PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE REPUBLIQUE DU MALI ---------------------- Un Peuple Un But Une Foi Commissariat à la Sécurité Alimentaire (CSA) ----------------------- Projet de Mobilisation des Initiatives en matière de Sécurité Alimentaire au Mali (PROMISAM) REGION DE KAYES Cercle de Bafoulabé Commune rurale de Diokéli PLAN DE SECURITE ALIMENTAIRE COMMUNE RURALE DE DIOKELI 2007-2011 Elaboré avec l appui technique et financier de l USAID-Mali à travers le projet d appui au CSA, le PROMISAM Décembre 2006
I- INTRODUCTION La sécurité alimentaire a été définie par la banque mondiale comme : «l accès pour toute personne et à tout moment à une alimentation saine et suffisante pour mener une vie active en pleine santé.» Cette définition fait apparaître quatre dimensions de la sécurité alimentaire qui sont la disponibilité, l accessibilité, la stabilité et l utilisation. Malgré les potentialités de l agriculture, de l élevage, de la pêche et les produits de cueillettes et bien que la majorité de la population soit agro-sylvo-pasteur, la sécurité alimentaire n est pas une réalité au Mali. Le gouvernement malien conscient de cette situation, a fixé la sécurité alimentaire comme une des priorités de sa politique de lutte contre la pauvreté au Mali. La commune rurale de Diokéli, a l instar d autres communes au Mali, malgré les potentialités agro-sulvo-pastorales et halieutiques, la production agricole est pluviale et est tributaire des conditions climatiques mais aussi des capacités techniques, économiques et sociales des producteurs. Or les activités principales de sa population sont l agriculture, l élevage. Les autorités communales conscientes de cette situation, ont développé une stratégie appropriée pour faire face à ces contraintes afin atteindre la sécurité alimentaire et lutter contre la pauvreté d où l élaboration d un plan qui s étend sur cinq (5) ans. Le développement communal est l ensemble des réalisations d actions aboutissant à la création de richesse sur le plan économique, social, et culturel de la commune. Cette richesse créée, il faudra trouver les conditions de sa gestion et de sa répartition entre tous les acteurs de la commune. C est là une des missions essentielles et un des principaux enjeux de la commune. La raison d être de la commune est la satisfaction des besoins fondamentaux des populations, l amélioration et la préparation d un environnement sain et propice à l épanouissement des habitants et leur descendance. Le plan de sécurité alimentaire est un instrument de travail de la commune pendant une période définie dans lequel se trouvent déterminés les objectifs de sa sécurité alimentaire, les actions à entreprendre pour atteindre ces objectifs et les ressources nécessaires pour ce faire. II- DEMARCHE POUR L ELABORATION DU PLAN DE SECURITE ALIMENTAIRE La démarche suivie est participative et a passé par les étapes suivantes : - Formation de cadres locaux à l élaboration d un plan de sécurité alimentaire ; - diagnostic communal de la situation : qui a consisté à collecter au niveau de chaque village de la commune les besoins, les difficultés et les potentialités - atelier de planification : élaboration du programme de développement de la commune et du budget programme par les différents acteurs (représentants de tous les services techniques, associations, les ONG et autres acteurs de la commune) - adoption du Plan par le conseil communal - restitution du Plan dans les. III- L OBJECTIF L Objectif Général de ce plan est d assurer la sécurité alimentaire de la commune de Diokeli durant la période 2007-2011. 2
PRESENTATION DE LA COMMUNE A- APERCU SUR LA COMMUNE 1-Historique : Par la loi no 96-059/AN- RM du 4 novembre 1996 portant création des communes, 18 Villages de l ex- arrondissement de Bamafélé et de koundian ont constitué l actuelle commune rurale de Diokéli. 2-Situation géographique: Située à l extrême sud - Ouest de la république du Mali, sur l axe routier Mahina- Manantali à 76 km du chef lieu de cercle et à 17 km de Manantali. La Commune Rurale de Diokéli comprend 17 et des hameaux. Elle est limitée à l Est par la commune rurale de Oualia, au Nord par Mahina, au sud par Bamafélé, à l ouest par Koundian. 3-Population : La commune compte 12039 habitants (sources RGPH 1998). Cette population est composée principalement de malinké. On y trouve des bozos et peuhls L islam est la religion dominante de la mais qui cohabite avec le christianisme et l animisme. Nombre d habitants Distance par rapport au chef lieu commune ( km ) Diokéli Bambouta Bangaya Bérétécounda Bantandjoké Diakaba Farabanding Ganfan Goungoudala Kégnékégnéko Koncorma Madinanding Nigui Ougoundinko Sékokoto Samantoutou Sollo 660 413 813 249 322 4814 602 262 273 664 137 403 370 510 201 136 1210 4-Milieu physique : a-climat : Il est du type soudanien avec une pluviométrie de 1000 à 1200 mm de pluie par an b-végétation : Elle est très variée et est constituée d arbustes et de grands arbres comme le néré, Baobab, le duguto. De cette végétation sont extraits les bois de chauffe, d œuvre, les produits de la pharmacopée. Actuellement, cette végétation souffre des coupes abusives, des feux de brousse. c-hydrographie : La commune est arrosée par le fleuve Bafing qui longe son coté ouest et sud- ouest et plusieurs marigots. d-relief : Assez homogène constitué de vaste plaine, de plateau et d une chaîne de montagne du coté Est. 5-Activités économiques : Les activités économiques par ordre d importance sont : l'agriculture, l'élevage, la cueillette, la pêche, le commerce, l'artisanat -- 7 46 8 7 31 9 11 9 7 8 5 5 2 9 7 7 3
a-agriculture : les principales cultures sont : - les cultures vivrières : le sorgho, le mil, le riz, le fonio, le maïs, la patate douce, le haricot -les cultures de rente : l arachide, le coton, - les cultures maraîchères : oignon, tomate, aubergine, feuille de niébé, etc. b-elevage : Activité peu développée, on trouve cependant des bovins, ovins, caprins, et volailles. Les produits d'élevage constituent des épargnes auxquelles les ménages font recours dans la résolution des problèmes imprévus ou sont conservés pour héritage. c-la cueillette : Les principaux produits de cueillette sont: le karité, le pain de singe, le néré, duguto, etc. destinés surtout à la consommation d-la pêche : Peu développée, elle est pratiquée le long du fleuve Bafing en toute saison et en amont du barrage de Diokeli en hivernage. e- L artisanat : Les produit artisanaux : nates, vent etc. ; f-le commerce : Il existe dans la commune quelques commerçants détaillants. Dans les gros de la commune existent des marchés hebdomadaires ( marchés de Diokéli, Sollo et Bérétécounda) qui sont des centres d échange par excellence. 6-INFRASTRUCTURES EXISTANTES : CSCOM 2 Pharmacie 2 Puits à grand diamètre 28 Forage 58 Radio FM 1 Minoterie 1 Ecole 1 er Cycle 9 Ecole 2ed cycle 2 Micro- barrage 2 Banque de céréales 11 Caisse d Epargne villageoise 9 Marché hebdomadaire 3 Centre alpha 6 Centre d animation des jeunes 5 CED 2 7-STRUCTURES / SERVICES EXISTANTS : les services d appui techniques et au développement intervenants dans la commune : Structures / ONG Domaines d intervention Groupes bénéficiaires PDIAM Développement rural Population Service d Agriculture appui conseil en technique agricole, l'environnement, l'élevage, organisation paysanne Population Service de la Conservation Environnement Population Service de la Santé Santé publique Population CAP Enseignement fondamental Enfants AIDeB Développement local Population Service de la santé animale Suivi sanitaire des animaux Population 4
Service de la production animale Production animale Population V-ATOUT ET POTENTIALITES : Disponibilité - Existence du fleuve - Existence de plaines aménageables - Existence d essences forestières comestibles - Possibilité de pêche - Existence des paysannes organisées - Existence d un cheptel important - Existence de pâturages suffisants Accessibilité : - propre production - existence de trois marchés hebdomadaires - existences de caisses épargnes villageoises Utilisation : - existence de produits maraîchers - existence de produits de cueillettes comestibles - existence de produits d élevages et de pêches - existence de forages - existence d une station de radio FM - présence de centres de santé - une minoterie Stabilité : - existence de onze (11) banques de céréales - existence de trois marchés hebdomadaires VI-CONTRAINTES ET DIFFICULTÉS : Le diagnostic communal a permis d identifier des contraintes par piliers pouvant être des obstacles pour atteindre la sécurité alimentaire dans la commune. a disponibilités : - insuffisance de terres cultivables - insuffisance de matériels agricoles - la pauvreté des sols cultivables - insuffisance de matériels de pêches - l irrégularité des pluies - absence de cours d eau permanent - coût élève des intrants - insuffisance d encadrement des paysans - dégradation de sols cultivables - dégradation des ressources forestières - existence des ennemis de cultures - transhumance mal organisée et divagation des animaux - manque de dépôt de produits vétérinaires - insuffisances d infrastructures sanitaires des animaux - agriculture peu diversifiée - utilisation timide des fertilisants 5
- difficultés de conservation des récoltes b accessibilité : - enclavement de la commune - insuffisance de marches - faible revenu de la population c utilisation : - insuffisance des innovations culinaires - faible information sur les valeurs nutritives de nos produits locaux - faible connaissance des techniques de transformation et de conservation des produits maraîchers, d élevage et de la pêche - régime alimentaire peu diversifié - existence des maladies liées à l eau - insuffisance d assainissement d- stabilité - mauvaise gestion des récoltes - instabilités des prix sur le marché 6
CADRE LOGIQUE : OBJECTIF GLOBAL : Assurer la Sécurité Alimentaire dans la Commune de Diokéli PILIERS CONTRAINTES OBJECTIFS GENERAUX OBJECTIFS SPECIFIQUES ACTIVITES RESULTATS ATTENDUS INDICATEURS COUT LOCALISATION INTERVE NANTS PERIODE RESPONSABLE DISPONIBILITE Pauvretés des sols cultivables ; Irrégularité des pluies Assurer la disponibilité des aliments Vulgariser les techniques culturales auprès de 340 paysans Informer et sensibiliser les 17 sur l utilisation de la fumure organique Former 340 paysans sur les techniques de compostage La vulgarisation les techniques culturales auprès de 340 paysans Information et sensibilisation de 17 sur l utilisation de la fumure organique Formation de 340 paysans sur les techniques de compostage 340 paysans pratiquent les techniques culturales 17 sont Informés et sensibilisés sur l utilisation de la fumure organique 340 paysans sont formés sur les techniques de compostage Nombre de paysans pratiquant les nouvelles techniques culturales Informés et sensibilisés sur l utilisation de la fumure organique paysans formés sur les techniques de compostage 6 000 000 700 000 6 000 000 2007-2011 7
Constituer un stock de 2t d intrants agricoles Constitution d un stock de 2t d intrants agricoles un stock de 2t d intrants agricoles est constitué Quantité d intrants agricoles stockée 3 600 000 Diokéli Faible production Dégradation des ressources naturelles IEC/CCC 17 sur le respect des calendriers agricoles introduire les semences améliorées et adaptées riz,mil,sorgho : 25000 Kg Aménager 11 plaines rizicoles Restaurer 10 ha de terres dégradées information sensibilisation de 17 sur le respect des calendriers agricoles Introduction des semences améliorées et adaptées : 25000 Kg de mil, maïs et de riz Aménagement de 11 plaines rizicoles Restauration de 10 ha de terres dégradées 17 sont informés et sensibilisés sur le respect des calendriers agricoles Les semences améliorées et adaptées : 25 000 Kg de mil, maïs et riz sont introduites 11 plaines rizicoles sont Aménagées 10 ha de terres dégradées sont restaurées informés et sensibilisés sur le respect des calendriers agricoles quantités de semences de mil maïs et riz améliorées et adapté introduites plaines rizicoles aménagées Nbre d hectares de terres dégradées restaurés 12 000 000 350 000 000 6 000 000 600 000 Diakaba, kénièkénièko, sollo, bambouta, diokéli, farabanding Konkorma, nigui, diokéli, bassara, ougoundinko 2007-2011 2007-2011 2007-2011 8
Existence des ennemis de cultures IEC / CCC dans 17 sur les textes régissant la gestion des ressources forestières informer sensibiliser et communiquer sur l application des dispositifs antiérosifs dans les 17 former 340 paysans sur la lutte antiérosive dans tous les Informer et sensibiliser 17 sur l utilisation des pesticides IEC/CCC dans les 17 sur les textes régissant la gestion des ressources fores tières réalisée information sensibilisation et communication sur l application des dispositifs anti-érosifs dans 17 les formation de 340 paysans sur la lutte antiérosive dans tous les Information et sensibilisation de 17 sur l utilisation des pesticides IEC/CCC dans les 17 sur les textes régissant la gestion des ressources forestières Les 17 sont informés sensibilisés sur l application des dispositifs antiérosifs dans 340 paysans sont formés sur la lutte antiérosive dans tous les 17 sont Informés et sensibilisés sur l utilisation des pesticides Campagnes d IEC/CCC dans les 17 sur les textes régissant la gestion des ressources forestières informés sensibilisés et sur l application des dispositifs anti-érosifs dans tous les paysans formés sur la lutte antiérosive dans tous les sur l utilisation des pesticides 500 000 6 000 000 350 000 1 600 000 2007-2011 9
former 340 paysans sur les techniques de conservation des récoltes Formation de 340 paysans sur les techniques de conservation des récoltes 340 paysans sont formés sur les techniques de conservation des récoltes paysans formés sur les techniques de conservation des récoltes 6 000 000 commune 2007-2011 Insuffisances de matériels agricoles Equiper 340 paysans en matériel agricole (multiculteurs, semoir, animaux de traits, charrette) Faible encadrement des paysans Recruter deux agents d encadrement rural Equipement de 340 paysans en matériel agricole (multiculteurs, semoir, animaux de traits, charrette) Recrutement de deux agents d encadrement rural 340 paysans sont équipés en matériel agricole (multiculteurs, semoir, animaux de traits, charrette) deux agents d encadrement rural sont recrutés Nombre de paysans équipés en matériel agricole (multiculteurs, semoir, animaux de traits, charrette) Nbre d agents d encadremen t rural recrutés 340 000 000 10 080 000 Commune commune 2007-2011 2007-2011 Transhumance mal organisée, Délimiter 17 couloirs de passage des animaux Délimitation de 17 couloirs de passage des animaux 17 couloirs de passage des animaux sont délimités couloir de passage des animaux délimité 1 700 000 2007-2008 10
divagation des animaux Faible vaccination des animaux Informer et sensibiliser les 17 pour le suivi des animaux pendant toute l année Informer et sensibiliser les 17 pour la vaccination des animaux IEC/CCC dans les 17 pour le suivi des animaux pendant toute l année Information et sensibilisation de 17 pour la vaccination des animaux Les 17 sont informés et sensibilisés pour le suivi des animaux pendant toute l année Les 17 sont sensibilisés et informés sur la vaccination des animaux informés et sensibilisés pour le suivi des animaux pendant toute l année sensibilisés et informés sur la vaccination des animaux 1 500 000 1 500 000 Faible niveau d équipement des pêcheurs Octroyer des prêts d équipement de pêche à 10 de pêcheurs Octroi des prêts d équipement de pêche à 10 de pêcheurs des pets d équipement de pêche sont octroyés à 10 de pêcheurs nbre de prêts d équipement de pêche octroyés aux de pêcheurs 10 000 000 Commune ACCES Insuffisance de revenu des populations Assurer l accès aux aliments Aménager 8 périmètres maraîchers Aménagement de 8 périmètres maraîchers 8 périmètres maraîchers Nbre périmètres maraîchers aménagés dans la commune 40 000 000 Farabanding, kénièkénièko, Bambouta, goungoudala, nigui, samantoutou, sekokoto, bantandioké 11
Construire 17 poulaillers améliorés Construction de 17 poulaillers améliorés dans la commune 17 poulaillers améliorés sont construits e Nombre de poulaillers améliorés construits 17 000 000 Financer 17 projets d embouche ovine pour 17 Financement de 17 projets d embouche ovine pour 17 17 projets d embouche ovine sont financés pour 17 projets d embouche ovine financés 8 500 000 Insuffisance d infrastructure sanitaire des animaux Construire 6 arcs de vaccination Construction de 6 arcs de vaccination 6 arcs de vaccination sont construits parcs de vaccination construits 20 000 000 Diakaba, diokéli, farabanding, kénièkénièko, sollo, bertécounda Constituer e 2 dépôts de produits vétérinaires Constitution de 2 dépôts de produits vétérinaires 2 dépôts de produits vétérinaires sont constitués dépôts de produits constitués 14 000 000 Diokéli et Diakaba 2007-2011 Impraticabilité temporaire des pistes Rendre praticable les pistes rurales en toutes saison Aménagement de 20 Km de pistes rurales 20Km de pistes rurales sont aménagées Nombre de Km de pistes rurales aménagées 50 000 000 Tronçon kalladiakaba-bangaya 2007-2011 12
Insuffisance de marché d approvisionne ment Aménager 3 marchés hebdomadaires Aménagement de 3 marchés hebdomadaires 3 marchés hebdomadaires sont aménagés marchés hebdomadair es créés 15 000 000 Diokéli, Sollo, Berthécounda commune partenaire 2007-2011 Utilisation Prévalence forte de la malnutrition dans la commune Assurer une bonne utilisation des aliments Octroyer des crédits pour le financement des 34 activités génératrices de revenus Organiser 17 séances de formation en démonstrations culinaires Organiser 20 causeries débats sur les valeurs nutritives des produits locaux Octroi des crédits pour le financement des 34 activités génératrices de revenus Organisation de 17 séances de formation en démonstrations culinaires Organisation de 20 causeries débats sur les valeurs nutritives des produits locaux 34 activités génératrices de revenus sont financées 17 séances de formation en démonstrations culinaires sont organisées 20 causeries débats sont organisées sur les valeurs nutritives des produits locaux crédits octroyés pour le financement des 34 activités génératrices de revenus séances de formation en démonstration s culinaires organisées causeries débats organisées sur les valeurs nutritives des produits locaux 1 500 000 1 700 000 17 000 000 population 2007-2011 2007-2011 13
Faible conservation et de transformation des produits Insuffisance d eau potable Former 34 féminines sur la transformation et conservation des produits Octroyer des crédits de petits matériels de transformation et conservation des produits à 34 Réaliser 5 forages Creuser 11 puits modernes Formation de 34 féminines sur la transformation et conservation des produits Octroi des crédits de petits matériels de transformation et conservation des produits à 34 Realisation de 5 forages Creusement de 11puits modernes 34 féminines sont formées sur la transformation et conservation des produits des crédits de petits matériels de transformation et conservation des produits sont octroyés à 34 5 forages sont réalisés 11 puits modernes sont creusés Nombre d organisation s féminines formées sur la transformatio n et conservation des produits Nbre d organisation bénéficiaire de crédit forages réalisés puits modernes creusés 35 000 000 40 000 000 34 000 000 6 000 000 Sollo (école), diokéli (école), Goungoundala, bantandioké, samantoutou, Ganfan, kéniékéniéko, farabanding, madinanding Nigui, sékokoto, bambouta, samantoutou Bantandioké, ougoundinko, konkorma population 2007-2011 2007-2011 14
Insuffisance d assainisseme nt IEC sur assainissement dans 17 IEC sur assainissement dans 17 17 sont informés et sensibilisé sur l assainissement touchés 1 500 000 2007-2011 Construire 3 latrines publiques Construction de 3 latrines publiques 3 latrines publiques sont construites latrines publiques construites 6 000 000 Diokéli, Sollo, Berthecounda 2007-2011 Le bradage des Productions Agricoles Faire 10 campagnes de sensibilisation sur la gestion des récoltes Réalisation de 10 campagnes de sensibilisation sur la gestion des récoltes 10 campagnes de sensibilisation sur la gestion des récoltes sont réalisées 10 campagnes de sensibilisation sur la gestion des récoltes 1 000 000 Insuffisance dans la Maîtrise technique dans la gestion des stocks Faible approvisionnem ent des banques de céréales Former 2 paysannes sur la gestion des banques de céréales Approvisionner 2 banques de céréales Total Formation 2 paysanne sur la gestion des banques de céréales Approvisionnem ent de 2 banques de céréales 2 paysannes sont formées sur la gestion des banques de céréales 2 banques de céréales sont Approvisionnées Nbre d paysannes formées sur la gestion des banques de céréales banques approvisionné es 1200 000 2 000 000 Diokéli et diakaba Diokéli et Diakaba 1 075 530 000 partenaire s 2007-2011 15
P DISPONIBILITE PROGRAMME ANNUEL 2007 SOURCES DE FINANCEMENT ACTIVITES ATTENDUS RESULTATS INDICATEURS COUT Commune Etat PTF LOCALISATION La vulgarisation les techniques Nombre de paysans culturales auprès de 68 68 paysans pratiquent les pratiquant les nouvelles paysans techniques culturales techniques culturales 1 200 000 120 000 240 000 840 000 Information et sensibilisation de 17 sur l utilisation de la fumure organique Formation de 68 paysans sur les techniques de compostage Constitution d un stock de 2t d intrants agricoles information sensibilisation de 17 sur le respect des calendriers agricoles Introduction des semences améliorées et adaptées : 5000 Kg de mil, maïs et de riz Aménagement de 2 plaines rizicoles Restauration de 10 ha de terres dégradées IEC/CCC dans les 17 sur les textes régissant la gestion des ressources fores tières réalisée information sensibilisation et communication sur l application des dispositifs anti-érosifs dans les 17 sont Informés et sensibilisés sur l utilisation de la fumure organique 68 paysans sont formés sur les techniques de compostage un stock de 2t d intrants agricoles est constitué 17 sont informés et sensibilisés sur le respect des calendriers agricoles Les semences améliorées et adaptées : 5000 Kg de mil, maïs et riz sont introduites 2 plaines rizicoles sont Aménagées 2ha de terres dégradées sont restaurées IEC/CCC dans les 17 sur les textes régissant la gestion des ressources forestières Les 17 sont informés sensibilisés sur l application des dispositifs anti-érosifs dans Informés et sensibilisés sur l utilisation de la fumure organique 700 000 70 000 140 000 490 000 paysans formés sur les techniques de compostage 1 200 000 120 000 240 000 840 000 Quantité d intrants agricoles stockée 3 600 000 360 000 720 000 2 520 000 Diokéli informés et sensibilisés sur le respect des calendriers agricoles 600 000 60 000 120 000 420 000 quantités de semences de mil maïs et riz améliorées et adapté introduites 1 200 000 120 000 240 000 840 000 plaines rizicoles aménagées 64 000 000 6 400 000 12 800 000 44 800 000 Diakaba, kénièkénièko, Nbre d hectares de terres Diakaba, dégradées restaurés 2 400 000 240 000 480 000 1 680 000 kénièkénièko, Campagnes d IEC/CCC dans les 17 sur les textes régissant la gestion des ressources forestières 1 600 000 160 000 320 000 1 120 000 informés sensibilisés et sur l application des dispositifs anti-érosifs 350 000 350 000 16
formation de 68 paysans sur la lutte antiérosive dans tous les Information et sensibilisation de 17 sur l utilisation des pesticides Formation de 68 paysans sur les techniques de conservation des récoltes Equipement de 68 paysans en matériel agricole (multiculteurs, semoir, animaux de traits, charrette) Recrutement de deux agents d encadrement rural Délimitation de 10 couloirs de passage des animaux IEC/CCC dans les 17 pour le suivi des animaux pendant toute l année Information et sensibilisation de 17 pour la vaccination des animaux Octroi des prêts d équipement de pêche à 10 de pêcheurs 68 paysans sont formés sur la lutte antiérosive dans tous les 17 sont Informés et sensibilisés sur l utilisation des pesticides 68 paysans sont formés sur les techniques de conservation des récoltes 68 paysans sont équipés en matériel agricole (multiculteurs, semoir, animaux de traits, charrette) deux agents d encadrement rural sont recrutés 10 couloirs de passage des animaux sont délimités Les 17 sont informés et sensibilisés pour le suivi des animaux pendant toute l année Les 17 sont sensibilisés et informés sur la vaccination des animaux des pets d équipement de pêche sont octroyés à 10 de pêcheurs paysans formés sur la lutte antiérosive dans tous les sur l utilisation des pesticides paysans formés sur les techniques de conservation des récoltes Nombre de paysans équipés en matériel agricole (multiculteurs, semoir, animaux de traits, charrette) 68 000 000 6 800 000 1 200 000 120 000 240 000 840 000 500 000 500 000 1 200 000 120 000 240 000 840 000 13 600 000 47 600 000 Nbre d agents d encadrement rural recrutés 10 080 000 1 008 000 2 016 000 7 056 000 Commune couloir de passage des animaux délimité 170 000 170 000 informés et sensibilisés pour le suivi des animaux pendant toute l année 1 500 000 150 000 300 000 1 050 000 sensibilisés et informés sur la vaccination des animaux 1 500 000 150 000 300 000 1 050 000 nbre de prêts d équipement de pêche octroyés aux de pêcheurs 10 000 000 1 000 000 2 000 000 7 000 000 Commune 17
ACCES Utilisation Aménagement de 2 périmètres maraîchers Construction de 2 poulaillers améliorés dans la commune Financement de 3 projets d embouche ovine pour 3 Construction de 3 parcs de vaccination Constitution de 2 dépôts de produits vétérinaires Aménagement de 3 marchés hebdomadaires Octroi des crédits pour le financement des 6,8 activités génératrices de revenus Organisation de 4 séances de formation en démonstrations culinaires Organisation de 4 causeries débats sur les valeurs nutritives des produits locaux Formation de 7 féminines sur la transformation et conservation des produits 2 périmètres maraîchers Nbre périmètres maraîchers aménagés dans la commune 10 000 000 1 000 000 2 000 000 7 000 000 2poulaillers améliorés sont Nombre de poulaillers construits e améliorés construits 2 000 000 200 000 400 000 1 400 000 3 projets d embouche ovine sont financés pour 3 3 parcs de vaccination sont construits 2 dépôts de produits vétérinaires sont constitués 3 marchés hebdomadaires sont aménagés 6,8 activités génératrices de revenus sont financées 4 séances de formation en démonstrations culinaires sont organisées 4 causeries débats sont organisées sur les valeurs nutritives des produits locaux 7 féminines sont formées sur la transformation et conservation des produits projets d embouche ovine financés Bambouta, goungoudala Bambouta, goungoudala 1 500 000 150 000 300 000 1 050 000 Diokeli, sollo, bertécounda parcs de Diokeli, sollo, vaccination construits 10 000 000 1 000 000 2 000 000 7 000 000 bertécounda dépôts de produits 14 000 000 Diokéli et constitués 1 400 000 2 800 000 9 800 000 Diakaba marchés Diokéli, Sollo, hebdomadaires créés 15 000 000 1 500 000 3 000 000 10 500 000 Berthécounda crédits octroyés pour le financement des 6,8 activités génératrices de revenus 3 400 000 340 000 680 000 2 380 000 séances de formation en démonstrations culinaires organisées 400 000 40 000 80 000 280 000 causeries débats organisées sur les valeurs nutritives des produits locaux 500 000 50 000 100 000 350 000 Nombre d féminines formées sur la transformation et conservation des produits 350 000 35 000 70 000 245 000 18
STABILITE Octroi des crédits de petits matériels de transformation et conservation des produits à 7 des crédits de petits matériels de transformation et conservation des produits sont octroyés à 7 Nbre d organisation bénéficiaire de crédit Realisation de 2 forages 2 forages sont réalisés forages réalisés Creusement de 3puits modernes IEC sur assainissement dans17 Construction de 3 latrines publiques Réalisation de 2 campagnes de sensibilisation sur la gestion des récoltes Formation 2 paysanne sur la gestion des banques de céréales Approvisionnement de 2 banques de céréales 3 puits modernes sont creusés 17 sont informés et sensibilisé sur l assainissement 3 latrines publiques sont construites 2 campagnes de sensibilisation sur la gestion des récoltes sont réalisées 2 paysannes sont formées sur la gestion des banques de céréales 2 banques de céréales sont Approvisionnées puits modernes creusés touchés latrines publiques construites 2 campagnes de sensibilisation sur la gestion des récoltes 7 000 000 700 000 1 400 000 4 900 000 16 000 000 1 600 000 3 200 000 11 200 000 10 000 000 1 000 000 2 000 000 7 000 000 madinanding, Nigui, sékokoto, bambouta, samantoutou Sollo (école), diokéli (école), Ganfan, kéniékéniéko, farabanding 1 500 000 150 000 300 000 1 050 000 6 000 000 600 000 1 200 000 4 200 000 Diokéli, Sollo, Berthecounda 200 000 20 000 40 000 140 000 Nbre d paysannes formées sur la gestion des banques de céréales 1 200 000 120 000 240 000 840 000 banques approvisionnées 2 000 000 200 000 400 000 1 400 000 Total 272 050 000 28 123 000 54 206 000 189 721 000 Diokéli et diakaba Diokéli et Diakaba 19
STRATEGIE DE FINANCEMENT DU PROGRAMME Les sources de financement du présent plan de sécurité alimentaire sont: 1- Apport de la commune : la commune compte sur ses ressources propres qui comprennent : - les impôts et taxes qu elle est autorisée à percevoir ; - les subventions de l état ; - les taxes rémunératoires sur les services rendus ; - les revenus de son domaine ; - les emprunts. 2- Apport des communautaires de bases : cotisations, participations physiques de la population 3- Apport de l ETAT : dans le financement de son programme, la commune compte sur le fonds de l Agence Nationale d Investissement des Collectivités Territoriales et les autres programmes nationaux (PDIAM, PNSA ) 4- Apport des au développement : dans le financement de son programme, la commune compte également sur les au développement avec qui elle conclura des accords de financement. STRATEGIE DE MISE EN ŒUVRE DU PROGRAMME Pour la mise en œuvre du plan de sécurité alimentaire, le bureau communal élabore chaque année un programme annuel en s inspirant sur son programme pluriannuel de développement et en concertant les communautaires de base, les services techniques et autres. Le conseil communal examinera tout réajustement avant de l adopter. Le bureau communal, après l adoption de son programme annuel, cherche les moyens financiers, techniques et humains pour l exécution des actions prévues dans son programme. Les fonds propres sont les premiers éléments de financement des activités auxquels s ajoutent les appuis des de la commune. SUIVI - EVALUATION DU PROGRAMME Ils seront fait par : - le conseil communal, - un dispositif (cadre de concertation ) qui sera mis en place composé de représentant de toutes parties prenantes au plan de développement communal ( population, services techniques, les OCB, les au développement ). 20