REGION DE TOMBOUCTOU Cercle de Diré



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Transcription:

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE REPUBLIQUE DU MALI ---------------------- Un Peuple Un But Une Foi Commissariat à la Sécurité Alimentaire (CSA) ----------------------- Projet de Mobilisation des Initiatives en matière de Sécurité Alimentaire au Mali (PROMISAM) REGION DE TOMBOUCTOU Cercle de Diré Elaboré avec l appui technique et financier de l USAID-Mali à travers le projet d appui au CSA, le PROMISAM Mars 2006

CHAPITRE I I- Les Principales Caractéristiques du Cercle de Diré 1-1- Présentation : Le Cercle de Diré ancienne subdivision du Cercle de Goundam fut érigé en en 1961 suivant la loi N 61-43/AN-RM du 02 Mai 1961. Il est situé en aval du delta central du fleuve Niger sur la rive gauche à 135 km de Tombouctou en passant par Goundam. Il couvre une superficie de 2600 km2, et est limité au Nord par le de Tombouctou, à l Ouest par le de Goundam et à l Est par le de Gourma Rharous. Avec l avènement de la décentralisation il comprend 12 communes rurales et 01 commune urbaine. L ensemble compte 90 villages et 29 fractions. 1-2 Climat : Le climat est de type sahélien caractérisé par des écarts de température plus accentués variant entre 8 C en Décembre Janvier et 46 C à 47 C entre Avril et Juin. L ensoleillement journalier est assez instable d un mois à l autre et avoisine les 13,2 heures par jour. Le climat est caractérisé par deux saisons : - Une saison sèche d Octobre à Juin pendant laquelle souffle HARMATTAN. Elle comprend une période froide et une période chaude. - Une saison pluvieuse de Juillet à Septembre avec une pluviométrie irrégulière et mal repartie dans le temps et dans l espace. La moyenne pluviométrique interannuelle varie entre 200 et 250 mm/an. 1-3- Relief : Le relief est généralement constitué de vastes plaines inondées par l fleuve Niger et ses affluents pendant les années de bonne crue. Les collines sont inexistantes, mais rencontre des termitières d argile et de dunes de sable dont les crêtes atteignent parfois sept mètres. 1-4- les sols : Dans le de Diré, les types de sols rencontrés sont : - les sols limoneux, - les sols argileux - les sols sableux Il y a également des sols plus ou moins latéritiques. Les terres limoneuses sont d une bonne fertilités caractérisées par une remonté capillaire très intense. Par contre les terres argileuses fertiles sont plus difficiles à travailler et ne présence aucune remonté capillaire. 1-5- Végétation : La végétation est de type sahélien et se compose surtout d épineux et d espèce arbustives (Steppe arbustive à herbeuse). Elle est dominée par le genre acacia. Dans la vallée du fleuve Niger et dans des zones d inondations, on rencontre le Diaspirose. Les espèces rencontrés sont : Accacia albida, Accacia seyal, Accacia nilotica, Accacia raddiana, Balanites aegyptiaca, leptadenia pyrotechnica (ou astata), Abimose pygra, Diopyros mespiligormis, Calotropis piocera. 2

1-6- Ressources en eaux 1-6-1 Précipitations : Dans le de Diré, les précipitations sont assez rares et mal reparties dans le temps et dans l espace. Les moyennes annuelles varient de 150 à 250 mm avec 15 à 25 jours de pluie repartis sur 2 à 3 mois. 1-6-2- Les eaux de surfaces Naturellement favorisé, Diré est situé par les s les mieux arrosés de cet ensemble régionale. La circonscription est arrosé par le fleuve Niger et certains bras tels que : - Le bras Issa traversant les communes de Bingha à partir de Bangadira abba et Tienkour pour se jeter dans le Niger à partir de Issafaye. - Le Mayal Bingha prend sa source dans le bras Issa, traverse les communes de Bingha, Saréyamou et Kirchamba pour rejoindre le lit principale à la limite Ouest de la commune de Dangha. - Le Farabangou traverse les communes de Tingréguef, Bourem Sidi Amar et Garbahoira. Il prend sa source à partir de Tingréguef et passe par Tinem et Issafaye de Tombouctou pour se jeter dans le Niger. - Le Kondi prend sa source dans le farabangou traverse les communes de Bourem Sidi Amar, Arham, Kondi et rejoint le tassakane en amont de Goundam. 1-6-3- Les lacs : le lac FATI situé à cheval entre Goundam et Diré est exploité en parti par lacommune de Tindirma. 1-6-4- Les Mares : la plupart des mares du sont temporaires à cause de la faiblesse des crues du fleuve et de la diminution des précipitations. 1-6-5- Les eaux souterraines : le dispose d énormes ressources en eaux non quantifiées. La profondeur moyenne de la nappe est de 40 mètres. Par endroit la nappe est inférieure à 10 mètres due à la recharge par les eaux de surface. 1-7- Les ressources minérales : les données sur les ressources minérales ne sont pas disponibles. 1-8- Population : le Cercle de Diré couvre une superficie de 2.600 km2 pour une population d environ 89.319 habitants dont 48.598 hommes et 40.721 femmes (recensement administratif de 1996) ; soit une densité de 34,35 hbts/km2. Les langues les plus parlées sont : Songhay, Peulh, Tamasheq ; l Islam est la Religion dominante. Les principales ethnies sont : les Sonrai, Peulh, Tamasheq et les Bozo. II- Activités socio économique du 2-1- Agriculture : Elle est l activité principale de la majeure partie de la population et est actuellement pratiqué par toutes les ethnies. Les dernières années de sécheresse ont amené les autorités à pratiquer une politique de sédentarisation au niveau des populations nomades en aménageant de nombreux périmètres irrigués (PIV) et des mares. Le potentiel en terre cultivable est de 79.124 ha. Jusqu en 2007, 21.819 ha ont été partiellement ou totalement aménagé qui représentent 27,57% du potentiel aménageable. La part de la maîtrise total est de 14.297 ha de façon rudimentaire, sommaire, exceptés les 400 ha de la plaine de Saouné et les 30 ha du PNIR à Koundar. Les principales cultures sont : le riz, le blé mil le sorgho, anis 3

cumen, et les produits maraîchers. Ces cultures sont pratiquées sur les PIV par irrigation en grande parties, dans les mares, lacs sur les dunes, et bas fonds de façon traditionnelle. La campagne agricole 2006 2007 a été caractérisée par une pluviométrie déficitaire, avec une mauvaise répartition dans le temps et dans l espace. La crue a été moyenne. Les superficies perdues en céréales s élèvent à 1048,5 ha, soit 7,20% des superficies réalisées. La production céréalière globale du Cercle s élève à 729 tonnes pour une réalisation de 630 ha contre 393 tonnes pour 400 ha de réalisation en 2005. Comparativement à la campagne agricole 2004 2005 où le Cercle a connu des attaques de criquets pèlerins, une insuffisance de pluie ( mal reparties dans le temps et dans l espace ), une faiblesse de crue, les superficies perdues s élevaient à 7.191 ha soit 45,97% des emblavées. 2-2- Elevage : il est pratiqué par les Peulhs, Tamasheqs, et même les Sonrhaï. Cet élevage ne subit aucune action d intensification et reste lié aux habitudes traditionnelles. En année de bonne pluviométrie, il se produit une régénération du pâturage, d où la reconstitution progressive du cheptel. (Nombre de tête/espèce). 2-3- La pêche : elle est pratiquée par les Bozos, Sorkos et Bellas, sur le long du fleuve Niger et dans les bras et mares. Présentement l activité est sous forme traditionnelle. Aucune structure moderne de commercialisation n existe. 2-4- L artisanat : (voir chapitre données générales). 2-5- Commerce : (données non disponibles) I- ECONOMIE RURALE : 1-1- Agriculture : ** types de cultures et de produits a- types de cultures : CHAPITRE II : DONNEES GENERALES cultures irriguées : - Cultures irriguées avec maîtrise totale : pratiquées sur les périmètres irrigués villageois (PIV) aménagés partiellement ou totalement. Le système d irrigation s effectue par pompage à l aide d un groupe motopompe en grande majorité ou à l aide de Vis d Archimède. - Cultures de submersion avec maîtrise partielle : pratiquée aussi sur les bras du fleuve ou dans les mares où l eau du fleuve est admise librement ou souvent à l aide d un ouvrage construit à cet effet. Cultures sèches : - Cultures de décrue : pratiquées dans les lacs et mares où l eau de la crue séjourne aussi longtemps que possible. Généralement, au niveau de ces mares ou lacs est construit un ouvrage régulateur pour faciliter la rentrée et la sortie de l eau. Par remontées capillaires les besoins en eau des cultures sont satisfaits. - Cultures pluviales : pratiquées sur les dunes de sables et dans les bas fonds il s agit essentiellement de l eau de ruissellement. b- types de produits : le riz, le blé, le mil, le sorgho, le niébé, arachide, anis/cumen et produits maraîchers. 4

** Problèmes fonciers existants : sont d ordres de litiges de terre entre agriculteurs eux même (les limites de champs, les appartenances de terres), entre agriculteurs et éleveurs (divagation des animaux), et les conflits liés au droit coutumier. ** Techniques culturales utilisées : le labeur, la conduite des pépinières, la dose et époque d utilisation de la fumure organique et minérale, les techniques de repiquage (densité) etc. En somme c est l ensemble du paquet technologique qui est vulgarisé. ** L accès aux crédits pour les producteurs : il existe une ligne de crédit de la BNDA (Tombouctou) accordée aux producteurs organisés en groupement de producteurs, Associations villageoises, Coopératives agricoles, etc. Le crédit est de : - Court terme (11 mois) pour l achat d intrants (engrais) et pour le fonctionnement (gasoil et lubrifiants). - Moyen terme (5 ans) : pou l achat de motopompes. D autres caisses THYLLY finance, NESIGISO, octroient aussi des crédits aux producteurs. Il existe aussi un réseau informel d accès au crédit entre commerçants et producteurs sur la base de la confiance. * Les spéculations les plus porteuses actuellement le riz, le blé et l oignon, et dans l avenir l anis cumen. 5

CADRE LOGIQUE DU PLAN DE SECURITE ALIMENTAIRE Contraintes Insuffisance de terres aménagées Objectifs globaux Objectifs spécifiques Augmenter les superficies aménagées agricoles Activités DISPONIBILITE Réparation des Motos pompes Tota l (mil lion s) COUTS (million F CFA) Sources de financement Cercles/PTF Communes/PTF Responsable Manque d équipements agricoles Insuffisance des aménagements et de puits pastoraux Manque de pharmacies vétérinaires Augmenter la production locale agricole Equiper les paysans Augmenter les superficies aménagées pastorales Promouvoir un élevage de qualité Accord de crédits spécifiques aux paysans Aménagements de puits pastoraux.et des mares avec retenue d eau Régénération de bourgoutières Construction et équipement de pharmacies vétérinaires 300 20% 80% Président du 100 20% 80% Président du 50 20% 80% Président du Insuffisance de marchés hebdomadaires Multiplier les marchés ACCES Construction de marchés 50 20% 80% Président du 6

Insuffisance de banques de céréales Faibles capacité des commerçants Non observation des règles élémentaires d hygiène alimentaire Faciliter l accès aux céréales pour tous Multiplier les banques de céréales Renforcer les capacités des commerçants Assurer l hygiène alimentaire Construction de magasins de stockage Organisation et formation des commerçants UTILISATION APPROPRIEE Organiser des séances d IEC dans les radios de proximités 100 20% 80% Président du 10 20% 80% Président du Ignorance de la valeur nutritive de l aliment Ignorance des techniques culinaires Manque de pistes rurales Assurer une bonne utilisation des aliments dans les foyers Désenclavement du Promouvoir la consommation des produits locaux Renforcer les capacités culinaires des femmes Faciliter les déplacements à l intérieur du Informer les populations sur les potentialités nutritives des produits locaux Organiser des séances culinaires publiques STABILITE Réalisation des pistes rurales d intérêt locale 10 20% 80% Président du 10 20% 80% Président du TOTAL 2630 20% 80% Président du 7