Top Alerte N 12 Dec 08 3/12/08 13:13 Page 1 TOP ALERTEN 1 le journal qui fait éclater la vérité 2,50 - Vente - Décembre 2008 - N 12 - Abonnement et Adhésion Saliha Ziane Persécutée par son employeur et accusée de dire la vérité Maître Eric Witt Un concept nouveau dans la relation client-avocat avec Maître Witt, avocat franco-américain Myriam Mathieu Myriam Mathieu et sa fille Christelle. Un dossier qui révèle les manquements de la République TOP ALERTE C EST VOUS! Dans cet édito, toute notre équipe tient à vous rendre hommage, car depuis bientôt trois ans, notre association et journal TOP ALERTE existe grâce à votre fidélité et à la confiance que vous nous avez toujours témoignées malgré les nombreuses difficultés que nous avons tous rencontrées et malgré les attaques, les menaces et les pièges que nous avons subis. Notre désir de faire triompher la justice et notre volonté commune de rendre à tous leurs dignités nous a mobilisés et nous a permis de sceller notre union et notre confiance. TOP ALERTE, nous en sommes convaincus aujourd hui, ne peut continuer son combat qu avec votre aide. Vous tous, fidèles adhérents et donateurs, vous nous avez soutenus pour faire éclater la vérité et donner ainsi à TOP ALERTE, sa raison d être pour un avenir de justice. Aujourd hui, il faut changer le monde et cela doit être notre volonté absolue. Qu allons nous devenir si tous ceux qui nous gouvernent ne prennent pas conscience du cauchemar qui nous attend si rien n est fait pour que notre justice soit la même pour tous! Vous tous, fidèles amis de TOP ALERTE, n oubliez pas nos premiers contacts. Nos rencontres furent souvent pleines d émotions et de larmes, nous avions au fond de nos cœurs la certitude de vouloir faire éclater la vérité et de retrouver ainsi force de vivre. Plus de cent dossiers ont été traités et plus d une vingtaine d entre vous ont écrit des lettres de joie et de remerciements à TOP ALERTE qui leur a permis de gagner leur combat. Ces lettres sont pour nous les plus belles récompenses que nous puissions souhaiter. Les lire et les relire nous donnent toujours la force de continuer et d aller parfois au-delà de nos espoirs. Notre concept fut dés le début «de faire éclater la vérité» et nous savons désormais que «la vérité est dans ce journal». C est notre réussite à tous. C est vous, amis fidèles qui allez permettre désormais à TOP ALERTE de pouvoir construire son avenir grâce à vos adhésions et à vos dons. Soyez-en remerciés pour tous ceux qui sont comme chacun d entre vous des victimes de dysfonctionnements judiciaires, administratifs, bancaires... Nos projets sont ambitieux, nous en avons conscience, mais c est en allant toujours plus loin dans notre combat que nous réussirons à faire triompher la Justice et à donner à nos enfants une société de dignité et d honneur. Noël est là dans quelques jours et la Nouvelle Année 2009 est proche. Toute l équipe de TOP ALERTE vous souhaite de merveilleux moments de joie, d amour et d amitié. Que 2009 soit pour nous tous une année de renouveau et de paix enfin retrouvée. Jean Philippe NORTON Saliha Ziane Persécution. Accusée de dire la vérité Page 2, 3 Myriam Mathieu Les manquements de la République Page 4 Maître Eric Witt Un nouveau concept client-avocat Page 5 Tout ce qu il faut savoir Mobilisons-nous! Soyons tous solidaires! La Charte de Top Alerte! Lettre ouverte de Richard Armenante, Doyen du Conseil des Sages de Top Alerte! à Madame la Ministre Rachida Dati Bulletin d adhésion pour 2009 Page 6
Top Alerte N 12 Dec 08 3/12/08 13:13 Page 2 CONFLIT ET JUSTICE 2 TOP ALERTE Décembre 2008 Saliha Ziane, persécutée par son employeur, est accusée de dire la Vérité Saliha ZIANE, 32 ans, née à Mekla en Algérie, a grandi dans un foyer aimant auprès de son père, chauffeur de taxi et gérant de plusieurs sociétés et de sa maman, propriétaire d un pavillon, à Viry Chatillon dans le 91 et mère au foyer, qui a élevé ses huit enfants et s occupent activement des deux enfants de Saliha, Ismaël, 17 mois, et Sihem, 6 ans. Travaillant comme Préparatrice à la pharmacie BERLIOZ, Saliha va être victime de la part du Gérant Sylvain LY, d origine cambodgienne, et de sa femme, de pressions, de harcèlement moral, de menaces, de violences physiques et de fausses accusations. Saliha a reçu une éducation où les mots Vérité et Honnêteté sont des valeurs intégrées à sa vie. Victime, elle se retrouve au banc des accusés! Une décision de justice inacceptable pour la jeune femme! Une violence psychologique de plus! C est la voix brisée par l injustice que Saliha nous raconte son supplice. L émotion est violente. Ses paroles ponctuées par les larmes et de longs silences sont le symbole de l immense souffrance que vivent toutes victimes de harcèlement moral à leur travail. Harcelée et menacée par ses employeurs, elle refuse de couvrir leurs escroqueries En 2004, Saliha Ziane, Préparatrice en pharmacie, répond à une annonce affichée sur la vitrine de la pharmacie BERLIOZ qui l engage, un après-midi par semaine sans être payée pour la tester, (ce qu il fait pour tous ses collaborateurs et employés) et ce pour un salaire de 1 615,28 euros brut. Elle est engagée le 16 juin 2004 et signe un contrat dont il ne lui sera jamais remis d exemplaire bien qu elle le réclame à plusieurs reprises. Son emploi étant proche de son domicile et son salaire passant comme convenu à 1 797,20 euros bruts en septembre, la jeune femme a accepté ce travail. D entrée de jeu, Sylvain Ly, lui demande de ne pas prêter attention aux propos de ses cinq collègues. Saliha est surprise et découvre rapidement que l ambiance est tendue. Le personnel semble avoir des problèmes avec le patron. En six mois, trois employés sur cinq vont partir. Un autre le poursuit au prud homme pour non respect de licenciement. Pendant huit à neuf mois, Madame Ly harcèle et menace les employés : Kim T, Isabelle G, Aurélie B, Fanny H et Saliha, en leur disant que s ils ne sont pas contents, ils peuvent partir. En quatre ans, plus de vingtcinq employés vont se succéder dans cette pharmacie. Pourquoi? Lorène Russell : Saliha Ziane, vous aviez découvert les malversations et escroqueries que pratiquez les deux gérants, Monsieur Sylvain Ly et sa femme? Comment procédaient-ils? Saliha ZIANE : Lorsqu un client devait revenir pour chercher un complément de médicaments qu il avait payé, remboursé par la Sécurité Sociale et qu il ne revenait pas, les médicaments étaient remis en stock et revendus. L.R. : Donc la pharmacie se faisait rembourser deux fois par la sécurité sociale. C est une escroquerie flagrante! S.Z. : Exactement et ce n est pas tout. Madame Ly facturait à des clients des poches d étui conveen (colostomie) alors que les clients ne les prenaient pas tous les mois. Ces produits étaient facturés à la Sécurité Sociale alors que les poches n étaient pas données aux patients. Naturellement la femme du patron recevait l argent de la Sécurité Sociale. Elle demandait au personnel de son mari de pratiquer la même embrouille sans rien dire et si l une d entre nous n était pas contente, elle n avait qu à prendre la porte. Elle m a directement menacée à ce propos ainsi que ma collègue, Kim. L.R. : Comment avez-vous réagi devant ces menaces? S.Z : Je lui ai dit que ses magouilles devaient cesser. Elle a été violente verbalement en me précisant qu elle faisait ce qu elle voulait dans sa pharmacie et qu elle n avait aucun ordre à recevoir de ma part. Son mari l a entendue. Il m a dit : «Ce que fait Madame Ly ne vous regarde pas et si vous ne voulez pas avoir de problèmes, faites ce qu on vous demande.» Dès cet instant, une cascade d ennuis pleut sur Saliha Ziane. Harcèlement, menaces! Tout est mis en œuvre pour la virer car elle en sait trop. Saliha écrit au Syndicat Force Ouvrière pour les alerter sur ce qui se passe à la pharmacie et pour savoir ce qu elle doit faire. Ils lui conseillent de prendre toutes les preuves qu elle peut avoir pour confirmer la crédibilité de ses propos. Sylvain Ly lui adresse des courriers dans lesquels, selon Saliha, il transforme la situation et manipule les faits. L.R. : Trois jours plus tard, le 20 janvier 2007, vous avez pris les documents de preuves que vous avez demandé le Syndicat Force Ouvrière? S.Z. : Sylvain Ly me surveillait, il m a sauté dessus et m a agressée pour que je lâche les documents que j avais dans les mains. Il m a saisi par les poignets, les serrant violemment et m a secoué de droite à gauche. Il m a griffé les avant-bras pour que je lâche les documents mais je ne les ai pas lâchés. L.R. : Y avait-il des témoins? S.Z. : Oui, ma collègue Chantal, deux clientes et la femme du patron. Je lui criais : «Lâchez-moi, je suis enceinte!» Il n a pas tenu compte de ma demande. J étais en état de choc. J ai pris le téléphone de la pharmacie pour appeler la police. Il m a arraché le téléphone des mains. Une cliente est entrée (Nora) et je lui ai demandé son téléphone portable pour appeler la police. Je suis sortie de la pharmacie quelques minutes plus tard, les clientes dehors ont compris mon état de choc et ont vu les traces des violences sur mes bras. Elles m ont conseillée d aller déposer plainte à la police. (Procès verbal du dépôt de plainte du 20 janvier 2007). Saliha Ziane, victime devient agresseur et l agresseur devient victime L.R. : Une chose vous a étonnée quand vous avez été porté plainte, laquelle? S.Z. : Effectivement. Je porte plainte pour coups et blessures. La police me demande : «Qu est-ce qui vous a amené là?» J ai raconté simplement ce qui s est passé. Sur les fiches de subrogations que l on fait pour le tiers payant, il y a les noms des clients. J étais donc obligée de citer tous les noms qu il y avait sur ces fiches. L.R. : Je précise, c était les noms des personnes dont les médicaments qu ils ne venaient pas chercher étaient revendus. S.Z. : Je me pose plusieurs questions. Je porte plainte le 20 janvier, je reçois une convocation de l UCMJ qui est la médecine légale, seulement une semaine après. Je me suis renseignée et l on m a dit que ce n était pas normal, logiquement on donne le rendez-vous immédiatement, pas une semaine après. L.R. : Et vous en déduisez naturellement que les marques vont s effacer S.Z. : Oui, et le médecin de l UCMJ va constater qu il y a peu de traces et l ITT de dix jours que j ai eue par un médecin de ville, le Docteur BOUTELOUP a été réduite à deux jours. L.R. : D autres choses vous ont interloquées? S.Z. : Oui, je constate que l audition de Madame Nachat du 9 mars 2007, va me mettre en position d accusée. L.R. : Qu est-ce qui vous fait dire ça? S.Z. : On ne cite que mon nom dans cette audition, aucun de ceux de mes collègues ou de Monsieur et Madame Ly. Là, j ai le sentiment que c est moi l agresseur alors que je suis la victime. LR. : En fait vous déposez plainte en tant que victime mais la façon dont la police interroge le témoin, tend à révéler que c est vous le problème? Pour le policier, si vous avez été agressée, c est que vous avez agressé, c est ce que vous avez ressenti? S.Z. : Tout a fait! La victime se rend agresseur et l agresseur devient la victime. Le 9 mars, je constate sur cette audition que le Gardien de la paix demande à Madame Nachat : «Connaissez-vous Madame Saliha Ziane?»... Il continue en disant : «Avez-vous eu des problèmes avec cette personne?» Elle répond : «Aucun problème.» On commence à me faire un procès. Les questions sont orientées uniquement sur moi qui suis la victime mais il n y a aucune question concernant mon agresseur!
Top Alerte N 12 Dec 08 3/12/08 13:13 Page 3 CONFLIT ET JUSTICE TOP ALERTE Décembre 2008 3 Six témoins vont constater la réalité de l agression de Saliha Ziane L.R. : Une chose m étonne dans votre dossier. Pourquoi la police n a-t-elle pas auditionné vos camarades qui ont été témoins de cette agression? Rappelez-moi leurs noms. S.Z. : Il y avait Chantal Vuong et deux clientes. L.R. : Elles n ont pas été convoquées, comment réagissez-vous? S.Z. : Je suis choquée. Je ne comprends pas pourquoi Chantal n a jamais été entendue alors qu elle a été citée dans la procédure. Nous confirmons que Chantal Vuong apparaissait bien dans la procédure car le Centre des risques professionnels du C.P.A.M de l Essonne a missionné une enquête et établi un rapport très clair. Dans ce rapport, cette commission d enquête a entendu Monsieur Sylvain Ly, Monsieur et Madame BRUCCIERO, clients de l officine, Saliha Ziane, Monsieur et Madame Barde, première personne avisée et Chantal Vuong. Chantal Vuong dit : «J étais présente dans l officine lorsque j ai entendu des éclats de voix entre Monsieur Ly et Mademoiselle Ziane, de ma place je n ai pas vu la confrontation physique évoquée par ma collègue, toutefois, d après la position de chacun, il se peut qu elle ait réellement eu lieu. Mademoiselle Ziane est sortie immédiatement et je n ai pas pu voir ses avant-bras. J ignore s il y a un lien avec mon témoignage, mais mon CDD n a pas été confirmé. Mon contrat a été rompu le 28 février 2007.» L enquêteur précise que «Monsieur et Madame Brucciero, clients de l officine étaient présents le jour de l incident et ce jour du15 février 2007 où j interviens à l improviste!!! Ils me déclarent que le jour de l incident : «Nous avons trouvé Mademoiselle Ziane, en pleurs, derrière le comptoir de l officine, nous l avons interrogée sur la raison de cet émoi, elle nous a déclaré qu elle venait d avoir un différend avec son employeur Monsieur Sylvain Ly. Elle se frottait le bras mais nous n avons pas constaté de lésions apparentes.» Monsieur Ly nie l agression. Madame BARBE Yvonne nous dit : «J ai rencontré, Mademoiselle Ziane sur le trottoir devant l officine de Monsieur Ly en pleurs, après qu elle m ait donné l explication de ses larmes, j ai pu constater visuellement des rougeurs au poignet, je lui ai conseillé d aller, sans délai, porter plainte au commissariat.» L enquêteur précise également que sur le Procès verbal de la plainte déposée le soir même du 20 janvier 2007, on peut lire entre autre, une constatation visuelle faite par un agent de la force publique dans les termes suivants : «Mentionnons avoir constaté deux légères griffures sur les deux avant-bras de la déclarante.» ll est important de préciser que suite à cette enquête, la Caisse de Sécurité Sociale a, décidé d accepter l arrêt de travail de Saliha Ziane, consécutif à son agression en accident de travail et que la médecine du travail a déclaré Saliha Ziane, inapte à son poste (ou à un poste quelconque) au sein de l entreprise compte tenu de cette agression qui, selon un rapport d enquête de Monsieur Mergui, de l inspection du travail a été constatée par un témoin, Mademoiselle Wong. En outre, dirigée par les services de police vers l Institut médico légal une semaine après l incident pour constater les blessures de Saliha Ziane, le rapport médico légal a bien constaté la réalité desdites blessures, lesquelles étaient parfaitement compatibles avec les faits rapportés par Saliha Ziane. Six personnes ont été témoins ou ont contasté la réalité de l agression de Saliha Ziane alors enceinte de quatre mois dont un Médecin, un Agent de police et l Institut médico légal, pourtant Monsieur Ly n a pas été inquiété! Le médecin que Saliha Ziane ira voir sur le conseil d une médiatrice établit son état de choc et constate, elle aussi, les traces sur ses poignets, elle lui prescrit dix jours d ITT. Elle lui dit qu au regard de son état de choc, elle peut perdre son bébé et qu elle doit immédiatement se rendre à l hôpital si elle a des contractions. Saliha est paniquée à l idée de perdre son bébé et se rendra d ailleurs le lundi suivant à l hôpital car le stress va générer des contractions. L.R. : Saliha, Sylvain Ly a-t-il été entendu? S.Z. : Oui, le 23 mai 2007 et sa femme aussi, ce qui est totalement inhabituel, elle ne peut pas être un témoin de bonne foi. Elle a bien évidemment soutenu son mari. Elle a été jusqu à dire que j avais harcelé son mari pour avoir cette place de préparatrice alors qu ils étaient en sous effectif et que j ai simplement répondu à leur annonce affichée sur leur vitrine. L.R. : Saliha, non seulement on ne vous a pas rendu justice, mais en plus la justice vous poursuit au pénal suite à la plainte de Sylvain Ly pour dénonciation calomnieuse et escroquerie? S.Z. : J ai trop fait confiance à la police. Quand j ai revu le mardi le policier qui s occupe de mon affaire et qui me dit que j ai rendez-vous à l UCMJ le 26 janvier, je lui dis : «pas de problèmes». A partir de là, on ne parle plus de mon agression, on l oublie et on ne parle que de l escroquerie qui s est passée dans la pharmacie. L UCMJ va confirmer l ITT mais seulement de deux jours mais six jours s étaient déjà écoulés. Pendant et après sa grossesse, Saliha a des migraines puis des crises d angoisse liées au stress. Non seulement la jeune femme a été agressée et harcelée par son employeur mais elle est confrontée à l injustice de la justice qui ne poursuit pas son employeur mais la poursuit elle, pour dénonciations calomnieuses et au pénal. C est trop pour la jeune femme qui sera mise sous Atarax car elle ne trouve plus le sommeil. L enquête pour escroquerie et la procédure pour coups et blessures volontaires seront classées s en suite. Selon la loi, la dénonciation calomnieuse implique la constatation préalable de la fausseté des faits dénoncés. Or non seulement la fausseté des faits dénoncés n a pas été établie mais même si elle l était, Saliha Ziane est visiblement de bonne foi. Lors de son audition dans le cadre de sa plainte pour coups et blessures volontaires, Saliha Ziane s est bornée à qualifier les faits, d immoraux et contraires à la déontologie de sa profession. Par ailleurs, la jeune femme a toujours donné satisfaction aux clients de la pharmacie comme en témoignent les divers témoignages des clients en sa faveur. Ce sont les enquêteurs de police qui ont décidé à la suite de ses révélations, d ouvrir une enquête pour escroquerie dans le cadre d une autre procédure, à l encontre de son employeur, la jeune femme n avait rien demandé à ce sujet. Dans le procès verbal d audition du 20 janvier, elle n a jamais évoqué le terme d escroquerie. Elle a simplement expliqué pourquoi cette agression avait eu lieu. Il semble paradoxal de lui reprocher une dénonciation prétendue calomnieuse quand ce sont les services de police qui se sont lancés de leur propre chef dans cette enquête. Le plus grave, ils ne sont pas allés au bout de cette enquête. Ils n ont pas entendu tous les témoins et ne se sont jamais faits communiquer les documents comptables notamment les entrées et sorties des médicaments, le livre d achat et le livre de ventes qui auraient pu apporter des preuves incontestables. Il n y a donc aucun élément justifiant une poursuite de Saliha Ziane pour les faits de dénonciation calomnieuse. L enquête des policiers a été baclée. Les seuls témoins entendus sont des salariés ayant peur de perdre leur emploi, Mesdemoiselles Gateau et Thai quand à Mademoiselle Boitaux, elle a très prudemment indiqué que ce que Saliha Ziane disait pouvait être possible mais «qu à son niveau, elle n avait rien vu.» Etonnant! Fanny Houlbert, préparatrice en pharmacie et employée de Monsieur Ly, a elle non plus, jamais été entendue alors qu elle atteste aujourd hui l exactitude des faits objet de la «dénonciation». Il faut savoir qu elle a pu témoigner car elle ne fait plus partie du personnel de Monsieur Ly. Rien ne permet de dire que les faits révélés par Saliha Ziane sont inexacts! Saliha Ziane demande aujourd hui à ce que ses droits en tant que victime soient respectés. Top- Alerte la soutient et va saisir Madame la Ministre de la Justice, Rachida DATI, Madame la Ministre de l Intérieur Michèle ALLIOT MARIE et le Conseil de l Ordre des pharmaciens. Six personnes ont été témoins de façon directe et indirecte de l agression dont elle a été victime et elle s est retrouvée au banc des accusés tandis que Monsieur Sylvain LY peut dormir sur ses deux oreilles. APPEL A TEMOIN : Si des personnes ou des clients de la pharmacie de Monsieur Ly, près du Commissariat de SAINTE GENEVIEVE DES BOIS, souhaitent soutenir l action de Saliha Ziane et apporter de nouveaux éléments de preuves, qu ils n hésitent pas à écrire au journal TOP- ALERTE - 107, rue du Chevaleret - 75013 PARIS. Lorène Russel
Top Alerte N 12 Dec 08 3/12/08 13:13 Page 4 CORRUPTION ET INJUSTICE 4 TOP ALERTE Décembre 2008 Myriam Mathieu et sa fille Christelle, un dossier qui révèle les manquements de la République Myriam MATHIEU rencontre Philippe JOULIN, de sept ans son cadet, le 12 décembre 1992 par un ami commun Monsieur Labadie. En 1994, ils auront une liaison qui prendra fin rapidement, Philippe n étant pas assez mûr pour la jeune femme. En 1997, devenu policier, le jeune homme a 29 ans et fait la surprise à Myriam de se présenter à son appartement, très fier de son uniforme. Elle décide de lui donner une seconde chance. Une erreur qu elle n aurait jamais du faire. Dans les premiers temps, Philippe est très gentil. Aux yeux de Myriam, c est le prince charmant, elle tombe amoureuse. Il est parfait et c est l image qu il donne aux regards de tous. Myriam ne sait pas encore qu elle est tombée sur un pervers narcissique. Il faut vivre avec ce type d hommes pour comprendre leur fonctionnement dans le privé et comment une fois que vous ne les intéressez plus, ils se démasquent. Philippe jouant sur les sentiments de Myriam l amène à acheter une maison en construction avec en apport une partie des économies de la jeune femme, en avril 1998. Lors de la signature chez le notaire, Myriam, confiante et romantique, qui n imagine pas une seconde se séparer un jour de Philippe Joulin, fait une deuxième erreur, elle accepte de signer l acquisition de la maison à 50% alors qu elle a réglé un apport conséquent. Myriam habite encore seule dans un appartement tandis que les travaux avancent. Un an plus tard, en mars 1999, la jeune femme découvre avec bonheur qu elle attend un bébé. C est le choc, Philippe accueille cette nouvelle avec froideur. Il ne voulait pas d enfant. Le couple entre dans la maison le 19 mai 1999. Les problèmes commencent, le masque de Philippe se fissure déjà. Sans que Myriam le sache, il commence à pomper ses économies, par un système à la poste qui permet de faire des virements rapides entre deux comptes. Quelques années plus tard, elle s apercevra qu il lui a volé 44 000 euros. En parallèle, Philippe Joulin fait croire partout qu elle vit à ses crochets, alors qu il lui pompe 1 830 euros par mois. Ils se marient uniquement à la mairie en septembre 1999. Le pire est à venir, violences conjugales et judiciaires, harcèlement moral, enlèvement de sa petite fille Christelle, coalition de la corporation policière, enfermement, pressions et tortures physiques et morales, Myriam va peu à peu plonger en enfer. Des violences physiques incontestables sur la maman de Christelle Lorène RUSSELL : En septembre 2000, votre petite fille, Christelle a un an, Philippe Joulin n est pas présent dans son éducation? Myriam MATHIEU : Il nous laissait tomber, il partait en vacances seul. Il ne voulait pas s occuper du bébé me disant qu il n avait pas voulu d enfant. Etre un couple seul sans enfant, je n étais pas d accord dès le départ, il le savait. Je suis tombée enceinte plus tôt que prévu et il s est déclaré très violent en septembre 2000 car je ne voulais plus qu il prélève mes économies constatant qu il ne me restait presque plus rien. Je lui enlève sa procuration. Mais surtout, je n avais pas le droit d acheter, on était restreintes en tout ce qui fait la gestion d une famille. Il me reprochait mes déplacements en voiture, mes achats pour le bébé, il surveillait mes tickets de caisse. Il allait jusqu à les récupérer dans une poubelle, c est peu à peu que j ai découvert qui il était vraiment. J étais surveillée sur tous les plans. Très important, dès notre emménagement dans la maison, il a voulu prendre la chambre prévue pour le bébé. Moi, j étais seule dans ma chambre avec le berceau. L.R. : Comment vous expliquez son comportement et pourquoi vous a-t-il épousée? M.M. : Parce qu il déteste les femmes et je ne le savais pas. Par intérêt matériel. Pour montrer à l extérieur qu il était casé. Pour s appuyer sur quelqu un comme une seconde mère. Il voulait montrer partout qu il était normal. Il était très fier de se montrer avec moi, malheureusement personne ne savait ce que je vivais. L.R. : Que viviez-vous avec lui? M.M. : Aucune affection! Aucun intérêt pour moi! Il faisait croire à des amis que c était moi qui voulait faire chambre à part alors que moi, je cherchais des câlins. Il me les refusait. Il faut voir comment se passe une nuit avec quelqu un qui vous rejette physiquement alors qu il a voulu se marier avec vous. C est complètement contradictoire. C est très dur à comprendre. L.R. : Est-ce que c était des violences verbales ou physiques? M.M. : Un jour, j ai voulu l embrasser une dernière fois pour voir comment il allait réagir et j ai reçu plein de coups de poings dans le dos. Je voulais lui laisser une chance avant d envisager le divorce. Christelle avait un an. L.R. : Etait-il violent avec Christelle et comment cela se manifestait? M.M. : Par des violences verbales au bébé. Il l insultait. Un jour, il m a menacé d étrangler le bébé. Il faisait une crise et il l avait jeté sur le lit. Je suis arrivée à temps et j ai compris que nous étions en danger. A partir de là, Myriam et Christelle vont vivre enfermées dans une pièce quand il est présent dans la maison. Par la suite, les voisins vont témoigner des violences verbales et physiques et de leur enfermement dans une chambre. Myriam demande le divorce sur le conseil de médecins révélant la psychose du père qui serait dangereux et un pervers mental, elle dépose une première plainte en novembre 2000. C était dur pour la jeune maman qui savait que ses collègues le connaissaient. Les assistantes sociales lui disent que si elle ne dépose pas plainte contre Monsieur, on va lui retirer sa fille. Elle comprend qu elle doit agir et demande le divorce en avril 2001. Christelle a un an et demi. Une coalition policière se met en place contre la jeune femme. Descentes de police à son domicile, menaces, faux signalements. Pressions des policiers qui font du porte à porte pour intimider les témoins. Non convocation des témoins. On lui refuse des plaintes ou on les transforme en mains courantes sous prétexte qu elle va nuire à la carrière de Philippe Joulin. Le gardien de la paix, De Souza va jusqu à lui dire qu il ne faut pas qu elle fasse de foin. Il a été présent dans de nombreuses interventions pour agir contre Myriam Mathieu. Ils tentent de tout atténuer alors qu il se passe des choses de plus en plus graves. Joulin au courant des plaintes par ses collègues devient rapidement de plus en plus violent physiquement. Il la menace de mort ainsi que le bébé. De nombreux certificats médicaux témoignent des violences sur Myriam Mathieu jusqu en juin 2004 : hématomes, traumatismes thoraciques, étranglement le 19 mai 2001 avec écrasement du cartilage Elle ne le reconnait plus. Il va se trahir devant ses collègues et la battre alors qu elle a son bébé dans les bras. Ses violences démontrent à quel point Philippe Joulin se sent dans l impunité. C est le 12 juin 2001, sous la pression du Commandant Pilloud, un fonctionnaire intègre qui n était pas au courant des plaintes car les dossiers étaient détournés vers le Commandant Benard qui sera muté par l IGPN, le Commandant Pilloud ayant découvert les plaintes de Myriam ordonne son audition à son domicile où les policiers vont assister à des violences sur elle en direct de la part de Philippe Joulin. Là, les policiers vont devoir faire un rapport le lendemain mais ne vont pas arrêter l agresseur. Ces violences devant les agents de la loi, accréditent la véracité de toutes les violences que Myriam a vécues. La justice ne va pas avoir le choix, pendant trois ans, Philippe Joulin condamné pour violences conjugales sur sa femme et considéré comme dangereux pour sa fille Christelle ne la verra qu en droit de visite médiatisé jusqu au 4 ans et demi de Christelle où la situation tourne au cauchemar. Magouilles entre policiers, experts et justice! On noie le poisson dans des dizaines et des dizaines de procédures avec des faux de la partie adverse alors qu il existe des éléments vrais et tangibles qui sont sans équivoque. Pourtant malgré l expertise du psychiatre, le Docteur Prosper, missionné par le Juge aux affaires familiales, après avoir vu les parents et Christelle, préconise de façon très claire : «de garder la résidence de l enfant chez sa mère, de maintenir un droit de visite du père dans un lieu neutre» et qui précise par ailleurs que Philippe Joulin lui dit «que leur fille se trouve bien chez sa mère.» Le juge ne va pas tenir compte de cette expertise qu il a mandatée mais de celle d un psychiatre à la botte du père. Christelle va être enlevée à sa mère. Une situation unique en France quant on connaît les antécédents violents du père. Depuis, les enseignants, les mamans des copines de Christelle et les médecins sont conscients du fait que la petite fille ne va pas bien. Elle est maltraitée chez son père et sur ses cahiers, réclame instamment à rentrer chez sa mère. Il y a urgence, Christelle est en danger. TOP ALERTE va saisir le Président de la République, Monsieur SARKOZY, Madame la Ministre de la justice, Rachida DATI et tous ceux qui sont concernés pour que la vérité éclate sur la corruption qui a envahi ce dossier et que nous ne pouvons traiter au fond. Nous reviendrons sur cette affaire et nous la suivrons de très près pour que Christelle soit rendue à sa mère. TOP ALERTE demande que la parole de Christelle, neuf ans soit enfin réellement entendue! J ai Christelle au téléphone qui accepte de me parler hors la présence de sa mère à ma demande et va dans sa chambre pour être seule. Christelle est ainsi totalement libre de dire ce qu elle pense et ce qu elle veut vraiment. Mon objectif : «Que la parole de Christelle soit enfin réellement entendue!» Elle vient d avoir neuf ans et après avoir parlé de son anniversaire, j entre dans le vif du sujet. Voici les réponses sans équivoque que m a données Christelle et qui sont à la disposition de la justice, l entretien ayant été enregistré avec son accord, j en donne l essentiel. L.R. : Tu vis chez ton papa et tu vas chez ta maman le weekend, est-ce que cette situation te convient? / Christelle : Non. L.R. : Tu peux m expliquer pourquoi cela ne te convient pas? / Christelle : Parce que moi, je veux revenir avec maman et je vois pas assez maman. L.R. : Et comment cela se passe avec ton papa? / Christelle : Pas bien. L.R. : Tu peux m expliquer pourquoi, qu est ce qui va pas bien? / Christelle : Eh bien, ils ont jeté mes jouets par la fenêtre, ils ont mis la nintendo DS que j avais chez eux à la poubelle et il me tape. / L.R. : Il te tape! / Christelle : Oui / L.R. : Et il te tape souvent? / Christelle / Oui. / L.R. : Souvent, pour toi c est comment? / Christelle : C est tout le temps. C est tous les jours. / L.R. : Et il te tape comment? / Christelle : Ben, il met des baffes. Quand je pleure, il aime pas que je pleure alors il me secoue. Il me tape sur la tête, partout. L.R. : Tu sais, j ai vu tes cahiers où tu écris tes mots où tu dis que tu veux revenir chez ta maman, il est au courant ton papa que tu as écrit ces mots sur tes cahiers? Christelle : Oui, c est pour ça qu ils ont jeté mes jouets et mis ma nintendo DS à la poubelle. L.R. : Tu es chez ton papa depuis quelque temps déjà? / Christelle : Je suis allée chez mon père quand j avais cinq ans mais au début je le voyais au point rencontre. Je préfère le voir au point rencontre et dormir chez ma mère que voir moins ma mère. / L.R. : Oui, je comprends, surtout si cela se passe mal avec papa. En dehors de cette réaction qu il a eue par rapport aux mots qu il y a sur ton cahier, avant il était comment depuis que tu vis chez lui? / Christelle : Méchant. / L.R. : Tu veux dire quoi par méchant, Christelle? / Christelle : Ben, il me tape./ L.R. : Et il vit avec une autre personne aujourd hui? / Christelle : Oui et il a déménagé. Au début, il vivait dans l Essonne et maintenant, il vit à Roissy. Et puis quand même, c est loin de chez ma mère jusqu à Roissy. / L.R. : Dis-moi par rapport à ton papa et à la dame qui vit avec lui aujourd hui, comment la dame réagit quand ton papa te frappe? / Christelle : Elle est méchante elle aussi et c est elle qui a jeté ma DS à la poubelle et qui a jeté mes jouets par la fenêtre alors que c est pas ma mère! L.R. : Je ne vais pas t embêter plus longtemps, je voulais simplement que tu répondes à ces quelques questions, tu vois. Parce que je pense que c était important de t entendre toi, en dehors de papa et de maman. Maintenant, je te pose une dernière question, qu est-ce que tu veux, toi, vraiment, dans ton cœur, qu est-ce que tu veux? / Christelle : Revenir avec maman. / L.R. : Est- ce que tu aurais envie de dire quelque chose, par exemple, au juge? / Christelle : Ben que je veux revenir avec maman. / L.R. : Pourquoi? / Christelle : Parce que maman, elle est plus gentille que mon père. Maman, elle m a jamais, jamais tapé! Je mens pas. / L.R. : Je te crois, Christelle. Lorène Russell SIGNEZ LA PETITION DE 340 NOMS POUR SOUTENIR CHRISTELLE ET SA MAMAN SUR : mesopinions.com (Pour sauver Christelle des maltraitances et pour son retour chez sa maman) REAGISSEZ SUR LE BLOG DE MYRIAM MATHIEU : enfantchristelle.sosblog.f
Top Alerte N 12 Dec 08 3/12/08 13:13 Page 5 JUSTICE ET SOCIÉTÉ TOP ALERTE Décembre 2008 5 Un concept nouveau dans la relation client-avocat, avec Maître Witt, avocat franco-américain Maître Eric WITT est un avocat américain et français qui exerce à Marseille depuis juin 2004. Après avoir effectué une collaboration avec Maître Gilbert COLLARD, il a ouvert seul son propre cabinet en septembre 2006 dans un modeste bureau de 15m 2. Aujourd hui, deux ans plus tard, tout a changé! Maître Eric WITT accueille et manage une équipe de cinq juristes de spécialités différentes, dans ses nouveaux bureaux de 160m 2, situés au pied de notre Dame de la Garde sur la prestigieuse rue Paradis. Le cabinet WITT est un cabinet pluri-disciplinaires grâce à la diversité de ses intervenants. Avant tout propos, nous tenons à remercier Maître Eric WITT de nous avoir accordé cet entretien malgré son emploi du temps très chargé. Jean-Claude DAGUE : Est-il difficile pour un avocat américain d exercer en France? Eric WITT : Pas vraiment dans la mesure où j ai grandi dans les deux pays. J-C.D. : Trouvez-vous de grandes différences entre les Etats-Unis et la France concernant le rapport entre un avocat et son client? E.W. : Oui, par exemple le principe de détachement qui est inscrit dans la déontologie française est absent chez son homologue américain. Cette différence se manifeste sous plusieurs aspects. J-C.D. : Lesquels? E.W. : Le port d une robe chez les avocats français, l interdiction des honoraires exclusivement sur résultats, l appellation de Maître pour tous les auxiliaires de justice et l indépendance de l avocat vis-àvis de son client illustrent ce principe. Aux Etats Unis c est différent, les avocats plaident en costume, ont la possibilité d accepter des honoraires exclusivement sur résultats, n ont pas d appellation particulière et travaillent beaucoup plus en étroite collaboration avec le client. J-C.D. : Quel système pensez-vous être le meilleur? E.W. : Chaque système se défend et ayant travaillé dans les deux pays, j utilise les avantages des deux. J-C.D. : Pouvez-vous nous en dire plus? E.W. : Je préfère la déontologie française (interdiction d honoraires exclusivement sur résultats ) à laquelle j adhère. Mais, ma culture américaine se ressent sur ma méthode de travail qui est basée sur le brainstorming et la rédaction des actes devant le client. J-C.D. : Quel est l intérêt de cette méthode innovante sur d autres plus classiques? E.W. : En premier lieu, le brainstorming est un concept américain qui consiste à travailler de concert, en groupe de personnes, en privilégiant l interactivité. Ainsi, nous nous attachons particulièrement à la participation active du client, lequel représente la plus grande valeur ajoutée du Cabinet. En effet, en multipliant les points de vue sur une affaire, on exploite d autant mieux les aspects subtils et importants d un dossier qui échapperaient plus facilement à un avocat travaillant seul. Dans un souci d efficacité, nous rédigeons souvent les actes devant le client pour deux raisons principales. Premièrement, toutes nos compétences juridiques sont à l écoute du client. Deuxièmement, le client est le mieux placé pour nous relater et expliquer en détail le contexte de son litige. Par ailleurs, la rédaction en temps réel permet l élaboration interactive d une stratégie. Enfin, notre méthode offre au client plus de transparence sur son dossier et son avancée. J-C.D. : Ces rendez-vous doivent être particulièrement longs? E.W. : Oui, souvent jusqu à cinq heures J-C.D. : N est-ce pas trop dur pour les clients? E.W. : Pour certains, cependant la grande majorité adore cette méthode car ils se sentent écoutés et investis dans leur dossier. Ils ne sont plus cantonnés à un bref résumé qui les frustrerait d une part et d autre part à censurer certains détails qui pourraient se révéler fondamentaux par la suite. C est très sécurisant d avoir trois juristes à son écoute durant tout ce temps, ainsi ils peuvent non seulement poser toutes les questions qui leur viennent à l esprit mais également toutes les nôtres. Le dossier est analysé en équipe sous divers angles : juridique, factuel et stratégique. J-C.D. : La longueur de ces cessions de brainstorming doit influer le temps passé sur le dossier et par voie de conséquence, son coût? E.W. : A vrai dire, paradoxalement, nous économisons du temps. Grâce au fait que, l analyse, la définition de la stratégie, la rédaction et les explications (clients-avocats, avocats-clients) sont réalisées dans le même laps de temps. Ce que je veux dire par là, c est que je ne suis pas contraint, par exemple, de rappeler mon client à plusieurs reprises afin de mieux comprendre l utilité de chaque pièce, et lui expliquer les diverses démarches engagées. J-C.D. : En quoi réside la force de votre cabinet audelà de cette méthode innovante? E.W. : J ai effectué une partie de ma formation aux Etats Unis où les universités mettent une importance particulière sur la faculté d analyser les faits dans leur moindre détail. Ceci joue un rôle crucial dans les sessions de brainstorming. Pour l aspect strictement juridique, je collabore sur l ensemble de mes dossiers avec Maître Gérald GENEST qui, avec ses trente années d expérience, a une connaissance approfondie du droit français et de la pratique. J-C.D. : Ce duo est un peu à l image de celui de Barack OBAMA et Joe BIDEN? E.W. : Oui, on peut dire ça mais à une bien moindre échelle J-C.D. : D ailleurs à ce propos qu avez-vous pensé de cette élection? E.W. : Je suis très heureux que Barack OBAMA ait gagné. Cette victoire va changer le regard que le monde porte sur les Etats Unis. Un détail qui pourrait passer pour insignifiant, Barack OBAMA est le premier Président à avoir un nom d origine africaine alors que tous ses prédécesseurs ont ou avaient un nom d origine du nord de l Europe (anglaise, irlandaise, écossaise et hollandaise). Au-delà de son métissage, son nom est une preuve de l ouverture du pouvoir à chaque citoyen. J-C.D. : Alors pensez-vous que la France et les français sont prêts à s engager dans cette même voie du changement? E.W. : L élection de Barack OBAMA peut certainement servir d inspiration. J-C.D. : Et Barack OBAMA aura-t-il une influence sur la France et plus précisément dans votre domaine d activité : la Justice? E.W. : C est Nicolas SARKOZY et Rachida DATI qui ont ce pouvoir d influencer notre justice. Barack OBAMA est puissant mais pas à ce point là. J-C.D. : Quelles orientations Barack OBAMA donnera-t-il à la justice américaine? E.W. : Ecoutez, Barack OBAMA est plus intelligent que son prédécesseur, aussi il s attaquera plus efficacement à la corruption. Pour autant, il ne faut pas s attendre à des miracles, ces changements prenant du temps. J-C.D. : Selon vous, quels sont les atouts du système américain que la France pourrait suivre? E.W. : Une chose qui me vient à l esprit c est la ponctualité des audiences. En France, il n est pas rare qu il y ait plusieurs heures d attente entre l heure prévue et l heure de passage. Toutefois, depuis quelques années, j ai observé que certains tribunaux comme le TGI de Paris ont commencé à suivre le modèle américain. Un autre avantage, c est, en matière civile, la possibilité de questionner en profondeur les témoins adverses (pendant une heure parfois) afin de donner plus de transparence au litige. Pour cela en partie, les avocats sont formés à interroger leurs clients avec une extrême précision. J-C.D. : Si vous souhaitez en savoir plus sur le Cabinet WITT, nous vous invitons à consulter le site web : www.cabinetwitt.fr Jean-Claude DAGUE
Top Alerte N 12 Dec 08 3/12/08 13:13 Page 6 CE QU IL FAUT SAVOIR 6 TOP ALERTE Décembre 2008 MOBILISONS-NOUS! TOP.ALERTE doit poursuivre sa mission : Dire la vérité! Nos moyens financiers sont humbles mais notre volonté est grande. Chaque journal est un véritable combat pour le mener à bout, ce ne sont malheureusement pas les affaires douloureuses qui manquent mais les moyens financiers d en publier encore plus. Un journal coûte cher, nous ne prenons pas de publicité et nous avons donc besoin du soutien de tous les citoyens, adhérents et donateurs, PME et TPE. Comme le dit si bien, Richard ARMENANTE, le Doyen du Conseil des sages, nous cotisons à la Sécurité Sociale pour nous permettre, si nous sommes malades, de nous soigner dans de bonnes conditions. Adhérer à TOP-ALERTE c est s engager à donner les moyens à tous les citoyens, PME et TPE, et peut-être un jour à vous-mêmes de vous exprimer dans TOP- ALERTE pour que votre Vérité soit révélée. TOP-ALERTE est avant tout VOTRE JOURNAL! En cette fin d année 2008, nous vous invitons, TOUS, à renouveler votre soutien à TOP-ALERTE en nous adressant votre adhésion pour l année 2009. Soyons TOUS solidaires pour un futur plus juste! La Charte de TOP.ALERTE Elle est avant tout basée sur l intégrité et l équité Tous les citoyens, les PME, les TPE, les Associations, les Syndicats, les Collectivités locales... peuvent s adresser à nous, dès lors qu ils sont victimes d un dysfonctionnement quel qu il soit, notamment administratif, social, judiciaire, bancaire ou autres. Nos informations sont valorisées car nous disons la Vérité quel que soit le sujet! La Vérité ne peut se laisser enfermer, La Vérité nous rend libre! Tous ensemble, disons la Vérité! Lettre ouverte de Richard ARMENANTE, Doyen du Conseil des Sages de TOP.Alerte à Madame la Ministre Rachida Dati A votre Bienveillante attention Bonjour, Madame, La Ministre de la justice, J ai l honneur de solliciter à nouveau votre bienveillante attention. Je fais suite au courrier RAR que mon Avocat Maître Eric WITT vous a adressé le 27 novembre 2008 concernant le recours indemnitaire contre L ETAT de 90 millions d euros (LRAR n 1A 023 409 29799; Objet : recours contre L ETAT). Ce recours légitime fait suite aux dysfonctionnements et la gabegie judiciaire que j ai subis depuis 1996 et que je continue de subir. Je viens vers vous à nouveau car la justice Française qui continue de dysfonctionner, doit réparer les dommages causés. De plus la France ne peut continuer à torturer un honnête citoyen, et une famille qui a su sacrifier sa vie pour elle. Des noms de rues et d avenues témoignent de leur sacrifice tel celui de «Léon Lachamp» à Marseille. Vous êtes la garante du bon fonctionnement de la justice de la République qui doit être faite au nom du peuple Français. Rappel : Ma famille, amis et moi-même, nous sommes très en colères ; que feriez-vous à notre place? D autre part, si vous aviez quelques doutes sur ma passion de la chose publique et la défense du Pays qui m anime ; j ai participé en ma qualité d auditeur et membre du comité d expert INHES à l expertise que M. Le Président de la République M. Nicolas SARKOZY avait demandée à Alain BAUER en août 2007. La loi permet à mon pays de corriger et d agir, de faire annuler les jugements et autres ; me rendre justice donc! En effet La 2 e et 3 e Directive anti-blanchiment et les lois des Administrateurs judiciaires mais pas seulement, obligent les délégataires de service public à informer les services de la justice de toutes condamnations et poursuites ; et obligent Les Avocats, les administrateurs judiciaires et autres personnes en délégation de services publics à dénoncer des faits délictueux auprès du BÂTONNIER, ou du Procureur de la République ou du Ministre de la justice. Les Magistrats, Les Auxiliaires de justice, toutes les personnes ayant une délégation de services publics, Les Elus ont donc cette obligation ; il suffit de rappeler la position de la justice à l égard de l ancien 1 er Ministre Dominique de VILLEPIN renvoyé en correctionnelle pour n avoir pas dénoncé des faits. «Personne n a respecté ces obligations?» L ARTICLE 40 CPP S IMPOSE à LA JUSTICE Française ; la corruption passive Article 432-11 CPP ( etc), Art. 434-4 CPP ; L Article 4 du code civil : «Le juge qui refusera de juger, sous prétexte du silence, de l obscurité ou de l insuffisance de la loi, pourra être poursuivi comme coupable de déni de justice» ; La nullité et rétractations des jugements et actes subséquents Article L811-15 commerce (L811-11 à 16), et d escroquerie aux jugements Article 313-1 du Code pénal s imposent auprès du Tribunal de commerce de Marseille, du Tribunal de commerce d Aix en Provence, du TGI de MARSEILLE, et du TGI d Aix en Provence ; Guy MARIANI et tous ses complices étaient soumis à ces obligations, Guy MARIANI devait donc se déporter et demander une suspension provisoire et les services judiciaires ont failli à leurs obligations. Nul n est censé ignoré la loi! Rappel : je demande à mon pays de bien vouloir apporter la même diligence à la rectification des erreurs (?) commises par les Auxiliaires de justices, les juges, les Magistrats dans mon dossier que celle que la justice française a apportée pour réparer les erreurs ou égarements commis dans le dossier Jorge Montes. Mes Avocats Maître Eric WITT et Gérald GENEST sont à votre disposition pour toutes informations dont vous auriez besoin. Ma famille et amis sont déterminés pour que j obtienne non seulement justice mais réparation, ils ne supporteront plus aucun manquement au respect de la loi et des droits de l Homme. Je vous remercie très sincèrement de votre éventuel soutien quant au suivi de ce dossier, ne doutant pas que vous avez à cœur de demeurer les représentants et les interlocuteurs privilégiés de Richard ARMENANTE MANDATAIRE DE JUSTICE et honnête citoyen. Vous remerciant de la bienveillante attention que vous voudrez bien accorder au respect de mes droits et des droits de l Homme, Dans l attente de vous lire, de vous rencontrer ou de votre appel, je vous prie d agréer, Madame La Ministre de la Justice, l expression de ma reconnaissance, de mon profond respect et de ma très haute considération. Richard ARMENANTE Bulletin d Adhésion Citoyen/Société TOP ALERTE Nom...Prénom... Société :... Adresse... Ville... Tél...Fax :... E-mail :... 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