(JMO 21 ème BCP) Campagne (31 juillet mai 1915)

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1 JOURNAL DE MARCHE 21ème Bataillon de Chasseurs à Pied (JMO 21 ème BCP) 21 ème Corps d'armée 13 ème Division d'infanterie 25 ème Brigade Effectif au jour de départ Campagne (31 juillet mai 1915) Le Bataillon comprend le jour du départ un État-major, six compagnies et une section hors rang. Le Bataillon forme un premier échelon et laisse à Raon l'étape des cadres pour encadrer le 2 ème échelon et, en cas de mobilisation pour le 61 ème Bataillon de réserve de Chasseurs à Pied et le Dépôt. Page 1 sur 64

2 Juillet 1914 Tableau nominatif des Officiers État-major Chef de bataillon : Commandant RAUCH Lieutenant HUGUENOT officier de détails Lieutenant BESSEMOULIN officier d approvisionnement Lieutenant MADON commandant de la section de mitrailleuses Monsieur BADIE Médecin-Major de 2 ème classe 1 ère compagnie Capitaine SERENIS Lieutenant MEYER 2 ème compagnie Capitaine FRANCILLARD Lieutenant LAVOCAT Sous-Lieutenant SANGUET 3 ème compagnie Capitaine GAITET Sous-Lieutenant VICIOT Sous-Lieutenant EXPERT-BESANCON 4 ème compagnie Capitaine CUNQ Sous-Lieutenant CLEMENT Sous-Lieutenant BONAVITA 5 ème compagnie Capitaine LAPOINTE Lieutenant LAURENT 6 ème compagnie Capitaine ZUBER Lieutenant FUMEY Sous-Lieutenant DALANZY L effectif est de 21 Officiers et 1138 Sous-officiers - Caporaux - Chasseurs pour le 1 er échelon et 64 pour le 2 ème échelon Nombre de chevaux : 98 Page 2 sur 64

3 Mise en route Le Corps est mis en route le 31 juillet 1914 à 5h00 sur les emplacements approximatifs à occuper en cas de couverture. Le Corps voyage par route, il appartient au 21 ème Corps d'armée, 13 ème Division, 25 ème Brigade d'infanterie. 31 juillet 1914 L État-major et les 4 ème - 5 ème - 6 ème compagnies sont cantonnées à Celle sur Plaine La 1 ère compagnie à Badonviller. La 2 ème compagnie à Allarmont. La 3 ème compagnie aux Colins. A droite se trouve le 1 er Bataillon de Chasseurs à Pied, à gauche le 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. Partout en cantonnement d alerte. Étant en cantonnement d'alerte, le bataillon reçoit l ordre : "Faites partir troupes de couverture" 1 er août 1914 La 5 ème compagnie est envoyée à Badonviller par ordre du chef de Bataillon. Toute la journée arrivent les réservistes et les chevaux destinés à porter le bataillon à l effectif de guerre. Le 1 er août, le Bataillon reçoit l ordre de mobilisation générale. Le 1 er jour de la mobilisation étant le dimanche 2 août. 2 août 1914 L'effectif du Bataillon après l'arrivée du 2 ème échelon et les nominations motivées par la mobilisation est de 22 officiers et 1580 hommes de troupes. La 3 ème compagnie a une section à la Chapelotte, la 2 ème compagnie une section au Haut de la Borne. Ces sections organisent des abasis_***** et des réseaux de fil de fer. Des patrouilles sont poussées par les 1 ère et 5 ème compagnies sur Val et Châtillon - Saint-Sauveur - Norroy Scierie, par la 3 ème compagnie sur Fourchue Eau et Pot de vin, par la 2 ème compagnie sur la ferme de (M-T-V)on_***** et sur Luvigny. Un poste à la Bugeaud est établi au Haut du Bon Dieu. La liaison est établie avec le 1 er Bataillon de Chasseurs à Pied au col du Dialtrepoix. 3 août 1914 Le Bataillon reçoit 6 Aspirants de l'école Spéciale Militaire nommés Sous-Lieutenants. Ils reçoivent les affectations suivantes : - 1 ère compagnie LEMARCHAND - 2 ème compagnie DES RIEUX DE LA VILLOMBERT - 3 ème compagnie DE MIRIBEL - 4 ème compagnie FONFREIDE - 5 ème compagnie JUST - 6 ème compagnie MONTENOT Rien à signaler dans le secteur du 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. 22h00 : Le 21 ème Corps d'armée fait connaître que les relations diplomatiques entre la France et l Allemagne sont suspendues. 4 août 1914 Page 3 sur 64

4 Le Bataillon reçoit un Aspirant de l'école Militaire d'infanterie nommé Sous-Lieutenant - M. ERPINE affecté à la 6 ème compagnie. Échauffourée à Raon sur Plaine entre une patrouille allemande du 3 ème Régiment de Chasseurs à Cheval (10 hommes environ) commandé par un Sous-Officier et des douaniers de Raon sur Plaine. Le Maréchal des Logis, commandant la patrouille allemande, est blessé par les douaniers MANGIN et DESVALLEES. Toute la patrouille fait demi-tour et regagne la frontière, emmenant le Sous-Officier blessé. Une reconnaissance d'officier (Lieutenant LAVOCAT) est envoyée à bicyclette à Raon sur Plaine, à la nuit tombée et va jusqu'à 200 mètres de la frontière, sur la route du Donon. Elle rapporte le harnachement et des objets d'équipements du Sous-Officier blessé. 5 août 1914 A 3h45 les emplacements de jour sont pris, une compagnie aux tranchées, une autre en réserve. Les cavaliers sont envoyés en observation à Petitmont. Une reconnaissance d'officier à pieds fouille la région Saussenrupt - Val et Châtillon. Jusqu'à 10h00, on ne signale que des patrouilles de cavalerie dans la région au Nord de Cirey sur Vezouze. A partir de 10h00, les renseignements annoncent successivement l'activité des patrouilles allemandes du Nord vers le Sud. Les bureaux de téléphone de Blamont, Cirey, Petitmont sont successivement coupés au passage des patrouilles allemandes puis rétabli. Vers 10h00, cette activité s'accentue et s'étend à Saussenrupt et Petitmont. La patrouille de cavalerie en observation en ce point est enfermée dans le village mais continue à observer et transmettre ses renseignements. Les patrouilles allemandes sont fournies par un escadron (environ 150 à 200 cavaliers) en reconnaissance dans la région de Cirey - Petitmont. Un fort groupe évalué à 50 cavaliers marche de Cirey et Harbouey sur Bréménil. Le poste de ce point, prévenu par téléphone, accueille par un feu violent les premiers éléments qui se replient en désordre vers Cirey. De ce moment jusqu'à 19h00 cet escadron de cavalier, le 4 ème Escadron du 15 ème Régiment de Dragons de Silésie parcourt la campagne maltraitant les habitants, menaçant les notables pour obtenir des renseignements, permettant ainsi à la patrouille de chasseurs à cheval de prendre le large. Nuit tranquille. A 0h40, un renseignement de la reconnaissance du Lieutenant MEYER (2 ème compagnie) faisait connaître que les cavaliers vus dans la journée n'étaient suivi par rien et qu'il avait circulé derrière eux sans encombre. Enfin, à 3h30, les emplacements de jour sont repris. 6 août 1914 A la nuit tombée, une patrouille de cavalerie ennemie venant de Raon sur Plaine par la route, se heurte au poste de Vexaincourt, elle a un cavalier blessé dont le sabre reste. A 20h00, une patrouille de 1 Officier, 1 Sous-Officier, 2 Cavaliers venant par le chemin de Prayé arrive à Vexaincourt. Elle a un cavalier tué qui reste sur place. Ces patrouilles appartenaient au 2 ème Escadron du 3 ème Régiment de Chasseurs à Cheval, comme la patrouille qui a eu un Sous-Officier blessé le 4 août à Raon sur Plaine. 7 août 1914 Détachement de Badonviller : compagnie SERENIS (1 ère ), LAPOINTE (5 ème ) Les emplacements de jour sont pris à 4h00 du matin. Dès 6h00, des patrouilles de cavalerie ennemies sont signalées au bois de la Haie de Tracé. A partir de ce moment leurs mouvements sont suivis par notre patrouille de cavalerie, par les différents receveurs des postes qui communiquent par téléphone et enfin par une reconnaissance sous les ordres du Lieutenant LAURENT (5 ème compagnie) comprenant 1 Sous-Officier, 6 Chasseurs et 2 Cavaliers qui fouillent la région Saint-Sauveur - Val et Châtillon - Parux. Page 4 sur 64

5 Du faisceau de renseignements recueillis, il résulte que les Allemands élèvent des retranchements dans la région Gogney - Frémonville, qu'ils occupent Harbouey avec des troupes de toutes armes et qu'un fort rassemblement serait à la Haute Seille, qu'ils ont simplement des patrouilles de cavalerie dans la région du bois de Tracé et enfin qu'ils ont barricadé les chemins autour de Lafrimbolle. Les seuls incidents notables de la journée sont : 07h00 : Passage d'un monoplan français se dirigeant vers Strasbourg La reconnaissance du Lieutenant Laurent a, par 2 fois, rencontré des patrouilles ennemies dans la matinée vers le bois de la Haie Tracé. Elle a blessé 1 Officier qu'elle n'a pu rejoindre et elle a poussé sans être inquiétée jusqu'à l'entrée de Cirey. Passage occulté (barré d'origine) Évènements de la nuit du 7 au 8 : néant Détachement aux Colins - compagnie GAITET (3 ème ) Le poste du Sergent BOURGEOIS (3 ème compagnie) à Fourchue Eau capture le 6 août vers 18h00 dans les bois de Val et Châtillon un dragon allemand du 15 ème Régiment - 4 ème Escadron Passage occulté (barré d'origine) du poste BOURGEOIS de Fourchue Eau, allait se ravitailler de pain à Val et Châtillon. Elle aperçoit une quinzaine de dragons descendant sur Val et Châtillon. La patrouille ouvre le feu et blesse l'homme qui s'enfuit. Son cheval est tué net. Le restant de la patrouille allemande fait demi-tour et s'enfuit sur Petitmont. Détachement d'allarmont compagnie FRANCILLARD (2 ème ) : Une patrouille de la 2 ème compagnie trouve vers 14h00, entre La Maixe et Vexaincourt, 2 chevaux du 3 ème Régiment de Chasseurs à Cheval allemand, abandonnés dans les bois. Elle s'empare des 2 chevaux et les ramène à Allarmont. 8 août 1914 D'après les renseignements donnés par une patrouille du 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied qui avait rencontré les douaniers de Prayé, une soixantaine de cavaliers serait allé au Prayé vers 9h30 pour piller les maisons et détruire l'appareil téléphonique. En outre, le 1 er Bataillon a téléphoné que, d'après les douaniers, de la cavalerie et de l'infanterie étaient allées au Prayé. Le Lieutenant, commandant le peloton du 4 ème Chasseurs à Cheval soutenu par 15 Chasseurs à Pied est envoyé pour voir ce qu'il y avait au Prayé. A 17h15, cette reconnaissance apprend qu'une cinquantaine de cavaliers était au Prayé et en était partie après avoir pillé les maisons et détruit les appareils téléphoniques. D'autre part, des habitants signalent de la cavalerie et de l'infanterie descendant du Donon sur Raon sur Plaine. Le Lieutenant LAVOCAT (2 ème compagnie) est envoyé à Raon sur Plaine. Là, il apprend qu'une quarantaine d'allemands étaient venus faire quelques dégâts et s'étaient battus entre-eux, d'où 2 morts et 1 blessé, que leurs camarades ont emporté sur une charrette. Les Allemands annonçaient le 10 ème Corps d'armée pour le 10 août. 9 août 1914 Une patrouille passant à Prayé vers 14h00, y a vu un escadron de chasseurs à cheval allemand. Les 2 compagnies de Badonviller rejoignent le Bataillon à Celles vers 16h00, par ordre de la 13 ème Division en vue d'une opération ultérieure à laquelle doit prendre part le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. Page 5 sur 64

6 A 21h00, le Bataillon reçoit le télégramme suivant du 21 ème Corps d'armée "21 ème Corps d'armée à Commandant 21ème Bataillon de Chasseurs à Pied - Celles - Toutes les troupes au Corps d'armée conserveront demain 10 août leur emplacement actuel et y attendront de nouveaux ordres". 10 août 1914 Le Bataillon cherche à rester en liaison avec Badonviller. A 8h30 une patrouille commandée par un Brigadier est envoyée en liaison avec le 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. Le Brigadier voit le Commandant du 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied à 10h30. Un Caporal du 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied fait savoir, à 11h30, par écrit que le 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied se retire à Badonviller à 12h30. Le Lieutenant de cavalerie (4 ème Chasseur) CHARDIN est envoyé pour se mettre en liaison avec le 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied et reconnaître les forces ennemies qui auraient débordé Badonviller vers la droite. A 14h45, il rencontre des éléments du 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied, à la sortie Nord de Frémonville et apprend que Badonviller est tenu par le 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. A 13h30, le Général de division donne l'ordre d'envoyé une compagnie à Raon l'étape pour garder les ponts. La 1 ère compagnie est envoyée. Reçu à 14h45 le télégramme suivant du 21 ème Corps d'armée : "21 ème Corps à 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied à Celles N 83. L'ennemi est maître de Badonviller, prenez toutes dispositions pour tenir Raon l'étape et assurer défense de ce point de passage. Les unités qui ne pourraient se retirer sur ce point, prendront leur direction de repli sur Senones" (Rajout en marge) La 6 ème compagnie est envoyée à 15h30 à Croix Lamarre, croisée des chemins de Pierre-Percée à Pexonne et Fenneviller avec ordre de retarder l'ennemi qui se porterait de Badonviller sur Raon l'étape. A 18h00, la 13 ème Division fait demander si Neufmaisons est occupé par l'ennemi, le Sous-Lieutenant de réserve SENGELIN est envoyé à Neufmaisons où il ne trouve rien et se met en liaison avec le 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied à Fenneviller et trouve des sentinelles ennemies devant Badonviller. A 19h00, reçu le télégramme suivant du 21 ème Corps d'armée. "21 ème C.A à Général commandant 25 ème Brigade ***** à Cdt 21 ème Bataillon Chasseurs, Celles n 90 Les troupes resteront sur les emplacements qu'elles occupent actuellement et notamment au col d'hermanpaire et du Las en cantonnement d'alerte au bivouac". Vers 6h00 une patrouille de la 2 ème compagnie envoyée à Prayé a été aperçue par une vedette ennemie qui a aussitôt donné l'alarme. Une trentaine de coups de feu ont été tirés sur la patrouille sans lui causer aucun dégâts, poursuivie par des cavaliers, la patrouille de la 2 ème compagnie se retire sur le Haut du Bon Dieu. 11 août h40 : Maison forestière du Payé brûle ainsi qu'une partie du bois qui l'environne. Fusillade entre Fenneviller et Badonviller. 09h45 : La compagnie ZUBER (6 ème ) à Croix Lamarre est en liaison avec le 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. 13h30 : L'attaque de la 25 ème Brigade doit être renforcée par la 16 ème Division. Le Sous-Lieutenant SENGELEN est envoyé pour se mettre en relation avec le Général commandant la 25 ème brigade. Reçu de la 13 ème Division, par le Sergent-Major SCHPPEIDENHAMMER l'ordre pour le Bataillon de se tenir prêt à marché sur Prayé. 17h00 : L'ordre est donné à la compagnie ZUBER (6 ème ) de rentrer à Celles. Le renforcement de l'attaque de la 25 ème Brigade rendant inutile le rôle de cette compagnie qui était de couvrir Raon l'étape. Page 6 sur 64

7 17h30 : Reçu le télégramme suivant du 21 ème Corps d'armée : "21 ème Corps à 21 ème Bataillon Chasseurs - Celles - 57 ème Bataillon de Chasseurs sera poussé, 12 août, sur Épinal et Raon l'étape pour y relever Cies 21 ème Bataillon de Chasseurs gardant le passage". La compagnie ZUBER (6 ème ) couvre la droite du 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied sans s'engager et ne s'arrête qu'à la Petite Nablotte. La retraite de l'ennemi, au-delà de Badonviller ne faisant aucun doute, la compagnie ZUBER (6 ème ) quitte à 22h00 la Petite Nablotte et part bivouaquer à la Chapelotte pour revenir au jour à Celles. Rien n'a été signalé dans la nuit. 12 août 1914 Le matin, le poste de la Chapelotte envoie une patrouille dans la direction de Badonviller. Cette patrouille rencontre l'ennemi vers la Petite Nablotte et doit se rejeter dans le bois. 09h30 : Reçu les renseignements suivants du Capitaine DE MONTMARIN daté de 8h15. La 25 ème Brigade attaquée très violemment ce matin dans le couloir Badonviller - Pexonne a du abandonner Badonviller et se replie actuellement vers le Sud-Ouest. L'escadron a pour mission de couvrir son flanc Est et se trouve actuellement à la liaison des chemins Badonviller - Raon l'étape - Pexonne et Pierre-Percée. Mon intention, si j'y suis forcé, est de me replier sur la ferme de la Pile. (Rajout en marge) 10h00 : Le Brigadier ROBELIN du 4 ème Chasseurs à Cheval est envoyé voir si l'ennemi occupe toujours Badonviller. (Fin du rajout) 10h00 : Le Brigadier SCHPPANDER du 4 ème Chasseurs à Cheval est envoyé en patrouille à Croix Lamarre et Pexonne. 12h00 : Reçu du Brigadier ROBELIN un renseignement disant qu'il n'a pas pu dépasser la Petite Nablotte, mais a vu de l'infanterie bavaroise en marche de Badonviller sur Fenneviller. Le Brigadier à chargé une patrouille ennemie qui s'est enfuie en abandonnant les papiers d'un officier, en particulier le livret de solde d'un Lieutenant du 8 ème Chevaux Légers Bavarois - Lieutenant EMSLANDER. Le livret de solde a été envoyé à la 25 ème Brigade. Ces papiers n'ont pas d'intérêts. 12h30 : Reçu du Brigadier SCHPPANDER du 4 ème Régiment de Chasseurs à Cheval, avis qu'il n'y avait rien à Croix Lamarre. 13h00 : Le Lieutenant de cavalerie CHARDIN est envoyé pour se mettre en liaison avec Neufmaisons. 13h30 : Le Brigadier SCHPPANDER du 4 ème Régiment de Chasseurs à Cheval rapporte du Capitaine DE MONTMARIN, rencontré à 13h00 le renseignement suivant "Les troupes de couverture repassent la Meurthe" 14h00 : La 6 ème compagnie est envoyée tenir la crête boisée entre Pexonne et Xapénamoulin. A ce moment un accident détruit les communications téléphoniques et télégraphiques avec Raon l'étape et par suite avec la Brigade, la Division et le Corps d'armée. Cette interruption portant sur plusieurs fils paraît attribuable à l'ennemi. Le gros du Bataillon est conservé à Celles sans exécuter de mouvement de repli sur Raon l'étape. 16h25 : Le Lieutenant du 4 ème Chasseurs à Cheval CHARDIN rentrant de reconnaissance signale qu'il n'a vu ni Français, ni allemands. A Neufmaisons, il a rencontré le Lieutenant LAVIGNON blessé. Vers 17h00, les communications électriques sont rétablies 17h00 : Le Général commandant le 21 ème Corps d'armée transmet par téléphone les ordres suivants "1 La 25 ème Brigade reste sur ses emplacements, le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied également. Se garder fortement dans la direction dangereuse. Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied recevra le 13 août des ordres pour une mise en route ultérieure. La Brigade BARLADE également. La Brigade BARLADE marchera vraisemblablement derrière le Bataillon. Direction le Donon par la vallée de la Plaine" Page 7 sur 64

8 Ce soir, tenir à tout prix Allarmont, y mettre au besoin 2 compagnies. Cet ordre est apporté de Raon l'étape en auto. 19h00 : Reçu les renseignements suivants de la 13 ème Division d'infanterie, datés de Saint-Staïl "12 août - 18h30 - La situation est la suivante à la date du 12 - La 26 ème Brigade est à Saint-Staïl. Ses détachements à la crête des Vosges tiennent les Broques et doivent occuper ce soir, Château Saint-Louis et le Hantz. Les nouvelles de ce dernier col ne nous sont pas encore parvenues. La 43 ème Division est à Saales progressant dans les directions de Bourg Bruche et Urbeis. Deux compagnies du 21 ème Régiment d'infanterie sont à Senones surveillant la vallée du Rabodeau. Votre rôle est de vous maintenir dans la vallée de la Plaine en restant en liaison constante avec Senones. Sur la Meurthe, le 57 ème Bataillon de Chasseurs à Pied a du occuper Raon l'étape et Épinal. Renseignez-moi sur tout événement qui serait signalé dans la vallée de Celles et sur toutes nouvelles venant de Luvigny et du Prayé. Vous me ferez connaître également si les liaisons sont toujours assurées avec les éléments qui sont à votre droite et à votre gauche. 13 août h00 : Une quinzaine de cavaliers allemands se heurte à un poste de la compagnie LAPOINTE (5 ème ) à Vierge- Clarisse. L'un d'eux est tué. 08h25 : Reçut du 21 ème Corps d'armée par téléphone l'ordre suivant : "21 ème C.A. à 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied se portera aujourd hui 13 pour 18h à Vexaincourt. Il poussera 2 compagnies au col de Prayé" 08h30 : Une patrouille de cavalerie allemande du 8 ème Chevaux-Légers Bavarois se présente devant La Chapelotte venant de Badonviller. Un cavalier allemand est tué. 10h00 : Les 1 er et 6 ème compagnies détachées à Raon l'étape rejoignent le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied à Celles. 15h00 : En exécution des ordres reçus du 21 ème Corps d'armée à 8h25, le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied quitte Celles emmenant avec lui les détachements de la Chapelotte et d'allarmont. Les 1 ère - 3 ème - 4 ème - 6 ème compagnies et L État-major se rendent à Vexaincourt. Les 2 ème et 5 ème compagnies au col du Prayé. 15h15 : 4 cavaliers ennemis sont aperçus par le poste de Lajus arrivant par le chemin du Ravin de Vohné dans la direction de Lajus. 23h55 : Reçu du Général commandant la 25 ème Brigade les ordres ci-dessous, concernant la journée du 14 août. "Le 14 août, le 21 ème Corps d'armée attaque le Donon et Schirmeck. Colonne de droite : objectif Schirmeck. Colonne du centre : objectif Vacquenoux - Grandfontaine - Les Minières Colonne de gauche : 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied et peloton CHARDIN, objectif : le Donon par la vallée de la Plaine et la route Prayé - Donon. Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied sera suivi par le groupement du Général BARLADE - trois pelotons du 4 ème Chasseurs - 17 ème et 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied - 2 bataillons du 17 ème Régiment d'infanterie - 2 groupes AD13-57ème Bataillon de Chasseurs à Pied. La tête du 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied passera à Raon sur Plaine à six heures (sortie Nord-Est de Raon sur Plaine) 14 août h30 : Départ de Vexaincourt. En arrivant à Raon sur Plaine, le Bataillon reçoit l'ordre de ne dépasser Raon sur Plaine qu'à 7h30. Le peloton du 4 ème Régiment de Chasseurs est envoyé sur la côte du Montier où il ne trouve rien, puis vers la clairière de la Plate-forme du Donon. Page 8 sur 64

9 A 7h00, le Cavalier GOURLOT du 4 ème Régiment de Chasseurs à Cheval est tué près de la maison de la douane du Donon. 07h30 : L'État-major, les 3 ème - 4 ème - 1 ère compagnies, Mitrailleurs se portent de Raon sur Plaine vers la lisière Ouest de la clairière de la Plate-forme du Donon. En passant dans les bois, au sud de la grande route, la 6 ème compagnie se porte sur l'extrémité Nord de la même clairière en passant au Nord de la route. 08h35 : Passage à Glacimont_***** qui n'est pas occupé. 09h30 : La jonction est faite avec les compagnies de Prayé sur la lisière Ouest de la clairière de la Plate-forme du Donon. 09h45 : Reçu du Sous-Lieutenant ERPINE un renseignement disant que Les Minières n'étaient pas occupées à 9h15. 10h00 : Ordre aux 2 ème et 4 ème compagnies de tenir l'angle Sud-Ouest de la clairière face au Donon et à Grandfontaine. La 5 ème compagnie doit donner l'assaut aux maisons voisines de la douane, ultérieurement hôtel Velléda et au Haut Donon. La 1 ère compagnie doit appuyer la 5 ème compagnie. Les mitrailleuses sont mises en batterie à la lisière Ouest de la clairière. Les éclaireurs montés, établiront la liaison avec la 6 ème compagnie. L'attaque est exécutée, l'ennemi résiste par quelques coups de fusils seulement. Il laisse entre nos mains trois blessés et plusieurs prisonniers. Au cours des engagements de la clairière la 2 ème compagnie a eu : 3 blessés : 1 Sergent - 1 Caporal - 1 Chasseur Sergent réserviste LITY - classe célibataire Caporal réserviste VASSEUR - classe marié (mort de ses blessures) ème classe BERTHELOT - classe célibataire 11h00 : Quinze cavaliers ennemis viennent reconnaître le Haut Donon, ils perdent 1 tué et plusieurs blessés. Le Bataillon est chargé de la défense éventuelle du Donon. - La 3 ème compagnie au col Nord du Donon - La 4 ème compagnie sur le versant Nord-Ouest du Donon. - La 5 ème compagnie sur le versant Sud-Est du Donon - Les 1 ère - 2 ème et 6 ème compagnies en réserve au Haut Donon. 15h00 : La 3 ème compagnie pousse ses postes dans la direction de Tête de Mort pour assurer le déboucher dans la direction du val de Saint-Quirin. 3 Chasseurs ou Caporaux sont blessés par l'ennemi posté dans les broussailles de la crête. 18h00 : Afin d'assurer la conservation du col Nord-Est du Donon, la 1 ère compagnie est envoyée en renfort de la 3 ème compagnie dont les blessés sont : VALENTIN, Caporal - classe marié RENAUD - 2 ème classe - classe célibataire DOUCET - 2 ème classe clairon - classe célibataire A 20h45, le Chasseur de 2 ème classe BOUNY Joseph - Mle classe 1912 de la 4 ème compagnie, est blessé par coups de feu, par méprise, au bras et à la cuisse, étant dans un poste d'écoute au Haut Donon, décédé par suite de ses blessures à l'hôpital de Raon l'étape le 16 août et enterré à Raon l'étape. 15 août h30 : Ordre est donné aux 1 ère et 3 ème compagnies, sous les ordres du Capitaine GAITET, de pousser jusqu'à la côte 707 entre Donon et Tête de Mort, une section de la 4 ème compagnie tenant pendant cette opération le col entre les deux Donon. 11h20 : Les 1 ère et 3 ème compagnies atteignent la côte 707 d'où un petit détachement ennemi s'enfui en abandonnant du matériel de couchage. Page 9 sur 64

10 Une troupe de cavalerie ennemie se montre, à pieds, à la scierie de Saarquelle, (route de Blanc Rupt), puis à cause du feu dirigé sur elle, se retire par petits groupes en emmenant ses chevaux. Le Lieutenant MEYER avec une section, pousse vers le col entre Malcôte et Tête de Mort sans rencontrer d'ennemi. néant 16 août 1914 Le Bataillon organise la défense du Donon, considéré comme un point d'appui pour les opérations militaires. 17 août 1914 Deux compagnies du Bataillon sont chargées d'appuyer 2 reconnaissances de cavaliers. La compagnie GAITET (3 ème ) dans la direction d'abreschviller par la vallée de Saint-Quirin. La compagnie SERENIS (1 ère ) direction Meiherhof et Le Requin_***** par la vallée de Blanc Rupt. Départ de cette compagnie à 3h30. Compagnie SERENIS rentrée à 12h30. Aucun incident. Compagnie GAITET rentrée à 12h00 a eu un engagement avec une patrouille de Uhlans à la scierie du Courrier. Au cours de cet engagement, le Chasseur de 2 ème classe BRETONOUX Jean - Mle classe célibataire est tué. Le Chasseur de 2 ème classe DUBUC- Mle classe 1912 est grièvement blessé à la poitrine. Le détachement GAITET tue trois Uhlans et fait prisonnier quatre autres plus un garde forestier allemand. Un poste de la compagnie ZUBER (6 ème ), détachée à la côte 707 (1500 mètres au Nord du Donon) a à 7h20 un engagement avec une patrouille du 11 ème Uhlan, commandée par un Sous-Lieutenant. Le poste de la compagnie ZUBER a : 1 ) un Caporal tué. Caporal BARZAUD Emmanuel - Mle classe ème compagnie, lequel, mortellement blessé crie "En avant à la baïonnette", et tombe, mort. 2 ) un Caporal blessé Caporal PERNON - Mle classe célibataire Ce petit poste tue le Sous-Lieutenant commandant la patrouille de Uhlans et blesse un des hommes composant la patrouille. 18 août 1914 Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied est chargé de couvrir le passage du Malcôte et d'assurer le débouché du bois dans la direction : Vallée de Saint-Quirin à la 26 ème Brigade. Départ des 1 ère - 3 ème et 5 ème compagnies à 5h00. Arrivée à 9h00 à la scierie du Courrier. En fouillant la maison forestière du Courrier, le Sergent BESSON (3 ème compagnie) - Mle classe 1911 est blessé. Rentrée des 3 compagnies au Donon pour 14h août h25 : La compagnie SERENIS (1 ère ) est envoyée au grand tournant de la route (1500 mètres Nord-Est de Grandfontaine) avec ordre de se mettre en liaison avec le col du Donon. 14h40 : La compagnie GAITET (3 ème ) est envoyée à la côte h00 : La compagnie CUNQ (4 ème ) est envoyée par ordre du Général, commandant la 25 ème Brigade, comme soutien à la compagnie FRANCILLARD (2 ème ) à Jagd Hütte avec mission de surveiller le col entre le Grand Donon le Petit Donon. Page 10 sur 64

11 Les 2 ème et 4 ème compagnies se mettent en liaison, à leur droite avec la 1 ère compagnie et à leur gauche avec la 6 ème compagnie, dont un peloton occupe le Petit Donon. Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied bivouaque sur ses emplacements. L'État-major bivouaque à Jagd Hütte. Rien à signaler dans la nuit du 19 au 20 août. 20 août 1914 La 3 ème compagnie reste à la côte 707. La 6 ème compagnie est envoyée au Fallemberg. La section SANGUET (2 ème compagnie) est envoyée à la côte 800, entre Petit Donon et Kohlberg. 11h20 : L'artillerie ennemie bombarde le Fallemberg, le Petit Donon et le col du Donon. Bombardement qui va durer jusqu'à 19h20. 12h20 : Une attaque d infanterie a lieue sur la côte 707, appuyée par le bombardement qui continue. 13h00 : La 4 ème compagnie est détachée sur le chemin circulaire du col du Donon face à l Est 13h35 : Le 57 ème Bataillon de Réserve de Chasseurs à Pied est mis à la disposition du Commandant du 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. Une de ses compagnies est envoyée en réserve au col du Donon, les 2 autres restent en réserve à l'intersection des chemins de Jagd Hütte et de la grande route. Un Chasseur du 57 ème est tué par un obus. Vers 15h00, la compagnie SERENIS signale de violentes attaques d'infanterie sur Grandfontaine. 15h30 : la 5 ème compagnie qui était en réserve à la Plate-forme se porte sur Grandfontaine sur l'ordre du Général commandant la 25 ème Brigade. 17h45 : Une fusillade éclate au Fallemberg, suivie d'un assaut de l'ennemi dans la direction du col. 18h15 : Les deux compagnies du 57 ème Bataillon de Réserve de Chasseurs à Pied qui étaient en réserve sont envoyées au col du Donon 19h05 : La section SANGUET qui était à la côte 800 entre le Petit Donon et le Kohlberg se replie sur le col du Donon devant une grosse attaque d'infanterie. 19h20 : Le bombardement cesse, la fusillade continue. 20h00 : la compagnie ZUBER (6 ème ) se replie sur Jagd Hütte. La fusillade cesse. Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied bivouaque sur ses emplacements. Vers 23h00, le pont au-dessus de Grandfontaine est enlevé par les Allemands tués (1 Sous-Lieutenant - 1 Adjudant - 2 Sergents - 1 Caporal - 11 Chasseurs) - 32 blessés (1 Capitaine - 2 Sergents - 2 Caporaux - 27 Chasseurs) - 22 disparus (22 Chasseurs) 21 août h25 : Reçu un ordre d'attaque du Fallemberg et du Petit Donon. L'attaque doit se déclencher à 4h30. Les compagnies du Bataillon qui se trouvent au col du Donon (2 ème - 5 ème - 6 ème ) ont comme objectif le Petit Donon. Elles sont soutenues par les 3 ème et 7 ème compagnies du 57 ème Bataillon de Réserve de Chasseurs à Pied. La 1 ère compagnie du 57 ème Bataillon et les mitrailleuses du 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied sont établies en repli au Grand Donon. L'attaque est donnée: 2 ème compagnie en tête suivie de la 6 ème compagnie du 57 ème Bataillon de Chasseurs à Pied et la 5 ème compagnie du 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied à droite. Le feu de l'ennemi inflige des pertes considérables ; cependant sur plusieurs points, l'attaque atteint les fils de fer, même les tranchées de l'ennemi. A 6h15, l'ennemi exécute une contre-attaque très violente par le feu. Cette contre-attaque paraît avoir pour objet de récupérer les tranchées les plus avancées qui dominent les feux croisés. En très peu de temps les pertes atteignent des proportions très importantes Page 11 sur 64

12 Dans le groupe qui accompagne le Commandant, l'adjudant est tué, l'agent de liaison du 57 ème Bataillon de Chasseurs à Pied blessé, 3 fourriers sur 6 du Bataillon disparaissent. L'ordonnance du Commandant reçoit 4 balles sans être tué. En raison des difficultés du terrain, des obstacles utilisés ou créés par l ennemi, de l efficacité du feu de l ennemi, dirigé automatiquement et de l'impossibilité d'obtenir un feu efficace à travers les broussailles sans une préparation antérieure, il est manifeste que l attaque n a aucune chance d aboutir et qu en insistant d avantage, on ne ferait qu augmenter les pertes sans aucun résultat. Le Commandant donne l ordre de repli sur le Donon. Le repli s effectue sous la protection de la 6 ème compagnie qui occupe les tranchées du col et du repli organisé par la 1 ère compagnie du 57 ème Bataillon de Chasseurs à Pied et les mitrailleuses du 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. Ces éléments de repli remplissent les missions avec le plus grand dévouement ce qui permet aux divers éléments ayant pris part a l assaut de se reformer. En raison du mouvement général vers l'ouest, le Commandant donne l'ordre aux éléments réunis au sommet du Donon, ainsi qu'à la 4 ème compagnie de se porter à l'ouest de la clairière. 12h00 : L'ordre est donné au Bataillon, par la Brigade de se retirer à Vexaincourt où il cantonne. Rien à signaler dans la nuit du 21 au 22 août tués (1 Lieutenant - 1 Adjudant - 1 Sergent-Major - 2 Sergents - 1 Caporal - 11 Chasseurs) blessés (1 Lieutenant - 2 Sous-Lieutenants - 1 Adjudant-Chef - 1 Adjudant - 1 Sergent-fourrier - 1 Sergent-Major - 2 Sergents - 1 Caporal-fourrier - 8 Caporaux - 96 Chasseurs) disparus (1 Sergent-fourrier - 9 Sergents - 1 Caporal-fourrier - 11 Caporaux Chasseurs) 22 août 1914 A 10h00, le Bataillon reçoit de la Brigade, l'ordre de se porter à Luvigny par la rive droite. La 3 ème compagnie est envoyée au Halbach, la 2 ème compagnie au Haut de Chaumont. A 12h00, le Bataillon reçoit l'ordre de se porter par Vexaincourt au Haut de Chaumont où il bivouaque. Les 1 ère et 3 ème compagnies bivouaquent au Halbach. 23 août h30 : Le Bataillon reçoit de la Brigade l'ordre de se porter au Haut de Planches. La 1 ère compagnie est envoyée à Croix Bodin, la 3 ème compagnie au Haut de la Borne. Le gros du Bataillon se rend au Haut des Planches. 13h00 : Le Bataillon reçoit de la Brigade l'ordre de redescendre sur la Chapelotte. 16h00 : Ordre est donné au Bataillon de faire une contre-attaque sur Badonviller en liaison avec le 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. L'attaque doit avoir lieu au signal donné par la canonnade. La canonnade n'a pas lieu, le 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied se replie sur Pierre-Percée. Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied va bivouaquer à Pierre Percée. La 2 ème compagnie laissée à la Chapelotte en est chassée par l'ennemi. Rien à signaler dans la nuit du 23 au 24 août. 24 août 1914 Le Bataillon se porte à Vierge Clarisse pour se relier à la Brigade. A 7h00, le Bataillon reçoit l'ordre de se porter à la Chapelotte puis à Badonviller, sauf pour la 1 ère compagnie qui devra tenir Pierre-Percée. A 9h00, le Bataillon attaque le bois à l'est de Badonviller après avoir surpris des fractions ennemies. Le Bataillon se trouve complètement entouré et obligé de se retirer par la Petite Nablotte sur Croix Lamarre. 12h00 : Ordre lui est donné par la Brigade de se porter par Croix Lamarre à Thiaville. Page 12 sur 64

13 16h00 : Ordre est donné au Bataillon se porter à Saint-Benoît puis à Larifontaine où il bivouaque. 23h00 : Ordre est donné au Bataillon de se rendre à La Haute Neuveville. - 8 tués (2 Caporaux - 6 Chasseurs) - 59 blessés (1 Lieutenant - 1 Sous-Lieutenant - 1 Sergent - 2 Caporaux - 54 Chasseurs) - 55 disparus (1 Sergent - 5 Caporaux - 49 Chasseurs) 25 août h00 : Ordre est donné au Bataillon de défendre La Neuveville les Raon en mission avec le 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. 06h00 : Le combat commence. - La 2 ème compagnie est chargée de tenir la passerelle des Châtelles. - La 1 ère compagnie défend le pont du chemin de fer et la passerelle. - La 5 ème compagnie défend 2 passages à niveaux - Les 3 ème - 4 ème et 6 ème compagnies sont en réserve. 07h30 : Les Allemands bombardent la gare de La Neuveville et ses environs. Les éléments des autres corps d'infanterie et d'artillerie, placés en arrière du Bataillon, vers La Haute Neuveville se replient sans prévenir. Le chef de Bataillon se voyant complètement cerné par l'infanterie ennemie, bombardé et mitraillé, sans aucun élément de repli donne l'ordre de tenir jusqu'après l'écoulement des 3 compagnies du 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied qui sont au pont de Raon l'étape et de se retirer ensuite. Les sections FONFREIDE et BONHOTAL de la 4 ème compagnie, de MIRIBEL de la 3 ème compagnie et en dernier lieu LEMARCHAND (1 ère compagnie) doivent couvrir la retraite. Ces sections exécutent l'ordre stoïquement. Le Bataillon est porté aux lisières des bois, à l'ouest de La Haute Neuveville puis bivouaque en 1 ère ligne. Le Chasseur GOYARD Pierre François - matricule ème compagnie, est gravement blessé à la jambe gauche par une balle explosive tués (1 Officier - 2 Sous-Officiers - 10 Troupe) - 50 blessés (2 officiers - 4 Sous-Officiers - 44 Troupe) - 73 disparus (4 Sous-Officiers - 69 Troupe) 26 août h00 : L'ennemi attaque la ligne des avants postes. Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied, abandonné sur sa gauche, appuie à gauche pour tenir les bois. La 5 ème compagnie couvre le repli des autres éléments du 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied et autres corps. Les compagnies se portent à la Chipotte. 10h00 : le Bataillon reçoit l'ordre d'appuyer la droite d'un mouvement offensif sur la ferme située à l'embranchement des 2 routes de la Chipotte à Raon l'étape. Liaison avec le 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. 15h00 : Les 20 ème et 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied se replient sur la Chipotte. 17h00 : Le Bataillon reçoit l'ordre de la Brigade de dégager la route de Saint-Benoît. Il est accompagné par des éléments des 20 ème et 57 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. La marche sur Saint-Benoît s'effectue sans incident. A Saint-Benoît, ordre est donné au Bataillon de se rendre à Brû où il cantonne. Rien dans la nuit du 26 au 27aout blessés (18 Troupe) - 23 disparus (2 Officiers - 21 Troupe) Page 13 sur 64

14 27 août h00 : Le Bataillon reçoit l'ordre de se porter à Housseras où il cantonne. Aucun événement dans la nuit du 27 au 28 août. 28 août h00 : Le Bataillon reçoit l'ordre de se porter à la Passée du Renard. Les 3 ème et 4 ème compagnies occupent les tranchées sur la route, au débouché de la Passée du Renard, couvrant le Bataillon dans la direction La Bourgonce. 18h30 : Le Bataillon reçoit l'ordre de se porter au col de Chilimont et de tenir le col et la Passée du Renard. Le gros du Bataillon se porte au col de Chilimont où il bivouaque. Les 3 ème et 4 ème compagnies restent sur leurs emplacements à la Passée du Renard. Rien à signaler dans la nuit du 28 au 29 août août h00 : Ordre est donné de se porter à Wuillaume Fontaine. Le gros du Bataillon s'y rend. Seule la 3 ème compagnie reste sur ses emplacements à la Passée du Renard. 16h00 : Ordre est donné au Bataillon de se rendre au Haut du Bois. La 3 ème compagnie reste sur ses emplacements. 18h00 : En arrivant au Haut du Bois, le Bataillon reçoit l'ordre de se porter sur le chemin de crête du Haut du Bois à la Chipotte où il bivouaque. Rien à signaler dans la nuit du 29 au 30 août août h00 : Ordre est donné au 17 ème Bataillon de Chasseurs à Pied d'attaquer la Chipotte par la crête, 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied à droite, 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied à gauche. Les 2 ème - 5 ème - et 6 ème compagnies sont engagées à l'attaque à gauche du 17 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. Les 1 ère et 4 ème compagnies restent disponibles au début. Sur l'ordre de la Brigade, un mouvement de rabattement à droite est tenté par les 1 ère et 4 ème compagnies, appuyées à gauche par le 3 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. Ce mouvement de rabattement qui avait déjà été tenté par le 3 ème Bataillon de Chasseurs à Pied amène les compagnies sous le feu de l'attaque de front. Dans ces conditions, le chef de Bataillon, d'accord avec le Commandant du 3 ème Bataillon de Chasseurs à Pied, juge préférable de ressouder à l'attaque du 17 ème Bataillon de Chasseurs à Pied les éléments employés au rabattement. Le 17 ème Bataillon de Chasseurs à Pied est remplacé par le 1 er Bataillon de Chasseurs à Pied. La chaîne, poussée très énergiquement sur toute la ligne arrive à progresser sans pouvoir déloger l'ennemi de ses tranchées. Le Bataillon reçoit l'ordre de se retirer du combat ainsi que les autres Bataillons de la Brigade. Il occupe les tranchées établies face à la Chipotte sur la crête Chipotte - Haut du Bois où il bivouaque. Rien à signaler dans la nuit du 30 au 31 août tués (3 Officiers - 7 Troupe) - 48 blessés (1 Officier - 2 Sous-Officiers - 45 Troupe) - 33 disparus (33 Troupe) 31 août 1914 Le Bataillon garde les tranchées et surveille les chemins environnant. Fréquents contacts des patrouilles du Bataillon avec les patrouilles ennemies. Page 14 sur 64

15 13h00 : un Bataillon du 97 ème Régiment d'infanterie Alpine vient se placer à gauche du Bataillon pour se relier avec les Coloniaux. A 15h30 la 86 ème Brigade dépasse le Bataillon, se portant à l'attaque de la Chipotte. Sur la demande du Colonel commandant la 86 ème Brigade, le Bataillon occupe la crête en profondeur, depuis les tranchées jusqu'au chemin de la Rappe à Corle_***** pour couvrir face à droite, l'attaque de la 86 ème Brigade. 16h45 : Le Bataillon reçoit l'ordre de se porter au Haut du Bois après avoir été relevé par le 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. 18h00 : On entend une fusillade du côté de Woirinchâtel. La 5 ème compagnie est envoyée au petit col, 810 mètres de Woirinchâtel pour se mettre en liaison avec le 17 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. 19h15 : Le 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied arrive et relève le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied qui se rend au Haut du Bois où il bivouaque. Aucun événement dans la nuit du 31 au 1 er septembre. 1 er septembre 1914 Le Bataillon passe la journée au bivouac au Haut du Bois La 2 ème compagnie couvre le bivouac du Bataillon. Rien à signaler dans la nuit du 1 er au 2 septembre. 2 septembre 1914 Le Bataillon passe la journée au bivouac au Haut du Bois. Rien à signaler dans la nuit du 2 au 3 septembre. 3 septembre h30 : Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied reçoit l ordre de se rendre à Brouvelieures par les bois. Le Bataillon se rend à Brouvelieures où il cantonne. 23h15 : Le Bataillon reçoit l'ordre de se rendre à Darnieulles pour embarquer : ½ Bataillon à 15h54 et ½ Bataillon à 19h54, départ du Bataillon de Brouvelieures le 4 septembre à 1h00. 4 septembre : Départ du Bataillon pour Darnieulles où il embarque comme indiqué ci-dessus. 5 septembre h30 : La 1 ère fraction du Bataillon débarque à Wassy-Hersin à 13h00. Le Bataillon reçoit l'ordre de se rendre à Bailly aux Forges. La 1 ère fraction s'y rend immédiatement - La 2 ème fraction du Bataillon rejoint le Bataillon à Bailly aux Forges vers 17h00. Le Bataillon cantonne à Bailly aux forges. 6 septembre 1914 Le Bataillon cantonne à Bailly aux forges. 7 septembre h00 : Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied reçoit l ordre de se rendre vers l Ouest pour prendre part à la bataille engagée. Il passe au passage à niveau Ouest de Wassy à 6h05 où il prend place dans la colonne. Le Bataillon cantonne à Arrembecourt. 18h00 : Le Bataillon reçoit 4 officiers de réserve et 706 réservistes les officiers sont : - Capitaine PETIOT Page 15 sur 64

16 - Lieutenants KOELLER - RAMBAUD - CHAYS 8 septembre h00 : Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied reçoit l ordre de se rendre à Chassericourt où il recevra de nouveaux ordres. 11h00 : Le Bataillon reçoit l'ordre d'appuyer le mouvement du 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. Les 2 ème et 3 ème compagnies sont envoyées à droite, le reste du Bataillon à gauche. Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied avance de 2 kms et reste sous une violente canonnade qui dure jusqu'à la nuit. Il passe la nuit sur ses emplacements. - 1 tué (1 Sous-Officier) - 25 blessés (2 Officiers - 3 Sous-Officiers - 20 Chasseurs) - 1 disparu (1 Chasseur) 9 septembre 1914 Le Bataillon a l'ordre d'attaquer dans la direction du Signal de l'ormet entre le 17 ème Bataillon de Chasseurs à Pied et la lisière Est des bois. Les 4 ème et 6 ème compagnies sont envoyées directement au Signal. Le gros du Bataillon dépasse le 17 ème Bataillon de Chasseurs à Pied et suit la lisière Est du bois. 16h00 : Le gros du Bataillon s'engage avec des détachements d'infanterie établis vers la côte 197 et Nivelet ferme_*****. Le Bataillon essuie une canonnade. Placé sous les ordres du Commandant du 17 ème Bataillon de Chasseurs à Pied, le Bataillon reçoit confirmation de laisser une compagnie (5 ème ) et de porter les 1 ère - 2 ème - et 3 ème compagnies en avant et à droite du 17 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. Le gros du Bataillon se porte au Signal de l'ormet que les 4 ème et 6 ème compagnie ont atteint à 16h30 et où elles attendent le 17 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. Elles sont canonnées par notre artillerie. Le Bataillon bivouaque près du Signal de l'ormet. - 9 tués (2 Sous-Officiers - 7 Troupe) - 47 blessés (6 Sous-Officiers - 41 Troupe) - 17 disparus (17 Troupe) Tués : COLLOUX Blessés : BIZOLONT, Sergent-Chef BERREY - JUST, Sergent-Chefs CHAURON, Caporal ROUX, 2 ème classe Cette partie à été barrée 10 septembre 1914 Matin - Le Bataillon reçoit l'ordre de progresser entre la crête de l'ormet et la lisière des bois. Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied placé sous les ordres du Commandant CARRIERE fait face à Sompuis dans les bois. Il reçoit l'ordre d'occuper la côte 188 (Nord-Ouest de Sompuis) Les 1 ère - 2 ème - 4 ème - 6 ème compagnie vont occuper la cote 188 et sont en liaison avec le 17 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. Page 16 sur 64

17 Les 3 ème et 5 ème compagnies sont en réserve. 15h00 : Reçu l'ordre d'attaquer le front Le Bataillon exécute immédiatement un mouvement en avant qui provoque le feu de l'artillerie ennemie. Le Bataillon est obligé d'appuyer à gauche pour atteindre la voie ferrée. Il est violemment canonné au passage de la voie ferrée. La liaison est perdue avec le 17 ème Bataillon de Chasseurs à Pied, placé à gauche du Bataillon et qui se trouve séparé du 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied par les attaques de l'ennemi. L artillerie française canonne le Bataillon. 19h00 : Les compagnies qui avaient franchi la voie ferrée sont ramenées contre la voie ferrée en raison du mouvement de repli exécuté par les troupes établies à gauche du Bataillon. Les 1 ère - 2 ème - 4 ème - 5 ème compagnie franchissent la voie ferrée, et sont prises sous le feu des mitrailleuses à gauche et de la fusillade à droite - 9 blessés (2 Officiers - 1 Sous-Officier - 6 Troupe) - 7 disparus (7 Troupe) 11 septembre 1914 Dans la nuit du 10 au 11 le Bataillon est violemment attaqué par le 108 ème Régiment d Infanterie Saxon. L attaque commence à 23h00 et se renouvelle jusqu'à 3h00 Les Allemands font reculer le corps placé a gauche du 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied, et prennent à revers les défenseurs de la chaussée du chemin de fer. Malgré cela, les 3 ème et 4 ème compagnies qui défendent la chaussée conservent leurs emplacements. L'attaque allemande est repoussée. Dans le cours du combat de nuit, se sont distingués particulièrement l'adjudant-chef BONHOTAL (4 ème compagnie) et le Caporal COLAS (3 ème compagnie) Ce dernier est tué au passage à niveau en signalant la présence de l'ennemi. Le Bataillon se rend à Fontaine sur Coole où il cantonne tués (12 Troupe) - 34 blessés (3 Sous-Officiers - 31 Troupe) - 20 disparus (20 Troupe) 12 septembre 1914 Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied se rend à Thillois par Marson. Il arrive à 11h30 à Thillois où il cantonne. 13 septembre 1914 Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied fait partie d une colonne sous les ordres du Colonel GRIARCHE, commandant la 25 ème Brigade d Infanterie, qui doit appuyer à gauche l attaque faite par le 109 ème Régiment d Infanterie sur Somme Suippe. 17h00 : Arrivée à Somme Suippe. Le Bataillon reçoit l'ordre de faire partie d'une colonne qui doit se porter sur Somme-Py en passant à l'est de la route de Suippes - Somme-Py. Cette colonne part de Suippes à la nuit tombante, se heurte dans la nuit a une position fortifiée et s arrête au petit jour a 2 kms au Sud-Est de Souain. 14 septembre 1914 Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied est mis en réserve dans les bois a 3 kms au Sud de Souain. - 3 tués (1 Troupe + 2 inconnus) - 3 blessés (1 Sous-Officier - 2 Troupe) Page 17 sur 64

18 - 7 disparus (7 Troupe) 15 septembre 1914 Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied a reçu l ordre de tenir la crête en avant et à gauche des batteries établies sur la Chaussée Romaine, à 1 km à l Est de la route Somme-Py à Suippes. 18h15 : Le Bataillon reçoit l ordre de tenir avec 4 compagnies la croupe 158 au Sud-Est de Souain. Les 1 ère - 3 ème - 5 ème et 6 ème compagnies s établissent à l endroit prescrit. Les 2 ème et 4 ème compagnies restent aux boqueteaux au Nord de la Voie Romaine comme soutien d artillerie. - 1 tué (1 Troupe) - 29 blessés (3 Sous-Officiers - 26 Troupe) - 2 disparus (2 Troupe) 16 septembre 1914 En exécution des ordres reçus dans la nuit, les 1 ère et 6 ème compagnies sont dirigées sur le mouvement de terrain du mot Source de la Ain. Pendant l'exécution de ce mouvement, ordre est reçu de surseoir jusqu'à ce qu'on sache si le mouvement de terrain Source de la Ain est fortement occupé. Les 1 ère et 6 ème compagnies, déjà engagées, s'efforcent d'atteindre la côte 141. Elles sont soumises à un violent feu d'artillerie et ne peuvent qu'insensiblement dépasser la lisière Nord-Est du village de Souain. A 13h00, reçu l'ordre du Lieutenant-Colonel, commandant la Brigade de tenir à tout prix la côte 158. Les 2 ème et 4 ème compagnies sont remises à la disposition du Bataillon pour la défense de la côte 158. Pendant toute la journée, les 1 ère et 6 ème compagnies à Souain, les autres compagnies sur la côte 158 supportent une violente canonnade. Le soir le Bataillon bivouac sur ses emplacements tués (1 Sous-Officier - 20 Troupe) blessés (9 Sous-Officiers - 98 Troupe) - 31 disparus (1 Sous-Officier - 30 Troupe) 17 septembre 1914 Même situation que la veille. Le Lieutenant-Colonel, commandant le 149 ème Régiment d'infanterie qui a 2 Bataillons à Souain prescrit au 1 ère et 6 ème compagnies de couvrir son flanc droit contre une menace d'enveloppement faite par l'ennemi. A 10h30, reçu l'ordre pour le Bataillon de retirer les compagnies de Souain, ce village étant affecté à la 43 ème Division, et d'établir des tranchées vers la côte 158 ; Sud-Est de Souain. Les 2 ème - 3 ème - 4 ème compagnies établissent des tranchées sur le versant Nord de la croupe entre Souain et la côte 158. La 5 ème compagnie occupe le bois 155. Les 1 ère et 6 ème compagnies sont rassemblées provisoirement à la côte 135, 1500 mètres au sud de Souain blessés (2 Sous-Officiers - 14 Troupe) - 6 disparus (6 Troupe) 18 septembre 1914 Avant le jour, la 6 ème compagnie remplace aux tranchées la 3 ème compagnie qui passe en réserve sur le versant Sud de la côte 155. La 1 ère compagnie est établie en réserve de la 3 ème compagnie. Toute la journée bombardement Page 18 sur 64

19 A 20h00, le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied est relevé dans les tranchées par le 17 ème Bataillon de Chasseurs à Pied et va bivouaquer près de la Chaussée Romaine. - 2 tués (2 Troupe) - 16 blessés (1 Officier - 15 Troupe) 19 septembre 1914 Le Bataillon est disponible. A 12h00, reçu du Colonel, commandant la 25 ème Brigade, l'ordre de porter deux compagnies (1 ère et 2 ème ) dans les bois qui sont en avant de l'artillerie, au Nord de la Voie Romaine. Ces compagnies ont pour mission d'établir les éléments d'une 2 ème ligne dans le cas où la 1 ère ligne serait forcée blessés (2 Sous-Officiers - 9 Troupe) 20 septembre h00 : Les 1 ère et 2 ème compagnie rejoignent le Bataillon. 19h00 : Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied remplace dans les tranchées le 17 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. 4 ème - 5 ème - 6 ème compagnies en première ligne sur la crête de la cote ème compagnie en réserve sur le versant Sud de la côte ère et 2 ème compagnies, dans les bois à 1 km, à l'est de la côte 135. (800 mètres au Nord de la Chaussée Romaine) - 6 blessés (6 Troupe) 21 septembre 1914 Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied crée des tranchées en échelon, vers la gauche et en arrière et à droite de la route de Souain, de manière à permettre de conserver la croupe 158, même dans le cas ou le village de Souain serait reprit par l ennemi. Ces tranchées sont établies avec toit protecteur. - 1 blessés (1 Officier) - Monsieur LAPOINTE - Capitaine 22 septembre 1914 Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied passe la journée dans les tranchées. Soir : le Bataillon est relevé par un bataillon du 17 ème Régiment d'infanterie et bivouaque près de la Chaussée Romaine. - 2 blessés (2 Troupe) 23 septembre h30 : Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied reçoit l'ordre d'aller cantonner à Suippes où il devra être rendu pour 12h00. Le Bataillon se rend à Suippes et y cantonne. 24 septembre h30 : Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied reçoit l ordre de la division de se rendre avant le jour au Nord du bosquet de la côte 165 (route de Suippes à Souain) où il est à la disposition du 21 ème Corps d'armée, avec un Bataillon du 21 ème Régiment d'infanterie. Page 19 sur 64

20 17h00 : Il reçoit l ordre d aller cantonner à Suippes. 25 septembre h00 : Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied reçoit l'ordre de se porter à ses emplacements de la veille, en réserve du Corps d'armée. 10h00 : Le Bataillon est remis à la disposition de la 25 ème Brigade et va occuper le bivouac au sud de la Chaussée Romaine vers 17h00. 19h00 : Le Bataillon va remplacer le 17 ème Bataillon de Chasseurs à Pied aux tranchées, à droite de la côte La 1 ère compagnie occupe les tranchées, à droite de la côte 158, en liaison avec le 17 ème Régiment d'infanterie qui est à gauche de cette côte La 2 ème compagnie à droite de la 1 ère compagnie. - La 3 ème compagnie à droite de la 2 ème compagnie, en liaison avec le 21 ème Régiment d'infanterie. Pendant la nuit, la 3 ème compagnie exécute des travaux de sape pour se rapprocher des tranchées allemandes. La 2 ème compagnie pousse 2 sections à la hauteur de ses sections les plus avancées. 26 septembre 1914 Le bombardement des tranchées par l ennemi commence à 5h00. A 10h00, attaque de l infanterie ennemie sur la 2 ème compagnie. A 11h05, envoyée à la 2 ème compagnie d une ½ section de la 4 ème compagnie en renfort avec cartouches. 11h35 : La 2 ème compagnie signale que l attaque ennemie viendrait du Nord-Est au Sud-Ouest. 12h00 : Le téléphone du 17 ème Bataillon de Chasseurs à Pied est établi entre la 2 ème compagnie et le poste de commandement du Commandant. Le bombardement s'étend sur les bois situés à droite de la 3 ème compagnie. 13h00 : Un peloton de la 4 ème compagnie (Adudant-Chef BONHOTAL) est envoyé pour renforcer la 2 ème compagnie. L infanterie ennemie arrête à 13h15 son attaque et se retranche fortement devant la 2 ème compagnie. 17h30 : Le bombardement cesse. Malgré la violence du bombardement et de l'attaque d'infanterie, le Bataillon n'a pas cédé un mètre de terrain conquis, ni cessé de tirer pendant l'attaque d'importance. Dans la nuit la 4 ème compagnie remplace la 2 ème compagnie aux tranchées tués (9 Sous-Officiers - 46 Troupe) blessés (5 Sous-Officiers Troupe) 27 septembre 1914 Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied occupe les tranchées de 1 ère et 2 ème ligne. 4 ème compagnie en 1 ère ligne. - 1 tué (1 Chasseur) - 8 blessés (1 Sous-Officier - 7 Troupe) 28 septembre h15 : Une reconnaissance ennemie, d'une demi-compagnie, attaque les tranchées de la 4 ème compagnie, elle s en approche à 400 mètres, elle est repoussée par une fusillade. - 2 disparus (2 Troupe) 29 septembre 1914 A la tombée de la nuit, la 1 ère compagnie remplace la 4 ème compagnie dans les tranchées de 1 ère ligne. Page 20 sur 64

21 Chaque jour les tranchées sont approfondies et améliorées. - 1 blessé (1 Troupe) 30 septembre 1914 La 1 ère compagnie reste dans les tranchées de 1 ère ligne. Le gros du 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied fait partie d un groupement sous les ordres du Lieutenant-Colonel SCHMITT qui doit attaquer les bois au Nord de la route de Souain à Perthes. Un bataillon du 21 ème Régiment d'infanterie, qui fait partie de ce groupement se porte à l'attaque, appuyé par les feux de la 1 ère compagnie. Le gros du Bataillon est maintenu en réserve à la côte tué (1 Troupe) - 7 blessés (7 Troupe) 1 er octobre h30 : le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied est relevé par le 247 ème marche de nuit à Saint Etienne au Temple où il cantonne. Néant Régiment d infanterie et se rend par une 2 octobre 1914 Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied cantonne à Saint Etienne au Temple en attendant son embarquement en chemin de fer. 3 octobre 1914 Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied se rend à Chalon sur Marne où il embarque. ½ Bataillon (État-major - 1 ère et 4 ème compagnie ) à 7h01. ½ Bataillon (2 ème et 3 ème compagnie) à 10h01. 4 octobre h15 : Le 1 er élément (1 ère et 4 ème compagnies) débarque à Ennetières en Weppes où il reçoit l ordre de se rendre à Saint André lez Lille pour y cantonner. Les 1 ère et 4 ème compagnies prennent les avants postes aux ponts de Marquette, de Wambrechies et de l Abbaye. Le 2 ème élément (2 ème et 3 ème compagnies) débarque à Armentières prend des avants postes à Houplines pour couvrir le débarquement de la 7 ème Division de Cavalerie. 5 octobre h00 : Le 2 ème élément (2 ème et 3 ème compagnies) rejoint le Bataillon à Saint-André. Les 2 ème et 3 ème compagnies sont mises en réserve. Le poste de Wambrechies tire sur plusieurs patrouilles de cavalerie allemande et leur tue quelques hommes. 11h00 : Départ de la 1 ère - 2 ème et 3 ème compagnie pour La Bassée. La 4 ème compagnie obligée d attendre les postes de Marquette, de Wambrechies et de l Abbaye part le 6 octobre à 3h00. 6 octobre 1914 Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied se porte à La Bassée (où il arrive à 6h00), sur la fosse 7 et l'arbre de Condé. Il se relie à la 3 ème Division de Cavalerie. Page 21 sur 64

22 A la nuit, la cavalerie se retire. Le Bataillon bivouaque à l arbre de Condé et envoie des patrouilles au village de la fosse 2 de Liévin. Néant 7 octobre 1914 Les ordres donnés, le 6 pour l'attaque de Liévin, fixaient comme limites du secteur du Bataillon, la route Halte - Liévin exclue et la route fosse Calonne n 2 - Halte 41 incluse. En exécution de ces ordres, la 3 ème compagnie est dirigée sur la fosse Calonne n 2 de Liévin dès le jour. Prise en flanc par les feux venant de la Halte, la 3 ème compagnie ne peut atteindre la fosse Calonne. 07h00 : Reçu un ordre d attaquer. La 4 ème compagnie se porte de l arbre de Condé sur l agglomération Fosse Calonne, à droite de la route de Liévin. Les 1 ère et 2 ème compagnies disponibles sur le chemin Bully-les-mines - Liévin La 4 ème compagnie atteint le pâté de maison à 300 mètres de l agglomération de la fosse. Les patrouilles envoyées à droite sont arrêtées par des feux d infanterie partant des crêtes, à droite de l'agglomération. La liaison est établie avec la Brigade de Dragons qui opère dans la trouée entre le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied et le 1 er Corps de Cavalerie. 12h00 : L'ennemi établi, à la Halte est signalé à l'artillerie. Le Bataillon est placé sous les ordres du Lieutenant-Colonel MARECHAL du 17 ème Régiment d'infanterie. 13h00 : Reçu l'ordre de porter une compagnie (1 ère ) à droite de la 4 ème compagnie. Le mouvement est appuyé par deux compagnies du 109 ème Régiment d'infanterie. 16h00 : Attaque générale sur les corons de la fosse Calonne n 2. La 4 ème compagnie qui s était emparée dès le matin d une maison située a 300 mètres de la lisière atteint la lisière Nord-Ouest des corons à 17h30. La 1 ère compagnie qui avait franchi la crête du mouvement de terrain de l'arbre de Condé est appelée par le chef de Bataillon pour être groupée avec la 4 ème compagnie. Une section est vivement poussée à la sortie Sud-Est des corons. La 3 ème compagnie se maintient toute la journée à 100 mètres de la fosse Calonne n 2, bien qu'elle soit prise d'écharpe par la Halte de Liévin. La 2 ème compagnie, en réservé, à la disposition du Lieutenant-Colonel MARECHAL. Les liaisons sont établies à droite avec le 109 ème Régiment d Infanterie et à gauche avec le 17 ème Régiment d Infanterie tués (2 Sous-Officiers - 14 Troupe) - 39 blessés (1 Officier - 4 Sous-Officiers - 34 Troupe) - 10 disparus (10 Troupe) 8 octobre 1914 Avant le petit jour l occupation de la lisière Sud-Est des corons est renforcée Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied cherche à progresser dans la direction de Liévin. La progression est très lente en raison des tirs d artillerie et des mitrailleuses. A 11h00, reçu l ordre d abandonner les corons et de se porter sur Givenchy en contournant la lisière Ouest d Angres, en restant à gauche du 109 ème Régiment d'infanterie. Avant que le Bataillon ait quitté les corons, le peloton du Sous-Lieutenant BONHOTAL (4 ème compagnie) et la section de l Adjudant MAGIN (3 ème compagnie) sont accrochés par une attaque qui se sert des maisons voisines du coron. Le Bataillon du 109 ème Régiment d'infanterie ayant été attaqué sur sa gauche, la 2 ème compagnie occupe l usine neuve et la crête de cette usine. En raison de l intensité de l attaque, un peloton de la 4 ème compagnie (Peloton BESSEMOULIN) est envoyé sur la crête a droite de l usine avec ordre de s y fortifier. Page 22 sur 64

23 La 1 ère compagnie et un peloton de la 3 ème compagnie (Peloton GAITET) sont maintenus en renfort. La progression est vainement recherchée à gauche du Bataillon du 109 ème Régiment d'infanterie, l ennemi faisant un feu extrêmement violent d artillerie de mousqueterie et de mitrailleuses. A 16h00, une attaque très violente d infanterie se produit sur la crête, au Sud-Est du mouvement de terrain de la fosse n 2. Cette attaque préparée et accompagnée par un feu extrêmement violent d obus et de shrapnells. A 18h30, le Commandant CORIGNON du 109 ème Régiment d'infanterie est mortellement blessé, son Bataillon se retire. Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied reste, il passe la nuit sur ses emplacements. Le Sous-Lieutenant CHONEZ arrive du dépôt, il est mis au courant des fonctions d'officier des détails par le Lieutenant HUGUENOT qu'il remplacera. - 8 tués (1 Sous-Officier - 7 Troupe) - 35 blessés (1 Officier - 1 Sous-Officier - 33 Troupe) 9 octobre 1914 Le Bataillon, moins les 3 sections citées plus loin tient la nouvelle usine (1 km Sud-Ouest de la fosse n 2 et 500 mètres de la crête, à droite de l'usine) Le Sous-Lieutenant BONHOTAL avec un peloton de la 4 ème compagnie tient la sortie Sud-Est des corons de la fosse N 2 (route de Grenay à Liévin) La section MAGNIN (3 ème compagnie) tient l'angle Est des corons. A 7h00, une attaque se produit sur les corons de la fosse n 2, devant l'usine et devant les compagnies placées à droite de l'usine. Cette attaque est préparée et accompagnée par un feu d artillerie extrêmement violent. Un groupe du 62 ème Régiment d'artillerie contribue à l'arrêter. Les attaques de l'infanterie et le bombardement continuent sans cesse avec des reprises violentes. Nous éprouvons des pertes pénibles. 13h00 : L infanterie ennemie se porte à l attaque de la nouvelle usine appuyée par un feu d artillerie extrêmement violent. Un groupe du 62 ème Régiment d'artillerie contribue à repousser cette attaque La 2 ème compagnie, n ayant plus de cadre, est rattachée à la 3 ème compagnie sauf pour l administration. 16h50 : Reçut l ordre d appuyer, avec 2 compagnies, l attaque du 17 ème Bataillon de Chasseurs à Pied, d Aix- Noulette sur Angres en maintenant 2 compagnies aux corons de la fosse Calonne n 2 pour tenir les corons avec le 17 ème Régiment d Infanterie. - 4 tués (4 Troupe) - 29 blessés (1 Officier - 2 Sous-Officiers - 26 Troupe) - 2 disparus (2 Troupe) 10 octobre 1914 Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied avec 2 compagnies du Bataillon BASSAGET du 17 ème Régiment d'infanterie, est chargé de défendre les corons de la fosse Calonne n ème compagnie aux corons - 2 ème et 3 ème compagnie à l usine nouvelle - 1 ère compagnie en réserve, à droite de l'usine nouvelle, prête à appuyer le mouvement offensif du 17 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. Dès 7h00, attaque d infanterie et d'artillerie à l'est et en même temps sur le front Sud-Est des corons de Calonne ainsi que sur l usine nouvelle à 1 km Sud-Ouest de la fosse n 2. 12h00 : l attaque devient très violente a l Est des corons de Calonne. La dernière section de la 4 ème compagnie est mise à la disposition du 17 ème Régiment d'infanterie pour renforcer la gauche des corons. Page 23 sur 64

24 13h00 : L'ennemi franchit la voie ferrée à l'ouest de la Halte de Liévin, le groupe BROSÉS (du 62 ème Régiment d'artillerie), tire sur lui de l'arbre de Condé. 14h00 : L'attaque ennemie est fixée momentanément. 3 compagnies ennemies engagées dans les tranchées de la voie ferrée à l Ouest de Liévin se portent par fraction vers le Nord. 15h00 : La 1 ère compagnie vient en réserve à l entrée Nord-Ouest des corons. 16h00 : La canonnade ennemie devient très violente. L Infanterie ennemie accentue son attaque dans la direction du passage supérieur mètres à l Ouest de la Halte de Liévin et en même temps sur la lisière Sud-Est des corons. Un peloton de la 1 ère compagnie (Sous-Lieutenant BONAVITA) est envoyé à l'extrémité gauche de la lisière Nord-Ouest des corons, pour s'opposer à un mouvement débordant de l'ennemi par la gauche. A la tombée de la nuit, les attaques ennemies cessent. Des coups de feux continuent à être tirés sur tout ce qui se montre. Le Lieutenant HUGUENOT est remplacé dans ses fonctions d'officier des détails par le Sous-Lieutenant CHONEZ. Le Lieutenant HUGUENOT prend le commandement le la 1 ère compagnie. - 2 blessés (2 Troupe) 11 octobre 1914 Dans la nuit du 10 au 11, les patrouilles échangent des coups de feu. Vers 7h00, l'infanterie allemande reprend ses attaques, elle occupe les maisons à 50 mètres de celles que nous tenons sur la route de Liévin et de l'entrée Est des corons. Le front de défense des corons est serré de très près par l'infanterie ennemie. 53 fantassins allemands et 2 Officiers qui s'étaient avancé à 50 mètres des corons se rendent. 08h00 : Une section de la 1 ère compagnie est envoyée au Bataillon BASSAGET du 17 ème Régiment d'infanterie. 09h00 : L'artillerie collabore à la défense des corons. L'infanterie ennemie éprouve des pertes considérables. Son attaque mollit puis cesse. Pendant tout l'après-midi, échange de coups de fusils entre Français et Allemands. Pendant tout le combat, le Bataillon a été en liaison intime ave le Bataillon BASSAGET du 17 ème Régiment d'infanterie. Pendant la nuit, les Allemands creusent des tranchées. - 2 tués (2 Troupe) - 4 blessés (4 Troupe) 12 octobre 1914 Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied maintient ses positions dans les corons de la fosse Calonne et les tranchées Sud-Est de ces corons. L ennemi bombarde la lisière de jour et de nuit. - 1 tué (1 Troupe) 13 octobre 1914 Dans la nuit du 12 au 13, violente attaque (vers 22h00) sur les troupes qui sont à droite du Bataillon. La 3 ème compagnie intervient par ses feux. Dans la journée, l'ennemi bombarde la nouvelle fosse au Sud-Est de la fosse Calonne et envoie quelques obus dans les corons de fosse Calonne. L infanterie ennemie surveille très attentivement la lisière et les tranchées. Page 24 sur 64

25 - 1 blessés (1 Troupe) 14 octobre 1914 L'ennemi établit, pendant la nuit des tranchées entre les maisons des nouveaux corons, entre les corons de la fosse Calonne et Liévin. Des réseaux de fil de fer "Brun" sont établis dans les rues des corons et en avant des tranchées Vers 20h00, l'infanterie ennemie tâte le front du Bataillon. A 21h30, une forte attaque appuyée par les mitrailleuses est dirigée par l'ennemi sur le pont du chemin de fer, audessus de la route de Liévin à Grenay, ainsi qu'à l'est de ce front. Sur tout le front du bataillon, l'attaque est repoussée. Le 62 ème Régiment d'artillerie prend une part active à la défense des corons. Sur le front du Bataillon, l attaque échoue complètement. Une section de la 1 ère compagnie est envoyée en renfort au 17 ème Régiment d'infanterie. A 22h30, l attaque cesse complètement. Le 62 ème Régiment d'artillerie prend une part active à la défense des corons. Chaque fois que les obus français arrivent, le feu de l'infanterie allemande cesse pendant quelque temps. - 3 blessés (3 Troupe) 15 octobre 1914 Le Bataillon continue d occuper les corons de la fosse Calonne et les tranchées voisines. Des coups de feux sont échangés jour et nuit. néant 16 octobre 1914 Le Bataillon maintient ses positions dans les corons de la fosse Calonne et les tranchées voisines. néant 17 octobre 1914 Le Bataillon reste dans la même situation. L'infanterie ennemie est très attentive et fusille tout ce qui se montre. La nouvelle usine est bombardée. Le Bataillon reçoit du dépôt Le Sous-Lieutenant Des RIEUX de la VILLOMBERT qui est affecté à la 2 ème compagnie (sa compagnie d'origine) 218 Sous-Officiers, Caporaux et Chasseurs. Les Adjudants de réserve ZANG et MARCHAL sont nommés Sous-Lieutenants de réserve. - 3 blessés (1 Officier - 2 Troupe) 18 octobre 1914 Des patrouilles sont envoyées au point du jour. Ces patrouilles constatent que la situation des 1 er éléments ennemis n'a pas changé. 20h00 : L'ennemi attaque par le feu le secteur du 17 ème Régiment d'infanterie, à gauche du Bataillon. Il pousse 3 mitrailleuses sur la route de Liévin à Grenay jusqu'à quelques mètres des maisons que nous occupons. Son infanterie avance jusqu'à une centaine de mètres de la lisière Sud-Est des corons de Calonne. Page 25 sur 64

26 En face de la nouvelle usine les Allemands incendient une meule de paille pour éclairer le terrain. Les sections du Sous-Lieutenant BONHOTAL (4 ème compagnie) et de l'adjudant-chef OLIVIER ainsi qu'une mitrailleuse font taire les mitrailleuses ennemies et obligent l'infanterie ennemie à regagner ses corons. néant 19 octobre 1914 Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied est dans la même situation que les jours précédents. Des patrouilles constatent une activité plus grande dans les tranchées ennemies. Ces renseignements sont corroborés par les avions anglais. néant 20 octobre 1914 Une délégation du 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied est envoyée à Gouy-en-Gohelle pour assister à la remise de la médaille militaire au drapeau des Chasseurs à Pied. Vers 20h00, l'ennemi enveloppe la maison la plus éloignée que nous occupons sur la route de Liévin, l'ennemi est repoussé. néant 21 octobre 1914 Les guetteurs allemands, placés sous les toits des corons, dit "nouveaux corons", à 200 mètres de ceux de Calonne ainsi que les guetteurs de tranchées, tirent sur tout ce qu'ils voient, sans infliger de perte. L'artillerie allemande tire de temps en temps sur la nouvelle usine. néant 22 octobre 1914 Des projecteurs sont installés, 2 dans le secteur du Commandant BASSAGET, 2 dans le secteur du 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. néant 23 octobre 1914 Le Bataillon conserve ses emplacements. Les guetteurs allemands tirent sur tout ce qui se montre Bombardement intermittent. - 1 blessé (1 Troupe) 24 octobre 1914 L'ennemi bombarde le groupe de maisons à l'entrée Nord-Ouest du village (bifurcation des routes de Grenay et Bully-Grenay) De 18h30 à 19h30, attaque ennemie sur les compagnies du 17 ème Régiment d'infanterie, établies à droite du 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied, puis progressivement sur le front du Bataillon et sur les compagnies du Commandant BASSAGET. L'ennemi ne porte en avant que de petites fractions d'infanterie, mais exécute un feu très violent des tranchées et des lisières des corons qu'il occupe. Le groupe du Commandant MUGNIER (62 ème Régiment d'artillerie) prend part à l'action contre cette attaque allemande qui cesse à 19h blessés (1 Sous-Officier) Page 26 sur 64

27 25 octobre 1914 Le Bataillon maintient ses positions et continu l amélioration et le renforcement de ses travaux de défense. néant 26 octobre 1914 Une attaque doit être exécutée par le Bataillon CAPRON (17 ème Régiment d'infanterie) dans la direction d'angres. Le Bataillon CAPRON doit être soutenu, à gauche, par la compagnie FRANCILLARD (2 ème ) qui est placée sous ses ordres et par la section de mitrailleuses L'ordre d'attaque, fixe midi, pour le commencement du débouché de l'infanterie. En exécution de ces ordres, la compagnie FRANCILLARD est établie, dès 9h00, à droite de la nouvelle usine (fosse n 5 de Liévin) La section de mitrailleuses, après une reconnaissance, qui avait même précédé la réception des ordres, s'établit à l'angle Sud-Est de la nouvelle usine. La 1 ère compagnie (peloton de la nouvelle usine), le peloton OLIVIER (de la 3 ème compagnie), la 4 ème compagnie sont dès 9h00 prêts à appuyer l attaque par leur feu. L'autre peloton de la 1 ère compagnie reste à la disposition de Commandant BASSAGET, qui prévenu d'avoir à appuyer éventuellement l'attaque par son feu. Le peloton ZANG (3 ème compagnie) est maintenu en réserve, dans les corons. Le téléphone est établi entre la nouvelle usine (fosse n 5 de Liévin) et le Commandant, entre le crassier de la nouvelle usine et la fosse n 2, et entre la fosse n 2 et l'artillerie de la croupe de l'arbre de Condé. néant 27 octobre 1914 Le Bataillon continu l amélioration et le renforcement des tranchées, en particulier par l'établissement de défenses accessoires. La compagnie FRANCILLARD (2 ème ) ébauche l'organisation défensive de la crête militaire à droite de la nouvelle usine (fosse 5 de Liévin) néant 28 octobre 1914 Une attaque dans la direction d'angres est ordonnée. Cette attaque doit être exécutée par le Bataillon CAPPERON du 17 ème Régiment d'infanterie, appuyée à gauche par la 2 ème compagnie et les mitrailleuses. La 2 ème compagnie occupe et organise la crête militaire. néant 29 octobre 1914 Création de trous de guetteurs à 150 mètres en avant de la crête topographique, amélioration des abris et des communications sur tout le front. néant 30 octobre 1914 Dans la nuit du 29 au 30, les trous de guetteur sont améliorés et développés. Des défenses accessoires sont établies en avant des trous de guetteur. L'ennemi canonne violemment la mine n 5 et ses abris. Dans la nuit du 30 au 31 octobre, des tranchées pour 3 sections sont établies par la 2 ème compagnie, à 50 mètres en avant des tranchées les plus avancées. La 3 ème compagnie établit des tranchées pour une section, sur la crête militaire, avec boyaux, la reliant aux tranchées établies antérieurement. Les trous de guetteur sont renforcés et protégés par des défenses accessoires. Page 27 sur 64

28 Des communications sont établies dans les maisons situées sur la route de Liévin, au-delà du mur de l'usine n 5. ce mur est organisé avec des abris de bombardement. Des boyaux et des abris sont établis par la 3 ème compagnie, à la sortie des corons, du côté de Grenay, pour le cas ou l'ennemi déborderait des corons, à gauche. Les lisières occupées par la 4 ème compagnie sont renforcées et des communications établies de maisons en maisons. - 2 blessés (1 Officier - 1 Troupe) 31 octobre 1914 A 22h00, un mortier lisse de 15cm est mis à la disposition du Bataillon. Ce mortier est servi par 1 Brigadier et 3 canonniers des sections de munitions. Dans la nuit du 31 octobre au 1 er novembre, la 3 ème compagnie établit une tranchée pour une section, sur le prolongement de la nouvelle section de la 2 ème compagnie. néant 1 er novembre 1914 Dans la nuit, des nouvelles tranchées sont creusées de la crête militaire et ses boyaux de communication, établis pour se rendre dans ces tranchées. néant 2 novembre 1914 Renforcement et amélioration des tranchées et nouvelles tranchées. Les boyaux de communication sont approfondis, les réseaux de fils de fer reportés en avant. - 1 blessé (1 Troupe) 3 novembre 1914 Établissement de boyaux de communication entre les corons et le groupe de maisons de l'église de fosse Calonne. Renforcement et amélioration des travaux de défense et des communications. néant 4 novembre 1914 Établissement d'un chemin couvert le long du mur ouvert de la nouvelle usine. Création d'une tranchée à 50 mètres et d'une autre à 90 mètres en avant des tranchées les plus avancées, dans la nuit du 4 au 5. Le Bataillon reçoit le Sous-Lieutenant FOURLON du 1 er Régiment de Marche de Tirailleurs Sénégalais. Le Sous- Lieutenant FOURLON fera le service à la 2 ème compagnie. néant 5 novembre 1914 Bombardement par l'ennemi à plusieurs reprises. Établissement de boyaux entre les différentes lignes de tranchées. Le Sous-Lieutenant de réserve SANGUET, blessé, rentre du dépôt. Il fera le service à la 3 ème compagnie. - 1 tué (1 Troupe) 6 novembre 1914 Page 28 sur 64

29 Vers 18h00, par un brouillard très épais, l'ennemi fait de nombreuses patrouilles et établit de nouvelles tranchées vers la fosse 16 bis (trou d'air de la fosse 16) Établissement d'une nouvelle tranchée de section et amélioration des communications entre les diverses lignes de tranchées. néant 7 novembre 1914 Le groupe du 62 ème Régiment d'artillerie est remplacé par un groupe du 59 ème Régiment d'artillerie. Le tir de l'artillerie est réglé sur les points les plus importants. néant 8 novembre 1914 Dans la nuit du 7 au 8, le Sergent de réserve LIGEY (2 ème compagnie) va, avec une patrouille reconnaître les fils de fer établis par les Allemands en avant de leurs tranchées. Cette patrouille va au contact des fils de fer. Les travaux sont continués de manière à se rapprocher de l'ennemi. néant 9 novembre 1914 Renforcement et amélioration des travaux ; tranchées - communications - boyaux, sur tout le front du Bataillon. Les Allemands bombardent comme tous les jours la fosse n 5. néant 10 novembre 1914 Du 9 au 10, une nouvelle tranchée est établie an avant des tranchées précédentes. Les fils de fer établis devant les tranchées sont reportés plus en avant. L'organisation de la lisière des corons est améliorée. néant 11 novembre 1914 Le Bataillon continue à occuper les corons de fosse Calonne et des tranchées voisines. Renforcement et amélioration des travaux en cours. Bombardement de la fosse n 5. néant 12 novembre 1914 Fusillade et bombardement allemand. A la nuit tombée, le Sous-Lieutenant ZANG s'empare de plusieurs maisons où les Allemands venaient toutes les nuits. L'enlèvement de ces maisons avait pour but, non de les conserver, mais d'empêcher l'ennemi d'y venir. Leur destruction en est préparée. Le Commandant demande l'autorisation de les détruire. néant 13 novembre 1914 Les Allemands exécutent un feu lent toute la journée On organise définitivement les maisons occupées antérieurement sur la route de Liévin. Dans la nuit du 13 au 14, on prépare l'incendie des maisons enlevées aux allemands. néant Page 29 sur 64

30 14 novembre 1914 Dans la nuit du 13 au 14, on prépare l'incendie des maisons enlevées aux allemands. Des réseaux de fil de fer sont placés autour des maisons antérieurement occupées sur la route de Liévin, qui font saillie sur la lisière. Le 14, les Allemands exécutent un feu lent et continu sur les corons et sur les tranchées. Arrivée d un détachement de 516 hommes et des Lieutenants MADON et VICIOT. néant 15 novembre 1914 De 1h30 à 2h30, violente fusillade et feu de mitrailleuses des allemands, dirigés sur les maisons que nous occupons route de Liévin, partie de la lisière des corons, occupé par le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. Quelques coups de canon dans la fosse 5. Les Allemands ont ouvert le feu sur une sonnerie des corons. L'ennemi n'est pas sorti de ses tranchées, mais la teneur des coups de feu indiquait qu'ils avaient gardé serré les tranchées établies en avant de la lisière des nouveaux corons. L'ennemi s'est servi d'un ***** et d'un petit projecteur établis au-delà de la première crête. De notre côté, les 2 projecteurs dont nous nous sommes servis ont bien fonctionnés. - 1 blessé (1 Troupe) 16 novembre 1914 L'ennemi continue à tirer quelques coups de fusils et de canons sur la fosse n 5. Dans la soirée le Bataillon change de secteur avec le Bataillon CAPPERON du 17 ème Régiment d'infanterie. Les 4 ème - 5 ème et 6 ème compagnies vont occuper les tranchées précédemment occupées par le Bataillon CAPPERON. L État-major, les 1 ère - 2 ème et 3 ème compagnies vont cantonner à Bully-Grenay. néant 17 novembre 1914 Les compagnies des tranchées font des travaux considérables pour renforcer les tranchées, approfondir les boyaux, et créer des abris. néant 18 novembre 1914 Continuation des travaux. Dans la soirée, les 1 ère - 2 ème et 3 ème compagnies sont relevées par les 4 ème - 5 ème et 6 ème compagnies. néant 19 novembre 1914 Continuation des travaux, approfondissement des boyaux, amélioration des abris, création de foyers de cuisine. Quelques coups de canons. néant novembre 1914 Continuation des travaux dans les même conditions que les jours précédents. 20 et 21 - néant 22 Page 30 sur 64

31 - 1 tué (1 Chasseur) 23 - néant novembre 1914 L ennemi ne cesse de tirer des coups de fusils sur les tranchées et boyaux dans le but de gêner les travaux. néant 26 novembre 1914 Pendant la nuit du 25 au 26, coups de feu, isolés. Dans l'après midi feu de mitrailleuses. Le soir le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied relève trois compagnies du 17 ème Bataillon de Chasseurs à Pied, et occupe le secteur de ces compagnies, à notre droite. Deux compagnies du 25 ème Régiment Territorial sont mises à la disposition du 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. néant novembre 1914 Création d une communication abritée en arrière des dernières tranchées avec le secteur de droite. Création de foyers et de cuisines. Dans l'ancien secteur du 17 ème Bataillon de Chasseurs à Pied, approfondissement des boyaux, renforcement des fils de fer, en avant des tranchées de 1 ère ligne. Création de tranchées pour les renforts, en avant de la crête militaire. L'ennemi tir jour et nuit des coups de fusils dans le but de gêner les travaux. néant 30 novembre 1914 Vers 15h00 l ennemi bombarde les tranchées d une douzaine d obus. Les Allemands font des travaux, en particulier, portent des planches à environ 800 mètres de nos tranchées, sur la route d'angres. Fusillade de l'ennemi toute la journée. Deux Territoriaux sont blessés dans les tranchées. Le soir le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied est relevé par le 17 ème Bataillon de Chasseurs à Pied et mis en réserve de Corps d Armée. L Etat-major, les 1 ère et 2 ème compagnies sont cantonnées à Boyeffles. Les 3 ème et 6 ème compagnies à Bouvigny. Les 4 ème et 5 ème compagnies aux corons de la fosse 10 (Nouvelle fosse) - 1 blessé (1 Troupe) 1 er décembre 1914 Séjour dans le cantonnement. Le 4 décembre, le Bataillon reçoit du dépôt le Lieutenant REMY, qui est affecté à la 3 ème compagnie décembre 1914 Séjour dans le cantonnement. - 2 blessés (2 Troupe) Page 31 sur 64

32 9 décembre 1914 Dans la nuit du 8 au 9, tiraillerie continuelle. Vers 16h30, l'ennemi envoie 4 obus sur la route d'aix-noulette et 3 sur le village de Noulette. De 20h45 à 22h00, fusillade peu nourrie dans le secteur du Bataillon, et, paraissant plus vive, à droite et à gauche. Un projecteur ennemi, placé à Notre Dame de Lorette et des fusées éclairantes, éclairent Noulette et les abords d'aix-noulette. Un obus tiré sur Notre Dame de Lorette. 10 décembre 1914 Tiraillerie continuelle nuit et jour. - 3 blessés (3 Troupe) 11 décembre 1914 L'ennemi travaille toute la journée, et en particulier, transporte des madriers. Dans la soirée, l'ennemi établit sur la 1 ère ligne un projecteur qui éclaire la crête d'aix-noulette et ses abords. - 1 tué (4 Troupe) - 3 blessés (1 Sous-Officier - 2 Troupe) 12 décembre 1914 Tiraillerie systématique toute la nuit du 11 au 12. une section du Génie, mise à la disposition du Bataillon, travaille dans la dernière partie de la nuit. De même que les jours précédents, un travail, considérable est fait pour assécher les boyaux et tranchées. Le terrain est complètement détrempé, les mouvements y sont lents et pénibles. Dans la soirée, tout le Bataillon vient cantonner à Aix-Noulette. - 1 tué (1Troupe) - 1 blessé (1 Troupe) 13 décembre h00 : La 1 ère compagnie par cantonner à Noulette. 14 décembre h00 : La 3 ème compagnie va cantonner à Noulette. Les 1 ère et 3 ème compagnies améliorent les abris et tranchées de 3 ème ligne dans le secteur du Bataillon. 15 décembre 1914 Continuation des travaux des jours précédents. 16 décembre h00 : Le Bataillon en entier, va occuper les tranchées du bois 7, à la route Arras - Béthune, à gauche. 17 décembre 1914 Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied, une compagnie 21/4 du Génie et un peloton de Spahis ont l'ordre d'attaquer dans le secteur de Noulette. Deux attaques sont exécutées, Page 32 sur 64

33 - L'une à droite : o 1 ère : 4 ème compagnie et section de mitrailleuses, une section du Génie, et mortiers, 2 minenwerfer, 4 sections de mitrailleuses. - L'autre à gauche : o 3 ème et 6 ème compagnies, 1 peloton de Spahis, 2 section du génie, 4 sections de mitrailleuses En réserve, 2 ème et 5 ème compagnies, 1 section du Génie. A l'heure fixée pour l'attaque (13h10), les 1 ère et 4 ème compagnies, sous les ordres du Capitaine BESSEMOULIN s'élancent vers un talus situé à 200 mètres des tranchées. La 2 ème compagnie remplace dans les tranchées, les 1 ère et 4 ème compagnies. La 5 ème compagnie est rassemblée dans les boyaux. 13h30 : La 2 ème compagnie renforce les 1 ère et 4 ème compagnies. Elle est remplacée dans les tranchées par la 5 ème compagnie. 14h00 : Les 1 ère - 2 ème - 4 ème compagnies, appuyées par un feu violent des sections de mitrailleuses se précipitent sur les tranchées allemandes en passant dans les fils de fer. La section de mitrailleuses se porte aux tranchées conquises. 14h30 : Deux sections du 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied, 1 peloton de Spahis se jettent dans un bois situé en face du bois 4. 15h10 : La section de mitrailleuses du 21 ème Régiment d'infanterie se porte aux tranchées de 1 ère ligne pour couvrir la gauches des compagnies engagées de ce côté. Le Génie commence un boyau pour réunir les tranchées françaises aux tranchées conquises tués (1 Officier - 5 Sous-Officiers - 23 Troupe) - 39 blessés (3 Officiers - 2 Sous-Officiers - 34 Troupe) - 3 disparus (3 Troupe) 18 décembre 1914 Pendant la nuit, le Bataillon est ravitaillé en munitions. Même dispositions que la veille. Violents tirs d'artillerie Une section de la 5 ème compagnie renforce les 1 ère - 2 ème et 4 ème compagnies. 09h00 : Les corps qui occupent les tranchées conquises, à notre droite, se retirent. 10h00 : Violent feu d'artillerie lourde à droite et à gauche. Le Capitaine BESSEMOULIN reste, avec le peloton BONHOTAL (4 ème compagnie), un peloton de la 2 ème compagnie et la section GODINOUX (5 ème compagnie), dans les tranchées conquises malgré les feux d'enfilade de droite et à gauche. Le Sous-Lieutenant BONAVITA, commandant la section de mitrailleuses, est blessé à 10 mètres de l'ennemi. 10h15 : Prise de contact avec des compagnies du 17 ème Bataillon de Chasseurs à Pied qui assurent les possessions des anciennes tranchées. Les communications deviennent très difficiles avec le Capitaine BESSEMOULIN, tous les hommes de communication étant tués. 13h00 : Repris communication avec le Capitaine BESSEMOULIN 16h00 : Un bataillon du 109 ème Régiment d'infanterie renforce les éléments du Capitaine BESSEMOULIN, mais ne peut dépasser le talus situé entre les anciennes tranchées françaises et les tranchées allemandes tués (15 Troupe) - 61 blessés (4 Sous-Officiers - 57 Troupe) - 18 disparus (3 Officiers - 2 Sous-Officiers - 13 Troupe) 19 décembre 1914 Page 33 sur 64

34 Par deux fois, les Allemands sont sortis de leurs tranchées pour attaquer nos travailleurs, chaque fois, ils furent repoussés. - 6 tués (6 Troupe) - 13 blessés (13 Troupe) - 7 disparus (7 Troupe) 20 décembre h00 : Les 3 ème et 6 ème compagnies achèvent de prendre le bois rectangulaire situé en avant des bois 3 et 4. Les 2 ème et 4 ème compagnies sont dans les tranchées prises le 17 décembre aux Allemands, à 80 mètres des tranchées défendues par des mitrailleuses. 1 ère et 5 ème compagnies disponibles dans les tranchées des bois Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied occupe ainsi la position la plus avancée de nos troupes. Sur la demande du commandant, le Chef de Bataillon de ROINCÉ_*****, envoie une section à hauteur du Bataillon. 10h00 : La 5 ème compagnie est mise en réserve à un talus situé à 100 mètres des 1 ère et 2 ème compagnies. 13h00 : Ordre est reçu d'attaquer les tranchées situées en face des 1 ère et 2 ème compagnies. Le 109 ème Régiment d'infanterie doit appuyer cette attaque par son feu. 13h30 : La batterie ROSSET prépare l'attaque par un tir d'efficacité de 15 minutes. Les tranchées ennemies étant à 80 mètres, ce tir n'a forcément, qu'un effet insignifiant. Au dernier coup de canon, les 2 ème et 4 ème compagnies sortent des tranchées. La 5 ème compagnie se porte en avant pour entraîner la chaîne. Un feu violent d'artillerie, d'infanterie, de mitrailleuses accueille le Bataillon. Les tirailleurs sont obligés de s'arrêter à 20 mètres des tranchées ennemies. Le Sous-Lieutenant FOULON et la plupart des tirailleurs combattent jusqu'à la mort. La 1 ère compagnie est appelée dans la tranchée. Le moment est fort difficile à cause de l'état du sol des tranchées, ainsi que d'un tir très repéré de l'ennemi. Après la destruction d'une partie des éléments lancés en avant, nous nous retrouvons au point de départ, aucune troupe n'ayant avancée à droite, ni à gauche tués (1 Officier - 4 Sous-Officiers - 28 Troupe) - 65 blessés (2 Officiers - 5 Sous-Officiers - 58 Troupe) - 69 disparus (69 Troupe) 21 décembre 1914 Dans la nuit du 20 au 21 décembre, le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied est relevé dans ses tranchées par le 3 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied est mis en réserve de Corps d'armée et va cantonner à Petit-Sains décembre 1914 Le Bataillon est au repos dans ses cantonnements. 25 décembre 1914 Le Bataillon reçoit l'ordre d'occuper le secteur de Noulette. 2 Compagnies occupent les tranchées. 1 ère compagnie en réserve à Noulette. 3 compagnies sont cantonnées à Aix-Noulette. Le secteur occupé est inondé. Les obus et les balles sillonnent en tout sens. Page 34 sur 64

35 26 décembre 1914 Le Bataillon reçoit du dépôt un renfort de : - 1 Officier - Sous-Lieutenant PURSCHER_***** Sous-Officiers - Caporaux et Chasseurs. Le Sous-Lieutenant PURSCHER est affecté à la 5 ème compagnie. - 5 blessés (1 Officiers - 6 Troupe) 27 décembre 1914 Dans la nuit du 26 au 27, fusillade de 23h00 à 23h30. Fusillade très nourrie dans les tranchées immédiatement à droite de la route d'arras, jusqu'en face du bois Boche et accompagnée de quelques bombes. Les lueurs prouvent que les Allemands sont très nombreux dans les tranchées. - 3 tués (3 Troupe) - 5 blessés (5 Troupe) 28 décembre 1914 De 18h30 à 19h15, fusillade peu nourrie et de courte durée sur la droite du secteur. A la suite de l'orage, le bois Boche est devenu un véritable marécage. Il y a 1 mètre d'eau dans certaines tranchées. - 1 blessé (1 Chasseur) 29 décembre 1914 Le Bataillon occupe des tranchées dans lesquelles il y a 1 mètre d'eau. Dans la soirée, le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied est relevé dans les tranchées par le 21 ème Régiment d'infanterie et est mis en réserve de Corps d'armée à Petit-Sains où il cantonne décembre er janvier 1915 Séjour dans les cantonnements janvier 1915 Le 4 au soir, le Bataillon va remplacer dans les tranchées, à droite et à gauche de la route d'arras (sous-secteur de Souchez), le 21 ème Régiment d'infanterie. 5 compagnies aux tranchées. La 5 ème compagnie en réserve à Aix-Noulette. - 1 blessé (1 Chasseur) 5 janvier 1915 Le Bataillon est dans les tranchées avec de l'eau jusqu'au genou, en particulier le bois dit "des Boches" est un véritable marais. Les Allemands font un feu, d'infanterie et de mitrailleuses, peu nourri, mais incessant. Dans la soirée, le Bataillon est relevé par le 17 ème Bataillon de Chasseurs à Pied et cantonne à Aix-Noulette. - 1 tué (1 Troupe) - 4 blessés (4 Troupe) 6 janvier 1915 Page 35 sur 64

36 Le Bataillon est en repos à Aix-Noulette. Dans la soirée, il va relever le 17 ème Bataillon de Chasseurs à Pied aux tranchées. De 20h00 à 22h00 : fusillade très vive, puisque sans interruption sur le front du secteur, et en particulier devant le bois des Boches, à droite du secteur. Fusillade et mitrailleuses. L'ennemi lance de nombreuses fusées éclairantes sur tout le secteur et des bombes sur le bois des Boches. Quelques coups de canons de notre part pour faire taire toute fusillade. - 1 tué (1 Troupe) - 2 blessés (2 Troupe) 7 janvier 1915 L'inondation augmente. Des portions de tranchées s'éboulent sur toutes les tranchées du secteur. Dans la matinée, court bombardement au bois 4 par des canons tirant à gauche, jusque perpendiculairement à la route d'arras. Coups de feu isolé toute la journée. Dans la soirée, le Bataillon est relevé par le 17 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. - 1 tué (1 Troupe) - 5 blessés (2 Sous-Officiers - 3 Troupe) 8 janvier 1915 Le Bataillon cantonne à Aix-Noulette. L'ennemi bombarde le village avec du 150. A la tombée de la nuit, les 1 ère - 2 ème - 3 ème - 4 ème - 6 ème compagnies vont remplacer le 17 ème Bataillon de Chasseurs à Pied aux tranchées. Les tranchées et boyaux sont inondés. Il faut latter toute la nuit contre l'inondation. - 2 tués (2 Troupe) - 4 blessés (4 Troupe) 9 janvier 1915 Le Bataillon est aux tranchées. Pendant la nuit et la journées, les tranchées et boyaux sont renforcés ou réparés. On s'efforce de diminuer l'inondation en ouvrant des coupures vers le dernier creux et en épuisant l'eau avec des pompes ou des écopettes. Le Bataillon est relevé à la tombée de la nuit par le 17 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. - 1 tué (1 Troupe) - 4 blessés (4 Troupe) 10 janvier 1915 Bombardement d'aix-noulette par des obus de 15 mm. A la tombée de la nuit, le Bataillon va cantonner à Noeux les Mines - 2 blessés (1 Sous-Officier - 1 Troupe) 11 janvier 1915 Séjour au cantonnement de Noeux les Mines. Le Bataillon reçoit 7 Sous-Lieutenants, élèves des grandes écoles admissibles à Saint-Cyr. Ce sont Messieurs : Page 36 sur 64

37 - GUIBAUD (1 ère compagnie) - BERGER (2 ème compagnie) - LE CAMUS (3 ème compagnie) - VALLOIS (3 ème compagnie) - POINTE (4 ème compagnie) - DE JOUVENCEL (5 ème compagnie) - BARA (6 ème compagnie) janvier 1915 Séjour à Noeux les Mines. Dans la soirée du 16, le Bataillon va cantonner à Aix-Noulette. 17 janvier 1915 A la tombée de la nuit, le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied relève dans les tranchées du sous secteur de Souchez. - 1 ère compagnie au bois ème compagnie au bois Boche (1 section) - 3 sections au bois Boche. - 3 ème et 6 ème compagnies dans le secteur compris entre les routes d'arras et d'angres. - 4 ème compagnie reste cantonnée en réserve à Aix-Noulette - 5 ème compagnie au bois Boche. Pose de 100 créneaux dont 40 au bois Boche. Coordination des boyaux entre la bifurcation des routes d'arras et d'angres et les tranchées de 1 ère ligne. Curage et amélioration des tranchées et boyaux. Au bois Boche, amélioration du parapet. Dans la soirée, le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied est relevé par le 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. 18 janvier 1915 Le 18 au soir, le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied est relevé et cantonne à Aix-Noulette. - 2 tués (2 Troupe) - 3 blessés (3 Troupe) 19 janvier 1915 Dans la soirée, le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied relève dans les tranchées, le 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. - 1 ère compagnie, 3 sections emplacements habituels, 1 en réserve à Aix. - 2 ème compagnie au bois Boche avec 1 section de la 4 ème compagnie. - 3 ème compagnie, 2 sections emplacements habituels, 2 autres en réserve à Aix-Noulette. - 4 ème compagnie, 1 section au bois Boche, 1 section de travaille à la 1 ère compagnie. - 5 ème compagnie, en réserve à Aix-Noulette, assurera le service *****. - 6 ème compagnie, 3 sections emplacement habituels. - 2 blessés (2 Troupe) 20 janvier 1915 Dans la nuit du 19 au 20, l'ennemi attaque par le feu, le bois des Boches à 19h30, 20h30, 23h00 et 3h00. L'artillerie française intervient et fait chaque fois cesser ces attaques. On retrouve les 2 blessés ci-dessous le 22 janvier Page 37 sur 64

38 - 2 blessés (2 Troupe) 21 janvier 1915 Le Bataillon cantonne à Aix-Noulette. 22 janvier 1915 Dans la nuit, légère tiraillerie. Les boyaux à gauche de la route d'arras sont inondés au raz du sol. Fusillade continuelle mais peu intense durant toute la journée. Une mitrailleuse établie dans la grande tranchée, à droite du 'bois Boche' tire sur ce bois. Une batterie vers Angres, tire sur les tranchées occupée, à droite de la route d'arras. Travaux : Pose de créneaux au bois Boche et d'un poste d'écoute entre les tranchées des Chasseurs et celles du 17 ème Régiment d'infanterie. Pose de réseaux 'Brun' sur toute la face Est du bois Boche et de la moitié de la face Sud. Les 2 blessés ci-dessous sont déjà cités le 20 janvier - 2 blessés (2 Troupe) 23 janvier 1915 Cantonnement à Aix-Noulette. 24 janvier 1915 Dans la nuit du 23 au 24, fusillade continue, devenue plus intense après le lancement de fusées éclairantes. Travaux : Assèchement de la tranchée entre la route d'arras et le bois 3. Extension des ***** en tête des sapes 1 et 2 Pose de 2 rangs de réseaux 'Brun' en avant des tranchées. - 2 blessés (2 Troupe) 25 janvier 1915 Dans la nuit, tiraillerie venant du bois Boche. Nuit calme. Coups de feu isolés sur le reste du secteur 07h30 : Par un brouillard assez épais, les Allemands exécutent, avec un fort effectif de tireurs, une violente attaque par le feu, sur le 'bois des Boches', puis sur tout le front du Bataillon. Les batteries LELORRAIN - BOUYNON tirent sur les tranchées et font cesser ce feu. 11h00 : Bombardement d'aix-noulette. 12h00-14h00 : Bombardement des tranchées, à gauche de la route d'arras. Travaux : Continuation de la *****, à gauche de la route d'arras. Pose de réseaux 'Brun' entre les routes d'arras et d'angres. Le Bataillon est relevé dans les tranchées par le 158 ème Régiment d'infanterie et va cantonner à Aix-Noulette. - 1 tué (1 Troupe) - 3 blessés (3 Troupe) 26 janvier 1915 Cantonnement à Aix-Noulette. Page 38 sur 64

39 27 janvier 1915 Au matin, le Bataillon est mis en réserve d'armée et va cantonner à Hersin et Gavion. 28 janvier 1915 Cantonnement à Hersin et Gavion. 29 janvier 1915 Cantonnement à Hersin et Gavion. Fin du JMO pour la période du 31 juillet 1914 au 29 janvier 1915 (Le JMO, pour la période du 27 janvier 1915 au 4 juin 1915, est réécrit à partir de la journée du 27 janvier 1915) 27 janvier 1915 Au matin, le Bataillon est mis en réserve d'armée et va cantonner à Hersin et Gavion. Le Bataillon reçoit M le Capitaine PELTEREAU-VILLENEUVE venu du 5 ème Régiment de Dragons (mutation à Titre Temporaire) Le Capitaine PELTEREAU-VILLENEUVE commandera la 4 ème compagnie. 28 janvier 1915 Cantonnement à Hersin et Gavion. 29 janvier 1915 Cantonnement à Hersin et Gavion. 30 janvier 1915 Le Bataillon reçoit du dépôt de Langres, un renfort de 430 Sous-Officiers, Caporaux et Chasseurs. 31 janvier 1915 Cantonnement à Hersin et Gavion. 2 février 1915 Reconnaissance du cantonnement et des Commandants de compagnies aux tranchées de Berthonval. 1 er février 1915 Le Commandant GAITET passe au 21 ème Régiment d'infanterie. Le Bataillon reçoit du 1 er Bataillon de Chasseurs à Pied le Capitaine KINZMANN. Les 2 et 1 er février sont inversés dans le JMO. 3 février - 23 février 1915 Page 39 sur 64

40 Le Bataillon cantonne à Hersin et Gavion. 24 février 1915 Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied quitte Hersin et va cantonner à Villers-Brulin avec le TC1 et le TC2. 25 février 1915 Cantonnement à Villers-Brulin 26 février 1915 Création d'un peloton de mitrailleuses sous les ordres du Sous-Lieutenant EXPERT-BESANCON. 27 février 1915 : Journée absente du JMO 28 février 1915 Dans l'après-midi, le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied relève le 17 ème Bataillon de Chasseurs à Pied aux tranchées de Mont Saint-Eloy au Nord-Ouest du bois de Berthonval avec 4 compagnies. - 2 en 1 ère lignes (5 ème et 6 ème ) - La 2 ème compagnie et un peloton de la 1 ère compagnie dans la parallèle dite 'à 150 mètres'. - L'autre peloton de la 1 ère compagnie en réserve, à la disposition du Colonel commandant le sous secteur. 1 er mars 1915 Dans la nuit du 28 février au 1 er mars, tir d'infanterie insignifiant. Amélioration des tranchées de 1 ère ligne et de la parallèle. Le Bataillon fait, dans la partie la plus à droite des tranchées de 1 ère ligne, des traverses nouvelles, et en améliore 3 autres. Les 2 compagnies de 1 ère ligne passe en 2 ème ligne et réciproquement. - 2 blessés (2 Troupe) 2 mars 1915 Dans la matinée, tir de 77 et de 105, vers l'origine du boyau 5. Entre 16h00 et 17h00, le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied est relevé par le 1 er Bataillon du 17 ème va cantonner à Villers-Brulin. d'infanterie et 3 au 5 mars 1915 Cantonnement à Villers-Brulin. - 1 blessé (1 Troupe) 6 mars 1915 Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied se porte à Villers-Brulin, à la fosse 10 par Boyeflles. En arrivant à Boyelles, les 3 ème et 4 ème compagnies sont mises à la disposition du Commandant du 17 ème Bataillon, commandant le sous secteur de Noulette, et vont cantonner à Marqueffles. Les autres éléments du Bataillon vont en cantonnement d'alerte à la fosse mars 1915 A 9h30, les 4 compagnies et le peloton de mitrailleuses se portent à la fosse 10 à Aix-Noulette pour prendre part à une attaque faite par la 85 ème Brigade. Page 40 sur 64

41 Le Commandant du 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied prend le commandement du sous secteur de Noulette, sous les ordres du Général commandant la 85 ème Brigade. L'ordre d'attaque prescrit de faire commencer l'attaque par la 86 ème Brigade qui est à droite. En exécution des ordres de la 85 ème Brigade, - Le 1 er d'échelon d'attaque est constitué par 4 compagnies du 17 ème Bataillon, sous les ordres du Commandant RENOUARD. - Le 2 ème échelon d'attaque, 3 compagnies du 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied (1 ère - 5 ème - 6 ème ), sous les ordres du Capitaine MADON. La garde des tranchées est assurée par 2 compagnies du 17 ème Bataillon et 2 compagnies (3 ème - 4 ème ) du 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. 2 compagnies du 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied sont mises en réserve de sous secteur. - La 2 ème compagnie du 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied au bois de Bouvigny, assure la liaison avec la 85 ème Brigade. - La 1 ère section de mitrailleuses du 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied est à la corne du bois 5. - La 2 ème section avec les compagnies MADON. A 15h40, un ordre du 21 ème Corps d'armée prescrit de borner l'action dans le sous secteur de Noulette, au renforcement des positions et de faire rentrer, à la passe 10, l'état-major, les 1 ère - 2 ème - 5 ème - 6 ème compagnies et le peloton de mitrailleuses. L'artillerie ennemie exécute des tirs de réglage et de barrage. - 2 tués (2 Troupe) - 6 blessés (1 Officier - 5 Troupe) 8 mars 1915 Dans la soirée, le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied remplace aux tranchées le 17 Bataillon de Chasseurs à Pied. - La 1 ère compagnie entre les bois 7 et 8. - La 2 ème compagnie au bois 7, à la haie G. - La 3 ème compagnie aux abris du bois 6. - La 4 ème compagnie aux tranchées du bois B. - La 5 ème compagnie au bois 5. - La 6 ème compagnie au bois 4 et à droite du bois des Boches. - Une section de mitrailleuse au bois 7. - Une section de mitrailleuse au bois 6. Dans la nuit du 8 au 9, les emplacements de 1 ère ligne qui étaient occupés par les Corps précédents, sont dépassés. La 1 ère compagnie s'établit entre la corne Sud du bois 7 et le bois de Bouvigny. Des postes d'écoute et des tranchées de section sont établis par la 1 ère compagnie avec l'aide d'une section de la 3 ème compagnie en utilisant des sacs à terre. 9 mars 1915 La nuit tombée, relève entre les 3 ème et 4 ème compagnies. Dans la nuit du 9 au 10, une ligne téléphonique est posée entre le PC du bois 8 et le PC de Noulette. Les compagnies établissent des défenses accessoires en avant de leurs lignes et achèvent les tranchées et boyaux. - 1 tué (1 Troupe) - 3 blessés (1 Sous-Officier - 2 Troupe) 10 mars L'État-major, le peloton de mitrailleuses vont cantonner à la fosse 10. Page 41 sur 64

42 - La 5 ème compagnie à Marqueffles. - La 6 ème compagnie à Aix-Noulette. - 2 blessés (2 Troupe) 11 mars 1915 Cantonnement aux emplacements de la veille. - 1 blessé (1 Troupe) 12 mars 1915 Dans la soirée le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied remplace le 17 ème Bataillon de Chasseurs à Pied aux tranchées du sous secteur de Noulette. - La 1 ère compagnie entre les bois 7 et 8. - La 2 ème compagnie au bis 7 et à la haie G. - La 3 ème compagnie au bois 4 - La 4 ème compagnie au bois 5. - La 5 ème compagnie aux abris du bois 6. - La 6 ème compagnie au bois B. - Une section de mitrailleuse au bois 6. - Une section de mitrailleuse au bois 7. Dans la nuit du 12 au 13, continuation et renforcement des tranchées de 1 ère ligne. Transport de matériel, pose de réseaux "'Brun' et de sacs à terre Bombardement, fusillade. - 2 blessé (2 Troupe) 13 mars 1915 Continuation des tranchées et boyaux. Pose de hérissons en avant des tranchées. Le parapet en sacs à terre, établi à droite du bois Boche est renversé par l'artillerie ennemie. Le 13 au soir, relève entre les 5 ème et 6 ème compagnies. Le parapet, à droite du bois Boche est réparé dans la nuit du 13 au 14 mars. Pose de tas de sacs de ciment sur les tranchées du bois n tué (1 Troupe) - 5 blessés (5 Troupe) 14 mars 1915 Le 14 au soir, le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied n'est pas relevé par le 17 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. Il doit fournir 3 compagnies en 1 ère ligne. - La 4 ème compagnie au bois 5. - La 2 ème compagnie au bois 7. - La 1 ère compagnie entre les bois 7 et 8. Avec un escadron du 4 ème Régiment de Chasseurs à Cheval au bois 6, la 3 ème compagnie aux abris du bois B. Les deux autres compagnies (5 ème et 6 ème ) vont cantonner à la fosse tués (2 Sous-Officiers) - 4 blessés (4 Troupe) Page 42 sur 64

43 15 mars 1915 Dès huit heures, canonnade sur Noulette et environs. Les compagnies des tranchées doivent appuyer, par leurs feux une attaque exécutée sur Ablain-Saint-Nazaire. Dans ce but, l'approvisionnement des munitions est porté à 300 cartouches par hommes et à par section de mitrailleuses. A 14h15, le tir du 75 est suivi d'un violent feu de mousqueterie et de mitrailleuses. Le feu est ensuite continué ou repris avec des intensités variables jusqu'à 17h00. A la nuit tombée, relève entre les compagnies. - Les 1 ère et 2 ème compagnies vont cantonner à Aix-Noulette. - La 3 ème compagnie se rend au bois 5. - La 4 ème compagnie, aux abris du bois B. - La 5 ème compagnie entre les bois 7 et 8 - La 6 ème compagnie au bois 7 et à la haie G. 16 mars 1915 Les travaux sont menés avec activité pour renforcer les tranchées, les abris et les défenses accessoires. Le 16 au soir, les 3 ème et 4 ème compagnies vont cantonner à Aix-Noulette. - La 1 ère compagnie se rend aux abris du bois 6. - La 2 ème compagnie au bois 5. - La 5 ème compagnie entre les bois 7 et 8. - La 6 ème compagnie au bois 7 et à la haie G. - 2 blessés (2 Troupe) 17 mars 1915 Même travaux que ci-dessus. Le 17 au soir, les 5 ème et 6 ème compagnies vont cantonner à Aix-Noulette. - La 1 ère se rend entre les bois 7 et 8. - La 2 ème compagnie aux abris du bois 6. - La 3 ème compagnie au bois 5. - La 4 ème compagnie au bois 7 et à la haie G. - 3 blessés (1 officier - 2 Troupe) 18 mars 1915 Même travaux que les 2 jours précédents. L'artillerie ennemie, détruit les PC du bois 7. Le 18 au soir : - Les 1 ère et 2 ème compagnie vont cantonner à Aix-Noulette. - La 3 ème compagnie se rend au bois 5. - La 4 ème compagnie aux abris du bois 6. - La 5 ème compagnie entre les bois 7 et 8. - La 6 ème compagnie au bois 7 et à la haie G. - 3 tués (2 Sous-Officiers - 1 Troupe) - 3 blessés (3 Troupe) Page 43 sur 64

44 19 mars 1915 Même travaux que ci-dessus. Le 19 au soir : - Les 3 ème et 4 ème compagnie vont cantonner à Aix-Noulette. - La 1 ère compagnie va au bois 5. - La 2 ème compagnie aux bois 7 et à la haie G. - La 5 ème compagnie entre les bois 7 et 8. - La 6 ème compagnie aux abris du bois blessés (1 Officier - 6 Troupe) 20 mars 1915 Violente canonnade sur Noulette et en particulier sur le bois de Noulette de 8h00 à 12h00. Renforcement ou création des PC aux bois 7, bois 5 et à la lisière Nord du bois 8. Transport de matériaux pour abris et création d'abris dans tous les éléments de 1 ère ligne. Le 20 au soir : - Les 5 ème et 6 ème compagnie vont cantonner à Aix-Noulette. - La 1 ère compagnie va au bois 5. - La 2 ème compagnie aux bois 7 et à la haie G. - La 3 ème compagnie aux abris du bois 6. - La 4 ème compagnie entre les bois 7 et blessés (3 Troupe) 21 mars 1915 Fusillade et fusées éclairantes toute la nuit. A 16h00 quelques coups de canon sur Noulette. A 22h00, fusillade dans le bois de Bouvigny. Pose de hérissons et chausse-trappes à la haie G. Renforcement des parapets Le 21 au soir - Les 1 ère et 2 ème compagnies vont cantonner à Aix-Noulette. - La 3 ème compagnie va au bois 5. - La 4 ème compagnie entre les bois 7 et 8. - La 5 ème compagnie aux abris du bois 6. - La 6 ème compagnie aux bois 7 et à la haie G. - 1 blessé (1 Troupe) 22 mars 1915 Coups de feu isolés toute la nuit. A 3h00, fusillade et violente canonnade dans le bois de Bouvigny et du côté d'ablain-saint-nazaire. A 24h00, très violente fusillade vers Ablain-Saint-Nazaire. Création et renforcement des PC et d'abris dans tous les bois. Pose de chausse-trappes et de hérissons. Nettoyage et désinfection des boyaux. Le 22 au soir : - Les 3 ème et 4 ème compagnie vont cantonner à Aix-Noulette. - La 1 ère compagnie entre les bois 7 et 8. - La 2 ème compagnie aux abris du bois 6. Page 44 sur 64

45 - La 5 ème compagnie va au bois 5. - La 6 ème compagnie aux bois 7 et à la haie G. - 2 blessés (2 Troupe) 23 mars 1915 A 4h00, très violente fusillade vers Ablain-Saint-Nazaire, accompagné de notre canonnade et de cris "à la baïonnette" Installation d'un 3 ème canon de 37 au bois 6. Cette pièce a été enterrée par les obus de 105 et déterrée. Rectification des créneaux et renforcement des parapets. Le 22 au soir : - Les 5 ème et 6 ème compagnie vont cantonner à Aix-Noulette. - La 1 ère compagnie se rend aux abris du bois 6. - La 2 ème compagnie entre les bois 7 et 8. - La 3 ème compagnie va au bois 5. - La 4 ème compagnie aux bois 7 et à la haie G. - 5 blessés (2 Sous-Officiers - 3 Troupe) 24 mars 1915 Coups de feu isolés toute la nuit, avec de 3h00 à 3h30, une fusillade violente au bois de Bouvigny. Dans la journée, court bombardement des bois 5-6 et 7. Le bombardement et la pluie ont détérioré les tranchées, tous les boyaux sont pleins d'eau. A 22h00, un groupe ennemi est signalé de la haie G, comme tirant et faisant du feu au champ des vaches, à midistance entre les haies talus 1 et 3. Quelques obus font taire ce groupe. L'ennemi lance quelques bombes à la lisière du bois 8. Le 24 au soir : - Les 1 ère et 2 ème compagnie vont cantonner à Aix-Noulette. - La 3 ème compagnie se rend au bois 5. - La 4 ème compagnie aux bois 7 et à la haie G. - La 5 ème compagnie entre les bois 7 et 8. - La 6 ème compagnie se rend aux abris du bois tué (1 Troupe) - 1 blessé (1 Troupe) 25 mars 1915 A 12h00, le poste de la haie G signal des fantassins allemands baïonnette au canon dans la tranchée, au-dessus de la haie G et à l'angle du champ des vaches et de la haie G. Le 75, prévenu fait disparaître l'ennemi. A 13h00, le Commandant DE JOSSAT confirme la présence d'allemands à l'endroit signalé. A 14h05, le 149 ème Régiment d'infanterie signale à notre compagnie de droite, un mouvement allemand sur la crête, devant le 149 ème Régiment d'infanterie. Exécution d'une tranchée entre les bois 7 et 8, pour battre éventuellement la crête du bois 8. Le 25 au soir : - La 4 ème compagnie va cantonner à Aix-Noulette. - La 3 ème compagnie cantonne à Noulette et rejoint Aix-Noulette le lendemain matin. - La 1 ère compagnie va au bois 5. Page 45 sur 64

46 - La 2 ème compagnie entre les bois 7 et 8. - La 5 ème compagnie aux abris du bois 6. - La 6 ème compagnie aux bois 7 et à la haie G. - 1 blessé (1 Troupe) 26 mars 1915 La nuit du 25 au 26 est calme. Entendu à 0h25 un roulement de voitures sur la route d'arras. Quelques coups de feu. A la suite des pluies abondantes des derniers jours, des éboulements se sont produits un peu partout. Il faut un gros travail pour refaire tranchées et boyaux. Le nouveau boyau du bois 6 est terminé. Le 26 au soir : - La 6 ème compagnie à Aix-Noulette. - La 1 ère compagnie se rend au bois 5. - La 2 ème compagnie entre les bois 7 et 8. - La 3 ème compagnie aux abris du bois 6. - La 4 ème compagnie au bois 7 et à la haie G. - 2 blessés (1 officier - 1 Troupe) 27 mars 1915 De 0h30 à 1h30, roulement de voitures dans la direction d'angres. De 0h30 à 1h30, des travailleurs allemands sont entendus dans la partie haute du boyau en S. Les coups de fusil des postes de la haie G et 2 coups de canon font cesser le travail. Pose de chausse-trappes et de hérissons devant la haie G. Construction de feuillées. Le 27 au soir : - La 1 ère compagnie cantonne à Noulette. - La 2 ème compagnie à Aix-Noulette. - La 3 ème compagnie se rend au bois 5. - La 4 ème compagnie au bois 7 et à la haie G. - La 5 ème compagnie entre les bois 7 et 8. - La 6 ème compagnie aux abris du bois mars 1915 La nuit du 27 au 28 mars est calme. Coups de feu isolés. Vers 11h00, le 105 allemand tire sur les mortiers de 15 qui ont tiré du bois 5. Vers 13h20, 7 à 8 coups de 77 sont tirés en avant des tranchées du bois 6. Vers 14h00, quelques coups de 77 sont tirés sur le bois 5. Vers 21h20, des roulements de voitures sont entendus dans la direction d'angres. Continuation de la pose de défenses accessoires en avant de la haie G. Le 28 au soir : - La 4 ème compagnie cantonne à Noulette. - La 3 ème compagnie à Aix-Noulette. - La 1 ère compagnie se rend au bois 5. - La 2 ème compagnie entre les bois 7 et 8. - La 5 ème compagnie aux abris du bois 6. Page 46 sur 64

47 - La 6 ème compagnie au bois 7 et à la haie G. - 5 blessés (5 Troupe) 29 mars 1915 Coups de feu isolés. A l'extrémité gauche de la haie G, les Allemands ont travaillé dans le boyau qui longe la haie. Sur le champ des vaches, ils ont fait un gourbi à 30 mètres à gauche de la haie talus 1. A l'intersection du champ des vaches et de la haie 3, les Allemands réorganisent un poste en sacs à terre. Pose de créneaux, aménagement d'éléments de tranchées au bois 6, pour battre le terrain entre le bois 5 et la haie 1. Pose de réseaux "'Brun' entre les bois 7 et 8. Construction de feuillés et d'abris. Le 29 au soir : - La 6 ème compagnie cantonne à Noulette. - La 5 ème compagnie à Aix-Noulette. - La 1 ère compagnie reste au bois 5. - La 2 ème compagnie va aux abris du bois 6. - La 3 ème compagnie entre les bois 7 et 8. - La 4 ème compagnie au bois 7 et à la haie G. Messieurs BORIE, Sous-Lieutenant à T.T, BELVAUX, Sous-Lieutenant à T.T arrivent du dépôt.. Le Sous-Lieutenant BORIE fait le service à la 3 ème compagnie. Le Sous-Lieutenant BELVAUX fait le service à la 2 ème compagnie. 30 mars 1915 Nuit très calme Dans la journée, bombardement peu intense des bois et de Noulette. A 22h30, l'ennemi semble placer des fils de fer à la haie talus 3. Continuation des travaux. Création d'un pare-éclats au bois 6. Renforcement de la tranchée entre les bois 7 et 8. - La 2 ème compagnie cantonne à Noulette. - La 1 ère compagnie à Aix-Noulette. - La 3 ème compagnie va au bois 5. - La 4 ème compagnie aux abris du bois 6. - La 5 ème compagnie entre les bois 7 et 8. - La 6 ème compagnie au bois 7 et à la haie G. - 3 blessés (3 Troupe) 31 mars 1915 Dans la nuit, de 21h50 à 1h00, roulement de voitures sur la route d'angres à Souchez. A 4h00, les Allemands tirent quelques coups de 105 sur le bois 6. Fusillade faible. L'ennemi pose des fils de fer près de la haie talus3. Le 31 au soir le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied est relevé par le 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied et va occuper le sous secteur d'angres. Page 47 sur 64

48 - 3 blessés (3 Troupe) Le Bataillon occupe, avec 3 compagnies en 1 ère ligne et le peloton de mitrailleuses, le secteur compris entre la route d'angres à droite et le chemin de Bully à Angres à gauche. De la droite à la gauche : 1 ère - 2 ème et 4 ème compagnies. Les 3 ème - 5 ème et 6 ème compagnies sont en cantonnement d'alerte à Bully, ainsi que l'état-major et la S.H.R. 1 er avril 1915 Les compagnies sont aux même emplacements. M. MONTAVON, Sous-Lieutenant à T.T (Sous-Officier de cavalerie) rejoint le Bataillon et fait le service à la 4 ème compagnie. 2 avril 1915 Les 3 ème - 6 ème et 5 ème compagnies remplacent aux tranchées les 1 ère - 2 ème et 4 ème compagnies qui vont cantonner à Bully. M. VACQUIER de VERRAYON, Sous-Lieutenant à T.T (Sous-Officier de cavalerie) rejoint le Bataillon et fait le service à la 3 ème compagnie. 3 avril 1915 Nuit calme. Les compagnies sont aux même emplacements 4 avril 1915 Les 1 ère - 2 ème et 4 ème compagnies relèvent aux tranchées les 3 ème - 6 ème et 5 ème compagnies. Une patrouille mixte de Chasseurs et Spahis a circulé en avant du front de 1h30 à 2h30 sans arriver à faire de prisonnier. Sur la route d'angres, une 2 ème patrouille est allée jusqu'aux fils de fer. Elle a essuyé quelques coups de feu et n'a pu faire de prisonnier. De 14h00 à 16h00, bombardement de Bully. Les Allemands détruisent la fosse n 1. Construction d'abris contre le bombardement. Monsieur RAUCH Édouard, Arthur, Charles, Marie, Chef de Bataillon est blessé. - 1 blessé (1 Officier) 5 avril 1915 Dans la nuit rien à signaler. Vers 18h30, l'ennemi envoie quelques obus de 77 et 2 de 105 sur la tranchée de 1 ère ligne. Construction d'abris contre le bombardement. Entretien des tranchées et boyaux. 6 avril 1915 Rien à signaler dans la nuit. Vers 11h30, sur la route de Givenchy à Angres, à hauteur de la corne Ouest du bois, une automobile allemande est démolie par un de nos obus. Les automobilistes s'enfuient, laissant l'auto en panne. Continuation des travaux en cours. Désinfection des feuillées avec de la chaux. - 1 tué (1 Troupe) - 1 blessé (1 Troupe) Page 48 sur 64

49 7 avril 1915 Nuit calme. Vers 18h00, l'ennemi tire quelques obus de 77 et des bombes sur la tranchée de droite des Territoriaux, en réponse au tir des mortiers et des tubes de Bourges. Vers 17h00, 10 obus de 77 sont tirés par l'ennemi sur la section de droite de la compagnie de droite des Territoriaux. De 16h30 à 18h00, tir de mortier de 15 sur l'ouvrage blanc allemand. Un boisage est atteint et les défenses accessoires sont détériorées. Continuation des travaux en cours. Messieurs JUSTE et ERPINE, Sous-Lieutenants, venus du dépôt rejoignent le Bataillon le 7 avril. M. ERPINE remplit les fonctions d'officier Adjoint du Chef de Corps. M. JUSTE Sous-Lieutenant fait le service à la 4 ème compagnie. 8 avril 1915 Dans la nuit du 7 au 8, la compagnie de droite a fait une patrouille dans son secteur mais n'a rien vu. De 14h15 à 15h30, tir du mortier de 15 et du tube de Bourges sur la partie gauche de l'ouvrage blanc allemand qui est détérioré ainsi que les défenses accessoires. Le 77 répond par quelques coups de feu en avant de la compagnie de droite des Territoriaux, sans faire aucun dégât. Le soir, les 3 ème - 6 ème et 5 ème compagnies relèvent le 1 ère - 2 ème et 4 ème compagnies qui vont cantonner à Bully. 9 avril 1915 Une patrouille de Chasseurs et Spahis, partie à la tombée de la nuit sur la route d'angres va jusqu'à la barricade ennemie sans rien remarquer. Elle rentre à 22h15. Des bruits de sape sont signalés par la compagnie de gauche. Un poste d'écoute est établi. De 15h30 à 16h00, tir du mortier de 15 et du tube de Bourges sur l'objectif habituel. Dès l'ouverture du feu, minenwerfer et 77 répondent à notre tir (7 obus de 77 sont tombés en avant et sur les tranchées des Territoriaux) 10 avril 1915 Nuit calme. Continuation des travaux en cours. 11 avril 1915 Dans la nui, une patrouille de 4 Spahis et d'un Caporal du 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied est allée à la barricade de la route d'angres et n'a rien vu. Renforcement des abris de tranchées. La compagnie de gauche place deux rangs de réseaux 'Brun' et de fils barbelé sur tout le front. On n,'entend plus de bruit de sape. - 1 blessé (1 Sergent) 12 avril 1915 Une patrouille de la compagnie de droite n'a rien signalé. Dans la soirée, les 1 ère - 2 ème et 4 ème compagnies remplacent aux tranchées les 3 ème - 6 ème et 5 ème compagnies qui vont cantonner à Bully. - 1 blessé (1 Troupe) Page 49 sur 64

50 13 avril 1915 Vers 19h30, cris des Allemands sur toute la ligne, fusillade à 20h00, ensuite coups de feu isolés toute la nuit. De 5h30 à 6h20, tir du mortier de 15 et du tube de Bourges sur l'ouvrage blanc allemand qui est atteint. L'artillerie ennemie répond de 5h45 à 6h30 par 4 obus de 105 et 6 bombes de minenwerfer, en avant de la tranchée de droite des Territoriaux. A 8h30, tir de 8 obus de 37 sur la tranchée de chemin des Vaches qui est atteint. 14 avril 1915 Rien à signaler dans la nuit du 13 au 14. Dans la soirée, les 3 ème - 6 ème et 5 ème compagnies remplacent les 1 ère - 2 ème et 4 ème compagnies qui vont cantonner à Bully. Continuation des travaux dans les même conditions que les jours précédents. 15 avril 1915 Vers 23h00, un roulement de voiture dans la direction d'angres est entendu. Nuit calme. De 4h50 à 6h25 et de 9h10 à 9h15, tir du mortier de 15 sur l'ouvrage blanc allemand, plusieurs bombes n'éclatent pas. A 19h00, tir du canon de 37 sur la tranchée du chemin des Vaches. Sur 12 obus tirés, 11 atteignent l'objectif. 16 avril 1915 Dans la nuit, la compagnie de droite renforce ses réseaux 'Brun' avec d'autres réseaux et du fil de fer barbelé. De 5h00 à 6h00, tir du mortier de 15 et du tube de Bourges sur l'ouvrage blanc allemand qui est atteint ainsi que les défenses accessoires. Dans la soirée, les 1 ère - 2 ème et 4 ème compagnies remplacent aux tranchées les 3 ème - 6 ème et 5 ème compagnies qui vont cantonner à Bully. 17 avril 1915 Nuit calme. Une patrouille de la compagnie de droite a arraché une pancarte portant 'Vive l'allemagne'. Une patrouille de la compagnie de gauche a aperçu un poste d'écoute allemand, en avant des tranchées du 143 ème Régiment Territorial. La gauche de la compagnie de droite signale des coups de pioche. De 5h00 à 5h37, tir du mortier de 15 et du tube de Bourges sur l'ouvrage blanc allemand. 18 avril 1915 Dans la nuit, la 1 ère compagnie envoie deux patrouilles, l'une sur la voiture renversée, l'autre sur la route d'angres. Rien à signaler. La 2 ème compagnie fournit elle-même 3 patrouilles. Toute la nuit, elle entend le bruit du chemin de fer, de voitures et d'autobus dans la direction de Liévin. La 4 ème compagnie envoie deux patrouilles. - La 1 ère du côté de l'ouvrage blanc, signale un poste en avant et, tout près de l'ouvrage, sur le chemin de Bully à Angres. - La 2 ème, composée du Caporal-Infirmier MÉNETREZ, de la 2 ème compagnie, et des Chasseurs FERDINAND, POIRIER et GIRARDIN de la 4 ème compagnie a transporté, au moyen d'une toile de tente, les corps de 2 soldats français, tués depuis longtemps, qui sont enterrés devant les réseaux de fil de fer. L'opération a été couverte par 2 patrouilles, l'une fournie par la 2 ème compagnie, l'autre par la 4 ème compagnie. Page 50 sur 64

51 Le poste d'écoute de la section de gauche de la compagnie de gauche des Chasseurs (4 ème compagnie) signale que l'ennemi semble exécuter des travaux dans son ouvrage blanc Vers 11h00, la compagnie de droite des Territoriaux, signale des bruits de travaux de mine sous sa tranchée. Le Génie en est avisé. De 5h50 à 6h30, tir des engins de tranchées sur le même objectif que les jours précédents. 19 avril 1915 Nuit calme. Des patrouilles n'ont rien remarqué d'anormal. 20 avril 1915 Quatre patrouilles ont circulé. Toutes sont allées jusqu'aux fils de fer allemand, mais sans rien remarqué. Une patrouille de 4 hommes a vu une quinzaine d'allemands qui cherchait à l'envelopper vers minuit. Elle s'est dérobée sans incident. Le soir, les 1 ère - 2 ème et 4 ème compagnies relèvent aux tranchées les 3 ème - 6 ème et 5 ème compagnies qui vont cantonner à Bully. Additif du 13 avril Monsieur GLENTZINGER, Adjudant-Chef, est nommé Sous-Lieutenant à titre temporaire à dater du 3 avril et fait le service à la 6 ème compagnie. Monsieur ARNAUD, Adjudant de réserve est nommé Sous-Lieutenant à titre temporaire à dater du 5 avril et fait le service à la 6 ème compagnie. 21 avril 1915 A 6h00, les 3 ème - 6 ème et 5 ème compagnies quittent Bully-Grenay pour aller cantonner à Barlin. Dans la journée, un peloton de chacune des 1 ère - 2 ème et 4 ème compagnies est relevé aux tranchées par des éléments du 3 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. Ces trois pelotons sont cantonnés à Barlin. 22 avril 1915 Les 2 ème pelotons des 1 ère - 2 ème et 4 ème compagnies sont relevés par des éléments du 3 ème Bataillon de Chasseurs à Pied et vont cantonner à Barlin. 23 au 26 avril 1915 L'État-major, le peloton de mitrailleuses et les compagnies sont en réserve de secteur à Barlin. 26 avril 1915 Monsieur BEURÉ, Aspirant est nommé Sous-Lieutenant à titre temporaire à dater du 21 avril. Monsieur BEURÉ fait le service à la 1 ère compagnie. 26 au 30 avril 1915 Le Bataillon est en réserve de secteur à Barlin. Monsieur FASSONAS_*****, Médecin auxiliaire de réserve est nommé Médecin Aide-Major de réserve de 2 ème classe. 30 avril au 5 mai 1915 Le Bataillon est en réserve à Barlin. 5 mai 1915 Page 51 sur 64

52 Le Chef de Bataillon RAUCH, commandant le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied est promu au grade de Lieutenant-Colonel par décret en date du 5 mai (Extrait du Journal Officiel du 6 mai) 5 au 8 mai 1915 Le Bataillon est en réserve à Barlin. 8 mai 1915 Pour l'attaque du 9 mai, le Lieutenant-Colonel RAUCH, commandant le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied avait sous ses ordres, les unités ci-après : 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied avec : - 1 ère compagnie - Lieutenant REMY - 2 ème compagnie - Capitaine KUTZMANN puis Adjudant CHALON - La 3 ème compagnie - Lieutenant CLÉMENT puis Sous-Lieutenant VACQUIER de VERRAYON puis Sous-Lieutenant GLENTZINGER - 4 ème compagnie - Capitaine PELTEREAU-VILLENEUVE puis Sergent AUGUSTE - 5 ème compagnie - Capitaine MADON puis Sous-Lieutenant GODINOUX - 6 ème compagnie - Lieutenant VICIOT puis Sous-Lieutenant GLENTZINGER - Peloton mitrailleuses - Sous-Lieutenant EXPERT-BEZANCON puis Sous-Lieutenant MONTAVON 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. - 5 ème compagnie - Lieutenant ROULIN puis Sous-Lieutenant BERLAND Un peloton de la compagnie 21/4 du Génie - Sous-Lieutenant GRASSER Le 8 mai à 19h00, le Bataillon quitte Barlin et va relever le 21 ème Régiment d'infanterie dans les tranchées de Lorette. Il lui adjoint 1 compagnie du 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied compagnie (5 ème ), Lieutenant BOULIN et un peloton de la compagnie 21/4 du Génie (Lieutenant GRASSER) Le Bataillon prend d'avance, dans les tranchées, son dispositif d'attaque. Quatre compagnies en 1 ère ligne : - 3 ème compagnie : Tranchées prolongeant le boyau 7 - tranchée de la Haie, entre les boyaux 7 et B. - 4 ème compagnie : Tranchée de la haie, entre le boyau B et le boyau du gros arbre. - 5 ème compagnie : Du boyau du gros arbre jusqu'à 20 mètres au Sud du fortin situé au Nord du boyau de la mine. - 6 ème compagnie : Boyau de la mine, 20 mètres au Sud du fortin et prolongement du boyau de la mine. Trois compagnies en soutien : - 1 ère compagnie : Tranchées de soutien entre les boyaux obliques et de Laprade. - 2 ème compagnie : Abris à l'est de la tranchée de soutien et voisinage. - 5 ème compagnie du 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied : Tranchée K et place d'armes C. - Peloton de mitrailleuses : Partie Nord du boyau 7. La relève est effectuée à 00h00 par le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied, la 5 ème compagnie du 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied, plus un peloton de la compagnie 21/4 du Génie qui sera mit à la disposition du Bataillon le 9 mai à 3h00. Ordre d'attaque : - La 3 ème compagnie : Objectif, sape VIII et la Chapelle, se reliant à droite avec le 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. Elle a à sa disposition une section du Génie. - La 4 ème compagnie : Objectif, sape VII et vers l'est, se reliant à droite avec la 3 ème compagnie. Une escouade du Génie est à sa disposition. - La 5 ème compagnie : Objectif, boyau de l'escalier et vers l'est en se reliant à droite avec la 4 ème compagnie. Une escouade du Génie est à sa disposition. - La 6 ème compagnie : Objectif, sape 1 et à droite de cette sape. Une escouade du Génie est à sa disposition. Soutiens : Page 52 sur 64

53 - La 5 ème compagnie du 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied (Lieutenant ROULIN), accompagnée du peloton de mitrailleuses, suit la 3 ème compagnie. - La 1 ère compagnie suit la 4 ème compagnie. - Un peloton de la 2 ème compagnie suit la 5 ème compagnie. - Un peloton de la 2 ème compagnie avec le Capitaine, et une escouade du Génie suit la 6 ème compagnie, prêt à boucher l'intervalle qui pourrait se produire entre les 5 ème et 6 ème compagnies. Des groupes de liaison relient les compagnies de 1 ère ligne à leur soutien. 9 mai 1915 A 6h00, évacuation de la zone, dont l'évacuation était prévue. Bombardement des tranchées allemandes par notre artillerie. A 9h30, le Lieutenant CLEMENT rend compte que les défenses accessoires, devant ses objectifs, ne sont pas entamées. A 9h50, le tir de l'artillerie s'allonge, les unités de 1 ère ligne vont occuper les parallèles de départ. A 10h00, l'attaque d'infanterie se déclenche. L'infanterie ennemie et les mitrailleuses tirent aussitôt sur les 2 compagnies de droite (3 ème et 4 ème compagnies.) La 3 ème compagnie, prise de face et sur son flanc droit par un feu de mitrailleuses et de fusils, et rencontrant des défenses accessoires intactes, progresse cependant jusqu'à la 3 ème tranchée (ancienne parallèle allemande.) La 4 ème compagnie se heurte à des travaux très forts et intacts, comme les défenses accessoires aux sapes 6 et 7. Malgré sa vaillance, elle se brise devant la tranchée ennemie. Les 3 Officiers et l'adjudant sont tués devant la tranchée. La 5 ème compagnie du 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied se porte dans la même direction que la 3 ème compagnie. Son Chef est blessé, une forte partie de cette compagnie se trouvant en contact avec le gros de son Bataillon se ressoude au 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied et le remplace, au détriment du 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. Les mitrailleuses se portent en avant, à hauteur de la 5 ème compagnie du 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. La 1 ère compagnie débouche dans la même direction que la 4 ème. La 5 ème compagnie du 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied, les mitrailleuses et la 1 ère compagnie du 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied ont dû déboucher sous un feu très violent d'infanterie, mitrailleuses et d'artillerie, ce qui les oblige, dès le départ, à procéder par bonds très meurtriers d'ailleurs. L'attaque, pour la droite du 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied était caractérisée par ce fait qu'elle avait en face d'elle, des travaux très solides, et ***** sous le feu des défenses placées à sa droite et qui, attaquées par le 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied tenaient encore leur rôle de flanquement. Le Lieutenant-Colonel RAUCH, voyant que la 3 ème compagnie progressait avec de très grandes difficultés et que la 4 ème compagnie se brisait, orientait la 1 ère compagnie entre la 3 ème compagnie et la 4 ème compagnie. Le feu de l'infanterie et de l'artillerie ennemie était déjà extrêmement violent. La 1 ère compagnie avança cependant et atteignit, sur sa gauche le prolongement du boyau 6, sur sa droite la sape VIII. La 7 ème compagnie du 17 ème Régiment d'infanterie avança également sous un feu très violent derrière la 3 ème compagnie. Elle alla renforcer les 3 ème et 1 ère compagnies du 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. La partie la plus faible de la 5 ème compagnie du 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied, sous les ordres du Sous- Lieutenant BERLAND, était restée, sous l'action du Lieutenant-Colonel RAUCH qui la ressouda avec les débris de la 4 ème compagnie pour renouveler l'attaque de la sape VII et entraîner la 11 ème compagnie du 17 Régiment d'infanterie qui arrivait. Cette nouvelle attaque était arrêtée nette. Les 5 ème et 6 ème compagnies avaient devant elles un terrain nettoyé par notre artillerie qui avait pu préparer efficacement l'attaque. La 5 ème compagnie put progresser en n'essuyant le feu des mitrailleuses que sur son flanc droit. Elle fut soumise au feu d'artillerie, 50 mètres après le parallèle de départ. Page 53 sur 64

54 Cette compagnie, énergiquement commandée par le Capitaine MADON poussait ses éléments les plus avancés jusqu'à 60 mètres des tranchées du fond de Buval. L'Aspirant PAULES de la 5 ème compagnie se jetait bravement sur les mitrailleuses de la sape 5, et était blessé sans avoir pu les enlever. La 6 ème compagnie se portait carrément en avant. Elle subissait un feu violent d'artillerie dès la sortie des tranchées. Le Lieutenant VICIOT, commandant la compagnie, était blessé Le Sous-Lieutenant DARU était blessé peu de temps après. La 6 ème compagnie progressait jusqu'à la parallèle de Brückert et se reliait, à droite, avec la 5 ème compagnie, à gauche avec le 149 ème Régiment d'infanterie. La 6 ème compagnie fait une centaine de prisonniers près de la sape 1. La 1 ère compagnie prend une douzaine d'allemands à la sape VIII. A 11h00, les 3 compagnies repoussent une contre-attaque avec l'aide des mitrailleuses. Dans l'après midi, deux groupements sont constitués. Les 2 ème - 5 ème et 6 ème compagnies sont affectées au groupe de gauche. Le groupement du Lieutenant-Colonel RAUCH est formé des 1 ère - 3 ème - 4 ème compagnies et des mitrailleuses du 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied, des 7 ème et 11 ème compagnies du 17 ème Régiment d'infanterie. A 19h00, les 1 ère et 3 ème compagnies opèrent leur jonction dans la parallèle Vouaux tués (3 Officiers - 10 Sous-Officiers - 89 Troupe) blessés (6 Officiers - 22 Sous-Officiers Troupe) - 37 disparus (1 Officier - 1 Sous-Officier - 35 Troupe) 10 mai 1915 De 1h45 a 3h30 les 2 ème - 5 ème - 6 ème compagnies subissent des contre-attaques violentes à l Est du parallèle de la parallèle de Brückert Le Capitaine KUNTZMANN est blessé A 5h30, l ennemi attaque très violemment le groupement CAPPERON. Le Capitaine MADON, le Sous-Lieutenant ARNAUD sont tués. Les 5 ème et 6 ème compagnies se replient sur la parallèle de Brückert. De 12h00 a 14h00 violent bombardement. La 4 ème compagnie est très éprouvée. Le Bataillon n'avait qu'un rôle défensif, mais les travaux de la sape VII gênent beaucoup la progression des attaques Nord et Sud. Le Lieutenant-Colonel RAUCH, prescrit à la 1 ère compagnie de menacer cet ouvrage par la parallèle Vouaux, et à la 3 ème compagnie par l'ancienne parallèle allemande. Les 1 ère et 3 ème compagnie progressent à coups de grenades et font des prisonniers. Ces deux compagnies sont aidées par la 7 ème compagnie du 17 ème Régiment d'infanterie tués (1 Officier - 2 Sous-Officiers - 19 Troupe) - 39 blessés (1 Officier - 2 Sous-Officiers - 36 Troupe) - 82 disparus (1 Officier - 5 Sous-Officiers - 76 Troupe) 11 mai 1915 La pression est continuée sur la sape VII par la parallèle Vouaux prolongée, et l'ancienne parallèle allemande. Violente lutte à coups de grenades dans parallèle Vouaux. Fusillade continue. Bombardement d'intensité variable. Les 1 ère et 5 ème compagnies, malgré la résistance de l'ennemi, arrivent à pénétrer en force dans la parallèle Vouaux. Page 54 sur 64

55 A 19h00, le Lieutenant CLÉMENT est tué, en entraînant, en avant, les éléments sous ses ordres (3 ème compagnie et 1 peloton de la 7 ème compagnie du 17 ème Régiment d'infanterie) Ci-dessous, vraisemblablement à la lecture d'une carte Dans la nuit, la 1 ère compagnie atteint, dans la parallèle Vouaux le carrefour à l'x du mot 'Vouaux'. Une communication est ouverte de l'x de Vouaux à l'r de la parallèle allemande tués (1 Officier - 1 Sous-Officier - 12 Troupe) - 33 blessés (3 Sous-Officiers - 31 Troupe) - 4 disparus (1 Sous-Officier - 3 Troupe) 12 mai 1915 De 3h00 à 4h00, fusillade vive, les Allemands sonnent la charge mais n avancent pas. La progression continue dans la parallèle Vouaux, vers la sape VII, à coups de grenades, de fusils et de mitrailleuses. A 17h00, les Allemands, coude à coude, garnissent les tranchées de la sape VII et font un feu nourri mais mal ajusté. Violent bombardement des boyaux de la Mine et de la Haie. Des grenades dites "Brossés" sont amenées du parc du Génie. Toute la nuit nous jetons ces grenades qui font des blessures effroyables. L ennemi, cependant, n évacue pas encore la sape VII et lance des grenades sur nos tranchées du boyau de la Mine. - 4 tués (1 Officier - 3 Troupe) - 19 blessés (2 Sous-Officiers - 17 Troupe) 13 mai 1915 A 7h30, après un combat à coups de grenades, les défenseurs de la sape VII se retirent précipitamment, abandonnant trois lance-mines, des armes, des équipements, en couvrant leur retraite, suivant leur habitude, par un feu violent des éléments voisins. Le Chasseur GIEN_***** de la 1 ère compagnie, se rend compte de la retraite de l ennemi, passe par-dessus le dernier barrage, s avance seul et constate le départ des Allemands. Il appelle des camarades, et va spontanément prévenir la 5èmecompagnie du 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. Aussitôt la tranchée de la sape VII est retournée, les boyaux bouchés, des barrages établis vers la gauche, les mitrailleuses mises en batterie pour arrêter éventuellement une contre attaque. A 8h30, la possession de la sape VII étant assurée, la progression est reprise par les 1 ère et 5 ème compagnies, dans la parallèle Vouaux prolongée. A 11h00, une contre attaque allemande d infanterie est appuyée par un formidable bombardement. Des éléments du 109 ème Régiment d'infanterie, placés à notre droite, exécutent un mouvement de repli. Une fusillade très intense est dirigée sur nos tranchées. Un canon de 58 se place au boyau de la Mine, son tir est très efficace au début. 11h50 : A notre gauche, la liaison est établie avec la 1 ère compagnie du 109 ème Régiment d'infanterie. 12h15 : Le bombardement continue aussi intense, mais il paraît évident que l infanterie allemande en profite pour se retirer plus ou moins complètement. En fin de journée, les 1 ère et 5 ème compagnies ont dépassé le croisement de la sape VII et de la parallèle Vouaux prolongée. Dans la nuit, la jonction est faite par la sape VI entre la tranchée sape VII, sape VI et la parallèle Vouaux. Monsieur le Sous-Lieutenant POINTE rejoint le Bataillon après guérison et prend le commandement de la 4 ème compagnie. - 3 tués (1 Sous-Officier - 2 Troupe) Page 55 sur 64

56 - 29 blessés (3 Sous-Officiers - 26 Troupe) 14 mai 1915 Le Lieutenant-Colonel RAUCH reçoit l ordre de continuer la pression vers la sape V. Le 1 er Bataillon du 21 ème Régiment d'infanterie (Bataillon LEROY) est mis à sa disposition. Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied se porte vers la sape V par la parallèle allemande, la parallèle Vouaux prolongée, et la tranchée passant par les extrémités N.O des sapes VI et V. Le Bataillon LEROY se porte sur la sape V, prolongé par l ancienne première ligne allemande. A 14h15, réception de l ordre de pousser très vigoureusement l attaque à 14h00, en exécution d un ordre de l armée. Malgré un feu formidable venant de droite et de gauche, et qui fait sauter tous les hommes l un après l autre et même les mitrailleuses, les éléments progressent. A 16h00, le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied donne l assaut, les tirailleurs sont fixés par un feu violent de mitrailleuses, et le jet d un très grand nombre de grenades, que continue à appuyer le feu de l artillerie allemande, avec une précision qui prouve la présence d un observateur dans la tranchée allemande. 16h20 : Le Bataillon LEROY donne l assaut. Au 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied, tous les officiers subalternes sont blessés, sauf le Lieutenant RÉMY. L Officier adjoint au Chef de Corps est blessé grièvement. Le Sous-Lieutenant GODINOUX est blessé pour la 3 ème fois depuis le 9 mai. Le Sous-Lieutenant MONTAVON, pointant lui même une mitrailleuse, par suite des pertes de son personnel, est blessé d une balle. Le Sous-Lieutenant GLENTZINGER est blessé par des éclats d obus. Le groupement ne dispose d aucune espèce de renfort, les unités du 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied n ont plus de cadres, dans ces conditions, la progression cesse. Afin de conserver le terrain conquis, des travaux sont improvisés sur le nouveau front. Une section demandée au Commandant GAITET est envoyée de suite, afin d avoir un élément encadré comme réserve, en cas de contre attaque. Le Lieutenant RÉMY qui s était déjà distingué en chassant l ennemi de la parallèle Vouaux et du fortin de la sape VII par une lutte de plusieurs jours continuée même la nuit, a de nouveau fait preuve d un courage et d un dévouement admirable, se multipliant après la disparition des autres officiers pour encourager les hommes et les maintenir sous un feu d artillerie d une violence et d une précision extraordinaires, puis pour organiser l occupation du nouveau front. Le 21 ème Régiment d'infanterie a perdu - 1 Officier tué. - 1 Officier blessé Hommes hors de combats. Du 9 au 14 mai, le 21ème Bataillon de Chasseurs à Pied à perdu - 8 Officiers tués Officiers blessés Hommes hors de combat. Il reste un seul Officier pour 6 compagnies tués (1 Sous-Officier - 10 Troupe) - 67 blessés (4 Officiers - 3 Sous-Officiers - 60 Troupe) - 5 disparus (5 Troupe) 15 mai 1915 Page 56 sur 64

57 A 12h00, le Sergent RAFFESTIN de la 2 ème compagnie va reconnaître si la sape V est occupée, le résultat est affirmatif. Un approvisionnement de grenades "Brossés" est constitué afin de pouvoir faire attaquer la sape V, à droite par le Bataillon LEROYdu 21 ème Régiment d'infanterie, à gauche par le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied, à coups de grenades, suivant le procédé qui a permis de chasser les défenseurs de la parallèle Vouaux et de la sape VII. Cette opération a été exécutée malgré un bombardement aussi intense que celui de la veille. Elle a donné comme résultat de chasser l'ennemi de l'extrémité de la parallèle allemande qu'il occupait encore sur une longueur d'environ 100 mètres, à proximité de la sape V. A 20h00, les premiers éléments du 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied viennent relever le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. Le Bataillon va cantonner à Hersin, où il arrive le 16 à 1h00. Dans la journée du 15 mai, le Chef de Bataillon MARQUEZY prend le commandement du 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied, en remplacement du Lieutenant-Colonel RAUCH, affecté au 125 ème Régiment d'infanterie. - 4 tués (4 Troupe) - 20 blessés (1 Officier - 3 Sous-Officiers - 16 Troupe) - 2 disparus (2 Troupe) 16 mai 1915 Le Bataillon cantonne à Hersin. 17 mai h30 : La Division nous informe que le Bataillon doit aller cantonner à Ranchicourt. 15h30 : Le Bataillon quitte Hersin et va occuper ses cantonnement à Ranchicourt où il arrive à 18h mai 1915 Le Bataillon cantonne à Ranchicourt. 19 mai 1915 A 8h30, le Bataillon reçoit l'ordre de cantonner : - 3 compagnies à Rebreuve - 3 compagnies à Barafle_***** A 12h00, le Bataillon occupe ses nouveaux emplacements. A SUIVRE Annotation BESANCON ou BEZANCON Les 2 orthographes sont utilisées dans le JMO BOUNY Joseph 1 er tué du Bataillon 16 août 1914 CAPPERON ou CAPRON Les 2 orthographes sont utilisées dans le JMO MARECHAL (Lieutenant-Colonel) Doit s'orthographier MARESCHAL AD13 Artillerie Divisionnaire 13 Minenwerfer Lanceurs de mine allemand (Équivalent français : le Crapouillot (mortier de 58)) Parallèle Fossé creusé parallèlement à aux lignes ennemies pour recevoir de front ses attaques S.H.R Section Hors Rang Page 57 sur 64

58 T.T Titre Temporaire Lieux A Abbaye Ablain-Saint-Nazaire Pas de Calais 62 Abreschviller Moselle 57 Aix-Noulette Pas de Calais 62 Allarmont Vosges 88 Angres Pas de Calais 62 Arbre de Condé Sur la commune de Grenay - Tilleul abattu en 1915 par les soldats français Armentières Nord 59 Arras Pas de Calais 62 Arrembecourt Aube 10 B Badonviller Meurthe et Moselle 54 Bailly aux Forges Haute-Marne 52 Barafle Pas de Calais 62 Ai trouvé un baralle dans communes Barlin Pas de Calais 62 Berthonval Pas de Calais 62 Béthune Pas de Calais 62 Blamont Meurthe et Moselle 54 Blanc Rupt Moselle 57 Commune actuelle : Turquestein Blancrupt Bourg Bruche Bas Rhin 67 Bouvigny Pas de Calais 62 Commune actuelle : Bouvigny Boyeffles Boyeffles Pas de Calais 62 Commune actuelle : Bouvigny Boyeffles Bréménil Meurthe et Moselle 54 Brouvelieures Vosges 88 Brû Vosges 88 Bully-Grenay Pas de Calais 62 Au Nord d'aix Noulette Bully-les-mines Pas de Calais 62 C Celles sur Plaine Vosges 88 Chalon sur Marne Marne 51 Commune actuelle : Chalon en Champagne Chassericourt Aube 10 Château Saint-Louis Chaussée Romaine Chemin des vaches Cirey sur Vezouze Meurthe et Moselle 54 Corre Lieux-dits vers Housseras (88) Croix Bodin Croix Lamarre (ou Voie Romaine, désigne la même voie) Croisée des chemins de Pierre-Percée à Pexonne et Fenneviller D E Darnieulles Vosges 88 Épinal Vosges 88 Page 58 sur 64

59 Ennetières en Weppes Nord 59 F Fenneviller Meurthe et Moselle 54 Ferme de la pile Fond de Buval Entre Souchez et Noulette Au Nord-Est de Notre Dame de Lorette Fontaine sur Coole Marne 51 Fosse Calonne (Pas de Calais) entre Loos et Souchez Fourchue Eau Sur la route du col du Sapin Marie-Louise Frémonville Meurthe et Moselle 54 G Gavion Pas de Calais 62 Actuellement quartier de Hersin-Coupigny Givenchy Pas de Calais 62 Givenchy en Gohelle A l'est de Souchez Gogney Meurthe et Moselle 54 Gouy-en-Gohelle Pas de Calais 62 Grandfontaine Bas Rhin 67 Grenay Pas de Calais 62 Au Nord de Givenchy en Gohelle H Halbach Scierie, fermes rive droite de la Plaine commune de Vexaincourt. Halte de Liévin Harbouey Meurthe et Moselle 54 Haut de la Borne Lieu-dit sur la crête en rive droite de la Plaine au-dessus de Bionville (54) Haut des Planches Lieu-dit sur la crête en rive droite de la Plaine au-dessus des Colins. Haute Seille Meurthe et Moselle 54 Hameau, Fermes Hersin Pas de Calais 62 Commune actuelle : Hersin-Coupigny Houplines Nord 59 Housseras Vosges 88 I J K Jagd Hütte En allemand, abri de chasse, (situation incertaine : col entre les 2 Donon? c est ce que je pense, voir carte d époque. Il y une baraque-abri encore aujourd hui. L La Bassée Nord 59 La Bourgonce Vosges 88 Lafrimbolle Moselle 57 La Haute Neuveville Hameau de trouvant sur les pentes Sud-Ouest de La Neuveville sur la route de La Chipotte. La Maixe Vosges 88 La Neuveville les Raon Vosges 88 Village en rive gauche de la Meurthe, La Neuveville et Raon l Étape ont fusionnés en 1947 La Passée du Renard Lieu-dit, au Ouest-Sud-Ouest de la Bourgonce Lajus Vosges 88 Commune actuelle : Celles sur Plaine Langres Haute Marne 52 Larifontaine Vosges 88 Commune actuelle : Jeanménil ou Bru Page 59 sur 64

60 Le Requin Les Colins Hameau situé sur la route qui, de la vallée de la Plaine (rive droite), mène au col de la Chapelotte. (Vosges) - Papeteries et fermes entre Raon l Étape et Étival-Clairefontaine Les Châtelles Les Broques Les Rappes Lieux-dits vers Housseras (88) Les Minières Bas Rhin 67 Hameau, commune de Grandfontaine Les Minières Vosges 88 Commune actuelle : Grandfontaine Liévin Pas de Calais 62 Luvigny Vosges 88 M Marqueffles Pas de Calais 62 Marquette Nord 59 Marquette en Ostrevant ou Marquette Lez Lille Marson Marne 51 Meiherhof N O Neufmaisons Meurthe et Moselle 54 Noeux les Mines Pas de Calais 62 Norroy Scierie Notre Dame de Lorette Noulette Pas de Calais 62 Nouvelle usine ou usine nouvelle Scierie sur le cours du ruisseau de Val et Châtillon (Église de Notre dame de Lorette) Colline située sur la commune de Ablain Saint Nazaire P Parallèle Brückert Secteur de Notre Dame de Lorette Parallèle Vouaux Secteur de Notre Dame de Lorette Parux Meurthe et Moselle 54 Perthes Marne 51 Petite Nablotte Ruisseau, affluent de la Blette Petitmont Meurthe et Moselle 54 Petit-Sains Sur la route Nœux les Mines - Aix-Noulette Pexonne Meurthe et Moselle 54 Pierre-Percée Meurthe et Moselle 54 Pot de Vin Prayé Meurthe et Moselle 54 Q R Rabodeau Le Rabodeau (88) arrose Senones, Moyenmoutier avant de se jeter dans la Meurthe Ranchicourt Pas de Calais 62 Raon l'étape Vosges 88 Raon sur Plaine Vosges 88 Ravin de Vohné Rebreuve Pas de Calais 62 Commune actuelle : Rebreuve Ranchicourt S Page 60 sur 64

61 Saales Bas Rhin 67 Saussenrupt Meurthe et Moselle 54 Commune actuelle : Bertrambois Saussenrupt Meurthe et Moselle 54 Lieu-dit (Maison Forestière) Senones Vosges 88 Schirmeck Bas Rhin 67 Scierie de Saarquelle Scierie du Courrier Sur le cours de la Sarre rouge Somme Suippe Marne 51 Somme-Py Sompuis Marne 51 Souain Marne 51 Souain Perthes les Hurlus Souchez Pas de Calais 62 Source de la Ain Suippes Marne 51 Saint Saint-André lez Lille Nord 59 Saint-Benoît Vosges 88 Saint-Benoît la Chipotte Saint-Cyr Morbihan 56 Saint-Cyr Coëtquidan - École militaire Commune de Guer Saint-Etienne au Temple Marne 51 Saint-Quirin Moselle 57 Saint-Sauveur Meurthe et Moselle 54 Saint-Staïl Vosges 88 T U V Thiaville Meurthe et Moselle 54 Hameau sur commune d Angomont Thillois Marne 51 Urbeis Bas Rhin 67 Vacquenoux Vosges 88 Commune actuelle : La Broque Val et Châtillon Meurthe et Moselle 54 Vallée de la Plaine Vierge Clarisse «Chapelotte» petit chapelle de bois contenant une statue de la vierge fixée sur un arbre (il y en a de nombreuses dans la vallée de la Plaine) ; celle-ci se trouve non loin de Pierre Percée Vexaincourt Vosges 88 Villers-Brulin Pas de Calais 62 Voie Romaine (ou Chaussée Romaine, désigne la même voie) W X Y Z Wambrechies Nord 59 Wassy-Hersin Haute Marne 52 Wuillaume Fontaine Hameau à l Est de Autrey (88) Xapénamoulin Meurthe et Moselle 54 Cols Côtes - Sommets Chapelotte (col de la) Chipotte (col de la) Chilimont (col du) 446m - Massif des Vosges 458m - Massif des Vosges Page 61 sur 64

62 Dialtrepoix (col du) 660m Donon (col du) 727m - Col le plus au Nord des Vosges Fallemberg Sommet incertain près du Petit Donon (961m) serait-ce la Côte de l Engin? (je cherche une carte allemande. pour confirmation) les combats des 20, 21/08/14 se sont déroulés sur ces pentes - les 2 noms sont utilisés Hantz (col du) 637m - Col entre les vallées du Rabodeau et de la Bruche (641m) Haut de Chaumont (Col de) Col dominant Vexaincourt en rive gauche de la Plaine (tombe allemande : skilaufer) Haut du Bois (col du) 492m - Col entre les vallées de la Mortagne et de la Meurthe Haut du Bon Dieu (col du) Col au sud du Lac de la Maix, à l ouest du Col de Prayé Hermanpaire (Col d') 608m - Massif de l'ormont - Col entre les vallées du Hury et de la Fave Kohlberg Sommet à 850m au sud est du Petit Donon Las (col du) 701m - Massif des Vosges - Col entre la vallée du Rabodeau et le Col de Saales Mont Saint-Eloy Prayé (col du) 785m - Massif des Vosges - Passage entre la vallée du Rabodeau et le Col du Côte du Montier Malcôte Sommet (870m) au Nord du Donon (à 3,5 km) sur la crête entre Sarre Blanche et Sarre Rouge Signal de l'ormet Tête de Mort Sommet (800m) à 4,900 km au Nord-Nord-Est du Donon Woirinchâtel Sommet (516m) sur la ligne de crête entre la Chipotte et le Haut du Bois Bois Bois Boches Bois de Berthonval Bois de Bouvigny Bois de la Haie Tracé Bois de Noulette Bois des Boches (Aisne) - Au Sud-Ouest de Ville aux Bois, le long de la route Berry au Bac - Corbeny Au Sud-Est de Carency Au Sud de Bouvigny A l'ouest de Noulette (Pas de Calais) - Sud-Ouest de Noulette, le long de la route Béthune - Arras CORRECTION 7 août 1914 Détachement de Badonviller : compagnie SERENIS (1 ère ), LAPOINTE (5 ème ) Les emplacements de jour sont pris à 4h00 du matin. Dès 6h00, des patrouilles de cavalerie ennemies sont signalées au bois de la Haie de Tracé. A partir de ce moment 12 août 1914 (Rajout en marge) 10h00 : Le Brigadier ROBELIN du 4 ème Chasseurs à Cheval est envoyé voir si l'ennemi occupe toujours Badonviller. (Fin du rajout) 10h00 : Le Brigadier SCHPPANDER du 4 ème Chasseurs à Cheval est envoyé en patrouille à Croix Lamarre et 12 août 1914 (suite). Page 62 sur 64

63 19h00 : Reçu les renseignements suivants de la 13 ème Division d'infanterie, datés de Saint Staïl "12 août - 18h30 - La situation est la suivante à la date du 12 - La 26 ème Brigade est à Saint Staïl. Ses détachements à la crête des Vosges tiennent les Broques et doivent occuper ce soir, Château Saint-Louis et le Hantz. VÉRIFICATION Xapénamoulin (JL Staub) - J'ai trouvé l'orthographe Xepanamoulin Haie de Tracé (Conforme au JMO) - JL Staub corrige Traxcée (à vérifier) Les Broques - J'ai trouvé La Broque (Vacquenoux) Le Requin (Conforme au JMO) - JL Staub corrige St Quirin La Rappe (Conforme au JMO) - JL Staub corrige Les Rappes (à vérifier) Corle (Difficilement lisible dans JMO- il semblerait qu'il n'y est pas 2 'r') - JL Staub corrige Corre (à vérifier) ILLISIBLE 2 août 1914 La 3 ème compagnie a une section à la Chapelotte, la 2 ème compagnie une section au Haut de la Borne. Ces sections organisent des abasis_***** et des réseaux de fil de fer. Des patrouilles sont poussées par les 1 ère et 5 ème compagnies sur Val et Châtillon - Saint-Sauveur - Norroy Scierie, par la 3 ème compagnie sur Fourchue Eau et Pot de vin, par la 2 ème compagnie sur la ferme de (M-T-V)on_***** et sur Luvigny. 10 août 1914 A 19h00, reçu le télégramme suivant du 21 ème Corps d'armée. "21 ème C.A à Général commandant 25 ème Brigade ***** à Cdt 21 ème Bataillon Chasseurs, Celles n 90 Les troupes resteront sur les emplacements qu'elles occupent actuellement et notamment au col d'hermanpaire et du Las en cantonnement d'alerte au bivouac". 14 août h35 : Passage à Glacimont_***** qui n'est pas occupé. 17 août 1914 La compagnie SERENIS (1 ère ) direction Meiherhof et Le Requin_***** par la vallée de Blanc Rupt. Départ de cette compagnie à 3h août 1914 A 15h30 la 86 ème Brigade dépasse le Bataillon, se portant à l'attaque de la Chipotte. Sur la demande du Colonel commandant la 86 ème Brigade, le Bataillon occupe la crête en profondeur, depuis les tranchées jusqu'au chemin de la Rappe***** à Corle_***** pour couvrir face à droite, l'attaque de la 86 ème Brigade. 9 septembre h00 : Le gros du Bataillon s'engage avec des détachements d'infanterie établis vers la côte 197 et Nivelet ferme_*****. Le Bataillon essuie une canonnade. 15 novembre 1914 L'ennemi n'est pas sorti de ses tranchées, mais la teneur des coups de feu indiquait qu'ils avaient gardé serré les tranchées établies en avant de la lisière des nouveaux corons. L'ennemi s'est servi d'un ***** et d'un petit projecteur établis au-delà de la première crête. De notre côté, les 2 projecteurs dont nous nous sommes servis ont bien fonctionnés. 20 décembre 1914 Le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied occupe ainsi la position la plus avancée de nos troupes. Sur la demande du commandant, le Chef de Bataillon de ROINCÉ_*****, envoie une section à hauteur du Bataillon. 26 décembre 1914 Page 63 sur 64

64 Le Bataillon reçoit du dépôt un renfort de : - 1 Officier - Sous-Lieutenant PURSCHER_***** Sous-Officiers - Caporaux et Chasseurs. Le Sous-Lieutenant PURSCHER est affecté à la 5 ème compagnie. 19 janvier 1915 Dans la soirée, le 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied relève dans les tranchées, le 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied. - 1 ère compagnie, 3 sections emplacements habituels, 1 en réserve à Aix. - 2 ème compagnie au bois Boche avec 1 section de la 4 ème compagnie. - 3 ème compagnie, 2 sections emplacements habituels, 2 autres en réserve à Aix-Noulette. - 4 ème compagnie, 1 section au bois Boche, 1 section de travaille à la 1 ère compagnie. - 5 ème compagnie, en réserve à Aix-Noulette, assurera le service *****. 24 janvier 1915 Dans la nuit du 23 au 24, fusillade continue, devenue plus intense après le lancement de fusées éclairantes. Travaux : Assèchement de la tranchée entre la route d'arras et le bois 3. Extension des ***** en tête des sapes 1 et 2 Pose de 2 rangs de réseaux 'Brun' en avant des tranchées. 25 janvier h00-14h00 : Bombardement des tranchées, à gauche de la route d'arras. Travaux : Continuation de la *****, à gauche de la route d'arras. Pose de réseaux 'Brun' entre les routes d'arras et d'angres. 26 au 30 avril 1915 Le Bataillon est en réserve de secteur à Barlin. Monsieur FASSONAS_*****, Médecin auxiliaire de réserve est nommé Médecin Aide-Major de réserve de 2 ème classe. 9 mai 1915 L'attaque, pour la droite du 21 ème Bataillon de Chasseurs à Pied était caractérisée par ce fait qu'elle avait en face d'elle, des travaux très solides, et ***** sous le feu des défenses placées à sa droite et qui, attaquées par le 20 ème Bataillon de Chasseurs à Pied tenaient encore leur rôle de flanquement. Le Lieutenant-Colonel RAUCH, voyant que la 3 ème compagnie progressait 13 mai 1915 A 7h30, après un combat à coups de grenades, les défenseurs de la sape VII se retirent précipitamment, abandonnant trois lance-mines, des armes, des équipements, en couvrant leur retraite, suivant leur habitude, par un feu violent des éléments voisins. Le Chasseur GIEN_***** de la 1 ère compagnie, se rend compte de la retraite de l ennemi, passe par-dessus le 19 mai 1915 A 8h30, le Bataillon reçoit l'ordre de cantonner : - 3 compagnies à Rebreuve - 3 compagnies à Barafle_***** En rouge = Orthographe incertaine ou illisible En vert = Orthographe certaine, mais sans référence Page 64 sur 64

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