COMPTE RENDU D ACTIVITE 2009
|
|
|
- Hugues Boisvert
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 LE MEDIATEUR AUPRES DE LA FEDERATION BANCAIRE FRANCAISE COMPTE RENDU D ACTIVITE 2009 B. JOLIVET L. FLOM SADAUNE
2 Le présent rapport a pour objet de présenter pour 2009 les travaux du médiateur auprès de la Fédération Bancaire Française (FBF). Il s efforce de respecter, chaque fois que cela a été possible, le «plan type» pour l activité 2009 qui lui a été envoyé par le Comité de la médiation bancaire. Diverses annexes précisent le mode de fonctionnement de cette médiation. C est le cas notamment pour la liste des 125 établissements adhérents en 2009 à la médiation proposée par la Fédération Bancaire Française, contre 122 en 2008, 118 en 2007, 119 en 2006, 125 en 2005 et 122 en 2004, et pour la convention qui les lie dans ce cadre à la Société de Développement des Techniques Bancaires (SDTB), filiale à 100% de la FBF. L attention du lecteur est appelée sur le fait que ce rapport concerne exclusivement l activité du médiateur auprès de la Fédération Bancaire Française. Les bilans d ensemble de la médiation bancaire sont retracés par le Comité de la médiation bancaire dans ses rapports annuels ( * * * 2/20
3 1/ Le contexte bancaire et financier: Suite aux évolutions notamment législatives - intervenues en 2008 qui ont amené une extension importante du champ de compétence de la médiation bancaire, l activité du service de médiation auprès de la FBF a fortement augmenté. Parallèlement, les effets de la chute des marchés financiers et de la crise économiques qui se sont fait sentir pendant toute cette année ont accentué cette tendance. 2/ Coordonnées du médiateur : Elles n ont pas changé en Le médiateur auprès de la FBF peut être saisi par courrier, à la boite postale BP Paris Cedex 09 où il est seul à avoir accès. Il peut également être contacté par fax ( ) ou par courriel ([email protected]). Pour éviter tout risque d ambiguïtés, il fonctionne uniquement par procédure écrite. Ses coordonnées téléphoniques sont naturellement à la disposition du Comité de la médiation bancaire. 3/ Les grandes tendances de l activité de médiation en 2009: Les tendances globales constatées en 2009 différent notablement de celles qui avaient caractérisé les années précédentes. Dans un contexte de poursuite de la consolidation du dispositif, elles marquent une augmentation importante du nombre de clients qui y ont recours courriers ont été reçus et enregistrés en 2009 contre 992 en 2008 (en augmentation de 37,7%), 1076 en 2007, 938 en 2006, 862 en 2005, 914 en 2004 et en banques adhérentes ont été «actives» en 2009 c'est-à-dire qu au moins un courrier les concernant a été reçu par le médiateur. Ce nombre était de 47 banques en 2008, 48 en 2007, 39 en 2006, 45 en 2005, 35 en 2004 et de 45 en /20
4 Par ailleurs, les thèmes des saisines enregistrées en 2009 confirment l évolution amorcée en 2008 : Les litiges relatifs au fonctionnement du compte de dépôt sont en nette régression. Les principaux points de litige sont les demandes de clôtures non effectuées, les incidents de paiements et les difficultés liées aux comptes joints. Comme l année précédente, les litiges relatifs aux opérations de crédit sont en nette augmentation, et tout spécialement dans le domaine immobilier. Cette évolution traduit à la fois l élargissement du champ de la médiation et l impact de la crise économique et financière qui a perduré tout au long de l année. On notera en particulier les différends portant sur les renégociations et les recouvrements de dettes ainsi que les litiges intervenant lors des remboursements de crédits. Enfin, les litiges en matière d épargne, de placements financiers et d assurance vie poursuivent leur progression. Les litiges sur les rendements financiers espérés et les contrats d assurance vie en unités de comptes se sont largement accrus. On peut également noter dans ce domaine une contestation nettement plus fréquente sur les délais d exécution des ordres de bourse. S agissant du traitement des litiges relatifs à des contrats d assurance vie, il continue à se faire, lorsque cela est nécessaire, en collaboration avec le médiateur de la FFSA (Monsieur Francis FRIZON). Je rappellerai à nouveau qu un certain nombre de sujets gagneraient à être approfondis. Il s agit notamment des clôtures de compte effectuées tardivement par les établissements, de l aspect bancaire des successions et du traitement des comptes joints qui demeurent source de fréquentes incompréhensions. 4/ Activité du médiateur : - Le mandat du médiateur est d une durée de deux ans. - La portée de la médiation est précisée par la charte (annexée) qui lui est applicable, qui prévoit notamment que le médiateur établit une «proposition de règlement amiable» adressée au client et à la banque qui doit faire l objet d une acceptation par les deux parties pour que la médiation puisse aboutir. - Le traitement des réclamations : Tous les courriers adressés au médiateur sont reçus directement et exclusivement par lui et son adjointe, à l exclusion des courriers adressés à la Fédération Bancaire Française et transmis au service de médiation pour traitement. Ils font toujours l objet d un accusé de réception. 4/20
5 Lorsque le dossier est hors du champ de compétence ou lorsqu il n est encore qu une réclamation (le médiateur n intervenant qu en cas de litige constaté), il est transmis à l établissement de crédit concerné en lui demandant de tenir le médiateur informé de la suite donnée. L expéditeur est naturellement avisé de cette transmission. Pour plus d efficacité, le médiateur s appuie sur un réseau de correspondants désignés par les établissements adhérents, permettant ainsi à la procédure de médiation de fonctionner de manière contradictoire. 5/ Analyse de l activité : A) Les 1366 courriers reçus en 2009 ont été orientés de la manière suivante : 493 ont été écartés comme n étant pas du ressort du médiateur auprès de la Fédération Bancaire Française. (courriers concernant d autres médiateurs, d autres activités assurances, établissements financiers couverts par l ASF, médiation de l AMF (Autorité des Marchés Financiers), des demandes de recours sur des médiations ) 64 ont été classés sans suite car ne comportant pas le nom d un établissement. S agissant de la médiation FBF proprement dite: 158 ont été rejetés comme étant adressés au bon médiateur mais pour des sujets ne comportant pas un litige. (cf. demande de virement, de photocopie, changement d adresse ) 632 ont été différés pour non épuisement préalable des voies de recours interne des établissements. 19 courriers (contre 22 en 2008, 14 en 2007, 14 en 2006, 33 en 2005 et 29 en 2004) ont donc été directement «traitables» par le médiateur. Sur ces courriers, 11 ont fait l objet d une médiation explicite, 2 n ont pas été admis à la procédure de médiation, 6 ont le statut de recevable. 5/20
6 12% statut des 1366 dossiers reçus en % 1% recevable 36% médiation non déléguée recours non épuisés hors compétence 46% classés sans suite B) La résolution de certains litiges : Cette année, 398 courriers sur les 790 concernant une banque adhérente au service de médiation de la FBF, en plus des 19 dossiers de médiation, ont trouvé une solution satisfaisante pour les demandeurs du seul fait d un passage par la «case» médiateur. 57 classés en «hors compétence» 341 classés en «recours non épuisés» 3 dossiers classés en médiation «non déléguée» ont également trouvé une solution satisfaisante pour le client. C) Origine de la saisine. Sur ces 1366 courriers, la majorité a été envoyée directement par le client, personne physique. Les 99 courriers concernant des professionnels ont été systématiquement dirigés vers les banques concernées. Ils ont également fait l objet d une information relative au médiateur du crédit. Je note à nouveau la faiblesse des saisines par les associations qui devrait, à mon avis, faire l objet d une réflexion renouvelée. 6/20
7 origines des saisines % 2% 1% 2% 1% client particulier 7% client professionnel associations avocats / conseillers établissement de crédit parents / amis autres 87% D) Analyse par thèmes des saisines : 7% Thèmes des litiges 2009 (en pourcentage et en évolution) 9% 23% Fonctionnement du compte +22% Moyens de paiement +10% Ventes à prime +100% 8% Tarifications +14% 5% 27% 12% 8% 1% Opérations de crédit +94% Epargne +33% Placements financiers +56% Assurances +32% Autres +38% 7/20
8 Thèmes des saisines 2008/ fonctionnement du compte moyens de paiement vente à prime tarification opérations de crédit épargne placements financiers assurances autres L analyse détaillée de ces saisines figure en annexe du rapport. E) Aspect financier des dossiers reçus : aspects financiers des dossiers % 60% 10% 12% aucun moins de 100 euros entre 100 et 500 euros plus de 500 euros 8/20
9 F) Analyse des médiations : Suivi des 19 dossiers de médiation accord échec client échec banque cloturé médiateur recevable résolu avant médiation Objet des litiges des dossiers de médiation fonctionnement du compte tarification produits financiers opérations de crédit moyens de paieemnt épargne Par ailleurs, afin d être plus complet, il faudrait ajouter que 101 dossiers dont les litiges rentrent dans le champ de compétence du médiateur, ont fait l objet d une étude particulière de ma part et ont reçu une réponse appropriée. 9/20
10 G) Fonctionnement : 1/ D une manière générale, le système de médiation de la FBF est caractérisé par sa spécificité. Il constitue en effet aujourd hui avec celui qui a été mis en place par l Association des Sociétés Financières (ASF) la seule médiation bancaire «pour compte commun», les autres se situant au niveau d un établissement ou d un groupe. Dans le cadre de cette mise en commun, il rassemble pour l essentiel : - des établissements de taille modeste, d origine française ou étrangère, - des établissements faisant partie d un groupe mutualiste ou coopératif, - des établissements dont l activité de banque de détail est restreinte ou spécialisée (cf. gestion de fortune ), - la majorité des banques à distance qui n ont pas de guichets mais une activité via internet. Cette forme de médiation n est donc pas comparable à celle recensée par le Comité de la médiation bancaire comme étant pour «compte propre». Le nombre de courriers et de médiation qu elle recense (1366 en 2009) étant notamment très inférieur à celui des grands groupes qui constituent l essentiel de l activité de banque de détail (près de réclamations en 2008), il serait imprudent d en tirer des conclusions générales. Elle comporte toutefois des caractéristiques propres qui méritent d être soulignées : - Le positionnement totalement extérieur de son médiateur choisi par la FBF et rémunéré par elle (plutôt que par les établissements) ne peut que conforter la perception de son indépendance. - Son fonctionnement s articule autour d un réseau de correspondants désignés par les établissements avec lesquels les relations sont généralement tout à fait satisfaisantes. De ce fait, c est l ensemble des courriers reçus qui fait l objet d un suivi particulier. Cette pré- médiation explique le taux élevé des courriers recevant spontanément une réponse favorable. De même, le nombre relativement modeste des médiations s explique en partie par cette amélioration sensible des relations banques clients et par leur remplacement fréquent par de simples «interventions» du médiateur aussi bien acceptées par les banque et les clients, sans être aussi formelles. - La relation privilégiée avec les banques à distance permet également de traiter d une manière spécifique et dans le cadre d un dialogue rapproché les problèmes particuliers tenant à ce type de relations et à l usage de l internet 10/20
11 2/ Le délai de deux mois fixé au médiateur a été tenu sans difficultés particulières, même si la complexité croissante des dossiers rend cet objectif plus difficile à atteindre. 3/ Les difficultés que j ai pu rencontrer en 2009 dans l exercice de la médiation FBF sont de divers ordres : Je suis régulièrement amené à rappeler que la médiation présume la bonne foi de toutes les parties au litige, d autant que je ne dispose naturellement d aucun pouvoir d investigation. J ai été parfois conduit à indiquer que certaines pratiques sont incompatibles avec la médiation : - L indication à l avance que mes recommandations sur certains dossiers seraient de toutes façons rejetées, - La clôture de compte en cours de médiation qui aurait pour effet d y mettre fin, - La mise au contentieux avec intervention d un organisme de recouvrement valant interruption de la médiation. 4/ Mes relations avec la FBF s inscrivent dans le cadre d une stricte «muraille de Chine» : - Comme les années précédentes, mon indépendance et mon impartialité n ont jamais été mises en question par la FBF ou les établissements adhérents à sa médiation. - Il ne m est plus demandé, comme les premières années, de présenter aux instances compétentes de la FBF en matière de banques de détail et à distance, mon rapport d activité ainsi que mes suggestions. - Je n ai aucun contact particulier avec le représentant de la FBF au Comité de la médiation bancaire. - Je renouvelle, comme les autres années, ma proposition que la FBF puisse réunir les adhérents à son dispositif de médiation pour recueillir leurs observations et leurs suggestions d amélioration. 11/20
12 6/ Cadre de fonctionnement de la médiation FBF: A) En application de la Charte de la Fédération Bancaire Française, le compte rendu du médiateur est rendu public, en particulier sur le site internet de la FBF. B) Le médiateur dispose d un bureau et des moyens, notamment informatiques, qui lui sont nécessaires. Une assistante (Madame Flom Sadaune) est mise à sa disposition et s occupe exclusivement de la médiation. Je note que les récentes évolutions du champ de compétence et la complexité croissante des sujets traités rendent désormais l accomplissement des tâches de médiation très chargé par rapport à cet effectif. C) Les principaux éléments juridiques sur lesquels s appuie l activité du médiateur auprès de la FBF ont été en 2009: Le Code monétaire et financier, et notamment ses articles L 315 1, L et L L article 2238 du Code civil relatif au délai de prescription. L arrêté ministériel du 8 mars 2005 précisant les principales stipulations devant figurer dans les conventions de compte de dépôt. L arrêté ministériel du 4 avril 2005 fixant les modalités d information de la clientèle et du public sur les conditions générales et tarifaires applicables aux opérations relatives à la gestion d un compte de dépôt. Les recommandations du Comité de la médiation bancaire. La charte du service de médiation proposée par la Fédération Bancaire Française, telle que modifiée en janvier Le décret du 17 novembre 2007 relatif aux frais bancaires applicables en cas d incident de paiement. La convention de médiation entre la SDTB et les banques adhérentes, telle que modifiée en janvier /20
13 Deux novations importantes sont à noter : L extension du champ de compétence de la médiation aux utilisateurs et prestataires de services de paiement dans le cadre de la directive européenne sur les services de paiement. La modification du régime des prescriptions applicables à la médiation désormais déterminé par l article 2238 du Code civil. 7/ Remarques et suggestions générales: A) S agissant de la portée de la médiation bancaire de la FBF : Il est important de souligner que la loi précise désormais clairement l applicabilité de la médiation légale «aux personnes physiques n agissant pas pour des besoins professionnels». Ce texte a permis de lever les difficultés qui pouvaient exister précédemment et a évité toute ambiguïté par rapport à l activité du médiateur du crédit. B) Les nouvelles institutions financières : La mise en place de nouvelles institutions financières, l ACP (Autorité de Contrôle Prudentiel) rassemblant sous sa supervision banques et assurances de même que la création d un pôle commun entre l ACP et l AMF (Autorité des Marchés Financiers) dédié pour l essentiel à la supervision des conditions de commercialisation des produits financiers émis par l ensemble de ces réseaux constitue pour les médiateurs bancaires un événement majeur. Elles introduisent en effet la prise en compte, en tant que telle, par les autorités de supervision d une dimension essentielle, la sécurité des consommateurs. L exposé des motifs de l Ordonnance du 22 janvier 2010 indique d ailleurs clairement que la réforme place désormais «la protection du consommateur au cœur de la supervision», et notamment par l examen des questions de relations avec les clients. 13/20
14 Les médiateurs bancaires ont, pour ce qui les concerne, une activité spécifique irremplaçable qui les amène, aux termes même de la loi qui les organise, à recommander des solutions aux litiges individuels susceptibles d opposer les banques et leurs clients. Cette activité est, de par son indépendance, différente de celles des nouvelles autorités financières qui pourront, si elles l estiment utile, réorienter les réclamants vers la médiation et la faire ainsi mieux connaître. Il ne devrait donc pas y avoir de recouvrement et a fortiori de substitution avec la médiation bancaire. Au contraire, la convergence d intérêt entre ces nouvelles institutions et les médiateurs dans l amélioration de la protection du consommateur financier devrait les amener à nouer des dialogues enrichissants et constructifs. C) Prix et frais bancaires : Les médiateurs bancaires ne sont pas compétents en matière de tarifs ou de prélèvements bancaires mais seulement pour les procédures qui les accompagnent. Il reste que la pression demeure forte sur ce sujet dans les courriers reçus, notamment sur le thème de la lisibilité et de la compréhension, s agissant par exemple des «commissions d intervention». Le récapitulatif annuel des frais a constitué une amélioration sensible même si un certain sentiment d opacité au regard de la concurrence demeure un sujet d interrogations, y compris pour l Autorité de la concurrence. Il est évidemment à souhaiter que les conclusions qui seront formulées par la mission confiée par la Ministre de l économie à Georges Pauget et Emmanuel Constans au sujet des frais bancaires permettent d apporter des éclaircissements sur la pertinence de la tarification actuelle et des recommandations sur les moyens d améliorer l information dans ce domaine. Je note, pour ce qui me concerne, que ceux des packages bancaires qui entrent dans mon champ d observation font de moins en moins l objet de réclamations. 14/20
15 D) Réunions diverses : J ai participé en 2009 à bon nombre de manifestations et de réunions de formation portant sur la médiation bancaire parmi lesquelles : Des réunions avec l Institut National de la Consommation (INC). Un débat organisé par la FBF et l IBAQ sur les questions de qualité. Le colloque de l AJAR (Association des juristes d assurance et de réassurance). Des entretiens avec le Groupement de cartes bancaires. Une réunion avec les médiateurs des Banques Populaires. 8/ Remarques et suggestions particulières : En dehors des remarques que j ai présentées les années précédentes qui gardent, pour la plupart, toute leur actualité, j ai retenu pour l exercice 2009 quelques éléments nouveaux : A) Prélèvements : Parmi les réclamations intervenues cette année, la question des prélèvements me parait appeler une attention particulière. Jusqu ici, le régime juridique de ces prélèvements est demeuré complexe entre le client donneur d ordre, sa banque et le créancier fournisseur ou opérateur. De fréquents litiges interviennent, en particulier en cas de clôture de compte, le client ne sachant plus très bien à qui il doit s adresser pour modifier ou mettre fin aux prélèvements qui risquent de continuer à courir. 15/20
16 A quoi s ajoutent d autres difficultés en cas de rejet de prélèvement. Ces rejets ne donnent pas lieu comme les chèques à interdiction mais, le cas échéant, à des pénalités plus ou moins clairement tarifées. Par ailleurs, certaines banques considèrent qu ils n impactent pas le compte puisqu ils ne sont pas intervenus et de ce fait, ne donnent pas au client les informations détaillées dont il devrait bénéficier pour déterminer quels prélèvements destinés à qui ont été effectivement rejetés. L introduction fin 2009 du nouveau régime de prélèvements prévu par la directive européenne de 2007 et ses textes de transposition devrait clarifier la situation notamment en matière d autorisation, de consentement et de révocation, et préciser le rôle du prestataire de services de paiement (PSP). S agissant en particulier du nouveau prélèvement SEPA, seul le créancier devrait être informé en cas de révocation de l ordre, même si le rôle de la banque du consommateur doit encore être précisé. De même, le rejet par le PSP en particulier pour défaut de provision devrait donner lieu à information explicite par ce dernier. B) Fiches d information : Compte tenu de mon expérience, il me semble que, sur un certain nombre de sujets qui font l objet de difficultés nombreuses et souvent récurrentes (en particulier les clôtures de compte, les successions, les comptes joints ) les banques pourraient utilement et dans un souci de conseil, donner à leurs clients qui entrent dans ces problématiques, quelques mises en garde et conseils de façon à éviter déconvenues ou difficultés ultérieures. L intérêt de cette démarche de bonne pratique est d être informelle, non juridique et d intervenir au moment où le sujet est d actualité pour le client. C est par exemple le cas pour le dénouement de comptes joints en cas de séparation ou de divorce pour les clôtures de comptes «attention à l arrêt des prélèvements», «attention aux chèques restant en circulation qui sont susceptibles de provoquer une interdiction» pour les cautions Naturellement ces conseils pratiques relèveraient de l appréciation des banques en fonction de leur propre expérience et pourraient être données par les moyens jugés les plus appropriés (verbalement, courriers, courriels, mention ajoutée aux relevés de compte, dépliants ) Dans le même ordre d idées, il me paraitrait souhaitable, au-delà même des prescriptions réglementaires, d attirer plus encore l attention des clients sur les risques encourus, et pas seulement en matière de placements mais aussi, par exemple, de prêts in fine dont le nantissement s est modifié. 16/20
17 C) Epargne sur livrets : En matière d épargne non réglementée et plus particulièrement sur livrets, j ai reçu bon nombre de réclamations mettant en cause aussi bien la publicité que le fonctionnement. Ces produits, qui font souvent l objet d une promotion active à l appui d un marketing imaginatif, sont fréquemment assortis de primes ou de taux attractifs pour une durée limitée. Ces avantages sont parfois peu intelligibles ou fondés sur des conditions d entrée très sélectives ou ésotériques. J ai donc été amené à préciser à plusieurs reprises que certaines de ces offres n étaient pas compréhensibles même si elles étaient juridiquement fondées. Selon moi, la clarté des offres devrait, dans tous les cas, constituer un élément essentiel dans un souci évident de loyauté et de symétrie des rapports entre la banque et son client. De même, la conformité juridique de ces offres doit contribuer à la sécurité juridique du client et non ajouter un élément de complexité excessive susceptible de «protéger» la banque contre d éventuelles réclamations. * * * 17/20
18 Dans un contexte de crise qui a exacerbé, comme l a noté dans un dossier récent la revue Banque, le caractère parfois schizophrène de la relation banque client avec des réactions croissantes de méfiance la médiation bancaire devrait, du fait de ses caractéristiques spécifiques, constituer un élément de crédibilisation et de confiance. Elle couvre désormais la quasi-totalité des activités bancaires de détail, elle est gratuite pour le client, elle est conduite par des médiateurs extérieurs et indépendants qui privilégient l équité dans la recherche de solutions. Elle apporte un élément d équilibrage indispensable dans un univers bancaire marqué de manière croissante par la mondialisation et par la constitution légitime d une véritable industrie de services. La segmentation généralisée des clientèles, le scoring systématique, le rôle accru du marketing appellent, du fait de l asymétrie qu ils introduisent dans la relation banque client, qu en cas de difficulté ce soit la personnalisation qui puisse prévaloir et, comme l indiquait récemment une étude bancaire, réintroduisent de l humain au delà des technologies dont la généralisation peut parfois inquiéter, sans remettre en cause bien sûr leur incroyable efficacité. Dans ce cadre, je souhaite appeler l attention sur le fait que la médiation bancaire n est pas un but en soi mais plutôt la clé de voûte et la garantie d un nouveau mode de fonctionnement de la relation banque client. A cet égard, et c est naturellement le cas pour une grande partie des banques adhérentes à la médiation de la FBF, je note avec satisfaction l apparition et le développement dans les établissements de crédit de services «relation clientèle» d un type nouveau, distincts de l exploitation et du contentieux, relevant des directions générales, disposant d orientations et de budgets propres et spécifiquement consacrés à ce type de relations désormais personnalisées. Cette «révolution culturelle» est le gage d une meilleure prise en compte de la dimension client dans une perspective durable. Pour renforcer cette crédibilité naturelle et positive de la médiation bancaire, il est indispensable qu elle soit mieux connue et que les clients en soient davantage informés, comme l a déjà souhaité le Comité de la médiation bancaire. Les médiateurs bancaires eux même devraient également bénéficier d une crédibilité renforcée à l appui de l indépendance que leur confère la loi. 18/20
19 Dans ce domaine, l absence de lien de subordination entre la banque (et ses filiales) et son médiateur, ainsi qu un «délai de viduité» de 3 ans recommandés par le Comité de la médiation bancaire en 2004 sont évidemment fondamentaux. Il me semble cependant que deux autres aspects, correspondant à des interrogations fréquentes des clients et des organisations de consommateurs, pourraient faire l objet d améliorations : Même si l indépendance des médiateurs n est jamais a priori suspectée, le fait que la plupart d entre eux soient rémunérés directement par l établissement ou le groupe qui les a désignés unilatéralement et pour lequel ils opèrent est souvent mal ressenti. Le système mis en place par la FBF pour son propre médiateur pourrait constituer à cet égard une bonne pratique intéressante. La capacité professionnelle des médiateurs constitue en fait la meilleure garantie de leur indépendance. L appréciation de leur aptitude pour déterminer s ils sont effectivement «fit and proper», qui ne donne lieu aujourd hui à aucun examen indépendant, pourrait faire à l avenir l objet d une appréciation par le Comité de la médiation bancaire. Il pourrait de même veiller à ce qu ils puissent disposer de moyens d information et surtout de formation adéquats dans un univers bancaire dont la complexité s accroit sans cesse, sans pour autant dépendre de leur environnement bancaire immédiat.. 19/20
20 ANNEXES 1. La convention de médiation FBF. 2. La charte de la médiation auprès de la FBF. 3. Les banques adhérentes au service de médiation de la FBF. 4. Article L du Code monétaire et financier. 5. Article 2238 du Code civil. 6. Thèmes des saisines /20
CHARTE BNP Paribas Personal Finance DU TRAITEMENT AMIABLE DES RECLAMATIONS
CHARTE BNP Paribas Personal Finance DU TRAITEMENT AMIABLE DES RECLAMATIONS RECLAMATION & MEDIATION «BNP Paribas Personal Finance» veille à apporter à ses clients la meilleure qualité de service. Toutefois,
Guide. tarifaire EN VIGUEUR AU 01/08/2015 PROFESSIONNELS
Guide PROFESSIONNELS tarifaire EN VIGUEUR AU 01/08/2015 1 La Société financière de la Nef est une société anonyme coopérative à capital variable, à directoire et à conseil de surveillance - Agréée par
Fiche pratique n 10 : les droits des clients en matière bancaire (25/01/2010)
Fiche pratique n 10 : les droits des clients en matière bancaire (25/01/2010) Frais excessifs, tarification difficilement compréhensible, les litiges entre les banques et leurs clients sont nombreux. Des
GUIDE DE TARIFICATION. Tarifs en vigueur au 2 janvier 2014
GUIDE DE TARIFICATION Tarifs en vigueur au 2 janvier 2014 monabanq. est l un des leaders français de la banque en ligne depuis 15 ans. Elle a été la première banque 100% en ligne à proposer une gamme bancaire
CONDITIONS & TARIFS des opérations et services bancaires aux Particuliers et Associations de Proximité applicables à compter du 1 er AVRIL 2015
CONDITIONS & TARIFS des opérations et services bancaires aux Particuliers et Associations de Proximité applicables à compter du 1 er AVRIL 2015 EXTRAIT STANDARD DES TARIFS Les tarifs ci-dessous s entendent
Le droit au compte. Direction de la Surveillance des relations entre les particuliers et la sphère financière
Direction de la Surveillance des relations entre les particuliers et la sphère financière Initialement conçu comme une mesure destinée à concilier le principe de liberté contractuelle en matière d ouverture
Guide de la mobilité bancaire Document non contractuel
Document d information Novembre 2009 Guide de la mobilité bancaire Document non contractuel AIDE A LA MOBILITE Chaque banque propose un service d aide à la mobilité aux clients qui souhaitent les moyens
LA MÉDIATION BANCAIRE ET FINANCIÈRE
INC document FICHE PRATIQUE J. 221 Mars 2011 LA MÉDIATION BANCAIRE ET FINANCIÈRE Vous êtes client d une banque et vous rencontrez un problème que vous n arrivez pas à résoudre avec votre chargé de clientèle
Recommandation sur le traitement des réclamations
Recommandation sur le traitement des réclamations 1. Contexte 2015-R-03 du 26 février 2015 L information du client sur les modalités d examen des réclamations ainsi que le traitement de ces dernières font
BARÈME PARTICULIERS CONDITIONS TARIFAIRES APPLICABLES AU 1 ER FÉVRIER 2014 (EN F.CFP - TSS 5 % INCLUSE)
BARÈME PARTICULIERS CONDITIONS TARIFAIRES APPLICABLES AU 1 ER FÉVRIER 2014 (EN F.CFP - TSS 5 % INCLUSE) EXTRAIT STANDARD DES TARIFS Dans le but de vous faciliter la lecture de ses barèmes tarifaires, la
Conditions Tarifaires Février 2015
Conditions Tarifaires Février 2015-1- Le présent document contractuel détaille les Conditions Tarifaires applicables aux opérations et aux services les plus courants de la clientèle, dont notamment les
Le Capital Différé SCA. Conditions Générales valant Proposition d Assurance
Le Capital Différé SCA Conditions Générales valant Proposition d Assurance DISPOSITIONS ESSENTIELLES DU CONTRAT 1. LE CAPITAL DIFFÉRÉ SCA est un contrat individuel d assurance en cas de vie à capital différé
S informer sur. Le médiateur de l AMF
S informer sur Le médiateur de l AMF 04 Autorité des marchés financiers Le médiateur de l AMF Sommaire Quelle est la mission du médiateur de l AMF? 03 Quelles situations peuvent donner lieu à médiation?
ING DIRECT TARIFS. Tarifs TTC applicables au 22 octobre 2014 SOMMAIRE
ING DIRECT TARIFS Tarifs TTC applicables au 22 octobre 2014 SOMMAIRE EXTRAIT STANDARD DES TARIFS... 1 OUVERTURE, FONCTIONNEMENT ET SUIVI DE VOTRE COMPTE... 2 Ouverture, transformation, clôture... 2 Relevés
Comment régler un litige avec son vendeur de produits financiers?
Comment régler un litige avec son vendeur de produits financiers? Elsa Aubert Direction des relations avec les épargnants Le 16 novembre 2011 2 Plan de la présentation I Auprès de qui réclamer? 1. L interlocuteur
LIVRET DE DÉVELOPPEMENT DURABLE CONDITIONS GÉNÉRALES
LIVRET DE DÉVELOPPEMENT DURABLE CONDITIONS GÉNÉRALES Art. L.221-27 à L.221-28 et art. D. 221-103 à D. 221-107 du Code monétaire et financier, art. 157 9 quater du Code Général des impôts 1 - Ouverture
CALENDRIER ET ORDRE DU JOUR DES RÉUNIONS PLÉNIÈRES
CALENDRIER ET ORDRE DU JOUR DES RÉUNIONS PLÉNIÈRES ANNÉE 2015 Jeudi 25 juin 1) Approbation du compte rendu du CCSF plénier du 26 mars 2015. 2) Présentation du nouveau baromètre du surendettement de la
CREDIT MUNICIPAL DE TOULOUSE CONDITIONS ET TARIFS
CREDIT MUNICIPAL DE TOULOUSE CONDITIONS ET TARIFS Tarifs en vigueur au 1 er juillet 2015 Sommaire Sommaire... 2 EXTRAIT STANDARD DES TARIFS... 3 OUVERTURE, FONCTIONNEMENT ET SUIVI DE VOTRE COMPTE... 3
TARIFS CLIENTS PARTICULIERS Au 15 avril 2015
TARIFS CLIENTS PARTICULIERS Au 15 avril 2015 EXTRAIT STANDARD DES TARIFS Les tarifs ci-dessous sont hors offre groupée de services (package) et hors promotion ou tarif spécifique à une partie de la clientèle.
NOTICE EXPLICATIVE. Formulaire ASSURANCE. Exercice 2011 SUR LES RÈGLES DE PROTECTION DE LA CLIENTÈLE
RAPPORT DE CONTRÔLE INTERNE ANNEXE RELATIVE A L APPLICATION DES RÈGLES DE PROTECTION DE LA CLIENTÈLE NOTICE EXPLICATIVE Formulaire ASSURANCE Exercice 2011 TRANSMISSION DE L ANNEXE AU RAPPORT DE CONTRÔLE
Tarifs des principaux produits et services applicables à la clientèle de particuliers
Tarifs des principaux produits et services applicables à la clientèle de particuliers L ensemble de notre tarification est disponible en agence ou sur notre site Internet : www.linebanque.com Prix en euros,
NOTE D INFORMATIONS PRÉCONTRACTUELLES. EsPRIT LIBRE RéféREncE/InITIaTIvE
NOTE D INFORMATIONS PRÉCONTRACTUELLES EsPRIT LIBRE RéféREncE/InITIaTIvE Informations commerciales au 01/01/2014 L EssEnTIEL La Convention Esprit Libre est une offre globale de produits et de services que
Conférence MENA OCDE Sur le financement des entreprises Sur le thème : A Casablanca le 22 février 2011
Conférence MENA OCDE Sur le financement des entreprises Sur le thème : «Accompagner la croissance des micros et petites entreprises : réduire les obstacles financiers dans la région MENA». A Casablanca
livret grand format Conditions générales
livret grand format Conditions générales 1 - Ouverture et détention du Livret GrAnd FormAt 1.1 - Conditions d ouverture et de détention Le Livret GrAnd FormAt est un compte d épargne réservé aux personnes
CONDITIONS TARIFAIRES
CONDITIONS TARIFAIRES Des produits et services proposés par Groupama Banque Applicables au 1 er JANVIER 2015 Clientèle DES PROFESSIONNELS AGRICOLES Des artisans, commerçants et prestataires de services
CONDITIONS TARIFAIRES
CONDITIONS TARIFAIRES COMPTE BANCAIRE BforBANK Au 26 mai 2015 Retrouvez l ensemble de nos tarifs sur www.bforbank.com SOMMAIRE 1 EXTRAIT STANDARD DES TARIFS 5 OFFRES GRPÉES DE SERVICES 2 VERTURE, FONCTIONNEMENT
CONDITIONS GENERALES D UTILISATION DU SERVICE DE BANQUE EN LIGNE
CONDITIONS GENERALES D UTILISATION DU SERVICE DE BANQUE EN LIGNE https://banque.edmond-de-rothschild.fr 1. OBJET Edmond de Rothschild (France), société anonyme au capital de 83.075.820 euros, dont le siège
CONDITIONS ET TARIFS
CONDITIONS ET TARIFS PRODUITS ET SERVICES particuliers Crédit photo : Shutterstock Images Juin 2013 CHAABI BANK CONDITIONS ET TARIFS PRODUITS ET SERVICES CLIENTÈLE DES PARTICULIERS Faite pour vous, Chaabi
CONDITIONS ET TARIFS
CONDITIONS ET TARIFS PRODUITS ET SERVICES particuliers Crédit photo : Shutterstock Images Juin 2013 CHAABI BANK CONDITIONS ET TARIFS PRODUITS ET SERVICES CLIENTÈLE DES PARTICULIERS Faite pour vous, Chaabi
COMPTE EPARGNE LOGEMENT. Une épargne constructive. Conditions Générales
COMPTE EPARGNE LOGEMENT Une épargne constructive Conditions Générales CONDITIONS GENERALES 1. Conditions d ouverture et de détention Toute personne physique peut être titulaire d un compte d épargnelogement
Lancement de l Association Professionnelle des Intermédiaires en Crédits (APIC)
Lancement de l Association Professionnelle des Intermédiaires en Crédits (APIC) Cafpi, leader historique en matière de courtage en crédit immobilier, Meilleurtaux.com dont le développement s est appuyé
Guide de la mobilité bancaire
Guide de la mobilité bancaire Service communication SwissLife Banque Privée 10/2009 SwissLife Banque Privée -Siège social : 7, place Vendôme - 75001 Paris - SA au capital de 36.470.960 382 490 001 RCS
sommaire EXTRAIT STANDARD DES TARIFS 3 OUVERTURE, FONCTIONNEMENT ET SUIVI DE VOTRE COMPTE
sommaire EXTRAIT STANDARD DES TARIFS 3 OUVERTURE, FONCTIONNEMENT ET SUIVI DE VOTRE COMPTE Ouverture, transformation, clôture 4 Relevés de compte 4 Tenue de compte 4 Services en agence 4-5 BANQUE À DISTANCE
Recommandation sur la commercialisation des comptes à terme
Recommandation sur la commercialisation des comptes à terme 2012-R-02 du 12 octobre 2012 1 Contexte Dans le cadre de son action de veille sur la publicité et les nouveaux produits, l ACP a constaté sur
LA DÉCISION D'URGENCE PROPOS INTRODUCTIFS
LA DÉCISION D'URGENCE PROPOS INTRODUCTIFS L exécution d un chantier ou d une prestation de service sur une période relativement longue conduit quasi-inévitablement à des divergences de points de vue entre
Agence Centrale. Foire aux questions. Version du 12/12/14
Agence Centrale Foire aux questions Version du 12/12/14 1 Table des matières 1. Modalités pratiques de mobilité bancaire... 4 1.1. Quelles démarches dois-je entreprendre pour fermer mon compte?... 4 1.2.
Tarifs et Conditions extrait des prix et services (ttc) au 01/01/2013
Tarifs et Conditions extrait des prix et services (ttc) au 01/01/2013 Sommaire Extrait standard des tarifs...3 Ouverture, fonctionnement et suivi de votre compte...4 Relevés de votre compte...4 Services
Délibération n 2010-207 du 27 septembre 2010
Délibération n 2010-207 du 27 septembre 2010 Âge Accès aux crédits à la consommation Recommandations L établissement de crédit X, filiale de F, a refusé d attribuer une carte de paiement adossée à une
Réglez un litige avec votre banque LES MINI-GUIDES BANCAIRES
Imprimé avec des encres végétales sur du papier PEFC par une imprimerie détentrice de la marque Imprim vert, label qui garantit la gestion des déchets dangereux dans les fi lières agréées. La certifi cation
Le compte bancaire est un compte ouvert. Foire aux questions. Le COMPTE et son fonctionnement. Trouvez des réponses à vos questions.
Foire aux questions Trouvez des réponses à vos questions Aout 2014 Le COMPTE et son fonctionnement Le compte bancaire est un compte ouvert par la banque à un ou plusieurs clients proposant des services
le livret 10/12 conditions générales
le livret 10/12 conditions générales 1 - Ouverture et détention du Livret 10/12 1.1 - Conditions d ouverture et de détention Toute personne physique mineure de nationalité française ou étrangère, représentée
Les dispositions à prendre lors de la prise de fonction du tuteur
TRIBUNAL D INSTANCE D AMIENS Les dispositions à prendre lors de la prise de fonction du tuteur Ces dispositions ne concernent pas les renouvellements à l identique des mesures de tutelle. Par contre, si
Le régime juridique qui est contractuellement attaché aux
La rédaction des clauses relatives aux biens dans les DSP La question des biens au sein des de délégation de service public nourrit de nombreux contentieux devant le juge administratif. L une des problématiques
CIRCULAIRE N 01/02 (annule et remplace la circulaire n 01/00)
Rabat, le 11 mars 2002 CIRCULAIRE N 01/02 (annule et remplace la circulaire n 01/00) RELATIVE A LA RELATION ENTRE LES SOCIETES DE BOURSE ET LEUR CLIENTELE DANS LE CADRE DE L ACTIVITE D INTERMEDIATION Aux
Mesures contre la pauvreté et les exclusions en matière bancaire
Mesures contre la pauvreté et les exclusions en matière bancaire Eléments de calendrier 1. Conférence nationale contre la pauvreté et pour l'inclusion sociale des 10 et 11 décembre 2012 Rapport de M. François
LIVRET GRAND PRIX (MARCHE DES PARTICULIERS) CONDITIONS GENERALES
LIVRET GRAND PRIX (MARCHE DES PARTICULIERS) CONDITIONS GENERALES Article 1 OUVERTURE ET DETENTION Le Livret Grand Prix est un compte d épargne qui peut être ouvert par toute personne physique Il ne peut
Le Fichier national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers
Note d information Le Fichier national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers Face à l augmentation des difficultés que rencontraient les emprunteurs dans le remboursement de leurs
PARTICULIERS. Tarifs TTC - 15 DÉCEMBRE 2014 CONDITIONS GÉNÉRALES APPLICABLES AUX PRINCIPALES OPÉRATIONS DES PARTICULIERS
PARTICULIERS Tarifs TTC - 15 DÉCEMBRE 2014 CONDITIONS GÉNÉRALES APPLICABLES AUX PRINCIPALES OPÉRATIONS DES PARTICULIERS SOMMAIRE Nos tarifs sont présentés toutes taxes comprises (TTC), au taux de la TVA
La convention AERAS en 10 points-clés
La convention AERAS en 10 points-clés Signée par les pouvoirs publics, les fédérations professionnelles de la banque, de l assurance et de la mutualité et les associations de malades et de consommateurs,
CONDITIONS TARIFAIRES
CONDITIONS TARIFAIRES Particuliers Applicables à la clientèle Mai 2014 Bank Audi France sa 2 1 - EXTRAIT STANDARD DES TARIFS Commission de tenue de compte Abonnement permettant de gérer ses comptes sur
Politique de traitement des demandes d informations ou des réclamations clients
Politique de traitement des demandes d informations ou des réclamations clients Cette politique du Groupe La Française a pour but de décrire le dispositif de suivi et de traitement des demandes d informations
CONVENTION DE GESTION DE COMPTE DE DEPOT
CONVENTION DE GESTION DE COMPTE DE DEPOT Entre les soussignés : BANQUE ATTIJARI DE TUNISIE, société anonyme au capital de 150 Millions de dinars, dont le siége social est à Tunis 95 Avenue de la liberté,
CN5 Productions. dossier de souscription. composition du dossier de souscription : Veuillez envoyer l ensemble des documents ci-dessus à :
dossier de souscription CN5 Société Anonyme au capital de 37 000 800 055 790 RCS PARIS Siège social : 21 rue du Faubourg Saint- Antoine, 75011 Paris Tél. : + 33 (0)1 55 28 32 15 Email : [email protected]
LIVRET JEUNE CONDITIONS GENERALES
LIVRET JEUNE CONDITIONS GENERALES EA28 Date de modification 22/05/2014 CONDITIONS GENERALES (cf. art. L.221-24 à L.221-26 du Code monétaire et financier, art. R. 221-76 à R. 221-102 du Code monétaire et
Compte à Terme Solidarité du Crédit Municipal de Paris Conditions générales de fonctionnement s appliquant aux Comptes à Terme Solidarité
Compte à Terme Solidarité du Conditions générales de fonctionnement s appliquant aux Comptes à Terme Solidarité Article 1 : DEFINITION DU COMPTE A TERME (CAT) Le Compte à Terme Solidarité du est un compte
3. Un crédit à la consommation responsable
3. Un crédit à la consommation responsable Comité consultatif du secteur financier Rapport 2009-2010 49 Au cours de l exercice 2009-2010, le CCSF a suivi de près l évolution du texte de loi sur la réforme
CONTRAT DE PRISE D ORDRES
CPO_20110615_FR PREAMBULE - DEFINITIONS La SOCIETE GENERALE est mandatée par la société émettrice pour tenir le service de ses titres nominatifs et/ou assurer la gestion des options de souscription ou
LE référentiel des métiers
LE référentiel des métiers 2 Le référentiel des métiers de Pôle emploi FILIÈRE RELATION DE SERVICES Métiers MISSIONS ACTIVITÉS COMPÉTENCES Le référentiel des métiers de Pôle emploi 3 4 Le référentiel des
Glossaire. Pour bien comprendre le vocabulaire de la banque
Glossaire Pour bien comprendre le vocabulaire de la banque A COMME... AGIOS Également appelés «intérêts débiteurs», les agios sont les intérêts dus à la banque, lorsqu un compte présente un solde débiteur
Pour faciliter l accès au crédit des personnes présentant un risque aggravé de santé, une
Mini-guide téléchargé depuis le site www.lesclesdelabanque.com - e-mail : [email protected] Mini-guide n 25 - Nouvelle éditon - Mars 2011 La Convention AERAS (s Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de
MON COMPTE AU QUOTIDIEN
MON COMPTE AU QUOTIDIEN EXTRAIT DES CONDITIONS TARIFAIRES APPLICABLES AUX PARTICULIERS CONVENTION JANVIER 2011 UNE RELATION FONDÉE SUR LA CLARTÉ EST LE GAGE DE VOTRE CONFIANCE ET DE VOTRE FIDÉLITÉ. Pour
Objet : délivrance des formules numérotées de reçus et justification de leur utilisation.
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Paris, le 16 février 2015 Service juridique Pôle partis politiques Contact : [email protected] SJ/SPP/MP Objet : délivrance des formules numérotées de reçus et justification
le Fichier central des chèques (FCC) et le Fichier national des chèques irréguliers (FNCI),
Le rôle du Fichier central des chèques et du Fichier national des chèques irréguliers Note d information La Banque de France a reçu du législateur la mission de «veiller au bon fonctionnement et à la sécurité
Quelles informations votre banquier détient-il sur vous? Pourquoi refuse-t-il de vous fournir une carte bancaire ou un chéquier?
Avant-propos Quelles informations votre banquier détient-il sur vous? a v a n t - p r o p o s Pourquoi refuse-t-il de vous fournir une carte bancaire ou un chéquier? Pourquoi ne parvenez-vous pas à obtenir
CHARTE D ACCESSIBILITÉ POUR RENFORCER L EFFECTIVITÉ DU DROIT AU COMPTE. Procédure d ouverture d un compte dans le cadre du droit au compte
CHARTE D ACCESSIBILITÉ POUR RENFORCER L EFFECTIVITÉ DU DROIT AU COMPTE Préambule Le droit au compte figure dans la législation française comme un principe fondamental. Le code monétaire et financier (article
www.energie-mediateur.fr Paris, le 10 octobre 2012 Dossier suivi par : XXXX Tél. : 01.44.94.66.XX Courriel : recommandations@energie-mediateur.
Paris, le 10 octobre 2012 Dossier suivi par : XXXX Tél. : 01.44.94.66.XX Courriel : [email protected] N de saisine : XXXX N de recommandation : 2012-1805 Objet : Recommandation du médiateur
Réponse des autorités françaises à la consultation de la Commission européenne sur l accès à un compte de paiement de base
Novembre 2010 Réponse des autorités françaises à la consultation de la Commission européenne sur l accès à un compte de paiement de base La France partage pleinement le souci de la Commission européenne
ACTUALITÉS ASSURANCES & RISQUES FINANCIERS
Le pôle Assurances du cabinet Lefèvre Pelletier & associés vous souhaite une très bonne année 2009 ainsi qu une agréable lecture de cette troisième Newsletter. Assurances Assurance en général Assurance
LE LIVRET 10/12 Conditions Générales
1 - Ouverture et détention du Livret 10/12 1.1 - Conditions d ouverture Toute personne physique mineure de nationalité française ou étrangère, représentée par son représentant légal, âgée de 10 ans révolus
LE COMPTE COURANT ING DIRECT TARIFS
LE COMPTE COURANT ING DIRECT TARIFS Tarifs TTC valables à partir du 1 er mai 2009 LE COMPTE ING DIRECT : UN COMPTE COURANT SANS FRAIS POUR LA PLUPART DE VOS OPÉRATIONS BANCAIRES. Avec le Compte d ING Direct,
Les objectifs de l Autorité de Contrôle prudentiel
Les objectifs de l Autorité de Contrôle prudentiel Le 8 mars 2010, la Ministre de l Economie de l Industrie et de l Emploi Christine Lagarde a installé la nouvelle Autorité de Contrôle Prudentiel (ACP).
Livret B - Conditions générales personnes physiques
Livret B - Conditions générales personnes physiques Valable à partir du 01/01/2013 Sommaire 1 Ouverture et détention du livret B 2 Procuration 3.1 Définitions et effets 3.2 Révocation de la procuration
Pour faciliter l accès au crédit des personnes présentant un risque aggravé de santé,
Mini-guide téléchargé depuis le site www.lesclesdelabanque.com - e-mail : [email protected] Mini-guide n 25 - Janvier 2007 La Convention AERAS (s Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé) Pour faciliter
PROTECTION DES DROITS DU TRADUCTEUR ET DE L INTERPRETE
PROTECTION DES DROITS DU TRADUCTEUR ET DE L INTERPRETE Le traducteur ou l interprète non salarié doit en permanence veiller à la préservation de ses droits tant dans l établissement de sa relation avec
GUIDE PRATIQUE. Droit d accès
111 GUIDE PRATIQUE Droit d accès QU EST-CE QUE LE DROIT D ACCÈS? page 2 COMMENT EXERCER SON DROIT D ACCÈS? page 3 POUR ACCÉDER A QUOI? page 5 QUELLE RÉPONSE ATTENDRE? page 6 QUAND ET COMMENT SAISIR LA
Conditions tarifaires applicables à la clientèle 1 er février 2013 CREDIT SUISSE (FRANCE)
Conditions tarifaires applicables à la clientèle 1 er février 2013 CREDIT SUISSE (FRANCE) Sommaire Extrait standard des tarifs... 3 Ouverture, fonctionnement et suivi de votre compte... 4 Ouverture, transformation,
TRIBUNAL D INSTANCE D AMIENS. Les dispositions à prendre lors de la prise de fonction du tuteur
TRIBUNAL D INSTANCE D AMIENS Les dispositions à prendre lors de la prise de fonction du tuteur Ces dispositions ne concernent pas les renouvellements à l identique des mesures de tutelle. Par contre, si
CONDITIONS GÉNÉRALES BANQUE AU QUOTIDIEN. Clientèle des particuliers. Des produits et services proposés par Groupama Banque
Clientèle des particuliers CONDITIONS GÉNÉRALES BANQUE AU QUOTIDIEN Des produits et services proposés par Groupama Banque Applicables au 1 er JANVIER 2015 www.groupamabanque.com 2 SOMMAIRE Chapitre I GéREZ
Communication sur l'obligation faite aux banques d'établir une convention de compte au bénéfice de leur clientèle
Commission nationale de l informatique et des libertés Communication présentée en séance plénière le 3 juin 2004 Communication sur l'obligation faite aux banques d'établir une convention de compte au bénéfice
INSTRUMENTS DE PAIEMENT ET DE CRÉDIT
INSTRUMENTS DE PAIEMENT ET DE CRÉDIT MISE À JOUR OCTOBRE 2009 Christian Gavalda Jean Stoufflet Agrégé des facultés de droit Professeur émérite de l Université de Clermont-Ferrand I Doyen honoraire de
Mini-guide n 25 - Septembre 2011
Mini-guide téléchargé depuis le site www.lesclesdelabanque.com - e-mail : [email protected] Mini-guide n 25 - Septembre 2011 La Convention AERAS La Convention AERAS (s Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé
IOBSP MANDAT CLIENT Mandat n :
IOBSP MANDAT CLIENT Mandat n : Le(s) soussigné(s) : - Monsieur et/ ou Madame... Demeurant à... Ci après indifféremment dénommé(s) le CLIENT ou MANDANT Donne(nt) mandat à : LEMOINE COURTAGE Solutions Financières
CODE DE CONDUITE DES AGENTS IMMOBILIERS CHARTE DE DÉONTOLOGIE
CODE DE CONDUITE DES AGENTS IMMOBILIERS ET CHARTE DE DÉONTOLOGIE 26 AVENUE VICTOR HUGO 75116 PARIS Tél.: 01-53-64-91-91 Fax.: 01-53-64-91-92 www.snpi.com PRÉAMBULE Le SNPI, organisme professionnel national
Introduction. Jean-Philippe Thierry, vice-président de l ACP 27/06/2012. Banque de France - Autorité de Contrôle Prudentiel
Introduction Jean-Philippe Thierry, vice-président de l ACP Banque de France - Autorité de Contrôle Prudentiel Sommaire Conférence animée par Fabrice Pesin, secrétaire général adjoint de l ACP 1. La veille
Particuliers. Guide des. Conditions Tarifaires. au 1 er janvier 2014. www.netsbe.fr
Particuliers Guide des Conditions Tarifaires au 1 er janvier 2014 www.netsbe.fr Extrait standard des tarifs* Les tarifs ci-dessous sont hors offre groupée de services (package) et hors promotion ou tarif
AVENANT CONVENTION DE COMPTE
AVENANT CONVENTION DE COMPTE Le présent avenant a notamment pour objet d élargir le périmètre actuel de votre offre Services en Ligne, figurant dans votre Convention de compte ou souscrite par acte séparé,
Conditions générales du contrat Dynatic-Vol de Atral-Services
Conditions générales du contrat Dynatic-Vol de Atral-Services Préambule Dynatic-Vol d Atral services est un service innovant permettant au Client équipé d un boitier télématique, embarqué dans son véhicule,
Entreprises. Extrait des Conditions Générales de Banque. Tarifs nets en vigueur au 1 er mai 2014 BANQUE ET ASSURANCES
Entreprises Extrait des Conditions Générales de Banque Tarifs nets en vigueur au 1 er mai 2014 BANQUE ET ASSURANCES Le FONCTIONNEMENT DU COMPTE FRAIS DE TENUE DE COMPTE - Commission de tenue de compte
Conditions Tarifaires BCP OPÉRATIONS ET SERVICES BANCAIRES DESTINÉS AUX PARTICULIERS
Conditions Tarifaires BCP OPÉRATIONS ET SERVICES BANCAIRES DESTINÉS AUX PARTICULIERS A compter du 1 er juillet 2015 SOMMAIRE EXTRAIT STANDARD DES TARIFS 3 - Extrait standard des tarifs OUVERTURE, FONCTIONNEMENT
LE LIVRET 10/12 CONDITIONS GENERALES
LE LIVRET 10/12 CONDITIONS GENERALES 1 - Ouverture et détention du Livret 10/12 1.1 - Conditions d ouverture et de détention Toute personne physique mineure de nationalité française ou étrangère, représentée
DOSSIER DE SOUSCRIPTION OFI PREMIUM RETRAITE
DOSSIER DE SOUSCRIPTION OFI PREMIUM RETRAITE Afin réaliser votre souscription, merci bien vouloir suivre les instructions suivantes : Documents à remplir : ü Signez le document présentation Mon Projet
LIVRET GRAND PRIX CONDITIONS GENERALES A COMPTER DU 1/7/2013
BRETAGNE PAYS DE LOIRE LIVRET GRAND PRIX CONDITIONS GENERALES A COMPTER DU 1/7/2013 7/2013 Page 1 sur 6 1 Conditions d ouverture et de détention Pour ouvrir un Livret Grand Prix, le titulaire doit présenter
Extrait Standard des tarifs
BANQUE MISR SUCCURSALE DE PARIS Extrait Standard des tarifs 1) Ouverture, fonctionnement et suivi de votre compte a) Ouverture, transformation, clôture gratuit b) Relevés de compte gratuit c) Service de
La saisie et le solde bancaire insaisissable
Imprimé avec des encres végétales sur du papier PEFC par une imprimerie détentrice de la marque Imprim vert, label qui garantit la gestion des déchets dangereux dans les filières agréées. La certification
TARIFICATION. Applicable aux Particuliers. À compter du 1 er mai 2015 Les tarifs affichés sont TTC
TARIFICATION Applicable aux Particuliers À compter du 1 er mai 2015 Les tarifs affichés sont TTC La plus belle invention pour votre argent EXTRAIT STANDARD DES TARIFS 2 OUVERTURE, FONCTIONNEMENT ET SUIVI
CONDITIONS GENERALES
CONDITIONS GENERALES Applicables aux produits d épargne proposés par VTB Bank (France) SA (31/03/2014) Dispositions générales Article 1 : Offre de VTB Bank (France) SA VTB Bank (France) SA (la Banque)
Comptes de particuliers
Tarification 07.01.2015 Comptes de particuliers Tarification 07.01.2015 Caixa Geral de Depósitos met à votre disposition une nouvelle génération de plaquettes tarifaires, qui intègre notamment l extrait
Communiqué de presse Nos très chères banques
Union Fédérale des Consommateurs QUE CHOISIR de Nouvelle-Calédonie 8 rue Lacave-Laplagne BP 2357-98846 NOUMEA CEDEX Tél/Fax : (687) 28.51.20 Courriel : [email protected] Site :
Mon argent. Votre Guide tarifaire Les produits et services bancaires. Bleu Anis. Tarifs en vigueur au 01/01/2013
Bleu Anis Mon argent Votre Guide tarifaire Les produits et services bancaires Tarifs en vigueur au 01/01/2013 Intermédiaire en Opérations de Banque de Socram Banque Cher (ère) sociétaire, La Macif n est
Particuliers. Guide des. Conditions Tarifaires. au 1 er avril 2013. www.netsbe.fr
Particuliers Guide des Conditions Tarifaires au 1 er avril 2013 www.netsbe.fr Extrait standard des tarifs* Les tarifs ci-dessous sont hors offre groupée de services (package) et hors promotion ou tarif
