FMAPA SDE1 2013 Module 1 SOMMAIRE I) Objectif spécifique 1 : séquence «manœuvres de force» : - Rappels - Mouflages - Principes généraux des manœuvres de force - Différentes phases d une manœuvre de force - La sécurité - Levages
LES POINTS D ANCRAGE 1. INTRODUCTION Dans le cadre des manœuvres de sauvetage ou de force, l'utilisation de points d'amarrages est nécessaire. de : Ils se concrétisent par des amarrages naturels ou artificiels. La résistance d'un point fixe dépend - la nature du point fixe, - son poids, - la nature du sol, - l'agrès utilisé pour la manœuvre. 2. DIFFERENTS TYPES D'AMARRAGES Les points d'amarrages naturels (véhicules, arbres, voies ferrées, édifices...). les points d'amarrages artificiels (ancrage hélicoïdal, plaques ou chaînes US, piquets ou fiches métalliques...) tout ce qui peut être mis à disposition des sauveteurs. 2.1. LES POINTS D'AMARRAGES NATURELS 2.1.1 Un véhicule Il doit être : - Arrêté, clé de contact retirée. - Freins à main serrés, une vitesse enclenchée selon les recommandations du constructeur. - Roues non calées. - Terrain horizontal. - La résistance dépend : a) Du poids du véhicule. b) De la nature des sols. c) De l état et de la pression des pneumatiques. Veiller à bien prendre 2 points, symétriques par rapport à l axe longitudinal du châssis. Evaluation de la résistance : elle est toujours inférieure au poids du véhicule. On l obtient en multipliant le poids du véhicule par des coefficients : Macadam sec : 0,7 Sol argileux et sec : 0,55 Béton sec : 0,8 Route mouillée : 0,4 Route goudronnée grasse : 0,2 Exemple : Un véhicule de 15 tonnes sur du béton sec constitue un dispositif de retenue de : F = 15 x 0,8 = 12 tonnes. La résistance est augmentée en réalisant un ancrage du véhicule.
EXEMPLES D AMARRAGES A DES POINTS D ANCRAGE EXISTANTS ARBRES VOIE FERREE SOUPIRAIL
2.1.2. Un arbre La résistance dépend de quatre facteurs : - L espèce. - L état. - Le diamètre. - La nature du sol. - Précautions à prendre : - Protéger l arbre. - Faire l ancrage près du pied. - On peut, le cas échéant, utiliser plusieurs arbres solidarisés. On peut également prendre deux arbres disposés sur une ligne perpendiculaire à l effort. 2.1.3. Une voie ferrée Cette manœuvre ne peut être réalisée qu'après accord oral des Services de la S.N.C.F. Les deux rails sont utilisés ; la résistance est d'environ 20 tonnes dans l'axe de la voie. Il peut s'agir de : - Portes. - Fenêtres. - Soupirail. béton. Choisir les ouvertures au ras du sol, les plus étroites possibles et avec les encadrements en 2.2. LES POINTS D'ANCRAGE ARTIFICIELS 2.2.1. Ancrage hélicoïdal Il est constitué : - d'un piquet en acier galvanisé. - d'un frein dont l'extrémité pointue est pourvue d'une hélice, l'autre extrémité se termine en formant un anneau. La mise en œuvre est rapide et efficace en sol meuble. En fonction de la charge de manœuvre et de l état du sol, l ancrage est réalisé avec une ou plusieurs vrilles. Il existe des vrilles ayant une résistance de : - 500 kg à 1 tonne. - 1000 kg à 2 tonnes. - 2000 kg à 4 tonnes. - 4000 kg à 6 tonnes. - Et quelques fois jusqu à 10 tonnes.
EXEMPLES D ANCRAGES ARTIFICIELS AMARRAGE A UN «CORPS MORT» ANCRAGE DIT «CORPS MORT» ANCRAGE AVEC ROUE DE SECOURS 45 30 maxi ANCRAGE DE TYPE HELICOIDAL
2.2.2. Ancrage avec chaînes ou plaques De mise en œuvre rapide, elles permettent de solidariser plusieurs piquets métalliques. Le dispositif de la chaîne est réalisé avec 7 piquets et celui de la plaque avec 8 piquets. Un piquet supplémentaire (piquet de retenu) est utilisé pour permettre de relier deux plaques entres-elles. Les chaînes sont utilisées lorsque la surface du sol est inégale alors que les plaques ne peuvent être employées que sur des sols plats ou aménagés. La résistance est de 2 tonnes pour la chaîne et 3 tonnes pour la plaque. Tableau récapitulatif : Chaîne Plaque Nb de piquets 7 8 + 1 (liaison entre deux plaques) Nature du sol Inégale Plate ou aménagée Résistance 2 tonnes 3 tonnes 2 en ligne 2 tonnes 3 tonnes 2 en V 4 tonnes 6 tonnes 3 en ligne 2 tonnes 3 tonnes 4 en ligne A proscrire A proscrire 4 en V 4 tonnes 6 tonnes Utilisation : - Les chaînes sont utilisées lorsque la surface du sol et inégale. - Les plaques sont utilisées sur des sols plats ou aménagés. - Les piquets sont mis en place en commençant par le plus éloigné du point de traction, et sous des inclinaisons alternativement différentes. Les plaques sont solidarisées par l intermédiaire d accessoires de traction (manilles). Les chaînes directement par un piquet. - Constitution d un point fixe comprenant plusieurs éléments. - Matérialiser au sol, la direction de l effort. - Jamais plus de trois plaques. - Si les éléments sont disposer en V l ouverture ne doit pas faire un angle supérieur à 60. - Lorsque l ancrage est constitué d éléments placés en ligne, prolongé par des éléments disposés en V, le dispositif constitue un ancrage en Y. - L angle d effort par rapport au sol ne doit pas dépasser 10 sous peine d une importante diminution de leur résistance. - Pour les éléments disposés en V, le dispositif constitue un ancrage en Y - L'angle d'effort par rapport au sol ne doit pas dépasser 10 sous peine d'une importante diminution de leur résistance.
UTILISATION DE CHAINES ET DE «PLAQUES U.S.» Au-delà des 3 piquets métalliques en ligne, il y a lieu de solidariser ceux-ci avec une chaîne ou une plaque U.S. LA CHAINE S utilise avec 7 piquets (noter les inclinaisons alternées) LA PLAQUE Elle peut s utiliser seule, avec 8 piquets. On peut joindre plusieurs plaques, on utilise alors un piquets supplémentaire pour la liaison. Correct Correct Mauvais! Mauvais! ALIGNEMENT DES PLAQUES ANCRAGE EN «V» ANCRAGE EN «Y»
2.2.3. Ancrages en I, Y, V, avec piquets Les piquets peuvent être en bois ou métalliques CARACTERISTIQUES DES PIQUETS Constitution Métal Bois Longueur 1,20 m 1,50 m Diamètre 3 cm 12 à 15 cm Résistance de traction 300 kg 2 piquets = 600 kg n piquets = n x 300kg 300 kg 2 piquets = 600 kg n piquets = n x 300kg PRINCIPE D'APPLICATION Les piquets sont enfoncés dans le sol à 80 cm espacés de 80 cm. Ils supportent des efforts horizontaux en faisant un angle de 120 par rapport au sol (voir schéma). Les piquets doivent être légèrement inclinés en arrière par rapport à l'agrès (l'angle agrès piquets doit être légèrement plus grand que 90 ). Les piquets en bois, ne peuvent être reliés que par des cordages ou commandes. Ils ne sont utilisables qu'en terrain meuble. Les piquets sont solidarisés par des cordages ou commandes. Chaque tour entre deux piquets a une résistance de 100 kg (cela peut être variable selon le diamètre du cordage). Les piquets métalliques peuvent être reliés non seulement par des cordages mais aussi par des chaînes. 2.2.4. Ancrage avec système Duckbill : Les ancrages DUCKBILL, système d ancrage facile et rapide à utiliser. Telles des chevilles plantées dans le sol, les ancres DUCKBILL sont introduites au moyen de tiges sans avoir à faire de trou ou fondation au préalable. Une simple traction sur leur câble lorsqu elles sont dans le sol et les ancres sont «verrouillées» ( c est à dire qu elles se retrouvent perpendiculaires à leur câble). Ce système d ancrage constitue la plus efficace, la plus légère et la plus économique solution à tous les problèmes d ancrage. Il existe plusieurs modèle avec différente résistance.
LES ANCRAGES ARTICIELS AVEC PIQUETS METALLIQUES OU BOIS Angle entre câble et piquet supérieur ou égal à 90 ANCRAGE EN «I» Angle câble / sol maxi 30 Martyr 5 tours de commande maximum Piquets : enterrés au 2/3, espacement de 80cm. Résistance moyenne par piquet :300kg ANCRAGE EN «Y» ANCRAGE EN «V»
LES MOUFLAGES C est un ensemble de poulies assorties destiné à constituer à l aide d un agrès, un moyen capable de mettre en mouvement une charge dont le poids est supérieur à la capacité initiale de l agrès employé. 1. LES POULIES Les poulies se composent d une ou plusieurs roues à gorges appelées réas, tournant librement sur un même axe. La gorge des roues diffère suivant qu elle doit guider des cordages, des câbles ou des chaînes ; dans ce dernier cas, l empreinte des maillons est moulée sur le réa. 2. CHARGE UTILE La charge maximale utile, donc d emploi de la poulie, correspond à la charge de manœuvre au crochet. Elle est habituellement indiquée sur la poulie. Sinon, on la calcule suivant la nature et les dimensions du crochet. 3. PRINCIPES Soit une charge de 800 kg à déplacer au moyen d un câble coulissant sur une poulie, elle-même fixée sur un ancrage. On admet une perte de 10% pour les effets de frottement dus au passage du câble sur la poulie, on doit développer une force de traction de : 800 + 80 = 880 kg L ancrage doit supporter la somme des charges + le coefficient de perte soit : 4. TERMINOLOGIE 800 + 880 = 1680 kg Brin : Portion rectiligne du cordage, câble ou chaîne. Dormant : Brin compris entre le point fixe et la première poulie, où est accroché le fardeau. Courant : Brin compris entre deux poulies. Garant : Brin compris entre la dernière poulie et la force de traction. Traction directe : Force de traction agissant dans le sens d avancement du fardeau. Traction renversée : Force de traction agissant dans le sens opposé à celui du fardeau.
TERMINOLOGIE ET DIVERS TYPES DE MOUFLAGES MOUFLAGES SIMPLES Garant Dormant Agrès Courant Mouflage simple en traction directe Mouflage simple en traction renversée Poulie de renvoi (fixe) Poulie de mouflage (mobile)
MOUFLAGES COMPOSES MOUFLAGES EN PARALLELE Poulie fixe Poulie mobile
5. ANGLES DE TRAVAIL : Les brins d un mouflage ou d un élingage formant un angle inférieur ou égal à 30 ne demandent pas de coefficient particulier. Par contre des angles supérieurs à 30 impliquent l utilisation des coefficients suivant : - 30 = 1,04. - 60 = 1,20. - 90 = 1,40. - 120 = 2 ( ne jamais dépasser 120 ). ANGLE < 90 = BON! ANGLE > 90 = PAS BON! PALONNIER TRES BIEN Le non respect de ces règles élémentaires entraînerait : - Un risque de rupture au niveau de l amarrage des élingues. - Une augmentation considérable de l effort à fournir par chaque point d ancrage. - Une rupture de ces points d ancrage. - Une détérioration des divers agrès composant le mouflage. (En fait, ces règles d angles sont celles que le sapeur-pompier doit observer lors de la réalisation d amarrage sur point fixe avec les anneaux de sangles cousus du LSPCC, mais plus précises).
LES MANŒUVRES DE FORCE 1. DEFINITION On entend par manœuvre de force, les actions qui produisent le déplacement de fardeaux inertes à l aide d agrès adaptés choisis en fonction des circonstances dans une gamme de matériel à la disposition des utilisateurs, depuis le levier le plus rudimentaire jusqu au camion grue le plus élaboré. Le choix du matériel à mettre en œuvre dépend : a) des possibilités d accès : - Emploi d engins lourds. - Emploi d agrès légers. b) du mouvement à obtenir : - Levage. - Traction. - Poussée. 2.CHAMP D ACTION : varié : Les accidents nécessitant l emploi de ces matériels s étendent dans un champ opérationnel très - Accidents de la route. - Accidents de chantier. - Effondrements d immeubles. - Accidents de chemin de fer. - Accidents sur cage d ascenseurs, etc. CARACTERE PARTICULIER Il faut souligner notamment la place que trouvent ces manœuvres lorsque les victimes sont piégées sous les fardeaux. Là plus qu ailleurs, l action de manutention préalable au dégagement est prépondérante. 3. NECESSITES TECHNIQUES Pour que les actions s engagent correctement et aboutissent sans désordre, un certain nombre de nécessités, voire même d obligation, s imposent. S attacher à la maintenance parfaite du matériel. Se familiariser aux possibilités de mise en œuvre des agrès. Appliquer les règles et les principes de physique. Respecter les coefficients de sécurité. Avoir le souci constant de la sécurité du personnel engagé. Faire preuve de bon sens pour arrêter la tactique la plus adaptée au cas de figure envisagé.
4. EXECUTION DES MANŒUVRES DE FORCE 4.1. PRINCIPES GENERAUX Aucune manœuvre de force ne doit être improvisée car elle risque de mettre en situation dangereuse le personnel, et de détériorer le matériel. La manœuvre est exécutée par le groupe, elle nécessite Un chef qui explique la manœuvre, dirige la manœuvre, veille à la sécurité du personnel. Elles permettent de déplacer, d amarrer, de soutenir de charge au moyen d agrès spéciaux. Elle doit être : - Réfléchie. - Analysée. - Surveillée. 4.2. REALISATION D UNE MANŒUVRE Chaque manœuvre de force nécessite 4 phases : - La reconnaissance. - La préparation. - L exécution. - Le remisage du matériel après nettoyage et contrôle.
4.2.1. LA RECONNAISSANCE La reconnaissance a pour but : - Déterminer l effort à appliquer. - Définir les points fixes. - La nature du terrain. - La sélection du matériel. - L idée de manœuvre. - Le personnel à engager. - Evaluer la masse à soulever ou déplacer. 4.2.2. LA PREPARATION : - Aménagement du site, et des abords. - Eventuel déblaiement, étaiement. - Consolidation des points fixes, réduction de pentes. - Mise en place des agrès et matériels.
4.2.3. L EXECUTION Seul le chef commande avec calme et autorité. Le groupe est commandé à la voix, et aux gestes. Avant chaque manœuvre, le chef indique le but à atteindre. Avant de donner l ordre d exécution, le chef fait mettre en traction le système afin de contrôler la solidité des points fixes, l arrimage de la charge, la position des poulies. Il n engage que le personnel nécessaire pour réaliser la manœuvre. PRECAUTIONS A PRENDRE : - Ne jamais se placer sous une charge. - Comme dans toutes les manœuvres, le chef doit se placer de manière à pouvoir surveiller le bon déroulement de la manœuvre. - Veiller que le personnel travaille avec les gants de protection. - Aucune personne à proximité des câbles en tension (coup de fouet). - Ne jamais accompagner de la main les câbles d un mouflage en charge. - On pourra poser sur le câble en tension une veste, ne couverture, qui abaissera celui-ci vers le sol et diminuera le «coup de fouet» en cas de rupture. 4.2.4. REMISE EN ETAT DU MATERIEL Le matériel devra être nettoyé, contrôlé et remisé selon les recommandations du constructeur.
PRECAUTIONS A PRENDRE LORS DES MANŒUVRES DE FORCE - Ne jamais stationner sous un fardeau. - Ne jamais accompagner de la main les brins d un mouflage en charge. - Un câble, ou un cordage, ne doit jamais être tenu librement : faire un tour mort sur point fixe. - Avant la manœuvre : -Mettre sous tension, observer le dispositif, évacuer le personnel non nécessaire. -Ne jamais agir sur un fardeau sans un câble de retenue qui soit, si possible, aussi résistant que ceux conduisant le mouvement. -Le chef doit se placer de manière à pouvoir surveiller la manœuvre à tout moment. NE PAS STATIONNER A PROXIMITE D UN CABLE SOUS TENSION!!!
4.2.6. LE MATERIEL: Poignée de manœuvre Levier de marche arrière Crochet point fixe Poignée de débrayage Crochet et câble mobile TYPE T.7 TU.16 TU.35 Force nominale de levage ( dan ) 750 1500 3000 Force nominale de traction ( dan ) 1200 2500 5000 Effort au levier à pleine charge ( dan ) 30 à 45 48 à 80 42 à 80 Diamètre du câble ( mm ) 8,3 11,5 15,3 Résistance du câble à la rupture ( dan ) 4500 9000 18000 Rupture des goupilles de sécurité sous effort ( dan ) 1600 3000 /
LE LEVAGE 5.1. PRINCIPES GENERAUX Aucun levage ne doit être improvisé car il risque de mettre en situation dangereuse le personnel, et de détériorer le matériel. La manœuvre est exécutée par le groupe, elle nécessite Un chef qui explique la manœuvre, dirige la manœuvre, veille à la sécurité du personnel. Elles permettent de déplacer verticalement, de soutenir une charge au moyen d agrès spéciaux. Elle doit être : - Réfléchie. - Analysée. - Surveillée. 5.2. REALISATION D UNE MANŒUVRE Chaque manœuvre de force nécessite 4 phases : - La reconnaissance. - La préparation. - L exécution. - Le remisage du matériel après nettoyage et contrôle. 5.2.1. LA RECONNAISSANCE La reconnaissance a pour but : - Déterminer l effort à appliquer. - Définir les points de calage. - La nature du terrain (Estimation de la taille de la semelle) - La sélection du matériel. - L idée de manœuvre. - Le personnel à engager. - Evaluer la masse à soulever. 5.2.2. LA PREPARATION :
- Aménagement du site, et des abords. - Eventuel déblaiement, étaiement. - Réduction de pentes. - Mise en place des agrès et matériels. 5.2.3. L EXECUTION Seul le chef commande avec calme et autorité. Le groupe est commandé à la voix, et aux gestes. Avant chaque manœuvre, le chef indique le but à atteindre. Avant de donner l ordre d exécution, le chef fait mettre en tension le système afin de contrôler la solidité des points de contact, l assise du système. Il n engage que le personnel nécessaire pour réaliser la manœuvre. Il veille au calage systématique et continue de la charge. PRECAUTIONS A PRENDRE : - Ne jamais se placer sous une charge. - Comme dans toutes les manœuvres, le chef doit se placer de manière à pouvoir surveiller le bon déroulement de la manœuvre. - Veiller que le personnel travaille avec les gants de protection. - Aucune personne à proximité des câbles en tension (coup de fouet). - Le calage est toujours effectué en 3 points 5.2.4. REMISE EN ETAT DU MATERIEL Le matériel devra être nettoyé, contrôlé et remisé selon les recommandations du constructeur 5.2.5. LE MATERIEL DE LEVAGE :