Dossier Technique Immobilier
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- Éloïse Roberge
- il y a 10 ans
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1 Dossier Technique Immobilier Numéro de dossier : Date du repérage : TPC2/14/1889/GSD 24/07/2014 Désignation du ou des bâtiments Localisation du ou des bâtiments : Département :... Manche Adresse :... lieudit L Eglise Commune : TRÉAUVILLE Section cadastrale ZL, Parcelle numéro 138, Désignation du propriétaire Désignation du client : Nom et prénom :... Commune de Tréauville Adresse :... Mairie L Eglise TRÉAUVILLE Périmètre de repérage : Transformation d un garage en salle d activité et réaménagement de la salle des associations Objet de la mission : Dossier Technique Amiante Constat amiante avant-vente Dossier amiante Parties Privatives Diag amiante avant travaux Diag amiante avant démolition Etat termites Etat parasitaire Etat Risques Naturel et technologique Etat des lieux Métrage (Loi Carrez) Métrage (Loi Boutin) CREP CREP DRIPP Diag Assainissement Sécurité piscines Installation gaz Plomb dans l eau Sécurité Incendie Installation électrique Diagnostic Technique (SRU) Diagnostic énergétique Prêt à taux zéro Ascenseur Diag Robien Radon Accessibilité Handicapés
2 Résumé de l expertise TPC2/14/1889/GSD Cette page de synthèse ne peut être utilisée indépendamment du rapport d expertise complet. Désignation du ou des bâtiments Département : Commune : TRÉAUVILLE Adresse : lieudit L Eglise Section cadastrale ZL, Parcelle numéro 138, Périmètre de repérage : Transformation d un garage en salle d activité et réaménagement de la salle des associations Désignation du propriétaire Nom et prénom: Commune de Tréauville Adresse : Mairie L Eglise TRÉAUVILLE Prestations CREP Etat Amiante Conclusion Lors de la présente mission il n'a pas été repéré de revêtements contenant du plomb au-delà des seuils en vigueur. Dans le cadre de la mission décrite en tête de rapport, il a été repéré des matériaux et produits susceptibles de contenir de l amiante : après analyse, ils ne contiennent pas d amiante. 35 RUE TOUR CARREE CHERBOURG OCTEVILLE - TEL. : / FAX : SITE WEB : [email protected] SARL MANCHE DIAGNOSTICS AU CAPITAL DE RCS : TVA : FR RCP : AXA FRANCE IARD N CODE APE : 7120B 1/1
3 Rapport de mission de repérage des matériaux et produits contenant de l amiante avant réalisation de travaux Numéro de dossier : Date du repérage : TPC2/14/1889/GSD 24/07/2014 Références réglementaires et normatives Textes réglementaires Norme(s) utilisée(s) La mission est effectuée en application de l article L du code du travail conjointement aux arrêtés du 22 août 2002 et du 12 décembre 2012 et conformément aux articles L à L du code de la construction et de l habitation et aux articles R , R , R , R , R et l annexe 13-9 du Code de la Santé Publique, issues du décret du 3 juin Norme NF X de décembre 2008 : Repérage des matériaux et produits contenant de l amiante Immeuble bâti visité Adresse Périmètre de repérage : Type de logement : Fonction principale du bâtiment : Année de construction : Rue :... lieudit L Eglise Code postal, ville : TRÉAUVILLE Section cadastrale ZL, Parcelle numéro 138,... Transformation d un garage en salle d activité et réaménagement de la salle des associations... Locaux à usage associatif... Autres... < 1949 Le propriétaire et le donneur d ordre Le(s) propriétaire(s) : Le donneur d ordre Nom et prénom :... Commune de Tréauville Adresse :... Mairie L Eglise TRÉAUVILLE Nom et prénom :... Mairie de Tréauville Adresse :... Mairie L Eglise TRÉAUVILLE Le(s) signataire(s) Opérateur(s) de repérage ayant participé au repérage Personne(s) signataire(s) autorisant la diffusion du rapport NOM Prénom Fonction Organisme certification Détail de la certification SAINT-DIZIER Gaëtan SAINT-DIZIER Gaëtan Opérateur de repérage Opérateur de repérage Raison sociale et nom de l'entreprise : sarl Manche Diagnostics Adresse : 35 rue Tour Carrée, CHERBOURG OCTEVILLE Numéro SIRET : BUREAU VERITAS CERTIFICATION France BUREAU VERITAS CERTIFICATION France Obtention : 14/10/2012 Échéance : 14/10/2017 N de certification : Obtention : 14/10/2012 Échéance : 14/10/2017 N de certification : Le rapport de repérage Date d émission du rapport de repérage :, remis au propriétaire le Diffusion : le présent rapport de repérage ne peut être reproduit que dans sa totalité, annexes incluses Pagination : le présent rapport avec les annexes comprises, est constitué de 28 pages 1/28
4 Sommaire 1 Les conclusions 2 Le(s) laboratoire(s) d analyses 3 La mission de repérage 3.1 L objet de la mission 3.2 Le cadre de la mission L intitulé de la mission Le cadre réglementaire de la mission L objectif de la mission Le programme de repérage de la mission réglementaire Programme de repérage complémentaire (le cas échéant) Le périmètre de repérage effectif 4 Conditions de réalisation du repérage 4.1 Bilan de l analyse documentaire 4.2 Date d exécution des visites du repérage in situ 4.3 Écarts, adjonctions, suppressions par rapport aux normes en vigueur 4.4 Plan et procédures de prélèvements 5 Résultats détaillés du repérage 5.1 Liste des matériaux ou produits contenant de l amiante, états de conservation, conséquences réglementaires (fiche de cotation) 5.2 Liste des matériaux ou produits susceptibles de contenir de l amiante, mais n en contenant pas après analyse 5.3 Liste des matériaux ou produits ne contenant pas d amiante sur justificatif 6 Signatures 7 Annexes 1. Les conclusions 1.1. Dans le cadre de mission décrit à l article 3.2, il a été repéré : - des matériaux et produits ayant fait l objet d analyse, ne contenant pas d amiante : Ragréage extérieur (Parties s / Ragréage crépi extéreur pignon ouest) Film bitumineux entre pierres et parpaings (extensin salle des associations) (Parties s / Film bitumineux d étanchéité ) Film bitumineux entre pierres et parpaings (extensin salle des associations) (Parties s / Film bitumineux d étanchéité ) Joint / mastic de vitrage Intérieur / Extérieur (Salle des associations) Ragréage extérieur (Salle des associations) Joint / mastic de vitrage Intérieur / Extérieur (Salle des associations) Ragréage extérieur (Salle des associations) Joint / mastic de vitrage Intérieur / Extérieur (Salle des associations) Ragréage extérieur (Salle des associations) Joint / mastic de vitrage Intérieur / Extérieur (Salle des associations) Ragréage extérieur (Salle des associations) Ragréage par perçage sur l épaisseur (Salle des associations) Ragréage par perçage sur l épaisseur (Salle des associations) Colles Carrelage plinthe (Salle des associations) Ragréage en poussières (percement) (Salle des associations) Ragréage par perçage sur l épaisseur (Garage) Ragréage par perçage sur l épaisseur (Garage) Joint / mastic de vitrage Intérieur / Extérieur (Garage) Ragréage extérieur (Garage) Ragréage mural intérieur / Jont pierres (Garage) 2/28
5 1.2. Dans le cadre de mission décrit à l article 3.2 les locaux ou parties de locaux, composants ou parties de composants qui n ont pu être visités et pour lesquels des investigations complémentaires sont nécessaires afin de statuer sur la présence ou l absence d amiante : Localisation Parties du local Raison Néant - 2. Le(s) laboratoire(s) d analyses Raison sociale et nom de l'entreprise :... EUROFINS Ascal Bâtiment Nord SAS Adresse : , route de Noyelles, PA du Pommier HENIN-BEAUMONT Numéro de l accréditation Cofrac :... N La mission de repérage 3.1 L objet de la mission Dans le cadre de la réalisation de travaux dans l immeuble bâti, ou de la partie d immeuble bâti, décrit en page de couverture du présent rapport, la mission consiste à repérer dans cet immeuble, ou partie d immeuble, les matériaux ou produits contenant de l amiante. 3.2 Le cadre de la mission L intitulé de la mission «Rapport de mission de repérage des matériaux et produits contenant de l amiante avant réalisation de travaux» Le cadre réglementaire de la mission L article R du code de la construction et de l habitation prévoit que «Les propriétaires des immeubles bâtis mentionnés à l'article R font réaliser, préalablement à la démolition de ces immeubles, un repérage des matériaux et produits de la liste C contenant de l'amiante». Conjointement, l article L du code du travail prévoit au titre de l évaluation des risques que le maître d ouvrage, doit réaliser un repérage de tout agent cancérogène portant sur les matériaux susceptibles d en contenir et qui doivent faire l objet de travaux. Cette mission est soumise aux obligations relatives aux activités et interventions sur des matériaux ou appareils susceptibles de libérer des fibres d amiante (articles R à 113 et R et suivants du code du travail) La mission, s inscrivant dans ce cadre, se veut conforme aux textes réglementaires de référence mentionnés en page de couverture du présent rapport L objectif de la mission «Le repérage a pour objectif d identifier et de localiser tous les matériaux et produits contenant de l amiante situés dans la zone impactée par les travaux.» Des listes de matériaux pouvant contenir de l amiante sont définies de façon non exhaustive dans l annexe 13-9 du Code de la santé publique est l annexe 13.9 (liste C) et par la norme NFX Le programme de repérage de la mission réglementaire Le programme de repérage est défini par la liste C de l Annexe 13.9 du Code de la santé publique et l annexe A de la norme NF X de décembre 2008 Extrait de l annexe A 13.9 (liste C) du Code de la santé publique modifié (liste non exhaustive) Composant de la construction Plaques ondulées Ardoises Eléments ponctuels Revêtements bitumineux d'étanchéité Accessoires de toitures Partie du composant à vérifier ou à sonder 1. Toiture et étanchéité Plaques en fibres-ciment Ardoises composites Ardoises fibres-ciment Conduits de cheminée Conduits de ventilation Conduits d'évacuation d'eau Bardeaux d'asphalte Bardeaux bitume ("shingle") Pare-vapeur Revêtements Colles Rivets Faîtages Closoirs 3/28
6 Panneaux sandwichs Bardages Appuis de fenêtres Murs et cloisons Poteaux (périphériques et intérieurs) Cloisons légères ou préfabriquées Gaines et coffres verticaux Portes coupe-feu, portes pareflammes Plafonds Poutres et charpentes (périphériques et intérieures) Interfaces entre structures Gaines et coffres horizontaux Faux-plafonds Revêtements de sol (l'analyse doit concerner chacune des couches du revêtement) Revêtements de murs Conduits de fluides (air, eaux, autres fluides) Conduits de vapeur, fumée, échappement Clapets / volets coupe-feu Vide-ordures Portes et cloisons palières 2. Façades Plaques Joints d'assemblage Tresses Plaques fibres-ciment Bacs fibres-ciment Ardoises fibres-ciment Isolants sous bardages Eléments fibres-ciment 3. Parois verticales intérieures et enduits Flocages Enduits projetés Revêtements durs (plaques planes fibres-ciment) Joints de dilatation Flocages Enduits projetés Joints de dilatation Entourage de poteaux (carton) Entourage de poteaux (fibres-ciment) Entourage de poteaux (matériau sandwich) Entourage de poteaux (carton+plâtre) Peintures intumescentes Panneaux de cloisons Jonctions entre panneaux préfabriqués et pieds/têtes de cloisons (tresses) Jonctions entre panneaux préfabriqués et pieds/têtes de cloisons (carton) Jonctions entre panneaux préfabriqués et pieds/têtes de cloisons (fibres-ciment) Flocages Enduits projetés coupe-feu Enduits lissés coupe-feu Enduits talochés coupe-feu Panneaux Vantaux Joints 4. Plafonds et faux-plafonds Flocages Enduits projetés Panneaux collés ou vissés Coffrages perdus (carton-amiante) Coffrages perdus (fibres-ciment) Coffrages perdus (composites) Flocages Enduits projetés Peintures intumescentes Rebouchage de trémies Jonctions avec la façade Calfeutrements Joints de dilatation Flocages Enduits projetés Panneaux Jonction entre panneaux Panneaux Plaques 5. Revêtements de sol et de murs Dalles plastiques Colles bitumineuses Revêtement plastique avec sous-couche Chape maigre Calfeutrement des passages de conduits Revêtement bitumineux des fondations Sous-couche des tissus muraux Revêtements durs (plaques de menuiseries) Revêtements durs (fibres-ciment) Colles des carrelages 6. Conduits, canalisations et équipements Calorifugeages Enveloppes de calorifuges Conduits fibres-ciment Conduits fibres-ciment joints entre éléments Mastics Tresses Manchons Clapets coupe-feu Volets coupe-feu Rebouchage Conduit fibres-ciment 7. Ascenseurs et monte-charge Portes palières Cloisons palières 4/28
7 Trémie Machinerie Chaudières, tuyauteries, étuves, groupes électrogènes, convecteurs et radiateurs, aérothermes.. Fours, étuves, tuyauteries Coffrages et fonds de coffrages perdus Flocages Bourres Jonction murs / plancher Joints mousse Flocages Bourres Jonction murs / plancher Joints mousse 8. Equipements divers Bourres Tresses Joints Calorifugeages Peintures anti-condensation Plaques isolantes internes Plaques isolantes externes Tissu amiante 9. Installations industrielles Bourres Tresses Joints Calorifugeages Peintures anti-condensation Plaques isolantes Tissu amiante Freins Embrayages 10. Coffrages perdus Eléments fibres-ciment Extrait de l annexe A de la norme NF X de décembre 2008 (liste non exhaustive) 1-Toiture, terrasse et étanchéité 2-Parois verticales s 3-Parois verticales intérieures 4-Plafonds et faux plafonds 5-Planchers et planchers techniques 6-Conduits, canalisations et accessoires intérieurs et extérieurs 7-Ascenseurs et monte-charges 8-Équipements divers et accessoires Plaques ondulées et planes Ardoises Eléments ponctuels Éléments de sous-toiture Bardeaux bitumé (type Shingle) Complexe d étanchéité pour toiture Panneaux sandwiches Bardages Bardages métalliques à simple ou double peau Isolants sous bardage Mur et cloisons «en dur» Mur et cloisons «en dur» Poteaux (périphériques et intérieurs) Cloisons légères ou préfabriquées Gaines et coffres verticaux Portes coupe-feu / pare-flamme Revêtement de murs, de poteaux, de cloisons légères ou préfabriquées, de gaines, de coffres et des portes coupe-feu et pare-flamme Plafonds Poutres et charpentes (périphériques et intérieures) Interfaces entre structures Gaines et coffres horizontaux Faux-plafonds Suspentes et contrevents Revêtements de sol Planchers Conduits de fluides (air, eau, vapeur, fumée, autres fluides) Conduits de vapeur, fumée, échappement Câbles électriques Clapets / volets coupe-feu Vide-ordures Portes intérieures et s de l ascenseur et portes palières de l étage Machinerie Trémie et Machinerie Chaudières Tuyauteries Etuves Groupes électrogènes Convecteurs et radiateurs Aérothermes 5/28
8 9-Installations industrielles 10-Voies et Réseaux divers Installations autres Fours Etuves Industrielles Tuyauteries Industrielles Racks Autres Industrielles Conduits Revêtement routier Le périmètre de repérage effectif Il s agit de l ensemble des locaux ou parties de l immeuble concerné par la mission de repérage figurant sur le schéma de repérage joint en annexe à l'exclusion des locaux ou parties d immeuble n ayant pu être visités. Descriptif des pièces visitées Salle des associations, Garage, Grenier 4. Conditions de réalisation du repérage 4.1 Bilan de l analyse documentaire Documents demandés Rapports concernant la recherche d'amiante déjà réalisés - Documents décrivant les ouvrages, produits, matériaux et protections physiques mises en place Eléments d'information nécessaires à l'accès aux parties de l'immeuble bâti en toute sécurité - - Documents remis 4.2 Date d exécution des visites du repérage in situ Date de la commande : 24/07/2014 Date(s) de visite de l ensemble des locaux : 24/07/2014 Heure d arrivée : Durée du repérage : 4.3 Écarts, adjonctions, suppressions par rapport aux normes en vigueur La mission de repérage ne s est pas déroulée conformément aux prescriptions de la norme NF X , révision de décembre Les écarts suivants sont à signaler : Zone d intervention : ensemble des bâtiments décrits comme salle des associations, garage et son grenier. Description des travaux : changement de destinations des locaux, rénovation intérieur, création de sanitaires, changement des menuiseries. Les parties brutes et anciennes en pierre n ont pas été prélevées mis à part le percement intérieur / extérieur sur pignon ouest pour création d ouverture. 4.4 Plan et procédures de prélèvements L ensemble des prélèvements a été réalisé dans le respect du plan et des procédures d intervention. 6/28
9 5. Résultats détaillés du repérage 5.2 Listes des matériaux et produits ne contenant pas d amiante après analyse Localisation Identifiant + Description Photo Parties s / Ragréage crépi extéreur pignon ouest Identifiant: Description: Ragréage extérieur Parties s / Film bitumineux d'étanchéité Identifiant: Description: Film bitumineux entre pierres et parpaings (extensin salle des associations) Salle des associations Identifiant: Description: Joint / mastic de vitrage Intérieur / Extérieur Salle des associations Identifiant: Description: Ragréage extérieur Salle des associations Identifiant: Description: Joint / mastic de vitrage Intérieur / Extérieur Salle des associations Identifiant: Description: Ragréage extérieur 7/28
10 Salle des associations Identifiant: Description: Joint / mastic de vitrage Intérieur / Extérieur Salle des associations Identifiant: Description: Ragréage extérieur Salle des associations Identifiant: Description: Joint / mastic de vitrage Intérieur / Extérieur Salle des associations Identifiant: Description: Ragréage extérieur Salle des associations Identifiant: Description: Ragréage par perçage sur l'épaisseur Salle des associations Identifiant: Description: Ragréage par perçage sur l'épaisseur 8/28
11 Salle des associations Identifiant: Description: Colles Carrelage plinthe Salle des associations Identifiant: Description: Ragréage en poussières (percement) Garage Identifiant: Description: Ragréage par perçage sur l'épaisseur Garage Identifiant: Description: Ragréage par perçage sur l'épaisseur Garage Identifiant: Description: Joint / mastic de vitrage Intérieur / Extérieur Garage Identifiant: Description: Ragréage extérieur 9/28
12 Garage Identifiant: Description: Ragréage mural intérieur / Jont pierres 6. Signatures Nota : Le présent rapport est établi par une personne dont les compétences sont certifiées par BUREAU VERITAS CERTIFICATION France - Immeuble Le Guillaumet - 60 Avenue du Général de Gaulle PUTEAUX (détail sur programme n ) Fait à TRÉAUVILLE, le Par : SAINT-DIZIER Gaëtan ANNEXES Au rapport de mission de repérage n TPC2/14/1889/GSD Informations conformes à l annexe III de l arrêté du 12 décembre 2012 Les maladies liées à l amiante sont provoquées par l inhalation des fibres. Toutes les variétés d amiante sont classées comme substances cancérogènes avérées pour l homme. L inhalation de fibres d amiante est à l origine de cancers (mésothéliomes, cancers broncho-pulmonaires) et d autres pathologies non cancéreuses (épanchements pleuraux, plaques pleurales). L identification des matériaux et produits contenant de l amiante est un préalable à l évaluation et à la prévention des risques liés à l amiante. Elle doit être complétée par la définition et la mise en œuvre de mesures de gestion adaptées et proportionnées pour limiter l exposition des occupants présents temporairement ou de façon permanente dans l immeuble. L information des occupants présents temporairement ou de façon permanente est un préalable essentiel à la prévention du risque d exposition à l amiante. Il convient donc de veiller au maintien du bon état de conservation des matériaux et produits contenant de l amiante afin de remédier au plus tôt aux situations d usure anormale ou de dégradation. Il conviendra de limiter autant que possible les interventions sur les matériaux et produits contenant de l amiante qui ont été repérés et de faire appel aux professionnels qualifiés, notamment dans le cas de retrait ou de confinement de ce type de matériau ou produit. Enfin, les déchets contenant de l amiante doivent être éliminés dans des conditions strictes. Renseignez-vous auprès de votre mairie ou de votre préfecture. Pour connaître les centres d élimination près de chez vous, consultez la base de données «déchets» gérée par l ADEME, directement accessible sur le site internet 10/28
13 Sommaire des annexes 7 Annexes 7.1 Schéma de repérage 7.2 Rapports d'essais 7.3 Grilles réglementaires d évaluation de l état de conservation des matériaux et produits contenant de l amiante 7.4 Conséquences réglementaires et recommandations 7.5 Recommandations générales de sécurité 7.6 Documents annexés au présent rapport 11/28
14 7.1 - Annexe - Schéma de repérage 12/28
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16 Légende Nom du propriétaire : Commune de Tréauville Adresse : Mairie L Eglise TRÉAUVILLE Photos Photo n 001 Localisation : Parties s / Ragréage crépi extéreur pignon ouest Ouvrage : Parois verticales s Partie d'ouvrage : Ragréage extérieur Description : Ragréage extérieur Localisation sur croquis : 001 Photo n 002 Localisation : Parties s / Film bitumineux d'étanchéité Ouvrage : Paroi verticale Partie d'ouvrage : Film bitumineux entre pierres et parpaings (extensin salle des associations) Description : Film bitumineux entre pierres et parpaings (extensin salle des associations) Localisation sur croquis : /28
17 Photo n 003 Localisation : Salle des associations Ouvrage : Fenêtre 1 Oscillante gauche Partie d'ouvrage : Joint / mastic de vitrage Description : Joint / mastic de vitrage Localisation sur croquis : 003 Photo n 004 Localisation : Salle des associations Ouvrage : Paroi verticale Partie d'ouvrage : Ragréage extérieur Description : Ragréage extérieur Localisation sur croquis : 004 Photo n 005 Localisation : Salle des associations Ouvrage : Fenêtre 1 Oscillante droite Partie d'ouvrage : Joint / mastic de vitrage Intérieur / Extérieur Description : Joint / mastic de vitrage Intérieur / Extérieur Localisation sur croquis : 005 Photo n 006 Localisation : Salle des associations Ouvrage : Paroi verticale Fenetre 2 Partie d'ouvrage : Ragréage extérieur Description : Ragréage extérieur Localisation sur croquis : 006 Photo n 007 Localisation : Salle des associations Ouvrage : Porte entrée Partie d'ouvrage : Joint / mastic de vitrage Intérieur / Extérieur Description : Joint / mastic de vitrage Intérieur / Extérieur Localisation sur croquis : /28
18 Photo n 008 Localisation : Salle des associations Ouvrage : Paroi verticale Partie d'ouvrage : Ragréage extérieur Description : Ragréage extérieur Localisation sur croquis : 008 Photo n 009 Localisation : Salle des associations Ouvrage : Porte sortie Partie d'ouvrage : Joint / mastic de vitrage Intérieur / Extérieur Description : Joint / mastic de vitrage Intérieur / Extérieur Localisation sur croquis : 009 Photo n 010 Localisation : Salle des associations Ouvrage : Porte sortie Partie d'ouvrage : Ragréage extérieur Description : Ragréage extérieur Localisation sur croquis : 010 Photo n 011 Localisation : Salle des associations Ouvrage : Planchers et planchers techniques - Planchers Partie d'ouvrage : Ragréage par perçage sur l'épaisseur Description : Ragréage par perçage sur l'épaisseur Localisation sur croquis : 011 Photo n 012 Localisation : Salle des associations Ouvrage : Planchers et planchers techniques - Planchers Partie d'ouvrage : Ragréage par perçage sur l'épaisseur Description : Ragréage par perçage sur l'épaisseur Localisation sur croquis : /28
19 Photo n 013 Localisation : Salle des associations Ouvrage : Planchers et planchers techniques - Revêtements de sol Partie d'ouvrage : Colles Carrelage plinthe Description : Colles Carrelage plinthe Localisation sur croquis : 013 Photo n 014 Localisation : Salle des associations Ouvrage : Murs (futur ouverture sur garage) Partie d'ouvrage : Ragréage en poussières (percement) Description : Ragréage en poussières (percement) Localisation sur croquis : 014 Photo n 015 Localisation : Garage Ouvrage : Planchers et planchers techniques - Planchers Partie d'ouvrage : Ragréage par perçage sur l'épaisseur Description : Ragréage par perçage sur l'épaisseur Localisation sur croquis : 015 Photo n 016 Localisation : Garage Ouvrage : Planchers et planchers techniques - Planchers Partie d'ouvrage : Ragréage par perçage sur l'épaisseur Description : Ragréage par perçage sur l'épaisseur Localisation sur croquis : 016 Photo n 017 Localisation : Garage Ouvrage : Fenêtre Partie d'ouvrage : Joint / mastic de vitrage Intérieur / Extérieur Description : Joint / mastic de vitrage Intérieur / Extérieur Localisation sur croquis : /28
20 Photo n 018 Localisation : Garage Ouvrage : Fenêtre Partie d'ouvrage : Ragréage extérieur Description : Ragréage extérieur Localisation sur croquis : 018 Photo n 019 Localisation : Garage Ouvrage : Paroi verticale Partie d'ouvrage : Ragréage mural intérieur / Jont pierres Description : Ragréage mural intérieur / Jont pierres Localisation sur croquis : Annexe - Rapports d'essais Identification des prélèvements : Identifiant et prélèvement Localisation Composant de la construction TPC2/14/1889/GSD/ TPC2/14/1889/GSD/ TPC2/14/1889/GSD/ TPC2/14/1889/GSD/ TPC2/14/1889/GSD/ TPC2/14/1889/GSD/ TPC2/14/1889/GSD/ TPC2/14/1889/GSD/ TPC2/14/1889/GSD/ TPC2/14/1889/GSD/ TPC2/14/1889/GSD/ TPC2/14/1889/GSD/ TPC2/14/1889/GSD/ TPC2/14/1889/GSD/ Parties s / Ragréage crépi extéreur pignon ouest Parties s / Film bitumineux d'étanchéité Salle des associations Salle des associations Salle des associations Salle des associations Salle des associations Salle des associations Salle des associations Salle des associations Salle des associations Salle des associations Salle des associations Salle des associations Parties du composant Description Parois verticales s Ragréage extérieur Ragréage extérieur Paroi verticale Fenêtre 1 Oscillante gauche Film bitumineux entre pierres et parpaings (extensin salle des associations) Joint / mastic de vitrage Intérieur / Extérieur Film bitumineux entre pierres et parpaings (extensin salle des associations) Joint / mastic de vitrage Intérieur / Extérieur Fenêtre 1 Oscillante gauche Ragréage extérieur Ragréage extérieur Fenêtre 2 Oscillante droite Joint / mastic de vitrage Intérieur / Extérieur Joint / mastic de vitrage Intérieur / Extérieur Fenêtre 2 Oscillante droite Ragréage extérieur Ragréage extérieur Porte entrée Joint / mastic de vitrage Intérieur / Extérieur Joint / mastic de vitrage Intérieur / Extérieur Porte entrée Ragréage extérieur Ragréage extérieur Porte sortie Joint / mastic de vitrage Intérieur / Extérieur Joint / mastic de vitrage Intérieur / Extérieur Porte sortie Ragréage extérieur Ragréage extérieur Planchers et planchers techniques - Planchers Planchers et planchers techniques - Planchers Planchers et planchers techniques - Revêtements de sol Murs (futur ouverture sur garage) TPC2/14/1889/GSD/ Garage Planchers et planchers techniques - Planchers Ragréage par perçage sur l'épaisseur Ragréage par perçage sur l'épaisseur Colles Carrelage plinthe Ragréage en poussières (percement) Ragréage par perçage sur l'épaisseur Ragréage par perçage sur l'épaisseur Ragréage par perçage sur l'épaisseur Colles Carrelage plinthe Ragréage en poussières (percement) Ragréage par perçage sur l'épaisseur 18/28
21 Identifiant et prélèvement Localisation Composant de la construction TPC2/14/1889/GSD/ Garage Planchers et planchers techniques - Planchers TPC2/14/1889/GSD/ Garage Fenêtre Parties du composant Ragréage par perçage sur l'épaisseur Joint / mastic de vitrage Intérieur / Extérieur Description Ragréage par perçage sur l'épaisseur Joint / mastic de vitrage Intérieur / Extérieur TPC2/14/1889/GSD/ Garage Fenêtre Ragréage extérieur Ragréage extérieur TPC2/14/1889/GSD/ Garage Paroi verticale Copie des rapports d essais : Ragréage mural intérieur / Jont pierres Ragréage mural intérieur / Jont pierres 19/28
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23 21/28
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27 7.3 - Annexe - Evaluation de l'état de conservation des matériaux et produits contenant de l amiante Grilles d évaluation de l état de conservation des matériaux ou produit de la liste A Aucune évaluation n a été réalisée Critères d évaluation de l état de conservation des matériaux ou produit de la liste A 1. Classification des différents degrés d'exposition du produit aux circulations d'air Fort Moyen Faible 1 Il n'existe pas de système spécifique de ventilation, la pièce ou la zone homogène évaluée est ventilée par ouverture des fenêtres. ou 2 Le faux plafond se trouve dans un local qui présente une (ou plusieurs) façade(s) ouverte(s) sur l'extérieur susceptible(s) de créer des situations à forts courants d'air, ou 3 Il existe un système de ventilation par insufflation d'air dans le local et l'orientation du jet d'air est telle que celui-ci affecte directement le faux plafond contenant de l'amiante. 1 Il existe un système de ventilation par insufflation d'air dans le local et l'orientation du jet est telle que celui-ci n'affecte pas directement le faux plafond contenant de l'amiante, ou 2 Il existe un système de ventilation avec reprise(s) d'air au niveau du faux plafond (système de ventilation à double flux). 1 Il n'existe ni ouvrant ni système de ventilation spécifique dans la pièce ou la zone évaluée, ou 2 Il existe dans la pièce ou la zone évaluée, un système de ventilation par extraction dont la reprise d'air est éloignée du faux plafond contenant de l'amiante. 2. Classification des différents degrés d'exposition du produit aux chocs et vibrations Fort Moyen Faible L'exposition du produit aux chocs et vibrations sera considérée comme forte dans les situations où l'activité dans le local ou à l'extérieur engendre des vibrations, ou rend possible les chocs directs avec le faux plafond contenant de l'amiante (ex : hall industriel, gymnase, discothèque...). L'exposition du produit aux chocs et vibrations sera considérée comme moyenne dans les situations où le faux plafond contenant de l'amiante n'est pas exposé aux dommages mécaniques mais se trouve dans un lieu très fréquenté (ex : supermarché, piscine, théâtre,...). L'exposition du produit aux chocs et vibrations sera considérée comme faible dans les situations où le faux plafond contenant de l'amiante n'est pas exposé aux dommages mécaniques, n'est pas susceptible d'être dégradé par les occupants ou se trouve dans un local utilisé à des activités tertiaires passives. Grilles d évaluation de l état de conservation des matériaux ou produit de la liste B Aucune évaluation n a été réalisée Critères d évaluation de l état de conservation des matériaux ou produit de la liste B 1. Classification des niveaux de risque de dégradation ou d extension de la dégradation du matériau. Risque faible de dégradation ou d extension de dégradation L environnement du matériau contenant de l amiante ne présente pas ou très peu de risque pouvant entrainer à terme, une dégradation ou une extension de la dégradation du matériau. Risque de dégradation ou d extension à terme de la dégradation L environnement du matériau contenant de l amiante présente un risque pouvant entrainer à terme, une dégradation ou une extension de la dégradation du matériau. Risque de dégradation ou d extension rapide de la dégradation L environnement du matériau contenant de l amiante présente un risque important pouvant entrainer rapidement, une dégradation ou une extension de la dégradation du matériau. Légende : EP = évaluation périodique ; AC1 = action corrective de premier niveau ; AC2 = action corrective de second niveau. L évaluation du risque de dégradation lié à l environnement du matériau ou produit prend en compte : - Les agressions physiques intrinsèques au local (ventilation, humidité, etc ) selon que les risque est probable ou avéré ; - La sollicitation des matériaux ou produits liée à l activité des locaux, selon qu elle est exceptionnelle/faible ou quotidienne/forte. Elle ne prend pas en compte certains facteurs fluctuants d aggravation de la dégradation des produits et matériaux, comme la fréquence d occupation du local, la présence d animaux nuisibles, l usage réel des locaux, un défaut d entretien des équipements, etc 25/28
28 7.4 - Annexe - Conséquences réglementaires et recommandations Conséquences réglementaires suivant l état de conservation des matériaux ou produit de la liste A Article R : En fonction du résultat du diagnostic obtenu à partir de la grille d'évaluation de l arrêté du 12 décembre 2012, le propriétaire met en œuvre les préconisations mentionnées à l article R selon les modalités suivantes : Score 1 L évaluation périodique de l'état de conservation de ces matériaux et produits de la liste A contenant de l amiante est effectué dans un délai maximal de trois ans à compter de la date de remise au propriétaire du rapport de repérage ou des résultats de la dernière évaluation de l état de conservation, ou à l'occasion de toute modification substantielle de l'ouvrage et de son usage. La personne ayant réalisé cette évaluation en remet les résultats au propriétaire contre accusé de réception. Score 2 La mesure d empoussièrement dans l air est effectuée dans les conditions définies à l article R , dans un délai de trois mois à compter de la date de remise au propriétaire du rapport de repérage ou des résultats de la dernière évaluation de l état de conservation. L organisme qui réalise les prélèvements d air remet les résultats des mesures d empoussièrement au propriétaire contre accusé de réception. Score 3 Les travaux de confinement ou de retrait de l'amiante sont mis en œuvre selon les modalités prévues à l'article R Article R : Si le niveau d'empoussièrement mesuré dans l air en application de l article R est inférieur ou égal à la valeur de cinq fibres par litre, le propriétaire fait procéder à l évaluation périodique de l'état de conservation des matériaux et produits de la liste A contenant de l amiante prévue à l article R , dans un délai maximal de trois ans à compter de la date de remise des résultats des mesures d empoussièrement ou à l'occasion de toute modification substantielle de l'ouvrage ou de son usage. Si le niveau d'empoussièrement mesuré dans l air en application de l article R est supérieur à cinq fibres par litre, le propriétaire fait procéder à des travaux de confinement ou de retrait de l'amiante, selon les modalités prévues à l article R Article R : Les travaux précités doivent être achevés dans un délai de trente-six mois à compter de la date à laquelle sont remis au propriétaire le rapport de repérage ou les résultats des mesures d empoussièrement ou de la dernière évaluation de l état de conservation. Pendant la période précédant les travaux, des mesures conservatoires appropriées doivent être mises en œuvre afin de réduire l'exposition des occupants et de la maintenir au niveau le plus bas possible, et dans tous les cas à un niveau d'empoussièrement inférieur à cinq fibres par litre. Les mesures conservatoires ne doivent conduire à aucune sollicitation des matériaux et produits concernés par les travaux. Le propriétaire informe le préfet du département du lieu d implantation de l immeuble concerné, dans un délai de deux mois à compter de la date à laquelle sont remis le rapport de repérage ou les résultats des mesures d empoussièrement ou de la dernière évaluation de l état de conservation, des mesures conservatoires mises en œuvres, et, dans un délai de douze mois, des travaux à réaliser et de l échéancier proposé. Article R : I) A l issue des travaux de retrait ou de confinement de matériaux et produits de la liste A mentionnés à l article R , le propriétaire fait procéder par une personne mentionnée au premier alinéa de l article R , avant toute restitution des locaux traités, à un examen visuel de l état des surfaces traitées. Il fait également procéder, dans les conditions définies à l article R , à une mesure du niveau d empoussièrement dans l air après démantèlement du dispositif de confinement. Ce niveau doit être inférieur ou égal à cinq fibres par litre. II) Si les travaux ne conduisent pas au retrait total des matériaux et produits de la liste A contenant de l amiante, il est procédé à une évaluation périodique de l état de conservation de ces matériaux et produits résiduels dans les conditions prévues par l arrêté mentionné à l article R , dans un délai maximal de trois ans à compter de la date à laquelle sont remis les résultats du contrôle ou à l occasion de toute modification substantielle de l ouvrage ou de son usage. III) Lorsque des travaux de retrait ou de confinement de matériaux et produits de la liste B contenant de l amiante sont effectués à l intérieur de bâtiment occupés ou fréquentés, le propriétaire fait procéder, avant toute restitution des locaux traités, à l examen visuel et à la mesure d empoussièrement dans l air mentionnée au premier alinéa du présent article. Détail des préconisations suivant l état de conservation des matériaux ou produit de la liste B 1. Réalisation d une «évaluation périodique», lorsque le type de matériau ou produit concerné contenant de l amiante, la nature et l étendue des dégradations qu il présente et l évaluation du risque de dégradation ne conduisent pas à conclure à la nécessité d une action de protection immédiate sur le matériau ou produit, consistant à : a) Contrôler périodiquement que l état de dégradation des matériaux et produits concernés ne s aggrave pas et, le cas échéant, que leur protection demeure en bon état de conservation ; b) Rechercher, le cas échéant, les causes de dégradation et prendre les mesures appropriées pour les supprimer. 2. Réalisation d une «action corrective de premier niveau», lorsque le type de matériau ou produit concerné contenant de l amiante, la nature et l étendue des dégradations et l évaluation du risque de dégradation conduisent à conclure à la nécessité d une action de remise en état limitée au remplacement, au recouvrement ou à la protection des seuls éléments dégradés, consistant à : a) Rechercher les causes de la dégradation et définir les mesures correctives appropriées pour les supprimer ; b) Procéder à la mise en œuvre de ces mesures correctives afin d éviter toute nouvelle dégradation et, dans l attente, prendre les mesures de protection appropriées afin de limiter le risque de dispersion des fibres d amiante ; c) Veiller à ce que les modifications apportées ne soient pas de nature à aggraver l état des autres matériaux et produits contenant de l amiante restant accessibles dans la même zone ; d) Contrôler périodiquement que les autres matériaux et produits restant accessibles ainsi que, le cas échéant, leur protection demeurent en bon état de conservation. Il est rappelé l obligation de faire appel à une entreprise certifiée pour le retrait ou le confinement. 3. Réalisation d une «action corrective de second niveau», qui concerne l ensemble d une zone, de telle sorte que le matériau ou produit ne soit plus soumis à aucune agression ni dégradation, consistant à : a) Prendre, tant que les mesures mentionnées au c (paragraphe suivant) n ont pas été mises en place, les mesures conservatoires appropriées pour limiter le risque de dégradation et la dispersion des fibres d amiante. Cela peut consister à adapter, voire condamner l usage des locaux concernés afin d éviter toute exposition et toute dégradation du matériau ou produit contenant de l amiante. Durant les mesures conservatoires, et afin de vérifier que celles-ci sont adaptées, une mesure d empoussièrement est réalisée, conformément aux dispositions du code de la santé publique ; b) Procéder à une analyse de risque complémentaire, afin de définir les mesures de protection ou de retrait les plus adaptées, prenant en compte l intégralité des matériaux et produits contenant de l amiante dans la zone concernée ; c) Mettre en œuvre les mesures de protection ou de retrait définies par l analyse de risque ; d) Contrôler périodiquement que les autres matériaux et produits restant accessibles, ainsi que leur protection, demeurent en bon état de conservation. 26/28
29 En fonction des situations particulières rencontrées lors de l évaluation de l état de conservation, des compléments et précisions à ces recommandations sont susceptibles d être apportées Annexe - Recommandations générales de sécurité L identification des matériaux et produits contenant de l amiante est un préalable à l évaluation et à la prévention des risques liés à la présence d amiante dans un bâtiment. Elle doit être complétée par la définition et la mise en œuvre de mesures de gestion adaptées et proportionnées pour limiter l exposition des occupants présents temporairement ou de façon permanente dans le bâtiment et des personnes appelées à intervenir sur les matériaux ou produits contenant de l amiante. Les recommandations générales de sécurité définies ci-après rappellent les règles de base destinées à prévenir les expositions. Le propriétaire (ou, à défaut, l exploitant) de l immeuble concerné adapte ces recommandations aux particularités de chaque bâtiment et de ses conditions d occupation ainsi qu aux situations particulières rencontrées. Ces recommandations générales de sécurité ne se substituent en aucun cas aux obligations réglementaires existantes en matière de prévention des risques pour la santé et la sécurité des travailleurs, inscrites dans le code du travail. 1. Informations générales a) Dangerosité de l amiante Les maladies liées à l amiante sont provoquées par l inhalation des fibres. Toutes les variétés d amiante sont classées comme substances cancérogènes avérées pour l homme. Elles sont à l origine de cancers qui peuvent atteindre soit la plèvre qui entoure les poumons (mésothéliomes), soit les bronches et/ou les poumons (cancers broncho-pulmonaires). Ces lésions surviennent longtemps (souvent entre 20 à 40 ans) après le début de l exposition à l amiante. Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a également établi récemment un lien entre exposition à l amiante et cancers du larynx et des ovaires. D autres pathologies, non cancéreuses, peuvent également survenir en lien avec une exposition à l amiante. Il s agit exceptionnellement d épanchements pleuraux (liquide dans la plèvre) qui peuvent être récidivants ou de plaques pleurales (qui épaississent la plèvre). Dans le cas d empoussièrement important, habituellement d origine professionnelle, l amiante peut provoquer une sclérose (asbestose) qui réduira la capacité respiratoire et peut dans les cas les plus graves produire une insuffisance respiratoire parfois mortelle. Le risque de cancer du poumon peut être majoré par l exposition à d autres agents cancérogènes, comme la fumée du tabac. b) Présence d amiante dans des matériaux et produits en bon état de conservation L amiante a été intégré dans la composition de nombreux matériaux utilisés notamment pour la construction. En raison de son caractère cancérogène, ses usages ont été restreints progressivement à partir de 1977, pour aboutir à une interdiction totale en En fonction de leur caractéristique, les matériaux et produits contenant de l amiante peuvent libérer des fibres d amiante en cas d usure ou lors d interventions mettant en cause l intégrité du matériau ou produit (par exemple perçage, ponçage, découpe, friction...). Ces situations peuvent alors conduire à des expositions importantes si des mesures de protection renforcées ne sont pas prises. Pour rappel, les matériaux et produits répertoriés aux listes A et B de l annexe 13-9 du code de la santé publique font l objet d une évaluation de l état de conservation dont les modalités sont définies par arrêté. Il convient de suivre les recommandations émises par les opérateurs de repérage dits «diagnostiqueurs» pour la gestion des matériaux ou produits repérés. De façon générale, il est important de veiller au maintien en bon état de conservation des matériaux et produits contenant de l amiante et de remédier au plus tôt aux situations d usure anormale ou de dégradation de ceux-ci. 2. Intervention de professionnels soumis aux dispositions du code du travail Il est recommandé aux particuliers d éviter dans la mesure du possible toute intervention directe sur des matériaux et produits contenant de l amiante et de faire appel à des professionnels compétents dans de telles situations. Les entreprises réalisant des opérations sur matériaux et produits contenant de l amiante sont soumises aux dispositions des articles R à R du code du travail. Les entreprises qui réalisent des travaux de retrait ou de confinement de matériaux et produits contenant de l amiante doivent en particulier être certifiées dans les conditions prévues à l article R Cette certification est obligatoire à partir du 1er juillet 2013 pour les entreprises effectuant des travaux de retrait sur l enveloppe des immeubles bâtis et à partir du 1er juillet 2014 pour les entreprises de génie civil. Des documents d information et des conseils pratiques de prévention adaptés sont disponibles sur le site Travailler-mieux ( et sur le site de l Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles ( 3. Recommandations générales de sécurité Il convient d éviter au maximum l émission de poussières notamment lors d interventions ponctuelles non répétées, par exemple : perçage d un mur pour accrocher un tableau ; remplacement de joints sur des matériaux contenant de l amiante ; travaux réalisés à proximité d un matériau contenant de l amiante en bon état, par exemple des interventions légères dans des boîtiers électriques, sur des gaines ou des circuits situés sous un flocage sans action directe sur celui-ci, de remplacement d une vanne sur une canalisation calorifugée à l amiante. L émission de poussières peut être limitée par humidification locale des matériaux contenant de l amiante en prenant les mesures nécessaires pour éviter tout risque électrique et/ou en utilisant de préférence des outils manuels ou des outils à vitesse lente. Le port d équipements adaptés de protection respiratoire est recommandé. Le port d une combinaison jetable permet d éviter la propagation de fibres d amiante en dehors de la zone de travail. Les combinaisons doivent être jetées après chaque utilisation. Des informations sur le choix des équipements de protection sont disponibles sur le site internet amiante de l INRS à l adresse suivante : De plus, il convient de disposer d un sac à déchets à proximité immédiate de la zone de travail et d une éponge ou d un chiffon humide de nettoyage. 4. Gestion des déchets contenant de l amiante Les déchets de toute nature contenant de l amiante sont des déchets dangereux. A ce titre, un certain nombre de dispositions réglementaires, dont les principales sont rappelées ci-après, encadrent leur élimination. Lors de travaux conduisant à un désamiantage de tout ou partie de l immeuble, la personne pour laquelle les travaux sont réalisés, c est-à-dire les maîtres d ouvrage, en règle générale les propriétaires, ont la responsabilité de la bonne gestion des déchets produits, conformément aux dispositions de l article L du code de l environnement. Ce sont les producteurs des déchets au sens du code de l environnement. Les déchets liés au fonctionnement d un chantier (équipements de protection, matériel, filtres, bâches, etc.) sont de la responsabilité de l entreprise qui réalise les travaux. a. Conditionnement des déchets Les déchets de toute nature susceptibles de libérer des fibres d amiante sont conditionnés et traités de manière à ne pas provoquer d émission de poussières. Ils sont ramassés au fur et à mesure de leur production et conditionnés dans des emballages appropriés et fermés, avec apposition 27/28
30 de l étiquetage prévu par le décret no du 28 avril 1988 relatif aux produits contenant de l amiante et par le code de l environnement notamment ses articles R à R relatifs aux dispositions générales relatives à tous les ouvrages d infrastructures en matière de stationnement, chargement ou déchargement de matières dangereuses. Les professionnels soumis aux dispositions du code du travail doivent procéder à l évacuation des déchets, hors du chantier, aussitôt que possible, dès que le volume le justifie après décontamination de leurs emballages. b. Apport en déchèterie Environ 10 % des déchèteries acceptent les déchets d amiante lié à des matériaux inertes ayant conservé leur intégrité provenant de ménages, voire d artisans. Tout autre déchet contenant de l amiante est interdit en déchèterie. A partir du 1er janvier 2013, les exploitants de déchèterie ont l obligation de fournir aux usagers les emballages et l étiquetage appropriés aux déchets d amiante. c. Filières d élimination des déchets Les matériaux contenant de l amiante ainsi que les équipements de protection (combinaison, masque, gants...) et les déchets issus du nettoyage (chiffon...) sont des déchets dangereux. En fonction de leur nature, plusieurs filières d élimination peuvent être envisagées. Les déchets contenant de l amiante lié à des matériaux inertes ayant conservé leur intégrité peuvent être éliminés dans des installations de stockage de déchets non dangereux si ces installations disposent d un casier de stockage dédié à ce type de déchets. Tout autre déchet amianté doit être éliminé dans une installation de stockage pour déchets dangereux ou être vitrifiés. En particulier, les déchets liés au fonctionnement du chantier, lorsqu ils sont susceptibles d être contaminés par de l amiante, doivent être éliminés dans une installation de stockage pour déchets dangereux ou être vitrifiés. d. Information sur les déchèteries et les installations d élimination des déchets d amiante Les informations relatives aux déchèteries acceptant des déchets d amiante lié et aux installations d élimination des déchets d amiante peuvent être obtenues auprès : de la préfecture ou de la direction régionale de l environnement, de l aménagement et du logement (direction régionale et interdépartementale de l environnement et de l énergie en Ile-de-France) ou de la direction de l environnement, de l aménagement et du logement ; du conseil général (ou conseil régional en Ile-de-France) au regard de ses compétences de planification sur les déchets dangereux ; de la mairie ; ou sur la base de données «déchets» gérée par l Agence de l environnement et de la maîtrise de l énergie, directement accessible sur internet à l adresse suivante : e. Traçabilité Le producteur des déchets remplit un bordereau de suivi des déchets d amiante (BSDA, CERFA no 11861). Le formulaire CERFA est téléchargeable sur le site du ministère chargé de l environnement. Le propriétaire recevra l original du bordereau rempli par les autres intervenants (entreprise de travaux, transporteur, exploitant de l installation de stockage ou du site de vitrification). Dans tous les cas, le producteur des déchets devra avoir préalablement obtenu un certificat d acceptation préalable lui garantissant l effectivité d une filière d élimination des déchets. Par exception, le bordereau de suivi des déchets d amiante n est pas imposé aux particuliers voire aux artisans qui se rendent dans une déchèterie pour y déposer des déchets d amiante lié à des matériaux inertes ayant conservé leur intégrité. Ils ne doivent pas remplir un bordereau de suivi de déchets d amiante, ce dernier étant élaboré par la déchèterie Annexe - Autres documents Aucun autre document n a été fourni ou n est disponible 28/28
31 Constat de risque d'exposition au plomb n TPC2/14/1889/GSD Constat de risque d'exposition au plomb CREP Numéro de dossier : Norme méthodologique employée : Arrêté d application : Date du repérage : TPC2/14/1889/GSD AFNOR NF X Arrêté du 19 août /07/2014 Adresse du bien immobilier Donneur d ordre / Propriétaire : Localisation du ou des bâtiments : Département :... Manche Adresse :... lieudit L Eglise Commune : TRÉAUVILLE Section cadastrale ZL, Parcelle numéro 138, Donneur d ordre : Mairie de Tréauville Mairie L Eglise TRÉAUVILLE Propriétaire : Commune de Tréauville Mairie L Eglise TRÉAUVILLE Le CREP suivant concerne : Les parties privatives Les parties occupées Avant la vente Avant la mise en location Les parties communes d un immeuble X Avant travaux N.B. : Les travaux visés sont définis dans l arrêté du 19 août 2011 relatif aux travaux en parties communes nécessitant l'établissement d'un CREP L occupant est : Sans objet, le bien est vacant Nom de l occupant, si différent du propriétaire Présence et nombre d enfants mineurs, dont des enfants de moins de 6 ans NON Nombre total : 0 Nombre d enfants de moins de 6 ans : 0 Société réalisant le constat Nom et prénom de l auteur du constat SAINT-DIZIER Gaëtan N de certificat de certification le 14/10/2012 Nom de l organisme de qualification accrédité par le COFRAC BUREAU VERITAS CERTIFICATION France Organisme d assurance professionnelle Axa France IARD N de contrat d assurance Date de validité : 31/12/2014 Appareil utilisé Nom du fabricant de l appareil CEGELEC Modèle de l appareil / N de série de l appareil Horizon Pbi / Nature du radionucléide Date du dernier chargement de la source Activité à cette date et durée de vie de la source 109 Cd 01/04/ MBq Conclusion des mesures de concentration en plomb Nombre d unités de diagnostic Total Non mesurées Classe 0 Classe 1 Classe 2 Classe % % 100 % 0 % 0 % 0 % Ce Constat de Risque d Exposition au Plomb a été rédigé par SAINT-DIZIER Gaëtan le 24/07/2014 conformément à la norme NF X «Diagnostic plomb Protocole de réalisation du constat de risque d exposition au plomb» et en application de l arrêté du 19 août 2011 relatif au constat de risque d exposition au plomb. Lors de la présente mission il n a pas été repéré de revêtements contenant du plomb au-delà des seuils en vigueur. 1/13
32 Constat de risque d'exposition au plomb n TPC2/14/1889/GSD SOMMAIRE 1 Rappel de la commande et des références règlementaires 3 2 Renseignements complémentaires concernant la mission Le laboratoire d analyse éventuel Le bien objet de la mission 4 3 Méthodologie employée Valeur de référence utilisée pour la mesure du plomb par fluorescence X Stratégie de mesurage Recours à l analyse chimique du plomb par un laboratoire 5 4 Présentation des résultats 6 5 Résultats des mesures 6 6 Conclusion Classement des unités de diagnostic Recommandations au propriétaire Commentaires Situations de risque de saturnisme infantile et de dégradation du bâti Transmission du constat à l agence régionale de santé 10 7 Obligations d informations pour les propriétaires 10 8 Information sur les principales règlementations et recommandations en matière d exposition au plomb Textes de référence Ressources documentaires 11 9 Annexes : Notice d Information Croquis 13 Nombre de pages de rapport : 13 Liste des documents annexes : Notice d information (2 pages) Croquis Rapport d analyses chimiques en laboratoire, le cas échéant. Nombre de pages d annexes : 2 2/13
33 Constat de risque d'exposition au plomb n TPC2/14/1889/GSD 1 Rappel de la commande et des références règlementaires Rappel du cadre réglementaire et des objectifs du CREP Le constat de risque d'exposition au plomb (CREP), défini à l'article L du code de la santé publique, consiste à mesurer la concentration en plomb des revêtements du bien immobilier, afin d'identifier ceux contenant du plomb, qu'ils soient dégradés ou non, à décrire leur état de conservation et à repérer, le cas échéant, les situations de risque de saturnisme infantile ou de dégradation du bâti. Les résultats du CREP doivent permettre de connaître non seulement le risque immédiat lié à la présence de revêtements dégradés contenant du plomb (qui génèrent spontanément des poussières ou des écailles pouvant être ingérées par un enfant), mais aussi le risque potentiel lié à la présence de revêtements en bon état contenant du plomb (encore non accessible). Quand le CREP est réalisé en application des Articles L et L , il porte uniquement sur les revêtements privatifs d'un logement, y compris les revêtements extérieurs au logement (volet, portail, grille, ) Quand le CREP est réalisé en application de l'article L , seuls les revêtements des parties communes sont concernés (sans omettre, par exemple, la partie de la porte palière). La recherche de canalisations en plomb ne fait pas partie du champ d'application du CREP. Si le bien immobilier concerné est affecté en partie à des usages autres que l'habitation, le CREP ne porte que sur les parties affectées à l'habitation. Dans les locaux annexes de l'habitation, le CREP porte sur ceux qui sont destinés à un usage courant, tels que la buanderie. Réalisation d'un constat de risque d'exposition au plomb (CREP) : Dans les parties privatives du bien décrit ci-après en prévision de sa vente ( en application de l Article L du code de la santé publique) ou de sa mise en location (en application de l Article L du code de la santé publique) 2 Renseignements complémentaires concernant la mission 2.1 L appareil à fluorescence X Nom du fabricant de l appareil CEGELEC Modèle de l appareil Horizon Pbi N de série de l appareil Nature du radionucléide 109 Cd Date du dernier chargement de la source 01/04/12 Activité à cette date et durée de vie : 740 MBq Autorisation ASN (DGSNR) Nom du titulaire de l autorisation ASN (DGSNR) Nom de la Personne Compétente en Radioprotection (PCR) N T Date d autorisation 05/03/10 Date de fin de validité de l autorisation 04/03/15 Thierry RYKNER Thierry RYKNER Étalon : Oxford Instrument, NIST 2573 et 2576, 1.04mg/cm² Vérification de la justesse de l appareil n de mesure Date de la vérification Concentration (mg/cm²) Etalonnage entrée /07/ Etalonnage sortie /07/ La vérification de la justesse de l appareil consiste à réaliser une mesure de la concentration en plomb sur un étalon à une valeur proche du seuil. En début et en fin de chaque constat et à chaque nouvelle mise sous tension de l appareil une nouvelle vérification de la justesse de l appareil est réalisée. 3/13
34 Constat de risque d'exposition au plomb n TPC2/14/1889/GSD 2.2 Le laboratoire d analyse éventuel Nom du laboratoire d analyse Il n a pas été fait appel à un laboratoire d analyse Nom du contact - Coordonnées - Référence du rapport d essai - Date d envoi des prélèvements - Date de réception des résultats Le bien objet de la mission Adresse du bien immobilier Description de l ensemble immobilier Année de construction < 1949 lieudit L Eglise TRÉAUVILLE Autres Transformation d un garage en salle d activité et réaménagement de la salle des associations Localisation du bien objet de la mission Nom et coordonnées du propriétaire ou du syndicat de copropriété (dans le cas du CREP sur parties communes) L occupant est : Section cadastrale ZL, Parcelle numéro 138, Commune de Tréauville Mairie L Eglise TRÉAUVILLE Sans objet, le bien est vacant Date(s) de la visite faisant l objet du CREP 24/07/2014 Croquis du bien immobilier objet de la mission Voir annexe n 9.2 Liste des locaux visités Salle des associations, Garage, Grenier 4/13
35 Constat de risque d'exposition au plomb n TPC2/14/1889/GSD 3 Méthodologie employée La recherche et la mesure du plomb présent dans les peintures ou les revêtements ont été réalisées selon la norme NF X «Diagnostic Plomb Protocole de réalisation du Constat de Risque d Exposition au Plomb». Les mesures de la concentration surfacique en plomb sont réalisées à l'aide d'un appareil portable à fluorescence X capable d analyser au moins la raie K du spectre de fluorescence émis en réponse par le plomb, et sont exprimées en mg/cm². Les éléments de construction de facture récente ou clairement identifiables comme postérieurs au 1er janvier 1949 ne sont pas mesurés, à l'exception des huisseries ou autres éléments métalliques tels que volets, grilles, (ceci afin d identifier la présence éventuelle de minium de plomb). 3.1 Valeur de référence utilisée pour la mesure du plomb par fluorescence X Les mesures par fluorescence X effectuées sur des revêtements sont interprétées en fonction de la valeur de référence fixée par l arrêté du 19 août 2011 relatif au constat de risque d exposition au plomb (article 5) : 1 mg/cm². 3.2 Stratégie de mesurage Sur chaque unité de diagnostic recouverte d'un revêtement, l'auteur du constat effectue : 1 seule mesure si celle-ci montre la présence de plomb à une concentration supérieure ou égale au seuil de 1 milligramme par centimètre carré (1 mg/cm²) ; 2 mesures si la première ne montre pas la présence de plomb à une concentration supérieure ou égale au seuil de 1 milligramme par centimètre carré (1 mg/cm²) ; 3 mesures si les deux premières ne montrent pas la présence de plomb à une concentration supérieure ou égale au seuil de 1 milligramme par centimètre carré (1 mg/cm²), mais qu au moins une unité de diagnostic du même type a été mesurée avec une concentration en plomb supérieure ou égale à ce seuil dans un même local. Lorsque la différence entre la valeur mesurée et le seuil de 1mg/cm² est inférieure à la valeur de la précision de l appareil, la mesure est classée comme «non concluante». La mesure est renouvelée sur un autre point de l unité de diagnostic analysée. Dans le cas où plusieurs mesures sont effectuées sur une unité de diagnostic, elles sont réalisées à des endroits différents pour minimiser le risque de faux négatifs. La valeur retenue pour une unité de diagnostic donnée est la valeur mesurée la plus élevée, sous réserve d écarter les valeurs aberrantes. L auteur du constat doit être capable de mesurer la concentration en plomb du revêtement d une unité de diagnostic située jusqu à 3 m de hauteur. Lorsqu à l évidence, l unité de diagnostic n est recouverte d aucun revêtement, la recherche de plomb n est pas nécessaire. Il en sera de même en présence de carrelages ou de faïences. 3.3 Recours à l analyse chimique du plomb par un laboratoire Conformément à l article 4 de l arrêté du 19 août 2011, lorsque l'auteur du constat repère des revêtements dégradés et qu il estime ne pas pouvoir conclure quant à la présence de plomb dans ces revêtements, il peut effectuer des prélèvements de revêtements qui seront analysés en laboratoire pour la recherche du plomb acido-soluble selon la norme NF X «Diagnostic plomb Analyse chimique des peintures pour la recherche de la fraction acido-soluble du plomb». L auteur du constat peut réaliser un prélèvement dans les cas suivants : lorsque la nature du support (forte rugosité, surface non plane, etc.) ou le difficile accès aux éléments de construction à analyser ne permet pas l'utilisation de l'appareil portable à fluorescence X ; lorsque dans un même local, au moins une mesure est supérieure au seuil de 1 milligramme par centimètre carré (1 mg/cm2), mais aucune mesure n'est supérieure à 2 mg/cm2 ; lorsque, pour une unité de diagnostic donnée, aucune mesure n est concluante au regard de la précision de l appareil. Conformément aux préconisations, de la norme NF X «Diagnostic Plomb Protocole de réalisation du Constat de Risque d Exposition au Plomb» et de l arrêté du 19 août 2011 (annexe 1 chapitre 8.2 stratégie de mesurage), le prélèvement est réalisé sur une surface suffisante pour que le laboratoire dispose d un échantillon permettant l analyse dans de bonnes conditions (prélèvement de 0,5 g à 1 g).l ensemble 5/13
36 Constat de risque d'exposition au plomb n TPC2/14/1889/GSD des couches de peintures est prélevé en veillant à inclure la couche la plus profonde. L auteur du constat évite le prélèvement du substrat ou tous corps étrangers qui risquent d avoir pour effet de diluer la concentration en plomb de l échantillon. Le prélèvement est réalisé avec les préconisations nécessaires pour éviter la dissémination de poussières. Si une analyse chimique est réalisée et quel que soit le résultat de l analyse par fluorescence X, une mesure sera déclarée négative si la fraction acido-soluble mesurée en laboratoire est strictement inférieure à 1,5 mg/g. 4 Présentation des résultats Afin de faciliter la localisation des mesures, l'auteur du constat divise chaque local en plusieurs zones, auxquelles il attribue une lettre (A, B, C ) selon la convention décrite ci-dessous. La convention d écriture sur le croquis et dans le tableau des mesures est la suivante : la zone de l accès au local est nommée «A» et est reportée sur le croquis. Les autres zones sont nommées «B», «C», «D», dans le sens des aiguilles d une montre ; la zone «plafond» est indiquée en clair. Les unités de diagnostic (UD) (par exemple : un mur d un local, la plinthe du même mur, l ouvrant d un portant ou le dormant d une fenêtre, ) faisant l objet d une mesure sont classées dans le tableau des mesures selon le tableau suivant en fonction de la concentration en plomb et de la nature de la dégradation. NOTE Une unité de diagnostic (UD) est un ou plusieurs éléments de construction ayant même substrat et même historique en matière de construction et de revêtement. Concentration en plomb Nature des dégradations Classement < seuils 0 > seuils 5 Résultats des mesures Non dégradé ou non visible 1 Etat d usage 2 Dégradé 3 Total UD Non mesurées Salle des associations 25 0 (0 %) Garage 14 0 (0 %) Grenier 13 0 (0 %) Classe 0 Classe 1 Classe 2 Classe 3 25 (100 %) 14 (100 %) 13 (100 %) Salle des associations Nombre d'unités de diagnostic : 25 - Nombre d'unités de diagnostic de classe 3 repéré : 0 soit 0 % N Zone Num Mesure Etat* de Classement Unité de diagnostic Substrat Revêtement apparent Localisation mesure UD (mg/cm²) conservation UD Plinthes Carrelage mesure 1 0, Plinthes Carrelage mesure 2 0, A 0002 Mur Platre Toile de verre peinte partie basse (< 1m) 0, A 0002 Mur Platre Toile de verre peinte partie haute (> 1m) 0, B 0003 Mur Platre Toile de verre peinte partie basse (< 1m) 0, B 0003 Mur Platre Toile de verre peinte partie haute (> 1m) 0, C 0004 Mur Platre Toile de verre peinte partie basse (< 1m) 0, C 0004 Mur Platre Toile de verre peinte partie haute (> 1m) 0, D 0005 Mur Platre Toile de verre peinte partie basse (< 1m) 0, D 0005 Mur Platre Toile de verre peinte partie haute (> 1m) 0, Plafond Platre Toile de verre mesure 1 0, Plafond Platre Toile de verre mesure 2 0, A 0007 Porte d'entrée intérieure Bois Peinture partie basse (< 1m) 0, A 0007 Porte d'entrée intérieure Bois Peinture partie haute (> 1m) 0, A 0008 Huisserie Porte d'entrée intérieure Bois Peinture partie basse (< 1m) 0,33 0 Observation 6/13
37 Constat de risque d'exposition au plomb n TPC2/14/1889/GSD 0017 A 0008 Huisserie Porte d'entrée intérieure Bois Peinture partie haute (> 1m) 0, A 0009 Porte d'entrée Bois Peinture partie basse (< 1m) 0, A 0009 Porte d'entrée Bois Peinture partie haute (> 1m) 0, A 0010 Huisserie Porte d'entrée Bois Peinture partie basse (< 1m) 0, A 0010 Huisserie Porte d'entrée Bois Peinture partie haute (> 1m) 0, A 0011 Embrasure porte Platre Toile de verre mesure 1 0, A 0011 Embrasure porte Platre Toile de verre mesure A 0012 Fenêtre 1 intérieure Bois Peinture partie basse 0, A 0012 Fenêtre 1 intérieure Bois Peinture partie haute 0, A Huisserie Fenêtre intérieure Bois Peinture partie basse 0, A Huisserie Fenêtre intérieure Bois Peinture partie haute 0, A 0014 Fenêtre 1 Bois Peinture partie basse 0, A 0014 Fenêtre 1 Bois Peinture partie haute 0, A Huisserie Fenêtre Bois Peinture partie basse 0, A Huisserie Fenêtre Bois Peinture partie haute 0, A 0016 Fenêtre 2 intérieure Bois Peinture partie basse 0, A 0016 Fenêtre 2 intérieure Bois Peinture partie haute 0, A Huisserie Fenêtre intérieure Bois Peinture partie basse 0, A Huisserie Fenêtre intérieure Bois Peinture partie haute 0, A 0018 Fenêtre 2 Bois Peinture partie basse 0, A 0018 Fenêtre 2 Bois Peinture partie haute 0, A Huisserie Fenêtre Bois Peinture partie basse 0, A Huisserie Fenêtre Bois Peinture partie haute 0, A 0020 Embrasure fenêtre Placoplatre Toile de verre peinte mesure 1 0, A 0020 Embrasure fenêtre Placoplatre Toile de verre peinte mesure 2 0, A 0020 Embrasure fenêtre Placoplatre Toile de verre peinte mesure 1 0, A 0020 Embrasure fenêtre Placoplatre Toile de verre peinte mesure 2 0, D 0021 Porte de sortie intérieure Bois Peinture partie basse (< 1m) 0, D 0021 Porte de sortie intérieure Bois Peinture partie haute (> 1m) 0, D 0022 Huisserie Porte de sortie intérieure Bois Peinture partie basse (< 1m) 0, D 0022 Huisserie Porte de sortie intérieure Bois Peinture partie haute (> 1m) 0, D 0023 Porte de sortie Bois Peinture partie basse (< 1m) 0, D 0023 Porte de sortie Bois Peinture partie haute (> 1m) 0, D 0024 Huisserie Porte de sortie Bois Peinture partie basse (< 1m) 0, D 0024 Huisserie Porte de sortie Bois Peinture partie haute (> 1m) 0, D 0025 Embrasure porte Platre Toile de verre mesure 1 0, D 0025 Embrasure porte Platre Toile de verre mesure 2 0,1 0 Garage Nombre d'unités de diagnostic : 14 - Nombre d'unités de diagnostic de classe 3 repéré : 0 soit 0 % N Zone Num Mesure Etat* de Classement Unité de diagnostic Substrat Revêtement apparent Localisation mesure UD (mg/cm²) conservation UD 0054 A 0026 Mur Pierres partie basse (< 1m) 0, A 0026 Mur Pierres partie haute (> 1m) 0, B 0027 Mur Pierres partie basse (< 1m) B 0027 Mur Pierres partie haute (> 1m) 0, C 0028 Mur Pierres partie basse (< 1m) 0, C 0028 Mur Pierres partie haute (> 1m) 0, D 0029 Mur Pierres partie basse (< 1m) 0, D 0029 Mur Pierres partie haute (> 1m) 0, Plafond Bois mesure 1 0, Plafond Bois mesure 2 0, A 0031 Porte d'entrée intérieure Bois Peinture partie basse (< 1m) 0, A 0031 Porte d'entrée intérieure Bois Peinture partie haute (> 1m) 0, A 0032 Huisserie Porte d'entrée intérieure Bois Peinture partie basse (< 1m) 0, A 0032 Huisserie Porte d'entrée intérieure Bois Peinture partie haute (> 1m) 0, A 0033 Porte d'entrée Bois Peinture partie basse (< 1m) 0, A 0033 Porte d'entrée Bois Peinture partie haute (> 1m) 0, A 0034 Huisserie Porte d'entrée Bois Peinture partie basse (< 1m) A 0034 Huisserie Porte d'entrée Bois Peinture partie haute (> 1m) 0, D 0035 Fenêtre intérieure Bois Peinture partie basse 0, D 0035 Fenêtre intérieure Bois Peinture partie haute 0, D 0036 Huisserie Fenêtre intérieure Bois Peinture partie basse 0, D 0036 Huisserie Fenêtre intérieure Bois Peinture partie haute 0, D 0037 Fenêtre Bois Peinture partie basse 0,47 0 Observation 7/13
38 Constat de risque d'exposition au plomb n TPC2/14/1889/GSD 0077 D 0037 Fenêtre Bois Peinture partie haute D 0038 Huisserie Fenêtre Bois Peinture partie basse 0, D 0038 Huisserie Fenêtre Bois Peinture partie haute 0, D 0039 Embrasure fenêtre pierrez mesure 1 0, D 0039 Embrasure fenêtre pierrez mesure 2 0,47 0 Grenier Nombre d'unités de diagnostic : 13 - Nombre d'unités de diagnostic de classe 3 repéré : 0 soit 0 % N Zone Num Mesure Etat* de Classement Unité de diagnostic Substrat Revêtement apparent Localisation mesure UD (mg/cm²) conservation UD 0082 A 0040 Mur Pierres partie basse (< 1m) 0, A 0040 Mur Pierres partie haute (> 1m) 0, B 0041 Mur Pierres partie basse (< 1m) 0, B 0041 Mur Pierres partie haute (> 1m) 0, C 0042 Mur Pierres partie basse (< 1m) 0, C 0042 Mur Pierres partie haute (> 1m) 0, D 0043 Mur Pierres partie basse (< 1m) 0, D 0043 Mur Pierres partie haute (> 1m) 0, Plafond Bois mesure 1 0, Plafond Bois mesure 2 0, A 0045 Fenêtre 1 intérieure Bois Peinture partie basse 0, A 0045 Fenêtre 1 intérieure Bois Peinture partie haute 0, A Huisserie Fenêtre intérieure Bois Peinture partie basse 0, A Huisserie Fenêtre intérieure Bois Peinture partie haute 0, A 0047 Fenêtre 1 Bois Peinture partie basse 0, A 0047 Fenêtre 1 Bois Peinture partie haute 0, A Huisserie Fenêtre Bois Peinture partie basse 0, A Huisserie Fenêtre Bois Peinture partie haute 0, D 0049 Fenêtre 2 intérieure Bois Peinture partie basse 0, D 0049 Fenêtre 2 intérieure Bois Peinture partie haute 0, D Huisserie Fenêtre intérieure Bois Peinture partie basse 0, D Huisserie Fenêtre intérieure Bois Peinture partie haute 0, D 0051 Fenêtre 2 Bois Peinture partie basse 0, D 0051 Fenêtre 2 Bois Peinture partie haute 0, D Huisserie Fenêtre Bois Peinture partie basse 0, D Huisserie Fenêtre Bois Peinture partie haute 0,39 0 Observation 6 Conclusion 6.1 Classement des unités de diagnostic Les mesures de concentration en plomb sont regroupées dans le tableau de synthèse suivant : Nombre d unités de diagnostic Total Non mesurées Classe 0 Classe 1 Classe 2 Classe % % 100 % 0 % 0 % 0 % 6.2 Recommandations au propriétaire Le plomb (principalement la céruse) contenu dans les revêtements peut provoquer une intoxication des personnes, en particulier des jeunes enfants, dès lors qu il est inhalé ou ingéré. Les travaux qui seraient conduits sur les surfaces identifiées comme recouvertes de peinture d une concentration surfacique en plomb égale ou supérieure à 1 mg/cm² devront s accompagner de mesures de protection collectives et individuelles visant à contrôler la dissémination de poussières toxiques et à éviter toute exposition au plomb tant pour les intervenants que pour les occupants de l immeuble et la population environnante. Lors de la présente mission il n a pas été repéré de revêtements contenant du plomb au-delà des seuils en vigueur. 8/13
39 Constat de risque d'exposition au plomb n TPC2/14/1889/GSD 6.3 Commentaires Constatations diverses : Néant Validité du constat : Du fait de l absence de revêtement contenant du plomb ou la présence de revêtements contenant du plomb à des concentrations inférieures aux seuils définis par arrêté des ministres chargés de la santé et de la construction, il n y a pas lieu de faire établir un nouveau constat à l occasion de nouveaux travaux sur les mêmes parties (article L du Code de la Santé Publique). Documents remis par le donneur d ordre à l opérateur de repérage : Néant Représentant du propriétaire (accompagnateur) : Aucun accompagnateur 6.4 Situations de risque de saturnisme infantile et de dégradation du bâti (Au sens des articles 1 et 8 du texte 40 de l'arrêté du 19 août 2011 relatif au Constat de Risque d'exposition au Plomb) Situations de risque de saturnisme infantile NON NON Au moins un local parmi les locaux objets du constat présente au moins 50% d unités de diagnostic de classe 3 L ensemble des locaux objets du constat présente au moins 20% d unités de diagnostic de classe 3 Situations de dégradation de bâti NON NON NON Les locaux objets du constat présentent au moins un plancher ou plafond menaçant de s effondrer ou en tout ou partie effondré Les locaux objets du constat présentent des traces importantes de coulures, de ruissellements ou d écoulements d eau sur plusieurs unités de diagnostic d une même pièce Les locaux objets du constat présentent plusieurs unités de diagnostic d une même pièce recouvertes de moisissures ou de nombreuses taches d humidité. 9/13
40 Constat de risque d'exposition au plomb n TPC2/14/1889/GSD 6.5 Transmission du constat à l agence régionale de santé NON Si le constat identifie au moins l une de ces cinq situations, son auteur transmet, dans un délai de cinq jours ouvrables, une copie du rapport au directeur général de l agence régionale de santé d implantation du bien expertisé en application de l article L du code de la santé publique. En application de l Article R du code de la santé publique, l auteur du présent constat informe de cette transmission le propriétaire, le syndicat des copropriétaires ou l exploitant du local d hébergement Remarque : Néant Nota : Le présent rapport est établi par une personne dont les compétences sont certifiées par BUREAU VERITAS CERTIFICATION France Fait à CHERBOURG OCTEVILLE, le 24/07/2014 Par : SAINT-DIZIER Gaëtan 7 Obligations d informations pour les propriétaires Décret n du 25 avril 2006 relatif à la lutte contre le saturnisme, Article R du code de la santé publique : «L information des occupants et des personnes amenées à exécuter des travaux, prévue par l article L est réalisée par la remise du constat de risque d exposition au plomb (CREP) par le propriétaire ou l exploitant du local d hébergement.» «Le CREP est tenu par le propriétaire ou l exploitant du local d hébergement à disposition des agents ou services mentionnés à l Article L du code de la santé publique ainsi, le cas échéant, des agents chargés du contrôle de la réglementation du travail et des agents des services de prévention des organismes de Sécurité Sociale.» Article L : Si le constat, établi dans les conditions mentionnées aux articles L à L , met en évidence la présence de revêtements dégradés contenant du plomb à des concentrations supérieures aux seuils définis par l'arrêté mentionné à l'article L , le propriétaire ou l'exploitant du local d'hébergement doit en informer les occupants et les personnes amenées à faire des travaux dans l'immeuble ou la partie d'immeuble concerné. Il procède aux travaux appropriés pour supprimer le risque d'exposition au plomb, tout en garantissant la sécurité des occupants. En cas de location, lesdits travaux incombent au propriétaire bailleur. La non-réalisation desdits travaux par le propriétaire bailleur, avant la mise en location du logement, constitue un manquement aux obligations particulières de sécurité et de prudence susceptible d'engager sa responsabilité pénale. 10/13
41 Constat de risque d'exposition au plomb n TPC2/14/1889/GSD 8 Information sur les principales règlementations et recommandations en matière d exposition au plomb 8.1 Textes de référence Code de la santé publique : Code de la santé publique : Articles L à L et Articles R à R (lutte contre la présence de plomb) ; Loi n du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique Articles 72 à 78 modifiant le code de la santé publique ; Décret n du 25 avril 2006 relatif à la lutte contre le saturnisme ; Arrêté du 25 avril 2006 relatif aux travaux en parties communes nécessitant l établissement d un constat de risque d exposition au plomb ; Arrêté du 25 avril 2006 relatif au contrôle des travaux en présence de plomb réalisés en application de l Article L du code de la santé publique ; Arrêté du 07 décembre 2011 modifiant l arrêté du 21 novembre 2006 définissant les critères de certification des compétences des personnes physiques opérateurs des constats de risque d'exposition au plomb ou agréées pour réaliser des diagnostics plomb dans les immeubles d'habitation et les critères d'accréditation des organismes de certification ; Arrêté du 19 aout 2011 relatif au constat de risque d'exposition au plomb. Code de la construction et de l habitat : Code de la construction et de l'habitation : Articles L à L (Dossier de diagnostic technique) et Articles R à R (Conditions d'établissement du dossier de diagnostic technique) ; Ordonnance n du 8 juin 2005 relative au logement et à la construction ; Décret n du 5 septembre 2006 relatif aux diagnostics techniques immobiliers et modifiant le code de la construction et de l'habitation et le code de la santé publique. Code du travail pour la prévention des risques professionnels liés à l exposition au plomb : Code du travail : Articles L , R à R , R et suivants, R et suivants, R.233-1, R et suivants ; Décret n du 1er février 2001 établissant les règles particulières de prévention des risques cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction et modifiant le code du travail ; Décret n du 11 janvier 1993 relatif aux mesures d'organisation, aux conditions de mise en œuvre et d'utilisation applicables aux équipements de travail et moyens de protection soumis à l'article L du code du travail et modifiant ce code (équipements de protection individuelle et vêtements de travail) ; Décret n du 23 décembre 2003 relatif à la prévention du risque chimique et modifiant le code du travail ; Loi n du 31 décembre 1991 modifiant le code du travail et le code de la santé publique en vue de favoriser la prévention des risques professionnels et portant transposition de directives européennes relatives à la santé et à la sécurité du travail (Équipements de travail) ; Décret n du 3 décembre 1992 relatif à la prévention des risques chimiques (Articles R à R du code du travail) ; Arrêté du 19 mars 1993 fixant, en application de l Article R du code du travail, la liste des travaux dangereux pour lesquels il est établi un plan de prévention. 8.2 Ressources documentaires Documents techniques : Fiche de sécurité H2 F Maladies Professionnelles, Plomb, OPPBTP, janvier 1999 ; Guide à l usage des professionnels du bâtiment, Peintures au plomb, Aide au choix d une technique de traitement, OPPBTP, FFB, CEBTP, Éditions OPPBTP 4e trimestre 2001 ; Document ED 909 Interventions sur les peintures contenant du plomb, prévention des risques professionnels, INRS, avril 2003 ; Norme AFNOR NF X «Diagnostic plomb Protocole de réalisation du constat de risque d exposition au plomb». Sites Internet : Ministère chargé de la santé (textes officiels, précautions à prendre en cas de travaux portant sur des peintures au plomb, obligations des différents acteurs, ) : (dossiers thématiques «Plomb» ou «Saturnisme») Ministère chargé du logement : 11/13
42 Constat de risque d'exposition au plomb n TPC2/14/1889/GSD Agence nationale de l'habitat (ANAH) : (fiche Peintures au plomb disponible, notamment) Institut national de recherche et de sécurité (INRS) : (règles de prévention du risque chimique, fiche toxicologique plomb et composés minéraux,...) 9 Annexes : 9.1 Notice d Information Si le logement que vous vendez, achetez ou louez, comporte des revêtements contenant du plomb : sachez que le plomb est dangereux pour la santé. Deux documents vous informent : - Le constat de risque d exposition au plomb vous permet de localiser précisément ces revêtements : lisez-le attentivement! - La présente notice d information résume ce que vous devez savoir pour éviter l exposition au plomb dans ce logement. Les effets du plomb sur la santé L ingestion ou l inhalation de plomb est toxique. Elle provoque des effets réversibles (anémie, troubles digestifs) ou irréversibles (atteinte du système nerveux, baisse du quotient intellectuel, etc...). Une fois dans l organisme, le plomb est stocké, notamment dans les os, d où il peut être libéré dans le sang, des années ou même des dizaines d années plus tard. L intoxication chronique par le plomb, appelée saturnisme, est particulièrement grave chez le jeune enfant. Les femmes en âge de procréer doivent également se protéger car, pendant la grossesse, le plomb peut traverser le placenta et contaminer le fœtus. Les mesures de prévention en présence de revêtements contenant du plomb Des peintures fortement chargées en plomb (céruse) ont été couramment utilisées jusque vers Ces peintures souvent recouvertes par d autres revêtements depuis, peuvent être dégradés à cause de l humidité, à la suite d un choc, par grattage ou à l occasion de travaux : les écailles et la poussière ainsi libérées constituent alors une source d intoxication. Ces peintures représentent le principal risque d exposition au plomb dans l habitation. Le plomb contenu dans les peintures ne présente pas de risque tant qu elles sont en bon état ou inaccessibles. En revanche, le risque apparaît dès qu elles s écaillent ou se dégradent. Dans ce cas, votre enfant peut s intoxiquer : S il porte à la bouche des écailles de peinture contenant du plomb ; S il se trouve dans une pièce contaminée par des poussières contenant du plomb ; S il reste à proximité de travaux dégageant des poussières contenant du plomb. Le plomb en feuille contenu dans certains papiers peints (posés parfois sur les parties humides des murs) n est dangereux qu en cas d ingestion de fragments de papier. Le plomb laminé des balcons et rebords extérieurs de fenêtre n est dangereux que si l enfant a accès à ces surfaces, y porte la bouche ou suce ses doigts après les avoir touchées. Pour éviter que votre enfant ne s intoxique : Surveillez l état des peintures et effectuez les menues réparations qui s imposent sans attendre qu elles s aggravent. Luttez contre l humidité, qui favorise la dégradation des peintures ; Évitez le risque d accumulation des poussières : ne posez pas de moquette dans les pièces où l enfant joue, nettoyer souvent le sol, les rebords des fenêtres avec une serpillière humide ; Veillez à ce que votre enfant n ait pas accès à des peintures dégradées, à des papiers peints contenant une feuille de plomb, ou à du plomb laminé (balcons, rebords extérieurs de fenêtres) ; lavez ses mains, ses jouets. En cas de travaux portant sur des revêtements contenant du plomb : prenez des précautions Si vous confiez les travaux à une entreprise, remettez-lui une copie du constat du risque d exposition au plomb, afin qu elle mette en œuvre les mesures de prévention adéquates ; Tenez les jeunes enfants éloignés du logement pendant toute la durée des travaux. Avant tout retour d un enfant après travaux, les locaux doivent être parfaitement nettoyés ; Si vous réalisez les travaux vous-même, prenez soin d éviter la dissémination de poussières contaminées dans tout le logement et éventuellement le voisinage. 12/13
43 Constat de risque d'exposition au plomb n TPC2/14/1889/GSD Si vous êtes enceinte : Ne réalisez jamais vous-même des travaux portant sur des revêtements contenant du plomb ; Éloignez-vous de tous travaux portant sur des revêtements contenant du plomb Si vous craignez qu il existe un risque pour votre santé ou celle de votre enfant, parlez-en à votre médecin (généraliste, pédiatre, médecin de protection maternelle et infantile, médecin scolaire) qui prescrira, s il le juge utile, un dosage de plomb dans le sang (plombémie). Des informations sur la prévention du saturnisme peuvent être obtenues auprès des directions départementales de l équipement ou des directions départementales des affaires sanitaires et sociales, ou sur les sites Internet des ministères chargés de la santé et du logement. 9.2 Croquis 13/13
44 BUREAU VEBITAS Gertification Certificat Attribué à Monsieur Gaëtan SAINT DIZIER Bureau Veritas Certification certifie que les compétences de la personne mentionnée ci-dessus répondent aux exigences des anêtés relatifs aux critères de certification de compétences ci-dessous pris en application des articles L271-6 et R du Code la Construction et de l'habitation et relatifs aux critères de compétence des personnes physiques réalisant des dossiers de diagnostics techniques tels que définis à l'article L271-4 du code précité. DOMAINES TECHNIOUES Date de Références des arrêtés Certification originale Validité du certificat Anêté du 21 novembre 2006 définissant les critères de certification des compétences des personnes physiques opérateurs de repérage et de diagnostic amiante dans les immeubles bâtis et les critères d'accréditation des organismes de certification Amiante 1411U t10t n il12i2ü t t2017 1U t1U2017 Anêté du 16 octobre 2006 modifié définissant les critères de certification des compétences des personnes physiques réalisant le diagnostic de performance énergétique ou I'attestation de prise en compte de la réglementation thermique, et les critères d'accréditation des organismes de certification DPE avec mention I juillet 2008 modifié définissant les critères de certification des compétences des personnes physiques réalisant l'état de l'installation intérieure d'électricité et les critères d'accréditation des organismes de certification Anêté du Electricite Anêté du 6 avril 2007 modifié définissant les critères de certification des compétences des personnes physiques réalisant l'état de l'installation intérieure de gaz et les critères d'accréditation des organismes de certification Gaz Anêté du 21 novembre 2006 modifié définissant les critères de certification des compétences des personnes physiques opérateurs des constats de risque d'exposition au plomb, des diagnostics du risque d'intoxication par le plomb des peintures ou des contrôles après travaux en présence de plomb, et les critères d'accréditation des organismes de certification Plomb sans mention : La validité du certificat peut être vérifiée en se connectant sur le site Date N um D.'12 :fl Yrr,* -'+'â.' i 25fi02013 éro de certif ic rolrur al : Jacques MATILLON Directeur Général æ?àm^rge:bureauveritascertificationfrance-6o,avenuedugéné'ald Gaulle-92o46ParisLaDéfens ffiïitkatmt ffi PIRSOH}I Â(cÊÉorï^Tt0t{ llt'rt..$0t, BUREAU EMETTEUR : Bureau Veritas Certificaüon France - 41, chemin des Peupliers - Bp 5g - 69s73 Dardilly Cedex ffitr#
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47 ATTESTATION SUR L HONNEUR Au regard de l article L du code de la construction et de l habitation Ordonnance n du 08 Juin 2005 art.18 Journal Officiel du 09 Juin 2005 Loi n du 13 Juillet 2006 art. 79 JV Journal Officiel du 16 Juillet Nous soussignée, Société MANCHE Diagnostics, représentée par son gérant, M. Thierry RYKNER, Certifions sur l honneur être en situation régulière au regard de l article L et disposer des moyens en matériel et en personnel nécessaires à l établissement des états, constats et diagnostics composant le dossier. Ces documents sont établis par une personne présentant les garanties de compétence certifiées par BUREAU VERITAS CERTIFICATION Accréditation COFRAC n Certificat enregistré par Bureau Véritas sous le n Nous certifions n avoir aucun lien de nature à porter atteinte à notre impartialité et à notre indépendance ni avec le propriétaire ou son mandataire, ni avec une entreprise pouvant réaliser des travaux sur les ouvrages, installations ou équipements pour lesquels il nous est demandé d établir ces documents. Pour valoir ce que de droit. Thierry RYKNER Gérant MANCHE Diagnostics SARL au capital de [email protected] 35 rue Tour Carrée, CHERBOURG OCTEVILLE - Tél. : / Fax : RCS : Assurance RCP : Axa Iard
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