ÉTUDE HYDROGÉOLOGIQUE DE VALLÉES ALLUVIALES ET DES COMMUNES DU CAP CORSE

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1 MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT INDUSTRIEL ET SCIENTIFIQUE BUREAU DE RECHERCHES GÉOLOGIQUES ET MINIÈRES MINISTÈRE DE L'AGRICULTURE SERVICE GÉOLOGIQUE NATIONAL B.P Orléans (0) Tél.: (38) ÉTUDE HYDROGÉOLOGIQUE DE VALLÉES ALLUVIALES ET DES COMMUNES DU CAP CORSE (Corse) Service Géologique Régional Provence - Corse Direction Départementale de l'agriculture de la Corse 7 SGN 33 PRC Marseille, avril 97

2 - - Le présent ouvrage a été réalisé par le Service géologique régional Provence Corse du B.R.G.M. à Marseille. L'étude et la rédaction ont été assurées par : R. ARFOIS ) M. GRAVOST ) pour le B.R.G.M. J. PUTALLAZ M. MICHEL pour la D.D.A. La coordination et la direction de l'étude ont été assurées par : J. GERARD, Directeur du Service géologique régional Provence-Corse (B.R.G.M.) D. VALENTINI, Ingénieur en Chef, Adjoint au Directeur départemental de l'agriculture de la Corse.

3 . O _ R E S U M E Ce travail a été exécuté par le B.R.G.M. agissant pour le compte de son ministère de.tutelle (Ministère du Développement industriel et scientifique) et par la Direction départementale de l'agriculture de la Corse. L'étude porte sur sept vallées alluviales de la Corse et sur l'ensemble des communes du Cap Corse. Trois fiches (Oso, Stabiacco, JFigari) ont été rédigées par la D.D.A. Corse, le reste par le B.R.G.M. Chaque bassin versant étudié par le B.R.G.M. a fait l'objet d'une estimation des ressources disponibles en période d'êtiage et pour chaque cas des propositions d'études simples et de travaux peu onéreux ont été faites.

4 -4 - TABLE. DES. MATIERES Resume INTRODUCTION But de l'étude Besoins en eau Développement et alimentation en eau Particularisme de la Corse Collaboration B.R.G.M. - D.D.A. Corse et conception du rapport Première partie VALLEES ALLUVIALES CORSES - Vallée de 'Alizo - Vallée de l'ostriconi 3 - Vallée du'fiume Secco 4 - Vallée du Liamone 5 - Plaine de Figari 6 - Plaine de Stabiaccio 7 - Plaine de l'oso

5 - 5 - Deuxième partie - LES COMMUNES DU CAP CORSE 50 - Ville di Piëtrabugno 53 - San Martino di Lota Santa Maria di Lota Brando Siseo Pietracorbara Cagnano Luri Meria Tomino 80 - Rogliano ' 8 - Ersa Centuri Morsigïia Pino Barrétali ' Canari Ogliastro ' Olcani Nonza 0 - D'Olmetta du Cap Corse 3 - Farinole Patrimonio 9

6 - 6 - TABLE. DES...FIGURES - Cours inférieur et moyen de 'Alizo 7 - Cours inférieur et moyen de l'ostriconi 3 - Schéma géologique du cours inférieur du Fiume Secco Géologie du cours inférieur du Liamone Cap Corse - Plan de situation - Echelle / ". " 5

7 - 7 - TABLE DES.ANNEXES I - Estimation des ressources II - Sources du Cap Corse III - Résultats d'une campagne de sondages électriques dans les vallées de l'aliso, de l'ostriconi et du Fiume Secco IV - -Plan des plaines du Stabiaccio et de l'oso dressé par la D.D.A. Corse

8 - 8 - INTRODUCTION BUT DE L'ETUDE Certaines regions de la Corse accusent un grave déficit en eau durant la saison estivale. L'alimentation, dans ces cas, doit être sérieusement réglementée, ce qui gène le développement du pays, à moins qu'il ne soit fait appel ä des sources lointaines, donc onéreuses. Le hut de cette étude a été d'essayer d'analyser" les ressources disponibles dans certains secteurs par une approche rapide et de proposer par des études simples et des travaux peu coûteux des solutions d'exploitation maximale des ressources existantes, en particulier des ressources qui se perdent par écoulement à la mer. BESOINS EN EAU Si la saison hivernale des pluies ne pose pas de problème d'alimentation du pays, la période sèche de l'été, par contre, est loin de permettre de satisfaire partout les besoins accrus par un afflux considérable de touristes attirés par le climat et les merveilleux décors de l'île de Beauté. Alors que les ressources diminuent considérablement au cours d'un étiage prolongé, la demande augmente de façon.spectaculaire. Il n'est pas rare de voir celle-ci multipliée par deux, quatre ou cinq voire même plus de dix. A titre d'exemple, nous pouvons citer la commune de Nonza qui voit sa population passer de 80 habitants durant l'hiver à plus de.000 durant l'été.

9 - 9 - DEVELOPPEMENT ET ALIMENTATION EN EAU - PARTICULARISME DE LA CORSE Le développement de l'île passe par son alimentation en eau, or celui-ci est considérablement freiné par les difficultés d'approvisionnement. Bien que les distances ne soient jamais très considérables, la pose de conduites d'amenée soulève toujours des problèmes de rentabilité en raison du découpage des côtes et des reliefs prononcés. Dans la phase de démarrage économique actuelle de ce département, il est indispensable d'utiliser les ressources existantes les plus proches, car leurs récupérations n'exigent pas de gros investissements. Au préalable il suffit de savoir où "ces ressources gîsent et quelle est leur importance. Celles-ci sont facilement récupérables dans les vallées qui constituent des drains naturels, l'eau s'écoulant soit à l'air libre, soit dans les alluvions qui en tapissent les fonds. Leur utilisation exige toutefois quelques précautions. Ainsi l'exploitation est à déconseiller dans les zones où le bed-rock est à une altitude négative par rapport au niveau de la mer. Là,on ne pourra exploiter qu'une partie des ressources si l'on veut éviter une intrusion intempestive d'eau salée dans le puits, causant ainsi sa ruine. Une exploitation en amont du seuil 0 NGF du bed-rock permettra par contre de capter, dans un bassin légèrement réduit certes, la totalité des ressources existantes sans risque de pollution par le sel, En Corse, la tranche alluviale étant peu épaisse et la pente forte, on suggérera dans la plupart des cas la pose de drain transversaux aux vallées et la récupération des eaux par gravité dans un puits-citerne placé à l'aval.

10 - 0 - COLLABORATION B.R.G.M.-D.D.A. CORSE ET CONCEPTION DU RAPPORT a.vec la D.D.A.» Corse. Pour cette étude, le B.R.G.M. a collaboré étroitement La D.D.A. a fourni tous les éléments en sa possession - ils sont nombreux - et a rédigé des rapports, un peu différents dans leur conception, sur les vallées du Stabiacco, de l'oso et de Figari. Le B.R.G.M. a procédé aux enquêtes de terrains sur 'ensemble des communes du Cap Corse (3) et des vallées de 'Alizo, de l'ostriconi, du Fiume Secco et du Liamone. Il a exécuté une étude géophysique (cf. annexe IV) sur les vallées de l'alizo, de l'ostriconi et du Fiume Secco. Enfin, il a rédigé sous forme de fiches-résumés les résultats des enquêtes et a procédé a une estimation des ressources pour chaque vallée et chaque commune du Cap Corse. Pour l'estimation des ressources, nous avons tenté une approche de bilan des écoulements à l'étiage par- diverses méthodes, à savoir par les infiltrations, par les débits entrants estimés (drainage latéral), par les écoulements superficiels observés et les caractéris- tiques des alluvions, enfin par les débits unitaires au km en fonction de la nature des roches. Chaque méthode mettait en oeuvre des données mesurées, mais il fallait également introduire des hypothèses. Celles-ci ont été calées sur des bassins versants où il y avait des mesures de jaugeages. Il faut toutefois tenir compte du particularisme de la Corse avec sa géologie variée et son climat qui subit non seulement l'influence de l'altitude mais encore des vents dominants. C'est pourquoi, les méthodes valables pour certains bassins versants, le sont beaucoup moins pour d'autres. Aussi nous avons pris soin de donner pour chaque bassin versant les écarts extrêmes, mais avec une fourchette moyenne probable.

11 - - L'approche ainsi conçue n'a pas la prétention de la rigueur en raison même de la méconnaissance de trop nombreux paramètres entrants en jeu pour l'établissement d'un bilan serré. Il était toutefois utile d'obtenir rapidement une valeur raisonnable des ressources que l'on est en droit d'attendre dans les secteurs étudiés.

12 - - PREMIERE..PARTIE VALLEES ALLUVIALES C O R S E S A - ETUDES B.R.G.M. - Vallée de 'Alizo - Vallée de VOstriconi 3 - Vallée du Fiume Secco 4 - Vallée du Liamone B - ETUDES D.D.A. CORSE 5 - Plaine de Fi gari 6 - Plaine de Stabiacco 7 - Plaine de 'Oso

13 - 3 - VA LLEE DE L'ALIZO JJ 7- DONNEES GENERALES J - Agglomérations Saint Florent, San Piétro di Tenda, San Garino di Terida, Sorio, Pieve, Rápale, Olmetta di Tenda, Oletta, Vallecale. J - Population. Besoin en eaux - Hiver : 3.800^ 7 /s - Eté :40.000? 46 /s Saint Florent est alimenté par des sources situées en dehors du bassin versant, en particulier par une source de 6_~ 7 /s située au-dessus de Patrimonio. 3~ Morphologie - Superficie du bassin versant : 35 km - Source de l'alizo : flanc est du Mont Asto entre 700 et.00 - Altitude maximale du bassin versant : 509 m (Cime di Grimaseta) - Pente moyenne des versants :. bassin supérieur : 5-50 %. bassin inférieur : 0-5 % () - Cf. dictionnaire des communes 964

14 Profil en long du cours d'eau. longueur : 93 km. pente amont : 6 % aval :,5 % - Végétation : maquis arbustif, en partie détruit par les incendies, quelques forêts constituées,en particulier dans la partie supérieure du bassin versant. 4- Géologie (voir annexe III,rapport géophysique). - Substratum. Tiers ouest : série magmatique et métamorphique. Deux tiers est : schistes lustrés - Altération :. Faible à négligeable dans les fortes pentes des massifs granitiques, augmente avec l'adoucissement du relief,. Peu développée sur les schistes lustrés, a produit des éboulis et des colluvions que l'on retrouve au bas des pentes. - Alluvions : Constituait deux plaines dans la partie inférieure du cours, l'une littorale, l'autre à 7,5 km de l'embouchure (cuvette sud).. Plaine littorale : Large de 5 à 600 m dans sa partie amont. A,5 km de l'embouchure, elle se divise en deux branches larges de 00 à 300 m. La branche ouest (Alizo) a une longueur de 3 km environ, la branche est (affluent rive droite) n'excède pas J,5 km de longueur. D'après les données de la géophysique et les résultats des.forages du domaine "de Torra", l'épaisseur des alluvions varie entre 0 et 50 m.. La cuvette sud : Extension : 500 ha$ comblée par des alluvions sur lesquelles s'avancent des langues de colluvionsjproduits de désagrégation des pentes. L'épaisseur des dépots meubles,d'après les résultats de la géophysique, varie entre 5 et 50 m. - Lithologie :. Alluvions récentes : A l'aval, limons et yaaes : noirs,, puis viennent des limons sableux de zones d'inondation, et, ä partir du premier tiers de la vallée, galets et sablesgrossiers.

15 Alluvions anciennes : Alluvions à blocs, à matrice sablo-argileuse, de couleur jaune. ]5- Pluviométrie Module pluviométrique annuel moyen observé à la station de Saint Florent (90J - 930): 770 mm. D'après P. SIMI ^ on peut admettre pour l'ensemble du bassin versant une moyenne de 000 mm. - RESSOURCES EN EAU Sources nombreuses dans la partie moyenne et supérieure du bassin versant. Bon nombre d'entre elles sont captées pour l'alimentation des agglomérations. ]- Régime de la rivière De type torrentiel, perenne avec un débit d'étiage estimé de l'ordre de 300 ä 500 /s.. ' '- Alluvions Les alluvions sont exploitées par quelques puits, peu utilisés. Le forage SR possède une eau légèrement artésienne, mais saumâtre, qui la rend impropre à la consommation. Le biseau salé pénètre, d'après les résultats de la géophysique, d'environ 400 m dans l'estuaire et sur une épaisseur voisine de 0 m. La résistivité moyenne des alluvions, de l'ordre de 60-^ m implique une proportion non négligeable d'argile. () - P. SIMI. Le climat de la Corse. Bull. Sect, géogr. LXXVI.p. -. JJ:.. Paria 9.63.

16 - 6 - L'Alizo est une rivière perenne; son débit d'étiage a été évalué ä /s. De plus il faut ajouter les écoulements de la nappe alluviale, lesquels doivent être de l'ordre de 0 à 600 /s suivant les coefficients de perméabilité utilisés. La résistivité des alluvions étant généralement basse, on peut admettre une perméabilité générale assez faible et un débit de la nappe plus proche, de J0 /s que de 600 /s. Les estimations des ressources (voir annexe I) différent suivant les méthodes d'approche de bilan utilisées entre 00 et 580 /s. L'estimation des réserves d'eau contenues dans les alluvions à l'amont du profil géophysique PI (voir annexe II) est de l'ordre de J m pour un coefficient d'emmagasinement de 5 %. Elle est du même ordre dans la cuvette sud. 3 - ETUDES ET TRAVAUX A ENTREPRENDRE 3- Etudes a/ Etudes prévisionnelles de la répartition des besoins b/ Inventaire et jaugeage des sources c/ Hydrogrammes de la rivière en points au moins d/ Caractéristiques hydrauliques des alluvions et relation rivière-nappe..3-.travaux Exécution de forages et de 4 piézomètres entre P3 et P4 (voir annexe d'un forage et de piézomètres vers le SE 0, d'un forage et de piézomètres vers le SE 03, cuvette sud. Sur chaque forage, pompage d'essai de 48 h.

17 - 7 - Golfe dé Saint -Florent St Florent COURS INFERIEUR ET MOYEN DE L'ALI SO / a / Alluvions + Eluvions Echelle / A Sondage SR Figuré '

18 - 8 - VALLEE DE L'OSTRICONI - DONNEES GENERALES - Agglomérations Palasca, Novella, Urtaca, Lama, Pietralba, Ogliastro. - Population - Besoins en eau - Hiver :.800 () 8,3 /s - Eté : 3.500? 6 /s Î3- Morphologie - Superficie du bassin versant : 55 km. - Source de l'ostriconi : Monte Reghia di Pozzo - Altitude maximale du bassin versant :.535 m - Pente moyenne des versants :. Bassin supérieur : 0-45 %. Bassin inférieur : 5-5 % - Profil en long du cours d'eau :. Longueur : 9 km. Pente moyenne : 4 - % à l'amont, 0,35 - % à i'aval () - cf. dictionnaire des communes 964

19 Vegetation : Maquis arbustif, en partie détruit par les incendies de ces dernières années, quelques forêts constituées dans la zone d'urtaca, de Lama et de Piétralba. 4- Géologie (voir annexe III, rapport géophysque) - Substratum :. rive droite : granite, schiste métamorphique et flysch gréseux,. rive gauche : flysch schisto-calcaire à gréseux et roche verte. - Altération :.. faible à négligeable dans les fortes pente.s des massifs granitiques, augmente avec l'adoucissement du relief-. plus importante dans les zones de flysch où elle provoque des accumulations importantes d'éluvions sur les pentes douces à moyennes. Les colluvions (éluvions légèrement remaniées) ont recouvert les alluvions dans la'partie moyenne et haute du cours d'eau. - Alluvions. basse vallée': - Géométrie : longueur : 8 km largeur : m dans la partie aval ( premiers km) m en amont du confluent Ostriconi - ruisseau de Coptile, sur 6 km épaisseur : au niveau de l'étang de Canuta,5-7 m d'alluvions récentes limoneuses, 0-5 m d'alluvions Anciennes?) à matrice plus ou moins argileuse au droit du profil géophysique P : 3-5 m d'alluvions sèches,,- 30 m d'alluvions perméables. - Lithologie alluvions récentes : basse vallée : limon sableux fin reposant sur des galets hétérogènes et du sable grossier haute vallée : alluvions grossières de type torrentiel alluvions anciennes : assez étendues dans la basse vallée, généralement recouvertes par les colluvions dans la haute vallée. Alluvions à blocs contenus dans un sable grossier, pulvérulent, ä proportion variable d'argile, couleur jaune rougeâtre.

20 Pluviométrie Module pluviométrique annuel moyen mesuré à la station de Belgodère (ait : 30 m) : 7J6 mm pour la période , et 755 mm pour la période D'après P. SIMI^, on peut admettre pour l'ensemble du bassin versant un module pluviométrique voisin de 750 mm/an. - -RESSOURCES EN EAU - Sources Pas de source dans la partie aval de la 'vallée. Elles sont. limitées à la haute vallée et sur les flancs supérieurs du bassin -versant, La plupart sont captées et utilisées pour l'alimentation des localités. - Régime de la rivière De type torrentiel, non perenne sur l'ensemble de son parcours. Là oü l'épaisseur des alluvions diminue en raison d'une remontée du substratum, on note un débit estimé à /s. 3- Alluvions Les alluvions sont exploitées par quelques puits. Elles sont alimentées en été par les écoulements hypodermiques des -versants. 4- Estimation des ressources en eau L'estimation des ressources a été approchée par quatre méthodes différentes (voir annexe I). Le débit transitant à travers la nappe doit être compris entre 36 et 70 /s (valeurs extrêmes), la valeur moyenne se situant aux alentours de 80 /s. (J) - P. SIMI. Le climat de la Corse. Bull. Sect, Géogr, t. LXXVI, p. -, Paris

21 - - Reserve d'eau partiellement mobilisable. dans la zone 5 3 où le substratum est au-dessous du 0 NGF =,5 x 0 m. Réserve d'eau mobilisable dans la zone où le substratum 5 ^ est au dessus du niveau de la mer :,3 0 m pour une porosité efficace admise de 5 %. 3 - ETUDES ET TRAVAUX A ENTREPRENDRE 3- Etudes a / Etude prévisionnelle de la répartition des besoins, b / Inventaire et jaugeage des sources, c / Hydrogramme de la rivière en points au moins, d / Caractéristiques hydrauliques des alluvions. 3- Travaux Exécution d'un forage et de deux piézomëtres au droit du SE 0 (voir annexe II), pompage d'essai de 48 h.

22 - - Figure Anse de Pérasolcc:, / \ ni \ COURS INFERIEUR DE L'OSTRICONI a / Alluvions e / EluvionSj éboulisj alluvions anciennes. Echelle /SO. 000

23 - 3 - V A L L E E DU F I U M E S E C C O 3 - DONNEES GENERALES 3 - Agglomérat ions Zi3,ia, L,ianghignano, Cassano, Lumio, Montemaggiore 3 - Population. Besoins en eau - Hiver s 00^ 7 /s +,3 /s base militaire - Eté : : 5000.? 70 /s 33 - Horphologie - Superficie du bassin versant : 59, km - Source du FiumeSecco : pointe occidentale de la Punta Radiche, vers 00 m d'altitude. - Altitude maximale du bassin versant : 03 m - Pente moyenne des versants. Bassin supérieur : 5-65 %. Bassin inférieur : 5-0 % - Profil en long du cours d'eau :. Longueur J5 km. Pente : amont '0 % (4 premiers km) aval 3 % ( dernierskm). Q) ~ Cf. dictionnaire des communes J964

24 Vegetation : Couverture végétale assez dense (maquis). Présence de forêts constituées en tête de bassin versant et sur la rive droite Géologie (voir annexe III, rapport géophysique) - Substratum : série métamorphique, magmatique (granite) " Altération. Faible à négligeable dans les fortes pentes, en tête du bassin. versant. Forte en bas des pentes et dans la partie aval du bassin versant. - Alluvions Tapissent les flancs et lefond de la vallée jusqu'à plus de km de l'embouchure, elles sont constituées par:. les alluvions anciennes Réparties en terrasses êtagées entre J5 et 60 m au dessus du lit actuel formées d'éléments de granite et de quartz hétërométriques emballés dans une matrice argilo-sableusef doivent être considérées comme peu perméables.. les alluvions récentes Ne dépassent pas le lit majeur actuel :.. - * largeur : 'm-en aval,'s'amenuise petit à petit en amont, - longueur : 8,5 km - épaisseur : reconnue par sondages; ne dépasse pas une huitaine de mètres. - constitution : alluvions à blocs à matrice sableuse, de couleur grise 35 * * Pluviométrie Le module moyen pluviométrique. enregistré; à Calvi (altitude 57) pour la période est de 70 mm; ä Bonifato (altitude 545 m), il est de 000 mm pour la période En s'appuyant sur l'étude de P. SIMI, on peut admettre que le haut bassin versant reçoit 000 mm/an et le bassin inférieur 700 mm. (J) - Le climat de la Corse. Bull. Sect.. Géogr. t. LXXVI, p. -, Paris 4963.

25 RESSOURCES EN EAU 3 - Sources Elles sont situées dans la partie supérieure et sur les flancs du bassin versant. Elles sont utilisées pour l'alimentation des localités. 3 " Régime de la rivière De type torrentiel, elle est sèche en étiage en raison de la forte perméabilité des alluvions récentes. Là où il y a diminution d'épaisseur des alluvions par remontée du substratum, on observe un écoulement de surface estimé ä 50 w J00 /s Alluvions Les alluvions récentes sont de perméabilité excellente avec une transmissivité de l'ordre de J0 m/s pour une tranche mouillée de 5 m. En raison même de cette excellente perméabilitéjla nappe est sujette a-de fortes fluctuations. Elle est exploitée par une dizaine de puits ou forages dont deux d'entre eux ont une débit cumulé de 0,5 /s. A ce jour, aucune influence de la mer ne s'est manifestée dans les puits et piézomètres proches de la mer, mais aucun pompage important n'a encore eu lieu dans cette zone Estimation des ressources Les estimations des ressources (voir annexe I) varient entre 0 et 90 /s, la moyenne étant de l'ordre de 00 /s. L'estimation des réserves contenues dans les alluvions récentes à l'amont du goulet situé à J500 m du rivage se monte à

26 m pour une surface de,5 km, une hauteur mouillée de m et un coefficient d'emmagasinement de ETUDES ET TRAVAUX A ENTREPRENDRE Etude prévisionnelle de la répartition des besoins. En raison de la vidange rapide de la nappe du fait de sa pente et de sa perméabilité, cette nappe est difficilement exploitable a- grande échelle, ä moins d'entreprendre des travaux d'étanchement (Barrage souterrain) au droit du goulet, solution envisageable en cas de pénurie extrême d'eau dans la région.

27 - 7 - Figure 3 SCHEMA GEOLOGIQUE DU COURS INFERIEUR DU FIUME SECCO (Echelle /'SO. 000) d'après la carte géologique de Calvi (échelle /80.000) Golfe de Calvi Dépôts êoliens 'lib ai / Alluvions récentes a /- Alluvions anciennes ~ï 7 Série eruptive, granites CALEM

28 - 8 - VALLEE DU LIAMONE 4 - DONNEES GENERALES 4 - Agglomerations Soccia, Orto, Guagno, Poggiolo, Murzo, Renno, Letia, Vico, Arbori, Coggia, Ambiegna, Arro, Rosazia, Salia, Azzana, Pastricciola, Lopigna. 4 - Population. Besoin en eau - Hiver : 8400 (J) 44 /s - Eté : 5000? 78 /s Morphologie - Surface du bassin versant : 37,5 km - Source du Liamone : flanc sud du Monte Tozzo vers 400 m - Principaux affluents : Fiume Grosso (b.v. : 97 km ), et le Cruzini (30km - Altitude maximale du bassin versant : 45 m - Pente moyenne des versants :. Bassin supérieur et moyen : 0-45 %. Bassin inférieur. : 5-0 % - Profii en long du cours d'eau :. Longueur : Liamone 33 km. Principaux affluents : Grazini (3 km) et Fiume Grosso (5 km) () - 'Cf. dictionnaire des communes 964.

29 Pente moyenne Liamone : cours supérieur : 9 % cours moyen : 3 % cours inférieur : 0,4 % Çruzini : cours supérieur : 0 % cours inférieur : % Fiume Grosso : 7 % - Végétation : La forêt constituée recouvre la majeure partie du bassin versant.. 44 <- Géologie - Substratum : série magmatique et métamorphique sur l'ensemble du bassin versant. - Altération :..... Faible à négligeable sur les fortes pentes en tête du bassin versant,. Moyenne à forte dans les zones recouvertes de forets et de cultures. - Alluvions : Peu étendues, limitées à la zone d'embouchure du fleuve; la plaine alluviale, large de J,5 km sur une longueur de' lcm, se referme brutalement et passe rapidement de 500 m de large à la largeur du lit de la rivière sur une distance de 3 km. Sableset galets reposent vers 5 m de profondeur au centre du secteur prospecté par la D.D.A. sur des sables argileux (voir figure 4). Pas d'alluvions anciennes. 45 Pluviométrie Les modules pluviométriques moyens enregistrés entre 90J et 930 aux stations suivantes sont : - Cargëse (60 m) 557 mm - Bastelica (800 m) J465 mm - Calcatoggio (39. m) 804 mm - Vico (40 m) 83 mm - Pastricciola (68 m) 470 mm - Guagno (750 m) 505 mm - Ajaccio (6m) 7 6 mm

30 On peut ado.pter un module moyen voisin de 700 mm entre 0-00 m (3 Ion ), de 800 mm entre 00 et 400 m (43 km ), de.000 mm entre 400 et 600 m (58 Ion ) et de 400 mm au dessus (39,5 km ) 4 - RESSOURCES EN EAU 4 - Sources Fréquentes sur l'ensemble du bassin versant, sont en partie utilisées pour l'alimentation des localités. 4 " 'Régime de la riviere De type torrentiel, son cours est perenne Nappe alluviale Exploitable entre Tilorza et Belona. A Tilorza la géophysique a décelé en profondeur la limite de l'invasion marine. 44 ~ Estimation des ressources en eau L'estimation des ressources a été approchée par trois méthodes (voir annexe I). Les ressources calculées sont comprises entre 870 et J800 /s, valeurs prises à l'étiage. Ces valeurs concordent avec les o débits d'ëtiage mesurés au pont de Truggia (Oct. 970 =,07 m /s, Août 97 =,55 m 3 /s).

31 ETUDES ET TRAVAUX A ENTREPRENDRE 43 - Etudes a/ Etude prévisionnelle de la répartition des besoins, tr^ Inventaire et jaugeages des sources. c/ Hydrogramme de la rivière et des affluents en 3 points au moins d/ Exploitations des pompages d'essais exécutés par la DDA e/* Surveillance de l'influence sur la nappe de l'exploitation des puits f/* Etude des relations rivière-nappe, exploitation des résultats par -modèles Travaux a/ Implantation d'un réseau de piézomètre de surveillance, b/' Exécution de forages complémentaires d'exploitation.

32 - 3 - Figure 4 GEOLOGIE DU COURS INFERIEUR "DU LIAMONE (Echelle /50.000) d'après la carte géologique d'ajaceio (échelle /80.000) a' 7 Alluvions récentes Ae / Formations eluviales Granite à biotite / M /. Biorite / / Migmatite / / Zone prospectées par géophysique D.D.A.

33 P L.A.I.H.E DE F.I.G A R I Les premières études réalisées sur la plaine de Figari remontent à Octobre J96. Il s'agissait tout d'abord d'une prospection géophysique sur la basse vallée du ruisseau de Carcerone. Cette prospection géophysique avait aboutit à l'implantation de deux sondages de reconnaissance, le.0 et le 3.0. Le sondage J.O. a une profondeur de 7,50 m et a montré une série alluvionnaire a.ssez intéressante. Toutefois, la proximité du biseau d'eau salée nous a contraint de reporter vers l'amont l'implantation d'un ouvrage de pompage. Le sondage 3.0 a trouvé le granite sain à 3,0 m donnant ainsi la limite amont de notre nappe alluviale. Un troisième sondage.0 réalisé dans une zone moyenne en J967 avait permis de trouver le granite sain à une profondeur de ]4,30 m. Nous étions donc dans une zone de cuvette avec un remplissage alluvionnaire intéressant à éléments relativement fins (sable et gravier) Un ouvrage de captage a donc été implanté à 3,80 m (d'axe en axe) à l'aval du piézomètre. Cet ouvrage initialement prévu pour une profondeur de 4 m a'dû être interrompu à 0,60m du fait de la présence sous le sabot, d'un bloc de granite qui facilitait,lors des pompages,

34 l'aspiration de fines. Pour parer à cet inconvénient, nous avons dû faire couler un bouchon de béton en fond de puits. Les résultats des essais de pompage réalisés en septembre 969 et en août 970*sont identiques et permettent de fixer 35 m 3 /h. un débit d'exploitation d'ouvrage de l'ordre de Devant le développement touristique de la région, il s'est avéré indispensable de définir de nouvelles zones d'exploitation. C'est dans cette optique que de nouveaux- sondages ont été réalisés. Ces sondages (le 5.0 et le 6.0) ont permis de montrer la présence du substratum dans la vallée du ruisseau de Canella à 4 m de profondeur. Coupe du a,00,50,50 3,0 3,0 4,0 4,0 5,50 : Terre végétale sableuse, : Sable, limon noir, : Sable argileux, : Sable, limon argileux,.: Granite* Légère venue d'eau à partir de 3 m. Coupe du a 4 4 m : Sable argileux : Granite Pas d'eau. Au vu de ces derniers sondages et de l'ensemble des prospections antérieures, il semble que seule la plaine du ruisseau de Carcerone puisse offrir un potentiel suffisant.

35 ii est à remarquer que la présence en surface de marais indique des niveaux argileux sous-jacents. Ces argiles provenant de la décomposition chimique des feldspaths (composants essentiels des granites) est un bon indice pour prévoir la présence de la roche mère saine à faible profondeur. D'autre part, l'expérience réalisée dans la plaine du Ta.ra.vo avec la mise en place d'un puits à drain rayonnant montre tout l'intérêt de tels types d'ouvrages dans des terrains à granulomëtrie faible et à perméabilité moyenne. En conclusion, la basse vallée de Figari peut offrir deux ou trois sites de puits identiques à celui réalise. On ne peut raisonnablement pas espérer pouvoir exploiter l'ensemble de la plaine à plus de 00 m /h. Dans le cadre plus général de la région de Pianottoli, il est possible d'implanter.une série de petits ouvrages en fonction de la tectonique générale de cette partie du Sud de l'ile, c'est-à-dire, un fossé d'effondrement limité par des grandes fractures de direction Nord-Est, Sud-Ouest, accompagnées d'une série de répliques parallèles. Il semble d'ailleurs que l'ensemble des sources observées en octobre 970, donnant encore des débits appréciables pour la région ne doivent leur existence qu'à ces fractures qui drainent des bassins versants hydrogéologiques sans commune mesure avec les bassins versants apparents. Aussi, il conviendrait que ces ouvrages sans prétention pouvant donner 3 des débits maximum de 5 m /h soient implantés après une étude géologique du site.

36 P L A I N E D E S T.A.B.I A C C I 0 Le réseau hydrographique de Stabiaccio draine un bassin versant très important puisqu'il dépasse légèrement 50 km et reçoit des précipitations non négligeables comprises entre 600 et 800 mm (756 mm a la Chioppa, ä l'exutoire du bassin). Le géologie du bassin est relativement simple puisque entièrement constituée de granites dans lesquels sont individualisés quelques filons de roches basiques (lamprophyres). comportement particulier. Au point de 'vue hydrogéologique ces granites ont un En effet, dans notre région la décomposition des granites est très fréquente et entraîne parfois la destruction totale de la roche. Dans la majorité des cas,des feldspaths, constituants essentiels avec le quartz, des granites, sont altérés par hydrolyse et donnent une argile : le kaolin. Cette argile est entraînée par l'eau météorique et il se forme sur place un sable micacé qui constitue l'arène granitique bien connue. L'altération peut atteindre de grandes profondeurs aidée en cela par la circulation des eaux dans les diaclases qui débitent la roche en prismes

37 Dans la phase finale formation de boules empilées sur place. cette altération aboutit à la Cette altération et les éléments qu'elle produit expliquent de façon significative la présence dans la plaine alluviale du Stàbiccio d'éléments fins, micacés, plus ou moins argileux et donc des caractéristiques hydrodynamiques médiocres". Les études entreprises sur la basse vallée du Stabiaccio sont nombreuses. On peut en faire un rapide historique. Compagnie En J9-6J, deux campagnes de géophysique réalisées par la 'de Prospection Géophysique Française (G.P.G.F.) : - une campagne sur le delta du Stabiaccio - une campagne sur la vallée de Pantanaja sur le cours moyen du Stabiaccio. Les résultats de ces campagnes permirent de conclure que le secteur du delta du Stabiaccio serait une très intéressante zone à exploiter. Un profil du substratum-faisait apparaître un couloir d'écoulement relativement profond sous le lit actuel du fleuve et l'on préconisa à cette époque l'implantation du puits d'exploitation dans cette partie du cours. joint, annexe IV). En J963, on implanta le puits Q (cf. plan /0.000 En 964, les puits Q et 3 Q. Les analyses chimiques faites à ce moment révèlent des teneurs en Cl tout à fait acceptables de l'ordre de 40 ing/. Les débits d'exploitation étaient de 50 m /h.

38 Mais dès septembre 966, de nouvelles analyses chimiques montrent une progression des teneurs en Cl et signifient ainsi l'envahissement certain de la nappe par l'eau salée. Nous donnons un tableau récapitulatif des analyses faites à cette époque (en mg/ de chlorure). : Date Puits Q Q 3 Q J966 J J.04.J J ' J : 30 Dès la première alerte du mois d'avril 967, il a été décidé la mise en place de 6 piëzomètres afin de déterminer d'une part, l'évolution et la limite du biseau d'eau salée, et d'autre part, de reconnaître des zones d'exploitation favorable. Avril 967 Mai 967 piézomètre * 90 mg/ de chlorure ii Juin J H Octobre M H M H II

39 Les résultats des essais de perméabilité sur les sondages sont les suivants : - Sondage 6-0 K = 0 m/s 4-0 K = 0~ 3 m/s 5-0 pas d'essais 7-0 K = 6 0~ 4 m/s 8-0. K = J0~ 3 m/s K = 4 0~ m/s En février J968 on réalisa donc un nouveau puits d'exploitation ä 3 m du piêzomètre 8-0 = puits 0 - Q. Les essais de pompage réalisés sur ce puits donnent o un débit d'exploitation de l'ordre de 8 m /h. Depuis juillet 968, il est fait une analyse chimique systématique toutes les semaines sur les deux puits exploités ( Q.etlO Q) Or en novembre 968, on a relevé une teneur de 30 mg/ de chlorure sur le puits 0 Q et en août 50 mg/. Nous sommes donc arrivés ä un nouveau stade de l'évolution du biseau d'eau salée, évolution résumée sur la carte au /0.000 de la plaine de Stabiaccio (cf. annexe IV). Il est donc urgent de définir de nouvelles zones d'exploitation mais il ne faut pas que, sous prétexte de cette urgence, l'implantation se fasse sans clairvoyance. Pour répondre à une telle exigence nous avons défini une zone de prospection géophysique qui devait confirmer les études de surface. En effet, légèrement à l'amont de la confluence du Stabiaccio et du ruisseau de Bala, il existe en rive droite un éperon de granite

40 limité par deux venues verticales de microgranite; ces derniers ayant une structure et une dureté supérieures à celle du granite à biolite de la région La direction de cet ensemble est sensiblement N 30 E, et se poursuit en rive gauche. Il était donc permis de penser que cet éperon pouvait se poursuivre sous la nappe alluviale due ä l'effondrement général de la plaine actuelle. L'étude géophysique, par sondages électriques, a montré d'une part, un plongement général, du bed-rock de l'amont vers l'aval avec toutefois une légère remontée du socle au niveau de l'éperon reconnu en surface, et d'autre part, l'existence d'un sillon parallèle au lit du Stabiaccio actuel. Il est donc possible de considérer cette légère remontée du seuil comme constituant un écran-contre les remontées éventuelles du Biseau d'eau salée. Nous avons donc implanté un sondage de reconnaissance en amont de cette zone ( - 0). 0 0,90,70 3,60. 5,00 6,80 0,0,00,60 0,90,70 3,60 5,00 6,80 0,0,00,60 3,70 La coupe géologique rencontrée est la suivante : m m m m m m m m m Terre végétale, Limon et sable, Sable argileux noir, Sable fin argileux, Sable grossier rose - galets Sable argileux noir, Sable grossier - arène granitique, Arène fine, Granite rose sain.

41 - 4 - Au cours de l'avancement,des essais de perméabilité type LEFRANC ont été réalisés et ont donné les résultats suivants : - Entre 5,00 m et 5,50 m K =,7 0 m/s - Entre 5,50 m et 0,00 m K =,4 0 m/s L'essai de pompage final d'une durée de 3 heures, permet d'obtenir un coefficient de perméabilité K moyen de 0, 0 m/s. Une telle valeur moyenne n'est guère favorable. Toutefois il faut remarquer que la perméabilité des couches moyennes, (5,50tn à J0,00 m) constituées de sable gravier rose et galets, est relativement _3 bonne (,4 0 m/s). Il faudra veiller à ce que la construction du puits permette un isolement du filtre des premières couches (0-5 m) et prévoir des barbacanes extérieures-, ce qui diminuera les risques de venues de fines. La vallée moyenne du ruisseau de Bala a fait l'objet d'un sondage de reconnaissance en 967 (sondage 9-0 ). La coupe géologique et les coefficients de perméabilité sont les suivants : - 0,00 -,80 m : Terre végétale et gros galets, -,80-6,50 m : Gros galets et sable moyen à gravier,.- 6,50-8,70 m : Gros galets et sable roux fins, - 8,70-4,00 m : Galets moyens à gros sable g?is, - 4,00-7,00 m : Granite altéré.

42 - 4 - Perméabilité -,50-3,50 m : K= 3, 0~ 3 m/s - 7,00-8,00 m : 4 0~ 4 m/s - 9,00 - ]0,00 m :,3 0~ 4 m/s - 4,00-7,00 m : 3,3 lu" 6 m/s L'essai de pompage réalisé avait donné,pour un débit de 4,8 m /h,un rabattement. 0,50 et une perméabilité de 5,6 0 m/s (octobre J 967). Afin de mieux connaître cette plaine nous avons implanté un sondage (3-0) entre le sondage 9-0 et le sondage ,90 ~,0-3,05-6,95-3,00 - J4,30 Cet ouvrage a donné les résultats suivants: - 0,90 Terre végétale,,0 Limon et sable,.. 3,05 6,95 J3,0 J4,30 J4,65 Sable ocre et noir - argileux, Sable grossier - gravier et galets, Arène sableuse sans galets, Granite altéré, Granite sain.. Entre 4,80 et 5,30 m Entre 0 et m K = 0,45 0 m/s. K = 0,7 0~ m/s et l'essai de pompage à m /h pendant 3 heures donne un rabattement de 3,5 m de perméabilité de K = 0,7 0" 4 m/s.

43 Pour parfaire les connaissances sur le delta du.stabiaccio un sondage ( - 0) a été réalise au Sud du marais de Padula et a révélé la présence du granite sous 4 m d' alluvions. En conclusion (cf. planche au 3/ annexe V). relativement bien connue. Nous pouvons dire que la nappe du Stabiaccio est La partie aval, c'est-à-dire du puits 0 Q à la mer doit être abandonnée du point de vue recherche et l'exploitation de cet ouvrage doit être conduite avec une extrfme prudence--pour éviter les venues de sel. de zones : Dans la partie amont, nous avons défini un certain nombre - Zone. non favorable : correspondant au bed-rock affleurant ou sub-affleurant. - Zone peu favorable : parce que les perméabilités sont médiocres et ne permettant pas d'espérer des débits supérieurs ä 5 m /h. - Zone favorable : perméabilité sensiblement supérieure a celle du groupe précédent, permettant des débits d'exploitation compris entre 30 et 50 m 3 /h. - Zone très favorable : avec des perméabilités moyennes donnant des débits exploitables supérieurs à 70 m^/h. Remarque II existe en amont de la zone très favorable une graviere qui a extrait une quantité importante de matériaux ce qui entraine une. mise de la nappe à l'air libre. Ceci est contraire à toutes règles de sécurité en matière d'exploitation d'eau potable. Il semble que l'on puisse apporter un complément de 3 l'ordre de 00 m /h à la production actuelle en mettant en place -3 nouvelles stations.

44 P L A I N E DE L'OSO le delta du Fium'Oso. Sur la rive Nord du golfe de Porto Vecchio se trouve Le bassin versant drainé est ici aussi important, de l'ordre de 80 km. La géologie du bassin est relativement homogène puisque entièrement composée de granite (avec quelques variations de faciès). géophysique en J96J La basse vallée de l'oso a fait l'objet d'une campagne (CP.G.F.). Cette étude avait montré l'existence d'un remplissage alluvionnaire non négligeable pour la région. Une particularité intéressante pour l'exploitation future réside dans le fait que la géophysique indique deux lits anciens du fleuve vers le golfe de Saint Cyprien et le lit actuel qui débouche dans le "Golfo Di Sogno". Cette distribution divergente des lits est probablement due ä l'existence d'une remontée du socle entre ces deux golfes. On connait d'ailleurs des affleurements de granite dans la basse vallée, et ils constituent, le promontoir de Cala Rossa.

45 En décembre 963 quatre sondages (--3-4/0 - voir ann. IV) ont été réalisés dans la vallée d'un affluent de l'oso : le ruisseau de Caniggione. L'implantation de ces sondages s été faite en dehors de la zone prospectée par géophysique; ceux-ci ont montré la présence du bed-rock sous une épaisseur d T alluvions de 7 m (cf. carte schématique au / annexe IV). En octobre J963 également a été testé un puits rudimentaire (5 Q) profond de 4,36 et de m de diamètre. Ce puits malgré ses dimensions modestes a révélé les capacités étonnantes de la nappe. En effet un pompage de longue durée 3 aú débit de 46 m /h a permis de calculer la perméabilité moyenne dés - terrains. On obtient K = 0,8 0 m/s. Ceci est excellent. Ainsi pour un ouvrage de 4,36 niveau statique (octobre 63) ä,3 pour un rabattement 3 maximum de,50 m il est possible d'exploiter à 75 m /h (il faut remarquer 3 que ce puits est actuellement équipé de pompes de 5 m /h chacune). En mars 967 un forage de 450 mm était réalisé à 00 m ' à l'amont du puits précédent. Ce forage a rencontré les séries suivantes:. - 0,00 -,0 : Limon terreux,,0 4,30 : Alluvions grossières, - 4,30 7,00 : Gravier, galets, sable grossier, 7,00 3,50 : Sable moyen et argileux. Ce forage a été testé en septembre de la même année. Les coefficients de perméabilité obtenus sont plus faibles que sur le puits précédent puisqu'ils oscillent entre 4,4 et 9,3 0 m/s. Mais la courbe rabattement-débit montre un point d'inflexion très net pour les débits supérieurs à 90 m /h.

46 II est donc possible d'exploiter cet ouvrage à 75 m /h. L'exploitation actjuelle se fait au débit de 50 m /h. Devant l'accroissement des besoins nous avons élaboré une campagne de sondages (--3-4/0). Ces implantations ont été basées sur la campagne de géophysique de 96. Les résultats obtenus sont les suivants : _^_Q_ íi_eíye_de gui_exp_loite_les_alluyions - Coupe géologique -0,00 0,95-3,00 r 4,60 5,80 -,00 0,95 : 3,00 : 4,60 : 5,80 :,00 :,60 : Une terre végétale argilo-sableuse, Galets dans matrice argileuse,. Sable argileux, Arène argileuse compacte, Arène, Granite à biotite. Les essais LEFRANC réalisés -,80 5,80m K =, 0~ 5 m/s 8,00 Jl,70m K =,4 0~ 5 m/s L'essai de pompage final donne un coefficient de perméabilité moyenne : K = 0 m/s. Ce sont là des coefficients de perméabilité homogène sur l'ensemble de la coupe ce qui traduit la quasi imperméabilité des alluvions dans cette zone.

47 Sondage /_0_en_rive_gauçhe_de_^0so_à_450_m_à_l^Est_de_la_graviëre Coupe géologique - 0,00,0 ~ 3,50. ** 6,00-7,J0-8,50-8,50,0 3,50 6,00 7,0 8,50 J8,50 9,00 m : m : m : m : m : m : m : Terre végétale limoneuse, Terre limoneuse et galets, Galets, gravier et sable grossier, peu d'argile, Sable argileux, Gravier et sable sans argile, Sable roux argileux, Granite sain. Remarque Venues d'eau importantes entre 3,50 et 8,50. Essais LEFRANC Entre 6,50 et 7,00 m. J0,00 et ]J K = 4,3 0 5 m/s K = Í,6 J0~ 5 m/s L'essai de pompage final donne une perméabilité moyenne -3 de l'ordre de K = 0, 0 m/s. Il semble donc que l'on ait une zone favorable qui s'étend vers l'est à partir de la graviere. Sondage i3^_0_en_rive_gauçhe_a_environ_500_m_à_l^amont_du_sondage / 0 Coupe géologique 0,00-0,40 : Terre végétale, 0,40 5,50 : Alluvions grossières argileuses

48 ,,50-6,,50-9:,00 6,50 9,00 0,00 : Sable roux argileux, : Arène plus ou moins compacte argileuse : Granite altéré. Essais LEFRANC Entre 3,00 et 5,0 m. K = 3,J 0~ 5 m/s Entre,00 et J6,00 K =,8 0~ 5 m/s L'essai de pompage global donne un coefficient de perméabilité K = 0,7 0 m/s. rer que des Ce sont là des résultats peu favorables ne laissant espé- 3 débits d'exploitation inférieurs à 0 m /h. Sondage_j_4_7_0_en_rive_droite_de^l^Oso_à_500_m_à_llamont_de_la_gravière Coupe géologique 0,00-0,70-3,00 4,70-7,0 9,30-0,70 3,00 4,70 7,0 9,30 9,50 Terre végétale, Alluvions grossières Galets sans matrice argileuse, Arène granitique altérée, Granite altéré, Granite sain. Les essais LEFRANC ainsi que les essais de pompage n'ont pu être réalisés.en effet l'ensemble de ces formations est absolument imperméable i Conclusions La dernière campagne de sondages a quelque peu modifié l'optique que l'on pouvait se faire sur la nappe de l'oso. En effet du point de vue morphologie, cette plaine présente un aspect très favorable,

49 relativement large. Mais dans le détail, il est possible de mettre en évidence des niveaux de terrasses anciennes qui sont toujours colmatés. Seul le niveau actuel du fleuve, c'est-à-dire la surface de son lit majeur peut constituer une zone d'exploitation possible. Cette zone affecte sensiblement la forme d'un "Y" renversé. La branche Nord très étroite longe le cours actuel du fleuve à l'amont de la graviere. La branche Est, avec le sondage -0 doit se poursuivre vers le golfe de Saint Cyprien, alors que la branche Ouest avec les puits 0-0 et 5 Q s'engage vers le "Golfo di Sogno". Il est à remarquer que la graviere occupe la partie centrale de cette zone à priori très favorable. Il est de ce fait.dommage que l'on soit contraint dé limiter l'exploitation de cette zone. Nous avons mentionné sur la carte au /0.000 (annexe IV), la situation de différentes zones et les débits susceptibles d'être fournis Actuellement l'exploitation de cette zone se fait sur les seuls ouvrages 0-0 et 5 Q. Leur potei potentiel l'élève ä 50 m /h et il semble qu'il ne soit exploité qu'a 50 %.

50 DEUXIEME PARTIE LES COMMUNES D U CAP CORSE

51 - 5 - Cap Corse Echelle l/loo.ooo Afi.íí»»'-' Ci "'W#r/.... -%^l^ê$ *$7>3&rr) "... :- g^mâ. BASTÍA LEGENDE 3 Numéro de commune O Numéro de source ( par commune)

52 - 5 - Cap Corse Echelle j/too.000 < -;, ñ ^ V ' ^ ' ' i- '. ^ ^ w / -.*>- \--.-PeMcoiIiara )f *i,'.cape LEGENDE Numero de commune Numéro de source (par commune)

53 COMMUNE VILLE DI PIETRABUGNO - DONNEES GENERALES - Agglomérations Graitella (mairie), Alzetto, Case Vecchia, Astima, Quartie de l'annonciade, Toga. ~ Population ~ Besoins en eau (0 - Hiver :.0 w / 5,8 l/s / (O - Eté :.00 v ' /,5 /s / 3 - Morphologie () - Superficie de la commune # 7,4 km - Principaux cours d'eau : Fango, Toga, Figarcmpula, Guaorobaggio, - Principales sources : (voir annexe II) Casavecchia (0,3 /s), Luro (0,5 /s) BudLermocola (0,3 /s), Burselli (0,05 /s), Pinacioletta (0,5 /s). - Altitude maximale= 87 m - Pente moyenne des versants : 0-40 % - Pente moyenne des cours d'eau : 5-0 % - Végétation : maquis arbustif dense, clairsemé en altitude et dans.. les zones ravagées par les incendies. () - Cf. déclarations de la mairie.

54 J4 - Geologie - Substratum : schistes amphibolitiques (85 %), calcaires (5 %), - Altération : masquée en pied de colline et sur les flancs boisés, - Alluvions : d'étendue et d'importance négligeable. 5 - Pluviométrie De 750 à 500 mm/an selon P. - RESSOURCES EN EAU ~ Sources (voir annexe II) Toutes les s'ources'sont captées, elles fournissent un débit global d'environ /s. - Pinacioletta, Burselli, Bucliermocola et Luro alimentent Astima, Guaitella et Alzetto, - Casayecchia alimente Case Vecchia --^ ~ Cours d'eau De type torrentiels, sont temporaires 3 - Alluvions Insignifiantes 4 - Autres ressources de Bastia (5-6 /s). L'Annonciade et Toja sont alimentés par le réseau urbain () - Cf P. SIMI : Le climat de la Corse, Bull. Sect. Géogr. tome LXXVI, Paris 963.

55 ETUDES ET TRAVAUX A ENTREPRENDRE - Etudes : néant - Travaux : Projet : refoulement à partir de réseau de Bastia dans un château d'eau situé ä la cote 390, et alimentation gravitaire.

56 COMMUNE DE SAN MARTINO DI LOTA - DONNEES GENERALES - Agglomérations Pietranera (mairie), Griscione, Lecciola, Castagneto, Mucchiete, Oratoggio, Acqualto, Canalo, Mola, Aneto. - Population - Besoins en eau,0) -Hiver :.80CT J / 8,5 /s / - Eté :? 3 - Morphologie - Superficie de la commune # 9, km - Principaux cours d'eau : Guaorobaggio, Griscione, Miomo (limite) - Principales sources (voir annexe II) : Canastana (0,7 /s), Finochiaja (0,35 /s), source de Catarelle ( /s). - Altitude maximale: 38 m - Pente moyenne des versants : % - Pente moyenne des cours d'eau : 5-5 % - Végétation : maquis arbustif et forêt jusqu'à m, clairsemé au delà et dans les zones ravagées par les incendies. () - Déclaration, de la mairie.

57 Géologie - Substratum : schistes amphibolitiques et serpentines (73 %), calcaires 7 % - Altération : masquée au pied de colline et sur les flancs boisés, - Alluvions :. localisation : vallée du Miomo principalement,. géométrie : environ km de longueur, m de largeur et de 7 m d'épaisseur au puits de Miomo,. nature : sables et graviers ä blocs, plus ou moins argileux..j5 - Pluviométrie De 750 ä J.500' mm/an selon P - RESSOURCES EN EAU - Sources (voir annexe II) global de 3 /s environ. - Finochiaja alimente Mola, Toutes les sources sont captées et fournissent un débit - Les sources de Catarelle alimentent tous les autres hameaux sauf ceux du littoral. - Canastana : source, alimentant anciennement Piétranera. - Cours d'eau De type torrentiel : - le Fornelli, affluent du Griscione, capté vers la cote 800 m en amont des sources de Catarelle fournit -3 /s, - le Cricione, capté vers la cote 300 fournit,5 /s, - le Miomo (voir fi- c he San ta Maria di Lota) () - Cf. P. SIMI : Le climat de la Corse. Bull. Sect. Géogr. tome LXXVI, Paris 963.

58 Alluvions Les alluvions du Miomo sont exploites par un puits (voir fiche Santa Maria di Lota). 4 - Autres ressources Piétranera et Griscione (.000 habitants environ) sont alimentés par le réseau de Bastía. 3 - ETUDES ET TRAVAUX A ENTREPRENDRE - Etudes :. Hydrograirane du Griscione en points au moins,. Reconnaissance de la vallée du Griscione et levé géologique des alluvions. - Travaux : Selon les résultats des études, pose de drains en travers de la vallée en différents points et collecte des eaux.

59 COMMUNE DE.SANTA MARIA.. DI. LOTA 3 - DONNEES GENERALES 3 - Agglomerations Miomo (Mairie), Mandriale, Partine, Piane, Figarella. 3 - Population - Besoins en eau - Hiver : 640 () / 3,5 /s / (J) -Eté :.00 (J) 7 6 /s / Morphologie - Superficie de la commune #,6 km - Principaux cours d'eau : le Poggiolo (Miomo) et ses affluents : le Cavaligna et le Mandriale. - Principales sources :(voir annexe II) Figarella (0,5 /s), Baledo. ( /s), Partine (?), Mandriale (0,5 /s), Fresca (,5 /s), Alzeto ( /s), les Trois Fontaines (4 /s). - Altitude maximale:.38 m -.Pente moyenne des versants : 0-50 % - Pente moyenne des cours d'eau : 5-5 % - Végétation : maquis -arbustif et forêt, clairsemé en altitude () - Cf. déclaration de la mairie.

60 - 60-3J4 - Géologie - Substrattim : schistes amphibolitiques et serpentines (00 %) - Altération : marquée en pied de colline et sur les flancs boisé - Alluvions :. localisation : cours inférieur du Poggiolo (Miomo). géométrie : environ km de longueur, m de largeur et 7 m d'épaisseur au puits de Miomo.. nature : sable^et graviers à blocs,plus ou moins argileux Pluviométrie De 750 à.500 mm/an selon P 3 - RESSOURCES EN EAU. ' 3 - Sources (voir annexe II). Les sources captées fournissent un débit voisin de 4 /s Les sources non captées (les 3 Fontaines et Balédo), un débit de 6 /s 3 - Cours d'eau Captage de 3 /s en amont de Fresca 33 - Alluvions de Poggiolo (Miomo) Exploitées par le puits de Miomo (6-7 /s). Perméabi- _ lité mesurée (- 0 m/s) Ressources du bassin versant de Poggiolo (Miomo) (voir annexe I) - Superficie du bassin versant ^ 4,6 km Les ressources estimées varient entre 37 et 60 /s avec une moyenne probable de 70 ä 80 /s () - P. SIMI : Le climat de la Corse, Bull. Sect. Géogr. tome LXXVI.963

61 - 6J Autres ressources Projet : alimentation du littoral à partir du réseau de Bastia 33 - ETUDES ET TRAVAUX A ENTREPRENDRE - Etudes :. Hydrogrammes d'étiage du Poggiolo,. Recherche géophysique pour connaître l'épaisseur des alluvions et obtenir un profil du bed-rock.. - Travaux. Dans la zone où le bed-rock est à une altitude positive, captage des alluvions par drains au travers de la vallée et puits collecteur.. Captage des 3 Fontaines et de Balédo.

62 - 6 - COMMUNE DE BRANDO 4J - DONNEES GENERALES. 4J - Agglomérations Erbalunga (mairie), Lavasina, Poretto, Friscólaccio, Pozzo, Mausoleo, Castello, Silicagia.. 4J - Population - Besoins en eau -Hiver :.070 v (0' / 5,5 /s / () - Eté : K ' / 6 /s / 43 ~ Morphologie - Superficie de la commune jj 0 km - Principaux cours d'eau : l'arega et le Tura, le Campinéa, le Corérap.e, le Traghietto e ses affluents, le Grotto, le Cardetto, le Petra Majo, le Monte Stello, le Monte à Poni et le Piedro di Fieno, les ruisseaux Gadelaccio, de Casella, de Strigario. - Principales sources (voir annexe II) : Teggiolasini (0,5 /s), la Grande Fontaine (, /s), la Glacière (5 /s), la Fontaniccia (0,5 /s), Trajetto (8 /s), Mattei ( /s), Chiosuccio (0,5 /s), Fontaine d'erbalunga ( /s), Teggiolasini (0,5 /s), Rinella (0,4 /s) - Altitude maximale:.307 m (I) - Cf. déclaration de la mairie.

63 Pente moyenne des versants : 0-70 % - Pente moyenne des cours d'eau : 6-30 % - Végétation : maquis arbustif dense, clairsemé en altitude et au Nord d'erbalunga Géologie. - Substratum : schistes amphibolitiques (50 %), calcaire (5 %), schistes lustrés (35 %). - Altération : marquée en pied de cblline et sur les flancs boisés - Alluvions : pratiquement inexistantes Pluviométrie De 750 à 500 mm selon P. SIMI^. 4 - RESSOURCES EN EAU 4J - Sources (voir annexe II) - Débit des sources captées :, /s " Débit des sources non captées : 7,5 /s " Çhiosuccio alimente Sélicagia, ~- Trajetto alimente Castello, Mausoleo, Lavasina et Erbalunga, " 'Rimella alimenta Pozzo, ~ Teggiolisani alimente Poretto, - La Grande Fontaine alimente un lavoir, - Erbalunga source au fond d'un puits alimentant une fontaine (polluée). 4 - Cours d'eau - Le Monte Stello est détourné en amont pour les besoins de l'irrigation. Débit 4-5 /s - L'Aréga : prise d'eau pour l'alimentation de Poretto. Débit ft 0,6 /s. () - Cf. P. SIMI : Le climat de la Corse. Bull. Sec. Géogr. tome LXXVI, 963.

64 Autres ressources Projet : captage des sources de Mattéi ( /s) et de la Glacière (5 /s) ETUDES ET TRAVAUX A ENTREPRENDRE - Etudes. Inventaire et jaugeages des écoulements des ruisseaux en particulier dans les parties hautes de la commune. - Travaux :. Sur données des études, prises en rivière.

65 COMMUNE DE SISCO 5] ^DONNEES GENERALES 5J - Agglomérations Chioso (mairie), Marine de Siseo, Crosciano, Poragia, Moline, Ficaja, Torezza, Balba, Casella, Teghie, Bussgto, Cipronasco, Piötrapiana, Barragione, Poggo Population - Besoins en eau - Hiver : 50 v l I3 l/s () - Eté :3000 v ' I 6 l/s 53 - Morphologie - Superficie de la commune : 3 km - Principaux cours d'eau : Siseo et son affluent le Pancocello - Principales sources : (voir annexe II) : Palesco (0,4.l/s), Pi-etrapiana (0,3 l/s), Cipriana (0,4 l/s), Pastellini (0, l/s), Parniccia (0, l/s), Guadia ( l/s), Leccia Tonda (0,5 l/s), Poragia (?) + sources importantes non jaugées dans bassin versant du Poncocello. - Altitude maximale:.305 m () -.Cf. déclaration de la mairie.

66 Pente moyenne des versants : 0-50 % - Pente moyenne des cours d'eau :.,5-5 % - Végétation : maquis arbustif dense, clairsemé en altitude 54 - Géologie - Substratum : Schistes amphibolitiques (37 %), schistes lustrés (60 %) et calcaires (3 % ), - Altération : importante sur la rive droite et la vallée du Siseo, généralement marquée en pied de colline et sur les flancs boisés, - Alluvions :. localisation : vallée du Siseo. géométrie : 4 km de longueur environ, 50 à 00 m de largeur, épaisseur?.. nature : sables et graviers'à blocs plus ou moins argileux Pluviométrie De 750 à 500 mm selon P. SIMI () 5 - RESSOURCES EN EAU 5 - Sources (voir annexe II) Les sources captées fournissent un débit de,55 /s ; sources non jaugées et non captées dans le bassin versant du Pancocello 5 - Cours d'eau - Siseo : 50 /s au pont au Sud de Baila ; apports latéraux visibles le long de la route Alluvions du Siseo inconnu. Ne sont pas exploitées. Comportement de la nappe () - P. SIMI : Le climat de la Corse. Bull. Sect. Géogr. tome LXXVI, 963, Paris.

67 Ressources du bassin versant de Siseo (voir annexe I) - Superficie du bassin versant # l9 km - Ecoulement superficiel mesuré à l'étiage : 56 /s - Les valeurs estimées varient entre 36 et 06 /s. La valeur 36 est visiblement sous-estimêe, la moyenne probable devant être voisine de /s ETUDES ET TRAVAUX A ENTREPRENDRE - Etudes. Hydrogramme d'étiage de la rivière en points au moins,. Etude géophysique de la vallée alluviale et recherche du point où le bed-rock est à une altitude positive,. Sondages de contrôle de la géophysique. - Travaux Sur la base de la géophysique et des sondages, pose de drains en travers de la vallée et captage dans un puits à l'aval. Projet de captage du Pancocello.

68 COMMUNE DE PIETRACOREARA 6 - DONNEES GENERALES 6 - Agglomerations Oreta (mairie), Lapédina, Piétronacci, Cortina, Selmacci, Pino, Piano, Canapajo et Marine de Piétracorbara. 6J - Population - Besoins en eau () - Hiver : 370 v " / /s / -Eté :.500 v ' I 8 /s / 63 - Morphologie - Superficie de la commune / 7,4 kn - Principaux cours d'eau : le Piétracorbara - Principales sources (voir annexe II) : SpilQnche (0,4 /s), Olmo (0, / Meli (0, /s). - Altitude maximale:.40 m - Pentes moyennes des versants : 5-50 % - Pentes moyennes des ruisseaux : - % - Végétation : maquis arbustif clairsemé en altitude. () - Cf. déclaration de la mairie.

69 Géologie - Substratum : schistes amphibolitiques et serpentines à l'ouest (4 %) schistes lustrés à l'est et au centre (76 %) - Altération : assez importante à l'ouest; a donné une surface importante d'éboulis de pente, d'une manière générale, marquée en pied de collines et sur les flancs boisés. - Alluvions :. localisation : vallée de Piétracorbara,. géométrie : 4 km de longueur environ, J00-30Q m de largeur, 4~6 m d'épaisseur.. nature : sables et graviers à blocs plus ou moins argileux Pluviométrie De 750 à.500 mm selon P. SIMI ^ 6 - RESSOURCES EN EAU 6 - Sources (voir annexe II) Sources de faible débit, 3 sources utilisées produisent 0,6 /s. Lapédina est alimenté par Meli (0, /s). Cortina et Pietronacci sont alimentés par les sources d'olmo et Spilanche (0,5 /s). 6 - Cours d'eau - Selmacci, Oreta, Pino, Pondicello et Ornetto sont alimentés par le captage de Fiumacci ( /s). - La Marine est alimentée à partir du Piétracorbara (,5 /s), - Débit estimé du Piétracorbara à San Leonardo # 40 /s Alluvions du Piétracorbara la nappe inconnue. Peu utilisées; quelques puits fermiers; comportement de () - Cf. P. SIMI. Le climat de la Corse. Bull. Sect. Géogr. tome LXXVI, 963, Paris.

70 Ressources du bassin versant du Piëtracorbara (voir annexe I) - Superficie du bassin versant # 9 lcm - Les ressources estimées varient entre 53 et 90 /s, la valeur moyenne probable devant se situer aux alentours de 70 a 90 /s ETUDES ET TRAVAUX A ENTREPRENDRE - Etudes. Hydrogramme d'étiage de la rivière en points au moins,. Profils géophysiques de la vallée; controle par sondages mécaniques pour la recherche du lieu à partir duquel le bed-rock se trouve à une altitude positive. " Travaux. Sur la base de la géophysique e't des sondages, pose de drains transversaux à la vallée et contruction d'un puits collecteur des eaux.

71 - 7 - COMMUNE DE CAGNANO 7 - DONNEES GENERALES 7 - Agglomerations Terrerosse, Porticciolo. Ortale (mairie), Ghilloni, Suare, Piazze, Adamo, Corbonacce, 7 - Population - Besoins éri eau,() - Hiver : 50 v / /,5 /s / - Eté : 800 v ' / 4, /s / 73 - Morphologie - Superficie de la commune H 4,8 km - Principaux cours d'eau : Misinco - Principales sources (voir annexe II) : Guad e llo (0,05 /s), Pozzone (0,05 /s), Guadoni (0,5 /s), Grotta inférieur (?), Grotta supérieur (,5 /s), Fontana (0,7 /s). - Altitude maximale :.040 m - Pente moyenne du versant : 5-70 % - Pente moyenne des cours d'eau : 3,5-5 % - Végétation : maquis arbustif dense, clairsemé en altitude. () - Cf. déclaration de la mairie.

72 - Geologie - Substratum : schistes amphibolitiques et serpentines à l'ouest (5 %), schistes lustrés au centre et à l'est (85 %). " Altération : assez importante à 'Ouestîa donné naissance à une surface importante d'éboulis de pente. - Alluvions : vallée de Misinco. localisation : vallée de Misinco. géométrie : 3,5 km de longueur environ, m de largeur, épaisseur inconnue. nature : sables et graviers à blocs,plus ou moins argileux Pluviométrie De mm selon P. 7 - RESSOURCES EN EAU 7 - Sources (voir annexe II) - Source de débit faible à très faible (0,05 à,5 /s) - Guadoni alimente Adamo, - Fontana est utilisée pour l'irrigation et d'appoint à l'alimentation de Carbonacc e, - Grotta supérieur alimente Carbonacci et est utilisée d'appoint à l'alimentation de Terrerosse, Piazze et Ghilloni, - Guadello alimente Ghilloni, - Pozzone alimente Terrerosse et Piazze - Grotta inférieur non captée 7 - Cours d'eau - Le Misinco est sec sur une partie de son parcours durant l'étiage. Un débit de 5 à 7 /s a été estimé à km en amont de l'embouchure. () - P. SIMI. Le climat de la Corse. Bull. Sect. Géogr. tome LXXVI, 963, Paris.

73 Alluvions Le puits de Piétra Grossa dans la basse vallée du Misinco 3 :iolo et le quartier < alimente Porticiolo et le quartier d'ajale. Consommation ; 5-30 m / j. Comportement de la nappe : inconnu Ressources du bassin versant de Misinco (voir annexe I) Superficie du bassin versant W,3 Ion. Les ressources estimées varient entre 7 et 00 /s, la valeur moyenne probable devant se situer entre 30 et 40 /s ETUDES ET TRAVAUX A ENTREPRENDRE Etudes. Hydrogramme du Misinco en points au moins, ". Profils géophysiques de la vallée et controle par sondages mécaniques pour la recherche du lieu ä partir duquel le bed-rock se trouve à une altitude positive. - Travaux. Sur la base de la géophysique et des sondages, pose de drains ' au travers de la vallée alluviale et captage dans un puits à l'aval.

74 COMMUNE DE LURI 8 - DONNEES GENERALES 8 - Agglomerations Piazza (mairie), Campo, Orenola, Castiglione, Gilla, Poggio, Castello, Santa Severa, Licetto, Fieno, Mercurio, Spergane, Piaña, Alzeto, Tufo, Aérium, Sorbo, Li Fondali. 8 - Population - Besoins en eau - Hiver : 80 K () '/ 3,8 /s / -Eté :.500 v 'I 7 /s / 83 - Morphologie, - Superficie de la commune # 7 km - Principaux cours d'eau : Luri, Lisandre - Principales sources (voir annexe II) : Fontanavecchia (tarie), ChiaseUo et Canali (,5 /s), Bollaro (0,5 /s), Cadores (0, /s), Mulinello (0,3 /s), Acque Bonne (0, /s), Sorbo (0, /s), Camarotte (0,5 /s), Razetta (,5 /s), Rasiccia (0, /s), Romanella (0,05 /s) () - Cf. déclaration de la mairie.

75 Altitude maximale; 83 m - Pente moyenne des versants : 0-60 % - Pente moyenne des cours d'eau : - 30 % - Végétation : maquis arbustif dense»se clairsemé en altitude Géologie - Substratum : serpentines et schistes amphibolitiques (Al%), schistes lustrés (36 %) et calcaires en plaquettes (3 %). - Altération : marquée en pied de colline et sur les flancs boisés. - Alluvions :. Localisation : vallée alluviale du Luri. Géométrie : 5 km de longueur, 00 à 400 m de largeur et à 8 m d'épaisseur (géophysique et puits). Nature : sables et graviers à blocs,plus ou moins argileux Pluviométrie De 750 à 500 mm / an selon P. SIMI 8 - RESSOURCES EN EAU 8 - Sources(voir annexe II) un débit global de 5, /s. La plupart des sources sont captées, elles fournissent - Canali, Ghiusello, Bollaro. et Cadores alimentent Gilia, Castiglione, Poggio, Piazza et Campo. - Sorbo alimente Sorbo, - Razeta alimente Fieno et Licetto, - Camarotte alimente Spergane, Mercurio, Li Fondali, Piane, Alzetto, - Rasiccia alimente Aérium - Ramonella alimente Santa Sëvéra - Aqua Bonne est une source particulière. () - Cf. P. SIMI : Le climat de la Corse. Bull. Sect. Géogr. tome LXXVI, 963, Paris. '

76 Cours d'eau Le Luri est alimenté ä l'amont par deux ruisseaux perennes donnant de 5 ä 0 /s (chiffre ä vérifier). Les débits se perdent ä l'aval dans les alluvions. Débit d'étiage mesuré au pont de Tujo : -4 /s Alluvions de Luri. Sont exploitées par deux puits : le Prunello qui alimente Tufo (0,3 /s) et le Stagnonè qui alimente Sta Sévera (0,5 /s) Ressources du bassin versant du Luri (voir annexe I) - Superficie du bassin # 8 km L'importance des ressources est estimée entre 44 et 4 /s, la valeur moyenne probable devrait se situer entre 60 et 70 /s. Par ailleurs l'évaluation analogue des réserves contenues dans les alluvions situe celles-ci entre et m pour un emmagasmement de 5% 83 - ETUDES ET TRAVAUX A ENTREPRENDRE Etudes : - Hydrogramme des affluents et de Luri en 3 points au moins, - Profils géophysique à l'amont de la zone prospectée. Recherche du lieu où le bed-rock est sur la largeur de la vallée, au dessus du 0 NGF. Contrôle des données géophysiques par sondages. Travaux - Sur la base de la géophysique et des sondages, pose de drains transversaux à la vallée et construction d'un puits collecteur des eaux.

77 COMMUNE DE MERIA 9 - DONNEES GENERALES 9 - Agglomérations Méria (mairie), Marine de Mëria, Caraco, Pastina. 9 - Population - Besoins en eau - Hiver : 70 (0 v ' / 0,9 /s / - Eté : 300 (O ' I,6 /s / 93 - Morphologie - Superficie de la commune 4 9 km - Principaux cours d'eau : Le Morteda et son affluent, le Lis^ dre, le Mëria et ses affluents - Principales sources : Pantanella (0,5 /s), Iglio (0,0 /s), Perdullata (0,05 /s), San Marcello (0,07 /s). (Voir annexe II). - Altitude maximale: 600 m - Pente moyenne des versants : 0-40 % - Profil moyen des cours d'eau : 3-5 % - Végétation : maquis arbustif dense, clairsemé sur les sommets. () - Cf. communication de la mairie.

78 Géologie - Substratum : schistes lustres (65 %),localement calcaires en plaquettes (5 %) et schistes amphibolitiques (0 % ). - Altération : marquée en pied de colline et sur les flancs boisés. - Alluvions :. Localisation : s'étalant dans la vallée de Mëria et près de l'embouchure de Morteda. Géométrie des alluvions du Méria : 3,5 Ion de longueur, m de large, 7 m d'épaisseur au puits de Méria. Géométrie des alluvions de Morteda : km de longueur, 00 m de largeur environ, épaisseur inconnue.. Nature : sables et graviers argileux avec blocs Pluviométrie De 500 à.50 mm/an selon P. SIMI () 9 - RESSOURCES EN EAU 9 - Sources (voir annexe II) - Sont captées;de débits très faibles, débit global # 0,3 /s; - Iglio et Perdullata alimentent Mêria; - San Marcello alimente une fontaine de Marine de Méria; - Pantanella alimente Pastina. 9 - Cours d'eau De type torrentiel, secsà l'étiage Alluvions. - Du Méria : sont exploitéespar plusieurs puits, parmi lesquels le puits communal de Méria, pourrait fournir 5-6 /s (perméabilité =, 0 m/s) () - Cf. P. SIMI : Le climat de la Corse. Bull. Sect. Géogr. tome LXXVI, 963, Paris.

79 Du Morteda : peu étendues sont inexploitées comportement de la nappe inconnu Estimation des ressources (voir annexe I) - Du Méria. Superficie du bassin versant : 6 km Les ressources sont estimées entre 4 et 90 /s, la valeur moyenne globale devrait se situer entre 0 et 30 /s. Par ailleurs, une évaluation analogue des réserves contenues dans les alluvions situe celles-ci entre et m pour un emmagasinement de 5 %. - Du Morteda. Superficie du bassin versant = 0 km. L'importance des ressources est- estimée entre 4 et 80 /s, la valeur moyenne globale doit se situer vers le chiffre de 5-5 /s. à quelques m Pour un emmagasinement de 5 % les réserves sont estimées 93 - ETUDES ET TRAVAUX A ENTREPRENDRE - Etudes :. Reconnaissance de l'extension des alluvions (cartographie au /0.000). Hydrogramme de la rivière en deux points au moins. Recherche géophysique en amont de la ferme de Morteda et contrôle des données par sondages mécaniques. - Travaux :. Sur la base de la géophysique et des sondages, pose d'un drain au travers de la vallée en amont de la zone où le bed-rock se trouve à une altitude positive et construction d'un puits à l'aval pour. recueillir les eaux du drain.

80 COMMUNE DE TOMINO 0 - DONNEES GENERALES 0 - Agglomérations Mondolacci (mairie), Stapione, Costa, Valle 0 - Population - Besoins en eau - Hiver : 0^ ' / 0,7 /s - Eté : 450 w /,5 /s / 03 - Morphologie - Superficie de la commune : 5,5 km - Principaux cours d'eau : d'importance mineure; - Principales sources (voir annexe I) : Aqua Viva (0,5 /s); - Altitude maximale: 440 m - Pente moyenne des versants : 0-30 % - Pente moyenne des cours d'eau : 0-5 % - Végétation : maquis arbustif dense () - Cf. déclaration de la mairie.

81 Geologie - Substratum : calcaires en plaquettes (30 % ), schistes lustrés (50 %) et schistes amphibolitiques (0 %). - Altération : marquée en pied de colline et sur les flancs boisés. - Alluvions : pratiquement inexistantes Pluviométrie De 500 à.000 mm/an selon P. SIMI. 0 - RESSOURCES EN EAU 0 - Sources (voir annexe IÍ) Une seule source',' Acqua Viva captée pour l'alimentation de la commune, débit : 0,5 /s. 0 - Cours d'eau D'importance mineure, sont à secs durant l'étiage Alluvions Pratiquement inexistantes 04 - Autres ressources un syndicat intercommunal. Puits de Méria, situé sur la commune de Méria et géré par 03 - ETUDES ET TRAVAUX A ENTREPRENDRE Néant. () - Cf. P. SIMI. Le climat de la Corse, Bull. Sect. Géogr. tome LXXVI 963,Paris.

82 - 8 - COMMUNE DE ROGLIANO - DONNEES GENERALES - Agglomérations. Magna, Vignale, Vignalello, Olivo, Quarcioli, Campiano, Bettolace, Saint Guillaume, Ville Olivaccia, Mori, Piane, Albuceto, Giumentajo, Pietrabio, Steccaja, Maccinaggio. - Population - Besoins en eau () - Hiver : 560 K J J3 /s / () - Eté : 500 K J / % Ils I 3 - Morphologie - Superficie de la commune =jj 6,5 km - Principaux cours d'eau : le Giolelli et ses affluents, le Barcaggio. - Principales sources <iybir annexe II) : Pintólo (0, l/s), Ergali (0,5 \h Grecco (presque tarie), Batiglione (0,03 /s), Campiano (0,5 /s), Vignale (0, /s), Château (0,5 /s), Tugno (0,5 /s). - Altitude maximale : 600 m - Pente moyenne des versants : 0-35 % () - Cf. déclaration de la mairie.

83 " Pente moyenne des conrs d'eau : 4-5 %. 4 - Geologie - Substratum : serpentine et schistes amphibolitiques (50 %), schistes lustrés (4 %) et calcaires en plaquettes (8 %). - Altération : marquée en pied de colline et sur les flancs boisés. - Alluvions :. Localisation : les vallées du Macinaggio et du Barcaggio,. Géométrie des alluvions du Macinaggio en forme de mître, largeur 850 m vers la mer, longueur avant qu'elle ne % sépare en bras : 700 m. Branche sud du Gicielli : longueur # 800 m, largeur moyenne # m Branche nord : longueur $ 00 m, largeur # 00 m Epaisseur :' environ 4 m. Géométrie des alluvions du Barcaggio : Aval : longueur $ 500 m, largeur 4 00 m. Amont: longueur fi 400 m, largeur $ 00 m. Epaisseur : 3-4 m? - Nature : sables et graviers à blocs, plus ou moins argileux. 5 - Pluviométrie De 500 à 000 mm/an selon P. SIMI () - RESSOURCES EN EAU - Sources (voir annexe II) Sont captées; leur débit est faible à très faible, variant de 0,03 à. 0,05 /s. Elles fournissent un débit total de,65 /s. - Source du Château alimente Magna, Vignale et Vignalello; - Tugno alimente Quarcioli, Olivo, Campiano et Bettollaçe - Campiagno alimente un lavoir et est utilisée pour l'irrigation; - Ergali, Greca, Batiglione et Pintólo alimentent la Marine de Macinaggio, () - Cf. P. SIMI - Le climat de la Corse. Bull. Sect. Géogr. tome LXXVI, 963, Paris.

84 Ruisseaux Temporaires, de régime torrentiel. 3 - Alluvions - D u Macinaggio : sont exploitées par quelques puits; - Du Barcaggio : inexploitées, comportement de la nappe inconnu. 4 - Ressources des bassins versants du Macinaggion et du Barcaggio (voir annexe I). - Macinaggio. Superficie du bassin versant fi km Les ressources sont estimées entre 4 et 45 /s, la valeur moyenne probable devant se situer entre 0 et 5 /s. Les ressources estimées. contenues dans les alluvions des deux vallées en amont de la plaine de Macinaggio sont respectivement de à m pour le Gioielli et de à m 3 pour la vallée nord, ceci', pour une nappe de m d'épaisseur et un coefficient d emmagasinement de 5 %. - Barcaggio. Superficie du bassin versant 4,7 km En raison de la faible pluviosité, le bilan hydrographique du bassin versant inférieur est négatif. La saison des pluies étant concentrée en hiver, des infiltrations peuvent avoir lieu. L'estimation des ressources exige des études préalables., 3 - ETUDES ET TRAVAUX A ENTREPRENDRE - Macinaggio Etudes :. Hydrogramme de Gioielli et du cours d'eau de la vallée nord.. Prospection géophysique des deux vallées du Macinaggio en vue de reconnaître leur géométrie et la position du bed-rock.

85 Sondage mécanique et contrôle de la géophysique. Etude des fluctuations des niveaux de la nappe pendant un étiage au moins. Travaux Sur la base des résultats des études, pose de drains transversaux aux vallées et construction à l'aval d'un puits collecteur. - Barcaggio Etudes. Hydrogramme de la rivière en point au moins (en amont de Pastineccio). Pose de quelques piézomètres dans la vallée alluviale amont en vue de suivre l'évolution des fluctuations. Travaux. Au vu des résultats des études, captage dans la vallée alluviale amont.

86 COMMUNE DE ERSA - DONNEES GENERALES. - Agglomerations Boticeila, Piazza", Gualdo, Guaduella, Poggiale, Bonifacio, Casanova, Cocineo, Poggio, Fego, Piaña, Canelle, Serragia, Tollare, Arena, Barcaggio. - Population - Besoins en eau (O - Hiver : 35 v ' /,7 /s/ 0) - Eté : 000 v ' / 5, /s/ 3 - Morphologie - Superficie de la commune # 9,6 km - Principaux cours d'eau : Barcaggio et ses affluents, le Granaggiolo; - Principales sources (voir annexe II) : Prunelli, Boticella, Orto alla Terra, Piazza; - Altitude maximale: 543 m - Pente moyenne des versants : 0-40 % - Pente moyenne des cours d'eau : 3,5-5 % - Végétation : maquis arbustif dense sauf près des arêtes exposées au vent. () - Cf. déclaration de la mairie.

87 Geologie - Substratum : serpentine et schistes amphibolitiques (.57 %) gneiss (43%) - Altération : marquée en pied de- colline et sur les flancs boisés, - Alluvions :. Localisation : vallées du Barcaggio et du Granaggiolo;. Géométrie. Barcaggio. aval : environ,5 km de long, m de large et épaisseur inconnue,probablement faible. amont:, à,5 km de long, m de large et épaisseur inconnue probablement faible.. Granagiollo, à,5 km de long, m de large et épaisseur inconnue, probablement faible.. Nature : sables et graviers ä blocs plus ou moins argileux. 5 - Pluviométrie De 500 à 750 mm/an selon P. SIMI.. - RESSOURCES EN EAU - Sources (voir annexe II) Sont captées; débits inconnus, mais faibles. - Sources de Boticella et Granaggiolo - Orto alla Terra alimente Piazza, Gualdo et Rota - Piazza alimente Poggio et Cocineo - Prunelli alimente Tollare, Barcaggio et Aréna. - Cours d'eau Ecoulement temporaire, sauf le Giunea (débit,5 /minute), où une retenue est en cours de projet. () - Cf. P. SIMI - Le climat de la Corse. Bull. Sect. Gêogr. tome LXXVI, 963 Patris.

88 Alluvions Inexploitées et comportement de l'aquifère inconnu. 4 - Autres ressources Granaggiolo. Apport par camions pour les réservoirs de Boticella et

89 COMMUNE DE CENTURI 3 - DONNEES GENERALES 3 - Agglomerations Ortilona, Boralo, Port. Camera (mairie), Can.elle,. Orche, Trélo, Casevecchia, 3 - Population - Besoins en eau - Hiver : 85 V ' /,5 l/sj - Eté : 500 v y / 8 /s / 3 - Morphologie - Superficie de la commune # 7, km - Principales sources (voir annexe II) : Can.elle (en voie de tarrissèment), Figarelle (0, /s), Levilla (0,5 /s), Lugo (0,07 /s). - Principaux cours d'eau : Marsiglia et ses affluents, rive droite - Altitude maximale: 500 m - Pente moyenne des versants : 0-30 % - Pente moyenne des cours d'eau : 7-0 % - Végétation : maquis arbustif dense clairsemé vers le Cap. () - Déclaration de la mairie.

90 Geologie - Substratum : schistes amphibolitiques, serpentines et laves (5 %) gneiss (48 %). - Altération : marquée en pied de colline et sur les flancs boisés, - Alluvions :. Localisation : s'étalent au fond de la vallée de Morsiglia,près de son embouchure,. Géométrie : faible extension et de faible puissance,. Nature : sables et graviers plus ou moins argileux Pluviométrie De 500 à 750 mm/an selon P. 3 - RESSOURCES EN EAU 3 - Sources (voir annexe II) Sont captées; les débits sont faibles à très faibles, Débit total 0,7 /s. - Sources de Figarella et Lugo alimentent Orchi et Cannelli. - Levilla alimente Port et les autres hameaux. - Plusieurs sources privées ne sont pas captées 3 - Cours d'eau Temporaire, de type torrentiel Alluvions Inexploitées,.comportement de la nappe inconnu.. () - Cf. P. SIMI - Le climat de la Corse. Bull. Sect. Géogr. tome LXXVI, 963, Paris.

91 - 9 ~ 34 - Ressources du bassin versant du Morsiglia (voir annexe I) - Superficie du bassin versant : 6,8 km Les ressources disponibles évaluées varient entre et 8 /s, la moyenne probable devant se situer entre 0 et 5 /s ETUDES ET TRAVAUX A ENTREPRENDRE - Etudes. Hydrogramme du Morsiglia. Reconnaissance du lit de la rivière et creusement de quelques puits temporaires pour évaluer l'épaisseur des alluvions, pour suivre l'évolution de la nappe et définir la situation du bed-rock par rapport au 0 NGF. - Travaux. Sur la base des études ci-dessus, pose d'un drain transversal à la vallée dans un lieu où le bed-rock est au dessus du 0 NGF et construction d'un puits collecteur à l'aval.

92 - 9-4 COMMUNE DE MORSIGLIA J4J - DONNEES GENERALES 4J - Agglomerations Pécorile (mairie), Stanti, Cámorsiglia, Pruno, Moriglibne, Barragognia, Casanova, Giovannace, Muragi, Marine de Morsiglia. 4 - Population - Besoins en eau - Hiver - Eté : 00 : 800 (0 0) / / 4 l/s / l/s / 43 - Morphologie - Superficie de la commune H 0 km - Principaux cours d'eau : le Morsiglia, le Carpinette - Principales sources (voir annexe II) : Tozza (0, l/s ), Fantauzzi (0,05 l/s), Suali (0,05 l/s), Castel Vecchio (0,05 l/s), Santuario (?) - Altitude maximale: 640 m - Pente moyenne des versants : 5-50 % - Pente moyenne des cours d'eau :? - 5 % - Végétation : maquis arbustif dense, clairsemé en altitude. () - Déclaration, de la mairie.

93 Géologie - Substratum : schistes lustrés (50 %), schistes amphibolitiques et serpentines (30 %), gneiss (3 %), calcaires (7 %). - Altération : marquée en pied de colline et sur les flancs boisés. - Alluvions :. Localisation:à l'embouchure des vallées d u Morsiglia et du Carpinette,. Géométrie : faible extension et faible puissance,. Nature : sables et graviers plus ou moins argileux Pluviométrie De 500 à 750 mm/an selon P. SMI 4 - RESSOURCES EN EAU- 4 - Sources (voir annexe II) total 0, - 0,3 /s. Sont captées. Les débits sont très faibles. Débit Les sources de Pruno, Arriva, Macchieta, Lughini étaient les anciennes sources captées alimentant les fontaines de la commune. Aujourd'hui ne donnent que des débits extrêmement faibles ou sont taries. Les fontaines sont utilisées pour la lessive. Les sources de Suali Castel Vecchio et Tozza forment Fiumemajo. Fiumemajo et la galerie de Fantauzzi alimentent Pécorile, Berragognia et Stanti. Santuario alimente Moriglione, Casanova et Giovannacce. 4 - Cours d'eau De type torrentiel. Débit d'étiage de Carpinette # 9 /s. () - Cf. P. SIMI. Le climat de la Corse. Bull. Sect. Géogr. tome LXXVI, %3, Paris.

94 Alluvions Inexploitées, comportement de la nappe inconnu. J44 - Ressources des bassins versants (voir annexe I) - Marsiglia. Superficie du bassin versant 4 6,8 Les ressources estimées varient entre et 8 /s, avec une moyenne probable de 0 à 3 5 /s. - Carpinette. Superficie du bassin versant # 5, km Ressources estimées, variant entre,6 à 7 /s, avec une moyenne probable de 0 à 5 /s ETUDES ET TRAVAUX A ENTREPRENDRE. - Etudes. Hydrogramme d'étiage des deux principaux cours d'eau en un point au moins. Recherche de l'épaisseur des alluvions par quelques puits ou sondages mécaniques. - Travaux. Sur la base des renseignements obtenus par les puits ou sondages mécaniques, pose de drains transversaux à la vallée en amont de la ligne 0 NGF du bed-rock et construction d'un puits pour collecter les eaux.

95 COMMUNE DE PINO 5 - DONNEES GENERALES 5 - Agglomérations Paroisse (mairie)," Scalo, Métimo, Ciocce, Covilli, Rafalacce, Morticello, Taverna, Valle, Stazzone, Taigliato, Lavonèse, Pino So'.prano. 5 - Population - Besoins en eau - Hiver : 5O v J /,3 /s / - Eté : 600 v ' / 3 /s / 53 - Morphologie - Superficie de la commune : 6, km - Principaux cours d'eau : Ficheto, Scalo - Principales sources (voir annexe II) : Sorbinca (tarie), Todio + Castagno + Stramaglia (, /s). - Altitude maximale : 83 m - Pente moyenne des versants : 5-50 % - Pente moyenne des cours d'eau : - 0 % - Végétation : maquis arbustif dense, clairsemé en altitude. () - Cf. Déclaration de la mairie.

96 Géologie - Substratum : schistes lustrés (37 %)» schistes amphibolitiques et serpentines (63 %). - Altération : marquée en pied de colline et sur les flancs boisés. - Alluvions : Localisation : à l'embouchure du Ficheto et du Scalo, Géométrie Nature : très faible extension et faible puissance. : sables et graviers plus ou moins argileux Pluviométrie De 500 à 50 mm selon P. SIMI (). 5 - RESSOURCES EN EAU 5 - Sources (voir annexe II) De débit faible ä très faible. Trois sources utilisées produisent un débit total de, /s dont 0,55 /s pour la seule source de Stramaglia. 5 - Cours d'eau De type torrentiel, temporaire. A la hauteur de la D.33, faible débit en été, environ 0, - 0,5 /s Alluvions Inexploitées, comportement de la nappe inconnu. () - Cf. P. SIMI - Le climat de la Corse. Bull. Sect. Géogr. tome LXXVI, Paris, 963.

97 Ressources des bassins versants De faible dimension, à 3 km ; on ne peut s'attendre à des ressources dépassant -5 /s pour chaque bassin versant ETUDES ET TRAVAUX A ENTREPRENDRE - Etudes. Hydrogramme des ruisseaux en un point au moins,. Recherche de la géométrie des alluvions et du lieu où se trouve- la ligne 0 NGF du bed-rock. - Travaux d'un drain Selon les renseignements donnés par les études, pose transversal à la vallée en amont de la ligne 0 NGF du bedrock et construction d'un puits pour collecter les eaux.

98 - 98-6,.COMMUNE..DE...BARRETALI J6J - DONNEES GENERALES J6J - Agglomerations Chiesea (mairie), Minervio, Pietricaggio, Olmi, Poggio, Stazzona, Mascaracce, Casanova, Torre, Fieno, Conchiglio, Valle, Brachellé, Marine de Giottani. 6 - Population - Besoins en eau - Hiver : Eté : 500 (0 (0 /, 6 /, 6 /s / /s / 63 - Morphologie - Superficie de la commune # J6,6 km - Principaux cours d'eau : le Giottani et ses affluents, - Principales sources : Arnetto (0, /s), Chiesi Chilgo (0, /s), Lago (0,6 /s), Chiesa (0,5 /s), Casella (0,4 /s), Filitedo (0, /s), Torra (,3 /s), Virgine et Cabanella ( /s), Campo Soprano (?). - Altitude maximale: 6 m - Pente moyenne des versants : 0-60 % () - Cf. déclaration de la mairie.

99 Pente moyenne des cours d'eau : 8-0. % - Végétation : maquis arbustif dense, clairsemé en altitude Géologie - Substratum : schistes amphibolitiques et serpentine (00 %) - Altération : marquée -en pied des colline, et sur les flancs boisés - Alluvions :. Localisation : embouchure de Giottani,. Géométrie : Faible extension, puissance inconnue. Nature : sables et graviers plus ou moins argileux Pluviométrie De 500 à J500 mm/an selon P. Ó - RESSOURCES EN EAU 6 - Sources (voir annexe II) De débits moyens à faibles. Les sources d'arnétto,chiesi Chilgo, Lago, Chiesa, Casella et Filitedo sont captées. Leur débit total est de,75 /s. Débit disponible des sources non captées >3,3 /s. - Chiesi Chilgo alimente Pietricaggio et Olmi, - Casella alimente Giottani, - Arnetto alimente Minervio, - Lago alimente les autres hameaux, - Terra, source privée, est utilisée pour l'irrigation, - Virgine, Gabanella et Campo Soprano ne sont pas captées. 6 - Cours d'eau De type torrentiel, le Giottani est pérennej son débit d'étiage est de l'ordre de 30 /s. () - Cf. Le climat de la Corse - Bull. Sect. Géogr.'tome LXXVI, Paris, 96

100 Alluvions Inexploitées comportement de la nappe inconnu, 64 - Ressources en eau de Giottani (voir annexe I) - Superficie du bassin versant # 8, km - Les ressources estimées varient entre 30 et 9 /s, avec une moyenne probable de 40 à 50 /s ETUDES ET TRAVAUX A ENTREPRENDRE - Etudes. Hydrogramme du Giottani et de ses principaux affluents * Recherche géophysique sur l'épaisseur des alluvions et contrôlepar sondages mécaniques.. Géométrie du réservoir alluvial, - Travaux Sur les renseignements obtenus par les études-; captages, selon les besoins et les possibilités, par drains et puits collecteurs.

101 - 0] - 7.COMMUNE DE CANARI 7 - DONNEES GENERALES 7 - Agglomérations Imiza, Vignale, Marinea, Chiné, Ercana, Solaro, Pinzata, Olmi, Marsogna, Longa, Scala, Marcacce, Salge, Cannelle, Abro, Campo. 7 - Population - Besoins en eau - Hiver : 880^ v ' / 4,6 /s - Eté : 500^ v ' / 8,5 /s / 73 - Morphologie.. - Superficie de la commune : 5,9 km - Principaux cours d'eau : Giotani, Irovola - Principales sources (voir annexe II) : Marinea (0, /s), Vignale (0, /s), Chine (0,4 /s), Pieve (0,5 /s), Piazza (0,4 /s), Pinzata (0, /s), Alzólo (0,5 /s), Fontana Morte ( /s), Réga ( /s), Monte d'albo (0, /s). - Altitude maximale:. 00 m - Pente moyenne des versants : 5-60 % - Pente moyenne des cours d'eau : 5-5 % () - Cf. déclaration de la mairie.

102 - 0 - Vegetation : maquis arbustif dense, clairsemg en altitude Géologie - Substratum : schistes amphibolitiques et serpentines (00 %) - Altération : marquée en pied de colline et sur les pentes boisées - Alluvions :. Localisation : embouchure du Giottani,. Géométrie : faible extension, puissance inconnue. Nature : sables et graviers plus ou moins argileux Pluviométrie De 500 à 500 mm/an selon P. SIMI () 7- RESSOURCES EN EAU 7 - Sources (voir annexe II) Débit. total : 3,9 /s. Les sources ont des débits faibles à très faibles. 7 - Cours d'eau De type torrentiel, le Giottani est perenne, son débit d'étiage est de l'ordre de 30 /s Alluvions Inexploitées, comportement de la nappe inconnu. () - P. SIMI - Le climat de la Corse - Bull. Sect. Géogr. tome LXXVI, Paris, 963

103 - J Ressources en eau des bassins versants - Giottani (voir annexe I). Superficie du bassin versant 8, km Les ressources estimées varient entre 30 et 9 /s, avec une moyenne probable de 40 à 50 /s. - Irovola. Superficie du bassin versant :,6 km. Ressources faibles, de l'ordre de à 3 /s, peut-être pas exploitables ETUDES ET TRAVAUX A ENTREPRENDRE - Giottani : voir fiche Barretali - Irovola : reconnaissance hydrogéologique du ruisseau en période d'étiage..

104 0.4-8 COMMUNE D'OGLIASTRO 8 - DONNEES GENERALES 8 - Agglomerations Albo (mairie), Ogliastro, San Miele. 8 - Population - Besoins en eau 0) - Hiver : 50 v ' / 0,8 /s/ - Eté : 850 w / 4,5 /s Morphologie - Superficie de la commune : 8,6 km - Principaux cours d'eau : le Guado (cours inférieur) et son affluent le ruisseau délia Teggia. - Principales sources : Sources de Liccioli (en voie de tarissement) (voir annexe II). - Altitude maximale: 305 m - Pente moyenne des versants : 0-80 % - Pente moyenne des cours d'eau : 5-5 % - Végétation : maquis arbustif dense, clairsém.é en altitude. () - Cf. déclaration de la mairie.

105 Geologie - Substratum : schistes amphibolitiques et roches basiques (gabbros péridotite, serpentine), - Altération : marquée en pied de colline et sur les pentes boisées. - Alluvions :. Localisation : cours inférieur de Guado Grande. Géométrie : extension sur km environ de longueur et m de largeur, épaisseur inconnue.. Nature : sables et graviers plus ou moins argileux Pluviométrie De 750 à 500 mm/an selon P. 8 - RESSOURCES EN EAU ' 8 - Sources(voir annexe II) La seule source de la commune (Liccioli) est tarie à 95 %, alimentation par la source d'occhio Rigone ( /s) située sur la commune d'olcani. 8 - Cours d'eau Débit du Guado Grande en étiage : 5-30 /s Alluvions Inexploitées, comportement de la nappe inconnu Ressources en eau du Guado Grande (voir annexe. I) - Superficie du bassin versant H 4 km Selon les méthodes, les ressources estimées varient entre 45 et 76 /s, avec une moyenne probable de 60 à 75 /s () - Cf. P.. SIMI - Le climat de la Corse - Bull. Sect. Géogr. tome LXXVI, Paris, 963.

106 - ] ETUDES ET TRAVAUX A ENTREPRENDRE - Etudes. Hydrogramme de la rivière en deux points au moins,. Reconnaissance des alluvions par géophysique et sondages mécaniques,. Pompage d'essai pour étude des caractéristiques de l'aquifère et des relations nappe-rivière. - Travaux Selon les besoins, forage d'exploitation et éventuellement sur les données des études, pose de drains eza travers de la vallée et récupération de l'eau dans un puits.

107 COMMUNE D'OLCANI 9 - DONNEES GENERALES 9 ~ Agglomérations Ferragine (mairie), Lainosa, Martinache. 9 - Population - Besoins en eau - Hiver : 80 v J I 0,4 /s < " ) - Eté : 00 v ' / Il/s/ 93 - Morphologie - Superficie de la commune ff 4,5 km - Principaux cours d'eau : Guado Grande et ses affluents - Principales sources (voir annexe II) : Occhio Rigone ( /s), Laïnossa (0, /s), Burselli (0,35 /s), Gliomi (0,7 /s), Madonna ( /s), Alberghi (, /s), Canavagese (0,05 /s) - Altitude maximale: 369 m - Pente moyenne des versants : 5-60 % - Pente moyenne des cours d'eau : 8-5 % - Végétation : maquis arbustif dense, clairsemé en altitude. () Cf. déclaration- de la mairie.

108 Géologie - Substratum : schistes amphibolitiques et serpentines (00 %) " Altération : marquée en pied de colline'et sur les flancs boisés ^ Alluvions :. Localisation : vallée du Guado Grande. Géométrie : faible extension et faible puissance Nature : sables et graviers à blocs plus ou moins argileux. J935 - Pluviométrie De 800 à-j 500. mm/an selon P. 9 - RESSOURCES EN EAU J9 - Sources (voir annexe II) Les débits sont moyens à faibles : débit des sources captées 4,5 /s, dont /s sont destinés à la commune d'ogliastro. - Gliomi alimente tous les hameaux et est utilisée pour l'arrosage quand le débit est suffisant. - Laïnossa alimente la fontaine - Burselli alimente l'a fontaine et le lavoir - La Madona est utilisée pour l'arrosage - Alberghi et Canavagèse (débit total J,7 /s) ne sont pas captées. 9 - Cours d'eau - Guado Grande. La commune d'olcani s'étend sur une partie du bassin versant du Guado Grande dont les débits d'étiage mesurés à 300 m en amont du pont de la N. J98 sontde l'ordre de 5-30 /s. () - P. SIMI - Le climat de la Corse. Bull. Sect. Géogr. tomme LXXVI, Paris 963.

109 - J Alluvions Inexploités, comportement de la nappe inconnu. J94 - Ressource en eau du bassin versant du Guado Grande (voir annexe I) - Superficie du bassin versant H 4 km Les ressources estimées varient entre 45 et J76 /s avec une moyenne probable de 60 à 70 /s ETUDES ET TRAVAUX A ENTREPRENDRE - Etudes. Hydrogramme du cours d'eau au point d'utilisation. Reconnaissance de la vallée (présence de graviers etc..) " Travaux ou pose de drains. Au yu des résultats des études, captage au fil de l'eau

110 O COMMUNE DE NONZA 0 - DONNEES GENERALES 03 - Agglomérations Nonza (mairie), Marina. 0J -'Population - Besoins en ëau - Hiver : ^ 80 v ' / 0,4 /s () - Eté : 000 v ' I 5 /s 03 - Morphologie o - Superficie de la commune # 7,4 km - Principaux cours d'eau : Sotto Corie - Principales sources (voir annexe II) : Castagni (0,5 /s), Cadimarco (0,35 /s), Oro (très faible), Renaggio (0,08 /s), Sainte Julie (0,5 /s), Bocea Bona (0,7 /s), Alivella (0,08 /s), Acqua Freda (0,5 /s), Guadoni (très faible). - Altitude maximale : 850 m - Pente moyenne des versants : 6-80 % - Pente moyenne des cours d'eau : 5-5 % - Végétation : maquis arbustif dense, clairsëm en altitude. () - Cf. Déclaration de la mairie.

111 Ill 04 - Geologie - Substratum : schistes amphibolitiques et serpentines (00 %) - Altération : marquee en pied de colline et sur les flancs boisés - Alluvions : pratiquement inexistantes Pluviométrie De 750 àj50qmm/an selon P. 0 - RESSOURCES EN EAU 0J - Sources (voir annexe II) Débits moyens à très faibles. Le débit total des sources captées s'élève à,8 /s. Trois sources Alivella, Acqua Freda, Guadoni, avec un débit total de 0,6 /s ne sont pas captées. 0 - Cours d'eau Temporaires, de type torrentiels 03 - Alluvions Inconnues " 04 - Ressources en eau du bassin versant du Sotto Corie - Superficie du bassin versant U,5 km - Ressources estimées à quelques litres / seconde par km 03 - ETUDES ET TRAVAUX A ENTREPRENDRE - Etudes. Des écoulements superficiels : hydrogramme sur un point au moins. Reconnaissance des zones alluviales. () Cf. P. SBÍI - Le climat de la Corse. Bull. Sect. Géogr. tome LXXVI, Paris, 963

112 - - - Travaux Selon les résultats des' études, pose d'un drain au travers de la vallée pour récupération de l'eau.

113 - 3 - COMMUNE D'OLMETA DU CAP CÓJASE - DONNEES GEHERALES - Agglomerations" Négro. Poggio, Celle, Grillasca, Carniaccio, Piazza, Marine de JJ - Population - Besoins en eau (J) «Hiver : 40 K J /,3 /s () - Eté : 700 v ' I 3,6 /sj 3 - Morphologie - Superficie de la commune #,5 km - Principaux cours d'eau : Olmetta, le Piano Fiume - Principales sources (voir annexe II) : Turli (0,7 /s), Poggio (0,5 /s), Fontanole (, /s), Piétra Perjuna (,5 /s) - Altitude maxim^ile: 369 m - Pente moyenne des versants : 5-80 % - Pente moyenne des cours d'eau : 3-6 % - Végétation : maquis arbustif dense, clairsemé en altitude. (!) - Cf. Déclaration, de la mairie.

114 -. JJ4-4 - Géologie - Substratum : schistes amphibolitiques (JOQ %) - Altération : marquée en pied de colline et sur les flancs boisés - Alluvions :. Localisation : embouchures de l'olmeta et du Piano Fiume. Géométrie : Olmetta : environ 000 m de longueur, 00 m de largeur, épaisseur inconnue Piano Fiume : environ 700 m de longueur, 50 m de largeur, épaisseur inconnue.. Nature : sables et graviers à blocs plus ou moins argileux..jj5 - Pluviométrie Dé 750 a J500 mm/an selon P. J - RESSOURCES EN EAU - Sources (voir annexe II) Les déhits sont moyens à faibles. Turli et Poggio (débit global : 0,9 /s) sont captées. Fontanole et Piétra Parjuna (débit global :,7 /s) ne sont pas captées. J - Cours d'eau De type torrentiel, le débit d'étiage mesuré de 'Olmetta en amont du pont de la RN 98 est de l'ordre de 75 /s. Le débit d'étiage du Piano Fiume est inconnu. 3 - Alluvions Comportement de la nappe inconnu. 4 - Ressources en eau des bassins versants (voir annexe I) - Olmetta. Superficie du bassin versant : 7 km () - P.SIMI - Le climat de la Corse. Bull. Sect. Geogr. tome LXXVI, " Pans, 963

115 - 5 - L'estimation des ressources varie entre 75 et 35 /s, avec une moyenne probable de 80 ä 00 /s - Piano Fiume. Superficie du bassin versant :,6 km seconde. 3 - ETUDES ET TRAVAUX A ENTREPRENDRE Les débits estimés sont de l'ordre de quelques litres / - Etudes. Hydrogramme de l'olmetta et du Piano Fium en un point au moins.. Reconnaissance par géophysique et sondages de la vallée alluviale de l'olmetta, par puits de celle du Piano Fiume. Pompages d'essai dans les alluvions de l'olmetta. - Travaux. Selon les résultats.des études, forage d'exploitation dans la vallée de l'olmetta,. Dans la vallée du Piano Fiume pose de drains dans les alluvions au travers de la vallée ä une cote au-dessus du 0 NGF.

116 DE FARINOLE 3 - DONNEES GENERALES JJ r» Agglomérations Marine de Farinole. BLaccolaccia, Poggio, Sparagaggio, Suale, Ciavatello, J. - Population - Besoins en eau -Hiver : 50 v ' /,3 l/s - Eté : 750 v ' / 4 l/s 3 - Morphologie - Superficie de la commune <H 5,4 km '- Principaux cours d'eau : Le Farinole, le Campo Maggiore - Principales sources (voir annexe II) : Casella ( sources l/s), Saparagaggio ( l/s?), Melacci (3 l/s). - Altitude maximale: 68 m - Pente moyenne des versants : 0-80 % - Pente moyenne des cours d'eau : 5-5 % - Végétation : maquis arbustif dense, clairsemé en. altitude. () -Cf. déclaration de la mairie.

117 Géologie - Substratum : schistes amphibolitiques (74 %), grès (6 %). - Altération : marquee en pied de colline et sur les flancs boisés - Alluvions :. Localisation : embouchures du Farinola,du Campo Maggiore et du Fiume d'albino (partie aval).-. Géométrie : faible extension excepté pour le Fiume d'albino (voir fiche : commune de Patrimonio). Nature : sables et graviers à blocs plus ou moins argileux. J5 - Pluviométrie De 750 à mm/an selon P. - RESSOURCES EN EAU - Sources (voir annexe II) De débit moyen à faible. Les sources de Casellaet Sparagaggio (débit global 3 /s) sont captées. Melacci (3 /s) n'est pas captée. - Casella alimente tous les hameaux - Sparagaggio alimente la Marine pour /0 de son débit, le reste se perdant à la mer ou étant utilisé pour l'arrosage. - Cours d'eau Débit d'étiage pas connu 3 - Alluvions Comportement de la nappe inconnu. () - P. SIMI - Le climat de la Corse. Bull. Sect. Gêogr. tome LXXVI, Paris, 963

118 Ressources en eau des bassins versants - Le Farinole (voir annexe I). Superficie du bassin versant # 6,7 km. Les débits estimes varient entre 3 et 3 /s, avec une moyenne probable de 5 ä 0 /s. - Le Campo Maggiore avec une superficie,5 km ne peut fournir que quelques litres/seconde. 3 - ETUDES ET TRAVAUX A ENTREPRENDRE ' - Etudes. Hydrogramme d u Farinole en point au moins,. Reconnaissance des alluvions - Travaux. Selon les résultats des études, pose de drains au travers de la vallée et collecte des eaux dans un puits à l'aval.

119 - 9-3 COMMUNE DE PATRIMONIO 3 - DONNEES GENERALES 3 - Agglomerations Puccinasca, Cásale, Cardetto, Pulazzo, Calvello, Ruzzo, Picaja, Fracciasca, Santa María, Chiosellé. 3 - Population - Besoins en eaú () - Hiver : 50 w /,7 l/s (i:) -Eté : 850 v J 7 4,5 /s / 33 - Morphologie - Superficie de la commune. 4 6,4 km - Principaux cours d'eau : le Fiume d'albino, le Strutta (limite.sud) - Principales sources (voir annexe II) : Piscino (0,4 /s), Bollaro (tarit en étiage), Ruzzo (0,4 /s), du Canal (0,3 /s). - Altitude maximale: 083 m - Pente moyenne des versants : 5-40 % - Pente moyenne des cours d'eau :,5 à 6 % () - Cf. déclaration de la mairie.

120 - J0 - - Vegetation : maquis arbustif, clairsemé en altitude Géologie - Substratum : schistes amphibolitiques (55 %), grès (45 %) - Altération : marquée en pied de colline et sur les flancs boisés. - Alluvions :. Localisation : vallée du Fiume d'albino.. Géométrie : s'étendant sur 3,5 km de longueur, 50 à 400 m de largeur, épaisseur inconnue. i. Nature : sables et graviers à blocs plus ou moins argileux. 3 J 5 - Pluviométrie De 750 à J500 mm/an selon P. 3 - RESSOURCES EN EAU 3J - Sources (voir annexe II) Débit faible à très faible. Les sources de Piscino et de Bollero (debit total 0,4 /s) sont captées, la source du Canal alimente un lavoir et celle de Ruzzo n'est pas captée. - Piscino et Bollaro alimentent Ficaja, Ruzzo, Fracciasca, Calvello. 3 - Cours d'eau De type torrentiel, le Fiume d'albino est perenne, mais de débit faible à l'étiage. Il contribue par une prise à l'amont de Ruzzo à l'alimentation de la commune (3 /s). A la hauteur de la N J98 son débit estimé est de l'ordre de ~ 3 /s Alluvions Comportement de la nappe inconnu () - Cf. P. SIMI - Le climat de la Corse. Bull. Sect. Géogr. tome LXXVI Parie 963.

121 Ressources en eau du Fiume d'albino (voir annexe I) - Superficie du bassin versant # 3 km Les ressources estimées varient entre 5 et 53 /s, avec une moyenne probable de 30 à 40 /s ETUDES ET TRAVAUX A ENTREPRENDRE - Etudes. Hydrogramme du Fiume d'albino en points au moins,. Reconnaissance des alluvions par géophysique, sondage de controle et levé géologique,.- Travaux. Selon les données des études, pose de drains.transversaux à la vallée à une cote au dessus du 0 NGF et collecte des eaux dans un puits.

122 ANNEXE I ESTIMATION DES RESSOURCES 7 SGN 33 PRC

123 ALIZO - A PARTIR DE L'INFILTRATION - Données : pluviométrie = 000 mm/an surface B.V. = 35 km Hypotheses : évapotranspiration réelle = 600 mm/an écoulement superficiel montagnes = S = # 300 mm écoulement souterrain = (P - Etp) - S 4 00 mm ' lo"', / o,n~ J 3 / - Q = jr = H 4,3.0 m /s 8, ,65.0../..Q..W..430./s / - A PARTIR DES DEBITS ENTRANTS ESTIMES - Données :. écoulement superficiel à l'ëtiage = l/s. Longueur du front d'alimentation de la rivière et des principaux affluents = 30 km - Hypothèse :. épaisseur de la nappe du versant = 3m. perméabilité du matériau de versant =0 n. gradient moyen = 5 %

124 Apports latéraux : T.i.L = 3.0*" 5.5.0" #.580 /s 3 -A PARTIR DES ECOULEMENTS ET DES CARACTERISTIQUES DE L'AQUIFERE - Données :. écoulement superficiel à l'étiage = /s. largeur moyenne de la nappe, branche Alizo = 50 m. largeur moyenne de la nappe, branche est = 50 m. gradient moyen de la nappe = J, J 5 %. épaisseur moyenne de la nappe = 0 m - Hypothèses :. K = - 5 0~ 3 m/s - Q min. de la nappe (total branches) $,.0 m/s. Q min. total H l/*s ^ Q-max. de la nappe (total branches) % 600 /s. Q max. total % 90-0 /s./ /s <. Q.tot. ^ /s / 4 - A PARTIR DES DEBITS UNITAIRES ET FONCTION DE LA NATURE DU RESERVOIR Données :. surface'b.v. série métamorphique (granite) = 40 km. surface b.v. schistes lustrés = 95 km Hypothèses :. débit unitaire série métamorphique = 0, - 0,5 /s/km. débit unitaire schistes lustrés =-3 /s/km Q. min. ( x 95) + (0, x 40) # 00 /s Q. max. (3 x 95) + (0,5 x 40) # 300 /s /. 00 /s ^ Q 4^300 /s /

125 - 4 - OS.TRICONI -A PARTIR DE L'INFILTRATION - Données : pluviométrie = 750 mm/an surface B.V. = 55 km - Hypothèses : évapotranspirâtion réelle = 600 mm/an écoulement superficiel (montagne) S = ~± 7 E ^ 0 m écoulement souterrain = (P - Etp) - S 4 40 mm/an =,6 /s/km - Q = 4.0",55.0* if.0" m 3 /s 8,64.0 3,65.0 / Q # 00 /s / - A PARTIR DES DEBITS ENTRANTS ESTIMES - Données :. longueur du front d'alimentation = 60 km - Hypotheses :. épaisseur des nappes de versant = 3m. perméabilité des colluvions = 0 m/s. gradient moyen =,5.0 - Apports latéraux : T.i.L =.0~ 5. 3.,5.o". 6.0~ 4 #,7.lu" m 3 /s / Q. # 70 /s /

126 A PARTIR DES ECOULEMENTS SUPERFICIELS ET DES CARACTERISTIQUES DE l'aquifere - Basse vallée (au droit de l'étang de Canuta) :. Ecoulement superficiel estimé =30-50 /s. -3. Données : gradient moyen de la nappe = 4.0 largeur = 600 m épaisseur moyenne = 5 m. Hypothèse K = m/s. Q. min. de la nappe : k.e.i.l. = J.JO" 3 J, J0~ 3 # -. ' 3,6.0 m/s. Q. max. de.la.nappe..=.5.0~ 3.l,5.0.6.J0.4.J0~ 3.# 3,8.o" m 3 /s.../ /s. ^.Q. tot.^ /s / - Vallée moyenne, au droit du profil géophysique P. Ecoulement superficiel estimé=30-50 /s -. Données : gradient de la nappe =.0 largeur = 350 m épaisseur moyenne = 7m. Hypothèse K = ~ 3 m/s. 3. Q. min. de la nappe : k.e.i.l. = 3.0.,7.0.,5.0.0 # 7,7.0- m/s,. Q. max. de la nappe = 6.0~ 3, ~ W,6.0"' m 3 /s../ /s.q tot.ím /s / 4 - A PARTIR DES DEBITS UNITAIRES EN FONCTION DE LA NATURE DU RESERVOIR. Données :. Surface bassin versant roches vertes = 0 km. Surface bassin versant formations métamorphiques ou magnétiques, en particulier granite = 56 km o. Surface bassin versant flysch schisto-gréseux = 7 Ion. Surface bassin versant flysch schisto-calcaire = 43 km. Surface bassin versant alluvions + colluvions = 9 km

127 - 6 - Hypothèses :. Débit unitaire roche verte = 3-4 /s/km. Débit unitaire dépôts meubles = 3-4 /s/km. Débit unitaire flysch schito-calcaire =,5- /s/km. Débit unitaire flysch schisto-gréseux = -,5 /s/km. Débit unitaire série métamorphique ou magmatique = 0, - 0,5 /s/km - Q min. = (3 x 9) + (,5 x 43) + ( x 7) + (0, x 56) f 90 l/s r q max. = (4 x 9 ) t 0 x 43) + O,S x 7) + (0,5 x 56) 4 70 l/s / 90 l/s ^ Q ^ 70 l/s /

128 - 7 - FIUME SECCO 3 - A PARTIR DES INFILTRATIONS - Données :, Surface du bassin versant = 59 km. Pluviométrie : moitié aval = 700 mm moitié amont = 000 mm Hypothèse :. Evapotranspiration réelle = 600 mm. Ecoulement superficiel bassin versant inférieur S = H 60 mm 3 bassin versant supérieur S = H 300mm. Ecoulement souterrain (P - Etp) - S. aval H 40 mm amont H 60 mm n t IN 4.0~, ,,_- 3, Q (aval) : r - ~ # 3,7.0 m/s 8,64.0 3,65.0 (amont) : ^- ], w 9,3'.0- m 3 /s 8,64.0^ 3,65.0./ Q.total. # J30 /s /

129 _ Q» 3 - A PARTIR DES DEBITS ENTRANTS ESTIMES - Données : longueur du front d'alimentation de la rivière et des principaux affluents = 50 km - Hypothèses. Epaisseur de la nappe de versant : amont 30 km = m aval 0 km = 3 m. Perméabilité des matériaux de versant =0 m/s. Gradient moyen amont = J5 % aval = J0 7,. Apports latéraux en /s : T.i.L _o o amont ^9.0 m/s. aval # 6.0" in /s / Apport total ff 50 /s / 33 - A PARTIR DES CARACTERISTIQUES DE L'AQUIFERE - Données :. Largeur moyenne de la nappe = 300 m. Gradient moyen de la nappe = 3 %. Epaisseur de la nappe :. K = m/s en début d'étiage = 8 m en fin d'êtiage = m - Q minimum en début d'étiage tí 7.0 m/s - Q maximum en début d'étiage f,9.0 m/s ~ 3 - Q minimum en fin d'étiage f.0 m/s _ 3 - Q maximum en fin d'étiage M 8.0 m/s 34 - A PARTIR DES DEBITS UNITAIRES EN FONCTION DE LA NATURE DU RESERVOIR - Données :. Surface b. v. série métamorphique et magmatique peu altérée = 3 km. Surface b. v. série métamorphique et magmatique en surface = 3 km. Surface b. v. alluvions + colluvions = km.

130 - 9 - " Eypothèses. Débit unitaire série métamorphique peu altérée = 0, - 0,5 /s/km. Débit unitaire série métamorphique altérée = 0,5 -. /s/km. Débit unitaire alluvions + colluvions = 3-4 /s/km - Q min.: (0, x 3) + (0,5 x 3) + (3 x ) f 49 /s - Q max.: (0,5 x 3) + (J x 3) + (4 x U) jf 78 /s 49

131 - JO - L I A M O N E 4 - A PARTIR DES INFILTRATIONS - Données :. Surface du bassin versant = 37,5 km Pluviométrie : 700 mm = 3 km 800 mm = 43 km» 000 mm = 58 km 400 mm =39,5 km Hypothèses. Evapotranspiration réelle =600 mm/an. Ecoulement superficiel montagne S = tranche 400 mm # 600 mm - tranche 000 mm # 300 mm - tranche 800 mm M 50 mm - tranche 700 mm # 75 mm v. Ecoulement souterrain (P - Etp) - S - tranche - tranche - tranche - tranche 400 mm 000 mm 800 mm 700 mm if # H 00 mm 00 mm 50 mm 5 mm en m /s = (,395 x 0 8 IO" ) + (5,8. io 7 0 *) + (4, ~ ) + (3,,.0 7.,5. / 8, U 8 3 / / Q H, 8 m 3 o" ) 7s /

132 - u A PARTIR DES DEBITS ENTRANTS ESTIMES - Données :. Longueur du front d'alimentation de la rivière et des principaux affluents = 50 km - Hypothèses :. Epaisseur de la nappe de versant = 3m. Perméabilité des matériaux de versant = 30 m/s. Gradient moyen = J5 % - Apports latéraux en /s = T.i.l = 3.0~ 5. J,5.JO".,5.0 5 M, m /s M r* / Q Ü, m 3 /s / 43 - A PARTIR DES CARACTERISTIQUES DE L'AQUIFERE Débit négligeable par rapport au débit de la rivière A PARTIR DES DEBITS UNITAIRES EN FONCTION DE LA NATURE DU RESERVOIR d'eau en Corse : Module d'étiage extrapolé à partir des jaugeages du cours - Le bassin versant inférieur (pour /3 de la superficie totale) = -,5 /s/km - Le bassin versant moyen (pour /3 de la superficie totale) = -3 /s/km - Le bassin supérieur (pour /3 de la superficie totale) = 4-6 /s/km - Q min. = (4 x ) + (4 x ) + (4 x 4) # 870 /s - Q max. = (,5 x 4) + (3'x 4) + (6 x 4) f 300 /s../ 870 /s $ Q ^ 300 /s /

133 LE POGGIOLO (MIOMO) 5 - A PARTIR DES INFILTRATIONS. ^ Données., Pluviométrie moyenne = 900 mm. Superficie du bassin versant = J4,6 km - Hypothèses. Evapotranspiration réelle = 600 mm/an. Ecoulement superficiel (montagne) S = # 0 mm 4. Ecoulement souterrain (P - Etp) - S # 80 mm -Q ^ 3,7.0- m 3 / S 8,64.0* 3,65.0 / Q # 37 /s / 5 - A PARTIR DES DEBITS ENTRANTS ESTIMES - Données. longueur du front d'estimation = 30 km - Hypotheses. épaisseur de la nappe de versant = m. perméabilité des colluvions = 0 m/s

134 - J3 -. Gradient moyen =,5.0 Apports latéraux : T.i.l. = 0~ 5..,5.lo". 3.0~ 4 # 9.0~ m 3 /s / Q W 90 /s / 53 - A PARTIR DES ECOULEMENTS SUPERFICIELS ET DES CARACTERISTIQUES DE L'AQUIFERE - Données. écoulement superificel =?. gradient moyen de la nappe = %. largeur de la vallée alluviale = 00 m. épaisseur de l*aquifère = m. perméabilité (puits de Miomo) ' -.0 m/s - Q min. = K. e.i.l. =.J0~..0.J0~ % 8.0~ m 3 /s - Q max =..0~.0~ # J,6.J0~ m 3 /s / 80 /s 4 Q ^ 60 /s / 54 - A PARTIR DES DEBITS UNITAIRES EN FONCTION DE LA NATURE DU RESERVOIR - Données. surface B.V. schistes amphibolitiques et roches vertes =3,8 km. surface B.V. calcaires = 0,8 km - Hypothèses.. débits unitéires schistes amphibolitiques =3-5 /s/km. débits unitaires calcaires =,5 - /s/km - Q min : (3 x 3,8) + (,5-x 0,8) H 43 /s - Q max : (5 x 3,8) + ( x 0,8) ^ 7 /s / 43 /s ^ Q ^ 7 /s /

135 siseo 6 - A PARTIR DES INFILTRATIONS - Données. pluviométrie moyenne = 850 mm. surface du bassin' versant = 9 km - Hypothèses. êvapotranspiration réelle = 600 mm/an. écoulement superficiel S = P # 90 mm 4. écoulement souterrain = (P - Etp) - S # 60 mm n 6.0~,9.0 7 n,,, n - 3, Q = T- ^x- W 3,6.0 m /s 8,64.0 3,6.0 / Q # 36 /s / 6 - A PARTIR DES DEBITS ENTRANTS ESTIMES - Données. longueur du front d'alimentation = 5 km

136 - 5 - Hypothèses. épaisseur de la nappe de versant = 3 m. perméabilité des colluvions = 0 m/s. gradient moyen =,5.0 Apport latéraux = T.i.l. = 0~ 5.3.,5.lu",5.0* W 6,8.0~ m 3 /s / Q W 68 /s / 63 - A PARTIR DES ECOULEMENTS SUPERFICIELS ET DES CARACTERISTIQUES DE L'AQUIFERE - Données. écoulement superficiel d'étiage mesuré = 5 /s. largeur de la vallée alluviale = 50 m -. gradient moyen =,5.0 - Hypothèses _. perméabilité moyenne des alluvions,= -.0 m/s (par analogie puits de Miomo). épaisseur de l'aquifère = m - Q. min. de la nappe = T.i.l. = 0~. l,5.0,5.0~ # 7,5.0~ m 3 /s j - Q. max. de la nappe =.0~ l,5.0,5.0~ ^,5.îo" m 3 /s / 3 /s < Q <06 /s / 64 - A PARTIR DES DIBITS UNITAIRES EN FONCTION DE LA NATURE DU RESERVOIR - Données. superficie bassin versant schistes amphibolitiques = 0,4 km o. superficie bassin versant schistes lustrés = 8,6 km

137 Hypotheses :.. débit unitaire schistes amphibolitiques = 3-5 /s/km. débit unitaire schistes lustrés = -,5 /s/ km Q min. = (3 x 0,4) + ( x 8,6) # 40 /s Q max. = (5 x 30,4) + (J,5 x 8,6) # 65 /s / 40 /s Q 65 /s /

138 - J7 - P I E T R A C O R B A R A 7 - A PARTIR DES INFILTRATIONS - Données. pluviométrie moyenne = 850 mm. superficie du bassin versant = 9 km - Hypothèses. Evapotransmiration réelle = 600 mm/an. écoulement superficiel S : = ^ p ^ # 90 mm 4.. écoulement souterrain = (P - Etp) - S W 60 mm - Q, 6..0' f 5,,, 0 - m 3 /s 8,64.0 3,65.0 / Q # 56 /s / 7 - A PARTIR DES DEBITS ENTRANTS ESTIMES - Données. longueur du front d'alimentation = 0 km - Hypothèses. épaisseur de la nappe de versant = 3m. perméabilité des colluvions ras = 0 m/s. gradient moyen - =,5.0

139 - 8 - Apports latéraux : T.i.l. : 0~ 5 3.,5.o"..0 4 # 9.0 m 3 /s / Q #90 /s / 73 -A PARTIR DES ECOULEMENTS SUPERFICIELS ET DES CARACTERISTIQUES DE L'AQUIFERE - Données. écoulement superficiel ~ 40 /s. largeur de la vallée alluviale = m. gradient = -,5 % - Hypotheses. perméabilité = 5.0. à 0 m/s : épaisseur de l'aquifère = - 3 m - Q min. de la nappe = 5.0~ 3.,5.0..0~ ~ m 3 /s - Q max. de la nappe = J0~.,5.0~.,5.0~. 3 +,5.o" m 3 /s / 90 /s ^ Q <J90 /s / 74 - A PARTIR DES DEBITS UNITAIRES EN FONCTION DE LA NATURE DU RESERVOIR - Données. superficie du bassin versant roches vertes = km. superficie du bassin versant schistes lustrés = 7 km - Hypothèses. débits unitaires roches vertes = 3-5 /s/km. débits unitaires schistes lustrées = -,5 /s/km

140 Q min. = (3 x ) + ( x 7) i 53 l/s - Q max. = (5 x ) + (,5 x 7) # 70 l/s / 53 l/s.^q < 70 l/s /

141 - 0 - M I S I N C 0 8] - A PARTIR DES INFILTRATIONS - Données. pluviométrie moyenne = 850 mm/an o. superficie de bassin versant =,3 km - Hypothèses. évapotranspiration réelle = 600 mm/an. écoulement superficiel S = # 90 mm 4. écoulement souterrain (P - Etp) - 5 # 60 mm n 6.30~.,3.J , - Q = r 5 #,4.0 m /s 8, ,65.0./ Q a.4 /s / 8 - A PARTIR DES DEBITS ENTRANTS ESTIMES - Données. longueur du front d'alimentation = 8 km - Hypothèses. épaisseur de la nappe de versant = 3m. perméabilité des colluvions = 0 m/s. gradient moyen =,5.0

142 - - Apports latéraux = T.i.. = ,5.0 ]. 8.0 H 3,6.0~ m 3 /s, / Q il 36 /s / 83 - A PARTIR DES ECOULEMENTS SUPERFICIELS ET DES CARACTERISTIQUES DE L'AQUIFERE - Données. écoulement superficiel = 5-7 /s. largeur de la vallée alluviale 50 m. gradient = 3,5 % - Hypothèses _ -3 perméabi. perméabilité = J0 à 5.J0 m/s ; épaisseur de l'aquifère = m Q min. de la nappe = T.i.l. = 5.J0 3..,5.0~ ~ #5,5 0 m 3 /s Q max. de la nappe = 0~..J,5.JO. 3.5.J0~ # lu" m 3 /s / 57 /s ^ Q tot. ^. J05 /s / 84 - A PARTIR DES DEBITS UNITAIRES EN FONCTION DE LA NATURE DU RESERVOIR - Données. superficie du bassin versant serpentine et schistes amphibolitiques,4 km. superficie du bassin versant schistes lustrés =9,8 km - Hypotheses. débits unitaire schistes amphibolitiques = 3-5 /s/km. débit unitaire schistes lustrés = -,5 /s/km

143 - - - Q min = (3 x,4) + ( x 9,9) i 7 l/s - Q max = (5 x,4) + (3,5 x 9,9) # 7 l/s / 7 /s^ Q <7 l/s /

144 - 3 - L U R I 9 - A PARTIR DES INFILTRATIONS - Données. pluviométrie moyenne =. 850 mm/an.. superficie du bassin versant = 8 km ~ Hypothèses.. évapotranspiration réelle = 600 mm/an. écoulement superficiel S = - # 3 90 mm 4. écoulement souterrain = (P - Etp) - S # 60 mm _ 6.0~.,8.0 7,_- 3, - Q = T ö & 5,5.0 m /s 8, ,65.0 / Q # 55 /s / P 9 - A PARTIR DES DEBITS ENTRANTS ESTIMES - Données. longueur du front d'alimentation = 0 km

145 Hypothèses. épaisseur de la nappe de versant = 3m. perméabilité des colluvions 3ns = 0 m/s,-. gradient moyen =,5.0 Apports latéraux : T.i.l. = 0~ 5.3.,5.ICf..0 4 H 9.0" m 3 /s / Q # 90 /s / 93 -A PARTIR DES ECOULEMENTS SUPERFICIELS ET DES CARACTERISTIQUES DE L'AQUIFERE - Données. écoulement superficiel = -4 /s au pont de Tofo. largeur de la vallée alluviale = 00 m ; gradient = -,5 % - Hypothèses. perméabilité = 5.J0 à 0 m/s. épaisseur de l'aquifère à l'êtiage = m - Q. min. de la nappe : T.i.l. = 5.0~ 3...0*"..0 # 3.0~ m 3 /s - Q max. de la nappe : 0~. ;,5.J0~..0 $ l.jo" m 3 /s / 44 /s^q tot.<.l]4 /s / 94 - A PARTIR DES DEBITS UNITAIRES EN FONCTION DE LA NATURE DU RESERVOIR - Données '. superficie B.V. schistes amphibolitiques = 0 km. superficie E.V. schistes lustrés = 8 km

146 Hypothèses. débit unitaire schistes amphibolitiques =3-5 /s/km. débit unitaire schistes lustrés = -,5 /s/km - Q min. = (3 x 0) + (J x 8) # 48 /s - Q max. = (5 x 0) + (J,5 x 8) fí 77 /s / 48 /s ^ Q /s /

147 - 6 - O M O R T E D A JO! - A PARTIR DES INFILTRATIONS - Données. pluviométrie moyenne = 850 mm/an. surface du bassin versant = 0 km - Hypothèses. évapotranspiration réelle = 600 mm/an. écoulement superficiel S = r # 90 mm/an. écoulement souterrain = (P - Etp) - S f 60 mm/an - Q w ]9J0- m3 /s 8,64.0.3,65.0 / Q H 9 /s / 0 - A PARTIR DES DEBITS ENTRANTS ESTIMES - Données. longueur du front d'alimentation.= J8 km - Hypothèses. épaisseur de la nappe du versant = 3m. perméabilité des colluvior colluvions = 0 m/s. gradient moyen =,5.0

148 - 7 - Apports latéraux : T.i.l. : J0~ 5. 3.J,5.Jû".,8.0 4 # 8.0 m 3 /s / Q3? 80 /s / 03 - A PARTIR DES ECOULEMENTS SUPERFICIELS ET DES CARACTERISTIQUES DE.L'AQUIFERE - Données. écoulement superficiel : néant. largeur moyenne de l'aquifère = 0 m. gradient moyen de la nappe =.,5 % - Hypothèses. épaisseur moyenne de la tranche mouillée = m. perméabilité ='0 à 5.0 m/s - Q min. = k.e.i.l. = 5.J0~ 3..,5.]0~. 0 #,5.0~ m 3 /s - Q max. = 0~.,5.J0~. 0 $ 5.0~ m 3 /s / 5 /s ^ Q.tot. 450./s / J04 -A PARTIR DES DEBITS UNITAIRES EN FONCTION DE LA NATURE DU RESERVOIR - Données. superficie B.V. schistes amphibolitiques et serpentine =,3 km. superficie B.V. calcaire a plaquette = 3, km. superficie B.V. schistes lustrés = 5,5 km - Hypothèse. débit unitaire shistes amphibolitiques = 3-5 /s/km. débit unitaire calcaires à plaquettes =,5- /s/km. débit unitaire schistes lustrés = J,5 /s/km

149 8 - - Q. min. = (3 x,3) + (,5 x 3,) + (] x 5,5) # 4 /s - Q. max. = (5 x,3) + ( x 3,) + (J,5 x 5,5) # /s / 4 /s 4 Q ^ /s /

150 - 9 - MACINA.G GIO - A PARTIR DES INFILTRATIONS - Données. pluviométrie.moyenne du bassin versant = 650 mm/an. superficie du bassin versant = 9,5 km Hypothèses. évapotranspiration réelle = 600 mm/an. écoulement superficiel S = r ft 3 mm. écoulement souterrain (P - Etp) - S H 3 mm n J,3.J0~. 9,5.JO 6,, n -3 3, Q = y '- 5 W 4.0 m /s 8, , /. Q # 4 /s / - A PARTIR DES DEBITS ENTRANTS EXTRAITS - Données :. longueur du front d'alimentation ^ 0 km - Hypotheses. épaisseur de la nappe de versant = m. perméabilité des colluyions rioi = 0 m/s -. gradient moyen =.0

151 Apports latéraux : T.i.l. = 0~ 5. lu". 0 4 # 0~ m 3 /s / Q # 0 /s / 3 -A PARTIR DES ECOULEMENTS SUPERFICIELS ET DES CARACTERISTIQUES DE L'AQUIFERE - Données. écoulement superficiel : néant. largeur des vallées alluviales = 50 m. gradient = 3 % - Hypothèses _3 _3. perméabilité = J0 à m/s. épaisseur de l'aquifère = i m Q. min. = T.i.l. = (0~ ~.,5.0 ) # 9.0~ 3 m 3 /s Q. max. = (5.0~ 3.3.0~. l,5.0 ) # 4,5.0~ m 3 /s / 9 /s <. Q ^45 /s / 4-^ A PARTIR DES DEBITS UNITAIRES EN FONCTION DE LA NATURE DU RESERVOIR - Données. superficie bassin versant schisto amphibolitique et roches vertes J,9 km. superficie bassin versant calcaire en plaquettes =.,9 km. superficie schistes lustrés = 5,7 km - Hypothèse. débit unitaire roches vertes = 3-5 /s/km. débit unitaire calcaires en plaquettes =,5 /s/km. débit unitaire schistes lustrés' = -,5 /s/km

152 Q. min. = (3 x,9) + (,5 x,9) + ( x 5,7) $ 4 /s - Q. max. # (5 x,9) + ( x,9) + (,5 x 5,7) U /s / 4 /s^ Q 4 /s /

153 - 3 - MORSIGLIA J - A PARTIR DES INFILTRATIONS - Données. pluviométrie moyenne = 650 mm/an... superficie du bassin versant = 6,8 km - Hypothèses. évapotranspiration réelle = 600 mm/an. écoulement superficiel S - ^ # 40 mm. écoulement souterrain (P - Etp) - S # 0 mm -Q - J -, 6 ' 8 - J 6, /.0-3 m 3 /s 8,64.0.3,65.0 / Q # /s / - A PARTIR DES DEBITS ENTRANTS ESTIMES - Données. longueur du front d'alimentation = 5 km - Hypothèses. épaisseur de la nappe du versant = m. perméabilité des colluvions = 0 m/s

154 gradient =,5.0 Apports latéraux : T.i.l = 0~ 5..,5.o" H,5.0~ m 3 /s./. Q. # 5 /s / 3 - A PARTIR DES DEBITS UNITAIRES EN FONCTION DE LA NATURE DU RESERVOIR - Données. I. superficie bassin versant roches vertes = 5,5 km. superficie bassin versant roches métamorphiques =,3 km - Hypothèse.. débit unitaire roches vertes =3-5 /s/km. débit unitaire roches métamorphiques = 0, - 0,5 /s/km - Q. min. = (3 x 5,5) + (0, x,3) # 7 /s - Q. max. = (5 x 5,5) + (0,5 x,3) 4 8 /s / 7 /s Q ^ 8 /s /

155 CARPINET.TE J3J - A PARTIR DES INFILTRATIONS - Données '. pluviométrie moyenne = mm/an. superficie du bassin versant = 5,J km - Hypotheses. ëvapotranspiration réelle = 600 mm/an. écoulement superficiel S = ye zjf 49 mm '. écoulement'souterrain : (P - Etp) - S # 0 mm -g JO"'- Y' J 6 9 f J,6. J0-3 m 3 / S 8, ,65.0 / Q +,6 /s / 3 - A PARTIR DES DEBITS ENTRANTS ESTIMES - Données. longueur du front d'alimentation = 9 km

156 Hypothèses. épaisseur de la nappe de versant' = m. perméabilité des colluvions = 0 m/s. gradient moyen = ],5.0 Apports latéraux : T.i.l = J0~ 5..,5.o" #,7.0~ m 3 /s / Q # 7 /s / A PARTIR DES ECOULEMENTS SUPERFICIELS ET DES CARACTERISTIQUES DE L'AQUIFERE *- Données.. écoulement superficiel d'étiage mesuré # 9 /s. caractéristiques de l'aquifère : inconnues / Q > 9 /s / 34 - A PARTIR DES DEBITS UNITAIRES EN FONCTION DE LA NATURE DU RESERVOIR - Données. superficie bassin versant roches vertes = 0,6 km o. superficie bassin versant schistes lustrés =3,6 km. superficie bassin versant calcaires en plaquettes = 0,9 km - Hypotheses. débit unitaire roches vertes = 3-5 /s/km. débit unitaire calcaires en plaquettes =,5- /s/km. débit unitaire schistes lustrés = J -,5 /s/km Q. min. = (3 x 0,6) + ( x 3,6) + (,5 x 0,9) # 7,5 /s Q. max. = (5 x 0,6) + ( x 0,9) + (,5 x 3,6) # 0 /s / 7,5 /s ^ Q ^ 0 /s /

157 4 GIOTTANI HJ - A PARTIR DES INFILTRATIONS - Données. pluviométrie moyenne = ' 850 mm/an. superricie du bassin versant =J8, km 7 Hypothèses *. évapotranspiration réelle = 600 mm/an. écoulement superficiel S = #. 90 mm 4. écoulement souterrain = (P - Etp) - S # 60 mm -Q - 6.Q- ; # 3,5.o" m 3 /s 8, ,65.0 / Q # 35 /s / 4 - A PARTIR DES DEBITS ENTRANTS ESTIMES - Données. longueur du front d'alimentation = 8 km - Hypothèses i. épaisseur moyenne de la nappe de versant = m

158 perméabilité des colluvions = JO m/s. gradient moyen = J,5.J0 Apports latéraux : T.i.l = 0~ 5..J,5.lu"..8.0~ 4 # 5,5.0~ m 3 /s / Q W 5,5 /s / J43 - A PARTIR DES ECOULEMENTS SUPERFICIELS ET DES CARACTERISTIQUES DE L'AQUIFERE - Données, écoulement superficiel d'étiage mesuré 30 /s. caractéristiques de l'aquifère : inconnues../.q. 30./s / 44 - A PARTIR DES DEBITS UNITAIRES EN FONCTION DE LA NATURE DU RESERVOIR - Données. superficie bassin versant roches vertes = 8, km - Hypothèses. débit unitaire roches vertes = 3-5 /s/km - Q. min. = 3 x 8, # 55 /s - Q. max. == 5 x J8, H 9 /s' / 55 /s ^ Q s^9 /s /

159 G U A D O G R A N D E 53 - A PARTIR DES INFILTRATIONS - Données. pluviométrie moyenne = 850 mm. superficie du bassin versant = 4 km - Hypothèses. évapotranspiration réelle = 600 mm/an. écoulement superficiel S = # J80 mm 4. écoulement souterrain = (P - Etp) - S % 60 mm n - 6.J0".,4.J0 7-3, - Q = T «Ü 4,5.J0 m /s 8, ,65.30 / Q #.45 /s / 5 - A PARTIR DES DEBITS ENTRANTS ESTIMES - Données. longueur du front d'alimentation = 3 km - Hypothèses. épaisseur moyenne de la nappe du versant = m. perméabilité des colluvions is = 3 0 m/s -. gradient moyen = 3,5.30

160 Apports latéraux : T.i.l. = 0~ 5..,5.o"".,3.0~ 4 $ 6,8.0~ m 3 /s / Q W 68 /s / J53 - A PARTIR DES ECOULEMENTS SUPERFICIELS ET DES CARACTERISTIQUES DE L'AQUIFERE - Données. écoulement superficiel.d'étiage.mesuré # 6 /s. caractéristiques de l'aquifère :. gradient : 5 %. largeur = J50 m - Hypothèses. perméabilité de l'aquifère 5.JQ à 0 m/s. épaisseur de l'aquifère m Q min. de la nappe = K.e.i.l. = 5.J0~ J0". J,5.J0 7,5.0~ m 3 /s Q. max. de la nappe = J0~.. 5.0~..5.0 # 3,5.o" m 3 /s / JOJ ^ Q tot. 476 /s / 54 - A PARTIR DES DEBITS UNITAIRES EN FONCTION DE LA NATURE DU RESERVOIR - Données. superficie bassin versant roches vertes = 4 km - Hypothèses. débit unitaire roches vertes = 3-5 /s/km - Q min. = 4 x 3 # 7 /s - Q max. = 4 x 5 M 0 /s / 7 /s ^ Q <]0 /s /

161 .6 O L ME T A Í6J - A PARTIR DES INFILTRATIONS - Données. pluviométrie moyenne = 850 mm. superficie du bassin versant =7 km - Hypothèses. évapotranspiration réelle = \ 600 mm/an. écoulement superficiel S = r # 3 90 mm. écoulement souterrain : (P - Etp) - 5 # 60 mm ]Q~,7.Q 7-3, tj r 5 H J,.iO m /S H. 3,65.0 Z / Q / 3 /s / 6 - A PARTIR DES DEBITS ENTRANTS ESTIMES - Données. longueur du front d* alimentation = 8 km

162 Hypothèses. épaisseur de la nappe de versant = m 5. perméabilité =0 m/s. gradient =,5.0 Apports.latéraux : T.i.l, =.J0~ 5.,5.o". l,8.0~ 4 j 5,5.0~ m 3 /s.55./s / A PARTIR DES ECOULEMENTS"SUPERFICIELS ET ' SOUTERRAINS - Données. écoulement superficiel d'étiage mesuré ft 75 /s. largeur vallée alluviale = JO0 n. gradient = 3 % - Hypothèses. épaisseur alluvions mouillées = m. perméabilité des alluvions = 5.0 à 0 m/s - Q. min. de la nappe = K.e.i.l. = 5.0~ ~. 0 W 3.0~ m 3 /s - Q. max. de la nappe = 0~..3.0~. 0.# 6.0~ m 3 /s / 05 /s.q totj<35 /s / 64 - A PARTIR DES DEBITS UNITAIRES EN FONCTION DE LA NATURE DES ROCHES - Données. surface bassin versant roches vertes = 7 km - Hypothèses. débit unitaire roches vertes = 3-5 /s/km - Q. min. = 3 x 7 $ 5 /s - Q. max. #5 x 7 W 85 /s / 5 /s 4 Q < 85 /s /

163 - 4 - r 7 FARINO.LE 7 - A PARTIR DES INFILTRATIONS - Données. pluviométrie moyenne" = 850 mm/an. superficie du bassin versant = 6,7 km - Hypothèses. évapotranspiration. réelle = 600 mm/an. écoulement superficiel S = r # 90 mm. écoulement souterrain (P - Etp) - S # 60 mm _o ç. _ q ,7.0 jj, o iri- 3, 8,64.0 3,65.0 / Q M 3 /s./ 7 - A PARTIR DES DEBITS ENTRANTS ESTIMES - Données. longueur du front d'alimentation = 0 km - Hypothèses. épaisseur moyenne de la nappe du versant = m. perméabilité moyenne des colluvions = 0 m/s

164 gradient moyen -,5.0 Apports latéraux : T.i.l. =.J0~ 5.,5.o" H 3.0~ m 3 /s / Q # 30 /s / 73 - A PARTIR DES ECOULEMENTS SUPERFICIELS ET DES CARACTERISTIQUES DE L'AQUIFERE - Données. écoulement superficiel d'étiage : inconnu.nappe des alluvions : inconnue A PARTIR DES DEBITS UNITAIRES EN FONCTION DE LA RETENUE DU RESERVOIR - Données. superficie du bassin versant roches vertes - 6, km. superficie du bassin versant grès = 0,6 km - Hypothèses. débit, unitaire roches vertes -= 3-5 /s/fem. débit unitaire grès = -,5 /s/km - Q min. = (3 x 6,) + ( x 0,6) # 9 /s - Q max. # (5 x 6,) + (,5 x 0,6) $ 3,5 /s / 9 /s 4. Q <3,5 /s /

165 FIUME..D..A.L.B.I N.O 8 - A PARTIR DES INFILTRATIONS - Données. pluviométrie moyenne = 850 mm/an. superficie du bassin versant = 3 km - Hypothèses. évapotranspiration réelle.=.600 mm/an. écoulement superficiel S = ^ i ff ]90 mm 4. écoulement souterrain = (P - Etp) - 5 # 60 mm n Q 6.0~. J.3.J0 7 7,. o _, ~?y,5.J0 m/s 8,64-JO. 3,65.0 / Q $ 5./s / 8 - A PARTIR DES DEBITS ENTRANTS ESTIMES - Données. longueur du front d'alimentation = 5 km - Hypothèses. épaisseur moyenne de la nappe de versant = m. perméabilité des colluvions.= 0 m/s

166 gradient moyen =,5.0 Apports latéraux : T.i.l. =.0~ 5.,5.o". l,5.0 4 ü 4,5.0~ m 3 /s / Q H 45 /s / 'A"PARTIR DES ECOULEMENTS SUPERFICIELS ET-DES CARACTERISTIQUE DE L'AQUIFERE " Données. écoulement superficiel d'étiage = /s. largeur moyenne des alluvions = 00 m. gradient moyen =,5 % - Hypothèses '. épaisseur de l'aquifère = m. perméabilité moyenne des alluvions = 5.0 à J0 m/s - Q. min. de la nappe» T.i.l. = 5.0~ 3..J0.,5.J0~ #,5.0~ m 3 /s - Q. max. de la nappe =.J0~. 0.,5.0~ # 5.0~ m 3 /s / 7 /s ^ Q tot. ;C 5 /s / 84 -.A PARTIR DES DEBITS UNITAIRES EN FONCTION DE LA NATURE'DU RESERVOIR - Données.. superficie bassin versant roches vertes = 9,5 Ion. superficie bassin versant grès = 3,5 km - Hypothèses ' ;. débit unitaire roches vertes = 3-5 /s/km. débit unitaire grès = -,5 /s/km

167 ** Q. min. =; (3 x 9,5) + (J ix 3,5) # 3 l/s - Q. max. fl (5 x 9,5) + (,5 x 3,5) / 53 l/s / 3 l/s Q < 5 3 l/s /

168 ANNEXE II SOURCES DU CAP CORSE 7 SGN 33 PRC

169 ..ANALYSES...CLASSEES...PAR...CONTEXTE...GEOLOGIQUE Géologie luméro commune Numéro source PH Cpnductivité. Dureté luretë totale.. calcique. r Dureté.;.mg... itre alai. complet :C Çl~ mg/.. SxLfates Q /s Eboulis de pente M ti ,8 7,85 7,0 7,36 6,87 7,45 7,8 60,53 50,70 56,70 676,6 59,4 46,59 6,50 0,5 6,4, 8,8 9,5 0,0 5,80 6,5,30 9,4 5,8 6 3,95 : 4,35 5,40 : 9,80 : 9,5 3,45'. 4,0,85.,64,04 3,3 5,06,44 J, 68,0 : 34 : 78,5 70 : 34,5 : 3,5,5 0,4,5 0,05 0,5 0,0 0,35 0,70 Schistes amphibolitiques ii H 8 it ti ti ,7 7,6 7,3 7,8 7,8 7,57 6,9 7,47 7,89 8,3 8,08 57,3 36, ,4 34,6 464,88 3,0 54, 530,7 63,3 6,5,9 5,5 4,4 5 3, ,8 3,5,4 3,65 6,70 0,0,0,50 3,8,5,95,5,35 7 9,90 : 7,80 9,50 9,0 3,30 0,9 0,78 0,94,8 3,34,88 3,64 3,94 0, ' 8, , ,40 0,0 0,5 0,0 important 0,0 0,5

170 Géologie Numéros commune Numéros source PH Conductivité Dureté totale Dureté Dureté calcique. mg Titre al-' Cl" cal. complet mg/.. Sulfates Q /s Schistes lustrés tt M 8 9 H , 8,05 7,84 7,8 7,68 7,90 7,9 7,70 ;8,3 85,77 59,64 6,8 463,7 4,36 45,45 47,9 955, 537,30 8,35,60.9,70,90 0,0 6,7 9 4,9 8,5 6,50 8,0 5,40. 4,50,7 6,,70 3,35 3,0 4,80 4,60 6,60 4,8 3,9,96,5 3,80 3,6,98.,94 5,94 4, ,5 7, , ,05 5,48,60 5,84 0,5' 0,0 0,50 0,5 0,05 0,05 0,07 0,5 Serpentine 8 6 H 6 7,88 7,63 :7,48 348, ,85 5,85 6,60 5,90 9,80 ' 7,0 6,05 4,60 8,80,8,44,50 : 34 55,5 8,5,5,5 0,0 9,0 Gabbros : 7,55 :7, 69," 63,44,5 :6,50 6,0 5,5 4,30,66 0, ,5 0,60 0,40

171 - 4 -, CLASSEMENT DES. SOURCES..PAR..CONTEXTE..GEOLOGIQUE GEOLOGIE > 5 Q en /s 5 a 3 3 à à 0,5 0,5 à 0, <à 0, Eboulis de pente Schistes amphiboliques Schistes lustrés 6 8 Serpentine 3 4 Gabbros Gneiss 4 Calcaires

172 -* c CLASSEMENT DES SOURCES PAR DEBITS ET GEOLOGIE N commune N source ; Géologie >5 5 à 3 Q en /s 3 à à'0,5 O,5àO, <à 0, : i 3 4 : 5..Schistes Schistes u u Amphiboliques 3 Schistes & 8. -3T6-7 ; Calcaires Schistes u II Schistes amphiboliques Eboulis de pente u.schistes u amphiboliques " lustrés 6 CM CO Schistes lustrés Eboulis sur schistes u u Schistes lustrés Eboulis de pente Schistes lustrés II M A reporter 7 3 3

173 - 6 - N commune N source Géologie > 5 Q en /s 5 à 3 3 à à 0,5 0,5 à 0, a 0, Report Serpentine ii Schistes amphiboliques M it H et 9 lustrés Eboulis Schistes amphiboliques i Schistes lustrés 4 0 Schistes lustrés Schistes amphiboliques Eboulis Schistes Eboulis de pente H ' M Schistes Schistes amphiboliques Schistes amphiboliques Gneiss Q i iconnu Gneiss Eboulis de pente Gneiss Schistes amphiboliques Eboulis de pente Q i Lconnu Schistes lustrés H H J &9 0 Serpentine Schistes amphiboliques Gabbros Schistes amphiboliques Gabbros Serpentine it Gabbros Serpentine Q i iconnu A reporter 3 0 3

174 - 7 - N commune N source Geologie > 5 Q en /s 5 à 3 3 à à 0,5 0,5 à 0,<à 0, Report ' " Eboulis Eboulis Schistes amphibolitpes Serpentine ti /Gabbros 4 8 Schistes amphiboliques Eboulis de pente H tt ti tt Schistes amphibolique it M & 4 & 3 & 4? Schistes 3 Totaux Nombre de sources inventoriées = / 4 /

175 - 8 -' NOMENCLATURE ET CLASSEMENT DES SOURCES Communes. Classement. Sources Classement Débit en /s PIETRABUGNO Pinacioletta Burselli Bucliermocola Luro Casavecchia i 3 ' 4 ' 5 0,5 0,05 0,3 0,5 0,3 SAN MARTINO DI LOTA '. Catarelle Finochiaj a Canastana ( i : ( : ( 3 4 ; 5.. 0,35 0,7 SANTA MARIA DI LOTA 3 Fresca Mandriale Alzeto Figarella Partine Baledo 3 Fontaines i ,5 0,5 OÍ 5 4 BRANDO. siseo 4 5 Chiosuccio Traj eto Rinella Grande Fontaine Glacière Fontaniccia Teggiolasini Mattei Fontaine d'erbalunga ïeggliolasini.palesco ;Piétrapiana icipriana ipastellini.parniccia.guadia ileccia Tonda Poragia. : , 8 0,4, 5 0,5 0, ,4. 0,3 0.,4 0, 0, 0,5?

176 - 9 - Communes Classement Sources Classement Débit en l/s PIETRACORBARA 6 Mel i Olmo Spilonche 3 0, 0, * 0,4 CAGNANO 7 Fontana Grotta supérieur Grotta inférieur Guadoni Pozzone Guadello ,7,5? 0,5 0,05 0,05 - «LURI 8 Rasiccia Razetta' Camarotte Sorbo Mulinello Çadorès Bollaro Canali Chiusello Fontanavecchia Romanella Acqua Bonne ( 8- ( 9 0 n : 0,,5 0,5 0, - 0,3 0, 0,5,5 tarie 0,05 0, MERIA 9 Pantanella Ig lio Perdulata San Marcello i 3 4 0,5 0,0. 0,05 0,07 TOMINO 0 Acqua Viva 0,5 ROGLIANO Pintólo Greco Batiglione Ergali Campiano Vignale Château Tugno , presque tarie 0,03 0,5 0,5. 0, 0,5 0,5

177 - 0 - Communes Classement Sources Classement Débit en /s ERSA Prunelli Batticella Piazza Orto Alla Terr Terra 3 i 4 4.CENTURI J3 Figarelle Levilla Lugo Canelle 3 4 0, 0,5 0,07 presque tarie ; MORSIGLIA J4.Tozza Fantauzzi Suali.Castel Vecchio ; Santuario , O,.O5 0,05 0,05? PINO - J5 ;Sorbinca ;Todio.Castagno Stramaglia ) ( 3 ) ( 4 ) 5 tarie 0,65 0,55 BARRETALI 6 Arneto Chiesi Chilgo Lago Chiesa Casella Filitedo Torra Virgine Cabanea Campo Soprano ) 9 ) ^0 0, 0, 0,6 0,5 0,4 0,,3? CANARI - - J 7 Marinea Vignale Chine Piève Piazza' Pinzata.Alzólo Fontana Morte Réga Monte d'albo ' 0,J 0, 0,4 0,5 0,4 0, 0,5 ' 0,....

178 - - Communes Classement. Sources.. Classement Débit en l/s OGLIASTRO 8 Liccioli presque tarie OLCANI ja Occhio R,igone Laïnossa Burselli Gliomi Madonna Alberghi Canavagèse J , 0,35 0,7, 0,05 NONZA. 0 Castagni Cadímarcó Oro Renaggio Ste Julie Bocea Bona Alivella Acqua Freda Guadoni ,5 0,35.. très faible 0,08 0,5 0,7 0,08 0,5 très faible OLMETTA DU CAP J Turli Poggio Fontanole Pietra Perjura 3 4 0,7. 0,5,,5 FARINOLE Casella Saparagaggio Me lacci ( : ( 3 4 ] 3 PATRIMONIO 3 Piscino Bollaro Ruzzo Canal 3 4 0,4 tarit en août 0,4 0,3

179 '.POPULATIONcoMMUNEs POPULATION Noms N* Hiver Eté ALIMENTATION". ACTUELLE Débits disponibles en l/s èhage Observations BESOINS REELS ' â 40C) l/'j par habitant Debits \GC # s s aires Projets IC \» w 3 3 Ul ^ ^ en l/s futurs Ville di Pétrabugno San Martino di Lota Santa Maria di Lota Brando Siseo Piëtracorbara Cognano Luri Méria Tomino Rogliano Er 6a Centuri Morsiglia Pino Barettali Canari Ogliastro Olcani Nonza Olmeta Farinole Patrimonio Ö ? ? ' ,5 3,50 4,0,70 6 0,30 â volonté grâce au puits de Mëria 6? 0,70 0,50,0,80?,40,80 0,90 3, habitants environ" alimentés par Bastía. Réservoirs fermés la nuit Littoral alimenté par Bastia..000 habitants environ Prise en rivière pour l'irrigation Débit entièrement consommé Eau suffisante. Une source en réserve Hameau de Méria ravitaillé par camion çtteçne. Eau suffisante Eau suffisante actuellement Eau insuffisante - amenée par camion citerne L'eau a manqué 3 jours Eau suffisante en 970 Eau;, parfois insuffisante Eau suffisante actuellement 5,5 3, « ,5 7 3,5,8.,3 ' 3, , Complement par le réseau urbain Bastia Néant Alimentation du littoral par réseau Bastia Captage des sources Mattel et la Glacière Frise sur le ruisseau de Pancocello Captage sur la rivière Néant Puits dans la plaine Néant : Drainage au Sud de la source de Tugno Prise sur le ruisseau de Giunea i. ' Réfection des captages et canalisation (pertes) Fouilles pour récupérer les pertes de Castel Vecchio Captage de nouvelles sources à faible débit Captage de nouvelles sources? Un projet abandonné Récupération des pertes estimées à 5 Z Néant' Néant f Captage de la source de Fontanole (, /3 Captage de la source de Melucci et création de villages de vacance Extension du réseau.

180 ANNEXE RÉSULTATS D'UNE CAMPAGNE DE SONDAGES ÉLECTRIQUES DANS LES VALLÉES DE L'ALISQ, DE L'OSTRICONI ET DU FIUME SECCO III 7 SGN 33 PRC

181 -. - RESUME Dans le cadre du protocole d'accord passé entre la Direction départementale de l'agriculture de Corse et le B.R.G.M. pour l'étude des ressources hydrauliques des plaines de Corse, le B.R.G.M. a effectué fin mars 97 une campagne de prospection par." sondages électriques dans les vallées de 'Aliso, de l'ostriconi et du Fiume Secco. L'étudea permis de déterminer l'épaisseur et la nature des remplissages alluviaux, et accessoirement l'extension des- invasions saumâtres littorales. Les ressources aquifères paraissent relativement tantes dans la vallée de 'Aliso, limitées dans: celle du Fiume Secco et faibles dans celle de l'ostriconi. On indique enfin les zones les plus favorables à l'exécution de travaux de reconnaissance plus approfondis-.

182 TABLE DES MATIERES Résumé Introduction 6 Chapitre - VALLEE DE L'ALISO 7 - Généralités 7 - La plaine littorale Les alluvions anciennes 8 - Les alluvions récentes Etude géophysique de la plaine littorale Problèmes posés Résultats obtenus Description des profils Résumé des résultats obtenus sur ce site J35 - Interprétation La.cuvette sud Etude géophysique de la cuvette sud 4 5 Problème posé Remarques sur les types de courbes de S.E Description des profils Résumé des résultats obtenus sur ce site Conclusions Conclusions 6 Chapitre - VALLEE DE L'OSTRICONI. 7 - Généralités 7 - La plaine alluviale 7 - Les alluvions anciennes 8 - Les alluvions récentes Prospection géophysique Problème posé Remarques sur les diagrammes électriques Description des profils Interprétation 4 - Conclusions

183 - 4 - Chapitre 3 - VALLEE DU FIUME SECÇO Généralités La plaine alluviale Les alluvions anciennes Les alluvions récentes Prospection géophysique ' Problème posé Type des courbes des S.E Description des profils Interprétation Concluions Conclusions 8 Conclusions générales 9

184 - 5 - TABLE DES...ANNEXES - Vallée de 'Aliso - Plaine littorale a. Esquisse géologique et:.implantation des sondages électriques": b. Coupes de résistivité II - Vallée de 'Aliso - Cuvette sud a. Esquisse géologique et implantation des sondages électriques b. Coupes de résistivité III - Vallée de l'ostriconi a. Esquisse géologique et implantation des sondages électriques b. Coupes de résistivité IV - Vallée du Fiume Secco ' a. Esquisse géologique et implantation des sondages électriques b. Coupes de résistivité.

185 - 6 - I N T R O D U C T I O N Dans le cadre du protocole d'accord établit entre la Direction départementale de l'agriculture de Corse et le B.R.G.M.,. concernant les études hydrogéologiques des plaines de^orse, le département géophysique du BiR.G.M. a réalisé, à la demande du SGR Provence Corse et en collaboration avec celui-ci, une campagne de prospection par profils de sondages électriques, dans les vallées de 'Aliso, de l'ostriconi et du Fiume Secco. et des résultats obtenus. Le présent.rapport rend compte des travaux effectués L'étude visait à déterminer l'épaisseur et si possible la nature des remplissages alluviaux, la position du substratum, et accessoirement à localiser le contact eau douce - eau salée dans les zones littorales. Du mars au avril J97J, 43 sondages électriques en AB/ moyen = 00 m ont été réalisés par une équipe comprenant un géophysicien, un technicien et des manoeuvres. D'une maniere générale les courbes obtenues peuvent être assimilées à des diagrammes à.3 óu 4 terrains, mais l'hétérogénéité des formations testées introduit des anomalies qui gênent parfois l'interprétation.

186 - 7 - Chapitre VALLEE DE L'ALISO - GENERALITES. de 35 km^ environ. L'Aliso a un cours de 9 km de long pour un bassin versant Il est permanent et prend ses sources sur le flanc est du Monte Asto, entre 00 et 700 m." '. ' ' Sur les' 6 premiers, kilomètres- de son cours, son profil en long présente une pente moyenne de 6% environ qui tombe à,5% dans les J3 derniers kilomètres. Le module pluviomètrique annuel mesuré à la station de Saint Florent (90-930) atteint 770 mm. D'après l'étude de P. SIMr^on peut admettre une moyenne de 000 mm pour l'ensemble du bassin versant. Ce dernier s'étend sur les,granites pour son tiers ouest et sur les schistes- lustrés pour les /3 est. Deux plaines alluviales se développent dans la partie inférieure du cours, l'une littorale, l'autre à 7,5 km de l'embouchure (cuvette sud). () - P. SIMI. Le climat de la Corse. Bull de la Société Géographique de France, t.lxxvi, p à. Paris 964.

187 LA PLAINE LITTORALE (voir planche annexe I a) Large de 5 à 600 m dans sa partie aval, elle se divise a,5 km de l'embouchure en deux branches larges de à 300 m. La branche ouest (Aliso) à une longueur de 3 km environ, la branche est (affluent rive droite) n'excède par,5 km. La bordure NE est constituée par des collines blanches de molasse miocène tandis que les schistes lustres forment les bordures W et sud. L'altération a produit des éboulis et des éluvîons que l'on retrouve au bas des pentes et qui sont plantées en vignes. Les schistes sont particulièrement altérés et plissés. Les pentes côté rive gauche sont plus accentuées que sur la rive droite; elles sont recouvertes d'un maquis assez clairsemé.. - Les alluvions anciennes Elles ne sont certainement pas très importantes, mais leur, extension est délicate à préciser car elles sont recouvertes par.les éluvions au pied des collines. Elles ont cependant été observées en bordure de route Saint Florent - Oletta. Elles sont de couleur jaune," ~ ' argileuses,et renferment des blocs pouvant atteindre,50 m. Les éléments dominants sont le schiste et la serpentine. - Les alluvions récentes A l'aval, à l'embouchure de 'Aliso, nous trouvons des limons de marais noirs (saumâtresen surface), réservés au pâturage ; ensuite viennent des limons sableux gris d'inondation, dont la puissance paraît assez importante. Il faut remonter environ au tiers du parcours du lit de la rivière pour rencontrer les galets et sables grossieis formant le lit actuel. Leur puissance est inconnue et leur diamètre très-variable.

188 -9 - Quelques puits fermiers,peu utilisés au reste, ont été inventoriés. Leur profondeur moyenne est de 3 à 4,5 m. Les puits situés sur les éluvions et alluvions anciennes -.avaient, à l'époque de la visite, un niveau d'eau plus élevé (0,5 à lm sous la surface du sol) que les puits exploitant les alluvions récentes ( à 3,5 m sous le sol). Ce fait traduit une meilleure perméabilité des alluvions récentes et une alimentation de ces dernières par les bords de la vallée. La partie aval de la plaine a été reconnue par forages au voisinage du ponf.de la RN 99,- d'une part en 947 pour les fondations du nouveau pont, d'autre part en 3 96 pour recherche d'eau. se résumer ainsi v Les coupes de ces sondages sont assez semblables et peuvent - 0. à m : limon de marécage, ä 7-nlOm: sable marin argileux, à 9m: ' marnes sableuses grises ou noires des marécages avec- débris de végétaux et dégagement d'h S. -9 ä 8 m et plus : sables et graviers aquifères (série torrentielle). La nappe aquifère mise en évidence est légèrement artésienne (le forage SR porté sur la planche alimente un abreuvoir par "écuulement naturel) mais son eau possède un goût douteux qui la rend impropre à la consommation humaine.

189 - JO ETUDE GEOPHYSIQUE DE LA PLAINE LITTORALE 3 - Problèmes_Dosés - Détermination du passage du biseau salé dans l'estuaire, PO. - Géométrie du substratum par :, profil P au confluent des vallées de l'aliso et de la vallée qui, affluant rive droite, remonte à Paladèse., - profils dans la vallée de l'aliso P3 et P4 espacés de 00 m. - profils, P et P6 dans la vallée de l'affluent rive droite, distants de 750m et S.E. appelé P5 a mi-distance entre P et P6. ' 3 - Rêsultats_obtenus ' " D'après les résultats des 3 sondages du PO il s'agit d'une zone caractérisée par un recouvrement très conducteur qui repose sur un substratum résistant. Quant aux résultats obtenus sur les autres profils, les mesures ont retrouvé en profondeur trois horizons; il s'agit probablement d'un recouvrement peu conducteur qui masque un deuxième niveau conducteur, le tout reposant sur un substratum résistant Descrigtion_des_Drofils (yoilr planche, annexa E b) I o ) Profil 0 - Biseau salé Le S.E. est implanté dans le marécage pour avoir la certitude d'obtenir la résistivité minimale, le S.E. à 30 m en amont et le S.E. 3 à 00 m en amont du S.E..

190 - - D'après les résultats, le substratum se situe entre 8 et 0 m de profondeur. Le biseau salé a été cartographie entre le S.E. et le S.E. 3 où l'on observe des résistivitës de 6 à 6 ohm.m. ) Profil Ce profil recoupe le confluent de vallées. Un épaississement de la partie altérée du substratum a été observé sur la rive gauche de l'aliso. Ce remplissage hétérogène accuse une résistivité de 70 Q.m alors que la résistivité moyenne des terrains de recouvrement est de 35 à 40 ßm. Le substratum,de résistivité. 00 fi.m, se situe à 50m de profondeur environ. Toutefois, au droit de l'éperon limitant les vallées," celui-ci ne se trouve plus qu'à 0/5 m de profondeur et sa resist iyi'té est de 40 à 400 fi.m. A l'aplomb des S.E.. et, la couverture se caractérise par une résistivité de 70 fi.m, probablement due à. des éboulîs- de pente, età des alluvions moins argileuses. Le substratum, rencontré vers 5 m deprofondeur, accuse 00 ß.m de résistivité. 3 ) Profil 3 Dans la vallée, de l'aliço, a...qoq m en. amont de P J, des marnes ou des argiles de résistivité 50/70 ti.m, recouvrent un substratum de 50/00 fi.m. Celui-ci a été localisé à 0 m de profondeur sur la rive gauche et à 0 m sur la rive droite. 4 ) Profil 4 A.00 m en.amont du P3 dans la vallée de l'aliso, le recouvrement, épais de 3 à 5 m, est constitué de galets, et d'alluvions grossières (400/500 fi.m). Un niveau intermédiaire de 00 ohm^m a pu être mis en évidence et le substratum (300 ß.m) n'a été localisé que vers 50 m de.profondeur. '.

191 - J - 5 ) Profil Ce profil est situé à 350 m en amont du PI dans la vallée de l'affluent rive droite. Sous des alluvions argileuses de 60/70 fi.m, les S.E. ont localisé un substratum de 0/00 fi.m. La profondeur a laquelle celui-ci a été décelé est : -lomaus.e.l - 5 m au S.E., endroit où l'altération superficielle du substratum pourrait être plus importante. 6 )Profil 6 Situé à 800 m en amont du P, au lieu dit Paladèse, ce " profil se caractérise par'une terrasse constituée d'alluvions grossières (00 fi.m) recouvrant un niveau argileux de 40 fi.m. Le substratum résistant (50fi.m)sesitue vers 40 m de profondeur. 7 ) Profil 5 Un seul sondage a été effectué sur ce profil. Celui ci se trouve dans l'axe de la vallée "affluent rive droite" à mi-dis"tance entre P et P6 et servait à vérifier les données des deux profils qui l'entourent, L'interprétation de ce diagramme électrique permet les hypothèses suivantes - sous 0 m de recouvrement composé d'un horizon de 4 m d'épaisseur et accusant une résistivité de 60 fi.m et d'un niveau argileux a 40 fi.m, a été retrouvé le substratum résistant Résumé des résultats obtenus sur ce site l'aliso : Les résultats suivants caractérisent la vallée de - le biseau salé pénètre d'environ 400 m dans l'estuaire de l'aliso, et a été retrouvé par les SE. et'se.3 du PQ ; - le substratum résistant, qui á été retrouvé par tous nos S.E. se différencie nettement des argiles sus-jacentes à 40/70 fi.m, et se caractérise par une résistivité variant entre 00 et 400 fi.m;

192 localement les mesures ont retrouvé des zones plus altérées situées dans la partie ouest de la vallée de 'Aliso (PI - P3 - P4) ainsi que sur les profils P et P6; - une terrasse de galets a été retrouvée par le profil P4, situé dans un élargissement de la vallée de 'Aliso Interprétation Le biseau salé pénettre d'environ J400 m dans l'estuaire de 'Aliso sur au moins JO m d'épaisseur. En fait il s'agit d'une impré- gnation saumâtre dans les niveaux sablorargileux marins supérieurs de l'estuaire. On ignore si son extension est comparable dans les couches aquifères situées au mur de la série marneuse. Les alluvions ont en général des résistivités de l'ordre de 60 fi.m ce qui implique une forte proportion d'argile. L'épaissuer de ce niveau est en moyenne de 5 à 30 m. Il serait intéressant de s'assurer de sa nature lorsque sa résistivité monte à 00 fi.m (P4). Le substratum résistant peut correspondre à des graviers aquifères peu argileux lorsque sa résistivitë est de l'ordre de 00 à.00 fi.m (P, P3, P6). 4 - LA CUVETTE SUD (voir planche annexe II a) Elle semble assez intéressante, tant par sa surface (500 ha) que du fait que 'Aliso est une rivière perenne. Son point le plus bas est à la cote 37 alors que sa bordure immédiate est entre 50 et 70 m. Son impluvium est très 'vaste.. Cette cuvette est comblée en grande partie par les produits d'altération des massifs de bordure, (schistes). Il s'agît d'altération sur place ou d'éluvions transportées sur courte"distance"et s'avançant en "langues" sur les alluvions récentes.

193 Les éluvions sont argileuses, jaunes ou rougeâtres, et formées de petits éléments de roche, en majeure partie. Elles sont cultivées en vignes (ainsi que les alluvions récentes). Les alluvions récentes sont de même type que celles décrites plus haut pour la plaine littorale.. On retrouve des limons sableux mais de faible puissance, puis des cailloutis hétérogènes à diamètre très-variable. 5 - ETUDE GEOPHYSIQUE DE LA CUVETTE SUD.5 - Problème posé en. profondeur du substratum. Trois profils ont été implantée en vue de la localisation 5 - Rgmargues_gur_les_tYpes_de_cóurbés^dé 'S.E. Les diagrammes de résistivité sont complexes : il s'agit de diagramme 3-4 terrains et les horizons retrouvés en profondeur accusent des résistivités peu différentes les unes des autres. Toutefois il semblerait que le substratum recherché accuse une résistivité nettement supérieure à celle observée sur le site de l'estuaire Description des profils (yoir; planche annexe II b) I o ) Profil Ce profil se situe ä environ 00 m en aval du confluent Aliso-Salinelle. Le S.E. se trouve sur la berge de l'aliso et montre un

194 - J5 - recouvrement de galets et d'alluvions résistants (500 ñ.m) de 5 m d'épaisseur environ. Cet horizon repose sur une couche argileuse à 90 Q.m. La résistivité du substratum est de 700 Œ.m environ. Celui ci se situe à 40 m de profondeur. Le S.E. par contre, a rencontré le socle à 0 m de profondeur sous un niveau de 70 fi.m. ) Profil Ce profil a été implanté à 700 m en amont du P, entre les rivières (Aliso et Salinelle) sur une succession de bancs à galets, argileux et remaniés. Le substratum (300/500 Q.m) a été retrouvé à 5 m de profondeur au centre du profil (S.E. ); celui ci plonge vers les lits des rivières et les profondeurs observées sont de 30 m sous S.E. 3, côté Aliso, et de 0 m sous S.E., côté Salinelle. 3 ) Profil 3 Implanté à 400 m en moyenne du P mais en ligne brisée à caus de l'accès difficile, ce profil est moins perturbé que le P. Des alluvions résistantes (à 300/500 Ci.m) constituent le recouvrement et reposent sur un horizon conducteur à 00 Œ.m. Le substratum se. situe vers 5/7 m de profondeur et sa résistivité est de- 300/500 ß.m environ Résumé des résultats.obtenus sur ce site Sur le profil PI, le substratum résistant accuse un fort pendage vers le Nord sous la vallée de 'Aliso. Les alluvions résistantes visibles dans le lit de la rivière, ne se retrouvent que dans le lit actuel.

195 J6 - Le profil P, se caractérise par une succession de couches hétérogènes Conclusions L'épaisseur des alluvions, une quinzaine de mètres,.est plus faible que sous la plaine littorale. Toutefois, leur résistivîté plus élevée pourrait être l'indice d'une perméabilité meilleure.' Le substratum décelé correspond très certainement aux schistes lustrés. 6 - CONCLUSIONS La plaine littorale de l'aliso renferme des ressources. àquif èrés.lde qualité douteuse contenues dans des-horizons sablor-graveleux recouverts par au moins 0 mètres de terrain à dominance argileuse. Une imprégnation saumâtre superficielle épaisse d'une dizaine de mètres, pénètre jusqu'à.400 m à l'amont de l'embouchure du fleuve. d'aval en amont. La teneur en argile des alluvions diminue vraisemblablement Sous réserve de confirmation par sondages de reconnaissance, il est "' raisonnable de penser que le niveau aquifère reconnu a l'aval par sondages, se poursuit vers l'amont où il se confond plus ou moins avec les alluvions à 00 Q.m. aquifère intéressant. Dans ces conditions on serait en présence d'un réservoir Avec un remplissage alluvial plus modeste mais a priori plus perméable, la cuvette sud peut également constituer un réservoir appréciable en raison de sa surface relativment grande.

196 - 7 - Chapitre.VALLEE..DE.L'OSTRICONI - GENERALITES Long de km, l'ostriconi draîne un bassin versant de 55 km. Il est temporaire et prend ses sources vers 000 m sur le flanc NW du Monte Reghia di Pozzo. Sa pente générale moyenne de 4,55 % s'adoucit à- partir de l'altitude 00 m pour passer à une moyenne de,5 % sur les 3 derniers kilometres du cours. Le module plùviomètrique annuel mesuré à la station de Belgodère était de 76 mm pour la période et 755 mm pour la période D'après P. SIMI, on peut admettre que l'ensemble du bassin versant reçoit moins de 750 mm par an. L'Ostriconi coule grosso-modo à la limite de deux grandes unités géologiques:au NE r des roches cristallines- granites'et.schistes - constituent le versant rive droite, au SW le versant, rive gauche draîne une bonne partie de la Balagne sédimentaire-ophiolites, grès et dépôts terrigènesprincipalement. - LA PLAINE ALLUVIALE (voir planche annexe III a) La plaine alluviale littorale s'insinue entre les reliefs jusqu'à 3,5 km de l'embouchure. De 5 à 600 m de large sur les premiers kilomètres elle se rétrécit ensuite à' 30P puis' 50.m.

197 - J8 - En fait les dépôts alluviaux débutent à 8 km de l'embouchure, km à l'aval d'un important cône de déjection établit par le Fiume Gargalangna,à l'w d'urtaca. La plaine littorale est bordée au nord par les granites et au sud par le flysch à faciès principalement schisto-calcaire. Ce dernier, à pendage subvertical, est très altéré et donne par endroits des véluvions. Les reliefs bordiers sont relativement doux et'recouverts d'un maquis arboré de densité moyenne. Les éluyions sont plantées en vignes et en oliviers ou sont en.-voie de'défrichement. Leur perméabilité semble bonne a priori. - Les alluvions anciennes Elles apparaissent en quelques points dans la haute vallée (Campopiano) mais sont vite recouvertes par les éluvions. Dans la basse vallée (plaine littorale ) elles occupent une place plus importante. Elles sont de même type et de même couleur que dans les autres vallées, avec des galets de schiste, granite, efc..plus:rarement de roches vertes. - Les alluvions récentes Elles sont constituées par un limon sableux gris, de puissance variable, reposant sur des galets hétérogènes et du sable grossier. Leur calibre s'affine d'amont en aval et dans la haute vallée elles sont uniquement de type torrentiel avec de très gros blocs encombrant le lit du ruisseau. Deux puits seulement ont été inventoriés, l'un dans la plaine littorale, l'autre dans la haute vallée. Lors de la visite leurs niveaux d'eau respectifs s'établissaient à 0,5 et m sous le sol.

198 PROSPECTION GEOPHYSIQUE 3 - Probleme pose large estuaire marécageux. La vallée de l'ostriconi s'ouvre sur la mer par un assez Il s'agissait de : - déterminer le biseau salé, - d'essayer d'étudier la nature et l'importance des. terrains: de couverture et de déterminer la profondeur du socle résistant. 3 - Remarques sur les diagrammes électriques Nous avons affaire à des diagrammes 3 terrains pour les profils PI et P : ' - un résistant en surface, - un niveau conducteur intermédiaire, - substratum résistant. En ce qui concerne le profil P3 prolongement du P 0, les S.E. n'ont plus retrouvé que deux horizons : - un conducteur en surface, - le substratum résistant en profondeur Description des profils (voir planche annexe HT b) I o ) Profil 0 S.E. II s'agissait de localiser le biseau salé en exécutant deux Le S.E. se trouve sur la rive de l'étang de Foce à 400 m de la mer. Sous 7 m de recouvrement (40/55 Í.m) a été retrouvé un niveau de 6 fi.m et le substratum se situe à 35 m de profondeur.

199 - 0 - Le S.E. se caractérise par 6 m d'argile ou de limons à 30fi.m qui reposent sur une couche à 85 fi.m. Vers 50 m de profondeur, le diagramme montre une remontée de.la courbe due à un niveau résistant. Le biseau salé se situe entre le S.E. et le S.E. sous un recouvrement non saumâtre; son extension en profondeur pourrait être plus proche du S.E. que du S.E.. ) Profil 3 Situé dans le prolongement du PO, dans un secteur inondé de la basse vallée, le P3 confirme les résultats obtenus sur le î 0 : des limons et argiles peu résistants C8 à 40fi.m) en surface qui; reposent sur un substratum résistant situé à 7/8 m de profondeur sous S.E. et à 5 m sous S.E...3 ) Profil Situé à 550 m en amont du S.E. du P3, ce profil recoupe toute la vallée : de l'étang.de Çanuta' à l'est, à la falaise de la rive gauche de l'ostriconi ä l'ouest. Trois niveaux sont mis en évidence : - une couche à 50 fi.mal'ouest et 80 fi m à l'est de 5/7 va, d'épaisseur, - une couche conductrice à 40/50 fi.m à l'ouest et 0 fi.m à l'est, - un substratum atteint à 5 m à l'ouest, 30 m au centre, 5 m à l'est avec une rësistivitê tendant vers 300/400 fi.m 4 9 ).grofit I' Situé à 850 m en amont du PJ, ce profil est implanté dans un resserrement de la vallée qui n'a plus â cet endroit que 50m de large entre affleurements.

200 - - Les S.E. sont implantés sur une terrasse à gros galets. Il a été mis en évidence un niveau résistant (900/500fi.m) de 3 à 5 m d'épaisseur, qui s'épaissit vers le lit de l'ostriconi et un niveau intermédiaire conducteur (00/00fi.m)reposant sur le substratum à 400/600fi.m.Celui-ci se trouve à : - 35 m au S.E. à l'ouest, - 8/0 m au S.E. 3 au centre - /5: m au S.E. là l'est Interprétation Le contact eau douce-eau salée pénètre d'environ 500 m à l'intérieur de la plaine littorale. Il gît apparemment dans des alluvions argileuses (/'= 85fi.m)épaisses de 40 à 50 m reposant sur un substratum résistant (flysch schisteux ou granite} recouvertes de quelques mètres. à une dizaine de mètres de limons (/^ = 30 à 40fi,m). disposition.: Au niveau de l'étang de- Canuta, le profil suggère la - un recouvrement d'alluvions récentes argilo-limonèuses à peu argileuses, épais de 5 à 7 m-( f = 80 à 50 fi.m), - 0 à 5 m d'alluvions (anciennes?) argileuses (f'.= 0 à 40. Î- 50fi.m), - un substratum probablement schisteux au moins à l'w, déprimé au centre de la vallée. la coupe suivante : Enfin, au niveau du resserrement de la vallée on aurait - 3 ä 5 m d'alluvions torrentielles à gros éléments, localement sèches (/> = 500 à 900 fi-m), - à 30 m d'alluvions vraisemblablement perméables (p = 00 ä 00.fi m) - un substratum schisteux - flysch (f à 600 ß.m)

201 -. - On notera que les qualités des alluvions (.épaisseur et perméabilité supposées)semblent s'accroître en allant vers le lit de. l'ostriconi. 4 - CONCLUSIONS Malgré un important bassin versant, les ressources aquifëres de la vallée de l'ostriconi paraissent faibles en raison de la pluviométrie médiocre et des faibles possibilités de stockage (alluvions argileuses). Un forage ou un puits de reconnaissance implanté sur le P dans le resserrement de la vallée permettrait de se faire une idée plus juste des possibilités du secteur. () - En se basant sur les hypothèses suivantes : largeur de la vallée 50 m, épaisseur moyenne des alluvions aquifères 5 m, perméabilité des alluvions 0~ 3 m/s, gradient hydraulique J0~, on calcule que le le débit susceptible de transiter dans, les alluvions au droit du P est de l'ordre de 35

202 - 3 - Chapitre 3 VALLEE DU FIUME. SECCO 3 - GENERALITES Pour 5 cm de cours, le Fiurne Secco possède un Bassin versant de 59 km^. Il prend ses sources vers J00 m d'altitude. Sur les. 4 premiers kilomètres de son cours, il' dévale. de 00 à 350 m, soit une pente de 0%, puis il s'assagit relativement et sa pente moyenne tombe à 3 % pour les derniers kilomètres. Les moyennes pluviométriques annuelles enregistrées à Calvi (période , altitude 57 m) et à Bonifato (période 90J - 930, altitude 545 m) sont respectivement de 70 et 000 mm. En s'appuyant sur l'étude de P. SIMI, on peut admettre que le haut bassin versant-reçoit environ 900 ä 000 mm d'eau par an, alors que la partie aval n'en reçoit que 650 à 700. Le Fiume Secco coule uniquement sur des granites ou sur ses alluvions qu'il ravine actuellement. Son bassin versant est de loin plus important en rive droite qu'en rive gauche. 3 - LA PLAINE ALLUVIALE Cvoir planche annexe IV a) Elle résulte du démantellement de terrasses successives et l'on ne peut guère l'assimiler qu'au lit majeur actuel du Fiume Secco. Elle se divise en deux parties séparées par un goulet large de 00 m du à la présence d'un seuil granitique, situé à environ,5 km de l'embouchure.

203 - 4 r La partie aval, large de 300 à 400 m s'appuie en rive droite' sur les granites et sur des lambeaux de terrasses. En rive gauche on ne trouve que des terrasses qui se raccordent avec celle de la 'Fîcarella. La partie amont, large de 300 m avant d'aborder le seuil, se poursuit en se rétrécissant sur 7 km jusqu'à la cote 50 environ. 3 - Les alluvions anciennes Elles tapissent les flancs et le fond de la vallée, jusqu'à plus de km de l'embouchure. On peut y distinguer 3 terrasses étagées entre 5 et 60 m au dessus; du lit actuel. Elles sont formées d'éléments de granite et de quartz hétérométriques (galets à blocs de plusieurs tonnes) remballés dans une matrice argilo-sableuse pulvérulente en surface, compacte en profondeur. Elles doivent être considérées a priori comme imperméables. Les plus récentes sont de couleur jaune rougeâtre et plantées en vigne; les plus anciennes sont marron rougeâtre et recouvertes d'un maquis court et assez clairsemé. 3 - Les alluvions récentes De couleur grise, elles sont constituées, comme les alluvions anciennes, d'éléments au diamètre extrêmement variable. Leur puissance, reconnue par sondages et puits ne dépasse guère une.huitaine de mètres. Elles résultent du remaniement actuel des alluvions anciennes. Localement, elles reposent directement sur le granite, altéré ou non. Leur perméabilité est excellente puisque certains forages (05.) y ont obtenus des débits spécifiques de 50 m /h/m avec une tranche mouillée de 5 m. Deux puits seulement ont pu être visités; à l'époque leurs niveaux d'eau sous le sol se tenaient respectivement'à 0,7 m (basse plaine) et,80 m (puits de la Légion, au débouché du seuil).

204 - 5 - enseignements suivants : Des forages de reconnaissance réalisés, on retire les - en rive droite les alluvions récentes, sèches, reposent directement sur des arènes imperméables ou sur le granite. - dans le lit actuel les alluvions récentes sont épaisses de 6 à 8 m et reposent sur des alluvions anciennes de même nature mais argileuses. - à l'étiage, le niveau de l'eau peut se trouver à plus de 5 m sous la. surface du sol, laissant une tranche mouillée de m seulement. - la perméabilité des alluvions récentes est excellente mais leur épaisseur insuffisante pour donner des débits ponctuels importants PROSPECTION GEOPHYSIQUE 33 - Problème posé Situé à quelques km de Calvi dans les granites, le Fiume Secco constitue un réservoir d'alluvions aquifères exploitées actuellement. Le problème consistait à déterminer la profondeur du. substratum ainsi que l'épaisseur des couches aquifères Type des courbes des S.E. Les diagrammes sont à 4 terrains :. un niveau très résistant 3.000/0.000 Œ.m, un niveau moyen à 600/.000 ß.m, un conducteur -00/00 Œ. et en profondeur un substratum de résistivité égale ou supérieure à..000 fi.m Description des profils (.voir planche annexe I.V B) I o ) Profil 3 Situé à 5 m en amont du pont routier ce profil traverse toute la vallée, le S.E. au Nord Est étant dans le lit du fleuve rive droite, le S.E. 3 dans le camp militaire sur une ancienne terrasse argilograveleuse.

205 - 6-3 m de recouvrement à 3 000fi.mont été localisés sous les S.E. et S.E,, mais manquent totalement sous le S.E. 3 où le premier horizon accuse une résistivité de 40fi.m.Le substratum a été localisé vers 5 m de profondeur sous le S.E. 3 et vers 35/40 m sous les S.E. et S.E.. )'profil concerne que la rive gauche. Situé en moyenne à 50 m en amont du P3, ce profil ne Les alluvions résistantes ont été retrouvées par les 4 S.E. : un premier horizon de résistivité constante : 3.500fi.met d'épaisseur 3 à 5 m. On trouve ensuite un niveau intermédiaire épais de 5 à 7 m et de résistivité 550 à 00fi.m.Un niveau conducteur (.0 à 00 fi. épais de 0 à 5 m précède le substratum qui est situé'entre 30 et 40 m, sa résistivité est de l'ordre de.000/.000 fi.m. 3 ) Profil Situé à 500 m du profil P, ce profil est au droit d'une nouvelle installation de pompage. Il a été implanté S.E. de part et d'autre du lit du fleuve. Sur la rive droite le sondage est à.de 50/60in de l'affleurement granitique. Les S.E. ont retrouvé en surface,50 m d'alluvions résistantes (.500fi.m)rive droite et (0.000 fi.m), rive gauche où la terrasse comporte de très gros blocs non cimentés.

206 - 7 - Le niveau intermédiaire à.000 S.m n'a été retrouvé que sur la rive gauche. Le niveau conducteur, à 400/500 Œ.m, repose sur un substratum à 3 000/5 000 S.m qui plonge fortement vers la rive gauche où il se situe à 5 m de profondeur. La profondeur à laquelle il a été retrouvé n'est que de 5-7 m sur la rive droite Interprétation Le recouvrement résistant à ñ.met' plus,correspondaux alluvions récentes sèches.. Le niveau intermédiaire "moyen" à Í 000 ñ. in sous - jacent doit être assimilé aux alluvions récentes ou non, perméables et aquifères. Le niveau conducteur ß.m peut correspondre soit aux alluvions anciennes argileuses colmatées, soit aux arènes granitiques. Les valeurs de fi.m trouvés au P sont peut-être l'indice d'une bonne qualité des alluvions dans ce secteur. Enfin le substratum granitique sain se tient généralement vers 35 à 40 m de profondeur sauf au P où il est moins profond (J à 5 m) en raison de la proximité des affleurements sur les rives (seuil) Conclusions Les résultats de la prospection géophysique se'corrèlent assez bien avec ceux des forages de reconnaissance : l'épaisseur des alluvions perméables ne dépasse guère 8 m sauf peut être dans le.secteur du P. Le toit du granite sain est extrêmement irrégulier, ses dépressions sont vraisemblablement comblées par des arènes peu perméables.

207 CONCLUSIONS La prospection géophysique a confirmé la faible épaisseur des niveaux perméables dont l'extension est limitée au lit majeur actuel du Fiume Secco. Ces niveaux ne sauraient constituer un réservoir important notamment en raison de la faible hauteur mouillée en étiage. Elles doivent être considérées comme un drain véhiculant l'eau emmagasinée dans les alluvions anciennes. Théoriquement ce débit passe en totalité (aux prélèvements près) dans le goulet ou au droit du P. Ce goulet ou sa zone amont les plus favorables aux captages. paraissent les secteurs () - En admettant une superficie totale de,5 km pour ces formations, une hauteur mouillée de m et coefficient d f emmagasinnement de. 0, on calcule que le volume d'eau stockée serait de np en ëtiage. () - Suivant les hypothèses que l'on retient (surface mouillée 700 à 000 m } perméabilité à 4J0~ 3 m/s, pente de la nappe 3.0~ ), en calcule qu'il peut être compris entre 0 et 0 /s..

208 - 9 - CONCLUSIONS GENERALES Cinq terrains on pu être distingués par la méthode employée à savoir : les terrains saumâtres ou salés les alluvions sèches situées au dessus du niveau des nappes, les alluvions peu argileuses mouillées, les alluvions argileuses ou les altérations du substratum, la distinction entre les deux étant trop aléatoire, et enfin le "substratum" qui peut être de nature variée. L'ordre de grandeur de leur épaisseur.ou de leur profondeur a pu être précisé. L'interprétation des résultats permet d'avancer que : - Dans la vallée de 'Aliso, le remplissage alluvial de la plaine littorale, bien qu'argileux et peu perméable dans l'ensemble, pourrait constituer un réservoir aquifère intéressant en raison de son importance et de la présence à sa base d'un niveau perméable susceptible de drainer les horizons.. sus-jacents. Il reste toutefois à déterminer les qualités hydrauliques de ce niveau et la potabilité de l'eau qu'il contient. Les risques d'invasion salée en profondeur n'ont pas pu être précisés car, si une imprégnation saumâtre a été décelée jusqu'à J4QOm de l'embouchure, elle ne concerne qu'une couche superficielle de limons, épaisse d'une dizaine de mètres, et isolée des couches aquifères par au moins 0 m de marnes imperméables, l'ensemble constituant un écran conducteur pour les mesures électriques. La'buvette sud" peut également constituer un réservoir appréciable en raison de sa surface et de la perméabilité a priori bonne de ses alluvions récentes.

209 Dans la vallée de l'ostriconi, les ressources aquifères paraissent limitées en raison des faibles possibilités de stockage (alluvions argileuses) et de la pluviométrie médiocre sur le bassin versant. Un forage ou un puits de reconnaissance, implanté sur le P dans le resserrement de la vallée, permettrait de se "faire une idée plus, juste des possibilités du secteur. Dans la vallée du Fiume Secco enfin, la faible épaisseur des niveaux perméables, leur dénoyage important à l'étiage et leur extension limitée interdisent toute possibilité dé stockage important. Toutefois, ces horizons drainent les alluvions anciennes très argileuses qui peuvent jouer un role de réservoir grâce à leur grand développement. La zone la plus favorable à l'implantation d'ouvrages de reconnaissance ou de captage se situe en amont du P» dans le goulet d'étranglement de la vallée.

210 Annexe I a Si" FLORENT I N ETUDE HYD ROGEOLO GIOUE DES PLAIN E5 DE COR5E VA LLEE Plaine DE L'ALISO IiH-orale Esquisse des son d'ap géolog que ef implantamon dages électriques rés phofo graphies aériennes Echelle : /5.000 environ B.R.G.M ECHELLE / Limons de marais Alluvions recenses Alluvions anciennes Molasse Schistes luslres 30 A SR Sondage électrique Forage de recherche d'eau

211

212 y: i Annexe Ha ETUDE HYDROGEO LOGIQUE DES PLAINES DE CORSE VALLEE DE L'ALISO Cuvette sud Esquisse géologique et implantation des sondages électriques B_R_G.M Echelle / Sondage elechrique A IIuvions récen fes,, III III III 5chÍ5íes luslrés A A A Eluvions eï alluvions anciennes - Schis fes calcareux

213 Annexe IT b PROFIL PROFIL Nord Sud Sud-Est 03 0 Nord-Ouest 0 r il m -45 ETUDE HYDRO GE O LOGIQUE n.m DES PLAINES DE CORSE itération du socle? 00 n. m VALLEE DE L'ALISO _ Cuvette sud 0-5- du socle Coupes de né si s ti vité -5 J PROFIL 3 Profils..3 Ouest 30 Echelles horizontale : /OOO verticale : /

214 Annexe IHa Albur de Parajola Alluvions récenfes ETUDE HYDROGÉOLOG I QUE Ä Ä/A Eluvions _ E bouhs Alluvions anciennes Flysch schisto- calcaire DES PLAINES DE CORSE Flysch gréseux Calcaire a Foraminifères Poudingue con g lomera fs Lydiennes Broches se hi s fes arg i leux calcaires extension e\ posihona pprox i ma ït ves VALLEE DE L'OSTRICONI Permien essen fiel lernen I" séd im en l'a ire Permien volccnrque rhyolifes Socle indifferencié Sondage électrique ehson numéro Géologie du subslrafum d'après p.routhier Esquisse géologique et implanta Hon Vincchiarellcr des sondages électriques B_R.G.M Echelle /5.000

215 Annexe ET b Nord-Ouest PROFIL O 7 ] Sud-Est Ouest PROFIL Est ijn.m 00 n.m ETUDE HYDROGEO LOGIQUE a. m 85 am am DES PLAINES DE CORSE Sa. VALLEE DE L'OSTRICON PROFIL Ouest Est 50 Coupes de résistivité r 55" Ouesi 0 PROFIL 0 Est 03 Profils 0 3_ n.m n m I 0- f horizon ta le-.i/000 Echelles/ ' Iverticale-, am 300^400 n/m 40 nm 0 tim

216 Annexe N *oo^ ETUDE HYDROGEO LOGIQUE DES PLAINES DE CORSE VALLEE DU FUME SECCO Esquisse géologique et implan t'a Mon des sondages électriques B.R.G.M ECHELLE /5.000 d'après phofogra phies aériennes Dunes e\ plages Alluvions récen h es Echelle : /5.000 environ Basse ferrasse Haufe eï moy en ne Terrasse Alluvions anci ennes Granites affleurante - r - - O r a n i r e s subafffeurante 30 c.. v., Sondage électrique A Forage

217 Annexe nz b Sud-Ouest Nord-Est Rivière Fi urne 30 PROFIL n/m -T- + ETUDE HYDRO GEO LOGIQUE n/n _ D 60 n. m 00 n./m PROFILi) DES PLAINES DE CORSE -0 J5 Sud-Ouest Nord-Est,0 30 -, VALLEE DE FI UME SECCO 5 O > 000 il m 5-0 \ m Coupes de resistí vité 5 -i Sud-Ouest Nord_Est Profils il m _,,, [horizontale. /OOO J Echelles / [verticale : i/ il m 0 il m 30 il m PROFIL ) ^ -0 J Z)

218 Ech N I/OOOO PLAINE DU STABIACCIO ANNEXE IV Sens d'évolu I on du üfceau sale Límite du biseous sale 9 5/

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