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1 Le magazine de la filière électriquemagazine N 13 - SEPTEMBRE - OCTOBRE 2007 ISSN Profession installateur/ prescripteur Industrelec : une entreprise qui croit au marché de l industrie Profession fabricant Groupe Arnould joue la complémentarité des marques Profession négociant SCT : un distributeur multi spécialiste Technologie Tableaux et coffrets pour le résidentiel et le petit tertiaire : tout un système! Produits et nouveautés Phoenix Contact lance une gamme complète de produits de marquage

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3 sommaire n 13 SEPTEMBRE - OCTOBRE 2007 Editorial 5 p. 10 Christian Lassalle directeur général d Industrelec p. 16 Luc Sersiron directeur commercial du groupe Arnould p. 18 Dominique Gallay responsable marketing produits chez Weidmüller. p. 20 Pascal Charriau PDG de la société Sarel (groupe Schneider Electric) p. 22 Bernard Moulas directeur commercial, des achats et du marketing et membre du directoire de la SCT p. 24 Frédéric Cassin directeur du marketing et de la communication du groupe ICCO. p. 28 Fernando Carvalho responsable de la formation chez Came France. Les actualités de la filière 6 Ouverture totale du marché de l énergie : mieux vaut attendre! 6 Le Syndicat des énergies renouvelables s engage pour le Grenelle de l environnement 7 «Label Performance» : énergie au compte goutte pour l habitat neuf 8 Des changements chez Siemens SBT 8 Brèves 9 Profession installateur/prescripteur 10 Industrelec : une entreprise qui croit au marché de l industrie 10 Quand un «non électricien» reprend une entreprise d électricité 12 Brèves 14 Profession fabricant 16 Groupe Arnould joue la complémentarité des marques 16 Weidmüller développe son activité «produits spécifiques» 18 Sarel fête ses 50 ans d existence 20 Brèves 20 Profession négociant 22 SCT : un distributeur multi spécialiste 22 IDN, un distributeur en phase avec ses clients 24 Brèves 26 Formation 28 Came mise sur la formation 28 Réglementation 30 Ce qu il faut savoir sur la norme d éclairage public 30 Technologie 32 Tableaux et coffrets pour le résidentiel et le petit tertiaire : tout un système! 32 Chantier 36 Vidéosurveillance : Le casino Barrière de La Baule passe au numérique 36 Un toit solaire pour le terminal fruitier de Port-Vendres 38 Produits et nouveautés 39 Phoenix Contact lance une gamme complète de produits de marquage 39 Atlantic se lance sur le marché des radiateurs à fluide caloporteur 40 Enerdis lance un logiciel de gestion des énergies 40 Moeller Electric et IGE+XAO lancent un logiciel d installation électrique 41 Produits et nouveautés 42 Agenda 48 Service-lecteurs 49 Abonnement 49 électro magazine - n 13 - Septembre - octobre

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5 édito D.R. Il faut encourager la performance énergétique au-delà du seuil réglementaire! En septembre 2006, le passage de la réglementation thermique RT 2000 à sa version RT 2005 rendait obsolète le label Habitat neuf jusqu alors proposé par Promotelec. Nous avons alors décidé de refondre l offre pour proposer un référentiel en avance sur la réglementation, dédié aux logements neufs individuels et collectifs. Mais il s agit bien plus qu une mise à niveau des seuils de performance du label. En effet, nous souhaitons clairement aider les professionnels adhérant volontairement à cette démarche, à anticiper les exigences dont les seuils évoluent de plus en plus fréquemment. Ainsi, lorsque les seuils actuellement adoptés par le label Performance deviendront réglementaires, ils seront en mesure de réaliser des prestations selon une qualité et un coût maîtrisés. Cela explique aussi pourquoi nous avons choisi le niveau HPE Haute Performance Energétique, comme seuil d entrée de notre label Performance. De fait, les exigences minimales, et par conséquent les performances induites, sont supérieures à celles de la réglementation. La nouvelle version du label donne le ton en se mettant en phase avec les besoins actuels et à venir des clients. Les différents niveaux d exigence concrets contribuent à la maîtrise du budget énergie. Au-delà de la démarche de protection de l environnement et de développement durable, l occupant du logement labellisé réalisera des économies supérieures à celles engendrées par l application de la RT 2005! Cette tendance lourde en faveur de la performance énergétique motive également le recours aux énergies renouvelables. En témoigne notre volonté d adopter les cinq niveaux du label haute performance énergétique, définis par le décret du 8 mai Parmi ces niveaux, trois d entre eux introduisent explicitement les énergies renouvelables au travers de la biomasse, des pompes à chaleur performantes, des chauffe-eau solaires, du solaire photovoltaïque, voire du recours à un réseau de chaleur alimenté à plus de 60 % par des énergies renouvelables. Encourager la performance énergétique, c est aussi s ouvrir à des modes de chauffage autres qu électriques, tel que le gaz ou le bois. Bien que Promotelec ait été par le passé porteur de la qualité au travers du chauffage électrique, il n en reste pas moins que nous sommes l organisme de promotion de l ensemble de la filière électrique. Rappelons que les usages de l électricité peuvent apporter une gestion fine des équipements de chauffage indépendamment de l énergie primaire utilisée, servir à une régulation et à une programmation performante. Le niveau de performance et de qualité apporté par notre certification devient ainsi plus largement accessible. Damien Hasbroucq est directeur de la promotion chez Promotelec. électro magazine - n 13 - Septembre - octobre

6 ACTUALITÉS DE LA FILIÈRE Ouverture totale du marché de l énergie : mieux vaut attendre! Jusqu en 2010, les tarifs «réglementés» ne devraient pas augmenter plus vite que l inflation. Cet engagement d EDF vis-à-vis de l Etat fait qu il est aujourd hui peu intéressant d opter pour des tarifs «de marché». D autant qu il ne sera plus possible ensuite de revenir en arrière si les tarifs venaient à déraper. Depuis le 1 er juillet 2007, le marché de l énergie a été totalement ouvert à la concurrence, c est-à-dire aux particuliers comme c était déjà le cas pour les professionnels. 28 millions de consommateurs sont donc concernés. En ce qui concerne plus particulièrement le marché de l électricité, peu de clients résidentiels d EDF (qui bénéficient du tarif bleu) ont encore franchi le pas pour opter pour des tarifs de marché proposés par des opérateurs alternatifs ou non (voir le graphique de la progression des contrats au prix de marché relevée par la Commission de régulation de l électricité). Il faut dire que, conformément à un contrat de plan signé entre l Etat et l opérateur historique c est à dire EDF, les tarifs réglementés ne devraient pas augmenter plus vite que l inflation, et ce jusqu en Il faut parler au conditionnel car la Commission européenne ne l entend pas de cette oreille et voit dans cette mesure une entrave à la concurrence comme pour le tarif transitoire de retour accordé jusqu au 1 er juillet dernier à ceux qui étaient passés aux tarifs du marché (voir Electro magazine N 8 p 7). Si l on bénéficie d un contrat au tarif réglementé, mieux vaut attendre 2010 avant d accéder au marché libre d autant que cette fois-ci, aucun retour n est possible si, par exemple, les prix venaient à déraper comme cela a été le cas pour les professionnels (près de 50 % d augmentation en l espace de 2 ans). Attention au cas de figure lié à un changement de propriétaire : si l occupant précédent a choisi un tarif de marché, il n est plus possible de revenir à un tarif réglementé. LISTE DES FOURNISSEURS Nombre de sites titulaires d'un contrat aux prix de marché juil-06 août-06 sept-06 oct-06 nov-06 dec-06 janv-07 fev-07 mars-07 avr-07 mai-07 juin-07 SITE INTERNET pour guider les consommateurs Pour s y retrouver dans les dédales de la libéralisation du marché de l énergie, les consommateurs peuvent consulter le site internet créé par la Commission de régulation de l électricité en liaison avec la DGCCRF et le médiateur de l énergie. d électricité au 30 juillet 2007 pour des puissances inférieures à 250 kva grands moyens petits «Négocier un nouveau contrat selon une offre de marché avec son fournisseur historique ou avec un autre fournisseur a pour conséquence l abandon définitif, par le client, du régime des tarifs réglementés pour le site concerné». Nom du fournisseur Site internet téléphone Petit client < 36 kva Moyen client < 250 kva Alterna (prix appel local) oui oui Compagnie nationale du Rhône (prix appel local) non oui Direct Énergie (0,12 /min.) oui oui EDF Pro / EDF Entreprises Professionnels : Professionnels : (prix appel local) Entreprises : Entreprises : (0,12 /min.) oui oui EGL (Suisse) non oui Electrabel, Groupe Suez (prix appel local) oui oui Endesa Energía non oui Enel Trade (Italie) non oui Enercoop oui oui E.ON Group (Electricité :) non oui Gaz de France Professionnels : oui oui Entreprises : Etablissements publics: GEG Source d énergies oui oui KalibraXE non oui Poweo (appel gratuit) oui oui Proxelia [email protected] (prix appel local) oui oui Sorégies (prix appel local) non oui Sigexy non oui UEM non oui Doc. CRE 6 électro magazine - n 13 - Septembre - octobre 2007

7 LES ACTUALITÉS DE LA FILIÈRE Le Syndicat des énergies renouvelables s engage pour le Grenelle de l environnement Il donne ses pistes pour développer la part des EnR dans la consommation globale d énergie en France, d ici Le 10 janvier 2007, la Commission européenne a proposé une politique énergétique pour l Europe de 2020, qui comporte trois axes majeurs, ratifiés par le sommet des chefs d État des 8 et 9 mars derniers : réduction volontaire des émissions de CO2 de 20 %, amélioration de LES 10 PROPOSITIONS DU SER 1 Mieux intégrer les énergies renouvelables dans la réglementation thermique 2010 et dans la réglementation des bâtiments 2 Généraliser la fiscalité écologique 3 Développer la chaleur collective renouvelable 4 Soutenir les énergies renouvelables électriques 5 Prendre en compte de manière prioritaire les énergies renouvelables électriques sur le réseau électrique 6 Impliquer fortement les collectivités locales 7 Inciter l utilisation des transports propres 8 Favoriser l émergence de filières industrielles 9 Mettre en place de grandes actions de sensibilisation et de communication 10 Pérenniser et développer les marchés de l énergie renouvelable dans les départements et les territoires d outre-mer l efficacité énergétique de 20 %, acceptation d un objectif contraignant de 20 % des énergies renouvelables dans la consommation globale. «La part des énergies renouvelables dans la consommation d énergie primaire de la France était de 6,03 % en 2005, dont la moitié représentée par le bois, et l autre par l hydraulique», constate André Antolini, président du Syndicat des énergies renouvelables (SER). L objectif de 20 % d énergie primaire en 2020 signifie donc plus qu un triplement des énergies renouvelables. «Cet objectif se traduit par 33 % des énergies finales (140 Mtep) issues respectivement du bois et des cultures dédiées (17 %), des biocarburants (4 %), de l hydraulique (4 %), des pompes à chaleur et solaire thermique (4 %), de l éolien, biomasse, photovoltaïque (4 %). Ces objectifs ambitieux ne pourront être atteints qu en créant emplois en France d ici 2020 dans ces filières qui n emploient aujourd hui que personnes». Pour y parvenir, le SER, convié à participer au Grenelle de l environnement - fruit d un engagement du Président de la République dont l objectif est de définir d ici fin octobre un plan d actions en faveur de l environnement - a émis 10 thèmes de propositions d actions visant les énergies renouvelables (voir encadré). électro magazine - n 13 - Septembre - octobre

8 LES ACTUALITÉS DE LA FILIÈRE ACTUALITÉS «Label Performance» : énergie au compte goutte pour l habitat neuf Le déploiement du nouveau label Promotelec signe l ouverture aux énergies renouvelables ainsi qu à d autres énergies telles que le gaz. Cinq niveaux de consommation sont proposés dépassant tous les exigences de la RT Le 1 er mars dernier, en remplaçant le label «Habitat Neuf» par son nouveau label «Performance», Promotelec fermait de deux tours le robinet énergétique du logement : un tour pour atteindre les exigences de la RT 2005 et un deuxième tour pour viser plus haut... la RT 2010 par exemple. Le label «Performance» s inscrit donc pleinement dans la politique environnementale des Pouvoirs publics et, plus particulièrement, d une convention signée avec le ministère du Logement. Concrètement, cinq niveaux d exigence sont aujourd hui applicables contre deux auparavant. Définis par un nouvel arrêté paru le 3 mai 2007 (qui abroge l arrêté de 2006 définissant les terminologies «HPE» et «THPE»), ces cinq niveaux introduisent largement les énergies renouvelables (voir tableau). D ailleurs, le recours à des équipements utilisant des EnR ouvre la voie à des crédits d impôt (au bénéfice du client final) allant jusqu à 50 %. Cela concerne les installations solaires (eau chaude pour l ECS et/ou le chauffage, l électricité), les PAC (selon certains critères de coefficient de performance définis par l arrêté du 8 mai 2007, paru au J.O. du 15 mai), les chaudières bois. Les chaudières au gaz sont également concernées par le label «Performance». Promotelec exprime ainsi une large ouverture audelà de l historique chauffage électrique. Pour les installateurs et les fabricants d appareillage électrique, le label «Performance» s étend aux énergies fossiles et, par conséquent, leur ouvre le marché de la gestion et de la programmation des générateurs fonctionnant sur boucle d eau chaude. Des aides financières On notera par ailleurs que pour les promoteurs sociaux, le label donne accès au prêt «Energie Performance» à taux bonifié mis en place par la Caisse des Dépôts et Consignations. De plus, des aides financières complémentaires peuvent intervenir émanant de Conseils Régionaux ou Généraux, de la DDE voire de l ANAH. A l occasion d un emprunt les banques sont également prêtes à faire un effort... A noter que lors de la demande d attribution, le dossier technique doit être accompagné d une synthèse d étude thermique sous format informatisé, des plans de masse et d étage courant et, en cas d installation d une PAC, des plans de calepinage et des dimensionnements. Les cinq niveaux du label «Performance» Labels «Performance» HPE 2005 : label «Haute Performance Energétique» THPE 2005 : label «Très Haute Performance Energétique» HPE-EnR 2005 : label «Haute Performance Energétique Energies Renouvelables» THPE-EnR 2005 : label «Très Haute Performance Energétique Energies Renouvelables et pompes à chaleur» BBC 2005 : label «Bâtiment Basse Consommation énergétique» Niveaux d exigences C < Cref - 10 % C < Cepmax - 10 % C < Cref - 20 % C < Cepmax - 20 % C < Cref - 10 % C < Cepmax - 10 % part de la consommation conventionnelle de chauffage par biomasse > 50 % ou système de chauffage relié à un réseau de chaleur alimenté à plus de 60 % par des énergies renouvelables. C < Cref - 30 % et en résidentiel : C < Cepmax - 30 % une exigence parmi six introduisant les EnR ou une PAC performante. C (chauffage + refroidissement + ventilation + production ECS + éclairage des locaux) < 50 kwhep/m 2 /an, en fonction des coefficients relatifs aux zones climatiques. Des changements chez Siemens SBT Patrice de Carné a été nommé directeur de la division SBT. Tout d abord, l activité «Security Systems» a été cédée à LBO France, une société de capital investissements, et à l équipe dirigeante en place. Toutefois, cette nouvelle entité, totalement indépendante, continue à travailler avec Siemens sur le marché de la sûreté, tous les contrats étant transférés. Ensuite, Patrice de Carné a été nommé directeur de la division SBT sur les secteurs de la sécurité incendie, de la sûreté électronique et de la gestion technique du bâtiment. Auparavant, il était directeur d activité sécurité incendie pour la France. Patrice de Carné est par ailleurs, président du groupement des entreprises de sécurité incendie (Gesi) et du comité bâtiment du Gimelec. SBT emploie plus de collaborateurs pour un chiffre d affaires de 385 millions d euros réalisé en électro magazine - n 13 - Septembre - octobre 2007

9 ACTUALITÉS BRÈVES L industrie du compteur mise sur KNX Les appareils de mesure vont devoir de plus en plus communiquer afin d assurer, notamment, le relevé à distance des compteurs. En effet, le «Plan d action européen pour l efficacité énergétique» impose que le client puisse à tout moment connaître et gérer sa consommation d énergie. Afin de pouvoir répondre à cette exigence, plus de sociétés de fabricants de compteurs de gaz, de chauffage et d eau (FIGAWA) se sont regroupées et prononcées en faveur de la mise en place de KNX radio comme norme pour la gestion technique de l habitat et du bâtiment. Rappelons que KNX répond aux exigences des deux normes européennes CENELEC EN50090 et CEN EN et également à celles des normes internationales ISO/IEC La communication s effectue par le câble (paire torsadée, courant porteur, IP/Ethernet) ou par radio dans la gamme de fréquence de 868 MHz. Une étude met en valeur les applications sans fil «Les applications sans fil représentent la tendance prédominante du marché électrique actuel», selon une étude réalisée auprès des électriciens français par Duracell Professional. Menée sur un échantillon représentatif de 350 professionnels interrogés sur leur expérience de terrain, l étude révèle que 65% des électriciens considèrent le sans fil comme la tendance la plus importante du moment. Interrogés sur deux autres grandes tendances actuelles du marché, les électriciens français considèrent également que la miniaturisation (citée par 18 % des personnes interrogées) et le design ainsi que l originalité (17 %), font partie des évolutions du secteur auxquelles ils doivent également s adapter. Des solutions logicielles pour la gestion de l énergie L énergie constitue un poste de dépenses de plus en plus important pour les entreprises, d autant que le marché est aujourd hui totalement libéralisé. C est pour elles que la société Asaïs a développé des solutions pour la gestion des achats d énergie, la gestion des consommations ainsi que la gestion de la facturation de la production d électricité. Cette SSII qui intervient en tant qu assistant à la maîtrise d ouvrage ou à la maîtrise d oeuvre sur les projets de fournisseurs, d entreprises locales de distribution et du gestionnaire du Réseau de transport d électricité (RTE), a par ailleurs développé pour EDF des logiciels dédiés. Mieux s éclairer à coûts (et C0 2 ) maîtrisés dans les écoles et les bureaux Le Syndicat de l éclairage qui regroupe les fabricants de lampes, de luminaires, de composants et systèmes de gestion de l éclairage et l ADEME viennent d éditer une brochure gratuite consacrée à l éclairage des bureaux et des salles de classes. 12 pages pour, de façon simple et claire, sensibiliser utilisateurs, exploitants et installateurs aux systèmes d éclairage modernes et peu «énergivores». Renseignements : électro magazine - n 13 - Septembre - octobre

10 PROFESSION INSTALLATEUR/PRESCRIPTEUR doc. F.S. Christian Lassalle est directeur général d Industrelec Industrelec : une entreprise qui croit au marché de l industrie Un peu à contre-courant des idées reçues qui font du bâtiment la seule opportunité de développement, Christian Lassalle estime que le marché de l industrie en France est pérenne à condition de bien identifier les besoins des clients. Pour cela, il s appuie sur une véritable démarche marketing. Electro magazine - Vous dirigez l entreprise Industrelec depuis 1994 qui n a cessé de se développer. Quel est votre secret alors même que le secteur de l industrie connaît en France des difficultés? Christian Lassalle - Effectivement, 80 % de l activité d Industrelec est tournée vers le secteur industriel ce qui signifie que nous sommes moins présents sur les marchés publics, le grand tertiaire et le bâtiment. Nous intervenons essentiellement auprès des constructeurs automobiles, des équipementiers et de l industrie en général : aéronautique, télécoms, électronique, chimie, le verre... Quand j ai repris l activité en 1994, je me suis aperçu que si l entreprise bénéficiait d une image de qualité, en revanche, elle n était pas positionnée sur les métiers de demain. Je me suis donc appuyé sur sa réputation pour réorienter l offre vers une plus grande proximité avec les besoins des industriels. Nous avons développé nos compétences en études, ingénierie et encadrement de projets. Pour cela, j ai procédé à une segmentation de l activité en fonction des marchés que j avais identifiés comme étant porteurs, et j ai mis en place une nouvelle organisation avec de nouveaux collaborateurs qui sont devenus aujourd hui les dirigeants de l entreprise. J ai donné une dimension marketing à ma démarche. LES DATES CLÉS d Industrelec 1958 : création par Jean-Claude Buisson de l entreprise qui est basée à Nanterre (92) et dont la vocation est industrielle : Claude Marquet qui possède le groupe ICM rachète l entreprise : ICM détient 100 % du capital. Le chiffre d affaires de l entreprise est de 9 millions d euros : Industrelec devrait réaliser un chiffre d affaires d environ 35 millions d euros pour un effectif de 220 personnes. SON PARCOURS PROFESSIONNEL Après des études universitaires, Christian Lassalle a poursuivi sa formation à l Institut de régulation d Arles puis à l INSEAD (école de management à Fontainebleau). Son parcours professionnel commence dans le secteur de la chimie, du pétrole et de l industrie nucléaire en tant qu ingénieur de projet «free-lance». En 1983, il rentre chez Clemessy pour développer l activité dans l Ouest de la France et devient directeur régional Ile de France et Normandie. En 1990, GTIE lui demande de diriger une activité de productique dans le domaine automobile. C est entre autres, cette capacité à conduire des projets «clé en main» dans le domaine industriel, qui a incité Claude Marquet proprétaire du groupe ICM dont Industrelec est l une des filiales, à confier en 1994, la direction générale de l entreprise à Christian Lassalle. Agé de 56 ans, il préside par ailleurs la commission technique de la CSEEE dont il est l un des administrateurs. Vous semblez plus croire au secteur de l industrie qu à celui du bâtiment. Pourquoi un tel sentiment? Christian Lassalle - Chaque entreprise à des forces distinctives. Je crois que le secteur de l industrie nous correspond en terme de culture et constitue pour nous un marché plus pérenne par le niveau d exigence technique et la récurrence des marchés que celui du tertiaire où vous intervenez une seule fois lors de la construction, si on fait exception des métiers de la maintenance. A contrario, un process industriel bouge tous les jours car il faut sans cesse l adapter aux nouvelles productions, à l évolution technologique et aux stratégies industrielles. C est vrai que l on a assisté depuis une vingtaine d années à la mise en place de processus plus flexibles dans l industrie ce qui a eu pour conséquence de limiter les investissements dans les moyens de production. Mais les centres d études, d essais et de recherche, continuent à se développer en France. Je crois qu il faut toujours avoir un raisonnement marketing et se poser la question de savoir où l on veut aller et avec quelle rentabilité pour l entreprise. Le marché accessible pour Industrelec en France, est supérieur à 35 milliards d euros soit plus de fois son chiffre d affaires. 10 électro magazine - n 13 - Septembre - octobre 2007

11 INTERVIEW le recrutement des monteurs électriciens. Nos collaborateurs n ont pas le même lien à l entreprise que leurs parents, il faut donc développer plus encore avec eux la culture d entreprise et donner des projets intéressants, les faire rêver, leur donner de l autonomie, ainsi que des salaires corrects. doc. DR Industrelec a développé clef en main l ensemble des systèmes nécessaires aux deux bancs d essais du moteur diesel (HDI-FAP) de la 905 Peugeot qui a terminé 2 ème aux 24 heures du Mans 2007, en fonction d un cahier des charges «performantiel». Ce type de prestation s inscrit dans le cadre d une relation «gagnant-gagnant» où l entreprise est associée à l objectif de son client. Il n y a donc pas de problème de marché en soi. Pour autant, il ne s agit pas d avoir une croissance forte à n importe quel prix mais plutôt d avoir une croissance maîtrisée, ciblée et durable. Mais comment identifier les bons marchés? Christian Lassalle - Il faut avant tout bien connaître ses clients et prospects car c est ce que l on a de plus important. Je dirais même qu il faut les aimer pour être en mesure de répondre à leurs besoins techniques et économiques voire stratégiques même s ils ne sont pas exprimés, l objectif étant de collaborer dans la durée. Pour cela, nous nous sommes donnés les moyens d être les partenaires de leur efficacité dans le cadre d une relation «gagnant-gagnant». Aussi, j estime qu il faut raisonner sur la valeur créée pour le client en coût global en tenant compte de la valeur actualisée nette globale des projets d investissement. En fait, nous sommes dans un monde où l on cherche l expertise et les gains de productivité. Or, si on reste généraliste, il faut alors accepter d être moins bien rémunéré pour ce que l on fait. Quels conseils donneriez-vous aux entreprises? Christian Lassalle - Un de mes professeurs de marketing de l INSEAD disait pour planter le décor et provoquer : «Ne dites pas à ma mère que je fais du marketing elle me croit dirigeant d une entreprise d électricité!» Je défends pour toutes les entreprises du secteur la même démarche qui passe par le positionnement de l offre, la segmentation de l activité et l analyse de pérennité des marchés, l identification des nouvelles technologies et des nouveaux marchés comme les secteurs de l énergie, de l environnement ou de la maintenance. D où la nécessité pour les entrepreneurs d avoir une démarche marketing pour comprendre les potentiels de développement. Propos recueillis par François Sagot Comment vous positionnez-vous dans le domaine de la maintenance? Christian Lassalle - Depuis 1994, nous sommes présents dans le domaine de la maintenance à la fois en aval des projets grâce à une approche préventive et corrective mais aussi en amont, lors de la conception, afin d accompagner les clients tout au long du cycle de vie d un projet : préconisation des gammes, plans d organisation et de maintenance, modes opératoires...il ne s agit donc pas d une activité de main d œuvre classique. D ailleurs, nous sommes certifiés ISO 9001 version 2000 pour l activité ingénierie de la maintenance comme pour l ensemble des autres activités de l entreprise. Est-ce que vous rencontrez des problèmes de recrutement? Christian Lassalle - Nous ne rencontrons pas vraiment de problème de recrutement pour les fonctions de bureau d études, de chef de projet ou de chargé d affaires même si je constate que de moins en moins d ingénieurs ou de BTS ont une formation classique en électricité. Industrelec, par la nature de ses activités, recrute des profils atypiques dans nos secteurs comme, par exemple, des techniciens supérieurs ou des universitaires en analyse physico-chimique. Pour ce qui concerne nos métiers classiques d électriciens, nous raisonnons plus en termes d énergie que d électricité pure puisqu il nous faut apporter des solutions globales. Nous rencontrons plus de difficultés dans doc. F.S. Le siège de l entreprise est basé à Sartrouville (95), ici sur la photo. Des agences sont situées à Achères (78), à Champs-sur-Marne et Fontainebleau (77), Auxerre (89) et Sochaux (25). LES MÉTIERS DE L ENTREPRISE - Distribution d énergie pour les bâtiments et les sites industriels - Automatisation et gestion de production pour les sites industriels et les infrastructures - Bancs et moyens d essais pour les constructeurs automobiles, les équipementiers et l industrie aéronautique - Gestion technique des bâtiments et des sites industriels - Gestion de la maintenance pour les bâtiments et les sites industriels - Applications électroniques pour les industriels et les fabricants d équipements électroniques doc. FS électro magazine - n 13 - Septembre - octobre

12 PROFESSION INSTALLATEUR ACTUALITÉS Quand un «non électricien» reprend une entreprise d électricité Cadre supérieur dans un groupe industriel international, Pierre-Marie Humbert a souhaité évoluer et surtout être indépendant en rachetant une entreprise qui est devenue leader dans sa région. Doc. J.L Pierre-Marie Humbert gérant de l entreprise : «Trouver une entreprise à reprendre n est pas simple». Electro magazine - Comment est née l entreprise? Pierre-Marie Humbert - Créée en 1949, cette entreprise d installation électrique, de dépannage et de rembobinage de moteurs électriques, a été rachetée en 1985 par Guy Cannard. Elle comptait alors six salariés. Devenue société anonyme en 1989, elle a connu une croissance continue. Je l ai reprise en 2005 tout en conservant son nom, ses équipes et son état d esprit. Elle est aujourd hui le deuxième intégrateur électrique indépendant de Saône et Loire et leader sur son marché en Bresse. Quel est votre parcours professionnel? Pierre-Marie Humbert - Je ne suis pas électricien d origine. Durant plus de vingt années, j ai été cadre supérieur dans un groupe industriel international, en tant qu ingénieur classique et contrôleur de gestion. Puis j ai souhaité évoluer et surtout être indépendant. Trouver une entreprise à reprendre n est pas simple : le cédant a beaucoup de raisons vis-à-vis de son personnel, de ses clients, de ses fournisseurs de ne pas faire savoir qu il souhaite passer la main et, de plus, il vend une partie de sa vie. Aussi, plutôt que définir quel type d entreprise je cherchais, j ai fait la liste de ce que je ne voulais pas ou de ce que je ne savais pas faire tout en étant très ouvert sur le reste. La rencontre avec Guy Cannard s est vraiment bien passée... Des moyens humains et matériels - Une équipe de dépannage - Une équipe atelier : réparations diverses, bobinage moteurs, câblage armoires - Un système d astreinte 24h/24, 7 jours sur 7 - Trois chargés d affaires - 30 à 35 chefs d équipes et compagnons assurant de 15 à 20 interventions ou chantiers simultanément - 30 véhicules, dont 2 camions nacelle (12 et 14 mètres), et 23 véhicules ateliers - Un important stock de pièces de rechange - Des logiciels de calculs câblage, DAO, programmation automates, gestion de chantier... - Un parc complet d appareils de mesures Basée à Louhans (71), l entreprise Guy Cannard SA emploie 45 personnes pour un chiffre d affaires (en 2005) de 4.5 millions d euros. Elle est Qualifelec E3, mention automatisme et Th1. En outre, l enteprise bénéficie d une cotation 3 par la Banque de France. Quel a été vos premiers contacts avec l entreprise? Pierre-Marie Humbert - J ai trouvé des gens armés d une grande réactivité, d un sens développé du service et d un respect marqué du client. Ces qualités idéales correspondaient à mes souhaits. Par ailleurs, les équipes étaient et sont encore tout à fait soudées, car le fait de mettre à la disposition des clients et des personnels les moyens nécessaires pour réaliser des travaux de qualité est un atout non négligeable. Qu est-ce qui vous a surpris dans le monde de l électricité? Pierre-Marie Humbert - Seuls le Consuel et les grossistes en matériel électrique m ont surpris. Concernant le premier, ai-je mal compris l emploi de leurs documents? Aurais-je mal suivi d éventuelles formations en ce domaine? Je ne sais pas et je le regrette. Ceci est certainement passager, avec un peu d expérience je serai au point. Quant à la distribution des matériels électriques, on ne peut être que satisfait de leurs services de base. Que pensez-vous du monde de la «PME»? Pierre-Marie Humbert - J en pense beaucoup de bien. Dans un environnement économique de plus en plus global, de nombreuses entreprises n ont d autres choix que de se regrouper, leur force venant aussi de leur taille. Dans ce contexte, non seulement il y a encore de la place pour les PME mais elles sont plus que jamais indispensables car facteurs de compétitivité pour tous. Les grandes structures doivent pouvoir s appuyer sur la réactivité des plus petites entreprises et les centres de décision lointains sur un tissu industriel local. De ce point de vue, l entreprise à taille humaine Guy Cannard SA privilégie des valeurs de service, de réactivité et de proximité. Nous avons l ambition d apporter à chacun de nos clients non seulement des installations électriques de qualité mais aussi un service irréprochable. Le service dépannage est à cet égard la vitrine de l entreprise. Un client en panne est toujours un client prioritaire. Doc. J.L Propos recueillis par Jean Leprince 12 électro magazine - n 13 - Septembre - octobre 2007

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14 PROFESSION INSTALLATEUR ACTUALITÉS BRÈVES Doc. Récylum Opération Récylum «réflexe alvéoles» Du 1 er au 31 octobre, Récylum offre aux électriciens un duo d alvéoles afin de leur permettre de les essayer et de mettre en oeuvre aisément la collecte des lampes usagées. Elles sont à retirer gratuitement chez les distributeurs participants sur présentation d un bon d essai qui sera envoyé par courrier ou disponible sur simple demande. Renseignements : Les femmes d artisans mieux couvertes Depuis le 1er juillet, les chefs d entreprises artisanales doivent impérativement choisir un statut pour leur conjoint (salarié, associé ou collaborateur), si celui-ci participe de près ou de loin à l activité de l entreprise, comme le prévoit la loi Dutreil. Selon la Confédération des artisans et petites entreprises du bâtiment, «...avancée sociale majeure, cette mesure dont le caractère est obligatoire, va permettre de garantir des droits essentiels et individuels pour les femmes d artisan en France : retraite, assurance-invalidité, assurance-décès... Toujours selon la Capeb, avant cette obligation, seulement 20 % des conjoints avaient opté pour un statut». Un guide pratique a été rédigé par la Confédération pour aider les artisans à connaître leurs des droits et les démarches en la matière. Renseignements : ETDE acquiert la société suisse MIBAG Filiale de Bouygues construction, ETDE vient d acquérir l un des leaders suisse dans les métiers de la maintenance et des services à l immobilier. Avec un effectif de près de collaborateurs et un chiffre d affaires de 100 millions d euros, MIBAG intervient dans le domaine de la maintenance technique, des services aux occupants, de la gestion technique et l administration des biens... Cette acquisition a été approuvée par la Commission de la concurrence suisse. L objectif d ETDE est de faire de son pôle «Facility Management» un acteur majeur en Europe d ici 2010, avec une prévision de chiffre d affaires de 700 millions d euros.

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16 PROFESSION FABRICANT doc. FS Luc Sersiron est directeur commercial de groupe Arnould depuis le 1 er janvier Précédemment, il a exercé à partir de 1993 les fonctions de chef des ventes chez Saft Alcatel puis, en 1997, de directeur commercial de Ura, suite au rachat par Legrand. En 2001, il a été nommé directeur de Cofrel. Electro magazine - Comment est aujourd hui organisé Groupe Arnould? Luc Sersiron - Groupe Arnould a été créé en 2006 avec pour vocation de permettre à chaque marque de bénéficier de moyens décuplés tout en développant son identité propre. Car on ne change pas ce qui a fait d une marque un leader dans sa spécialité. Groupe Arnould a donc été créé pour mettre en commun les moyens commerciaux, logistiques et financiers des quatre marques que sont Arnould, Planet-Wattohm, Bticino avec la marque Cofrel en France et Krieg & Zivy. Nous mettons en commun nos 10 agences mais nous gardons la spécificité de chaque marque car nous pensons que nos clients ont et auront besoin de plus en plus de spécialistes produits. Notre démarche est structurée selon deux axes majeurs : d une part, la domotique et l appareillage et, d autre part, le «Cable management». Aujourd hui, en France, nous installons la marque Bticino en appareillage ce qui signifie aussi que les produits portiers et contrôles d accès de Cofrel changent de marque et sont désormais commercialisés sous la marque Bticino. LES CHIFFRES CLÉS 1872 : création d Arnould 1980 : acquisition d Arnould par Legrand 1982 : rachat de Planet-Wattohm Groupe Arnould joue la complémentarité des marques Filiale de Legrand, le groupe joue sur la synergie des activités tout en conservant à chaque marque son identité propre. Son positionnement s effectue autour de la domotique, de l appareillage électrique et du «Cable management». Comment vous différenciez-vous par rapport à Legrand et à ses produits? Luc Sersiron - S il fallait prendre une image pour illustrer notre complémentarité, je l emprunterais au secteur automobile où l on voit un groupe comme Volkswagen disposer de plusieurs marques avec Volkswagen ou Audi. Groupe Arnould ne sait pas tout faire, mais dans ses spécialités il a des compétences très fortes en qualité des produits et en services. En matière de domotique et appareillage, Arnould et Bticino constituent en France une offre unique de part la variété des décors et des finitions, la possibilité de fonctions et de solutions en intelligence de la maison. Le système domotique «My Home» de Bticino intègre les séries «Axolute», «Light», «Living» et, prochainement, une nouvelle et très belle série haut de gamme de marque Arnould. En cheminement de câbles, nous disposons là encore de belles marques très complémentaires avec Planet- Wattohm et KZ qui sont appréciées. On trouve ici tout l avantage de notre concept de spécialiste. Je rappelle que Groupe Arnould compte 320 personnes et se situe au 5 ème rang des fournisseurs du marché français. Quelle est votre politique en matière de distribution des produits? Luc Sersiron - Notre offre est commercialisée à travers un partenariat fort avec la distribution électrique. Nous passons quasiment à 100 % par la distribution professionnelle sauf, historiquement, pour une partie du cheminement de câbles. En GSB, nous commercialisons les marques Alpi et Arnould mais toujours via la distribution. Notre objectif avec la GSB est d entraîner la vente de produits à valeur ajoutée, soit par le biais de l esthétique des produits, soit par le biais de l évolution des fonctions plus intelligentes liées à la domotique. 1989: rachat de Bticino par Legrand et donc de Cofrel en France 2003 : inauguration des nouveaux locaux à Pantin (93) à l occasion du rapprochement d Arnould et de Planet-Wattohm sous l entité Arnould Planet- Wattohm 2006 : création de groupe Arnould avec le rattachement de Cofrel à Arnould Planet-Wattohm et rachat de Krieg & Zivy Comment expliquez-vous le retard du marché français en matière d appareillage électrique par rapport à d autres marchés comme ceux de l Allemagne ou de l Italie alors que, paradoxalement, nous disposons sur le territoire des leaders dans le domaine? Luc Sersiron - Je crois que le consommateur français n était pas mûr tout simplement mais on assiste aujourd hui à une montée en puissance. Il suffit pour cela de regarder l intérêt que les français portent à la cuisine ou à la salle de bains. D une façon générale, les Français consacrent plus d argent à leur intérieur. A nous d aider l installateur 16 électro magazine - n 13 - Septembre - octobre 2007

17 INTERVIEW pour qu il en prenne conscience afin qu il n hésite plus à parler de produits à forte valeur ajoutée dont le temps de pose est équivalent et à augmenter la satisfaction de ses clients. Comment aidez-vous les électriciens? Luc Sersiron - Nous nous appuyons sur la distribution professionnelle, les outils d information, des outils de promotion sur le lieu de vente, des mallettes de présentation des produits diffusées à des milliers d exemplaires aux professionnels, l ouverture prochaine d un show room à Pantin et, bien sûr, nos dix agences en France. En matière de formation, nous proposons une formule intitulée «les journées de l atelier» qui sont en fait des demi-journées qui sensibilisent d une façon pragmatique les électriciens non seulement aux nouvelles technologies mais aussi à la promotion commerciale. Comment est organisée votre équipe commerciale? Luc Sersiron - Ce qui a fait et a toujours fait la force de groupe Arnould c est sa capacité à faire prescrire ses produits par des architectes, des bureaux d études, des grands comptes. Nous disposons d ailleurs d un réseau commercial dédié. Mais cette organisation ne serait pas suffisante si nous ne disposions de l offre la plus aboutie du marché comme avec la nouvelle gamme «My Home» de Bticino qui propose une multitude de fonctions, une esthétique réussie et une parfaite complémentarité des produits entre eux. A Bruxelles, nous avons participé à la réalisation du projet «Living Tomorrow» que l on peut découvrir sur le site internet Il s agit d une maison du futur équipée et entièrement pilotée par notre système «My Home» que ce soit en commande de la lumière, contrôle d accès, vidéo contrôle, diffusion sonore, automatismes d ouverture de volets... Comment voyez-vous évoluer le marché? Luc Sersiron - Il y a des évolutions fortes auxquelles nous assistons et qui sont liées par exemple, à la haute qualité environnementale ou aux normes pour les personnes à mobilité réduite nécessitant la présence de systèmes de vidéo-interphonie. La demande évolue aussi en produits esthétiques et intelligents. D une façon générale, nous constatons que le marché du neuf se stabilise à des niveaux élevés et que celui de la réhabilitation se porte bien. LES QUATRE Propos recueillis par François Sagot marques de groupe Arnould Arnould : l appareillage électrique haut de gamme, le style à la française, du prêt à porter jusqu à la haute couture. Bticino : appareillage électrique haut de gamme, l intelligence technologique sous l esthétique du design italien, portier et contrôle d accès Planet-Wattohm : canalisations électriques pour l habitat, le tertiaire et l industrie, goulottes et moulures. Krieg & Zivy : chemins de câbles métalliques, tôle perforée, fil, goulotte, échelle à câble, supports. DES PRODUITS INNOVANTS «Axolute» : design et technologie Avec «Axolute», l appareillage électrique s affirme plus que jamais comme un vrai élément de décoration de la maison. D ailleurs, il a été conçu pour convenir à tous les intérieurs, des plus contemporains aux plus classiques. L étendue de la gamme est inédite tant elle varie par l originalité des matières utilisées. À la liberté des formes, des couleurs et des matériaux proposés, correspond celle de moduler à sa guise le contenu technologique de l installation. Interrupteurs traditionnels, commandes numériques, écrans tactiles... Actionnée ou pas, la manette reste toujours dans sa position initiale, dans l alignement de la plaque. La commande d éclairage grâce à un voyant lumineux à led bleue facilite l accès tant tactile que visuel. (doc. Arnould) «My Home» : Intelligence de la maison Les fonctions «My Home» permettent selon un menu, de programmer soi-même de multiples scénarii : La variation de la lumière : on peut gérer à partir d un seul point les différents niveaux d éclairage dans toutes les pièces de la maison. La diffusion sonore : le système de distribution de musique stéréo offre la possibilité de régler le volume sonore dans chaque pièce et de sélectionner la source. L automatisme : on peut commander à partir d un seul point localement ou globalement les stores et volets roulants. Thermorégulation : on peut sélectionner le niveau de température du chauffage localement ou globalement en fonction des jours et des heures. Le contrôle d accès (vidéo contrôle, portier, alarme) permet de gérer l alarme globalement ou par zones et d assurer une surveillance intérieure et extérieure, en local ou à distance. Proposant une navigation rapide et instinctive, cet écran tactile permet de commander «l ambiance» des pièces grâce à la présence d icônes identifiant chaque fonction. L écran tactile, véritable tableau de bord numérique, offre l accès à un ou plusieurs menu(s) permettant de gérer différentes fonctions. Il donne aussi un état précis de toutes les fonctions. (doc. Arnould) électro magazine - n 13 - Septembre - octobre

18 PROFESSION FABRICANT ACTUALITÉS doc. DR Dominique Gallay est responsable marketing produits chez Weidmüller. Weidmüller développe son activité «produits spécifiques» Borniers, interfaces électroniques, coffrets ATEX, connectique étanche... le fabricant propose une offre sur-mesure réalisée essentiellement avec les produits standards proposés à son catalogue. Pour les clients, c est l assurance d une production de qualité. Electro magazine - Quel est objectif de l activité «produits spécifiques»? Dominique Gallay - Cette activité qui existe depuis les années 90 en France, mais aussi en Allemagne ou au Royaume Uni, est calquée sur les gammes de produits standards qui sont proposées au catalogue Weidmüller. Elle concerne, en premier lieu, la fabrication de borniers dans le cas d installations répétitives. Nous remettons ensuite un dossier de fabrication avec les plans de montage. Les clients sont extrêmement variés : ascensoristes, climaticiens, fabricants de machines-outils... Où sont fabriqués ces produits spécifiques? Dominique Gallay - Le montage des ensembles est effectué en France par des sous-traitants, dans des ateliers protégés où travaillent des personnes handicapées qui apportent un soin tout particulier dans l assemblage des borniers. Pour Weidmüller, ce choix signifie également de faire travailler des populations qui autrement seraient marginalisées. Est-ce que vous vous cantonnez à la fabrication de borniers? Dominique Gallay - Non, même si c est une activité importante, nous réalisons également des interfaces électroniques, ce qui nécessite un développement en CAO réalisé soit en France soit en Espagne où nous disposons depuis quelques années d une unité d étude et de fabrication dédiée aux produits spécifiques pour l Europe du sud. Une vingtaine de personnes travaillent dans cette unité depuis le chiffrage des projets jusqu à l assemblage des produits. Comme toutes les filiales Weidmuller, cette organisation est certifiée ISO 9001 : Les projets concernent des petites et moyennes séries pour des applications dans l industrie, l énergie, le ferroviaire, les tunnels... Réalisez-vous des coffrets? Dominique Gallay - Effectivement, nous avons à notre catalogue des coffrets en inox, polyester et fonte d aluminium. A partir de ces gammes standard nous réalisons des coffrets spécifiques clients. Percés, peints, équipés de presse étoupe et de bornes voire même câblés. Grâce à nos produits certifiés ATEX, et à notre unité espagnole homologuée pour la réalisation de ces produits, nous fabriquons des produits sur mesure de type ATEX en Inox et polyester et/ou en fonte d aluminium, pour les secteurs de la chimie ou du pétrole, doc. Weidmüller de l agro alimentaire. Là aussi, les coffrets sont entièrement équipés et repérés. Il s agit généralement de petites séries avec un accompagnement particulier de notre bureau d études. Dans le même esprit, nous réalisons de la connectique étanche de type IP 65/IP69 grâce à notre gamme complète de connecteurs industriels étanches anti corrosion en fonte d aluminium. Nous nous adressons aux secteurs du ferroviaire, de la machines-outils, des bateaux. Il ne faut pas oublier les bornes et les connecteurs pour circuits imprimés, les cordons surmoulés compatibles avec les interfaces... Que représente cette activité commerciale en France? Dominique Gallay - Cette activité «produits spécifiques» représente environ 20 % du chiffre d affaires en France. Elle va tendre à se développer car les clients auront tendance dans l avenir à se recentrer sur leur cœur de métier. D où notre volonté d offrir un service de proximité et de qualité à nos clients. doc. Weidmüller La fabrication de borniers dans le cas d installations répétitives présente des avantages : une seule référence de commande, un ensemble complet prêt à monter dans l armoire avec tous les accessoires comme les flasques, les shunts... des produits montés en atelier contrôlés à 100 %, un repérage professionnel effectué à l aide de machines à jet d encre, pas de stock à gérer. Propos recueillis par François Sagot Parfois les clients viennent avec un plan, parfois ils attendent un conseil. C est pour cela que le bureau d études de Weidmüller est capable de faire des offres de prix en moins de 48 h grâce notamment, à l utilisation d un logiciel dédié «Rail Designer» qui effectue le dessin des borniers, le plan, la nomenclature et le calcul des prix. doc. Weidmüller Pour la réalisation des interfaces électroniques, Weidmüller utilise des produits issus pour la plupart de son catalogue : interfaces, relais statiques, convertisseurs signaux analogiques, opto-coupleurs (notre photo), alimentations, systèmes para-surtenseurs électro magazine - n 13 - Septembre - octobre 2007

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20 PROFESSION FABRICANT ACTUALITÉS Sarel fête ses 50 ans d existence doc. DR Pascal Charriau est PDG de la société Sarel (groupe Schneider Electric) Filiale du groupe Schneider Electric, la société occupe tant en France qu en Europe une place de leader sur le marché de l enveloppe. En effet, qui ne connaît pas le petit cosmonaute créé à la fin des années 50, symbole de l innovation et du rêve que représentaient alors les voyages dans l espace? Le PDG Pascal Charriau nous fait part des derniers développements de la société. Electro magazine - Que représente aujourd hui Sarel? Pascal Charriau - La société Sarel, à laquelle il faudrait ajouter la société espagnole Himel, est présente dans une soixantaine de pays avec de récents développements en Chine, en Inde ou en Amérique du Sud. L usine de Sarre-Union est à la pointe de l automatisation et les produits qui en sortent sont compétitifs dans l ensemble de l Europe. Quels développements techniques sont à attendre? Pascal Charriau - Je pense qu il y a une attente de la part de nos clients pour une personnalisation des produits afin qu ils soient mieux adaptés à leurs applications, par exemple avec des usinages, de l «accessorisation» ou des assemblages spécifiques. Pour autant, nous ne souhaitons pas nous occuper des automatismes qui sont dans les armoires, coffrets ou boîtiers : c est de la compétence des «tableautiers». Par ailleurs, nous travaillons sur le renouvellement des gammes. Je rappelle que les deux tiers des produits inscrits à notre catalogue ont été renouvelés ces 6 dernières années. Nous mettons également à la disposition de nos clients des logiciels afin de réduire les temps d étude et de câblage sans oublier l aide au choix des composants ou des solutions thermiques. Comment analysez-vous votre position sur le marché? Pascal Charriau - Nous voulons continuer à nous développer en partenariat avec la distribution et en tant que spécialiste de l enveloppe, avec des commerciaux dédiés. D ailleurs, nos clients attendent cette approche de spécialiste, avec les compétences et la réactivité qui leur sont nécessaires. C est pour cela qu au sein du groupe Schneider, Sarel garde une organisation propre. Il est clair qu aujourd hui Sarel figure parmi les leaders de la profession que ce soit en France ou en Europe. Je crois qu il nous faut garder cet esprit de PME qui fait la force de Sarel notamment en matière de réactivité et de relations commerciales, tout en bénéficiant des synergies avec le groupe Schneider. Propos recueillis par François Sagot BRÈVES Kalirel racheté par Courant Après avoir absorbé son ancienne entité industrielle (SVI) au début de cette année, Kalirel fabricant français de radiateurs et sèche-serviettes à fluide caloporteur dont la création remonte à 2003, vient de porter son capital de 1,4 à 3,5 millions d euros avec une prise de participation majoritaire par la société Courant S.A. Alain Courant devient président de Kalirel. Un nouveau centre de recherche pour Siemens A&D Le nouveau centre d application et de technologie de Siemens Automation and Drives (A&D) est destiné à A&D Motion Control Systems (MC). Il est situé à Erlangen en Allemagne (Bavière). Ce nouveau bâtiment abrite des machines-outils et des machines de production destinées aux besoins de recherche et développement, à des démonstrations et à des formations pour les constructeurs de machines ou les utilisateurs finaux. Schneider Electric se développe dans la vidéo surveillance Le groupe poursuit le développement de son offre en automatismes du bâtiment avec l acquisition de Pelco, l un des leaders mondiaux dans le domaine de la vidéosurveillance, basé en Californie (Etats-Unis). Schneider considère que le segment de la vidéosurveillance est le plus attractif du marché de la sécurité. Car il évolue actuellement d un protocole de communication purement analogique à un protocole IP et voit l émergence de solutions logicielle à plus forte valeur ajoutée. Pour mémoire, la division automatismes du bâtiment de Schneider Electric, qui regroupe le contrôle de l énergie et de la climatisation, la sécurité électronique et la sécurité incendie, a bénéficié des acquisitions récentes de TAC, Andover Controls et Invensys Building Systems. 20 électro magazine - n 13 - Septembre - octobre 2007

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22 PROFESSION NÉGOCIANT SCT : un distributeur multi spécialiste doc. F.S Agé de 57 ans, Bernard Moulas est ingénieur de formation (INPG Grenoble). Il a débuté sa carrière professionnelle comme responsable d affaires chez EI en Il a ainsi participé à la réalisation de l usine d enrichissement d Uranium Eurodif à Pierrelatte. En 1980, il «revient au pays» et prend la direction commerciale de l agence de Toulouse. En 1995, il est nommé directeur commercial, des achats et du marketing et devient membre du directoire de la SCT. nous sommes précurseurs dans «le E-business» avec notre site marchand sur internet LES DATES CLÉS 1937 : Création de la Société Commerciale Toutelectric SCT par Henri Royer 1963 : Emménagement dans de nouveaux locaux à Toulouse 1968 : Implantation à Bordeaux, l autre grande métropole du Sud-Ouest 1975 : Développement de l activité à l international : Afrique, Amérique, Moyen-Orient : Informatisation de la SCT et des agences commerciales 1977 : Pierre Royer remplace Henri Royer comme PDG 1991 : Le siège social et l agence toulousaine emménagent rue Edmond Rostand à Toulouse 1997 : La SCT devient premier distributeur indépendant par son chiffre d affaires 1999 : Obtention de la certification ISO : Le directoire de la société comprend outre Pierre Royer, Luc Royer directeur général et Bernard Moulas directeur commercial 2007 : Le chiffre d affaires attendu sur l exercice est de 110 millions d euros pour un effectif de 380 personnes. SCT compte 36 agences avec la création de celle de Montpellier Premier distributeur indépendant de l hexagone dans le domaine de l électricité, la Société Commerciale Toutelectric axe sa politique commerciale sur le service aux clients, la souplesse de fonctionnement et la disponibilité des produits dans les agences. Electro magazine - Quelles sont les origines de la SCT? Bernard Moulas - La Société Commerciale Toutelectric est née à Toulouse, en Nous avons donc fêté cette année nos 70 ans d existence! A l époque de la création, la société était spécialisée dans le négoce du câble électrique. Son fondateur n était autre que Henri Royer. Le véritable envol de la société qui couvrait alors la Garonne, l Ariège et le Gers, est intervenu après la seconde guerre mondiale. La SCT a progressivement ouvert des agences notamment à Bordeaux, pour couvrir tout le grand Sud-Ouest. Aujourd hui, nous sommes le premier distributeur indépendant de France et notre capital est toujours détenu par la famille fondatrice. Nous faisons partie du regroupement de distributeurs indépendants Partelec. Comment vous positionnez-vous? Bernard Moulas - Nous sommes un distributeur multi spécialiste plutôt que généraliste avec une forte présence sur le marché du tertiaire et du résidentiel. Sur le marché de l industrie, nous sommes en pointe dans certaines activités comme les automates programmables réalisés à la demande. D ailleurs, nous disposons d équipes dédiées qui viennent en appui de nos commerciaux. Nous sommes bien positionnés sur le génie climatique qui représente 20 % de notre activité avec une volonté d aller de l avant que ce soit dans le domaine de la climatisation, des pompes à chaleur ou des énergies renouvelables comme le solaire. Nous sommes présents sur les secteurs des courants faibles, de l éclairage y compris architectural, de l électroménager. Ce dernier secteur qui représente tout de même 8 % de notre activité concerne essentiellement le milieu rural où les artisans interviennent à la fois en tant que revendeur et installateur. Afin de s adapter à l évolution des besoins dans le secteur industriel nous allons intégrer les activités du département informatique industrielle dans l ensemble des agences. Sur le secteur du génie climatique, l électricien côtoie le plombier-chauffagiste. Comment voyez-vous ces deux métiers cohabiter? Bernard Moulas - Nous accompagnons les installateurs puisque nous sommes centre de formation professionnelle agréé. De leur côté, les électriciens sont demandeurs d informations mais ils n ont souvent pas assez de temps pour se former. C est pourquoi nous organisons les formations dans les agences commerciales, pour être plus proches d eux. Sur le marché de la pompe à chaleur, les plombiers-chauffagistes sont très présents car ils doivent faire face à la baisse du marché de la chaudière. D autres problèmes viennent 22 électro magazine - n 13 - Septembre - octobre 2007

23 INTERVIEW doc. F.S Connaissez-vous des problèmes de recrutement? Bernard Moulas - Nous recrutons les jeunes essentiellement par le bouche à oreille après une période d essai où nous testons leurs qualités. Toutefois, nous venons de créer un poste de responsable des ressources humaines car nos besoins en recrutement augmentent compte tenu du fort développement de la société. Concernant les commerciaux, c est vrai qu il est difficile de les recruter car nous tenons à respecter l éthique de notre Fédération. Nous attirons les candidats par le côté humain de notre organisation. Par exemple, nos directeurs d agence disposent d une réelle autonomie. Cette responsabilisation des individus les valorise et entretient un véritable esprit d équipe comme au début de la création de la société. Propos recueillis par François Sagot doc. F.S L agence de Toulouse qui est la plus importante des 36 agences que compte le distributeur ; elle est située à côté du stock central et du siège. se greffer comme l encours accordé aux installateurs par les banques qui n est pas à mon sens suffisant face au montant de telles installations. Il nous revient donc de prêter à nos clients ce qui n est pas forcément notre métier. Comment vous différencez-vous par rapport aux autres distributeurs et, notamment, face aux «poids lourds» de la profession? Bernard Moulas - Nous apportons à nos clients le service, la souplesse, la disponibilité des produits dans les agences puisque 20 % d entre eux représentant 80 % du chiffre d affaires y sont stockés, des produits de qualité au bon prix... Nous sommes dans un processus de satisfaction totale du client. Notre rôle ne doit pas être uniquement celui d un logisticien. Nous devons aller au-delà. C est pourquoi je pense qu il y a de l avenir pour les distributeurs indépendants qui vont continuer à se développer parce que les clients veulent avant tout du conseil, des services, des prix et de la convivialité. Nous apportons donc de la compétence sur le terrain. Cela ne veut pas dire pour autant que nous nous désintéressons des nouveaux moyens de communication puisque nous sommes précurseurs dans «le E-business» avec notre site marchand sur internet et la «DVD-Carte», une interface informatique d application entre le client et nous. Rappelons aussi que notre service de proximité passe par nos nombreuses agences ce qui nous amène à avoir plus de 25 % des commandes effectuées encore au comptoir. ADEXIO Une gestion automatique de l approvisionnement SCT a mis en place un logiciel applicatif baptisé «Adexio» dans le but d améliorer le fonctionnement des approvisionnements et de répondre à l accroissement des références de produits (plus de ). Chaque chef d agence gère ses produits en relation, bien sûr, avec les responsables marchés. Mais les chefs d agence ont la possibilité de passer en manuel si, par exemple, il y a des particularités avec tel ou tel fournisseur qui change de gamme. Le stock central situé à Toulouse (notre photo), est destiné aux produits à faible rotation ainsi qu un autre stock complémentaire à Bordeaux. Les produits à forte rotation comprise entre une semaine et un mois, sont toujours stockés dans les agences afin de satisfaire au plus vite les clients. Pour cela, le logiciel gère plusieurs centaines de règles et couples articles/agences. Résultat : si le nombre d agences a augmenté, le volume des stocks est resté stable. Parallèlement, les délais d attente pour les clients ont diminué en évitant les ruptures. Quant aux chefs d agence, ils n ont plus à préparer les approvisionnements. Ils peuvent donc se libérer pour faire plus de commercial. Ce système représente un investissement de plus de euros. Quelle est votre politique commerciale? Bernard Moulas - En tant que distributeur, notre objectif est de vendre des produits à forte valeur ajoutée. C est pour cela que nous valorisons les produits des grandes marques même si nous disposons à notre catalogue de produits génériques. Nous avons au total 400 fournisseurs. doc. F.S électro magazine - n 13 - Septembre - octobre

24 PROFESSION NÉGOCIANT ACTUALITÉS doc. J.L. Frédéric Cassin est directeur du marketing et de la communication du groupe ICCO. Electro magazine - Quel est l historique de la société? Frédéric Cassin - A la fin des années 70, au Petit Quevilly, la société UDD FIM - Disolec, était à la fois fabricant de fils émaillés et grossiste hyper spécialisé qui livrait aux professionnels, via son propre réseau de distribution, les produits indispensables au rembobinage des moteurs électriques. Avec le temps, les moteurs électriques ont été remplacés plutôt que remis en état. Afin de s adapter, la société a dû évoluer en vendant son réseau de distribution et, notamment, l exclusivité de ses produits aux futurs propriétaires. Michel Bedos, à l époque directeur chez Philips éclairage, s est porté acquéreur de l agence de Normandie qui a pris le nom de «Isolants De Normandie». Qu en est-il aujourd hui de l activité? Frédéric Cassin - Démarrée il y a 20 ans, avec quatre personnes, la société est devenue le groupe ICCO avec un actionnariat toujours familial. Cent soixante personnes y travaillent réparties dans trois divisions : fabrication de matériaux composites, prestation de services avec la division informatique et distribution avec IDN «Isolants de Normandie» et IDB «Isolants de Bretagne». Les deux sites tirent leurs noms de leur ancienne activité mais leur politique commerciale a évolué sachant que plusieurs différences nous distinguent de nos confrères distributeurs. Quelles sont les différences que vous évoquez par rapport à vos confrères distributeurs? Frédéric Cassin - Michel Bedos a bâti la stratégie de l entreprise sur une équipe commerciale réactive avec des technico-commerciaux de terrain et des commerciaux sédentaires véritables relais auprès des clients. Les activités de notre clientèle sont variées qu il s agisse d installateurs électriciens, d industriels effectuant de la maintenance ou réparateurs de moteurs. Comme tous recherchent le gain de temps, nous appliquons la méthode de «l agence - plate-forme» avec une livraison très rapide. Car attendre au comptoir n intéresse personne. IDN, un distributeur en phase avec ses clients Au sein du groupe ICCO, ce distributeur normand cultive sa différence par rapport à ses confrères : des plates-formes agences pour faire gagner du temps à ses clients, des catalogues ciblés métiers, un site internet, une politique de partenariat forte avec les fournisseurs. L agence IDN située au Petit-Quevilly près de Rouen (76) est organisée en plate-forme afin de faire gagner du temps aux clients, avec une livraison très rapide. chiffrés et, via des identifiants, les conditions tarifaires et suivis de compte sont proposés en continu. C est une véritable agence en ligne que nous avons ouvert 24h/24 et 7j/7. Il faut anticiper les modes de vente et ce canal va très vite devenir incontournable. Quelles sont vos relations avec les fournisseurs? Frédéric Cassin - Nous avons raisonné sur l approvisionnement d une façon nouvelle. Nous avons, tout d abord, sélectionné les familles de produits : par exemple, nous commercialisons peu les articles d éclairage et de chauffage. Par contre, nous mettons l accent sur des gammes d appareillage modulaire et industriel, la connectique, l interphonie... Ces familles sont présentes chez nous en mono marque. Cela implique une très grande rigueur dans le choix des fabricants, des stocks importants, un véritable partenariat avec nos fournisseurs. Nous effectuons donc une sélection et non un tri, nous respectons les accords et, surtout, nous accordons une fidélité absolue aux fabricants retenus ce qui est rare sur le marché mais c est un gage de sérieux vis-à-vis de nos clients. doc. J.L. Propos recueillis par Jean Leprince Avez-vous d autres différences? Frédéric Cassin : Toujours à la recherche de gains de temps, nous avons opté pour des catalogues ciblés par métier et mis à jour régulièrement. Et, en plus des catalogues papier, nous développons depuis avril, la vente en ligne via notre site internet ( Ce site répond aux demandes techniques qui peuvent nous être posées. Les milliers d articles que nous proposons sont décrits, La stratégie de l entreprise repose sur une équipe commerciale réactive avec des technico-commerciaux de terrain et des commerciaux sédentaires véritables relais auprès des clients. 24 électro magazine - n 13 - Septembre - octobre 2007

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26 PROFESSION NÉGOCIANT ACTUALITÉS BRÈVES Une plate-forme logistique nationale pour Wolseley France D une surface totale de m 2, cette nouvelle plateforme est située à Meung-sur- Loire, près d Orléans (45). Le site sera dans un premier temps dédié à la division «bois et matériaux» qui y fera transiter une partie des produits distribués par ses enseignes commerciales, dont «RESEAU PRO» et «PANOFRANCE». Mais, à terme, son activité sera étendue à l offre de produits des autres enseignes des divisions du groupe. Wolseley France intervient dans le domaine des matériaux de construction, du chauffage et du sanitaire (Brossette), de l électricité et de l éclairage (CDL). Radiospares étend son offre de composants électroniques Distributeur spécialisé notamment dans les composants électroniques, Radiospares est aujourd hui en mesure de proposer nouvelles références de grandes marques japonaises grâce à sa filiale au Japon : produits de connectique, composants passifs, condensateurs...ce nouveau service permet à la fois d intégrer de nouvelles marques mais également de développer des marques déjà existantes dans l offre comme, par exemple, Cosel, Koa, Rohm, HRS, Nichicon, SSM, JST, Copal Electronics, TDK, Kamaya Ohm, Nippon Chemi-con et Toshiba. Socoda milite pour le développement durable Après avoir créé et densifié les outils destinés à renforcer la puissance de son réseau, Groupe Socoda a initié une importante stratégie de développement durable et lancé son programme de «Plan d actions commerciales». Aujourd hui en effet, le groupe entend occuper le terrain et mobiliser les forces de ses adhérents autour des thèmes du développement pour un confort durable. Pour cela, Socoda électricité et sanitaire-chauffage, organisent du 17 septembre au 12 novembre 2007, une opération qui va permettre à 23 points de vente de présenter à leurs clients un ensemble complet de solutions techniques et commerciales en matière d énergies nouvelles et renouvelables ainsi que de gestion des énergies. Cette manifestation est conçue autour d un camion expo baptisé «Energies Tour Socoda». Un guide a par ailleurs été rédigé pour les professionnels.

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28 FORMATION Came mise sur la formation Doc. JCF Fernando Carvalho est responsable de la formation chez Came France. Le leader des automatismes de portes, portails et barrières propose des formations aussi bien à ses clients installateurs qu à ses partenaires distributeurs sur les applications techniques commerciales et réglementaires de ses produits. Electro magazine - À qui s adressent ces formations? Fernando Carvalho - Nous offrons trois niveaux de formation : commercial, technique et normes. Ces formations s adressent d abord à nos concessionnaires et partenaires de la distribution à qui nous proposons de bien connaître nos produits afin qu ils puissent faire le bon choix au moment de la vente et offrir un service de proximité de qualité aux installateurs. Cela peut également être une formation commerciale pour les installateurs eux-mêmes, afin de bien conseiller le client final. Les poseurs mais aussi les commerciaux, reçoivent quant à eux une formation technique. Enfin, le contenu des nombreuses normes auxquelles sont soumis nos matériels donne également lieu à une formation. Bien entendu, nos clients peuvent suivre différentes sessions de formation afin de se remettre à niveau ou se spécialiser dans les portes piétonnes ou les bornes escamotables, par exemple. en région, des formations similaires aux nôtres. Doc. Came Les sessions de formation sont généralement organisées les mercredis de 9 heures à 18 heures, au siège de la société. Parallèlement, les 22 concessionnaires Came organisent, en région, des formations similaires. Comment se déroule chaque séance de formation? Fernando Carvalho - Nous organisons quasiment une session de formation par semaine, en général les mercredis de 9 heures à 18 heures, avec 10 à 15 stagiaires clients par session. Le planning des formations est défini au début de l année. Chaque session se déroule au siège de Came France, dans un cadre particulièrement convivial. Nos clients peuvent également s adresser à nos 22 concessionnaires qui organisent, S agit-il d une formation magistrale sur les automatismes de portails? Fernando Carvalho - La formation comporte bien entendu une partie théorique en salle. Elle est complétée tout au long de la journée par des travaux pratiques sur des maquettes, ce qui est indispensable pour valider les informations formelles acquises en cours. À cet effet, nous venons de mettre en place des portails en grandeur réelle : un portail coulissant de 6 m, deux portails à battants avec un passage de 5 et de 6 m, comportant des motorisations différentes. À la fin de la journée, nos stagiaires repartent avec un classeur de documents techniques, un CD contenant les normes de sécurité, ainsi que les notices et schémas techniques, sans oublier l attestation de participation à la formation dispensée par Came. Envisagez-vous des développements pour satisfaire les demandes de vos clients? Fernando Carvalho - Nous avons en projet l ouverture d ici fin 2007, d une école Came de formation agrée qui permettra à nos clients de s inscrire en utilisant leur budget de formation. Au cours de chaque session de formation qui pourra durer jusqu à une semaine, plusieurs modules pédagogiques seront enseignés, d une durée variable selon la discipline. Ces modules sont en cours de création pour être déployés pleinement en À l issue de chaque session, le stagiaire pourra se prévaloir d une formation complète qui l aura transformé en un excellent installateur certifié. Il lui restera bien entendu à valider cet acquis sur le terrain. Propos recueillis par Jean-Claude Festinger UN AUTOMATISME PERFORMANT pour limiter la force Afin d assurer la sécurité des personnes et des biens, la norme prévoit un laps de temps de 0,75 s au maximum (période dynamique Td), durant lequel la force mesurée sur un corps d épreuve (simulant le corps humain ou tout autre obstacle), ne doit pas être supérieure à 400 N. Au-delà de ce laps de temps, aucune force statique supérieure à 150 N n est admise. De plus, cette force doit retomber au-dessous de 25 N après un temps total de 5 secondes. Came a décidé d aller plus loin que ce prévoit la norme en limitant la force d impact moyenne à 200 N, avec un laps de temps moyen de 0,35 s. En outre, en fin de fermeture, lorsque la porte pénètre dans la zone dangereuse des derniers 50 cm, le sens de rotation du moteur électrique s inverse ce qui permet au système de commande des portes automatisées d aller deux fois plus vite que ce demande la norme. A noter que Came France vient de faire homologuer par le CSTB six motorisations de portails. Doc. Came 28 électro magazine - n 13 - Septembre - octobre 2007

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30 RÉGLEMENTATION Ce qu il faut savoir sur la norme d éclairage public La norme européenne NF EN 13201, applicable depuis 2005, a pour objectif d établir les prescriptions sur les zones de circulation à l extérieur pour assurer la sécurité des usagers, la fluidité du trafic et la protection des biens et des personnes. Source : Syndicat de l éclairage La norme se limite aux domaines de la sécurité et de l ergonomie de la vision de nuit, laissant toute latitude aux maîtres d ouvrage d introduire dans leurs projets d éclairage d autres priorités telles que la valorisation du patrimoine architectural, la protection de l environnement ou le renforcement de zones sensibles. Pour apporter aux usagers un peu plus que le sentiment de «confort», l éclairage public doit offrir des performances photométriques qui permettent d accéder, de nuit, aux exigences indispensables à l accomplissement des différentes tâches visuelles de chaque catégorie d usagers. C est la raison pour laquelle la notion «d éclairer juste» s impose et se décline au travers de valeurs d éclairement et de luminances minimales à maintenir exprimées dans les quatre documents qui composent la norme : - RT : Eclairage public - Rapport technique : sélection des classes d éclairage - EN : Eclairage public - Exigence des performances - EN : Eclairage public - Calcul des performances - EN : Eclairage public - Méthode de mesures des performances photométriques Des valeurs «à maintenir» Les exigences photométriques sont données sous la forme de tableaux traduisant les niveaux de luminance et d éclairement selon la classification des voies (voir tableau 1). Les performances évoluent ensuite en fonction de paramètres qui peuvent ne pas dépendre du titulaire du marché (défauts de maintenance, tension d alimentation, pollution, etc.). Il est donc recommandé d effectuer des contrôles régulièrement afin de maintenir les valeurs initiales dans le temps. Les exigences de la norme s inscrivent dans le cadre du développement durable : la garantie de bonnes conditions de visibilité pour les usagers doit être établie tout au long de la durée de vie de l installation par un choix approprié des équipements et par une politique raisonnée de l entretien et de la maintenance des installations d éclairage. Catégories voies Interurbaines Urbaines Rurales Tableau 1 - Classification des voies Voies concernées Autoroute - Ex route nationale Route secondaire Autoroute urbaine Rocade Périphérique Pénétrante en zone non habitée et zone habitée Boulevard Avenue Voie secondaire Voie de desserte Voie commerçante Voie piétonne Piste cyclable Trottoir Place giratoire Voie d accès au bourg Rue principale Voie transversale Lotissement Place giratoire Comme pour la norme d éclairage intérieur, toutes les performances exigées sont des performances minimales à maintenir, il est donc impératif d introduire le facteur M de maintenance de l installation pour déterminer la luminance et l éclairement à la mise en service de l installation. Le facteur de maintenance dépend principalement de deux facteurs de dépréciation : - le facteur de dépréciation des luminaires (voir les recommandations AFE sur l éclairage des voies publiques, édition 2002, chapitre 12). - le facteur de dépréciation du flux lumineux émis par les lampes. Le facteur de maintenance Le tableau 2 donne les valeurs du facteur de maintenance de l installation en fonction : - du cycle d entretien (8 000 h et h), - du degré de pollution de l environnement (faible ou fort), - des caractéristiques mécaniques du luminaire utilisé (degré de protection IP et matière de la vasque), - du facteur de dépréciation des lampes utilisées en éclairage extérieur pour lesquelles le facteur de dépréciation du flux et le facteur de survivance en fonction du nombre d heures de fonctionnement peuvent être très différents suivant les types, les puissances, les systèmes d alimentation et les références constructeurs de lampes. Rappelons que quatre critères de performance caractérisent les lampes à décharge : l efficacité lumineuse, la durée de vie, la température de couleur, l indice de rendu des couleurs. La priorité donnée à l un de ces critères, pour l optimisation de la performance d éclairage, conditionne les trois autres et justifie les différences constatées sur les facteurs de maintenance des différents types de lampes. Les valeurs du tableau 2 ne sont pas limitatives. Des performances supérieures peuvent être envisagées avec des techniques de conception particulières de luminaires. Compte tenu de la complexité d utilisation de la norme, le Syndicat de l éclairage a élaboré un guide d utilisation qui rassemble au sein d un même document les tableaux des valeurs prescrites par la norme et les commente. Ce guide constitue une aide à la compréhension de la norme mais ne s y substitue pas. Il est disponible gratuitement auprès du Syndicat de l éclairage ou sur le site : Tableau 2 NOMBRE FACTEUR DE MAINTENANCE DE L INSTALLATION (M) D HEURES DE Luminaire DEGRE DE FONCTIONNEMENT POLLUTION Type de IP 55 IP 65 AVANT ENTRETIEN lampe Vasque Vasque Vasque (H) plastique plastique verre Faible Degré 1 Fort Degré 2-3 Faible Degré 1 Fort Degré Sodium haute pression tubulaire Iodures métalliques à brûleur céramique 0.74 à à à à à à à à à à à à à à à à à à à à à à à à 0.61 Source : Syndicat de l éclairage 30 électro magazine - n 13 - Septembre - octobre 2007

31 Le magazine de la filière électrique magazine Retrouvez électro magazine sur notre site internet Découvrez la rubrique info fil! > Info Fil c est l information filière, rubrique dans laquelle chaque acteur de la filière électrique peut s informer et s exprimer! Fabricant, grossiste, prescripteur, négociant, installateur, Notre site internet accueille votre Info Fil. > Découvrez également les autres rubriques. Dédié à tous les acteurs de la filière électrique, ce site vous permettra de trouver un bulletin d abonnement, un bon de commande pour compléter votre collection, d avoir des infos agenda, une liste de liens des fabricants, Vous pouvez également consulter et télécharger certains articles complets, extraits du magazine : Actualités de la filière, brèves, réglementation, produits et nouveautés Pour tous renseignements contactez-nous Tél. : +33 (0) électro magazine 62, quai des Carrières Charenton-le-Pont Utilisez notre support de communication et envoyez votre proposition de texte à : [email protected]. (nous mettrons en place gratuitement votre message)

32 TECHNOLOGIE Tableaux et coffrets pour le résidentiel et le petit tertiaire : tout un système! En évoquant le tableau électrique on parle souvent de son contenu, en passant sous silence... le contenant. L enveloppe, qu elle soit coffret, tableau ou armoire, joue pourtant un rôle capital. Il faut également élargir la discussion à l encastrement, au coffret de communication, aux goulottes et GTL. ventes», précise Philippe Lemarotel, chef de marché installation et distribution chez Hager. Tendance confirmée chez ABB par Marie- Aline Jain, responsable produits coffrets et armoires modulaires : «Les normes introduisent parafoudres, interdiférentiels, tandis que les options de confort font entrer inter-crépusculaires, minuteries...» L association des tableaux entre eux (horizontalement, comme verticalement) est aussi une parade à l inflation du nombre de départs. Cette stratégie permet de limiter le nombre de références à gérer... Dans cet esprit, sur sa gamme Pragma Evolution, Schneider Electric opte pour l ajout d une extension latérale baptisée interfaces couvrant la hauteur du tableau en un ou plusieurs coffrets. Doc. Legrand Petit tertiaire : le soin accordé au passage des câbles et à leur fixation permet de mieux structurer un tableau. Pour un fabricant, concevoir un tableau relève d une problématique spatio-temporelle : gagner de la place à l intérieur sans forcément augmenter les dimensions du tableau (un peu comme les constructeurs automobiles abordent la conception d un coffre de voiture). Le designer recherche le tableau le plus habitable possible. Ensuite, c est un problème de temps de câblage et de mise en œuvre pour l installateur. Là, interviennent les astuces de montage et accessoires clés en main. Toujours plus gros! D édition en édition, l application de la norme NF C induit l utilisation d un nombre toujours plus grand d appareillages, en partie pour des raisons de sécurité. Le nombre de modules à installer sur les rails DIN est donc à la hausse surtout si le client souhaite un haut niveau de confort. La mise en œuvre d un parafoudre, d un délesteur, d horloges programmables... accentue le phénomène. Le record est parfois atteint avec les automatismes du bâtiment. Selon le concept choisit, la domotique s avère parfois gourmande en place. C est le cas de Hager dont l offre Thebis occupe une large part du tableau. A l opposé, Legrand propose un concept décentralisé dans l appareillage mural, ce qui libère de la place dans le tableau. Bref, ne pouvant généralement recevoir que 6 rangées, le tableau de largeur 13 modules laisse de plus en plus souvent la place au tableau 18 modules, voire 24 modules dans le cas de villas largement équipées. «Les tableaux 18 modules représentent plus de 10 % de nos QUELLE HAUTEUR du dispositif de coupure? Dans les locaux d habitation (appartements et maisons individuelles) dont le permis de construire a été déposé depuis le 1 er janvier 2007, les dispositifs de commande de l installation, y compris les dispositifs d arrêt d urgence, doivent être à présent placés à une hauteur comprise entre 0,9 m et 1,3 m. Cet aménagement assure l accessibilité aux personnes handicapées selon l arrêté du 1 er août Toutefois, une maison dont le propriétaire (non handicapé) décide la construction ne serait pas concernée. Le texte vise surtout les programmes de construction et les logements destinés à la location. A priori, dans le cadre de la gaine technique logement, seul le disjoncteur de branchement serait concerné. Cependant, la définition de «dispositifs de commande» reste à préciser. Prudence donc. Un nouvel arrêté émanant du ministère du logement pourrait apporter des précisions à ce sujet dans le courant de l automne. A suivre... «Les besoins d accessibilité aux personnes handicapées impliqueront peut-être de nouveaux développements de notre offre, souligne Gérard Zilliox, responsable marché protection résidentielle et «Soho» chez Legrand. Car la GTL pourrait ne plus être acceptée en sous-sol ou si plusieurs marches la séparent de l habitation. De ce fait, elle serait plus souvent dans les entrées des maisons et nécessiterait un design plus abouti». «Abaisser le tableau nécessitera peut-être sont élargissement, tout comme pour le coffret de communication», ajoute Guillaume Vaccaro, chef de produits chez Schneider. Que dire aussi des petites mains curieuses des enfants qui trouveront là de quoi jouer à l électricien électro magazine - n 13 - Septembre - octobre 2007

33 DOSSIER Pour les besoins du petit tertiaire, ce complément permet de décharger le tableau principal. Il ne faut pas pour autant oublier les petits coffrets, dédiés notamment à la rénovation ou permettant de réaliser des tableaux secondaires : 8 ou 10 modules de large sur 1 ou 2 rangées. Design : des efforts... La question du design du tableau se pose à l intérieur, pour le coté pratique et le gain de place, comme à l extérieur, afin de réussir au mieux l intégration dans l espace de vie. Cette intégration passe notamment par la porte du tableau. Pourtant : «Dans la majorité des cas, les tableaux sont achetés sans porte», lance Philippe Lemarotel chez Hager. L installateur n y verrait donc pas d avantage? L accessoire est pourtant utile. En sous-sol ou dans un garage, la porte du tableau est une parade efficace contre les chocs, lorsque l on manipule des cartons ou objets volumineux. Cela évite d ouvrir un circuit par inadvertance ou d endommager l appareillage. Au sein de l espace de vie, Schneider Electric attribue à la porte translucide de ses tableaux Pragma Evolution une fonction de cadre afin d y glisser un dessin ou une photo. Bien joué! On notera que les tableaux de largeur 18 ou 24 modules font état d un plus grand soin en terme de design. Ils correspondent à des marchés touchant souvent les villas de luxe. Cohabitation avec le coffret de communication Aujourd hui, le tableau électrique de répartition n est plus seul sur son mur : il fait équipe avec le coffret de communication. Chez Legrand, la cohérence du design est assurée pour une largeur de 13 modules, ou pour une largeur de 18 modules. Mais dans ce dernier cas, seul la solution de brassage automatique est proposée dans cette largeur. Pour le reste, le binôme ne pourra pas être homogène d aspect. Début 2007, Hager a adapté ses coffrets de communication Nodéis aux nouvelles lignes des tableaux Gamma. Le modèle TN401 devrait prochainement suivre la même voie. Fin 2007, devrait arriver une offre de tableaux de communication au catalogue de Moeller Electric, en harmonie avec les tableaux de répartition. Au catalogue Gewiss, l air de famille est conservé entre tableau et coffret de communication : «Toutefois, l aspect esthétique n apparaît pas encore vraiment dans les cahiers des charges, souligne Philippe Defeux, GTL MAÇONNÉE : trappe ou pas trappe? Les gaines techniques logement maçonnées réalisées à l aide de blocs ou de panneaux de plâtre ou réalisées en bois doiventelles disposées d accès aux goulottes au-dessus et au-dessous du tableau électrique? La norme NF C aborde le sujet dans son édition de 2002, au chapitre Le texte ne mentionne pas une obligation ferme, il s agit plutôt d un commentaire. La norme NF C évoque cependant des goulottes facilement accessibles... Une forte recommandation en quelque sorte! Doc. Hager Sous le capot, se cachent les petits détails qui font gagner du temps et offrent plus de souplesse aux câbleurs. chef produits énergie chez Gewiss, d autant plus que les lots puissance et communication ne sont pas forcément réalisés par les mêmes installateurs». Il faut cependant prendre encore plus de recul et considérer l ensemble, c est-à-dire le système tableaux, ou en d autres termes la fameuse gaine technique logement! Arrivé dans le tableau par la colonne montante (son métier historique), Michaud propose une offre harmonieuse comprenant goulotte, panneau de contrôle habillé, tableau de répartition et coffret de communication sous un même design. L offre est cependant limitée à 13 modules de large avec un coffret de communication 8 prises (16 prévues début 2008). L influence de la GTL Assez souvent, la taille et la forme du tableau sont liées à la gaine technique logement et aux choix de mise en œuvre. Rappelons que la gaine technique logement est un espace virtuel décrit par la norme NF C Au-dessus et au-dessous des équipements, cet espace est ensuite matérialisé par une goulotte plastique ou tout autre habillage (plâtre, bois...). Pour les GTL en saillie matérialisées par une goulotte plastique, intervient la question de l esthétique... Au tableau de 13 modules de large, correspond une goulotte de largeur équivalente. En revanche, un tableau de 18 modules ne trouvera que rarement une réponse adaptée en terme de goulotte. Hager propose toutefois une extension de goulotte permettant d ajuster la largeur de celle-ci à la largeur du tableau 18 modules. Quant au tableau 24 modules : point de goulotte adaptée! Dans ce cas, le tableau est alors parfois installé latéralement. «De toutes façons, les tableaux de 18 ou 24 modules n obéissent pas à une largeur standard comme cela est le cas au format 13 modules. Il sera alors difficile de produire une goulotte standard», remarque judicieusement Didier Bagnon, directeur commercial de Michaud. «Nous observons de plus en plus de GTL réalisées avec 2 goulottes en parallèle, de façon à élargir l espace du tableau et réduire la hauteur», souligne Marie-Aline Jain chez ABB. «Les fabricants ont encore une marge de développement électro magazine - n 13 - Septembre - octobre

34 TECHNOLOGIE ACTUALITÉS pour harmoniser l ensemble», conclut Gérard Zilliox, responsable marché protection résidentielle et «Soho» chez Legrand. proposent des platines extractibles. C est aujourd hui un minimum pour les câbleurs en atelier. Gagner du temps La meilleure façon de gagner du temps est encore de commander ses tableaux montés câblés, notamment pour les chantiers de logements collectifs où les séries atteignent plusieurs dizaines d unités. Ainsi pour les réalisations en résidentiel, les fabricants de coffrets font une entorse à leur ligne de conduite qui dicte de ne pas concurrencer une partie de leurs clients : les tableautiers. «C est une exception historique, explique un fabricant. Un service que nous proposons plus pour défendre une part de marché que pour dégager une marge.» Quoi qu il en soit, aussitôt qu il s agit de tableaux destinés au tertiaire, ces mêmes fabricants orientent les demandes vers les tableautiers. Depuis peu, le site Internet de Michaud permet aux électriciens de réaliser en ligne leur cahier des charges des tableaux à monter. Fini les croquis faxés et peu lisibles, sources d erreurs d interprétation et les pertes de temps. Les électriciens qui montent et câblent leurs tableaux eux-même sont sensibles à des accessoires tels que les peignes verticaux, notamment proposés par Legrand, qui permettent de gagner un temps précieux lors du câblage, surtout qu ils remplacent des câbles de plus grosses sections, donc moins souples à manipuler. Chez Hager, la dernière version de la famille Gamma dispose de rails DIN à clipser, amovibles séparément afin de ranger les câbles plus facilement. On trouve également chez plusieurs fabricants des borniers de terre à connexion à ressort. Gewiss (depuis maintenant 6 mois), Schneider Electric, Legrand, ABB... TÉMOIGNAGE Qualité et rapidité Laurent Crief, directeur général de la SNIE (1) : «Outre le fait que les tableaux soient de bonne qualité, nous attendons de ces équipements qu ils soient rapides à installer. C est notre intérêt, mais aussi celui de nos monteurs, rémunérés en partie sous forme de prime pour chaque équipement posé! D ailleurs, nous testons tous nos matériels dans ce sens et faisons régulièrement le point sur les nouveautés. Nous mettons en œuvre de plus en plus de coffrets à encastrer dans une structure en plaque de plâtre, car la gaine technique logement classique, il faut bien l avouer n est pas très esthétique... Mais les travaux de menuiserie pour fermer l ensemble coûte plus chère qu une GTL!» (1) : la SNIE, Société Nouvelle d Installation Electrique, emploie 300 salariés. Elle réalise l installation électrique de plus de logements par an, principalement dans le secteur collectif. Doc. Schneider Electric La meilleure façon de cacher un tableau est encore de le transformer en œuvre d art... Pour les besoins du petit tertiaire (mais tout de même jusqu à 630 A), l armoire Modux de Moeller Electric offre principalement des atouts au montage. Livrée à plat en kit (10 cm d épaisseur), elle se monte en quelques minutes à l aide de 4 vis. Même constant chez Gewiss pour les petites armoires murales jusqu à 125 ou 160 A. Il faut choisir entre compacité du colis ou temps de montage... Gagner du temps, c est surtout éviter d en perdre. Ainsi, les coffrets résidentiels pourront pour la plupart utiliser leur carton d origine entre le câblage en atelier et l installation sur site. Cela évite toute détérioration lors du transport. En revanche, dans bien des cas, il faudra prévoir la protection des armoires tertiaires, surtout lorsqu elles sont livrées en kit : l emballage d origine n est plus utilisable! Il ne faut pas négliger cet aspect, car en terme de temps, un retour atelier annulera largement tous les gains additionnés précédemment... Chez Sib, on lutte contre le vol d appareillage modulaire en fin de chantier. La parade? Des vis à tête spéciale permettant de verrouiller la porte métallique du bac d encastrement! Au niveau du bornier du tableau, Schneider Electric a choisi d offrir la modularité : «l électricien le compose lui-même suivant les câbles à connecter et relie les éléments par des peignes», précise Guillaume Vaccaro, chef produits pour la gamme Pragma Evolution. Cette gamme est également dotée d espaces de câblage plus larges entre les rails et les cotés latéraux des tableaux. On notera aussi les gains de temps (estimés à 30 %) induits lors du câblage de l appareillage modulaire XE embrochable. Hager et Legrand proposent de leur coté un concept de peignage automatique, sans vis. Les ventes d appareillages avec bornes à ressorts semblent décoller chez Schneider (plus de 40 % des ventes actuelles). Elles ne représenteraient toutefois que 10 à 15 % des ventes constatées aussi bien chez Gewiss que chez ABB. Gagner du temps c est aussi faciliter la manutention des matériels. A cette fin, Michaud vient de lancer sa goulotte de 250 mm de large... pliante dans la longueur! Encastré ou en saillie? On peut dire sans trop se tromper que ce choix est lié à la culture locale. En France, les installateurs posent majoritairement des tableaux en saillie. En revanche, outre-rhin c est plutôt le tableau encastré qui prédomine. Cela explique notamment pourquoi Moeller Electric, constructeur d origine allemande, propose des coffrets à encastrer directement dans l espace réalisé à cet effet, sans recourir à un bac d encastrement. «Le fait d utiliser un bac métallique ou plastique pour encastrer un coffret conçu pour être disposé en saillie est une habitude typiquement française, remarque François Jouffrault, en charge des tableaux chez Moeller Electric. La pose encastrée semble cependant progresser sur le marché français.» Elle est notamment utilisée dans l habitat collectif. 34 électro magazine - n 13 - Septembre - octobre 2007

35 ACTUALITÉS DOSSIER en option. «Pour faire oublier le tableau encastré, nous proposons de monter en usine un miroir collé sur la porte métallique», ajoute René Aubert, directeur commercial adjoint, en charge du développement des produits bâtiment. Petit tertiaire Parfois similaire à un tableau de répartition résidentiel, le tableau ou l armoire mis en œuvre dans le tertiaire de petite puissance (jusqu à 125 A, voire 160 A) est réalisée en matière plastique ou en métal. Un choix de matière souvent lié aux habitudes des installateurs, pour des raisons de rigidité ou à l inverse de poids. Certaines réalisations peuvent même utiliser de petits jeux de barres. Chez Hager, l installateur pourra choisir une enveloppe Vega D offrant jusqu à 18 modules de large sur 7 rangées pour une puissance jusqu à 160 A. «Disposé derrière le disjoncteur de tête, un jeu de barres de section 5 x 15 mm, livré percé et taraudé, facilitera le montage par l installateur. C est une bonne alternative au répartiteur de câbles. On peut aussi visser un répartiteur sur le jeu de barres afin de faciliter le remplacement des équipements», souligne François Jouffrault chez Moeller Electric. Pour le petit tertiaire ou la grosse villa, avec ou sans gaine à câbles, ABB propose l armoire métallique type A à partir de 3 rangées de 75 modules. Doc. Hager Idéale dans un garage ou une dépendance (accessible directement du logement), la fameuse GTL plastique a encore du chemin à faire pour être acceptée dans toutes les entrées... Chez Atole, fabricant de bacs d encastrement métalliques, on propose cette solution comme une alternative à la GTL goulotte plastique. Le bac est le plus souvent disposé sur le coté d un placard construit en maçonnerie. «Nous vendons à part égale des bacs d une largeur équivalente à 1 ou 2 fois la largeur standard d une goulotte de gaine technique logement», explique Caroline Audibert, en charge du marketing. D ailleurs, pour les inconditionnels de la largeur de base, Atole réalise des bacs de 270 x mm! Autre fabricant de bacs d encastrement : Sib. Réalisés cette fois-ci en matière plastique, les bacs accueillent le tableau de répartition et le panneau de contrôle. Sur certains modèles, le moulage prévoit la place (de façon fixe ou amovible) du coffret de communication, avec la possibilité d y visser un rail DIN et d y adjoindre un cache proposé Doc. Legrand Trois rangées de 13 modules : le classique des classiques pour l'habitat de taille moyenne. L'ajout de fonctions telles que parafoudre, horloges, gestionnaires de chauffage électrique, sans oublier la marge de 20 % d'espace laissé libre pour de futures extensions poussent cependant à voir plus grand dès la conception! Le tableau du futur Que diriez-vous d un tableau de répartition dont la porte serait dotée d un écran? Certains réfrigérateurs en dispose. Alors pourquoi pas l installation électrique? Du point de vue de la communication des paramètres électriques (mesure de consommation par circuit, puissance mise en œuvre, paramètres de maintenance...) le concept du tableau de répartition d aujourd hui n a pas beaucoup évolué depuis 25 ans! Il constitue pourtant le cœur de l installation. A l heure où le marché de l électricité s ouvre aux particuliers, on peut facilement imaginer le déploiement des offres de services. Des offres notamment basées sur la mesure de paramètres électriques, afin d optimiser les consommations et d ausculter l installation à distance. «Le tableau de demain devra être capable de délivrer des informations relatives aux consommations, au délestage ou au disfonctionnement même du tableau. Les tableaux de puissance installés dans le grand tertiaire sont intelligents, pourquoi ne pas étendre le concept au résidentiel?», conclut Gérard Zilliox chez Legrand. électro magazine - n 13 - Septembre - octobre

36 CHANTIER Vidéosurveillance : Le casino Barrière de La Baule passe au numérique Afin de s adapter aux nouvelles exigences réglementaires, l établissement a décidé de faire évoluer progressivement ses installations. Avec des équipements numériques, les images sont de meilleure qualité et l utilisation du système plus souple pour la direction. docs. FS Des caméras mobiles de type «FlexiDome» de Bosch Security Systems sont utilisées. Elles sont dotées de la technologie «Dinion» qui permet de s affranchir des difficultés liées à la variation de la lumière d ambiance. doc. FS Depuis un local technique ou à partir d un simple ordinateur, il est possible de surveiller en temps réel et en temps différé les points névralgiques de l établissement, d orienter les caméras, d effectuer des zooms... Parfois, les images sont associées à des enregistrements sonores. C est le logiciel «VidosLite» qui pilote les dômes mobiles, assure la consultation en temps réel des caméras et analyse les enregistrements vidéo. A noter que ces enregistrements sont sécurisés par une gestion de type «Raid5» des disques (5,5 To d espace de stockage). La réglementation des jeux dans les casinos vient de se durcir avec l arrêté du 14 mai dernier qui prévoit notamment le renforcement des mesures de vidéosurveillance de certains points névralgiques des établissements (voir encadré sur le détail des mesures). Concrètement, les casinos français ont 18 mois depuis la parution de ce texte pour se mettre en conformité, c est-à-dire novembre Les conséquences techniques de ce nouvel arrêté sont essentiellement de deux ordres : d une part, il va falloir améliorer la définition des images afin par exemple, de pouvoir identifier des visages à l entrée des établissements et, d autre part, posséder des moyens de stockage suffisants. Car, dans certains cas, la réglementation demande des enregistrements allant jusqu à 28 jours au lieu de 7 auparavant. Un meilleur traitement de l image Face à ces nouvelles exigences, les systèmes numériques présentent des avantages indéniables par rapport aux systèmes analogiques en termes de définition et de traitement de l image, de souplesse d utilisation et, bien sûr, de stockage. Car on imagine tout de suite le nombre de cassettes VHS qu il faut conserver en permanence et la difficulté d aller rechercher un évènement chronologique! De plus, on considère qu il faut au minimum 12,5 images/seconde voire 24 images/seconde pour être capable de bien analyser un incident ou reconnaître un visage, si besoin est, avec un enregistrement sonore associé. Le casino Barrière de La Baule qui fait partie d un complexe n a pas hésité à devancer la réglementation en faisant évoluer ses équipements de surveillance, passant de la technologie analogique à la technologie numérique. Le directeur général de l établissement Jean-Louis Arniaud s est personnellement investi dans la définition même de l installation comme en témoigne son interview ainsi que David Lafont responsable de l entreprise ISO Sécurité basée à Orvault (44) chargée du projet. Cette entreprise d une quinzaine de personnes spécialisée dans 36 électro magazine - n 13 - Septembre - octobre 2007

37 CHANTIER INTERVIEW doc. Bosch Security Systems L architecture de l installation est basée sur un réseau Ethernet IP. Des encodeurs permettent de relier des caméras analogiques au système de gestion numérique. la sécurité électronique, l intrusion, la vidéo surveillance, la sécurité incendie, a opté pour les équipements proposés par Bosch Security Systems. Le mérite de l installation dont la première des quatre tranches de travaux vient d être achevée est d être évolutive : les nouveaux équipements numériques sont compatibles avec les matériels en place tels que des caméras analogiques. Cette configuration «hybride» est essentielle car la direction de l établissement doit composer avec un étalement des investissements dans le temps et des contraintes liées à un fonctionnement quasi permanent des activités. L architecture de l installation est basée sur un réseau Ethernet IP (voir le schéma de son architecture). Pour Julien Richard responsable du service après-vente chez Iso Sécurité, «la mise en œuvre des systèmes numériques nécessite davantage de compétence que pour celle des systèmes analogiques : il faut connaître l informatique, les réseaux, l administration des réseaux. En revanche, les possibilités d évolution avec les systèmes numériques sont nettement supérieures grâce aux solutions logicielles». RÉGLEMENTATION Ce que la réglementation va changer L arrêté du 14 mai 2007 relatif à la réglementation des jeux dans les casinos a modifié les principes de surveillance et de contrôle dans les établissements. Ainsi, il est indiqué dans l article 21 que «...toutes les salles de jeux doivent être équipées d un système de vidéo surveillance. Le système de vidéosurveillance doit couvrir les tables, les machines à sous, les caisses, la salle des coffres, la salle de compte et, pour les entrées, permettre la reconnaissance des personnes. En outre, un dispositif d enregistrement du son doit couvrir les entrées, les tables et les caisses. Les enregistrements sont conservés une semaine au minimum et 28 jours pour ceux concernant les entrées des salles de jeux, les caisses, les salles de coffre et de comptée. Les casinos disposeront d un délai de dix-huit mois à la parution du présent arrêté pour se mettre en conformité avec les présentes dispositions». Le casino Barrière de La Baule dont la création remonte au début du siècle a pris un nouveau départ en 1987 date à laquelle il a été modernisé. Il fait partie du groupe Lucien Barrière et s insère dans un «resort». L établissement disposait depuis 1988 d équipements de vidéosurveillance analogiques qui ont été améliorés au fil du temps. Mais la réglementation qui vient LOISIRS Jean-Louis Arniaud est directeur général du casino Barrière de La Baule (44) récemment d évoluer impose de nouvelles exigences. C est pourquoi nous avons entrepris de moderniser l installation et faire migrer l installation vers le «tout numérique». L objectif principal de la vidéo surveillance d un casino consiste à sécuriser les flux financiers, à effectuer des contrôles liés à la sécurité, à surveiller la sincérité des jeux et les machines... Tout ceci dans le strict respect de la réglementation des jeux et sans perdre de vue que notre métier est basé sur l accueil et le «bien recevoir» des clients afin qu ils prennent plaisir à venir au casino. Ces équipements techniques associés au professionnalisme de nos équipes constituent la parfaite garantie sécuritaire de notre établissement. La modernisation des équipements est prévue en quatre phases avec une première étape que je qualifierais d «hybride». Nous avons choisi la solution proposée par Iso Sécurité, notre prestataire de vidéo surveillance, qui nous a préconisé le système Bosch. La première phase d installation a été réalisée et 32 caméras sur 64 sont désormais actives avec ce système. Une deuxième phase va nous permettre de stocker comme l exige désormais la réglementation des jeux, 28 jours d images. Une troisième d ici 1 an, permettra de migrer la totalité des caméras sur le système Bosch et une dernière phase, 1 an plus tard, verra le remplacement de la totalité des caméras qui sont aujourd hui essentiellement analogiques. Toutes ces modifications vont entraîner de multiples interventions qui ne devront pas affecter le fonctionnement de l établissement. Le coût total de l installation devrait être de l ordre de euros dont euros pour la première phase. Un complexe dédié aux loisirs et à la détente Le casino Barrière de La Baule possède des jeux de table comme la roulette anglaise, le «Black Jack», le «Stud Poker», la boule et bientôt le «Texas Hold em Poker», 200 machines à sous, un restaurant, une discothèque, un bar... Ouvert de 10 h du matin à 4 h la nuit, 7j/7, il accueille quotidiennement personnes en moyenne. En outre, le casino s insère dans un complexe toujours géré par le même groupe et comprenant notamment quatre hôtels 4 ****, un golf de 45 trous doté de 3 parcours, un tennis avec 29 courts dont 24 en terre battue, un centre de thalassothérapie, un centre commercial de 40 boutiques, 8 restaurants dont 2 sur la plage. doc. FS électro magazine - n 13 - Septembre - octobre

38 CHANTIER ACTUALITÉS Un toit solaire pour le terminal fruitier de Port-Vendres Respectueux de l environnement, ce complexe est équipé de 720 m 2 de capteurs solaires permettant de produire 110 MWh d énergie électrique par an, sans la moindre émission du gaz à effet de serre. Doc. JCF La production d énergie est de kwh par an. C est la 5 e puissance installée en France. Il s agit de capteurs solaires en silicium polycristallin d une puissance crête de 87 kw, disposés dans des bacs en acier posés à même sur la toiture de l entrepôt. Le terminal fruitier de Port-Vendres (66) qui appartient au Conseil général des Pyrénées Orientales, est géré par la Chambre de commerce et d industrie. Fortement impliquée dans le pôle de compétitivité Derbi (développement des énergies renouvelables dans le bâtiment et l industrie), cette CCI s est engagée dans une démarche de sensibilisation de ses ressortissants aux énergies renouvelables et aux problématiques environnementales. Un exemple concret de projet environnemental «Nous nous sommes engagés à doter d énergies renouvelables tous les nouveaux bâtiments que construira la CCI à titre de maître d œuvre ou de maître d ouvrage», affirme Bernard Fourcade, président de la Chambre de commerce. «C est dans cet esprit que les travaux d agrandissement du terminal fruitier ont donné une bonne occasion à la CCI pour donner l exemple concret d un projet environnemental, en installant des panneaux photovoltaïques en surimposition sur le toit de l entrepôt». Site très bien ensoleillé, le toit de l entrepôt devait naturellement recevoir des panneaux solaires. Certes, l investissement est lourd : Mais il fallait donner l exemple. L installation solaire de la toiture sud de la plate-forme de Port-Vendres a été dimensionnée par le bureau d études Transenergie et mise en service avec 720 m 2 de capteurs solaires en silicium polycristallin d Apex BP Solar (Groupe BP, à Montpellier), d une puissance crête de 87 kw, suite à un appel d offres datant de Les panneaux solaires ont été disposés dans des bacs en acier posés à même sur la toiture de l entrepôt. La production d énergie est de kwh par an. «C est la 5 e puissance installée en France», souligne Christophe Courtois, chargé de mission environnement et nouvelles technologies. Doc. JCF L installation est raccordée à EDF depuis début juin 2007 : l électricité produite est intégralement vendue à l opérateur national au tarif de 0,30 /kwh (plus la prime à l intégration au bâti de 0,25 /kwh) fixé par l arrêté du 10 juillet 2006, et réinjectée sur le réseau électrique. Le total des aides obtenues pour cette opération s est élevé à 60 %, réparties entre l ADEME (25 %), le Conseil régional Languedoc- Roussillon (26,6 %) et le Conseil général des Pyrénées Orientales (8,8 %). «Le temps de retour sur investissement est évalué à 5 ans», conclut Bernard Fourcade pour qui «ce chiffre est exceptionnel, car souvent, il se situe plutôt entre 7 et 10 ans». La réflexion sur les économies d énergie incite la CCI à envisager d autres projets comme la couverture d un parking (Maison de l information à Perpignan) par des cellules photovoltaïques pour la production d énergie électrique. «La CCI ne gère pas de bâtiments nécessitant une consommation d eau chaude importante, de sorte que le solaire thermique n apparaît pas comme étant d actualité», précise de son côté Christophe Courtois. D autres acteurs locaux pourraient prendre la même voie. Ainsi en est-il de la zone industrielle de fruits et légumes du Marché Saint-Charles (Perpignan) où l ensemble des toits devait être refait : demain, sans doute, ils seront recouverts de panneaux solaires. UN TERMINAL en forte croissance Le terminal fruitier international de Port-Vendres (66) est le port continental français le plus proche de l Afrique du Nord. L accroissement permanent des tonnages traités et l augmentation du nombre de mouvements de conteneurs ont conduit en février 2007 à une extension, donnant naissance à m 2 d entrepôts, dont m 2 réfrigérés en «froid positif», aménagés en 16 cellules où les fruits et légumes sont classés et allotis avant d être livrés. Le bateau polytherme qui amène la tomate et les haricots du Maroc, les bananes, les ananas, les mangues de Côte d Ivoire, du Sénégal, du Cameroun ou du Ghana arrive avec palettes : sa marchandise est débarquée en deux jours. En 2007, ce sont t de fruits et légumes qui vont transiter par l entrepôt de Port-Vendres. D un volume global de m 3, celui-ci dispose d une capacité de stockage de palettes. 38 électro magazine - n 13 - Septembre - octobre 2007

39 PRODUITS ET NOUVEAUTÉS INTERVIEW Doc. Phoenix Contact Produits connectique industrielle «Clipline» Phoenix Contact lance une gamme complète de produits de marquage Le fabricant spécialisé notamment dans les blocs de jonction juxtaposables sur rail entend devenir un acteur majeur dans le marquage et le repérage grâce à une offre destinée aussi bien aux utilisateurs occasionnels qu aux tableautiers. Phoenix Contact a inventé en 1930 le principe des blocs de jonctions juxtaposables sur rail. «Clipline» est le nom de cette gamme très étendue et de tous les accessoires qui gravitent autour. Au début des années 2000, le principe a été entièrement repensé. Une nouvelle gamme, baptisée «Clipline Complete» a été créée. «Sa particularité est qu elle ne comprend désormais qu une seule gamme d accessoires quelle que soit la technologie de raccordement utilisée, indique Bertrand Lovisi chef produits connectique industrielle «Clipline» chez Phoenix Contact. L objectif est bien sûr, de faciliter la tache des utilisateurs. «Clipline» qui est diffusée à 90 % dans le secteur de l industrie bénéficie de plus de nouvelles technologies comme, par exemple, l autodénudant qui offre gain de temps considérable aux électriciens. Cette technologie est dédiée aux circuits de commande qui représentent souvent la plus grosse part du temps de câblage. Elle est particulièrement bien adaptée aux environnements difficiles et, notamment, aux vibrations. D ailleurs, la SNCF a validé nos produits sur son matériel roulant». La valorisation du travail par le repérage Mais Phoenix Contact souhaite se diversifier en devenant un acteur majeur en offre de systèmes de marquage. «Nous avons présenté au mois de mai à Hanovre une gamme complète de produits de marquage qui sera disponible fin 2007 en France, afin de répondre à un marché important PRÉSENTATION Phoenix Contact présentera sa nouvelle gamme complète de produits de marquage et de repérage à l occasion du salon SCS qui se tiendra à Lyon, du 13 au 16 novembre prochains. OUTILLAGE SERVICE LECTEURS > N 1 L imprimante «Bluemark X1» permet de repérer des blocs de jonction, des fils, des câbles, de l appareillage, de la boutonnerie... Ce système haut de gamme s adresse essentiellement aux entreprises qui ont des volumes suffisants à réaliser comme les tableautiers. De présentation compacte, l imprimante «Thermomark W1» est très simple à utiliser et rapide dans son fonctionnement. Elle est dédiée aux gaines thermo rétractables avec possibilité d un pré découpage à la longueur souhaitée. et complémentaire qui concerne tous types d entreprises, commente Bertrand Lovisi. Car le repérage de l appareillage électrique constitue quelque chose de particulièrement valorisant pour les entreprises vis-à-vis de leurs clients». Phoenix Contact estime que les attentes des professionnels sont au nombre de trois : la simplicité des systèmes, la qualité du marquage et la largesse de l offre. Il y a donc des demandes pour des solutions universelles capables de repérer tout ce qui existe dans ou à proximité d une armoire et pour des produits rapides en termes d exécution. «L imprimante «Bluemark X1» est par exemple en mesure de réaliser étiquettes à l heure, signale Bertrand Lovisi. Elle utilise pour cela un procédé révolutionnaire de jet d encre sans solvant avec séchage UV qui, du coup, ne peut pas être effacé. La tenue dans le temps est donc sans égal même en présence de produits très agressifs». Par ailleurs, le fabricant propose une offre de marquage aux professionnels qui ont des besoins occasionnels. «Pour cela, nous commercialisons l imprimante thermique «Thermomark S1» qui procède par dépôt à chaud d une résine sur une étiquette, commente Bertrand Lovisi. Nous disposons également d une table traçante la «CMS- P1-Plotter» qui fonctionne à l aide d un stylo avec de l encre indélébile, ce qui permet d imprimer directement sur les repères. En remplaçant le stylo par une petite fraiseuse (version «P1 Engraving»), il est même possible de graver des étiquettes. Et pour ceux qui préfèrent opter pour une solution basée sur une imprimante classique, nous avons tout un panel d étiquettes présentées sur planche A4. Tous ces systèmes fonctionnent avec un seul et même logiciel : «Clip Project Advanced» qui combine facilité d utilisation, grandes possibilités de mise en forme et d importation de données». La vente des imprimantes, leur installation et le service aprèsvente seront assurés en direct compte tenu de la spécificité des produits. Les consommables pourront être suivis par la distribution. électro magazine - n 13 - Septembre - octobre

40 PRODUITS ET NOUVEAUTÉS ACTUALITÉS Atlantic se lance sur le marché des radiateurs à fluide caloporteur Le fabricant français complète sa gamme d appareils de chauffage pour être présent sur ce segment marché qui connaît un fort développement. Le marché français du chauffage électrique se porte bien et même très bien puisque 70 % des logements neufs en sont équipés. Cela devrait représenter en 2007, environ émetteurs électriques vendus (dans le neuf et la rénovation), dont 60 % par le canal professionnel. Or, les radiateurs à fluide caloporteur, plutôt positionnés sur le «haut de gamme» et destinés au marché de la rénovation en remplacement d anciens convecteurs, représenteraient un tiers du marché professionnel soit de l ordre de appareils vendus. Atlantic ne pouvait donc pas être durablement absent de ce segment de marché porteur et a décidé de compléter sa gamme de radiateurs à «chaleur sèche», c est-à-dire en aluminium ou en fonte, par la gamme «Galapagos». Ce choix correspond d ailleurs à sa stratégie d offrir des solutions dans tous les domaines et pour toutes les énergies. Le fabricant explique au passage que la réglementation thermique 2005 en vigueur favorise le développement des radiateurs rayonnants. «En outre, selon Christophe Thin nouveau directeur commercial d Atlantic, le succès de la technologie fluide thermo-conducteur est sans doute lié au fait que pour les utilisateurs le principe de diffusion de la chaleur s apparente à celui d un radiateur à eau chaude d un chauffage central». A noter que le fabricant lance par ailleurs, un thermostat électronique digital pour plancher rayonnant électrique (PRE), marché qui représenterait, en 2007, environ logements. «Galapagos» Le nouveau radiateur «Galapagos» se caractérise par son esthétique avec «des lignes épurées et des formes douces», le choix d une couleur blanche, une façade constituée de blocs en aluminium de 100 mm de large associée à un corps de chauffe formé par une résistance thermo plongée dans un fluide caloporteur (une huile minérale). Résultat : une diffusion homogène sur toute la surface de l appareil avec une température de contact limitée pour un meilleur confort. La régulation numérique «multitarif» intégrée au radiateur assure le réglage de la température dans la pièce au 1/10 e de degré près. En outre, la régulation est à fil pilote 6 ordres : confort, confort -1 C et -2 C, éco, hors gel et arrêt. Doc. Atlantic UN PRODUIT INNOVANT GÉNIE CLIMATIQUE SERVICE LECTEURS > N 2 Enerdis lance un logiciel de gestion des énergies Adapté à un ou plusieurs sites, la solution «E.online» donne aux utilisateurs la possibilité de maîtriser leurs consommations et donc leurs factures indépendamment du choix du fournisseur d énergie. Partant du constat que tous les acteurs, qu ils appartiennent au monde de l industrie, du tertiaire ou du résidentiel, vont être amenés à réaliser des économies d énergie, Enerdis filiale du groupe Chauvin Arnoux, vient de lancer un logiciel de gestion spécialisé capable de superviser les réseaux électriques. Baptisée «E.online», cette solution s appuie sur l expérience du fabricant en matière de comptage et de mesure des énergies et remplace le système «Winthor» développé précédemment. En phase avec l ouverture du marché de l énergie Le moment du lancement de cette nouvelle solution intervient alors que la France vient de libéraliser totalement le marché de l énergie. Enerdis entend donc offrir un système indépendant du fournisseur d énergie et du type d énergie : gaz, électricité, vapeur, fioul mais aussi l eau. L objectif est de suivre les consommations puis de les anticiper, à partir de la simulation des coûts indiqués dans les contrats. La gestion des données peut intervenir sur un process donné, un ou plusieurs sites, une ou plusieurs énergies. Résultat : une cartographie des consommations avec, à la clé, la possibilité d identifier les gisements d économie. L accès aux données a été voulu simple puisqu il s effectue sur un navigateur web, moyennant des codes d accès hiérarchisés. De plus, les informations présentées notamment sous la forme de graphiques et de tableaux, peuvent être personnalisées pour convenir aux différents utilisateurs : responsable maintenance, contrôleur financier, responsable de production... Ce logiciel est associé aux compteurs et centrales de mesure Enerdis et fait l objet d un accompagnement dans le cadre d un service d audit et d expertise. Doc. Chauvin Arnoux UN PRODUIT INNOVANT «E.online» Le logiciel est multi sites et multi utilisateurs via un accès sécurisé et hiérarchisé sur un navigateur web. LOGICIEL SERVICE LECTEURS > N 3 40 électro magazine - n 13 - Septembre - octobre 2007

41 ACTUALITÉS PRODUITS ET NOUVEAUTÉS Moeller Electric et IGE+XAO lancent un logiciel d installation électrique Dédié essentiellement au secteur tertiaire, cet outil permet de configurer les tableaux électriques avec une mise à jour en temps réel des données grâce à une liaison internet. Le fabricant d appareillage électrique Moeller Electric entend se renforcer dans le secteur tertiaire. Pour cela, il lance une nouvelle solution logicielle co-developpée avec la société IGE+XAO, spécialisé dans la conception assistée par ordinateur. Le logiciel «M@x» est plus particulièrement destiné aux tableautiers avec comme objectif de leur faire gagner du temps dans le chiffrage d une installation, la réalisation du schéma de montage de l armoire, l établissement de la liste des produits correspondants. En outre, les utilisateurs disposent d une liaison internet permettant une mise à jour automatique du catalogue de produits de Moeller Electric, ce qui garantit l accès aux dernières nouveautés et l actualisation du tarif. Une actualisation du tarif Anne Varon, PDG France indique qu «avec près de références à disposition 24 h / 24 et 7 j / 7, Moeller offre au marché un outil indispensable pour réaliser vite et bien un tableau électrique tout en étant facile à utiliser». Par exemple, pour la saisie des informations, le logiciel peut être paramétré préalablement par l utilisateur afin de tenir compte de l intensité de court circuit, des pourcentages de réserve, de la méthode de calcul de l implantation... Toujours dans le même esprit de simplicité d utilisation et de gain de temps, le choix des accessoires liés à un matériel est automatiquement restreint en fonction de critères de compatibilité techniques. Résultat : l utilisateur effectue ses choix en toute sécurité. D autres fonctions sont offertes comme la génération automatique du schéma électrique, l implantation de l armoire, la visualisation du tableau, le calcul des coûts... Des fonctions automatiques De son côté, Alain Di Crescenzo PDG de sont proposées par le logiciel afin de faire gagner du temps IGE-XAO estime que «la souplesse d utilisation et la réactivité du logiciel sont en des matériels, notamment en à l utilisateur dans le choix grande partie liées à l utilisation de la technologie Compodata». éliminant d emblée les solutions incompatibles techniquement. Le logiciel dont le prix a été fixé à 380 euros HT pourrait à terme évoluer vers le e-catalogue et le e-business. LOGICIEL SERVICE LECTEURS > N 4 doc. Moeller Electric

42 PRODUITS ET NOUVEAUTÉS magazine Produits, nouveautés, catalogues... L actualité Appareillage Électrique N 5 à 15 Courants faibles - Éclairage N 16 Électroménager - Génie climatique - Mesure/Outillage - Logiciels N 17 Catalogues / Brochures N 18 Profitez du service-lecteurs gratuit! électro magazine présente dans chaque numéro l actualité des produits et des nouveautés lancés sur le marché. APPAREILLAGE ÉLECTRIQUE SERVICE LECTEURS > N 5 Embouts ronds et cosses pré-isolées PARTEX, le spécialiste mondial du repérage électrique, propose également d autres produits d installation électrique tels que des barrettes de connexion, des colliers de serrages, du ruban isolant. Cet automne, PARTEX France ajoute à son catalogue une gamme complète d embouts ronds ainsi que de cosses préisolées. Ces gammes répondent aux exigences industrielles et à toutes les normes, notamment ROHS. Elles combinent une haute qualité de fabrication et des prix attractifs. Pour la mise en œuvre de ces produits PARTEX dispose d une gamme complète d outillages. Demandez notre catalogue pour tous renseignements sur ces produits et bien d autres. PARTEX Doc.Partex APPAREILLAGE ÉLECTRIQUE SERVICE LECTEURS > N 6 Itys, le dernier-né qui fera parler de lui La technologie «on line» double conversion de la gamme Itys garantit une protection électrique maximum et une grande stabilité de la tension de sortie, indépendamment des caractéristiques du réseau électrique. Les logiciels et des interfaces de communication associés permettent d effectuer la gestion de l onduleur sur un réseau LAN ou la supervision via un web browser ainsi que la clôture automatique du serveur et des ordinateurs de l infrastructure protégée. Les modèles ITys de 6 et 10 kva sont proposés avec un by-pass manuel de maintenance, un interrupteur magnétothermique en entrée ainsi que des roulettes qui facilitent la manutention de l appareil. De plus, pour satisfaire aux exigences des utilisateurs, Socomec UPS a opté pour un synoptique simple et intuitif qui affiche le mode de fonctionnement, le niveau de puissance utilisé et le niveau de charge de la batterie. Doc. Socomec SOCOMEC APPAREILLAGE ÉLECTRIQUE SERVICE LECTEURS > N 7 Armoires de distribution type A & FS Des armoires monobloc pour des installations jusqu à 250A. Les armoires de distribution type A et FS sont des armoires métalliques monobloc pour des installations électriques allant jusqu à 250A. Les indices de protection, IP43 pour les armoires type A et IP55 pour les armoires type FS, garantissent une protection maximale de l installation. Les armoires type A&FS sont métalliques protégée par une peinture époxy polyester électrostatique. Elles sont classe II et IK08. Véritable gain de temps lors de l installation, les armoires sont pré-équipées. Le choix des références est donc simplifié et les risques d erreurs minimisés. Des kits d installation sont à installer dans les armoires pour les compléter. Le châssis des armoires type A et FS est démontable, réglable en profondeur et interchangeable. Leurs portes sont aussi démontables facilement. Les armoires type A existent en deux versions : avec ou sans gaine à câbles. Doc. ABB ABB 42 électro magazine - n 13 - Septembre - octobre 2007

43 ACTUALITÉS PRODUITS ET NOUVEAUTÉS Doc. Atole APPAREILLAGE ÉLECTRIQUE SERVICE LECTEURS > N 8 Bac Technique logement en 2 travées Atole propose plus de 100 références. L un de ses produits les plus demandé est le Bac Technique logement en 2 travées. Le bac technique logement correspond aux différentes exigences de la NFC Il permet de recevoir le tableau électrique, la platine de contrôle et le tableau de communication. Le Bac Technique est la solution la plus économique pour le maître d œuvre, il prend peu de place dans l entrée, il peut être intégré en retour de placard, il est facile à installer et à câbler et il y a la possibilité d installer des trappes d accès. ATOLE APPAREILLAGE ÉLECTRIQUE SERVICE LECTEURS > N 9 Les nouveaux coffrets Gamma : Le mariage de l élégance et de la facilité de pose. En lançant une nouvelle génération de coffrets Gamma 13 et 18 modules, conjointement à sa nouvelle gamme modulaire, Hager réinvente le tableau électrique pour l habitat. Entièrement relooké, enrichie de nouvelles tailles, la gamme Gamma est un véritable concentré d innovations, toutes vouées à un objectif unique : vous faciliter la mise en oeuvre. Désormais, dans les coffrets Gamma, tout se clipse et se déclipse à volonté : les rails DIN amovibles, les borniers de terre, les nouveaux porte-étiquette intégrés. Des avantages exclusifs Hager qui vont vous faciliter le quotidien sur le chantier... L offre Gamma comprend des coffrets 13 et 18 modules de 1 à 4 rangées et une offre complète d accessoires ; portes, réhausses, et panneaux de contrôle. HAGER Doc. Hager

44 PRODUITS ET NOUVEAUTÉS ACTUALITÉS APPAREILLAGE ÉLECTRIQUE SERVICE LECTEURS > N 10 La goulotte Gaine Technique Logement permet la distribution des courants faibles et courants forts. Leur séparation est facilitée par une cloison de fractionnement. Installée en saillie, la goulotte s associe avec un coffret de protection Ekinoxe 13 ou 18 modules, un coffret XL3 160 isolant 24 modules, et un coffret de communication, avec ou sans platine de branchement d abonné. Trois types de pose sont possibles, en fonction du type de coffret retenu : par gaine traversante, par gaine affleurante, par gaine latérale. Le système d accroche en fond de corps de goulotte ou les agrafes coulissantes livrées avec l ensemble prêt à poser assure un astucieux maintien des câbles. La finition est parfaite avec cornet d épanouissement, cornet de coffret, embouts. Doc. Legrand Gaine Technique Logement LEGRAND APPAREILLAGE ÉLECTRIQUE SERVICE LECTEURS > N 11 Goulotte GTL pliante : La goulotte GTL pliante est dotée de toutes les fonctionnalités d une goulotte GTL classique pour un encombrement très inférieur : elle ne mesure que 1,30 m pliée. Grâce à cette innovation technologique (système breveté), le transport et la manutention deviennent facile, aussi bien pour le stockage que sur le chantier. Elle est livrée sous forme de pack comportant : - 1 socle pliant, - 1 cloison NF C / NF C , clipsable, - 1 couvercle NF C , - 1 couvercle NF C , - 3 lots de 2 supports universels pour la fixation des panneaux de contrôle, tableaux de répartition et tableaux de communication, - 4 brides de maintien des câbles, - des clips de blocage. Naturellement, les couvercles sont livrés en 2 morceaux de 1m30 chacun, mais cela n est nullement gênant puisqu ils doivent de toute façon être recoupés pour procéder à l installation des tableaux. MICHAUD Doc. Michaud

45 ACTUALITÉS PRODUITS ET NOUVEAUTÉS APPAREILLAGE ÉLECTRIQUE SERVICE LECTEURS > N 12 APPAREILLAGE ÉLECTRIQUE SERVICE LECTEURS > N 13 Doc. Moeller Electric Modux, 4 vis, 4 minutes et une armoire Modux vient compléter la gamme existante d armoires MOEL- LER en répondant à tous les besoins d installations jusqu à 630 A dans le bâtiment et le tertiaire. Grâce à son système de montage par encastrement sur châssis autoporteur, seuls quatre minutes, quatre vis et un tournevis cruciforme suffisent pour que le coffret soit prêt à câbler. Inédits, les rails modulaires s assemblent simplement sans le moindre outil. L armoire Modux ne mesure, dans son emballage, que 10 cm d épaisseur. Par ailleurs, ce système rend le câblage à plat possible, facilitant ainsi l accès à l appareillage. Modux existe en deux largeurs pour une utilisation personnalisée : 600 et 800 mm. Le modèle de 800 mm permet de disposer, au choix, d une largeur pour appareillage de 800 mm, ou bien de 600 mm associé à une gaine à câbles interne de 200 mm. Il existe également une gaine à câbles externe de 300 mm de large. Tous les coffrets, armoires et gaines à câbles sont associables. Pragma Evolution Pragma Evolution, destinée à l appareillage modulaire jusqu à 160 A, dans les bâtiments tertiaires et les logements haut de gamme remplace les coffrets Pragma. Grande flexibilité, esthétique soignée et matériau innovant caractérisent cette offre, disponible en deux versions : «en saillie» et «encastrée». Pragma Evolution se distingue par sa souplesse d installation grâce à ses coffrets conçus pour s associer entre eux horizontalement et/ou verticalement. Le câblage et la mise en œuvresont simplifiés : coffrets de 13, 18 et 24 modules équipés de borniers adaptés selon leur taille. Innovante, Pragma Evolution bénéficie d une technologie brevetée Schneider Electric, le «Technoplastique» qui confère une grande rigidité aux coffrets qui ne se vrillent pas. Les grands modèles sont renforcés par un cadre métallique. Personnalisables grâce à des portes transparentes, livrées avec agrafes et carton blanc, ils sont référencés en isolation totale classe II et ne nécessitent aucune mise à la terre. Doc. Schneider Electric MOELLER ELECTRIC SCHNEIDER ELECTRIC

46 PRODUITS ET NOUVEAUTÉS ACTUALITÉS APPAREILLAGE ÉLECTRIQUE SERVICE LECTEURS > N 14 Produits plastique, non agressif pour les mains et les conducteurs électriques, pas de mise a la terre, léger, imputrescible, ne rouille pas, peut être stocké en extérieur. Ces produits sont conforment a la norme UTE C dans le respect de la distance de 3 cm (cas d une enceinte plastique, par rapport à 8 cm pour une enceinte métallique) entre l enveloppe et le comptage électronique EDF. Contre le vol de l appareillage modulaire, il est possible de condamner temporairement (par des vis antivol non visibles) la porte jusqu au moment de la réception chantier. Enfin SIB a transformé une fonction électrique (porte du coffret dans l entrée) en fonction esthétique par l adjonction d un miroir pleine dimension. Tous les bac Plassibacs reçoivent les différentes marques de tableau modulaire de 1 a 6 rangées en 13 modules avec toujours l emplacement du TRI. Les tasseaux bois ne sont plus nécessaires, car remplacés par des tasseaux amovibles plastiques. Doc. Sib ADR Plassibac SIB ADR APPAREILLAGE ÉLECTRIQUE SERVICE LECTEURS > N 15 Tableaux de distribution fonctionnels et design La série 47 CVX est le système de tableaux et armoires de distribution en saillie, à encastrer et de sol en métal offrant un choix extrêmement large dans le secteur de la protection et de la Doc. Gewiss manœuvre pour les installations intérieures en basse tension, fonctionnel et au design moderne. L esthétique particulièrement recherchée et l étude ergonomique minutieuse des volumes et des finitions rendent ces tableaux particulièrement adaptés aux environnements du tertiaire, du petit tertiaire et du résidentiel. L utilisation de tôles d acier de forte épaisseur pour les structures et les composants d assemblage entièrement métallique, confèrent une excellente rigidité et garantissent la robustesse, la durée de vie, du tableau. Que ce soit les structures monoblocs ou pour les structures livrées, elles offrent rapidité et simplicité de montage. GEWISS ÉCLAIRAGE SERVICE LECTEURS > N 16 Une ambiance de bureau stimulante Un luminaire issu de la combinaison d un encastré et d une suspension de style mariant éclairage direct et indirect, destiné à l éclairage des espaces de travail (plan de travail, murs et plafond) pour créer une ambiance à la fois stimulante et confortable. Menlosoft SR est équipé des tubes fluorescents T5, gradables. Il peut recevoir soit un système de détection de présence (cellule photoélectrique) et d un système dynamique Dual Color qui permet de reproduire le cycle journalier de la lumière naturelle. Il garantit un éclairage respectant les dernières exigences de la norme EN relative à l éclairage des bureaux. Doc. Thorn THORN 46 électro magazine - n 13 - Septembre - octobre 2007

47 ACTUALITÉS PRODUITS ET NOUVEAUTÉS LOGICIEL SERVICE LECTEURS > N 17 CATALOGUE SERVICE LECTEURS > N 18 Varyo : logiciel Catalogue Ura Doc. Hager Varyo, un logiciel gain de temps 2 en 1 pour chiffrer l appareillage mural et l installation Tébis! Varyo de Hager est l outil incontournable pour composer et chiffrer l appareillage mural traditionnel et domotique. Il permet d opérer sur la globalité de l installation Tébis (filaire bus ou radio) y compris les composants figurant au tableau de distribution, simplement. Avec les nouvelles séries d appareillage mural Kallysta et Systo, Hager offre un éventail de solutions qui allient brillamment technicité et design : sobriété du blanc de Systo, choix de 25 décors ultra déco avec Kallysta, séduction garantie de l utilisateur final. Avec Varyo, Hager a franchi un cap pour faciliter le chiffrage de l installation électrique. Ce logiciel permet de réaliser des simulations d installation d appareillage mural Kallysta ou Systo tant au niveau des décors que des fonctions. Aujourd hui, les installations domotiques avec l appareillage mural communicant Kallysta Tébis se dotent elles aussi du savoir-faire Varyo. Cet outil généraliste de 150 pages, riche en illustrations, est séparé en deux rubriques astucieusement présentées. L une est consacrée aux produits «Alarme incendie», l autre aux produits «Eclairage de sécurité». Dans cette partie, on découvre le Super Sati, nouveau produit phare de la gamme, le bloc qui apporte vraiment «la certitude de fonctionner le jour où ce sera nécessaire». Le catalogue général Ura permet au lecteur professionnel d accéder de façon très rapide et très simple à l information recherchée. Efficacité et gain de temps garantis! Docs. Ura HAGER URA

48 AGENDA ACTUALITÉS «EasyFairs Building Performance» À Toulouse, au Parc des expositions, les 17 et 18 octobre 2007, se tiendra le salon «EasyFairs Building Performance», avec comme objectif de proposer un «événement incontournable pour les professionnels du secteur du bâtiment qui souhaitent construire et rénover autrement, dans une démarche de performance énergétique et de développement durable». Renseignements : Batimat 2007 Du 5 au 11 novembre, se déroulera le salon international de la construction Batimat, à Paris-Expo Porte de Versailles. Pour cette 26e édition, le thème sera le développement durable. Tous les corps d état seront représentés : gros œuvre, menuiseries et fermetures, finition et décoration, matériel et outillage, les systèmes intégrés, l informatique, les services visiteurs sont attendus. Renseignements : SPS/IPC Drives/Automatisation électriques-systèmes et composants Du 27 au 29 novembre 2007, se tiendra SPS/IPC/Drives 2007 à Nuremberg, en Allemagne, qui se positionne comme le salon leader de l automatisation électrique en Europe. En 2006, il avait enregistré plus de visiteurs professionnels pour découvrir l offre de exposants, dont 17 % venaient hors d Allemagne. C est pourquoi Nuremberg s impose un peu plus chaque année comme la plate-forme de présentation des nouveautés et des faits marquants dans le domaine de l automatisation électrique. Pour 2007, plus de exposants sont attendus. Renseignements : Midest Du 13 au 16 novembre 2007, se tiendra la 37e édition du salon Midest à Paris-Nord Villepinte, consacré à la sous-traitance industrielle. Plus de exposants sont attendus parmi lesquels 652 étrangers de 38 pays ; (près de visiteurs pour la précédente édition). Le salon est au service des fabricants, des équipementiers et des assembleurs, qui souhaitent rencontrer en face à face les fournisseurs de solutions en métallurgie, plasturgie, électronique et services à l industrie. Renseignements : TP.BAT Le salon professionnel de la construction et de l aménagement aura lieu du 6 au 8 mars 2008, au Parc des expositions de Toulouse. 350 exposants sont attendus et visiteurs. Parmi les 9 grands secteurs du bâtiment et des TP qui y seront représentés, figureront l électricité et l éclairage ainsi que le sanitaire et le chauffage. Le distributeur SCT Toutelectric soutiendra comme pour les précédentes éditions le secteur électricité et chauffage. La thématique phare de cette édition sera l efficacité énergétique et la prise en compte de l environnement. L Ademe sera bien sûr associé à cette réflexion notamment par le biais de conférences. Les autres partenaires du salon sont les suivants : la Capeb Midi- Pyrénées, la FRB, la FRTP, la Fédération Sud-Ouest des scop du BTP. Renseignements :

49 magazine SERVICE-LECTEURS SERVICE-LECTEURS électro magazine n 13 Remplissez, cochez, envoyez... A renvoyer par courrier ou par fax : Affranchir au tarif en vigueur. Merci RAPIDE, SIMPLE ET GRATUIT... Le service-lecteurs électro magazine rien de plus simple : remplissez, cochez, envoyez* magazine Service-lecteurs 62, quai des Carrières Charenton-le-Pont Les produits ou les services présentés dans électro magazine vous intéressent? Cochez vite leurs numéros sur le service-lecteurs ci-contre et retournez-le à l adresse indiquée ou par fax. Votre demande sera traitée dans les plus brefs délais et vous recevrez ces informations à votre domicile rapidement et gratuitement. * par courrier ou par fax : +33 (0) INDEX DES ANNONCEURS électro magazine n 13 - Septembre - octobre 2007 Acova ere de couv Atlantic ème de couv Schneider ème de couv Bticino ème de couv Acova Aiphone Bosch Came CDVI Cooper-Menvier Courant Delta Dore Eberle Electro Liaison Ferraz-Shawmut KM-Europ Meccanica Nicoletti Moeller Partex Phœnix Contact Praxion Prisma Theben Thorn abonnement magazine N oubliez pas d indiquer votre adresse au verso de cette carte. Service-Lecteurs Nom : Prénom : Société : Adresse : Code Postal : LLLLLI Ville : Téléphone : Fax : Code NAF / APE LLLLI adresse : professionnelle privée N oubliez pas d indiquer votre adresse au verso de cette carte. Je règle par : Chèque bancaire à l ordre d AD.Com électro magazine COCHEZ UNE SEULE CASE PAR RUBRIQUE, MERCI ACTIVITÉ PRINCIPALE DE L ENTREPRISE Fabricants, importateurs A1 Matériel électrique A2 Automatisme A3 Tableautier Utilisateurs B1 Industrie B2 Tertiaire B3 Transport B4 Administration, Collect. locales B5 Autre : Installation / Maintenance C1 Industrie C2 Tertiaire C3 Électricité habitat C4 Artisan électricien Prescripteurs D1 B.E, ingénierie, conseil D2 Bureau contrôle technique D3 Architecte D4 Production, distribution d électricité D5 Distribution matériel électrique D6 Enseignement, formation D7 Recherche D8 Autre : électro magazine n 13 - SL VOTRE SERVICE E1 Direction générale E2 Études, R&D E3 Commercial, marketing E4 Production E5 Maintenance E6 Automatisme E7 Travaux neufs E8 Achats E9 Documentation E10 Enseignement, formation E11 Autre : VOTRE FONCTION F1 PDG, DG, Gérant, Dir. établiss. F2 Directeur, Chef de service F3 Ingénieur, Cadre F4 Technicien, employé F5 Enseignant, formateur EFFECTIF SALARIÉ DE L ENTREPRISE G1 1 à 10 G2 11 à 50 G3 51 à 300 G4 301 à 1000 G à 5000 G6 plus de 5000 Afin de suivre toute l actualité de la filière électrique... Facture à réception du règlement OUI, je m abonne à électro magazine Le magazine de la filière électrique L abonnement annuel comprend 9 parutions. France : 1 an, 65 TTC - (dont T.V.A 19,6 %) Étranger : 1 an, 85 HT, franco A retourner sous enveloppe affranchie à : électro magazine 62, quai des Carrières Charenton-le-Pont Virement à l ordre d AD.Com CIC Paris Nation Entreprises Compte N

50 magazine Service-Lecteurs Nom : Prénom : Société : Adresse : Code Postal : LLLLLI Ville : Téléphone : Fax : Code NAF / APE LLLLI magazine adresse : professionnelle privée Nom : Prénom : Société : Adresse : Code Postal : LLLLLI Ville : Téléphone : Fax : Code NAF / APE LLLLI adresse : professionnelle privée SERVICE-LECTEURS électro magazine n 13 Remplissez, cochez, envoyez... A renvoyer par courrier ou par fax : électro magazine COCHEZ UNE SEULE CASE PAR RUBRIQUE, MERCI ACTIVITÉ PRINCIPALE DE L ENTREPRISE Fabricants, importateurs A1 Matériel électrique A2 Automatisme A3 Tableautier Utilisateurs B1 Industrie B2 Tertiaire B3 Transport B4 Administ., Collect. locales B5 Autres utilisateurs Installation / Maintenance C1 Industrie C2 Tertiaire C3 Électricité habitat C4 Artisan électricien Prescripteurs D1 B.E, ingénierie, conseil D2 Bureau contrôle technique D3 Architecte D4 Production, distribution électricité D5 Distribution matériel électrique D6 Enseignement, formation D7 Recherche D8 Autre : N oubliez pas d indiquer votre adresse au verso de cette carte. Abonnement - électro magazine électro magazine n 13 - SL VOTRE SERVICE E1 Direction générale E2 Études, R&D E3 Commercial, marketing E4 Production E5 Maintenance E6 Automatisme E7 Travaux neufs E8 Achats E9 Documentation E10 Enseignement, formation E11 Autre : VOTRE FONCTION F1 Pdg, Dg, gérant, dir.etabliss. F2 Directeur /Chef de service F3 Ingénieur, Cadre F4 Technicien, employé F5 Enseignant, formateur EFFECTIF SALARIÉ DE L ENTREPRISE G1 1 à 10 G2 11 à 50 G3 51 à 300 G4 301 à 1000 G à 5000 G6 plus de 5000 COCHEZ UNE SEULE CASE PAR RUBRIQUE, MERCI ACTIVITÉ PRINCIPALE DE L ENTREPRISE Fabricants, importateurs A1 Matériel électrique A2 Automatisme A3 Tableautier Utilisateurs B1 Industrie B2 Tertiaire B3 Transport B4 Administ., Collect. locales B5 Autres utilisateurs Installation / Maintenance C1 Industrie C2 Tertiaire C3 Électricité habitat C4 Artisan électricien Prescripteurs D1 B.E, ingénierie, conseil D2 Bureau contrôle technique D3 Architecte D4 Production, distribution électricité D5 Distribution matériel électrique D6 Enseignement, formation D7 Recherche D8 Autre : magazine Affranchir au tarif en vigueur. Merci Service-lecteurs 62, quai des Carrières Charenton-le-Pont électro magazine n 13 - Abt. VOTRE SERVICE E1 Direction générale E2 Études, R&D E3 Commercial, marketing E4 Production E5 Maintenance E6 Automatisme E7 Travaux neufs E8 Achats E9 Documentation E10 Enseignement, formation E11 Autre : VOTRE FONCTION F1 Pdg, Dg, gérant, dir.etabliss. F2 Directeur /Chef de service F3 Ingénieur, Cadre F4 Technicien, employé F5 Enseignant, formateur EFFECTIF SALARIÉ DE L ENTREPRISE G1 1 à 10 G2 11 à 50 G3 51 à 300 G4 301 à 1000 G à 5000 G6 plus de 5000 magazine Le magazine de la filière électrique n 13 - Septembre - octobre 2007 électro magazine - AD.Com Siège social : 4, avenue Claude Vellefaux Paris Edition : 62, quai des Carrières Charenton-le-Pont Directeur de la publication et directeur de la rédaction : Alain Maugens Tél. : +33 (0) Fax : +33 (0) [email protected] RÉDACTION Rédacteur en chef : François Sagot Journalistes : - Eléonora Hurillon-Ajzenman - Jean-Claude Festinger - Isabelle Arnaud - Michel Laurent - Jean Leprince PUBLICITÉ Secrétariat de publicité : Géraldine Dumortier Tél. : +33 (0) Fax : +33 (0) [email protected] ABONNEMENTS AD.Com 62, quai des Carrières Charenton-le-Pont Tél. : +33 (0) Fax : +33 (0) [email protected] REALISATION Conception graphique / mise en pages AD.Com Charenton-le-Pont - France Dépôt légal : Septembre 2007 IMPRESSION : Techniques et Impressions 8, rue de Lisbonne Rosny-sous-Bois Cedex électro magazine est un périodique inscrit à la commission paritaire des publications et agences de presse sous le N : 0108T88649 La reproduction et l utilisation, même partielle, de tout article (communications techniques, documentations) extrait de la revue électro magazine est rigoureusement interdite, ainsi que tout procédé de reproduction mécanique, graphique, chimique, optique, photographique, cinématographique ou électronique, photostat-tirage, photographie, microfilm, Toute demande d autorisation pour reproduction, quel que soit le procédé, doit être adressée à la publication. Service abonnement Pour vous abonner L abonnement annuel comprend 9 parutions. France : 1 an, 65 TTC, (dont T.V.A 19,6 %) Étranger : 1 an, 85 HT, franco Renseignements : AD.Com électro magazine 62, quai des Carrières Charenton-le-Pont Tél. : +33 (0) Fax : +33 (0)

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