Les crédits bancaires pour les PME

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Les crédits bancaires pour les PME"

Transcription

1 oris Clivaz Les crédits bancaires pour les PME Rating, pricing, ratios essentiels Le contexte économique actuel obligera de plus en plus souvent de nombreuses PME à avoir recours au crédit bancaire. Dans ces conditions, des patrons d entreprises devront négocier leurs besoins de capitaux avec leurs partenaires financiers. Pour permettre une bonne négociation, il est important de connaître les impératifs bancaires. En effet, l accord de âle II, qui devrait entrer en vigueur en 2005, imposera aux banques tant une différenciation des fonds propres en fonction du risque crédit qu une prise en compte du risque opérationnel. terme, les exigences de cet accord obligeront les banques à classer leur clientèle dans au moins classes de risque. 1. Objectifs prioritaires d un rating et pricing dans une banque 1.1 Réduction des coûts de risque des crédits Une réduction des coûts de risque crédits passe par une identification des facteurs de risque. Cette identification classera les contreparties et donnera une probabilité de défaut à chaque classe de risque. 1.2 mélioration du pricing, de la marge opérationnelle La fixation du taux d intérêt s effectuera en fonction de la prise en compte du «vrai» coût du risque de crédit. Cette approche inclura une différenciation en fonction du risque déterminé (classe de risque) et de la prise en compte des fonds propres nécessaires pour effectuer le crédit. oris Clivaz, titualire du brevet de préposé aux Offices des poursuites et faillites et du diplôme d économiste bancaire, Fidiciaire Michel Favre, Lausanne 1.3 mélioration de la gestion du portefeuille des crédits La mise en place d une telle segmentation permettra une transparence et une maîtrise du niveau des risques dans le portefeuille de la banque. Cette identification globale des risques autorisera le développement de stratégie de portefeuille. Un établissement sera à même d effectuer des titrisations de ses créances ou de limiter l octroi de crédit pour une branche économique qui est surpondérée dans son portefeuille. 1.4 Réduction des coûts opérationnels du traitement des crédits Cette démarche doit déboucher sur une optimisation des processus de crédit, notamment par une automatisation ou simplification du processus décisionnel. Grâce à la mise en place de cette organisation, une amélioration du service à la clientèle doit aboutir (réduction du temps de traitement). 1.5 Optimisation des fonds propres En vue d une amélioration optimale de ses fonds propres, l établissement bancaire essaiera d avoir un rapprochement du capital réglementaire (âle II) vers le capital économique. En outre, il attribuera l allocation des fonds propres vers les affaires les plus rentables. 2. Rating 2.1 Définition Le rating est l allocation d une classe de risque représentant un intervalle de probabilité de défaut à un objet de no- L Expert-comptable suisse 6 7/03 447

2 tation. Dans le cas d une entreprise cotée en bourse, cette notation sera établie par une société de notation telle que S&P, Fitch, etc. (cf. tableau 1). Dans le cadre d un crédit à une PME, le rating sera établi par l établissement bancaire sur la base des données financières et qualitatives récoltées lors de la demande de crédit. Il est clair que le demandeur de crédit devra être transparent sur sa situation financière et organisationnelle en vue d obtenir la meilleure classe de risque. Il est à relever que les ratings bancaires essaient de se rapprocher au maximum des ratings internationaux (cf. tableau 2). 2.2 Rating coût du crédit (taux d intérêt) Les éléments-clés pour la détermination du taux d intérêt d un crédit sont: coût du refinancement; coût de gestion; perte attendue (dépend de la classe de risque); coût du capital (perte inattendue) Coût du refinancement Il s agit du prix par lequel la banque peut se refinancer pour une structure équivalente au crédit accordé sur le marché des capitaux. Il est clair que, à ce stade déjà, le taux d intérêt final du client dépendra du rating de la banque sur le marché des capitaux Coût de gestion Coût du traitement de la demande, de l analyse, de l octroi du monitoring et de l administration des paiements. ce niveau-là, la banque doit optimiser au maximum ses processus pour obtenir le prix de revient le plus bas afin de se distinguer de la concurrence Perte attendue Il s agit de la perte attendue sur la durée du crédit en fonction de la classe de risque. La perte attendue inclut la perte en capital, en intérêt, en frais ainsi que les coûts liés aux activités des contentieux. Le taux de perte en cas de défaut sera déterminé en fonction des garanties remises (cautionnements, cédules hypothécaires, police d assurance-vie, etc.). La détermination de la classe de risque aura un impact significatif sur le taux proposé par l établissement bancaire Coût du capital Le coût du capital est basé sur les fonds propres de référence et sur le coût d opportunité des fonds propres par le Tableau 1 Classes de risque S&P Définition et probabilités de défaut Probabilités de défaut à Classe Définition/description 1 an 2 ans 3 ans 4 ans 5 ans de risques* Capacité extrêmement forte de l emprunteur à honorer ses engagements financiers Capacité très forte de l emprunteur à honorer ses engagements financiers Capacité forte, mais emprunteur plus sensible aux effets adverses de changements de circonstances et de conditions économiques Capacité adéquate, mais plus susceptible d être affaiblie par des changements défavorables de circonstances et de conditions économiques L emprunteur connaît des incertitudes et une exposition à des conditions d affaires, financières ou économiques adverses majeures qui pourraient le rendre incapable d honorer ses engagements financiers L emprunteur a actuellement la capacité d honorer ses engage ments financiers, mais des conditions d affaires, financières ou économiques défavorables affecteront vraisemblablement sa capacité ou sa volonté de le faire CCC L emprunteur est actuellement vulnérable et dépendant de conditions d affaires, financières et économiques pour honorer ses engagements financiers *Les classes à CCC peuvent être affinées par le signe «+» ou pour marquer une nuance au sein de la classe principale 44 L Expert-comptable suisse 6 7/03

3 Tableau 2 Classes de risque utilisées par des agences de rating et d autres banques Le taux d un crédit sera déterminé en fonction de l attribution à la classe de risque, conformément à l exemple du tableau 3. Sur un an Nombre de classes ROE minimal. Il dépend de la politique du management bancaire. 3. Pricing S&P CCC D 1 Fitch CCC D 1 US C1 C2 C3 C4 C5 C6 C7 C C9 D0 D1 D2 D3 D4 14 La stratégie de prix est déterminée par la structure des coûts, la situation du marché, ainsi que par l environnement politique. La structure de coût dépend de l accès aux marchés des capitaux, de l efficacité opérationnelle des crédits, du coût du risque, de même que du coût des fonds propres. CS R SGK LuK R duits de crédit à offrir. En outre, le degré de liberté en termes de détermination de prix par segment de clients n est pas forcément complet (banque cantonale, taux de référence). ZK 7 la lecture de ce tableau, on se rend compte que le taux d intérêt, pour une affaire identique, peut varier de 40 à plus de 00 points, ce qui représente une différence de 7,6% pour le client. En conséquence, il est impératif que, lors d une demande ou d un renouvellement de crédit, le dossier soit préparé en vue d obtenir la meilleure classe de risque. 4. Ratios essentiels 4.1 Introduction En vue de préparer un entretien avec son partenaire financier, la PME devra procéder à une analyse de sa situation. Cette approche devra s effectuer de manière objective de façon à considérer tous les éléments tant positifs que négatifs. Pour se déterminer sur l opportunité d accorder ou de renouveler une limite de crédit, l établissement bancaire exigera que la PME soit transparente. En Tableau 3 Ordre de grandeur du spread total pour une avance à taux fixe en blanc Points de base >00 Eléments du coût de crédit En ce qui concerne la situation du marché, la stratégie de prix sera influencée par la stratégie des concurrents en termes de produits et de prix. La demande globale de crédit par les différents segments de clients influencera le prix. De plus, le management déterminera les clients ciblés dans le cadre d une diversification du portefeuille crédit Coût du capital pour risque inattendu Coût du risque attendu Coût de gestion Spread de financement L environnement politique aura également une influence sur le choix des pro- Classe de risque C L Expert-comptable suisse 6 7/03 449

4 effet, si les documents remis ne satisfont pas la banque, cette dernière ne pourra pas examiner le risque de manière optimale. Dans ces circonstances, il est à redouter que l entreprise reçoive un refus ou que la classification du risque soit supérieure pour tenir compte de ce manque d informations. L évaluation sera effectuée sur la base de données quantitatives et qualitatives ainsi que sur l évolution attendue de la branche économique. On procédera à une analyse approfondie sur des ratios de structure du bilan, de trésorerie et de variabilité de la profitabilité. L EIT doit permettre de payer au minimum 2,5 x la charge d intérêts. En dessous de ce seuil, la capacité de la société de rembourser le crédit sera jugée insuffisante Déclin, maintien ou augmentation des résultats Une analyse sera effectuée sur la base de l évolution des résultats de l entreprise. Dès lors, si les résultats ont été affectés par un événement exceptionnel, 4.2 Evaluation quantitative En ce qui concerne l analyse financière, le dossier crédit devra comprendre, en règle générale, les éléments suivants: arrêté des comptes des trois dernières années; business plan pour les jeunes entreprises; budget à une année minimum; budget de trésorerie; plan d investissement. 4.3 Evaluation qualitative Des informations devront être réunies afin de renseigner la banque sur la capacité du management de gérer la société, par le biais des documents suivants: extrait du Registre du commerce; organigramme; CV des personnes responsables de l entreprise; documents descriptifs de l entreprise; documents descriptifs des produits/ services; risques écologiques et juridiques. 4.4 Négociations avec la banque Il est clair que les éléments financiers auront un impact très important pour l appréciation de l établissement bancaire. Par conséquent, une attention particulière devra être portée aux documents à lui soumettre. 450 «L analyse de l évolution de l EIT permettra à la banque de contrôler la capacité du management à vérifier la bonne marche des affaires.» Ratio de structure Le ratio de liquidités II est souvent utilisé en vue de mesurer le potentiel de l entreprise à faire face à ses dépenses imprévues ou à des retards de paiement importants de ses clients. Si l entreprise a une activité saisonnière, il sera peutêtre préférable de calculer plutôt une moyenne de ce ratio sur l année que sur l arrêté des comptes effectué en général le 31 décembre. Le niveau de ce ratio devrait se situer au minimum à 100%; toutefois, un taux de 125% serait plus apprécié. Le ratio des fonds propres mesure la capacité de l entreprise à absorber les variations de son résultat par les fonds propres. En outre, le niveau des fonds propres permet également d apprécier la politique de l entreprise sur le taux d affectation des bénéfices en faveur des actionnaires (politique de distribution du dividende). Ce ratio devrait se situer dans une fourchette de 20 à 25% du total du bilan. De plus, si l entreprise a des réserves latentes, un tableau sera fourni pour compléter l information Ratio de trésorerie Le taux de couverture des charges d intérêts met en évidence la capacité de la PME à générer suffisamment de profits pour faire face à sa charge d intérêts nette. une explication devra être fournie. L analyse de l évolution de l EIT permettra à la banque de contrôler la capacité du management à vérifier la bonne marche des affaires. En outre, l établissement bancaire pourra déterminer s il y a une érosion sur les marges. L entreprise peut-elle reporter sur ses clients l augmentation de ses coûts? Capacité d endettement de l entreprise La capacité d endettement permet de calculer l endettement qu une PME est en mesure de supporter en relation avec son free cash-flow durable. fin de déterminer le free cash-flow durable, l établissement procédera à une moyenne sur les trois dernières années au minimum. En fonction du risque que le management bancaire est d accord de supporter, le free cash-flow devra permettre de rembourser l endettement et de payer les intérêts sur une période de 5 à 12 ans. Cette différence provient du type d opération et de la branche d activité. De manière simplifiée, l endettement (dette portant intérêts, crédits ban- L Expert-comptable suisse 6 7/03

5 caires, actionnaires, etc., sans les fournisseurs) ne devrait pas représenter 6 à x le free cash-flow de la PME. Lors de la détermination de ce ratio, il y aura lieu d examiner si l activité de la société ne péjore pas ce ratio par un effet de saisonnalité. Celui-ci devrait être calculé sur une moyenne annuelle de l endettement. u vu de ce qui précède, nous constatons que les marchés financiers et la législation contraignent de plus en plus les banques à évaluer les risques lors de chaque opération. Dès lors, il est impératif que les PME se préparent de manière optimale afin d obtenir les financements nécessaires à leur exploitation. Les exemples de ratios mentionnés cidessus sont tirés de la pratique et sont souvent utilisés par les gestionnaires de crédits. Il ne s agit pas d une liste exhaustive, mais elle devrait permettre à un chef d entreprise de mieux négocier avec sa banque. ankkredite für KMU Die aktuelle wirtschaftliche Lage zwingt immer mehr kleine und mittlere Unternehmen (KMU) zur ufnahme eines ankkredits. Die Geschäftsinhaber müssen also unter diesen Rahmenbedingungen den Kapitalbedarf mit ihren Finanzpartnern verhandeln. Um diesen Verhandlungen einen guten Verlauf zu geben, sollten die bankenspezifischen Zwänge bekannt sein. So wird das zweite asler Eigenkapitalübereinkommen, das 2005 in Kraft treten sollte, den anken eine bgrenzung des Eigenkapitals abhängig vom Kreditrisiko sowie die Einbeziehung des operationellen Risikos abverlangen. Die anken werden also mittelfristig durch die nforderungen dieses Überein- ZUSMMENFSSUNG kommens gezwungen, ihre Kunden in Risikoklassen einzuteilen. Der utor untersucht im vorliegenden rtikel zunächst die Zielsetzung eines Rating und Pricing durch die ank, bestimmt sodann die grundlegenden Kennzahlen und endet mit der Verschuldungsfähigkeit des Unternehmens. Er kommt zum Schluss, dass Finanzmärkte und Gesetzgebung immer mehr anken zwingen, bei jedem Geschäft eine Risikobeurteilung vorzunehmen. Wollen also KMU die betriebsnotwendigen Mittel aufnehmen, ist eine optimale Vorbereitung unabdingbar. C/CHW Der Schweizer Treuhänder 6 7/03 451

Principes d octroi de crédit et rôle des garanties. Eric Schneider 25.01.2008

Principes d octroi de crédit et rôle des garanties. Eric Schneider 25.01.2008 Principes d octroi de crédit et rôle des garanties Eric Schneider 25.01.2008 Introduction «Mieux vaut un bon crédit en blanc qu un crédit mal garanti» Vieil adage bancaire Responsabilité Principes d octroi

Plus en détail

3. Le pilotage par le cash

3. Le pilotage par le cash Cependant, l allocation du capital engagé ne peut pas toujours être opérée à des niveaux très fins. Il est néanmoins intéressant de tenter de le répartir sur de plus grands périmètres (diverses activités

Plus en détail

LE PROCESSUS D OCTROI D UN CREDIT COMMERCIAL ET LES CRITERES DE DECISION

LE PROCESSUS D OCTROI D UN CREDIT COMMERCIAL ET LES CRITERES DE DECISION LE PROCESSUS D OCTROI D UN CREDIT COMMERCIAL ET LES CRITERES DE DECISION Marija Vukmanovic, Director, chef de secteur clientèle entreprises Office de Promotion Economique du Canton de Genève Petit-déjeuner

Plus en détail

Manuel de l agent de crédit Banco Solidario

Manuel de l agent de crédit Banco Solidario Manuel de l agent de crédit Banco Solidario Extraits sur la prévention du surendettement des clients texte original en espagnol La philosophie «Vivre la solidarité» peut s appliquer à toute notre vie.

Plus en détail

La mesure et la gestion des risques bancaires : Bâle II et les nouvelles normes comptables

La mesure et la gestion des risques bancaires : Bâle II et les nouvelles normes comptables La mesure et la gestion des risques bancaires : Bâle II et les nouvelles normes comptables Cycle de Conférence à la Cour de Cassation 21 février 2005 Alain Duchâteau Directeur de la Surveillance Générale

Plus en détail

Réserve Personnelle. Persönliche Reserve. Emprunter et épargner en fonction de vos besoins. Leihen und sparen je nach Bedarf

Réserve Personnelle. Persönliche Reserve. Emprunter et épargner en fonction de vos besoins. Leihen und sparen je nach Bedarf crédit épargne Réserve Personnelle Emprunter et épargner en fonction de vos besoins Persönliche Reserve Leihen und sparen je nach Bedarf Réserve Personnelle Vous voulez disposer à tout moment des moyens

Plus en détail

Préavis No 22-2006 au Conseil communal

Préavis No 22-2006 au Conseil communal VILLE DE PULLY Municipalité Direction Administration générale, finances et affaires culturelles Préavis No 22-2006 au Conseil communal Fixation du plafond d endettement et du plafond pour les cautionnements

Plus en détail

Crédit et risque. Profil de risque de l entreprise. 1. Quelle est la signification du terme «crédit»? 2. Comment un crédit est-il conclu?

Crédit et risque. Profil de risque de l entreprise. 1. Quelle est la signification du terme «crédit»? 2. Comment un crédit est-il conclu? Crédit et risque Profil de risque de l entreprise 1. Quelle est la signification du terme «crédit»? Petit Robert : confiance qu inspire quelqu un ou quelque chose, opération par laquelle une personne met

Plus en détail

Comment évaluer une banque?

Comment évaluer une banque? Comment évaluer une banque? L évaluation d une banque est basée sur les mêmes principes généraux que n importe quelle autre entreprise : une banque vaut les flux qu elle est susceptible de rapporter dans

Plus en détail

ESSEC. Cours «Management bancaire» Séance 3 Le risque de crédit

ESSEC. Cours «Management bancaire» Séance 3 Le risque de crédit ESSEC Cours «Management bancaire» Séance 3 Le risque de crédit Plan de la séance 3 : Le risque de crédit (1) Les opérations de crédit Définition d un crédit La décision de crédit Les crédits aux petites

Plus en détail

Wie können meine Abschlüsse in Frankreich anerkannt werden?

Wie können meine Abschlüsse in Frankreich anerkannt werden? Wie können meine Abschlüsse in Frankreich anerkannt werden? Trotz der mittlerweile in Kraft getretenen europäischen Regelungen der beruflichen Anerkennung von Ausbildungen und Hochschuldiplomen, liegt

Plus en détail

LA MESURE DES PERFORMANCES DES COMPAGNIES D ASSURANCES

LA MESURE DES PERFORMANCES DES COMPAGNIES D ASSURANCES LA MESURE DES PERFORMANCES DES COMPAGNIES D ASSURANCES Séminaire - Atelier La mesure des performances des compagnies d assurances 1 ère communication Généralités sur les processus d évaluation des activités

Plus en détail

LE TABLEAU DE BORD DE SUIVI DE L ACTIVITE

LE TABLEAU DE BORD DE SUIVI DE L ACTIVITE TABLEAU DE BORD LE TABLEAU DE BORD DE SUIVI DE L ACTIVITE DEFINITION Le tableau de bord est un support (papier ou informatique) qui sert à collecter de manière régulière des informations permettant de

Plus en détail

LA CRH EST LA CENTRALE FRANCAISE DE REFINANCEMENT DU LOGEMENT. son unique activité est le refinancement des prêts acquéreurs au Logement des banques

LA CRH EST LA CENTRALE FRANCAISE DE REFINANCEMENT DU LOGEMENT. son unique activité est le refinancement des prêts acquéreurs au Logement des banques LA CRH EST LA CENTRALE FRANCAISE DE REFINANCEMENT DU LOGEMENT son unique activité est le refinancement des prêts acquéreurs au Logement des banques 1 PRÉSENTATION DE LA CRH La CRH est un établissement

Plus en détail

Rapport intermédiaire. Comptes du Groupe au 30 juin 2015

Rapport intermédiaire. Comptes du Groupe au 30 juin 2015 Rapport intermédiaire Comptes du Groupe au 30 juin 2015 2 Message des présidents En présentant de très bons résultats semestriels dans un environnement global incertain, la BCV démontre une nouvelle fois

Plus en détail

Analyse des risques financiers

Analyse des risques financiers Analyse des risques financiers Version du 1 er octobre 2014 Cette fiche s'adresse aux services de l État mandatés pour mener une analyse financière et est susceptible de contribuer à la définition du niveau

Plus en détail

Grille d évaluation des forces et faiblesses de la PME

Grille d évaluation des forces et faiblesses de la PME Grille d évaluation des forces et faiblesses de la PME Attention! Seules les côtes + et ++ désignent des domaines satisfaisants de la gestion et les véritables points forts de l entreprise. La côte +/-

Plus en détail

25 / 06 / 2008 APPLICATION DE LA RÉFORME BÂLE II

25 / 06 / 2008 APPLICATION DE LA RÉFORME BÂLE II 25 / 06 / 2008 APPLICATION DE LA RÉFORME BÂLE II Avertissement Cette présentation peut comporter des éléments de projection et des commentaires relatifs aux objectifs et à la stratégie de la Société Générale.

Plus en détail

Mises de fonds et documentation requise

Mises de fonds et documentation requise Mises de fonds et documentation requise VÉRIFICATION DE L AVOIR PROPRE L avoir propre est le montant que l emprunteur verse à titre de mise de fonds à l achat de cette propriété. Les exigences relatives

Plus en détail

DISCOUNTED CASH-FLOW

DISCOUNTED CASH-FLOW DISCOUNTED CASH-FLOW Principes généraux La méthode des flux futurs de trésorerie, également désignée sous le terme de Discounted Cash Flow (DCF), est très largement admise en matière d évaluation d actif

Plus en détail

Executive Report L'information la plus sûre pour décisions de credit à partir de CHF 7'500

Executive Report L'information la plus sûre pour décisions de credit à partir de CHF 7'500 Executive Report L'information la plus sûre pour décisions de credit à partir de CHF 7'500 Werner Muster AG Muster / 18.10.2011 13:37 Identification & Résumé Evaluation du risque D&B Indicateur de risque

Plus en détail

Au cœur du développement de la banque commerciale et des réseaux bancaires

Au cœur du développement de la banque commerciale et des réseaux bancaires Services Financiers Spécialisés Au cœur du développement de la banque commerciale et des réseaux bancaires banque de financement & d investissement / épargne / services financiers spécialisés Natixis une

Plus en détail

811-BAN. A.1.2.2 - Décrire les tâches de l Ombudsman des banques -Je décris les tâches de l Ombudsman des banques.

811-BAN. A.1.2.2 - Décrire les tâches de l Ombudsman des banques -Je décris les tâches de l Ombudsman des banques. 811-BAN A.1.1.2 - Connaître les réglementations relatives à la législation sur les banques. - J énumère et j explique les objectifs liés à la loi sur les banques ainsi que les tâches de l Autorité fédérale

Plus en détail

Guide pratique des OPCVM

Guide pratique des OPCVM 2010 Guide pratique des OPCVM Service Education des Epargnants CDVM V 3 06/10/2010 Produits de gestion collective OPCVM Les OPCVM au Maroc Qu est ce qu un OPCVM Comment fonctionnent-ils? Quels sont les

Plus en détail

Le financement de l entreprise

Le financement de l entreprise Le financement de l entreprise Lors de sa création, puis au cours de son développement, l entreprise au moment opportun, doit détenir les ressources financières nécessaires pour faire face à ses échéances,

Plus en détail

Gestion des risques de crédit. Termes de référence (TDR)

Gestion des risques de crédit. Termes de référence (TDR) Séminaire de formation Gestion des risques de crédit organisé par la Banque centrale des Comores (BCC) à l attention des cadres des banques de la place de Moroni Termes de référence (TDR) 1. Contexte La

Plus en détail

Les ratios financiers de l industrie alimentaire : définitions et évolution comparative à long terme

Les ratios financiers de l industrie alimentaire : définitions et évolution comparative à long terme Commission Consultative Spéciale Alimentation CCE 2005-822 JPT/NB 12 septembre 2005 Les ratios financiers de l industrie alimentaire : définitions et évolution comparative à long terme Le présent document

Plus en détail

Tirez le meilleur profit de votre argent. Solutions de placement

Tirez le meilleur profit de votre argent. Solutions de placement Tirez le meilleur profit de votre argent Solutions de placement 2 TIREZ LE MEILLEUR PROFIT DE VOTRE ARGENT Sommaire 3 Bienvenue chez Valiant 4 Solutions de placement Valiant 9 Gestion de fortune 14 Conseil

Plus en détail

CADRE DE TRAVAIL. Mai 2008. Autorité des marchés financiers - Mai 2008 Page 1

CADRE DE TRAVAIL. Mai 2008. Autorité des marchés financiers - Mai 2008 Page 1 CADRE DE TRAVAIL Principes à suivre pour les coopératives de services financiers adoptant une approche de notation interne pour le risque de crédit et / ou une approche standard ou de mesure avancée pour

Plus en détail

LE REFINANCEMENT PAR LE MARCHE HYPOTHECAIRE

LE REFINANCEMENT PAR LE MARCHE HYPOTHECAIRE LE REFINANCEMENT PAR LE MARCHE HYPOTHECAIRE J O U R N É E S A J B E F N I A M E Y M A I 2 0 1 2 P R É S E N T É P A R M R D A O B A B A ( F G H M. S A / M A L I ) Préambule L objectif de la présente communication

Plus en détail

printed by www.klv.ch

printed by www.klv.ch Zentralkommission für die Lehrabschlussprüfungen des Verkaufspersonals im Detailhandel Lehrabschlussprüfungen für Detailhandelsangestellte 2006 Französisch Leseverständnis und gelenkte Sprachproduktion

Plus en détail

Présentation des termes et ratios financiers utilisés

Présentation des termes et ratios financiers utilisés [ annexe 3 Présentation des termes et ratios financiers utilisés Nous présentons et commentons brièvement, dans cette annexe, les différents termes et ratios financiers utilisés aux chapitres 5, 6 et 7.

Plus en détail

Où investir en 2014? Grand colloque sur la gestion des actifs des caisses de retraite

Où investir en 2014? Grand colloque sur la gestion des actifs des caisses de retraite Où investir en 2014? Grand colloque sur la gestion des actifs des caisses de retraite Optimisation de la politique de placement : vers quelles classes d actifs se tourner? Stéphan Lazure Conseiller principal

Plus en détail

ANALYSE DU RISQUE DE CRÉDIT

ANALYSE DU RISQUE DE CRÉDIT ANALYSE DU RISQUE DE CRÉDIT Banque & Marchés Cécile Kharoubi Professeur de Finance ESCP Europe Philippe Thomas Professeur de Finance ESCP Europe TABLE DES MATIÈRES Introduction... 15 Chapitre 1 Le risque

Plus en détail

Chiffre d affaires 2014 pro forma : 3 370,1 M Résultat Net Part du Groupe pro forma : 92,8 M

Chiffre d affaires 2014 pro forma : 3 370,1 M Résultat Net Part du Groupe pro forma : 92,8 M Communiqué de presse Chiffre d affaires pro forma : 3 370,1 M Résultat Net Part du Groupe pro forma : 92,8 M Paris, le 19 mars 2015 Le Conseil d administration du Groupe Sopra Steria, réuni le 17 mars

Plus en détail

I N V I T A T I O N Cycle de formation

I N V I T A T I O N Cycle de formation I N V I T A T I O N Cycle de formation Comprendre les conditions de financement des PME post-crise De 8h30 à 14h - CGPME 75 19 rue de l Amiral d Estaing 75116 Paris OBJECTIF DU SEMINAIRE : Les PME sont

Plus en détail

Pourquoi des directives?

Pourquoi des directives? 1 Pourquoi des directives? Forte hausse de la production + nombres de courtiers Clarté dans la politque d acceptation Plus de transparence Cadre général Pour les demandes de crédit spéciales prenez contact

Plus en détail

Changement du business model des banques : une explication de la crise actuelle 1. François Longin 2

Changement du business model des banques : une explication de la crise actuelle 1. François Longin 2 Changement du business model des banques : une explication de la crise actuelle 1 François Longin 2 Résumé Cet article insiste sur le changement de business model des banques qui peut constituer une explication

Plus en détail

LA TRANSACTION BOURSIÈRE EST RÉVOLUTIONNÉE ET REDÉFINIE

LA TRANSACTION BOURSIÈRE EST RÉVOLUTIONNÉE ET REDÉFINIE adblue financial systems GmbH Gruenberger Str. 44 10245 Berlin / Germany Tel.: +49 (0) 30 243 42-0 Fax: +49 (0) 30 243 42-29 service@adblue.de www.adblue.de LA TRANSACTION BOURSIÈRE EST RÉVOLUTIONNÉE ET

Plus en détail

L assurance, un secteur singulier : En quoi les assurances diffèrent-elles des banques? Synthèse Juin 2010

L assurance, un secteur singulier : En quoi les assurances diffèrent-elles des banques? Synthèse Juin 2010 L assurance, un secteur singulier : En quoi les assurances diffèrent-elles des banques? Synthèse Juin 2010 L impact de la crise financière récente sur le secteur financier et les économies a été extrêmement

Plus en détail

PROJET LIGNE DIRECTRICE SUR L OCTROI DE PRÊTS HYPOTHÉCAIRES RÉSIDENTIELS

PROJET LIGNE DIRECTRICE SUR L OCTROI DE PRÊTS HYPOTHÉCAIRES RÉSIDENTIELS PROJET LIGNE DIRECTRICE SUR L OCTROI DE PRÊTS HYPOTHÉCAIRES RÉSIDENTIELS Janvier 2013 TABLE DES MATIÈRES Préambule... 3 Introduction... 4 Champ d application... 5 Prise d effet et processus de mise à jour...

Plus en détail

Note d orientation : La simulation de crise Établissements de catégorie 2. Novembre 2013. This document is also available in English.

Note d orientation : La simulation de crise Établissements de catégorie 2. Novembre 2013. This document is also available in English. Note d orientation : La simulation de crise Établissements de catégorie 2 This document is also available in English. La présente Note d orientation s adresse à toutes les caisses populaires de catégorie

Plus en détail

INTRANET: outil de Knowledge management au sein de l entreprise

INTRANET: outil de Knowledge management au sein de l entreprise ARIEL RICHARD-ARLAUD INTRANET: outil de Knowledge management au sein de l entreprise Ariel Richard-Arlaud I. Le Knowledge management L avènement de la technologie INTERNET bouleverse les habitudes et mentalités:

Plus en détail

Montpellier. 24 mai 2011

Montpellier. 24 mai 2011 Montpellier 24 mai 2011 SOMMAIRE Le Groupe AXA Retour sur 2010, une année charnière Performance en 2010 et indicateurs d activité 2011 Priorités pour 2011 et après Christian RABEAU Directeur de la Gestion

Plus en détail

Risques Financiers Réforme de Bâle II Crise du Subprime Séminaire Master FAB N. Roucoux P. Bizet

Risques Financiers Réforme de Bâle II Crise du Subprime Séminaire Master FAB N. Roucoux P. Bizet Risques Financiers Réforme de Bâle II Crise du Subprime Séminaire Master FAB N. Roucoux P. Bizet 1 Jeudi 25 Octobre 2007 Crises financières et Risques Bancaires Réforme de Bâle II I. Définitions des risques

Plus en détail

Bâle III : les impacts à anticiper

Bâle III : les impacts à anticiper FINANCIAL SERVICES Bâle III : les impacts à anticiper Mars 2011 2 Bâle III Bâle III 3 1. Contexte Bâle III a été entériné en novembre 2010 lors du sommet du G20 de Séoul. De nouvelles règles annoncées

Plus en détail

Les placements des organismes d assurance à fin 2012

Les placements des organismes d assurance à fin 2012 Les placements des organismes d assurance à fin 212 Gaël HAUTON Secrétariat général de l Autorité de contrôle prudentiel et de résolution Direction des Études Omar BIROUK et Alain Nicolas BOULOUX Direction

Plus en détail

Management Chapitre 4 La Stratégie I) La notion de stratégie A) Caractéristiques

Management Chapitre 4 La Stratégie I) La notion de stratégie A) Caractéristiques L Management Chapitre 4 La I) La notion de stratégie A) Caractéristiques 1) Définition a stratégie : consiste pour une entreprise, à se fixer des objectifs à long terme et à se donner les moyens de les

Plus en détail

LA GESTION DU RISQUE DE CHANGE. Finance internationale, 9 ème édition Y. Simon et D. Lautier

LA GESTION DU RISQUE DE CHANGE. Finance internationale, 9 ème édition Y. Simon et D. Lautier LA GESTION DU RISQUE DE CHANGE 2 Section 1. Problématique de la gestion du risque de change Section 2. La réduction de l exposition de l entreprise au risque de change Section 3. La gestion du risque de

Plus en détail

5.5.4. Evaluation du Conseil d administration, de ses Comités et de ses administrateurs individuels. 5.5.5. Autres rémunérations

5.5.4. Evaluation du Conseil d administration, de ses Comités et de ses administrateurs individuels. 5.5.5. Autres rémunérations 5.5.4. Evaluation du Conseil d administration, de ses Comités et de ses administrateurs individuels Sous la direction de son Président, le Conseil d administration évalue régulièrement sa taille, sa composition

Plus en détail

Total Sélection Période de souscription : Durée d investissement conseillée Éligibilité

Total Sélection Période de souscription : Durée d investissement conseillée  Éligibilité Total Sélection Instrument financier émis par Natixis SA (Moody s : A2, Fitch : A, Standard & Poor s : A au 20 novembre 2014) dont l investisseur supporte le risque de crédit. Total Sélection est une alternative

Plus en détail

PARTIE A STATUTAIRE PRESENTATION SUCCINCTE : INFORMATIONS CONCERNANT LES PLACEMENTS ET LA GESTION : OPCVM conforme aux normes européennes

PARTIE A STATUTAIRE PRESENTATION SUCCINCTE : INFORMATIONS CONCERNANT LES PLACEMENTS ET LA GESTION : OPCVM conforme aux normes européennes SG MONETAIRE EURO PROSPECTUS SIMPLIFIE OPCVM conforme aux normes européennes PARTIE A STATUTAIRE PRESENTATION SUCCINCTE : DENOMINATION : SG MONETAIRE EURO FORME JURIDIQUE : SICAV de droit français COMPARTIMENTS/NOURRICIER

Plus en détail

Recherche et gestion de l Information

Recherche et gestion de l Information Page 1 / 5 Titre Recherche et gestion de l Information Filière Domaine Année de validité Information documentaire Concepts et techniques ID 2014-2015 N o Obligatoire Semestre de référence 723-1n S3 Prérequis

Plus en détail

LE CONTRAT DE CAPITALISATION Une opportunité de placement financier

LE CONTRAT DE CAPITALISATION Une opportunité de placement financier Conférence ATEL - 11 décembre 2012 LE CONTRAT DE CAPITALISATION Une opportunité de placement financier Marc-Antoine DOLFI, associé 1 PLAN DE PRESENTATION Le contrat de capitalisation 1. Description 2.

Plus en détail

Les chartes de France Investissement

Les chartes de France Investissement Les chartes de France Investissement Introduction : le dispositif France Investissement Les PME les plus dynamiques ou à fort potentiel de croissance apportent une contribution essentielle au développement

Plus en détail

Lignes directrices sur les modalités des interventions en prêt et en capital de la SOGEPA

Lignes directrices sur les modalités des interventions en prêt et en capital de la SOGEPA Lignes directrices sur les modalités des interventions en prêt et en capital de la SOGEPA Les présentes lignes directrices formalisent les principes généraux de bonne gestion et de bonne administration

Plus en détail

employé / e de commerce cfc branche Fiduciaire et immobilière kaufmann / kauffrau efz branche treuhand / immobilientreuhand

employé / e de commerce cfc branche Fiduciaire et immobilière kaufmann / kauffrau efz branche treuhand / immobilientreuhand employé / e de commerce cfc branche Fiduciaire et immobilière kaufmann / kauffrau efz branche treuhand / immobilientreuhand wichtige informationen rund um die lehre information importantes sur l apprentissage

Plus en détail

Accès au financement

Accès au financement Accès au financement Objectif de cette enquête L accès au financement est d une importance cruciale pour la réussite d une entreprise et un facteur important de la croissance économique en Europe suite

Plus en détail

ANNEXE C. ÉLÉMENTS D'ANALYSE FINANCIÈRE

ANNEXE C. ÉLÉMENTS D'ANALYSE FINANCIÈRE Annexe C. Éléments d'analyse financière 143 ANNEXE C. ÉLÉMENTS D'ANALYSE FINANCIÈRE Résumé Cette annexe présente quelques éléments comptables qui peuvent servir à l'analyse financière des entreprises.

Plus en détail

Marketing III. Calcul du prix & Indicateurs. Contenu

Marketing III. Calcul du prix & Indicateurs. Contenu Calcul du prix & Indicateurs Pour la gestion économique de l'entreprise, il est essentiel que les prix des biens et services soient soigneusement calculés en tenant compte de tous les facteurs internes

Plus en détail

Banque Zag. Troisième pilier de Bâle II et III Exigences de divulgation. 31 décembre 2013

Banque Zag. Troisième pilier de Bâle II et III Exigences de divulgation. 31 décembre 2013 Banque Zag Troisième pilier de Bâle II et III Exigences de divulgation 31 décembre 2013 Le présent document présente les informations au titre du troisième pilier que la Banque Zag (la «Banque») doit communiquer

Plus en détail

C O M M U N I Q U É D E P R E S S E

C O M M U N I Q U É D E P R E S S E C O M M U N I Q U É D E P R E S S E Information réglementée* Bruxelles, Paris, 13 mai 2009 7h00 Résultat net de EUR 251 millions au 1 er trimestre 2009 Ratio Tier 1 de 10,7 % et core Tier 1 de 9,8 % Faits

Plus en détail

Obtenir le titre de prêteur. agréé. La clé qui ouvre de nouvelles portes AU CŒUR DE L HABITATION

Obtenir le titre de prêteur. agréé. La clé qui ouvre de nouvelles portes AU CŒUR DE L HABITATION Obtenir le titre de prêteur agréé La clé qui ouvre de nouvelles portes AU CŒUR DE L HABITATION La SCHL aide les Canadiens à répondre à leurs besoins en matière de logement. En tant qu autorité en matière

Plus en détail

2014 RÉSULTATS ANNUELS

2014 RÉSULTATS ANNUELS 2014 RÉSULTATS ANNUELS Conférence de presse Paris - 25 février 2015 Certaines déclarations figurant dans ce document contiennent des prévisions qui portent notamment sur des événements futurs, des tendances,

Plus en détail

B - La lecture du bilan

B - La lecture du bilan 8.2 La lecture des comptes annuels B - La lecture du bilan Référence Internet Saisissez la «Référence Internet» dans le moteur de recherche du site www.editions-tissot.fr pour accéder à ce chapitre actualisé

Plus en détail

INTRODUCTION EN BOURSE EVALUATION D ENTREPRISE

INTRODUCTION EN BOURSE EVALUATION D ENTREPRISE INTRODUCTION EN BOURSE EVALUATION D ENTREPRISE Avril 2013 EVALUATION D ENTREPRISE 1 Introduction en bourse Une introduction en bourse est avant tout une opération financière. Les avantages financiers de

Plus en détail

Die Fotografie als Lebensgefühl, mit all ihren Facetten und Ausdrucksmöglichkeiten,

Die Fotografie als Lebensgefühl, mit all ihren Facetten und Ausdrucksmöglichkeiten, PORTFOLIO Claus Rose Photography as a way of living, with all its aspects and opportunities for expression, became my passion at an early stage. In particular the magic of nude photography, which lends

Plus en détail

FONDATION RETRIBUTION À PRIX COÛTANT DU COURANT INJECTÉ (RPC) COMPTES ANNUELS 2010

FONDATION RETRIBUTION À PRIX COÛTANT DU COURANT INJECTÉ (RPC) COMPTES ANNUELS 2010 Themen in dieser Ausgabe: Stellen Sie hier kurz das Thema vor. Stellen Sie hier kurz das Thema vor. Stellen Sie hier kurz das Thema vor. Stellen Sie hier kurz das Thema vor. Überschrift Nebenartikel FONDATION

Plus en détail

Exercice 3 du cours Management Bancaire : «Risque de crédit et scoring»

Exercice 3 du cours Management Bancaire : «Risque de crédit et scoring» Exercice 3 du cours Management Bancaire : «Risque de crédit et scoring» Ce cas a pour objectif d étudier le risque de crédit d une entreprise à l aide de la méthode du scoring. Cette méthode statistique

Plus en détail

TPE/PME : comment me situer et justifier de mon statut?

TPE/PME : comment me situer et justifier de mon statut? TPE/PME : comment me situer et justifier de mon statut? Vérification du statut de PME par les micro, petites et moyennes entreprises au sens du règlement REACH Ce document est traduit et librement adapté

Plus en détail

Hedge funds: des faiblesses dans la gestion des risques

Hedge funds: des faiblesses dans la gestion des risques Avec leurs rendements supérieurs aux actifs traditionnels et leur faible volatilité, les hedge funds attirent toujours de nombreux investisseurs. Néanmoins, ils restent risqués. Hedge funds: des faiblesses

Plus en détail

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR TERTIAIRES SESSION 2013

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR TERTIAIRES SESSION 2013 La commission de choix de sujets a rédigé cette proposition de corrigé, à partir des enrichissements successifs apportés aux différents stades d élaboration et de contrôle des sujets. Pour autant, ce document

Plus en détail

OPÉRATIONS DE CESSION

OPÉRATIONS DE CESSION OPÉRATIONS DE CESSION Anticipation des difficultés de mise en œuvre de la norme IFRS 5 «Actifs non courants détenus en vue de la vente et activités abandonnées» Paris le 23/09/2014 Sandra Dujardin Antoine

Plus en détail

Exigences de communication financière sur la composition des fonds propres Texte des règles

Exigences de communication financière sur la composition des fonds propres Texte des règles Comité de Bâle sur le contrôle bancaire Exigences de communication financière sur la composition des fonds propres Texte des règles Juin 2012 Le présent document est traduit de l anglais. En cas de doute

Plus en détail

Fiche. Le diagnostic financier. 1 Introduction. 2 Le contexte du diagnostic. A Les objectifs du diagnostic financier. B Les préalables du diagnostic

Fiche. Le diagnostic financier. 1 Introduction. 2 Le contexte du diagnostic. A Les objectifs du diagnostic financier. B Les préalables du diagnostic Le diagnostic financier Fiche 1 1 Introduction Le diagnostic financier permet d évaluer le potentiel de l entité. Il peut se faire en différentes occasions (achat d entreprise, placements, demande d emprunt,

Plus en détail

Quelques aspects fiscaux du financement

Quelques aspects fiscaux du financement Petit-déjeuner des PME 28 septembre 2012 Quelques aspects fiscaux du financement Vincent Thalmann Agenda Capital propre dissimulé (I à V) Structure simplifiée du bilan Exemple d endettement admis Détermination

Plus en détail

La référence pour maîtriser votre risque. Guide de référence. de la cotation

La référence pour maîtriser votre risque. Guide de référence. de la cotation La référence pour maîtriser votre risque Guide de référence de la cotation MARS 2015 Sommaire 1. LA COTATION : UN PROCESSUS D APPRÉCIATION DE LA SITUATION FINANCIÈRE DES ENTREPRISES 1 1.1. POURQUOI LA

Plus en détail

Étude d impact quantitative No 3 Risque de crédit - Instructions

Étude d impact quantitative No 3 Risque de crédit - Instructions Étude d impact quantitative No 3 Risque de crédit - Instructions Nous vous remercions de votre participation à cette étude d impact quantitative (EIQt n o 3), qui a pour but de recueillir de l information

Plus en détail

Impacts de la réglementation sur le métier d IOBSP

Impacts de la réglementation sur le métier d IOBSP Impacts de la réglementation sur le métier d IOBSP Marie-Agnès NICOLET Regulation Partners Présidente fondatrice 35, Boulevard Berthier 75017 Paris marieagnes.nicolet@regulationpartners.com +33.6.58.84.77.40

Plus en détail

L INVESTISSEMENT JOUE À «CASH-CASH»

L INVESTISSEMENT JOUE À «CASH-CASH» 193-202.qxp 09/11/2004 17:19 Page 193 L INVESTISSEMENT JOUE À «CASH-CASH» Département analyse et prévision de l OFCE La rentabilité des entreprises s'est nettement redressée en 2003 et 2004. Amorcée aux

Plus en détail

2. La définition du chiffre d affaires prévisionnel, traduisant par secteur, l estimation du volume d activité raisonnablement réalisable;

2. La définition du chiffre d affaires prévisionnel, traduisant par secteur, l estimation du volume d activité raisonnablement réalisable; Le plan financier (Pacioli N 87) 1. Le Tableau de financement Le tableau de financement est un outil conçu spécialement pour assurer l équilibre "besoins-ressources" de l entreprise pour une politique

Plus en détail

NORME IAS 32/39 INSTRUMENTS FINANCIERS

NORME IAS 32/39 INSTRUMENTS FINANCIERS NORME IAS 32/39 INSTRUMENTS FINANCIERS UNIVERSITE NANCY2 Marc GAIGA - 2009 Table des matières NORMES IAS 32/39 : INSTRUMENTS FINANCIERS...3 1.1. LA PRÉSENTATION SUCCINCTE DE LA NORME...3 1.1.1. L esprit

Plus en détail

DEUXIÈME ÉTUDE D'IMPACT QUANTITATIVE SUR LE RISQUE DE MARCHÉ SOMMAIRE DES RÉSULTATS

DEUXIÈME ÉTUDE D'IMPACT QUANTITATIVE SUR LE RISQUE DE MARCHÉ SOMMAIRE DES RÉSULTATS Deuxième étude d impact quantitative sur le risque de marché Sommaire des résultats Comité mixte BSIF, AMF et Assuris Janvier 2011 DEUXIÈME ÉTUDE D'IMPACT QUANTITATIVE SUR LE RISQUE DE MARCHÉ SOMMAIRE

Plus en détail

1. Le risque de contrepartie

1. Le risque de contrepartie 1. Le risque de contrepartie 1.1. Définition : 1.1.1. Au sens étroit : Tout crédit est une anticipation de recettes futures (crédit = pari sur la réussite du projet de l emprunteur). Tout crédit comporte

Plus en détail

LA BANQUE MIGROS. 15.12.2009 Présentation "Clientèle Entreprises" Banque Migros PAGE 1

LA BANQUE MIGROS. 15.12.2009 Présentation Clientèle Entreprises Banque Migros PAGE 1 LA BANQUE MIGROS 15.12.2009 Présentation "Clientèle Entreprises" Banque Migros PAGE 1 Sommaire 1. La Banque Migros 2. Notre marché 3. La Clientèle Entreprises 4. Nos produits et services 5. Tarification

Plus en détail

LES ETAPES DE LA CREATION

LES ETAPES DE LA CREATION LES ETAPES DE LA CREATION LES ETAPES DE LA CREATION DE VOTRE ENTREPRISE L ELABORATION DU PROJET p. 13 A/ L étude commerciale p. 13 B/ L étude financière p. 18 C/ L étude juridique p. 27 LES FORMALITES

Plus en détail

Banque le Choix du Président

Banque le Choix du Président Page 1 de 15, Banque le Choix du Président INFORMATIONS À FOURNIR AU TITRE DU 3 e PILIER DE L ACCORD DE BÂLE III 30 septembre 2014 Page 2 de 15 Table des matières Table des matières... 2 TABLEAU 1 APERÇU

Plus en détail

Principes anti-blanchiment de Wolfsberg pour les banques correspondantes

Principes anti-blanchiment de Wolfsberg pour les banques correspondantes Principes anti-blanchiment de Wolfsberg pour les banques correspondantes 1 Préambule Le groupe de Wolfsberg d établissements financiers internationaux 1 s est accordé sur ces Principes qui constituent

Plus en détail

METHODES D EVALUATION

METHODES D EVALUATION METHODES D EVALUATION C.R.A. PANSARD & ASSOCIES Présentation du 27 septembre 2004 G. Lévy 1 METHODES D EVALUATION SOMMAIRE 1 Définition et approche de la «valeur» 2 - Les principales méthodes d évaluation

Plus en détail

SOMMAIRE. Bulletin de souscription

SOMMAIRE. Bulletin de souscription SOMMAIRE Flash-emprunt subordonné «Tunisie Leasing 2011-2» Chapitre 1 : Responsables de la note d opération 1.1. Responsables de la note d opération 1.2. Attestation des responsables de la note d opération

Plus en détail

La comptabilité de gestion : Fiche pourquoi?

La comptabilité de gestion : Fiche pourquoi? La comptabilité de gestion : Fiche pourquoi? 1 Définition Selon le plan comptable général, la comptabilité de gestion fait apparaître deux aspects : Connaître les coûts et les résultats par produit. Agir

Plus en détail

Motorleistungssteigerung / Tuning moteurs

Motorleistungssteigerung / Tuning moteurs Motorleistungssteigerung / Tuning s ugmentation de puissance Leistung BT entspr. ca. Puissance BT TV 8,0 % incluse Caddy, Caddy 4-Motion (Typ 2K) 1VD 246 1.9 TDI BJB 3VD 382 1VD5 02 1VD5 17 3VD7 25 a 3VD7

Plus en détail

PRIVATE EQUITY. La solidité et la prospérité du marché suisse. Un rendement stable et durable dans l immobilier locatif et hôtelier

PRIVATE EQUITY. La solidité et la prospérité du marché suisse. Un rendement stable et durable dans l immobilier locatif et hôtelier VIRGIN REAL ESTATE INVEST PRIVATE EQUITY La solidité et la prospérité du marché suisse Un rendement stable et durable dans l immobilier locatif et hôtelier L excellence de la place luxembourgeoise. ADEJE

Plus en détail

Les sept tableaux de bord indispensables au pilotage du risque dans le secteur bancaire

Les sept tableaux de bord indispensables au pilotage du risque dans le secteur bancaire Les sept tableaux de bord indispensables au pilotage du risque dans le secteur bancaire Sommaire 3 Problématique 3 Enjeux 3 Solution Tableaux de bord sur le risque de crédit Tableau de bord sur les émissions

Plus en détail

Vade-Mecum. des demandes de crédit. Business Angel+

Vade-Mecum. des demandes de crédit. Business Angel+ 1 Vade-Mecum des demandes de crédit 2 TABLE DES MATIERES A. Terminologie 3 B. Le groupe-cible et les caractéristiques 7 C. Critères a) Critères de recevabilité b) Critères d évaluation 9 D. La demande

Plus en détail

Les mécanismes d aides et de financement proposés par l Ifcic et Coface

Les mécanismes d aides et de financement proposés par l Ifcic et Coface Compte-rendu de la réunion organisée par le Bureau Export et le CNV 8 novembre 2006 Les mécanismes d aides et de financement proposés par l Ifcic et Coface Intervenants : Mathieu de Seauve, Directeur Crédit

Plus en détail

Schnellverschlusskupplungen in Messing Accouplements rapides en laiton

Schnellverschlusskupplungen in Messing Accouplements rapides en laiton Schnellverschlusskupplungen in Messing Accouplements rapides en laiton Typ 02 M3, Schlauch 2-3 mm NW 1,5 Kv 0,053 181 Type 02 M3, tuyaux 2-3 mm DN 1,5 Kv 0.053 Typ 20 M5 1 /8, Schlauch 3 6 mm NW 2,7 Kv

Plus en détail

GLOSSAIRE. ASSURÉ Personne dont la vie ou la santé est assurée en vertu d une police d assurance.

GLOSSAIRE. ASSURÉ Personne dont la vie ou la santé est assurée en vertu d une police d assurance. GLOSSAIRE 208 RAPPORT ANNUEL 2013 DU MOUVEMENT DESJARDINS GLOSSAIRE ACCEPTATION Titre d emprunt à court terme et négociable sur le marché monétaire qu une institution financière garantit en faveur d un

Plus en détail

CAISSE REGIONALE DU CREDIT AGRICOLE MUTUEL D AQUITAINE

CAISSE REGIONALE DU CREDIT AGRICOLE MUTUEL D AQUITAINE CAISSE REGIONALE DU CREDIT AGRICOLE MUTUEL D AQUITAINE Eléments d appréciation du prix de rachat des CCI émis par la CRCAM d Aquitaine dans le cadre de l approbation par l'assemblée générale des sociétaires,

Plus en détail