Plume d'ange Par Angélique Chapitre 14 Installée au volant, Carine met le contact et le voyage se poursuit. À la dérobade, elle regarde Niobé. Les cheveux coupés courts accentuent une vulnérabilité que sa Maîtresse compte bien exploiter, pour en faire une esclave parfaite, pour essuyer l affront de Maîtresse Yvonne. Elle lui montrera que Niobé est autre chose qu une pute de bas étage. Chaque tour de roue qui les rapproche de la grossiste en vêtements, rapproche Niobé de l horreur absolue " Niobé on va s arrêter. Dans le coffre, il y a de quoi te restaurer. Tu manges dans le coffre de la voiture. Je laisserai la lumière pour que tu puisses y voir." " Merci Maîtresse." Maîtresse Carine s arrête sur le parking d un bistrot. Elle descend et ouvre le coffre. Fait le tour de la voiture et fait descendre Niobé sans ménagement. " Descend!" Niobé descend, suivie de sa Maîtresse, elle se dirige vers le coffre ouvert de la voiture. Il est spacieux et propre, un morceau de tapi plain en couvre le fond. Maîtresse Carine tend un sachet gris à Niobé, qu elle prend. " Entre dans le coffre et bon appétit. Attention à ta tête tu es bien installée Attention aux doigts, je ferme." Maîtresse Carine ferme le coffre et la lumière s éteint. Plongée dans l obscurité Niobé mange le morceau de pain que sa Maîtresse lui a donné. Allongée en chien de
fusil, elle empaume ses seins qui débordent largement de ses mains. Niobé fini par somnoler en attendant le retour de sa Maîtresse. Qui fini par revenir elle ouvre le coffre et tend une bouteille d eau à Niobé. " Sors du coffre, tu bois puis tu vas pisser, il y a encore du chemin à faire." Niobé prend la bouteille tendue, sort du coffre et bois longuement à la régalade. Du regard, elle cherche un endroit discret pour pouvoir pisser. Maîtresse Carine " Suis-moi." " - Oui Maîtresse." Niobé suit sa Maîtresse qui remonte la rigole le long de la chaussée, jusque la grille de récolte des eaux de pluie. " Ici ce sera parfait et ne pisse pas sur tes pieds maladroite" Exposée aux regards, Niobé s accroupi et urine sous elle. Inondant l asphalte en même temps. Un automobiliste salue le spectacle de deux coups de klaxon. Ce qui fait rougir Niobé Maîtresse Carine y ajoute sa touche personnelle. Accentuant davantage la gêne de Niobé. " A peine arrivée et déjà du succès. Dépêche toi, autrement tu va avoir tous les mâles de l endroits aux fesses " " J ai fini Maîtresse." " Tu restes accroupie Essuie ta chatte avec la main et lèche-la." Niobé s essuie et se lèche la main. A plusieurs reprises elle passe la main sur sa chatte qu elle lèche ensuite. Satisfaite de l obéissance de son esclave, Maîtresse Carine met fin à la séance de nettoyage. Les deux voyageuses regagnent ensemble le véhicule. " Enlève ta jupe et assied-toi dessus." " Mais Maîtresse " Niobé n a pas le temps de finir sa phrase. Malgré l espace réduit de l habitacle du véhicule, sa Maîtresse vient de la gifler sèchement. Maîtresse Carine d un ton sec " Tu te tais et tu obéis Tu as 5 secondes pour être à poil. " Terrorisée par le changement d attitude de sa Maîtresse, Niobé obéi et tends à sa Maîtresse le tee shirt et la jupe en un temps record. " S il vous plait Maîtresse." Maîtresse Carine ignore la marque de politesse. Elle prend les vêtements et les poses sur ses genoux. Elle regarde les seins de son esclave les soupèses des deux mains et apprécie leur volume. "- Ils sont vraiment jolis. Tu ne dois pas être loin de 100 C. et d après la chaleur que je sens ils vont encore grossir." 2
Toujours sonnée, par la gifle qu elle viens de recevoir, Niobé reste hébétée et ne répons pas Maîtresse Carine fait un paquet des vêtements de Niobé qu elle leste de la bouteille d eau. Un sourire sur les lèvres, elle regarde Niobé droit dans les yeux qui les baissent immédiatement. Maîtresse Carine ouvre la portière, sort et dépose les vêtements sur le toit d une voiture au milieu du parking. Nonchalante, elle revient et s installe au volant de la voiture. " Tu as 5 minutes pour récupérer tes vêtements que tu me rapportes. Et tout cela sans courir." Mortifiée et forcée d obéir, Niobé se maudit d avoir parler Elle ouvre la porte de la voiture. Hésitante les jambes hors de la voiture, elle reste partagée quant à la conduite à tenir. Obéir et être exposée aux regards des clients du bistrot ou refuser et Le souvenir vivace du cachot, du froid et de la boue s impose à sa mémoire Maîtresse Carine " Le temps passe il te reste 4 minutes." Niobé s élance hors de la voiture. Une main sur les seins, l autre sur son sexe, elle marche le plus vite qu elle peut pour récupérer ses vêtements. Arrivée à la voiture, elle prend le paquet déposé par sa Maîtresse et regagne la voiture qu elle trouve fermée de l intérieur. Maîtresse Carine baisse un peu la vitre " Ecarte-toi de la voiture jusqu à ce que je te voie complètement et habille toi." Oubliant toute pudeur, Niobé s écarte de plusieurs mètres. Elle enfile le tee shirt et la jupe en vitesse. Sa maîtresse lui ouvre sa portière et lui permet de regagner la voiture. " Ont repars Tu t installes comme tout à l heure. Retiens cette position, ce sera comme ça que tu voyageras en voiture. Assise les fesses nues sur le siège, cuisses écartées, mains dans le dos, regard baissé. Ou enfermée dans le coffre." " Oui Maîtresse je retiendrai la position." Maîtresse Carine passe la première en douceur et poursuit le voyage vite interrompu par les clients qui sont sortis saluer départ de Niobé. Devant la porte du bistrot, ils applaudissement, sifflent d admiration et lui font de grands signes d adieu de la main Maîtresse Carine arrête la voiture en douceur elle se tourne vers Niobé rouge de confusion " Regarde-moi dans les yeux Niobé." Niobé obéi les yeux de sa Maîtresse pétillent de malice. " - Que d hommages pour une esclave va remercier tes admirateurs." " - " 3
Hésitante, Niobé ne comprend pas ce qu attends d elle sa Maîtresse. Maîtresse Carine descend et contourne la voiture, ouvre la portière passagère et tire Niobé par un bras hors du véhicule. " Va dire au revoir à ton fan-club. C est la moindre des choses après le spectacle que tu viens de donner." Niobé sort de la voiture et se dirige vers le groupe de personnes qui accueille son retour par de nouveaux bravos. Les effusions sont chaleureuses, osées voir coquines pour certain. Niobé oublie sa condition d esclave et se laisse embrasser, peloter, palper à pleine main, mettre les mains sous la jupe. Virevoltant de l un à l autre, elle laisse retentir son rire cristallin. Certaine de n avoir oublié personne, de dérobade en dérobade, elle parvient à s extraire du groupe. Elle recule au milieu du parking et fait une profonde révérence à ses admirateurs, dévoilant son cul aux nouveaux arrivants. C est dans un état de surexcitation que Niobé rejoint sa Maîtresse. " Je parie que tu es en chaleur cochonne." " Oui Maîtresse." " Enlève ta jupe et assieds toi dessus." Niobé obéi " Branle-toi vicieuse " Maîtresse Carine enclenche la première pendant que Niobé commence à se masturber. Une main sous son tee shirt, elle se caresse les seins pendant que l autre s active entre ses cuisses qu elle écarte davantage. Les yeux fermés, elle met le majeur dans la bouche, le suce un moment avant de se l introduire dans sa grotte d amour. Le sexe béant d excitation, sauçant abondement sa jupe sans s en apercevoir, Niobé retire le doigt de sa chatte dégoulinante et joue avec son clitoris, elle l étire, le fait durcir davantage. Elle fini par le mettre en érection comme un petit pénis. Les premiers gémissements de satisfaction parviennent aux oreilles de sa Maîtresse En rase campagne, elle arrête la voiture sur le bas coté de la route. Maîtresse Carine se tourne vers Niobé " Arrête de te branler et met les mains dans le dos." Niobé obéi et abandonne son sexe dégoulinant de désir. Maîtresse Carine ouvre la boite à gants et en sort le godemiché ovoïde. " Tu le reconnais?" " Oui Maîtresse " " Ecarte et reste comme ça! " Niobé obéi et écarte les cuisses. Pas assez vite pour sa Maîtresse qui lui claque l intérieur des cuisses. Elle introduit le gode dans le sexe trempé de Niobé. Du doigt, elle le pousse le plus loin possible. 4
" Places tes mains entre tes cuisses, les paumes sur le siège et écoute-moi attentivement Je te donne du plaisir si tu me donnes du plaisir. Tant que je suis satisfaite de tes caresses j augmente les vibrations jusqu à ce que tu jouisses. Insatisfaite de tes caresses, je te fais hurler de douleur. Comme ceci " Maîtresse Carine pousse le curseur d intensité du gode au trois quart de la puissance. Presque immédiatement Niobé plie sous la souffrance. " - Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah arrêter Maîtresse, arrêter j ai compris." Maîtresse Carine remet le curseur dans la zone "douceur intime". Aussitôt Niobé s approche de sa Maîtresse et l embrasse timidement sur la bouche. Encouragée par la passivité de celle-ci, Niobé prend le visage dans la paume de ses mains et embrasse tendrement le minois qui s offre à elle. Pas une parcelle de peau n est épargnée de tendres baisers. Les yeux, les joues, la commissure des lèvres. Les lèvres closes, puis l intérieur des lèvres qu elle parcourt de la pointe de la langue. Déclenchant des frissons de plaisir dans la nuque de sa Maîtresse. Satisfaite de ce début prometteur, Maîtresse Carine réponds en augmentant doucement les vibrations dans le ventre de Niobé, qui halète de plus en plus fort. Niobé continue l exploration du visage de sa Maîtresse, elle passe une langue inquisitrice dans l oreille, mordille le lobe. Elle descend le long du cou, passe et s attarde un instant dans le creux de la nuque et reprend l oreille orpheline de caresses. Même si elle ne laisse rien paraître Maîtresse Carine est aux anges. Pour montrer sa satisfaction, elle augmente à nouveau l intensité des vibrations. Palpitante de désir, les mains plaquées sur la poitrine de sa Maîtresse. Niobé la pelote tout en l embrassant avec fougue. Au travers du tissu du chemisier, elle palpe la fermeté des seins de sa Maîtresse. Enhardie, elle déboutonne le chemisier et libère les seins des bonnets du soutien gorge. Pendant un instant, elle reste en admiration devant les globes offerts, les caresses de la paume de la main, puis du bout du doigt. Elle irrite le téton du bout de l ongle. Le prend en bouche et le suce goulûment. Elle abandonne le sein pour passer à l autre, pendant que ses mains se dirigent vers la taille de sa Maîtresse. Celle-ci devine les intensions de son esclave. Aidée de sa Maîtresse qui se soulève, Niobé lui remonte la robe à mi-cuisse et dirige sa main vers le bas ventre offert. Un instant elle caresse l intérieur de cuisses puis, elle écarte le string et introduit l index dans le sexe humide de sa Maîtresse. Une main dans la nuque, elle embrasse sa Maîtresse tout en continuant à la masturber. Maîtresse Carine fond sous les caresses de son esclave et lui rends fougueusement ses baisers. Proche de l orgasme elle dirige la tête de son esclave entre ses cuisses " Bois-moi!" 5
Malgré la position inconfortable, Niobé plonge la tête entre les cuisses ouvertes et lape la cyprine qui s écoule du sexe gonflé de désir. Maîtresse Carine accueille la pointe de la langue de son esclave avec bonheur et volupté. Un flot de cyprine accueille cette intrusion souhaitée depuis longtemps. L orgasme surprend Maîtresse Carine par sa soudaineté et sa violence. Elle maintient contre son ventre la tête de Niobé et joui plusieurs fois dans sa bouche. L orgasme éteint, Niobé prend sa jupe et essuie les traces de cyprine sur le corps de sa Maîtresse. Elle range les seins dans leur bonnet, referme le chemisier et rabat la robe retroussée jusqu au ventre. Les yeux baisés, mains dans le dos, Niobé reprend sa position et attend que sa Maîtresse daigne lui donner du plaisir. Du pouce, Maîtresse Carine accentue une dernière fois les vibrations. Presque immédiatement, les yeux mi-clos sous le plaisir, Niobé rabat les mains entre les cuisses, et part une première fois pour Cythère. Émergeant des profondeurs du plaisir ; le regard vitreux, Niobé joui une seconde fois. Le regard noyé dans celui de sa Maîtresse qui la regarde avec bienveillance. Remise de ses émotions, le regard fixé au sol " Merci Maîtresse." Maîtresse Carine attire son esclave vers elle et l embrasse tendrement sur les lèvres. Reconnaissante du plaisir reçu, elle la récompense d un moment de tendresse. Tête contre tête, mains réunies, les deux femme oublient un instant leur position respective et se laisse aller à un moment de confidences. " C est comme ça que je t aime Niobé. Obéissante, douce et gentille. Je voudrai que tu fasses de gros efforts pour m obéir sans réfléchir. Aime-moi et la vie sera douce pour toi." " - Je vous aime Maîtresse, peut être pas assez pour vous obéir comme vous le voulez. Donnez-moi un peu de temps et je vous aimerai de toutes les fibres de mon cœur et de mon corps." Niobé laisse un temps de silence avant de poursuivre " - Maîtresse Yvonne nous a insultées toutes les deux Je voudrai relever l affront. Aidez-moi à lui prouver que vous êtes une bonne Maîtresse et que je ne suis pas une pute de bar." " Ta demande m évite de t en parler. Nous allons relever le défi. Je ne te cache pas que ce sera dur pour toi et même très dur par moment c est ce que tu veux vraiment." " Oui Maîtresse, c est votre réputation de Maîtresse qui est en jeux." " Prépare toi à souffrir Niobé, ton orgueil va au-delà de tes possibilités. Esclave Niobé tu honores vraiment ton nom de servitude." " Merci Maîtresse." Sur ces paroles Maîtresse Carine met fin au petit moment de détente. 6
" Essuie-toi et remet ta jupe. Tu reprends ta position ont repart." " Oui Maîtresse." A peine repartie Maîtresse Carine entre et s arrête dans la cour d une ancienne maison de maître. Reconvertie en commerce de vêtements de gros et demi gros, ceci pour les bonnes consciences. En réalité, un atelier de confection clandestin pour filles perdues, tombées sous la coupe de Madame S. Maîtresse Carine est une des nombreuses personnes autorisée à pouvoir venir y faire des achats ponctuelles. Maîtresse Carine " A partir de maintenant je ne veux plus entendre le son de ta voix et tu gardes ton regard rivé au sol. Sort de la voiture." Une main sur la nuque de Niobé, Maîtresse Carine avance et sonne une porte munie d un judas grillagé. Presque aussitôt la petite porte du judas s ouvre, un visage apparaît et reconnais la visiteuse. Bruits de verrous que l on manipule et ouverture d une porte de chêne massive. Apparaît sur le seuil une personne d allure sèche. Elle est coiffée d un chignon, vêtue d un tailleur gris et de chaussures plates. Elle reconnaît la visiteuse " - Entrez! Vous êtes attendues." Maîtresse Carine pousse Niobé dans le dos et entre dans un sas ou il y règne une chaleur d étuve. Dans l étroit réduit clos entre deux portes, il y a juste une chaise. La surveillante " Comment s appelle t elle?" Oubliant la recommandation de sa Maîtresse Niobé élève la voix " Je m appelle.." La gardienne avance d un pas et interrompt la phrase de deux gifles. " Je parle à ta Maîtresse salope. Tiens-toi le pour dis. Ici, t u n as aucun droit sauf celui de te taire et d obéir." Les joues en feu, Niobé accuse le coup et se tait. Maîtresse Carine " C est mon esclave, Elle s appelle Niobé. Elle sera tatouée demain. Elle à besoin de 4 pyjamas pour demain fin de matinée. Des modèles avec des motifs enfantins conviendraient très bien." " Le motif des pyjamas c est elle qui les a choisi?" " Non c est moi! " " On va voir ce que l on peut faire." La gardienne s adresse à Niobé " A poil! Tu enlèves tout ce que tu portes, y compris les chaussures. Tes vêtements pliés sur la chaise, les sandales rangées en dessous. Et tu te dépêches " 7
Invitée dans la maison, Maîtresse Carine s efface devant les ordres de la surveillante. Niobé enlève le tee shirt, fait glisser la jupe qu elle ramasse jambes tendues. S accroupis pour défaire ses sandales et reçois un magistral coup de pieds au cul. " Resserre les brides de tes sandales garce. Tu les enlèves jambes tendues." Les bras ballants Niobé se demande comment elle va bien pouvoir y arriver. La surveillante " Ecarte les jambes et tu sauras les enlever. Et dépêche toi, tu es attendue." Complètement nue, Niobé écarte les jambes, se penche vers l avant et enlève ses sandales. Postée dans le dos de Niobé, la surveillante s aperçois que Niobé a déjà été enculée. " Qui la enculée?" Maîtresse Carine " Un trans, elle n était pas bien grosse." " On va y remédier." La surveillante tient à la main un collier muni de sa laisse. " Ici Niobé! Met les mains dans le dos." A Maîtresse Carine " Je vous retrouve ici dans une heure soyez ponctuelle!" " Bien Madame." La surveillante attache le collier au cou de Niobé et lui fait baisser la tête. Conduite à la laisse par la surveillante du lieu, Niobé se dirige vers la sortie du sas qui s ouvre toute seule. La porte passée Niobé se retrouve dans un long couloir éclairé chichement. Il y fait encore plus chaud que dans le sas d entrée. Tout ici respire l angoisse, la peur, la résignation. Pas un son ne se fait entendre. Sauf le bruit des pas de la surveillante. Excepté les portes en bois naturelles soigneusement entretenues, tout est d une teinte grise uniforme. Conduite en silence, Niobé passe devant beaucoup de portes identiques et fermées. La surveillante s arrête au milieu du couloir. Elle dirige Niobé vers le mur et lui met la laisse dans la bouche " Face au mur et tu ne bouge pas!" La surveillante pousse une porte et s assure que la pièce est vide Un pied dans la porte elle appelle Niobé " Va pisser! " Niobé obéi et entre dans les toilettes sous le regard de la surveillante. Pas de portes pour s isoler, juste trois w.c. assis perdus parmi une dizaine d urinoirs. La surveillante 8
" Pour pisser c est debout. Les mains contre le mur, la laisse entre les dents. Tu écartes les pieds et tu colles ton ventre contre l urinoir. Pisse par terre et ce sera ta fête. Pour t essuyer, tu utilises tes mains que tu lèches après t avoir essuyer. " Prise de panique Niobé est dans l impossibilité d uriner. Elle à beau insister pas une goutte d urine ne sort. La surveillante s en aperçoit " Sort de là, tu n es pas ici pour visiter." Niobé quitte la pièce. Elle passe devant la surveillante qui reprend la laisse. Quelques portes plus loin la surveillante abandonne à nouveau Niobé face au mur. Elle frappe à une porte et entre sans y être invitée. Après un bref dialogue, elle ressort de la pièce et fait entrer Niobé en la poussant devant elle. Niobé pénètre dans une pièce occupée par quatre filles complètement nues, toutes on le poignet droit cerclé d une bande rouge. La pièce est meublée d un lit d une personne et d une petite armoire. La surveillante au groupe de filles " Elle s appelle Niobé, elle nous rend visite pour un tout petit moment occupezvous d elle. " La surveillante tient Niobé au ras du collier " - Je te présente Alice, Céline, Charlene et Zoé. Elles vont te tenir compagnie un petit moment." Elle enlève le collier et pousse Niobé vers le groupe de filles. " Bon amusement ma jolie! " Elle sort de la pièce en tirant la porte derrière elle. La porte à peine fermée, les Filles encerclent Niobé et la bombarde de questions Alice " - Comment tu t appelles encore?" Niobé " Niobé. " Céline " Quel nom tarte!" Alice " Sais-tu pourquoi tu es parmi nous salope?" Niobé " - Pour attendre ma Maîtresse." Céline " Et en plus c est une conne! " Niobé " - Pourquoi dites-vous cela?" Alice " - Parce que tu es une cruche pauvre idiote, tu n as pas encore compris?" Niobé " - Compris quoi." Charlene " - Décidément elle est trop bête." Alice " - Oui mais elle est jolie! Céline 9
" - C est vrai qu elle est jolie et même très jolie. Allez les filles ont lui explique et puis on se la farci." Cette dernière phrase alerte Niobé qui comprend petit à petit ce qui l attends. Zoé " - Tu es ici et nous sommes quatre parce que ta Maîtresse doit faire quatre achats. " Niobé " Ma Maîtresse est venue chercher quatre pyjamas pour moi." Zoé " Que tu vas payer en t amusant un peu avec nous." Charlene " - Tu commences à comprendre ce qui va se passer ici? " Niobé à un mouvement de fuite vers la porte sans clenche et fermée. Adossée à la porte et entourée des filles, elle les incite à la compréhension. Niobé " - Non pas ça je vous en prie Pas entre nous " Céline " - Ben tien on va se priver sans doute. C est pas souvent qu on a de la chair fraîche ici." Charlene attrape Niobé par un bras et la fait pivoter sur elle même. " - Elle à un joli cul et elle a pris la fessée par sa Maîtresse." Charlene " Pourquoi tu as pris la fessée ma jolie?" Niobé de plus en plus agressive " Ca ne te regarde pas!" La réponse agressive de Niobé est le signal de l assaut. Les quatre filles se précipitent ensemble sur leur visiteuse. La soulève et la dépose sur le lit. De force, elles la retourne et la maintienne sur le ventre. Zoé, la plus lourde du groupe, coince la tête de Niobé entre ses genoux. Les mains sur les reins elle pèse et écrase Niobé sur le matelas. Prenant chacune une jambes, Alice et Céline écartèlent Niobé. Niobé se débat avec vigueur " - Arrêter vous me faites mal." Charlene " Plus tu bouges et plus on tire. Laisse toi faire et tu auras moins mal." Maintenue fermement Niobé sent un doigt s introduire dans son cul de plus en plus profondément. Niobé " - Mais que faites vous, vous me faites mal." 10
Charlene " Ta gueule salope." Charlene pour ses compagnes " - Cette salope a été enculée, mais elle est restée étroite." Alice " - Vas y comme avec la dernière. Entre-lui toute la main qu on l entende chanter un peu." Niobé " - Non pas ça, tout ce que vous voulez mais pas ça." Zoé resserre les genoux et pèse d avantage sur Niobé " - Il y aura ça et le reste ma jolie petite pute." Un grand silence se fait. Niobé entend une porte qui s ouvre. Quelques instants plus tard, elle sent un liquide froid couler entre ses fesses et poursuivre sa course sur les lèvres de sa chatte. Dans un dernier soubresaut, décuplé par la colère, Niobé essaye d échapper aux trois filles qui la maintiennent sur le lit. Céline " - Reste tranquille salope j ai ton cul à portée de main. Te donner la fessée me ferait vraiment plaisir." Le doigt de Charlene fouille de nouveau le cul de Niobé. A peine entré, il est retiré. Pour être remplacé par deux puis par trois doigts. Charlene réuni l ensemble de ses doigts " Vous êtes prête les filles? " Les 3 filles pèsent davantage sur Niobé. Pendant que progressivement Charlene lui rentre toute la main dans le cul. Sous la douleur Niobé se cabre et hurle " - Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaah arrêtez ça fait mal, arrêtez! Arrêtez!" Céline " - Ta gueule pouffiasse, ce n est pas la première fois que tu te fais enculer." La main enfouie jusqu au poignet dans le ventre de Niobé, Charlene reste un moment immobile. Puis, elle imprime un lent mouvement de va et vient de la main, limant l anus distendu de Niobé. Elle retire complètement la main pour la rentrer à nouveau. Après un moment qui semble être une éternité pour Niobé, Charlene retire sa main qu elle essuie sur les fesses de Niobé. Charlene pour Niobé " Comme ça tu pourras recevoir dans ton cul la grosse queue d un noir." Charlene " - Retournez-la que l on puisse s amuser un peu. Elle a un joli coquillage bien dodu et presque tout lisse. Cette salope a oublié de se raser " Le cul en feu, Niobé est retournée sur le dos. Zoé s agenouille sur sa figure, lui donnant son sexe à lécher. 11
Zoé " Lèche moi, tu m as mise en chaleur. Et rentre ta langue dans ma chatte." Mécontente zoé s accroupi. Elle empoigne Niobé par les cheveux et la gifle sèchement de deux claques. " - Lèche moi et mieux que cela. " Etourdie par les deux claques reçues, Niobé s applique et fait jouir Zoé dans sa bouche. Satisfaite Zoé s assied sur la figure de Niobé, l empêchant presque de respirer. Alice et Céline lui pelotent les seins, les gifles, les mordes. Elles prennent du bout des dents les tétons qu elles étirent au maximum avant de les relâcher. Les seins sensibilisés par le traitement font souffrir Niobé qui se débat pour échapper à ses tortionnaires. La bouche enfin libre Niobé hurle sa souffrance " - Aaaaaaaaaaaah aaaaaaaaah ouille ouille arrêter mais arrêter on me les fait grossir Vous me faites mal." Charlene " - D accord ma grosse, on arrête de tripoter tes gros nichons. A condition que tu nous fasses jouir toute les quatre." Vaincue, Niobé rend les armes " D accord mais laisser mes seins tranquilles." Maintenue par Céline et Alice, les mains tenues au dessus de la tête par Zoé. Niobé lèche Charlene. La baisant de la langue jusque l orgasme. Elle termine par un léchage d anus. Charlene quitte Niobé en lui crachant dans la bouche. " - Avale salope lubrique." Charlene laisse sa place à Alice qui lui demande la même chose que Charlene avec une langue au cul en plus. Secouée de nausées Niobé s exécute tant bien que mal. Fatiguée d attendre le plaisir qui ne vient pas, Alice descend du lit. Alice à Niobé " T es vraiment une grosse nulle juste une pute et encore il faudrait payer le client pour qu il te baise. Une putain débutante, voila juste ce que tu es. " Frustrée de son plaisir, Alice fini par gifler Niobé à toute volée. " Le salaire des nulles " Le sexe de Céline dans la bouche, Niobé sent qu on lui enfonce un objet dur dans sa chatte. Le temps de réaliser ce que c est et elle crie de douleur. " - Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa! Non, pas ça Je ne veux pas." Zoé " - Céline assieds-toi sur sa figure. Elle me casse les oreilles à toujours gueuler." Pour la seconde fois, la même douleur crucifie Niobé. Bâillonnée par le sexe de Céline qui lui pisse dans la bouche, Niobé manque étouffer. Céline 12
" Boit salope." Sur un signe de Charlene, toutes les filles descendent du lit. Sauf Zoé qui lui laboure le sexe avec un gros godemiché. A chaque mouvement de va et vient un peu de sang sort du ventre de Niobé En larmes Niobé ne réagit plus du tout et se laisse littéralement violer par Zoé. A moitié enfoncée dans le ventre de Niobé, Zoé interrompt le mouvement de va et vient. Elle se redresse et demande aux trois filles " Vous avez joui? " " Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii." Répondent en chœur Charlene et Céline. Alice " - Moi je n ai pas joui! " Zoé regarde Niobé dans les yeux " Tu as entendu Alice Tu n as pas respecté ta promesse." Sans laisser le temps à Niobé de répondre, d un violent coup de rein elle s empale complètement dans le ventre de niobé. Faisant entrer dans le sexe les petites aspérités pointues, situées à la base du gode ceinture. Le cri est immédiat " Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh! " Incapable d en supporter d avantage, Niobé perd connaissance sous la douleur fulgurante qui lui brûle l intérieur du sexe. C est un silence assourdissant qui accompagne le cri. Zoé se retire du ventre de Niobé sans un regard pour sa victime inconsciente. Elle enlève le gode ceinture. Charlene appelle la surveillante en tambourinant sur la porte. La porte s ouvre presque immédiatement, laissant entrer la même surveillante Zoé " Nous en avons fini avec elle il y a beaucoup de sang mais ce n est pas très grave." La surveillante regarde entre les cuisses de Niobé. Elle est déchirée en haut et en bas. Elle écarte les lèvres ensanglantées et constate les griffures à l intérieur du vagin. La surveillante aux quatre filles " - Conduisez-là à l infirmerie que je la recouse." Chacune des filles prend Niobé par un membre pour la conduire à l infirmerie. Installée sur une table d examen, elle est recousue à vif. C est au dernier point de suture qu elle revient à elle. " - Haaaaaaaaaaaaaaa! Mais que faites-vous?" La surveillante " - Arrête de crier c est fini." 13
Peu après " - Debout et marche. Tu en verras d autres." Ensanglantée et en pleur Niobé est reconduite à la laisse dans le sas d entrée. Maîtresse Carine l y attend avec les pyjamas demandés, une culotte périodique garnie d une serviette accompagne la commande. A la vue de son esclave Maîtresse Carine ne soulève aucune question. Détachée de la laisse, Niobé est rendue à sa Maîtresse La surveillante " Elle a payé et tout c est bien passé. La porte est ouverte, tirez-là convenablement en partant. " La surveillante laisse tomber un au revoir de convention et abandonne les deux femmes dans le sas d entrée. " Habille toi Niobé, nous n avons plus rien à faire ici." " Oui Maîtresse." Niobé récupère ses vêtements qu elle enfile. Jambes écartées, une mains sur le plateau de la chaise, elle se baisse pour chausser et boucler ses sandales. Penchée de la sorte, elle offre à la vue de sa Maîtresse son cul et de son minou ensanglanté. Maîtresse Carine placée derrière Niobé s accroupi " Reste comme ça et ne bouge pas." Du bout des doigts elle inspecte les deux orifices de son esclave. Et est satisfaite des soins qui ont étés donné à Niobé. " Ton cul est très large mais intacte. Pour ce qui est de ta chatte, tu en as pour un moment avant de pouvoir te faire baiser. Tu as été recousue. As-tu joui?" " Non Maîtresse pas une seule fois ce sont des montres je n avais jamais subis de telles brutalités Je ne veux plus jamais venir ici." Et elle sanglote à nouveaux " Bouhou hou snif snif. " Maîtresse Carine " Personne ne veux venir ici, c est l enfer sur terre. Met la culotte pour éviter de mettre du sang partout. Pour toi la journée est presque finie." Niobé enfile la culotte périodique. " Prête Niobé On rentre chez nous." " Oui Maîtresse." Maîtresse Carine ouvre la porte. Une main sur la nuque, elle conduit Niobé. Elle s arrête sur le perron et ferme la porte d un coup sec. Arrivée à la voiture Niobé ralenti à la vue du coffre et le montre de l autre main à sa Maîtresse. " Non Niobé, tu entres à l arrière de la voiture et tu te couches à plat ventre sur le plancher." " Oui Maîtresse." 14
Niobé entre à quatre pattes dans la voiture, par la portière maintenue ouverte par sa Maîtresse. Maladroite elle se glisse avec difficulté et se cogne. Les mains sous la figure elle s allonge complètement. Recouverte d un plaid uniforme gris, Niobé est invisible de l extérieur. Maîtresse Carine se glisse à la place du conducteur, met la contact et démarre. Pendant une heure elle va promener Niobé, lui faisant perdre la notion d espace et de temps. Il fait nuit noire quand Maîtresse Carine arrive chez elle " Descend ont est arrivé." Niobé courbaturée s extrait à grand peine. Exaspérée de la lenteur de son esclave, Maîtresse Carine la tire par les pieds hors de la voiture. A trois quart sortie, elle lâche Niobé qui touche durement le sol des genoux. " Debout, je te donne à manger ensuite on reprend ou tu as échoué ce matin." " Oui Maîtresse Je demande la permission de parler Maîtresse. " " Accordée." " Je pense que je recommence à saigner Maîtresse. " " Depuis quand restes-tu habillée ici? " Prise en défaut, Niobé baisse la tête et ne répond pas. " Dès que tu entres tu es nue. Sauf si je te donne l ordre de t habiller. Tu portes ton collier, les bracelets aux poignets et aux pieds. Ce soir ce sera sans collier et ni bracelets. " Oui Maîtresse." Niobé enlève le tee shirt et la jupe Maîtresse Carine " Baisse ta culotte jusqu aux genoux. Attrape tes chevilles avec tes mains et reste comme ça." Maîtresse Carine contourne son esclave. Du pied, elle lui écarte un peu les jambes. Accroupie, elle insecte les points de sutures et constate qu aucuns n a lâché. " - C est juste une petite hémorragie sans gravité. Reste comme ça je vais te soigner." " Oui Maîtresse" Maîtresse Carine s empare d une petite boite de pharmacie. Elle sort du mercurochrome et un tampon d ouate. Quelques minutes plus tard, le sexe de Niobé est entièrement badigeonné de mercurochrome. " C est fini, tu peux remonter ta culotte." " Merci Maîtresse." " A genoux, je vais chercher ton repas " Maîtresse Carine revient avec une ceinture de cuir et le repas de Niobé dans un plat en plastique. Elle passe derrière son esclave et lui ceinture les bras sur le corps. 15
Revenue devant Niobé Le plat à la main, elle recule s empare d un tabouret et s assied à plusieurs mètres de Niobé. " Tu veux manger Niobé." " Oui Maîtresse." " Alors rejoins moi, je te donne 5 minutes pour arriver près de moi. Passer ce délai, tu jeunes jusque demain matin." Privée de ses main Niobé avance sur les genoux déséquilibrée elle chute vers l avant c est en roulant sur elle-même qu elle parvient aux pieds de sa Maîtresse. " A genoux! " À force d efforts, Niobé parvient à se mettre à genoux. Soufflante et suante, tête baissée elle attends que sa Maîtresse la nourrisse. Après un moment d attente, Maîtresse Carine prend de la nourriture dans le creux de sa main qu elle présente à son esclave. " Mange et proprement." À plusieurs reprises Maîtresse Carine présente le creux de la main rempli de nourriture. A chaque fois, Niobé mange proprement dans la main de sa Maîtresse. " Permission de parler Maîtresse." " Accordée." " je n ai plus faim Maîtresse, mais j ai soif. " Maîtresse Carine part et revient avec un plat contenant de l eau qu elle dépose par terre devant niobé. " Bois" Niobé se penche au-dessus du récipient et commence à boire. Déséquilibrée, elle manque boire la tasse. Sans la main de sa Maîtresse qui la retient par les cheveux, elle se serait noyée. " Bois à ton aise, tu n as rien à craindre." " - Merci Maîtresse." Niobé lape l eau comme le fait une brave chienne bien éduquée. Repue, elle relève la tête et baisse les yeux. Assise et soumise, elle attend le prochain ordre de sa Maîtresse. " Recommençons ou tu as lamentablement échoué ce matin." " - Oui Maîtresse." Copyright www.revesdefemme.new.fr 16