HYPER-V CLOUD GUIDES DE DÉPLOIEMENT MODULE 1: ARCHITECTURE ET DIMENSIONNEMENT
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- Edgar Lanthier
- il y a 10 ans
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1 HYPER-V CLOUD GUIDES DE DÉPLOIEMENT MODULE 1: ARCHITECTURE ET DIMENSIONNEMENT
2 Les guides de déploiement de Microsoft pour Hyper-V Cloud contribuent à l'efficacité des équipes informatiques. Ils permettent : d'accélérer le déploiement en recommandant les mesures à prendre pour planifier et mettre en place une solution de cloud privé fondée sur les technologies de virtualisation de Microsoft ; de réduire les coûts de formation en proposant des méthodologies pour assurer la virtualisation des serveurs ; de minimiser les risques en donnant des exemples concrets de problèmes et de solutions rencontrés par les architectes et les consultants de Microsoft. INTRODUCTION Le guide Architecture et dimensionnement décrit les points à prendre en considération dans les domaines de la conception, des matériels, des logiciels et du support lors de l'étude d'une architecture serveur pour une infrastructure de cloud privé. Ce guide décrit les conditions minimales requises pour les ordinateurs, ainsi que les systèmes d'exploitation pris en charge, la façon de concevoir le stockage et la conception des serveurs pour déployer le système d'exploitation Microsoft Windows Server 2008 R2 avec les technologies de virtualisation Hyper-V, System Center Virtual Machine Manager 2008 R2 et System Center Virtual Machine Manager Self Service Portal 2.0. Il est l'un des cinq volets des Guides de déploiement pour Microsoft Hyper-V Cloud. Il est basé sur le cadre de travail qui permet, depuis plusieurs années, à Microsoft Consulting Services d'assurer la virtualisation des serveurs dans plus de 82 pays. 2
3 TABLE DES MATIÈRES PRÉSENTATION DES COMPOSANTS...5 Microsoft Windows Server 2008 R2 with Hyper-V...5 System Center Virtual Machine Manager 2008 R2...5 SCVMM 2008 R2 Self-Service Portal Hypothèses...7 MICROSOFT WINDOWS SERVER 2008 R2 WITH HYPER-V...8 Conditions requises par Windows Server 2008 R2 et Hyper-V...8 Modèles d'architecture pour un hôte autonome Architecture de stockage hôte autonome ARCHITECTURE DU SERVEUR HÔTE Architecture système Architecture du système d'exploitation Architecture Hyper-V Réseaux virtuels Remarques concernant la sécurité DIMENSIONNEMENT DE L'HÔTE ET PLANIFICATION DE LA CONSOLIDATION Analyse des scénarios de consolidation Modèle d'architecture du serveur hôte Profils matériels pour les ordinateurs virtuels invités Test des performances des architectures de l'hôte et des serveurs virtuels Calcul du nombre d'hôtes nécessaires SYSTEM CENTER VIRTUAL MACHINE MANAGER 2008 R Composants de System Center Virtual Machine Manager Place du serveur System Center Virtual Machine Manager Considérations relatives au stockage Considérations relatives à la sécurité Planification des migrations physiques vers virtuelles (P2V)... 50
4 SYSTEM CENTER VIRTUAL MACHINE MANAGER SELF SERVICE PORTAL 2.0 (VMMSSP) Composants VMMSSP Configuration matérielle requise Configuration logicielle requise Modèles d'architecture VMMSSP Remarques concernant la sécurité Supervision et rapports Ressources supplémentaires Accélérateurs de solutions Microsoft Microsoft.com
5 PRÉSENTATION DES COMPOSANTS Microsoft Windows Server 2008 R2 with Hyper-V Les serveurs hôtes sont l'un des composants les plus stratégiques d'une infrastructure virtuelle dynamique. Les serveurs hôtes fonctionnant sous Windows Server 2008 R2 avec la technologie Hyper-V servent de socle à l'exécution des ordinateurs virtuels hébergés, et assurent l'interface d'administration entre les systèmes hébergés et Microsoft System Center Virtual Machine Manager. Ce guide décrit de façon détaillée la conception des serveurs hôtes et donne une méthodologie pour leur dimensionnement. Plusieurs architectures serveurs de référence sont présentées. Elles constituent un point de départ dans le processus de conception et servent de base à la documentation du projet final. Pour plus de détails sur l'installation et la configuration de Microsoft Windows Server 2008 R2 Hyper-V, consultez la page System Center Virtual Machine Manager 2008 R2 System Center Virtual Machine Manager est le principal outil utilisé pour administrer l'infrastructure virtuelle. System Center Virtual Machine Manager s'adapte à toute une variété d'environnements virtuels, qu'il s'agisse d'un seul serveur pour les plus petites infrastructures ou d'un environnement d'entreprise complètement distribué qui prend en charge des centaines d'hôtes et des milliers d'ordinateurs virtuels sur ces hôtes. Virtual Machine Manager propose les fonctionnalités suivantes : Administration d'ordinateurs virtuels hébergés sur serveurs Windows Server 2008 Hyper V et Microsoft Hyper-V. Prise en charge d'ordinateurs virtuels fonctionnant sous Microsoft Virtual Server et VMware ESX. Prise en charge de bout en bout pour consolider des serveurs physiques dans une infrastructure virtuelle. Fonction «Performance and Resource Optimization» (PRO) pour une administration dynamique et réactive de l'infrastructure virtuelle (System Center Operations Manager requis). Répartition intelligente des charges virtuelles sur les serveurs physiques les plus appropriés. Virtual Machine Manager gère une bibliothèque pour centraliser et gérer tous les fichiers d un centre de données virtuel. Pour en savoir plus sur l'installation et la configuration de System Center Virtual Machine Manager 2008 R2, visitez la page 5
6 SCVMM 2008 R2 Self-Service Portal 2.0 Avec Microsoft System Center Virtual Machine Manager Self-Service Portal 2.0, les centres de données proposent aux divisions de l'entreprise une infrastructure sous forme de service. Le portail en libre-service donne aux différents groupes d'une entreprise la possibilité d'administrer leurs propres besoins informatiques au sein d'une infrastructure centrale qui gère un pool de ressources physiques (serveurs, réseaux et matériel correspondant) Le portail en libre-serve dispose de quatre composants : Site Web VMMSSP. Composant Web qui donne accès au portail en libre-service. Le site Web VMMSSP permet aux administrateurs de réaliser différentes tâches comme : regrouper tous les actifs informatiques dans le portail en libre-service, étendre les actions sur les ordinateurs virtuels, formuler des demandes pour les divisions et l'infrastructure, valider et approuver les demandes, mettre en service les ordinateurs virtuels (via la fonction en libre-service correspondante). Les administrateurs peuvent également utiliser le site Web VMMSSP pour consulter toutes les informations relatives à ces opérations. Base de données VMMSSP. Base de données SQL Server où résident les informations concernant les actifs configurés, les divisions et les demandes, ainsi que tout ce qui a été mis en service dans les différentes divisions de l entreprise. La base de données contient le code XML qui représente les actions standards et personnalisées menées sur les ordinateurs virtuels, ainsi que les paramètres de configuration du portail en libre-service. Serveur VMMSSP. Service Windows qui exécute, sur les ordinateurs virtuels, les actions standards et personnalisées que l'utilisateur demande via le site Web VMMSSP. Tableau de bord du reporting. Service de reporting bâti sur Windows SharePoint Services 3.0 SP2. Le tableau de bord propose des rapports tout prêts et permet de concevoir rapidement des rapports personnalisés. Les divisions de l entreprise inscrites sur le portail en libre-service passent par le portail pour réaliser les opérations suivantes : Utiliser des formulaires standardisés pour demander de nouvelles infrastructures ou apporter des modifications aux composants d'infrastructure. Chaque division peut envoyer des demandes à l'administrateur de l'infrastructure. Les formulaires standardisés permettent à l'administrateur d'avoir toutes les informations sous la main pour satisfaire la demande sans avoir sans cesse à demander des détails à la division. Créer et administrer des ordinateurs virtuels. Sur le site Web VMMSSP, les divisions de l'entreprise peuvent utiliser des formulaires de mise en service en accès libre pour créer des ordinateurs virtuels. 6
7 Dès qu'une division soumet une demande de création, le portail en libre-service lance automatiquement une procédure de mise à disposition. Les ordinateurs virtuels sont ainsi créés bien plus vite que manuellement. Déléguer les détails de l'administration des ordinateurs virtuels. Chaque division peut désigner ses propres administrateurs, opérateurs avancés et utilisateurs. Les administrateurs de l'infrastructure utilisent le portail en libre-service pour réaliser les opérations suivantes : Étendre les actions d'ordinateur virtuel par défaut en fonction des besoins du centre de données. Il suffit de travailler avec des partenaires informatiques et des fournisseurs de matériel pour modifier les «actions» standards utilisées par le portail en libreservice pour créer et administrer des ordinateurs virtuels. Ainsi, vous pouvez étendre le portail en libre-service pour utiliser des réseaux SAN (Storage Area Network), des systèmes d'équilibrage de charge, etc. Simplifier l'inscription des divisions et la définition de leurs besoins. Le portail en libre-service collecte des informations sur une division de l'entreprise (une entité métier) et sur les ressources qu'elle souhaite configurer. Simplifier la validation et la mise en service des ressources demandées par les divisions de l'entreprise. Les administrateurs du centre de données utilisent le portail en libre-service pour affecter les ressources en fonction des demandes des divisions. Contrôler la modification de ces ressources. Les modifications à apporter aux ressources suivent un cycle de demande-approbation, et les demandes restent consignées dans la base de données. Hypothèses System Center Virtual Machine Manager 2008 R2 rend un certain nombre de fonctions possibles. Toutefois, ce document part du principe que System Center Virtual Machine Manager 2008 R2 et des hôtes Hyper-V autonomes ne serviront que comme base à la mise en service automatique des ordinateurs virtuels sur ces hôtes, réalisée au moyen de Self-Service Portal v2.0. Par la suite, le document aborde la question de la consolidation des serveurs au moyen des méthodes de conversion physique-à-virtuel et virtuel-à-virtuel. Microsoft System Center Virtual Machine Manager est conçu pour tirer pleinement parti des fonctionnalités et des avantages offerts par Windows Server et la famille Microsoft System Center. Compte tenu de ces hypothèses, System Center Virtual Machine Manager ne s'installera que sur des ordinateurs Windows Server 2008 ou Windows Server 2008 R2, avec Microsoft SQL Server 2008, afin de respecter les prérequis de SSP
8 MICROSOFT WINDOWS SERVER 2008 R2 WITH HYPER-V Conditions requises par Windows Server 2008 R2 et Hyper-V Cette section décrit les systèmes d'exploitation pris en charge et les conditions minimales requises pour un serveur Windows Server 2008 R2 déployant le rôle Hyper-V. D'autres parties de ce document décrivent les procédures détaillées d'installation et de configuration. Systèmes d'exploitation pris en charge pour l'hôte : Windows Server 2008 R2 Standard Edition x64 with Hyper-V Windows Server 2008 R2 Enterprise Edition x64 with Hyper-V Windows Server 2008 R2 Datacenter Edition x64 with Hyper-V Remarque La Standard Edition ne prend pas en charge les configurations Hyper-V en haute disponibilité. Ce document ne prend pas en compte Microsoft Hyper-V Server R2 qui accepte les configurations en haute disponibilité. Conditions requises pour les processeurs Intel : Architecture x64 (64 bits) Prise en charge de la fonctionnalité Hardware Execute Disable Virtualisation matérielle VT Intel Conditions requises pour les processeurs AMD : Architecture x64 (64 bits) Prise en charge de la fonctionnalité Hardware Execute Disable Virtualisation matérielle AMD-V Fréquence minimale du processeur : 1,4 GHz Mémoire : 512 Mo de mémoire au minimum Espace disque requis au minimum : 10 Go 8
9 Remarque Les ordinateurs équipés de plus de 16 Go de mémoire nécessitent davantage d'espace disque pour la pagination, la mise en veille et les fichiers de vidage. Limites pour un hôte Hyper-V R2 Fonctionnalité Nombre de processeurs logiques (PL) Mémoire physique Windows Server 2008 R2 Standard Edition Windows Server 2008 R2 Enterprise Edition 64 PL 64 PL 64 PL Windows Server 2008 R2 Datacenter Edition Jusqu'à 32 Go Jusqu'à 1 To Jusqu'à 1 To Nb max d'ordinateurs virtuels (VM) 8 processeurs virtuels par PL ou 384 VM, au plus bas des 2 8 processeurs virtuels par PL ou 384 VM, au plus bas des 2 8 processeurs virtuels par PL ou 384 VM, au plus bas des 2 Licences VM 1 licence VM gratuite par licence hôte 4 licences VM gratuites par licence hôte Illimitées Remarque Ces limitations s'appliquent uniquement au rôle Hyper-V R2, pas au système d'exploitation Windows Server. Limites pour un invité Hyper-V R2 Systèmes d'exploitation x86 ou x64 Jusqu'à 4 processeurs logiques Jusqu'à 64 Go de mémoire par invité Jusqu'à 4 périphériques IDE Jusqu'à 4 contrôleurs SCSI prenant en charge jusqu'à 64 disques chacun Jusqu'à 4 adaptateurs réseau classiques Jusqu'à 8 adaptateurs réseau synthétiques 9
10 Système d'exploitation prise en charge Processeurs virtuels Windows Server 2008 R2 x x x Windows Server 2003 x86 x64 SP2 x x Windows 2000 Server & Advanced Server SP4 Windows HPC Server 2008 x x x SUSE Linux Enterprise Server 10 x86 x64 SP1/SP2 Red Hat Enterprise Linux x x x Windows 7 x x x Windows Vista x86 x64 SP1 x x Windows XP Pro x64 SP2 & x86 SP3 Windows XP Pro x86 SP2 x x x x x Modèles d'architecture pour un hôte autonome Architecture serveur pour un hôte Hyper-V unique Cette architecture comptant un seul hôte est représentée ci-dessous. Elle se compose d'un serveur hôte unique exploitant Windows Server 2008 R2 with Hyper-V, faisant fonctionner un certain nombre d'ordinateurs virtuels invités. Ce modèle assure la consolidation de serveurs mais ne permet pas la haute disponibilité. Le serveur hôte devient de ce fait un risque potentiel en cas de panne (point unique de panne). Cette architecture nécessitera un arrêt ou une sauvegarde des ordinateurs virtuels invités lorsque l'hôte sera en maintenance ou devra redémarrer. 10
11 Architecture de stockage hôte autonome Le type de stockage utilisé dans l'architecture du serveur hôte a un impact majeur sur les performances de l'hôte et des ordinateurs invités. Les performances du stockage dépendent de nombreux paramètres comme les disques, leurs interfaces, les contrôleurs, les caches, les protocoles, le SAN, le HBA, les pilotes et le système d'exploitation. La performance globale du stockage est généralement mesurée en Débit maximal, Nombre maximal d'opérations d'entrées/sorties par seconde (IOPS) et Temps de latence. Ces trois facteurs sont à prendre en compte mais dans le cas de la virtualisation, latence et IOPS sont les plus importants. Cette section décrit les différentes architectures de stockage et fournit des recommandations pour chacune d'elles. Connectivité du stockage Les disques individuels et les baies de stockage peuvent être reliés à l'hôte de trois façons différentes : stockage avec connexion directe (Direct Attached Storage ou DAS), réseau de stockage (SAN) iscsi et réseau de stockage (SAN) fibre optique (Fibre Channel ou FC). Stockage avec connexion directe Il s'agit généralement des disques durs placés placés directement dans le serveur hôte ou dans un boîtier relié directement à l'hôte par une connexion esata, SAS ou SCSI. Le serveur hôte utilise un contrôleur interne SATA, SAS ou SCSI pour permettre au serveur d'accéder au stockage. Ce contrôleur propose un ou plusieurs niveaux RAID. Un stockage relié en direct est généralement réservé à ce seul serveur. SAN iscsi iscsi est une architecture de stockage largement répandue qui permet d'utiliser le protocole SCSI sur les infrastructures réseau TCP/IP. iscsi permet d'utiliser des équipements réseau traditionnels comme des adaptateurs Ethernet, des commutateurs et des routeurs pour construire un réseau de stockage (SAN). En général, les SAN iscsi sont moins coûteux que les SAN à fibre optique (FC). Les prix des baies iscsi vont de l'entrée de gamme au milieu de gamme et ces baies sont partageables entre plusieurs serveurs hôtes. Il est recommandé d'utiliser des adaptateurs réseau Ethernet redondants et dédiés pour assurer la connectivité des hôtes au SAN iscsi. SAN fibre optique (FC) Un réseau de stockage (SAN) avec des liaisons en fibre optique assure de grands débits et une faible latence entre les hôtes et les baies de stockage. Les adaptateurs de bus hôtes (HBA) assurent la connexion des hôtes au SAN fibre optique via des commutateurs et des directeurs. Les SAN fibre optique sont généralement utilisés avec des baies de stockage 11
12 milieu et haut de gamme. Ils proposent de nombreuses fonctionnalités comme différents niveaux RAID, des instantanés de disques, des E/S à chemins multiples (Multi-IO), etc. Recommandation Un stockage avec connexion directe ou un SAN iscsi est recommandé pour une architecture à serveur hôte unique. Pour des raisons de performances et de sécurité, il est fortement conseillé d'utiliser des adaptateurs réseau dédiés au SAN iscsi ; le réseau SAN iscsi doit être totalement isolé des autres réseaux et posséder ses propres commutateurs. Types de disques Les disques durs employés dans le serveur hôte et dans les baies de stockage auront un impact important sur les performances globales de l'architecture de stockage. Les facteurs les plus importants à prendre en compte sont le type d'interface (par exemple U320 SCSI, SAS, SATA), la vitesse de rotation (7200, 10000, tours par minute) et la latence moyenne (temps d'accès moyen) en millisecondes. D'autres facteurs comme la taille du cache inclus dans chaque disque et la prise en charge de certaines fonctionnalités avancées comme la mise en file d'attente native des commandes (NCQ) peuvent aussi améliorer les performances. Comme pour la connectivité du stockage, un nombre élevé d'iops et une faible latence sont des facteurs plus importants que le débit en mode permanent lorsqu'il s'agit de dimensionner un serveur hôte et d'évaluer les performances des ordinateurs invités. Lors du choix des disques, cela se traduit par la recherche des vitesses de rotation les plus élevées et des latences les plus faibles. Le fait d'utiliser des disques à tours par minute à la place de disques à tours par minute peut induire une augmentation de 35 % du nombre d'iops par disque. Les informations ci-dessous vous permettent d'évaluer le meilleur compromis entre coût et performances. SCSI Les disques SCSI ont été rapidement remplacés par des disques SATA, SAS et FC (fibre optique). Les disques SCSI ne sont pas recommandés pour de nouvelles architectures d'hôtes serveur. Toutefois, des serveurs avec des disques SCSI U320 peuvent fournir d'excellentes performances. SATA 12 Les disques SATA sont bon marché et présentent des performances relativement élevées. Les disques SATA utilisent généralement les standards SATA 1 (1,5 Go/s) et SATA 2 (3 Go/s) avec une vitesse de
13 rotation de 7200 tours/minute et une faible latence d'environ 4 ms. Quelques disques SATA récents opèrent à tours/minute et. affichent une latence de 2 ms ; ils peuvent constituer une excellente solution de stockage à faible coût. SAS Les disques SAS sont en général plus chers que les disques SATA mais ils présentent de meilleures performances à la fois en débit et en faible latence. Leur vitesse de rotation est de ou tours /minute, avec une latence de 2 à 3 ms. Fibre optique (FC) Les disques FC sont les plus chers et présentent des caractéristiques proches des disques SAS mais avec une interface différente. Le choix entre disques SAS et disques FC est déterminé par le choix de la baie de stockage. Si vous utilisez un SAN fibre optique, vérifiez que les commutateurs et les directeurs font face aux débits importants en E/S produits par des serveurs consolidés. Recommandation Des disques SATA à 7200 tr/min sont recommandés pour un serveur hôte isolé. Bien sûr, si vous disposez des disques SAS à 10 ou tr/min, les performances n'en seront que meilleures. Redondance des disques Une architecture de type RAID (Redundant Array of Inexpensive Disk) est fortement recommandée pour tous les stockages utilisés par les hôtes de virtualisation. Par définition, un hôte Hyper-V héberge des ordinateurs virtuels qui servent de nombreux flux de données. Un niveau RAID est indispensable pour assurer la disponibilité de ces données en cas de panne disque. De plus, s'il est correctement choisi et configuré, une architecture RAID peut améliorer les performances. RAID 1 RAID 1 est un miroir entre deux disques. Deux disques stockent les mêmes informations, l'un étant le miroir de l'autre. Lors d'une écriture, l'ordinateur doit écrire la même information sur les deux disques. Cette double écriture peut dégrader les performances du système sauf si chaque disque a son propre adaptateur dédié sur l'hôte. Un miroir protège bien le système en cas de panne d'un disque mais il coûte relativement cher car seule la moitié de la capacité du stockage total est utilisable, l'autre moitié servant au miroir. 13
14 RAID 5 Aussi connu sous le nom d agrégat de bandes avec parité tournante, ce niveau de RAID est largement répandu sur les systèmes d'entrée et de milieu de gamme. Lors d'une écriture, un RAID 5 coupe l'écriture en blocs de grandes tailles, chaque bloc étant écrit sur un disque différent de la baie de stockage. Il calcule simultanément une bande de parité, cette bande étant écrite à tour de rôle sur un des disques de la baie. En cas de panne d'un des disques, il est possible de reconstituer son contenu grâce à la parité et aux données des autres disques. Les bandes de données et la bande de parité qui leur correspond sont toujours écrites sur des disques différents. Lors d'une écriture, plusieurs écritures physiques s'effectuent sur les disques, ce qui réduit les performances, mais là aussi le parallélisme des contrôleurs compense ce défaut. Le RAID 5 peut donner de meilleurs résultats en écriture que le RAID 1. En revanche, lorsqu'un disque tombe en panne, les performances en lecture peuvent être fortement dégradées (reconstitution par calcul du contenu du disque en panne). Un RAID 5 coûte moins cher qu'un RAID 1 car il n'a pas besoin du double de la capacité disque utile mais seulement de l'équivalent d'un disque en plus. RAID 10 (RAID 1+0) Ce niveau se nomme miroir avec bandes. Le RAID 10 utilise un miroir de deux groupes de disques, chaque groupe étant organisé en agrégat de bandes. Par exemple, un premier groupe est constitué de 5 disques et utilise l'agrégat de bandes (sans parité). Ce groupe est ensuite mis en miroir avec un deuxième groupe composé lui aussi de 5 disques en agrégat de bandes. Le RAID 10 présente les performances de l'écriture par bandes et la redondance du miroir. Cette architecture présente les meilleures performances, tant en lecture qu'en écriture, mais elle coûte cher car elle utilise le double de disques par rapport à la capacité utile souhaitée. RAID 50 (RAID 5+0) Cette architecture combine une écriture par bandes sans parité (RAID 0) sur des groupes de disques, chaque groupe étant organisé en RAID 5 (avec parité). Elle peut être vue comme un RAID 0 où chaque disque est en réalité un ensemble de disques en RAID 5. Le RAID 50 présente des performances en écriture meilleures qu'un RAID 5 seul, et permet une meilleure tolérance aux pannes. La configuration choisie et le nombre de disques détermineront les caractéristiques finales et la disponibilité de ce niveau RAID. Le RAID 50 se rencontre fréquemment dans les baies de stockage, même dans les systèmes d'entrée de gamme. Il existe d'autres niveaux RAID qui peuvent proposer des améliorations des performances et de la tolérance aux pannes. Il s'agit généralement de niveaux liés à des systèmes propriétaires. Pour en savoir plus sur les niveaux de RAID, contactez votre fournisseur de matériels de stockage. 14
15 Recommandation Le RAID 1 est recommandé pour le disque système qui permet le démarrage de l'hôte. Les RAID 1 ou RAID 10 sont recommandés pour les volumes de données dans une architecture à serveur hôte unique. Les RAID 5 et 50 ne sont généralement pas recommandés dans les environnements de virtualisation en raison de leurs performances moyennes en écriture. Architecture des contrôleurs de stockage Le contrôleur du stockage se présente soit sous la forme d'une carte insérée dans le serveur (contrôleur SAS ou SCSI), soit sous la forme d'un élément dans la baie de stockage pour les systèmes milieu et haut de gamme. Le contrôleur assure l'interface entre les disques et le serveur ou entre les disques et le SAN. Les performances du contrôleur dépendent de son type d'interface ou HBA, de la taille de sa mémoire cache et du nombre de canaux qu'il peut gérer en parallèle. Interface HBA L'interface entre le contrôleur et les disques détermine le type des disques à utiliser, ainsi que le débit et la latence des E/S du stockage. Le tableau ci-dessous résume les interfaces les plus courantes et leur débit théorique. Architecture Débit (théorique en Mo/s) iscsi (Gigabit Ethernet) Fibre optique (2 GFC) SATA (SATA II) SCSI (U320) SAS Fibre optique (4 GFC) Fibre optique (8 GFC) iscsi (Ethernet à 10 Gbit/s) 125 Mo/s 212,5 Mo/s 300 Mo/s 320 Mo/s 375 Mo/s 425 Mo/s 850 Mo/s 1250 Mo/s Recommandation 15 Une architecture SATA II ou SAS est recommandée pour un serveur hôte unique (avec préférence pour SAS).
16 Mémoire cache dans le contrôleur La mémoire cache dans le contrôleur améliore les performances pendant des écritures par vagues ou lorsque les mêmes données sont utilisées fréquemment. L'hôte travaille alors en direct avec cette mémoire plutôt qu'avec les disques, ce qui améliore considérablement les performances. Recommandation Lors du choix du contrôleur ou des options de stockage, favorisez celui qui propose la mémoire cache la plus vaste et la plus rapide. Canaux du contrôleur Le nombre de canaux internes et externes d'un contrôleur peut avoir un impact sur les performances globales. Plusieurs canaux augmentent le nombre d'opérations IOPS pouvant être réalisées en parallèle, en lecture comme en écriture. Cette fonctionnalité est particulièrement bien exploitée sur les baies de stockage RAID. Recommandation Utilisez au minimum un contrôleur à deux canaux pour un serveur hôte unique. Utilisez un canal pour la partition système en RAID 1 et l'autre pour la partition des données en RAID 10. Respectez les pratiques recommandées par le fournisseur de votre solution de stockage afin de répartir correctement les miroirs et les bandes du RAID 10 sur différents canaux pour obtenir les meilleures performances. Remarque Cette section a passé en revue certaines recommandations pour le stockage. La prochaine prend en compte les processeurs, la RAM et les E/S. ARCHITECTURE DU SERVEUR HÔTE L'architecture du serveur hôte joue un rôle important dans l'infrastructure virtualisée, dans le ratio de consolidation et l'analyse du coût. Si le serveur hôte peut répondre à la charge induite par la consolidation d'un grand nombre de serveurs, le ratio de consolidation augmente et l'opération est plus rentable financièrement. 16
17 La machine «idéale» est généralement un serveur à deux ou quatre processeurs multicœurs, avec une fréquence processeur parmi les plus élevées disponibles. Remarque Des programmes existent pour aider les clients à sélectionner le matériel mais ils ne sont généralement pas adaptés au cas spécifique de la consolidation de serveurs. Le Catalogue Windows Server répertorie tous les serveurs, le stockage et les autres matériels qui sont certifiés pour Windows Server 2008 R2 et Hyper-V. Catalogue Windows Server : Allez sur Cliquez sur Certified Servers. Puis, cliquez sur Hyper-V (en bas à gauche). Architecture système L'architecture système du serveur hôte fait référence à la catégorie générale du matériel serveur. Le Catalogue référence des serveurs en rack, des serveurs lames et des serveurs SMP( multiprocesseur symétrique). Le principal critère à prendre en considération lors de la sélection de l'architecture est le nombre d'ordinateurs invités et les scénarios d'utilisation qui seront regroupés sur un même hôte. Les processeurs, la mémoire et le réseau sont tout aussi importants que le débit et la latence des E/S disques. Le serveur hôte doit fournir les capacités nécessaires dans chacune de ces catégories. Serveurs montés en rack L'architecture la plus courante est un montage en rack de serveurs standards. Existants dans des hauteurs de 2U ou de 4U, ces serveurs contiennent généralement 2 ou 4 processeurs physiques, 2 à 8 connecteurs PCI-E ou PCI-X, et 4 à 6 emplacements de disques. Des serveurs de ce type montés en rack constituent un excellent choix pour des hôtes Hyper-V en raison de leur faible coût et de leur capacité à monter en charge par l'ajout d'adaptateurs réseau et de cartes contrôleurs supplémentaires. Recommandation Des serveurs de ce type, montés en rack et équipés de processeurs Intel ou AMD, sont recommandés pour tous les types d'architecture de serveurs hôtes. 17
18 Serveurs lames Des serveurs lames permettent d'accroître la capacité et la densité de serveurs. Ces serveurs sont souvent utilisés en recherche et développement ou chez des hébergeurs Internet. Mais ils sont parfois peu compatibles entre eux, même s'ils sont du même constructeur, par exemple en raison d'un changement d'architecture du châssis. Dans les premières générations de serveurs lames, la densité des processeurs et de la mémoire s'obtenait au détriment du nombre d'interfaces réseau et disques disponibles, et donc au détriment des capacités d'extension. L'arrivée récente sur le marché de serveurs lames équipés de processeurs à 8 ou 16 cœurs, de 64 Go de mémoire et de 6 interfaces d'e/s ou plus, a résolu ces problèmes. Par conséquent, les serveurs lames deviennent aujourd'hui de bons candidats dans des architectures de virtualisation. Il faut vérifier que le serveur lame d'un hôte pourra recevoir les E/S stockage et réseau nécessaires pour prendre en charge le nombre voulu de systèmes invités. Son architecture devra être étudiée avec soin. Par exemple, si un stockage iscsi est prévu, deux adaptateurs réseau dédiés sont nécessaires pour accéder au stockage et assurer la redondance. Par ailleurs, deux autres adaptateurs réseau sont nécessaires aux E/S réseau. Ainsi, un hôte peut avoir facilement besoin de 4 à 6 adaptateurs réseau. Ce nombre dépasse généralement les capacités physiques d'un serveur lame. Avertissement Microsoft ne prend pas en charge le groupement d'adaptateurs réseau (teaming). Cette fonctionnalité doit être assurée par un logiciel fourni par le fabricant des adaptateurs. Recommandation Les serveurs lames peuvent être utilisés dans n'importe quelle architecture de serveur hôte. Une analyse approfondie des besoins en E/S disques et réseau doit être effectuée afin de vérifier que chaque serveur lame pourra être équipé du nombre d'adaptateurs nécessaires. Les serveurs lames sont aussi intéressants si des départements de l'entreprise ou des entités souhaitent posséder leurs propres hôtes Hyper-V ou des petits groupes d'hôtes. Grands serveurs SMP Dans le cadre de ce document, les grands serveurs SMP sont définis comme possédant 8 processeurs ou plus. Au maximum, Windows Server 18
19 2008 R2 Datacenter Edition peut prendre en charge des serveurs 64 bits équipés de 64 processeurs et de 2 To de mémoire. La plupart de ces serveurs haut de gamme incluent des fonctionnalités avancées comme le partitionnement matériel, l'ajout ou le remplacement de composants à chaud, etc. Un serveur de ce type peut potentiellement héberger des centaines d'ordinateurs virtuels. Certes, ces serveurs atteignent d'excellents ratios de consolidation, mais ils sont bien plus coûteux que les serveurs plus ordinaires à 2 ou 4 processeurs physiques décrits précédemment. Un serveur à 32 processeurs physiques peut coûter plus de euros alors qu'un serveur ordinaire à 4 processeurs coûte moins de euros. Un grand serveur SMP ou un cluster de serveurs SMP est approprié si de nombreux serveurs doivent être consolidés en quelques serveurs ou si l'entreprise utilise déjà de tels serveurs de type mainframe dans son centre de données. Recommandation Les grands serveurs SMP sont uniquement recommandés pour les entreprises qui ont une grande expérience dans l'exploitation de serveurs stratégiques ou qui utilisent déjà ce type de matériel. Architecture des processeurs Windows Server 2008 R2 with Hyper-V nécessite des processeurs 64 bits Intel ou AMD avec prise en charge par le matériel de fonctions de virtualisation, comme les séries Intel VT ou AMD-V. Intel et AMD proposent plusieurs processeurs qui répondent à ces critères. La concurrence entre ces deux marques est rude et à un instant donné, l'une peut avoir un avantage sur l'autre. Indépendamment du fabricant de processeur choisi, d'autres caractéristiques sont importantes pour les performances. Le nombre de cœurs dans chaque processeur est un élément important. Windows Server 2008 R2 with Hyper-V utilise bien les processeurs multicœurs. Plus le nombre de cœurs est élevé, mieux c'est. Une autre caractéristique importante est la fréquence à laquelle fonctionne le processeur et donc, ses cœurs. Cette fréquence sera aussi celle de tous les ordinateurs virtuels qui seront hébergés. C'est un élément clé dans le ratio de consolidation car il joue sur le nombre de candidats que le serveur hôte pourra gérer ET sur la vitesse de fonctionnement de ces hôtes. Par exemple, choisir un processeur cadencé à 2 GHz plutôt qu'à 3 GHz pour héberger 20 ordinateurs virtuels implique que ces vingt ordinateurs fonctionneront tous à 2 GHz. Le choix du processeur joue aussi sur le type et la quantité des mémoires caches, sur l'architecture du contrôleur de mémoire et sur l'architecture des bus dans le système. Une analyse détaillée de ces facteurs sort 19
20 toutefois du cadre de ce document. Recommandation Une architecture processeur 64 bits est nécessaire pour tous les hôtes Hyper-V. Si vous achetez de nouveaux serveurs, interrogez votre fournisseur pour savoir si le matériel choisi sera capable de faire fonctionner Windows Server 2008 R2 et Hyper-V, et si ce matériel est validé pour un cluster à basculement Windows Server 2008 R2. Pour de nouveaux serveurs, choisissez le plus grand nombre de cœurs par processeur disponible et choisissez la fréquence horloge la plus élevée possible. Architecture de la mémoire Lorsque l'architecture du système et des processeurs est déterminée, l'architecture de la mémoire est généralement prédéfinie par le fabricant du système. Les choix restants sont en général la taille, la fréquence et la latence. Pour Hyper-V, le choix le plus important est la taille de la mémoire. Chaque serveur virtuel invité nécessitera au minimum 512 Mo à 1 Go de mémoire. La plupart des serveurs à quatre processeurs physiques peuvent généralement gérer entre 32 et 128 Go de mémoire. La taille de la mémoire limitera donc la capacité d'hébergement de l'hôte en nombre d'ordinateurs virtuels. La taille de la mémoire est un facteur plus important que sa fréquence ou sa latence. Lorsque la taille est déterminée, il reste à choisir les barrettes mémoire présentant la latence la plus faible. Recommandation Lorsque l'architecture de l'hôte et des processeurs est déterminée, choisissez la plus grande taille mémoire possible en fonction du budget disponible. Généralement, le remplacement de barrettes DIMM d'une certaine capacité (par exemple 2 Go) par des barrettes de capacité double (4 Go) peut coûter plus du double et le coût total de la mémoire peut être du même ordre que celui de l'ensemble du serveur. Étudiez avec soin la meilleure combinaison prix par barrette capacité totale que vous pouvez obtenir. Par exemple, si le serveur est équipé de 8 emplacements pour barrettes DIMM et si le prix d'une barrette de 4 Go est plus du double de celui d'une barrette de 2 Go, nous vous conseillons d'équiper les 8 emplacements de barrettes de 2 Go et d'envisager un second serveur hôte si une capacité supplémentaire d'hébergement est requise. Pour un serveur hôte, la taille minimale de la mémoire est de 16 Go. 20
21 Architecture du réseau L'architecture réseau du serveur hôte est souvent négligée lors du dimensionnement car les adaptateurs Ethernet Gigabit sont bon marché et la plupart des serveurs en possèdent déjà deux d'origine. Toutefois, ce sujet est important car l'architecture choisie pour le serveur influe directement sur son architecture réseau. Comme mentionné précédemment, si un stockage iscsi est utilisé, les adaptateurs réseau du stockage doivent être indépendants des autres adaptateurs réseau. Un adaptateur Ethernet Gigabit affiche un débit important mais si le nombre d'ordinateurs virtuels sur le serveur est élevé, un seul adaptateur peut être saturé et d'autres cartes seront nécessaires. Enfin, un serveur hôte devrait posséder un adaptateur réseau dédié à son administration et à ses propres communications. Dans ces conditions, l'hôte peut avoir besoin d'un nombre élevé d'adaptateurs réseau. Ce facteur peut conduire l'entreprise à écarter les serveurs lames, trop exigus pour prendre en charge de nombreuses cartes. Récemment, les adaptateurs 10 gigabits/s sont apparus sur le marché et leur prix commence à baisser, comme cela a été le cas pour les adaptateurs 1 Gbit/s. Un serveur capable d'exploiter pleinement ces cartes peut accroître son ratio de consolidation. Recommandation Utilisez plusieurs adaptateurs réseau à plusieurs ports sur chaque serveur hôte. Un adaptateur est dédié à l'administration du serveur. Un ou plusieurs adaptateurs sont dédiés au trafic des ordinateurs virtuels (jusqu'à 10 Gbit/s pour un ratio élevé de consolidation). Deux adaptateurs au moins sont dédiés au stockage iscsi avec MPIO (E/S à plusieurs chemins). Un adaptateur ou un port réseau doit être dédié sur le serveur au réseau des ordinateurs virtuels. Pour obtenir le meilleur ratio de consolidation, utilisez un ou plusieurs adaptateurs 10 Gbit/s pour les E/S réseau des ordinateurs virtuels. Architecture de l'adaptateur bus hôte (HBA) Le stockage disque pour tous les ordinateurs virtuels invités s'effectue dans des fichiers VHD placés dans le stockage du serveur hôte. Les E/S du stockage hôte, en plus des architectures réseau, mémoire, processeur et système déjà décrites, joue un rôle important dans le dimensionnement du serveur hôte. Hyper-V implique un grand nombre d'iops (lectures et écritures disque par seconde) sur le stockage du serveur en raison de l'activité de tous les ordinateurs virtuels. Si le stockage est connecté directement au serveur, un contrôleur interne 21
22 de type SATA II ou SAS avec RAID intégré est recommandé. Si un SAN ou une baie de stockage est employé, des adaptateurs HBA sont nécessaires sur le serveur. Ils assurent l'interface sur le serveur entre le bus interne et le stockage. Cette connectivité ne doit pas être un goulet d'étranglement pour le serveur. Recommandation Utilisez au moins un adaptateur HBA à fibre optique (FC) ou un adaptateur réseau dédié (iscsi) dans le cas d'un hôte autonome. Dans le cas de la fibre optique, choisissez des adaptateurs à 4 ou 8 Gbit/s. Dans le cas du protocole iscsi, utilisez des E/S à chemins multiples (MPIO) dans une configuration à équilibrage de charge pour obtenir un débit maximal. Architecture du système d'exploitation Version du système d'exploitation Le choix du système d'exploitation pour les serveurs hôtes Hyper-V est important : il influe sur les performances, le support et le coût global. Dans tous les scénarios, Windows Server doit être en version 64 bits. Prenez aussi en compte les droits d'utilisation de la virtualisation lors du choix du système d'exploitation. Certaines versions de Windows Server 2008 R2 (éditions Standard, Enterprise et Datacenter ) incluent des «droits d'utilisation de la virtualisation» qui permettent de faire fonctionner un certain nombre d'ordinateurs virtuels Windows. Windows Server 2008 R2 Standard Edition permet d'utiliser un ordinateur virtuel. Windows Server 2008 R2 Enterprise Edition permet d'utiliser jusqu'à quatre ordinateurs virtuels. Cela ne signifie pas qu'il s'agit là du nombre maximal d'ordinateurs virtuels que vous pouvez exploiter sur ces serveurs. Il s'agit simplement du nombre de licences déjà incluses dans le système d'exploitation serveur. Pour ajouter d'autres ordinateurs virtuels, il vous suffit d'acquérir des licences Windows Server supplémentaires. Windows Server 2008 R2 Datacenter Edition inclut le droit d'installer un nombre quelconque d'ordinateurs virtuels sur le serveur hôte qui exécute Windows Server 2008 R2 Datacenter Edition. Recommandation Utilisez Windows Server 2008 R2 Enterprise Edition ou Windows Server 2008 R2 Datacenter Edition pour tous les hôtes Hyper-V. Dialoguez avec votre responsable de compte chez Microsoft pour déterminer à partir de quel point la version Datacenter devient plus rentable, une fois que vous avez déterminé le nombre d'ordinateurs virtuels que vous souhaitez installer sur chaque hôte. 22
23 Consultez la page Microsoft Licensing for Virtualization. Architecture Hyper-V Ordinateurs virtuels Hyper-V accroît nettement la capacité à monter en charge des ordinateurs virtuels par rapport à Virtual Server Les ordinateurs virtuels contrôlés par Hyper-V et équipés de systèmes d'exploitation recommandés par Microsoft, prennent en charge les options décrites cidessous. Remarque Vérifiez que chaque système d'exploitation que vous envisagez de déployer sur les ordinateurs virtuels prend en charge les processeurs multiples et les grandes capacités mémoire. Hyper-V est capable de gérer des ordinateurs virtuels puissants. Par conséquent, de nombreux types de serveurs peuvent être consolidés, y compris ceux nécessitant plusieurs processeurs, plusieurs cœurs ou de nombreuses E/S. Toutefois, il est prudent de configurer chaque ordinateur virtuel avec les ressources dont il a besoin, sans prévoir trop de marge au départ. Ainsi, des ressources resteront disponibles pour d'autres ordinateurs virtuels ou pour une expansion future. Par exemple, il n'est pas recommandé que tous les ordinateurs virtuels utilisent quatre processeurs logiques s'ils n'en ont pas impérativement besoin. Des ressources supplémentaires comme des processeurs ou de la mémoire, peuvent être ajoutées si nécessaire. Recommandation Configurez les ordinateurs virtuels de telle sorte qu'ils n'utilisent que les ressources nécessaires pour obtenir les performances souhaitées et un taux de consolidation maximal. Le tableau ci-dessous montre un ordinateur virtuel configuré de façon modérée, avec 4 processeurs logiques, 4 Go de mémoire, plusieurs contrôleurs SCSI et plusieurs adaptateurs réseau, avec Windows Server Dans cet exemple, l'ordinateur virtuel inclut un disque de démarrage IDE (VHD) et quatre disques SCSI directs. L'architecture du stockage de l'ordinateur virtuel est décrite à la prochaine section. 23
24 Invité Hyper-V Windows Server 2008 Enterprise Edition 64 bits Adaptateur réseau 0 vswitch 1 MAC : VLAN : Adaptateur réseau 1 vswitch 2 MAC : VLAN : Disque 1 direct via LUN 2 Contrôleur SCSI 0 Contrôleur SCSI 1 Disque 1 direct via LUN 4 Disque 0 direct via LUN 1 Disque 0 direct via LUN 3 Contrôleur IDE 0 Disque de boot (VHD) Contrôleur IDE 0 <libre> 4 Go de RAM Contrôleur IDE 1 Lecteur de DVD Processeur logique 1 Processeur logique 2 Processeur logique 3 Processeur logique 4 Contrôleur IDE 1 <libre> Stockage des ordinateurs virtuels Volumes et partitions La plupart des techniques d'optimisation des performances d'e/s disque applicables aux serveurs Microsoft SQL Server ou Microsoft Exchange Server s'appliquent parfaitement aux ordinateurs virtuels qui fonctionnent sur un hôte équipé de Windows Server 2008 R2 avec Hyper-V. Il est recommandé de réserver un LUN à haut débit au système d'exploitation et de placer les fichiers des disques durs virtuels (VHD) et les fichiers de configuration des ordinateurs virtuels sur des LUN distincts à haut débit. Dans certains cas d'utilisation des ordinateurs virtuels, la répartition des E/S disques sur des axes physiques différents peut aussi améliorer les performances. Veuillez consulter les pratiques recommandées en fonction des applications utilisées pour bien répartir les E/S disques. Hyper-V propose aussi l'option d'utiliser des disques directs : l'ordinateur virtuel peut directement accéder à un LUN sans que l'hôte n'ait à intervenir. Cette fonction est intéressante lorsqu'il s'agit de réallouer le stockage. Par exemple, lorsque les données d'un ordinateur virtuel atteignent un certain volume, il est plus simple de réallouer le LUN plutôt que de copier les données. L'option disque direct est à étudier dans ce cas. Si vous utilisez une baie de stockage, confirmez avec l'aide de votre fournisseur que les valeurs de pistes et de secteurs ont été correctement définies pour votre stockage, et utilisez l'outil Diskpart.exe pour vérifier l'alignement du début de chaque partition avec la taille des bandes utilisées (dans le cas d'un stockage avec agrégat par bandes). Dans la plupart des cas, cela n'est pas nécessaire avec Windows Server 2008 R2 mais vous devriez le faire pour une baie de stockage. 24
25 Recommandation Utilisez des disques physiques et des LUN séparés pour les données et le fichier VHD du système d'exploitation de chaque ordinateur virtuel. Répartissez les E/S disques en respectant les pratiques recommandées pour l'application qui s'exécute sur l'ordinateur virtuel. Utilisez NTFS pour tous les volumes du serveur hôte. Pour les systèmes d'exploitation qui ont précédé Windows Server 2008, alignez le début des partitions de l'ordinateur virtuel comme cela est décrit à la page Défragmentez et compactez régulièrement les fichiers VHD sur l'ordinateur virtuel, et défragmentez les volumes de l'hôte pour optimiser les performances d'e/s disque. Si vous utilisez des VHD de taille fixe, la défragmentation au niveau de l'hôte n'est pas nécessaire car l'espace disque est alloué sous la forme d'une suite continue de secteurs lors de la création de chaque VHD. Information La défragmentation pour l'hôte peut être réalisée avec l'outil de défragmentation inclus dans Microsoft Windows. Pour la défragmentation, le précompactage et le compactage des VHD, veuillez lire l'article e-steps-to-vhd-compaction-with-virtual-server-2005-r2-sp1.aspx Disques durs virtuels ou VHD (Virtual Hard Disks) Un disque dur virtuel représente un disque dur de l'ordinateur virtuel et se présente sous la forme d'un fichier VHD dans le stockage de l'hôte. Les disques VHD peuvent être agrandis dynamiquement, ils peuvent faire l'objet d'un cliché instantané de volume sur l'hôte et se déplacent facilement d'un serveur à un autre. Il existe trois formes de disques virtuels VHD : Disque à taille dynamique Un tel disque peut être agrandi dynamiquement en fonction des besoins de stockage. La taille du fichier.vhd est petite lorsque le disque est créé, et elle croît à mesure que les données sont enregistrées dans le disque. La taille d'un fichier.vhd ne diminue pas lorsque des données sont supprimées du disque virtuel. Toutefois, il est possible de compacter le disque pour réduire sa taille après effacement des données, en utilisant l'assistant Edit Virtual Hard Disk. 25
26 Disque à taille fixe Un tel disque utilise un fichier.vhd dont la taille est définie lors de sa création. La taille de ce fichier ne change pas à mesure qu'il enregistre des données. Toutefois, il est possible d'utiliser l'assistant Edit Virtual Hard Disk pour accroître la taille du disque virtuel, ce qui accroît la taille du fichier.vhd. En allouant une capacité importante au moment de la création, vous supprimez la fragmentation au niveau de l'hôte. (La fragmentation au niveau de l'ordinateur virtuel peut être traitée de façon classique via l'administration de l'ordinateur virtuel.) Disque de différenciation Un disque dur virtuel de différenciation est un disque associé à un autre disque virtuel via une relation enfant-parent. Le disque de différenciation stocke les modifications qui seraient apportées au disque parent sans réellement modifier ce disque. La taille du fichier.vhd d'un disque de différenciation grandit à mesure que des données sont enregistrées. Recommandation Dans des environnements de production, utilisez des disques à taille fixe qui permettent les meilleures performances et simplifient le suivi de l'espace libre dans le stockage. Allouez toute la taille prévue pour le disque virtuel lors de sa création. Dans Hyper-V R2, les performances des disques à taille dynamique (ce qui inclut les clichés instantanés de volume, les.avhd et les disques de différenciation) se sont nettement améliorées et constituent désormais des options viables dans un environnement de production. Toutefois, ces disques présentent quelques inconvénients comme un risque de sous-évaluation du stockage nécessaire et une fragmentation dans le stockage de l'hôte. Utilisezles avec précaution. Disque direct Hyper-V permet aux ordinateurs virtuels d'accéder directement aux disques locaux ou aux LUN du SAN connectés au serveur physique sans passer par le système de fichiers de l'hôte. L'ordinateur virtuel accède au disque directement (via le GUID du disque) sans passer par le système de fichiers de l'hôte. Toutefois, la différence de performance entre un disque à taille fixe et un disque direct étant désormais négligeable, la décision repose sur des critères de facilité d'administration. Par exemple, si la volumétrie des données est importante (des centaines de gigaoctets), un VHD de cette taille devient difficilement portable en raison du temps nécessaire pour la copie des données. Tenez compte aussi des sauvegardes. Lors de l'utilisation de disques directs, les sauvegardes ne peuvent être réalisées qu'à partir de l'ordinateur virtuel. 26
27 Aucun fichier VHD n'est créé : le LUN est directement exploité par l'ordinateur virtuel. Sans fichier VHD, les fonctionnalités de taille dynamique ou de cliché instantané de volume sont inopérantes. Recommandation Utilisez des disques directs uniquement lorsque vous avez besoin des meilleures performances possibles et quand la perte de fonctionnalités comme le cliché instantané de volume est acceptable. Le niveau de performance étant très proche entre les disques directs et les disques à taille fixe, il existe peu de scénarios où les disques directs sont requis. Options d'accès aux disques Les ordinateurs virtuels accèdent au stockage via trois mécanismes possibles : IDE, SCSI et iscsi. Lors de la configuration des disques IDE ou SCSI pour un ordinateur virtuel, il est possible de choisir entre un disque direct ou un disque VHD, dans l'ensemble du stockage connecté au serveur physique (disques directement connectés à l'hôte, LUN du SAN ou LUN iscsi auxquels accède l'hôte). Bien que distinctes, ces options peuvent se combiner et être utilisées ensemble. Dans les schémas ci-dessous, les disques bleus représentent le stockage monté par l'hôte : ils contiennent les fichiers VHD des ordinateurs virtuels. Les disques orange représentent le stockage utilisé directement par les ordinateurs virtuels, soit sous la forme de disques directs (en utilisant des contrôleurs virtuels IDE ou SCSI) soit par connexion directe aux LUN iscsi qui sont accessibles aux ordinateurs virtuels. Dans ce schéma, un stockage avec connexion directe composé de disques SATA, SCSI ou SAS est utilisé. 27
28 Dans ce schéma, un stockage de type SAN à fibre optique est utilisé. Remarque Un ordinateur virtuel Hyper-V ne peut démarrer qu'à partir d'un disque IDE. Le BIOS d'un ordinateur virtuel sous Hyper-V prend en charge deux contrôleurs IDE acceptant chacun jusqu'à deux disques, soit un total de quatre unités IDE par ordinateur virtuel. Un ordinateur virtuel sous Hyper-V prend en charge jusqu'à 4 contrôleurs SCSI, acceptant chacun jusqu'à 64 disques, soit un total de 256 disques SCSI par ordinateur virtuel. Contrairement à Virtual Server 2005 R2, lorsque les composants d'intégration Hyper-V ont été installés dans l'ordinateur virtuel, il n'existe pas de différence entre les disques virtuels IDE ou SCSI en termes de performances. Recommandation Utilisez un disque IDE comme disque de démarrage de l'ordinateur virtuel. Ajoutez un contrôleur et des disques SCSI pour les volumes de données de l'ordinateur virtuel. Dans Hyper-V R2, les disques des ordinateurs virtuels peuvent être ajoutés à chaud via le contrôleur SCSI virtuel. Par conséquent, il est utile de prévoir la création à l'avance d'un contrôleur SCSi sur tous les ordinateurs virtuels afin de permettre d'ajouter à chaud des VHD si nécessaire. Hyper-V peut aussi exploiter le stockage iscsi en se connectant directement aux LUN iscsi via les adaptateurs réseau virtuel de l'ordinateur virtuel. Un ordinateur virtuel ne peut pas démarrer à partir d'un LUN iscsi via un adaptateur réseau virtuel sans utiliser un initiateur iscsi d'un autre fournisseur. Dans ce schéma, un stockage iscsi est employé. Avec iscsi, un troisième scénario d'accès est possible : accès direct iscsi en utilisant la connectivité réseau de l'ordinateur virtuel. 28
29 Remarque Ne confondez pas les LUN iscsi présentés à l'hôte puis utilisés par l'ordinateur virtuel, avec les LUN iscsi directement présentés à l'ordinateur virtuel. Dans le premier cas, l'accès au LUN iscsi s'effectue via la connectivité réseau de l'hôte. Dans le second cas, l'accès au LUN iscsi s'effectue via la connectivité réseau de l'ordinateur virtuel. La prochaine section décrit ces options. Recommandation Si vous utilisez iscsi, vérifiez que des réseaux virtuels et physiques distincts des autres réseaux de communication (y compris au niveau du câblage et des commutateurs) sont utilisés pour accéder au stockage iscsi afin d'obtenir de bonnes performances. Si vous utilisez des LUN iscsi présentés à l'hôte, cela implique que des adaptateurs réseau physiques sont dédiés au réseau de stockage iscsi. L'utilisation de trames jumbo sur les adaptateurs réseau dédiés au stockage sur l'ordinateur virtuel et sur l'ordinateur hôte permet d'améliorer les performances. Si vous utilisez des LUN iscsi présentés directement aux ordinateurs virtuels, cela signifie la présence d'adaptateurs réseau physiques dédiés au stockage dans l'hôte, un (ou des) commutateur virtuel dédié relié à ces adaptateurs physiques, et des adaptateurs réseau virtuels dans les ordinateurs virtuels reliés à ce commutateur virtuel. Chaque ordinateur virtuel est ainsi équipé de deux adaptateurs virtuels ou plus : l'un assure la connectivité réseau ordinaire, l'autre la connectivité iscsi. 29
30 Réseaux virtuels Vous pouvez créer sur le serveur Hyper-V autant de réseaux virtuels que vous le souhaitez pour mettre en place des canaux de communication. par exemple, vous pouvez créer des réseaux pour assurer les communications suivantes : Communications entre ordinateurs virtuels uniquement. Ce type de réseau virtuel se nomme réseau privé. Communications entre le serveur hôte et les ordinateurs virtuels. Ce type de réseau virtuel se nomme réseau interne. Communications entre un ordinateur virtuel et un réseau physique en créant une association avec un adaptateur réseau physique du serveur hôte. Ce type de réseau virtuel se nomme réseau externe. Vous pouvez utiliser Virtual Network Manager pour ajouter, supprimer et modifier les réseaux virtuels. Virtual Network Manager est accessible à partir de la console MMC Hyper-V. Les types de réseaux sont illustrés par le schéma suivant. Lors de la création d'un réseau externe dans Hyper-V, un commutateur virtuel est créé et relié à l'adaptateur réseau physique sélectionné. Un nouvel adaptateur réseau virtuel est créé dans la partition parent et connecté au commutateur virtuel. Les partitions enfants peuvent être liées au commutateur virtuel via des adaptateurs réseau virtuels. Le schéma cidessous illustre cette architecture. 30
31 En plus des scénarios déjà décrits, Hyper-V prend aussi en charge l'utilisation de réseaux locaux virtuels (VLAN) et d'identifiants de réseaux locaux virtuels avec le commutateur virtuel et les adaptateurs réseau virtuels. Pour cela, Hyper-V utilise l'encapsulation VLAN 802.1q. Pour exploiter cette fonctionnalité, il faut créer un commutateur réseau virtuel sur l'hôte et le lier à un adaptateur réseau physique qui prend en charge la balisage VLAN de l'en-tête de la trame Ethernet selon le standard IEEE 802.1q. Les identifiants VLAN sont configurés à deux endroits : Sur le commutateur virtuel lui-même, qui définit l'identifiant VLAN que l'adaptateur réseau virtuel de la partition parent utilisera. Sur l'adaptateur réseau virtuel de chaque ordinateur virtuel, qui définit l'identifiant VLAN que l'ordinateur virtuel utilisera. Le schéma ci-dessous est un exemple de l'utilisation d'un adaptateur réseau unique dans l'hôte qui est connecté à un réseau physique 802.1q et qui encapsule trois réseaux virtuels (5, 10, 20). Dans cet exemple : Un lien 802.1q encapsulant trois réseaux virtuels (5, 10, 20) est relié à un adaptateur physique de l'hôte. Un commutateur virtuel unique est créé et relié à l'adaptateur physique. L'identifiant VLAN du commutateur virtuel est configuré à 5, ce qui permet à l'adaptateur réseau virtuel du parent à communiquer sur le réseau virtuel 5. L'identifiant VLAN de l'adaptateur réseau virtuel de la partition enfant 1 est configuré à 10, ce qui lui permet de communiquer sur le réseau virtuel
32 L'identifiant VLAN de l'adaptateur réseau virtuel de la partition enfant 2 est configuré à 20, ce qui lui permet de communiquer sur le réseau virtuel 20. Dans cette configuration, le parent et les deux enfants ne peuvent communiquer que sur leurs réseaux locaux respectifs, sans pouvoir communiquer entre eux. Remarques concernant la sécurité Microsoft Hyper-V a été conçu pour réduire la surface d'attaque dans l'environnement virtuel. L'hyperviseur lui-même est isolé dans un micronoyau, indépendant des pilotes tiers. Les activités Hyper-V s'exécutant dans l'hôte sont isolées dans une partition parent isolée de chaque ordinateur virtuel invité. Cette partition parent est elle-même un ordinateur virtuel. Chaque ordinateur virtuel invité fonctionne dans sa propre partition enfant. Ces pratiques sont recommandées pour un environnement Hyper-V afin d'assurer la meilleure sécurité. Elles complètent les pratiques recommandées pour les serveurs physiques : Utilisez l'isolation de domaines avec IPSec à la fois pour les hôtes et les ordinateurs virtuels invités. Sécurisez les communications entre le serveur Hyper-V, ses administrateurs et ses utilisateurs. Configuration du système d'exploitation hôte Utilisez une installation minimale (Server Core) pour le système d'exploitation d'administration. Maintenez ce système d'exploitation en permanence à jour en lui 32
33 appliquant toutes les mises à jour de sécurité. Utilisez un réseau séparé, avec un adaptateur réseau dédié, pour l'administration du serveur physique Hyper-V. Sécurisez les équipements de stockage où sont placés les fichiers de ressources des ordinateurs virtuels. Renforcez le système d'exploitation d'administration en appliquant les recommandations pour les paramètres de base de la sécurité, décrites dans le Windows Server 2008 Security Compliance Management Toolkit. Configurez les logiciels antivirus d'analyse en temps réel installés sur le système d'exploitation d'administration pour en exclure les ressources Hyper-V. Ne faites fonctionner aucune application sur le système d'exploitation d'administration. N'accordez pas aux administrateurs des ordinateurs virtuels le droit de se connecter sur le système d'exploitation d'administration. Utilisez le niveau de sécurité de vos ordinateurs virtuels pour déterminer le niveau de sécurité du système d'exploitation d'administration. Utilisez Windows BitLocker Drive Encryption pour protéger les ressources. (Remarque : BitLocker ne fonctionne pas sur un cluster à basculement.) Configuration des ordinateurs virtuels Utilisez de préférence des disques durs virtuels (VHD) de taille fixe. Stockez les VHD et les clichés instantanés de volume dans des emplacements sûrs. Décidez la taille mémoire allouée à chaque ordinateur virtuel. Imposez des limites sur l'utilisation des processeurs. Configurez les adaptateurs réseau virtuels de chaque ordinateur virtuel en choisissant correctement les types des réseaux virtuels afin d'isoler les trafics réseau entre eux. Configurez le minimum de stockage requis pour chaque ordinateur virtuel. Renforcez le système d'exploitation de chaque ordinateur virtuel en fonction du rôle serveur qu'il joue. Appliquez les recommandations de sécurité décrites dans le Windows Server 2008 Security Compliance Management Toolkit. Configurez les logiciels d'antivirus, de pare-feu et de détection d'intrusion dans les ordinateurs virtuels en tenant compte du rôle serveur de chacun d'eux. Vérifiez que chaque ordinateur virtuel a reçu les dernières mises à 33
34 jour de sécurité avant d'être mis en production. Vérifiez que les services d'intégration sont installés sur les ordinateurs virtuels. Configuration du réseau Le serveur Hyper-V doit posséder au minimum deux adaptateurs réseau physiques, et certainement davantage, pour isoler des groupes d'ordinateurs virtuels entre eux. Le premier adaptateur sert à administrer la partition de l'hôte. Les autres adaptateurs servent aux ordinateurs virtuels pour communiquer avec le réseau physique et le stockage. La séparation entre ces interfaces est importante car si les adaptateurs des partitions enfants sont saturés, l'administrateur pourra toujours accéder à la partition hôte. De plus, des ordinateurs invités qui gèrent des données particulièrement sensibles pourront être configurés pour utiliser un seul adaptateur réseau afin d'accéder au réseau physique. Avec les LAN et d'autres critères qui permettent de contrôler les accès à ces systèmes, les administrateurs peuvent ajouter une autre couche de sécurité sur l'accès à un adaptateur réseau physique ou à un réseau virtuel. Isolation de domaine La mise en œuvre d'une isolation de domaine basée sur IPSec présente des avantages et peu d'inconvénients, notamment si elle utilise une authentification Kerberos, dans le domaine auquel appartient l'hôte Hyper-V. Les administrateurs sont alors assurés que seuls les systèmes qui sont authentifiés par Kerberos peuvent accéder à l'hôte Hyper-V. L'isolation de domaine interdit le branchement d'un ordinateur inconnu sur le réseau interne pour explorer les serveurs. L'intrus ne verra aucune liste de serveurs apparaître. Aucun serveur n'acceptera ses requêtes. 34 L'isolation de domaine reposant uniquement sur l'authentification IPSec
35 pour isoler les systèmes, l'impact sur les performances est minimal. Dans ce cadre, et contrairement au scénario d'isolation des serveurs, IPSec ne chiffre pas les données. En général, il est recommandé d'utiliser l'isolation de domaine autant que possible dans l'environnement virtuel et d'utiliser l'isolation de serveur uniquement lorsque c'est absolument nécessaire. S'il n'est pas possible d'isoler physiquement la console d'administration du reste du réseau, l'isolation de serveur peut être utilisé avec une stratégie IPSec pour lier uniquement la console de l'administrateur à l'adaptateur réseau d'administration qui accède à la partition parent et permet d'administrer l'hôte Hyper-V Impact sur les performances Les accélérateurs matériels IPSec ne sont pas efficaces dans les environnements virtuels et ne peuvent pas alléger le trafic IPSec. Exceptions recommandées pour le pare-feu pour Hyper-V Certains ports doivent être ouverts pour que Hyper-V fonctionne correctement. Ils le sont automatiquement lorsque le rôle Hyper-V est ajouté à Windows 2008 R2 Server. Cette configuration ne doit pas être changée ni localement ni par une stratégie de groupe. Elle doit être appliquée en permanence par une stratégie de groupe afin que d'autres stratégies ne viennent pas la modifier et arrêter des services Hyper-V essentiels. Ces ports sont extraits de la référence Windows Server 2008 Hyper-V Attack Surface Reference.xlsx, un guide de tous les fichiers, services et ports concernés par le rôle Hyper-V. Ce tableau peut être téléchargé ici : 4c4c aa5c3e4/Windows%20Server%202008%20Hyper- V%20Attack%20Surface%20Reference.xlsx BitLocker Un attaquant pourrait accéder physiquement au serveur et aux disques physiques du serveur. Il pourrait alors accéder aux partitions NTFS sans authentification simplement en insérant un CD Microsoft Windows Preinstallation Environment (WinPE) et en redémarrant le système. Si les données ne sont pas chiffrées par Encrypted File System (EFS) ou par une autre méthode, tous les fichiers sont alors exposés. La meilleure réponse à ce risque consiste à sécuriser avec Windows BitLocker Drive Encryption les volumes qui stockent les fichiers système Hyper-V et les ordinateurs virtuels. Il s'agit d'un algorithme de chiffrement de volume inclus dans Windows Server 2008 et utilisant un composant matériel spécifique intégré dans l ordinateur. 35
36 Impact sur les performances Un chiffrement de volume, quelle que soit la technologie mise en œuvre, ajoute une légère surcharge au serveur. Il n'existe pas de document officiel sur ce sujet, mais des tests menés par le groupe Produits montre que BitLocker induit une charge de 8 % dans le pire des cas, et généralement une charge de 3 à 5 %. Mesurez les performances avant et après l'activation de BitLocker et le chiffrement de volume. Délégation des droits d'administration Lorsqu'un serveur physique est configuré pour héberger plusieurs instances virtuelles, il faut attribuer avec soin les droits d'administration sur chaque instance afin de sécuriser au maximum l'environnement Hyper-V. Authorization Manager (Azman.msc) fait partie de RBAC, contrôle d'accès Windows basé sur les rôles. Il sert à déléguer les droits d'administration de telle sorte que chaque utilisateur puisse réaliser les tâches qui lui incombent en fonction de son rôle. Par défaut, seuls les membres du groupe des administrateurs peuvent créer et contrôler les systèmes virtuels. Remarque Si Microsoft System Center Virtual Machine Manager est utilisé, toute autorisation doit être configurée à partir de la console Virtual Machine Manager plutôt que par AzMan. Voici les principaux concepts d'azman : Portée : une collection de ressources similaires qui partagent toutes la même stratégie d'autorisation, par exemple un ordinateur virtuel ou un réseau virtuel. Rôle : Une responsabilité ou un type de poste dans l'entreprise. Exemples : administrateurs, utilisateurs du portail en libre-service (dans Virtual Machine Manager). Tâche : Une collection d'opérations ou d'autres tâches. Exemples : Gérer les paramètres du serveur Hyper- V, créer des ordinateurs virtuels. Opération : Les opérations composent les tâches, ou peuvent être affectées individuellement à un rôle. Une opération est une action élémentaire qu'un utilisateur peut effectuer. Exemples : «Démarrer un ordinateur virtuel» ; «Arrêter un ordinateur virtuel». Grouper des opérations crée une tâche. La tâche permet à un rôle d'effectuer une fonction d'administration spécifique. 36
37 DIMENSIONNEMENT DE L'HÔTE ET PLANIFICATION DE LA CONSOLIDATION Le dimensionnement d'un hôte consiste à déterminer le total des scénarios à consolider (pour en déduire les processeurs, la taille de la mémoire, les E/S disques, les E/S réseau, etc.) ainsi que les charges les plus lourdes à consolider. Puis, une architecture (ou plusieurs) d'hôte standard est définie et testée pour déterminer sa capacité réelle. Le total des scénarios est divisé par la capacité réelle d'un hôte pour déterminer le nombre d'hôtes nécessaire. Ce calcul est pratiqué par catégorie (processeurs, mémoire, E/S disques, etc.). Le nombre d'hôtes ramené au nombre total de serveurs au départ permet de connaître le ratio de consolidation. Lorsque la phase de dimensionnement est terminée, le client sait le nombre d'architectures hôtes nécessaires et le nombre d'hôtes par architecture pour faire face à l'ensemble de la charge prévue et consolidée. Dans la plupart des cas, la taille de la mémoire de l'hôte est le paramètre qui détermine le nombre d'ordinateurs virtuels qu'il pourra faire fonctionner. De plus, la taille de la mémoire allouée à un ordinateur virtuel détermine souvent les performances du système d'exploitation invité. Heureusement, le prix de la mémoire a baissé ces dernières années tandis que la capacité maximale prise en charge a augmenté. Par conséquent, nous recommandons le choix d'un serveur hôte acceptant une grande capacité mémoire, et l'allocation d'au moins 2 Go de RAM à chaque ordinateur virtuel. Bien qu'il soit certainement possible d'obtenir des ratios de consolidation encore meilleurs, les conseils donnés dans ce guide permettent d'obtenir des ordinateurs virtuels performants. Analyse des scénarios de consolidation Au cours de la phase Découverte et évaluation, le service informatique détermine les serveurs physiques qui se prêtent bien à une consolidation. Ces candidats potentiels sont analysés pendant un certain temps afin de déterminer l'utilisation moyenne et l'utilisation maximale des processeurs, de la mémoire, des E/S disques, des E/S réseau, etc. Cette analyse est importante dans le processus de dimensionnement car elle déterminera la charge totale qui sera supportée par les hôtes, ainsi que les applications les plus lourdes. Il faudra veiller à ce que chaque application parmi les plus lourdes ne dépasse pas les limites physiques d'un ordinateur virtuel (par exemple, 4 cœurs de processeur, 64 Go de mémoire, etc.). Si une application seule dépasse les limites d'un ordinateur virtuel, il ne faudra pas la placer sur un ordinateur virtuel sans modifier l'architecture de l'hôte afin de pouvoir monter en puissance ses ordinateurs virtuels. 37
38 Modèle d'architecture du serveur hôte Lors de la détermination de la capacité disponible pour les ordinateurs virtuels, réservez un cœur processeur, 1 Go de mémoire, 1 adaptateur réseau et 1 partition disque en RAID 1 pour l'hôte lui-même. La taille de la partition disque doit être de 20 Go + la taille de toute la mémoire du serveur. Par exemple, si le serveur possède 32 Go de mémoire, la taille de la partition en RAID 1 pour le système d'exploitation de l'hôte doit être de 52 Go afin de permettre un vidage complet de la mémoire sur disque en cas de crash du système d'exploitation hôte. Toute la capacité restante de l'hôte est à la disposition des ordinateurs virtuels invités. Profils matériels pour les ordinateurs virtuels invités System Center Virtual Machine Manager introduit le concept de profil matériel. Il s'agit d'une collection définie par l'utilisateur de paramètres matériels appliqués aux ordinateurs virtuels, comme le nombre de processeurs logiques, la taille de la RAM, etc. Lors de la création d'un nouvel ordinateur virtuel, le profil matériel permet d'assurer une cohérence dans la configuration de tous les ordinateurs virtuels utilisant ce même profil. Il est possible de définir plusieurs profils. Pour des raisons de simplicité et de cohérence, nous conseillons de ne pas dépasser trois profils décrits dans les tableaux ci-dessous. 38
39 Invité Hyper-V (grand) Windows Server 2008 Enterprise Edition 64 bits Adaptateur réseau 0 vswitch 1 MAC : VLAN : Disque direct 1 via LUN 2 Contrôleur SCSI 0 Contrôleur SCSI 1 Adaptateur réseau 1 vswitch 2 MAC : VLAN : Disque direct 1 via LUN 4 Disque direct 0 via LUN 1 Disque direct 0 via LUN 3 Contrôleur IDE 0 Disque de boot (VHD) Contrôleur IDE 0 <libre> 16 Go de mémoire Contrôleur IDE 1 Lecteur de DVD Processeur logique 1 Processeur logique 2 Processeur logique 3 Processeur logique 4 Contrôleur IDE 1 <libre> Invité Hyper-V (moyen) Windows Server 2008 Enterprise Edition 64 bits Adaptateur réseau 0 vswitch 1 MAC : VLAN : Disque direct 1 via LUN 2 Contrôleur SCSI 0 Contrôleur SCSI 1 Adaptateur réseau 1 vswitch 2 MAC : VLAN : Disque direct 1 via LUN 4 Disque direct 0 via LUN 1 Disque direct 0 via LUN 3 Contrôleur IDE 0 Disque de boot (VHD) Contrôleur IDE 0 <libre> 4 Go de mémoire Contrôleur IDE 1 Lecteur de DVD Processeur logique 1 Processeur logique 2 Processeur logique 3 Processeur logique 4 Contrôleur IDE 1 <libre> Invité Hyper-V (petit) Windows Server 2008 Enterprise Edition 64 bits Adaptateur réseau 0 vswitch 1 MAC : VLAN : Contrôleur IDE 0 Disque de boot (VHD) Contrôleur IDE 0 Lecteur de DVD 2 Go de mémoire Adaptateur réseau 1 vswitch 2 MAC : VLAN : Contrôleur IDE 1 Disque de données (VHD) Processeur logique 1 Processeur logique 2 Contrôleur IDE 1 <libre> Nous vous conseillons d'associer chaque consolidation à un de ces trois profils matériels. Les profils matériels peuvent servir à calculer combien d'ordinateurs virtuels dans chaque profil peuvent être gérés par un même hôte en divisant la capacité totale d'un hôte par les ressources nécessaires à chaque profil multipliées par le nombre d'ordinateurs virtuels de ce profil. 39
40 Test des performances des architectures de l'hôte et des serveurs virtuels Il est nécessaire de réaliser des essais avec des charges maximales sur les processeurs, la mémoire, les E/S disques et réseau. Ces essais fournissent des nombres précis à utiliser dans les formules de dimensionnement cidessous. Ils mettent aussi en évidence des problèmes de configuration ou la faiblesse d'un élément. Si les performances obtenues ne répondent pas aux attentes, il faut refaire une analyse détaillée du matériel, des logiciels et de la configuration. Le test d'un ordinateur virtuel invité standard, ou d'un ensemble d'invités, permettra de vérifier que les performances obtenues correspondront aux nombres obtenus par les formules ci-dessous. En étudiant avec soin les combinaisons hôte-invités, les performances de l'infrastructure virtualisée devraient répondre aux attentes ou les dépasser. Si vous ne menez pas des tests pour confirmer les calculs et la méthodologie du dimensionnement utilisée, vous pourriez constater des performances insuffisantes. Calcul du nombre d'hôtes nécessaires Besoin total en ressources des candidats à la consolidation En utilisant les données de l'analyseur de performances collectées dans les phases précédentes, déterminez le besoin total en ressources des candidats à la consolidation sur un même site. 40
41 Ressources du serveur hôte Pour chaque site, sélectionnez le modèle d'architecture et l'architecture du serveur hôte. En utilisant les équations ci-dessous, divisez les ressources de l'hôte par les besoins en ressources des candidats à la consolidation. Vous pouvez aussi diviser les ressources de l'hôte par les ressources du profil matériel. Capacité processeur serveur hôte pour invités =((Nb proc. * Nb cœurs par proc) - 1)*85 % Capacité mémoire serveur hôte pour invités = Total mémoire hôte (Go) - 2 Go Capacité E/S disque serveur hôte pour invités = IOPS du test E/S hôte *.85 Capacité E/S réseau serveur hôte pour invités = Nb moyen d'octets par seconde *.85 En utilisant ces formules, vous obtenez de différentes façons le nombre d'hôtes nécessaire sur le site. Vous devez choisir le plus grand de ces nombres. SYSTEM CENTER VIRTUAL MACHINE MANAGER 2008 R2 Composants de System Center Virtual Machine Manager Cette section présente de façon succincte les composants de System Center Virtual Machine Manager et donne quelques informations qui doivent être prises en compte avant leur installation. Serveur Microsoft System Center Virtual Machine Manager Le serveur System Center Virtual Machine Manager (SCVMM) constitue le cœur d'un déploiement System Center Virtual Machine Manager car tous les autres composants System Center Virtual Machine Manager interagissent et communiquent avec lui. 41 Le serveur SCVMM exécute le service SCVMM. Ce service exécute des commandes, effectue des transferts de fichiers et contrôle les communications avec d'autres composants System Center Virtual Machine Manager et avec tous les hôtes et les serveurs de bibliothèques SCVMM. Ces systèmes sont désignés par les termes «ordinateurs gérés». Le service SCVMM dialogue avec des agents SCVMM installés sur les
42 ordinateurs gérés. Le serveur SCVMM est aussi connecté à une base de données Microsoft SQL Server 2005 qui stocke toutes les informations de configuration de SCVMM. Par défaut, le serveur SCVMM est aussi un serveur de bibliothèque qui sert à stocker des ressources sous forme de fichiers, comme des disques VHD, des disquettes virtuelles, des modèles, des scripts PowerShell, des fichiers de réponse pour installation silencieuse, des images ISO et des métadonnées SCVMM comme les profils matériels. Console d'administration SCVMM La console d'administration de System Center Virtual Machine Manager sert à : Créer, déployer et administrer des ordinateurs virtuels et des modèles. Surveiller et gérer des hôtes (Windows Server 2008/ Windows Server 2008R2 Hyper-V, Microsoft Virtual Server 2005 et serveurs VMware Virtual Center ESX) et des serveurs de bibliothèques. Gérer des objets de la bibliothèque et des travaux. Gérer les paramètres de configuration globaux. La console System Center Virtual Machine Manager s'installe après le serveur SCVMM. Elle peut être installée sur le même ordinateur que le serveur ou sur un système séparé. Toutes les fonctions disponibles dans la console d'administration SCVMM sont aussi disponibles sous forme de cmdlets dans Windows PowerShell. Portail en libre-service Microsoft System Center Virtual Machine Manager v1 Le portail en libre-service SCVMM est un composant Web optionnel qui permet aux utilisateurs de créer et de gérer leurs propres ordinateurs virtuels dans un environnement contrôlé. Important VMMSSP n'est pas une mise à jour du portail en libre-service existant dans VMM 2008 R2. Libre à vous de déployer et d'utiliser l'un des deux portails libre-service, ou les deux, en fonction de vos besoins. Agent Microsoft System Center Virtual Machine Manager 42 L'agent SCVMM gère les ordinateurs virtuels sur les hôtes et permet aux hôtes et aux serveurs de bibliothèque de communiquer avec le serveur SCVMM et d'échanger des fichiers avec lui.
43 Quand un hôte ou un serveur de bibliothèque rejoint un domaine approuvé et est ajouté via la console d'administration SCVMM, il reçoit automatiquement un agent transmis et installé par SCVMM avec les paramètres par défaut. Si un hôte est sur un réseau de périmètre ou s'il ne rejoint pas un domaine approuvé, un administrateur doit ajouter l'agent manuellement sur cet hôte avant de pouvoir l'ajouter à SCVMM. Hôte d'ordinateurs virtuels Un hôte est un ordinateur physique qui héberge un ou plusieurs ordinateurs virtuels. Les hôtes sont ajoutés dans SCVMM via l'assistant Add Hosts (Ajouter des hôtes) dans la console d'administration de SCVMM. Quand un hôte est ajouté à SCVMM, un agent est automatiquement installé sur cet hôte. Lorsque vous ajoutez un ordinateur hôte Windows, SCVMM installe ou met automatiquement à jour la version adéquate de Virtual Server ou active Hyper-V. Important Afin de gérer des hôtes Virtual Server qui utilisent le système d'exploitation Windows Server 2003, la version appropriée de Windows Remote Management (WinRM) doit être installée. Groupes hôtes Les hôtes des systèmes virtuels peuvent être organisés en groupes afin de faciliter les tâches de supervision et d'administration des hôtes et des ordinateurs virtuels. Les groupes d'hôtes peuvent être calqués sur l'organisation de votre entreprise. La fonction de base d'un groupe hôte est d'agir comme un conteneur qui regroupe de façon pratique des hôtes et des ordinateurs virtuels. Les groupes d'hôtes servent à : Définir des ressources sur les hôtes qui seront réservées au système d'exploitation hôte lui-même. Définir les hôtes qui seront utilisés en libre-service. Désigner les hôtes qui seront connectés à un réseau de stockage SAN. (C'est une pratique recommandée.) Permettre le placement automatique d'ordinateurs virtuels sur l'hôte le plus approprié dans un groupe d'hôtes. Héritage des propriétés d'un groupe d'hôtes Un groupe d'hôtes enfant peut hériter des paramètres de réservation et des délégations de rôles de son groupe parent. Toutefois, l'héritage de propriété fonctionne différemment pour les deux fonctions suivantes : 43 Réserves de ressources pour ordinateur hôte. Lors d'une
44 modification des paramètres de réservation dans un groupe parent hôte, l'administrateur peut demander que ces modifications soient propagées aux hôtes des groupes enfants. Si l'héritage est autorisé, les paramètres de réservation présents dans les groupes enfants seront écrasés. Délégation de rôle. Si un groupe hôte parent est utilisé pour la délégation de rôle, chacun de ses groupes hôtes enfants héritera automatiquement des paramètres du parent. Isolation d'un groupe Un groupe hôte peut être utilisé pour isoler un hôte ou une collection d'hôtes. Si, par exemple, un hôte a des invités virtuels qui hébergent des applications importantes, il peut être isolé en étant placé seul dans son propre groupe. De cette manière, seuls les utilisateurs ayant les autorisations appropriées pourront y accéder et les ressources réservées à l'hôte seront maximisées pour des raisons de disponibilité. Serveur de bibliothèque Microsoft System Center Virtual Machine Manager Chaque serveur de bibliothèque SCVMM contient un catalogue de ressources qui peut être utilisé pour créer et configurer des ordinateurs virtuels dans SCVMM. La bibliothèque contient des fichiers qui sont stockés sur des partages. Elle peut contenir des ressources sous forme de fichiers, comme des disques VHD, des disquettes virtuelles, des images ISO et des scripts. Important Lorsque l'installation est terminée, le serveur de bibliothèque par défaut et le partage ne peuvent pas être déplacés. Il est donc important de bien étudier leurs emplacements lors de l'installation. De plus, le serveur de bibliothèque peut contenir des modèles d'ordinateurs virtuels, des profils matériels et des profils de systèmes d'exploitation invités qui servent à créer des ordinateurs virtuels. Il stocke aussi les ordinateurs virtuels qui ne sont pas en cours d'utilisation. Groupes de bibliothèques Lors de la création des serveurs de bibliothèque, des groupes peuvent être créés pour organiser ces serveurs de façon pratique. Il est conseillé d'aligner les serveurs de bibliothèque avec les groupes hôtes qui exploitent ces ressources, notamment quand le serveur de bibliothèque est connecté au SAN. De cette façon, les serveurs de bibliothèque et les hôtes exploitent mieux les transferts de fichiers SAN. 44
45 Place du serveur System Center Virtual Machine Manager Dans la plupart des déploiements SCVMM, un seul serveur SCVMM est suffisant. Un déploiement SCVMM peut monter en charge en ajoutant des hôtes et des serveurs de bibliothèque à mesure que l'environnement se développe. Un serveur SCVMM unique avec une base de données unique devient le point d'administration central pour tout l'environnement virtuel. Toutefois, mettre en place plusieurs serveurs SCVMM peut présenter des avantages dans les cas suivants : Quand les environnements de test et de développement sont gérés séparément de l'environnement virtuel en production. Quand l'environnement virtuel croît et va dépasser le maximum pris en charge de 400 hôtes et 8000 ordinateurs virtuels. S'il est nécessaire d'installer plus d'un serveur System Center Virtual Machine Manager, les points suivants doivent être pris en considération : Chaque serveur SCVMM doit être installé sur un ordinateur qui lui est exclusif et doit posséder sa propre base de données SCVMM. Le déplacement de fichiers d'un déploiement SCVMM vers un autre n'est pas pris en charge. Nombres d'hôtes et d'ordinateurs virtuels pris en charge Les nombres maximaux d'hôtes et d'ordinateurs virtuels pris en charge par SCVMM sur les plus puissantes configurations matérielles actuelles sont 400 hôtes et 8000 ordinateurs virtuels. Il ne s'agit pas de limitations techniques mais de limitations pratiques. Ces nombres peuvent varier en fonction des besoins du client ou de tolérance de panne. Le nombre d'ordinateurs virtuels qui peuvent fonctionner sur un même hôte dépend principalement de la configuration de l'hôte et des ordinateurs virtuels. Considérations relatives au réseau Pour SCVMM, les points principaux à prendre en considération pour le réseau sont : Connectivité Bande passante Trafic réseau Connectivité Vérifiez qu'aucun pare-feu ne bloque les communications nécessaires entre les composants SCVMM. 45 Lors de l'installation de SCVMM, l'administrateur définit les ports utilisés par SCVMM pour les communications avec les agents et pour les transferts de fichiers entre hôtes et serveurs de bibliothèques. Par défaut,
46 ces ports sont 22 (SFTP), 80 et 443. Bande passante L'utilisation de SCVMM pour créer et gérer des ordinateurs virtuels peut engendrer des transferts de plusieurs gigaoctets sur le réseau, par exemple lors de migrations «physique vers virtuel» (P2V), lors du déplacement d'un ordinateur virtuel d'un hôte vers un autre, ou lors du déploiement d'un nouvel ordinateur virtuel à partir d'un modèle. Il est recommandé de connecter tous les ordinateurs présents dans une configuration SCVMM par des liens Ethernet full duplex à 100 Mbit/s au minimum. Si vous utilisez des liens Ethernet Gigabit, choisissez des processeurs plus puissants que le minimum requis ; les performances seront améliorées. Si vous étendez SCVMM au-delà du centre de données, par exemple dans des agences : Ajoutez un serveur de bibliothèque SCVMM dans chaque site distant où il sera nécessaire de créer des ordinateurs virtuels ou des modèles, ou d'accéder à des images ISO. Évitez de transférer des fichiers via des liens longue distance peu fiables ou de faible débit. Trafic réseau System Center Virtual Machine Manager effectue une actualisation périodique des bibliothèques, des hôtes et des ordinateurs virtuels. Dans de grands environnements, ce trafic peut devenir significatif. Si vous utilisez un SAN iscsi ou fibre optique, l'impact sur le réseau sera réduit car ces mises à jour effectueront des transferts SAN plutôt que des transferts réseau. Lors d'un transfert SAN, le LUN qui contient l'ordinateur virtuel est remappé de l'ordinateur source à l'ordinateur destination (au lieu d'effectuer un transfert de fichier sur le réseau). Ainsi, les transferts SAN sont bien plus rapides et indépendants de la taille des fichiers transférés. Si vous utilisez iscsi, prenez en compte le trafic réseau qui sera induit par les connexions iscsi avec System Center Virtual Machine Manager. Considérations relatives au stockage SCVMM prend en charge toutes les formes de stockage avec connexion directe ainsi que les SAN iscsi et fibre optique. SCVMM prend aussi en charge la virtualisation N_Port ID (NPIV) sur un SAN fibre optique. NPIV utilise la technologie de l'adaptateur bus hôte (HBA) qui crée des ports HBA virtuels sur des hôtes en faisant abstraction du port physique sousjacent. Cela permet à un port HBA unique de fonctionner comme plusieurs ports logiques, chacun ayant sa propre identité. Chaque ordinateur virtuel peut alors être relié à son propre port virtuel HBA et constituer une zone indépendante avec un nom mondial distinct (WWN). 46
47 Transferts SAN avec System Center Virtual Machine Manager SCVMM peut effectuer les types suivants de transferts SAN entre un ordinateur source et un ordinateur destination : Stocker un ordinateur virtuel d'un hôte dans une bibliothèque SCVMM. Déployer des ordinateurs virtuels d'une bibliothèque SCVMM vers un hôte. Migrer un ordinateur virtuel d'un hôte vers un autre. Lors d'un transfert SAN, le LUN qui contient l'ordinateur virtuel est remappé de l'ordinateur source à l'ordinateur destination (au lieu d'effectuer un transfert de fichier sur le réseau). Par conséquent, les transferts SAN sont bien plus rapides que des transferts réseau et ils sont indépendants de la taille des fichiers. Si un transfert SAN est possible, SCVMM l'utilisera automatiquement. Ce comportement peut être modifié pour forcer SCVMM à utiliser un transfert réseau. Avant que SCVMM puisse être utilisé pour un transfert de fichier SAN, les étapes de configuration suivantes doivent être réalisées : 1. Installez Virtual Disk Service (VDS) 1.1, un composant de Windows Server 2003 R2, sur chaque ordinateur qui servira comme source ou comme destination. 2. Installez le fournisseur de matériel VDS uniquement sur le serveur SCVMM. 3. Installez un initiateur iscsi pour un SAN iscsi. 4. Installez un pilote MPIO pour un SAN fibre optique même si le système utilise un seul port HBA. Avant que SCVMM puisse être utilisé pour un transfert de fichier SAN sur des hôtes Windows Server 2008/Hyper-V, les étapes de configuration suivantes doivent être réalisées : 1. Installez un initiateur iscsi pour un SAN iscsi. 2. Installez un pilote MPIO pour un SAN fibre optique même si le système utilise un seul port HBA. Mise en œuvre rapide de SCVMM 2008 R2 avec un SAN Certains SAN ont des ressources pour cloner un LUN contenant un VHD et pour le présenter à l'hôte. Afin d'utiliser SCVMM pour la personnalisation du système d'exploitation et l'installation IC, SCVMM R2 propose le commutateur UseLocalVirtualHardDisk pour la cmdlet new-vm sans copie réseau. Vous pouvez créer un modèle qui inclut le fichier de réponse pour le système d'exploitation, et qui fait référence à un disque VHD factice qui ne sera pas utilisé. Cette fonctionnalité n'est disponible qu'en utilisant Windows PowerShell. 47 Voici un script d'exemple :
48 Get-VMMServer -ComputerName "VMMServer1.Contoso.com" $JobGroupID = [Guid]::NewGuid().ToString() $Template = Get-Template where {$_.Name -eq "MyTemplate"} $VMHost = Get-VMHost where {$_.Name -eq "VMHost.Contoso.com"} Move-VirtualHardDisk -IDE -BUS 0 -LUN 0 -Path "L:\OS.VHD" - JobGroup $JobGroupID New-VM -Name "VM Name" -Path "L:\" -Template $Template -VMHost $VMHost -JobGroup -$JobGroupID -UseLocalVirtualHardDisks Considérations relatives à la sécurité Considérations générales relatives à la sécurité Prenez en compte les informations suivantes lors de la planification d'un déploiement SCVMM : Lors de l'utilisation de forêts Active Directory multiples, une relation d'approbation bidirectionnelle est nécessaire pour installer les composants SCVMM. Par défaut, les ordinateurs virtuels fonctionnent dans le contexte de sécurité du compte qui a démarré l'ordinateur. Pour renforcer la sécurité, vous pouvez spécifier un compte possédant moins de privilèges. Lors de l'utilisation d'une instance à distance de SQL Server, l'instance doit fonctionner sous un compte autre que LocalSystem. Les utilisateurs du libre-service doivent s'authentifier lorsqu'ils se connectent à des ordinateurs virtuels. Pour éviter cela, ajoutez le nom de l'hôte aux sites Intranet local dans les paramètres de sécurité de Microsoft Internet Explorer. Lors de l'ajout d'un hôte ou d'un serveur de bibliothèque, SCVMM installe le compte ordinateur du serveur SCVMM en tant qu'administrateur local sur l'ordinateur géré. Vérifiez que des groupes restreints par une stratégie de groupe ne peuvent pas supprimer ce compte ; sinon, SCVMM ne fonctionnerait pas correctement. Vulnérabilités de sécurité Pour éviter des vulnérabilités classiques en sécurité, prenez en compte les remarques suivantes : Une pratique recommandée consiste à ne pas conserver les valeurs par défaut des ports proposées lors de l'installation des composants SCVMM. Les logiciels antivirus et pare-feu qui fonctionnent sur l'hôte ne protègent pas les ordinateurs virtuels. Pour une protection optimale, 48
49 vous devez aussi installer ces logiciels sur chaque ordinateur virtuel hébergé. Limitez l'accès au système de fichiers de l'hôte. La liste de contrôles d'accès (ACL) pour le partage de la bibliothèque ne doit contenir que les administrateurs SCVMM, le compte ordinateur du serveur SCVMM et des utilisateurs du libre-service (si approprié). Lorsqu'un hôte ou un serveur de bibliothèque est ajouté, SCVMM y installe un agent SCVMM. Ce processus ouvre une gamme de ports DCOM et utilise le protocole SMB (Server Message Block). Si cela pose un problème aux administrateurs système, l'agent SCVMM peut être installé à la main sur l'hôte, puis découvert à distance à partir de la console d'administration SCVMM en utilisant uniquement le port Microsoft Windows Remote Management (WinRM) (80 par défaut) et le service de transfert intelligent en arrière-plan qui utilise le port 443 par défaut. Pour créer et gérer des ordinateurs virtuels sur un hôte, un administrateur doit posséder le rôle approprié et n'a pas besoin des privilèges d'administration locale. Supervision et rapports Dans System Center Virtual Machine Manager, les fonctions de reporting sont assurées par le pack d'administration Server Virtualization for System Center Operations Manager Avant de pouvoir afficher et utiliser des rapports, vous devez installer Operations Manager et déployer le pack d'administration Server Virtualization. Les rapports sont produits par Operations Manager mais peuvent être ouverts dans l'affichage Reporting de la console d'administration SCVMM. De plus, l'agent Operations Manager 2007 doit être installé sur chaque ordinateur qui sera contrôlé. Le rapport Virtualization Candidates (candidats à la virtualisation) est particulièrement utile dans la planification d'un environnement virtuel. Il permet d'identifier les ordinateurs physiques qui seraient de bons candidats à la conversion en ordinateurs virtuels. Le rapport Virtualization Candidates identifie des serveurs peu utilisés. Il affiche les valeurs moyennes de certains compteurs de performance pour les processeurs, la mémoire et l'utilisation des disques, ainsi que des informations sur le matériel comme la fréquence du processeur, le nombre de processeurs et la mémoire. Le rapport peut se limiter aux ordinateurs qui répondent à certains critères de processeur et de mémoire. Enfin, il peut trier les résultats. Le pack d'administration Server Virtualization découvre les objets suivants : Ordinateur virtuel géré par System Center Virtual Machine Manager Agent System Center Virtual Machine Manager Hôte géré par System Center Virtual Machine Manager Groupe hôte System Center Virtual Machine Manager 49
50 Serveur moteur System Center Virtual Machine Manager Serveur de bibliothèque System Center Virtual Machine Manager Base de données System Center Virtual Machine Manager Serveur libre-service System Center Virtual Machine Manager Site Web libre-service System Center Virtual Machine Manager Groupe d'administration System Center Virtual Machine Manager Virtual Server 2005 R2 Virtual Machine Ordinateur Virtual Machine Planification des migrations physiques vers virtuelles (P2V) S'il est pris en charge par le système d'exploitation candidat, SCVMM constituera la meilleure méthode pour faire migrer un environnement physique vers un ordinateur virtuel. Dans SCVMM, une conversion P2V est le processus par lequel un ordinateur physique opérationnel est copié sur un ordinateur virtuel présentant quasiment les mêmes caractéristiques. Une conversion P2V crée sous la forme de disques virtuels (VHD) les images des disques physiques de l'ordinateur concerné. Ces disques virtuels seront ensuite utilisés par le nouvel ordinateur virtuel. Cet ordinateur virtuel aura la même identité que l'ordinateur physique d'origine. SCVMM peut effectuer une migration P2V en mode connecté (en ligne) ou déconnecté (hors connexion) pour tous les systèmes d'exploitation pris en charge. (Pour Windows 2000, seule une migration en mode déconnecté est possible.) Une conversion en ligne utilise le service de cliché instantané de volume (VSS) ; l'ordinateur source n'a pas besoin d'être redémarré au cours du processus. Lors d'une conversion hors connexion, l'ordinateur est redémarré dans Windows PE (Pre-installation Environment) pour créer l'image des disques physiques. Le tableau ci-dessous répertorie les migrations en ligne et hors connexion prises en charge par System Center Virtual Machine Manager 2008 R2 : Système d'exploitation Windows Server 2008 / Windows Server 2008 R2 avec le rôle Hyper-V activé Windows Server 2008 / Windows Server 2008 R2 sans le rôle Hyper-V activé Windows Server 2003 SP1 ou version suivante P2V hors connexion P2V en ligne V2V Non Non Non Oui Oui Oui Oui Oui Oui 50
51 Windows Server 2003 édition 64 Oui Oui Oui bits Windows 2000 Server SP4 Oui Non Oui Windows XP SP2 ou version Oui Oui Oui suivante Windows XP édition 64 bits Oui Oui Oui Windows Vista Oui Oui Oui Windows Vista 64 bits Oui Oui Oui Windows 7 Oui Oui Oui Windows 7 64 bits Oui Oui Oui S'il existe des candidats à la consolidation qui utilisent Microsoft Windows NT 4.0 ou d'autres systèmes d'exploitation ou service packs qui ne sont pas pris en charge par SCVMM, vous pouvez utiliser le Microsoft Virtual Server 2005 Migration Toolkit (VSMT) ou des outils tiers qui gèrent ces serveurs. Conditions requises pour une migration Avant de commencer une conversion P2V avec System Center Virtual Machine Manager, passez en revue les limitations et les conditions suivantes : Besoins pour le serveur hôte. Une conversion P2V requiert que l'hôte destination qui fera fonctionner l'ordinateur virtuel, utilise Hyper-V ou Virtual Server 2005 R2 SP1. Conversions P2V en ligne ou hors connexion. Lors d'une conversion P2V hors connexion, l'ordinateur source est démarré en mode Windows PE pour la création des disques physiques. Lors d'une conversion en ligne, VSS est utilisé et l'ordinateur n'a pas à être redémarré avant la migration. Besoin en mémoire pour une conversion P2V hors connexion. Une conversion P2V hors connexion demande au moins 512 Mo de mémoire sur l'ordinateur source. Il est possible que vous ayez à fournir des pilotes additionnels pour le réseau et le stockage afin que WINPE puisse fonctionner correctement. Besoins en mises à jour (si nécessaire). Une conversion P2V peut nécessiter l'ajout de fichiers supplémentaires dans le cache des correctifs interne à SCVMM. Dans ce cas : Utilisez les informations fournies par l'assistant pour identifier les mises à jour requises. Téléchargez les fichiers des correctifs et copiez-les dans le répertoire Patch Import du serveur SCVMM. Cliquez sur Check Again pour continuer. 51 Secteurs défectueux qui ne peuvent être transférés. Les secteurs défectueux d'un disque ne peuvent pas être transférés lors d'une conversion P2V. Pour éviter une perte de données, utilisez un outil de
52 maintenance disque (comme chkdsk) sur l'ordinateur source avant de commencer la migration. Considérations à prendre en compte avant une migration Pour assurer un maximum de chance de réussite aux migrations P2V, vous devez prendre en compte certains points supplémentaires. C'est l'objet des prochaines sections. Test La méthodologie mise en œuvre pour assurer une migration P2V doit être soigneusement testée et documentée dans un environnement dans un environnement de laboratoire avant d'être exploitée dans un environnement de production. Vérifiez que les points suivants sont testés et documentés : Préparation du serveur avant la migration. Testez et documentez les procédures qui vérifient que le serveur candidat à une migration P2V est en bon état de fonctionnement : utilisez chkdsk et defrag, et effectuez les diagnostics applicables au matériel. Configuration de System Center Virtual Machine Manager. Vérifiez que la configuration recommandée pour System Center Virtual Machine Manager ainsi que son emplacement répondent à vos besoins. Reprise après sinistre. Préparez des plans de restauration en cas de migration P2V en échec, ou pour remettre le serveur en état de marche sur le serveur physique source dans l'éventualité de complications découvertes après la migration. Utilisation d'outils P2V. Certains scénarios P2V incluent des systèmes d'exploitation qui ne sont pas directement pris en charge par System Center Virtual Machine Manager. Ils nécessitent alors l'utilisation d'autres outils comme VSMT ou des outils tiers pour assurer la migration P2V. Ordre de réalisation d'une migration Démarrez dans le centre de données avec les candidats P2V qui présentent le plus de chance de réussite. Cette approche mettra l'équipe informatique en confiance avant d'attaquer les sites distants, les agences, et d'autres scénarios plus complexes. Lors du traitement des sites distants et des agences, vérifiez que le matériel requis et les rôles serveur sont en place et opérationnels avant d'envoyer l'équipe de virtualisation sur le site. Prenez une marge de sécurité dans les délais de réalisation. Continuité métier Bien qu'une migration P2V ne soit pas destructrice pour les données sur l'ordinateur source, prenez toutes les précautions nécessaires pour que l'application installée sur ce système puisse être restaurée en cas de 52
53 problème au cours de la migration. Assurez-vous que l'équipe de la virtualisation est capable d'effectuer toutes les opérations nécessaires (et documentées) pour restaurer un système en cas d'incident majeur. Vérifiez que les ordinateurs source sont complètement sauvegardés avant toute tentative de migration. Maintenez le serveur physique source en place pendant un certain temps après la migration. Il pourra servir éventuellement de serveur de secours en cas de problème. Généralement, une durée de deux semaines est suffisante. Une période plus longue peut être requise en cas de forte activité qui pourrait produire un problème de performance imprévu. Test d'acceptation par les utilisateurs Avant de mettre un ordinateur virtuel en production, vérifiez auprès d'un panel d'utilisateurs que la migration est réussie est donne toute satisfaction. Dans certains cas, il est nécessaire d'effectuer une migration P2V et de laisser le serveur source en service pendant une courte période après la migration, le temps d'obtenir l'acceptation des utilisateurs. Dans le cas d'applications complexes, critiques ou sensibles, il peut être nécessaire de réaliser la migration P2V puis d'installer l'ordinateur virtuel dans un environnement de laboratoire pour effectuer une validation approfondie. Si le candidat à la virtualisation est un contrôleur de domaine, soyez conscient du risque d'un retour en arrière USN (Update Sequence Number) si le serveur ne peut pas immédiatement être mis en ligne. Planification de la communication Utilisez les fenêtres de maintenance prévues pour réaliser des migrations P2V. Identifiez tous les utilisateurs du service ou de l'application concerné, et informez-les longtemps à l'avance de la migration prévue. Par exemple : Lors de la virtualisation de contrôleurs de domaine Active Directory, informez tous les utilisateurs de ce site. lorsque c'est applicable, vérifiez que le site Active Directory de secours est disponible et fonctionne. Vérifiez aussi que le site à migrer n'est pas un site de secours vis-à-vis d'un autre site. Pour les applications métier, assurez-vous d'avoir prévenu tous les utilisateurs et les personnes concernées. Pour les autres services, comme le service fichiers et impression, avertissez tous les utilisateurs qui les utilisent. Les plans de migration doivent être communiqués au personnel du service d'assistance (help desk) et aux exploitants du réseau. Tout problème relatif à une migration doit être résolu rapidement. 53
54 SYSTEM CENTER VIRTUAL MACHINE MANAGER SELF SERVICE PORTAL 2.0 (VMMSSP) Composants VMMSSP Cette section donne un bref aperçu des composants du portail en libreservice VMMSSP et quelques informations sur chacun d'eux. Site Web VMMSSP Composant Web qui donne accès au portail en libre-service. Le site Web VMMSSP permet aux administrateurs de réaliser différentes tâches comme : regrouper tous les actifs informatiques dans le portail en libreservice, étendre les actions des ordinateurs virtuels, créer des demandes pour les divisions et l'infrastructure, valider et approuver les demandes, mettre en service les ordinateurs virtuels (via la fonction en libre-service correspondante). Les administrateurs peuvent également utiliser le site Web VMMSSP pour consulter toutes les informations relatives à ces opérations. Base de données VMMSSP Base de données SQL Server où résident les informations concernant les actifs configurés, les divisions et les demandes, ainsi que tout ce qui a été mis en service sur les différentes divisions. La base de données contient le langage XML qui code les actions standards et personnalisées menées sur les ordinateurs virtuels, ainsi que les paramètres de configuration du portail en libre-service. Serveur VMMSSP Service Windows qui exécute, sur les ordinateurs virtuels, les actions standards et personnalisées que l'utilisateur demande via le site Web VMMSSP. Le service utilise un port TCP Windows Communication Foundation (WCF) pour écouter les communications en provenance des clients, et un environnement d'exécution Windows Workflow Foundation (WF). Avec WF, le composant serveur exécute les séquences de tâches concernant les ordinateurs virtuels. Vous pouvez optimiser les performances du composant serveur en utilisant des paramètres disponibles dans le portail en libre-service ou dans des fichiers de configuration ; ces paramètres contrôlent le nombre d'opérations qui peuvent être exécutées simultanément. Tableau de bord du reporting VMMSSP Le portail VMMSSP propose un tableau de bord de reporting basé sur Windows SharePoint Services. Le tableau de bord emploie des WebParts SharePoint Dashboard Configuration et Viewer pour ses fonctions de reporting. Un tableau de bord est fourni par défaut et vous pouvez créer 54
55 des rapports personnalisés. Remarque Windows SharePoint Services 3.0 SP2 est nécessaire au fonctionnement. Toutefois, SharePoint Server 2007 est une autre configuration possible et prise en charge. Configuration matérielle requise Le tableau ci-dessous décrit les configurations matérielles minimale et recommandée. Composant matériel Au minimum Recommandé Mémoire vive (RAM) 2 Go 4 Go Espace libre sur le disque dur 50 Go 50 Go Configuration logicielle requise Avant d'installer les composants du portail en libre-service, installez et configurez les logiciels suivants sur l'ordinateur. Logiciels Système d'exploitation : Windows Server 2008 R2 Windows Server Internet Information Services (IIS) 7.0 Commentaires Les versions Windows Server 2008 R2 Enterprise Edition et Windows Server 2008 R2 Datacenter Edition sont prises en charge. Vous devez ajouter le rôle de serveur Web (IIS), puis installez les services de rôle suivants : Compatibilité avec la métabase de données IIS 6 Contenu statique Document par défaut ASP.NET Extensibilité.NET Extensions ISAPI Filtres ISAPI Filtrage des demandes 55
56 Utilisez l'authentification Windows intégrée (NTLM ou Kerberos). Désactivez l'authentification anonyme. Pour plus d'informations, voir Configurer Windows Authentification dans la documentation IIS. Utilisez le mode de compatibilité IIS v6.0. Microsoft.NET Framework 3.5 SP1 Windows PowerShell 2.0 Files d attente de messages Microsoft Console Administrateur VMM 2008 R2 SQL Server 2008 Important : Si vos scripts d'extensibilité mettent en jeu des composants enfichables Windows PowerShell spécifiques, installez-les en même temps que le composant serveur du toolkit. Remarque : Si la stratégie d'exécution de Windows PowerShell est définie à Restricted, l'assistant Installation fait passer ce paramètre à AllSigned. (MSMQ) Les versions SQL Server 2008 Enterprise (64 bits) et SQL Server 2008 Standard (64 bits) sont prises en charge. Modèles d'architecture VMMSSP Architecture à serveur unique Cette architecture comptant un seul serveur est représentée ci-dessous. L'architecture se compose d'un seul serveur hôte exploitant Windows Server 2008 R2 (pour le serveur physique ou un ordinateur virtuel) avec les composants console d'administration SCVMM 2008 R2, SQL Server 2008 et SSP installés. 56
57 Cette configuration est suffisante dans des environnements de test et de développement ou pour de petites agences. Architecture à quatre serveurs Cette architecture comptant quatre serveurs est représentée ci-dessous. Elle se compose de quatre serveurs Windows Server 2008 R2 (pour les serveurs physiques ou les ordinateurs virtuels) avec les composants console d'administration SCVMM 2008 R2 et serveur installés sur le premier système, SQL Server 2008 sur le deuxième, Windows SharePoint Services 3.0 SP2 ou Windows SharePoint Server 2007 sur le troisième et les composants Web SSP sur le quatrième. 57
58 Cette architecture est mieux adaptée à des environnements plus importants et permet de monter en charge si nécessaire. Remarques concernant la sécurité La sécurisation du portail en libre-service implique les tâches suivantes : Comprendre et planifier les rôles des utilisateurs par défaut et personnalisés qui sont définis dans le portail en libre-service. Planifier et préparer les comptes de service. Comprendre les ports et les protocoles requis pour établir des canaux de communication entre différents portails en libre-service. Renforcer le serveur Web qui exécutera le composant site Web VMMSSP. Comptes et groupes pour les rôles utilisateurs SSP 58 Le portail en libre-service propose par défaut quatre rôles utilisateurs ; vous pouvez en créer d'autres. Le portail utilise l'authentification Windows. Il est donc possible de diffuser ces rôles utilisateurs via les groupes de sécurité et les comptes Active Directory. Prévoyez le mappage entre les groupes de sécurité et les rôles des utilisateurs. En particulier, identifiez les groupes de sécurité et les comptes utilisateurs que vous ajouterez au rôle utilisateur prédéfini Admin DCIT. Les membres de ce rôle sont des super-administrateurs : ils peuvent réaliser toutes les tâches
59 possibles sur le site Web VMMSSP. Vous pouvez ajouter des membres au rôle Admin DCIT lors de l'installation, ou par la suite, lorsque vous configurerez le portail en libre-service. Comptes de service Si vous utilisez un compte de domaine et que, pour votre objet stratégie de groupe (GPO) de domaine, la stratégie d expiration du mot de passe est définie par défaut comme il convient, vous devrez soit changer les mots de passe sur les comptes de service en fonction d'un calendrier, soit utiliser des comptes dont les mots de passe n'expirent jamais. Exceptions pour le pare-feu Si le Pare-feu Windows est configuré sur les ordinateurs sur lesquels vous avez prévu d'installer le portail en libre-service, pensez à ajouter des exceptions au Pare-feu de ces ordinateurs afin que le portail puisse fonctionner correctement. Si vous utilisez un pare-feu d'un autre fournisseur, consultez sa documentation. Renforcer le site Web du portail en libre-service Le fait d'installer le composant site Web VMMSSP crée dans IIS un site Web dédié au portail du libre-service. Cette section précise les recommandations à respecter pour renforcer la sécurité de ce site Web. Configuration de SSL pour le portail en libre-service Pour chiffrer les communications entre le client et le composant site Web VMMSSP, vous devez configurer la sécurité SSL sur votre serveur Web. Vous pouvez obtenir le certificat dont SSL a besoin selon une des méthodes ci-dessous, en fonction de l'utilisation du portail : Si le site Web est sur l'intranet de votre entreprise, sans accès public, le certificat peut être fourni par l'infrastructure à clé publique (PKI) qui existe dans votre entreprise. Si les utilisateurs peuvent accéder au portail depuis Internet, Microsoft vous conseille d'obtenir un certificat auprès d'une autorité de certification. Si vous utilisez IIS 7.0, consultez Sécuriser les communications avec Secure Socket Layer (SSL) dans la documentation IIS pour en savoir plus. Désactivation des gestionnaires ISAPI inutiles Lorsque vous installez le composant site Web VMMSSP, IIS active les gestionnaires et les filtres par défaut pour des extensions courantes comme.soap,.xoml et.asmx. Pour éviter toute exposition inutile à des risques potentiels de sécurité, désactivez les gestionnaires que le composant Web n'utilise pas. 59 Le tableau ci-dessous répertorie les gestionnaires ISAPI dont le composant site Web VMMSSP a besoin.
60 OPTIONSVerbHandler PageHandlerFactory-ISAPI-2.0 PageHandlerFactory-ISAPI TRACEVerbHandler WebServiceHandlerFactory-ISAPI-2.0 WebServiceHandlerFactory-ISAPI StaticFile AXD-ISAPI-2.0 AXD-ISAPI La procédure suivante explique comment désactiver les gestionnaires ISAPI dans IIS 7.0. Important Pour éviter des effets indésirables dans d'autres sites Web, prenez soin de ne mettre à jour que les gestionnaires pour le site Web configuré pour le portail en libre-service. Désactiver les gestionnaires ISAPI pour le portail en libreservice 1. Sur le serveur Web, dans Outils d'administration, ouvrez le Gestionnaire Internet Information Services (IIS). 2. Développez Sites, et naviguez jusqu'au site Web du portail en libreservice. 3. Dans le volet Afficher les fonctionnalités, sous IIS, ouvrez Mappages de gestionnaire. 4. Pour chaque gestionnaire qui n'est pas répertorié dans le tableau précédent, sélectionnez-le, cliquez sur Supprimer et confirmez en cliquant sur Oui. Supervision et rapports Tableau de bord VMMSSP 60 Le tableau de bord Microsoft System Center Virtual Machine Manager Self-Service Portal (VMMSSP) Dashboard est une application Windows
61 SharePoint Services qui regroupe sur une seule page Web plusieurs ensembles de statistiques du portail. Les utilisateurs peuvent consulter les données sous la forme de graphiques sectoriels, d'histogrammes ou de jauges Dundas. Le tableau de bord VMMSSP complète le portail en libre-service Virtual Machine Manager 2008 R2 en fournissant une vue centrale et unique des données relatives aux infrastructures, aux ressources, aux ordinateurs virtuels et à la refacturation. Pour chacun de ces domaines, le tableau de bord présente des informations d'état détaillées. Le tableau de bord VMMSSP aide les directeurs informatiques à prendre des décisions bien fondées, à réduire les coûts des services et à améliorer la productivité globale du centre de données. Le tableau de bord s'appuyant sur Windows SharePoint Services, les utilisateurs peuvent y accéder sans passer par le portail en libre-service. 61
62 Ressources supplémentaires Vous trouverez ci-dessous d'autres ressources qui faciliteront la virtualisation des serveurs et accéléreront le déploiement. Accélérateurs de solutions Microsoft Microsoft propose des outils et des conseils pour vous aider à résoudre d'éventuels problèmes de déploiement, de planification et d'exploitation. Ils sont offerts gracieusement et totalement pris en charge. Ensemble d'outils pour Microsoft Assessment and Planning (MAP) Téléchargez cet outil d'inventaire et d'évaluation réseau pour déterminer les candidats à la virtualisation pour Windows Server 2008 R2 Hyper-V et la virtualisation des applications. Si votre client travaille actuellement avec VMware, la boîte à outils inclut désormais une fonctionnalité de découverte VMware identifiant les serveurs déjà virtualisés via VMware qu'il sera possible de gérer avec System Center Virtual Machine Manager ou de faire migrer vers Hyper-V. Pour en savoir plus : us/solutionaccelerators/dd aspx?sa_ce=virt-map-web-sat Offline Virtual Machine Servicing Tool 2.1 Le pack d'outils Offline Virtual Machine Servicing Tool 2.1 propose des conseils gratuits et testés et permet d'orchestrer la mise à jour automatique des ordinateurs virtuels hors connexion sans mettre en péril votre infrastructure informatique. Ce pack conjugue le modèle de programmation Windows Workflow à l'interface Windows PowerShell pour déployer automatiquement des groupes d'ordinateurs virtuels en mode de maintenance, leur appliquer les dernières mises à jour de sécurité et les remettre hors connexion. Pour en savoir plus : us/library/cc aspx?sa_ce=ovmst21-release-virtprod Guides de planification et de conception de l'infrastructure pour la virtualisation Simplifiez votre étape de conception en vous aidant des guides de planification et de conception de l'infrastructure pour la virtualisation des postes de travail. Chaque guide concerne une technologie ou un scénario de virtualisation spécifique, explique les décisions stratégiques à prendre en termes d'architecture ainsi que les options possibles, et donne la possibilité de valider les décisions de conception de façon à satisfaire les 62
63 besoins métier et informatiques. Pour en savoir plus : Microsoft.com Outre les ressources ci-dessus, visitez le site pour trouver des informations complémentaires sur les technologies de virtualisation de serveurs de Microsoft Microsoft Corporation. Tous droits réservés. Les informations contenues dans ce document représentent l'opinion actuelle de Microsoft Corporation sur les points cités à la date de publication. Ces informations peuvent être modifiées sans préavis. Ce document est fourni «TEL QUEL» sans aucune garantie d'aucune sorte. Ces informations ne doivent pas être considérées comme un engagement de la part de Microsoft et Microsoft n'en garantit pas l exactitude. Les informations contenues dans ce document représentent l'opinion actuelle de Microsoft Corporation sur les points cités. MICROSOFT EXCLUT TOUTE GARANTIE, EXPRESSE, IMPLICITE OU STATUTAIRE, EN CE QUI CONCERNE CE DOCUMENT. Le cas échéant, les descriptions des produits des autres entreprises mentionnées dans ce document sont fournies pour vous rendre service. Ces références n'impliquent aucune recommandation ni soutien de la part de Microsoft. Microsoft ne peut garantir l'exactitude de ces informations et les produits peuvent évoluer au fil du temps. Ces descriptions ne visent qu'à vous faire comprendre les offres, elles n'abordent en aucun cas la question en détail. Pour obtenir une description précise de ces produits, contactez les fabricants respectifs. 63
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