SYNDICAT D INITIATIVE DES SABLONS En Pays de Nacre



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SYNDICAT D INITIATIVE DES SABLONS En Pays de Nacre 100, rue des Martyrs de la Résistance* - 60110 Méru Téléphone et Télécopie : 03 44 08 30 18 Courriel : synd.init.meru-sablons@orange.fr Site internet : www.tourisme-thelle-vexin.fr *au pied de la Tour des Conti Imp. BRARD/DUPUY 03 44 22 30 63 - Crédit photos : Eric VAN ES BEECK et Communauté Communes des Sablons - Edition 2009 Un grand merci à toutes les personnes qui ont participé à l élaboration de cette brochure SYNDICAT D'INITIATIVE

A la découverte des Sablons en Pays de Nacre Nature ou Culture, les Sablons sauront vous surprendre... Sablons Pays de Nacre < Oise < Picardie < France

La Communauté de Communes des Sablons Distante d environ 50 kilomètres de Paris la Communauté de Communes des Sablons compte 25 communes. Depuis le 4 Février 2009, elle est intégrée au sein du nouveau «Pays Vexin-Sablons-Thelle». Située au sud-ouest du département de l Oise, elle est limitrophe avec le département du Val d Oise, le Parc Naturel Régional du Vexin français et le Pays de Bray. Elle est arrosée par le ru du Mesnil, le ru de Pouilly, la Troesne, le Merdron et le ru de Méru qui devient l Esches au-delà de Méru. A proximité des grands axes de circulation et des aéroports de Roissy, Beauvais et Cormeilles-en-Vexin, notre région mérite une étape prolongée. Tourisme rural, tourisme culturel, découverte du petit patrimoine et des paysages sont les atouts de notre secteur. Vous y trouverez, non seulement des étangs et des rivières pour la pêche, des clubs hippiques, un golf de 18 trous, des possibilités de randonnées dans des paysages verdoyants, un camping caravaning, des produits de la ferme, des vestiges des civilisations préhistoriques ; mais aussi de bonnes tables et un hébergement de qualité. Vous pourrez également apprécier un patrimoine architectural remarquable et le plus souvent bien entretenu grâce à la politique de restauration menée par la Communauté de Communes des Sablons. La plupart des communes contribuèrent pendant de nombreuses années à faire de la région l une des premières productrices françaises et mondiales d articles de tabletterie et de boutonnerie en nacre. Méru abrite un «Musée de la Nacre et de la Tabletterie», classé Musée de France. Les premières bases furent jetées par le Syndicat d Initiative en coopération avec l Association des Amis du Musée de la Nacre et de la Tabletterie du Pays de Thelle. En séjournant dans notre région vous pourrez mieux la découvrir en empruntant les circuits pédestres et routiers qui la traversent. Vous aurez aussi la possibilité de rayonner vers les sites réputés des environs à savoir : Beauvais, Chantilly, Senlis, Compiègne, Paris, Auvers-sur-Oise, Ecouen, Guiry-en- Vexin, Gisors, Giverny, Gerberoy, les abbayes de Royaumont, Chaalis, Maubuisson et du Moncel... Note importante : Les Monuments et Sites mentionnés en italique et précédés de deux **, sont des propriétés privées non visitables. Pour plus d informations s adresser au Syndicat d Initiative.

AMBLAINVILLE ANDEVILLE ANSERVILLE BEAUMONT-LES-NONAINS BORNEL CHAVENÇON CORBEIL-CERF ESCHES FOSSEUSE FRESNEAUX-MONTCHEVREUIL HENONVILLE Les Sablons, on s y est arrêté par hasard, mais on y revient, et par plaisir... M. Mme Lecomte, Rueil-Malmaison IVRY-LE-TEMPLE LA NEUVILLE-GARNIER LE DELUGE LORMAISON MERU MONTHERLANT MONTS NEUVILLE-BOSC POUILLY RESSONS-L ABBAYE SAINT-CREPIN-IBOUVILLERS VALDAMPIERRE VILLENEUVE-LES-SABLONS VILLOTRAN

AMBLAINVILLE Commune du Vexin français 1704 habitants - Les Amblainvillois Située au sud-ouest du département à 50 km de Paris, la commune d Amblainville occupe en partie le coteau, à proximité de la brèche creusée par le Sausseron, affluent de l Oise. Elle comprend un bourg et trois hameaux : Sandricourt, La Trinité et Le Faÿs. On y accède notamment par la route départementale 927 et l autoroute A16 sortie Amblainville-Méru. Important centre de boutonnerie pendant de nombreuses années, Amblainville dépendait autrefois de la seigneurie de Sandricourt. De nos jours, la Société de Décoration et de Moulage (SDDM) fournit l essentiel des moulages des œuvres d art du musée du Louvre et des musées nationaux. - EGLISE Saint-Martin - XI e, XVI e et XIX e siècles - classée Monument Historique depuis 1982, édifiée sur une éminence du village. On voit sur un pignon la date de 1586. Curieuse décoration intérieure en stuc comprenant une grotte de Lourdes, réalisée par Joseph Marçais, ancien élève de l Ecole des Beaux-Arts, fin XIXe et récemment restaurée. La chaire et le confessionnal sont ciselés dans la pierre. - ** Vestiges de l ancienne MAISON de JUSTICE du XIII e siècle, une tour carrée probablement du XIVe subsiste dans la ferme de la rue du Pavé. Selon la légende, Saint-Louis y aurait rendu la justice. -**PRIEURE Saint-Pierre - fondé au XII e siècle, ayant appartenu à l abbaye bénédictine Saint-Martin de Pontoise. On y découvrit en 1835 quatre-vingts sarcophages. Restes de la chapelle du XIII e au chevet de l église. Ce prieuré a été transformé en logements. - **CHATEAU DE SANDRICOURT construction du XIX e siècle à l emplacement de l ancienne forteresse médiévale qui appartenait à la maison d Hédouville, où se déroula en septembre 1493, en présence de toute la noblesse de la région, le fameux tournoi appelé «Pas d Armes de Sandricourt». Le seul vestige de la seigneurie importante de Sandricourt est un pigeonnier. A proximité, «l allée de la Marquise» est inscrite à l Inventaire des Monuments Historiques, depuis 1991. - **FERME de la TRINITE - ancienne dépendance de l abbaye Saint-Martin de Pontoise où subsiste une chapelle gothique du XII e siècle à trois travées, dont le chœur rectangulaire est décoré latéralement de lancettes ornées et, au chevet, d un triplet tout à fait analogue à celui de l église d Amblainville. Très belle charpente en coque de navire renversé - escalier d origine en colimaçon dont le limon central est un tronc d arbre d un seul morceau - inscrite partiellement à l Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. - **FERME du FAYS aux ANES ancienne seigneurie dépendant de l abbaye Notre-Dame-du-Val de Mériel (Val d Oise). Les Trinitaires, spécialisés dans le rachat des Croisés faits prisonniers, étaient soumis à des règles strictes et ne pouvaient se déplacer qu à dos d âne, d où le nom de ce lieu. - POLISSOIR de l époque néolithique, situé à l angle de la rue Nationale et de la rue de l Eglise. - MEMORIAL de la FERME du COUDRAY - inauguré en 2001 en présence du dernier survivant, il est situé sur la route reliant Amblainville à Hénonville. Il a été élevé en hommage aux 10 hommes de l équipage d une «forteresse volante» de la 8 e Air Force, abattue à cet endroit le 30 décembre 1943, 4 hommes périrent dans le crash.

ANDEVILLE Commune du Pays de Thelle 3000 habitants Les Andevilliens Commune située sur le plateau à 4 km au nord-est de Méru. Aux anciens noms celtes et gallo-romains succèdent des noms latino-francs, ainsi voit-on se multiplier les suffixes en «ville» (Andeville, Amblainville, Anserville, Hénonville). C est l origine du nom actuel, les anciennes dénominations étant «Andium Villa», «Anatum Villa». Andeville fut longtemps un village de «laboureurs» : 21 feux en 1331, et «le Roy a justice haute et basse». Le hameau d Angleterre était autrefois une ferme nommée «Les Cornets». Au XVIII e siècle, apparaît la tabletterie consistant en la fabrication de tout un ensemble d objets de petite ébénisterie (damiers, échiquiers, dés à jouer, éventails, dominos, boutons ) en os, ivoire, bois précieux ou nacre. Elle connaît un essor considérable jusqu en 1900. Une des spécialités d Andeville était les éventails. Les ouvriers tabletiers d Andeville participent activement aux célèbres grèves de 1909. En 1875, l écrivain local Jules Cauchois décrivait ainsi Andeville : «C est un des plus beaux villages du canton. Les habitations sont construites, pour la plupart, avec un soin et une recherche qui atteste les goûts artistiques de la population.» Il parle de l actuelle rue Jean Jaurès, dénommée alors chemin de Méru, construite au XIX e ; elle est le reflet de l évolution du village. Des artisans se sont fait construire des maisons assez typées, de brique et de pierre parfois sculptée, couvertes d un toit d ardoise, séparées de la rue par une grille en fer forgé. Andeville a vécu un épisode très douloureux à la veille de la Libération. Alors que la retraite allemande s accélère, un soldat allemand, se faisant passer pour un déserteur, réussit à entrer en contact avec les résistants locaux rattachés au maquis de Chambly. Au bout de quelques jours, il s enfuit et revient le 27 août 1944, accompagné d une troupe de SS venue du Coudray-sur-Thelle. Tous les hommes du village sont rassemblés. 16 d entre eux sont dénoncés et fusillés sur place ainsi que le maire M. Georges Petit. Deux plaques commémoratives rappellent ce drame. - EGLISE Saint-Léger - construite à partir de 1538, chœur polygone de 1547 à fenêtres géminées de style ogival tertiaire à têtes trilobées, agrandie au début du XIX e siècle (c est la partie en brique). Deux inscriptions sur une pierre datée de 1538 (relatives à la fondation de l église par Claude de Montmorency, sa femme Anne d Aumont et la marquise Françoise de Ferrières) sont classées aux Monuments Historiques au titre des objets, ainsi qu une toile de l école espagnole du XVII e représentant Saint- Charles-Borromée et un cadre en bois sculpté et doré du XVIII e. - MAUSOLEE - A l entrée du cimetière, s élève un étonnant monument à la mémoire d Anne Charles Vincent Xavier Leporcq, officier de l armée napoléonienne, chevalier de la Légion d honneur, né au château d Andeville en 1789. Entré au service militaire à 17 ans, il décède à 28 ans. Son épitaphe mentionne : «Il meurt de fatigue des 7 campagnes».

ANSERVILLE Commune du Pays de Thelle 447 habitants Les Anservillois En 1260, la commune s appelait Anserumvilla, puis Ansevillivilla, puis Ancevilla pour devenir au XIX e siècle Anserville en Beauvoisis. Village typique de cette région, avec sa place centrale bordée d une mare (réserve d eau autrefois), le puits, l église, le château et sa ferme. A l écart des grands axes, il possède des ressources permettant un séjour au calme. En 1519 le seigneur du lieu, Hector d'aurigny, a été désigné juge du tournoi de Bailleul sur Esches (Fosseuse). - EGLISE Saint-Nicolas, petit bâtiment en brique, chœur du XVI e siècle, le reste moderne. Les Fonts Baptismaux du XV e, en pierre, sont inscrits à l Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. - **CHATEAU - XVII e et XVIII e siècles - sur la place du village - inscrit à l Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1990 - parc de senteurs et de fleurs, allées de buis et d ifs - Ce château a appartenu à la famille de Michel d Anserville, des drapiers beauvaisiens anoblis sous Louis XV à condition que leur postérité continue ce genre d industrie. Il a partiellement brûlé au XIX e. L écrivain Bertrand de Jouvenel des Ursins (1903-1987) vécut longtemps au château. Son père Henry épousa en 1912 la célèbre Colette qui devint Baronne de Jouvenel. Bertrand aurait inspiré sa belle-mère pour son livre «Le Blé en herbe». Des scènes de «Fort Saganne» avec Sophie Marceau et Gérard Depardieu y ont été tournées.

BEAUMONT-LES-NONAINS Commune du Pays de Thelle 350 habitants - Les Beaumontois Niché au bord du plateau de Thelle, entre Méru et Chaumont-en-Vexin, le village dénommé au XIII e siècle «Bella Monte Monalium» du fait de la présence d un couvent de religieuses, est situé au sommet d une colline. La commune comprend un bourg et quatre hameaux : Chantoiseau, Jouy la Grange, La Longue Rue et Marcheroux. Le chemin de grande randonnée GR 225 passe au pied du bourg, dans un cadre verdoyant de champs et de bosquets que la commune cherche à préserver au mieux ainsi que l aspect rural typique de l habitat. - ABBAYE de Marcheroux - de l ordre des Prémontrés - initialement construite en 1122 dans le hameau de Jouy la Grange par l abbé Ulric, disciple et compagnon de Saint- Norbert, prélat allemand fondateur de l Ordre, «sur un fonds que le seigneur de Mont-Chevreuil lui donna pour cet établissement dans la forêt de Telle. Comme il y avoit là une chapelle de Saint-Nicolas, le nouveau monastère prit le nom de Saint-Nicolas en Telle» selon Dom Toussaint Duplessis - Description géographique et historique de la Haute Normandie 1740, tome 2 Puis le seigneur Aucoul de Senos, lui ayant donné la terre voisine de Marché-Raoul (aujourd hui Marcheroux), l abbé Ulric y transféra sa communauté vers l an 1145. Suite à la suppression des communautés mixtes, les moniales furent installées entre 1126 et 1145 dans un couvent, aujourd hui disparu, dans le bourg même de Beaumont-les-Nonains dont il a tiré son nom. Au cours des siècles, les combats fréquents dans cette région frontalière, les outrages du temps et les difficultés financières des différents abbés firent que l abbaye s écroula en 1615. Reconstruite, elle tomba peu à peu en désuétude. En 1997, l association «La Sauvegarde de l abbaye de Marcheroux» fut créée en vue de la restaurer et de l entretenir. - EGLISE Notre -Dame-de-l Assomption - en brique et silex est située à l emplacement d une ancienne chapelle datant du XII e siècle - au cours du temps, a été plusieurs fois détruite, modifiée et agrandie - est maintenant un composite de styles et d époques différents cependant harmonieux, élégant et robuste, typique de la région - vitraux particulièrement intéressants représentant les saints patrons de chacun des hameaux - chemin de Croix tout à fait remarquable - Thérèse, sa plus récente cloche qui donne le " fa " est arrivée en 1998. Avec ses trois vénérables sœurs, elle sonne l heure à tout le village.

BORNEL Commune du Pays de Thelle 3500 habitants - Les Bornellois Deuxième agglomération de la Communauté de Communes des Sablons, avec plus de 3500 habitants, la première mention de Bornel se situe en 751 sous le patronyme de Bordonellum. La construction la plus ancienne est son église. Le bourg est situé dans la vallée de l Esches. Il y eut sur le cours de cette rivière, dans sa partie bornelloise, jusqu à 6 moulins dont 3 au moins sont à l origine de l industrialisation du village qui a débuté dès la moitié du XIX e, industrialisation qui s est accélérée par l arrivée du chemin de fer en 1875. De nos jours, certains trains relient Bornel à Paris-Nord en moins de 40 minutes. Bornel comporte 5 hameaux situés sur le versant occidental de la vallée de l Esches, bordant le Vexin français : Le Ménillet, Courcelles, Montagny la Poterie, Hamecourt et Grainval inhabité de nos jours. Doté de commerces de proximité, le centre du village a été considérablement aménagé ces dernières années et une fontaine, œuvre de François Lavrat, orne la place de la mairie. Le compositeur Olivier Métra a écrit en partie la «Valse des roses» dans une maison de Courcelles où il se trouvait en repas de chasse. Enfin, la célèbre joueuse de tennis, Amélie Mauresmo, a échangé ses premières balles dès l âge de 6 ans sur les courts de Bornel où elle résidait, avant de devenir une championne internationale. - EGLISE Saint-Denis - XII e, XIII e et XVII e siècles - chœur et chapelle XII e - façade et une partie de la nef XVI e - édifice inscrit à l Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1927, ainsi qu une «Vierge à l Enfant», statue en terre cuite du XIV e, inscrite en 1908 à l Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. Un sarcophage de l époque mérovingienne, découvert en 1962 et une pierre à la Croix de Malte sont exposés dans l église. - **CHATEAU du Ménillet en très mauvais état. Le hameau actuel était auparavant une seigneurie distincte. - **GRANGE aux Dîmes restaurée au XVII e siècle au hameau de Hamecourt, visible de la RD 105. LOISIRS - Club hippique - Poney Club de la Poterie, 3 rue de Montagny la Poterie - Tél 03 44 08 58 36 - Pêche aux étangs du Saut du Loup, rue Denoual Tél 03 44 08 46 71

CHAVENÇON Commune du Vexin français 151 habitants - Les Chavençonnais Village typique du Vexin avec ses maisons en pierre, situé à l écart des grands axes routiers, au pied des Buttes de Rosne. Ses sommets boisés sont une invitation à la randonnée. Cette commune autrefois rattachée à Neuville-Bosc en a été séparée en 1833. Elle comprend un bourg et un hameau : La Mendicité. Par décret du 23 janvier 1996, l ensemble formé par les Buttes de Rosne et la vallée de la Troesne, comprenant notamment la commune de Chavençon, est classé. - EGLISE de la Vierge - remaniée au XVI e siècle, elle a conservé une authentique baie romane du XII e encadrée de colonnettes. La première cloche fondue en 1601 s étant cassée pour une raison inconnue a été refondue en 1891 grâce aux dons des Chavençonnais. Elle est baptisée Adélaïde du nom de sa marraine Adélaïde Levasseur, son parrain étant Charles Nibault. A l intérieur, croix Renaissance inscrite à l Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1937. Auparavant, elle était située dans le cimetière qui entoure l église. Restaurée en 1995, elle a été transférée à l intérieur de l église afin d assurer sa protection. De nos jours, une copie demeure dans le cimetière. Des documents anciens, datés de 1674, signalent l existence d un moulin sur le territoire de la commune. Il n en reste aucune trace. CORBEIL-CERF Commune du Pays de Thelle 317 habitants Les Corbeilessartiens Selon l abbé Lebœuf, le nom de Corbeil-Cerf dérive de la racine celtique «corb» dont on ignore la signification mais qui indique la grande ancienneté de ce village, anciennement situé au cœur de la forêt de Thelle. Au XVII e siècle la seigneurie appartenait à la famille de Brinon du parlement de Normandie. Le juriste, théologien et diplomate néerlandais Huigh de Groot, dit Grotius 1583/1645, surnommé le «père du droit international», ambassadeur de Suède à Paris, séjourna à Corbeil-Cerf. - EGLISE Sainte-Honorine - XIII e et XVI e siècles - inscrite à l Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1966. A l extérieur, le cimetière est entouré de larges dalles de grès fichées en terre. Selon Emmanuel Woillez, cette pratique suivie surtout dans le nord du département où souvent les matériaux étaient rares et coûteux, semble une tradition de l époque celtique. A l intérieur de l édifice, mobilier de qualité : statues des XIV e et XVII e, retable du XVIII e, petits personnages sculptés (blochets), surprenante chaire en tôle du XVIII e. - CHATEAU - XVI e et XVII e siècles - composé de deux bâtiments d époques différentes - classé partiellement depuis 1966 - Au-devant d un «parterre d accueil», des guirlandes de lierre relient les tilleuls palissés à l italienne - jardins réputés des XVII e et XVIII e dont un à la française réaménagé au XIX e par le marquis de Lubersac - au nord-est succession de quatre petits jardins ajoutés en 1960 - les statues et la fontaine de l allée centrale proviennent du château de Rocquencourt. Simple rendez-vous de chasse de la famille de Méru au XIII e, il appartient depuis plusieurs générations à la famille de Lubersac qui hérita du domaine en 1769. Visites guidées de Pâques à la Toussaint sur rendez-vous. Renseignements et réservations au 03 44 52 02 43. - POIRIER-PLAIDEUR - arbre très ancien, aujourd hui disparu, au pied duquel la justice seigneuriale tenait ses assises, se situait près de l église.

ESCHES Commune du Pays de Thelle 1273 habitants - Les Eschois Ce village, dénommé selon les sources Esches, Hesches, Laiches, Lesches, partage son nom avec le ruisseau qui le traverse, sans qu on puisse établir l antériorité. La première référence connue de ce nom, sous sa forme latine Hasecha in pago camliacense, figure dans une charte de l abbaye de Saint-Martin-des-Champs de 1199 et identifie le noyau de peuplement. C est aussi vers cette date qu a commencé la construction de l actuelle église Saint-Rémi. La commune comprend un bourg dans le fond de la vallée et quatre hameaux : Liécourt, Lalande, Harbonnières et Vignoru. Ce dernier nous renvoie à une activité viticole assez importante jusqu au début du XIX e siècle. En 1519 le seigneur du lieu, Rolland de la Fontaine, a été désigné juge du tournoi de Bailleul sur Esches (Fosseuse). Au XVI e, le village fut durement engagé dans les luttes religieuses en raison de la présence d une petite communauté réformée et de la sympathie du seigneur local pour la cause protestante. Le célèbre auteur, réalisateur et producteur de télévision Claude Santelli, citoyen d Esches, décédé en 2001, qui a réalisé un certain nombre de films dans notre région, repose au cimetière. - EGLISE Saint-Rémi - XII e et XVI e siècles - reconstruite au XIX e - Sa restauration complète, achevée en 2007, a permis de préciser les étapes de sa construction et de quelques interventions lourdes. Une «trémie archéologique» a été aménagée au pied de la première colonne gauche du chœur, faisant apparaître la base de l église originelle à moins 140 cm du sol actuel, avec des niveaux successifs de remblai et de pavement. Si une «Vierge à l Enfant», statue du XVI e, a hélas disparu depuis longtemps, une «Crucifixion» du XVII e est maintenant classée, ainsi qu un «Christ en croix» en bois peint, du XV e. - CHAPELLE Saint-Hubert - située sur la place de Lalande, rebâtie en briques au XIX e siècle, abrite un groupe sculpté peint XVI e - XVII e représentant Saint-Hubert à cheval et le cerf miraculeux. Autrefois on y conduisait les animaux présentant les symptômes de la rage. - CHATEAU - début XVIII e siècle - construit, semble-t-il, à la place d un bâtiment médiéval avec fossés et pont-levis, appartenait jusqu à la Révolution au titulaire de la seigneurie d Esches - vendu comme «bien national» à la Révolution, fut restitué à Charles Louis Honoré de la Vallée Rarécourt de Pimodan lorsqu il fut établi que celui-ci n avait pas émigré - actuellement en cours de restauration. - **PIGEONNIER - XIX e siècle - construit en remplacement du colombier de l ancienne ferme seigneuriale - ouvrage carré, en briques à parements de pierre et lucarne d envol «à la capucine». - **MOULIN - établi de longue date sur l Esches - jusqu à la Révolution, «moulin banal» du seigneur local - monté avec meules à farine, cessa de moudre en 1893 - transformé au début du XX e siècle en usine, fut le siège d activités industrielles (boutons de nacre, maroquinerie...) - après la Grande Guerre, et avant l équipement général de la commune, a fourni l électricité à une partie du village.

FOSSEUSE Commune du Pays de Thelle 732 habitants - Les Fosseusois - EGLISE Saint-Claude, Saint-Michel - ancienne chapelle du château, en pierre, chœur polygone du XVI e siècle, on peut y voir 8 niches de l époque Renaissance portant les armes des Montmorency. Cette église abrite un caveau renfermant les restes de plusieurs seigneurs de cette famille. Une statuette en terre cuite vernissée du XVIII e siècle «Le Bon Pasteur», inscrite à l Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1912, a hélas été volée. Blottie dans la vallée de l Esches, limitrophe de Bornel et de Esches, ses habitations se mêlent aux zones maraîchères. Appelée à l origine Bailleul sur Lesches, Bailleul sur Esches, Baillet sur Esches, puis Fosseux. En 1578, le roi Henri III fera ériger, au profit de Pierre de Montmorency, fils aîné de Claude, la seigneurie de Bailleul sur Esches en baronnie sous le nom de Fosseux, village d Artois dont les Montmorency sont originaires. Un manuscrit du XVI e siècle conservé à la Bibliothèque Nationale de France relate la description d un tournoi qui s est déroulé en ce lieu en 1519, en présence de François 1er. Le tournoi commence à Chambly, organisé par son châtelain Tanneguy de la Motte, quinze jours après, tous les participants se donnent rendez-vous à Fosseux où se trouve le château de Bailleul (ou Baillet), appartenant au seigneur Claude de Montmorency. Rolland de la Fontaine, seigneur de Esches et Hector d Aurigny, seigneur d Anserville sont désignés juges pour ce tournoi. Selon la tradition, le village de Fosseux aurait pris le nom actuel de Fosseuse en souvenir de la Belle Françoise de Montmorency. - CHATEAU - construit entre 1568 et 1583 pour Pierre de Montmorency-Fosseux, en remplacement du château féodal - ses façades sont en briques avec des chaînages de pierre - sur les briques on remarque des stries formant des losanges - Il est inscrit partiellement à l Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques, depuis1992. Une tour carrée a été accolée au château en 1912. Ses plus célèbres occupants ont été d abord «La Belle de Fosseuse», Françoise de Montmorency, maîtresse d Henri de Navarre, futur Henri IV puis au XIX e siècle, la famille de Kergolay. On peut visiter son jardin médiéval et son parc romantique du XIX e avec ses arbres majestueux et rares. Visites guidées sur rendez-vous au 03 44 08 47 66. - LAVOIRS - deux anciens lavoirs, en bordure de l Esches, sont visibles de la rue du Vert Galant.

FRESNEAUX-MONTCHEVREUIL Commune du Vexin français 754 habitants - Les Frenexilliens Située au creux d une vallée, au centre d un triangle formé par les villes de Beauvais, Gisors et Pontoise, cette commune comprend un bourg et deux hameaux : Lormeteau et Tirmont. Monsieur Jean Nicolas Bordeaux, procureur du roi de l élection de Chaumont, propriétaire à Fresneaux, fut l un des trois députés du canton de Méru, à l Assemblée constituante. Au XVIII e siècle, Fresneaux-Montchevreuil était un important centre de travail de la dentelle de soie «les blondes». En 1810 les négociants de Fresneaux faisaient travailler 3000 dentellières de la région. - EGLISE Saint-Germain - XII e siècle, précédemment Saint- Martin, d origine romane. Partiellement détruite pendant la guerre de Cent Ans, elle fut remaniée au XVI e, chœur polygonal gothique flamboyant de plus de 20 m. de hauteur alors que la nef ne s élève qu à 10 m. De très beaux vitraux du XVI e représentant des scènes de la vie de la Vierge, de l enfance et de la passion du Christ ont été classés récemment. Le ru du Mesnil baigne son chevet avant de se jeter dans la Troesne près de Neuvillette. Plus connue sous le nom de Madame de Maintenon, elle épousera morganatiquement Louis XIV, au début du XVIII e. Le maréchal Soult, le prince de Bourbon Parme ainsi que le roi Michel 1 er de Roumanie en exil qui avait épousé Anne de Bourbon Parme, y séjournèrent également. Ce château après avoir connu divers propriétaires fut vidé voici quelques années de son mobilier, de toutes les boiseries, cheminées, carrelages, planchers. Il fut sauvé de la destruction totale début 1982. Il est inscrit partiellement à l Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis octobre 1982. Dans le livre «L allée du Roi», Françoise Chandernagor évoque le séjour de Madame de Maintenon à Montchevreuil. - PYRAMIDE de Germain Gaillard, caveau d un ancien maire de la commune (1832). Elle est située près du ru du Mesnil. - **FERME des ORMES près de laquelle est enterré le cheval du maréchal Soult, non loin de la Croix Masselin. - **CHATEAU XV e siècle, la façade nord, plus ancienne, présente des fenêtres du XIII e. Cet imposant château, aujourd hui en très mauvais état, surplombe le village. Habité par la famille de Mornay pendant cinq siècles, Françoise d Aubigné, veuve Scarron y séjourna au XVII e, avant de recevoir la charge d élever les enfants royaux à Versailles. - **PIGEONNIERS - Dans le domaine de Montchevreuil existe un pigeonnier, reconstruit vraisemblablement au XVII e ou XVIII e siècle avec des silex provenant du premier château de Montchevreuil édifié au XIII e. Un second colombier-tour, à toiture pyramidale, transformé partiellement en habitation, se trouve à la ferme de Villette.

HENONVILLE Commune du Vexin français 799 habitants - Les Hénonvillois Située au pied d une falaise boisée, elle est incluse dans le Site inscrit du Vexin français et classée dans l ensemble formé par les buttes de Rosne et la vallée de la Troesne. Au lieu-dit «Les Tuileaux» à proximité de la route menant à Villeneuve-les-Sablons, un important dépôt de tuiles antiques et de poteries domestiques a été découvert au début du XIX e siècle. «Le Clos des Anglais» que l on situe entre l actuelle rue Bamberger et le territoire de Berville, aurait été le théâtre de combats sanglants au cours de la guerre de Cent Ans. L école primaire du village a accueilli sur ses bancs le jeune René Dubos, fils du boucher du village, il deviendra un célèbre professeur microbiologiste. Ses recherches contribuèrent, pour une large part, à la découverte de la pénicilline. Le centre hospitalier de Pontoise porte désormais son nom. Iser Solomon, médecin radiologiste réputé de l'hôpital Saint-Antoine à Paris, inventeur de l'ionomètre, habita Hénonville. Il mourut en 1939, prenant place, selon Antoine Béclère, «dans le long martyrologue des médecins radiologistes qui, après avoir sauvé de très nombreuses existences à l'aide des rayons X, ont été mortellement blessés par cette arme à deux tranchants, trop longtemps maniée». Son fils Jacques, médecin et professeur de physique, épousa en 1929 Hélène, fille du célèbre professeur Paul Langevin. Jacques Solomon, résistant sous le pseudonyme de Jacques Pinel, fut arrêté et fusillé par les nazis le 23 mai 1942 au Mont Valérien. - EGLISE de la TRINITE - Edifice des XII e, XIV e et XVI e siècles, avec un mobilier intéressant : rare chaire sur roulettes du XVIII e, orgue à rouleaux d époque Restauration, tableaux des XVII e et XIX e - fragments de vitraux de 1554 et cloche de 1758 fondue par Jean Petit-Pas inscrits à l Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1912. A l extérieur, deux cadrans solaires datés de 1704 audessus de la porte latérale et un plus ancien sur le contrefort gauche, plus loin un compagnon tailleur de pierre a gravé sa marque - calvaire en pierre du XIV e devant l entrée principale, classé depuis 1922. - CHATEAU - C l a s s é partiellement - reconstruit en 1554 par la famille de Bucy sur les vestiges d un ancien château fort détruit en 1358 par la Jacquerie. Les tours d'angle du bâtiment principal (comme les caves) sont les parties les plus anciennes, datant du XVI e siècle (on retrouve des traces de mâchicoulis dans les combles de la tour Nord) et un cadran solaire daté de 1580 sur la tour Est. Ces tours ont été intégrées au bâtiment central au XVIII e, à l'occasion du remaniement effectué à la demande de Pierre François Ogier d'ivry, grand audiencier de France. A la même époque furent construits les deux pavillons indépendants avec toit à la Mansart. Jean-Baptiste Roslin d Ivry, baron d Empire, lui succéda et en 1902 Henri Bamberger, fondateur de la Banque de Paris et des Pays Bas, en fait l acquisition. Après la défaite de 1940, son fils Raymond, propriétaire du domaine, est arrêté et emprisonné à Beauvais. Les Nazis réquisitionnent le château et en font la Kommandantur locale, à la Libération, une garnison américaine s'y installe. En 1946 il fut acheté par une association de protection d enfants rescapés de la Shoah. Acquis en 1952 par un particulier, il est depuis 1975 propriété de la commune qui a entrepris sa restauration. - **PIGEONNIER - XII e siècle, très détérioré, dans la cour de l ancienne ferme du château. - MEMORIAL de la FERME du COUDRAY - inauguré en 2001 en présence du dernier survivant, il est situé sur la route reliant Hénonville à Amblainville. Il a été élevé en hommage aux 10 hommes de l équipage d une «forteresse volante» de la 8 e Air Force, abattue à cet endroit le 30 décembre 1943, 4 hommes périrent dans le crash. LOISIRS Camping caravaning «Le Bois Joli» - Etape sur le Chemin de Compostelle - 2, route de Cresnes - tél 03 44 49 87 92

IVRY-LE-TEMPLE Commune du Vexin français 665 habitants - Les Ivryens Village situé sur l un des chemins de Saint-Jacques-de- Compostelle (menant de Beauvais à Pontoise) il est inclus dans le site classé des Buttes de Rosne et de la vallée de la Troesne. Dans l antiquité, il était appelé Euriacum ou Iriacum, ce qui signifie «lieu beau et riche». Son territoire, compte tenu de sa fertilité, était aussi connu sous le nom de «Plaine dorée». Des armes et outils taillés dont certains pouvant remonter à 200.000 ans avant J.-C. ont été retrouvés sur le site acheuléen de la ferme de Treigny. Les Templiers se sont installés dans la commune au début du XIII e siècle. Ils érigèrent une chapelle sous le vocable de Saint-Jacques-le-Majeur à l entrée de la rue Saint-Jacques. Il n en subsiste aucune trace. A la suite du procès intenté par Philippe le Bel entraînant la suppression de l Ordre, la commanderie devint la propriété des Hospitaliers qui furent appelés plus tard les chevaliers de Saint-Jean-de-Rhodes et enfin les chevaliers de Malte. Dans la rue des Templiers, on peut voir deux belles maisons à colombages du XVI e siècle et face à la rue du Manoir, une très belle ferme. Ivry comptait un moulin sur le ru de Pouilly, dont l existence est attestée sur un document daté de 1502, reconstruit en 1810 par le baron Roslin d Ivry. Aujourd hui, la ferme du Moulin existe toujours. - EGLISE Saint-Martin dont le chœur s est effondré en 1981, vient d être rénovée. De style Roman, elle est en forme de croix latine (XII e, XIII e, XVII e et XVIII e siècles). - LAVOIR rue de l église - **PIGEONNIER ferme du Manoir LOISIRS - Golf des Templiers : golf 18 trous

LA NEUVILLE-GARNIER Commune du Pays de Thelle 276 habitants - Les Neuvillois Implantée dans un cadre de verdure, de champs et de coteaux boisés, elle est rattachée au canton d Auneuil. Située sur la boutonnière du Pays de Bray et les hauteurs du plateau de Thelle, la commune se compose d un bourg et d un hameau dénommé Malassise. Celui-ci doit son nom au fait qu une grande partie de son territoire est rattachée à La Neuville-Garnier et l autre au village voisin d Auteuil. Les origines de La Neuville-Garnier remontent au Moyen Age. Messire Garnier de Hermes, fondateur de la Communauté, s y implante vers 1147 et le bourg se nomme alors La Neuville Messire Garnier. Ce village semble avoir vécu en marge de la «grande histoire» bien que situé à moins de vingt lieux de la capitale. - EGLISE Saint-Eloi - construite en 1147 - A l extérieur, modillons du XII e siècle visibles sur le choeur - cadran solaire daté de 1609. Malassise ne comprend qu une seule rue principale, la rue du Général Eloi Despeaux, né le 14 octobre 1761 dans ce hameau. A 15 ans il est enrôlé dans le régiment de Flandres qui traversait le Beauvaisis sous Louis XVI, il mena une brillante carrière sous les différents régimes. Nommé général de brigade puis de division sous la Révolution pour atteindre le grade de général d Empire, il fut anobli baron, élevé au grade de chevalier de la Légion d honneur en 1805 par Napoléon 1er puis grand officier en 1853 par Napoléon III. Le général Despeaux est décédé à Paris à l âge de 95 ans en 1856. Il était le plus âgé des généraux de France avec près de 80 ans de service dont 62 au grade de général.

LE DELUGE Commune du Pays de Thelle - 492 habitants - Les Diluviens Jumelage avec Dunscore, Keir, Penpont et Tynron - Ecosse Le Déluge, petit territoire presque rectangulaire, occupe dans le Pays de Thelle les pentes rapprochées du canton de Méru. Son nom : Le Délouge (Dilvagium, Diligium en 1250, Diluvium), vient de Loge (Cabane de bûcherons). La Commune est située à une altitude de 212 mètres audessus du niveau de la mer, un des plus hauts points de l Oise. Avec la création d un lotissement et la construction de nouvelles maisons, la population a doublé depuis 1975. - EGLISE Saint-Jean-Baptiste - édifice en cailloux et en brique. Le lambris présente quelques poutres terminées en têtes de dragon, comme on en faisait à la fin du XV e siècle. Le chœur est polygone. Le clocher central est recouvert d ardoises. Le sanctuaire est carrelé et l autel en bois doré. Au début du XX e siècle, la fabrication de dentelles, de brosses à dents, de boutons de nacre, de chausse-pieds et d éventails occupait une grande partie de la population. La dernière de ces fabriques cessa ses activités en 1998. Le 25 décembre 1940, la gare de Laboissière - Le Déluge, qui dessert le village, a eu le triste privilège d accueillir le train spécial dans lequel avaient pris place le chancelier Hitler et Otto Abetz, pour une entrevue secrète avec l amiral Darlan et le général d armée aérienne Paul Stehlin, représentants du gouvernement de Vichy. Rappelons qu à cette époque le maréchal Goëring, commandant en chef de la Luftwaffe, avait son quartier général dans la commune voisine du Coudray-en-Thelle. LOISIRS Depuis 1989, le village possède un tennis, un terrain d évolution et une salle polyvalente.

LORMAISON Commune du Pays de Thelle - 1308 habitants - Les Lormaisonnais Jumelage avec Wabern-Uttershausen - Allemagne L ancien château fortifié, qui servait de retraite aux Ligueurs, fut complètement rasé au XVI e siècle par François la Noue dit «Bras de Fer», mortellement blessé au siège de Lamballe en 1591. Le curé David fut élu député du clergé aux Etats Généraux de 1789, par le bailliage de Beauvais. Auteur du cahier des Plaintes et Doléances des habitants de la paroisse de Lormaison, selon des délibérations du 22 février 1789. - EGLISE Sainte-Marguerite XV e, XVI e et XVIII e siècles, ancienne chapelle du château. A l intérieur, une toile de l Ecole française du XVI e siècle : «l Annonciation». La nef date de la Renaissance, les contreforts portent des niches. Le clocher court a été refait en 1797. Dalle funéraire du début du XVII e, en pierre monolithe taillée, avec effigie de Jacques Famin. L inscription en partie bûchée mentionne : «Cy gis honorable Jacques Famin en son vivant [.] et laboureur demeurant à Lormaison lequel décédé le [.] jour de décembre Mil VC priez Dieu pour lui, Amen». Cette dalle est inscrite à l Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1912. - CHATEAU du XIX e siècle. C est au XIII e qu apparaît, à Lormaison, la première place forte à l initiative d Hugues de Lormaison, évêque de Beauvais. Elle se situait à proximité de l église actuelle, chapelle du château. Les guerres de religion entraînèrent misères et dévastations. De 1589 à 1594, Thore, le seigneur de Méru, La Noue et Givry bataillent dans la région, assiègent les Ligueurs réfugiés dans le château. Celui-ci est incendié puis détruit jusque dans ses fondations. En 1800, un riche commerçant en cotonnade fait construire, sur un terrain voisin, une maison bourgeoise que l on appela «le château». Depuis 1974 c est le siège de la mairie. LOISIRS Salle Multifonctions avec annexe sportive, terrain de football et courts de tennis

MERU Commune du Pays de Thelle - Chef-lieu de canton 12 800 habitants - Les Méruviens - Jumelage avec Borken - Allemagne Située au creux d un vallon, au sud-ouest du département, à égale distance entre Pontoise et Beauvais, on y accède notamment par la départementale 927, l autoroute A 16 sortie Amblainville - Méru et la ligne SNCF Paris Nord Beauvais - Le Tréport. La commune comprend la ville elle-même et un hameau, Lardières rattaché en 1964. Le Ru de Méru prend sa source à Lardières, traverse une partie de la ville en souterrain, et coule en direction du village de Esches dont il prend le nom. Méru, cité carolingienne en 625 après J.-C., a porté au cours des siècles les noms probables de Matrius, Mairiu, Mariu, Matricus et autres dérivés patronymiques jusqu à son nom actuel. Son origine remonte certainement à l époque néolithique, avec une occupation gauloise, puis gallo-romaine comme l ont prouvé des fouilles récentes. A l époque romaine, elle se trouvait en bordure de la voie reliant Pontoise à Beauvais, connue sous le nom de " chemin de la Reine Blanche ". Le bourg fut pillé par les Ligueurs le 10 octobre 1589. Le château médiéval fut détruit lors de la révolte de la Jacquerie dans le Beauvaisis. Reconstruit puis démantelé par Richelieu, il a ensuite brûlé en 1751. Un rendez-vous de chasse fut reconstruit à sa place par Louis François de Bourbon Conti (1717-1776). Du château, ne subsiste aujourd hui que la tour des Conti. L histoire de la ville présente une caractéristique originale : avoir eu pour seigneurs de grandes familles de France (de Dreux, de Beaumont, de Méru, d Aumont, de Montmorency, de Bourbon) et finalement la famille royale (comte de Provence, futur Louis XVIII). Aux XVIII e et XIX e siècles, la commune devient un centre industriel important de la nacre : tabletterie, boutons, touches de piano, éventails et aussi de la dentelle de soie «la blonde». Méru gagne à la fin du XIX e son titre de «capitale de la Nacre», aujourd hui encore elle le porte avec fierté. Après le déclin des activités de la boutonnerie, Méru a connu un nouvel essor avec la création de la zone industrielle en 1960. Parmi les personnalités célèbres nées à Méru, citons : Michel Mullot (1745-1827), en devint le curé en 1782. A la Révolution, il fut l'un des premiers curés constitutionnels. Il donna de son vivant la maison presbytérale de Méru à la commune. Ce bâtiment restauré est actuellement occupé par les services de la mairie. Un square et une rue portent son nom. Clément Demay (1764-1847) dit «La Bastille» prit part à la prise de la Bastille. A ce titre il fut admis le 17 juin 1790 à la barre de la Constituante parmi les 954 «vainqueurs de la Bastille». Une plaque apposée sur une maison de la place du 14 juillet rappelle cet événement. Jean François Mimaut (1773-1837) consul de France en Egypte, rencontra Champollion et de Lesseps. Il contribua à la sauvegarde des Pyramides. On lui doit l'obélisque de Louxor de la place de la Concorde à Paris. Son nom a été donné à une rue de la ville. Arsène François Bulard (1805-1843) chevalier de la Légion d honneur, médecin sans frontières avant l'heure, reconnu en Europe et au Moyen-Orient, intervenait dans les pays où sévissaient de grandes épidémies principalement la peste qu il éradiqua en Turquie en 1837-1838 d abord à Smyrne puis à Constantinople. Une rue et un centre social rappellent son souvenir. Charles Alexandre Boudeville (1824-1895) maire républicain pendant 20 ans au service de sa commune, délégué cantonal, officier d Académie, protecteur de l'instruction primaire, conseiller général de 1871 jusqu à sa mort, député. En 1868, il fonda la société «Boulangerie Coopérative» de Méru dont il fut le président. La rue de Mornay fut débaptisée pour prendre son nom. Maurice Bellonte (1896-1984), aviateur et ingénieur, réalisa avec Dieudonné Coste, la première traversée aérienne Paris - New York en septembre 1930. Une plaque sur sa maison natale, une stèle et une rue lui rendent hommage. Pierre Bisset (1925-1974) ingénieur électronicien, s'intéressa très tôt à l'histoire locale et rédigea plusieurs ouvrages dont la célèbre monographie "Méru au fil des ans" parue en 1950. En 1991, la rue Franco, nom d une vieille famille méruvienne, devint rue Pierre Bisset.

- HOTEL de VILLE - Dès 1790, la commune envisagea d'acquérir l emplacement de la halle et les dépendances des marchés à blé et à bestiaux, qui appartenaient au Comte de Provence, pour y édifier la maison commune. Après différents procès et aléas, la première pierre de l actuel Hôtel de Ville ne fut posée qu en 1843. L'actuelle salle Marcel Coquet, maire de 1937 à 1953, salle des mariages et du conseil municipal, est l ancienne halle du marché. - EGLISE Saint-Lucien - XI e, XIII e et XVI e siècles - mélange d architecture romane et gothique, cette église abrite une statuaire classée fort intéressante, avec notamment une magnifique «mise au tombeau», sépulcre de Ferry d Aumont, seigneur de Méru, composée d un groupe sculpté en pierre polychromée grandeur nature (XVI e ) - une statue de Sainte-Marguerite (XVI e ) - une très belle Pietà polychrome (XVI e ) - un banc d'œuvre (XVIII e ). Le clocher central pittoresque, érigé en 1511, cache une tour romane de l ancienne église datée du XI e. Reconstruite au tout début du XVI e par Ferry d Aumont, l église sera de nouveau consacrée par l évêque de Beauvais en 1507. En 1791, la paroisse de Méru devint propriétaire des reliques de Saint-Lucien, de Saint- Blaise et de ses compagnons. A noter que le corps de Ferry d Aumont a été inhumé dans cette église alors que son cœur fut conservé jusqu à la Révolution dans celle de Ressons-l Abbaye. A l exception d un médaillon du XVI e dans la sacristie, les vitraux datent de la fin du XIX e et sont l œuvre de Toussel, peintre verrier à Beauvais. - **TOUR DES CONTI - d origine médiévale, remaniée au XVII e siècle, seul vestige de l enceinte de l ancien château. Il existe dans les sous-sols avoisinant cette tour de nombreuses caves communiquant, à l origine entre elles (vestiges d anciens souterrains qui, selon certains historiens et érudits locaux, reliaient notamment l ancien château de Méru à celui de Boulaines). Le château de Méru acquis au XVI e par Anne de Montmorency, resta dans cette famille jusqu en 1632. Le dernier Montmorency - Henri II - ayant été exécuté pour conspiration contre Richelieu, ses biens sont confisqués et restitués en 1633 à sa sœur Charlotte Marguerite de Montmorency. Mais par son mariage avec le Prince de Condé, ils passent dans cette famille en 1634. Puis Henry d Orléans, duc de Longueville, devient seigneur châtelain de Méru. A sa mort, son épouse Anne Geneviève de Bourbon, fille aînée du Prince de Condé, devient à son tour châtelaine. Les de Bourbon, et à partir de 1686, les Bourbon Conti se succédèrent jusqu à Louis François Joseph, Prince de Conti en 1776 le dernier Conti né en 1734, filleul de Louis XV. Ruiné par ses dépenses somptuaires, il fut contraint de vendre l essentiel de ses biens. Son domaine de Méru fut vendu le 7 octobre 1783 à Louis Stanislas Xavier, Comte de Provence, futur roi Louis XVIII. On peut voir, taillé dans la pierre, le blason portant les armes du comte de Provence, encastré dans le mur gauche attenant à la tour. Le 1 er thermidor de l an VII 19 juillet 1799 le château est vendu comme bien national. - **GRANGE aux Dîmes - 1787 - face à l entrée de la tour des Conti, au fond du parc. - HOPITAL ALBERT DEGREMONT. Créé en 1934, suite à une souscription ouverte par Albert Degrémont, maire de Méru de 1931 à 1937 et par plusieurs maires des communes environnantes, l'établissement de Méru est aujourd'hui associé à celui de Beaumont-sur-Oise, sous la forme d'un Centre Hospitalier Intercommunal, baptisé Hôpital des Portes de l'oise. Notons pour l anecdote, que quatre femmes siégèrent pour la première fois au Conseil Municipal de Méru en 1936 à l initiative de la municipalité dirigée par Albert Degrémont. Pour mémoire, à cette époque, les femmes n avaient pas encore le droit de vote. - MUSEE DE LA NACRE ET DE LA TABLETTERIE - cet ensemble de bâtiments industriels datant du XIX e siècle a été transformé en musée vivant, avec un parcours scénographique animé, retraçant l époque glorieuse de l activité industrielle de la nacre à Méru. Il a été labellisé musée de France en 2008. 51 rue Roger Salengro - Tel 03 44 22 61 74. - **CHATEAU de BOULAINES - Boulaines, était autrefois le siège d'une seigneurie distincte. - EGLISE DE LA NATIVITE du hameau de Lardières - clocher pittoresque ancien surmonté d'une flèche octogonale - choeur carré du XII e ou XIII e siècle - porte ouest du XV e. LOISIRS - Cinéma Le Domino, classé Art et Essai - 21, rue François Truffaut -Tél 03 44 08 36 36 - Piscine des Sablons Aquoise : 2, rue Condorcet - Tél 03 44 06 02 60 - Médiathèque Jacques Brel - 21, rue Anatole France - Tél 03 44 52 34 60 - Syndicat d Initiative des Sablons, en Pays de Nacre - 100, rue des Martyrs de la Résistance (au pied de la tour des Conti) Tél. et télécopie 03 44 08 30 18

MONTHERLANT Commune du Vexin français 115 habitants - Les Montherlanais Montherlant est aujourd hui constitué d une bourgade et de trois hameaux : La Verteville, Pontavesne et Montoisel. A noter que ce dernier relève en partie de la commune de Pouilly. François Millon de Montherlant, avocat syndic de Beauvais, fut élu député du Tiers Etat aux Etats Généraux de 1789, par le Bailliage de Beauvais, portant ainsi à 3 le nombre des représentants du canton de Méru. La nuit du 4 août, il vota pour l abolition des privilèges. Il fut arrêté au château et guillotiné en 1794 pour avoir hébergé un immigré. Henry de Montherlant (1895-1972), descendant de François, célèbre auteur, poète et membre de l Académie française, n y aurait séjourné que rarement. Cependant ce château a hanté l imagination de l écrivain dans sa jeunesse. - EGLISE de la Vierge, fait une enclave dans le parc du château. C est un édifice rural typique de l esprit régional. Datée du XVII e siècle, elle a souvent été remaniée. Inscrite à l Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1970, elle a été récemment restaurée. - **CHATEAU du XVII e siècle ayant appartenu à la famille Millon de Montherlant de 1755 à 1852. - CIMETIERE - Tombe des parents de Henry de Montherlant. - **CHATEAU de PONTAVESNE : A l écart du village, près d un ancien site celtique, se dressent les vestiges de ce château, entouré jadis par la haute futaie du parc. On a trouvé à proximité des médailles romaines. Ce château a appartenu à partir de 1863 à Monsieur Lebaudy, propriétaire d une raffinerie de sucre. MONTS Commune du Vexin français 162 habitants Les Montsois Accrochée à un simple escarpement de la falaise du Vexin, la commune surplombe la vallée de la Troesne qui la sépare de la commune d Ivry-Le-Temple à laquelle elle a été rattachée de 1825 à1832. Elle comprend un bourg et un hameau : Gypseuil. Par décret du 23 janvier 1996, l ensemble formé par les buttes de Rosne et la vallée de la Troesne, comprenant notamment la commune de Monts, est classé. - EGLISE Saint-Etienne - XII e et XVI e siècles - profondément remaniée en 1866 - ancienne chapelle de l église d Ivry-Le- Temple - portes romanes ornées de boudins - clocher Renaissance. A l intérieur, retable de bois sculpté polychrome du XVII e, curieux ex-voto du XIX e ainsi qu une «Vierge à l Enfant», statue en pierre du XV e, inscrite à l Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1912. Edifice restauré récemment.

NEUVILLE-BOSC Commune du Vexin français 510 habitants - Les Neuvillebosciens Située au pied des buttes de Rosne que sillonnent de nombreux chemins de randonnées, dans un cadre verdoyant, la commune compte plusieurs bâtiments remarquables autour de la mairie : école, ferme, pigeonnier, fontaine. Cette dernière est ornée d un médaillon représentant le bienfaiteur de la commune, Antoine Havard dont les initiales figurent notamment sur la ferme. Le village comprend un bourg et cinq hameaux : Le Grand Alleré, Le Petit Alleré, Cresnes, Goupillon et Tumbrel. La source de la Troesne, affluent de l Epte, se situe au Petit Alleré. Une maison des Templiers dépendant de la Commanderie d Ivry-le-Temple dont il ne reste aucune trace, existait au Grand Alleré. A Tumbrel, il y avait jadis une chapelle dédiée à Saint- Roch et un château, vraisemblablement construit au sommet d une motte féodale que l on devine sur la gauche en empruntant la route qui relie Tumbrel à Goupillon. Par décret du 23 janvier 1996, l ensemble formé par les buttes de Rosne et la vallée de la Troesne, comprenant notamment la commune de Neuville-Bosc, est classé. - EGLISE Saint-Martin - XII e et XV e siècles - statues du XVI e - remarquable et vaste retable en pierre polychromée du XVII e - très bel autel à colonnes - exceptionnelle stèle de fondation du Saint-Rosaire par Charles de Moictier en 1644 avec un arbre généalogique illustré de 22 blasons et d un haume, finement sculptés - cloche en bronze de 1738 - toutes deux inscrites à l Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1912 - ensemble d objets mobiliers inscrits au titre des Monuments Historiques en 2007. Edifice récemment restauré. - **CHATEAU - XVIII e siècle - actuellement utilisé par une société privée pour l organisation de séminaires d entreprises. - MEGALITHES - «La Pierre aux Coqs» menhir renversé, près de la vallée Gamine et «La Pierre Frite», en lisière du bois de la Grande Groue. Ces deux menhirs situés à proximité du GR 11 sont visibles, surtout après les moissons, sur la gauche de ce sentier reliant Cresnes à Hénonville. - **PIGEONNIERS - le premier daté de 1858, en moellons noyés dans le mortier, dont la construction est due à Monsieur Havard, grand propriétaire sur la commune. Le second avec une tourelle octogonale, plus ancien, se dresse sur un soubassement carré. LOISIRS - BALL-TRAP : La Chaudronnerie - 47 rue des Grouettes - Hameau de Cresnes - Tél 03 44 49 82 91 - CLUB HIPPIQUE : Les écuries de la ferme Havard Tél 03 44 22 36 32-06 30 76 89 89

POUILLY Commune du Vexin français 181 habitants - Les Pauléens Le village, nommé autrefois Pavilly, fut pillé par les Ligueurs de Beauvais en 1591 et le seigneur du lieu fut fait prisonnier. En 1826, Pouilly fut rattaché à Montherlant mais elle reprit son autonomie par ordonnance royale de 1832. En 1841 on découvrit de nombreuses poteries fines, urnes à anses, vases funéraires, tuiles. Des haches celtiques en silex furent trouvés au lieu-dit «Fossé de Sabat». Niché au creux d un vallon, ce village a beaucoup de charme. Il comprend un bourg et deux hameaux : La Vallée et Montoisel. A noter que ce dernier relève en partie de la commune de Montherlant. - EGLISE Saint-Lucien et Saint-Fiacre - XIX e siècle, construite sur le site d une chapelle romane encore visible en façade : archivoltes du portail, corniche. A l intérieur, qui a l aspect d une grange, on peut découvrir quelques pièces intéressantes. Edifice récemment restauré. - **CHATEAU - XVIII e siècle, remanié au XIX e. Construit par Monsieur Daudin à la place d un ancien manoir, siège d une antique seigneurie. Plus tard, son petit-fils sauva une partie des arcades ainsi que la chapelle du château de Sarcus, lors de la démolition de ce château en 1833. Il les fit transporter à Pouilly sur des chars tirés par des bœufs. Ces vestiges du château de Sarcus sont inscrits à l Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1999. - **MOULIN - Subsiste sur le ru de Pouilly, un ancien moulin, antérieur à 1789, situé entre Pouilly et Bléquencourt. - **PIGEONNIER - Colombier hexagonal en brique, couvert d ardoises au domaine de Pouilly. LOISIRS - EQUITATION - Poney Club «Ponyrêve», nombreuses disciplines pratiquées - rue de Pouilly - tél 03 44 08 80 80 - FERME PEDAGOGIQUE - Dégustation de miel et pain fabriqué sur place - rue de Pouilly - Tél 03 44 08 80 80 RESSONS-L ABBAYE Commune du Pays de Thelle 105 habitants - Les Ressonnais Située sur le plateau, au nord-est de la Communauté de Communes des Sablons, la commune de Ressonsl Abbaye est l une des moins peuplées de notre territoire. Le hameau de Valereux lui est rattaché. - EGLISE Notre-Dame - XIII e siècle, reconstruite au XVIII e - Sa haute silhouette insolite et tronquée se dresse audessus des horizons dégagés du Pays de Thelle. Sa façade de style jésuite paraît presque incongrue dans un tel environnement. Elle est l unique vestige d une abbaye de l ordre de Prémontré fondée au XII e par les seigneurs d Aumont avec l aide de l abbaye Saint-Jean d Amiens - Prospère jusqu au XIV e, détruite pendant la guerre de Cent Ans, elle est reconstruite dans le style Renaissance une première fois, au début du XVI e à l initiative de Ferry d Aumont, seigneur de Méru, conseiller et chambellan de Louis XII. De nouveau dévastée suite à un violent ouragan en 1703 elle est reconstruite une deuxième fois. L église actuelle se limite à une nef de trois travées - elle a été consacrée en 1715 mais les voûtes n ont été élevées qu en 1772. La travée du chœur a disparu en 1791. A l intérieur : très belle voûte en pierre de taille ornée des écussons de la famille d Aumont et de l abbaye - une partie du mobilier du XVIII e a pu être conservée - à l entrée du chœur, dalle funéraire en pierre de la famille d Aumont, à effigie gravée du XIV e - à noter que le cœur de Ferry d Aumont fut conservé dans cette église jusqu à la Révolution alors que son corps repose toujours dans l église de Méru. Cet édifice inscrit partiellement à l Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1912, l est en totalité depuis 1994. Actuellement en restauration.

SAINT-CRÉPIN-IBOUVILLERS Commune du pays de Thelle - 1178 habitants - Les Saint Crépiniens Jumelage avec Langdorf - Allemagne (Bavière) La commune est bordée à l est par l ancienne voie romaine dite «de la Reine Blanche». Elle dépendait jadis de la seigneurie de Marivaux et comprend un bourg et deux hameaux : Haillancourt et Marivaux. En 1992, a été implantée, en partie sur cette commune, la fonderie Norfond «la plus propre du monde». - EGLISE Saint-Crépin, Saint-Crépinien - XII e siècle - classée Monument Historique depuis 1932 - a subi de nombreux remaniements - clocher de croisée XV e et XVI e, coiffé d une lourde flèche de pierre se terminant par une lanterne garnie de colonnettes, visible de très loin - sur un de ses piliers intérieurs figure l inscription suivante : «Le 21 e jour de juin mil450 fut assise la première pierre de ce dit pilier par Fre Philippe de Lisle» - nef reconstruite en 1678. A l entrée du chœur, les statues de Saint-Crépin et de Saint-Crépinien, patrons de la paroisse, sont habillés en costume d époque Louis XI. Pour bien montrer qu ils sont patrons des cordonniers, le premier porte une chaussure et le second un marteau - Maître-autel d époque Louis XV en marbre trois tons - magnifique Aigle-Lutrin d époque Louis XV en bois sculpté peint et doré avec une partie en pierre - deux consoles du XVIII e - Fonts baptismaux en pierre du XV e. - dalle funéraire en pierre gravée représentant Jean de Lisle mort en 1572, seigneur de Marivaux, d Ivry-le- Temple et de Traynel, arrière petit-fils de Philippe de Lisle, maître d hôtel du cardinal de Bourbon, entouré de ses deux épouses Agnès de Vaux, morte en couches et Hélène d Aspremont, dame de Troissereux. L inscription de 1450 dans le clocher, l Aigle-Lutrin, les Fonts baptismaux et la dalle funéraire sont inscrits à l Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1912. - **FERME de MARIVAUX - XIV e siècle - était le siège d une seigneurie qui entra au XV e dans la Maison de L Isle Adam par le mariage de Peronnelle de Traynel, dame de Marivaux avec Philippe de Lisle, seigneur de L Isle Adam. De l ancien château, il ne reste qu une tour. Dans le parc s élève le château datant du XIX e siècle. - **PIGEONNIER - colombier-tour de forme carrée que jouxtent deux bâtiments. LOISIRS - Centre Culturel Philippe de Lisle - bel ensemble architectural, à proximité de l église.

VALDAMPIERRE Commune du Pays de Thelle 980 habitants - Les Valdampierrois Val, du latin vallus = vallée - Dam, signifie Saint en ancien français et Pierre, son nom. La commune est située entre un plateau argileux, le Val de Pouilly et un plateau de silex du côté du hameau des Marettes. Elle dépendait autrefois des seigneurs de Montchevreuil. La découverte de pièces de silex taillées prouve une activité préhistorique. Au début du XIX e siècle, la commune abritait un four à chaux et une usine de «blonde», type de dentelle dont on faisait des mantilles, employant jusqu à 600 personnes. Avec l arrivée de l ère industrielle, Valdampierre se tourna vers les métiers florissants de la tabletterie et participa à l essor du travail de la nacre. On y comptait 13 fabriques de boutons de nacre, les 2/3 de la population active du village travaillaient à domicile. Près d un demisiècle plus tard, la dernière usine ferma ses portes avec l arrivée de la matière plastique. Elle sera transformée en une marbrerie qui a fonctionné de 1956 à 1963. - EGLISE Notre-Dame-de-la-Nativité - XII e et XIV e siècles - de style roman - consacrée à la Vierge Marie depuis le XIII e - construite en murs épais, surtout composés de «terre à lapin» et de briques, avec un parement de rognons de silex noirs - inscrite à l Inventaire des Monuments Historiques depuis le 23 janvier 1970. Le clocher carré se greffe au sud de la nef. La cloche fondue et bénite en 1764, nommée «Geneviève» par le Comte de Mornay, Seigneur de Valdampierre, lieutenant général des armées du Roy, Marquis de Montchevreuil, fut détruite à la Révolution et remplacée par trois autres prénommées Geneviève, Rose-Maria et Elisabeth - chaire à prêcher représentant les quatre évangélistes et leurs symboles - dans le chœur, splendide lustre, au sol, carrelage de marbre violacé et ardoise noire disposé en losanges avec une magnifique rosace centrale - même motif de losanges dans la nef avec des matériaux plus modestes - chemin de croix du XIX e, provenant de dons, béni par le curé doyen d Auneuil - à la même époque, construction d un perron monumental en pierre, d un porche en briques fermé actuellement par une grille et de deux petits bâtiments adjacents - projet de restauration envisagé. - **MANOIR - XVI e siècle - restauré après un incendie du deuxième étage en 1745. Il existait un souterrain qui le reliait aux abbayes de Marcheroux et de Ressons. - **CHATEAU dit «le petit château» - XVIII e siècle. - PUITS et CALVAIRES disséminés sur le territoire de la commune.

VILLENEUVE-LES-SABLONS Commune du Vexin français - 1265 habitants - Les Villeneuvois Jumelage avec Altenburschla - Allemagne Le village est situé sur l ancienne route royale de Pontoise à Beauvais. De petits massifs boisés encadrent le paysage vallonné qui s élève entre 100 et 130 mètres. A l occasion de fouilles effectuées lors de la construction de l autoroute A16, des traces de vie organisée au paléolithique et au néolithique ont été découvertes au lieu-dit «Le Bois des saules», ainsi que des vestiges d une enceinte d époque romaine. Le village fut fondé vers 1196 à la suite d un accord entre le roi Philippe Auguste et l abbé Saint Mellon de Pontoise qui décidèrent de défricher une partie de la forêt d Hénonville pour y bâtir un nouveau bourg. Le toponyme de cette commune a évolué au cours des âges : appelé à l origine Villa nova incolic, puis Ville Neuve Saint-Mellon, pour devenir Villeneuve-le-Roy au XIII e siècle lorsqu il passa au domaine royal. Le suffixe changea à la Révolution et devint Villeneuve-les- Sablons car le pays est constitué d une plaine sablonneuse couverte de cailloux roulés. Il reprit le nom de Villeneuve-le-Roi au XIX e siècle jusqu en 1930, date à laquelle le conseil municipal opta définitivement pour Villeneuve-les-Sablons. - EGLISE Notre-Dame-de-la-Nativité - sous le vocable de la Vierge - construction de la fin du XII e siècle, début du XIII e, en forme de croix, fortement remaniée au cours des âges. Le chevet présente un «triplet» assez caractéristique de la région : 3 lancettes inégales en plein cintre encadrées par un arc également en plein cintre. A l intérieur, les Fonts Baptismaux et un retable en pierre représentant la vie de la Vierge sont du XIII e ; plusieurs statues inscrites à l Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques dont une «Vierge à l Enfant» en pierre du début du XV e. Une plaque, posée dans le chœur lors de la béatification de l abbé Claude Gaspard Maignien, rappelle que celui-ci, curé de la Villeneuve, fut massacré aux Carmes le 2 septembre 1792. Autrefois, le cimetière, délimité par de hautes bornes en grès, se trouvait près de l église. Son transfert fut décidé en 1850.

VILLOTRAN Commune du Pays de Thelle 295 habitants - Les Villotrannais Ce charmant petit village rural, l un des plus hauts du département, dont l histoire n est partiellement connue qu à partir du XIII e siècle, s est développé au-dessus de la falaise appelée Cuesta du Bray séparant les Pays de Thelle et de Bray. En 2007 son rattachement à la Communauté de Communes des Sablons en a fait sa constituante la plus au Nord puisque limitrophe d'auneuil en Pays de Bray. Grâce aux activités économiques s exerçant aux alentours qui en font un village résidentiel, elle connaît un nouvel essor. A l extinction, en 1853, de la famille Titon, le domaine changea de mains jusqu'à la fin du XIX e siècle, la dernière famille l ayant acquis à cette époque en est encore propriétaire aujourd hui. - EGLISE Notre-Dame-de-Lorette - à l origine chapelle du château - au XVI e siècle reçut en don un vitrail représentant, entre autres, la famille d Antoine Gaudechart et leur blason. - **CHATEAU a appartenu à la famille Gaudechart de 1444 à 1718, puis vendu à Nicolas Oudaille, un bourgeois parisien, qui le transmit à Jean-Baptiste Maximilien Titon, son neveu. Les Titon, qui firent fortune par la fourniture d armes pendant la guerre des Flandres sous Louis XIV, possédèrent la seigneurie et le domaine jusqu en 1840. Plusieurs générations de Titon ont porté le titre de seigneurs de Villotran, apportant de multiples améliorations au château et à son parc, tout en leur conservant une facture classique. A noter qu'en 1748 Jean-Baptiste Maximilien Titon acheta la terre de Neuville Messire Garnier et que les deux villages, voisins, ont une partie d'histoire en commun. - CALVAIRES restaurés à chaque extrémité du village. LOISIRS - ANENA (Ane Ecole Nature Attelage) - Promenades, stages, concours d attelages d ânes - 24 Grande-Rue - Tél 03 44 47 77 43 PRODUITS DU TERROIR - FERME de Mésenguy - produits fabriqués à la ferme avec ses propres productions (plats préparés, terrines, rillettes, confit de porc) - élevage et promotion du cheval arabo-boulonnais 2 rue de Mésenguy - Tél 03 44 84 46 88

Si vous souhaitez en savoir plus, au Syndicat d Initiative, sont à votre disposition : * Différents guides * Des ouvrages : - CONFIDENCES de BOUTONS d'alexandra Pianelli et Zoé Chantre - Editions ESADS - LA NACRE par Laurence Bonnet - Relié ou Broché - Edition District des Sablons - L'ART et LA MATIERE - Edition Communauté de Communes des Sablons - LES BOUTONNERIES OUBLIEES par Gérard Coulon Edition Alan Sutton - L'INDUSTRIE du BOUTON et de la TABLETTERIE à MERU Zigzag Editions - VOUS AVEZ DIT BOUTON? Edition Communauté de Communes des Sablons - VOUS AVEZ DIT DOMINO? Edition Communauté de Communes des Sablons - MERU au fil des ans de Pierre Bisset - MERU Chronique et anecdotes 1939-1945 par Jack Plommet - MERU QUE J'AIME par Serge Graftaux Edition SNE 60 - MERU, Histoire au fil des rues - Edition MJC - Recherche et Patrimoine - A la recherche du passé, MERU il y a 100 ans - Edition MJC - Recherche et Patrimoine - EGLISE et CIMETIERE de MERU par Jean Bettler et Edouard Mancel - EGLISE SAINT LUCIEN de MERU par Jean Vanaertenryck et Aline Bastard - Edition MJC EGLISES de L'OISE - Territoire des Sablons - EGLISES de L'OISE - Pays de Bray - EGLISES de L'OISE - Canton de Chaumont en Vexin - Cahier SHGBE article Ferme de la Trinité - 2 numéros différents 44 et 46 - CHAMBLY durant la Seconde Guerre mondiale par Patrick Duros - LE COUDRAY EN THELLE - Quartier Général de Goëring par Jean Vicogne - TOPO-GUIDE des G.R. de PICARDIE édité par FFRP - TOPO-GUIDE "L OISE à PIED" - édité par FFRP - MA PROMENADE dans L'OISE - Livre de coloriage pour enfants Editions : Loisirs de Campagne - TILOU en PICARDIE "Le Beauvaisis" - Le petit globe-trotter Editions Tilou France - Cartes postales diverses * Et le site Internet : www.tourisme-thelle-vexin.fr pour consulter des informations complémentaires.