Béton partie1 : Spécifications, performances, production et conformité. Sauf prescriptions particulières, les bétons sont des Bétons à Propriétés Spécifiées (B.P.S. ). L utilisation d adjuvants, répondant aux spécifications des normes NF EN et NF EN 934-6, ne doit pas être préjudiciable à la résistance du béton et à sa pérennité. Toute addition d autre constituant à la livraison du béton sur le site est bannie : En particulier, l addition d eau est interdite Méthodes de calcul des différents types de fondation Le dimensionnement de tout massif de fondation fera l'objet d'une note de calcul avec en particulier la justification des éléments de fixation de la charpente (crosses ou chevilles à scellement) suivant la réglementation en vigueur (CM66 pour le cisaillement, BAEL 91 pour le scellement) ainsi que des prescriptions du chapitre 4.2 : Règles mécaniques des ouvrages. Les fondations massives seront calculées suivant la méthode dite du Réseau d Etat complétée par la méthode de M. Hahn, relative aux contraintes maximales exercées sur le fond de fouille lorsque le centre de pression est excentré par rapport aux axes principaux.

81 Page : 81/120 Toutefois, d autres types de massifs peuvent être acceptés (fondations à dalles, à dés indépendants). Dans ce cas, ils doivent être calculés selon les méthodes particulières à leur nature et être approuvés par le maître d'ouvrage. Pour les fondations à dalles, on tiendra compte du poids des terres supportées ou de la pression sur les terres chargées, selon le type utilisé. Les fondations d un type exceptionnel (fondations profondes) doivent faire l objet d études particulières, en accord avec le maître d'ouvrage Hypothèses d'étude Chaque massif de charpente doit être conçu en fonction des efforts qui lui sont appliqués et des caractéristiques du terrain données par dans le rapport géotechnique du terrain sur lequel est implanté le poste. Les hypothèses à prendre en considération pour le calcul des massifs ainsi que les coefficients de sécurité associés sont définis dans le chapitre 4.2 "Résistance mécanique des ouvrages" - Tableau 2 : Conditions à respecter. La protection contre les effets du gel sur la stabilité des massifs de fondation est garantie sur tout le territoire français si la hauteur d'encastrement des massifs est au moins égale à 1,10 m Efforts appliqués sur les massifs Généralement, les fondations massives sont soumises aux sollicitations suivantes par rapport au niveau 0,00 du sol. o o o un moment de renversement suivant chacun des axes du massif, un effort tranchant suivant chacun des axes qui, ramenés en fond de fouille, contribuent au moment de renversement total, un effort normal intégrant en particulier le poids de la structure supportée Mode d'exécution des massifs Généralités Chaque fois que la nature du terrain et la constitution des massifs le permettent, les fondations doivent être exécutées en pleine fouille, et toutes les précautions doivent être prises pour ne pas modifier la cohésion des terres. Dans ce cas, le coffrage n est pas autorisé. Par contre, un blindage peut être nécessaire pour soutenir les parois de la fouille, mais il doit être retiré au moment du coulage afin de libérer la surface de contact du béton-sol. Dans certains cas, qui doivent rester exceptionnels, les massifs pourront être réalisés dans des parties hors sol provisoirement par coffrages. Ceux-ci seront retirés après la prise du béton. Un remblayage soigné est ensuite indispensable pour reconstituer le mieux possible la compacité du sol original, condition nécessaire pour assurer aux fondations la résistance voulue au soulèvement et au renversement. La méthodologie de compactage, ainsi que les moyens de mise en oeuvre prévus devront être soumis pour accord au maître d'ouvrage.

82 Page : 82/120 Les charpentes sont fixées sur des massifs à l aide de tiges préscellées dénommées crosses de scellement ou de chevilles de scellement Massif avec crosses de scellement Cette technique permet d effectuer la coulée du massif en 2 opérations : la première correspond à la coulée du massif avec les crosses mises en place ; la seconde au remplissage par du béton de finition de l espace libre entre la platine et le massif. il est conseillé à cet effet d utiliser un béton à faible granulométrie, le mortier étant exclu. Le béton utilisé ne participe pas à l encastrement des crosses et n a qu un rôle de finition. Tout vide d'air devra être comblé afin de réduire les effets néfastes des cycles gel/dégel. Sauf cas particuliers liés à la nature du sol, le massif est en général de forme parallélépipédique. Le scellement des crosses est une opération essentielle qui conditionne une bonne mise en place des charpentes. La mise en place des crosses à l aide d un gabarit est recommandée à cet effet. Les crosses d'ancrage doivent être dimensionnées selon les règles propres à RTE associées aux coefficients de sécurité référencés dans le tableau 2 "Conditions à respecter" du paragraphe 4.2 Règles mécanique des ouvrages. Remarques : Pour les charpentes principales, la plus petite distance d une crosse à une arête du massif de fondation doit être au moins égale à la plus petite distance entre deux crosses. Les conditions de débord définis dans le BAEL 91 sont à respecter pour définir les cotes d'encombrement minimales des massifs de charpentes principales Massif avec chevilles de scellement Cette technique permet d effectuer la coulée en une seule opération. La mise en oeuvre des chevilles à scellement doit être conforme aux notices des constructeurs. La fondation doit pour ce type de fixation être impérativement coulée sans reprise de bétonnage ni ragréage ou surcharge en surface Chargement précoce de la fondation Lorsque le temps disponible entre le bétonnage et le levage du support est inférieur à 15 jours en cas de levage par avancement ou 3 semaines en cas de levage par rotation, une classe de ciment adaptée doit être choisie, afin que celui-ci puisse offrir une résistance équivalente à celle de 28 jours. Lors du levage précoce des supports, les résistances mécaniques du béton mis en œuvre doivent être au moins égales à celles qu'aurait à 28 jours un béton de la classe de résistance C25/30.

83 Page : 83/ Cas particulier des massifs de pôles de disjoncteur Les massifs supports des pôles de disjoncteurs sont réalisés avec du béton armé, celui ci sera conforme à la Norme NF EN La détermination des dimensions des massifs (profondeur, largeur, semelle éventuelle, liaisonnement éventuel entre plots de fixation ) est effectuée par l Entreprise à partir des caractéristiques de l'étude de sol de l ouvrage, des efforts statiques et dynamiques appliqués aux fondations par l appareil mis en place et indiqués sur le plan d installation fourni par le Constructeur du disjoncteur. Les massifs supports des pôles de disjoncteurs sont arasées au niveau 0,00 pris comme référence pour l installation du disjoncteur. Aucun tassement différentiel ne devra se produire entre la dalle support d armoire et les plots de fixation. 6.7 OUVRAGES DE GENIE CIVIL POUR TRANSFORMATEURS DE PUISSANCE Législation Article 12 ter de l'arrêté Technique : "Limitation de l'exposition des tiers au bruit des équipements", Décret du 23 Janvier 1995 concernant les objets bruyant et les dispositifs d'insonorisation, loi n du 2 août 1961 relative à la lutte contre les pollutions atmosphériques et les odeurs (J.O. du 3 août 1961), modifiée en Décret du 8 mars 1977 relatif à la réglementation du déversement des huiles et lubrifiants dans les eaux superficielles, souterraines et de mer Installation des transformateurs Les dispositions constructives pour l installation des transformateurs doivent tenir compte en premier lieu des différents risques associés à ces installations : incendie, explosion, pollution par l huile, nuisances sonores et vibrations, actes de malveillance. Il y a lieu de prendre en compte les contraintes internes ou externes du maître d'ouvrage, principalement dans les deux domaines suivants : continuité de service, conditions de fonctionnement du transformateur. L analyse de l ensemble de ces contraintes conduit à prévoir la mise en œuvre d un certain nombre de dispositions constructives au voisinage du transformateur. Ces dispositions sont variables en fonction du type de transformateur et des conditions d environnement.

84 Page : 84/ Critères de choix d'un type d'installation Les dispositions doivent s'appuyer sur la définition de zones d installation, que l on distingue : d une part en fonction de la distance du transformateur aux habitations les plus proches, d autre part en fonction du niveau d insonorisation souhaité. Les différent types d'environnement à prendre en compte sont les suivants : zone d habitations à moins de 20 m du transformateur, zone d habitations à 20 m ou plus du transformateur. sans réduction sonore, avec réduction sonore inférieure ou égale à 15 dba, avec réduction sonore comprise entre 15 et 25 dba. Les dispositions s appliquent différemment en fonction de trois familles identifiées de transformateurs : les autotransformateurs (400/225 kv) et les transformateurs HTB/HTB les transformateurs HTB/MT 6.8 MURS DE PROTECTION Généralités La protection des transformateurs de puissance a pour buts essentiels : d éviter la propagation aux appareils voisins d un incendie se déclarant dans un transformateur, de permettre aux équipes d intervention d approcher du foyer, d'empêcher la projection de matières enflammées ou d éclats provenant d'une explosion. Des murs latéraux, dits pare feu, assurent cette protection. Ce dispositif complété par des murs, dits pare rayonnement, protége de la même façon sur les côtés longitudinaux les installations proches des transformateurs. Par ailleurs, le bruit dégagé par un transformateur en fonctionnement, peut provoquer une gêne pour des habitations situées à proximité. Une protection phonique peut être nécessaire vis à vis de l'environnement. Selon les cas elle pourra être constituée d un ou plusieurs murs dits pare son, ou bien par une enceinte, voire un bâtiment, qui confine le transformateur. Deux types d ouvrages de protection peuvent être envisagés : le mur écran sous différentes configurations, l enceinte de confinement total Implantation Les principales contraintes liées à l installation des transformateurs (incendie, explosion, pollution par l huile, nuisances sonores et vibratoires, actes de malveillance) conduisent à considérer plusieurs cas d installation, en

85 Page : 85/120 fonction du type de transformateur et des conditions d environnement. En fonction de ces cas, différentes dispositions sont mises en œuvre Dispositions minimales Quel que soit le niveau de tension du transformateur, on adoptera une disposition minimale comportant deux murs latéraux dit pare feu, et un mur longitudinal, dit pare rayonnement, installé côté primaire Dispositions complémentaires Des dispositions complémentaires peuvent être mises en oeuvre pour compléter la protection du voisinage ou du transformateur lui même. Elles consistent en : soit la construction d un quatrième mur disposé longitudinalement, soit la réalisation d un muret longitudinal en lieu et place du quatrième mur, celui ci assure un volume de rétention provisoire avant écoulement, lors d'un déversement brutal d'huile au cours d'un incident soit l exécution d une enceinte d insonorisation complète. Dans ce cas, l'accès au transformateur se fait par 2 portes métalliques de 2 m x 1m, disposées en diagonale, pare-flamme 1h 30, ouvrant vers l'extérieur, et équipées d'un dispositif de sécurité du type "coup d'épaule" pour leur ouverture rapide. Une partie "démontable" doit être intégrée dans l'enceinte afin de permettre la manutention et le remplacement du transformateur Dimensions La longueur des murs latéraux devra correspondre à la largeur du transformateur (y compris son système de refroidissement) augmentée, de part et d autre, d au moins 1,5 mètre Dispositions constructives Les murs ont leurs fondations entièrement désolidarisées de toutes les autres structures avoisinantes telles que bacs de récupération d huile, longrines, massifs... La continuité des murs est assurée dans les angles. Le mur franchissant l espace nécessaire à la manutention et au remplacement du transformateur doit être démontable dans la partie concernée Règles générales de calcul des murs La pression du vent à prendre en considération pour le calcul du mur de protection doit être déterminée suivant les prescriptions des Règles définissant les effets de la neige et du vent sur les constructions Il peut arriver que le mur serve de structure porteuse à certains appareillages (colonnes isolantes...), il y a lieu d en tenir compte dans les descentes de charges Tenue au feu La structure des murs doit garantir une tenue au feu M o (durée minimum de 4 h).

86 Page : 86/ DISPOSITIFS INSONORISANT ET ANTIVIBRATOIRES Vibrations La législation ne concerne que les vibrations mécaniques émises dans l environnement par les installations classées. Or, il convient de rappeler que les transformateurs installés par le domaine Transport ne relèvent pas du champ d application de cet arrêté (loi du 19 juillet 1976) Causes de bruit et de vibrations Le bruit et les vibrations proviennent du transformateur proprement dit, et de son système de refroidissement. Ces bruits et vibrations peuvent ensuite se propager : soit par voie solidienne, soit par voie aérienne Le Transformateur Les tôles du circuit magnétique du transformateur sont soumises au phénomène de magnétostriction qui engendre des vibrations. Ces vibrations se transmettent à la cuve, au conservateur, ainsi qu au circuit de refroidissement. Le transformateur se comporte, alors, comme une membrane de haut parleur. Le transformateur doit donc être considéré à la fois comme source de bruits et de vibrations Le système de réfrigération Les dispositifs de refroidissement, fonction de la puissance des appareils, sont différents suivant la nature du ou des vecteurs de refroidissement (air, eau) et de la nature de la circulation (naturelle, forcée, dirigée). Dans le cas d une ventilation forcée, les ventilateurs constituent une source de bruits et de vibrations. Le niveau sonore dépend du débit et du nombre de ventilateurs. Dans le cas d une circulation forcée, l ensemble du circuit est soumis aux excitations en provenance des pompes de circulation. Le niveau sonore de cette source est négligeable par rapport aux bruits émis par le transformateur et les ventilateurs Niveaux de bruit L étude acoustique d un poste, menée lors de la définition du projet d implantation dans une région donnée, comprend les étapes suivantes : Le calcul du niveau de bruit produit par chaque source sonore (transformateur ou organe de refroidissement) en façade des habitations les plus proches. Le calcul du niveau du bruit produit par l ensemble des sources sonores. L appréciation du résultat, et la définition des mesures éventuelles à prendre MASSIFS DE REPOS ET SYSTEME DE RECUPERATION D'HUILE Généralités Les massifs de repos sont constitués soit de longrines en béton armé destinées à permettre un déplacement des appareils supportés depuis la piste jusqu à leur lieu de fonctionnement, soit de massifs plus réduits. Les bétons utilisés sont conformes aux prescriptions de la norme NF EN

87 Page : 87/ Dimensionnement des longrines Ces ouvrages de repos sont calculés en tenant compte de l interchangeabilité des appareils. Le dimensionnement des longrines est réalisé en tenant compte du poids du transformateur plein d huile et selon les règles en vigueur. Les longrines sont prolongées sous et au delà de la route pour effectuer le déchargement du transformateur. L utilisation de dalles entre la fosse et la route en remplacement des longrines est interdite. Les largeurs de semelle des longrines sont déterminées de façon à ce que la pression en fond de fouille ne dépasse pas la pression admissible du sol (calcul d une poutre sur appuis élastiques). Lorsque les sols ont une portance faible, le recours à des fondations spéciales sera envisagé. Une justification de la tenue intrinsèque de la longrine doit être réalisée dans chaque cas. Les bétons en élévation des longrines doivent rester bruts de décoffrage. La terminaison de la partie supérieure destinée à recevoir les plaques d assise du transformateur sera particulièrement soignée et son horizontalité vérifiée ; aucune reprise, ni enduit, ni collage ne seront admis, et la face supérieure sera soigneusement talochée. Aucune surcharge corrigeant la forme de la surface supérieure des longrines ne peut être admise Crayon de halage Le génie civil destiné à recevoir les crayons de halage aura une résistance compatible avec les efforts développés par la mise en place du transformateur. Pour un appareil ne comportant pas de galets de roulement, ces efforts sont évalués au 1/5ème de son poids total et 1/10ème du poids de l'appareil dans le cas de transformateur avec galets de roulement. Les crayons de halage seront munis d un arrêtoir (virole, axe goupillé etc...) permettant d assurer la fixation des élingues de halage à un niveau de 0,40 cm environ par rapport au niveau du dessus des longrines Système de récupération d'huile Réglementation Décret n du 8 mars 1977 relatif à la réglementation du déversement des huiles et lubrifiants dans les eaux superficielles, souterraines et de mer (J.O., 19 mars 1977). Décret n du 12 octobre 1977 pris pour l'application de l'article 2 de la loi du 10 juillet 1976 relative à la protection de la nature (J.O., 13 octobre 1977). loi n du 2 août 1961 relative à la lutte contre les pollutions atmosphériques et les odeurs (J.O. du 3 août 1961), telle que modifiée et complété par l Art 44 I et II de la loi n du 30/12/1996 et ses décrets d'application. L article 2 de la loi de base (n ) du 15 juillet 75 art2, modifiée par la loi du 13 juillet 92.

88 Page : 88/ Généralités Pour respecter la réglementation en vigueur sur le rejet des hydrocarbures en milieu naturel, il est nécessaire de disposer d une fosse étanche de récupération. Le dispositif global de récupération d huile des transformateurs se compose de plusieurs éléments : (voir schéma ci après). au niveau du banc de transformation, un bac de récupération avec un caniveau collecteur et un regard décanteur, des canalisations d évacuation (a minima pente de 1cm/m), un siphon coupe feu intercalé sur le tracé des canalisations si la longueur des tuyaux d'évacuation est inférieure à 20 m, une fosse de réception d huile déportée couverte, comprenant une partie séparateur huile eau et un compartiment récupérateur d huile. Schéma de principe de récupération d'huile A Pente 1 cm/m Caniveau collecteur Siphon coupe feu éventuel Tubes acier FOSSE DEPORTEE COUVERTE Regard d'évacuation d'eau A COUPE A-A Récupérateur d'huile Huile Séparateur Eau Figure 2006.vsd L objectif principal du système est, lors d un incendie, d éloigner de sous le transformateur l huile en feu s en écoulant, d assurer l extinction du feu dans les canalisations, et de stocker l huile dans la fosse déportée. Plusieurs transformateurs peuvent être raccordés à la même fosse déportée.

89 Page : 89/ PROTECTION DES TRANSFORMATEURS DE PUISSANCE CONTRE L'INCENDIE ET L'EXPLOSION Généralités L installation dans les postes, de transformateurs, de réactances, entraîne l adoption d un certain nombre de dispositions destinées à empêcher ou à limiter l extension d un incendie ayant pris sa source dans un appareil. En complément des ouvrages de génie civil tels que les murs pare feu et les systèmes de récupération d huile, dont la fonction essentielle est de limiter l extension d un incendie aux installations voisines, il est prévu des dispositions concourantes de façon à favoriser l action des Services d Incendie et de Secours. De plus, dans certains cas, des dispositifs de détection et d extinction automatique de l incendie sont nécessaires. Pour toutes ces dispositions complémentaires, et parmi les différents cas types d installation répertoriés (voir le paragraphe Dispositions Générales ), on ne distinguera plus que : les transformateurs en bâtiment, c est à dire avec des habitations situées à moins de 20 mètres. les autres transformateurs, qu ils soient en extérieur ou en enceinte d insonorisation Les transformateurs en bâtiment On se situe dans le cas des postes urbains avec un confinement complet du transformateur, et des détections et protections incendie lourdes. Parmi les mesures à respecter et les matériels à installer on peut citer : une structure de cellule transformateur en béton armé pouvant résister à une surcharge de 2 TONNES/m 2, avec des portes anti souffle correspondantes, une partie fusible plus faible et une cheminée d expansion permettant l évacuation de l onde de choc et de la surpression intérieure, la désolidarisation des structures du poste avec les fondations des bâtiments et habitations voisins, les bornes du transformateur situées à l intérieur de la cellule transformateur, les appareillages sur appuis antivibratiles, des aéroréfrigérants déportés dans des locaux séparés, avec ventilation mécanique indépendante, une détection incendie et une protection automatique à base d eau pulvérisée, projetée sur le transformateur par des rampes d aspersion, et mise sous pression par des bouteilles de CO 2, un bac collecteur étanche ( cuve de barbotage ) partiellement rempli d eau et destiné à récupérer l eau d aspersion et l huile du transformateur, des ventilations mécaniques avec gaines équipées de clapets pare flamme. Toutes ces installations font l objet d études particulières et spécifiques à chaque ouvrage, en particulier en ce qui concerne la disposition des différents locaux

90 Page : 90/ Les transformateurs en extérieur ou en enceinte d'insonorisation Ouvrages de génie-civil Les ouvrages de protection ont pour buts essentiels : de confiner l incendie au voisinage du transformateur et d éviter la propagation du feu aux installations voisines, de limiter l intensité du feu et ainsi empêcher des dégâts par rayonnement sur les matériels ou bâtiments à proximité, récupérer toute l huile échappée du transformateur et les produits d extinction (eau, émulseur), favoriser l approche du foyer aux équipes chargées de lutter contre l incendie, afin de faciliter l extinction. Les ouvrages concernés sont les murs pare-feu et les fosses de réception d huile. Leur installation et leur composition sont définies et détaillées dans le présent document dans les paragraphes associés : Dispositions Générales Murs de protection Massifs de repos et systèmes de récupération d huile Dans le cas d une enceinte d insonorisation, les murs ne sont pas calculés pour résister à une explosion équivalente à une surcharge de 2 Tonnes / m 2. On admet que l enceinte puisse être endommagée ; les bouchages de traversées, la partie démontable et les ventilations jouant le rôle de paroi fusible, et les projections restant limitées Dispositions complémentaires Aucun dispositif d extinction automatique n est installé. Les dispositions mises en œuvre ont pour but unique de favoriser l intervention et l efficacité des Services d Incendie et de Secours (généralement Départementaux) qui doivent combattre le foyer. Elles nécessitent donc des contacts entre ces Services et les exploitants de l'installation. Il appartient au Maître d'œuvre de l'ouvrage, même s'il n'est pas l'acteur principal de ces échanges, de les initialiser. Car de ces contacts peuvent résulter des dispositions constructives à intégrer dans la conception de l'ouvrage. Cela concerne essentiellement la mise à disposition d eau pour les Services d Incendie ; besoin qui est incontournable pour éteindre le feu. Plusieurs solutions sont possibles : avoir à sa disposition, ou installer, une borne incendie à débit suffisant (solution idéale), réaliser un stockage d eau en bassin ou en citerne, prévoir l apport de l eau par les pompiers. En tout état de cause ce problème doit être résolu en collaboration avec les Services d Incendie, en prenant en compte les critères géographiques, techniques et économiques.

91 Page : 91/120 D autres dispositions constructives peuvent être induites par ces contacts avec les Services d Incendie : l éclairage particulier de certains lieux (borne d incendie, bassin, pistes...), le balisage des voies de circulation, le stockage de certains matériels ou produits (émulseur), etc. L'utilisation de tout autre dispositif fixe de protection contre l'incendie des transformateurs ne peut être qu'exceptionnelle. Elle proviendra de directives imposées par le Service de la Protection Civile ou les Pompiers en fonction de contraintes ou de règlements locaux OUVRAGES DE GENIE CIVIL POUR TRANSFORMATEUR D'AUXILIAIRE L ouvrage de génie civil nécessaire à l installation d un transformateur d auxiliaire se compose : d un massif de repos intégrant un bac de récupération d'huile, d un mur pare feu CANIVEAUX POUR CABLES A BASSE TENSION L ensemble des câbles à basse tension d un poste assurant les liaisons entre les différents matériels pour ce qui est de l alimentation, de la commande et du contrôle, emprunte dans la plupart des cas des passages privilégiés dénommés caniveaux de câbles B.T.. Ces passages, matérialisés par des ouvrages partiellement enterrés, permettent un regroupement des câbles reliant les différents appareils et bâtiments entre eux. Les câbles à basse tension sont disposés en nappes successives à l intérieur de ces caniveaux. Le réseau des caniveaux est complété par des ouvrages en béton armé au droit des pistes, des routes et à l entrée de tous les bâtiments. D une façon générale, les caniveaux sont utilisés seulement comme collecteurs généraux ou dérivations principales L utilisation de caniveaux préfabriqués est fortement conseillée. Ils sont constitués d un corps principal en forme de U et de plaques de couverture. Les changements de direction sont équipés de pans coupés pour éviter de blesser les câbles CHARPENTES POSTES Introduction Dans les postes extérieurs, on appelle charpentes principales les structures métalliques qui servent à l ancrage ou au soutien des connexions tendues, tant du côté ligne que du côté poste. On appelle charpentes secondaires celles qui servent de supports aux appareils à haute tension et aux colonnes isolantes. On adopte aussi communément l appellation châssis -supports d appareillage ou de colonnes isolantes. Les charpentes principales sont conçues en plusieurs éléments assemblés : les poteaux, de hauteur et d empattement variable selon l échelon de tension, ils supportent les poutres, servent dans certains schémas de poste de poteaux de rappel pour les connexions internes à la disposition.

92 Page : 92/120 la poutre servant à l ancrage ou au soutien des connexions tendues ou semi tendues, tant du côté ligne que du côté poste, la flèche de garde, permettant l accrochage des câbles de garde du côté ligne et du côté poste Textes de référence Réglementation Loi n du 15 juillet 1975 relative à l élimination des déchets et à la récupération des matériaux. Loi n du 31 décembre 1991 modifiant le code du travail et le code de la santé publique en vue de favoriser la prévention des risques professionnels et portant transposition de directives européennes relatives à la santé et à la sécurité du travail. Loi n du 31 décembre 1993 modifiant les dispositions du code du travail applicables aux opérations de bâtiment et de génie civil en vue d assurer la sécurité et de protéger la santé des travailleurs et portant transposition de la directive du Conseil des communautés européennes n en date du 24 juin Décret n du 8 janvier 1965 portant règlement d administration publique pour l exécution des dispositions du livre II du code du travail (titre II : Hygiène et sécurité des travailleurs) en ce qui concerne les mesures particulières de protection et de salubrité applicables aux établissements dont le personnel exécute des travaux du bâtiment, des travaux publics et tous autres travaux concernant les immeubles. Arrêté Technique UTE C en vigueur Normes Règles CM 66 Règles NV 65 Règles pour le calcul des constructions en acier Règles définissant les effets de la neige et du vent sur les constructions NF A /97 Revêtements métalliques - Produits finis en acier galvanisés à chaud - Recommandations relatives à la conception et à l utilisation des produits galvanisés. NF EN ISO /99 Protection contre le corrosion du fer et de l'acier dans les constructions revêtement de zinc et d'aluminium NF A /94 Produits sidérurgiques en acier Aciers pour galvanisation par immersion à chaud NF EN /05 Boulonnerie de construction métallique à haute résistance apte à la précontrainte (HR) - Boulons à tête hexagonale. NF P /82 Assemblages par boulons non précontraints - Dispositions constructives et calculs des boulons NF P /79 Assemblages par boulons à serrage contrôlé - Dispositions constructives et vérification des assemblages NF P /89 Construction métallique - Assemblages soudés - Dispositions constructives et justification des soudures NF P /84 Construction métallique - Assemblages soudés - Fabrication NF EN /00 Définition et classification des aciers NF EN /92 Eléments de fixation - Défauts de surface - Partie 1 - Vis et goujons

93 Page : 93/120 d usage général NF EN ISO /07 Soudages et techniques connexes - Classification des défauts géométriques dans les soudures des matériaux métalliques - Partie 1 : soudage par fusion UTE C Recueil d instruction générales de sécurité d ordre électrique Remarque importante : Contrairement à ce qui peut être indiqué dans les normes sur la composition chimique de l acier, le taux maximal admissible de silicium à respecter pour les aciers de classe 2 est de 0,035% Règles de conception Généralités Les charpentes principales consistent en un ensemble structuré de profilés en acier assemblés par boulonnage, soit directement, soit par l intermédiaire de plaques (ou gousset) en acier. Le serrage sera effectué à la clef dynamométrique, suivant le couple de serrage adéquat. Il est fait largement emploi de charpentes à deux membrures inclinée par poteau, avec entretoise horizontales. Ce type de charpente, dit en A, convient particulièrement à des efforts longitudinaux importants, sa légèreté et son aspect dépouillé respectant particulièrement bien la clarté des installations Les charpentes secondaires consistent en un ensemble structuré de profilés en acier assemblés par soudure. L ensemble des charpentes postes sont protégées contre la corrosion par galvanisation à chaud Matériaux Les matériaux utilisés doivent être en mesure de: respecter les contraintes imposées par l exploitation de l ouvrage, satisfaire aux contraintes environnementales conformément à la loi n du 15 juillet Les aciers de construction et leur moyen d assemblage doivent être conformes aux exigences des normes citées ci dessus. D une manière générale, les aciers utilisés doivent présenter de bonnes aptitudes à la galvanisation conformément à la NF A (Produits sidérurgiques Aciers pour galvanisation par immersion à chaud) Dimensionnement mécanique Les charpentes principales et secondaires doivent être dimensionnées conformément à l article 13 (résistance mécanique des ouvrage) de l Arrêté Technique en vigueur Charges appliquées aux charpentes Elles sont décrites dans le chapitre 4.2 : " Règles mécaniques des ouvrages" Assujettissement - Dispositifs généraux sur les charpentes Sauf disposition particulière précisée par le maître d'ouvrages, les charpentes principales et secondaires sont dépourvues de dispositifs d'ascension à demeure (échelle fixe, support d'assurage à câble ou à rail). Les

94 Page : 94/120 interventions se feront préférentiellement à base de dispositifs collectifs externes type plate-forme élévatrice mobile (PEM) ou échafaudage.

95 Page : 95/ BATIMENTS INDUSTRIALISES Domaine d'application Les bâtiments industrialisés installés dans les postes électriques extérieurs sont destinés à abriter du matériel électrique ou du matériel électronique basse tension, et éventuellement des locaux sociaux. Le cas échéant, les bâtiments techniques du client doivent pouvoir accueillir les installations RTE pour les cas qui le nécessitent (comptage, systèmes de protection ). Dans le cas des bâtiments client installés dans l enceinte d un poste RTE, ceux-ci doivent pouvoir s intégrer correctement sur le plan géométrique, visuel et environnemental Références normatives NF EN d'octobre 92 (et amendement A1, juin 2000) : Degrés de protection procurés par les enveloppes (code IP). NF EN d avril 2004 : Degrés de protection procurés par les enveloppes de matériels électriques contre les impacts mécaniques externes (code IK). NF C de décembre 1990 (et amendement A1, novembre 1993) : Classification des conditions d'environnement (Remplacé partiellement par série NF EN : NF EN : (C20-001), NF EN : (C ), NF EN : (C ), NF EN : (C ), NF EN : (C ), NF EN : (C ), NF EN : (C ), NF EN : (C ), NF EN : (C ), NF EN : (C ) - (Modifié par NF C20-000/A1 : C20-000/A1). NF C de décembre 2002 : Installations électriques à basse tension Règles (Modifié par : NF C F1 : C15-100F1, NF C F2 : C15-100F2) NF EN de juillet 2000 : Ventilation des bâtiments - Procédures d'essai et méthodes de mesure pour la réception des installations de ventilation et de climatisation installées. NF P de juin 1986 : Bases de calcul des constructions - Charges d'exploitation des bâtiments. CEI de mai 1986 : Guide pour le choix des isolateurs sous pollution CEI/TS de juillet 2005 : Effets du courant sur l'homme et les animaux domestiques - Partie 1 : aspects généraux Les normes nationales référencées et reconnues comme normes européennes, ainsi que les normes françaises de classes suivantes sont à respecter : A - B - C - E - EN - P - T - X - Métallurgie, Carrières, Céramique, Verre, Réfractaires, Bois, Liège, Électricité, Mécanique, Environnement, Bâtiment, Génie civil, Industries chimiques, Normes fondamentales, Notes générales. Notamment, les lois et décrets (Code du travail, décret n du 08/01/65 modifié, décret n du 20/02/98, loi du n du 31/12/93 et ses textes d'application), arrêtés (Arrêté Technique en vigueur) et

96 Page : 96/120 règlements, ainsi que les règles de l art sont à respecter rigoureusement. Les travaux peuvent être exécutés en présence d ouvrages électriques sous tension, les personnes réalisant ces travaux doivent être habilitées conformément aux publications UTE C et UTE C Règles de calcul Les règles de calcul que les Entreprises doivent utiliser font l'objet des documents suivants (dans l'édition valable à la date de l établissement du présent document) : Règlement Neige et Vent (NV 65) remplacé (uniquement pour la partie neige) par Eurocode 1 : NF EN (avril 2004) et son annexe nationale (mai 2007). Règles pour le calcul des ouvrages et constructions en béton armé (dites Règles BAEL...) Règles pour le calcul et l'exécution des constructions métalliques (dites Règles CM 66) + additif 80 et la cahier des prescriptions communes fascicule 61 titre V. Règles pour le calcul des caractéristiques thermiques utiles des parois de construction et des déperditions de base des bâtiments. Règles pour le calcul des fondations superficielles (D.T.U. n P11.211) Règles de qualité Pour obtenir une construction de qualité, tous les projets de travaux d'exécution doivent être réalisés en conformité avec les règles et documents suivants : les Documents Techniques Unifiés (D.T.U.) les Normes Européennes ou à défaut les Normes Françaises (N.F.) de l'association Française de Normalisation (A.F.N.O.R.) Un certain nombre de normes françaises servent de support à une marque de qualité. Les produits et matériaux revêtus de ces labels de qualité sont obligatoirement utilisés. marque USE pour le matériel électrique marque NF pour les plastiques label CTB pour le bois marque NF pour la robinetterie marque NFQ pour la quincaillerie homologations C.S.T.B. Dans tous les cas où des matériaux ou des procédés non traditionnels sont employés, ils doivent avoir reçu l'agrément du C.S.T.B. Les conditions d'emploi et de mise en oeuvre doivent alors rentrer dans le cadre défini par la Commission d'agrément. Nota : Les normes Européennes ou Françaises, les Documents Techniques Unifiés, les Règles de calcul, les labels et marques de qualités sont répertoriés dans le Catalogue des Normes Françaises édité par l'afnor.

97 Page : 97/ Conditions de service Nota : Dans le cas des PIM, on se reportera à la spécification RTE pour les conditions de service particulières, complémentaires de celles mentionnées ci-dessous Température et Humidité Les contraintes à prendre en compte sont les suivantes : Température de l'air (extérieur) Valeur maximale de la moyenne journalière Humidité relative à 20 C -25 C / +40 C +35 C 85% climatiques Les règles à respecter pour le calcul des bâtiments sont les règles NV 65 modifiées 2000 et N 84 modifiées 95. Les bâtiments doivent résister aux contraintes climatiques minimum imposées : Vent : les pressions dynamiques minimales de base prises en compte sont celles de la Zone 3 (tableau III, chapitre III des règles NV65 modifiées 2000), Neige : les surcharges à prendre en compte (y compris coefficient de forme et de charge accidentelle) sont celles des règles N84 modifiées 95 (Action de la neige sur les constructions) DTU P de septembre Les conditions minimales à prendre en compte sont celles de la zone 2A pour une altitude égale ou inférieure à 200 mètres Pollution A l extérieur, l air ambiant peut être pollué par de la poussière, de la fumée, des gaz corrosifs, des vapeurs, du ciment, du sable, etc., ou du sel. Les bâtiments doivent résister aux contraintes imposées par le niveau II de pollution de la norme CEI Présence de petits animaux et micro-organismes Des mesures doivent être prises pour éviter des dommages dus à des petits animaux (rongeurs, etc.). Ces mesures comprennent un choix approprié de matériaux et des dispositions pour empêcher l accès Contraintes géotechniques Les bâtiments doivent résister aux contraintes géotechniques suivantes : Plate-forme dont le taux de compression est égal ou supérieur à 1 dan/cm², sans nappe phréatique pouvant occasionner des difficultés de réalisation, Cohésion du terrain égale ou supérieure à 1000 dan/m 3 (applicable dans le cas d un local HTA possédant un vide technique).

98 Page : 98/ Disposition assurant la sécurité des exploitants, des tiers et des biens Mises à la terre des bâtiments La réalisation des mises à la terre des bâtiments doivent être conformes à l Arrêté Technique et à la norme NF C Celles-ci sont raccordées au réseau de terre général du poste Réaction au feu et résistance au feu Les éléments principaux de la superstructure (charpentes, murs, cloisons, portes, plafonds, plancher technique) seront a minima de classe M1, de sorte à assurer la stabilité au feu des ouvrages dans le cadre de leur destination technique. Nota : Concernant les PIM, la réaction au feu des cloisons et portes est de type M1 et stables au feu ½ heure. Les cloisons séparant les locaux TCFM, cellules HTA, IC, grille HTA et alvéoles des transformateurs de puissance des autres locaux son composés de matériau classés M0 et coupe feu 1h30 min Protection contre la pénétration des corps solides Les parois extérieures sont pleines avec des accès fermés, les pénétrations éventuelles auront des degrés de protection au moins égaux à IP23. Nota : Concernant les bâtiments accueillant les installations HTB des PIM et des PSEM, des dispositions spécifiques sont prévues. Il convient pour cela de se reporter aux spécifications RTE Assujettissement - Dispositifs généraux sur les bâtiments Sauf disposition particulière précisée par le maître d'ouvrages, les bâtiments seront dépourvues de dispositifs d'ascension à demeure, les interventions se feront préférentiellement à base de dispositifs collectifs externes type plate-forme élévatrice mobile (PEM) ou échafaudage. Nota : Concernant les PIM, se référer à la spécification RTE pour connaître les dispositions particulières relatives à l accès et la sécurité en toiture.

99 Page : 99/ COTES ET TOLERANCES 1. GENIE CIVIL TYPES TRAVAUX OPERATIONS ELEMENTAIRES TOLERANCE 1.1. Vérification préalable du terrain Bornage ±10 cm 1.2 Axes et niveaux de référence Position axe xx ±2 cm Position axe yy Angle entre axes Matérialisation du niveau 0,00 de la plate-forme ±2 cm ±1 grade ±1 cm 1.3 Nivellement Altimétrie de la plate-forme ±5 cm Pentes Planéité ±0,5 cm/m ±5 cm 1.4 Clôtures Implantation - 0 cm + 20 cm Alignement clôture au sol Verticalité clôture Horizontalité des palplanches Cote anti rongeurs ±2 cm 0,25 cm/m 0,5 cm/m - 0 cm + 5 cm Dimensions massifs en fond de fouille - 0 % + 20 % de X, Y, Z ou - 0 % + 20 % de Ø et Z Dimensions palplanches épaisseur : 4 cm + 0,5 cm - 0 cm enrobage aciers : 1,5 cm + 0,5 cm - 0 cm

100 Page : 100/ GENIE CIVIL 1.5. Portails et portillons Dimensions pilastres (X, Y) ±1 cm Hauteur pilastres - 0 cm + 3 cm Entraxe pilastres Position des réservations - 0 cm + 2 cm ±2 cm 1.6. Voiries (RL, PL, AdM) Implantation ±1 cm Largeur - 0 cm + 2 cm Rayon Epaisseur Niveau Planimétrie Largeur couche de forme Profondeur de l encaissement par rapport au niveau de référence - 0 cm + 10 cm - 0 cm + 5 cm ±2 cm 1 cm sous la règle de 2 m - 5 cm + 20 cm - 0 cm + 5 cm 1.7. Drainage Position (X, Y) 10 cm Pente + 0,5 cm/m - 0 cm/m Cote file d eau Position des regards ±1 cm ±15 cm 1.8. Tranchées MALT et BT Profondeur - 0 cm + 15 cm Epaisseur sable pour tranchée BT avant pose des câbles Epaisseur sable pour tranchée après pose des câbles - 0 cm + 3 cm - 0 cm + 5 cm 1.9. Caniveaux BT Implantation ±5 cm Alignement des éléments ±1 cm Niveau de pose ±3 cm Buses enrobées béton Tracé ±10 cm Profondeur de fouille + 5 cm - 0 cm Epaisseur béton de fond de fouille (10 cm) Enrobage béton (10 cm) - 0 cm + 3 cm - 0 cm + 5 cm

101 Page : 101/ GENIE CIVIL Buses Implantation ±10 cm Profondeur + 5 cm - 0 cm Epaisseur du lit de pose - 0 cm + 3 cm Complément lit de pose - 0 cm + 5 cm Réseau Général de Terre Diamètre de la bouche sur raccord Ø mini Gravillonnage et prébalisage Epaisseur de la couche 7 cm - 0 cm + 5 cm Niveau supérieur de la couche autour des ouvrages Implantation des bornes Alignement des bornes - 2 cm + 0 cm ±10 cm ±2 cm Fouilles Cotes X, Y en fond de fouille - 0 cm + 30 cm jusqu à 3 m et % au delà Cote Z de profondeur si fond de fouille acceptable - 0 cm + 15 cm 1.15 Coffrage et armatures Position par rapport aux axes 1 cm Dimension entre parois - 0 cm + 2 cm Verticalité Alignement Dimension des fers et des cadres Enrobage 3 cm ±0,5 cm/m ±0,5 cm/m + 0 cm - 1 cm + 0 cm + 1 cm Gabarit et crosses Positionnement (X, Y, Z) ±1 cm Altitude des crosses - 0 cm + 2 cm Entraxes des crosses 0,1 cm

102 Page : 102/ GENIE CIVIL 1.17 Béton Temps de transport et de coulage maximum 1h30 (entre 1ère gachée sous trémie et fin de coulage sur site) + 20 mn si T < 20 C 0 mn si T > 20 C Température si la température augmente + 0 C - 2 C 1.18 Murs (pare feu, sons, projectiles) Coulage du béton : hauteur de chute Verticalité Implantation Niveau supérieur poteaux si la température descend ±0,5 C 80 cm maxi ±3 mm/m ±2 cm - 1 cm + 4 cm 1.19 Banc de transformateur Niveau dessus de longrine ou rail ±1 cm Entraxes Longrines ±2 cm Hauteur muret en béton armé cm 1.20 Fosse déportée Niveau fil d eau de la chicane d'évacuation au réseau de drainage par rapport au niveau dessus du muret de séparation Niveau dessus du muret par rapport à la dalle - 7 cm maxi - 4 cm mini 60 cm minimum 2. CHARPENTES TYPES TRAVAUX OPERATIONS ELEMENTAIRES TOLERANCE 2.1. Charpentes Niveau dessus platine par rapport au niveau de référence Entraxe entre 2 massifs ou charpentes Entraxe entre les 2 extrémités d une file de charpente ±0,5 cm ±2 cm ±2 cm

103 Page : 103/ HAUTE TENSION TYPES TRAVAUX OPERATIONS ELEMENTAIRES TOLERANCE 3.1. Manchons et cosses comprimés Flèche 1 % maximum de la longueur de sertissage Cote sur plat dans l heure suivant le sertissage (moyenne des 6 mesures prises sur les 3 faces) cote < 30 mm + 0,2 mm - 0,1 mm cote > 30 mm + 0,4 mm - 0,2 mm 3.2. Connexions rigides Longueur du câble de lestage : Longueur du tube - 40 cm Flèche des tubes après montage de tous les matériels (raccord,...) ±10 cm 1/150 ème de la longueur au maximum 3.3. MALT sur appareils 63 et 90 kv et divers Boucle de terre Diamètre mini de la bouche 75 mm 2 : 8 cm + 2 cm - 0 cm 116 mm 2 : 10 cm + 2 cm - 0 cm 146 mm 2 : 12 cm + 2 cm - 0 cm 182 mm 2 : 14 cm + 2 cm autres sections : - 0 cm Ø mini > 8 x diamètre du câble

104 Page : 104/ MATERIEL 7.1 CONNEXIONS AERIENNES EN CABLES Généralités Les connexions en câble que l on rencontre dans un poste peuvent être regroupées en trois catégories : les connexions tendues entre charpentes ainsi que les câbles de garde qui constituent le réseau aérien de protection contre les coups de foudre, les connexions semi tendues entre les prises de courant des appareils 63 ET 90 KV dont la longueur et la tension mécanique sont relativement faibles, les descentes souples qui relient les connexions tendues aux appareils 63 ET 90 KV Normes de référence Les caractéristiques des matériaux, les conditions de fabrication et les essais de réception doivent satisfaire aux normes françaises : NF EN Conducteurs pour lignes aériennes. Conducteurs à brins circulaires câblés en couches concentriques (12/2001). NF EN Conducteurs pour lignes aériennes. Fils en alliage d aluminium - magnésium silicium (01/2001). NF EN Conducteurs pour lignes aériennes. Fils en acier zingué (01/2001). NF EN Conducteurs pour lignes aériennes - Caractéristiques des produits de protection (03/2002). Un câble conforme à la norme NF EN est désigné par : un nombre code donnant la section nominale, arrondie à un nombre entier, de l'aluminium ou de l'acier selon le cas. Une désignation identifiant les types de fils constituant le conducteur. Pour les conducteurs bimétalliques, le premier groupe de caractères s'applique à l'enveloppe, le second à l'âme. Exemple : 1144-AL4 conducteur de fil d'aluminium AL4 d'une section de 1143,5 mm² arrondie à 1144 mm² (ancienne appellation : ASTER 1144) Critères de choix des conducteurs Les câbles utilisés couramment pour les connexions aériennes dans les postes sont, soit des câbles homogènes en alliage d aluminium, soit des câbles bimétalliques en alliage d aluminium et acier zingué. Tous les câbles de garde sont en alliage d aluminium et acier zingué. L alliage d aluminium, qui répond à la codification internationale 6101, est couramment désigné par sa dénomination commerciale d almélec. Les câbles doivent présenter : une section adaptée à la capacité de transit requise, un diamètre suffisant pour que, sous tension d exploitation, l effet couronne n entraîne pas de pertes ou de perturbations inadmissibles,

105 Page : 105/120 une résistance à la rupture suffisante pour supporter, compte tenu des coefficients de sécurité, toutes les contraintes résultant des charges permanentes et des surcharges accidentelles (variation de température, surcharge de givre), d une manière générale, leur conception doit permettre de résister à des atmosphères corrosives ou polluées Caractéristiques des conducteurs utilisés en postes CONDUCTEURS Câbles de Garde APPELLATION COURANTES ASTER 288 ASTER 570 ASTER 851 ASTER 1144 ASTER 1600 PHLOX 94,1 PASTEL 147,1 DESIGNATION SUIVANT LA NORME NF EN AL AL AL AL AL 4 52-AL4/ 42-ST6C 119-AL4/ 28-ST6C Section Almélec mm 2 288,4 570,22 850, , ,9 51,95 119,26 Acier mm ,12 27,83 Diamètre extérieure Ø e mm 22,05 31,05 37,95 44,00 52,00 12,60 15,75 Masse linéique (câble non graissé) kg/m 0,794 1,574 2,354 3,164 4,427 0,481 0, Mise en œuvre Les connexions comportent, à chacune de leurs extrémités, un armement qui assure la liaison mécanique et l isolement électrique avec la charpente. En outre, il permet éventuellement d établir une dérivation du courant vers une autre connexion ou un appareil. Les descentes verticales en câbles doivent présenter à leur raccordement aux appareils un rayon de courbure qui soit compatible avec une certaine souplesse sans entraîner un débattement excessif. A titre indicatif, à la suite d essais effectués sur les câbles en almélec, les rayons de courbure minimaux suivants ont été obtenus : 288 mm2 : 120 mm 570 mm2 : 250 mm 851 mm2 : 430 mm 1144 mm2 : 500 mm 1600 mm2 : 650 mm

106 Page : 106/ CONNEXIONS AERIENNES EN TUBES Généralités Les tubes sont utilisés pour la réalisation des jeux de barres, de certaines connexions transversales et liaisons entre appareils. Ils sont en alliage d aluminium et présentent les avantages suivants : une grande rigidité et donc une flèche minimale, une indéformabilité qui permet de respecter plus facilement les distances électriques, une section généralement importante qui autorise le passage de fortes intensités Normes de référence CEI Recommandation concernant les alliages d aluminium du type : Aluminium - Magnésium - Silicium, à traitement thermique, pour barre de connexion. NF EN Aluminium et alliage d aluminium Tolérances sur forme et dimensions des produits lamines à froid NF EN Aluminium et alliage d aluminium.- Barres et tubes étirés - Conditions techniques de contrôle et de livraison NF EN Aluminium et alliage d aluminium.- Barres et tubes et profilés étirés - Conditions techniques de contrôle et de livraison NF EN Aluminium et alliage d aluminium. Barres et tubes étirés Caractéristiques mécaniques NF EN Aluminium et alliage d aluminium. Barres et tubes étirés Caractéristiques mécaniques NF EN Aluminium et alliages d aluminium Barres et tubes étirés -- Tolérances sur dimensions et forme. NF C Barres méplates en aluminium et alliages d aluminium pour tableaux et canalisations électriques. NF EN 515 Aluminium et alliages d aluminium - Produits corroyés - Désignation des états métallurgiques. NF EN 573 NF EN Aluminium et alliages d aluminium - Composition chimique et forme des produits corroyés. Produits métalliques - Types de documents de contrôle.

107 Page : 107/ Critères de choix des conducteurs Les tubes utilisés couramment pour les connexions aériennes dans les postes sont réalisés en alliage d aluminium de type : EN AW 6101 [EAI M g Si ] T6 Les tubes doivent présenter: une section adaptée à la capacité de transit requise, une section suffisante pour que, sous tension d exploitation, l effet couronne n entraîne pas de pertes ou de perturbations inadmissibles, une résistance à la rupture suffisante pour supporter, compte tenu des coefficients de sécurité, toutes les contraintes résultant des charges permanentes et des surcharges accidentelles (variation de température, surcharge de givre), d une manière générale, leur conception doit permettre de résister à des atmosphères corrosives ou polluées Caractéristiques des tubes utilisés en poste DESIGNATION (diamètre extérieur x épaisseur en mm) 50 x 5 80 x x x x 8 Diamètre Intérieur Extérieur mm mm Section mm Masse linéique kg/m 1,91 3,18 4,03 7,65 13, Mise en œuvre des jeux de barres Chaque portée est normalement rectiligne et comporte une extrémité fixe et une extrémité souple de manière à absorber l effort longitudinal de dilatation. De plus, chaque porte tube peut former un angle inférieur à 6º avec l horizontal. On peut ainsi, sans précaution particulière, installer des jeux de barres sur des terrains dont la pente est inférieure à 5 %, de même que, dans la disposition à phases mixtes, remplacer un sectionneur d aiguillage par un autre appareil de hauteur légèrement différente. La soudure des tubes bout à bout autour d un manchon intérieur est possible par un procédé classique sous atmosphère inerte. La baisse des caractéristiques mécaniques de l alliage, limitée à la zone de la soudure, est compensée par le renforcement dû au manchon intérieur Mise en œuvre des connexions courbes Toute précaution utile sera prise afin d éviter l écrasement du tube lors du cintrage. On peut évaluer le rayon de courbure minimal à environ dix fois le diamètre du tube.

108 Page : 108/120 Lorsque l élasticité propre de la connexion entraîne des efforts de dilatation acceptables sur les prises d appareil, il est économique et souvent souhaitable mécaniquement, afin de mieux répartir les efforts et limiter les flèches, d utiliser deux raccords rigides. Il est souhaitable de donner au tube une forme lui permettant de résorber la dilatation (léger cintrage). L opportunité est à étudier en fonction de la situation du fonctionnement et de la géométrie des appareils, la meilleure solution doit être recherchée dans tous les cas. Il est précisé que tout cintrage doit être obtenu à froid, le tube ne doit jamais être chauffé, sous peine de détruire le traitement thermique de l alliage. 7.3 SUPPORTS ISOLANTS Préambule Les supports isolants sont classés par la C.E.I. en 5 types caractéristiques et repérés par une ou plusieurs lettres : type J : support isolant d intérieur en céramique ou en verre, type JO : support isolant d intérieur en matière organique, type P : support isolant d extérieur à capot et embase, type H : support isolant d extérieur avec armatures métalliques internes (en céramique ou en verre), type C : support isolant d extérieur avec armatures métalliques externes (en céramique ou en verre). Le présent document s applique essentiellement aux supports isolants du type C utilisés pour supporter les jeux de barres et les connexions entre appareils. Il s applique également aux supports de type H que l on peut trouver dans certains équipements pour réaliser des isolements intermédiaires. Les normes de références sont la Publication 273 de la C.E.I. et la norme NF C Désignation des supports isolants Les supports isolants sont désignés par un symbole de référence qui résume les caractéristiques principales de ces supports : le type, les caractéristiques mécaniques, les caractéristiques électriques, la ligne de fuite, les dispositifs de fixation.

109 Page : 109/ Type Il est caractérisé par l une des lettres suivantes : H pour les supports isolants d extérieur avec armatures métalliques internes, C pour les supports isolants d extérieur avec armatures métalliques externes Caractéristiques mécaniques Elles sont définies par un nombre qui est la charge de rupture spécifiée pour l essai de flexion en kilo-newton (kn) Caractéristiques électriques Elles sont définies par la tension de tenue aux chocs de foudre en kv qui dépend de la tension nominale du réseau sur lequel est installé le support isolant. Les règles de coordination de l isolement associent, à cette tension nominale, la tension de tenue aux chocs de manœuvre et la tension de tenue à la fréquence industrielle. L ensemble des grandeurs électriques ainsi définies détermine la hauteur du support isolant Ligne de fuite Elle est caractérisée par le numéro de la classe de pollution du site sur lequel est installé le support isolant, conformément aux classes de pollution définies dans la norme CEI Dispositifs de fixation Ils sont caractérisés par 2 nombres : le diamètre du cercle de fixation au sommet en mm, le diamètre du cercle de fixation à la base en mm Tableau des supports isolants utilisés en poste Le tableau qui suit donne la liste des supports isolants utilisés pour la construction des postes à RTE.

110 Page : 110/120 Tableau des supports isolants à utiliser en poste Désignation Tension nominale du Réseau (kv) Tension de tenue fréquence Industrielle (kv) Tension de tenue choc de foudre (kv) Tension de tenue choc de manœuvre (kv) Hauteur (mm) C (I, II, III) C (I, II, III) (pendu) C (I, II, III) C (I, II, III) C12, (I, II, III) C (I, II ou III) C (I, II ou III) _ 2300 C4 450 (I, II ou III) C6 450 (I, II ou III) C8 450 (II ou III) C (II ou III) _ 1020 C4 325 (I ou II) C6 325 (I ou II) _ 770 C4 125 (II ) * H4 125 (I ou II) * Non normalisée CEI

111 Page : 111/ CHAINES ISOLANTES Préambule Les chaînes isolantes pour les connexions tendues doivent présenter: un dimensionnement diélectrique compatible avec la tension d exploitation et les conditions environnementales, notamment de pollution, de l ouvrage concerné ; une résistance à la rupture suffisante pour supporter, compte tenu des coefficients de sécurité, toutes les contraintes résultant des charges permanentes et des surcharges accidentelles ; une géométrie d assemblage des accessoires compatible avec les mouvements de balancement des chaînes sous l effet du vent ; un dispositif permettant l écoulement des courants de défaut (foudre, manœuvre, court-circuit) et conçu pour canaliser les arcs électriques sans endommager ni les conducteurs ni les isolateurs. Les chaînes isolantes assurent le lien mécanique entre les charpentes et les connexions tendues du poste, et garantissent l isolement électrique entre ces deux éléments. Elles doivent être en mesure d écouler les courants de défaut sans dégradation de leurs caractéristiques électriques et mécaniques Définitions Les définitions applicables aux chaînes isolantes et leurs constituants sont celles mentionnées dans : les Publications CEI 60120, 60372, les normes NF EN 60305, & 2, Désignation des chaînes isolantes Les isolateurs composants les chaînes isolantes peuvent être désignés conformément aux dispositions de la norme NF EN Un autre mode de désignation pourra néanmoins être utilisé. En tout état de cause, chaque type d isolateur devra être identifié par : sa classe mécanique d appartenance un indicateur du niveau de pollution pour lequel il est identifié La dénomination des chaînes isolantes doit permettre l identification : du niveau de tension d exploitation se l ouvrage ; du nombre de conducteurs par phase ; de l écartement entre files isolantes ; du type de chaîne isolante (ancrage, suspension) ; de la quantité de files isolantes constituant la chaîne ; du niveau de sévérité de pollution (CEI 60815) ; de la charge de rupture de la chaîne ; autres informations utiles.

112 Page : 112/ Dimensionnement mécanique Les classes de tenue mécanique des isolateurs équipant les chaînes sont celles de la norme NF EN Conformément à la Publication CEI les isolateurs en verre doivent présenter une tenue résiduelle à 70% de la charge de rupture nominale. La présence de bague zinc sur les isolateurs en verre ne doit pas altérer sa tenue mécanique. Les chaînes isolantes doivent être conformes à l article 13 de l Arrêté Technique. Les isolateurs qui entrent dans la composition des chaînes isolantes sont en verre trempé et du type capot et tige. Ils doivent répondre: aux Publications CEI et à la norme EN Ils sont choisis dans le tableau suivant en fonction des efforts mécaniques exercés : par les connexions, de l intensité de court-circuit du réseau et du niveau de pollution du site (défini par la CEI 60815). Type d isolateur F 100 F 160 F 100P F 160P Norme CEI (Ø TIGE) (mm) Pas (mm) Diamètre extérieur jupe (mm) Longueur totale ligne fuite (mm) Longueur totale de fuite protégée (mm) Longueur totale ligne de fuite Rapport 2,50 2,53 3,04 3,17 Pas Masse approximative (kg) 3,90 6,00 6,00 8,80 Charge de rupture mécanique (kn) Les charges de rupture normalisées sont : 100 kn pour les isolateurs de types F 100 et F 100P, 160 kn pour les isolateurs de types F 160 et F 160P. Les isolateurs choisis sont du type F 100 ou F 100P si le courant de court-circuit est inférieur ou égal à 20 ka et du type F 160 ou F 160P dans le cas contraire. Les isolateurs dits «normaux» de types F 100 et F 160 sont installés dans les sites classés en zones de pollution de niveau 1 et 2. Les isolateurs dits «antipollution» de types F 100P et F 160P sont installés dans les sites classés en zone de pollution de niveau 3.

113 Page : 113/ RACCORDS Les raccords de postes utilisés également en ligne aérienne doivent répondre aux règles de la norme NF EN Les raccords pour tubes répondent à la norme NF C "Appareillage à haute tension pour courant alternatif raccords pour tube". Les raccords relient les éléments en alliage d'aluminium (tubes, câbles et plages) et doivent être conformes aux normes NF EN et NF EN D'une façon générale, les raccords doivent être dimensionnés de façon que : le courant permanent maximal admissible ainsi que le courant de court-circuit ne puissent provoquer dans leurs pièces constituantes un échauffement supérieur à celui provoqué dans les conducteurs raccordés; la résistance mécanique des différentes pièces soit suffisante pour que les raccords résistent aux efforts statiques dus aux charges climatiques sur les connexions raccordées et aux efforts électrodynamiques en cas de court-circuit. Concernant plus spécifiquement les installations RTE, les raccords devront être conformes aux spécifications d entreprise en regard de l'exploitation des installations (par exemple : raccords démontables sur les connexions en tube). 7.6 CIRCUIT DE TERRE Les conducteurs utilisés pour réaliser les circuits de terre sont donnés dans le tableau ci-dessous en fonction de la contrainte de court-circuit. lcc eff / t(s) inférieur ou égal à NATURE 20 ka / 0,7 20 ka / 2 31,5 ka / 0,8 40 ka / 0,25 63 ka / 0,25 CUIVRE NU S (mm 2 ) 74,9 74,

114 Page : 114/ APPAREILLAGE Exigences de compatibilité de l'appareillage avec les installations RTE Afin d'assurer le bon fonctionnement des appareillages avec les installations RTE, ceux-ci devront être conformes aux spécifications RTE (basées sur les normes CEI) en regard de la sécurité, de l'exploitation, de la conduite et de la protection des installations Conditions d'installation de l'appareillage On retient les règles suivantes : Transformateur de puissance Ces appareils sont installés au sol. Ils reposent sur des longrines soit directement soit par l intermédiaire de galets de roulement. Réactances et Transformateurs de Neutre Ces appareils doivent dans certains cas être surélevés, soit au moyen de rehausses reposant sur des longrines ou massifs établis au niveau du sol, soit en les plaçant sur des longrines surélevées de hauteur convenable. Le choix de la situation doit être fait sans perdre de vue l interchangeabilité des appareils entre les différents ouvrages, au vu de la diversité importante que l on constate entre les appareils de fabrications différentes. Disjoncteurs Les disjoncteurs sont installés au sol. Ils reposent sur des longrines ou des massifs au moyen d un châssis métallique ne permettant pas l'ascension sans moyen de positionnement ou d'élévation. Parafoudres Les parafoudres de phase et les parafoudres de neutre des transformateurs sont en général posés sur châssis ne permettant pas l'ascension sans moyen de positionnement ou d'élévation. Sectionneurs Ils sont installés sur des châssis. le choix de la structure : châssis ne permettant pas l'ascension sans moyen de positionnement ou d'élévation, sa hauteur : fonction de l appareil support et de sa situation dans l ouvrage, ses perçages : déterminés par les conditions d'installation des commandes mécaniques ou électriques. Transformateurs de mesure Également installés sur des châssis ne permettant pas l'ascension sans moyen de positionnement ou d'élévation dont le choix est indépendant du constructeur. Bobine de point Neutre, Transformateur d'injection, Résistance de Mise à la Terre des Neutres et Transformateurs de Services Auxiliaires Ces appareils sont placés au sol et raccordés en câbles isolés par prises embrochables.

115 Page : 115/ Transformateurs et Autotransformateurs TYPE D'APPAREIL TENSION DU RESEAU (kv) COUPLAGE DES TRANSFOS TENSION (kv/kv) PUISSANCE (MVA) 400/ /225/20 Yna0d11 400/ /90/20 400/63 Ynyn0d11 Ynd11 400/ /90/20 400/63 Ynyn0d11 Ynd11 225/90/10 Ynyn0d /63/10 Ynyn0d11 225/90 225/63 Ynd11 225/63 225/90/10 Ynyn0d /63/10 Ynyn0d11 225/63 Ynd11 2 x /HTA/HTA HTA = 20, 15, Ynd11d11 ou Ynyn0yn0 ou Ynyn6yn6 225/HTA /20 225/20-15 Ynd11 ou Ynyn0 ou Ynyn6 Ynyn0 ou Ynyn /HTA Ynd11 ou Ynyn0 ou Ynyn6 HTA = 20, 15, /HTA 63/HTA 36 90/HTA 63/HTA HTA = 30, 20, 30-15, Ynd11 ouynyn0 ou Ynyn6 Ynd11 ouynyn0 ou Ynyn6 90/HTA Ynd11 ouynyn0 ou Ynyn6 90/HTA 63/HTA 20 63/HTA HTA = 30, 20, 30-15, Ynd11 ouynyn0 ou Ynyn6 90/ /63 Yna0 TPN 0,5 63/10 YNd11

116 Page : 116/ Les Disjoncteurs et sectionneurs DISJONCTEURS Tension Assignée (kv) 72, Intensité de Court-Circuit (ka) 20 31, ,5 31,5 40 ou 63 Intensité Nominale (A) SECTIONNEURS 2 colonnes Pantographe ou semi-pantographe Terre 420 kv 4000 A 40 ka 3150 ou 4000 A 63 ka 200 A 63 ka 245 kv 2000 ou 3150 A 31,5 ka kv 1250 ou 2000 A 20 ou 31,5 ka 72,5 kv 1250 ou 2000 ou 2500 A 20 ou 31,5 ka 1250 ou 2000 A 20 ou 31,5 ka 1250 ou 2000 A 20 ou 31,5 ka 50 A 20-31,5 ka Les appareils de mesure Transformateurs Combinés de Mesures à 63 kv, 90 kv et 225 kv Tension Assignée (kv) 72, Intensité de Court-Circuit (ka) ,5 Intensité Nominale (A)

117 Page : 117/120 Transformateurs de Courant à 63 kv, 90 kv, 225 kv et 400 kv Tension Assignée (kv) 72, Intensité de Court-Circuit (ka) ,5 63 Intensité Nominale (A) Transformateur de TENSION des Postes 63 kv, 90 kv et 400 kv Tension Assignée (kv) 72, Intensité de Court-Circuit (ka) Classe de précision 0,5 0,5 0,2 Condensateurs de Couplage et Circuits Bouchons à 63 kv, 90 kv, 225 kv et 400 kv Tension Assignée (kv) 72, Intensité de Court-Circuit (ka) 20 31, ,5 31,5 63 Intensité Nominale (A) ou ou 3000

118 Page : 118/ ABREVIATIONS A AdM AFNOR AT ATR AZVF AZVN B BAEL BC BI BT CB CC CCGP CCTP CCTG CDG CEI CET CIGRE CISPR CM CRA CRM CRN db DEP DIUO DJ DLV Ampère Aire de Manutention Association Française de Normalisation Arrêté Technique Autotransformateur Hypothèse A Zone à Vent Fort Hypothèse A Zone à Vent Normal Hypothèse B Béton Armé Etats limites Bâtiment de Commande Bâtiment Industriel (ce mot se rapporte d une manière générale à l ensemble des bâtiments, et, de plus, dans le domaine de la BT, au bâtiment de commande). Basse tension Circuit Bouchon Court-circuit Cahier des charges général Postes Cahier des Clauses Techniques Particulières Cahier des Clauses Techniques Générales Câble De Garde Commission Electrotechnique Internationale Capacité équivalente totale Conseil International des Grands Réseaux Electriques Comité international spécial des perturbations radioélectriques Constructions Métalliques Charge de rupture assignée Charge de rupture minimale spécifiée Charge de rupture nominale Décibel Distance entre Phase Dossier d'intervention Ultérieure sur l'ouvrage Disjoncteur Distance Limite de Voisinage

119 Page : 119/120 DM DMA DMAC DMS DRIRE DT DTU GL GM GRT HPV HT HTA HTB Icc ICPE IM ka kv MALT MT MVA Mvar PA PL PIM POS PSEM PT Re RL Distance à la Masse Distance Minimale d'approche Distance Minimale d'approche Corrigée Distance Minimale au Sol Direction Régionale de l'industrie de la Recherche et de l'environnement Distance de Travail Documents Techniques Unifiés Givre uniforme léger Givre uniforme moyen Gestionnaire du réseau de transport Hypothèse A Haute pression de vent Haute Tension : désigne les niveaux 63 et 90 kv Haute Tension en courant Alternatif supérieure à 1 kv et inférieure à 50 kv Haute Tension en courant Alternatif supérieure à 50 kv Intensité de court-circuit Installations Classées pour le protection de l'environnement Inductance Monophasée de mise à la terre de neutre Kilo Ampère Kilo Volt Mise A la Terre Moyenne Tension Méga Volt Ampère Méga Volt Ampère Réactif. Poste Asservi. Piste Légère Poste intérieur modulaire Plan d occupation des sols Poste sous enveloppe métallique Puissance thermique Limite élastique du matériau Route Lourde RN (ou RDN) Résistance de Neutre. RPT RTC RTE Réseau Public de Transport d Electricité Réseau Téléphonique Commuté. Réseau de Transport d électricité

120 Page : 120/120 SA SB SC SI SL SLT SMalt SN SRB SS STB STL TC TCM TG THT TPN TR TSA TST TT UA UTE V VHL W Sectionneur d Aiguillage. Sectionneur de Barre. Sectionneur de Couplage. Sectionneur d Isolement. Sectionneur de Ligne. Sectionneur de Ligne et de mise à la Terre. Sectionneur de Mise à la Terre (ou dispositif de Mise à la terre) Sectionneur de Neutre. Sectionneur à Rupture Brusque. Sectionneur de Sectionnement. Sectionneur de Terre Barres. Sectionneur de Terre Ligne. (tenue à ICC) Transformateur de Courant. Transformateur Combiné de Mesure. Tranche Générale. Très haute tension : désigne les niveaux 225 et 400 kv Transformateur de Point Neutre. Transformateur de puissance. Transformateur de Services Auxiliaires. Travaux Sous Tension. Transformateur de Tension. Unité d Auxiliaires. Union Technique de l Electricité. Volt. Efforts Verticaux, Horizontaux et Longitudinaux. Watt. FIN DU DOCUMENT

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