RAPPORT SUR LE SONDAGE DES INTERVENANTS Réseau canadien pour la prévention du mauvais traitement des aînés
Rapport sur le sondage des intervenants janvier 2015 Table des matières 1. Points saillants 3 2. Intervenants consultés 6 3. Relations entre les intervenants 10 4. Besoins en information 15 5. Approches préférées 21 Tableau A Consultation des intervenants RCPMTA 2014 : Questionnaire 27 " 2
Rapport sur le sondage des intervenants janvier 2015 Résumé analytique Intervenants consultés Les intervenants qui ont participé à ce sondage représentent un large éventail de domaines d intérêt et de communautés de toutes les régions Canada. Ce groupe est susceptible d être composé des personnes les plus impliquées dans le soutien du projet. Leur niveau d intérêt peut être relativement plus élevé que celui de la majorité des travailleurs de ce secteur. Ces intervenants pourraient aussi être des chefs de file qui adopteront et feront connaître le connecteur dans de plus vastes communautés de pratique. Au total, 251 intervenants ont répondu au sondage en ligne en 2014: Seize pour cent des intervenants consultés ont répondu en français. Les intervenants consultés travaillent dans le domaine de la maltraitance des aînés d un bout à l autre du pays dans toutes les provinces et la plupart des territoires. Les intervenants travaillent ou font du bénévolat dans plusieurs secteurs certains travaillent dans les secteurs public, à but non lucratif et privé. Seize pour cent sont eux-mêmes des aînés. Un intervenant consulté sur deux travaille avec des communautés rurales ou éloignées. Près du tiers travaillent avec des communautés à faible revenu et 19 % avec des communautés francophones. Relations entre les intervenants Les intervenants consultés disent qu ils sont plus ou moins en contact avec d autres intervenants de leur province ou territoire. Un projet national tel que celui du RCPMTA pourrait contribuer de manière cruciale à relier entre eux les intervenants de diverses provinces et régions. Il y a beaucoup de place à l amélioration en matière de communications entre les intervenants au sein des provinces et territoires et à l extérieur. Les conclusions relatives aux relations entre les intervenants comprennent les suivantes : Le tiers environ des intervenants consultés parlent avec d autres intervenants en dehors de leur organisme quelques fois par semaine au moins. Les autres intervenants consultés parlent moins souvent avec d autres intervenants en dehors de leur organisme qui travaillent dans le secteur de la maltraitance des aînés ou dans les services communautaires. " 3
Rapport sur le sondage des intervenants janvier 2015 La plupart des intervenants consultés ne se sentent que peu ou moyennement proches des autres intervenants de leur province. Très peu des intervenants consultés se sentent proches des autres intervenants qui travaillent en dehors de leur province. L exploitation financière est le sujet ou problème le plus souvent abordé avec les autres intervenants; viennent ensuite la prévention, la négligence et la capacité mentale. Les intervenants consultés trouvent les ateliers et autres types de formation très utiles pour établir et entretenir des relations avec d autres intervenants. Besoins en information Les intervenants consultés semblent s intéresser aux pratiques prometteuses, à la recherche de pointe et aux lois visant à prévenir la maltraitance (en général), à l accès aux ressources, aux modèles d intervention et à une vaste gamme de thèmes spécifiques. Lorsqu on choisira les thèmes prioritaires pour le projet, on pourrait considérer ceux pour lesquels l information et le partage sont déjà substantiels ainsi que des thèmes où les nouvelles connaissances sont relativement plus importantes. L ampleur et la profondeur de l information dont les intervenants ont besoin peut aussi être un facteur; p. ex. certains savoirs peuvent être pertinents pour un plus grand nombre de secteurs, mais avoir moins d importance pour chaque secteur et vice versa. Il va sans dire qu on peut augmenter considérablement le niveau actuel des connaissances. Les conclusions relatives aux besoins en information des intervenants comprennent les suivantes : Les intervenants consultés sont plus ou moins au courant des ressources nationales en matière de maltraitance des aînés. Ils sont aussi plus ou moins au courant des approches prometteuses en matière de prévention et d intervention. Un peu plus de la moitié des intervenants consultés indiquent que l accès à des types spécifiques d information les aiderait dans leur pratique, p. ex. les approches prometteuses, la recherche de pointe et l information juridique. Un peu plus du quart des intervenants consultés disent avoir besoin de plus de connaissances à l appui de leur pratique dans tous les domaines mentionnés notamment les modèles d intervention et la prévention de la maltraitance. " 4
Rapport sur le sondage des intervenants janvier 2015 Les intervenants consultés ont aussi identifié un grand nombre de lacunes dans l information qu ils considèrent importante. Celles-ci incluent notamment les communications et l éducation en matière de sensibilisation à la maltraitance en général, l accès aux ressources et les modes d intervention. Approches préférées Il semblerait que les intervenants privilégient les formes d apprentissage traditionnelles discussions en personne, ateliers, etc. Or le projet est conçu pour offrir des outils et du réseautage en ligne. Il importe de tenir compte des préférences des intervenants. On peut en conclure qu il faudra s efforcer de les convaincre d utiliser les ressources en ligne et les aider à le faire. Étant donné que les intervenants ne s intéressent pas aux outils en ligne et ne les privilégient pas, le RCPMTA pourrait consacrer des ressource à les aider dans ce sens au lieu de simplement créer des outils. Les approches suivantes comptent parmi les préférées des intervenants : La plupart des intervenants consultés entendent parler de pratiques nouvelles, émergentes et prometteuses lorsqu ils discutent avec des collègues. Pour ce qui est de communiquer avec leurs collègues, les intervenants consultés semblent préférer nettement le contact face à face aux outils en ligne. Ils préfèrent toutefois les webinaires et autres outils en ligne non interactifs aux médias sociaux ou aux listes de diffusion et bulletins d information électroniques. En ce moment, les intervenants consultés trouvent les formats non interactifs les plus utiles pour accéder à l information électroniquement ou en ligne. Les intervenants consultés aiment des sites Web tels que CNPEA/RCPMTA, seniors.ca, the BC Centre for Elder Advocacy and Support et NICE. Ils préfèrent les sites Web qui sont accessibles, faciles à naviguer et bien organisés, présentent des outils et des liens et sont offerts dans les deux langues. La plupart des intervenants consultés n ont pas beaucoup de temps pour l apprentissage (quelques fois par mois ou moins). Comparaison entre les intervenants qui ont répondu en français et en anglais Comparativement aux intervenants qui ont répondu en anglais, ceux qui ont répondu en français sont plus souvent des aînés eux-mêmes qui travaillent ou font du bénévolat en milieu rural ou éloigné ou avec des communautés linguistiques particulières. Ils sont tout aussi susceptibles d être en contact avec les intervenants de leur province ou territoire et plus susceptibles de se sentir reliés à ceux de l extérieur. Les répondants francophones " 5
Rapport sur le sondage des intervenants janvier 2015 expriment un plus grand intérêt pour la plupart des domaines et activités que les répondants anglophones. Ils sont tout aussi susceptibles d être au courant des ressources ou des approches prometteuses, mais déclarent plus souvent utiliser des outils en ligne (interactifs et non interactifs). " 6
" 1. Les intervenants consultés Cette section décrit les intervenants qui ont répondu au sondage. Au total, 251 intervenants ont répondu au sondage. Les intervenants ont répondu entre le 25 juillet 2014 et le 17 décembre 2014. Seize pour cent des intervenants consultés ont répondu en français. Quarante-etun intervenants ont répondu en français, 210 ont répondu en anglais. Tableau 1 Langue du sondage 16% français anglais 84% Les intervenants consultés travaillent en maltraitance des aînés dans toutes les provinces et la plupart territoires. Un pourcentage plus élevé travaille en Nouvelle- Écosse, au Nouveau-Brunswick et en Colombie-Britannique. Les intervenants qui ont répondu en français travaillent plus souvent en maltraitance au Nouveau-Brunswick, au Québec, en Ontario ou en région que ceux qui ont répondu en anglais. " 7
Tableau 2 Province ou territoire où travaillent les intervenants en maltraitance Colombie-Britannique 13% Alberta 11% Saskatchewan 10% Manitoba 1% Ontario 11% Québec 5% Nouveau-Brunswick 14% Nouvelle-Écosse 18% Île-du-Prince-Édouard 1% Terre-Neuve-et-Labrador 1% Yukon 2% Territoires du Nord-Ouest 1% Nunavut 0% Je travaille à l échelle nationale 7% Je travaille à l échelle régionale 2% aucune réponse 4% 0 % 20 % 40 % 60 % 80 % 100 % Les intervenants travaillent ou font du bénévolat dans divers secteurs public, privé, organismes à but non lucratif. Seize pour cent sont eux-mêmes des aînés. Une proportion légèrement plus élevée travaille ou fait du bénévolat dans des organismes au service des aînés, d autres organismes communautaires, le secteur éducation/formation/élaboration d outils, le secteur de la santé/du travail social. (Un intervenant pourrait travailler ou faire du bénévolat dans plus d un secteur.) Les intervenants qui ont répondu en français travaillent ou font du bénévolat dans un organisme au service des aînés, comme universitaires ou chercheurs ou sont eux-mêmes des aînés plus souvent que ceux qui ont répondu en anglais. Tableau 3 Secteur où les répondants travaillent ou font du bénévolat " 8
" " Organisme au service des aînés 29% Autre organisme communautaire 25% Éducation, formation ou élaboration de moyens d intervention 25% Santé 24% Travail social 23% Gouvernement 16% Je suis une personne âgée 16% Élaboration de programmes et de politiques 14% Domaine juridique 13% Services aux victimes, violence familiale ou maison de transition 9% Maintien de l ordre et justice 9% Milieu universitaire ou recherche 8% Counseling ou psychologie 5% Institution financière ou bancaire 4% Tuteur et/ou curateur public 0% 0 % 20 % 40 % 60 % 80 % 100 % Les intervenants consultés travaillant dans le secteur de la santé étaient relativement plus nombreux à travailler en milieu communautaire/soins à domicile (26) ou en établissement de soins de longue durée/résidence pour personnes âgées (17) que dans d autres secteurs ou domaines de pratique. Quant aux diverses disciplines au sein du secteur de la santé, la majorité des intervenants étaient travailleurs sociaux (29). " 9
Un intervenant consulté sur deux travaille soit avec des communautés rurales/ éloignées, soit avec des communautés urbaines, soit avec les deux. Près du tiers (30 %) travaillent avec des communautés à faible revenu, 19 % avec des francophones, 17 % avec des autochtones et 16 % avec des immigrants. (Un intervenant pourrait travailler avec plus d une communauté.) Les intervenants qui ont répondu en français travaillent plus souvent avec des communautés rurales ou éloignées, des communautés de langue spécifique, y compris des communautés francophones et moins souvent avec des communautés autochtones que ceux qui ont répondu en anglais Tableau 4 Communautés avec lesquelles les répondants travaillent Rurales ou éloignées Urbaines 51% 51% À faible revenu 30% Francophones Autochtones Immigrantes Nordiques Communautés linguistiques particulières 19% 17% 16% 11% 10% Groupe(s) ethnoculturels particuliers 6% Autre 16% 0 % 20 % 40 % 60 % 80 % 100 % " 10
" " 2. Relations entre les intervenants Cette section présente des conclusions sur les relations entre les intervenants consultés. Le tiers environ des intervenants consultés parlent au moins quelques fois par semaine avec des personnes en dehors de leur organisme qui interviennent dans les cas de mauvais traitements envers les aînés dans le cadre de leur travail ou de leur service communautaire. Les autres intervenants consultés parlent avec d autres intervenants en dehors de leur organisme moins souvent que cela. Les intervenants qui ont répondu en français étaient aussi susceptibles de parler au moins quelques fois par semaine avec d autres intervenants en dehors de leur organisme que ceux qui ont répondu en anglais. Tableau 5 Fréquence des contacts avec d autres intervenants en dehors de leur organisme Souvent 10% Régulièrement 27% Parfois 28% À l occasion 17% Rarement 12% Jamais 1% aucune réponse 4% 0 % 20 % 40 % 60 % 80 % 100 % Définitions : souvent (au moins une fois par jour), régulièrement (quelques fois par semaine), parfois (quelques fois par mois), à l occasion(une fois tous les quelques mois), rarement (moins d une fois tous les quelques mois), jamais " 11
" " La plupart les intervenants consultés ne se sentent que légèrement ou moyennement proches des autres intervenants qui travaillent au sein de leur province ou territoire. Les deux tiers environ des intervenants consultés ne se sentent que légèrement proches (29 %) ou moyennement proches (37 %) des autres intervenants en maltraitance des aînés de leur province ou territoire. Un autre 25 % se sentent plus proches tandis que 7 % ne se sentent pas proches du tout. Les intervenants qui ont répondu en français étaient aussi susceptibles de se sentir proches des autres intervenants de leur province ou territoire que ceux qui ont répondu en anglais. On peut présumer que le premier groupe de répondants à ce sondage était composé des intervenants les plus intéressés au projet du RCPMTA. Ainsi ils pourraient se sentir relativement plus proches de leurs collègues que les autres intervenants dans ce domaine. Bien que ce projet ait un objectif national, l évaluation servira aussi à vérifier s il y a eu rapprochement entre les intervenants au sein de la province ou du territoire. L évaluation tentera de vérifier si le Connecteur aide les intervenants à se sentir plus proches les uns des autres. Tableau 6 Relations avec les autres intervenants en maltraitance des aînés au sein de la province ou du territoire Souvent 6% Régulièrement 19% Parfois 37% À l occasion 29% Rarement 7% aucune réponse 3% 0 % 20 % 40 % 60 % 80 % 100 % " 12
" " Parmi les intervenants consultés, très peu se sentent proches des intervenants qui travaillent en dehors de leur province ou territoire. Environ la moitié des intervenants consultés ne se sentent pas du tout proches (49 %) des intervenants en maltraitance des aînés qui travaillent dans d autres provinces ou territoires. Un autre 28 % se sent légèrement proche. Les intervenants qui ont répondu en français étaient plus susceptibles de se sentir proches des intervenants en maltraitance des aînés qui travaillent dans d autres provinces ou territoires. Cette tendance peut s expliquer par le fait que les francophones qui vivent dans des provinces à majorité anglophone sont probablement plus susceptibles de faire appel à des spécialistes et collègues d autres provinces pour trouver de l aide et de l information en français. Étant donné les présents résultats, une initiative nationale telle que celle du RCPMTA pourrait contribuer de manière efficace à rapprocher les intervenants des diverses provinces et régions. L évaluation tentera de vérifier si le projet atteint ce but. Tableau 7 Relations avec les autres intervenants en maltraitance des aînés qui travaillent en dehors de leur province ou territoire Extrêmement proche 1% Très proche 5% Moyennement proche 14% Légèrement proche 28% Pas du tout proche 49% aucune réponse 4% 0 % 20 % 40 % 60 % 80 % 100 % " 13
L exploitation financière est le sujet ou problème le plus souvent abordé entre les intervenants. Plus des deux tiers des intervenants consultés parlent le plus souvent avec d autres intervenants en maltraitance des aînés de l exploitation financière (71 %). Ils discutent aussi souvent de prévention (59 %), de négligence (53 %) et de capacité mentale (51 %). Ceux qui ont répondu en français ont coté les sujets ou problèmes dans le même ordre que ceux qui ont répondu en anglais ils ont cependant donné une cote plus élevée aux suivants : a) la maltraitance dans un établissement de soins de longue durée, b) la violence familiale à l égard des aînés et c) l abus d influence. Il est possible que ces sujets soient discutés le plus souvent soit parce qu ils sont les plus prévalents (fréquents), soit parce qu ils ont davantage d incidences sur les individus (intensité), ou les deux. L évaluation peut repérer les changements dans les sujets discutés au fil du temps, notamment dans les thèmes ciblés par le projet. Tableau 8 Sujets ou problèmes le plus souvent abordés avec d autres intervenants en maltraitance des aînés Exploitation or abus financière Prévention Négligence Capacité mentale Facteurs de risque Maltraitance dans un établissement de soins de longue durée ou une résidence pour personnes âgées Législation Négligence de soi Violence familiale à l égard des aînés Modèles d intervention 0 % 20 % 40 % 60 % 80 % 100 % Droit à la vie privée Abus d influence Autre 10% 1 " 14
" " Conférence Présentation par de Événements comm Les intervenants consultés trouvent que les ateliers et autres types de formation sont les activités les plus utiles pour établir et entretenir des relations avec d autres intervenants. Ils trouvent que les groupes collaboratifs, comités et réseaux qui se réunissent régulièrement viennent au second rang en utilité et que les conférences et colloques viennent en troisième lieu. Ils trouvent les médias sociaux les moins utiles. Par exemple, 75 % ont coté les ateliers et autres types de formation très utiles ou extrêmement utiles, mai seulement 33 % ont choisi les ressources interactives en ligne et seulement 17 % ont choisi les medias sociaux. Les intervenants qui ont répondu en français ont trouvé la plupart des activités plus utiles que ceux qui ont répondu en anglais. Ces préférences correspondent au pourcentage élevé de répondants qui se sentent proches de leurs collègues. Le projet voudra en tenir compte lorsque viendra le temps de décider comment allouer ses ressources, mais il voudra s assurer aussi de tenir compte des pratiques actuelles en matière d échange d information dans le secteur. L évaluation vérifiera si les outils en ligne créés par le projet changent ces perspectives. Tableau 9 Utilité des activités pour établir et entretenir des relations Ateliers et autres types d Groupes collaboratifs, comités et réseaux provinciaux, territoriaux ou locaux qui se réunissent ré Ressources communautaires interactives en ligne comme les listes de diffusion, les groupes de discussion (chat rooms) 0 % 20 % 40 % 60 % 80 % 100 % Medias sociaux (Twitter Pourcentages = extrêmement utiles plus très utiles. " 15
" " 3. Besoins en information Cette section traite du contenu et des thèmes abordés par le projet. Les intervenants consultés sont plus ou moins au courant des ressources nationales en maltraitance des aînés. Les deux tiers (66 %) sont un peu ou moyennement au courant de celles-ci, 19 % sont plus au courant et 11 % ne le sont pas du tout. Les intervenants qui ont répondu en français étaient aussi susceptibles que ceux qui ont répondu en anglais d être au courant de ces ressources. L objectif à long terme du RCPMTA, comme le but à court terme de ce projet, est d amener les intervenants dans les catégories «très au courant» et «tout à fait au courant». L évaluation, qui sert à évaluer le Projet de partage des savoirs (plutôt que l ensemble du RCPMTA) visera à déterminer si, à la fin du projet, le site Web a contribué à mieux faire connaître les ressources. Tableau 10 Connaissance des ressources nationales en maltraitance des aînés Tout à fait au courant 3% Très au courant 16% Moyennement au courant 37% Un peu au courant 29% Pas du tout au courant 11% aucune réponse 4% 0 % 20 % 40 % 60 % 80 % 100 % Semblablement, les intervenants consultés sont plus ou moins au courant des pratiques prometteuses. Près des deux tiers (63 %) sont un peu ou moyennement au courant des approches prometteuses en matière de prévention de la maltraitance et d intervention, 22 % sont plus au courant de telles approches et 14 % ne le sont pas du tout. Les intervenants qui ont répondu en français étaient aussi susceptibles que ceux qui ont répondu en anglais d être au courant des pratiques prometteuses. " 16
Tableau 11 Connaissance des pratiques prometteuses en matière de prévention de la maltraitance et d intervention Tout à fait au courant 5% Très au courant 17% Moyennement au courant 42% Un peu au courant 21% Pas du tout au courant 14% aucune réponse 2% 0 % 20 % 40 % 60 % 80 % 100 % La moitié ou plus des intervenants consultés indiquent que l accès à la plupart des sources d information mentionnées les aideraient dans leur pratique. Les deux tiers (65 %) indiquent que l information sur les pratiques prometteuses leur serait utile, suivie des mises à jour sur la recherche de pointe (63 %) et l information juridique (63 %). Les intervenants qui ont répondu en français ont exprimé plus d intérêt pour toutes ces sources d information, sauf les mises à jour sur la recherche de pointe et les ressources d instruction. Ceux qui ont répondu en anglais ont exprimé un plus grand intérêt pour ces deux sources d information. Tandis que les intervenants consultés ont déclaré être plus ou moins au courant des pratiques prometteuses, ceci demeure pour eux une source de grand intérêt. " 17
Tableau 12 Accès à l information qui aiderait les répondants dans leur pratique Information sur les pratiques prometteuses Mises à jour sur la recherche de pointe Information juridique Mises à jour sur les occasions de formation Actualité ou nouvelles au sujet de la maltraitance envers les aînés. IInformation sur d autres organismes d aide dans votre communauté Ressources d instruction Statistiques sur la maltraitance envers les aînés 46% Autre 8% 0 % 20 % 40 % 60 % 80 % 100 % Le quart ou plus des intervenants consultés rapportent qu ils ont besoin de plus d information à l appui de leur pratique dans tous les domaines de connaissance mentionnés. Ils ont le plus souvent besoin de connaissances additionnelles sur les modèles d intervention (48 %) et/ou la prévention des mauvais traitements (46 %) pour soutenir leur pratique. Ils rapportent moins souvent avoir besoin de connaissances additionnelles sur la violence familiale à l égard des aînés, sur la négligence de soi et sur le droit à la vie privée. Les intervenants qui ont répondu en français ont exprimé plus d intérêt pour la plupart de ces domaines de connaissance. Lorsqu on les compare aux sujets et problèmes le plus souvent discutés avec d autres intervenants en maltraitance des aînés (présentés dans la section 2) les modèles d intervention et la législation obtiennent une cote beaucoup plus élevée, la prévention et la capacité mentale obtiennent une cote égale (parmi les quatre premiers), tandis que l exploitation financière et la négligence obtiennent une cote légèrement inférieure. Lorsqu on choisira les thèmes prioritaires pour le projet, on pourrait considérer ceux pour lesquels l information et le partage sont déjà substantiels ainsi que des thèmes où les nouvelles connaissances sont relativement plus importantes. L ampleur et la " 18
profondeur de l information dont les intervenants ont besoin peut aussi être un facteur; p. ex. certains savoirs peuvent être pertinents pour un plus grand nombre de secteurs, mais avoir moins d importance pour chaque secteur et vice versa. Tableau 13 Domaines où les répondants ont besoin de connaissances additionnelles à l appui de leur pratique Modèles d intervention Prévention des mauvais traitements Législation Capacité mentale Exploitation ou abus financière Maltraitance dans un établissement de soins de longue durée ou une résidence pour personnes âgées 0 % 20 % 40 % 60 % 80 % 100 % Négligence Abus d influence Facteurs de risque Droit à la vie privée Négligence de soi Violence familiale à l égard des aînés Les intervenants consultés ont aussi identifié un large éventail d importantes lacunes dans l information disponible. Les lacunes les plus importantes dans l information en matière de prévention et d intervention se situent dans les communications et la formation relative à la maltraitance des aînés en général, dans l accès aux ressources et les modèles d intervention. Ils s intéressent aussi à l information relative à des domaines spécifiques comme la protection des adultes, la capacité mentale, les procurations, etc. Autre 14% Cette information peut avoir une incidence sur les priorités et l allocation des ressources du projet. Tableau 14 Domaines où les connaissances sont déficientes pour soutenir la pratique " 19
Pour résumer, les intervenants consultés semblent s intéresser aux pratiques prometteuses, aux recherches les plus récentes et/ou à la législation relative à la prévention de la maltraitance (en général), aux modèles d intervention et à une vaste gamme de thèmes spécifiques. " 20
4. Approches préférées Cette section aborde la manière dont les intervenants consultés aiment trouver de l information et le type d outils qu ils aiment utiliser et trouvent utiles. La plupart les intervenants consultés se renseignent sur les pratiques nouvelles, émergentes et prometteuses en discutant avec des collègues. Ils se renseignent aussi assez souvent sur ces pratiques dans des ateliers et autres activités de formation (59 %) ainsi que dans des conférences et congrès (47 %). Ils sont le moins susceptibles de se renseigner par le biais des médias sociaux ou de ressources en ligne interactives. Les intervenants qui ont répondu en français rapportent être plus susceptibles de se renseigner par le biais de ressources en ligne (interactives et non interactives), des médias sociaux et conférences ou congrès que ceux qui ont répondu en anglais. Tableau 15 Comment les répondants se renseignent sur les pratiques nouvelles, émergentes et prometteuses Discussions avec des collègues Ateliers et autres activités de formation Conférences, congrès Comités et réseaux collaboratifs provinciaux, territoriaux ou locaux qui se rencontrent régulièrement Ressources en ligne non interactives comme les webinaires, les blogues et les bulletins électroniques Webinaires Ressources communautaires interactives en ligne comme les listes de diffusion, les groupes de discussion (chat rooms) et les babillards Medias sociaux (Twitter, Facebook) Autre 0 % 20 % 40 % 60 % 80 % 100 % " 21
" Webinaires La plupart les intervenants consultés trouvent les activités traditionnelles en personne utiles pour trouver de l information, surtout par rapport aux activités interactives en ligne et aux médias sociaux. Plus des deux tiers des intervenants consultés trouvent que les ateliers et autres activités de formation (74 %) ou les conversations avec des collègues (70 %) sont les plus utiles pour trouver de l information. Les conférences, congrès, réseaux/comités et ressources en ligne non interactives viennent ensuite. Les médias sociaux et les ressources en ligne interactives sont considérés les moins utiles. Les intervenants qui ont répondu en français expriment plus d intérêt pour presque toutes ces activités que ceux qui ont répondu en anglais. On peut en conclure que le projet devra faire la promotion des ressources en ligne et ne pas s attendre à ce que le secteur les adopte automatiquement. Par exemple, il se peut que vous et les enfants préfériez l apprentissage interactif à la lecture de blogues, mais cette communauté de répondants préfère le contraire. Il se pourrait aussi que le sondage ait omis de les interroger sur leur usage des outils en ligne en général. Il se pourrait aussi que leur préférence aille vers le type d information présentement offert en ligne. Tableau 16 Utilité des activités pour l accès à l information Ateliers et autres activités de formation Parler avec des collègues Conférences, colloques Comités et réseaux collaboratifs provinciaux, territoriaux ou locaux qui se rencontrent régulièremen Événements communautaires Ressources en ligne non interactives comme les webinaires, les blogues et les bulletins électroniques Ressources communautaires interactives en ligne comme les listes de diffusion, les groupes de discussion (chat rooms) et les babillards 0 % 20 % 40 % 60 % 80 % 100 % " Les pourcentages correspondent aux cotes extrêmement utiles et très utiles. Medias sociaux (Twitter, Facebook) " 22
" " En ce moment, les intervenants consultés trouvent que les formats électroniques ou en ligne non interactifs sont les plus utiles pour trouver de l information. Ils rapportent que les bulletins électroniques ou les bibliothèques électroniques interrogeables sont les plus utiles parmi les ressources électroniques ou en ligne proposées. Près de la moitié des intervenants consultés rapportent qu ils trouvent ces formats extrêmement ou très utiles. Un intervenant sur trois trouve les webinaires aussi utiles; un moindre nombre donne cette cote à la baladodiffusion. Les intervenants qui ont répondu en français expriment plus d intérêt pour Facebook et les bulletins électroniques que ceux qui ont répondu en anglais. Les intervenants qui ont répondu en anglais expriment plus d intérêt pour les baladodiffusions et les bibliothèques électroniques interrogeables. Si le projet doit utiliser des formats qui sont moins utilisé en ce moment, il pourrait être nécessaire d en faire la promotion. Cependant, il se peut que le projet puisse miser sur les formats présentement utilisés. Tableau 17 Utilité des formats électroniques ou en ligne pour trouver de l information Bulletins électroniques 44% Bibliothèques électroniques interrogeables 43% Webinaires 33% Baladodiffusion 17% Facebook 13% Blogues de sites Web que vous suivez 11% 0 % 20 % 40 % 60 % 80 % 100 % Twitter 7% Les pourcentages correspondent aux cotes extrêmement utiles et très utiles. " 23
Les intervenants consultés aiment les sites Web qui sont accessibles, faciles à naviguer et bien organisés, présentent des outils et des liens et sont offerts dans les deux langues. Ils mentionnent notamment les sites Web suivants comme étant les plus utiles dans leur travail en maltraitance des aînés : o o o o o o o o o o CNPEA/RCPMTA Seniors.ca/ainés.gc.ca/site Web du gouvernement fédéral pour les aînés BC Centre for Elder Advocacy et Support NICE/nice.net Intergenerational.ca BC Association of Community Response Networks Fédération des aînés et des aînées francophones du Canada Alberta Elder Abuse Awareness Network Le Réseau ontarien pour la prévention des mauvais traitements envers les personnes âgées Divers sites Web de ministères provinciaux Ces recommandations donnent à l équipe du projet des exemples concrets utiles pour la planification. Le nuage de mots ci-dessous regroupe les caractéristiques que les répondants attribuent aux sites Web qu ils aiment et utilisent présentement. L équipe d évaluation pourrait utiliser cette information dans des sondages au sujet du connecteur lorsqu il sera en service. P. ex. : Trouvez-vous ce site accessible? L information est-elle utile? Le site est-il facile à naviguer, etc. Tableau 18 Caractéristiques des sites Web que les intervenants consultés aiment utiliser " 24
" " La plupart les intervenants en maltraitance consultés n ont pas beaucoup de temps à consacrer à l apprentissage. Les deux tiers environ peuvent profiter d occasions d élargir leur champ de connaissances et de compétences en matière de prévention d intervention quelques fois par mois ou moins. Ils rapportent pouvoir profiter de telles occasions de développement professionnel parois, à l occasion, rarement ou jamais. Un intervenant sur cinq (20 %) a de telles occasions plus fréquemment. Les intervenants qui ont répondu en français consacrent à peu près autant de temps à l apprentissage que ceux qui ont répondu en anglais. Le projet pourrait multiplier les occasions et tirer profit des activités actuellement en cours. Cependant, pour multiplier les occasions qu ont les intervenants en ce moment, il se pourrait que le projet doive leur offrir des ressources qui peuvent les aider à s acquitter de certaines tâches particulières tout en élargissant leur champ de connaissances ou de compétences. Tableau 19 Fréquence à laquelle les répondants ont des occasions d élargir leur champ de connaissances et de compétences Souvent 2% Régulièrement Parfois À l occasion Rarement 18% 22% 25% 16% Jamais Autre 3% 4% Aucune réponse 10% 0 % 20 % 40 % 60 % 80 % 100 % Définitions : Souvent (au moins une fois par jour), Régulièrement (quelques fois par semaine), Parfois (quelques fois par mois), À l occasion(une fois tous les quelques mois), Rarement (moins d une fois tous les quelques mois), Jamais " 25
Tableau A Consultation des intervenants RCPMTA 2014 : Questionnaire Section A : Parlez-nous de vous 1. Dans quel secteur de la prévention des mauvais traitements envers les aînés ou des services d intervention travaillez-vous ou faites-vous du bénévolat? Vous pouvez cocher jusqu à 3 cases. Choice 1 Choice 2 Choice 3 Travail social Gouvernement Santé (si oui, veuillez répondre aux questions 2 et 3 cidessous) Maintien de l ordre et justice Counseling ou psychologie Milieu universitaire ou recherche Services aux victimes, violence familiale ou maison de transition Domaine juridique Institution financière ou bancaire Organisme au service des aînés Autre organisme communautaire " 26
Élaboration de programmes et de politiques Éducation, formation ou élaboration de moyens d intervention Tuteur et/ou curateur public Je suis une personne âgée " 27
2. Si vous travaillez dans le secteur de la santé, veuillez indiquer votre domaine de pratique. Veuillez choisir une option. Soins actifs Services à domicile et en milieu communautaire Santé mentale Santé publique Soins primaires Toxicomanie Résidence pour personnes âgées Autre, veuillez préciser - Écrire ici 3. Si vous travaillez dans le domaine des soins de santé, veuillez indiquer votre discipline. Soins infirmiers Travail social Psychologie Psychiatrie Médecine Dentisterie Hygiène dentaire Physiothérapie Ergothérapie Autre, veuillez préciser 4. Dans quelle province ou territoire travaillez-vous à lutter contre les mauvais traitements envers les aînés? Veuillez choisir une option. " 28
Colombie-Britannique Alberta Saskatchewan Manitoba Ontario Québec Nouveau-Brunswick Nouvelle-Écosse Île-du-Prince-Édouard Terre-Neuve-et-Labrador Yukon Territoires du Nord-Ouest Nunavut Je travaille à l échelle nationale Je travaille à l échelle régionale veuillez décrire 5. Comment décririez-vous les communautés avec lesquelles vous travaillez? Veuillez choisir toutes les options pertinentes. Rurales ou éloignées Nordiques Urbaines Autochtones Francophones Immigrantes À faible revenu Groupe(s) ethnoculturels particuliers. Veuillez préciser. Communautés linguistiques particulières. Veuillez préciser. Autre, veuillez préciser " 29
Section B: Communication avec les autres intervenants en matière de mauvais traitements envers les aînés 6. Parlez-vous souvent avec des personnes en dehors de votre organisme qui interviennent dans les cas de mauvais traitements envers les aîné(e)s dans le cadre de leur travail ou de leur service communautaire? Veuillez choisir une option. Souvent (au moins une fois par jour) Régulièrement (quelques fois par semaine) Parfois (quelques fois par mois) À l occasion (une fois tous les quelques mois) Rarement (moins d une fois tous les quelques mois) Jamais Autre, veuillez préciser 7. Vous sentez-vous proche des autres intervenants au sein de votre province ou territoire? Extrêmement proche Très proche Moyennement proche Légèrement proche Pas du tout proche 8. Vous sentez-vous proche des intervenants en matière de mauvais traitements envers les aînés qui travaillent dans d autres provinces ou territoires? " 30
Extrêmement proche Très proche Moyennement proche Légèrement proche Pas du tout proche 9. Quels sujets ou problèmes sont le plus souvent abordés avec les autres intervenants en maltraitance envers les aînés? Veuillez cocher toutes les cases pertinentes. Prévention Violence familiale à l égard des aînés Négligence Exploitation or abus financière Maltraitance dans un établissement de soins de longue durée ou une résidence pour personnes âgées Droit à la vie privée Capacité mentale Négligence de soi Facteurs de risque Législation Modèles d intervention Abus d influence Autre, veuillez préciser 10. Veuillez évaluer l utilité des activités suivantes pour établir et entretenir des relations avec d autres intervenants et fournisseurs de services. " 31
Extrêmement utiles Très utiles Moyennement utiles Un peu utiles Pas du tout utiles Conférences, colloques Ateliers et autres types de formation Groupes collaboratifs, comités et réseaux provinciaux, territoriaux ou locaux qui se réunissent régulièrement Événements communautaires Présentation par des collègues Ressources communautaires interactives en ligne comme les listes de diffusion, les groupes de discussion (chat rooms) et babillards Medias sociaux (Twitter, Facebook) Section C : Accroître les connaissances et les compétences 11. Dans quels domaines des connaissances additionnelles vous seraientelles utiles pour soutenir votre pratique? Veuillez cocher toutes les cases pertinentes. " 32
Prévention des mauvais traitements Violence familiale à l égard des aînés Négligence Exploitation ou abus financière Maltraitance dans un établissement de soins de longue durée ou une résidence pour personnes âgées Droit à la vie privée Capacité mentale Négligence de soi Facteurs de risque Législation Modèles d intervention Abus d influence Autre, veuillez préciser 12. Veuillez indiquer si l accès aux sources d information suivantes vous aiderait dans votre pratique. Veuillez cocher toutes les cases pertinentes. Statistiques sur la maltraitance envers les aînés Mises à jour sur la recherche de pointe Actualité ou nouvelles au sujet de la maltraitance envers les aînés. Information sur les pratiques prometteuses Information juridique Ressources d instruction Mises à jour sur les occasions de formation Information sur d autres organismes d aide dans votre communauté Autre, veuillez préciser " 33
13. Quel aspect de l information relative à prévention de la maltraitance et à l intervention est le plus déficient? 14. Êtes-vous au courant des approches prometteuses en matière de prévention de la maltraitance et d intervention? Tout à fait au courant Très au courant Moyennement au courant Un peu au courant Pas du tout au courant 15. Êtes-vous généralement au courant des ressources nationales en matière de maltraitance des aînés? Tout à fait au courant Très au courant Moyennement au courant Un peu au courant Pas du tout au courant Section D: Accès à l information 16. Comment vous renseignez-vous sur les pratiques nouvelles, émergentes et prometteuses en matière d élaboration de politiques et de programmes? Veuillez cocher toutes les cases pertinentes. " 34
Conférences, congrès Ateliers et autres activités de formation Comités et réseaux collaboratifs provinciaux, territoriaux ou locaux qui se rencontrent régulièrement Discussions avec des collègues Ressources en ligne non interactives comme les webinaires, les blogues et les bulletins électroniques Webinaires Ressources communautaires interactives en ligne comme les listes de diffusion, les groupes de discussion (chat rooms) et les babillards Medias sociaux (Twitter, Facebook) Autre, veuillez préciser 17. Veuillez coter les activités suivantes d accès à l information. Extrêmement utiles Très utiles Moyennement utiles Un peu utiles Pas du tout utiles Conférences, colloques Ateliers et autres activités de formation Comités et réseaux collaboratifs provinciaux, territoriaux ou locaux qui se rencontrent régulièrement Événements communautaires Parler avec des collègues Ressources en ligne non interactives comme les webinaires, les blogues et les bulletins électroniques Webinaires Ressources communautaires interactives en ligne comme les listes de diffusion, les groupes de discussion (chat rooms) et les babillards Medias sociaux (Twitter, Facebook) 18. Please rate the usefulness of the following specific electronic or online formats for accessing information. " 35
Extrêmement utiles Très utiles Moyennement utiles Un peu utiles Pas du tout utiles Facebook Twitter Blogues de sites Web que vous suivez Webinaires Bulletins électroniques Bibliothèques électroniques interrogeables Baladodiffusion 19a. Quel(s) site(s) Web trouvez-vous le(s) plus utile(s) pour votre travail en maltraitance des aînés? 19b. Veuillez nous dire ce que vous aimez particulièrement au sujet du ou des site(s) Web que vous avez mentionné(s) ci-dessus. " 36
20. À quelle fréquence avez-vous des occasions d élargir votre champ de connaissances et de compétences en matière de prévention de la maltraitance envers les aînés et d intervention? Souvent (au moins une fois par jour) Régulièrement (quelques fois par semaine) Parfois (quelques fois par mois) À l occasion (une fois tous les quelques mois) Rarement (moins d une fois tous les quelques mois) Jamais Autre, veuillez préciser 21. Avez-vous d autres commentaires? Inscrivez-vous au RCPMTA pour recevoir des mises à jour sur notre travail. C est gratuit. " 37