Bourgeois et ouvriers au 19ème siècle 4ème Roumanie
LA bourgeoisie au 19ème siècle Par Elodie, Valentin, Thomas Au 19eme siècle en Angleterre, les bourgeois occupent 3% de la population alors que les pauvres occupent 83% de la population. Est bourgeois celui qui n'est ni paysan, ni ouvrier, ni noble. L'industrialisation profite surtout aux patrons d'industries, aux banquiers et aux négociants. Ils constituent la classe social de la bourgeoisie d'affaires. Enrichi par la révolution industrielle, c'est le groupe dominant de la société. Leur revenu élevé leur permet de vivre dans le luxe. Ils vivent dans les beaux quartiers, font très attention à l'hygiène et organisent souvent des bals. La moyenne et la petite bourgeoisie rassemblent de nombreux petits patrons de l'artisanat du commerce les avocats les médecins les employés de bureaux les instituteurs Tous ne sont pas riches, mais ce qui les distingue des ouvriers, c'est qu'ils ont en commun certaines valeurs : l'épargne l'attachement à l'ordre l'effort individuel la réussite l'argent
LA journée d'un bourgeois au 19ème siècle Par Adrien, Dylan, Julien Monsieur Ducrocq est un grand bourgeois car il est propriétaire d'une entreprise de textile. IL gère 150 employés. Il se lève très tôt pour s'enrichir. Monsieur Ducrocq a pour but de toujours réussir. Grâce a 150 employés, il produit en masse. Le midi il mange chez lui avec sa famille. il possède un cuisinier et une servante. Il en profite pour éduquer ses enfants à la religion et parler de leur futures vacances. L'après-midi, il reste aux côtés de ses salariés pour surveiller la production. En fin d'après-midi, il exporte ses nombreuses marchandises. Avant de rentrer chez lui il fait les comptes du jour pour voir s'il a réussi sa journée. Le soir il se met sur son 31 pour aller à la réception qu'il a organisée pour le reste de la grande bourgeoisie de la ville, où chacun montre sa richesse.
Les conditions de vie des ouvriers au 19ème siècle Par Léa, Julie, Harriette, Delphine La population ouvrière est de plus en plus nombreuse dans les villes ainsi que dans les pays noirs où se concentrent les mines, les usines sidérurgiques et les usines textiles. La main d'oeuvre augmente, elle est constituée de l'émigration rurale et celle venant des pays voisins: les Irlandais en Angleterre, les Belges dans le nord de la France. Une famille d'ouvrière vit dans une petite maison avec un intérieur sale, le linge est tendu dans la cuisine il n'y a pas d'eau ni électricité le sol est fait de terre battu les familles sont nombreuses et vivent dans de petites maisons. Vers la fin du 19e siècle les ouvriers sont mieux logés. Mais l'hygiène et les vêtements sont insuffisants. Vers 1830 des associations charitables leur viennent en aide (en distribuant vêtements et nourriture). Vers 1840 certains patrons construisent des logements plus confortable
Les conditions de travail des ouvriers au 19ème siècle I) Des conditions de travail difficiles Le travail est long et pénible, surtout dans les mines, le salaire est faible, il ne couvre pas la principale dépense: l'alimentation (les salaires augmentent au début du XIXe siècle, c'est pour ça que les conditions de vie s'améliorent). Par Léa, Julie, Harriette, Delphine II)Le travail des enfants d'une manufacture. Un enfant de 7 ans travaillait déjà dans une manufacture comme pour la filature de la laine. Les horaires étaient de 5 heure du matin à 8 heure du soir, avec 30 minutes le midi pour manger. Il devaient prendre leur propre repas. Il y avait 50 enfants tous âgés d'environ 7 ans. Il y avait toujours une douzaine d'enfants malades, à cause de l'excès de travail ou les enfants étaient tenus au travail par les coups de lanières en cuir du contremaître. III)Le règlement d'une usine : injuste. Voici quelques articles de conditions de travail au XIXème siècle: Une journée de travail dure 13 heures et s'ils refusaient, ils devaient payer une amende. Tout ouvrier en retard de 10 minutes paye une amende et s'il ne vient pas, il devra payer la valeur du temps de l'absence. Si une ouvrière se lave les mains avec un savon ou le vole, elle paiera une amende. Ils ne peuvent pas aller plus de 3 fois par jour au toilettes et seul.
LA journée d'un ouvrier au 19ème siècle 4 h : Lever du père qui boit son café Par Kevin, Brian et Jordan 4 h 45 : Le père retrouve ses camarades au café situé en face de l'usine 5 h : Début de la journée de travail Midi : Repas sur le lieu de travail : la «gamelle» car il n'y a pas de cantine dans une usine au XIXème siècle 18 h : Les enfants ralentissent le rythme, les coups de lanière les motivent. 20 h : La journée de travail est terminée pour le père, qui passe par le café avant de rentrer. 21 h : C'est le repas du soir, souvent de la soupe et du pain (et de la viande le dimanche.) La mère fait la lessive des vêtements de travail qui doivent être secs pour le lendemain matin.
LA journée d'un ouvrier au 19ème siècle