L Åclairage LED ThÅorie et Pratique EFFICIENT TECHNOLOGIES & SERVICES
Plan de la pråsentation Intro et PrÅsentation de l URE (UCM) Colasse SA (bref aperçu) ThÅorie sur la lumiére Environnement normatif Les LED inorganiques Exemples d applications concrétes DiscothÉque IXO Moto Kaiser HÑtel de Sart Lez Spa Subsides et incitants financiers (UCM) Questions - RÅponses
PrÅsentation de L URE L Ånergie la plus propre, la moins chére et la plus pratique, c est celle que l on ne consomme pas!
Colasse SA Capital : 62kEuros, 100% familial Revenus attendus 2009: 575kEuros Personnel : 4.2 ETP + 1 IndÅpendant Valeur de stock 66kEuros 0 Accident, certifiå VCA* par VinÇotte. FactorisÅ et par KBC commercial finance Assurance RC et Exploitation 1 projet de recherche en cours avec le CARAH
Colasse SA: Offre Afficheurs LED Afficheurs LED textes et graphiques Eclairage LED Gamme d Åclairage K&L, Domag, Lumoluce Produits d Automation Moxa, Maestro, Meanwell, Ewon Services de consultance Suivi de productivitå industrielle Acquisition de donnåes, data logging RÅception de machines CONCEPTION FABRICATION VENTE IMPORTATION EXPORTATION INTEGRATION
Physique de la lumiére
Notion d onde Une onde est un phånoméne physique se propageant et qui se reproduit identique Ö luimüme un peu plus tard dans le temps et un peu plus loin dans l espace. On peut alors dåfinir la longueur d onde comme Åtant la plus courte distance såparant deux points de l onde strictement identiques Ö un instant donnå. On la dånote communåment par la lettre grecque λ (lambda).
Ondes ÅlectromagnÅtiques L'onde ÅlectromagnÅtique est un modéle utiliså pour repråsenter les rayonnements ÅlectromagnÅtiques. Un rayonnement ÅlectromagnÅtique dåsigne une perturbation des champs Ålectrique et magnåtique. Une onde lumineuse est une onde ÅlectromagnÅtique dont la longueur d'onde correspond au spectre visible, soit entre les 380 et 780 nm (nanométres)
Quelques longueurs d ondes Longueur d onde Domaine Commentaire > Ö 10 cm Radio (de 9 khz Ö 1 GHz) de 1 mm Ö 10 cm micro-onde et radar (de 1 GHz Ö 3 THz) de 1 àm Ö 500 àm infrarouge norme NF/en 1836 de 400 nm Ö 700 nm de 10 nm Ö 400 nm de 10-8 m Ö 10-7 m lumiére visible ultraviolet rouge (620-800 nm) orange (592-620 nm) jaune (578-592 nm) vert (500-578 nm) bleu (446-500 nm) violet (400-446 nm) (de 750 THz Ö 30 PHz) de 10-11 m Ö 10-8 m rayon X (de 30 PHz Ö 30 EHz) < Ö 5x10-12 m rayon γ (< Ö 30 EHz)
Qu est ce que la lumiére? La lumiére dåsigne les ondes ÅlectromagnÅtiques visibles par l'œil humain = ondes lumineuses La lumiére ã Blanche å est l addition des diffårentes composantes du spectre visible
PhotomÅtrie Au dåbut, la photomåtrie traitait uniquement des grandeurs lumineuses perceptibles Ö l œil. PhotomÅtrie = la science qui Åtudie le rayonnement lumineux du point de vue de la perception par l'œil humain. A pråsent, la photomåtrie s est Åtendue Ö l Åtude des grandeurs ÅnergÅtiques des ondes ÅlectromagnÅtiques correspondantes ayant une longueur d onde de 0.01àm Ö 1mm
PhotomÅtrie La perception visuelle d un objet est donc composåe de donnåes physiques objectives Puissance et qualitå de(s) sources de lumiéres Influence des sources secondaires (transmissions, modifications) et de donnåes subjectives liåes Ö l organe de råception: les photoråcepteurs de la råtine de l oeil et Ö l organe d interpråtation: le cerveau La perception visuelle d un objet sera d autant meilleure que : L objet est grand Qu il est immobile par rapport Ö l observateur Qu il contraste avec son environnement Qu il est suffisamment ÅclairÅ
PhotomÅtrie Afin de ã standardiser å la partie subjective de la perception visuelle, on utilise comme råfårence une courbe de la sensibilitå visuelle de l œil humain (CIE 1931, courbe d efficacitå lumineuse) qui a ÅtÅ Åtablie par la CIE (Commission Internationale de l Eclairage). La plupart des appareils de mesures de photomåtrie sont ÅtalonnÅs en fonction de cette courbe.
Relation entre unitås ÅnergÅtiques et physiologiques La courbe permettant de passer de la radiance (Ånergie physique) Ö la luminance (Ånergie ã perçue) est la courbe d efficacitå lumineuse normalisåe V(λ) qui est une courbe variant de 0 (invisible) Ö 1 (sensibilitå max, vert Ö 555nm). Pour passer de la radiance (physique) Ö la luminance (perçue) exprimåe en candelas par métre carrå (cd/m2), il faut la multiplier par V(lambda) et par un coefficient normalisateur de 663 lumen par Watt.
UnitÅs de mesure de la lumiére UnitÅs EnergÅtiques Flux ÅnergÅtique exprimå en Watt UnitÅs Physiologiques (visuelles) Flux physiologique (flux visuel) exprimå en lumen EXEMPLE Une lampe Ö filament de tungsténe ayant une puissance Ålectrique de 100W Åmet un flux ÅnergÅtique de 90W et un flux visuel de 1500 lumen
UnitÅs de mesure de la lumiére Grandeur UnitÅs UnitÅs EnergÅtiques Visuelles Flux W lumen (lm) IntensitÅ W/sr candela (cd, ou lm/sr) Radiance/Luminance W/sr.mé cd /mé Eclairement W/mé lux (ou lm/mé) sr = (ståradian, unitå d'angle solide)
Definitions (grandeurs visuelles) Le flux lumineux d'une source est l'åvaluation, selon la sensibilitå de l'oeil, de la quantitå de lumiére rayonnåe dans tout l'espace par cette source. Il s'exprime en lumen (lm). L'intensitÅ lumineuse est le flux lumineux Åmis par unitå d'angle solide dans une direction donnåe. Elle se mesure en candåla, Åquivalent Ö 1 lm/sr. L'Åclairement d'une surface est le rapport du flux lumineux reçu Ö l'aire de cette surface. Son unitå est le lux, Åquivalent Ö 1 lm/m2. La luminance d'une source est le rapport entre l'intensitå lumineuse Åmise dans une direction et la surface apparente de la source lumineuse dans la direction considåråe. La luminance s'exprime en candålas par métre carrå (cd/m2). Source : http://www-energie.arch.ucl.ac.be/eclairage/guide_grandeurs.htm
Quelques niveaux d Åclairement Jour d ÅtÅ sans nuage 100 000 lux Jour d hiver sans nuage 10 000 lux Surface de travail bien ÅclairÅe 500 lux Autoroute bien ÅclairÅe 20 lux Chemin d Åvacuation cinåma 1 lux Une nuit de plein lune 0.2 lux
ColorimÅtrie La ã qualitå å de la lumiére dåpend de sa composition spectrale. Celle-ci Åtant peu exploitable, d autres paramétres ont ÅtÅ dåfinis pour qualifier celle-ci: Les coordonnåes trichromatiques La tempårature de couleur L indice de rendu des couleur
ColorimÅtrie : la tempårature de couleur La tempårature de couleur d une source lumineuse est la tempårature (exprimåe en Kelvin) Ö laquelle il faudrait chauffer un corps noir pour que la lumiére qu il Åmet soit identique Ö celle de la source lumineuse en question. Pour la LED on parlera de tempårature de couleur corrålåe car la lumiére Åmise par la LED peut Ütre relativement ÅloignÅe de la courbe des corps noirs.
ColorimÅtrie : les coordonnåes trichromatiques CIE 1931 CoordonnÅes x, y, z Contour = spectrum locus (monochromatique) Courbe = lieu des corps noir
Paniers (Bins) de LEDs blanches
ColorimÅtrie : l IRC L'indice de rendu de couleur (IRC, Ra) est la capacitå d'une source de lumiére Ö restituer les diffårentes couleurs du spectre visible sans en modifier les teintes. Pour mesurer l IRC d une source, on compare le rendu de 8 ou de 14 couleurs normalisåe sous la lumiére de cette source par rapport au rendu de ces mümes couleurs sous la lumiére d une source de råfårence. D autres måthodes de dåtermination de l IRC sont en cours d Åtude car peu adaptåes aux LED Une lumiére possådant la müme råpartition spectrale qu'un corps noir (c'est le cas de la lumiére du soleil) posséde un IRC de 100.
ColorimÅtrie : l IRC Classe de rendu des couleurs TrÇs bon Bon Moins bon Mauvais Non défini 1A 1B 2A 2B 3 4 - Indice du rendu des couleurs 90-100 80-89 70-79 60-69 40-59 20-39 <20 Lapes Ñ incandescence et lampe halogçne Ñ incandescence x Tubes fluo x x x x x Lampes fluo compactes x x Lampes Ñ vapeur de mercure haute pression x x Lampes aux halogénures métalliques x x x x Lampes Ñ vapeur de sodium haute pression x x x x Lampes Ñ vapeur de sodium basse pression LED blanches derniéres gånåration (2009) x x
Source : IBN,Laborelec Environnement normatif
Environnement normatif 1 Ére exigence Ö respecter : la LOI RÉglement GÅnÅral pour la Protection du Travail Code du Bien Ütre Directives europåennes DÅcrets Ces textes lågaux renvoient syståmatiquement Ö des normes pour les aspects techniques et fonctionnels.
Environnement normatif Normes Eclairage (en gånåral) RTV01:2001 : Guide du vocabulaire de l Åclairage NBN L01-001:1980 : Vocabulaire photomåtrique, notions, grandeurs et unitås NBN L02-002:1986 : Vocabulaire de colorimåtrie NBN L03-001:1990 : Code de bonne pratique des fonctions visuelles, grandeurs, måthodes d examen NBN EN 12665:2002 : LumiÉre et Åclairage, Termes de base et critéres pour la spåcification des exigence en Åclairage. Sources : IBN,Laborelec
Sources : IBN,Laborelec Environnement normatif Normes Eclairage (bètiments) NBN L13-001:1979 : Eclairage intårieur des bètiments, principes gånåraux NBN L13-002:1972 : Eclairage naturel des bètiments, prådåtermination de l Åclairage naturel pour des conditions de ciel couvert, måthode graphique approchåe. NBN L13-003:1980 : Code de bonne pratique de l Åclairage des œuvres d arts et des objets de collection NBN L13-004:1981 : Eclairage des salles de sport NBN L13-006:1992 : Eclairage des lieux de travail
Environnement normatif Normes Eclairage (bètiments) NBN EN 12193:1999: LumiÉre et Åclairage des installations sportives NBN EN 12464-1:2003: LumiÉre et Åclairage des lieux de travail Partie 1 : Lieux de travail intårieur NBN EN 1838:1999: Eclairagisme : Åclairage de secours Sources : IBN,Laborelec
Environnement normatif Normes Eclairage (bètiments) NBN L14-001:1974 : Eclairage intårieur des bètiments. Constructions lumineuses en Åclairage artificiel NBN L14-002:1979 : MÅthodes de prådåtermination des Åclairements, des luminances et des indices d Åblouissement en Åclairage artificiel d espaces clos NBN L15-001:1977 : Eclairage naturel des bètiments. Code de bonne pratique de l Åclairage naturel des serres. Sources : IBN,Laborelec
Environnement normatif Normes Eclairage (bètiments) NBN EN 1837:1999: SÅcuritÅ des machines, Åclairages intågrås aux machines. NBN L01-003:1989: CaractÅristiques photomåtriques fonctionnelles des matåriaux transparents et translucides utilisås en vitrages et cultures protågåes. Sources : IBN,Laborelec Cahier des charges 400.D.02:1983 : Eclairage dans les bètiments Cahier des charges 400.D.03:2001 : Eclairage de secours dans les bètiments
Environnement normatif Eclairements moyens selon NBN 12464-1 (en fonctionnement normal avant entretien) Local Eclairement moyen (lux) UGR IRC Couloirs 100 (150 si våhicules) 28 40 Cantine 200 22 80 Stockage 100 (200 si en continu) 25 60 Dessin 750 16 80 Classe 300 19 80 UGR: Evaluation unifiée de l Éblouissement suivant CIE117 (plus il est faible, plus l Éblouissement est faible) Sources : IBN,Laborelec IRC : Indice de rendu des couleurs (plus il est proche de 100, plus le rendu des couleurs est respecté)
L impact de l Åclairage sur la consommation d Ånergie Depuis les accords de Kyoto, on reconnaët l impact de l Åclairage sur l environnement : dans le bètiment non råsidentiel, il peut repråsenter jusqu Ö 40 % des consommations Ålectriques. Pourtant, jusqu Ö 70 % de ces consommations pourraient Ütre ÅconomisÅs en remplaçant les anciens luminaires par des systémes modernes plus performants. Dans la plupart des cas, de tels investissements sont rapidement rentables, et ils permettent souvent d amåliorer la qualitå de l Åclairage. Brochure ÉditÉe par Syndicat de l Éclairage et l ADEME, France
Les LED inorganiques
Bref historiques des LED 1907 PremiÉre dåcouverte par H.J. Round, il råalisait des expåriences avec le carbure de silicium. 1962, invention de la premiére LED rouge. 1972 La premiére montre numårique, la "Time Computer" de Pulsar. Au milieu des annåes 70, d'autres couleurs se sont ajoutåes au rouge, y compris le jaune, l'orange et le vert. Entre 1970 et 1995, l'intensitå lumineuse des LED rouges a augmentå d'un facteur d'environ 45. 1993 : Invention de la LED bleue et de la LED blanche par Nichia. Entre 1995 et 2003, l'efficacitå de la LED a ÅtÅ multipliåe par 16 et son Åmission lumineuse par 430.
Principe de fonctionnement Faire passer des Ålectrons au travers d une jonction de semi conducteur de type P-N grèce Ö une diffårence de potentiel entre anode et cathode. La partie P de la jonction est dopåe en Ålectrons libres La partie N de la jonction est dopåe en ã trous å Quand un Ålectron se recombine avec un trou, il libére de l Ånergie sous forme d un photon. LumiÉre La lumiére Åmise est principalement monochromatique Ses caractåristiques: couleur, rendement dåpendent uniquement du semi-conducteur
CaractÅristiques Ålectriques Fonctionne comme une diode (un sens passant) Fonctionne en basse tension La tension dans le sens passant, ã Forward Voltage å, dåpend du semi-conducteur utiliså. 2 grandes familles: AlGaInP : 2.95V (valeur typique) Rouge, Orange, Ambre InGaN: 3.42V (valeur typique) Vert, Bleu, Blanc
LED Blanches LED blanche = LED Bleue + Phosphore Source: LEDdeveloppement.fr ProcÅdÅ inventå par Nichia en 1993 D autres procådås existent
LED Blanches Projecteurs 50W 4500K @ 1m Source: LEDdeveloppement.fr
Les LED Construction typique d une LED de 5mm Le semi-conducteur est dåposå sur un råflecteur, connectå par un fil en or puis noyå dans une råsine qui forme la bulle. InconvÅnients : Flux lumineux limitå (15, 25 Lumen) Refroidissement de la jonction insuffisant, råsine isolante DurÅe de vie relativement limitåe Composant traversant, soudure par machine Ö vague (procådå complexe) ou manuel Toujours utiliså pour application d affichage Ålectronique, gadget low cost, signalisation, Source : Philips Lighting, présentation Salon de GenÇve 2008
Les LED Construction typique d une Power LED (Luxeon K2 en illustration) Montage en surface (SMD, procådå plus simple) Puits thermique sous la jonction qui ã aspire å la chaleur vers la platine de montage PossibilitÅ de montage sur platine SMI (måtal core) pour un refroidissement optimal Optique primaire avec angle de 110 Ö 120í Flux lumineux important (+- 140 Lumen pour une K2)
Les LED matricielles LED matricielles type chip on board (Bridgelux 2200lm en illustration) Plusieurs jonctions en sårie Montage en surface Puits thermique sous la jonction qui ã aspire å la chaleur vers la platine de montage PossibilitÅ de montage sur platine SMI (måtal core) pour un refroidissement optimal Optique primaire avec angle de 110 Ö 120í Flux lumineux important (+ de 2000 Lumen) Attention Ö la gestion du refroidissement Risques de fiabilitå si beaucoup de jonctions en sårie DifficultÅ de trouver des optiques secondaires
Avantages des LED Faible encombrement Choix des teintes (couleurs ou blancs) DurÅe de vie (gain en maintenance) Note: la duråe de vie d une power LED blanche de qualitå est de 40000 Ö 50000 heures. A ce moment l intensitå de la led devrait avoir baisså d environ 30% (sur base du respect des prescriptions du constructeur) Rendement S allume instantanåment Variation de l intensitå sans variation de teinte
Freins au dåveloppement des LED Investissement ReproductibilitÅ des teintes ã Bins å Gestion thermique FiabilitÅ des produits mis sur le marchå
La mise en œuvre des LED Il y a 3 points Ö aborder dans le choix d un Åclairage LED Le Flux lumineux QuantitÅ QualitÅ RÅpartition spatiale L alimentation L Åchauffement Source : www.led-fr.net
La mise en œuvre des LED Source : Future Electronics, Simple steps to solid state lighting Flux Lumineux DÅfinir l aire Ö illuminer Choisir une optique adåquate (angle) en fonction de l aire Ö illuminer DÅterminer le niveau d Åclairement sur l aire Ö Åclairer selon la fonction et l occupation Choisir la tempårature de couleur dåsiråe Sur base du niveau, de l angle d Åclairement, et de la tempårature de couleur, dåterminer le type et le nombre de led Ö intågrer Choisir le systéme d alimentation Choisir le systéme de refroidissement
Alimentation des LED Alimentation par source de tension constante avec råsistance de limitation : S applique Ö des leds de basse puissance dont l incertitude sur la tension de jonction dans le sens passant (VF) est faible. Exemple : Mise en sårie de 3 LED blanches avec un VF de 3.7V et courant nominal de 20 ma. Calcul de la råsistance de tüte : 3.7V*3 = 11.1V Si on alimente en 12VDC, il manque 0.9V R=0.9/0.02 = 45 Ohm, il faut donc choisir une R de 47 Ohm
Alimentation des LED Limitation de la technique : Imaginons que les LED soient mal triåes et que l on a dans le lot des LED avec un VF de 3.5V. Recalculons le courant de jonction : La chute de tension aux bornes de la råsistance devient : 12-(3.5*3)= 1.5V Le courant devient : I = 15 / 47 = 32 ma 32 ma au lieu des 20 en nominal surchauffe et destruction pråmaturåe de la LED.
Alimentation des LED Cèblage des groupes de LED entre + et Cèblage des groupes de LED en paralléle La tension de l alimentation est stabilisåe, le courant varie en fonction de la charge PrÅcautions Attention aux inversions + - Attention aux sections de cèbles et aux chutes de tension Alimentation Ö dåcoupage avec sortie en courant continu, ne pas utiliser les alimentations Ålectroniques classiques pour spots halogénes. Ne pas utiliser les transfos ferromagnåtiques (Alternatif)
Alimentation des LED Alimentation par source de courant Elle assure une alimentation au courant nominal de la jonction de la LED quel que soit le VF + de stabilitå du produit dans le temps. Cèblage des LED en sårie Plus de råsistance de limitation moins de pertes Le courant est constant, la tension aux bornes de la source varie en fonction de la charge LimitÅe par la tension maximum acceptable par la source Ne jamais placer d interrupteur aux secondaire d une source, toujours couper le primaire risque d endommager la source.
Dimming des LED Dimming Plusieurs solutions existent pour dimmer les LED Dimming par abaissement de la tension ou du courant d alimentation Dimming par alimentation d impulsions modulåes (signal carrå de largeur variable) Attention Ö la gradation des spots LED VÅrifier la compatibilitå de l Ålectronique du spot, de l alimentation et du dimmer Choisir une commande externe plutñt que dimmer directement les phases
L Åchauffement La LED est une machine thermique qui chauffe nettement moins que la plupart des autres systémes d Åclairage mais qui chauffe quand müme. La jonction de la LED ne peut jamais dåpasser les prescriptions du constructeur (+-110í). Cette tempårature dåpend du courant d alimentation, de l efficacitå du refroidisseur et de la tempårature du milieu de refroidissement. En cas de surchauffe, l efficacitå de la led diminue de maniére temporaire voire dåfinitive si cette surchauffe se prolonge.
Importance du binning Le processus de fabrication des LED est un processus qui peut s avårer relativement alåatoire. Un tri des LED est nåcessaire afin de cråer des ã Bins å, groupe de LED ayant des caractåristique Ålectriques et photomåtriques (radiomåtriques) similaires. PrÅcautions : Exiger des bins trop serrås a 2 impacts : Long dålais, prix ÅlevÅs. Exiger des bins trop larges peut amener Ö avoir des disparitås non acceptables. Solution : combiner des bins proches, travailler par lot
ContrÑle des LED RGB IdÅe: CrÅer des univers multicouleurs en jouant sur la combinaison des dosages des 3 couleurs fondamentales : Rouge, Vert et Bleu
PrÅcautions pour le RGB MÅlange homogéne des couleurs Ombres sur les bords (effets de moirå) Risque de re-såparation des couleurs lors du passage de la lumiére dans des milieu non homogénes Ne pas någliger le coìt de l Ålectronique de commande Bien intågrer le cèblage (alimentation, canaux RGB, bus de communication, )
Caissons lumineux Toute une expårience Ö bètir L homogånåitå de l Åclairage dåpend de : L intensitå des LED La distribution gåomåtriques des LED sur les modules d Åclairage La distance entre les LED et le diffuseur La qualitå du diffuseur >>> Travail par test et par maquette
Les autres sources lumineuses artificielles Incandescence DÉcharge LED TungstÇne Tungst. HalogÇne Sodium Mercure Basse pression (FL, CFL) Haute pression (Metalhalide) Basse pression (Illumination extérieure) Haute pression (ExtÉrieur, Magasin)
Comparaison des sources Rendements en lm/w î incandescence: 10 Ö 15 lm/w HalogÉne: 15 Ö 25 lm/w LED: 15 Ö plus de 130 lm/w Mercure haute pression: 35 Ö 60 lm/w Lampe fluocompacte: 50 Ö 90 lm/w Lampe fluorescente: 60 Ö 95 lm/w HalogÅnures måtalliques: 65 Ö 120 lm/w Sodium haute pression: 80 Ö 150 lm/w Sodium basse pression: 100 Ö 200 lm/w
Cas concrets
Cas 1 : Hotel Restaurant : Le train de la campagne Eclairage de façade : 30 spots 3x1W GU10 30í blanc chaud, led CREE XRE 7090
Cas 1 : Hotel Restaurant : Le train de la campagne Eclairage de façade : 30 spots 3x1W GU10 30í blanc chaud, led CREE XRE 7090 An1 An2 An3 An4 An5 An6 An7 An8 TOTAL Traditionnel Euros Investissement 150 0 0 0 0 0 0 0 Exploitation 639 654 670 686 703 719 737 754 Total 789 654 670 686 703 719 737 754 5713 Total cumulå 789 1443 2113 2799 3502 4222 4958 5713 LED Investissement 810 0 0 0 0 0 0 0 Exploitation 43 44 45 46 47 48 49 50 Total 853 44 45 46 47 48 49 50 1182 Total cumulå 853 897 941 987 1034 1082 1132 1182 Gain LED -64 547 1172 1812 2468 3139 3827 4531EUROS
Cas 1 : Hotel Restaurant : Le train de la campagne Eclairage du Parc : Spots 50W 120í Blanc Neutre (LED Etanches Edixeon 1W Blancs et Bleus)
Cas 1 : Hotel Restaurant : Le train de la campagne Eclairage du Parc : Spots 50W 120í Blanc Neutre (LED Etanches Edixeon 1W Blancs et Bleus) An1 An2 An3 An4 An5 An6 An7 An8 TOTAL Traditionnel Euros Investissement 75 0 0 0 0 0 0 0 Exploitation 555 568 582 596 610 625 640 655 Total 630 568 582 596 610 625 640 655 4906 Total cumulå 630 1198 1780 2376 2986 3611 4251 4906 LED Investissement 1500 0 0 0 0 0 0 0 Exploitation 119 122 125 128 131 134 137 140 Total 1619 122 125 128 131 134 137 140 2534 Total cumulå 1619 1740 1865 1992 2123 2257 2394 2534 Gain LED -989-542 -85 384 863 1355 1858 2373EUROS
Cas 2 : DiscothÉque IXO Eclairage de façade : LED de 1W chaënåes Ö lentilles asymåtriques 3W par m de façade! Remplacement des faisceaux concentrås incandescents par des spots LED de 2.5W
Cas 3 : Bijouterie (Etude en cours) Eclairage de logettes Ö bijoux par des spots LED CREE de 8W (remplaçant des 50W GU10) Traditionnel An1 An2 An3 An4 An5 An6 An7 An8 TOTAL Investissement 180 0 0 0 0 0 0 0 Exploitation 1458 1493 1529 1566 1603 1642 1681 1721 Euros Total 1638 1493 1529 1566 1603 1642 1681 1721 12872 Total cumulå 1638 3131 4660 6225 7828 9470 11151 12872 LED Investissement 1440 0 0 0 0 0 0 0 Exploitation 205 210 215 220 226 231 237 242 Total 1645 210 215 220 226 231 237 242 3226 Total cumulå 1645 1855 2070 2291 2516 2747 2984 3226 Gain LED -7 1276 2589 3935 5312 6723 8167 9646EUROS
Cas 4 : Motokaiser LimerlÅe Eclairage d ÅtagÉres par des spots LED CREE de 2.5W en remplacement des spots halogénes de 20W
Sources principales AmÅliorer et gårer votre consommation d Åclairage, Laborelec, De Sweert, Vandenbosch Portail de la Physique, Wikipedia RadiomÅtrie et DÅtection Optique, Adalphy University New York, JL Meyzonnette Inorganic LEDs: working principles and prospects for general lighting applications, KaHo St-Lieven, P. Hanselaer Les sources lumineuses, led-fr.net Portail Energie, Architecture, UCL. Philips Lighting, pråsentation du salon de GenÉve, 2008. Simple Steps to Solid State Lighting, Future Elect.