Programme d échange à l étranger Northern Arizona University Flagstaff, Arizona, USA 2011-2012
Le 19 Aout 2011, je suis partie pour 9 mois aux USA, en programme d échange avec l ISEP. J ai été accueillie sur le campus de Northern Arizona University, à Flagstaff, petite ville à 2000 mètres d altitude, au nord de l Arizona, à côté du Grand Canyon. Le campus, les cours, et les gens rencontrés là bas m ont apportés une série de souvenirs inoubliables, sans oublier les magnifiques voyages que j ai pu effectuer grâce à la proximité de Flagstaff avec certains lieux mythiques tels que Monument Valley, Las Vegas, ou encore la Californie. A) Vie pratique Vie universitaire : Un campus américain n a rien à voir avec un campus français. Il s agit d un vrai cliché comme dans les films. Même si l Arizona est sec, le campus est rempli de verdure, de bâtiments régulièrement rénovés et de nombreuses activités. Les bus sur le campus sont gratuits, tout comme les spectacles, les concerts ou la salle de sport, gigantesque et complètement neuve. Cette dernière possède plusieurs terrains de baskets/foot, un nombre incroyable de machines différentes, deux terrains pour courir (intérieur et extérieur), un mur d escalade, et plusieurs salles pour des séances rythmées par un coach, également gratuites (fitness, zumba, cardio ). Sur le campus, les étudiants aiment bouger. Beaucoup se baladent en vélo ou en skateboard. Lors des beaux jours, ils jouent au frisbee ou montent sur des cordes pendues entre deux arbres. Il y est difficile de s ennuyer. J y ai vu des concerts, des spectacles de gens épatants, mais aussi des matchs de football américains remplis de bonne humeur, dans un stade immense où se mêlent hotdog, pompom girls et écrans géants. Cours : Etant étudiante en statistique et informatique, j ai pu sélectionner entre plusieurs cours de mon choix par semestre. J ai donc pris 4 cours chaque semestre, principalement de mathématiques et d informatique, mais également d espagnol car j aime beaucoup cette matière. Cela représentait une dizaine d heures de cours par semaine. Les professeurs sont incroyables. Gentils et toujours à l écoute, ils sont également très drôles et vous donnent envie d aller en cours avec le sourire. Pour ce qui est de la difficulté, malgré la différence de langue, je n ai pas trouvé cela difficile. En effet, les américains passent leur licence sur quatre ans au lieu de trois pour nous, et le niveau est beaucoup plus lent, plus simple. Je connaissais déjà la plupart des leçons, ce qui m a permis de peaufiner mon vocabulaire anglais dans ce domaine, et j y ai obtenu facilement de bonnes notes. Certains de mes amis internationaux, qui étaient en littérature ou en business, ont également décroché de très bons résultats. Il y a cependant un certain nombre de devoirs à la maison, de projets, de rédactions, mais le temps libre ne manque pas, et en s organisant bien, il est possible de concilier parfaitement le travail et la vie de campus. La bibliothèque est très grande, très belle, et ferme à deux heures du matin tous les jours en cas de besoin. De plus, les professeurs sont régulièrement dans leur bureau pour nous aider dans nos devoirs en cas de problèmes, et sont également disponibles par mail et répondent le plus souvent dans la journée, si ce n est le plus souvent dans l heure. Il y a une semaine d examen à la fin de chaque semestre. Certains professeurs utilisent majoritairement le QCM pour évaluer les élèves, mais pour ce qui est des maths, il s agissait du même genre d exercices que ce que je voyais en classe. Les réponses n ont pas besoin d être aussi développées qu en France et les rédactions à faire sont souvent plus courtes. Obtenir un A lors d une dissertation est souvent très accessible. Le seul petit bémol reste le prix des livres. Il faut compter entre 300$ et 500$ par semestre. Lors de mon deuxième semestre cependant, j ai réussi à trouver certains livres d occasion, en location, ou en les empruntant à des amis américains rencontrés durant l année. En sélectionnant nos cours, il est également possible de choisir nos horaires préférés. J ai ainsi pu avoir mon vendredi de libre le premier semestre, ce qui est plus pratique pour voyager, et de finir à 10h du matin ce même jour lors du deuxième semestre.
Logement : Etant étudiante en programme d échange, j ai été logée dans une résidence universitaire, sur le campus même. La résidence est dédiée aux jeunes couples avec enfants et aux étudiants internationaux. Il s agit plutôt d un petit appartement qu une chambre étudiante, ce qui est très plaisant. J avais un salon, une cuisine équipée, une chambre avec placards, et une salle de bain. La plupart des appartements comprennent deux chambres de deux lits, soit pour quatre personnes. Le mien n en possédait qu une que je partageais avec une étudiante également française, mais qui est partie le semestre suivant, soit en Janvier, où j ai eu l appartement pour moi toute seule le reste de l année. La résidence est située au centre du campus, ce qui est très pratique pour se déplacer dans l université, aussi bien pour nos cours que pour manger. Elle est également située à 300 mètres d un grand supermarché, mais aussi à proximité de la Route 66 et de ses nombreuses boutiques et restaurants, ce qui m était très utile. De plus, les arrêts de bus sont très nombreux sur le campus. Chaque résidence possède son lavomatique, dans lequel on peut faire notre lessive en payant avec notre carte étudiante. J ai été mise au courant du nom de ma résidence avant de partir, car je n avais pas d envie particulière, mais il est possible de faire une demande précise lors de l inscription à l université afin de choisir une résidence spécifique parmi la dizaine proposée sur le campus. Il faut cependant bien se renseigner avant d y souscrire, car certains bâtiments ne sont composés que de chambres sans pièces séparée pour travailler quand notre colocataire dort, et les douches sont alors communes à l étage. Seulement une poignée de résidences proposent des suites et des appartements, dont les étudiants étrangers sont souvent prioritaires. Nourriture : La nourriture aux USA n est pas un mythe, et prendre des kilos dans ce pays n est pas d une grande difficulté. Avec le programme ISEP, j avais le droit à 19 repas par semaine déjà payés : Starbucks, Pizza Hut, smoothies, hamburgers, nourriture mexicaine, salades Le campus ne manque pas de restaurants. Le mieux était d aller au restaurant universitaire, car une fois la carte à repas passée, tout était illimité à l intérieur du restaurant : Pizza, pâtes, burgers, hotdogs, sodas, sans compter la multitude de desserts (gaufres, pancakes, french toast, gâteaux, glaces à volonté ). Moi qui fais partie des gens qui ne prennent pas un kilo même après les fêtes de Noël, je me suis vue prendre 5 kilos en 4 mois. Et une de mes copines en avait pris 10. C est alors que nous avons réussi à dénicher des endroits dans le restaurant où ils servaient plus de légumes, de fruits, de soupe Argent : Grâce à l ISEP, les cours, la nourriture et le logement sont payés avant de partir (et débités en plusieurs fois durant l année). Le reste des dépenses servent alors exclusivement à l achat des livres scolaires et aux loisirs, voyages Avant de partir aux USA, il est intéressant de se renseigner auprès des banques françaises afin de connaître les programmes qu elles offrent dans le cas d études à l étranger. J ai ainsi ouvert un compte à la BNP Paribas, qui me proposait à l époque de souscrire à un contrat de virement sans taxes ni frais de transfert. En effet, en déposant de l argent sur ce compte et en définissant un montant mensuel fixe, il est ainsi possible de transférer cette somme sur un compte américain, en faisant ainsi de grandes économies sur les taxes. J ai des amis qui se sont vu perdre des sommes importantes à chaque virement vers leur compte américain, ou à chaque utilisation de leur carte bleue française, chose dont je n ai pas eu à me préoccuper. J ai seulement eu besoin d ouvrir un compte américain, chose que j appréhendais un peu et qui c est avérée d une simplicité incroyable. J ai choisi Bank Of America une semaine après mon arrivée, et j y ai demandé dans mon anglais encore débutant l ouverture d un compte simple, sur lequel je pourrai recevoir de l argent tous les mois. Il ne m a fallu que mon passeport et une adresse à laquelle je souhaitais recevoir mon courrier, le justificatif de domicile n étant même pas nécessaire. En dix minutes, mon compte était ouvert, et je
n ai eu aucun frais pour l ouverture et l utilisation de ce compte. Je n ai eu qu à appeler ma banque française pour leur donner mon numéro de compte américain. J ai demandé à ce qu ils retirent chaque mois 500 euros de mon compte pour le transférer sur mon compte américain, et je recevais donc entre 620 et 680 dollars par mois selon le cours du dollar. En faisant attention, j ai même pu ramener une partie de l argent que je n avais pas dépensée lors de mon retour en France. Santé : Le programme ISEP demande de souscrire à des assurances. J ai également adhéré à d autres mutuelles «Pack Monde» pour être couverte au mieux, et c est souvent très utile. J ai eu la chance de ne pas tomber souvent malade, ou pas au point de devoir consulter un médecin. Mais j avais dû faire une prise de sang en tout début d année pour un léger souci de santé dû au changement de climat et d alimentation, et cela m a coûté 160 dollars. Le prix semble tout de suite excessif aux Etats-Unis, mais mes assurances et mutuelles ont pris en charge mes frais médicaux, et le service des étudiants internationaux n a pas hésité à m aider à remplir les papiers pour le remboursement auprès de mon assurance. Un ami à moi, qui est américain, a voulu consulter un médecin pour un scanner du dos, et la facture s est élevée à 1500$, et les opérations plus lourdes atteignent des prix parfois légendaires, d où l importance des assurances que proposent l ISEP. Cependant, l accès à la médecine est plus simple qu en France. La plupart des médicaments se vendent au supermarché, car les pharmacies n existent pas, et j y ai toujours été très bien renseignée lorsque qu un léger rhume commençait à faire son apparition. Globalement, aucun de mes amis n est vraiment tombé malade non plus. L Arizona étant très sec, le risque de maladie y est plus faible. Télécommunication : Lors de cette année, j ai décidé de résilier mon forfait français pour prendre un téléphone américain. Les forfaits sont vendus avec le téléphone, les cartes SIM n existant pas, je n ai donc pas pu utiliser mon téléphone portable français, mais les téléphones américains sont peu coûteux. J ai d abord demandé à prendre un téléphone à 10$ avec une carte rechargeable, mais je me suis rapidement rendue compte de mon erreur. En effet, aux USA, nous payons aussi bien lorsque nous appelons ou envoyons des SMS que lorsque l on reçoit un appel ou un SMS. La facture peut se montrer rapidement salée. J ai alors décidé de prendre un téléphone un peu plus cher, avec un forfait à 35$ par mois (moins de 30 euros), tout illimité (sms, mms, internet et 300 minutes d appel). Pour la communication avec ma famille, j ai opté pour Skype comme tous les étudiants internationaux, ce qui m a permis de leur parler pratiquement tous les jours gratuitement et de leur montrer mon logement, mes achats, mes amis Climat : Le climat à Flagstaff est idéal. Situé en Arizona à 2000 mètres d altitude, j ai pu profiter de belles saisons. L hiver, lors des journées froides, la température descendait parfois entre -5 et -10 degrés, et la neige tombait en grande quantité. Il neige parfois tellement que les cours ou les examens sont annulés ou reportés, car il est trop difficile de circuler sur le campus, aussi bien en voiture qu à pied, et l ambiance à l université devient très enfantine. Mais il était fréquent de voir le soleil revenir un ou deux jours après, et de voir la neige fondre aussitôt. Il m arrivait de manger en terrasse alors qu il avait neigé la veille. Il fait le plus souvent beau et doux, ce qui est très agréable. L été, la température tourne autour des 30 degrés (contre 45 degrés à Phoenix, au sud de l Arizona). Avec l altitude, il faut cependant se préparer à s essouffler plus rapidement et à avoir la peau plus sèche, choses auxquelles on s habitue très vite.
B) Bilan Cette année aux USA est pour le moment la plus belle expérience que j ai faite dans ma vie. Je n avais pas prévu de partir car je pensais continuer mes études, mais j avais entendu parler de ce programme lors d une réunion sur mon campus et je ne regrette en rien d avoir sauté le pas. Grâce à cela, je suis capable de parler anglais couramment, et j ai pu également le pratiquer pendant des cours en lien avec mes études, qualité qui pourra m aider à entrer dans le monde professionnel plus facilement en me démarquant des autres par cette année. Je n ai pas passé de diplôme particulier lors de cette année car ce n était pas mon objectif. Je venais pour améliorer mon anglais, m ouvrir culturellement, et continuer dans les mathématiques et l informatique. Il est cependant possible de faire valider cette année d études par son université française comme une année de licence ou de master selon notre niveau, et c est ce qu ont fait certains de mes amis. Je vais pour ma part poursuivre mes études sur Lyon dans un domaine qui m intéresse toujours autant, et dont je possède maintenant un avantage non négligeable sur les notes d anglais. Il n y a pas de choc de culture au point de ne pas se sentir à l aise, mais des différences de mode de vies qui alimentent les conversations et notre curiosité (les français mangent du pain et du fromage tout le temps, les américains aiment les tartines de beurre de cacahuète avec de la confiture ). J ai trouvé cela vraiment intéressant de pouvoir parler de nos cultures, et de nos aprioris sur les pays, les clichés que l ont a sur les américains et ceux qu ils ont sur nous. Cela nous ouvre à une meilleure ouverture d esprit. Il est possible d avoir de petits coups de blues parfois appelés «Homesick», mais aucun de mes amis n en a vraiment eu. Pour ma part, je conseille de se renseigner dès le début de l année pour savoir si des amis restent pendant les vacances de Noël sur le campus, car je n avais pas prévu de revenir en France pour ces vacances et je me suis retrouvée seule sur le campus pendant une dizaine de jours, seul moment où j ai ressenti un petit coup de blues. Les restaurants du campus étaient également tous fermés, et je conseille donc aux étudiants de rentrer en France s ils en ont les moyens, ou de préparer un voyage avec des amis qui acceptent de rester, afin de ne pas rester tout seul. Au delà de la culture en générale, les américains sont incroyablement gentils, en particulier à Flagstaff où la gentillesse et la politesse est bien plus présente qu en France. Tout le monde nous aide, il m arrivait parfois de parler trente minutes avec des personnes rencontrées sur un trottoir en traversant, et de me faire offrir un cadeau à la fin de la discussion. Je ne me suis jamais fait accostée méchamment par quelqu un, et même les personnes qui pouvaient m impressionner par leurs nombreux tatouages et leur carrure n hésitent pas à vous sourire et vous dire bonjour avant d engager une petite conversation dans un rayon de supermarché. Cela permet de se sentir en sécurité, et c est une des choses que j ai le plus apprécié. Les voyages que j ai effectués durant cette année font également partis des plus beaux souvenirs de mon année. Je suis allée au Grand Canyon durant la première semaine de cours avec tous les élèves internationaux afin de mieux se connaître, mais également deux fois à Sedona, à trente minutes en voiture de Flagstaff, ou encore à Monument Valley sur une journée. J ai été quatre fois à Las Vegas qui est à quatre heures en voiture, une dizaine de fois à Phoenix à deux heures de voiture, le plus souvent pour aller à l aéroport, à San Francisco par avion, deux fois à San Diego par avion également car j y ai de la famille, et une fois à Los Angeles (entre sept et huit heures de voiture). En plus de cela, j ai eu la chance de partir à Hawaii. En effet, nous avions très peu de vacances sur le campus, et nous partions le plus souvent sur un week end ou en début ou fin de semestre quand nous n avions pas cours. Seule la semaine de spring break, en mars, permet de voyager sur une longue durée. Hawaii est à huit heures d avion, pour un prix de 400$ depuis Phoenix au lieu de 3000$ depuis Paris. Il est possible de trouver des hôtels pour moins de 100 euros la semaine, ce qui permet de voyager dans un lieu magnifique à un prix plus que raisonnable. J ai pu nager avec les dauphins, voir des tortues de mer sauvages entourées de poissons exotiques, et prendre une leçon de surf sur les fameuses plages de l ile. Certains de mes amis sont aussi allés à New-York, Miami, ou encore au Mexique. Afin de ne rien
oublier de ces aventures et de les faire partager, j ai crée un blog dans lequel j explique en détail mon arrivée en Amérique, ma vie sur le campus et mes voyages. Les articles de mon blog seront terminés dans les mois à venir. Tout au long du séjour, l université française (sur Grenoble) et l université américaine sont présentes et nous épaulent en cas de besoin. Je n ai pas eu à les contacter régulièrement, mais en cas de questions, ils me répondaient dans la journée en détail, avec une possibilité de rendez-vous si besoin. Avant de partir, mon université française m a mise en relation avec une élève partie l année précédente. Cette élève a pu répondre à mes questions sur l année à venir, les choses à préparer et les choses à faire sur place, ce qui m a rassuré. De plus, elle m a par la suite expliqué qu une autre élève française, d Anger, avait prit contact avec elle car elle partait également à NAU en même temps que moi. J ai pu donc prendre contact avec cette personne pour préparer nos papiers en même temps (passeport, visa, valises ), et réserver notre avion toutes les deux pour que le trajet soit moins long que nous puissions nous aider l une l autre à notre arrivée en Arizona. Si je devais repartir, je prendrai le soin de mettre plus d argent personnel de côté. En effet, mon stage de fin d année, mon boulot d été, et en particulier la bourse accordée par le Rhône Alpes m ont permit de payer une bonne partie de ce voyage, soit 6000 euros. Cependant, les autres dépenses comme certains des loisirs et voyages ont été avancé par mes parents, et il est souvent moins facile de se faire complètement plaisir quand l argent dépensé n est pas le notre. Je conseille aussi aux personnes qui veulent partir d attendre si possible pour obtenir la majorité américaine. Certains de mes amis sont partis à 20 ans et ont passé une année incroyable également, mais les règles sont strictes, et ils étaient régulièrement surveillés par la police américaine. Un de mes amis américains a même dormi en prison pour avoir été prit avec de l alcool dans le sang. Au delà de la simple règle de l alcool, il est plus difficile de rentrer dans les casinos de Las Vegas ou d aller danser dans les night clubs lorsque l on n a pas 21 ans. J ai eu la chance d obtenir la majorité américaine avant de partir, ce qui m a permis de ne pas me soucier de cela. Il faut tout de même savoir qu à 21 ans, certaines compagnies n acceptent pas de nous louer des voitures car nous sommes encore trop jeune (moins de 25 ans), et d autres acceptent en nous faisant payer une assurance plus chère. Il est possible d acheter une voiture d occasion en début d année en étant sûr de pouvoir la revendre avant de partir. Une amie française à utiliser cette méthode, puis a passé son permis américain très facilement, ce qui nous a permis de nous déplacer sans louer de voiture, mais la plupart des internationaux ont opté pour la location et tout s est très bien passé également. Je conseille aussi aux personnes qui veulent partir de s y prendre tôt et de bien s organiser, car il y a souvent beaucoup de choses à préparer. On doit passer un test de niveau d anglais avant Décembre, et les dates d examens ne sont pas très fréquentes, il faut remplir le dossier avec le choix des universités, les lettres de motivations et la demande de bourse en Décembre, puis faire les démarches de passeport et visa avant de recevoir la réponse de l université qui nous accepte et de commencer les démarches d inscriptions dans cette université, l ouverture d un compte en banque, les assurances La liste peut parfois sembler longue, mais nous somme très aidés pour effectuer tout cela, et on a toujours répondu à mes questions. En s organisant mois par mois, il m était plus facile de ne pas me travailler dans l urgence. Si je devais apporter une amélioration au programme d échange, je dirai qu il serait plus intéressant culturellement de mêler les internationaux aux autres élèves. En effet, ma colocataire était française, donc je parlais français tous les soirs jusqu en Décembre. Notre résidence universitaire n étaient composée pratiquement que d internationaux, et les sorties effectuées pour les élèves ne concernaient que ceux qui étaient en programme d échange. Notre cérémonie de fin d année s est également faite entre nous. En nous motivant avec certains internationaux, nous avons rencontrés quelques américains avec qui nous sommes devenus rapidement par la suite très amis, mais nous avons constaté que beaucoup d autres élèves européens étaient restés entre eux toute l année, ce qui est dommage. Je souhaite à beaucoup d étudiants de vivre cette expérience qui pour moi restera inoubliable, et d y faire des rencontres, des voyages, des activités afin de découvrir chaque jours des choses nouvelles et ainsi améliorer plus facilement son anglais.