Résorption cutanée des substances chimiques : Élaboration d'un outil quantitatif d'analyse de risque
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- Hélène Bois
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1 Résorption cutanée des substances chimiques : Élaboration d'un outil quantitatif d'analyse de risque Rapport final 20 Septembre 2010 Jérôme Lavoué, Antoine Milon, David Vernez 1
2 TABLE DES MATIERES I. Introduction... 4 I.1 Problématique... 4 I.2 Rappel des objectifs du projet... 7 I.3 Planning initial... 7 I.4 Travaux réalisés... 8 II Banque de données de travail... 9 II.1 Sources d information... 9 II.2 Création de la banque de donnée de travail III Variables et indices créés III.1 Données physicochimiques III.2 Données de toxicité animale III.3 Valeurs limites d exposition professionnelle (VLEP) III.3.1 Prédiction d une valeur de référence à partir des VLEP existantes III.3.2 Corrélations entre les différentes valeurs de référence toxicologique III.3.3 Prédiction des VLEP par régression linéaire III.4 Paramètres quantifiant l ampleur de la pénétration cutanée III.5 Indice de danger cutané III.6 Indice de pouvoir pénétrant IV ANALYSE D INCERTITUDE SUR L INDICE DE DANGER CUTANÉ IV.1 Estimation de l incertitude sur les VLEP IV.1.1 VLEP existantes IV.1.2.VLEP prédites par le biais de données de toxicité animale IV.2 Estimation de l incertitude sur les flux transcutané IV.2.1 Estimation de l incertitude sur MM, solubilité et LogKow IV.2.2 Estimation de l incertitude sur Kp IV.2.3 Estimation de l incertitude sur Jmax IV.3 Estimation de l incertitude sur l indice de danger DHR IV.3.1 Incertitude sur la constante de la loi de Henri IV.3.2 Incertitude sur DHR étant donnée une VLEP existante
3 IV.3.3 Incertitude sur R étant donnée une VLEP prédite V Résultats V.1 Disponibilité des divers types d information V.2 Indices DHR des substances considérées V.3 Impact de l incorporation de l incertitude sur le calcul du DHR V.4 Illustration de l utilisation de l outil Web VI Discussion VIII. RÉFÉRENCES
4 I. INTRODUCTION I.1 Problématique L'évaluation du risque causé par les substances chimiques en milieu de travail a historiquement été basée sur l'estimation des concentrations présentes dans la zone respiratoire ou dans l'environnement immédiat du travailleur et leur comparaison aux valeurs limite d exposition (VLEP). La voie d'exposition pulmonaire a donc été la principale voie d'exposition considérée lors d'études d'hygiène industrielle (1). Il n'existe en revanche pas encore de cadre méthodologique établi pour l'évaluation du risque relié à l'exposition par voie cutanée. Etant donnée la diminution importante des niveaux d'exposition par inhalation et des VLEP depuis les 50 dernières années, ou encore la substitution de nombreux agents volatils par des substances non ou peu volatiles, cette voie d'exposition est appelée à prendre une place de plus en plus importante en hygiène du travail (2, 3). Schneider et coll. ont proposé en 1999 un modèle conceptuel de l'exposition par voie cutanée, fournissant un cadre au développement de méthodes d'évaluation standardisées et mesurant l'ampleur de la dose reçue par la peau (4). DREAM et RISKOFDERM (5, 6) sont deux modèles de prédiction des expositions se basant sur les caractéristiques des tâches effectuées et des substances utilisées. Le modèle de risque de RISKOFDERM suppose une absorption totale de la dose externe, à l'exception de substances dont les caractéristiques physico chimiques suggèrent une très faible résorption cutanée, tandis que le modèle DREAM, basé sur le modèle conceptuel de Schneider et coll., tire les différents paramètres de toxicité à partir de la littérature. En ce qui concerne l'aspect "toxicologique" de l'évaluation du risque cutané, regroupant à la fois les effets toxiques et la propension d'une substance à passer dans l'organisme à travers la peau, il n'existe pas de valeurs limite qui seraient équivalentes aux VLEP pour l'inhalation. Les mentions de pénétration cutanée (mention R en Suisse, "Skin" pour les TLV de l'acgih, "skin" pour les Valeurs limite indicatives d'exposition professionnelle et les Valeurs limites contraignantes d'exposition professionnelle de la Communauté Européenne) sont les seuls outils à la disposition des hygiénistes ou médecins du travail afin d'identifier un potentiel risque par voie cutanée. Ces mentions ont été pour la plupart attribuées à partir d'informations diverses, en fonction de leur disponibilité telles que: l'observation d'effets chez l'humain suite à une exposition cutanée, des mesures de pénétration cutanées in vivo ou in vitro, ou encore des mesures de toxicité cutanée aiguë chez l'animal (7). Leur utilité comme indicateur de danger est actuellement remise en cause par un nombre croissant de scientifiques (8). Le National Institute 4
5 for Occupational Health and Safety (NIOSH) a récemment publié un document de référence sur sa nouvelle classification de risque cutané (9). Cette classification permettra de différencier les effets locaux (par exemple irritation) des effets systémiques des produits chimiques après contact cutané. De plus le document présente un processus rigoureux et transparent pour l attribution des futures notations skin par le NIOSH. Dans le cadre d'un précédent projet AFSSET (Projet AFSSET Occupational skin exposure to chemicals. Towards an improved skin notation ) nous nous somme penchés sur plusieurs critères quantitatifs proposés pour l attribution d une «skin notation» ou comme alternative plus systématique à la notion de skin notation. Les trois approches suivantes ont été comparées aux skin notation actuelles : 1. Comparaison de la dose interne reçue par la peau à celle équivalente à une exposition par inhalation à la VME. Le "skin absorption time", présenté par Walker correspond à la durée maximale d'exposition d'une partie du corps pour atteindre une dose interne égale à celle causée par l exposition à la VLEP durant 8 heures (10). de Cock et coll citent une approche proposant d attribuer une mention peau si la dose reçue par exposition durant 1 heure des mains et des bras dépasse 10% de la dose reçue par exposition 8 heures à la VLEP (11). Nous avons utilisé dans notre projet le ratio dose cutanée / dose inhalatoire pour un scénario d exposition deux mains / 8 heures, ainsi qu une constante surface*durée maximale correspondant à une égalité dose cutanée dose inhalatoire. 2. Elévation du taux sanguin de la substance causé par l exposition cutanée lors d une exposition concomitante par inhalation à la VLEP. Cette approche, développée par Fiserova Bergerova et coll., repose sur une équation de bilan toxicocinétique simple à l état d équilibre (12, 13). Elle a permit aux auteurs de calculer un flux transcutané critique, qui correspond, l état d équilibre atteint, à une augmentation de 30% du taux sanguin causé par l ajout de l exposition de la paume des deux mains en plus de l exposition par inhalation. L assignation d une mention cutanée est recommandée si le flux transcutané maximal de la substance (flux correspondant à l exposition de la peau à une solution aqueuse saturée de la substance) est supérieur à ce flux critique. Nous avons utilisé dans notre projet le ratio flux maximal / flux critique. 3. Utilisation des données de toxicité cutanée aiguë chez l animal. Quelques auteurs ont mentionné la possibilité d utiliser les valeurs DL50 cutanées chez l animal pour décider de l assignation d une mention peau (14 16). En particulier, le TLV 5
6 booklet de l American Conference of Governmental Industrial Hygienists (ACGIH) mentionne une DL50 inférieure à 1000mg/kg comme faisant partie des critères utilisés par ses experts pour assigner une mention skin (17). Par ailleurs, l outil RISKOFDERM base son analyse de danger sur les phrases de risque définies par l Union Européenne (18), dont les mentions R21 (Nocif par contact avec la peau), R24 (Toxique par contact avec la peau) et R27(Très toxique par contact avec la peau) sont directement définies en fonction des valeurs DL50 cutanées chez l animal. Nous avons utilisé pour notre projet les DL50 cutanées chez le mammifère tirées de la banque de données RTECS. Brièvement, le projet a montré que les différentes approches sont en général congruentes entre elles et avec les skin notation actuelles, mais que des divergences importantes ne sont pas rares. De plus chaque approche comporte des limites qui empêchent leur utilisation comme alternative universelle aux mentions de pénétration cutanée : Les DL50 cutanées, lorsqu elles sont élevées, n assurent pas de l absence d effets chroniques à des doses inférieures. En revanche, une DL50 aiguë faible représente un signe de risque élevé. Lorsqu une valeur limite est basée sur l irritation des voies respiratoires (ce qui est le cas pour un nombre important d entre elles mais n est pas toujours précisé de façon adéquate) son utilisation pour élaborer un indice de risque systémique n est pas pertinente, et conduira à une surestimation potentielle importante du risque. D un autre coté, si une telle surestimation conduit quand même à la conclusion d un risque faible, elle permet de conclure de façon adéquate puisque si le pire des cas correspond à un risque acceptable, alors les scénarios plus réalistes le seront aussi. Les estimations de pénétration cutanée utilisées dans les approches 1 et 2 sont basées sur des hypothèses parfois peu représentatives du milieu de travail, et les modèles QSAR n ont été validés que sur un nombre restreint de substances, dont un faible nombre sont des substances présentes dans les milieux de travail. Ces conclusion, reprises dans une publication synthétisant les résultats du projet (19), ont poussé les chercheurs à envisager la création d un outil informatique qui fournirait à l utilisateur un portrait présentant les différentes approches possibles et permettant la sélection de différents scénarios d exposition. L'intervenant sur le terrain ou les commissions de valeurs limites lors de l'attribution des mentions de pénétration percutanée pourraient grâce à cet outil se rendre compte des situations dans lesquelles les informations existantes sont congruentes ou divergentes, et ainsi prendre des décisions intégrant une information la plus complète possible au lieu d un seul critère. 6
7 I.2 Rappel des objectifs du projet Tel qu énoncé dans le protocole initial de ce projet, nous visions, à partir des résultats du projet alors en cours, à développer des critères quantitatifs basés sur les approches existantes mais permettant de varier les scénarios d exposition, que ce soit en terme de surface exposée, de durée d exposition, d état physique de la substance, ou encore de concentration environnementale. Ces critères, pour une situation donnée, devaient nous permettre d indiquer la présence d un risque potentiel relié à la pénétration cutanée de façon plus spécifique qu une simple mention peau. L objectif final du projet était de fournir à l intervenant en santé au travail un outil informatique lui permettant de décider si il y a lieu d évaluer de façon approfondie l exposition cutanée, par des mesures directes ou par le biomonitoring, en tenant compte de son appréciation des circonstances d exposition cutanée et de l ampleur de l exposition par inhalation. I.3 Planning initial Tâche 1 : Développement des indices et de l arbre de décision 1 an Sous tâche 1 : Développement de la liste des scénarios d exposition Sous tâche 2 : Création d un indice pour chaque scénario envisagé Sous tâche 3 : Création de l arbre décisionnel conceptuel Sous tâche 4 : Choix des distributions d entrée pour l approche d analyse d incertitude Tâche 2 : Élaboration et validation du logiciel informatique 1 an Sous tâche 1 : Développement de base de donnée principale rassemblant les différentes listes de VLEP, les méthodes de surveillance biologique et les caractéristiques physicochimiques des substances Sous tâche 2 : Création du logiciel Sous tâche 3 : Validation / test du logiciel 7
8 I.4 Travaux réalisés Nous avons développé un utilitaire Web nommé UPERCUT (Utilitaire sur le risque PERCUTané des substances chimiques) fournissant des informations sur 1686 subsances chimiques produites ou consommées en quantité importante dans les pays de l Organisation de coopération et de développement économique. Après sélection de la substance au moyen d un outil permettant la recherche par nom ou numéro CAS, l utilisateur se voit fourni les informations suivantes : Nom et numéro CAS Phrases de risques pertinentes au risque chimique cutané Notations CMR Présence ou absence d une notation Skin dans la liste 2010 des Threshold Limit Values de l American Conference of Governmental Industrial Hygienists Présence ou absence d une notation Skin dans la liste 2009 des MAK and BAT values du Deutsche Forschungsgemeinshaft Potentiel intrinsèque de pénétration cutanée d après les valeurs de masse molaire et constante de partition octanol/eau Classe de toxicité animale orale et cutanée d après les critères du Système Général Harmonisé (SGH) DHR : Dermal Hazard Ratio ou Ratio de danger cutané Le DHR représente, après sélection par l usager d un scénario de surface de peau exposée et de durée d exposition, une estimation du ratio entre la dose potentiellement reçue à travers la peau pour le scénario choisi et la dose qui correspondrait à une exposition de 8 heures à une concentration de référence dans l air. L estimation du DHR est accompagnée d une analyse d incertitude basée sur la simulation Monte Carlo. L utilitaire UPERCUT fournit ainsi un ensemble d informations sur le potentiel d une situation d exposition cutanée à représenter un risque pour la santé. L hygiéniste du travail peut ensuite décider de déclencher une étude plus approfondie de l exposition cutanée ou encore d utiliser la surveillance biologique de l exposition. Les sections suivantes décrivent les différentes étapes du développement de l utilitaire UPERCUT et les sources d information utilisées dans le cadre de ce projet. 8
9 II BANQUE DE DONNÉES DE TRAVAIL La banque de données sous jacente à l outil projeté a été construite en élargissant la banque de donnée utilisée dans le projet précédent celui ci (Projet AFSSET Occupational skin exposure to chemicals. Towards an improved skin notation ). Le projet visait notamment à comparer différents indices de risque cutané avec les mentions de pénétration percutanée actuelles. L analyse s était limitée à un sous ensemble des substances présentes sur les deux listes de valeurs limites d exposition (VLEP) suisses et de l American Conference of Governmental Hygienist (les TLV de l ACGIH) (19). II.1 Sources d information Comme point de départ pour l élargissement de la banque de donnée créée lors du précédent projet, nous avons utilisé les listes de produits chimiques utilisés ou produits en quantité importante dans les pays de l'organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). La liste «HPV» (pour high production volume ) de l'ocde est construite à partir des données des 31 pays membres de l'ocde à l'exception d'islande, Luxembourg, Nouvelle Zélande, Mexique (qui ne soumettent pas de données) et Chili (qui ne fait pas partie de l'ocde). Les données des pays européens sont soumises par la Commission Européenne dans une liste des «EU HPVCs» (sauf l'hongrie et la République Tchèque qui ont soumis des données indépendamment). Pour être inclus, un produit chimique devait être produit ou importé dans un pays membre de l'ocde en quantité supérieure à 1000 tonnes métriques en Nous avons ajouté à cette liste les produits chimiques HPV de l Environnemental Protection Agency aux Etats Unis. Les HPV présents dans la liste incluent les produits chimiques dont la masse de production ou d'importation est supérieure à 454 tonnes métriques. Une extraction a été faite le 11 juin Les deux sources d information principales de ce projet pour les substances identifiées dans les listes HPV sont les banques de données PHYSPROP de la Syracuse Research Corporation (North Syracuse, NY) et RTECS du National Institute for Occupational Safety and Health. La banque PHYSPROP a été fournie gratuitement par la SRC. Nous l avons utilisée pour obtenir les données suivantes : Tension de vapeur, masse molaire, constante de Henri, coefficient de partition octanol/eau et solubilité aqueuse. La banque de données RTECS (version 2007) a été achetée auprès de la compagnie responsable de sa diffusion : MDL Systems, Inc., maintenant propriété du groupe SYMIX, Inc. Elle résume les 9
10 données toxicologiques disponibles dans la littérature publique pour plus de substances. Elle contient également les VLEP en vigueur dans de nombreux pays. Spécifiquement, nous avons extrait de RTECS des données de toxicité animale aigue (Doses létales 50 après administration orale, intra péritonéale, sous cutanée, intra veineuse, et cutanée) et chronique (Dose minimal avec effet toxique [Lowest adverse effect level, LOAEL en anglais] après administration par voie orale et cutanée. Nous avons restreint les données extraites aux études portant chez les mammifères. La banque RTECS a également été utilisée pour obtenir les valeurs limites d exposition dans l air de nombreuses substances, pour lesquelles RTECS fournit les recommandations de multiples organisations et pays. Finalement, la banque RTECS a été utilisée pour identifier les substances associées à un test de Draize positif pour l irritation cutanée. Plusieurs sources d information secondaires on également été utilisées pour enrichir les données présentées dans l outil que nous avons élaboré. Afin de fournir des renseignements de base sur les effets locaux et systémiques des substances, exprimés sous la forme de phrases de risque, nous avons obtenus les Chemical Safety Cards du Programme international sur la sécurité chimique (PISC) de l organisation mondiale de la santé. Nous avons complété ces données avec la liste des substances de l annexe I de la directive 67/548/CEE (qui figure maintenant dans le règlement (CE) No 1272/2008), qui contient également les dénominations CMR (cancérogène, mutagène, reprotoxique). De plus, nous avons mis à jour les données issues du projet antérieur en remplaçant les TLV2007 de l ACGIH par l édition 2010 (20), et les VME suisses 2007 par les MAK.BAT2009 allemandes (21). II.2 Création de la banque de donnée de travail La banque de donnée issue du projet précédent contenait 364 substances. Pour l étendre, nous somme parti de la fusion des listes HPV de l OCDE et de l EPA, qui a donné une liste de 4954 substances. Nous avons pu trouver les caractéristiques physicochimiques nécessaire à l estimation des taux de pénétration (masse molaire, constante de partition octanol/eau, solubilité dans l eau et constante de la Loi de Henri pour les gaz), pour 1900 substances. Afin de limiter le nombre de substances minérales, pour lesquelles les modèles utilisés dans le cadre de ce projet ne sont pas pertinents, nous avons éliminé les produits dont le carbone ne rentrait pas dans la formule chimique (n=69). La fusion de ces données avec la banque précédente a donné une liste de 1954 substances. Finalement, la liste définitive des substances destinées à être présente dans notre outil a été créée en retirant les agents pour lesquels aucune donnée d ordre toxicologique n était disponible (DL50, valeur limite, présence dans les listes du PISC et de la Communauté Européenne). Cette liste contient 1686 substances. 10
11 III VARIABLES ET INDICES CRÉÉS III.1 Données physicochimiques Le tableau 1 résume les caractéristiques physico chimiques des substances retenues. Tableau 1 : Statistiques descriptives des constantes physico chimiques de la banque de travail Henri Atm.m 3.mol 1 (gaz seulement) min 1 er quartile médiane 1.56 e ième quartile Max n.est(a) n.exp(b) MM (g/mol) N.A N.A N.A Solubilité 4.5 e (mg/l) 16 LogKow Pvap 9.68e e (mmhg) 025 (A) données estimées par modélisation QSAR ; (B) données expérimentales ; (C) données extrapolées à partir de conditions de température non standard. III.2 Données de toxicité animale n.ext (C) Les tableaux 2 et 3 synthétisent les données de toxicité animale, respectivement aiguë et chronique, que nous avons tirées de RTECS. Lorsque plusieurs valeurs de dose létale 50 (DL50) étaient disponibles pour une substance nous avons sélectionné la plus faible du moment que l animal était un mammifère. Les valeurs de toxicité après expositions répétées ont été classifiées en trois catégories (subaigue, subchronique et chronique) en fonction de la durée des études suivant la recommandation d un ouvrage de référence en toxicologie (22). Subaigu : 0 29 jours Sub chronique : jours Chronique : 90+ jours Lors de la sélection des valeurs d effet toxique minimal observé (Lowest observed adverse effect level, LOAEL) pour la toxicité orale, les LOAEL correspondant uniquement à des effets 11
12 gastriques, comportementaux ou de type diminution du poids corporel ont été exclues. Pour la toxicité cutanée, les valeurs basées sur des effets cutanés locaux ont été exclues. Tableau 2 : Statistiques descriptives des valeurs de toxicité animale aigue dans la banque de données de travail Toxicité orale Toxicité cutanée Toxicité intrapéritonéalcutanéveineuse Toxicité sous Toxicité intra N Min (mg/kg) er quartile Median ième quartile Max N(>X) (A) fourchette(>x) (B) Animal majoritaire(%) Rat (57%) Lapin (71%) Souris (64%) Souris (55%) Souris (58%) 2 nd animal majoritaire (%) Souris (28%) Rat (19%) Rat (30%) Rat (35%) Rat (23%) 3 ième animal Cochon d inde Cochon d inde majoritaire (%) (5%) (5%) Lapin(2%) Lapin (4%) Lapin (13%) Tableau 3 : Statistiques descriptives des valeurs de toxicité animale chronique dans la banque de données de travail Toxicité orale Toxicité cutanée N Min (mg/kg/day) 2.06 e er quartile Médiane ième quartile Max Animal majoritaire(%) Rat (77%) Rat (38%) 2 nd animal majoritaire (%) Souris (9%) Lapin (31%) 3 ième animal majoritaire (%) Chien (5%) Souris (5%) % subaigu 34% 61% % sub chronique 19% 12% % chronique 48% 28% L un des objectifs de ce projet étant de présenter à l utilisateur l information sous une forme synthétique et accessible, nous avons utilisé les valeurs de toxicité animale pour classer les 12
13 substances selon le Système général harmonisé de classification et d étiquetage des produits chimiques (SGH, deuxième édition révisée). Le tableau 4 résume la façon nous avons appliqué les directive du SGH pour classer les substances dans les différentes catégories de toxicité. Bien que les données de toxicité intrapéritonéale, sous cutanée et intraveineuse aient été utilisées pour la dérivation d une dose de référence toxicologique (voir section III.3.3), nous rapportons dans l outil uniquement les catégories de toxicité orale et cutanée, aigue et chronique. Les classifications utilisées dans ce projet ne concernent donc que les effets aigus et les effets sur des organes spécifiques après exposition répétée. Elles excluent les effets cancérogènes, mutagènes et reprotoxiques (CMR). Pour ces substances, l approche à privilégier est la réduction de l exposition au minimum. Notre outil rapporte les catégories CMR présentées dans l annexe de la réglementation Européenne. Tableau 4 : Critères de classification des substances en fonction des données toxicologiques chez l animal catégorie Non catégorisé Toxicité aigue (mg/kg) label Mortel Mortel Toxique Nocif Peut être nocif Orale > Cutanée N.A. >2000 Toxicité chronique (mg/kg/j) catégorie 1 2 label Risque avéré d effets graves à la suite d expositions répétées ou d une exposition prolongée Orale Subaigue Subchronique Chronique cutanée Subaigue Subchronique Chronique Risque présumé d effets graves à la suite d expositions répétées ou d une exposition prolongée III.3 Valeurs limites d exposition professionnelle (VLEP) Les VLEP servent dans notre projet lors du calcul de l indice de danger cutané, qui compare une estimation de la dose reçue par voie cutanée à la dose équivalente à une journée d exposition par inhalation à la VLEP. Elles servent donc de valeur de référence toxicologique. En comparaison à des données objectives de toxicité animale par exemple, les VLEP on l avantage de résulter d une analyse toxicologique complète. On peut les considérer comme 13
14 une valeur de référence fruit de l expertise combinée de spécialistes ayant connaissances de l ensemble des données toxicologiques disponibles. En revanche, leur utilisation comporte aussi des limites. Ainsi elles peuvent êtres basées sur des effets non pertinents pour une utilisation comme indice de risque toxique après absorption systémique, comme l irritation des yeux ou des voies respiratoires. De plus, les VLEP peuvent être très différentes d un organisme émetteur à un autre (23). Dans ce projet, nous disposions des listes 2009 des VLEP proposées par la l Allemagne et 2010 de l ACGIH. Ainsi que mentionné plus haut, RTECS contient également les valeurs REL de NIOSH ainsi que de nombreuses VLEP internationales. Avec l objectif d utiliser pour le calcul de l indice de danger des valeurs de référence tenant compte des variations inter institution, nous avons monté une banque de données de VLEP incluant toutes les valeurs à notre disposition. Sachant que de nombreuses substances de notre banque ne comporteraient pas de valeur limite d exposition malgré les multiples sources d information à notre disposition, nous avons développé une approche secondaire de prédiction d une valeur de référence (concentration acceptable d inhalation durant une journée de travail) à partir des données de toxicité animale. Ainsi, chaque substance comportant ou moins une VLEP ou une donnée toxicologique a pu se voir attribuer une valeur de référence utilisable dans le calcul de notre indice de risque. La section III.3.1 détaille la dérivation pour chaque substance d une VLEP unique à partir des VLEP rapportées dans RTECS et dans les listes allemande et américaine. La section III.3.2 rapporte les corrélations observées entre les VLEP existantes et les données toxicologiques. Ces données ont servi de base à l élaboration d une procédure finale d estimation décrite à la section III.3.3. III.3.1 Prédiction d une valeur de référence à partir des VLEP existantes 618 substances dans la banque de travail possédaient au moins une VLEP (correspondant à un nombre total de VLEP de 5789). Il y avait une médiane de 10 VLEP par substance (de 1 à 23), et 80% des substances possédaient au moins deux VLEP différentes. Le tableau 5 présente quelques caractéristiques des VLEP dans notre base de données. 14
15 Tableau 5 : synthèse des valeurs limite d exposition dans la banque de donnée de travail 2009 MAK 2010 TLV 2007 OSHA PEL 2007 NIOSH REL International OELs (A) N Min (mg/m 3 ) th (mg/m 3 ) Médiane(mg/m 3 ) th (mg/m 3 ) Max (mg/m 3 ) Base VLEP = irritation N.A N.A N.A Base VLEP = autre N.A N.A N.A Base VLEP = inconnu 2 33 N.A N.A N.A Skin notation (B) N.A N.A N.A (A) Plusieurs valeurs existent pour chaque substance dans ces données, correspondant aux différent pays ayant émis une VLEP (B) Pour les MAK et TLV, ces nombres incluent également les substances ne possédant pas de valeur limite, mais une skin notation Nous avons utilisé la banque des VLEP à deux fins : estimer la variabilité inter source moyenne pour une même substance, qui servirait ensuite dans l analyse d incertitude, et déterminer une valeur VLEP unique pour chaque substance, qui tienne compte de l existence de cette variation. Pour atteindre ces objectifs, les VLEP ont été ajustées, après transformation logarithmique, dans un modèle linéaire à effet aléatoire décrit par la formule suivante : ln (1) Avec ln(vlep ij ) le logarithme de la j ième VLEP de la substance i, MU la moyenne arithmétique des VLEP log transformées, β i l effet aléatoire pour la substance i, et ε ij l erreur aléatoire correspondant à la j ième VLEP de la substance i. Le modèle implique que les β i suivent une distribution normale de moyenne 0 et d écart type σ inter, et que les ε ij suivent une distribution normale de moyenne 0 et d écart type σ intra. Après ajustement de ce modèle, la variabilité inter substance des VLEP est estimée par l écarttype géométrique GSD inter =exp(σ inter ), et la variabilité intra substance (ou inter source) des VLEP est estimée par l écart type géométrique GSD intra =exp(σ intra ). La valeur unique de VLEP utilisée dans le calcul subséquent de l indice de danger, sera, pour chaque substance : VLEP i =exp(mu+ β i ). Nous avons restreint les données aux valeurs les plus récentes ( 1999) pour les calculs. 15
16 En pratique obtenons les estimations suivantes de variabilité : GSD inter =19.69 GSD intra =2.39 La figure 1 illustre les variations des VLEP entre les substances ainsi que les paramètres estimés par le modèle. La courbe principale y représente les valeurs estimées pour chaque substance, ordonnées dans l ordre croissant. Les segments verticaux représentent l intervalle entre la VLEP maximale et la VLEP minimale pour chaque substance. La bande délimitée par les deux courbes entourant la courbe principale représente un intervalle de prédiction des VLEP à 80% estimé en utilisant GSD intra. Dans le reste du document, nous parlerons des VLEP estimées sur la base des multiples VLEP disponibles pour une substance sous l appellation de VLEP globales, par opposition aux VLEP spécifiques à une institution (par ex. les TLV de l ACGIH), et aux VLEP prédites à partir de données toxicologiques (voir section III.3.3). Figure 1 : Illustration des variations des valeurs limite d exposition entre différentes institutions pour une même substance. Concentration (mg/m3) 10^-3 10^-2 10^-1 10^0 10^1 10^2 10^3 10^ index de substance 16
17 III.3.2 Corrélations entre les différentes valeurs de référence toxicologique Nous disposions de plusieurs groupes de données pour évaluer la corrélation entre les différentes valeurs toxicologiques et les VLEP existantes comme préliminaire à un exercice de régression similaire à celui présenté par Suda et coll. ou Whaley et coll. (24, 25) : Utiliser les VLEP globales calculées à la section précédente, utiliser uniquement les TLV2010, avec ou sans restriction aux TLV basées sur des effets systémiques, ou encore utiliser uniquement les MAK2009 avec ou sans restriction aux MAK basées sur des effets systémiques. Plusieurs mesures d accord étaient également disponibles dans chaque cas : coefficient de Pearson (hypothèse de relation linéaire) ou coefficient de Spearman (mesurant le coefficient de Pearson sur les rangs des valeurs). Bien que nous ayons effectué les calculs pour l ensemble des possibilités, nous nous limitons ici à présenter les cas suivants : Corrélation de Pearson et Spearman pour les VLEP globales (Tableau 6), et corrélation de Pearson pour tous les groupes de VLEP (Tableau 7). Les données toxicologiques et les VLEP ont subis une transformation logarithmique préalablement aux calculs en raison de leur distribution empirique plus proche du modèle lognormal que du modèle gaussien classique. Tableau 6 : Corrélation entre les données de toxicité animale et les VLEP calculées en tenant compte de la multiplicité de valeurs pour une substance Pearson Spearman N mg/m3 mg/m3 Oral aigu Cutané aigu IP aigu Sous cutané aigu IV aigu Oral chronique Cutané chronique
18 Le tableau 6 montre que la corrélation est similaire en entre les coefficients de Spearman et Pearson. Ces résultats justifient la restriction de la présentation du tableau 7 aux coefficients de Pearson, plus directement relié aux modèles de régression linéaire. Tableau 7 : Corrélation de Pearson entre les données de toxicité animale et différents sous ensembles de VLEP exprimées en mg/mm3 VLEP prédites TLV2010 TLV2010 (effets systémiques) MAK2009 MAK2009 (effets systémiques) rho n rho n rho n rho n rho n Oral aigu Cutané aigu IP aigu Sous cutané aigu IV aigu Oral chronique Cutané chronique Le tableau 7 montre de façon systématique un effet bénéfique de la limitation aux VLEP basées sur des effets systémiques sur la corrélation. La corrélation apparaît également la meilleure pour la toxicité intra veineuse, qui permet d éliminer l effet des différentes barrières à l absorption associées aux autres méthodes d administration. De façon surprenante, les données chroniques ne donnent pas de meilleurs résultats que les données aigues. Cela peut être dû à la variété des types d effet qui peuvent avoir formé la base des LOAEL. Le tableau 8 présente la matrice de corrélation (coefficient de Spearman) entre les différentes valeurs toxicologiques disponibles. 18
19 Tableau 8 : Matrice de corrélation (Spearman) entre les différentes valeurs toxicologiques Oral aigu Oral aigu 1 Cutané aigu 0.74 (n=256) IP aigu 0.73 (n=316) Sous cutané aigu IV aigu Oral chronique Cutané chronique 0.75 (n=136) 0.75 (n=135) 0.40 (n=326) 0.35 (n=75) Cutané aigu (n=181) 0.77 (n=80) 0.70 (n=78) 0.41 (n=178) 0.52 (n=48) IP aigu (n=122) 0.77 (n=113) 0.34 (n=234) 0.65 (n=59) Sous cutané aigu (n=71) 0.36 (n=105) 0.70 (n=32) IV aigu (n=100) 0.41 (n=32) Oral chronique (n=62) Cutané chronique 1 Le tableau 8 montre une forte corrélation entre tous les indices de toxicité excepté pour les valeurs chroniques, qui n ont qu un accord modéré avec les valeurs aigue et entre elles. Le tableau 9 présente la distribution des ratios d une dose de référence en mg/kg ou mg/kg/jour calculée à partir de la VLEP en faisant l hypothèse d une absorption pulmonaire totale durant 8 heures, par rapport aux données toxicologiques. Ils illustrent en quelque sorte le facteur de sécurité existant entre une dose interne jugée acceptable par des experts (RFD calculée à partir de la VLEP) et les doses auxquelles on a observé des effets toxiques chez l animal. Le tableau 9 montre un facteur de sécurité d environ entre les données toxicologiques et les doses de référence calculées à partir de la VLEP. Ce facteur est plutôt de 20 pour les valeurs LOAEL orales. À titre d illustration un calcul classique d analyse de risque combine un facteur 10 pour aigu chronique, 10 pour animal à humain et 10 pour la variabilité inter humain, pour un total de
20 Tableau 9 : Ratios RFD/Doses toxiques chez l animal n Minimum 1er 3ième Médiane quartile quartile Maximum Oral aigu E Cutané 255 aigu E IP aigu E Sous cutané aigu E IV aigu E Oral 341 chronique E Cutané 76 chronique E III.3.3 Prédiction des VLEP par régression linéaire Pour la prédiction d une valeur de référence à partir des données toxicologiques, nous avons utilisé un modèle de régression linéaire simple de la forme : ln ln. (2) Où ε est l erreur résiduelle du modèle, distribuée selon un modèle normal de moyenne 0 et d écart type σ. Les VLEP sont donc prédites par l équation : exp. (3) Nous avons créé les modèles correspondant aux six types de valeur toxicologique à notre disposition et pour trois groupes de données : les VLEP globales, les TLV 2010 restreintes à celles basées sur des effets systémiques, et les MAK2009 restreintes à celles basées sur des effets systémiques. Ces restrictions ont été motivés par les résultats du tableau 7 démontrant une meilleure corrélation pour les TLV et MAK lorsque on retire les VLEP basées sur l irritation. Le tableau 10 ci dessous présente les résultats des régressions, incluant pente, ordonnée à l origine, coefficient de détermination, erreur résiduelle (valeur σ de l équation 2), ainsi qu un ratio du 90 ième percentile sur le 10 ième percentile d une distribution lognormale d écart type 20
21 géométrique exp(σ). Ce ratio est un indicateur de l incertitude entourant la prédiction : il revient à diviser la borne supérieure d un intervalle de prédiction à 80% par sa borne inférieure. Tableau 10 : Modèles de prédiction des VLEP basées sur les données de toxicité animale type n α β R2 σ Ratio 90/10(A) IV aigu VLEP globale TLV, systémique MAK, systémique SCU aigu VLEP globale TLV, systémique MAK, systémique SKIN aigu VLEP globale TLV, systémique MAK, systémique IP aigu VLEP globale TLV, systémique MAK, systémique ORL aigu VLEP globale TLV, systémique MAK, systémique ORL chronique VLEP globale TLV, systémique MAK, systémique SKIN chronique VLEP globale TLV, systémique MAK, systémique (A) : ratio du 90 ième percentile sur le 10 ième percentile d une valeur prédite Après remise à la même échelle, les résultats du tableau 10 pour les DL50 orales sont similaires à ceux obtenus par Suda et coll. qui ont modélisé les TLV de 1995 au moyen de DL50 également trouvées dans RTECS (24). Pour 211 substances, leur modèle avait un R 2 de Les auteurs ne mentionnent pas l exclusion de leur analyse des TLV basées sur l irritation sensorielle. Une 21
22 autre différence est que les valeurs de DL50 utilisées par les auteurs provenaient exclusivement d études chez le rat. En plus de comparer les équations obtenues pour les différents modèles, nous avons également comparé les prédictions de VLEP entre elles. Le tableau 11 présente les ratios médians des prédictions du modèle VLEP globale sur les autres modèles. Ce ratio, exprimé en pourcentage permet d évaluer dans quelle mesure un type de modèle prédit des VLEP systématiquement plus faibles ou plus élevées que les autres. Tableau 11 : Comparaison des prédictions entre les différents modèles de prédiction de VLEP Niveau type médian IV aigu VLEP globale 100% N= TLV, systémique 57% 2009 MAK, systémique 127% SCU aigu VLEP globale 100% N= TLV, systémique 62% 2009 MAK, systémique 112% SKIN aigu VLEP globale 100% N= TLV, systémique 36% 2009 MAK, systémique 89% IP aigu VLEP globale 100% N= TLV, systémique 62% 2009 MAK, systémique 99% ORL aigu VLEP globale 100% N= TLV, systémique 75% 2009 MAK, systémique 230% ORL chronique VLEP globale 100% N= TLV, systémique 96% 2009 MAK, systémique 323% SKIN chronique VLEP globale 100% N= TLV, systémique 26% 2009 MAK, systémique 93% 22
23 Le tableau 11 montre des prédictions du même ordre de grandeur, avec une tendance systématique à des prédictions plus faibles pour les TLV et plus élevées pour les MAK par rapport aux VLEP calculées en prenant en compte la multiplicité de valeurs pour une substance. Nous avons de plus examiné, en utilisant les modèles VLEP globale, les différences entre les prédictions pour les différents régimes et voies d exposition (voir tableau 12 ci dessous). En plus des résultats médians, nous présentons également au tableau 12 les minimum, maximum, 1 er et 3 ième quartiles, avec comme référence à 100% les valeurs de toxicité intraveineuse aigue. Tableau 12 : Comparaison des prédictions entre les différents régimes et voies d exposition Min 1er quartile Predicted OEL 3ième quartile IV aigu 100% Max SCU aigu % SKIN aigu % IP aigu % ORL aigu % ORL chronique % Là encore les prédictions de valeur de référence sont du même ordre de grandeur en moyenne. On observe cependant des variations individuelles parfois importantes : bien que la majorité des différences (fourchette interquartile) soient inférieures à un facteur 10, du même ordre de grandeur que les incertitudes présentées au tableau 10, on peut observer des extrêmes jusqu à un facteur À cette étape du projet, nous avons dû sélectionner une équation pour chaque type de valeur toxicologique, ainsi qu un ordre de priorité dans le choix de la donnée toxicologique à utiliser pour les substances en possédant plusieurs. Nous avons préféré utiliser le set de données des VLEP globales, basées sur un plus grand nombre de points et moins spécifiques à un organisme en particulier. Pour l ordre de priorité, nous avons opté pour utiliser en premier lieu les données aigues, les plus nombreuses et les plus associées les unes aux autres. Une fois ce choix effectué nous avons déterminé un ordre d utilisation en priorisant les meilleurs coefficients de détermination. Seule exception à celle dernière règle, nous avons donné la priorité la plus basse aux valeurs chroniques cutanées en raison du faible de nombre de points sur lequel était basée la régression. Nous obtenons l ordre de priorité suivant : 23
24 1. Toxicité aigue intra veineuse (185) 2. Toxicité aigue sous cutanée (57) 3. Toxicité aigue cutanée (181) 4. Toxicité aigue intra péritonéale (178) 5. Toxicité aigue orale (321) 6. Toxicité chronique orale (40) 7. Toxicité chronique cutanée (3) Les nombres entre parenthèse indiquent le nombre de substances de notre banque de travail pour lesquelles une valeur de référence a été prédite en utilisant les données correspondantes. III.4 Paramètres quantifiant l ampleur de la pénétration cutanée Le taux de pénétration cutané utilisé dans ce projet est le flux maximal (Jmax), qui est le flux transcutané d une substance à travers la peau lorsque celle ci est exposée à une solution aqueuse saturée de la substance. Le flux maximal est obtenu à partir de la constante de perméation par l équation suivante : J max = Kp Sol aq (4) Jmax est le flux maximal en mg/cm 2 /h Kp est en cm/h Sol aq, la solubilité dans l eau est en mg/cm 3 Nous avons estimé Kp à partir de la relation QSAR présenté par Vecchia et Bunge : Log ( Kp) = log( Kow) MW (5) 10 Kp en cm/h MW en g/mol Limites de validité : logkow entre 1.30 et 4.27 MW entre 18 et 500 g/mol Référence : Vecchia and A. L. Bunge. Skin absorption databases and predictives equations. In: Transdermal drug delivery, edited by R. H. Guy and J. Hadgraft, New York,NY:Marcel Dekker, 2003, p équation T1, tableau 1 p88 89 Note : les modèles QSAR utilisés présentent des limites de validité pour MM et logkow. Dans un même esprit, Nous avons arbitrairement tronqué les valeurs de solubilité et de la constante de 24
25 la loi de Henri afin d éviter que des valeurs extrêmes de ces paramètres ne provoquent des valeurs extrêmes de l indice de danger. Nous avons utilisé comme limites les 5 ième et 95 ième percentiles des valeurs de solubilité de notre banque de travail (respectivement 9,15 et 10 6 mg/l), et les même percentiles de la constante de la loi de Henri pour les gaz de notre banque de travail (respectivement 1, et 4.0 atm.m 3 /mol). Il est en effet vraisemblable que le modèle assez approximatif employé dans notre étude devient de moins en moins exact lorsqu on s éloigne des valeurs moyennes des paramètres d entrée. Notre procédure évite ainsi de tirer des conclusions qui seraient dues uniquement au caractère très élevé ou très faible d un seul des différents paramètres. III.5 Indice de danger cutané Tel que décrit dans le projet préliminaire, deux types d indice de danger pouvaient être utilisés. L un est basé sur la comparaison d une dose interne reçue par voie cutanée à la dose interne correspondant à une exposition inhalatoire durant une journée de travail. L autre et basé sur l atteinte d un équilibre toxicocinétique, et l augmentation relative du taux sanguin de la substance lorsque la voie cutanée est ajoutée à l inhalation. Ainsi que démontré lors du projet précédent (19), les deux indices sont très proches numériquement. Nous avons donc décidé de ne conserver que celui basé sur la comparaison des doses internes d origine cutanée et inhalatoire, présenté dans les formules suivantes : Pour les liquides/solides : R cut / inh J max Sexposed 8rs = (6) OEL AR V 8hrs OEL, la valeur limite d exposition est en mg/m 3 V 8hrs, le volume d air inspiré dans une journée de travail est pris =10m 3 (référence : Paustenbach, D. Health risk assessment and the practice of industrial hygiene. In Perkins, J. Ed (2003) Modern industrial hygiene vol.2 Biological aspects. American conference of governmental industrial hygienists. Cincinnatti, OH. pp ) Jmax est le flux maximal en mg/cm 2 /h S exposed est la surface des deux mains, prise=840 cm 2 (référence : Fenske, R.A. Dermal exposure assessment. In Perkins, J. Ed (2003) Modern industrial hygiene vol.2 Biological aspects. American conference of governmental industrial hygienists. Cincinnatti, OH. Pp ) AR : Taux d absorption respiratoire, nous avons pris ce taux égal à 75% (75% de ce qui est inhalé est absorbé). Il est à noter que lors de nos précédents travaux, nous avions sélectionné 25
26 AR=100%. Nous nous sommes résolus à utiliser la recommandation de NIOSH, légèrement plus prudente puisque elle implique des valeurs des indices de danger légèrement supérieures. (référence : National Institute for Occupational Safety and Health: "Current intelligence bulletin 61 A strategy for assigning NIOSH skin notations". Cincinnati, OH: Department of Health and Human Services, Center for Disease Control and Prevention, National Institute for Occupational Safety and Health, 2010.) Pour les gaz K Rcut / inh V S p corps = 9 8hrs AR 10 C equilibrium est en mg/cm 3 K Henri est en atm.m 3 /mol OEL mg/m3 est en mg/m 3 MW est en g/mol S corps = cm 2 AR= hrs (7) K henri Dans les équations 6 et 7, le scénario d exposition est fixé à la surface des deux mains pour 8 heures pour les solides et liquides et le corps entier 8 heures pour les gaz. Nous avons utilisé ce scénario comme base pour l analyse d incertitude présentée plus loin, mais l outil informatique permet à l utilisateur de calculer l indice R pour le scénario d exposition de son choix. Afin de présenter un nom d indice plus parlant dans l outil informatique, nous avons renommé l indice des équations 6 et 7 le Dermal Hazard Ratio (DHR), ou ratio de danger cutané en Français. III.6 Indice de pouvoir pénétrant Afin que l utilisateur ait accès, en plus de l indice de danger calculé dans la section précédente, à une information sur le pouvoir pénétrant intrinsèque de la substance d intérêt, nous avons utilisé les travaux de Magnusson et coll. pour dériver une classification en trois groupes (26). Les auteurs ont déterminé des zones de valeurs pour la masse molaire et de constante de partition octanol / eau prédisposant une substance à être un bon ou un mauvais pénétrant cutanée. Nous avons donc créé dans notre banque de travail les trois catégories de pénétration 0 (mauvais pénétrant) 1 (intermédiaire) et 2 (bon pénétrant) à partir des règles suivantes : conditions nécessaires pour groupe 0: MM>213 et logkow>1.2 conditions nécessaires pour groupe 2: MM<=152 et logkow<2.6 26
27 Après calcul, il y a dans notre banque de travail 392 substances dans le groupe 0, 614 substances dans le groupe 1 et 680 substances dans le groupe 2. IV ANALYSE D INCERTITUDE SUR L INDICE DE DANGER CUTANÉ L indice DHR décrit à la section III.5 est bien entendu entouré d incertitude, celle provenant de l estimation du flux percutané étant probablement sa principale source. Ainsi que souligné dans la discussion de l article de Lavoué et coll. (27), DHR se veut un indice de danger et non un outil d analyse de risque. Il est donc important qu il soit perçu comme tel et que l utilisateur soit averti que la valeur numérique qu il a en face de lui n est qu un outil de screening. Nous avons choisi de répondre à cet objectif en conservant la présentation de la valeur de DHR à l utilisateur mais entourée d une incertitude qui souligne son caractère d approximation d un phénomène complexe. Nous avons estimé l incertitude entourant DHR par simulation Monte Carlo en utilisant des distributions décrivant le mieux possible les incertitudes associées à tous les paramètres impliqués dans le calcul de cet indice. Plus précisément, pour une substance, au lieu de calculer une valeur unique de DHR en utilisant une valeur pour chaque paramètre d entrée, nous avons calculé valeurs de DHR, en tirant au hasard chaque fois les paramètres d entrée dans les distributions choisies. La distribution de valeurs DHR résultant illustre directement l incertitude reliée à l estimation de cet indice. IV.1 Estimation de l incertitude sur les VLEP IV.1.1 VLEP existantes Pour les substances possédant au moins une VLEP, nous avons utilisé les calculs décrits à la section III.3.1 comme base pour entourer les valeurs d une bande d incertitude. Ainsi, d après le modèle de l équation 1, les VLEP variaient en moyenne pour une même substance selon une distribution lognormale caractérisée par l écart type géométrique GSD intra =2.39. Dans les calculs de l indice de danger, nous avons donc utilisé à chaque itération de la simulation Monte Carlo un tirage d une distribution lognormale de moyenne géométrique la VLEP calculée telle que décrit à la section III.3.1 et d écart type géométrique
28 Un écart type géométrique de 2.39 correspond à un ratio du 90 ième au 10 ième centile de 9.3. Par comparaison, le même ratio calculé pour la population des VLEP existantes (618 valeurs) est de 2076, correspondant au GSD inter de estimé à la section III.3.1. IV.1.2.VLEP prédites par le biais de données de toxicité animale Ainsi que détaillé à la section III.3.3, l ajout de la variable ln(valeur toxicologique) dans les modèles de régression de l équation 2 n a permis d expliquer qu entre 12 et 45% des différences entre les VLEP de notre banque de données. Il fallait donc prendre en compte l incertitude reliée à la prédiction au moyen du modèle statistique. Ceci s effectue en utilisant un intervalle de prédiction. En théorie, avec Y * étant la VLEP (log transformée) prédite pour une certaine donnée toxicologique, l incertitude sur Y * est définie par une distribution normale de moyenne 0 et d écart type calculé par la formule suivante : 1 (8) Avec l écart type pour la prédiction, s l écart type résiduel du modèle, X * le vecteur des valeurs des prédicteurs pour le point considéré, et X la matrice de design du modèle. Dans le cas d un seul prédicteur, l équation 8 implique que l incertitude sur la prédiction dépend de la valeur du prédicteur pour laquelle on veut effectuer la prédiction. En particulier, l incertitude augmente lorsque on s éloigne de la moyenne du prédicteur. Dans notre cas, l incertitude sur la VLEP prédite devrait être plus grande lorsque la donnée toxicologique s éloigne de la donnée toxicologique moyenne de la population. La prise en compte de ce phénomène impliquerait une valeur d incertitude différente pour chaque donnée toxicologique différente, ce qui aurait compliqué l analyse d incertitude globale. Nous avons donc utilisé uniquement la valeur s de l équation 8 pour entourer les prédictions d une incertitude indépendante de la substance. L impact de cette simplification sur les valeurs a été analysé pour le modèle des DL50 orales en calculant le terme d ajustement pour chaque substance et a montré que le terme d ajustement de l erreur résiduelle est inférieur à dans 99% des cas avec une valeur maximale à Les valeurs de s pour les différentes données toxicologiques sont fournies dans la colonne σ du tableau 10. Elles varient entre 2.09 et Cette incertitude correspond à des ratios du 90 ième au 10 ième centile entre 209 et 517. Afin d illustrer la différence entre l incertitude entourant les valeurs et la variabilité entre les substances, nous avons calculé, pour chaque type de base de la 28
29 VLEP finale, ce le ratio du 90 ième percentile des prédictions par rapport au 10 ème percentile. Nous présentons les résultats au tableau 13. Tableau 13 : Comparaison entre la variabilité des VLEP prédites et l incertitude les entourant. n Ratio des predictions (A) Ratio des incertitude(a) VLEP existante IV aigu SCU aigu SKIN aigu IP aigu ORL aigu ORL chronique SKIN chronique (A) : 90 ième percentile / 10 ième percentile Les VLEP prédites à partir des modèles de régression sont donc beaucoup moins variables que les VLEP existantes, mais beaucoup plus incertaines. IV.2 Estimation de l incertitude sur les flux transcutané IV.2.1 Estimation de l incertitude sur MM, solubilité et LogKow La masse molaire (MM), la solubilité aqueuse (sol), le coefficient de partage octanol / eau (logkow) sont les trois paramètres impliqués dans la dérivation de Kp (MM et logkow) et de Jmax (Kp et sol). Nous nous sommes basés sur les travaux de Marino et coll. (28) pour sélectionner des distributions à utiliser dans la simulation Monte Carlo pour ces paramètres. Dans cette étude les auteurs ont, entre autre, étudié les variations des valeurs rapportées de MM, logkow et sol lorsque plusieurs sources d information étaient consultées. Alors que l on peut négliger l incertitude sur la masse moléculaire, Marino et coll. ont observé des variations de 40 à 50% pour sol et logkow. Pour ce projet, nous avons utilisé la distribution des valeurs de sol et logkow dans notre banque de travail pour choisir la forme distributionnelle de l incertitude pour ces paramètres, et les résultats de Marino et coll. pour en déterminer l ampleur. 29
30 La figure 2 présente un histogramme des valeurs de solubilité aqueuse dans notre banque de données après transformation logarithmique, limitées aux substances destinées à faire l objet d un calcul du DHR (présence d une VLEP prédite ou non et conformité aux critères de Vecchia et Bunge). L histogramme de la figure 2 présente une distribution approximativement normale avec un artefact correspondant à la valeur 1Kg/L. La figure 3 présente un histogramme des valeurs de logkow. L histogramme de la figure 3 présente une distribution approximativement normale. Figure 2: histogramme des valeurs de solubilité aqueuse après transformation logarithmique Ln(sol) 30
31 Figure 3 : histogramme des valeurs de logkow LogKow En plus des analyses univariées précédentes, il apparaît que la solubilité est fortement associée au logkow. Ainsi dans la banque de travail, le coefficient de corrélation de Spearman entre les deux variables est de Après transformation logarithmique de la solubilité, le coefficient de corrélation de Pearson entre ln(sol) et logkow est de Cette forte corrélation doit être prise en compte lors de la simulation Monte Carlo. Nous avons donc utilisé une distribution bivariée pour simuler le couple Ln(sol), logkow. Étant donné l apparence approximativement normale des variables ln(sol) et logkow, la distribution binormale a été choisie, avec pour moyenne les valeurs de ln(sol) et logkow rapportés dans PHYSPROP, pour paramètres de dispersion les coefficients de variation rapportés par Marino et coll. (50% pour sol et 40% pour logkow ), et pour paramètre de corrélation la valeur du coefficient de corrélation de Pearson observée dans nos données : 0.81 Lors de la simulation, nous donc généré pour chaque substance couples ln(sol), logkow au moyen de la distribution bivariée suivante : MU1=ln(sol) (9) SIGMA1= 1 1 (10) (définition du coefficient de variation d une distribution lognormale) MU2=logKow (11) 31
32 SIGMA2=abs(logKow)*CV2 (12) (définition du coefficient de variation d une distribution normale) Avec CV1=50% et CV2=40% d après Marino et coll. (28). L échantillon simulé de valeurs de solubilité est ensuite simplement obtenu en prenant l exponentiel des valeur ln(sol) crées. On remarquera que, dans le cas de logkow, la dispersion (SIGMA2) de l incertitude dépend de la valeur de logkow : pour une valeur X, on a SIGMA2=0.40*X. Pour éviter d obtenir un résultat SIGMA2 très faible lorsque logkow est proche de 0, nous avons utilisé x=1 dans le calcul de SIGMA2 lorsque les logkow étaient inférieures à 1. IV.2.2 Estimation de l incertitude sur Kp L estimation de Kp est, comme pour la prédiction des VLEP, basée sur un modèle de régression (voir équation 5) dont la structure peut être résumée par : Log10 ( Kp) = logkow MM + ε Avec ε le terme d erreur, conforme à une distribution normale de moyenne 0 et d écart type σ. La simulation des valeurs de Kp a été effectuée pour chaque substance en utilisant l équation 13 avec les valeurs de logkow créées précédemment, en conservant la même valeur de MM, et en ajoutant une valeur aléatoire ε tirée d une distribution normale de moyenne 0 et d écart type σ=0.8 (le terme d erreur résiduel rapporté par Vecchia et Bunge pour le modèle QSAR correspondant à l équation 13). Comme pour le cas des VLEP (section IV.1.2) nous avons négligée dans la simulation des Kp le terme d incertitude de prédiction. L impact de cette simplification sur les valeurs de Kp a été analysé de la même manière que pour Les VLEP et a montré que le terme d ajustement de l erreur résiduelle est inférieur à dans 99% des cas avec une valeur maximale à La distribution des valeurs de Kp obtenues (après transformation logarithmique) montre pour toutes les substances une forme très proche d une distribution normale. Les écarttype géométriques observés pour l ensemble des données, variables à cause des variations de l incertitude entourant logkow (équation 12), se situent entre 6.7 et 15.4 (médiane 7.4) Les variations des valeurs de Kp calculées pour les substances de la banque de travail correspondent à un ratio 90%/10% de 65 à comparer à 169 pour l incertitude entourant chaque valeur (basé sur la valeur médiane du GSD de 7.4). (13) 32
33 Afin de valider dans la mesure du possible nos estimations de Kp, ainsi que l ampleur de l incertitude les entourant, nous avons obtenu l accès aux données produites par l équipe du Dr. Gunnar Johanson, qui incluent de multiples valeurs expérimentales rapportées dans la littérature (banque EDETOX (29) ). Nous avons recensé 231 valeurs de Kp mesurées pour 53 substances dans des circonstances où l eau était le véhicule principal. Un modèle similaire à celui décrit à la section III.3.1 a été utilisé pour décrire les variations de valeurs de Kp pour une même substance. La variabilité intra substance a été estimée par un GSD de 4.43, inférieure à notre incertitude moyenne correspondant à un GSD de 7.4. Notre méthode d estimation de l incertitude est donc prudente en regard des variations observées expérimentalement. La figure 4 présente les valeurs de Kp estimées par nos équations (vecchia et Bunge) ainsi qu une bande d incertitude à 80% pour les substances présentes dans les données EDETOX. Nous avons ajouté au graphique les valeurs de Kp choisies par Johanson et coll. comme les plus appropriées pour une substance (sur la base des conditions expérimentales), ainsi que des valeurs moyennes calculées à partir de toutes les valeurs de Kp disponibles pour une substance. Kp (cm/h) Notre estimé Valeur pertinente selon Johanson Valeur moyenne à partir des données EDETOX Bande incertitude 80% sur notre estimé index de substance Figure 4 : Comparaison des Kp de notre projet avec la banque de données EDETOX La figure 4 suggère que notre approche d évaluation de l incertitude permet de refléter adéquatement les variations de la constante de perméation. 33
34 IV.2.3 Estimation de l incertitude sur Jmax L incertitude entourant les valeurs de flux maximal a été estimée pour chaque substance en calculant Jmax à partir de l équation 4 pour les valeurs de Kp et de sol simulées précédemment. La distribution des valeurs de Jmax obtenues (après transformation logarithmique) montre pour toutes les substances une forme très proche d une distribution normale. Les écarttype géométriques observés pour l ensemble des données, variables à cause des variations de l incertitude entourant logkow (équation 12) et sol (équation 10), se situent entre 6.4 et 11.9 (médiane 6.7) Les variations des valeurs de Jmax calculées pour les substances de la banque de travail correspondent à un ratio 90%/10% de 1925 à comparer à 131 pour l incertitude entourant chaque valeur (basé sur la valeur médiane du GSD de 6.7). IV.3 Estimation de l incertitude sur l indice de danger DHR Les équations 6 et 7 (solides et liquides, et gaz) ont été utilisées pour déterminer les variations de l indice de danger DHR lorsqu on combine l incertitude entourant Jmax et OEL. Pour les gas, il nous fallait de plus prendre en compte l incertitude sur la constante de la loi de Henry. La section IV.3.1 décrit comment nous avons estimé cette incertitude. Les sections IV.3.2 et IV.3.3 décrivent l estimation de l incertitude sur DHR dans les cas ou les VLEP utilisées étaient basée sur les valeurs calculées à partir de notre banque de valeur limites ou à partir d une donnée de toxicité animale, respectivement. IV.3.1 Incertitude sur la constante de la loi de Henri Nous avons utilisé, comme pour la solubilité et LogKow, la distribution empirique des constantes de Henri dans nos données pour déterminer la forme appropriée de distribution à utiliser pour définir l incertitude. La figure 4 montre la distribution des valeurs logtransformées, très proche de la distribution normale, que nous avons donc utilisée comme modèle d incertitude pour ln(henri). 34
35 En utilisant un coefficient de variation de 70% tiré des travaux de Marino et coll. (28), nous avons simulé les valeurs de constante de la loi de Henry à partir d une distribution normale définie par les paramètres suivants : MU3=ln(Henri) (14) SIGMA3= 1 1 (15) (définition du coefficient de variation d une distribution lognormale) Avec CV3=70% (28). L échantillon simulé de valeurs de la constante de la loi de Henri est ensuite simplement obtenu en prenant l exponentiel des valeurs ln(henri) crées. IV.3.2 Incertitude sur DHR étant donnée une VLEP existante La valeur de DHR est simplement calculée dans ce cas à partir des équations 6 et 7 en utilisant les valeurs de VLEP simulées en utilisant l incertitude décrite à la section III.1, qui ne comprend que l existence de plusieurs valeurs VLEP recommandées par divers organismes pour une même substance. Cette méthode est applicable pour les 618 substances pour lesquelles au moins une VLEP était rapportée. La distribution des valeurs de DHR obtenues (après transformation logarithmique) montre pour toutes les substances une forme très proche d une distribution normale. Les écarttype géométriques observés pour l ensemble des données se situent entre 7.4 et 14.0 (médiane 8.2) Les variations des valeurs de DHR calculées pour les substances de ce sous groupe correspondent à un ratio 90%/10% de à comparer à 220 pour l incertitude entourant chaque valeur (basé sur la valeur médiane du GSD de 8.2). IV.3.3 Incertitude sur R étant donnée une VLEP prédite Pour chacune des itérations de la simulation, La valeur de DHR est calculée dans ce cas à partir des équations 6 et 7 en utilisant les valeurs de VLEP simulées en utilisant l incertitude décrite à la section III.3, qui inclut l erreur de prédiction à partir de données de toxicité chez l animal. 35
36 La distribution des valeurs de DHR obtenues (après transformation logarithmique) montre pour toutes les substances une forme très proche d une distribution normale. Les écarttype géométrique observés pour l ensemble des données se situent entre 7.4 et 31.5 (médiane 20.5) Les variations des valeurs de DHR calculées pour les substances ayant une VLEP prédite à partir de données de toxicité animale correspondent à un ratio 90%/10% de 1727 à comparer à 2302 pour l incertitude entourant chaque valeur (basé sur la valeur médiane du GSD de 20.5). V RÉSULTATS V.1 Disponibilité des divers types d information Bien que nous ayons construit la banque de données de travail dans le but de maximiser l information transmise à l usager, toutes les informations n étaient pas disponibles pour toutes les substances. Le tableau 14 résume la disponibilité de chaque type de donnée en % des 1686 substances incluses dans l outil final. Tableau 14 : Disponibilité des informations dans la banque de données de travail Type d information Pourcentage des substances couvertes Phrases de risque (PISC + EU) 58.3% Pas de phrase de risque mais Test de Draize positif pour 11.8% l irritation cutanée dans RTECS Liste MAK % Liste TLV % Classe toxicité aigue orale SGH 85.8% Classe toxicité aigue cutanée SGH 43.9% Classe toxicité chronique orale SGH 41.6% Classe toxicité chronique cutanée SGH 7.5% Potentiel de pénétration cutanée selon Magnusson et al. 100% Caractère CMR 39.2% Au moins une VLEP existe 36.7% Le DHR peut être calculé 72.1% 36
37 V.2 Indices DHR des substances considérées Le tableau 15 présente les valeurs de DHR obtenues pour les substances pour lesquelles il était possible de faire le calcul, avec stratification par état physique et méthode d obtention d une valeur de référence. Tableau 15 : données descriptives du DHR pour un scénario 2 mains/8 heures pour les liquides et solides et corps entier/8 heures pour les gaz Liquides et solides Gaz n DHR médian DHR 90perc/10perc n DHR médian DHR 90perc/10perc VLEP existante E IV aigu E 05 1 SCU aigu NA NA SKIN aigu NA NA IP aigu E 04 1 ORL aigu E 03 8 ORL chronique NA NA SKIN chronique NA NA Le DHR tel qu il est présenté au tableau 15 représente un scénario d exposition de 2 mains durant 8 heures dans le cas des liquides et solides, et de la surface entière du corps durant 8 heures pour les gaz. Dans l outil Web, l utilisateur peut choisir lui même la surface exposée (pour les liquides et solides) et la durée d exposition. À titre d illustration, passer d une exposition 30 min. des deux mains à une exposition 8 heures du corps entier représente une multiplication par 342 du DHR. Afin de donner une référence à laquelle comparer la valeur calculée de DHR, nous avons considéré la recommandation du comité SCOEL de l Union Européenne qui considère significative la voie cutanée lorsque la dose correspondance approche 10% de la dose correspondant à l inhalation (soit R=0.1). En considérant un scénario d exposition de 8 heures et deux mains standard, 306 substances correspondraient à un DHR plus faible que 0.1 et 909 à un DHR>0.1. Il est possible d utiliser des scénarios extrêmes pour identifier des substances qui seraient ou non associé à un risque potentiel selon le critère SCOEL quelque soit le scénario d exposition. Ainsi, 542 substances possèdent un DHR supérieur à 0.1 avec un scénario minimal de 30 min./deux mains, alors que 101 possèdent un DHR inférieur à 0.1 avec un scénario 37
38 maximal de 8 heures/corps entier. Il est à noter que 50 des 59 gaz de notre banque de données correspondent à un DHR<0.1 pour une exposition 8 heures. V.3 Impact de l incorporation de l incertitude sur le calcul du DHR Ainsi qu on l a vu dans les sections précédentes, l incertitude entourant le calcul du DHR est considérable. Ainsi les bornes supérieures et inférieures d un intervalle de confiance à 80% sont en moyenne éloignées l une de l autre d un facteur 220 lorsqu on dispose d une VLEP, et de 2300 lorsqu on doit effectuer une prédiction au moyen de valeur de toxicité animale. Cette incertitude doit être prise en compte lorsqu on tire des conclusions à partir du DHR estimé. En particulier, elle va mitiger dans une mesure importante le portrait dressé à la section précédente. Ainsi, si l on requiert que la borne supérieure de confiance à 80% soit inférieure au seuil de 0.1 du SCOEL comme critère décisionnel, le scénario d exposition standard permet de conclure à l absence de risque pour 85 au lieu des 306 de la section V.2. Dans l autre sens, on conclura avec certitude à un DHR supérieur à 0.1 pour 445 au lieu de 909 substances. Pour ce qui est des cas extrêmes, on obtient pour le scénario maximal un DHR inférieur à 0.1 avec certitude pour 21 au lieu de 101 substances, et pour le scénario minimal un DHR supérieur à 0.1 pour 164 au lieu de 542 substances. Dans l outil Web, l incertitude est présentée sous forme graphique par une distribution entourant la valeur estimée. En fonction de la position du DHR par rapport aux valeurs seuil de 10% et 100% de la dose d exposition à la VLEP, l utilisateur se voit présenter la probabilité que le DHR soit supérieur ou inférieur au seuil d intérêt. La valeur par défaut du seuil est de 100% de la dose inhalatoire. Il passe à 10% uniquement lorsque l utilisateur clique sur une option indiquant qu il pense qu il y a exposition simultanée par inhalation. Ainsi, sans présence d exposition inhalatoire, on compare directement la dose potentielle cutanée à la dose de référence ; Lorsqu il est supposé une exposition additionnelle par inhalation, on compare la dose potentielle cutanée à 10% de la dose de référence pour tenir compte de la voie d exposition supplémentaire. Nous avons préféré cette approche à un calcul plus complexe nécessitant une estimation de la concentration d exposition par inhalation car la complexité additionnelle nécessaire nous paraissait superflue compte tenue de l incertitude importante associée à notre indice de danger. 38
39 V.4 Illustration de l utilisation de l outil Web L outil UPERCUT est maintenant fonctionnel et est disponible temporairement à l adresse suivante : Il sera transféré et complété (Fichier d aide) sur le site Web de l IST d ici Janvier Nous illustrons son utilisation au moyen de l ether monométhylique du tri éthylène glycol (CAS ). Cette substance fait partie de la famille des éthers de glycol, solvants peu volatils mais souvent associés à une pénétration cutanée importante. Nous supposons un scénario d exposition de 60 min. avec la surface des mains et des bras exposée. Les deux figures suivantes présentent ce qui est affiché à l écran de l outil UPERCUT dans ce cas. Sur l écran plus ci dessus, l intervenant se voit présenté les informations disponibles pour cette substance : la substance est présente dans la base de données du PISC mais n a pas de phrase de risque associé, elle n est pas dans la liste des TLV, MAK ou l annexe de la CE. D après la classification de Magnusson elle possède un potentiel moyen de pénétration cutanée. Basé sur les données toxicologiques dans RTECS, la substance serait classée toxique chronique et aigue dans le SGH. L intervenant a sélectionné un scénario d exposition en choisissant les parties du corps exposées et en rentrant la durée d exposition. Il a dans notre exemple également activé 39
40 l option selon laquelle il considère qu il y a exposition inhalatoire simultanée. La figure cidessous présente la deuxième partie de l affichage correspondant à notre exemple. La figure ci dessus fournit la valeur du DHR pour le scénario choisi : 2.4, qui correspond à une dose cutanée potentielle plus de deux fois supérieure à la dose qui serait reçue par inhalation après exposition 8 heures à une valeur de référence dans l air. La partie verte de la courbe représente la proportion de la distribution d incertitude correspondant à DHR inférieur à 10% de la dose inhalatoire de référence. La partie orange représente la proportion de la distribution d incertitude correspondant à DHR supérieur à 10% mais inférieur à 100% de la dose inhalatoire de référence. La partie rouge représente la proportion de la distribution d incertitude correspondant à DHR supérieur à 100% de la dose inhalatoire de référence. Les valeurs sous les DHR fournissent les % correspondant à chaque partie de la courbe. L utilisateur ayant sélectionné une exposition inhalatoire concomitante, nous prenons comme seuil de décision DHR=10% de la dose inhalatoire de référence. La boite de texte fournit une interprétation de la figure : La probabilité que le DHR soit supérieur à 10% de la dose inhalatoire de référence est de 87% (somme des valeurs 25 et 62 présentées sous le DHR). Un message d alerte prévient 40
41 également l utilisateur que la dose inhalatoire de référence a été dérivée au moyen d une donnée toxicologique chez l animal. Cet exemple illustre un cas de figure pour lequel l hygiéniste dispose de très peu d information. En particulier, les listes MAK et TLV sont muettes. Grâce à notre outil, l hygiéniste pourrait décider dans ce cas de conduire une étude d exposition cutanée plus poussée, de tenter de trouver une méthode de biomonitoring, ou encore de mettre en place des moyens de protection. Nous présentons dans les écrans plus bas un second exemple d utilisation dans un cas ou les informations sont disponibles mais contradictoires : le 2 butoxy éthanol. Dans ce cas la plupart des informations sont disponibles : la phrase de risque R21 prévient d effets toxiques aigus chez le mammifère. La substance ne fait pas partie des CMR. Selon la classification de Magnusson le potentiel de pénétration est élevé. Les classifications du SGH basées sur RTECS confirment les données de phrase de risque. Dans ce cas c est la contradiction entre les skin notations ACGIH et MAK qui rend l hygiéniste confus. 41
42 L écran DHR ci dessous montre, même pour un scénario minimal d exposition (2 mains durant 10 min.), un DHR de 1.3 et une probabilité de 55% que le DHR soit supérieur à 1 compte tenu de l incertitude. L écran de la page suivante, pour lequel l hygiéniste a sélectionné un scénario moins minimal de 2 heures / deux mains et deux bras. Montre cette fois une probabilité de DHR > 1 de 93%. Malgré l absence de notation selon la liste ACGIH, cette situation suggère un potentiel important de toxicité causée par l exposition cutanée. 42
43 VI DISCUSSION Nous avons élaboré un outil d analyse de danger chimique systémique associé à l exposition par voie cutanée. Ainsi que nous l avons souligné dans l introduction de ce document, les intervenants en santé au travail disposent à l heure actuelle de peu d outils dans ce domaine. Nos travaux antérieurs ont mis en évidence les faiblesses des systèmes existants, en particulier les skin notations, comme indice de danger. De plus les différentes alternatives proposées, qui incluent la toxicité animale et les modèles QSAR, ne peuvent pas non plus être utilisés de façon systématique. Dans le premier cas, l absence de toxicité aigue animale ne peut être utilisée pour conclure à une absence de risque. Dans le second cas les modèles QSAR de prédiction de la pénétration cutanée semblent encore trop rudimentaires pour être utilisés directement pour l analyse de risque (30, 31). Il existe à l heure actuelle un élan scientifique visant à améliorer cet 43
44 état de chose. La tenue annuelle du congrès Occupational and Environmental Exposure of Skin to Chemicals (OEESC) en témoigne. De plus, le NIOSH vient de publier un document de référence explicitant en détails la nouvelle stratégie de cette institution pour attribuer des skin notation. Les prochaines notations du NIOSH comporteront en particulier une précision sur la nature du risque causé par l exposition cutanée (9). Finalement, un certain nombre de substances sont été identifiées comme devant faire l objet de tests de perméation in vitro ou in vivo pour préciser leur potentiel de pénétration cutanée de façon prioritaire (32). Ces développements indiquent que le compendium d information à la disposition des hygiénistes devrait progresser de façon significative à moyen terme. La force principale de l outil informatique que nous avons créé est qu il répond au besoin des hygiénistes aujourd hui. Lors du congrès OEESC 2009, alors que la plupart des présentations résumaient des travaux de recherche mécanistique sur la pénétration cutanée, essentielle pour le long terme, un spectateur qui s est identifié comme hygiéniste a fait la remarque suivante : tout ceci est très important mais j ai besoin d aide Maintenant. L outil que nous avons créé répond à cette attente. Il repose principalement sur le transfert d informations provenant de diverses sources: à ce titre il ne peut être plus valide ou précis qu elles ne le sont individuellement, si ce n est qu il présente un portrait global de tout ce qui est disponible. Ainsi, les indices tels que les phrases de risque basées sur la toxicité animale sont limités par les questions d extrapolation toxicocinétique et toxicodynamique à l humain et des différences entre effets chroniques et aigus. Les modèles QSAR que nous utilisons pour dériver le DHR sont basés sur une équation dérivée à partir d une petite centaine de substances. Le scénario d exposition utilisé pour dériver le DHR suppose une exposition à une solution aqueuse saturée du contaminant, qui est probablement rarement effective, en particulier dans le cas des solides qu il faut supposer dissouts dans la sueur. Finalement, nous n avons pas pu prendre en compte les variations démontrées de pénétration percutanée en fonction de la localisation sur le corps de l exposition ou de l état de la peau (par ex. irritée, hydratée, sèche ). Nous présentons donc une série d informations qui sont toutes individuellement de valeur limitée pour identifier un risque chimique potentiel de nature cutanée. Présentées sous forme synthétique, elles fournissent néanmoins à l hygiéniste le portrait de ce qui est disponible pour former la base de son évaluation. Finalement, le développement d une approche probabiliste permettant d entourer le calcul de notre indice de danger (DHR) représente une contribution originale de notre groupe de recherche. Pour la première fois, l imprécision intrinsèque du DHR n est pas uniquement mentionnée comme devant prise en compte, elle est estimée de façon quantitative et semble plausible en regard des comparaisons effectuées avec les données EDETOX. 44
45 En conclusion, les travaux de ce projet s inscrivent dans un effort de transfert des connaissances actuelles dans le domaine du risque chimique cutané vers la communauté de pratique de l hygiène du travail. La plateforme que nous avons bâtie se prête à de futurs développements qui pourraient inclure de nouveaux modèles de prédiction de la pénétration cutanée. Un projet de grand intérêt pour la communauté de santé au travail serait l incorporation à notre outil de la possibilité d évaluer des mélanges. L outil Mixi développé à l Institut de recherche Robert Sauvé en santé et en sécurité du travail (IRSST) par Vyskocil et coll. permet d évaluer les interactions toxicodynamiques des substances chimiques et pourrait être utilisé (33 35). Il resterait à élaborer un modèle de prédiction des interactions entre produits chimiques pour l absorption cutanée. VIII. RÉFÉRENCES 1 Boeniger, M.F.: The significance of skin exposure. Annals of Occupational Hygiene 47(8): (2003). 2 Fenske, R.A.: Invited editorial : Dermal exposure a decade of real progress. Annals of Occupational Hygiene 44(7): (2000). 3 Semple, S.: Dermal exposure to chemicals in the workplace: just how important is skin absorption. Occupational and Environmental Medicine 61: (2004). 4 Schneider, T., R. Vermeulen, D. Brouwer, J.W. Cherrie, H. Kromhout, and C.L. Fogh: Conceptual model for assessment of dermal exposure. Occupational and Environmental Medicine 56: (1999). 5 Oppl, R., F. Kalberlah, P.G. Evans, and J. Van Hemmen: A toolkit for dermal risk assessment and management: an overview. Annals of Occupational Hygiene 47(8): (2003). 6 Van Wendel De Joode, B., D. Brouwer, R. Vermeulen, J. Van Hemmen, D. Heederick, and H. Kromhout: DREAM: A method for semi quantitative dermal exposure assessment. Annals of Occupational Hygiene 47(1): (2003). 7 Nielsen, J.B., and P. Grandjean: Criteria for skin notation in different countries. American Journal of Industrial Medicine 45(3): (2004). 8 Sartorelli, P., H.W. Ahlers, K. Alanko, C. Chen Peng, J.W. Cherrie, H. Drexler et al.: How to improve skin notation. Position paper from a workshop. Regulatory Toxicology and Pharmacology 49(3): (2007). 9 National Institute for Occupational Safety and Health: "Current intelligence bulletin 61 A strategy for assigning NIOSH skin notations". Cincinnati, OH: Department of Health and Human Services, Center for Disease Control and Prevention, National Institute for Occupational Safety and Health, Walker, J.D., R. Rodford, and G. Patlewicz: Quantitative structure activity relationships for predicting percutaneous absorption rates. Environmental Toxicology and Chemistry 22(8): (2003). 11 de Cock, J., H. Kromhout, D. Heederik, and J. Burema: Experts' subjective assessment of pesticide exposure in fruit growing. Scandinavian Journal of Work, Environment and Health 22(6): (1996). 45
46 12 Fiserova Bergerova, V.: Relevance of occupational skin exposure. Annals of Occupational Hygiene 37(6): (1993). 13 Fiserova Bergerova, V., J.T. Pierce, and P.O. Droz: Dermal absorption potential of industrial chemicals: criteria for skin notation. American Journal of Industrial Medicine 17: (1990). 14 Czerczak, S., and M. Kupczewska Dobcka: Assignment of skin notation for maximum allowable concentration (MAC) list in Poland. Applied Occupational and Environmental Hygiene 17(3): (2002). 15 Kennedy, G.L., W.J. Brock, and A.K. Banerjee: Assignment of skin notation for threshold limit values for chemicals based on acute dermal toxicity. Applied Occupational and Environmental Hygiene 8(1): (1993). 16 Kupczewska Dobcka, M., and S. Czerczak: The skin notation in the MAC list and classification of dangerous chemicals. International Journal Of Occupational and Environmental Health 19(2): (2006). 17 Schuhmacher wolz, U., F. Kalberlah, R. Oppl, and J. Van Hemmen: A toolkit for dermal risk assessment : toxicological approach for hazard characterization. Annals of Occupational Hygiene 47(8): (2003). 18 Chen, C.P., M.F. Boeniger, and H.W. Ahlers: Use of dermal LD(50) as a criterion for skin notation.[comment]. Applied Occupational and Environmental Hygiene 18(3): (2003). 19 Lavoué, J., A. Milon, and P.O. Droz: Comparison of Indices Proposed as Criteria for Assigning Skin Notation. Annals of Occupational Hygiene 52(8): (2008). 20 ACGIH: TLVs and BEIs Threshold Limit Values for Chemical Substances and Physical Agents / Biological Exposure Indices. Cincinnati, OH: American Conference of Governmental Industrial Hygienists, Deutsche Forschungsgemeinschaft: List of MAK and BAT values 2009: Commission for the investigation of health hazards of chemical compounds in the work area Eaton, D.L., and C.D. Klaassen: Principles of toxicology. In Casarett & Doull's toxicology, C.D. Klaassen (ed.). New York, NY: Mc Graw Hill, Schenk, L., S.O. Hansson, C. Ruden, and M. Gilek: Occupational exposure limits: A comparative study. Regulatory Toxicology and Pharmacology 50(2): (2008). 24 Suda, M., H. Tsuruta, and T. Honma: The contribution of acute toxicity in animals to occupational exposure limits of chemical substances. Industrial health 37: (1999). 25 Whaley, D.A., M.D. Attfield, E.J. Bedillion, K.M. Walter, and Y. Qilong: Regression Method to Estimate Provisionnal TLV/WEE equivalent for Non carcinogens. Annals of Occupational Hygiene 44(5): (2000). 26 Magnusson, B.M., W.J. Pugh, and M.S. Roberts: Simple rules defining the potential of compounds for transdermal delivery or toxicity. Pharmaceutical Research 21(6): (2004). 27 Lavoué, J., R. Vincent, and M. Gérin: Formaldehyde exposure in u.s. Industries from OSHA air sampling data. Journal of Occupational and Environmental Hygiene 5(9): (2008). 28 Marino, D.J.: Variability in physical constant parameter values from standard data sources and the implication of this variability for risk analysis. Risk Analysis 26(2): (2006). 29 Williams, F.M.: EDETOX. Evaluations and predictions of dermal absorption of toxic chemicals. International Archives of Occupational and Environmental Health 77(2): (2004). 30 Boogaard, P.J.: Getting under the skin. Human & Experimental Toxicology 27(3): (2008). 31 Bouwman, T., M.T. Cronin, J.G.M. Bessems, and J.J. Van de Sandt: Improving the applicability of (Q)SARs for percutaneous penetration in regulatory risk assessment. Human & Experimental Toxicology 27(3): (2008). 46
47 32 Fasano, W., and J.N. McDougal: In vitro dermal absorption rate testing of certain chemicals of interest to the Occupational Safety and Health Administration: Summary and evaluation of USEPA's mandated testing. Regulatory Toxicology and Pharmacology 51: (2008). 33 Fiala, Z., A. Vyskocil, F. Lemay, J. Kremlacek, L. Borska, D. Drolet et al.: Occupational health risk evaluation of exposure to mixtures of chemicals. Toxicology Letters 172: S115 S115 (2007). 34 Vyskocil, A., D. Drolet, C. Viau, F. Lemay, G. Lapointe, R. Tardif et al.: A database for the assessment of potential interactive effects of chemical mixtures at workplace. Toxicology Letters 158: S75 S75 (2005). 35 Vyskocil, A., D. Drolet, C. Viau, F. Lemay, G. Lapointe, R. Tardif et al.: A web tool for the identification of potential interactive effects of chemical mixtures. Journal of Occupational and Environmental Hygiene 4(4): (2007). 47
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