Contacts : Jean-Pierre Tastet 33 (0)6 11 30 81 41 jp.tastet@perpetuum.fr Alexandre Duplessis 33 (0)6 12 93 18 41 dual@perpetuum.fr De l ombre à la lumière La découverte de la grotte de Tourtoirac Documentaire écrit et réalisé par Alexandre Duplessis Perpetuum Mobile Production prod@perpetuum.fr www.perpetuum.fr Siège social : 14 bis rue des Rosiers 75004 Paris 33 (0)1 83 92 57 96 Bureau aquitain : 8 rue du maréchal Lyautey 33130 Bègles 33 (0)9 54 420 020 SARL au capital de 7 500 RCS Paris 513 582 114 NAF 5911C TVA FR03513582114
En retraçant la courageuse entreprise humaine que fut la découverte, par les plongeurs-spéléologues, de la mystérieuse grotte de Tourtoirac, nous sommes invités à partager les moments intenses et tragiques vécus par tous ces explorateurs de l ombre à qui nous devons d admirer aujourd hui ces merveilles du monde souterrain. «Quand je suis en Dordogne, je comprends pourquoi les hommes ont choisi d'y créer l'art, il y a plus de 30 000 ans... car ici, même la nature a du talent.» Georges Bataille 1
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De l ombre à la lumière La résurgence de la fontaine de la Clautre, située dans le bourg de Tourtoirac, petit village de Dordogne, a depuis longtemps attiré la curiosité de nombreux spéléologues. Après les premières reconnaissances effectuées en 1978 par trois membres du spéléo-club de Périgueux, Gérard Bugel fut, en 1980, le premier à franchir 130 mètres de siphons pour déboucher dans une cloche d air libre ; n ayant pas décelé d où arrivait l eau, il ne put aller plus loin. Jean-Luc Sirieix, plus expérimenté et mieux équipé, arrive en plongée dans la même cloche le 28 janvier 1995. Il parvient à aller plus loin en désobstruant un passage vers le dernier siphon. Après franchissement de cet obstacle, sur plus de 10 mètres, «en décapelé», c'est à dire en poussant devant lui ses bouteilles, il prend pied dans une longue galerie vierge, merveilleusement concrétionnée, dans laquelle il progresse sur plusieurs centaines de mètres. Heureux de sa découverte, il veut faire partager son émerveillement à ses amis. Le 4 février suivant, il organise donc une exploration avec Philippe Marchive, Annie et Michel Maire. Mais la visite de la grotte se termine tragiquement : Annie et Jean-Luc trouvent la mort dans les siphons, sur le chemin du retour. Quelques temps après ce drame, Bernard Gauche et Philippe Marchive reprennent courageusement l exploration et topographient près de trois kilomètres de galeries de vastes proportions où les concrétions calcaires offrent un décor somptueux. Par la volonté de Jean et Arlette, les parents de Jean-Luc, et sous l impulsion du maire de Tourtoirac, Dominique Durand, un projet d aménagement d une partie de cette grotte pour l accès au public voit le jour. En 2000, la municipalité fait creuser un premier puits de 25 mètres de profondeur. Il permet les explorations nécessaires pour une étude de faisabilité et une visite des responsables décisionnaires afin de constater l intérêt du site. Après plusieurs années de démarches administratives et de recherche de financements, les travaux débutent en mai 2007. Malgré de nombreuses difficultés techniques, la grotte est ouverte au public le 1 er mai 2010. Un ascenseur permet aujourd hui de franchir les 25 mètres de dénivellation entre la surface et le niveau de la grotte. Le cheminement aménagé, dont la pente ne dépasse pas 5 %, offre un accès aux personnes valides comme à celles en fauteuil roulant. Toutes peuvent accomplir la totalité de la visite sans difficulté et ainsi découvrir la beauté d un paysage minéral exceptionnel, d une grande valeur patrimoniale. 3
De l ombre à la lumière La découverte de la grotte de Tourtoirac Note d intention du réalisateur Il y a deux épisodes marquants dans l histoire de cette grotte : celui de sa découverte par les spéléologues et celui de l entreprise délicate de son aménagement pour l accès au public. C est la raison pour laquelle ces deux aventures sont traitées en parties distinctes. La découverte Par son article paru en 1995 dans la revue Spéléo-Dordogne, Jean-Luc Sirieix nous a légué le récit détaillé et remarquablement bien écrit de sa première expédition : son passage dans les étroits siphons et sa découverte de la grotte. «Cette rivière souterraine est majestueuse par son calibre, pittoresque par ses dimensions, admirable et éblouissante par la beauté de son concrétionnement, la sinuosité de ses méandres et aussi l'amplitude de son débit.» Cette exploration, initiée par Jean-Luc et poursuivie par Philippe Marchive et Bernard Gauche, mérite d être transmise telle que ces hommes l ont vécue, en restituant l état d esprit et cette vision particulière qu ont les spéléologues lorsqu ils découvrent des lieux vierges de toute trace humaine. «J'attache mon fil d'ariane sur une dalle d'entrée. Je prends congé de mes copains avec un petit geste de la main pour dire au revoir et je m'immerge, [poussant] mes deux flacons devant moi,» 4
Progressant seul vers l inconnu, dans une obscurité totale, Jean-Luc franchit une série de siphons très étroits et parfois obstrués, noyés par une eau froide et trouble, avant de parvenir à l air libre de la galerie. «A partir de maintenant, je perçois l'intense sensation d'être dans l'inconnu et le mystère de la nature. [ ] la grande première périgourdine est là, qui me tend la main. Ici, tout est vierge, aucune trace sur les banquettes argileuses qui bordent cette petite galerie.» Eclairant l espace uniquement avec la lampe frontale fixée à son casque, Jean-Luc continue de dérouler son fil d Ariane. La galerie s agrandit et les concrétions calcaires se multiplient alors que déjà il envisage de faire partager son émerveillement à ses amis. «C est un peu injuste de profiter seul de tous ces instants inoubliables.» Après cette découverte exceptionnelle, Philippe Marchive intervient et poursuit le récit avec son témoignage de la seconde visite et du drame qu il vécut au retour. A son tour, Bernard Gauche nous entraîne dans les prospections ultérieures de la cavité qu il effectuera avec Philippe. Leurs nouvelles investigations aboutiront au projet d ouverture au public, réalisant ainsi les vœux de son «inventeur». Le point de vue adopté pour les plans illustrant les différents propos restera identique durant toute cette première partie : caméra subjective et éclairage artificiel dur d un unique faisceau d une lumière froide et dirigée. Une vision subjective qui oblige le spectateur à s'impliquer dans l'action à l instar de ces explorateurs des profondeurs obscures. La bande son, soutenue par un univers sonore minimaliste, est constituée des témoignages des spéléologues dont celui de Jean-Luc, interprété par un comédien. Ces interventions sont soutenues par les commentaires d une voix off féminine qui établit le cadre et la structure d une narration simple décrivant l évolution des personnages en quasi-continuité d un bout à l autre du récit. 5
De l ombre à la lumière La découverte de la grotte de Tourtoirac Ce premier volet se veut un hommage à Jean-Luc, spéléologue hors du commun, dont la grotte de Tourtoirac gardera à jamais le souvenir. Photo Philipe Marchive Jean-Luc Sirieix à la Clautre, le 4 février 1995 6
L aménagement En 2000, grâce aux précieuses indications des spéléologues, un puits est foré en amont de la zone des siphons. L accès étant ainsi grandement facilité, Dominique Durand, le maire de Tourtoirac, put se rendre compte par luimême de l intérêt d un aménagement en vue de l ouverture de la grotte au public. Mais, outre le fait qu un tel chantier s avérait techniquement difficile et coûteux, le projet ne faisait pas l'unanimité : certains opposants craignaient un saccage de la cavité, d autres estimaient cet investissement inutile et voué au déficit. Pourtant, la municipalité s engage rapidement en faveur du projet dans lequel elle voit une opportunité pour le développement économique et touristique de la commune. Elle est suivie en cela par le Conseil Général de la Dordogne et le Conseil Régional d Aquitaine. Photo mairie de Tourtoirac Il n était évidemment pas question d aménager l intégralité de la grotte dont la longueur avoisine les 3 kilomètres. Une portion de 300 mètres a donc été sélectionnée en fonction de la qualité du paysage souterrain et de la possibilité d accès depuis la surface. Les autres parties de la galerie, que ce soit vers l aval ou vers l amont, ne restant accessibles qu aux seuls spéléologues. En avril 2004, Jean-Marie Freyssinet, responsable d un bureau d étude consacré à l aménagement d espaces publics, est contacté par la municipalité pour établir l étude de faisabilité. Il sera retenu comme maître d œuvre et 7
De l ombre à la lumière La découverte de la grotte de Tourtoirac rejoint par Ysaë Duba, jeune architecte de Hautefort qui assurera la scénographie. Il faudra près de deux années de descentes régulières et de journées entières dans l obscurité de la cavité pour appréhender et comprendre l espace et rédiger le cahier des charges du projet. Les entreprises furent alors choisies par la toute nouvelle procédure dite du «dialogue compétitif» avant de pouvoir entamer les travaux. Le contexte particulier du chantier oblige à un avancement «au jugé», par tâtonnements, dans une souffrance digne de la mine. Pour imaginer cela, il faut aujourd hui pénétrer dans les parties non aménagées ; les ouvriers doivent évoluer dans un environnement chaotique, totalement inhabituel, exigu et fragile. Aujourd hui, Jean-Marie Freyssinet reconnaît avoir vécu une extraordinaire aventure humaine et que ce chantier fut le plus riche en émotions de tous ceux sur lesquels il lui a été donné de travailler. Depuis son ouverture en 2010, la grotte aménagée accueille près de 40 000 visiteurs par an. Photo mairie de Tourtoirac 8
Les interviews seront effectuées en dehors de la grotte dans des lieux et des décors à définir pour chacun des intervenants mais avec la constante d une lumière travaillée, chaude et douce rompant avec l ambiance froide et dure de la cavité. L illustration des propos se fera par des photos d archives, animées en infographie, mêlées à des prises de vues de la grotte tels que proposées dans la première partie. Nous retrouverons également l univers sonore minimaliste utilisé pour le volet précédent et les commentaires de la voix off féminine. Photo mairie de Tourtoirac La séquence finale du documentaire proposera un éclairage scientifique sous la forme d une visite de la partie aménagée commentée par un géologue. L éclairage sera ici très travaillé avec de nombreuses sources de lumière qui mettront en valeur le décor grandiose dans son ensemble. La beauté de la grotte de Tourtoirac sera ici enfin révélée. 9
De l ombre à la lumière La découverte de la grotte de Tourtoirac Ils nous racontent Gérard Delorme explore le Périgord souterrain depuis le début des années 1960. Après une longue carrière africaine, il a continué à exercer son métier de géologue dans le département de la Dordogne où il s est fixé. En 1978 il tenta une plongée en apnée dans la fontaine de la Clautre. Après avoir passé le premier siphon il comprit rapidement qu il était impossible d aller plus loin sans bouteilles et un équipement plus sophistiqué. Il est l auteur du remarquable fascicule Visiter la grotte de Tourtoirac publié en 2011 aux éditions Sud-Ouest. Philippe Marchive est professeur des écoles, il enseigne à des adolescents dans un établissement régional d enseignement adapté (EREA). Après une pratique régulière des sports collectifs, il débuta la plongée sous-marine. Découvrant tardivement la spéléologie, il s orienta très rapidement vers la plongée souterraine. Il a effectué, avec Jean-Luc Sirieix, de nombreuses explorations dans tout le Sud-Ouest. C est en 1996 qu il reprit, avec Bernard Gauche, la reconnaissance du réseau de La Clautre dont ils effectuèrent le relevé topographique. Bernard Gauche est médecin réanimateur, médecin hyperbariste et membre du Spéléo-Secours Français. Lors de son internat de médecine, il découvrit la spéléologie dans la grotte des Eaux-Chaudes (Pyrénées) connue jusqu à un siphon. Il s initia alors à la plongée souterraine pour pouvoir en poursuivre l exploration. Cette discipline devint pour lui une véritable passion. Il est à ce 10
jour, le seul à avoir effectué la traversé intégrale du réseau de Padirac (20 km et 22 siphons). Comme Philippe Marchive, il était un ami et compagnon de plongée de Jean-Luc Sirieix. Arlette Sirieix est la mère de Jean-Luc. Avec son mari Jean, souhaitant rendre hommage à la mémoire de leur fils, ils se sont dépensés sans compter pour que la grotte puisse être accessible au grand public conformément au souhait de Jean-Luc. Dès le creusement du premier puits, en juillet 2000, Arlette et Jean sont descendus dans la grotte qu ils ont visitée sous la conduite de Bernard Gauche et Philippe Marchive et en compagnie de Dominique Durand. Dominique Durand est le maire de Tourtoirac. Après des études universitaires de physique, il se consacre à l agriculture biologique du noyer et des céréales. Elu Maire en 1995, juste après la découverte de la grotte, il désigne officiellement Philippe Marchive et Bernard Gauche comme responsables de la poursuite des explorations. En 2000, il convainc son conseil municipal d engager le projet d aménagement pour l accès du public. Après avoir assuré le suivi des travaux, il est maintenant responsable de la régie communale qui gère la grotte. Jean-Luc Sirieix (1961-1995) «Inventeur» de la grotte de Tourtoirac 11
De l ombre à la lumière La découverte de la grotte de Tourtoirac Photo mairie de Tourtoirac Informations techniques Durée première partie : 38 minutes (janvier 2013) Durée totale : 52 minutes Format de tournage : XDCAM EX 1080i 35 Mbits Supports de diffusion : Blu-ray Disc 1080p Son : stéréo Post-production sonore : Scrime (LABRI/Université Bordeaux 1) Assurances : Rubini & associés 12
L équipe Production : Jean-Pierre Tastet Géologue, docteur ès Sciences de l'université de Bordeaux, Jean-Pierre débute sa carrière à l'université d'abidjan et revient comme Professeur à l'université Bordeaux 1 en 1985. Responsable de nombreux programmes de recherches nationaux ou européens, il a su associer géologues, archéologues et historiens dans l'étude des changements côtiers. Très actif, il anime de nombreuses conférences et organise plusieurs excursions géotouristiques par an en Aquitaine. Après une première expérience sur le documentaire Le mouvement perpétuel des côtes, 6 000 ans d histoire des rivages aquitains, il s intéresse à la production audiovisuelle et cofonde avec Alexandre Duplessis la société Perpetuum Mobile Production. Réalisation et production : Alexandre Duplessis Informaticien pendant près de quinze ans, Alexandre décide à partir de 1996 de se consacrer à l image et plus particulièrement à la réalisation qu il choisit d aborder par le biais du montage. Après l obtention d un diplôme professionnel en image auprès de l E.M.C. de Malakoff, il travaille dans de nombreux secteurs de l audiovisuel : institutionnel et publicité, télévision, court-métrage et documentaire. Après la réalisation en 2008 du film intitulé Le mouvement perpétuel des côtes, il signe ici son deuxième documentaire. Il anime chaque année l atelier de réalisation proposé aux étudiants par le Service Culturel de l université Bordeaux 1 et travaille actuellement au montage d un film basé sur les rencontres autour d un festival de danse contemporaine à Madagascar. 13
De l ombre à la lumière La découverte de la grotte de Tourtoirac Image : Alan Bolle Chef Opérateur et plasticien, Alan a étudié aux Beaux-Arts de Namur avant d'intégrer le prestigieux Institut National Supérieur des Arts du Spectacle (INSAS), en section Image, à Bruxelles. Après une carrière d'assistant opérateur, puis de cadreur et de directeur de la photographie dans le cinéma pendant plus de quinze ans, aux côtés de Claude sautet, Alain Corneau, Claude Miller, Claude Berry, Jacques Deray, Luc Besson,... et suite à un documentaire pour Arte sur les facsimilés des grottes de Lascaux qu'il faisait comme chef opérateur, il a eu l'opportunité de rejoindre l'équipe des Ateliers des Fac-similés du Périgord, à Montignac, où il travaille depuis sept ans comme plasticien et photographe. Il est également artiste-peintre et, après quelques expositions à Paris, il expose maintenant à Montignac, Sarlat et bientôt Marseille. Montage : Karine Allenbach Chef-monteuse pour le cinéma et la télévision pendant près de 20 ans, sur plusieurs longs et courtsmétrages audacieux dont : Revivre (Quinzaine des Réalisateurs à Cannes), Girotondo Giro al mondo (film-culte italien des années 2000), Tintin la Crique (Festival du film Fantastique de Brest), Djedi (Prix du Jury aux Claps d or de Marseille) ou encore Transit, court-métrage de science-fiction co-produit par Gaumont et édité chez DVD-pocket. Spécialiste de la bande annonce cinéma chez Canal Plus, elle a aussi travaillé régulièrement en documentaire et reportage pour la plupart des magazines et agences de presse les plus connus des chaînes hertziennes françaises (M6, Arte Reportages, Envoyé Spécial, Sunset Presse, ) avant de fonder sa propre société de production en 2005, Ursa Minor Films, avec laquelle elle a développé des projets indépendants et internationaux de qualité comme le film à sketchs Women Interrupted, sélectionné au Festival du Nouveau Cinéma de Montréal en 2009. 14
Musique : Annick Mersier Après 20 années consacrées à l'édition et armée d'une curiosité insatiable, Annick fait connaissance avec la musique électroacoustique en 2004 au SCRIME (Studio de Création et de Recherche en Informatique et Musique Electroacoustique) où elle assiste Christian Eloy dans ses fonctions de directeur artistique. Il devient alors son professeur de composition au conservatoire de Bordeaux, où elle apprend à «chasser» et manipuler les sons pour aborder la musique acousmatique. A l'écoute de ce qui semble des bruits, elle compose des pièces où cette matière se modèle en image et invite au voyage sonore. Et également Narration : Jenny Liebgott Voix Jean-Luc Sirieix : Günther Galbert Prises de vues subaquatiques : Bernard Gauche Habillages et infographie : Sylvain Glaviano Mixage : Eric Mauer Etalonnage : Jean-Christophe Ané 15
De l ombre à la lumière La découverte de la grotte de Tourtoirac A propos de Perpetuum Mobile Créée en juillet 2009, cette société de production de films de court métrage est issue de plusieurs rencontres. La première, celle de Jean-Yves Jézéquel et d Alexandre Duplessis, aboutira à l'écriture à quatre mains du scénario librement inspiré de l'expérience vécue par Jean-Yves, au sein de l'institution religieuse catholique romaine. Après l'écriture du scénario d'un documentaire scientifique intitulé Le Mouvement Perpétuel des Côtes, 6 000 ans d'histoire des rivages aquitains, Jean- Pierre Tastet, professeur honoraire de l'université Bordeaux 1, en confie la réalisation à Alexandre. Cela sera une double révélation : pour Jean-Pierre, le scientifique, celle de l'aventure, liée à la création d'un film et à sa production, et pour Alexandre, le réalisateur, la découverte qu'une narration bâtie sur un support audiovisuel esthétique est un apport indispensable à une vulgarisation scientifique rigoureuse. L'hétérogénéité de leurs compétences et de leurs expériences leur offre une complémentarité originale dans l approche de la création audiovisuelle. Fiche d identité de l entreprise Dénomination sociale... : Perpetuum Mobile Production Numéro d identification... : 513 582 114 R.C.S. Paris Numéro de gestion... : 2009 B 13090 Date d immatriculation... : 9 juillet 2009 Forme juridique... : SARL Capital... : 7 500 Code NAF... : 5911C - Production de films pour le cinéma Siret... : 513 582 114 00015 TVA intracommunautaire... : FR03513582114 Adresse du siège... : 14 bis, rue des Rosiers, 75004 Paris Activités principales... : Production d œuvres cinématographiques et audiovisuelles Durée de la société... : jusqu au 8 juillet 2108 Date d arrêté des comptes... : 31/12 Gérant... : Alexandre Duplessis, né le 17 janvier 1966 à Mantes-la-Jolie (78), de nationalité française Domicile... : 14 bis, rue des Rosiers, 75004 Paris Début d exploitation le... : 6 juillet 2009 16
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