[ ] é Conception et mise en scène Scénographies Avec Création vidéo Régie générale Auteurs associées au projet dans le cadre d'une commande è Avec des extraits de : King-Kong Théorie de Compagnie en résidence triennale à Beaumont avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication /Drac Auvergne Compagnie conventionnée par le Conseil Régional d'auvergne et le Conseil Général du Puy de Dôme
Amour : nom masculin (latin amor, -oris) Mouvement de dévotion qui porte un être vers une divinité, vers une entité idéalisée ; adhésion à une idée, à un idéal : Amour de Dieu. Intérêt, goût très vif manifesté par quelqu'un pour une catégorie de choses, pour telle source de plaisir ou de satisfaction : Amour des objets d'art. Son amour du jeu le perdra. Affection ou tendresse entre les membres d'une famille : Amour paternel, filial. Inclination d'une personne pour une autre, de caractère passionnel et/ou sexuel : Déclaration d'amour. Liaison, aventure amoureuse, sentimentale, galante : Un amour de jeunesse. Personne aimée (surtout dans des apostrophes) : Mon amour. Représentation symbolique des désirs de l'amour par un très jeune enfant ou un petit cupidon....a réinventer!
é L'amour, l'amour, l'amour : pour la vie, pour l'instant, pour l'éternité... Libre ou engagé? Fidèle ou pas? L'amour est-il aujourd'hui un espace de liberté, de subversion, de conventions sociales, de confort économique et moral? S'il doit être réinventé, nous affirmons ici que ce sera en premier lieu par les femmes, elles qui en subissent le plus fortement les codes et les conformismes. Ici, pas de fauteuils rouges où s'asseoir, pas d'obscurité, pas de scène. 32 spectateurs sont invités pendant 1h15 à rencontrer 4 femmes, chez elles : de la cuisine au salon en passant par la chambre et la salle de bain, comment (et pourquoi) réinventer l'amour? Quoi l'amour / à réinventer est un parcours insolite, entre spectacle et performance, où le public est divisé en petits groupes qui vont à la rencontre de 4 actrices installées dans des lieux intimes. Dans une grande proximité et une étrangeté poétique, les actrices parlent d'amour à travers des textes singuliers qui ont fait l'objet d'une commande d'écriture(pour la majorité d'entre eux) auprès de 3 femmes auteurs. Elsa Carayon, Marie Nimier et Nadège Prugnard mettent en résonance des enjeux contemporains autour de la question amoureuse posée sur les terrains de l'intimité, du couple, de l'égalité des sexes, des enjeux sociaux et culturels. Entre les mariages, les aventures à vivre ou à rêver, les recherches désespérées, la peau trop seule, les amours imaginaires, les amours éternelles, la réalité : l'amour est une force révolutionnaire en chacun. Mais le quotidien, la famille, la culture, tout ce qui nous façonne malgré nous, rend souvent le mouvement amoureux statique... Le spectacle est pensé pour se dérouler dans une ou plusieurs maisons ou appartements où le public traverse 4 pièces : la cuisine, la chambre, le salon (ou grenier) et la salle de bain. Il peut aisément être transposable en semi-extérieur (camping avec circulation d'un bungalow à l'autre), ou dans tout autre espace qui permette de reconstituer ces 4 pièces avec les éléments scénographiques apportés par la compagnie (ainsi, 4 salles de classe dans une école peuvent accueillir le parcours-théâtre, 4 pièces dans n'importe quel bâtiment, les lieux annexes d'un théâtre comme les loges...). La fête de mariage, dans un château, carte postale numéro quatre. On a claqué toutes nos économies, et pour la robe, on a emprunté. Un truc, mais, grandiose. On a conclu un marché : il s occupe du linge et du ménage, je fais les courses et la cuisine. Au début, j avais l impression d y perdre mais là Marie Nimier, Les oignons (texte écrit pour ce spectacle). Crédit photos : Lucas Falchero
Le spectacle se compose de 3 représentations à la suite pour une jauge totale de 96 spectateurs. Les parcours, d'une durée de 1h15, se jouent à intervalle d'1h30: 18h30, 20h, et 21h30 par exemple. Ce spectre horaire large permet de toucher un public avec des attentes différentes selon l'horaire. Quoi l'amour / à réinventer est proposé à tout spectateur à partir de 15 ans. Le spectacle est constitué de 3 représentations à la suite. Prix de vente : consulter la cie. Quoi l'amour / à réinventer est destiné à une exploitation en dehors des salles de spectacle habituelles et peut, par cette possibilité qui le constitue très fortement, toucher des lieux où la programmation dans les formats scéniques habituels est une difficulté technique certaine : petites villes ou communautés de communes ne disposant pas de salle de spectacle. Il peut aussi constituer une proposition originale pour les lieux disposant d'une saison bien ancrée mais souhaitant proposer au public une rencontre originale tout comme pour les festivals d'été... Le parcours-théâtre est techniquement autonome et ne nécessite l'apport de très peu de matériel technique (autre que chaises, tables et bancs) pour les structures accueillantes. Crédit photos : Lucas Falchero
Crédit photos : Lucas Falchero Quoi l'amour /à réinventer est un spectacle déambulatoire pour une jauge de 32 personnes qui seront tantôt ensemble tantôt divisées en 4 groupes de 8 personnes et qui circuleront dans des espaces à la rencontre d'univers et de personnages différents. Le spectacle se compose de 3 représentations à la suite. Chaque représentation dure 1h15 et peut être jouée toutes les 1h30 à raison de 3 fois dans une même soirée pour une jauge totale de 96 personnes. Les spectateurs assistent à 4 tableaux. Petits groupes de public qui entrent dans des espaces réalistes où les comédiennes se présentent non comme des personnages mais comme des femmes dans leur intérieur : à la frontière du jeu et de la performance, ce rapport entre théâtre et partage d'un espace commun questionne les codes de la représentation (qui joue, qui regarde, qui parle, où sommes-nous, où est le théâtre, où est l'intime, où est la parole jouée?) et les modalités de l'énonciation théâtrale. A travers cette forme, la compagnie Les guêpes rouges-théâtre poursuit sa recherche engagée sur " l'acteur à échelle variable " et sur le rapport d'échelle entre spectateurs et acteurs. Elle explore ainsi la relation aux espaces non-scéniques en proposant aux spectateurs des rencontres atypiques à même de renouer le lien théâtral avec des publics parfois éloignés des salles de spectacle (tant géographiquement que socioculturellement). Comment se parler d amour? Par quoi commencer? Par qui? Est-ce qu on peut encore se parler est ce que je peux te parler? Est-ce que tu peux me dire je t aime? Je voudrais que tu m expliques c est quoi «aimer» Pourquoi on veut tous l amour? Pourquoi tous ces bras qui se tendent vers ce mot d amour amour amour c est où l amour? Nadège Prugnard (texte écrit pour ce spectacle) assurée par 3 comédiennes : commande d'écriture à Nadège Prugnard. Nous sommes tous rassemblés, ils viennent voir un spectacle, nous sommes là pour eux : ouvrons le parcours avec un slow pour faire entendre nos cœurs à même nos corps puis parlons. Posons quelques questions pour ouvrir l'horizon. : une proposition vidéo à partir d'interviews intergénérationnelles sur la question amoureuse menées à Beaumont, réalisée par Chrystel Pellerin (associée aux créations vidéo des spectacles de la compagnie depuis 5 ans). Une série de questions identiques a été posée dans la rue à une dizaine de femmes de tout âge (de la petite fille de 5 ans à la femme de 83 ans) : radioscopie amoureuse où chacune répond selon son histoire, son âge, ses idéaux et ses réalités...
dans les pièces de la maison La cuisine : commande d'écriture à Marie Nimier. Une femme dans une cuisine, les spectateurs sont invités à s'asseoir à sa table, elle épluche des oignons, elle pleure (forcément), elle ne joue pas la comédie. Une femme mariée est-elle libre? Comment concilier " l'appel de la forêt " et la bague au doigt? Les fantasmes et l'engagement? Entre le corps pour le corps et l'idéal amoureux : vacuité et perspectives... Le désir assouvi ou exprimé fait-il de la femme une " putain "? Le salon : une femme dans un salon (ou un grenier), en robe de mariée, enfermée dans une boîte en plastique comme ces poupées folkloriques qui trônent dans les salons. A ses pieds, des centaines de petites annonces découpées : à la recherche de l'amour, de la vie à partager, de l'âme sœur ou juste de l'instant épidermique. Comment confronter ces deux oppositions : la recherche de l'amour et le raccourcissement du langage réduit à son expression la plus abrégée? Texte composé de petites annonces de rencontres et d'extraits de sites de rencontres. La chambre : au milieu un lit, sur le lit, une femme en sous-vêtements et talons hauts, entourée de revues féminines, lisant un magazine. Son corps de magazine cache une tête de gorille... Femme king-kong qui pose la question du corps, des représentations amoureuses, de l'équilibre des hommes et des femmes dans le couple social, des codes de la séduction publicitaire. Texte à partir de King-Kong Théorie de Virginie Despentes. La salle de bain : commande d'écriture à Elsa Carayon. Une salle de bain, moiteur embuée, une baignoire remplie, une femme forte en son bain. Jeu de miroirs : la révolution (amoureuse) commence par la peau! La naissance de Vénus se réinvente ici. (ou ré-ouverture) Commande d'écriture à Nadège Prugnard. On ne clôt pas le sujet, on le ré-ouvre à partir de l'horizon dégagé au départ. On tente de tirer quelques lignes de perspectives pour réintroduire la question, comme une flèche tirée au cœur, dans la conception amoureuse. Cupidon de la pensée, les 3 actrices tendent leur arme et visent. Armons l'amour! Love love, love, je suis une femme tout simplement,ou alors je suis plus que cela, ou tellement autre chose : je suis très très très très mais très forte... Je travaille huit heures par jour, j'ai huit amants, j habite au huitième ciel, sans ascenseur... Mes trois huit à moi, rien qu à moi... Elsa Carayon, La femme love love (texte écrit pour ce spectacle)
: Cette proposition, qui n'est pas systématiquement liée au spectacle (libre choix de chaque programmateur), est une amorce-annonce du spectacle dans la ville : des empreintes urbaines sont affichées une semaine à 10 jours en amont dans la ville sur les murs municipaux (mais pas sur les panneaux d'affichage habituels). Tags poétiques, questions piquantes, petites phrases armées : Auriez-vous de vous-même inventé le mariage? Aimeriez-vous être votre femme? Eros - Erosion Libérez les passions! Pour des ébats participatifs Ces empreintes se présentent sous forme de bandes de papier blanc avec inscriptions en rouge à l'encre indélébile (résiste à la pluie) : elles sont collées sur les murs avec de la colle à affiche qui s'enlève facilement. Petit labyrinthe amoureux à suivre dans la ville en attendant le parcours-théâtre... L'ensemble des empreintes urbaines est proposé au tarif de 300,00 (impression, choix des lieux d'affichage en accord avec la municipalité, pose des empreintes). Je trouve ça formidable qu'il y ait des femmes qui aiment séduire, qui sachent séduire, (...) franchement, c'est dit sans la moindre ironie. Il se trouve simplement que je ne fais pas partie de celles-là. Virginie Despentes, King-Kong Théorie. ' Interviews vidéo dans la ville, stages avec des participants amateurs, rencontres avec les auteurs... Nous consulter
Metteur en scène Après des études au Conservatoire de Clermont-Ferrand en Art dramatique, elle est engagée en 2000 à la Comédie de Clermont-Ferrand/Scène nationale comme comédienne permanente sous la direction de Jean-Pierre Jourdain. A l'issue des 2 saisons à la Comédie, elle crée la compagnie Les guêpes rouges-théâtre en avril 2002 pour une première mise en scène, Moi qui n'ai pas connu les hommes d'après le roman de Jaqueline Harpman. Puis elle s'oriente vers un théâtre hors les murs qui s'inscrit dans des espaces urbains autour d'écritures contemporaines. En été 2003, dans l'ancienne manufacture des tabacs pour La Manufacture : voix d'en bas à Riom. En 2004, elle crée un spectacle pour la ville de Riom dans l'ancienne piscine municipale: Diction de plonger. En mars 2005, elle crée pour le Festival A Suivre à la Comédie de Clermont un cabaret politique contemporain intitulé Il suffit de fermer les yeux. En juillet 2005, la compagnie Les guêpes rouges-théâtre est accueillie en résidence triennale à Riom. Elle met en scène, dans la cour des anciens abattoirs de la ville, le spectacle AHORA Y SIEMPRE (mémoires de l'exil espagnol) écrit par Ricardo Montserrat à partir de témoignages d'exilés espagnols recueillis dans le cadre de la résidence de la compagnie en 2007, puis Cuisine sanglante! un polar parcours dans la ville en 2007... Les créations continuent à se jouer dans l'espace urbain pris comme espace scénographique à retraverser avec les habitants. En juin, juillet et août 2009, la compagnie est accueillie en résidence de création à Clermont-Ferrand pour créer AMOUREUSE (une phèdre) en extérieur dans la cour du Conservatoire. En février 2010, la Cie est accueillie en résidence triennale à Beaumont Elle développe ainsi des Empreintes urbaines (installations poétiques et piquantes sur les murs de la ville), des chantiers amateurs, des lectures et des créations à la rencontre des publics, comme QUOI L'AMOUR / à réinventer en 2011, parcours-théâtre pour 4 actrices et 32 spectateurs ou encore Les Quartiers Libres (propositions théâtrales hors les murs à la rencontre des publics et se déroulant par exemple lors d'un repas, d'un match de basket...). Par ailleurs, Rachel Dufour assure de nombreuses formations pour des élèves, des enseignants ou des amateurs portant sur le jeu, l'analyse du spectacle vivant, la lecture à voix haute. L'axe général de travail s'inscrit au carrefour de la cité et du théâtre : comment être acteur de son corps et de sa parole dans un espace théâtral pour être acteur dans le monde. La notion d'espace théâtral frontal est questionnée avec les participants amateurs au profit d'un rapport à l'espace urbain et d'une réécriture poétique de cet espace. Comédienne / Vidéaste Après le Conservatoire de Bordeaux et l Ecole de la Comédie de Saint-Etienne, elle multiplie tour à tour les expériences de comédienne, auteure, metteur en scène ou vidéaste auprès de plusieurs artistes : Julien Rocha et Cédric Veschambre (Le Souffleur de verre), Ximena Walerstein, chorégraphe (X Compagnie), Rachel Dufour (Les Guêpes rouges), Manu Deligne, musicien, Marijke Bedleem (La Querelle), Gilbert Tiberghen (TNT Bordeaux), Jacques Livchine (Théâtre de l Unité), Béatrice Bompas (La Commune)... Elle encadre aussi des ateliers de pratiques théâtrales auprès du Service Universités Culture de Clermont-Ferrand, de la comédie de Saint-Étienne et de la comédie scène Nationale de Clermont Ferrand. Avec la Cie Les Guêpes Rouges, Elle est collaboratrice artistique sur les Quartiers Libres de la Cie, comédienne et vidéaste sur les spectacles Quoi l'amour/a réinventer et Le Bonheur, et vous. Elle assure la direction artistique de GANGMOURAÏ (Arts et vidéo)
Comédienne Cheryl Maskell a commencé à travailler avec des compagnies de théâtre à Aberdeen en Ecosse. A la sortie de deux ans au CNR de Clermont-Ferrand elle a été comédienne permanente à La Comédie de Clermont-Ferrand, Scène Nationale, pendant deux ans. Elle y a mené et poursuivi plusieurs projets de lectures (Shakespeare, Théâtre contemporain, poésie, ouvres dissidentes) et de lectures-spectacles. Elle a été assistante à la mise en scène et comédienne dans quelques spectacles dont une Taverne Shakespeare (rôles de Juliette, Desdémone, Cordélia..). Elle travaille avec plusieurs compagnies de la région Auvergne, principalement sur du théâtre contemporain, comme comédienne ou à la mise en scène. Trois des projets ont été amené à Avignon dont la première version de D A de L Eukaryote théâtre où elle a signé la mise en scène avec Manuel Pons. Le projet a vu deux autres versions dans lesquelles elle a joué, finissant avec la création de L odyssée d A en trois volet)s en avril 2012. Elle a travaillé avec Le Théâtre inutile (Amiens) en 2005 sur En attentes à..., puis de 2007 à 2010 elle l a retrouvé pour Concessions de Kossi Effoui, en collaboration avec l auteur. Depuis quatre ans elle tourne L'éternel conflit, un spectacle en duo avec Fabrice Roumier. Actuellement elle est sur l élaboration de deux nouveaux projets avec L Eukaryote théâtre, avec qui elle tourne aussi Le tour du monde en 80 jours depuis 2010, L arbre à souhaits (un spectacle marionnette jeune public) et A la soupe (un spectacle de contes). Elle est aussi occupé par la tournée de Quoi l amour / à réinventer avec Les Guêpes rouges. A côté elle enregistre des Voix Off en anglais, elle fait des interventions en atelier et en milieu scolaire et des traductions. Comédienne Veronika Faure, née en 1974, formée à Paris (cours privés), est comédienne depuis 10 ans. Elle débute avec Guy Shelley, et rapidement collabore avec des metteurs en scène-auteurs sur des séries de spectacles : Marie Steen, Marie-do Fréval, et Nadège Prugnard pour M.A.M.A.E. Suite à cette rencontre avec Nadège, elle commence à travailler avec d'autres équipes de la région Auvergne, depuis environ 4 ans: Bruno Boussagol (Médée), Gunther Leschnik (Murder Party, Gertrude), Rachel Dufour (Quoi l'amour), Dominique Touzé (1759 Ca commence la comédie), Luc Blanchard (ORT#2). Scénographe / Plasticienne bidouilleuse Sortie de l ecole des beaux arts de Clermont ferrand, elle intègre l école d architecture où elle obtient le diplôme de scénographe. Parallèlement elle suit les cours d art dramatique au conservatoire.depuis 1999 elle cultive ses casquettes de plasticienne( exposée au centre d art contemporain de Meymac, et de nombreuses performences) scénographe et comédienne en travaillant principalement pour des compagnies de la région/ CIE, Dédale, le Theâtre du Pelican, La Cie des guêpes rouges, la cie DF, le CRI,la CIE Show devant. En 2003 elle entame une formation de manipulateur avec Philippe Auchère et Peter Waschinsky, puis poursuit ses recherches dans une relation corps, objet, espace avec Christian Carignon, La CIE La Mère Boitel, Jean-Pierre Laroche et Balthazar Daninos, Gilles Bruni, Cécile Briand, Nicole Mossoux et récement Claire Heggen.Parallèlement elle fait de nombreuses interventions classe art dramatique (Pélican) (pour la Scène Nationale, école (pour Graines de spectacle) F.J.E.P.Orcet, atelier inter génération avec Rachel Dufour et Anne Gaydier pour la CIE des Guêpes Rouges (Riom). Actuellement elle poursuit son travail dans ces différents domaines avec Le Pelican ( création 2013),Cie Show Devant ( «Shitz «d Hanoch Levin ), Le Crie («Peau de Vache» de Sophie Lannefranque), Les Guêpes rouges ( Le bonheur, et vous?).
La Montagne, vendredi 17 février 2012 La Montagne, 1 er avril 2011
La Montagne, vendredi 17 novembre 2012 La Montagne, mardi 13 novembre 2012
- La compagnie Les guêpes rouges est installée en résidence triennale à Beaumont depuis février 2010, avec le soutien de la DRAC Auvergne et en conventionnement avec le Conseil Régional d'auvergne. Composée d'un metteur en scène et directrice artistique, Rachel Dufour, de comédiens professionnels, d'une costumière, de scénographes, de vidéastes, d'une administratrice... la compagnie existe depuis 2002 et a été précédemment accueillie à Riom en résidence triennale puis à Clermont-Ferrand pour une résidence de création l'été 2009. La compagnie s'oriente résolument vers des propositions artistiques qui se développent hors les murs du théâtre sans pour autant s'inscrire dans le théâtre de rue. L'espace urbain, les patrimoines locaux (au sens large), l'habitat, les lieux désaffectés ou toujours en fonctionnement (usines, gymnases...) sont pris comme espaces scénographiques à la rencontre d'un public qui quitte son statut " de celui qui écoute assis sur un fauteuil" pour gagner le statut de "celui à qui l'on parle circulant dans un espace ". Les comédiens suscitent la rencontre dans un même espace, autour d'un autre rapport à la prise de parole. La compagnie, par son choix d'ancrage fort sur le territoire (via les résidences qui jalonnent son parcours), affirme son désir et sa nécessité d'un travail théâtral en prise avec les publics et les non publics et les espaces de vie quotidiens. Les lieux de la ville sont investis comme espaces réalistes ou imaginaires afin d'ancrer un travail dans l'espace social au sens large. La compagnie Les guêpes rouges-théâtre choisit une démarche pluridisciplinaire permettant d'adopter des formes d'expression non limitées à l'art dramatique et de les mettre en jeu dans un parcours théâtral (travail avec des auteurs, des plasticiens, des vidéastes ) qui accompagne le public dans sa ville. Ainsi, la compagnie a créé des spectacles à Riom dans l'ancienne manufacture des tabacs et dans l'ancienne piscine municipale, dans les ateliers municipaux, dans les anciens abattoirs, dans une pisciculture, à Clermont-Ferrand dans la cour du Conservatoire, à Beaumont autour de la place Saint-Benoît et sur les murs de la ville lors des Empreintes urbaines En prise directe avec ceux pour lesquels se fait la création, la compagnie aime associer à son travail des participants amateurs, des témoins de tout âge et les solliciter autour de ses créations.
Cie Les guêpes rouges-theatre 14, place Saint Benoit 63110 BEAUMONT 04 73 25 32 19 lesguepesrouges@hotmail.fr Directrice artistique Chargée de diffusion/production 06 62 59 91 74 virginiemarciniak@orange.fr Administratrice 06 62 59 91 74 lesguepesrouges@hotmail.fr