Goyave La commune de Goyave est une commune agricole. Son nom vient des nombreux goyaviers qui bordent la Grande Rivière de Goyave. Pourtant, c est la canne qui a prospéré dans cette commune au climat plutôt humide. Aujourd hui, la banane et l aquaculture ont remplacé l activité cannière. A propos de Goyave Habitants Repères Géographiques Repères Historiques Le saviez vous? Les goyaviens et les goyaviennes étaient au nombre de 7 745 en 2008. Cependant la population de la commune est en constante augmentation depuis. Cette commune de 5 800 hectares a pour coordonnées : 16 08 00 Nord 61 34 00 Ouest. En 1802 lors de la révolte noire pour le maintien des libertés, le bourg et l église furent incendiés. En difficulté, Goyave passe sous la dépendance administrative de Petit Bourg jusqu en 1827, date à laquelle le Baron des Rotours signe l acte de séparation. Cette ville tient son nom de nombreux goyaviers présents le long de la rivière.
Fiche Ressource Enseignant L eau douce de Guadeloupe : Cascades et rivières L Eau est source de vie. Elle en est d ailleurs à l origine. On la retrouve sous des états divers sur toute la planète : gazeux, solide ou liquide. Il existe également plusieurs milieux aquatiques qui diffèrent selon les lieux où se trouve l eau et les caractéristiques de ces lieux: ainsi il y a les rivières, les étangs, les mares et marais, les estuaires, les mangroves et tous les cours d eau et zones humides. Chacun de ces milieux aquatiques forment de véritables écosystèmes où se développent la faune et la flore. Il existe une multitude d espèces (animales, végétales et autres) dans les milieux aquatiques. Celles ci jouent un rôle essentiel dans la préservation de la biodiversité biologique et dans le maintien de la qualité de l eau. La Guadeloupe constitue à elle seule, un microcosme du monde tropical qui offre une grande diversité de milieux naturels : iles, ilets, montagne, forêt dense humide, forêt sèche, prairies humides, rivières, chutes d eau, étangs, mares, marais inondables saumâtres et marais d eau douce, forêt marécageuse, mangrove, estuaires. Elle fait donc tout naturellement partie des hot spot de la biodiversité mondiale. On dénombre un milliers d espèces de plantes à fleur, des centaines d espèces d arbres, plusieurs centaines d espèces de fougères et des espèces végétales présentes uniquement en Guadeloupe : 5 espèces d'orchidées endémiques, 2 espèces nouvelles et méconnues Euterpe dominicana, un grand palmier ou Prockiacrucis, espèce voisine du goyavier, présentes sur une seule station dans l'archipel et la présence de stations uniques composées de Pompon rouge (Calliandrapurpurea), Petit merisier (Gymindalatifolia), Bois l'ail (Cassipoureaguianensis). La Guadeloupe possède aussi une faune variée qui est souvent cantonnée dans des lieux à proximité immédiate d eau ou de milieux aquatiques. On retrouve ainsi 13 espèces de chauves souris dont des espèces comme l Ardops des Petites Antilles Ardopsnichollsiannectens, la Sérotine de Guadeloupe Eptesicusguadeloupensis et la Sturnire de Guadeloupe Sturnirathomasithomasi, inféodée aux strates inférieures de la forêt humide et endémique à la Basse Terre, une herpétofaune (anolis) des plus riches de toutes les petites Antilles, 2 batraciens endémiques de la Basse Terre, l'hylode de PinchonEleutherodactyluspinchoni et l'hylode de BarlagneEleutherodactylusbarlagnei (figurant sur la liste des espèces menacées établie par L'UICN), 13 espèces de crevettes dont le ouassou Macrobrachiumcarcinus, 12 espèces de mollusques et plus de 20 espèces de poissons d eau douce et saumâtres Ces espèces rares sont inscrites et protégées par les Convention de Carthagène (Protocole SPAW), Convention de Washington, Convention de Bonn, Convention de Berne, la Liste Nationale des espèces menacées, la Liste Régionale Guadeloupe des espèces en danger, et le Livre Rouge des DOM TOM.
D autres espèces, emblèmes de la Guadeloupe, tels que le Pic de Guadeloupe Melanerpesherminieri, seul pic sédentaire des Petites Antilles, le spectaculaire Dynaste Dynastes hercules, ainsi que le raton laveur «racoon» Procyonlotorminor ont elles aussi besoin de cet élément vital que représente l eau pour vivre. L eau est une ressource primordiale pour la Guadeloupe et son environnement. Abondance, fraîcheur vivifiante et exubérance. Étonnant «château d eau» de la Guadeloupe : les pluies abondantes qui arrosent tout au long de l année les reliefs de la Basse Terre alimentent un réseau de rivières, de cascades et de bassins qui dévalent avec fougue les pentes par paliers successifs. Des chutes du carbet à la cascade aux écrevisses en passant par le saut de la lézarde, véritables fenêtres ouvertes sur le ciel, l île offre à qui perce ses secrets, d inoubliables torrents d émotions. En cherchant un peu, il existe de nombreux autres points d eau, rivières, chutes ou encore des sources d eau chaude à découvrir... Au cœur des forêts humides et des «savanes» d altitude (de180 m d altitude jusqu au sommet de la Soufrière) les deux espèces d hylodes endémiques de la Basse Terre, l hylode de Barlagne et l hylode de Pinchon (22 mm), animent par leur chant le ventre du volcan, de concert avec l hylode de la Martinique. Une foule d insectes vit également à proximité des étangs comme des rivières : Trichoptères, Ephémères, coléoptères, libellules... Sur les 39 espèces de libellules recensées à ce jour, cinq sont inféodées aux rivières de Basse Terre. De par cette abondance, et en raison de son rôle dans le transport des éléments organiques et minéraux vers la mer, l eau des rivières est à la base de la richesse des écosystèmes d eau douce et de mangrove. La plupart des cours d eau de l île naissent dans le cœur du Parc national et les espèces qui y vivent effectuent des migrations entre l amont et l embouchure des rivières, au cours de leur vie. Mais c est principalement au niveau des embouchures, et sur les zones aval des rivières que se déroulent leurs phases juvéniles. A l extérieur du cœur du Parc, sur les parties basses à moyennes des rivières, la pression anthropique reste particulièrement importante (prélèvements d eau, barrages, pollutions...). C est ainsi qu en 2005, un réseau de suivi basé sur 12 stations réparties sur la Basse Terre a été créé par le Parc national, afin de vérifier s il y avait altération des peuplements aquatiques des cours d eau du Parc national, ou dans sa proximité immédiate afin de préserver leur fonctionnement écologique. En raison d un dénivelé supérieur à 1000 mètres intervenant sur 10 à 15 km, les pentes sont fortes, les temps de réponse rapides après une pluie et les transports solides parfois importants, notamment lors des cyclones. L aval des bassins versants, en général habité, correspond aux zones de dépôt des matériaux renforçant les risques de débordement. Seule la Grande Rivière à Goyave, se développant sur 40 km, possède un bassin versant d environ 150 km 2. Ses affluents ont les caractéristiques des bassins versants décrits précédemment. À l inverse, la partie aval serpente en pente faible sur 25 km jusqu à une mangrove qu elle traverse avant de rejoindre la mer, dans le Grand Cul de Sac marin.
La Grande Rivière à Goyave prend sa source dans les hauteurs de la Basse Terre, traverse la moitié de la Basse Terre (du centre vers le Nord), et se jette dans le Grand Cul de Sac Marin à la Pointe de la Grande Rivière. Sources Parc National de Guadeloupe http://www.lesilesdeguadeloupe.com http://www.cieau.com
Fiche Elève 1 L eau de la Terre La Terre est recouverte à plus de 70 % d'eau. A l'origine, il y a plusieurs milliards d'années, l'eau recouvrait la quasi totalité de la planète. C'est au milieu de cette eau que ce sont constituées les premières cellules vivantes qui sont à l'origine de toutes les matières vivantes : les végétaux, les animaux et les hommes. Cette origine atteste de l'étroite dépendance que toute vie sur terre entretient avec l'eau. L'eau est indispensable à la vie. C'est pour cette raison que les astronomes recherchent avidement de l'eau sur d'autres planètes, car s il y a de l'eau, il peut également y avoir de la vie. C'est également la raison de sa présence dans de nombreuses mythologies où elle était souvent incarnée par une divinité bienfaitrice. L'eau a toujours intrigué les hommes. Cependant, ce n'est qu'au début du XIXe siècle que l'on commence à pouvoir expliquer sa composition et son cycle de façon scientifique. L'eau n'est pas, malgré les apparences, un liquide si simple à appréhender. La totalité de l'eau contenue sur terre forme ce que l'on appelle l'hydrosphère, dont le volume total est estimé à 1 400 millions de km3. Cela paraît considérable. Cependant il convient de relativiser : l'eau douce ne représente que 39,2 millions de km3. Source www.cieau.com Question 1 : Pour chaque phrase, choisis une réponse parmi celles qui te sont proposées : 1 La Terre est recouverte de. d eau : a) 50% b) 70% c)90% 2 Les premiers êtres vivants se sont constitués : a) dans l air b) dans l eau c) sous la terre 3 L est : a) n est pas très importante pour la vie b) indispensable à la vie c) l homme peut s en passer 4 Là où il y a de l eau : a) il ne peut pas y avoir de vie b) il peut y avoir de la vie c) la vie est difficile 5 Dans beaucoup de mythologie on trouve une divinité de : a) de l espace b) de l eau c) du sel 6 L hydrosphère c est : a) l eau salée qu il y a sur terre b) l eau douce qu il y a sur terre c) toute l eau qu il y a sur terre Question 2 : Plus petit ou plus grand?
A/50%...70% B/ 20000 2000 C/ 1400 millions 39, 2 millions D/ 2011 1999
Fiche Enseignant 1 L eau de la Terre La Terre est recouverte à plus de 70 % d'eau. A l'origine, il y a plusieurs milliards d'années, l'eau recouvrait la quasi totalité de la planète. C'est au milieu de cette eau que ce sont constituées les premières cellules vivantes qui sont à l'origine de toutes les matières vivantes : les végétaux, les animaux et les hommes. Cette origine atteste de l'étroite dépendance que toute vie sur terre entretient avec l'eau. L'eau est indispensable à la vie. C'est pour cette raison que les astronomes recherchent avidement de l'eau sur d'autres planètes, car s il y a de l'eau, il peut également y avoir de la vie. C'est également la raison de sa présence dans de nombreuses mythologies où elle était souvent incarnée par une divinité bienfaitrice. L'eau a toujours intrigué les hommes. Cependant, ce n'est qu'au début du XIXe siècle que l'on commence à pouvoir expliquer sa composition et son cycle de façon scientifique. L'eau n'est pas, malgré les apparences, un liquide si simple à appréhender. La totalité de l'eau contenue sur terre forme ce que l'on appelle l'hydrosphère, dont le volume total est estimé à 1 400 millions de km3. Cela paraît considérable. Cependant il convient de relativiser : l'eau douce ne représente que 39,2 millions de km3. Source www.cieau.com Question 1 : Pour chaque phrase, choisis une réponse parmi celles qui te sont proposées : 1 La Terre est recouverte de d eau : a) 50% b) 70% c)90% 2 Les premiers êtres vivants se sont constitués : a) dans l air b) dans l eau c) sous la terre 3 L est : a) n est pas très importante pour la vie b) indispensable à la vie c) l homme peut s en passer 4 Là où il y a de l eau : a) il ne peut pas y avoir de vie b) il peut y avoir de la vie c) la vie est difficile 5 Dans beaucoup de mythologie on trouve une divinité de : a) de l espace b) de l eau c) du sel 6 L hydrosphère c est : a) l eau salée qu il y a sur terre b) l eau douce qu il y a sur terre Question 2 : Plus petit ou plus grand?
50% < 70% 20000 > 2000 1400 millions>39, 2 millions 2011 > 1999
Fiche Ressource Enseignant La Goyave La Goyave (Psidiumguajava L. ) Probablement originaire du Pérou, la goyave s est répandue précocement à travers le continent tropical américain jusqu au Mexique. Elle aurait été amenée aux Antilles par les Amérindiens bien avant la découverte du Nouveau Monde. Elle tire son nom du mot arawack gayaba par lequel elle se désignait à Hispaniola. Les Espagnols l introduisent dans le Pacifique et les Philippines, les Portugais en Inde. Sa distribution est maintenant pan tropicale. Ce petit arbre buissonnant de 2 à 8 m de haut a la particularité de posséder des jeunes rameaux quadrangulaires et non cylindriques. L écorce de ses grosses branches et du tronc se desquament par plaque. Ses feuilles entières et opposées sont elliptiques à ovales lancéolées. Rugueuses, elles dégagent une forte odeur une fois froissées. Les fleurs blanches odorantes, groupées par 3 ou solitaires, donnent naissance aux fruits globuleux, ovales ou piriformes. Leur peau verte devient jaune à maturité. La chair blanche, jaune, rose clair ou rougeâtre selon les variétés est granuleuse et ferme près de la peau tandis que le centre du fruit, aux tons plus foncés, est juteux et rempli de graines jaunâtres. Sa teneur en vitamine C (de 10 à 2000 mg par 100 g!) varie selon les variétés, le mode de culture et le stade de maturité. Elle décroît de la peau au centre du fruit. Goyave fraise (PsidiumcattleianumSabine ) Natif des terres basses de l est du Brésil, le goyavier se rencontre maintenant dans de nombreux pays tropicaux du globe. Il est encore assez rare aux Antilles françaises. Cet arbuste rustique de 2 à 5 m de haut sert de haie ornementale fruitière. Il peut rapidement devenir envahissant, une peste végétale. Son écorce lisse brun grisâtre contraste avec son feuillage d un beau vert foncé luisant. Ses feuilles elliptiques à obovales sont épaisses et coriaces. La fleur blanchâtre solitaire donne naissance à un fruit globuleux à la peau fine de couleur rouge pourpre ou jaune (variété lucidum, variété plus commune en Guadeloupe). La pulpe blanche à jaunâtre renferme de nombreuses petites graines dures et triangulaires. Sa saveur douce et aromatique rappelle celle de la fraise, d où son nom. Particulièrement riche en vitamine C (50 mg pour 100 g), il se consomme crû ou en jus. Sourcewww.cirad.fr
Fiche Elève 2 La Goyave La goyave est un petit fruit à peau fine, jaune à maturité et dont la chair, juteuse et fondante, contient de nombreuses graines noires et dures. On recense plus de 100 espèces de goyaves, toutes comestibles qui diffèrent par leur aspect et leur saveur. Les deux principales se distinguent par leur forme : l'une ressemble à une poire avec une pulpe rosée parfois blanche et sucrée ; l'autre à une pomme ayant une pulpe rose saumon et une odeur pénétrante de musc. La goyave est le fruit le plus riche en vitamine C, devançant même le kiwi et les agrumes et figure parmi les moins caloriques. Source www.odeadom.fr Question 1 : Vrai ou Faux 1 La goyave est un gros fruit 2 La goyave est juteuse 3 Il y a plus de 50 espèces de goyaves 4 Une des espèces de goyave ressemble à un ananas 5 La goyave a plus de vitamines C que le kiwi Question 2 : D après le texte ci dessus, essaies de reconnaître quel fruit est l ombre de la goyave
Fiche Enseignant 2 La Goyave La goyave est un petit fruit à peau fine, jaune à maturité et dont la chair, juteuse et fondante, contient de nombreuses graines noires et dures. On recense plus de 100 espèces de goyaves, toutes comestibles qui diffèrent par leur aspect et leur saveur. Les deux principales se distinguent par leur forme : l'une ressemble à une poire avec une pulpe rosée parfois blanche et sucrée ; l'autre à une pomme ayant une pulpe rose saumon et une odeur pénétrante de musc. La goyave est le fruit le plus riche en vitamine C, devançant même le kiwi et les agrumes et figure parmi les moins caloriques. Source www.odeadom.fr Question 1 : Vrai ou Faux 1 La goyave est un gros fruit. Faux 2 La goyave est juteuse. Vrai 3 Il y a plus de 50 espèces de goyaves. Vrai 4 Une des espèces de goyave ressemble à un ananas. Faux 5 La goyave a plus de vitamines C que le kiwi. Vrai Question 2 : D après le texte ci dessus, essaies de reconnaître quel fruit est l ombre de la goyave