DOSSIER DE DIAGNOSTIC TECHNIQUE
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- Thomas Fontaine
- il y a 10 ans
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1 CABINET IM'EXPERT BP rue du Fort 82 MONTAUBAN Tel : Fax : Port : [email protected] Dossier n Date : 26/8/213 Propriétaire : VOIES NAVIGABLES DE FRANCE I e r r é se a u n a t i on a l DOSSIER DE DIAGNOSTIC TECHNIQUE Articles L à 6 R à 5 du Code de la Construction et de l Habitation Repérage des matériaux et produits contenant de l amiante pour l établissement du constat établi à l occasion de la vente d un immeuble bâti Etat du bâtiment relatif à la présence de termites Constat de Risque d'exposition au Plomb (C.R.E.P.) Etat de l'installation intérieure d'électricité Diagnostic de Performance Energétique (D.P.E.) Etat des Risques Naturels, Miniers et Technologiques Maison éclusière n 5 bis Lieu dit le Château 8229 LACOURT ST PIERRE Donneur d ordre : VOIES NAVIGABLES DE FRANCE 2 Port Saint Etienne BP TOULOUSE CEDEX 7 Destinataire(s) de ce rapport : VOIES NAVIGABLES DE FRANCE (Propriétaire) * A m ia n t e * M é t r a g e * P lo m b * T e r m it e s É t a t s d e s l ie u x C o n s t a t s R o b ie n G a z Lo g e m e n t d é c e n t N o r m e s d e s u r f a c e s e t d h a b it a b i lit é D ia g n o s t ic t e c h n ique im m o b il ie r D o s s ie r t e c h n iq u e A m ia n t e RCS MONTAUBAN APE 742C Assurance RCP HA RCP84449 délivrée par les HISCOX- Garantie 3..
2 I e r réseau national Sommaire Note de synthèse de nos conclusions...3 Identification du bien expertisé...4 Désignation de l immeuble... 4 Désignation du propriétaire... 4 Réalisation de la mission... 4 Croquis de repérage...5 Constat de repérage amiante établi à l occasion de la vente d un immeuble bâti...6 Cadre de la mission... 6 Conclusion... 6 Locaux ou parties de locaux non visités... 6 Composants ou parties de composants qui n ont pu être inspectés... 7 Conditions de réalisation du repérage... 7 Résultats détaillés du repérage... 8 Rapport de l état du bâtiment relatif à la présence de termites Cadre de la mission...13 Conclusion...13 Identification des parties d immeuble visitées et éléments inspectés...14 Identification des parties d immeuble non visitées et justification...15 Identification des ouvrages, parties d ouvrages et éléments qui n ont pas été examinés...15 Moyens d investigation utilisés...15 Constatations diverses...15 Constat de risque d exposition au plomb Cadre de la mission...16 Conclusion...16 Locaux ou parties de locaux non visités...17 Constatations diverses...17 Méthodologie employée...17 Résultats des mesures...18 Notice d information Plomb...23 Etat de l installation intérieure d électricité Limites du domaine d application du diagnostic...24 Synthèse de l état de l installation intérieure d électricité...24 Locaux ou parties de locaux non visités...25 Constatations diverses...25 Résultats détaillés du diagnostic...26 Diagnostic de performance énergétique Objectif du diagnostic de performance énergétique...29 Répartition des dépenses...29 Diagnostic de performance énergétique...3 Etat des Risques Naturels, Miniers et Technologiques Annexe : Attestations d assurance et certifications Version n 5.62Cd AGENDA Diagnostics - Dossier n : VOIES NAVIGABLES DE FRANCE - Page 2/46
3 Note de synthèse du Dossier de Diagnostic Technique Les renseignements ci-dessous utilisés seuls ne sauraient engager la responsabilité du Cabinet Agenda, et en aucun cas ne peuvent se substituer aux rapports de diagnostics originaux. La note de synthèse ne dispense pas de la lecture attentive du rapport. Propriétaire : VOIES NAVIGABLES DE FRANCE Ordre de mission du : 26/8/213 Demeurant : 2 Port Saint Etienne Date(s) d intervention : 26/8/213 BP 724 Dossier : TOULOUSE CEDEX 7 Intervenant(s) : Philippe ALLEMANDI Adresse du lot : Maison éclusière n 5 bis Lieu dit le Château 8229 LACOURT ST PIERRE Nota : L ensemble des références légales, réglementaires et normatives s entendent de la version des textes en vigueur au jour de la réalisation des diagnostics. CONSTAT DE REPERAGE AMIANTE ETABLI A L OCCASION DE LA VENTE D UN IMMEUBLE BATI Articles L à L , R1334-2, R , R à R et R du Code de la Santé Publique Arrêtés du 12/12/212 Norme NF X 46-2 Philippe ALLEMANDI, Diagnostique Agenda, atteste que pour les éléments et pièces inspectés du bien immobilier objet du présent constat : Il n'a pas été repéré de matériaux et produits contenant de l'amiante, conformément aux listes A et B figurant à l annexe 13-9 du Code de la Santé Publique et à notre mission telle que ci-dessus définie. ETAT DU BATIMENT RELATIF A LA PRESENCE DE TERMITES Articles L133-1 à L133-6 et R133-1 à R133-8 du Code de la Construction et de l Habitation Arrêté du 29/3/27 Norme NF P 3-21 Arrêté préfectoral en vigueur Philippe ALLEMANDI, Diagnostique Agenda, pour le bien immobilier objet du présent rapport de l état relatif à la présence de termites dans les bâtiments, atteste sur les éléments concernés : Absence d indice de présence de termites CONSTAT DE RISQUE D'EXPOSITION AU PLOMB Articles L à L et R à R du Code de la Santé Publique Arrêté du 19/8/211 Norme NF X 46-3 Philippe ALLEMANDI, Diagnostique Agenda, après analyse des unités de diagnostic des parties privatives du bien immobilier objet du présent constat de risque d'exposition au plomb, atteste: L'existence de risque immédiat d'exposition au plomb. Unité(s) de diagnostic de classe 3 : En application de l'article L du Code de la Santé Publique, le propriétaire du bien, objet de ce constat, doit effectuer les travaux appropriés pour supprimer l'exposition au plomb, tout en garantissant la sécurité des occupants. Il doit également transmettre une copie complète du constat, annexes comprises, aux occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernée et à toute personne amenée à effectuer des travaux dans cet immeuble ou la partie d'immeuble concernée. Unité(s) de diagnostic de classe 1 et 2 : Le propriétaire doit veiller à l'entretien des revêtements recouvrant les unités de diagnostic de classe 1 et 2, afin d'éviter leur dégradation future. ETAT DE L INSTALLATION INTERIEURE D ELECTRICITE Articles L134-7 et R134-1 à R du Code de la Construction et de l Habitation Arrêtés du 8/7/28 Norme XP C 16-6 Philippe ALLEMANDI, Diagnostique Agenda, après diagnostic de l état de l installation intérieure d électricité, atteste que : L'installation intérieure d'électricité comporte une ou des anomalies. DIAGNOSTIC DE PERFORMANCE ENERGETIQUE N ADEME : 1382V2168P Articles L134-1 à L134-5, R134-1 à R , R111-2 et R du Code de la Construction et de l Habitation Arrêtés du 15/9/26 (vente), du 3/5/27 (location), du 9/11/26 et du 6/5/28 (méthode conventionnelle), du 21/9/27 (bâtiments neufs), du 7/12/27 (bâtiments publics), du 18/4/212 (centres commerciaux), du 24/12/212 (transmission à l ADEME) Pour ce type d'immeuble, la réglementation impose d'utiliser les consommations réelles pour déterminer les étiquettes 'énergie' et 'climat' : cette information ne nous ayant pas été fournie par le propriétaire, il n'est pas possible d'estimer les consommations. Le diagnostic se limite donc au descriptif et aux recommandations ETAT DES RISQUES NATURELS, MINIERS ET TECHNOLOGIQUES Articles L125-5 et R du Code de l'environnement Situation de l immeuble : situé dans le périmètre d'un PPRn Inondation, approuvé le 22/12/1999, d'un PPRn Mouvement de terrain, approuvé le 25/4/25 et dans une zone de sismicité Les risques pris en compte sont : Inondation - Mouvement de terrain - Sismicité Zone 1 (très faible) Habitation ne comportant pas d installation gaz au sens de la norme NF * A m ia n t e * M é t r a g e * P lo m b * T e r m i t e s É t a t s d e s l ie u x C o n s t a t s R o b ie n G a z Lo g e m e n t d é c e n t N o r m e s d e s u r f a c e s e t d h a b it a b i lit é D ia g n o s t ic t e c h n ique im m o b il ie r D o s s ie r t e c h n iq u e A m ia n t e RCS MONTAUBAN APE 742C Assurance RCP HA RCP84449 délivrée par les HISCOX- Garantie 3.. Version n 5.62Cd Dossier n : VOIES NAVIGABLES DE FRANCE Page 3/46
4 Dossier de Diagnostic Technique Identification du bien expertisé En cas de vente de tout ou partie d'un immeuble bâti, un dossier de diagnostic technique, fourni par le vendeur, est annexé à la promesse de vente ou, à défaut de promesse, à l'acte authentique de vente Le dossier de diagnostic technique comprend les documents suivants : 1. Le constat de risque d'exposition au plomb prévu aux articles L et L du Code de la Santé Publique ; 2. L'état mentionnant la présence ou l'absence de matériaux ou produits contenant de l'amiante prévu à l'article L du même code ; 3. L'état relatif à la présence de termites dans le bâtiment prévu à l'article L133-6 du Code de la Construction et de l'habitation ; 4. L'état de l'installation intérieure de gaz naturel prévu à l'article L134-6 du même code ; 5. Dans les zones mentionnées au I de l'article L125-5 du Code de l'environnement, l'état des risques naturels et technologiques prévu au deuxième alinéa du I du même article ; 6. Le diagnostic de performance énergétique prévu à l'article L134-1 du Code de la Construction et de l'habitation ; 7. L état de l installation intérieure d électricité prévue à l article L134-7 du même code ; 8. Le document établi à l'issue du contrôle des installations d'assainissement non collectif mentionné à l'article L du Code de la Santé Publique. En l'absence, lors de la signature de l'acte authentique de vente, d'un des documents mentionnés aux 1, 2, 3, 4, 7 et 8 ci-dessus en cours de validité, le vendeur ne peut pas s'exonérer de la garantie des vices cachés correspondante. Dossier : Expertise(s) réalisée(s) le(s) : 26/8/213 Destinataires : Commentaires : DESIGNATION DE L IMMEUBLE Maison éclusière n 5 bis Lieu dit le Château 8229 LACOURT ST PIERRE Etendue de la prestation : Parties Privatives Nature de l immeuble : Immeuble Bâti Date du permis de construire : Antérieur à 1949 Destination des locaux : VENTE Document(s) fourni(s) : Aucun VOIES NAVIGABLES DE FRANCE (Propriétaire) Sur information de VNF, la cave n 2 non accessible en rez de chaussée ne fait pas partie de la vente. Description de l immeuble Ensemble constitué: - d'une maison comprenant au rez de chaussée 1 garage, 1 cave, 1 débarras, 1 cave non accessible; au 1er étage1 entrée, 1 salle à manger, 1 cuisine, 1 salle de bains, 1 buanderie; au 2ème étage 1 palier, 2 greniers. - d'un terrain partiellement clos et arboré. DESIGNATION DU PROPRIETAIRE VOIES NAVIGABLES DE FRANCE 2 Port Saint Etienne BP TOULOUSE CEDEX 7 Demandeur : PROPRIETAIRE Sur déclaration de l intéressé. REALISATION DE LA MISSION Laboratoire(s) d analyse amiante Laboratoire EURO FINS LEM 2 rue du Kochersberg - BP Saverne Cedex Opérateur(s) de diagnostic > Philippe ALLEMANDI : Certification n C52 QUALIXPERT 17 Rue Borrel 811 Castres Attestation d assurance Le Cabinet Agenda est assuré en responsabilité civile professionnelle pour les activités, objet du présent rapport, auprès d'allianz à hauteur de 3.. et au titre du contrat groupe HA RCP84449 Validité : du 1/1/213 au 31/12/213 Le cabinet AGENDA atteste ne pas avoir eu recours à la sous-traitance pour l élaboration de ce dossier. Le présent rapport est établi par une (des) personne(s) dont les compétences sont certifiées par l'organisme certificateur mentionné à côté du nom de l opérateur de diagnostic concerné. L attestation requise par l article R271-3 du Code de la Construction et de l'habitation, reproduite en annexe, a été transmise au donneur d ordre préalablement à la conclusion du contrat de prestation de service. Version n 5.62Cd Dossier n : VOIES NAVIGABLES DE FRANCE Page 4/46
5 Croquis Propriétaire : VOIES NAVIGABLES DE FRANCE Maison éclusière n 5 bis Adresse du bien : Lieu dit le Château 8229 LACOURT ST PIERRE Dossier : Bâtiment principal Rez de chaussée Bâtiment Niveau : Bâtiment principal - 1er étage Bâtiment principal 2ème étage Dépendances Bâtiment principal - 1er étage Salle à manger (fenêtres B, C, D) Buanderie Salle de bains (fenêtre C) Entrée (porte C) Cuisine (fenêtres C, D) Bâtiment principal 2ème étage Bâtiment principal Rez de chaussée Grenier 2 Grenier 1 Garage Cave n 2 Débarra s Palier (porte A) Cave n 1 NON ACCESSI BLE Dépendance n 1 Dépendance n 2 WC Poulailler Exposition au plomb (classement 3) avec risque d exposition Mesure de plomb positive (classement 1 ou 2) Croquis de repérage Document sans échelle remis à titre indicatif Version n 5.62Cd Dossier n : VOIES NAVIGABLES DE FRANCE Page 5/46
6 Constat de repérage amiante établi à l occasion de la vente d un immeuble bâti Articles L à L , R1334-2, R , R à R et R du Code de la Santé Publique Arrêtés du 12/12/212 Norme NF X 46-2 CADRE DE LA MISSION Ce repérage a pour objectif d identifier et de localiser les matériaux et produits contenant de l amiante incorporés dans l immeuble bâti et susceptibles de libérer des fibres d amiante en cas d agression mécanique résultant de l usage des locaux (chocs et frottements) ou générée à l occasion d opérations d entretien et de maintenance. Il est basé sur les listes A et B de matériaux et produits mentionnés à l Annexe 13-9 du Code de la Santé Publique et ne concerne pas les équipements et matériels (chaudières, par exemple). Ce repérage visuel et non destructif ne peut se substituer à un repérage avant réalisation de travaux ou avant démolition. Il est nécessaire d avertir de la présence d amiante toute personne pouvant intervenir sur ou à proximité des matériaux et produits concernés ou de ceux les recouvrant ou les protégeant. Ce repérage visuel et non destructif ne peut se substituer à un repérage avant réalisation de travaux ou avant démolition. CONCLUSION Dans le cadre de la mission décrit en tête de rapport, il n'a pas été repéré de matériaux et produits contenant de l'amiante. Il existe des locaux et/ou composants qui n'ont pu être inspectés : il y a lieu de réaliser des investigations complémentaires pour satisfaire aux obligations réglementaires. Notre intervention a été réalisée conformément à l ordre de mission du 26 août 213 Dossier n : Date(s) de l intervention : Opérateur(s) de repérage : Le repérage a été réalisé en présence de : Pas d'accompagnateur Fait à MONTAUBAN, le 26 août 213, en deux (2) exemplaires originaux Le présent rapport ne peut être reproduit que dans son intégralité (annexes comprises), et avec l accord écrit de son signataire. Philippe ALLEMANDI * A m ia n t e * M é t r a g e * P lo m b * T e r m it e s É t a t s d e s l ie u x C o n s t a t s R o b ie n G a z Lo g e m e n t d é c e n t N o r m e s d e s u r f a c e s e t d h a b it a b i lit é D ia g n o s t ic t e c h n ique im m o b il ie r D o s s ie r t e c h n iq u e A m ia n t e RCS MONTAUBAN APE 742C Assurance RCP HA RCP84449 délivrée par les HISCOX- Garantie 3.. Version n 5.62Cd Dossier n VOIES NAVIGABLES DE FRANCE Page 6/46
7 LOCAUX OU PARTIES DE LOCAUX NON VISITES Néant. COMPOSANTS OU PARTIES DE COMPOSANTS QUI N ONT PU ETRE INSPECTES Localisation Bâtiment principal 2ème étage Grenier n 1 / Grenier n 2 Plafond Lambris sous face Justification La sous face n'est pas accessible sans destruction. Avertissement : il y a lieu de réaliser des investigations complémentaires afin que tous les composants concernés par la présente mission soient entièrement inspectés. CONDITIONS DE REALISATION DU REPERAGE Programme de repérage Composant de la construction 1. Parois verticales intérieures Murs et cloisons «en dur» et poteaux (périphériques et intérieurs) Cloisons (légères et préfabriquées), gaines et coffres 2. Planchers et plafonds Plafonds, poutres et charpentes, gaines et coffres Planchers 3. Conduits, canalisations et équipements intérieurs Conduits de fluides (air, eau, autres fluides...) Clapets/volets coupe-feu Portes coupe-feu Vide-ordures 4. Éléments extérieurs Toitures Bardages et façades légères Conduits en toiture et façade Mode opératoire Annexe 13-9 du Code de la Santé Publique : Liste A Composant à sonder ou à vérifier Flocages Calorifugeages Faux plafonds Annexe 13-9 du Code de la Santé Publique : Liste B Partie du composant Enduits projetés, revêtements durs (plaques menuiserie, amiante-ciment) et entourages de poteaux (carton, amianteciment, matériau sandwich, carton + plâtre), coffrage perdu Enduits projetés, panneaux de cloisons Enduits projetés, panneaux collés ou vissés Dalles de sol Conduits, enveloppes de calorifuges Clapets, volets, rebouchage Joints (tresses, bandes) Conduits Plaques, ardoises, accessoires de couverture (composites, fibres-ciment), bardeaux bitumineux Plaques, ardoises, panneaux (composites, fibres-ciment) Conduits en amiante-ciment : eaux pluviales, eaux usées, conduits de fumée Nous tenons à votre disposition notre mode opératoire pour les missions de repérage des matériaux et produits contenant de l amiante et pour les missions d examen visuel des surfaces traitées après travaux de retrait. Conditions d inaccessibilité Les éléments cachés (plafonds, murs, sols, ) par du mobilier, des revêtements de décoration de type synthétique, panneaux, matériaux isolants, cloisons ou tous autres matériaux pouvant masquer des matériaux ou produits contenant de l'amiante, ne peuvent être examinés par manque d'accessibilité. Les parties d'ouvrage, éléments en amiante inclus dans la structure du bâtiment ainsi que les éléments coffrés ne peuvent être contrôlés, notre mission n'autorisant pas de démontage ou de destruction. Les prélèvements nécessaires au repérage et entraînant une dégradation des matériaux sont réalisés sous la responsabilité du maître d ouvrage. Les prélèvements concernant les matériaux ayant une fonction de sécurité (éléments coupe-feu, clapets, joints, ) ne sont réalisés que s ils n entraînent aucune modification de l efficacité de leur fonction de sécurité. Constatations diverses Néant Version n 5.62Cd Dossier n VOIES NAVIGABLES DE FRANCE Page 7/46
8 RESULTATS DETAILLES DU REPERAGE Légende des colonnes des tableaux de matériaux et produits repérés Colonne Abréviation Commentaire Élément de construction Paroi Décision / Prélèvement Prélèvement Justification État de conservation Préconisation A, B,, Z SO PL ZH 1, 2 ou 3 BE DP DG Désignation (cf. Locaux visités ) : description courante de l élément de construction Composant / Partie du composant (cf. Matériaux ou produits ) : description selon le programme de repérage réglementaire (cf. Conditions de réalisation du repérage ) N : numéro de l élément de construction permettant de faire le lien entre sa description courante et sa description réglementaire Murs : le mur A est le mur d'entrée dans la pièce, les lettres suivantes sont affectées aux autres murs en fonction du sens des aiguilles d une montre Sol Plafond Zone homogène : partie d un immeuble bâti présentant des similitudes sur le type de matériau ou produit, la présence d'une protection, l état de dégradation, l exposition à la circulation d air et aux chocs et vibrations, l usage des locaux Les matériaux et produits dont la référence de prélèvement est identique sont de même nature et possèdent les mêmes caractéristiques techniques : quand Prélèvement / Nombre =, c est qu un sondage a été réalisé pour s assurer de ces similitudes Indication des éléments qui ont permis de conclure à la présence d amiante Classification des flocages, calorifugeages et faux plafonds (arrêté du 12/12/212) : le cas échéant, voir en annexe les grilles d évaluation et les consignes générales de sécurité Bon état de conservation Dégradation ponctuelle Dégradation généralisée EP Évaluation périodique (arrêté du 12/12/212) AC1 Action corrective de 1er niveau (arrêté du 12/12/212) AC2 Action corrective de 2nd niveau (arrêté du 12/12/212) EVP SNE TCR Évaluation périodique dans un délai maximal de trois ans (article R du Code de la Santé Publique) Surveillance du niveau d'empoussièrement dans l air (article R du Code de la Santé Publique) Travaux de confinement ou de retrait dans un délai maximal de trois ans (article R du Code de la Santé Publique) Locaux visités Les (éventuelles) lignes d éléments de construction en gras sur fond gris correspondent à des matériaux ou produits contenant de l amiante, dont on trouvera le détail dans les rubriques suivantes. Local Bâtiment principal Rez de chaussée Débarras n 1 Élément de construction N Désignation 64 Plancher Carrelage 65 Murs Placoplâtre Peinture (A) 66 Murs Placoplâtre Peinture (B) 67 Murs Placoplâtre Peinture (C) 68 Murs Placoplâtre Peinture (D) 69 Plafond Lambris bois Version n 5.62Cd Dossier n VOIES NAVIGABLES DE FRANCE Page 8/46
9 Bâtiment principal Rez de chaussée Garage 76 Plancher Dalle béton 77 Murs Crépi 78 Plafond Solives et plancher bois 79 Plafond Placoplâtre Bâtiment principal Rez de chaussée Cave n 1 81 Plancher Terre battue 82 Mur Brique 83 Plafond Solives et plancher bois Bâtiment principal 1er étage Entrée 3 Plancher Carrelage 5 Murs Placoplâtre Peinture (A) 6 Murs Placoplâtre Peinture (B) 7 Murs Placoplâtre Peinture (C) 8 Murs Placoplâtre Peinture (D) 9 Plafond Placoplâtre Bâtiment principal 1er étage Buanderie 11 Plancher Carrelage 12 Murs Plâtre, Papier peint (A) 13 Murs Plâtre, Papier peint (B) 14 Murs Plâtre, Papier peint (C) 15 Murs Plâtre, Papier peint (D) 16 Plafond Solives et plancher bois Bâtiment principal 1er étage Salle à manger 27 Murs Placoplâtre Peinture (A) 28 Murs Placoplâtre Peinture (B) 29 Murs Placoplâtre Peinture (C) 3 Murs Placoplâtre Peinture (D) 31 Plafond Lambris bois Version n 5.62Cd Dossier n VOIES NAVIGABLES DE FRANCE Page 9/46
10 Bâtiment principal 1er étage Cuisine 37 Plancher Carrelage 38 Murs Placoplâtre Peinture (A) 39 Murs Placoplâtre Peinture (B) 4 Murs Placoplâtre Peinture (C) 41 Murs Placoplâtre Peinture (D) 42 Mur Faïence 43 Plafond Lambris bois Bâtiment principal 1er étage Salle de bains 47 Plancher Carrelage 48 Murs Placoplâtre Peinture (A) 49 Murs Placoplâtre Peinture (B) 5 Murs Placoplâtre Peinture (C) 51 Murs Placoplâtre Peinture (D) 52 Plafond Lambris bois 53 Mur Faïence Bâtiment principal 2ème étage Grenier n 1 54 Plancher Tomettes 55 Plancher Pvc 56 Murs Lambris bois 57 Plafond Lambris bois 61 Plafond Isolant sur charpente non accessible Bâtiment principal 2ème étage Grenier n 2 96 Plancher Tomettes 97 Plancher Pvc 98 Murs Lambris bois 99 Plafond Lambris bois 13 Plafond Isolant sur charpente non accessible Bâtiment principal 2ème étage Palier 14 Plancher Tomettes 16 Murs Lambris bois 111 Plafond Placoplâtre Version n 5.62Cd Dossier n VOIES NAVIGABLES DE FRANCE Page 1/46
11 Dépendance n 1 Rez de chaussée WC 84 Plancher Dalle béton 85 Murs Crépi 86 Plafond Charpente traditionnelle bois Dépendance n 2 Rez de chaussée Poulailler 88 Plancher Terre battue 89 Mur Brique 9 Plafond Béton Matériaux ou produits contenant de l amiante, sur décision de l opérateur Néant. Matériaux ou produits contenant de l amiante, après analyse Néant. Matériaux ou produits ne contenant pas d amiante, après analyse Néant. Version n 5.62Cd Dossier n VOIES NAVIGABLES DE FRANCE Page 11/46
12 ANNEXES Notice d information Les maladies liées à l amiante sont provoquées par l inhalation des fibres. Toutes les variétés d amiante sont classées comme substances cancérogènes avérées pour l homme. L inhalation de fibres d'amiante est à l origine de cancers (mésothéliomes, cancers broncho-pulmonaires), et d autres pathologies non cancéreuses (épanchements pleuraux, plaques pleurales). L identification des matériaux et produits contenant de l amiante est un préalable à l évaluation et à la prévention des risques liés à l amiante. Elle doit être complétée par la définition et la mise en œuvre de mesures de gestion adaptées et proportionnées pour limiter l exposition des occupants présents temporairement ou de façon permanente dans l'immeuble. L'information des occupants présents temporairement ou de façon permanente est un préalable essentiel à la prévention du risque d'exposition à l'amiante. Il convient donc de veiller au maintien du bon état de conservation des matériaux et produits contenant de l amiante afin de remédier au plus tôt aux situations d usure anormale ou de dégradation. Il conviendra de limiter autant que possible les interventions sur les matériaux et produits contenant de l'amiante qui ont été repérés et de faire appel aux professionnels qualifiés notamment dans le cas de retrait ou de confinement de ce type de matériau ou produit. Enfin, les déchets contenant de l'amiante doivent être éliminés dans des conditions strictes, renseignez-vous auprès de votre mairie ou votre préfecture. Pour connaître les centres d'élimination près de chez vous consultez la base de données «déchets» gérée par l ADEME directement accessible sur le site Internet Rapports précédemment réalisés Néant. Version n 5.62Cd Dossier n VOIES NAVIGABLES DE FRANCE Page 12/46
13 Rapport de l état du bâtiment relatif à la présence de termites Articles L133-1 à L133-6 et R133-1 à R133-8 du Code de la Construction et de l Habitation Arrêté du 29/3/27 Norme NF P 3-21 Arrêté préfectoral en vigueur CADRE DE LA MISSION Notre mission consiste à rechercher, au moment de l'intervention, des traces visibles d'infestations ou altérations provoquées par des termites, de les repérer et de dresser le présent constat, résultat d un examen visuel de l'ensemble des parties visibles et accessibles susceptibles d'être démontées sans outils et de sondage non destructif (sauf parties déjà altérées ou dégradées) des bois au moyen d un poinçon. Nota : L'opérateur de diagnostic ayant réalisé le présent état du bâtiment relatif à la présence de termites n'exerce aucune activité de traitement préventif, curatif ou d'entretien de lutte contre les termites. Notre Cabinet ne possède aucun lien d'intérêt avec une entreprise de distribution de produits utilisés pour ce type de traitement et n'est filiale d'aucune entreprise de traitement des bois. L intervention n a pas pour but de donner un diagnostic de la résistance mécanique des bois et matériaux, même s il y a bûchage (enlèvement de matière, afin de vérifier jusqu où s est répandue l attaque), l intérêt étant d établir un rapport de l état du bâtiment relatif à la présence de termites. Dans le cas de logements régis par la loi n du 1 juillet 1965, le présent rapport de l état du bâtiment relatif à la présence de termites ne portant que sur les parties privatives, la clause d'exonération de garantie pour vice caché prévue à l'article 1643 du code civil, si le vice caché est constitué par la présence de termites, ne pourra être stipulée que pour les parties privatives. Seul, un rapport de l état du bâtiment relatif à la présence de termites des parties communes de l'immeuble, annexé à l'acte authentique constatant la réalisation de la vente, permettra de stipuler la clause d'exonération pour vice caché concernant les parties communes. Le présent rapport n a de valeur que pour la date de la visite et est exclusivement limité à l état relatif à la présence de termites dans le bâtiment objet de la mission. Le rapport de l état du bâtiment relatif à la présence de termites doit avoir été établi depuis moins de six mois à la date de l'acte authentique constatant la vente. Selon les termes des articles L133-4 et R133-3 du Code de la Construction et de l Habitation, en cas de constatation de présence de termites, une déclaration doit être effectuée auprès du maire de la commune, par l'occupant ou à défaut par le propriétaire, dans un délai d un mois, sous peine de sanction. CONCLUSION Philippe ALLEMANDI, Diagnostique Agenda, certifie ce jour, pour le bien immobilier objet du présent rapport de l état relatif à la présence de termites dans les bâtiments, sur les éléments concernés : Absence d indice de présence de termites Pour toute partie d'immeuble non contrôlée, le propriétaire devra rendre l'accès sécurisé possible et nous contacter pour un complément d'expertise. A défaut, les conclusions du présent rapport ne seront réputées définitives que pour les parties effectivement contrôlées. Hors mission : Présence d'autres agents de dégradation biologique du bois. Les constatations relatives aux pathologies autres que 'termites' ne font pas partie de notre mission. Elles figurent pour mémoire et peuvent ne pas être exhaustives. Des recherches plus approfondies supposent qu'une mission spécifique nous soit confiée. Notre intervention a été réalisée conformément à l ordre de mission du 26 août 213 Dossier n : Date(s) de l intervention : (temps passé : 3h45) Opérateur(s) de repérage : Le repérage a été réalisé en présence de : Pas d'accompagnateur Fait à MONTAUBAN, le 26 août 213, en deux (2) exemplaires originaux Le présent rapport ne peut être reproduit que dans son intégralité (annexes comprises), et avec l accord écrit de son signataire. Philippe ALLEMANDI * A m ia n t e * M é t r a g e * P lo m b * T e r m it e s É t a t s d e s l ie u x C o n s t a t s R o b ie n G a z Lo g e m e n t d é c e n t N o r m e s d e s u r f a c e s e t d h a b it a b i lit é D ia g n o s t ic t e c h n ique im m o b il ie r D o s s ie r t e c h n iq u e A m ia n t e RCS MONTAUBAN APE 742C Assurance RCP HA RCP84449 délivrée par les HISCOX- Garantie 3.. Version n 5.62Cd Dossier n : VOIES NAVIGABLES DE FRANCE Page 13/46
14 IDENTIFICATION DES PARTIES D IMMEUBLE VISITEES Parties d immeuble bâties et non bâties visitées Bâtiment principal Rez de chaussée Débarras n 1 Bâtiment principal Rez de chaussée Garage Bâtiment principal Rez de chaussée Cave n 1 Bâtiment principal 1er étage Entrée Bâtiment principal 1er étage Buanderie Bâtiment principal 1er étage Salle à manger Bâtiment principal 1er étage Cuisine Bâtiment principal 1er étage Salle de bains Bâtiment principal 2ème étage Grenier n 1 Bâtiment principal 2ème étage Grenier n 2 Bâtiment principal 2ème étage Palier Dépendance n 1 Rez de chaussée WC Dépendance n 2 Rez de chaussée Poulailler Ouvrages, parties d ouvrages et éléments examinés Fenêtre et encadrement droite Bois Peinture (Mur C), Fenêtre et encadrement gauche Bois Peinture (Mur C), Murs Placoplâtre Peinture (Murs A+B+C+D), Plafond Lambris bois, Plancher Carrelage, Porte et encadrement Bois Peinture (Mur B), Volets droite Bois Peinture (Mur C), Volets gauche Bois Peinture (Mur C) Murs Crépi, Plafond Placoplâtre, Plafond Solives et plancher bois, Plancher Dalle béton, Porte Bois Peinture (Mur A) Mur Brique, Plafond Solives et plancher bois, Plancher Terre battue, Porte et encadrement Bois Escalier Bois Crémaillère Limon Bois Peinture, Main courante Bois Peinture, Murs Placoplâtre Peinture (Murs A+B+C+D), Plafond Placoplâtre, Plancher Carrelage, Plinthe(s) Bois, Porte et encadrement Bois Peinture (Murs A+C) Murs Plâtre, Papier peint (Murs A+B+C+D), Plafond Solives et plancher bois, Plancher Carrelage Fenêtre et encadrement Bois Peinture (Murs B+C+D), Murs Placoplâtre Peinture (Murs A+B+C+D), Plafond Lambris bois, Plinthe(s) Bois, Porte et encadrement Bois Peinture (Mur A), Volets Bois Peinture (Murs B+C+D) Fenêtre et encadrement Bois Peinture (Murs C+D), Mur Faïence, Murs Placoplâtre Peinture (Murs A+B+C+D), Plafond Lambris bois, Plancher Carrelage, Porte et encadrement Bois Peinture (Mur B), Volets Bois Peinture (Murs C+D) Fenêtre et encadrement Bois Peinture (Mur C), Mur Faïence, Murs Placoplâtre Peinture (Murs A+B+C+D), Plafond Lambris bois, Plancher Carrelage, Porte et encadrement Bois Peinture (Mur A), Volets Bois Peinture (Mur C) Pannes Bois Murs Lambris bois, Plafond Isolant sur charpente non accessible, Plafond Lambris bois, Plancher Pvc, Plancher Tomettes Pannes Bois Murs Lambris bois, Plafond Isolant sur charpente non accessible, Plafond Lambris bois, Plancher Pvc, Plancher Tomettes Murs Lambris bois, Plafond Placoplâtre, Plancher Tomettes, Porte et encadrement Bois Peinture (Mur A) Murs Crépi, Plafond Charpente traditionnelle bois, Plancher Dalle béton Mur Brique, Plafond Béton, Plancher Terre battue, Porte Bois Résultat du diagnostic d infestation Absence d'indice de présence de termites Absence d'indice de présence de termites Absence d'indice de présence de termites Présence de traces d'insectes à larves xylophages de type Petite Vrillette Absence d'indice de présence de termites Absence d'indice de présence de termites Absence d'indice de présence de termites Absence d'indice de présence de termites Absence d'indice de présence de termites Présence de traces d'insectes à larves xylophages de type Capricorne et Vrillette Absence d'indice de présence de termites Présence de traces d'insectes à larves xylophages de type Capricorne et Vrillette Absence d'indice de présence de termites Absence d'indice de présence de termites Absence d'indice de présence de termites Absence d'indice de présence de termites Extérieur Garde Corps Métal Peinture, Souches, Tas de bois au sol Absence d'indice de présence de termites Version n 5.62Cd Dossier n : VOIES NAVIGABLES DE FRANCE Page 14/46
15 IDENTIFICATION DES PARTIES D'IMMEUBLE N'AYANT PU ETRE VISITEES ET JUSTIFICATION Localisation Bâtiment principal Rez de chaussée Cave n 2 Justification Nous n'avons pu accéder à ce volume en raison de la condamnation de la porte. Nous invitons le propriétaire ou l'acquéreur à nous en donner l'accès; en l'état nous faisons toute réserve sur l'état des éléments bois au regard de leur situation parasitaire. IDENTIFICATION DES OUVRAGES, PARTIES D'OUVRAGES ET ELEMENTS QUI N'ONT PAS ETE EXAMINES ET JUSTIFICATION Localisation Bâtiment principal 2ème étage Grenier n 1/ Grenier n 2 Plafond Lambris Justification La sous face n'est pas accessible sans destruction Extérieur Les piquets / tuteurs ne sont pas accessibles sans destruction. La face des bois ( huisseries, plinthes, lambris, linteaux,..) mis en oeuvre contre les maçonneries est non contrôlable. Les éléments cachés (plafonds, murs, sols) par du mobilier, des revêtements de décoration de type moquette, PVC, lambris, panneaux de bois, isolation, cloison ou tout autre matériau pouvant masquer un élément, n'ont pu être examinés par manque d'accessibilité. Les parties d'ouvrage et éléments inclus dans la structure du bâtiment, les éléments coffrés et les sous-faces de planchers n'ont pas pu être contrôlés, notre mission n'autorisant pas de démontage ou de destruction. Il appartiendra au propriétaire de mettre à la disposition de l opérateur de repérage les moyens d'accès nécessaires pour la bonne réalisation de la mission et de nous en informer. MOYENS D'INVESTIGATION UTILISES Examen visuel, sondage non destructif (sauf parties déjà altérées ou dégradées) des bois, ainsi que des murs et des sols, au moyen d un poinçon. CONSTATATIONS DIVERSES L'immeuble se situant dans une zone déclarée à risque Termites par le Préfet et dans un environnement proche contaminé, une surveillance par un contrôle régulier des éléments à risque sera toujours souhaitable. Terrain: délimité partiellement sur les 4 côtés par une clôture et des piquets bois et métalliques. Version n 5.62Cd Dossier n : VOIES NAVIGABLES DE FRANCE Page 15/46
16 Constat de risque d exposition au plomb (CREP) dans les parties privatives Articles L à L et R à R du Code de la Santé Publique Arrêté du 19/8/211 Norme NF X 46-3 CADRE DE LA MISSION Ce constat consiste à mesurer la concentration en plomb de tous les revêtements du bien concerné, afin d identifier ceux contenant du plomb, qu ils soient dégradés ou non, à décrire leur état de conservation et à repérer, le cas échéant, les situations de risque de saturnisme infantile et de dégradation du bâti. Les résultats du CREP doivent permettre de connaître non seulement le risque immédiat lié à la présence de revêtements dégradés contenant du plomb (qui génèrent spontanément des poussières ou des écailles pouvant être ingérées par un enfant), mais aussi le risque potentiel lié à la présence de revêtements en bon état contenant du plomb (encore non accessible). Ce constat porte sur les revêtements accessibles depuis le logement, y compris les revêtements extérieurs au logement (volets, portail, grille, etc.). La recherche de canalisations en plomb ne fait pas partie du champ d application du CREP. Si le bien immobilier concerné est affecté en partie à des usages autres que l habitation, le CREP ne porte que sur les parties affectées à l habitation. Dans les locaux annexes de l habitation, le CREP porte sur ceux qui sont destinés à un usage courant, tels que la buanderie, la cave, le garage, etc. CONCLUSION Dans le cadre de la mission décrit en tête de rapport, il a été constaté l'existence de risque immédiat d'exposition au plomb Notre intervention a été réalisée conformément à l ordre de mission du 26 août 213 Date(s) de l intervention : Philippe ALLEMANDI Opérateur(s) de diagnostic : Constat réalisé : Avant vente Validité du présent constat : 1 an (???) si utilisé avant vente, 6 ans (???) si utilisé avant mise en location Le repérage a été réalisé en présence de : Pas d'accompagnateur Fait à MONTAUBAN, le 26 août 213, en deux (2) exemplaires originaux. À défaut d un CREP parties communes, le vendeur ne pourra pas être exonéré de la garantie contre les vices cachés concernant sa quote-part des parties communes. Le présent constat ne peut être reproduit que dans son intégralité (annexes comprises), et avec l accord écrit de son signataire. Classement des unités de diagnostic Les mesures de concentration en plomb sont regroupées dans le tableau de synthèse suivant : Nombre d unités de diagnostic Total Non mesurées Classe Classe 1 Classe 2 Classe Proportion 1 % % 9.59 % 2.35 % % 7.6 % * A m ia n t e * M é t r a g e * P lo m b * T e r m it e s É t a t s d e s l ie u x C o n s t a t s R o b ie n G a z Lo g e m e n t d é c e n t N o r m e s d e s u r f a c e s e t d h a b it a b i lit é D ia g n o s t ic t e c h n ique im m o b il ie r D o s s ie r t e c h n i q u e A m ia n t e RCS MONTAUBAN APE 742C Assurance RCP HA RCP84449 délivrée par les HISCOX- Garantie 3.. Version n 5.62Cd Dossier n VOIES NAVIGABLES DE FRANCE Page 16/46
17 Recommandations au propriétaire Le plomb (principalement la céruse) contenu dans les revêtements peut provoquer une intoxication des personnes, en particulier des jeunes enfants, dès lors qu il est inhalé ou ingéré. Les travaux qui seraient conduits sur les surfaces identifiées comme recouvertes de peinture d une concentration surfacique en plomb égale ou supérieure à 1 mg/cm² devront s accompagner de mesures de protection collectives et individuelles visant à contrôler la dissémination de poussières toxiques et à éviter toute exposition au plomb tant pour les intervenants que pour les occupants de l immeuble et la population environnante. Unité(s) de classes 1 et 2 : Le propriétaire doit veiller à l entretien des revêtements recouvrant les unités de diagnostic de classe 1 et 2, afin d éviter leur dégradation future. Unité(s) de classe 3 : En application de l article L du Code de la Santé Publique, le propriétaire du bien, objet de ce constat, doit effectuer les travaux appropriés pour supprimer l exposition au plomb, tout en garantissant la sécurité des occupants. Il doit également transmettre une copie complète du constat, annexes comprises, aux occupants de l immeuble ou de la partie d immeuble concernée et à toute personne amenée à effectuer des travaux dans cet immeuble ou la partie d immeuble concernée. État d occupation du bien Le bien est occupé : Non Situations de risque de saturnisme infantile et de dégradation du bâti Situations de risque de saturnisme infantile Oui Non Au moins un local parmi les locaux objets du constat présente au moins 5 % d unités de diagnostic de classe 3 L ensemble des locaux objets du constat présente au moins 2 % d unités de diagnostic de classe 3 Situations de dégradation du bâti Oui Non Les locaux objets du constat présentent au moins un plancher ou plafond menaçant de s effondrer ou en tout ou partie effondré Les locaux objets du constat présentent des traces importantes de coulures ou de ruissellement ou d écoulement d eau sur plusieurs unités de diagnostic d une même pièce Les locaux objets du constat présentent plusieurs unités de diagnostic d une même pièce recouvertes de moisissures ou de nombreuses taches d humidité Appréciation sur l état général du bien Néant. X X X X X LOCAUX OU PARTIES DE LOCAUX NON VISITES Néant. CONSTATATIONS DIVERSES Néant METHODOLOGIE EMPLOYEE La recherche et la mesure du plomb présent dans les peintures ou les revêtements ont été réalisées selon le cadre réglementaire défini précédemment. Les mesures de la concentration surfacique en plomb sont réalisées à l'aide d'un appareil à fluorescence X (XRF) à lecture directe permettant d analyser au moins une raie K du spectre de fluorescence du plomb, et sont exprimées en mg/cm². Les éléments de construction de facture récente ou clairement identifiables comme postérieurs au 1er janvier 1949 ne sont pas mesurés, à l'exception des huisseries ou autres éléments métalliques tels que volets, grilles, (ceci afin d identifier la présence éventuelle de minium de plomb). En cas d unité de diagnostic située à une hauteur supérieure à 3 mètres, il appartient au propriétaire de prendre les dispositions nécessaires, en accord avec la réglementation du travail, pour permettre au diagnostiqueur de réaliser les mesures de concentration en plomb sur celle-ci, faute de quoi le constat n aurait de valeur que pour les unités diagnostiquées. Valeur de référence utilisée pour la mesure du plomb Les mesures par fluorescence X effectuées sur des revêtements sont interprétées en fonction de la valeur de référence fixée par l arrêté du 19 août 211 relatif au constat de risque d exposition au plomb (article 3) : 1 mg/cm². Stratégie de mesurage Sur chaque unité de diagnostic recouverte d'un revêtement, l'auteur du constat effectue : Version n 5.62Cd Dossier n VOIES NAVIGABLES DE FRANCE Page 17/46
18 1 seule mesure si celle-ci montre la présence de plomb à une concentration supérieure ou égale au seuil de 1 milligramme par centimètre carré (1 mg/cm²) ; 2 mesures si la première ne montre pas la présence de plomb à une concentration supérieure ou égale au seuil de 1 milligramme par centimètre carré (1 mg/cm²) ; 3 mesures si les deux premières ne montrent pas la présence de plomb à une concentration supérieure ou égale au seuil de 1 milligramme par centimètre carré (1 mg/cm²), mais que des unités de diagnostic du même type ont été mesurées avec une concentration en plomb supérieure ou égale à ce seuil dans un même local. Dans le cas où plusieurs mesures sont effectuées sur une unité de diagnostic, elles sont réalisées à des endroits différents pour minimiser le risque de faux négatifs. Présentation des résultats Afin de faciliter la localisation des mesures, l'auteur du constat divise chaque local en plusieurs zones, auxquelles il attribue une lettre (A, B, C ) selon la convention décrite ci-dessous. La convention d écriture sur le(s) croquis et dans le(s) tableau(x) des mesures est la suivante : La zone de l accès au local est nommée «A» et est reportée sur le(s) croquis ; les autres zones sont nommées «B», «C», «D», dans le sens des aiguilles d une montre ; La zone «plafond» est nommée «PL». Les unités de diagnostic (UD) (par exemple : un mur d un local, la plinthe du même mur, le dormant d une fenêtre, ) faisant l objet d une mesure sont classées dans le(s) tableau(x) des mesures selon le tableau suivant en fonction de la concentration en plomb et de la nature de la dégradation. Nota : Une unité de diagnostic (UD) correspond à un ou plusieurs éléments de construction ayant même substrat et même historique en matière de construction et de revêtement. Concentration en plomb Nature de la dégradation État de conservation Classement < seuil seuil Usure par friction, traces de chocs, microfissures Pulvérulence, écaillage, cloquage, fissures, faïençage, traces de grattage, lézardes Non dégradé (ND) ou non visible (NV) État d usage (EU) 2 Dégradé (D) 3 1 RESULTATS DES MESURES Appareil à fluorescence X Fabricant : RMD Modèle : LPA1 N de série : Nature du radionucléide : Co 57 Date chargement source : 2/6/211 Activité (MBq) : 444 MBq Autorisation ASN N : T82221 Date d autorisation : 2/6/211 Titulaire autorisation : MR Philippe ALLEMANDI Date de fin de validité : 7/8/216 Personne compétente en radioprotection (PCR) : MR Philippe ALLEMANDI Fabricant de l étalon : GRETAGMABETH N NIST de l étalon : 2573 Concentration (mg/cm²) : 1mg/cm² Incertitude (mg/cm²) : +/-.4 mg/cm² Vérification de la justesse de l appareil en début du CREP : N de la mesure : 1 Concentration (mg/cm²) : 1, Vérification de la justesse de l appareil en fin du CREP : N de la mesure : 148 Concentration (mg/cm²) : 1, Locaux visités Bâtiment principal Rez de chaussée Débarras n 1 N de mesure Zone Unité de diagnostic Substrat Revêtement apparent Localisation de la mesure Mesure (mg/cm²) 2 Fenêtre et Ouvrant,3 3 C encadrement Bois Peinture droite - Extérieur Dormant,5 4 Fenêtre et Ouvrant,1 5 C encadrement Bois Peinture droite - Intérieur Dormant,2 6 Fenêtre et Ouvrant,2 7 C encadrement Bois Peinture gauche - Extérieur Dormant,5 État de conser. 8 C Fenêtre et Bois Peinture Dormant,4 Classement Observations / Nature dégradation Version n 5.62Cd Dossier n VOIES NAVIGABLES DE FRANCE Page 18/46
19 N de mesure 9 Zone Unité de diagnostic Substrat encadrement gauche - Intérieur Revêtement apparent Localisation de la mesure Mesure (mg/cm²) Ouvrant,5 1 A Murs Placoplâtre Peinture < 1 m,3 11 > 1 m,5 12 B Murs Placoplâtre Peinture < 1 m,1 13 > 1 m,4 14 C Murs Placoplâtre Peinture < 1 m,1 15 > 1 m,2 16 D Murs Placoplâtre Peinture > 1 m,5 17 < 1 m,6 18 PL Plafond Lambris bois Nord,6 19 Sud,6 2 Porte et Ouvrant,2 B Bois Peinture 21 encadrement Dormant,6 22 C 23 C 24 C 25 C Volets droite - Extérieur Volets droite - Intérieur Volets gauche - Extérieur Volets gauche - Intérieur État de conser. Bois Peinture,4 Bois Peinture,4 Bois Peinture,2 Bois Peinture,4 Observations / Nature dégradation Nombre d unités de diagnostic : 14 Nombre de mesures : 24 Nombre d unités de classe 3 : Proportion d unités de classe 3 : % Risque de saturnisme infantile : Non Dégradation du bâti : Non Bâtiment principal Rez de chaussée Garage N de mesure Zone Unité de diagnostic Substrat Revêtement apparent Localisation de la mesure Mesure (mg/cm²) 26 Murs Crépi > 1 m,1 27 < 1 m,4 28 PL Plafond Placoplâtre Sud,1 29 Nord,5 3 Solives et Sud,5 SO Plafond 31 plancher bois Nord,6 32 A Porte Bois Peinture Ouvrant,3 33 Dormant,5 État de conser. Observations / Nature dégradation Nombre d unités de diagnostic : 4 Nombre de mesures : 8 Nombre d unités de classe 3 : Proportion d unités de classe 3 : % Risque de saturnisme infantile : Non Dégradation du bâti : Non Bâtiment principal 1er étage Entrée N de mesure Zone Unité de diagnostic Substrat Revêtement apparent Localisation de la mesure Mesure (mg/cm²) 34 Crémaillère Limon Bois Peinture Gauche,1 35 Droite,5 36 Escalier Bois Droite,3 37 Gauche,6 38 Main courante Bois Peinture Gauche,1 39 Droite,2 4 A Murs Placoplâtre Peinture > 1 m,2 41 < 1 m,5 42 B Murs Placoplâtre Peinture < 1 m,2 43 > 1 m,4 44 C Murs Placoplâtre Peinture < 1 m,3 45 > 1 m,3 46 D Murs Placoplâtre Peinture < 1 m,1 47 > 1 m,2 48 PL Plafond Placoplâtre Nord,3 49 Sud,4 5 Plinthe(s) Bois Gauche,3 51 Droite,4 État de conser. Classement Classement Classement Observations / Nature dégradation Version n 5.62Cd Dossier n VOIES NAVIGABLES DE FRANCE Page 19/46
20 N de mesure Zone Unité de diagnostic Substrat Revêtement apparent Localisation de la mesure Mesure (mg/cm²) 52 Porte et Dormant,4 A Bois Peinture 53 encadrement Ouvrant,5 54 C Porte et encadrement État de conser. Bois Peinture Ouvrant 2,9 ND 1 Observations / Nature dégradation Nombre d unités de diagnostic : 11 Nombre de mesures : 21 Nombre d unités de classe 3 : Proportion d unités de classe 3 : % Risque de saturnisme infantile : Non Dégradation du bâti : Non Bâtiment principal 1er étage Buanderie N de mesure Zone Unité de diagnostic Substrat Revêtement apparent Localisation de la mesure Mesure (mg/cm²) 55 A Murs Plâtre, Papier peint > 1 m,2 56 < 1 m,4 57 B Murs Plâtre, Papier peint > 1 m,1 58 < 1 m,5 59 C Murs Plâtre, Papier peint < 1 m,6 6 > 1 m,6 61 D Murs Plâtre, Papier peint < 1 m,2 62 > 1 m,2 63 Solives et Nord,5 SO Plafond 64 plancher bois Sud,5 État de conser. Observations / Nature dégradation Nombre d unités de diagnostic : 5 Nombre de mesures : 1 Nombre d unités de classe 3 : Proportion d unités de classe 3 : % Risque de saturnisme infantile : Dégradation du bâti : Non Non Bâtiment principal 1er étage Salle à manger N de mesure 65 B 66 C 67 D Zone Unité de diagnostic Substrat Fenêtre et encadrement - Extérieur Fenêtre et encadrement - Extérieur Fenêtre et encadrement - Extérieur Revêtement apparent Localisation de la mesure Mesure (mg/cm²) État de conser. Classement Classement Classement Observations / Nature dégradation Bois Peinture Ouvrant 9,2 D 3 Fissures Bois Peinture Ouvrant 4,6 D 3 Fissures Bois Peinture Ouvrant 7,8 D 3 Fissures 68 A Murs Placoplâtre Peinture > 1 m,3 69 < 1 m,5 7 B Murs Placoplâtre Peinture < 1 m,3 71 > 1 m,4 72 C Murs Placoplâtre Peinture > 1 m,1 73 < 1 m,2 74 D Murs Placoplâtre Peinture < 1 m,4 75 > 1 m,6 76 PL Plafond Lambris bois Sud,4 77 Nord,5 78 Plinthe(s) Bois Droite,3 79 Gauche,5 8 Porte et Ouvrant,1 A Bois Peinture 81 encadrement Dormant,1 82 B Volets - Extérieur Bois Peinture,6 83 C Volets - Extérieur Bois Peinture,2 84 D Volets - Extérieur Bois Peinture,3 85 B Volets - Intérieur Bois Peinture,2 86 C Volets - Intérieur Bois Peinture,5 87 D Volets - Intérieur Bois Peinture,4 Nombre d unités de diagnostic : 16 Nombre de mesures : 23 Nombre d unités de classe 3 : 3 Proportion d unités de classe 3 : 19 % Risque de saturnisme infantile : Dégradation du bâti : Non Non Version n 5.62Cd Dossier n VOIES NAVIGABLES DE FRANCE Page 2/46
21 Bâtiment principal 1er étage Cuisine N de mesure 88 C 89 D Zone Unité de diagnostic Substrat Fenêtre et encadrement - Extérieur Fenêtre et encadrement - Extérieur Revêtement apparent Localisation de la mesure Mesure (mg/cm²) État de conser. Observations / Nature dégradation Bois Peinture Ouvrant 7,8 D 3 Fissures Bois Peinture Ouvrant 8,4 D 3 Fissures 9 Mur Faïence < 1 m,2 91 > 1 m,2 92 A Murs Placoplâtre Peinture < 1 m,3 93 > 1 m,4 94 B Murs Placoplâtre Peinture > 1 m,5 95 < 1 m,6 96 C Murs Placoplâtre Peinture > 1 m,3 97 < 1 m,5 98 D Murs Placoplâtre Peinture < 1 m,1 99 > 1 m,1 1 PL Plafond Lambris bois Nord,1 11 Sud,3 12 Porte et Ouvrant,1 B Bois Peinture 13 encadrement Dormant,1 14 C Volets - Extérieur Bois Peinture,3 15 D Volets - Extérieur Bois Peinture,1 16 C Volets - Intérieur Bois Peinture,6 17 D Volets - Intérieur Bois Peinture,2 Nombre d unités de diagnostic : 13 Nombre de mesures : 2 Nombre d unités de classe 3 : 2 Proportion d unités de classe 3 : 15 % Risque de saturnisme infantile : Dégradation du bâti : Non Non Bâtiment principal 1er étage Salle de bains N de mesure 18 C Zone Unité de diagnostic Substrat Fenêtre et encadrement - Extérieur Revêtement apparent Localisation de la mesure Mesure (mg/cm²) État de conser. Observations / Nature dégradation Bois Peinture Ouvrant 3,7 D 3 Fissures 19 Mur Faïence > 1 m,3 11 < 1 m,6 111 A Murs Placoplâtre Peinture < 1 m,5 112 > 1 m,6 113 B Murs Placoplâtre Peinture > 1 m,2 114 < 1 m,5 115 C Murs Placoplâtre Peinture < 1 m,1 116 > 1 m,5 117 D Murs Placoplâtre Peinture > 1 m,4 118 < 1 m,5 119 PL Plafond Lambris bois Nord,4 12 Sud,6 121 Porte et Dormant,2 A Bois Peinture 122 encadrement Ouvrant,5 123 C Volets - Extérieur Bois Peinture,5 124 C Volets - Intérieur Bois Peinture,2 Nombre d unités de diagnostic : 1 Nombre de mesures : 17 Nombre d unités de classe 3 : 1 Proportion d unités de classe 3 : 1 % Risque de saturnisme infantile : Dégradation du bâti : Non Non Bâtiment principal 2ème étage Grenier n 1 N de mesure Zone Unité de diagnostic Substrat Revêtement apparent Localisation de la mesure Mesure (mg/cm²) 125 Murs Lambris bois > 1 m,3 126 < 1 m,5 État de conser. 127 PL Plafond Isolant sur Sud,3 Classement Classement Classement Observations / Nature dégradation Version n 5.62Cd Dossier n VOIES NAVIGABLES DE FRANCE Page 21/46
22 N de mesure 128 Zone Unité de diagnostic Substrat charpente non accessible Revêtement apparent Localisation de la mesure Mesure (mg/cm²) Nord,5 129 PL Plafond Lambris bois Sud,4 13 Nord,5 131 Lambris sous Nord,2 PL Plafond 132 face Sud,5 État de conser. Observations / Nature dégradation Nombre d unités de diagnostic : 4 Nombre de mesures : 8 Nombre d unités de classe 3 : Proportion d unités de classe 3 : % Risque de saturnisme infantile : Non Dégradation du bâti : Non Bâtiment principal 2ème étage Grenier n 2 N de mesure Zone Unité de diagnostic Substrat Revêtement apparent Localisation de la mesure Mesure (mg/cm²) 133 Murs Lambris bois > 1 m,3 134 < 1 m,6 135 Isolant sur Sud,2 136 PL Plafond charpente non accessible Nord,6 137 PL Plafond Lambris bois Nord,1 138 Sud,1 139 Lambris sous Nord,3 PL Plafond 14 face Sud,4 État de conser. Observations / Nature dégradation Nombre d unités de diagnostic : 4 Nombre de mesures : 8 Nombre d unités de classe 3 : Proportion d unités de classe 3 : % Risque de saturnisme infantile : Non Dégradation du bâti : Non Bâtiment principal 2ème étage Palier N de mesure Zone Unité de diagnostic Substrat Revêtement apparent Localisation de la mesure Mesure (mg/cm²) 141 Murs Lambris bois > 1 m,3 142 < 1 m,6 143 PL Plafond Placoplâtre Nord,4 144 Sud,4 145 A Porte et encadrement État de conser. Bois Peinture Ouvrant 2,9 ND 1 Observations / Nature dégradation Nombre d unités de diagnostic : 3 Nombre de mesures : 5 Nombre d unités de classe 3 : Proportion d unités de classe 3 : % Risque de saturnisme infantile : Non Dégradation du bâti : Non Extérieur N de mesure Zone Unité de diagnostic Substrat Revêtement apparent Localisation de la mesure Mesure (mg/cm²) 146 Garde Corps Métal Peinture Gauche,1 147 Droite,6 État de conser. Classement Classement Classement Classement Observations / Nature dégradation Nombre d unités de diagnostic : 1 Nombre de mesures : 2 Nombre d unités de classe 3 : Proportion d unités de classe 3 : % Risque de saturnisme infantile : Non Dégradation du bâti : Non Version n 5.62Cd Dossier n VOIES NAVIGABLES DE FRANCE Page 22/46
23 NOTICE D INFORMATION RELATIVE AU CONSTAT DE RISQUE D EXPOSITION AU PLOMB (Arrêté du 19/8/211) Si le logement que vous vendez, achetez ou louez comporte des revêtements contenant du plomb, sachez que le plomb est dangereux pour la santé. Deux documents vous informent : le constat de risque d exposition au plomb vous permet de localiser précisément ces revêtements : lisez-le attentivement! la présente notice d information résume ce que vous devez savoir pour éviter l exposition au plomb dans ce logement. Les effets du plomb sur la santé L ingestion ou l inhalation de plomb est toxique. Elle provoque des effets réversibles (anémie, troubles digestifs) ou irréversibles (atteinte du système nerveux, baisse du quotient intellectuel, etc.). Une fois dans l organisme, le plomb est stocké, notamment dans les os, d où il peut être libéré dans le sang, des années ou même des dizaines d années plus tard. L intoxication chronique par le plomb, appelée saturnisme, est particulièrement grave chez le jeune enfant. Les femmes en âge de procréer doivent également se protéger car, pendant la grossesse, le plomb peut traverser le placenta et contaminer le fœtus. Les mesures de prévention en présence de revêtements contenant du plomb Des peintures fortement chargées en plomb (céruse) ont été couramment utilisées jusque vers 195. Ces peintures, souvent recouvertes par d autres revêtements depuis, peuvent être dégradées à cause de l humidité, à la suite d un choc, par grattage ou à l occasion de travaux : les écailles et les poussières ainsi libérées constituent alors une source d intoxication. Ces peintures représentent le principal risque d exposition au plomb dans l habitation. Le plomb contenu dans les peintures ne présente pas de risque tant qu elles sont en bon état ou inaccessibles. En revanche, le risque apparaît dès qu elles s écaillent ou se dégradent. Dans ce cas, votre enfant peut s intoxiquer : s il porte à la bouche des écailles de peinture contenant du plomb ; s il se trouve dans une pièce contaminée par des poussières contenant du plomb ; s il reste à proximité de travaux dégageant des poussières contenant du plomb. Le plomb en feuille contenu dans certains papiers peints (posés parfois sur les parties humides des murs) n est dangereux qu en cas d ingestion de fragments de papier. Le plomb laminé des balcons et rebords extérieurs de fenêtre n est dangereux que si l enfant a accès à ces surfaces, y porte la bouche ou suce ses doigts après les avoir touchées. Pour éviter que votre enfant ne s intoxique : surveillez l état des peintures et effectuez les menues réparations qui s imposent sans attendre qu elles s aggravent ; luttez contre l humidité, qui favorise la dégradation des peintures ; évitez le risque d accumulation des poussières : ne posez pas de moquette dans les pièces où l enfant joue, nettoyez souvent le sol, les rebords de fenêtres avec une serpillière humide ; veillez à ce que votre enfant n ait pas accès à des peintures dégradées, à des papiers peints contenant une feuille de plomb, ou à du plomb laminé (balcons, rebords extérieurs de fenêtres) ; lavez ses mains, ses jouets. En cas de travaux portant sur des revêtements contenant du plomb, prenez des précautions : si vous confiez les travaux à une entreprise, remettezlui une copie du constat du risque d exposition au plomb, afin qu elle mette en œuvre les mesures de prévention adéquates ; tenez les jeunes enfants éloignés du logement pendant toute la durée des travaux ; avant tout retour d un enfant après travaux, les locaux doivent avoir été parfaitement nettoyés ; si vous réalisez les travaux vous-même, prenez soin d éviter la dissémination de poussières contaminées dans tout le logement et éventuellement le voisinage. Si vous êtes enceinte : ne réalisez jamais vous-même des travaux portant sur des revêtements contenant du plomb ; éloignez-vous de tous travaux portant sur des revêtements contenant du plomb. Si vous craignez qu il existe un risque pour votre santé ou celle de votre enfant, parlez-en à votre médecin (généraliste, pédiatre, médecin de protection maternelle et infantile, médecin scolaire) qui prescrira, s il le juge utile, un dosage de plomb dans le sang (plombémie). Des informations sur la prévention du saturnisme peuvent être obtenues auprès des directions départementales des territoires, des agences régionales de la santé ou des services communaux d hygiène et de santé, ou sur les sites internet des ministères chargés de la santé et du logement. Version n 5.62Cd Dossier n VOIES NAVIGABLES DE FRANCE Page 23/46
24 État de l installation intérieure d électricité Articles L134-7 et R134-1 à 13 du Code de la Construction et de l Habitation Arrêté du 8/7/28 Norme XP C 16-6 LIMITES DU DOMAINE D APPLICATION DU DIAGNOSTIC Le diagnostic a pour objet d identifier, par des contrôles visuels, des essais et des mesurages, les défauts susceptibles de compromettre la sécurité des personnes. En aucun cas, il ne constitue un contrôle de conformité de l installation vis-à-vis d une quelconque réglementation. Le diagnostic porte uniquement sur l ensemble de l installation intérieure d électricité à basse tension des locaux à usage d habitation située en aval de l appareil général de commande et de protection de cette installation. Il ne concerne pas les matériels d utilisation amovibles, ni les circuits internes des matériels d utilisation fixes, destinés à être reliés à l installation électrique fixe, ni les installations de production d énergie électrique du générateur jusqu au point d injection au réseau public de distribution d énergie ou au point de raccordement à l installation intérieure. L intervention de l opérateur de diagnostic ne porte que sur les constituants visibles, visitables, de l installation au moment du diagnostic. Elle s effectue sans déplacement de meubles ni démontage de l installation électrique (hormis le démontage des capots des tableaux électriques lorsque cela est possible) ni destruction des isolants des câbles. Des éléments dangereux de l installation intérieure d électricité peuvent ne pas être repérés, notamment : les parties de l installation électrique non visibles (incorporées dans le gros œuvre ou le second œuvre ou masquées par du mobilier) ou nécessitant un démontage ou une détérioration pour pouvoir y accéder (boîtes de connexion, conduits, plinthes, goulottes, huisseries, éléments chauffants incorporés dans la maçonnerie, luminaires des piscines plus particulièrement) ; les parties non visibles ou non accessibles des tableaux électriques après démontage de leur capot ; inadéquation entre le courant assigné (calibre) des dispositifs de protection contre les surintensités et la section des conducteurs sur toute la longueur des circuits. SYNTHESE DE L'ETAT DE L'INSTALLATION INTERIEURE D'ELECTRICITE Philippe ALLEMANDI, Diagnostique Agenda, après diagnostic de l état de l installation intérieure d électricité, atteste que : l'installation intérieure d'électricité comporte une ou des anomalies pour laquelle ou lesquelles il est vivement recommandé d'agir afin d'éliminer les dangers qu'elle(s) présente(nt) Pour toute partie d'immeuble non contrôlée, le propriétaire devra rendre l'accès sécurisé possible et nous contacter pour un complément d'expertise. A défaut, les conclusions du présent rapport ne seront réputées définitives que pour les parties effectivement contrôlées. Notre intervention a été réalisée conformément à l ordre de mission du 26 août 213 Date(s) de l intervention : 26/8/213 Opérateur(s) de diagnostic: * Philippe ALLEMANDI Certification n C52 QUALIXPERT 17 Rue Borrel 811 Castres Validité du présent constat : Trois ans, jusqu'au 25/8/216 Le repérage a été réalisé en présence de : Pas d'accompagnateur Fait à MONTAUBAN, le 26 août 213, en deux (2) exemplaires originaux Philippe ALLEMANDI Le présent rapport ne peut être reproduit que dans son intégralité (annexes comprises), et avec l accord écrit de son signataire. * A m ia n t e * M é t r a g e * P lo m b * T e r m it e s É t a t s d e s l ie u x C o n s t a t s R o b ie n G a z Lo g e m e n t d é c e n t N o r m e s d e s u r f a c e s e t d h a b it a b i lit é D ia g n o s t ic t e c h n ique im m o b il ie r D o s s ie r t e c h n iq u e A m ia n t e RCS MONTAUBAN APE 742C Assurance RCP HA RCP84449 délivrée par les HISCOX- Garantie 3.. Version n 5.62Cd Dossier n VOIES NAVIGABLES DE FRANCE Page 24/46
25 Récapitulatif des types d anomalies constatés La liste et la localisation de toutes les anomalies identifiées sont détaillées dans la suite du document. Les numéros d article correspondant aux anomalies identifiées et aux informations complémentaires (cf. «Résultats détaillés du diagnostic») sont classés en groupes (B + 1 ou 2 chiffres) identifiant les types de risques encourus (cf. «Objectif des dispositions et description des risques encourus»), conformément à la norme XP C Chaque numéro d article est composé du numéro du groupe auquel il est rattaché, suivi d une série de chiffres plus éventuellement une lettre. N Type d anomalie B.1 L'appareil général de commande et de protection et son accessibilité. B.7 Des matériels électriques présentant des risques de contact direct. B.7.3 c1 Des conducteurs non protégés mécaniquement. B.8 Des matériels électriques vétustes, inadaptés à l'usage. LOCAUX OU PARTIES DE LOCAUX NON VISITES Localisation NEANT. Justification Néant. CONSTATATIONS DIVERSES Installations ou parties d installation non couvertes Les installations ou parties de l installation mentionnées ci-après ne sont pas couvertes par le présent diagnostic, conformément à la norme XP C 16-6 : Les circuits de communication, de signalisation et de commande alimentés en très basse tension de sécurité (TBTS) sous une tension <= 5 V en courant alternatif et 12 V en courant continu sauf pour les piscines et les locaux contenant une baignoire ou une douche. Points de contrôle du diagnostic n ayant pu être vérifiés N article (1) Type d anomalie B h B i B a B a Localisation : Prise de terre Justification : L installation n était pas alimentée en électricité le jour de la visite. Déclenche, lors de l essai de fonctionnement, pour un courant de défaut au plus égal à son courant différentiel-résiduel assigné (sensibilité). Localisation : Appareil général de commande et de protection, Protection différentielle Justification : L installation n était pas alimentée en électricité le jour de la visite. Déclenche par action sur le bouton test quand ce dernier est présent. Localisation : Appareil général de commande et de protection, Protection différentielle Justification : L installation n était pas alimentée en électricité le jour de la visite. Présence d une prise de terre. Localisation : Prise de terre Connexions visibles des canalisations métalliques à la liaison équipotentielle principale Localisation : Prise de terre Justification : Points de connexion non visibles 1) Référence des numéros d articles selon la norme XP C 16-6 Annexe C. Version n 5.62Cd Dossier n VOIES NAVIGABLES DE FRANCE Page 25/46
26 Constatations concernant l installation électrique et/ou son environnement Il a été repéré des points d'éclairage situés au plafond, munis de dispositifs de connexion (bornes, type ''dominos'', etc.) ou douilles et en attente de raccordement d'un luminaire. Présence à l'extérieur d'un disjoncteur de branchement alimenté en triphasé. Nous avons considéré que le disjoncteur alimente la partie professionnelle de l'installation. L'indice de protection de la tablette et de la prise de courant n'est pas visible. Présence d'un panneau rayonnant en zone 3 non raccordé électriquement. RESULTATS DETAILLES DU DIAGNOSTIC Informations générales Caractéristiques de l installation Caractéristique Distributeur d'électricité L'installation est sous tension Type d'installation Année d'installation Disjoncteur de branchement Localisation : Bâtiment principal Rez de chaussée Garage ErDF Non Monophasé > 15 ans Valeur Caractéristique Valeur Calibre Intensité de réglage Différentiel 15 / 45 A 3 A 5 ma Autre dispositif de coupure d urgence Il s agit d un dispositif autre que le disjoncteur de branchement ou, le cas échéant, le disjoncteur général. Localisation : Bâtiment principal Rez de chaussée Garage Type d'appareil Calibre Caractéristique Interrupteur 63 A Valeur Version n 5.62Cd Dossier n VOIES NAVIGABLES DE FRANCE Page 26/46
27 Prise de terre Localisation : Bâtiment principal Rez de chaussée Garage Résistance Caractéristique Section du conducteur de terre Section du conducteur principal de protection Section du conducteur de liaison équipotentielle principale Dispositif(s) différentiel(s) Non vérifiable >= 25 mm² en cuivre nu >= 1 mm² Non vérifiable Valeur Il s agit des dispositifs différentiels autres que celui intégré au disjoncteur de branchement ou, le cas échéant, au disjoncteur général. Quantité Type d appareil Calibre de l appareil Sensibilité du différentiel 1 Interrupteur 63 A 3 ma Tableau de répartition principal n 1 Localisation : Bâtiment principal Rez de chaussée Garage Section des conducteurs de la canalisation d alimentation : Cuivre 1 mm² Anomalies identifiées N article (1) Libellé des anomalies et des mesures compensatoires (2) Photo B.1.3 b Le dispositif assurant la coupure d urgence n est pas situé à l intérieur du logement ou dans un emplacement accessible directement depuis le logement. Localisation : Appareil général de commande et de protection Justification : Le garage n'est pas accessible depuis l'intérieur du logement. B.7.3 a Des enveloppes de matériels sont manquantes ou détériorées. Localisation : Tableau de répartition principal n 1 Justification : Il manque un (des) obturateur(s). L'anomalie concerne une/des prise(s) de courant désolidarisée(s) du mur boites de dérivation sans couvercle B.7.3 c1 Des conducteurs isolés ne sont pas placés dans des conduits, goulottes ou plinthes en matière isolante jusqu à leur pénétration dans le matériel électrique qu ils alimentent. Justification : Conducteurs isolés non protégés par conduits, goulottes, plinthes... B.7.3 d L installation électrique comporte des connexions dont les parties actives nues sous tension sont accessibles. Justification : Des dominos sur des conducteurs sont accessibles. B.8.3 b L installation comporte des matériels électriques inadaptés à l usage. Justification : Présence de douille(s) de chantier 1) Référence des numéros d articles selon la norme XP C 16-6 Annexe C. 2) Une mesure compensatoire est une mesure qui permet de limiter un risque de choc électrique lorsque les règles fondamentales de sécurité ne peuvent s appliquer pleinement pour des raisons soit économiques, soit techniques, soit administratives. Le n d article et le libellé de la mesure compensatoire sont indiqués au-dessous de l anomalie concernée. Informations complémentaires N article (1) Libellé des informations Photo B.11 a1 L ensemble de l installation est protégé par au moins un différentiel <= 3 ma B.11 b1 Les prises de courant sont toutes à obturateur 1) Référence des informations complémentaires selon la norme XP C Version n 5.62Cd Dossier n VOIES NAVIGABLES DE FRANCE Page 27/46
28 Objectif des dispositions et description des risques encourus Les différents types d anomalies et d informations complémentaires sont classés en groupes (B.1 à B.11) identifiant les types de risques encourus. Dans les deux tableaux suivants, seules les lignes en caractères noirs concernent l installation diagnostiquée. Les lignes en caractères gris figurent pour information. Groupes d anomalies N Objectif des dispositions et description des risques encourus B.1 B.2 B.3 B.4 B.5 B.6 B.7 B.8 B.9 B.1 Appareil général de commande et de protection Cet appareil, accessible à l intérieur du logement permet d interrompre, en cas d urgence, en un lieu unique, connu et accessible, la totalité de la fourniture de l alimentation électrique. Son absence, son inaccessibilité ou un appareil inadapté ne permet pas d assurer cette fonction de coupure en cas de danger, d incendie, ou d intervention sur l installation électrique. Protection différentielle à l origine de l installation Ce dispositif permet de protéger les personnes contre les risques de choc électrique lors d un défaut d isolement sur un matériel électrique. Son absence ou son mauvais fonctionnement peut être la cause d une électrisation, voire d une électrocution. Prise de terre et installation de mise à la terre Ces éléments permettent, lors d un défaut d isolement sur un matériel électrique, de dévier à la terre le courant de défaut dangereux qui en résulte. L absence de ces éléments ou leur inexistence partielle, peut être la cause d une électrisation, voire d une électrocution. Protection contre les surintensités Les disjoncteurs divisionnaires ou coupe-circuits à cartouche fusible, à l origine de chaque circuit, permettent de protéger les conducteurs et câbles électriques contre les échauffements anormaux dus aux surcharges ou courts-circuits. L absence de ces dispositifs de protection ou leur calibre trop élevé peut être à l origine d incendies. Liaison équipotentielle dans les locaux contenant une baignoire ou une douche Elle permet d éviter, lors d un défaut, que le corps humain ne soit traversé par un courant électrique dangereux. Son absence privilégie, en cas de défaut, l'écoulement du courant électrique par le corps humain, ce qui peut être la cause d'une électrisation, voire d'une électrocution. Règles liées aux zones dans les locaux contenant une baignoire ou une douche Les règles de mise en œuvre de l installation électrique à l intérieur de tels locaux permettent de limiter le risque de chocs électriques, du fait de la réduction de la résistance électrique du corps humain lorsque celui-ci est mouillé ou immergé. Le non-respect de celles-ci peut être la cause d une électrisation, voire d une électrocution. Matériels électriques présentant des risques de contact direct Les matériels électriques dont des parties nues sous tension sont accessibles (matériels électriques anciens, fils électriques dénudés, bornes de connexion non placées dans une boite équipée d un capot, matériels électriques cassés, etc.) présentent d importants risques d électrisation, voire d électrocution. Matériels électriques vétustes ou inadaptés à l usage Ces matériels électriques lorsqu ils sont trop anciens n assurent pas une protection satisfaisante contre l accès aux parties nues sous tension ou ne possèdent plus un niveau d isolement suffisant. Lorsqu ils ne sont pas adaptés à l usage que l on veut en faire, ils deviennent très dangereux lors de leur utilisation. Dans les deux cas, ces matériels présentent d'importants risques d électrisation, voire d électrocution. Appareils d utilisation situés dans des parties communes et alimentés depuis les parties privatives Lorsque l installation électrique issue de la partie privative n est pas mise en œuvre correctement, le contact d une personne avec la masse d un matériel électrique en défaut ou une partie active sous tension, peut être la cause d électrisation, voire d électrocution. Piscine privée Les règles de mise en œuvre de l installation électrique et des équipements associés à la piscine permettent de limiter le risque de chocs électriques, du fait de la réduction de la résistance électrique du corps humain lorsque celui-ci est mouillé ou immergé. Le non-respect de celles-ci peut être la cause d une électrisation, voire d une électrocution. Groupe d informations complémentaires N Objectif des dispositions et description des risques encourus B.11 Dispositif(s) différentiel(s) à haute sensibilité protégeant l'ensemble de l'installation électrique L'objectif est d'assurer rapidement la mise hors tension de l installation électrique ou du circuit concerné, dès l apparition d'un courant de défaut même de faible valeur. C'est le cas notamment lors de la défaillance occasionnelle des mesures classiques de protection contre les chocs électriques (tels que l'usure normale ou anormale des matériels, l imprudence ou le défaut d entretien, etc.). Socles de prise de courant de type à obturateurs L'objectif est d'éviter l introduction, en particulier par un enfant, d un objet dans une alvéole d un socle de prise de courant sous tension pouvant entraîner des brûlures graves et/ou l électrisation, voire l'électrocution. Version n 5.62Cd Dossier n VOIES NAVIGABLES DE FRANCE Page 28/46
29 Diagnostic de Performance Énergétique Articles L134-1 à L134-5 et R134-1 à R du Code de la Construction et de l Habitation Arrêtés du 15/9/26, du 9/11/26, du 6/5/28 et du 24/12/212 OBJECTIF DU DIAGNOSTIC DE PERFORMANCE ENERGETIQUE Le diagnostic de performance énergétique d'un bâtiment ou d'une partie de bâtiment est un document qui comprend, pour ceux à usage principal d habitation construits avant le 1er janvier 1948, pour les appartements avec chauffage ou ECS collectif sans comptage individuel, ainsi que pour ceux à usage principal autre que d habitation, la quantité d'énergie effectivement consommée, ainsi qu une classification en fonction de valeurs de référence afin que les consommateurs puissent comparer et évaluer sa performance énergétique. Il est accompagné de recommandations destinées à améliorer cette performance. En cas de vente de tout ou partie d'un immeuble bâti, le propriétaire doit tenir le diagnostic de performance énergétique à la disposition de tout candidat acquéreur. L'acquéreur ne peut se prévaloir à l'encontre du propriétaire des informations contenues dans le diagnostic de performance énergétique qui n'a qu'une valeur informative. D autre part, le classement du bien au regard de sa performance énergétique doit être mentionné dans les annonces relatives à la vente. REPARTITION DES DEPENSES Il s agit de la répartition (en %) pour le bien immobilier diagnostiqué. Vous souhaitez bâtir un projet de rénovation énergétique qui vous garantisse confort et économies N hésitez pas à contacter votre diagnostiqueur afin qu il réalise une Étude de Rénovation Énergétique. Version n 5.62Cd Dossier n VOIES NAVIGABLES DE FRANCE Page 29/46
30 Diagnostic de performance énergétique Logement (6.2) N ADEME : 1382V2168P N Dossier : Valable jusqu au : 25/8/223 Type de bâtiment : Maison Individuelle Année de construction : Avant 1948 Surface habitable : 82 m² environ Adresse : Maison éclusière n 5 bis Lieu dit le Château 8229 LACOURT ST PIERRE Propriétaire : (VOIES NAVIGABLES DE FRANCE) Adresse : 2 Port Saint Etienne BP TOULOUSE CEDEX 7 Date de visite : 26/8/213 Date d édition : 26/8/213 Diagnostiqueur : Philippe ALLEMANDI CABINET IM'EXPERT BP rue du Fort 82 MONTAUBAN Consommations annuelles par énergie Obtenues au moyen des factures d énergie du logement des années, prix des énergies indexés au Moyenne annuelle des consommations Détail par énergie dans l unité d origine Consommations en énergie finale Détail par énergie et par usage en kwh EF Consommations en énergie primaire Détail par usage en kwh EP Signature : Frais annuels d énergie Chauffage kwh EP TTC Eau chaude sanitaire kwh EP TTC Refroidissement kwh EP TTC CONSOMMATIONS D ENERGIE POUR LES USAGES RECENSES Consommations énergétiques (en énergie primaire) pour le chauffage, la production d eau chaude sanitaire et le refroidissement kwh EP TTC (dont abonnements : TTC) Émissions de gaz à effet de serre (GES) pour le chauffage, la production d eau chaude sanitaire et le refroidissement Consommation réelle : kwh EP /m².an Estimation des émissions : kg éqco 2 /m².an Pour ce type d'immeuble, la réglementation impose d'utiliser les consommations réelles pour déterminer les étiquettes 'énergie' et 'climat' : cette information ne nous ayant pas été fournie par le propriétaire, il n'est pas possible d'estimer les consommations. Le diagnostic se limite donc au descriptif et aux recommandations. Version n 5.62Cd Dossier n VOIES NAVIGABLES DE FRANCE Page 3/46
31 Diagnostic de performance énergétique Logement (6.2) Descriptif du logement et de ses équipements Logement Chauffage et refroidissement ECS, ventilation Murs : Système de chauffage : Système de production d ECS : - Mur en moellons et remplissage non isolé donnant sur l'extérieur - Mur en moellons et remplissage donnant sur l'extérieur avec isolation intérieure (8 cm) - Briques creuses donnant sur un garage avec isolation intérieure (8 cm) - Convecteurs électriques NFC Néant. Toiture : Émetteurs : Système de ventilation : - Plafond sous solives bois donnant sur l'extérieur NC - Naturelle par ouverture des fenêtres Menuiseries : Système de refroidissement : - Fenêtres battantes bois simple vitrage avec volets battant bois - Porte(s) bois opaque pleine Néant. Plancher bas : Rapport d entretien ou d inspection des chaudières joint : Non - Dalle béton non isolé donnant sur un terre-plein - Plancher bois sur solives bois non isolé donnant sur un garage Énergies renouvelables Quantité d énergie d origine renouvelable Type d équipements présents utilisant des énergies renouvelables : Néant. kwhep/m².an Pourquoi un diagnostic Énergie finale et énergie primaire Pour informer le futur locataire ou acheteur. Pour comparer différents logements entre eux. Pour inciter à effectuer des travaux d économie d énergie et contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. L énergie finale est l énergie que vous utilisez chez vous (gaz, électricité, fioul domestique, bois, etc.). Pour que vous disposiez de ces énergies, il aura fallu les extraire, les distribuer, les stocker, les produire, et donc dépenser plus d énergie que celle que vous utilisez en bout de course. L énergie primaire est le total de toutes ces énergies consommées. Usages recensés Le diagnostic ne relève pas l ensemble des consommations d énergie, mais seulement celles nécessaires pour le chauffage, la production d eau chaude sanitaire (ECS) et le refroidissement du logement. Certaines consommations comme l éclairage, les procédés industriels ou spécifiques (cuisson, informatique, etc.) ne sont pas comptabilisées dans les étiquettes énergie et climat des bâtiments. Constitution de l étiquette énergie La consommation d énergie indiquée sur l étiquette énergie est le résultat de la conversion en énergie primaire des consommations d énergie du logement indiquées par les compteurs ou les relevés. Version n 5.62Cd Variations des prix de l énergie et des conventions de calcul Le calcul des consommations et des frais d énergie fait intervenir des valeurs qui varient sensiblement dans le temps. La mention «prix de l énergie en date du» indique la date de l arrêté en vigueur au moment de l établissement du diagnostic. Elle reflète les prix moyens des énergies que l Observatoire de l Énergie constate au niveau national. Énergies renouvelables Elles figurent sur cette page de manière séparée. Seules sont estimées les quantités d énergie renouvelable produites par les équipements installés à demeure. Dossier n VOIES NAVIGABLES DE FRANCE Page 31/46
32 Diagnostic de performance énergétique Logement (6.2) Conseils pour un bon usage En complément de l amélioration de son logement (voir page suivante), il existe une multitude de mesures non coûteuses ou très peu coûteuses permettant d économiser de l énergie et de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Ces mesures concernent le chauffage, l eau chaude sanitaire et le confort d été. Chauffage Fermez les volets et/ou tirez les rideaux dans chaque pièce pendant la nuit. Ne placez pas de meubles devant les émetteurs de chaleur (radiateurs, convecteurs, ), cela nuit à la bonne diffusion de la chaleur. Si possible, régulez et programmez : la régulation vise à maintenir la température à une valeur constante. Si vous disposez d un thermostat, réglez-le à 19 C ; quant à la programmation, elle permet de faire varier cette température de consigne en fonction des besoins et de l occupation du logement. On recommande ainsi de couper le chauffage durant l inoccupation des pièces ou lorsque les besoins de confort sont limités. Toutefois, pour assurer une remontée rapide en température, on dispose d un contrôle de la température réduite que l on règle généralement à quelques 3 à 4 degrés inférieurs à la température de confort pour les absences courtes. Lorsque l absence est prolongée, on conseille une température hors-gel fixée aux environs de 8 C. Le programmateur assure automatiquement cette tâche. Réduisez le chauffage d un degré, vous économiserez de 5 à 1 % d énergie. Éteignez le chauffage quand les fenêtres sont ouvertes. Eau chaude sanitaire Arrêtez le chauffe-eau pendant les périodes d'inoccupation (départs en congés, ) pour limiter les pertes inutiles. Préférez les mitigeurs thermostatiques aux mélangeurs. Aération Si votre logement fonctionne en ventilation naturelle : Une bonne aération permet de renouveler l air intérieur et d éviter la dégradation du bâti par l humidité. Il est conseillé d aérer quotidiennement le logement en ouvrant les fenêtres en grand sur une courte durée et nettoyez régulièrement les grilles d entrée d air et les bouches d extraction s il y a lieu. Ne bouchez pas les entrées d air, sinon vous pourriez mettre votre santé en danger. Si elles vous gênent, faites appel à un professionnel. Si votre logement fonctionne avec une ventilation mécanique contrôlée : Aérez périodiquement le logement. Confort d été Utilisez les stores et les volets pour limiter les apports solaires dans la maison le jour. Ouvrez les fenêtres en créant un courant d air, la nuit pour rafraîchir. Autres usages Éclairage : Optez pour des lampes basse consommation (fluocompactes ou fluorescentes). Évitez les lampes qui consomment beaucoup trop d énergie, comme les lampes à incandescence ou les lampes halogènes. Nettoyez les lampes et les luminaires (abat-jour, vasques ) ; poussiéreux, ils peuvent perdre jusqu'à 4 % de leur efficacité lumineuse. Bureautique / audiovisuel : Éteignez ou débranchez les appareils ne fonctionnant que quelques heures par jour (téléviseurs, magnétoscopes, ). En mode veille, ils consomment inutilement et augmentent votre facture d électricité. Électroménager (cuisson, réfrigération, ) : Optez pour les appareils de classe A ou supérieure (A+, A++, ). Version n 5.62Cd Dossier n VOIES NAVIGABLES DE FRANCE Page 32/46
33 Diagnostic de performance énergétique Logement (6.2) Recommandations d amélioration énergétique Sont présentées dans le tableau suivant quelques mesures visant à réduire vos consommations d énergie. Examinez-les, elles peuvent vous apporter des bénéfices. Mesures d amélioration Isolation des murs par l'intérieur Isolation du plancher bas en sous face Remplacement vitrages par double-vitrage VIR Isolation de la toiture par l'intérieur Installation d'un programmateur Remplacement convecteurs par panneaux rayonnants Envisager l'installation d'une pompe à chaleur air/air Commentaires Envisager une isolation des murs par l'intérieur. Pour bénéficier du crédit d'impôts, il faut atteindre une résistance thermique supérieure à 3,7 m².k/w. Envisager la mise en place d'un isolant en sous face du plancher. Pour bénéficier du crédit d'impôt il est indispensable que les matériaux et les travaux d'installation soient réalisés par un professionnel Il faut remplacer les vitrages existantes par des double-vitrage peu émissif pour avoir une meilleure performance thermique. Lors du changement, prévoir des entrées d'air de manière à garantir un renouvellement d'air minimal. Pour bénéficier du crédit d'impôts, il faut une performance thermique Ug < 1,5 W/m².K. L'amélioration de la performance thermique des baies vitrées permet surtout de réduire l'effet "paroi froide" en hiver et donc d'abaisser les températures de consigne. Isolation de la toiture, en veillant à ce que l'isolation soit continue. Pour une charpente ancienne, il faut impérativement avant d'entreprendre des travaux d'isolation procéder à un examen minutieux de l'état des bois. (remplacement des bois attaqués ou affaiblis, traitement curatif ou préventif en contrant les insectes xylophages et les moisissures. Pour les toitures anciennes il importe de ne pas aboutir à un confinement des bois de charpente. Pour bénéficier du crédit d'impôts, il faut atteindre une résistance thermique supérieure à 6 m².k/w. Envisager la mise en place d'une horloge de programmation pour le système de chauffage. On choisira de préférence un programmateur simple d'emploi. Il existe des thermostats à commande radio pour éviter les câbles de liaison et certains ont une commande téléphonique intégrée pour un pilotage à distance. Remplacement des convecteurs par des panneaux rayonnants au minimum dans les pièces principales. Choisir des appareils classés «NF électrique performance catégorie C» et veiller à les installer de manière à ce qu'aucun meuble ne vienne gêner la diffusion de la chaleur ni à les encastrer dans un coffre pour les masquer. Envisager l'installation d'une pompe à chaleur air/air. La pompe à chaleur air/air puise des calories dans l air extérieur puis les transforme pour redistribuer de l air chaud ou froid selon vos besoins dans votre logement. Conçus pour remplacer votre chauffage électrique, les systèmes air/air s intègrent parfaitement dans votre habitat et allient performance énergétique et facilité d usage. Réversibles, ils produisent à demande du chaud ou du froid, pour un plus grand confort, été comme hiver. Crédit d impôt 15 % 15 % 1 % 15 % 15 % Commentaires : Pour ce type d'immeuble, la réglementation impose d'utiliser les consommations réelles pour déterminer les étiquettes 'énergie' et 'climat' : cette information ne nous ayant pas été fournie par le propriétaire, il n'est pas possible d'estimer les consommations. Le diagnostic se limite donc au descriptif et aux recommandations. Les travaux sont à réaliser par un professionnel qualifié. Vous pouvez peut-être bénéficier d un crédit d impôt pour réduire le prix d achat des fournitures, pensez-y! Pour plus d informations : ou Version n 5.62Cd Dossier n VOIES NAVIGABLES DE FRANCE Page 33/46
34 État des Risques Naturels, Miniers et Technologiques Articles L et R du Code de l Environnement CABINET IM EXPERT ALLEMANDI Sarl BP rue du Fort 829 MONTAUBAN Tel rue Augustin Gignoux 824 VALENCE D AGEN Tél RCS MONTAUBAN APE 742C Assurance RCP n HA RCP84449 délivrée par HISCOX - Garantie 3 (2 MF) Version n 5.62Cd Dossier n : VNF Catherine GOURMAUD Page 34/46
35 Version n 5.62Cd Dossier n : VNF Catherine GOURMAUD Page 35/46
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44 Version n 5.62Cd Dossier n : VNF Catherine GOURMAUD Page 44/46
45 Version n 5.62Cd Dossier n : VNF Catherine GOURMAUD Page 45/46
46 ATTESTATIONS D ASSURANCE ET CERTIFICATIONS Attestation sur l honneur «Je soussigné PHILIPPE ALLEMANDI, Gérant du Cabinet AGENDA, atteste sur l honneur, conformément aux articles L271-6 et R271-3 du Code de la Construction et de l Habitation : disposer des moyens en matériel et en personnel nécessaires aux prestations ; que les personnes chargées de la réalisation des états, constats et diagnostics disposent des moyens et des certifications requises leur permettant de mener à bien leur mission ; avoir souscrit une assurance permettant de couvrir les conséquences d'un engagement de notre responsabilité en raison de nos interventions ; n avoir aucun lien de nature à porter atteinte à notre impartialité et à notre indépendance, ni avec le propriétaire ou son mandataire qui fait appel à nous, ni avec une entreprise pouvant réaliser des travaux sur les ouvrages, installations ou équipements pour lesquels il nous est demandé de réaliser la présente mission, et notamment : n accorder, directement ou indirectement, à l'entité visée à l'article 1er de la loi n 7-9 du 2 janvier 197 qui intervient pour la vente ou la location du bien objet de la présente mission, aucun avantage ni rétribution, sous quelque forme que ce soit ; ne recevoir, directement ou indirectement, de la part d'une entreprise pouvant réaliser des travaux sur les ouvrages, installations ou équipements sur lesquels porte la présente mission, aucun avantage ni rétribution, sous quelque forme que ce soit.» Version n 5.62Cd Dossier n VOIES NAVIGABLES DE FRANCE Page 46/46
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