Délibération n 23/CP du 1 juin 2010

Documents pareils
Les piscines à usage collectif Règles sanitaires. à usage collectif

La baignade en piscine est un plaisir

Avant propos. Nicole KLEIN Directrice Générale Agence Régionale de Santé d Aquitaine. ARS Aquitaine - mai

GUIDE D ENTRETIEN DE VOTRE SPA A L OXYGENE ACTIF

Le bac à graisses PRETRAITEMENT. Schéma de principe. Volume du bac à graisses. Pose

Étape 1 : Balancer la chimie de l'eau

Calcaire ou eau agressive en AEP : comment y remédier?

FICHES INFORMATIVES HYGIENE DU PERSONNEL

Guide d entretien. de votre assainissement non collectif

Comment concevoir son lit biologique

Les Bonnes Pratiques Hygiéniques dans l Industrie Alimentaire

Eau chaude sanitaire FICHE TECHNIQUE

inspection, nettoyage et désinfection

Se protéger contre la contamination par les micro-organismes. Gazole, gazole non routier et fioul domestique Cuves de stockage et réservoirs

LES EAUX USÉES. L évacuation des eaux usées. Les eaux vannes (EV) : eaux provenant des cuvettes de WC.

Installations de plomberie

Décrets, arrêtés, circulaires

DIAGNOSTIC DU RESEAU D ALIMENTATION EN EAU POTABLE SCHEMA DIRECTEUR

Mon installation d assainissement non collectif PRÉSERVER LA RESSOURCE EN EAU ET RESPECTER LES MILIEUX AQUATIQUES. Guide.

Traitement de l eau par flux dynamique

Sensibilisation des opérateurs à l hygiène des aliments

C. Magdo, Altis Semiconductor (Corbeil-Essonne) > NOTE D APPLICATION N 2

POOL CONTROL. VERSION : ph +/- MANUEL D UTILISATION

Hygiène alimentaire. Réglementation. Restaurants et commerces alimentaires

FICHE DE DONNEES DE SECURITE

Annexes jointes Annexe 1 : Fiches d entretien par zone Annexe 2 : Fiche de traçabilité

HYGIENE EN RESTAURATION COLLECTIVE

GAMASONIC. BACS INOX de DÉSINFECTION. BAC INOX de RINCAGE. APPAREILS de NETTOYAGE par ULTRASONS. APPAREILS de SÉCHAGE. Édition 4 Décembre 2006

A N A L Y S E U R E N L I G N E D A G V D E S B I C A R B O N A T E S D E L A L C A L I N I T E

VOTRE EAU CHAUDE ELECTRIQUE

MÉTHODE DE DÉSEMBOUAGE DE CIRCUITS DE CHAUFFAGE

VERSION Ce document doit être complété et signé par l installateur agréé Soltherm ayant réalisé les travaux

Peroxyacide pour l'hygiène dans les industries agroalimentaires

arium advance EDI Désionisation électrochimique parfaitement fiable Avantages Description Applications ijust

DÉCLARATIONS DU VENDEUR SUR L IMMEUBLE 1 INFORMATIONS GÉNÉRALES VENDEUR 2 / PAR VENDEUR 1 / PAR

PARTICIPATIONS FINANCIERES H.T. DES ADHERENTS POUR L ANNEE 2010 ADOPTEES PAR LE COMITE SYNDICAL DU 19 FEVRIER

Robinetterie «haut de gamme» + Systèmes Robinetterie pour installations d eau potable «Aquastrom T plus» «Aquastrom C» «Aquastrom P»

Présentation de l entreprise. Des entreprises d ici. Une offre de services sur mesure. .com

LA NORME RABC EN BLANCHISSERIE NOYONS SEPTEMBRE 2012

QU EST-CE QUE LA CHLORATION?

NOTICE DE MONTAGE ET D UTILISATION. Complément à la notice Fleck 5000 SXT. ADOUCISSEURS Mono bloc Classic Bi-bloc Bi-mono

Questions à se poser lors de la signature d un contrat d exploitation de chauffage

NOTICE TECHNIQUE D INSTALLATION & D UTILISATION

Rapport de stage. «Travail préparatoire à l estimation du coût d une bonne qualité des eaux de baignade sur le littoral Aquitain»

A LIRE IMPERATIVEMENT AVANT TOUTE UTILISATION A REMETTRE A L UTILISATEUR ET A CONSERVER

L eau à l intérieur des bâtiments: aspects règlementaires

4. Conditionnement et conservation de l échantillon

p. 4-5 p. 6-7 p. 8-9 p

direct serve EN DE NI ES PT CZ SK

Fiche de poste : Agent d entretien FICHE DE POSTE. AGENT d ENTRETIEN 1/7

eedd LA PLANETE N EST PAS UNE POUBELLE 1/7

DETECTEUR DE FUITES PORTATIF Méthode H2

VILLE DE SAINT-MAUR-DES-FOSSÉS MISE EN CONFORMITÉ DE L ASSAINISSEMENT INTÉRIEUR D UNE PROPRIÉTÉ

accessibilité des maisons individuelles neuves

Le chantier compte 4 étapes :

Principe d assemblage Structure modulaire CAPENA bassin rectangulaire avec escalier Hauteur panneaux 1,2 ou 1,5 mètres Montage sur pieds

Analyser Détecter Rapporter

La réglementation quelques incontournables

Outillage d atelier. Consommables

Equipement d un forage d eau potable

Formulaire standardisé pour un chauffe-eau solaire

Présentation de nos Solutions de stockage pour vos produits chimiques et Vos produits dangereux

PROPOSITION TECHNIQUE ET FINANCIERE

Formulaire standardisé pour un chauffe-eau solaire

Systèmes d utilisation de l eau de pluie dans le bâtiment Règles et bonnes pratiques à l attention des installateurs

PROFIL DE VULNERABILITE DES EAUX DE BAIGNADE Plage Boulevard de la Plage à VER-sur-MER RAPPORT DE SYNTHESE

SECURITE SANITAIRE ET RESTAURATION COLLECTIVE A CARACTERE SOCIAL

Notice technique La filtration sur terre

FORMATION REFERENTS HYGIENE 14 HEURES (Décret du 24/06/2011 et Arrêté du 5/10/2011)

Travaux d adaptation du logement pour les personnes âgées

SANIBROYEUR, SANICOMPACT ET SANIPOMPE SILENCIEUX. pour créer des sanitaires partout dans la maison 50 ANS D INNOVATIONS!

CHROMATOGRAPHE BTEX GC 5000 BTX

Acides et bases. Acides et bases Page 1 sur 6

Dénomination de l installation : Adresse du système de refroidissement :

Bacs de lavage et équipements de buanderie

&AITES Guide d'entretien

NOTICE TECHNIQUE SSC : Système Solaire Combiné eau chaude sanitaire / appui chauffage maison / appui eau chaude piscine

KIT D AIDE A LA MISE EN ACCESSIBILITE DES ETABLISSEMENTS DE TOURISME ET DES COMMERCES Édition Février 2015 FICHE N 2A RENDRE MON HÔTEL ACCESSIBLE

CARNET SANITAIRE DE VOTRE INSTALLATION D'EAU

Caractéristiques des eaux utilisées en industrie agroalimentaire

Protection du personnel

EDUCATION A L ENVIRONNEMENT QUALITE DE L EAU

Et la ventilation créa l eau chaude

Votre installation septique l essentiel à savoir!

Fiche commerciale. Pompes à chaleur. Arcoa duo Arcoa bi-bloc MT pompes a chaleur bi-bloc INNOVATION bi-bloc MT

Recommandations pour la surveillance de la température de l eau chaude sanitaire

Produits pour hygiène en cuisine nettoyage de bâtiments détergents pour textiles

Hygiène de l eau potable avec Geberit Toujours en mouvement.

Bio nettoyage au bloc opératoire

RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION IDENTIFICATION DES COMPÉTENCES À PARTIR DES ACTIVITÉS

2 Trucs et Astuces 2

Eau chaude sanitaire

Tout connaître. sur l assurance et les dommages causés par l eau

Gamme BIO-UV Piscines ou Spas

Sur une aire de stationnement, accessible par tranche de 50 places.

CONSTRUCTION DES COMPETENCES DU SOCLE COMMUN CONTRIBUTION DES SCIENCES PHYSIQUES

L offre DualSun pour l eau chaude et le chauffage (SSC)

COMPOSANTS DE LA MACHINE

16- Grand lac Shaw Portrait 2006

Transcription:

Délibération n 23/CP du 1 juin 2010 Guide d application DIRECTION DES AFFAIRES SANITAIRES ET SOCIALES Cellule Santé Environnement 5 Rue Gallieni BPN4 98851 Nouméa Cedex TEL : 24 37 17 FAX : 24 37 33 E-mail : sante-env.dass@gouv.nc 1

Définition Une piscine est un établissement ou une partie d établissement qui comporte un ou plusieurs bassins artificiels utilisés s pour les activités s de bain ou de natation Toute piscine non réservr servée à l usage familial est considérée comme piscine publique. Les piscines municipales, de centres militaires, d hôtels, d de restaurants, de camping, de résidences r immobilières, de centres de vacances, de gites ruraux, de centres de remise en forme, de centres médicaux, m de centres de loisirs nautiques, de crèches, ches, et quelque soit leur superficie doivent répondre r à des normes d hygid hygiène et de sécurits curité. Référence réglementaire : Délibération N 23/CP du 1 juin 2010 (Titre I Article 1) 2

L apport d eau d neuve Les appoints d eau neuve journaliers doivent être au minimum de 30 litres (50 litres recommandés) par baigneurs ayant fréquenté le bassin L installation doit être équipé d un système d apport d eau neuve en amont des installations de traitement de l eau à partir d un réseau public. Généralement, ces appoints d eau s effectuent par sur verse dans le bac tampon pour les piscines à débordement et comportent une vanne d arrêt, un filtre à eau, un compteur totalisateur et une électrovanne asservie avec le coffret de régulation. Pour les piscines équipées de skimmers, l apport d eau est injectée dans le circuit de recyclage. Dans ce cas, il est indispensable d installer un disconnecteur hydraulique à zone de pression réduite contrôlable afin d empêcher tout retour d eau du bassin dans le réseau public d eau potable. Ce disconnecteur doit être installé de telle sorte qu il ne subisse aucune contre pression ou charge à son aval avec une sécurité de 0,50 mètre au dessus du plus haut niveau d eau possible de l installation qu il alimente. Avant l installation d un tel système, la DASS NC devra donner son accord et cet appareil devra être contrôlé au moins deux fois par an par une entreprise agrée. Référence réglementaire : Délibération N 23/CP du 1 juin 2010 (Titre III Article 7) 3

Le bassin : la circulation de l eau l (1) a) Hydraulicité dite «classique» Les bassins réalisés selon ce type sont pourvus d une reprise des seules eaux de fond par l intermédiaire d une ou plusieurs grilles placées en point bas, les eaux filtrées étant refoulées dans la partie la moins profonde. Les eaux de surfaces ne sont pas reprises et le film superficiel n est éliminé que par l écrémage quotidien et rejeté à l égout. Ce type d hydraulicité est inefficace et n est plus réglementaire. Référence réglementaire : Délibération N 23/CP du 1 juin 2010 (Titre III Article 8) 4

b) Hydraulicité inversée Les eaux des bassins réalisés selon ce système sont reprises uniquement par la surface. Les eaux filtrées sont refoulées par le fond ou par le pied des parois verticale. Une bonde de fond équipe ces bassins pour pouvoir les vidanger. 5 Référence réglementaire : Délibération N 23/CP du 1 juin 2010 (Titre III Article 8)

c) Hydraulicité mixte Dans ce cas, les eaux sont reprises à la fois par le fond et par la surface à raison d au moins 50% par la surface.ce système permet une meilleure homogénéisation de l eau et les zones mortes et les dépôts d impuretés. Référence réglementaires: Délibération N 23/CP du 1 juin 2010 (Titre III Article 8) 6

7 Référence réglementaire : Délibération N 23/CP du 1 juin 2010 (Titre III Articles 8 et 9) 7

Le bassin: la circulation de l eau l (2) Sauf pour les bassins à vagues, la couche d eau superficielle est reprise pour au moins 50% par un dispositif situé à la surface du bassin Le principe de l hydraulicité inversée est vivement recommandé. Bassin dont la superficie est inférieure ou égale à 200 m² Un écumeur de surface ( Skimmer ) tous les 25 m² de plan d eau au minimum Bassin dont la superficie supérieure à 200 m² Obligation de goulottes de débordement (Les goulottes ne doivent pas être noyées et l eau doit chuter pour que leur fonctionnement soit efficace) Bassin à usage médical Un écumeur de surface (Skimmer) tous les 2 m² de plan d eau au minimum ou goulottes de débordement Spas Obligation de goulottes de débordement (Les goulottes ne doivent pas être noyées et l eau doit chuter pour que leur fonctionnement soit efficace) Référence réglementaire : Délibération N 23/CP (Titre III Article 8) 8

Le bac tampon Les fonctions du bac tampon: - Assurer un effet tampon vis-à-vis des variations de niveau d eau dans le bassin ( arrivée massive de baigneurs, remous, vagues, période de pluies, etc.). - Recueillir gravitairement les eaux de surverse des goulottes. - Servir de bac de disconnexion pour les appoints d eau neuve. Il doit être dimensionné de telle sorte qu il puisse contenir le volume d eau déplacé par les baigneurs et le volume contenu dans les goulottes et les canalisations Son volume utile est d environ 10% du volume du bassin. Exemple : Pour une piscine de 100m3, le volume du bac tampon est 10 m3 Équipements: - Une vidange située au point le plus bas. - Un trop plein. - Un évent de dégazage. - Une régulation de niveau. Il doit être nettoyé au minimum deux fois par an car il est très exposé à la pollution. 9

La filtration (1) 1 ) Filtres à sable - Finesse de filtration: 20 à 30 microns Les filtres à sable sont classés en trois catégories : Les filtres lents (vitesse 10 à 20 m3/h/m²). Les filtres semi rapides (vitesse 20 à 40 m3/h/m²). Les filtres rapides (vitesse supérieure à 40 m3/h/m²).( Pas recommandé) AVANTAGES Robustes Fiables Bon rapport performances / prix FAIBLESSES Utilisation de floculant L implantation des filtres dans le local technique est telle que ces ouvertures soient d un accès aisé. Référence réglementaire : Délibération N 23/CP (Titre III Article 9) 10

La filtration (2) COAGULATION FLOCULATION Pour augmenter la finesse de filtration des filtres à sable lents et semi rapides, il est indispensable de procéder à une coagulation. Plus la vitesse de filtration est grande, et moins on injecte de coagulant Le dosage recommandé est de: 1 à 2 g/m3 d eau recyclée pour les filtres lents 0,5 à 1g/m3 pour les filtres semi rapides Au delà de 40 m3/h/m² ( Filtres rapides ), la coagulation n est plus efficace 11

La filtration (3) 2 ) Filtres à diatomite La diatomite est une poudre fine constituée de coquilles d algues microscopiques sédimentaires, traitées au four et finement broyées. - Finesse de filtration : 5 microns - Vitesse de filtration : 5 m3/h/m² La diatomite débite une eau d une exceptionnelle limpidité AVANTAGES Finesse de filtration inégalée Légèreté Faible encombrement FAIBLESSES Colmatage fréquent Contrainte de maintenance Cout élevé 1. Purgeur 2. Poignée de levage 3. Corps de cuve 4. Grille d élément support 5. Collier de serrage 6. Tubulures en polypropylène 7. Coude diffuseur 8. Vidange 12

La filtration (4) 3 ) Filtres à cartouches ou poches Ces filtres permettent d obtenir une eau très claire. - Finesse de filtration : de 5 à 30 microns en fonction de la texture. - Vitesse de filtration : de 1m3/h/m² à 5 m3/h/m² AVANTAGES Bon rapport performances / prix Faible encombrement Manipulation facile FAIBLESSES Décolmatage fréquent Pas de contre lavage Filtres limités aux piscines de moyen ou de faible volume Pas adapté aux piscines de collectivité. 1. Papillon de fermeture 2. Couvercle 3. Corps de filtre 4. Elément filtrant 5. Crépine centrale 6. Base 7. Collecteur 8. Vidange 13

La filtration (5) DEBIMETRES: - Un débitmètre doit être installé sur le circuit de refoulement pour indiquer à tout moment le débit instantané de l installation. FILTRES - 2 manomètres mesurant la pression avant et après filtre permettant de suivre la progression du colmatage. - 1 alarme de colmatage visuelle ou sonore lorsque la perte de charge limite est atteinte pour les filtres à décolmatage manuel. - 1 manomètre simple dans le cas de décolmatage automatique. - 1 dispositif permettant les opérations de lavage et de rinçage ( vanne multivoie ou kit 5 vannes ) - 1 dispositif permettant la vidange totale des filtres ( Couvercle ou trou d homme de 400 mm environ). Référence réglementaire : Délibération N 23/CP (Titre III Article 10) 14

Prélèvements Les prélèvements sont effectués par la DASS NC et les frais d analyses sont à la charge du responsable de la piscine. Pour réaliser ces prélèvements dans les meilleures conditions, des points spécifiques sont déterminés ou sont installés des robinets de puisage d accès facile: - 1 robinet avant la filtration - 1 robinet après la filtration et avant l injection des produits désinfectants - 1 robinet après l injection des produits désinfectants et le plus prés possible de l arrivée de l eau dans chaque bassin - 1 robinet sur la vidange des filtres Une analyse complémentaire peut être effectuée au centre des bassins (prélèvement à 30cm de profondeur) Référence réglementaire : Délibération N 23/CP (Titre III Article 10) 15

La durée e de recyclage L eau des bassins doit être filtrée, désinfectée et désinfectante Pour les bassins spécifiques et quelle que soit leur superficie, la durée de recyclage doit être de: - 30 minutes pour les pataugeoires. - 1 heure 30 minutes pour les bassin d apprentissage. - 8 heures pour les bassins de plongeon. - 30 minutes pour les bassins de réception de toboggans. - 30 minutes pour les bassins à usage médical. - 10 minutes pour les spas et les bassin de balnéothérapie. Pour les bassins dont la superficie totale du plan d eau est supérieure à 240 m² la durée de recyclage doit être de : - 1 heure 30 minutes ou la profondeur est inférieure à 1,50 m. - 4 heures ou la profondeur est supérieure à 1,50 m. Pour les bassins dont la superficie totale du plan d eau est inférieure à 240 m² la durée de recyclage doit être de : - 4 heures Lors du calcul du temps de recyclage, prévoir une marge d encrassement de 30% inhérente aux filtres et aux canalisations. Référence réglementaire : Délibération N 23/CP (Titre III Article 9) 16

La désinfection d (1) Le désinfectant ne doit jamais être introduit directement dans le bassin pour des raisons d efficacité et de sécurité. La dissolution des galets dans les skimmers ou bac tampon est un procédé à proscrire car la désinfection s effectue avant la filtration dans une eau non épurée et la maîtrise de la teneur en désinfectant est impossible. L injection des produits doit se faire à l aide d une pompe doseuse ou d une station de dissolution Référence réglementaire : Délibération N 23/CP (Titre III Article 11) 17

Paramètres Températures Transparence ph Chlore Instrument de mesure Thermomètre De visu Photomètre tre ph mètrem Photomètre tre Comparateur et disque adapté Lecture directe La désinfection d (2) Mesures ou DéterminationD Réactif < Red phénol> dans 10 ml d eau d de piscine Réactif DPD dans 10ml d eau d de piscine Valeurs réglementairesr De 30 à 32 : BébéB nageurs Mini 29 : : Piscines médicales m et balnéoth othérapie Les lignes de nages du fond du bassin doivent être vues parfaitement ou un repère sombre de 30 cm de coté placé au point le plus profond Traitement au chlore : compris entre 6,9 et 7,5 Traitement au brome : compris entre 7,4 et 8 Chlore ne contenant pas de stabilisant Chlore libre Chlore libre actif Chlore contenant du stabilisant Chlore disponible DPD N 1N Détermination du chlore actif à partir des valeurs mesurées en chlore libre et du ph DPD N 1N Compris entre 0,6 et 1,6 mg/l Compris entre 2,5 et 3 mg/l Dans tous les cas: Chlore total Chlore combiné Stabilisant Brome Ozone Photomètre tre ou trousse manuelle Photomètre tre Comparateur et disque adapté Photomètre tre Comparateur et disque adapté DPD N 1 N 1 puis DPD N 3 N 3 dans la même éprouvette de 10 ml d eau de piscine [ Chlore total chlore libre ou potentiel] = chlore combiné soit [ Valeur (DPD N 1 N 1 + DPD N 3) N valeur DPD N 1)] N Réactif < Acide Cyanurique > dans 20 ml d eau d de piscine Réactif DPD dans 10 ml d eau d de piscine ou spa Réactif DPD N 4 N 4 dans 10 ml d eau d ( lecture B) Réactif NH3G dans 10 ml d eau d +DPD N 4 N 4 ( lecture C ) Teneur en ozone = ( lecture B lecture C ) x 0,7 Référence réglementaire : Délibération N 23/CP (Titre III Article 6) Inférieur à 0,6 mg/l Inférieur à 60 mg/l Compris entre 1 et 2 mg/l Absence d ozone d dans le bassin 18

Les désinfectants autorisés sont : La désinfection d (3) Le chlore stabilisé contenant de l acide trichlorocyanurique et le chlore non stabilisé (Hypochlorite de calcium, Hypochlorite de sodium) Le brome L ozone Produits Forme Mise en œuvre Avantages Inconvénients CHLORE STABILISE (Trichlorocyanurique) Galets Doseur de chlore Stable aux UV Simplicité d emploi Taux de stabilisant élevé réduisant l activité du chlore Tendance à faire baisser la ph CHLORE NON STABILISE (Hypochlorite de calcium) Granulés Tablettes Pompe doseuse Doseur chlore Pas de stabilisant Sensible aux UV Fait monter le Ph CHLORE NON STABILISE (Hypochlorite de sodium) Liquide Eau de Javel Pompe doseuse Pas de stabilisant Durée du stockage limité Sensible aux UV Fait monter le Ph Effet fugace BROME Pastilles Bâtonnets Brominateur Activité indépendante du Ph Pas d irritation des yeux Peu si le dosage est respecté OZONE Gaz Ozonateur Oxydant très puissant Pas de résidu Mise en œuvre délicate Effet fugace Doit être associé à un désinfectant rémanent (Chlore stabilisé ou brome) Référence réglementaire : Délibération N 23/CP (Titre III Article 11) 19

La désinfection d (4) Equilibre de l eau d une piscine BALANCE DE TAYLOR RESULTATS APRES INJECTION DE 10 PPM DE ph 6.9-7.5 TAC 80-150 ppm ou 8 f - 12 f TH 200-400 ppm ou 20 f - 40 f Stabilisant Piscine couverte 0 ppm Piscine plein air 25-60 ppm ph TAC TH Stabilisant Trichloro-cyanurique Galets Pas de modifications Dichloro-isocyanurate Granulés Pas de modifications Pas de modifications Hypochlorite de sodium Eau de javel Electrolyse eau salée Pas de modifications Pas de modifications Hypochlorite de calcium Granulés Pas de modifications Référence réglementaire : Délibération N 23/CP du 1 juin 2010 (Titre III Article 11) 20

La désinfection d (5) 21

22 0,97 0,97 0,81 0,81 0,65 0,65 0,49 0,49 0,41 0,41 0,46 0,46 1,04 1,04 1,11 1,11 1,32 1,32 1,15 1,15 1,04 1,04 1,16 1,16 1,28 1,28 1,11 1,11 1,29 1,29 0,52 0,52 0,72 0,72 0,86 0,86 1,38 1,38 1,56 1,56 1,74 1,74 1,92 1,92 2,22 2,22 2,58 2,58 3,12 3,12 3,90 3,90 6 0,60 0,60 0,72 0,72 0,87 0,87 0,93 0,93 1,10 1,10 1,30 1,30 1,45 1,45 1,60 1,60 1,85 1,85 2,15 2,15 2,60 2,60 3,25 3,25 5 0,48 0,48 0,58 0,58 0,69 0,69 0,74 0,74 0,88 0,88 0,92 0,92 1,48 1,48 1,72 1,72 2,08 2,08 2,60 2,60 4 0,36 0,36 0,43 0,43 0,52 0,52 0,56 0,56 0,66 0,66 0,69 0,69 0,78 0,78 0,87 0,87 0,96 0,96 1,56 1,56 1,95 1,95 3 0,30 0,30 0,36 0,36 0,43 0,43 0,55 0,55 0,58 0,58 0,65 0,65 0,73 0,73 0,80 0,80 0,93 0,93 1,08 1,08 1,30 1,30 1,63 1,63 2,5 2,5 0,24 0,24 0,29 0,29 0,32 0,32 0,35 0,35 0,37 0,37 0,44 0,44 0,46 0,46 0,52 0,52 0,58 0,58 0,64 0,64 0,74 0,74 0,86 0,86 1,04 1,04 1,30 1,30 2 0,22 0,22 0,29 0,29 0,31 0,31 0,33 0,33 0,40 0,40 0,41 0,41 0,47 0,47 0,58 0,58 0,67 0,67 0,77 0,77 0,94 0,94 1,17 1,17 1,8 1,8 0,19 0,19 0,23 0,23 0,28 0,28 0,30 0,30 0,35 0,35 0,37 0,37 0,42 0,42 0,46 0,46 0,51 0,51 0,59 0,59 0,69 0,69 0,83 0,83 1,04 1,04 1,6 1,6 0,18 0,18 0,22 0,22 0,24 0,24 0,28 0,28 0,33 0,33 0,35 0,35 0,39 0,39 0,44 0,44 0,48 0,48 0,56 0,56 0,65 0,65 0,78 0,78 0,98 0,98 1,5 1,5 0,17 0,17 0,20 0,20 0,23 0,23 0,24 0,24 0,31 0,31 0,32 0,32 0,36 0,36 0,41 0,41 0,45 0,45 0,52 0,52 0,60 0,60 0,73 0,73 0,91 0,91 1,4 1,4 0,14 0,14 0,17 0,17 0,19 0,19 0,21 0,21 0,22 0,22 0,28 0,28 0,31 0,31 0,35 0,35 0,38 0,38 0,44 0,44 0,52 0,52 0,62 0,62 0,78 0,78 1,2 1,2 0,12 0,12 0,14 0,14 0,16 0,16 0,17 0,17 0,19 0,19 0,22 0,22 0,23 0,23 0,29 0,29 0,32 0,32 0,37 0,37 0,43 0,43 0,52 0,52 0,65 0,65 1 0,10 0,10 0,12 0,12 0,13 0,13 0,14 0,14 0,15 0,15 0,18 0,18 0,18 0,18 0,21 0,21 0,23 0,23 0,30 0,30 0,34 0,34 0,42 0,42 0,56 0,56 0,8 0,8 0,10 0,10 0,11 0,11 0,12 0,12 0,11 0,11 0,13 0,13 0,15 0,15 0,16 0,16 0,18 0,18 0,20 0,20 0,22 0,22 0,30 0,30 0,36 0,36 0,46 0,46 0,7 0,7 0,07 0,07 0,08 0,08 0,10 0,10 0,10 0,10 0,11 0,11 0,13 0,13 0,14 0,14 0,16 0,16 0,17 0,17 0,19 0,19 0,22 0,22 0,31 0,31 0,39 0,39 0,6 0,6 0,06 0,06 0,07 0,07 0,08 0,08 0,09 0,09 0,09 0,09 0,11 0,11 0,12 0,12 0,13 0,13 0,15 0,15 0,16 0,16 0,19 0,19 0,22 0,22 0,33 0,33 0,5 0,5 0,05 0,05 0,06 0,06 0,06 0,06 0,07 0,07 0,07 0,07 0,09 0,09 0,09 0,09 0,10 0,10 0,12 0,12 0,13 0,13 0,15 0,15 0,17 0,17 0,21 0,21 0,4 0,4 0,04 0,04 0,04 0,04 0,05 0,05 0,05 0,05 0,06 0,06 0,07 0,07 0,07 0,07 0,08 0,08 0,09 0,09 0,10 0,10 0,11 0,11 0,13 0,13 0,16 0,16 0,20 0,20 0,3 0,3 Chlore Chlore libre libre 110 110 90 90 80 80 75 75 70 70 60 60 55 55 50 50 45 45 40 40 35 35 30 30 25 25 20 20 Stabilisant Stabilisant TENEUR EN <CHLORE ACTIF CUMULE > EN PRESENCE DE STABILISANT ET PLAN D EAU ENSOLEILLE La d La désinfection (6) sinfection (6)

Contrôle de l eau l (1) Signification des paramètres physico-chimiques chimiques Paramètres LQ REC Type d indicateur Définition/origine Incidence sur la qualité de l eau Signification d une valeur anormale Conductivité / Indicateur de fonctionnement Caractérise le degré de minéralisation d une eau. Dépend de la qualité de l eau d alimentation et de la nature des produits ajoutés. Augmentation anormale ou conductivité élevée. Problème d exploitation (apport d eau neuve insuffisant, surdosage du chlore). Oxydabilité au KMnO4 ¹ Turbidité Chlorures ph 4mg/l ² 6,9-7,5 < 2NTU 200 mg/l ³ Indicateur de fonctionnement Indicateur de fonctionnement Indicateur de fonctionnement Indicateur d efficacité de désinfection et de traitement Evaluation de la quantité de matières organiques présentes dans l eau provenant essentiellement des baigneurs Evaluation des matières en suspension dans l eau donc de la transparence de l eau Conditionne les propriétés désinfectante de l eau chlorée et les phénomènes de corrosion et de dépôts de calcaire Définit le caractère acide (ph < 7) ou basique de l eau (ph > 7). Risque d augmentation de la teneur en chlore combiné. Peut conduire à une dégradation de la qualité microbiologique de l eau et un accroissement de la teneur en chlore combiné. Une augmentation importante de la concentration indique un renouvellement insuffisant de l eau. Conditionne les propriétés désinfectantes de l eau chlorée et les phénomènes de corrosion et de dépôts de calcaire. Débit de recyclage d eau trop faible et/ou filtration déficiente. Développement d algues liés à une désinfection insuffisante et/ou une circulation préférentielle dans le bassin (zones mortes). Concentration importante en fer et/ou manganèse. Vieillissement de l eau: apport d eau neuve ou vidange à réaliser. Mode de régulation du ph imparfait ou dispositif de régulation hors d usage. Chlore disponible Chlore libre actif Stabilisant (Acide isocyanurique) Chlore combiné Température 2,5-3 mg/l 0,4-1,4 mg/l 60 mg/l maxi 0,6 mg/l maxi / 4mg/l maxi 25 mg/l mini 32 c pour les bébés nageurs Indicateur d efficacité de désinfection Indicateur d efficacité de désinfection Indicateur d efficacité de désinfection et de fonctionnement Indicateur d efficacité de traitement et de confort Indicateur de confort Désinfectant Désinfectant Composant du chlore stabilisé Résulte de l action chimique du chlore sur la matière organique Permet de connaître le potentiel désinfectant de l eau si le chlore utilisé est un chlore stabilisé. Permet de connaître le potentiel désinfectant de l eau si le chlore utilisé est un chlore non stabilisé. Evite une dégradation trop rapide du chlore en ions chlorures sous l effet du soleil. Permet de connaître le potentiel irritant de l eau Dispositif d injection et/ou de régulation hors d usage: cannes d injection bouchées, électrodes de mesure défectueuses, pompe doseuse hors service Vieillissement de l eau : apport d eau neuve ou vidange à réaliser Concentration importante de matières organiques liée à une mauvaise filtration ou à un recyclage insuffisant, surchloration, apport anormal de produits organiques extérieurs ( eaux de ruissèlement polluées par exemple, injection d un produit d entretien non compatible avec le chlore..) Une température élevée rend la régulation des autres paramètres physico chimiques plus difficile et une qualité microbiologique de l eau plus instable. LQ : Limite(s) de qualité réglementaire(s) REC : Recommandations sanitaires NTU : Unité Néphélométrique de Turbidité UFC : Unités Formant Colonies Référence réglementaire : Délibération N 23/CP (Titre III Article 6) (1) : Permanganate de potassium. (2) : Différence d oxydabilité de 4 mg/l par rapport à la teneur de l eau. En pratique «4mg/l» constitue une valeur maximale. (3) : Augmentation maximale de 200 mg/l de la teneur de l eau d alimentation 23

Contrôle de l eau l (2) Signification des paramètres microbiologiques Paramètres LQ REC Type d indicateur Définition/origine Signification d une valeur anormale Germes revivifiables à22 c Germes revivifiables à37 c 100 UFC/1ml 100UFC/1ml (Pas de teneurs régulièrement élevées) Indicateur biologique de fonctionnement. Bactéries d origine humaine ou environnementale. Evaluation des conditions d exploitations du système de traitement: débit de recyclage d eau trop faible et/ou filtration déficiente, méthode de désinfection imparfaite. Coliformes totaux Escherichia coli 10 UFC/100 ml 0 UFC/100 m/l 0 UFC/100 m/l Indicateur biologique de traitement Bactéries d origine humaine. Germes témoins de contamination fécale. Leur détection dans l eau laisse suspecter la présence d autres microorganismes pathogènes. Leur présence régulière indique une désinfection inefficace, éventuellement liée à une filtration ou un recyclage de l eau déficient Entérocoques intestinaux 0 UFC/100 m/l 0 UFC/100 m/l Staphylocoques pathogènes 0 UFC/100 m/l Bactéries d origine humaine. Traitement de l eau inadapté: reprise de surface peu importante, faible recyclage de l eau, désinfection déficiente, temps de contact insuffisant. LQ : Limite(s) de qualité réglementaire(s) REC : Recommandations sanitaires UFC : Unités Formant Colonies Référence réglementaire : Délibération N 23/CP (Titre III Article 6) 24

Le carnet sanitaire : un outil de suivi et de dialogue L autocontrôle Le responsable d une piscine publique doit tenir un carnet sanitaire paginé à l avance et visée par la DASS NC. La bonne gestion d une piscine publique impose ce carnet sanitaire, véritable carnet de bord. Les éléments d information devant être consignés dans le carnet sanitaire sont les suivants: 1) Chaque jour : la fréquentation de l établissement. 2) Au moins 2 fois par jour : - la transparence de l eau, - le ph de l eau, - la température de l eau, - les taux de chlore libre et total ou le taux de brome. 3) Le relevé des compteurs d eau d alimentation. 4) Les observations relatives, notamment aux vérifications techniques, aux lavages des filtres, à la vidange des bassins, à la vidange ou à la visite des filtres, au renouvellement des stocks de produits chimiques, au remplissage des cuves de réactifs et aux incidents survenus. 5) Si un produit chloré contenant de l acide isocyanurique est utilisé, sa concentration dans l eau des bassins doit être mesurée au moins une fois par semaine. 6) Lorsque l installation hydraulique est équipée d un disconnecteur à zone de pression réduite contrôlable, les opérations de maintenance et de vérification de cet appareil sont consignées dans le carnet sanitaire. Les valeurs des paramètres sont mesurées ou relevées par des méthodes adaptées à l aide de moyens propres à l établissement. Référence réglementaire : Délibération N 23/CP (Titre III Article 16 2) 25

La sécurits curité et le stockage des produits chimiques Pictogrammes 26

Hygiène des sols et des locaux sanitaires La réduction de la contamination apportée par les baigneurs permet de préserver la qualité de l eau et des sols Mettre en place des équipements satisfaisants: Il est nécessaire de respecter le chemin du baigneur : zone de déchaussage, vestiaires, WC, douches et pédiluves dés l entrée de la piscine. Les annexes sanitaires doivent être bien conçues pour en faciliter le nettoyage et en nombres suffisant. Une attention toute particulière doit être apportée au sol (entrée, annexes sanitaires plages) qui devra être fixe et résistant et d un entretien aisé. Sable, moquette, caillebotis et revêtement non fixes ne sont pas réglementaires Informer les usagers des mesures à prendre avant d accéder aux bassins: Enlever les chaussures dans la zone prévue à cet effet Aller aux toilettes Prendre une douche soignée Accéder à l espace plages/piscine obligatoirement par le pédiluve Entretenir méticuleusement la propreté des sols : Pour prévenir les risques de verrues plantaires et de mycoses, un nettoyage régulier des sols est indispensable par l utilisation de produits détartrant, détergent et désinfectant. Référence réglementaire : Délibération N 23/CP du 1 juin 2010 (Titre III Articles 14.1, 14.2 et 15) 27

Schéma fonctionnel d une piscine d accès payant Référence réglementaire : Délibération N 23/CP du 1 juin 2010 (Titre III Article 14.1) 28

Schéma fonctionnel d une piscine de collectivité privée 29 Référence réglementaire : Délibération N 23/CP du 1 juin 2010 (Titre III Article 14.2)

Pédiluve Schéma type de construction Alimentation par surverse (disconnection) continue d eau chlorée (5ppm) 1.50m A A 1.50m Vidange continue par surverse Hauteur d eau 0.10 m Vue de dessus Réseau égout EU Coupe A A 30

Pédiluve adapté aux personnes à mobilité réduite A Alimentation par surverse (disconnection) continue d eau chlorée (5ppm) 1,50 m 1,50 m Surverse vers égout Vidange vers égout A COUPE A A 31

L hygiène des usagers de la piscine est importante. Informez et sensibilisez le public sur les règles élémentaires d hygiène Piscines Recevant du Public Bien concevoir et bien gérer La sécurité des piscines Pour que la baignade reste un plaisir Piscines Publiques L essentiel pour bien entretenir votre piscine Carnets sanitaires Piscine & Spa & Balnéothérapie N hésitez pas à contacter la DASS NC Pour obtenir des informations techniques ou pratiques DIRECTION DES AFFAIRES SANITAIRES ET SOCIALES Cellule Santé - Environnement 5 Rue Gallieni - BP N4-98851 Nouméa TEL. 24 37 17 FAX 24 37 33 E-mail : sante-env.dass@gouv.nc 32