Intégration du référentiel hydrographique Bd Carthage dans le Système d Information de l agence de l eau Adour Garonne point de vue sur l importance attributaire d un référentiel 1
Plan de la présentation Les missions d une agence de l eau / Loi sur l eau / Directive Cadre sur l Eau. Intégrer les référentiel dans le système d information Aide Redevances pour créer de la connaissance. Cas concrets: Localiser des ouvrages de prélèvement croiser des zonages linéaires Les difficultés rencontrées Les solutions connues dans le cadre du SIE Les pistes de réflexion internes sur les outils et l infrastructure de données spatiales questions SIG la Lettre 6 mai 2010. Régis 2
L action des agences en bref... Missions = favoriser, - l'utilisation rationnelle et la bonne gestion des ressources en eau, -la lutte contre leur pollution, -la préservation des milieux aquatiques. Cadre: politique de l'eau définie par la loi sur l eau (+ Directive Cadre Européenne) et modulée localement par le comité de bassin Animation: Elles portent des politiques de gestion concertée et intégrée (SDAGE, SAGE) Outil principal: le levier économique et financier (principe pollueurpayeur): Redevances sur les usages de l eau et les pollutions rejetées Aides en retour SIG la Lettre 6 mai 2010. Régis 3
Les bassins hydrographiques: des territoires cohérents avec l écoulement des eaux de surface Adour Garonne: 120 000 km², 120 000 km de cours d eau. 1/5 de la surface française SIG la Lettre 6 mai 2010. Régis 4
État écologique des eaux superficielles (évaluation données 2008) Un état des eaux à améliorer pour 2015 (DCE) État quantitatif eaux souterraines État chimique eaux souterraines SIG la Lettre 6 mai 2010. Régis 5
Connaître pour diagnostiquer et agir La connaissance est issue : 1- du système d information Aides et redevances 2- des bases externes (eaux souterraines, données Santé, pollutions industrielles, poissons..) 3- de l interprétation de ces données par des experts dans des outils décisionnels. La vision géographique est impérative. SIG (mapinfo, mapserver...) Infocentre (BO, excel...) Importance de localiser ces informations sur des référentiels géographiques, via des bases «Ouvrages» et interlocuteurs. Le référencement attributaire est plus important que la localisation géographique absolue (code commune, code cours d eau, référencement linéaire, code nappe souterraine) SIG la Lettre 6 mai 2010. Régis 6
Intégrer les référentiels dans le système d information Un service «ingénierie de la donnée» Un positionnement «support» des administrateurs de données à double compétence métier / technique un double rôle d utilisateur et coproducteur de bd Carthage avec IGN. garant de l intégrité, la cohésion et la qualité des données centralisées Activités: production des données propres à l agence / maintenance des référentiels dérivés. Chargement des listes de référence dans les outils (SIG, applis internes...) publication des données environnementales et réponse aux demandes externes assistance technique aux services (rédaction de cahier des charges et réalisation de traitements complexes) formation des utilisateurs SIG thématiques SIG la Lettre 6 mai 2010. Régis 7
Cas concret 1: localiser des rejets et des prélèvements sur des cours d eau 1 -Une application transversale de saisie et de localisation. Saisie des codes cours d eau, code nappe, code bassin versant, avec assistance SIG (intersection postgis) 2- Les référentiels utilisés: - Bd Carthage pour les cours d eau, lacs et bassins versants - BD RHF pour les aquifères - Masses d eau (dérivées de BDRHF et Carthage) - BD Carto / INSEE pour les communes - Scans et Orthophotos IGN pour la localisation géographique dictionnaires de référence sandre: référentiel administratif v3, référentiel hydrographique v2002-2, prélèvement sandre v1.0... SIG la Lettre 6 mai 2010. Régis 8
Exemple de localisation d ouvrages sur BD Carthage
Exemple de localisation d ouvrages sur BD Carthage
Exemple de localisation d ouvrages sur BD Carthage Objets BD Topo non décrits dans Carthage
...localiser des prélèvements sur un cours d eau «quelle est la somme des prélèvements sur la Garonne entre Toulouse et Carbonne»? Prérequis obligatoires: avoir localisé, et affecté les codes cours d eau aux points de prélèvements. Connaître le code du cours d eau, les PK amont et aval une requête SQL attributaire répond à la question. Le SIG a servi uniquement à la récupération du code de cours d eau. Ce travail peut-être réalisé dans un infocentre attributaire classique. Les bases sont modifiées pour être compatibles avec les modèles SANDRE La complexité vient ici essentiellement de la disponibilité de la donnée en amont, et de la structure du modèle de données (volume compteur- point de prélèvement). IMPORTANCE DE LA CODIFICATION HYDROGRAPHIQUE SIG la Lettre 6 mai 2010. Régis 12 12
Cas concret 2: exploiter des zonages réglementaires en référencement linéaire Question posée: quelles sont les tronçons de cours d eau actuellement protégés, avec un potentiel hydroélectrique fort, et susceptibles d être classés en 2014? L intersection géographique entre linéaires est impossible = utilisation du référencement linéaire Code cours d eau + pk amont + pk aval Ex: cours d eau réservé (Art 214-17) Le Lys (O0020570), en aval de la prise d'eau de la Pique supérieure (cote 100 id_troncons 1063_O0020570_1 ID_LIGNE 1063 CRIV O0020570 Potentiel hydroélectrique TOPONYME Le Lis ordre 1 pk amont 999212 pk aval 1000000 comment Classe DateTexte Le Lys, en aval de la prise d'eau de la Pique supérieure (cote 1000 NGF) classés 20-juin-89 NomTexte Décret 89-415 du 20 Juin 1989 reftext 89-415 SIG la Lettre 6 mai 2010. Régis 13 13
...exploiter des zonages réglementaires en référencement linéaire complexité = disponibilité de la donnée Utilisation de versions identiques de Carthage Maîtrise du référencement linéaire Ce travail n est pas réalisable simplement dans un infocentre classique. Sigiste obligatoire avec connaissance avancée de Carthage. Sans bases structurées et référentiels partagés, il est impossible de répondre à cette question SIG la Lettre 6 mai 2010. Régis 14 14
Limites actuelles La qualité de localisation des ouvrages est variable, souvent améliorable: redevances = caractère exhaustif dans les limites des seuils et plafonds de la loi. Peu d infos techniques récupérables Aide: beaucoup d informations mais pas d exhaustivité ou de mise à jour Si la donnée n est pas utile à l opérateur de saisie, c est une contrainte = mauvaise qualité Pistes explorées: > faciliter le travail des opérateurs = SIG intégré dans les applications > consolider les bases par échanges de données avec des bases externes (notion de référentiel national / scénarios d échange SANDRE) SIG la Lettre 6 mai 2010. Régis 15 15
Limites actuelles (2) Complexité des référentiels Ex: Carthage Tronçons - Cours d eau zone hydrographique noeuds hydrographique exploitation SIG nécessitant de connaître le référencement linéaire, le SQL avancé..?? Explosion des besoins et démocratisation des SIG: effort important de formation à fournir multiples besoins métiers différents : réaliser des applications métiers dédiée est très difficile? Maintenance et gestion des versions L exploitation des données dérivées nécessite de faire des bascules de versions de référentiels = opération technique lourde Les remontées d anomalies ne sont pas intégrées dans les réflexes des utilisateurs: peu de corrections et perte d adhésion des utilisateurs modèle de données Carthage SIG la Lettre 6 mai 2010. Régis 16 16
Limites actuelles (3) Maintenance des référentiels dans des outils multiples difficile (infocentre, mapinfo, applications métier, portail web). Échanges impossibles si plusieurs référentiels différents sans correspondance. Cas des bases départementales de cours d eau réglementaires sans référence à Carthage SIG la Lettre 6 mai 2010. Régis 17 17
Le solutions à l échelon du SIE Normaliser les concepts (dictionnaires et modèles de données) Formaliser des scénarios d échange et services associés définir des référentiels communs (SIE) définir les banques de référence (SIE) documenter mais pour autant... les référentiels doivent être connus, acceptés et utilisés. Pour cela, ils doivent s adapter aux usages, et être accompagnés de services (remontées d anomalies, documentation, visualisation...) SIG la Lettre 6 mai 2010. Régis 18 18
les réflexions internes en cours.. Améliorer la qualité des données par: une infrastructure de données spatiale centralisée (Base spatiale), documentée (gestion des versions, métadonnées), et découplée des interfaces utilisateur Faire des contrôles de cohérences dans les interfaces ET les modèles de données en base Publier les données le plus largement possible: l utilisation est le meilleur garant de la qualité des données. Améliorer l utilisation des données : simplifier les modèles de données et les documentations développer des modèles dédiés à différents usages et support développer l offre de formation et de communication créer des outils de remontées d information transparents (logique ripart IGN) développer des outils de consultation SIG la Lettre 6 mai 2010. Régis 19 19
Merci de votre attention 20
Informations chargées par croisement SIG puis validation utilisateur, après localisation du point
Une qualité de localisation hétérogène La localisation des points de prélèvement n est pas bonne en industrie: améliorable En agriculture: le code cours d eau est mieux connu que l emplacement exact de l ouvrage, car l info n est pas demandée. Pas améliorable par la redevance > échanges avec l Etat. En AEP, satisfaisant, données issues de la Santé.