DOSSIER DE PRESSE La première galerie parisienne dédiée à l art et au jardin présente dans le cadre d Art Saint-Germain-des-Prés 2015 «JARDINS AU BORD DU MYSTÈRE» Sculptures et peintures de Françoise Bissara-Fréreau 28 mai- 26 septembre 2015 Vernissage le jeudi 28 mai de 18 heures à 22 heures «Si vous possédez une bibliothèque et un jardin, vous avez ce qu il vous faut.» CICÉRON
«Qui mieux que Françoise Bissara- Fréreau pour nous faire découvrir, pour cette deuxième saison estivale de Jardins en Art, en ces temps tourmentés, le mystère de la création. En nous ouvrant son jardin intime, à travers ses nouvelles sculptures et peintures, elle nous propose un regard à la fois différent et profond sur l Homme et son rapport aux autres et à son environnement. Je vous invite à pénétrer dans ce jardin «aux portes du mystère» et à vous laisser envahir par la force et l émotion du geste de l artiste, qui transcende le temps et élève notre âme.» Jérôme Marcadé, Fondateur de la Galerie Jardins en Art
«JARDINS AU BORD DU MYSTÈRE» La Galerie Jardins en Art présente, pour son exposition d été, du jeudi 28 mai au samedi 26 septembre 2015, «Jardins au bord du mystère», exposition des sculptures et peintures récentes de Françoise Bissara- Fréreau. Le vernissage de cette exposition dans l unique galerie parisienne dédiée à l art et au jardin, se tiendra le 28 mai à l occasion de l événement Art Saint-Germain-des-Prés. La trentaine d œuvres exposées à la Galerie Jardins en Art, dont 10 toiles de grand format, évoquent comme l exprime l artiste, «nos jardins secrets, nos enclos d âmes qui transcendent le temps». Dans pratiquement toutes les cultures, le jardin nous unit à la source inconsciente et féconde. C est cette nouvelle vision poétique et mystique que Françoise Bissara- Fréreau nous invite à partager en nous ouvrant son jardin intime. La légende du chemin bronze - 140 x 90 cm Françoise Bissara-Fréreau participe également à la 9ème biennale de sculptures de Bois-Guilbert (Seine-Maritime) du 1er juillet au 30 septembre, au travers d une de ses œuvres emblématiques : «la légende du chemin». Cette œuvre sera présentée à la Galerie Jardins en Art jusqu à la fin juin.
QUELQUES MOTS SUR FRANÇOISE BISSARA-FRÉREAU Née au Caire, Françoise Bissara-Fréreau travaille et vit à Paris au pied de la Butte Montmartre. Membre élue de l Académie des Arts du Dessin de Florence et de la Royal British Society of Sculptors, elle a été lauréate du Prix de Sculpture Charles Oulmont, Fondation de France. Ses sculptures et peintures sont exposées régulièrement en France et à l étranger, et sont entrées dans de nombreuses collections privées et publiques. Son œuvre - peintures, gravures, dessins et sculptures - participe au mystère de l Homme et à sa place dans l univers. Elle est un appel à l ouverture vers l autre, dans le respect de la différence entre les êtres. Comme le souligne l artiste : «plonger à la source originelle c est tenter de rejoindre le plus profond de la lumière et de la laisser jaillir dans le monde». Comme l écrit en 2009 Lydia Harambourg, historienne et critique d art, correspondante à l Académie des Beaux-Arts : Dans le va-et-vient de son travail où alternent gravure et sculpture, peinture et dessin, sa mémoire convoque la figure humaine, désormais immuable, mais offerte à une constante et farouche renaissance. Le voyage intérieur qu elle a entrepris, voilà bientôt près de 30 ans, tente d apporter une réponse au mystère de l homme, à sa place dans l univers. La quête de la vie sur la mort l amène à interroger la matière au coeur d un enjeu plastique et spirituel, et à traverser l opacité pour parvenir à la lumière. On peut citer également Annik Leluc Chantrel, historienne de l art, qui écrit en 2009 : Vulnérable, dans un silence choisi, Françoise Bissara-Fréreau est là, dans une présence inconditionnelle au présent, pour graver, sculpter et peindre l indicible. Graver pour déposer sa part d ombre. Sculpter pour retirer l écharpe de sa chair. Peindre pour faire jaillir l enfance immergée. Créer pour ne pas mourir.
PRINCIPALES EXPOSITIONS «Les peintres et le vitrail» (avril 2014 à octobre 2015), Centre international du vitrail, Chartres «Sculptures» (2014), Cité internationale des Arts, Paris Cloître des Billettes (2013), Paris Abbaye de Fontmorigny (2013 et 2005), Journées européennes du Patrimoine «Sculptures et peintures» (2000, 2003, 2005, 2012), Galerie Mouvances, Paris Musée P. Delouvrier (2012), Evry Acquisition d une peinture par le musée Biennale Les Jours de Lumière (2011), Saint-Saturnin Galerie Châtelet-Victoria (2004-2006-2010-2011), Paris Collégiale Saint Lazare et La Fabrique (2010), Avallon Centre d art et de culture (2005), Meudon Journaux officiels (2001), Paris Fondation Taylor (2000), Paris Monnaie de Paris (1998), Paris Exposition de sculptures et édition de deux œuvres Biennale France-Québec, 1er Prix (1998), Québec Centre culturel, Ambassade de France (1997), Washington DC Galerie Grammatikopoulos (1994), Athènes UNESCO (1992), Paris Musée de l outil et de la pensée ouvrière (1992), Troyes Galerie Horizon (1986 à 1988), Paris Galerie Annick Le Moine (1986), Paris
La Parole prend feu - huile sur toile - 90 x 116 cm Source huile sur toile 23 x 15 cm La Légende du chemin (détail), bronze Invisible poème bronze 25 x 15 cm A travers le mystère bronze 70 cm
Atelier du chant 2 bronze 40 cm Ombre et lumière infinies technique mixte 130 x 100 cm La légende du chemin bronze - 140 x 90 cm
LA GALERIE JARDINS EN ART Au croisement des rues Racine et Monsieur le Prince, Jérôme Marcadé, le créateur de la première galerie parisienne dédiée à l art et au jardin ouverte en mai 2014, élabore au fil des saisons une programmation artistique et culturelle qui entend exprimer toutes les facettes de l art consacré au jardin et à la nature. À l occasion de son ouverture, la galerie avait proposé une exposition retrospective de 25 oeuvres de Jean-Marc de Pas, sculpteur paysagiste, ainsi que les natures mortes de Paul Magendie, jeune représentant de l école du trompe-l œil de chevalet. Ces deux artistes comptent parmi les peintres, sculpteurs, plasticiens, photographes et designers représentés en permanence par la galerie Jardins en Art tels que les photographes Jean-Baptiste Leroux, Anne- Marie Arbefeuille et Rachel Levy, la sculptrice Anne-K Imbert, la designer Cécile Planchais et le ferronnier d art Jérôme Quilan. Jardins en Art est aussi un espace de rencontre, de réflexion et d échanges sur l art des jardins, d hier à aujourd hui, à travers d une part une sélection de beaux livres sur l histoire et l art des jardins, et d autre part un cycle de conférences, Jardins en Actes, inauguré en mars 2015 par Louis Benech, paysagiste de renommée internationale. Jardins en Art est un lieu unique et singulier, niché dans l authentique quartier des éditeurs, et dont les locaux ont toujours abrité une librairie, Flammarion, puis plus récemment Le Dilettante. Jamais une galerie ne s est alors si bien inscrite dans l histoire de son quartier.
LE «22» RUE MONSIEUR LE PRINCE La cour de l immeuble, bien connue des habitants du quartier et des touristes, face au mythique restaurant Le Polidor, laisse deviner la vie d un immeuble à l histoire intimement liée aux arts et aux lettres, comme le symbolisent les deux allégories qui ornent le porche de l entrée. Et si on l interroge, il est vrai que le 22 rue Monsieur le Prince a beaucoup à nous livrer. C est en discutant histoire de l art aux côtés de Jérôme Marcadé - également propriétaire des lieux que ses ancêtres éditeurs firent bâtir - que l on découvre que toute la société intellectuelle et artistique des années 1900 foula les pavés de guingois de cette cour bucolique et romantique. Les deux étages de verrière, les premiers ateliers d artistes à Paris, le confirment ; les murs virent naître l une des premières académies d art de Paris. Elle abrita les ateliers de Gustave Doré et de La Gandara, mais aussi de Whisler qui y peint le célèbre portrait de Montesquiou exposé à la Frick Collection de New-York et y reçut la noblesse du quartier Saint-Germain, le monde de Marcel Proust. En 1936, le peintre Yves Brayer, adepte du nouveau réalisme français des années 1950, s installe jusqu à sa mort dans l atelier voisin de celui de La Gandara. Explorant tous les domaines pouvant s ouvrir à un peintre en vogue, il s exerce à l illustration d ouvrages pour Claudel, Montherlant ou Giono, à la lithographie ainsi qu à la création de décors et costumes de ballet pour l Opéra. Il est également reconnu pour ses beaux paysages de Provence et de Camargue. Le photographe Robert Doisneau y apprit la photo auprès de son maître André Vigneau qui installa au fond de la cour le premier studio photographique de la capitale. Jérôme Marcadé ouvrant la grille de la cour du 22 rue Monsieur-le-Prince, sous le porche aux allégories des arts et des lettres. - Photographie Mathieu Salvaing
INFORMATIONS PRATIQUES GALERIE JARDINS EN ART 19, rue Racine 75006 - Paris Tél : + 33 (0)1 56 81 01 23 Mail : contact@jardinsenart.fr Contact : Jérôme Marcadé Ouvert du lundi au samedi de 10h à 20h Métro : lignes 4 & 10, arrêt Odéon Bus : 58, arrêt Théâtre de l Odéon Bus : 21, 27, 38, 85, arrêt Les Écoles Conception graphique : 3eme rive troisieme-rive.fr