RAPPORT FINAL ----***---- ANALYSE GENRE DANS LA REGION DE TAMBACOUNDA DANS LE CADRE DE L INITIATIVE 4R AU SENEGAL
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- Yolande Amélie Pierre
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1 RAPPORT FINAL ----***---- ANALYSE GENRE DANS LA REGION DE TAMBACOUNDA DANS LE CADRE DE L INITIATIVE 4R AU SENEGAL Les consultants : Mamour NGALANE, Chef de mission, Consultant en Développement Durable Ndèye Maty NDOYE, Experte en Genre Mars
2 PLAN DU RAPPORT SIGLES ET ABREVIATIONS TABLEAUX, GRAPHIQUES ET PHOTOS RESUME I. INTRODUCTION II. METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE DANS LE CADRE DE LA MISSION 2.1. L approche développée 2.2. La documentation exploitée 2.3. Les acteurs rencontrés 2.4. Les outils utilisés 2.5. Les types d informations recherchées 2.6. Les contraintes et difficulties rencontrées III. RESULTATS DU DIAGNOSTIC DANS LE CADRE GENERAL 3.1. Les rôles des hommes et des femmes dans la sécurité alimentaire des membres de la famille 3.2. La vulnérabilité dans le ménage 3.3. La perception du risque de l homme et de la femme par rapport au changement climatique 3.4. Les initiatives des hommes et des femmes pour faire face aux risques 3.5. Le rôle de l homme et de la femme dans la gestion communautaire 3.6. L accès et le contrôle des ressources et les facteurs qui influencent (les hommes et les femmes) (exemples : accès au crédit, assurance ) 3.7. La différence dans l engagement des hommes et des femmes dans la gestion améliorée des ressources (la participation comme la prise décision) 3.8. La différence dans l engagement des hommes et des femmes pour le crédit et l épargne IV. ANALYSE DE LA PRISE EN CHARGE DU GENRE DANS LE CADRE DE LA MISE EN ŒUVRE DU PROJET DNS LA ZONE PILOTE 4.1. Les acquis par composante et par activité 4.2. Les limites, faiblesses et contraintes V. ANALYSE SPECIPFIQUE DE LA ZONE D EXTENSION DU PROJET 5.1. Rôle de genre dans les activités de reproduction 5.2. Rôle de genre dans les activités de production 5.3. Rôle de genre dans les activités communautaires 5.4. Utilisation des revenus 5.5. Profil de responsabilité et de la participation sociale selon le genre 2
3 VI. VII. VIII. PROPOSITION D UNE STRATEGIE DE PRISE EN CHARGDE DANS LE CADRE DU PROJET ET SA MISE EN ŒUVRE PROPOSITION D INDICATEURS DESAGREGES GENRE ET DE MOYENS DE VERIFICATION CONCLUSIONS ET RECOMMANDATIONS ANNEXES : Annexe 1 : Acteurs rencontrés Annexe 2 : Documents exploités Annexe 3 : Outils utilisés Annexe 4 : Tableau des intervenants/partenaires dans les zones d extension du projet Annexe 5 : Tableau des ménages enquêtés 3
4 SIGLES ET ABREVIATIONS AGR ANCAR ARD BCV CADL CNAAS CL CR CS EPC GEPC GIE GPF INP ND ONG PAM PAPIL R4 UIMCEC Activité Génératrice de Revenus Agence Nationale de Conseil Agricole et Rural Agence Régionale de Développement Banque Céréalière Villageoise Centre d Appui au Développement Local Compagnie Nationale d Assurance Agricole du Sénégal Collectivité Locale Communauté Rurale Comité de Santé Epargne Pour le Changement Groupe d Epargne Pour le Changement Groupement d Intérêt Economique Groupement de Promotion Féminine Institut National de Pédologie Non Déterminé Organisation Non Gouvernementale Programme Alimentaire Mondial Programme d Appui à la Petite Irrigation Locale Réduction des Risques, Prise de Risques, Réserves contre les Risques, Transfert des Risques Union des Institutions Mutualistes des Caisses d Epargne et de Crédit 4
5 TABLEAUX, GRAPHIQUES ET PHOTOS Tableaux : Tableau n 1 : Les rôles et des hommes et des femmes dans la sécurité alimentaire des membres de la famille Tableau n 2 : Les initiatives des hommes et des femmes pour faire face aux risques Tableau n 3 : Présence des hommes et des femmes dans les conseils ruraux Tableau n 4 : L accès et le contrôle des ressources dans les zones d extension du projet Tableau n 5 : Types de formation et bénéficiaires Tableau n 6 : Rôle de genre dans les activités de production Tableau n 7 : Types de dépenses effectuées par les hommes et les femmes dans les ménages Tableau n 8 : Indicateurs et moyens de vérification Graphiques : Graphique n 1 : La gestion communautaire des structures de santé : un échantillon de 6 comités de santé dans le district sanitaire de Koumpentoum Graphique n 2 : La gestion communautaire des forages : un échantillon de 11 forages dans les départements de Tambacounda et de Koumpentoum Graphique n 3 : la gestion communautaire des infrastructures et équipements sanitaires Graphique n 4 : Rôle de genre dans les activités communautaires Photos : Photo 1 : Séance de diagnostic participatif dans un village Photo 2 : Confection de cordons pierreux au niveau des bassins versants Photo 3 : Formation Gestion de l eau à la parcelle Photo 4 : Formation Groupe Dendal EPC Hommes du village de Dialocoto Bouré de Koussanar 5
6 RESUME Le travail réalisé répond à une triple préoccupation : conduire une analyse genre des différentes composantes du projet dans la zone pilote et dans la zone d extension du projet, produire une stratégie intégrant le genre dans l ensemble du Projet R4 et établir des indicateurs smart de genre. La méthodologie utilisée a repose sur une démarche de collecte de données quantitatives et qualitatives dans les 12 villages pilotes et dans 8 collectivités ciblées pour l extension du projet à partir de guides d entretiens (focus groups) et de questionnaires (enquêtes). A partir de l analyse des données collectées (cf. liste en annexe), il est constaté que le projet R4 dans sa conception originelle n est pas guidé par une analyse objective des besoins différenciés des hommes et des femmes. Autrement dit, une vision et une option claire pour une prise en compte effective du genre ne sont pas définies au démarrage des activités du projet. L analyse documentaire a montré également que l ensemble des documents consultés sont peu exhaustifs sur les questions de genre. Toutefois, il peut être constaté des initiatives encourageant la prise en charge du genre au moins à trois niveaux : au niveau des activités de développement de la résilience rurale, une attention particulière est accordée à l'autonomisation des femmes lors de la conception des programmes de la FFA. Les femmes sont encouragées à participer activement dans les processus de planification participative, et l'accent est mis sur les activités de création d'actifs qui bénéficient directement aux femmes (comme la production de riz dans les basses terres et des jardins potagers); dans les travaux HIMO, la répartition des tâches sur une base consensuelle est effectuée sur le terrain avec les hommes se consacrant beaucoup plus sur les tâches qui demandent beaucoup d efforts physiques en appoint aux travaux effectués par les femmes; dans le cadre de la mise en œuvre des groupes d épargne et crédit, il est fortement promu l implication et la participation des hommes en tant que cible. Par ailleurs, du point de vue de la satisfaction des besoins, les résultats de l étude ont montré qu en plus de la contribution à la sécurité alimentaire des populations, l initiative R4 a participé au renforcement des capacités et opportunités économiques, notamment des femmes à travers l amélioration de leurs capacités d épargne, l accès au crédit., l accès à l eau à travers la réalisation d ouvrage hydraulique et l accès aux intrants tout en renforçant la dynamique communautaire et la solidarité entre les femmes et les hommes. Cependant, des contraintes diverses sont identifiées aussi bien pour les femmes que les hommes (persistance de croyances et de pratiques discriminatoires, surcharge et pénibilité des travaux domestiques, confinement des femmes dans les activités et tâches traditionnelles, analphabétisme, faible accès des femmes aux ressources, variabilité climatique et effets néfastes des changements climatiques, etc.) et mises en exergue en vue de propositions à différents niveaux du rapport. 6
7 Toutefois, la sensibilité des partenaires aux questions liées au genre, la mutualisation des forces des différents partenaires, l approche communautaire, la synergie d action entre les partenaires, l engagement et l adhésion de la population (hommes et femmes) au projet, constituent autant de facteurs qui militent en faveur d une meilleure intégration du genre dans le projet. Au niveau des zones d extension du projet R4, les relations de genre sont analysés à travers les rôles sociaux de genre, les rôles de production, les rôles communautaires, l accès et le contrôle des ressources, la prise de décision, les contraintes, les opportunités et les besoins différenciés des femmes et des hommes. Les femmes sont responsables de l organisation du travail au sein des familles. Elles assurent les travaux domestiques et s occupent de la gestion de la famille. Sur le plan économique la contribution des femmes demeure considérable. Elles sont présentes dans les activités agricoles familiales et le jardinage en tant que chef d exploitation ou main d œuvre familiale et dans les activités extra agricoles (vente de produits de cueillette, petit commerce, transformation et conservation des produits agricoles) Les femmes sont membres des associations, groupements de promotion féminine (GPF), groupements d intérêt économique (GIE), groupements de producteurs de coton (GPC) et participent activement aux activités de ces structures. Cependant en raison des contraintes d ordre socio-culturel, leur niveau de participation dans les activités reste limité. Les femmes ont un accès limité aux ressources et moyens de production (terre, eau, matériel agricole, crédit). Peu de groupements de femmes sont bénéficiaires de titres d attribution de terres, qui ne dépassent pas en général 3 ha. Les activités de faible envergure réalisées par les femmes ne leur permettent pas d avoir des revenus substantiels et d avoir suffisamment de garanties pour prétendre à des prêts auprès des institutions financières. Les prêts octroyés par les groupements d épargne pour le changement (GEPC) sont souvent utilisés pour satisfaire les besoins de la famille, ce qui montre qu il s agit de zones pauvres. Dans les différentes zones visitées, la décision revient aux hommes même si les femmes sont parfois consultées. Il est noté également une faible représentation des femmes dans les instances de prise de décision et au niveau des instances intermédiaires (association d usagers de forage, comité de santé). Sur la base du diagnostic, il est proposé une stratégie d intégration du genre dans le projet et dans sa mise en œuvre, des indicateurs et il est en outre formulé des recommandations pour la mise en œuvre de la stratégie. I- INTRODUCTION Dans le souci de la prise en charge effective du genre dans le projet R4, une mission est commanditée par OXFAM America. La mission a été conduite par une équipe de deux consultants appuyés par des enquêteurs et un statisticien. L équipe de consultants a eu mettre en œuvre la méthodologie contenant dans la proposition et ayant fait l objet d échange avec le commanditaire. 7
8 II- METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE DANS LE CADRE DE LA MISSION 2.1. L approche développée L approche développée a consisté d abord à s entendre avec le commanditaire sur la compréhension de la mission à travers une rencontre d information et d échange. Ensuite, il a été élaboré le plan de travail et les outils de la mission devant aider à recueillir le maximum d informations sur le terrain. A Tambacounda, il a été tenu une rencontre avec le staff technique de l ONG La Lumière pour peaufiner un plan de planification et d organisation des rencontres avec les cibles : partenaires et bénéficiaires dans la zone pilote et dans les zones d extension. Dans ce sens, il a été retenu : de tenir un focus group dans chacun des 12 villages pilotes; de faire un échantillonnage pour fixer le nombre de sites par communauté rurale (CR) concernant la zone d extension du projet : choix porté sur le chef-lieu de la CR et pour les CR de Missirah et Ndame, il a été retenu en plus respectivement Hamdalaye Pont et Diori Nguel, ce qui fait un total de 10 sites; de tenir un focus group dans chacun des 10 sites; de mener des enquêtes ménages (objectif : 10 hommes et 10 femmes par site) dans chacun des 10 sites (voir tableau en annexe sur l échantillonnage et les enquêtes) Le plan de planification et d organisation des rencontres avec les cibles a été déroulé dans la période retenue. Une nouvelle descente sur le terrain pour compléter la collecte des données et informations a eu lieu par la suite, notamment dans la zone de Kouthia Gaydi. La collecte des données et informations a été réalisée de la façon suivante : la recherche et l analyse documentaires ; la conduite d entretiens semi structurés avec les partenaires ; la conduite de focus groups dans les villages de la zone pilote et dans les villages retenus dans les zones d extension (échantillonnage) ; la conduite d enquêtes dans les villages retenus dans les zones d extension, en s appuyant sur des enquêteurs capacités techniquement. Photo 1 : Séance de diagnostic participatif dans un village 8
9 2.2. La documentation exploitée La documentation exploitée (voir annexe 2) est constituée de la documentation de base mise à la disposition des consultants par le commanditaire et des documents mis à la disposition des consultants par les partenaires. La recherche et l exploitation documentaires ont été menées tout au long de la mission Les acteurs rencontrés Les acteurs rencontrés sont l équipe OXFAM du projet, le Programme Alimentaire Mondial (Antenne Tambacounda), les partenaires techniques installés à Tambacounda (cf. liste en annexe), les bénéficiaires du projet : femmes, hommes, élus locaux, chefs de village dans les villages de la zone pilote et dans les villages retenus dans les zones d extension (cf. liste en annexe) Les outils utilisés Il a été utilisé comme outils des guides d entretien dans le cadre de la conduite des entretiens semi structurés et des focus groups, des questionnaires dans le cadre de la conduite des enquêtes : ces questionnaires sont un condensé de divers outils d investigation dans le cadre de l analyse genre (cf. liste en annexe) Les types d informations recherchées Les types d informations recherchées sont en en fonction de la problématique posée et qui doit être bien cernée. A cet effet, toutes les questions soulevées à travers les entretiens, focus groups et enquêtes sur la base des outils utilisés devaient aider à avoir des éclairages sur les questionnements soulevés à travers les termes de références Les contraintes et difficultés rencontrées Dans le cadre de la conduite de la mission, quelques contraintes et difficultés ont été rencontrées, dont principalement l accès difficile à certaines zones ciblées par le projet : enclavement, éloignement, routes peu praticables, surtout pour les petits véhicules, la difficulté d accéder à certains documents, en dépit des démarches faites auprès des acteurs intéressés (ARD, Région Médicale) : documents de planification régionale, locale, base de données sur les comités de santé dans le district de Tambacounda. L éloignement, l enclavement des sites, les problèmes de communication téléphonique et de coordination ont fait que l objectif de 200 ménages a été atteint à 95%. III- RESULTATS DU DIAGNOSTIC DANS LE CADRE GENERAL 3.1. Les rôles des hommes et des femmes dans la sécurité alimentaires des membres de la famille Dans toutes les zones (pilote et extension), les rôles des hommes et des femmes dans la sécurité alimentaire des membres de la famille sont cernés suivant le contenu du tableau suivant. Tableau n 1 : Les rôles des hommes et des femmes dans la sécurité alimentaire des membres de la famille 9
10 HOMMES - Détenteurs des terres de culture (grandes cultures) en tant qu individus, au nom de la lignée paternelle (hérités des ancêtres) - Prêteurs de terres de cultures aux organisations de femmes pour des activités maraîchères - Main d œuvre principale dans l exploitation des terres de culture en hivernage (arachide, mil, maïs, sorgho, niébé, coton, etc.) - Main d œuvre d appui dans les activités de production agricole des femmes (riziculture, maraîchage) - Apports en nature dans le cadre de l autoconsommation : maïs, mil, sorgho, arachide, etc. - Stockage de réserves alimentaires - Apport de revenus destinés à l alimentation, provenant d activités de vente de bois mort, de charbon de bois, du petit commerce La vulnérabilité dans le ménage FEMMES - Détenteurs de petites superficies de terres (1 à 3 ha) en tant que groupes à travers les organisations féminines pour des activités maraîchères et rizicoles dans certains villages - Main d œuvre d appui dans les travaux champêtres en hivernage - Main d œuvre principale dans la riziculture et le maraîchage - Main d œuvre principale dans la transformation des produits agricoles - Apports en nature dans le cadre de l autoconsommation : riz, produits maraîchers - Stockage de réserves alimentaires - Complètent les revenus destinés à l alimentation à travers les revenus provenant des activités rizicoles, maraîchères, de transformation, du petit crédit, d autres activités génératrices de revenus (petit commerce, embouche petits ruminants, aviculture, etc.) Dans les ménages, les enfants, les femmes et les vielles personnes sont les plus vulnérables visà-vis des chocs climatiques et des conséquences néfastes engendrées. Des informations collectées dans le cadre des focus groups (synthèse des listes de présence dans 10 localités : 56% de femmes et 44%d hommes), il peut être mis en exergue les facteurs suivants pour étayer ce qui est avancé : les enfants, les femmes et les vielles personnes ont un accès limité aux ressources et ne les contrôlent pas ; les enfants, les femmes et les vielles personnes ont un besoin alimentaire, nutritionnel plus exigeant que les hommes adultes ; les enfants, les femmes et les vielles personnes ne peuvent pas quitter les villages, contrairement aux hommes qui peuvent opter pour l exode rural, l émigration ; les hommes en majorité polygame invitent les femmes à «la débrouillardise» pour gérer les dépenses du ménage : scolarité des enfants, santé dans la famille, eau potable, alimentation. Toutefois, la vulnérabilité n épargne pas les hommes qui sont soumis au fil du temps à l épuisement des réserves alimentaires (du fait de la consommation et du bradage : vente à bas prix) et à la baisse des productions agricoles, donc des revenus du fait de facteurs divers : variabilité pluviométrique, dégradation des terres, appauvrissement des sols, etc. Avec les chocs climatiques et les conséquences néfastes engendrées, il est reconnu par les populations rencontrées que les ménages ont du mal à prendre en charge les besoins alimentaires, les dépenses scolaires, en santé, d approvisionnement en eau potable, etc. 10
11 3.3. La perception du risque de l homme et de la femme par rapport au changement climatique Les hommes et les femmes des zones visitées ont la même perception du risque par rapport au changement climatique. A l unanimité, tous reconnaissent que du fait de la variabilité pluviométrique, les productions agricoles ne sont plus maîtrisées, sont en baisse continue et des solutions satisfaisantes durables ne sont pas encore trouvées pour mettre les populations à l abri des conséquences néfastes. L appauvrissement des ménages est une réalité observée pat tous du fait des changements climatiques, car : les ménages ruraux ont des difficultés à produire assez de manière à pouvoir subvenir aux besoins alimentaires ; le tapis herbacé appauvri ne nourrit pas le bétail ; la raréfaction des eaux de surface (mare, marigot) ne facilite l abreuvement du bétail, la riziculture dans les vallées et les activités maraîchères ; la faiblesse de la pluviométrie ne favorisant pas une bonne infiltration des eaux de pluie, fait que les puits sont très profonds (plus de 30 m) et sont souvent à sec Les initiatives des hommes et des femmes pour faire face aux risques Dans les zones visitées, le tableau suivant résume les initiatives des hommes et des femmes pour faire face aux risques. Tableau n 2 : Les initiatives des hommes et des femmes pour faire face aux risques HOMMES FEMMES Hommes et Femmes - Exode rural : aller chercher du boulot en ville - Emigration : aller chercher du boulot dans un autre pays - - Diversification de la production agricole : riziculture, maraîchage, grands cultures - Diversification des activités génératrices de revenus - Mise en place et gestion de systèmes de crédit tournants, de tontines - Valorisation de la production agricole - Implication dans la commercialisation du bois mort et du charbon de bois - Promotion et utilisation de technologies d économie d énergie (fourneaux bann ak suuf) - Adaptation des cycles de production agricole - Recherche et adaptation des semences agricoles - Constitution de réserves alimentaires à la suite des récoltes - Exploitation non autorisée des forêts classées : nouvelles terres de culture, abattage des arbres pour vente de bois, production de charbon, produits de cueillette - La stratégie d adaptation aux chocs dus au changement climatique est décidée de façon individuelle selon la perception, la sensibilité, l expérience professionnelle de l homme ou de la femme et les risques encourus en investissant ses revenus pour gagner plus. 11
12 Il n y a pas une gestion concertée et collective des risques ni à l échelle village, ni à l échelle famille. L éventualité de l effet néfaste est perçue comme une volonté divine et non comme relevant d un phénomène naturel qu il faut gérer de façon rationnelle. En plus, dans la famille, c est celui qui détient les moyens pour investir qui décide seul de l utilisation des dits moyens. Pour ce qui concerne la production agricole basée sur les grandes cultures, les hommes qui sont détenteurs des terres, des intrants et du matériel agricole décident et ont en charge la mise en œuvre de la stratégie d adaptation. En dehors des grandes cultures, l exode rural, l émigration, l exploitation non autorisée des forêts classées, la stratégie d adaptation est décidée par la femme qui la met en œuvre seule ou avec l appui de l homme si des efforts physiques importants sont requis. Une telle situation fait que le temps de travail de la femme est chargé et est plus long que celui de l homme, en saison sèche et en hivernage. Outre les travaux domestiques assez lourds (recherche d eau potable, cuisine, linge, lavage vaisselle, décorticage et pilage, hygiène et propreté, etc.) et la fonction de reproduction, la femme dans ces zones est présente sur tous les fronts du combat économique et social : travaux champêtres aux côtés des hommes, jardinage, transformation des produits agricoles (huile d arachide, tourteaux d arachide), cueillette, vente de produits de cueillette, de bois mort, de charbon de bois, vie associative. Les femmes se réveillent tous les jours à 6 h du matin et se couchent vers 22 h du soir, quelle que soit la saison. Ce temps de travail très chargé et les travaux domestiques lourds ont un impact négatif sur la santé des femmes Le temps de travail des hommes est beaucoup plus élastique. En effet, les hommes ne sont occupés qu en saison des pluies de 8 h du matin à 16 h et en saison sèche, ils ne s occupent que des travaux de construction et de réparation des maisons et de quelques activités à vocation économique selon les opportunités qui se présentent à eux dans la zone où ils se trouvent Le rôle de l homme et de la femme dans la gestion communautaire Le rôle des hommes et des femmes est analysé dans le cadre de la gestion communautaire des structures de santé, des forages, des infrastructures et équipements communautaires dans les zones d extension, de leur présence dans les conseils ruraux. Graphique n 1 : La gestion communautaire des structures de santé : un échantillon de 6 comités de santé dans le district sanitaire de Koumpetoum FEMME 20% KABA HOMM E 80% FEMME 40% PAYAR HOMME 60% 12
13 KAHENE FEMME 0% FEMME 25% KOUTHIA GAYDI HOMME 100% HOMME 75% FEMME 17% BAMBA FEMME 0% MALEME NIANI HOMM E 83% HOMME 100% Les femmes sont en grande majorité peu représentées dans les instances communautaires de gestion des structures sanitaires. Les raisons évoquées par les femmes : nous n avons pas souvent l information concernant les assemblées générales de mise en place des comités de santé ou de renouvellement des instances ; les femmes présentes sont analphabètes et n ont aucune idée des enjeux et défis à relever ; le leadership des femmes vis-à-vis des hommes est encore faible ; les hommes font tout pour nous écarter. Graphique n 2 :La gestion communautaire des forages : un échantillon de 11 forages dans les départements de Tambacounda et de Kompentoum SYNTHESE C D ASUFOR SYNTHESE BUREAU ASUFOR F 47% H 53% F 39% H 61% COMITE DIRECTEUR ASUFOR TAMBA F 47% H 53% BUREAU ASUFOR TAMBA F 36% H 64% 13
14 COMITE DIRECTEUR ASUFOR KOUPENTOUM BUREAU ASUFOR KOUPENTOUM F 51% H 49% F 33% H 67% Les femmes sont présentes en nombre plus important dans les comités directeurs des associations d usagers de forages que dans les bureaux. L analphabétisme, l absence de leadership et la concurrence des hommes sont les raisons qui expliquent cette faible présence dans les bureaux. Graphique n 3 : Gestion des infrastructures et équipements communautaires 1 dans les zones d extension GESTION DES INFRASTRUCTURES ET EQUIPEMENTS COMMUNAUTAIRES H F 48% 52% Il y a une forte tendance à l équilibre et cela peut s expliquer par le fait que les groupements de promotion féminine sont partout existants et que les ONG et projets impliquent davantage les femmes dans la gestion pour assurer une meilleure utilisation et une certaine durabilité (entretien et maintenance réguliers) et faire éviter toute pratique de détournement de fonds générés par ces infrastructures et équipements. Tableau n 3 : Présence des femmes et des hommes dans les conseils ruraux Nombre de conseillers Hommes Femmes Total CR Missira CR Koussanar CR Nettéboulou CR Sinthiou Malème CR Maka CR Kouthiaba CR Ndame CR Kouthia Gaydi TOTAL Infrastructures et équipements communautaires : case de santé, poste de santé, maison de la femme, puits, forage, garderie d enfants, moulin à mil, marché, magasin communautaire, etc. 14
15 L analyse des données indique que les femmes conseillères ne représentent que 13% dans les zones d extension du programme, contrairement aux hommes qui sont à 87%. Ce nombre faible de conseillères peut s expliquer par le fort taux d analphabétisme des femmes, la faible position sociale des femmes, la surcharge de travail domestique ainsi que la persistance de pratiques discriminatoires et croyances (font partie des causes majeures) qui limitent la participation des femmes dans les instances politiques au niveau des collectivités locales. Dans le cadre de la gestion communautaire, et surtout en ce qui concerne l élaboration des plans locaux de développement, les femmes sont présentes en nombre suffisant dans le conseil local de concertation chargé de piloter l exercice de diagnostic et de planification. En outre dans les différentes zones, les femmes sont toujours présentes lors des rencontres de diagnostic et de planification. Le problème est maintenant de savoir si les femmes présentes dans le conseil local de concertation chargé de piloter l exercice de diagnostic et de planification sont d un niveau de compétence leur permettant de contribuer efficacement et si celles présentes lors des rencontres de diagnostic et de planification ont les capacités et la liberté de s exprimer de façon claire et pertinente L accès et le contrôle des ressources et les facteurs qui influencent (les hommes et les femmes) (exemples : accès au crédit, assurance ) Dans les zones d extension du projet, l accès et le contrôle des ressources sont analysés à travers les données du tableau suivant. Les données statistiques sont issues des données des enquêtes (10 localités, échantillon 96 hommes et 94 femmes représentant des ménages) Tableau n 4 : L accès et le contrôle des ressources dans les zones d extension du projet %Hommes %Femmes Terres 51% 49% Accès aux intrants et aux 55% 45% technologies Matériel agricole 87% 13% Main d œuvre familiale 50% 50% Crédit 46% 54% Revenus tirés des exploitations 53% 47% familiales Revenus extérieurs 51% 49% Animaux de trait 73% 27% Formation 64% 36% L accès et le contrôle des ressources sont à l avantage des hommes dans l ensemble, même si l on peut admettre que dans certains cas les femmes font des avancées significatives, par exemple le crédit, les terres, les intrants agricoles, les revenus de transfert, etc. L accès à la main d œuvre familiale profite de façon équitable à l homme et à la femme car les membres de la famille (parents et enfants) se soutiennent mutuellement surtout dans l exécution des tâches liées aux travaux champêtres et de jardinage. 15
16 Les facteurs qui influencent encore l accès et le contrôle des ressources telles que la terre, les intrants agricoles, le matériel agricole, etc. sont les réalités sociologiques, historiques, religieuses, le faible pouvoir d achat (ex : achat d animaux de trait). D autres facteurs sont présents pour expliquer l accès au crédit, à l assurance, dont notamment : la capacité à se constituer un dossier, à ouvrir un compte, à épargner, à rembourser, la perception claire des avantages à tirer du crédit, de l assurance, l autorisation du conjoint Globalement, dans la zone pilote, comme dans les zones d extension, les hommes sont encore privilégiés vis-à-vis des femmes puisque détenant entre leurs mains les pouvoirs économiques et de décision dans les maisons et les instances politiques locales La différence dans l engagement des hommes et des femmes dans la gestion améliorée des ressources (la participation comme la prise décision) Les hommes détiennent entre leurs mains les pouvoirs économiques et de décision, mais ce sont les femmes qui décident de la gestion des ressources (revenus) dans le ménage. La gestion des ressources naturelles est du pouvoir des hommes, mais l exploitation des espaces réservés aux femmes (vallées, superficie pour le jardinage, puits du jardin) est laissée à la libre décision des femmes, ainsi que l utilisation des revenus tirés de leur exploitation. Des espaces d échange sont parfois aménagés pour une gestion concertée des ressources La différence dans l engagement des hommes et des femmes pour le crédit et l épargne Les femmes sont plus aptes à s inscrire dans une logique d épargne à long terme, surtout si cette épargne porte sur de petits montants financiers. La preuve à l appui est démontrée par le nombre d EPC/femmes créées par village durant la phase pilote : au minimum 3 GPEC de 18 membres par village (ce nombre pouvant aller jusqu à 10 selon la taille du village). Les femmes sont également parties prenantes dans la constitution de réserves alimentaires à travers les banques céréalières. Les hommes ont certes plus de capacités à épargner du fait des productions agricoles valorisées, du bétail important détenu, mais semblent avoir une faible perception de l utilité de l épargne (à partir des focus groups, il est constaté que les hommes ne sont pas habitués à la pratique de l épargne financière via le système de tontine, le système financier décentralisé, le système bancaire), contrairement aux femmes qui capitalisent une certaine expérience et utilisent le crédit émanant de cette épargne pour subvenir aux besoins du ménage, faire face à des dépenses sociales, développer des AGR. Il y a également la mentalité «d assisté» qui prévaut chez les hommes qui pensent que les ONG et l Etat seront toujours là pour apporter des secours d urgence ou l appui nécessaire. Toutefois, l épargne pour le changement expérimenté intéresse de plus en plus les hommes et pourrait constituer un déclic chez les hommes pour aller vers l option d une épargne plus consistante si la situation économique locale le permet. 16
17 En tout état de cause, les femmes se montrent plus conscientes de la place et du rôle de l épargne pour juguler les chocs climatiques. Il faut poursuivre la sensibilisation, appuyer la diversification des formes d épargne possibles et lutter contre le bradage des récoltes. La mise en place de banques céréalières villageoises peut amener les hommes et les femmes à s influencer mutuellement dans la constitution de réserves alimentaires. Il est de même en ce qui concerne la promotion distincte d EPC/hommes et d EPC/femmes, une bonne stratégie d émulation au niveau des villages. IV- ANALYSE DE LA PRISE EN CHARGE DU GENRE DANS LE CADRE DE LA MISE EN ŒUVRE DU PROJET DNS LA ZONE PILOTE Hypothèse de départ : les femmes et les hommes adultes peuvent participer aux activités mises en œuvre dans le cadre du projet 4R et en bénéficier équitablement Les acquis par composante et par activité Les acquis sont cernés par rapport aux composantes et activités mises en œuvre. Composante : Réduction des risques Activité : Aménagement et exploitation des bas fonds L aménagement des bas fonds a impliqué les femmes et les hommes dans le cadre des travaux communautaires qui font l objet de compensation en vivres distribués aux ménages. Il manque des éléments statistiques à ce niveau, les gens se contentant de dire qu il y a eu mobilisation communautaire villageoise. Concernant l exploitation des bas fonds, sur un nombre de 396 exploitants pour 60 ha exploités à Dawady, Kolomba, Kalibirom et Kouthiakoto, il n ya que 2 hommes à Kalibirom qui exploitent des parcelles. Toutefois la main d œuvre homme est présente au moment du labour, du désherbage, du phosphatage de fond des sols. La faible présence des hommes dans l exploitation du riz dans les bas-fonds s explique principalement par le fait que la riziculture est une activité traditionnellement réservée aux femmes du fait de la faiblesse des superficies. En effet les hommes préfèrent la culture du riz de plateau qui exige de gros matériels et d équipements plus sophistiqués pour produire à grande échelle. Activité : Réalisation des cordons pierreux et diguettes en cadres (Défense et restauration des sols) La réalisation des cordons pierreux (1430 ml) et des diguettes en cadre (16) a impliqué les femmes (ramassage des pierres et pose dans les tranchées, compactage) et les hommes (transport de pierres, réalisation de tranchées, compactage) dans le cadre des travaux communautaires qui ont fait également l objet de compensation en vivres distribués aux ménages. Il manque des éléments statistiques à ce niveau, les gens se contentant de dire qu il y a eu mobilisation communautaire villageoise. 17
18 Photo2 : Confection des cordons au niveau des bassins versants Activité : Aménagement et exploitation des jardins villageois L aménagement des jardins villageois a impliqué les femmes (désherbage, nettoyage des parcelles) et les hommes (dessouchage, désherbage, travaux de sols, parcellisation) dans le cadre des travaux communautaires. Même si les jardins bénéficient directement aux femmes qui en sont les gestionnaires, et indirectement aux hommes (auto-consommation, revenus familiaux), leur exploitation implique aussi bien les femmes (pépinière, arrosage, repiquage/semi, épandage engrais, fumure organique, traitement phytosanitaire, récolte, commercialisation) que les hommes (transport des semences, des intrants, du petit matériel, arrosage, épandage engrais, fumure organique, phosphatage de fond des sols, phosphatage de fond des sols, traitement phytosanitaire, réfection clôture). Il n y a pas de données statistiques sur le nombre de femmes et d hommes impliquées dans l aménagement et l exploitation des jardins villageois. Activité : Réalisation et gestion de fosses compostières (Défense et restauration des sols) Les fosses compostières sont réalisées par les hommes (creusage de la fosse) et les femmes (collecte fumure, paille et remplissage des fosses, arrosage). Les fosses compostières sont gérées par les femmes qui utilisent le compost dans les jardins. Il n y a pas de données statistiques sur le nombre de femmes et d hommes impliquées dans la réalisation et la gestion des fosses compostières. Composante : Réserves/prises de risques Activité : Epargne financière communautaire Les données statistiques du mois de Décembre 2013 renseignent qu il y a 40 groupes EPC/Femmes pour 9 groupes EPC/Hommes. De Décembre à nos jours, ces données ont beaucoup évolué, ainsi que le niveau d épargne cumulé et le nombre de prêts octroyés. Il est ressorti des focus groups que les hommes sont dans une forte dynamique de création des groupes EPC et ont une capacité d épargne plus importante que les femmes. Les hommes en général ont une épargne hebdomadaire de 500 FCFA par personne, là où les femmes ne sont qu à 100 FCFA par personne. 18
19 Cela s explique par le fait que les hommes investissent des activités économiques générant plus de revenus que celles investies par les femmes. Activité : Banque céréalière villageoise et warrantage La banque céréalière mise en place à Kouthiacoto est ouverte aux hommes et femmes des 12 villages de la zone pilote du projet. En effet, des femmes et des hommes y ont stocké des vivres, plus précisément des céréales. Un travail de sensibilisation a été fait dans ce sens pour amener les hommes et les femmes à stocker et surtout à pouvoir bénéficier du nouveau système de financement introduit par le projet : le warrantage 2. Selon les données statistiques de l UIMCEC, sur les 14 dossiers de prêts introduits, il n y a qu un dossier de femme. Les contraintes évoquées sont un déficit de sensibilisation à l endroit des femmes, la faiblesse des moyens pour la constitution des dossiers (frais à supporter), le problème de l accès à la terre (faibles productions). Composante : Transfert de risques Au niveau des 12 villages pilotes, les hommes et les femmes sont sensibilisés par la CNASS et par les animateurs à travers les séances d animation et des sketchs sur les produits d assurance : assurance pluviométrique assurance mortalité animal de trait, assurance incendie pour entrepôts céréaliers Même s il n est pas spécifié, cette activité offre les mêmes opportunités aux hommes et aux femmes qui s engagent à souscrire à l assurance. Cependant il est permis de constater à partir des focus groups avec les populations que l insuffisance de leur production et de leurs revenus ainsi que leur manque de temps pour participer aux travaux supplémentaires, constituent un handicap majeur pour les femmes pour pouvoir souscrire à la police d assurance. Composante transversale : Renforcement des capacités et gestion des activités dans les villages Activité : Formation Les données exploitées sont contenues dans le tableau suivant. Tableau n 5 : Types de formation et bénéficiaires Types de formation Nombre de bénéficiaires Hommes Femmes Total Formation compostage et phosphatage - 70 Dispensée par l INP Formation sur les techniques de défense et de Dispensée par l INP restauration des sols Formation en gestion des ouvrages et techniques PAPIL de maintenance des ouvrages Formation sur la gestion de l eau à la parcelle PAPIL Formation en techniques d aménagement PAPIL Formation des relais sur la riziculture 2 10 ANCAR 2 Warrantage : Le warrantage consiste à donner un crédit qui est garanti par un stock de produits agricoles susceptibles de changer de valeur dans le temps. Il est en lien avec les banques céréalières villageoises. 19
20 Formation des animateurs de la l ONG La 1 1 UIMCEC Lumière sur le warrantage Formation sur l éducation financière ONG La Lumière Formation en EPC+business nd nd 12 groupes pour 245 membres/ong La Lumière TOTAL 408+nd 1414+nd 1822+nd Photo 3 : Formation : Gestion de l eau à la parcelle Photo 4: Formation : Groupe Dendal EPC Homme du village Kouthiakcto Bouré de Koussanar L analyse des informations mentionnées sur le tableau ci-dessus montre que les hommes au même titre que les femmes ont bénéficié des formations dispensées par les partenaires du projet R4. Mais, il y a 78% de femmes contre 23% d hommes. Activité : Gestion communautaire des activités Les femmes et les hommes sont présents dans les comités de développement par zone et les commissions par activité. Il n y a pas une systématisation de critères pour désigner ceux qui occupent les différents postes. Des explications fournies, il est possible de déceler le fait qu il peut s agir d une activité réservée aux femmes, que la personne désignée doit savoir lire et écrire en français, en arabe et en langues locales, qu elle ait la confiance de sa communauté Les limites, faiblesses et contraintes Des limites et faiblesses sont décelées dans le cadre de la prise en charge du genre, à savoir : les données statistiques désagrégées par sexe ne sont pas systématisées pour toutes les activités ; 20
21 des activités semblent être réservées exclusivement soit aux femmes, soit aux hommes ; les travaux domestiques lourds et le temps de travail limité des femmes ne les favorisent pas par rapport aux travaux communautaires et supplémentaires ; les hommes ne se reconnaissent pas trop par rapport aux activités de réduction des risques ; les activités de formation ne reposent pas sur un bon ciblage genre. Les contraintes décelées sont : le manque d une stratégie claire de prise en charge du genre dès la conception du projet et dans le cadre de sa mise en œuvre ; l insuffisance d un état d esprit genre et de compétences en genre chez les partenaires ; le déficit de prise en charge des besoins en genre en milieu rural ; le déficit de prise en charge des réalités sociologiques, historiques, religieuses, culturelles et économiques locales. V- ANALYSE SPECIFIQUE DE LA SITUATION DU GENRE DANS LES ZONES D EXTENSION DU PROJET R Rôle de genre dans les activités de reproduction Sur la base des statistiques collectées à travers cet outil, les femmes sont à plus de 50% en ce qui concerne la prise en charge de l éducation des enfants, des soins aux malades, de soins des enfants, de la transformation des aliments, de la préparation des repas, de l achat des produits destinés aux femmes, de la collecte d eau, du nettoyage de la maison. Les hommes sont à plus de 50% seulement pour l achat de la nourriture, l achat des produits destinés aux hommes, l achat des vêtements et la collecte de bois Rôle de genre dans les activités de production Les enquêtes menées donnent les indications contenues dans le tableau suivant. En effet, les femmes sont présentes suivant un pourcentage variable dans toutes les activités de production sauf la pêche. Tableau n 6 : Rôle de genre dans les activités de production %Hommes %Femmes Agriculture 51% 49% Elevage 67% 33% Pêche 100% 0% Vente de produits forestiers 58% 42% Production et vente de charbon de bois 87% 13% Commerce 61% 39% Main d œuvre (semis, désherbage, récolte et 50% 50% transformations des produits agricoles) Autres activités non agricoles 60% 40% 21
22 5.3. Rôle de genre dans les activités communautaires Les données collectées, traitées et analysées indiquent que les femmes et les hommes sont présents dans les GIE, les GPF, les coopératives et ont une vie associative active. Graphique n 4 : Rôle de genre dans les activités communautaires ADHESION GIE ADHESION ASSOCIATION H F H F 46% 54% 37% 63% ADHESION GPF ADHESION COOPERATIVES H 7% F H F 49% 51% 93% 5.4. Utilisation des revenus Les femmes et les hommes utilisent presque dans les mêmes proportions leurs revenus pour une diversité de types de dépenses comme le montre le tableau suivant. Seulement, quand les hommes n ont pas d argent, les femmes sont obligées de «se débrouiller», c'est-à-dire développer toute activité économique pouvant générer des revenus, vendre des parures, des habits, des objets de valeurs, etc., ou aller demander de l argent à des parents ou à des amis. Cette situation a lieu quand la production agricole n est pas bonne ou quand les greniers sont vides (période de soudure). Tableau n 7 : Types de dépenses effectuées par les hommes et les femmes dans les ménages %Hommes %Femmes Education 51% 49% Transport 60% 40% Amélioration habitat 67% 33% Santé 51% 49% Alimentation 60% 40% Eau 61% 39% Habillement 53% 47% Energie 69% 31% Obligations sociales 49% 51% 22
23 5.7. Profil des responsabilités et de la participation sociale selon le genre Selon les informations analysées suivant les enquêtes menées : les tâches domestiques sont accomplies à 98% par les femmes; les décisions sont à 65% prises par les hommes dans les ménages : le mariage des enfants, le fait d amener ou de ne pas amener les enfants à l école française, le fait de prendre d autres épouses, le fait de confier les enfants à un maître coranique qui décide de partir en ville avec eux, le choix de la spéculation à cultiver, etc. ; 42% des femmes enquêtées soutiennent prendre part à la prise de décision dans les ménages. VI- PROPOSITION D UNE STRATEGIE POUR UNE BONNE PRISE EN CHARGE DU GENRE DANS LE CADRE DUPROJET ET DE SA MISE EN ŒUVRE Concernant la stratégie, elle doit être articulée autour des éléments suivants : 1. Formulation d objectifs et de résultats attendus clairs en matière d intégration du genre dans le cadre de la mise en œuvre du projet R4 2. Formulation d indicateurs clairs et de moyens de vérification au cours de la mise en œuvre du projet et à terme 3. Production d outils de collecte des données et d analyse sur le genre 4. Formation des partenaires sur le genre en mettant le focus sur la compréhension et la maîtrise des objectifs, des résultats attendus, des indicateurs, des moyens de vérification, des outils de collecte de données et d analyse 5. Formation des bénéficiaires sur le genre 6. Animation et sensibilisation sur le terrain axées sur le genre par l ensemble des intervenants (partenaires) par rapport aux composantes et activités développées 7. Production périodique de rapports axés sur le genre 8. Tenue de rencontres périodiques de partage d informations sur le genre entre OXFAM et ses partenaires 9. Capitalisation du processus à terme pour mettre en exergue les conditions générales de réussite, les succès, les échecs, les facteurs de réussite et d échec, les bonnes pratiques, les leçons apprises, etc. Les dispositions et mesures que le PAM et OXFAM America doivent prendre pour que la stratégie puisse être déroulée efficacement : Appuyer les hommes et surtout les femmes pour plus d aptitudes à comprendre et à pouvoir participer aux dynamiques communautaires de développement : alphabétisation Appuyer les femmes pour lever la contrainte temps et alléger les travaux domestiques : décortiqueuses à riz, batteuses, moulins à mil, puits, adduction d eau là où un forage n est pas loin car les puits sont profonds dans ces zones (plus de 30 m), tracteurs pour le labour des bas-fonds et des jardins (la terre est dure) 23
24 Appuyer les femmes pour le renforcement du pouvoir d achat : fonds de crédit, des jardins clôturés avec puits, matériel agricole, semences et intrants dans tous les villages (en facilitant l accès à des terres ayant fait l objet de délibération du conseil rural au nom des groupements de femmes du village), équipements de transformation (huile d arachide, pâte d arachide) Appuyer les hommes pour une intensification et une diversification des cultures (par exemple riz de plateau) : tracteurs pour le labour, intrants agricoles, matériel agricole, semences, produits de traitement des cultures Appuyer la production rizicole en aménageant plus de bas fonds et des superficies plus importantes au niveau des bas fonds et en appuyant leur exploitation Renforcer le leadership des femmes en les formant sur le leadership, les techniques de négociation, le plaidoyer et le lobbying Renforcer la vie associative des hommes et des femmes et les capacités de gestion communautaire en les formant sur les dynamiques organisationnelles, la vie associative, la formalisation des organisations de base, la gestion des infrastructures, équipements et la gouvernance des structures communautaires Poursuivre les formations en gestion et techniques dispensées par les partenaires en veillant à une représentation plus équilibrée Renforcer l implication des collectivités locales en tant que partenaires directs et privilégiés De tout ce qui précède, il est possible de proposer le tableau suivant pour synthétiser la stratégie et rendre plus facile son opérationnalisation. Axes/Composantes Objectifs Résultats Activités Date Moyens Acteurs Renforcement de l intégration d éléments de référence genre clés dans le cadre du projet R4 et du suivi des indicateurs Introduire de façon systématique la dimension genre dans le cadre du projet A déterminer A déterminer Responsables du projet (OXFAM et PAM) Personnes ressources Renforcement des capacités des partenaires en matière de prise en charge du genre dans leurs interventions dans le cadre du projet -Améliorer le niveau de prise en charge du genre par les partenaires dans le cadre de leurs interventions au niveau du projet R4 Des objectifs et résultats attendus genre sont formulés Des indicateurs clairs et moyens de vérification sont formulés Des outils de collecte des données et d analyse sur le genre sont produits -Les partenaires prennent en charge de façon effective la dimension genre dans leurs interventions -Les besoins différenciés des hommes et des femmes sont mieux pris en compte -Organiser une rencontre de production des éléments de référence genre clés dans le cadre du projet R4 - Mettre en œuvre un système dynamique de suivi des indicateurs à partir des données et informations fournies par les partenaires -Former les partenaires sur le genre en mettant le focus sur la compréhension et la maîtrise des objectifs, des résultats attendus, des indicateurs, des moyens de vérification, des outils de collecte de données et d analyse et d un système de suivi intégrant la collecte systématique de A déterminer A déterminer Responsables du projet (OXFAM et PAM) Personnes ressources 24
25 Renforcement des capacités des bénéficiaires pour améliorer les rapports de genre et la gestion communautaire -Permettre aux femmes et aux hommes de mieux comprendre les enjeux de la prise en compte du genre dans le projet R4 Renforcer les capacités des femmes dans les domaines du leadership, plaidoyer, techniques de négociation et gouvernance locale. Améliorer le développement organisationnel et institutionnel des groupements de femmes en vue de renforcer leurs accès aux opportunités économiques et leur accès à la terre Les bénéficiaires du projet R4 se sont appropriés le genre et ont une nouvelle perception des relations de genre à tous les niveaux -Les femmes développent un leadership plus soutenu et sont mieux à même d influencer les décisions -La participation des femmes à la mise en œuvre du projet R4 et à la gestion communautaire connaît une nette amélioration L utilité des groupements de femmes est mieux perçue et mieux exploitée dans le cadre de la prise en charge des intérêts opérationnels et stratégiques de la femme données désagrégées par sexe dans toutes les activités du projet -Organiser des rencontres périodiques de partage d informations sur le genre entre OXFAM et ses partenaires -Capitaliser le processus à terme pour mettre en exergue les conditions générales de réussite, les succès, les échecs, les facteurs de réussite et d échec, les bonnes pratiques, les leçons apprises -Former les bénéficiaires (hommes femmes) sur le genre -Appuyer l organisation d activités d information, d éducation et de communication sur le genre par les partenaires -Alphabétiser les femmes et les hommes Former les femmes en leadership, plaidoyer, techniques de négociation et gouvernance locale -Appuyer la mise en place de comités de développement villageois et de comités de gestion des activités fonctionnels et intégrant la dimension genre -Former les femmes sur les dynamiques organisationnelles, la vie associative, la formalisation des organisations de base, la gestion des infrastructures, équipements et la gouvernance des structures communautaires A déterminer A déterminer A déterminer A déterminer A déterminer A déterminer Partenaires Personnes ressources Partenaires Personnes ressources Partenaires Personnes ressources 25
26 Composante 1 : Réduction des risques Améliorer les moyens d existence et de travail des hommes et des femmes dans les zones d intervention du projet Réduire la contrainte temps dans la perspective de conciliation de la vie familiale et des activités de production des femmes -Les femmes et les hommes produisent davantage dans une logique de diversification des cultures et de valorisation améliorée des produits agricoles et gèrent mieux Les femmes disposent de plus de temps pour réaliser des activités génératrices de revenus et participer davantage aux -Poursuivre les formations en gestion et techniques dispensées par les partenaires en veillant à une représentation plus équilibrée -Former les femmes sur la transformation des produits agricoles -Former les hommes et les femmes sur la gouvernance foncière -Soutenir le plaidoyer pour l accès des femmes au foncier -Appuyer la mise en place et l exploitation de jardins maraîchers dotés de clôture en grillage, de puits, de petit matériel agricole -Doter les femmes et les hommes de semences de bonne qualité, en quantité suffisante et à temps -Appuyer l aménagement et l exploitation de bas fonds et de plateaux pour la production rizicole par les hommes et les femmes -Appuyer la mise en place de petites unités de transformation des produits agricoles -Appuyer les hommes pour une intensification et une diversification des cultures (par exemple riz de plateau) : tracteurs pour le labour, intrants agricoles, matériel agricole, semences, produits de traitement des cultures -Equiper les femmes en matériel d allègement de leurs travaux (moulins, batteuse et décortiqueuse) - Appuyer l acquisition de tracteurs pour réduire le temps de travail des femmes consacré au labour A déterminer A déterminer A déterminer A déterminer OXFAM Partenaires Personnes ressources Prestataires de services OXFAM Partenaires Prestataires de services 26
27 Composante 2 : Réserves et prise de risques Composante 3 : Transfert de risques Faciliter la constitution de réserves et l accès au crédit aux hommes et aux femmes -Faciliter l accès des femmes et des hommes aux services offerts par l assurance agricole activités communautaires -La dynamique d entraide et de solidarité pour faire face aux risques est renforcée -Les hommes et les femmes accèdent au crédit à travers l épargne financière et en vivres constituée pour mener des activités économiques ou subvenir aux besoins familiaux Les hommes et les femmes se prémunissent mieux contre les aléas naturels -Réhabiliter et foncer de nouveaux puits/réaliser des adductions d eau à partir de forages proches pour améliorer l approvisionnement en eau potable et l abreuvement du bétail -Equiper les puits en matériel d exhaure adapté et performant -Informer et sensibiliser les hommes et les femmes sur l EPC, le warrantage -Soutenir la dynamique EPC hommes et femmes au niveau des villages à travers la mise en place de fonds d appui -Appuyer la mise en place et la gestion de BCV impliquant à la fois les hommes et les femmes -Soutenir le recours des hommes et des femmes au warrantage -Informer et sensibiliser les hommes et les femmes sur l assurance agricole -Soutenir la souscription à la police d assurance en favorisant la participation équitable des femmes et des hommes aux travaux supplémentaires et l accès à toutes autres facilités A déterminer A déterminer A déterminer A déterminer OXFAM Partenaires OXFAM Partenaires VII- PROPOSITION D INDICATEURS DESAGREGES GENRE ET DE MOYENS DE VERIFICATION La proposition d indicateurs et de moyens de vérification suivant les composantes et activités compte tenu de la stratégie déclinée, est faite à travers le tableau suivant. 27
28 Tableau n 8 : Indicateurs et moyens de vérification Activités Indicateurs Moyens de vérification Femmes Hommes Composante : Réduction des risques Activité : Aménagement des bas fonds et des plateaux Indicateur de base : nombre de villages bénéficiaires ; nombre de bas fonds, de plateaux ; nombre de bons alimentaires reçus par le ménage Nombre de femmes qui réalisent des travaux communautaires Nombre de femmes qui réalisent des travaux supplémentaires Tâches spécifiques exécutées par les femmes Nombre de bons alimentaires reçus par les femmes Superficie aménagée pour les femmes Niveau d augmentation des opportunités économiques offertes aux femmes. Nombre de femmes qui réalisent des travaux communautaires Nombre d hommes qui réalisent des travaux supplémentaires Tâches spécifiques exécutées par les hommes Nombre de bons alimentaires reçus par les hommes Superficie aménagée pour les hommes Rapports d activités Rapport d évaluation Activité : Exploitation des bas fonds et des plateaux Indicateur de base : nombre de villages bénéficiaires par CR ; nombre de personnes bénéficiaires Nombre de femmes et d hommes qui exploitent les bas fonds, les plateaux Superficie exploitée par les femmes Quantité de riz produite par les femmes Composition du comité de gestion de l activité Changement noté au niveau de la productivité des femmes et évolution de leur production Niveau d amélioration de l autonomie économique des femmes Nombre d hommes qui exploitent les bas fonds, les plateaux Superficie exploitée par les hommes Quantité de riz produite par les hommes Composition du comité de gestion de l activité Changement noté au niveau de la productivité des hommes et évolution de leur production Rapports d activités Rapport d évaluation Carnets de bord Réalisation des cordons pierreux et des diguettes en cadre Indicateur de base : nombre de ml de cordons pierreux et nombre de diguettes en cadre réalisées Aménagement et exploitation des jardins villageois Indicateur de base : nombre de jardins aménagés et exploités par CR Nombre de femmes qui réalisent des travaux communautaires Nombre de femmes qui réalisent des travaux supplémentaires Nombre de bons alimentaires reçus par les femmes ou nature et quantité de vivres reçus par les femmes Tâches spécifiques exécutées par les femmes Nombre de groupements villageois de femmes bénéficiant d une délibération de terres des CL Nombre de femmes qui réalisent des travaux communautaires Nombre de femmes qui réalisent des travaux supplémentaires Nombre de bons alimentaires reçus par les femmes nature et quantité de vivres reçus par les femmes Nombre de femmes qui réalisent des travaux communautaires Nombre d hommes qui réalisent des travaux supplémentaires Nombre de bons alimentaires reçus par les hommes nature et quantité de vivres reçus par les hommes Tâches spécifiques exécutées par les hommes Nombre d hommes qui réalisent des travaux communautaires Nombre d hommes qui réalisent des travaux supplémentaires Nombre de bons alimentaires reçus par les hommes nature et quantité de vivres reçus par les hommes Tâches spécifiques exécutées par les hommes Nombre d hommes impliqués dans l exploitation (cet indicateur Rapports d activités Rapport d évaluation Rapports d activités Rapport d évaluation Carnets de bord 28
29 Réalisation et gestion des fosses compostières Indicateur de base : nombre de fosses compostières réalisées par CR Activité : EPC Indicateur de base : montant de l épargne financière communautaire mobilisée par CR et de façon globale Tâches spécifiques exécutées par les femmes Nombre de femmes impliquées dans l exploitation Tâches exécutées par les femmes durant l exploitation Nombre de femmes bénéficiaires de parcelles Quantité et diversité de la production par saison Changement noté au niveau de la productivité des femmes et évolution de leur production Niveau d augmentation des opportunités économiques offertes aux femmes. Niveau d amélioration de l autonomie économique des femmes Nombre de femmes qui réalisent des travaux communautaires Nombre de femmes qui réalisent des travaux supplémentaires Nombre de bons alimentaires reçus par les femmes nature et quantité de vivres reçus par les femmes Tâches spécifiques exécutées par les femmes Nombre de femmes impliquées dans la gestion des fosses compostières Tâches exécutées par les femmes durant la gestion Nombre de femmes utilisant la fumure organique va au-delà des travaux communautaires) Tâches effectuées par les hommes durant l exploitation Nombre d hommes bénéficiaires de parcelles Nombre de femmes qui réalisent des travaux communautaires Nombre d hommes qui réalisent des travaux supplémentaires Nombre de bons alimentaires reçus par les hommes nature et quantité de vivres reçus par les hommes Tâches spécifiques exécutées par les hommes Nombre d hommes impliqués dans la gestion des fosses compostières Tâches effectuées par les hommes durant la gestion Nombre d hommes utilisant la fumure organique Composante Réserves/prise de risques Nombre de femmes sensibilisées sur l EPC Nombre de groupements EPC créés Nombre de femmes impliquées Epargne cumulée par les femmes Nombre de prêts octroyés Montant moyen des prêts Domaines/secteurs d utilisation des prêts Niveau d accès des femmes aux ressources et services financiers Niveau d augmentation des opportunités économiques offertes aux femmes. Niveau d amélioration de l autonomie économique des femmes Nombre d hommes sensibilisés sur l EPC Nombre de groupements EPC créés Nombre d hommes impliqués Epargne cumulée par les hommes Nombre de prêts octroyés Montant moyen des prêts Domaines/secteurs d utilisation des prêts Niveau d accès des hommes aux ressources et services financiers Niveau d augmentation des opportunités économiques offertes aux hommes Rapports d activités Rapport d évaluation Carnets de bord Rapports d activités Rapport d évaluation Carnets Activité : BCV et warrantage Indicateur de base : nombre de BCV Nombre de femmes sensibilisées sur le warrantage Nombre de femmes qui stockent des céréales sèches dans les BCV Nombre d hommes sensibilisés sur le warrantage Nombre d hommes qui stockent des céréales sèches dans les BCV Rapports d activités Rapport d évaluation Carnets de bord 29
30 appuyées et installées par CR; nombre de personnes qui stockent ; nombre de personnes bénéficiaires du warrantage; évolution de la dynamique d entre aide entre les hommes et les femmes Activité : Assurance Indicateur de base : niveau de pénétration de l assurance agricole dans la zone et selon le sexe; types de produits d assurance les plus sollicités Activité : Renforcement des capacités Indicateur de base : nombre de thèmes développés ; diversité des thèmes ; nombre de personnes formées par thème et par CR Activité : Gestion des activités dans les villages Indicateur de base : nombre de comités de développement installés par CR ; nombre de comités de gestion installés par CR Nombre de femmes qui constituent des dossiers de prêts auprès de l UIMCEC Nombre de femmes qui bénéficient de prêts Montants moyens, cumulés des prêts Nombre de femmes qui remboursent Nombre de femmes qui ont eu des difficultés pour embourser Niveau d augmentation des opportunités économiques offertes aux femmes. Niveau d amélioration de l autonomie économique des femmes Composante : Transfert de risques Nombre de femmes sensibilisées sur l assurance Nombre de femmes ayant souscrit une police d assurance Produits d assurance investis par les femmes Nombre d hommes qui constituent des dossiers de prêts auprès de l UIMCEC Nombre d hommes qui bénéficient de prêts Montants moyens, cumulés des prêts Nombre d hommes qui remboursent Nombre d hommes qui ont eu des difficultés pour embourser Niveau d augmentation des opportunités économiques offertes aux hommes Nombre d hommes sensibilisés sur l assurance Nombre d hommes ayant souscrit une police d assurance Produits d assurance investis par les hommes Composante transversale : Renforcement des capacités et gestion des activités dans les villages Nombre de femmes formées par Nombre d hommes formés par thème thème Nombre de séances de Nombre de séances de démultiplication à l intention des démultiplication à l intention femmes des hommes Nombre de femmes présentes dans les comités de développement Nombre de femmes présentes dans les comités de gestion Postes occupés par les femmes dans les comités de développement Postes occupés par les femmes dans les comités de gestion Nombre d hommes présents dans les comités de développement Nombre d hommes présents dans les comités de gestion Postes occupés par les hommes dans les comités de développement Postes occupés par les hommes dans les comités de gestion Autres indicateurs proposés en référence à la stratégie déclinée et des dispositions et mesures à prendre Partenaires Indicateur de base : catégories de partenaires touchées; nombre de personnes formées; changements observés dans les interventions Nombre de femmes formés en genre Niveau de prise en compte du genre par les femmes dans leurs interventions Nombre d hommes formés en genre Niveau de prise en compte du genre par les hommes dans leurs interventions Rapports d activités Rapports de formation Rapport d évaluation Rapports d activités Rapport d évaluation Carnets de bord Rapports d activités Rapports de formation Rapport d évaluation Bénéficiaires Indicateur de base : nombre de personnes formées sur de nouvelles thématiques Nombre de femmes formées sur le genre Nombre de femmes formées sur le leadership, les techniques de négociation, le plaidoyer et le lobbying Nombre d hommes formés sur le genre Nombre d hommes formés sur les dynamiques organisationnelles, la vie associative, la formalisation des Rapports d activités Rapports de formation Rapport d évaluation 30
31 Nombre de femmes formées sur les dynamiques organisationnelles, la vie associative, la formalisation des organisations de base, la gestion des infrastructures, équipements et la gouvernance des structures communautaires Nombre de groupements féminins réclamant des changements fondamentaux et un développement plus équitable Evolution du sentiment de confiance chez les femmes (initiatives prises par les femmes) organisations de base, la gestion des infrastructures, équipements et la gouvernance des structures communautaires Changements dans les perceptions des hommes quant à l'importance d impliquer les femmes dans les actions de développement Fonds de crédit Indicateur de base : nombre et diversité des initiatives économiques rurales Sensibilisation, plaidoyer et lobbying sur le genre et la gouvernance locale concertée Indicateur de base : avancées constatées en matière de genre et de gouvernance concertée Nombre de femmes ayant bénéficié d un renforcement de financement à partir du fonds de crédit Types d activités développées par les femmes Nombre de femmes ayant bénéficié de terres de culture Types d initiatives de femmes pour une prise en charge effective du genre Nombre de femmes ayant accédé à des instances locales de prise de décision, de gestion communautaire Niveau de participation des femmes aux cadres locaux de concertation Niveau de participation des femmes aux processus de réflexion, de dialogue, d élaboration d outils de planification, d aide à la prise de décision organisés au niveau communautaire Evolution de la participation des femmes à la gouvernance foncière Changements dans la participation des femmes aux décisions prises au sein du ménage (nature des décisions prises de façon indépendante par les femmes) Dynamique d adhésion des femmes aux groupements, associations et réseaux de développement Niveau d amélioration de la position des femmes au sein du foyer (rôle dans la prise de décision). Evolution du contrôle des revenus / usage des revenus supplémentaires générés par les femmes (décision concernant les dépenses ).au sein du ménage concernant Nombre d hommes ayant bénéficié d un renforcement de financement à partir du fonds de crédit Types d activités développées par les hommes Nombre d hommes ayant bénéficié de novelles terres de culture dans des zones où les sols ne sont pas appauvris Niveau d ouverture des hommes par rapport au genre Dynamique d adhésion des hommes aux groupements, associations et réseaux de développement Rapports d activités Rapport d évaluation Carnets de bord Rapports d activités Rapport d évaluation 31
32 Allègement des travaux Indicateur de base : temps de travail et travaux domestiques et champêtres allégés Nombre de femmes bénéficiaires de décortiqueuses, de batteuses, de moulins à mil, d adduction d eau, de bornes fontaines, de puits Nombre de femmes utilisant un tracteur pour le labour (les terres sont dures à travailler et avec le labour on peut mieux travailler les terres, disposer de plus de superficies à emblaver et accroître les rendements) Evolution du temps libre dont disposent les femmes et qui peut être consacré à des activités génératrices de revenus et à des activités communautaires Niveau d amélioration de la mobilité des femmes. Nombre d hommes utilisant un tracteur pour le labour Rapports d activités Rapport d évaluation Rapports de gestion Alphabétisation Indicateur de base : nombre de personnes alphabétisées par CR Accès aux semences, aux intrants agricoles et au matériel agricole Indicateur de base : nombre de personnes bénéficiaires par village, par CR Nombre de classes d alphabétisation ouvertes pour les femmes Nombre de femmes alphabétisées Nombre de femmes bénéficiaires Nombre de classes d alphabétisation ouvertes pour les hommes Nombre d hommes alphabétisés Nombre d hommes bénéficiaires Rapports d activités Rapport de formation Rapport d évaluation Rapports d activités Rapport d évaluation Rapports de gestion VIII- CONCLUSIONS ET RECOMMANDATIONS A travers les composantes et activités actuelles, le projet est globalement enclin à intégrer le genre, même s il faut reconnaître qu il y a des améliorations à faire en termes de dispositif opérationnel, de dispositif institutionnel, de renforcement de composantes, d activités Pour une bonne mise en œuvre de la stratégie proposée, des dispositions et mesures, il faut s employer à : Renforcer les composantes axes et les activités du projet Il s agit de revoir la conception globale du projet, en veillant à intégrer de nouveaux axes dans le projet tels que les axes : renforcement de l intégration d éléments de référence genre clés dans le cadre du projet R4 et du suivi des indicateurs, renforcement des capacités des partenaires en matière de prise en charge du genre dans leurs interventions dans le cadre du projet, renforcement des capacités des bénéficiaires pour améliorer les rapports de genre et la gestion communautaire prendre en charge dans le projet de nouvelles activités liées aux nouvelles composantes et d nouvelles activités qui viennent renforcer les activités des anciennes composantes (voir tableau sur la stratégie) Accroître les moyens du projet 32
33 Si les composantes et les activités du projet, conséquemment, les moyens du projet vont connaître une certaine augmentation. Il s agit alors de : confectionner un nouveau budget; chercher des partenaires pour financer toutes les nouvelles rubriques budgétaires Diversifier et renforcer le partenariat Avec les novelles composantes et activités, il peut être requis d avoir des partenaires techniques autres que ceux qui sont impliqués déjà dans la mise en œuvre du projet. Il faudra dans ce sens : identifier de nouveaux profils de partenaires; établir avec ces partenaires des protocoles, conventions de partenariat; élaborer des lettres de missions ou cahiers de charges; assurer le suivi du partenariat. Impliquer des consultants ou personne ressources pour la prise en charge des questions spécifiques Outre les partenaires techniques, l exécution de certaines activités va nécessiter le recours à des consultants ou personne ressources. Pour utiliser cette expertise, il va falloir : élaborer des termes de référence; identifier des consultants qui vont soumissionner à travers des propositions techniques et financières ; suivre les prestations des consultants; savoir faire bon usage de ces preatations Renforcer l équipe de terrain en termes de nombre et de niveau de compétences Avec l augmentation du nombre de CR, de villages, de composantes et d activités, l équipe de terrain émanant du dispositif opérationnel de l ONG La Lumière devra être étoffé. N effet, il s agit de : recruter plus de coordonnateurs d activités ou d animateurs; veiller à avoir de bons profils plus ou moins polyvalents; procéder à la mie à niveau et à toutes formations requises pour accroître les compétences des coordonnateurs d activités Assurer un bon suivi du plan d actions élaboré pour la mise en œuvre de la stratégie Le suivi suppose l existence d un dispositif dynamique de production des données et informations (ressources humaines compétentes, banques de données, etc.) d un système de suivi (niveaux du suivi, outils de suivi, fréquence du suivi, ressources humaines et matérielles) et d un chargé du suivi/évaluation. 33
34 ANNEXES Annexe 1 : Acteurs rencontrés Conseil Rural de Koussanar : Ibrahima SAKHANOKHO, Président du Conseil Rural CADL Koussanar : Diégane DIOUF, Agent, Coordonnateur local du projet 4R pendant 7 mois PAPIL : Sédar NGOM, Chef d Antenne, ANCAR : Sada NIAN, ; Seydou SALL, ; ONG La Lumière : Ibrahima Sory DIALLO, Secrétaire Exécutif, et son équipe : Léontine FAYE (Sous projet Policy), Ibrahima BA, El hadji Malang GASSAMA (Projet 4R) CNAAS : Cheikh Sidy CISSKHO, Représentant Zone Tambacounda, INP : Mar NDIAYE, Chef d Antenne, Elus locaux et chefs de villages des collectivités locales de la zone pilote et des zones d extension (voir listes de présence) ARD : Bocar HANN, ex Coordonnateur des actions du PAM dans la région, , Sidy Coulibaly, Responsable de la Planification et la Bonne Gouvernance, ; UIMCEC : Moussa DIOME, Agent de crédit, ; Région Médicale : Mme PADAME, Direction de la l Exploitation et de la Maintenance : Ibrahima THIARE, Chef de la Subdivision Maintenance de Tambacounda Districts sanitaires : Adja Nabou FALL, Présidente CS District sanitaire de Koumpetoum, ; Moussa NDIAYE, CS Président District sanitaire de Tambacounda, Oxfam America : Esther E EKOUE, Responsable genre, Tenin Fatima DICKO, Chargée de Programme Sénior 4R Initiative de résilience Rurale, Malick NDOME, Conseiller Programme 4R PAM : Bibata SANKARA, Chef de sous bureau Tambacounda, ; ; Florrence NDOUR, point focal 4R, Populations de la zone pilote et des zones d extension (voir listes de présence) Annexe 2 : Documents exploités Rapport technique d activités du 3ème trimestre Août, Septembre, Octobre 2013, PAPIL Rapport de formation des bénéficiaires en techniques d aménagement, Juillet 2013, PAPIL Rapport de formation des bénéficiaires sur la gestion de l eau à la parcelle, Septembre 2013 Rapports mensuels d activités, Mai, Juin, Juillet, Août, Octobre, Novembre, Décembre 2013, ONG La Lumière Présentation : protection sociale et assurance agricole, Robert Dekker (PAM), Ténin Fatimata DICKO (Oxfam), Mamadou DAB (PAM) Descriptif de projet : 4R Initiative en faveur de la résilience des communautés rurales, Février 2013 Données sur groupes épargne femmes, ONG La Lumière 34
35 Guide d information Initiative en faveur de la résilience rurale (4R), Sénégal Communauté Rurale de Koussanar : Etude de base R4, 206 Octobre 2012 Posters : calendriers saisonniers des moyens d existence, année normale, mauvaise année Présentation : réserves contre les risques et prise de risque calculée, Ténin Fatimata DICKO (Oxfam), 4r Rural resilience Initiative : Consolidated national assessment, 2012 Région de Tambacounda: zones ciblées par le projet Typologie des acteurs par domaine d intervention dans la région de Tambacounda Rapport INP Rapport ANCAR Document ANCAR sur les comités de développement par zone et les commissions par activité Document sur le warrantage Liste de contacts Liste des ASUFOR Liste de comités de santé Annexe 3 : Outils utilisés Outil : Diagnostic participatif-guide pour les entretiens et les focus groups sur l analyse genre Outil : Diagnostic participatif-guide pour focus groups sur les activités R4 dans la zone du projet pilote Outil : Diagnostic-Entretiens avec les partenaires Outil : Questionnaire Genre R4-ménage et communauté (diagnostic et analyse genre) Annexe 4 : Tableau des intervenants/partenaires dans les zones d extension du projet Communautés Rurales Intervenants Domaines d intervention Missira Caritas Wold vision Maraîchage Education Africaire Gadec Lumière ANCAR Nétéboulou USAID CARITAS LUMI7RE Eau Agriculture Epargne et crédit 35
36 CRS SODEFITEX Etat Nutrition-maraîchage Coton- culture mais Pêche CR Silthiou Malem PROMER TOSTAN PADAER SAM MBAYE PROGEDE Micro entreprises Alphabétisation Maraîchage Elevage Epargne et Crédit Lumière CR Maka ANCAR ASPRODEB AFRICARE ASBEF La LUMIERE CARITAS Conseil agricole Agriculture Agriculture Santé de la reproduction Epargne /crédit Nutrition-bourse familiale CR de Méroto OULANAFA PROGEDE ARD JICA AFRICAIRE PAM La LUMIERE Agriculture Aménagement des forêts lanification Apiculture Nutrition BCV-Cantines scolaire Epargne et Crédit CR Kouthiaba AFRICARE PAM Santé-Nutrition Alimentation-cantines 36
37 ADEL EAU VIVE Infrastructure Eau CR de Ndame AFRICAIRE PRODIACK OULANAFA Semences-intrants agricoles Annexe 5 : Tableau des ménages enquêtés NOMBRE DE COMMUNAUTE RURALE LOCALITE PERSONNES POURCENTAGE HOM FEM HOM FEM MISSIRAH MISSIRAH HAMDALLA PONT % 50% TOTAL NDAME 6 9 NDAME THIORY NGUEL % 54% TOTAL NETTEBOULOU NETTEBOULOU % 50% GOUTHIA GAYDI GOUTHIA GAYDI % 50% MAKACOULIBANTANG MAKACOULIBANTAG % 50% MERETO MERETO % 50% SINTHIOU MALEME SINTHIOU MALEME % 45% GOUTHIA BA GOUTHIA BA % 50% TOTAL GENERAL % 49% 37
38 38
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