Imagerie «biologique», «cellulaire», moléculaire» (biochimique)



Documents pareils
UE2 CANCEROLOGIE Place de la Médecine Nucléaire

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la scintigraphie osseuse et le TEP-SCAN

Pierre OLIVIER - Médecine Nucléaire

Sujets présentés par le Professeur Olivier CUSSENOT

PLACE DE L IRM DANS LE BILAN D EXTENSION DU CANCER DU RECTUM. Professeur Paul LEGMANN Radiologie A - Cochin Paris

Nouvelles stratégies et nouveaux impacts de l imagerie des cancers

Biomarqueurs en Cancérologie

Cancer du sein. Du CA15-3 à la tomographie à émission de positons.

Intérêt de la TEP-FDG dans les cancers de l ovaire

Radiologie Interven/onnelle sur les nodules pulmonaires. J. Palussière, X. Buy Département imagerie

Document d information dans le cadre de l installation d un cyclotron. à Saint-Louis

Recommandations Prise en charge des patients adultes atteints d un mélanome cutané MO

Les renseignements suivants sont destinés uniquement aux personnes qui ont reçu un diagnostic de cancer

Quel apport de l imagerie dans les traitements anti-angiogéniques?

IRM APRES TRAITEMENT RADICAL OU FOCAL du cancer de prostate. Raphaële Renard Penna Emmanuel Banayan Hôpital Pitié Salpétrière

Découvrez L INSTITUT UNIVERSITAIRE DU CANCER DE TOULOUSE

Votre guide des définitions des maladies graves de l Assurance maladies graves express

TUMEURS DU BAS APPAREIL URINAIRE

Faut-il encore traiter les cancers prostatiques?

Bases physiques de l imagerie en

Les plateformes de génétique

Rad4Med.be, premier acteur global dans le nucléaire médical

F-FLUORODÉOXYGLUCOSE EN ONCOLOGIE Expérience en Ile de France

Thérapies ciblées en Onco-Hématologie

Intérêt du TEP-FDG dans la prise en charge des métastases des cancers urologiques

1 of 5 02/11/ :03

Médicaments du futur : Tendances et enjeux. Nicolas PY, Debiopharm International forumofac.14 26/09/2014

Médecine Nucléaire : PET-scan et imagerie hybride

Qu est-ce qu un sarcome?

Peut-on ne pas reprendre des marges «insuffisantes» en cas de Carcinome canalaire infiltrant

Actualités s cancérologiques : pneumologie

Essais cliniques de phase 0 : état de la littérature

Le point sur les techniques d embolisation des hépatocarcinomes

Charte régionale des Réunions de Concertation Pluridisciplinaire de PACA, Corse et Monaco

Radionucléides à usage médical Aspects diagnostiques et thérapeutiques

Cancer du sein in situ

Les Applications industrielles et commerciales des cellules souches. Inserm Transfert Pôle Création d Entreprises

Le but de la radioprotection est d empêcher ou de réduire les LES PRINCIPES DE LA RADIOPROTECTION

IRM du Cancer du Rectum

Imagerie des tumeurs endocrines Le point de vue de l imagerie moléculaire

Validation clinique des marqueurs prédictifs le point de vue du méthodologiste. Michel Cucherat UMR CNRS Lyon

Pemetrexed, pionnier de la chimiothérapie histoguidée. Dr Olivier CASTELNAU Institut Arnault TZANCK ST Laurent du Var

ANEMIE ET THROMBOPENIE CHEZ LES PATIENTS ATTEINTS D UN CANCER

Actualités IRM dans la SEP Thomas Tourdias 1, 2

Intérêt diagnostic du dosage de la CRP et de la leucocyte-estérase dans le liquide articulaire d une prothèse de genou infectée

Les tests de génétique moléculaire pour l accès aux thérapies ciblées en France en 2011

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. Avis. 23 mai 2007

Traitements néoadjuvants des cancers du rectum. Pr. G. Portier CHU Purpan - Toulouse

Transgene accorde une option de licence exclusive pour le développement et la commercialisation de son produit d immunothérapie TG4010

Coordinateur scientifique: Prof. Univ. Dr. Emil PLEŞEA. Doctorant: Camelia MICU (DEMETRIAN)

Peut-on reconnaître une tumeur de bas-grade en imagerie conventionnelle? S. Foscolo, L. Taillandier, E. Schmitt, A.S. Rivierre, S. Bracard, CHU NANCY

L INITIATIVE EN M ATIÈRE DE MÉDIC A MENTS INNOVANTS

Marchés des groupes à affinités

Actualisation de la prescription en biologie rhumatologie

Foscolo (1), J Felblinger (2), S Bracard (1) CHU Hôpital central, service de neuroradiologie, Nancy (1) CHU BRABOIS, Centre d investigation clinique

28 octobre. Session institutionnelle (10h00-10h30) Epidémiologie et Santé Publique (10h30-12h40)

Virus de l hépatite B

Nouvelles caméras CZT cardiaques: une seconde vie pour le thallium 201?

Rôle des acides biliaires dans la régulation de l homéostasie du glucose : implication de FXR dans la cellule bêta-pancréatique

Service d Hématologie clinique et Thérapie cellulaire Bâtiment Médico-Chirurgical - 3 ème et 4 ème étages

Les traitements du cancer invasif du col de l utérus

Les marqueurs biologiques des tumeurs endocrines digestives

INAUGURATION LABORATOIRE DE THERAPIE CELLULAIRE 16 FEVRIER 2012 DOSSIER DE PRESSE

Résistance du VIH-1 aux antirétroviraux dans les compartiments anatomiques et cellulaires

GUIDE PATIENT - AFFECTION DE LONGUE DURÉE. La prise en charge du cancer du rein

Hépatite chronique B Moyens thérapeutiques

Situation de la chimiothérapie des cancers en 2009


Les sciences de l ingénieur appliquées à la prise en charge du

Essai Inter-groupe : FFCD UNICANCER FRENCH - GERCOR

Histoire d une masse pancréatique

L axe 5 du Cancéropole Nord Ouest

Maladie de Hodgkin ou lymphome de Hodgkin

Quels sont les facteurs qui font augmenter les risques de cancer du rein?

Cystoscopie en fluorescence pour les tumeurs superficielles de vessie : apport de l hexaminolévulinate (Hexvix ) et du diagnostic photodynamique

Etat des lieux de l accès aux plateformes de génétique moléculaire

CRITERES DE REMPLACEMENT

MARQUAGE AU FLUOR 18 DE LA MÉTHIONINE POUR L'IMAGERIE PAR ÉMISSION DE POSITONS

Le Centre Léon Bérard Equité, globalité, qualité, innovation. Juin 2011

PROJET DE RECHERCHE. FSF 91 boulevard de Sébastopol Paris

OBJECTIFS LE TRAITEMENT DU CANCER DU POUMON DE STADE AVANCÉ: " OÙ EN SOMMES-NOUS " EN 2013?

La recherche en urologie à l hôpital Foch... p.2-4 ACTUALITÉ

Traitement de l hépatite C: données récentes

Lymphome non hodgkinien

Les tumeurs bénignes ne sont pas cancéreuses. Elles ne se propagent pas à d autres parties du corps.

TRAITEMENT DES TUMEURS HEPATIQUES. Paul Legmann Radiologie A Pôle Imagerie

Spondylarthropathies : diagnostic, place des anti-tnf et surveillance par le généraliste. Pr P. Claudepierre CHU Henri Mondor - Créteil

DOSSIER DE PRÉSENTATION

Moyens d étude de la peau

CORRELATION RADIO-ANATOMIQUE DANS LE CARCINOME HEPATOCELLULAIRE TRAITE PAR TRANSPLANTATION HEPATIQUE : IMPACT SUR LA RECIDIVE

Les différents types de cancers et leurs stades. Dr Richard V Oncologie MédicaleM RHMS Baudour et Erasme La Hulpe 1/12/07

Application des courbes ROC à l analyse des facteurs pronostiques binaires

Prostate Une petite glande de grande importance

TRAUMATISME CRANIEN DE L ENFANT : conduite à tenir?

La nouvelle classification TNM en pratique

G U I D E - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E. La prise en charge de votre mélanome cutané

cytogénétiques , 12, 13, ainsi qu à des travaux moléculaires 14, 15 16, les questions posées par l équipe

ALK et cancers broncho-pulmonaires. Laurence Bigay-Gamé Unité d oncologie thoracique Hôpital Larrey, Toulouse

ESMO 14. L oncogériatrie d un coup d éventail! Dr Elisabeth Carola UCOG Picardie

Les grands syndromes. Endoscopie trachéo-bronchique. Professeur D. ANTHOINE CHU de NANCY

Transcription:

La médecine nucléaire se définit par l utilisation de dont on étudie la biodistribution après administration, le plus souvent par voie vasculaire, à un moment donné ou de façon dynamique au cours du temps. Cette approche permet d étudier les zprocessus physiopathologiques donnant ainsi des informations uniques sur le fonctionnement normal ou pathologique de l organisme et donc sur l approche diagnostique et la surveillance des maladies Imagerie «biologique», «cellulaire», moléculaire» (biochimique) Incontournables 2014 en cancérologie JPVuillez UJF/UGA & CHU Grenoble Inserm 1039 octobre 2014

Accumulation de FDG dans les cellules tumorales : signification? Au niveau cellulaire : Viabilité? Prolifération? Besoins énergétique accrus? Au niveau tumoral : Viabilité tumorale? Index de prolifération? Besoins énergétique accrus? Sensibilité à la chimiothérapie ou la radiothérapie? Chimiorésistance? Hypoxie? Rôle du stroma (inflammatoire)? Incontournables 2014 en cancérologie JPVuillezUJF/UGA & CHU Grenoble Inserm 1039 octobre 2014

Un signal (la captation de FDG) qui reflète de nombreux facteurs et une physiopathologie complexe EGF/EGFR Signal de prolifération Mutation de RAS Glucose/FDG Glycolyse aérobie Synthèse de nucléotides Prolifération HIF-1 Hypoxie Besoins en énergie Incontournables 2014 en cancérologie JPVuillez UJF/UGA & CHU Grenoble Inserm 1039 octobre 2014

Incontournables 2014 en cancérologie JPVuillez UJF/UGA & CHU Grenoble Inserm 1039 octobre 2014

FDG et lymphomes Incontournables 2014 en cancérologie JPVuillez UJF/UGA & CHU Grenoble Inserm 1039 octobre 2014

LMNH B à grandes cellules : diagnostic d extension initial Au-delà : Evaluation de la chimiothérapie +++ - En fin de traitement (maladie résiduelle) - Précoce : PREDICTION de la réponse

Incontournables 2014 en cancérologie JPVuillez UJF/UGA & CHU Grenoble Inserm 1039 octobre 2014

Incontournables 2014 en cancérologie JPVuillezUJF/UGA & CHU Grenoble Inserm 1039 octobre 2014

Impossible d afficher l image. Incontournables 2014 en cancérologie JPVuillezUJF/UGA & CHU Grenoble Inserm 1039 octobre 2014

Imagerie des «métabolismes» d une tumeur cérébrale 18 F-FDG:fluoro-deoxy-glucose (mét.glucidique) 18 F-FLT:3'-deoxy-3'-fluoro-thymidine (DNA) 11 C-MET:méthionine (mét.protéique) Adaptation personnalisée des traitements anti-cancéreux? Incontournables 2014 en cancérologie JPVuillezUJF/UGA & CHU Grenoble Inserm 1039 octobre 2014

Choline marquée Fig. 4. Case 3. FCH and FDG PET in 79-year-old patient newlydiagnosedwithprostate cancer (serumpsa 134 ng./ml.). A, coronal projections (12.9 mm.slice thickness) show multiple fociof FCH uptakein pelviclymph nodes(lns), bone(bm) and prostate (P). FDG uptakewasnot observednearcorresponding lymphnodesor bonemetastasis. B, transaxialimages (slice thickness 8.5 mm.) of FCH distribution within prostate gland. Prostate outlines were manually drawn on images using midline as reference point. Central (C), left(l) and right (R) regions were identified on basal, mid and apical slices. Regional focal uptake of tracer was noted in right basal, left mid and left apical regions. Pathological analysis of 10 needle core biopsy showed prostate carcinoma only in samples noted to be from right central zone (Gleason 3, 3), left mid(gleason 3, 3) and left apex (Gleason 3, 3). Thus, pathological results corresponded to distribution of FCH in prostate. From: PRICE: J Urol, Volume 168(1).July 2002.273-280 Incontournables 2014 en cancérologie JPVuillez UJF/UGA & CHU Grenoble Inserm 1039 octobre 2014

Choline marquée Choline = marqueur du renouvellement des membranes cellulaires entrée dans la cellule rapide, spécifique, énergie-dépendante (mécanismes encore mal connus) phosphorylation par la choline kinase phosphorylcholine phosphatidylcholine transduction du signal apoptose turn-over augmenté dans les cellules tumorales marqueur de prolifération / turnover membranaire = cellules néoplasiques +++ du pic choline en RMNs (Rommel et al NuclMed Biol2010, Yagamushiet al EurJ NuclMed BiolImag2005, Rommel et al Mol Imaging Biol 2010) Incontournables 2014 en cancérologie JPVuillezUJF/UGA & CHU Grenoble Inserm 1039 octobre 2014

Incontournables 2014 en cancérologie JPVuillez UJF/UGA & CHU Grenoble Inserm 1039 octobre 2014

Suspicion de rechute de cancer de la prostate (PSA = 3,8 ng/ml) Incontournables 2014 en cancérologie JPVuillez UJF/UGA & CHU Grenoble Inserm 1039 octobre 2014

Evaluation de la réponse thérapeutique par TEP à la choline: mise en place et résultats préliminaires (étude PRECHOL) Julien DUBREUIL, soumis Figure 1 :TEP-FCH avant traitement par acétate d abiratérone(a)du patient 5 porteur d un cancer de la prostate résistant à la castration avec un score de Gleasoninitial à 7 avec métastases ganglionnaire et osseuse. La TEP-FCH à 6 semaines (B) a montré stabilité des lésions existantes (ΔSUVmax= -1.8%) mais l apparition de nouvelles lésions. Après 12 semaines de traitement, les douleurs, le taux de PSA et la scintigraphie osseuse ont montré une progression selon les critères du PCWG2. Incontournables 2014 en cancérologie JPVuillez UJF/UGA & CHU Grenoble Inserm 1039 octobre 2014

Evaluation de la réponse thérapeutique par TEP à la choline: mise en place et résultats préliminaires (étude PRECHOL) Julien DUBREUIL, soumis Figure 2 : TEP-FCH avant traitement par acétate d abiratérone(a) du patient porteur d un cancer de la prostate métastatique résistant à la castration osseux et ganglionnaires (patient 3). La TEP à 6 semaines (B) est en faveur bonne réponse thérapeutique devant la nette diminution de l hypermétabolismedes lésions initiales notamment à l étage thoracique, sans apparition de nouvelles lésions (ΔSUVmax= -59.8%). Après 12 semaines de traitement, les douleurs et la scintigraphie osseuse était stable. L évolution du taux de PSA était en faveur d une réponse partielle Incontournables 2014 en cancérologie JPVuillez UJF/UGA & CHU Grenoble Inserm 1039 octobre 2014

Incontournables 2014 en cancérologie JPVuillez UJF/UGA & CHU Grenoble Inserm 1039 octobre 2014

Incontournables 2014 en cancérologie JPVuillezUJF/UGA & CHU Grenoble Inserm 1039 octobre 2014

Incontournables 2014 en cancérologie JPVuillezUJF/UGA & CHU Grenoble Inserm 1039 octobre 2014

Incontournables 2014 en cancérologie JPVuillez UJF/UGA & CHU Grenoble Inserm 1039 octobre 2014

Impossible d afficher l image. Incontournables 2014 en cancérologie JPVuillez UJF/UGA & CHU Grenoble Inserm 1039 octobre 2014

Impossible d afficher l image. Incontournables 2014 en cancérologie JPVuillez UJF/UGA & CHU Grenoble Inserm 1039 octobre 2014

Impossible d afficher l image. BaishyaR1, NayakDK, KarmakarS, Chattopadhyay S, SachdevaSS, SarkarBR, GangulyS, Debnath MC. Synthesis and Evaluation of Technetium-99m Labeled Bioreductive Pharmacophores Conjugated with Amino Acids and Peptides for Tumor Imaging. Chem Biol Drug Des. 2014 Sep 22. doi: 10.1111/cbdd.12437. [Epub ahead of print] Figure 6. Scintigraphicimages of Ehrlich ascites tumor bearing mice at different post injection (i.v.) time period of (A) 99mTc-1, (B) 99mTc(CO)3-5, (C) 99mTc(CO)3-2 and (D) 99mTc(CO)3-3 Incontournables 2014 en cancérologie JPVuillez UJF/UGA & CHU Grenoble Inserm 1039 octobre 2014

Incontournables 2014 en cancérologie JPVuillez UJF/UGA & CHU Grenoble Inserm 1039 octobre 2014

Radiothérapie interne vectorisée : irradiation sélective, in situ, des lésions néoplasiques grâce à un vecteur approprié vecteur = radiopharmaceutique sélectif des cellules tumorales («à tropisme tumoral») molécule marquée par des émetteurs de particules : électrons : β -, Auger particules α Général / spécifique / sélectif Incontournables 2014 en cancérologie JPVuillezUJF/UGA & CHU Grenoble Inserm 1039 octobre 2014

- dosimétrie différente : bas débit/continu/prolongé - radiobiologie particulière Interne - systémique - ciblée Radiothérapie Vectorisée - ciblage sélectif - action non spécifique : chimio - «feux croisé» : cellules non ciblées mais irradiées - effets non clonaux : cellules non irradiées mais touchées (effets bystander et abscopal ) Incontournables 2014 en cancérologie JPVuillez UJF/UGA & CHU Grenoble Inserm 1039 octobre 2014

Étude Alsympca Incontournables 2014 en cancérologie JPVuillez UJF/UGA & CHU Grenoble Inserm 1039 octobre 2014

Incontournables 2014 en cancérologie JPVuillez UJF/UGA & CHU Grenoble Inserm 1039 octobre 2014

Incontournables 2014 en cancérologie JPVuillez UJF/UGA & CHU Grenoble Inserm 1039 octobre 2014

Fig 1. Overall survival in patients with calcitonin doubling time less than 2 years (high-risk group). prait, pretargeted radioimmunotherapy Chatal, J.-F. et al. J Clin Oncol; 24:1705-1711 2006

Incontournables 2014 en cancérologie JPVuillez UJF/UGA & CHU Grenoble Inserm 1039 octobre 2014