Cabinet de Diagnostics Immobiliers Expertises et diagnostics techniques immobiliers
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- Corinne St-Denis
- il y a 10 ans
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1 Cabinet de Diagnostics Immobiliers Expertises et diagnostics techniques immobiliers Dossier n 284 DOSSIER DE DIAGNOSTICS TECHNIQUES Etat parasitaire Métré Carrez Repérage amiante Performance énergétique Etat des risques Diagnostic gaz Diagnostic électricité Immeuble 54 Avenue de Belair 3312 Arcachon Maison lot 1 Cadastre AB56 Propriétaire M. Propriétaire 54 Avenue de Belair 3312 Arcachon Donneur d'ordre M. Propriétaire 54 Avenue de Belair 3312 Arcachon 986 boulevard de la Plage 3312 Arcachon Tél.: Fax : Courriel : [email protected] Siret TVA FR sarl au capital de 78
2 SYNTHESE DU DOSSIER DE DIAGNOSTICS TECHNIQUES Ces conclusions par définition synthétiques ne sauraient éviter de prendre pleinement connaissance du détail des rapports. Voir en particulier les ouvrages ou éléments non contrôlés dans chaque diagnostic. Métré selon loi Carrez La superficie de la partie privative de ce lot est de : m² Termite Indice d'infestation du termite. Indice d'infestation d'autres agents de dégradation biologique du bois. D'un point de vue technique, nous conseillons un traitement biologique du bien.. Parties d immeubles non visitées :Aucune sur les parties privatives. Amiante Il a été repéré un ou des matériaux et produits contenant de l'amiante (sur décision de l'opérateur de repérage). Des faux plafonds ont été repérés ; ils ne contiennent pas d'amiante.(posés en 21). Parties d'immeuble non visités :Aucun sur les parties privatives. Plomb Le constat met en évidence la présence de revêtements dégradés contenant du plomb à des concentrations supérieures aux seuils. Le propriétaire ou l'exploitant du local d'hébergement doit en informer les occupants et les personnes amenées à faire des travaux dans l'immeuble ou la partie d'immeuble concerné. Il procède aux travaux appropriés pour supprimer le risque d'exposition au plomb, tout en garantissant la sécurité des occupants. Il existe au moins une unité de diagnostic de classes 1 et 2. Nous rappelons au propriétaire l'intérêt de veiller à l'entretien des revêtements contenant du plomb, afin d'éviter leur dégradation future. Facteurs de dégradation du bâti : Aucun. État des risques naturels et technologiques État des risques positif. Performance énergétique Consommation conventionnelle : 267 kwh EP/m2.an Estimation des émissions de gaz à effet de serre : 62 kg CO2/m2.an Gaz L'installation comporte des anomalies de type A2 qui devront être réparées dans les meilleurs délais. L'installation comporte des anomalies de type DGI qui devront être réparées avant remise en service. Electricité L installation intérieure d électricité comporte une ou des anomalies pour laquelle ou lesquelles il est vivement recommandé d agir afin d éliminer les dangers qu elle(s) présente(nt). Dossier n 284 page 1 sur 1
3 Cabinet de Diagnostics Immobiliers Expertises et diagnostics techniques immobiliers Dossier n 284 Attestation de superficie selon loi Carrez Immeuble Maison lot 1 54 Avenue de Belair 3312 Arcachon Cadastre AB56 Propriétaire Donneur d'ordre Métreur M. Propriétaire 54 Avenue de Belair 3312 Arcachon M. Propriétaire en qualité de propriétaire.54 Avenue de Belair 3312 Arcachon Jean Durand Constat effectué le 12 mai 29. Établi en application de la Loi n du 18 décembre 1996 (art.46), du décret n du 23 mai 1997 (art.4.1, 4.2, et 4.3) portant modification du décret du 17 mars kpm Du fait de la possibilité de travaux postérieurs et de l'éventuelle évolution de la jurisprudence ou du règlement de copropriété, cette attestation n'est valable que pour l'objet de cette mission. La superficie de la partie privative de ce lot est de : m² Rapport de 2 pages émis à Arcachon le 13 mai 29. Jean Durand 986 boulevard de la Plage 3312 Arcachon Tél.: Fax : Courriel : [email protected] Siret TVA FR sarl au capital de 78
4 Conditions de réalisation du métré Accompagnateur : Monsieur Propriétaire. Documents fournis : Plan sommaire. Détail métré Niveau Pièce Superficie Intérieur Séjour/cuisine m² Salle de bain 1.8 m² Toilettes 2.82 m² Chambre 12.9 m² Art. 46 de la loi du juillet 1965 : Toute promesse unilatérale de vente ou d'achat, tout contrat réalisant ou constatant la vente d'un lot ou d'une fraction de lot mentionne la superficie de la partie privative de ce lot ou de cette fraction de lot. La nullité de l'acte peut être invoquée sur le fondement de l'absence de toute mention de superficie. Cette superficie est définie par le décret en Conseil d'etat prévu à l'article 47. Les dispositions du premier alinéa ci-dessus ne sont pas applicables aux caves, garages, emplacements de stationnement ni aux lots ou fractions de lots d'une superficie inférieure à un seuil fixé par le décret en Conseil d'etat prévu à l'article 47. Le bénéficiaire en cas de promesse de vente, le promettant en cas de promesse d'achat ou l'acquéreur peut intenter l'action en nullité, au plus tard à l'expiration d'un délai d'un mois à compter de l'acte authentique constatant la réalisation de la vente. La signature de l'acte authentique constatant la réalisation de la vente mentionnant la superficie de la partie privative du lot ou de la fraction de lot entraîne la déchéance du droit à engager ou à poursuivre une action en nullité de la promesse ou du contrat qui l'a précédé, fondée sur l'absence de mention de cette superficie. Si la superficie est supérieure à celle exprimée dans l'acte, l'excédent de mesure ne donne lieu à aucun supplément de prix. Si la superficie est inférieure de plus d'un vingtième à celle exprimée dans l'acte, le vendeur, à la demande de l'acquéreur, supporte une diminution du prix proportionnelle à la moindre mesure. L'action en diminution du prix doit être intentée par l'acquéreur dans un délai d'un an à compter de l'acte authentique constatant la réalisation de la vente, à peine de déchéance. Dossier n 284 Carrez. page 2 sur 2
5 Cabinet de Diagnostics Immobiliers Expertises et diagnostics techniques immobiliers Dossier n 284 État relatif à la présence de termites dans le bâtiment établi à l'occasion de la vente Immeuble Propriétaire Donneur d'ordre Opérateur de diagnostic 54 Avenue de Belair 3312 Arcachon Maison lot 1 Cadastre AB56 M. Propriétaire 54 Avenue de Belair 3312 Arcachon M. Propriétaire en qualité de propriétaire 54 Avenue de Belair 3312 Arcachon Jean Durand, expert certifié CTBA Conclusion Indice d'infestation du termite. Indice d'infestation d'autres agents de dégradation biologique du bois. D'un point de vue technique, nous conseillons un traitement biologique du bien.. Conditions de la visite Descriptif initial : Sur un terrain de 5 m², une maison d'environ 45 m² en copropriété bâtie en 198. Documents fournis par le donneur d'ordre : Plan sommaire. Accompagnateur : Monsieur Propriétaire. Temps passé sur site : 5 mn. Parties d immeubles visitées Le sens de la visite se déroule dans le sens des aiguilles d une montre. Bâtiments Ouvrages, parties d'ouvrages examinés Résultat Extérieur Terrain Extérieur Abri bois Extérieur Bâti Intérieur Séjour/cuisine Intérieur Séjour/cuisine Intérieur Salle de bain Intérieur Toilettes Portail bois. Clôture en dur et grillage sur poteaux ciment. Arbres, arbustes. Souches. Terrasse bois, en surface. Sol ciment brut. Ouvrages bois visibles. Soubassements. Fermetures bois. Avants toits et bandeaux bois. Sol parquet. Murs peints. Faux plafond suspendu. Menuiserie intérieure bois. Menuiseries extérieures bois. Tuyaux d'eau, alentours. Plinthes bois niveau cheminée. Sol carrelage. Plinthes carrelage. Murs carrelage. Plafond peint. Menuiserie intérieure bois. Menuiserie extérieure bois. Sol carrelage. Plinthes carrelage. Murs carrelage. Plafond peint. Menuiserie intérieure bois. Menuiserie extérieure bois. absence d'indices d'infestation de termites absence d'indices d'infestation de termites absence d'indices d'infestation de termites absence d'indices d'infestation de termites indice d'infestation de termites (infestation forte) absence d'indices d'infestation de termites absence d'indices d'infestation de termites 986 boulevard de la Plage 3312 Arcachon Tél.: Fax : Courriel : [email protected] Siret TVA FR sarl au capital de 78
6 Intérieur Chambre Comble Charpente traditionnelle Plinthes bois. Murs revêtus de papiers peints. Plafond peint. Menuiserie intérieure bois. Menuiserie extérieure bois. Accessible par trappe intérieure. Ouvrages bois visibles. absence d'indices d'infestation de termites absence d'indices d'infestation de termites Parties d immeubles non visitées Aucune sur les parties privatives. Parties communes, hors champ de la mission. Le propriétaire ou le donneur d'ordre n'est pas exonéré de la garantie du vice caché sur les parties d'immeuble non visitées. Le constat de l'état parasitaire des parties communes peut être commandé par le syndic. Ouvrages, parties d'ouvrages et éléments non examinés Extérieur Terrain. Terrasse bois, sous face. Inaccessible sans dépose totale. Intérieur Chambre. Sol parquet revêtu de moquette collée. Inaccessibles sans destruction. Comble Charpente traditionnelle. Solivettes. Inaccessibles sans dépose totale de l'isolant. Matériaux inaccessibles sans destruction : sous faces des parquets, plinthes, cadres, moulures, lambris, bois enfermées dans les murs, sols ou plafonds Le propriétaire ou le donneur d'ordre n'est pas exonéré de la garantie du vice caché sur les ouvrages non examinés. Il peut nous demander, ainsi que l'acheteur, notre retour pour l'inspection de ces ouvrages une fois ceux ci rendus accessibles. Moyens d investigation utilisés L'inspection est effectuée de manière visuelle, au détecteur électronique, par sondage sonore, poinçonnements légers au poinçon, couteau ou cutter et sans dépose des revêtements ni destruction. Constatations diverses Charpente : présence de capricornes et de petites vrillettes. Constat effectué le 12 mai 29. Rapport de 3 pages y compris éventuelles annexes émis à Arcachon le 13 mai 29. kpm Jean Durand Nota : Dans le cas de la présence de termites, il est rappelé l'obligation de déclaration en mairie de l'infestation prévue aux articles L et R du code de la construction et de l'habitation. Dossier n 284 Termite. page 2 sur 3
7 Contrat de mission (extrait) OBJET Par le présent Contrat de Mission, le donneur d'ordre charge le Professionnel d'effectuer la ou les missions suivantes : Diagnostic termite Prestation(s) établie(s) dans le cadre d'une vente. La mission du Professionnel est strictement limitée à la ou les missions qui lui sont ci-dessus confiées. En aucun cas sa responsabilité ne pourra être recherchée ni retenue si postérieurement à l'exécution de la prestation confiée étaient révélés des vices ou désordres affectant l'immeuble distincts de l'objet de la mission confiée. Toute contestation sera du ressort du Tribunal de Bordeaux, même en cas de pluralité de défendeurs. LOCALISATION DE L'IMMEUBLE OBJET DU CONTRAT 54 Avenue de Belair 3312 Arcachon Maison lot 1 Cadastre AB56 Sur un terrain de 5 m², une maison d'environ 45 m² en copropriété bâtie en 198. Propriétaire : M. Propriétaire 54 Avenue de Belair 3312 Arcachon CHARGES ET OBLIGATIONS DES PARTIES Le donneur d'ordre s'engage à : Généralités : communiquer au Professionnel un plan de l'immeuble, son cahier descriptif ainsi qu un plan de situation cadastrale. A défaut, seuls sont considérés les lieux listés dans le rapport ; le règlement de copropriété, les plans relatifs et les avenants ; toute information ou historique liée à la ou les missions citées. Assurer pendant toute la durée du diagnostic l accès à tous les locaux, combles, vides sanitaires, dépendances... Diagnostic termite : fournir les moyens indispensables à l'intervention du Professionnel (accès aux combles, vide sanitaire, etc... ), débarrasser toutes parties encombrées afin de permettre une visite complète. Si la charpente est de type rampante ou si l'accès n'est pas possible par l'intérieur de l'immeuble, faire intervenir un homme de l'art (couvreur, charpentier... ) afin de découvrir, puis de recouvrir tout ou partie de toiture suffisante pour permettre au Professionnel d'accéder à la totalité de la charpente le jour de la visite. A défaut de cet état, une nouvelle intervention sera nécessaire sans qu'il soit besoin de la part du professionnel d'un rappel de ce fait. Le propriétaire n'est pas exonéré de la garantie du vice caché sur les ouvrages et parties non accessibles ainsi que sur les parties communes dont le diagnostic peut être demandé par le syndic. Le Professionnel s'engage à : Effectuer la visite du ou des biens désignés ci-dessus dans le respect des textes applicables et en vigueur ciaprès cités au moment de son intervention et des règles techniques connues et communément appliquées par la profession ou comme ci-après définies. Etablir un rapport de mission conforme aux textes en vigueur ci-après cités. Remettre ce rapport au donneur d'ordre ou à toute(s) autre(s) personne(s) désignée(s) par ce dernier dans le présent contrat. DEFINITION DES MISSIONS Non visité ou non examiné Lieux non visités : pièces, charpentes ou volumes inaccessibles par manque d'accès (absence de clé ), sans destruction (dépose de voliges, de plancher ) ou sans moyens spécifiques (nacelle...). Ouvrages non examinés : matériaux ou ouvrages inaccessibles sans destruction, sans moyens spécifiques ou sans l'aide d'un tiers. Soit : matériaux sous revêtements collés, encombrés ou masqués, sous faces des parquets, plinthes, cadres, moulures, lambris..., bois enfermées dans murs, sols ou plafonds, faux planchers recouverts d'isolant (inaccessibles sans dépose totale de l'isolant), charpentes de type rampantes (inaccessibles sans dépose totale de la couverture), les lieux trop encombrés ou masqués par du mobilier lourd, les stocks de bois de chauffage... Diagnostic termite La prestation consiste en la recherche d indices d'infestation du termite sur le bâti et le non bâti sur une zone de 1 mètres de distance par rapport à l emprise du bâtiment. La prestation ne concerne pas l appréciation de la résistance mécanique des matériaux ni leur qualité esthétique. L'inspection est effectuée de manière visuelle, par poinçonnements légers et sans sondage destructeur sur les lieux accessibles. Le termite étant un être vivant pouvant évoluer rapidement, le constat n'a de valeur que pour la date de la visite. Les parties communes sont hors champ de la mission. Le propriétaire ou le donneur d'ordre n'est pas exonéré de la garantie du vice caché sur ces parties d'immeuble non visitées. Le diagnostic termite des parties communes peut être commandé par le syndic. Notre responsabilité ne saurait être engagée : pour les ouvrages inaccessibles (voir ci-dessus) ; pour les lieux ou ouvrages non visités le jour de la visite ou non listés sur le rapport ; pour le constat d un traitement qui s avèrerait inefficace ; pour une activité apparaissant après notre visite. Textes : Loi n du 8 juin 1999, version consolidée au 16 juillet 26, décrets du 5 septembre 26 et du 21 décembre 26, arrêté du 29 mars 27, Norme NF Dossier n 284 Termite. page 3 sur 3
8 Cabinet de Diagnostics Immobiliers Expertises et diagnostics techniques immobiliers Dossier n 284 Repérage amiante Rapport de mission de repérage des matériaux et produits contenant de l'amiante établi à l'occasion de la vente d'un immeuble bâti. Immeuble Propriétaire Donneur d'ordre Opérateur de repérage Accompagnateur 54 Avenue de Belair 3312 Arcachon Maison lot 1 Cadastre AB56 M. Propriétaire 54 Avenue de Belair 3312 Arcachon M. Propriétaire en qualité de propriétaire 54 Avenue de Belair 3312 Arcachon Jean Durand Monsieur Propriétaire Laboratoire ayant effectué les analyses : PROTEC 8 avenue du 1er Mai 9112 Palaiseau Constat de 6 pages y compris éventuelles annexes émis le 13 mai 29. kpm Du fait de la possibilité de travaux postérieurs, ce rapport n'est valable que pour l'objet de cette mission. Ce document ne peut être reproduit qu'en intégralité. Conclusion Il a été repéré un ou des matériaux et produits contenant de l'amiante (sur décision de l'opérateur de repérage). Des faux plafonds ont été repérés ; ils ne contiennent pas d'amiante. (posés en 21). Matériaux et produits contenant de l'amiante. 1 Extérieur. Abri bois. Couverture fibre ciment. Bon état de conservation. 3 Intérieur. Salle de bain. Dalles de sol PVC. Etat dégradé. Note sur les matériaux durs amiantés en bon état de conservation : les matériaux durs et amiantés sont dangereux dans certaines conditions. Détails dans la fiche jointe «consignes générale de sécurité». 986 boulevard de la Plage 3312 Arcachon Tél.: Fax : Courriel : [email protected] Siret TVA FR sarl au capital de 78
9 Mission La mission vise à rechercher, identifier et localiser les matériaux et produits contenant de l'amiante dans les immeubles bâtis dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet L'opérateur de repérage recherche et constate de visu la présence de matériaux et produits, accessibles sans travaux destructifs, qui correspondent à la liste ci après et qui sont susceptibles de contenir de l'amiante. S'il a connaissance d'autres produits ou matériaux réputés contenir de l'amiante, il les repère également. Textes : article R du code de la santé Publique, arrêté du 22 août 22, Norme NF X Programme de repérage de l'amiante 1. Parois verticales intérieures et enduits Murs : Flocages. Projections et enduits. Revêtements durs (plaques menuiserie, amiante-ciment). Poteaux : Flocages. Enduits projetés. Entourages de poteaux (cartons, amiante-ciment, matériau sandwich, carton + plâtre). / Cloisons : Flocage. Projections et enduits, panneaux de cloison. / Gaines et coffres verticaux : Flocages. Enduits projetés. Panneaux de cloison. 2. Planchers, plafonds et faux plafonds. Plafonds : Flocage. Enduits projetés. Panneaux collés ou vissés. / Poutres et charpentes : Projections et enduits. / Gaines et coffres verticaux : Flocages. Enduits projetés. Panneaux. / Faux plafonds. : Panneaux. Planchers : Dalles de sol. 3. Conduits, canalisations et équipements. Conduits de fluides (air, eau, autres fluides) : Conduit, calorifuge. Enveloppe de calorifuges. / Clapets/volets coupe-feu : Clapet, volet, rebouchage. / Portes coupe feu : Joints (tresses, bandes). / Vide-ordures : Conduit. 4. Ascenseur, monte-charge. Trémie : Flocage. Dossier n 284 Repérage amiante. page 2 sur 6
10 Conditions de réalisation du repérage Le repérage a été réalisé le 12 mai 29. Documents fournis par le donneur d'ordre : Plan sommaire. Les prélèvements ont été réalisés le 12 mai 29. Non visité : aucune partie inaccessible. Résultats détaillés du repérage Liste des matériaux reconnus visuellement. 1. Extérieur. Abri bois. Couverture fibre ciment. 2. Intérieur. Séjour/cuisine. Faux plafonds. 3. Intérieur. Salle de bain. Dalles de sol PVC. 4. Intérieur. Toilettes. Dalles de sol PVC. Liste des matériaux ayant fait l'objet de prélèvements pour analyse. Sans objet. Liste des locaux et parties de l'immeuble non visités. Aucun sur les parties privatives. Parties communes, hors mission. Pour s'exonérer de la garantie du vice caché sur ces parties d'immeubles non visitées, le vendeur doit saisir le syndic. Liste des locaux et parties de l'immeuble (visités ou non visités). Extérieur. Abri bois. Bâti. Intérieur. Séjour/cuisine. Salle de bain. Toilettes. Chambre. Comble. Charpente traditionnelle. Rapport de 6 pages y compris éventuelles annexes émis à Arcachon le 13 mai 29. Jean Durand Dossier n 284 Repérage amiante. page 3 sur 6
11 Plans et Croquis Dossier n 284 Repérage amiante. page 4 sur 6
12 Consignes générales de sécurité L'identification des matériaux et produits contenant de l'amiante est un préalable à l'évaluation et à la prévention des risques liés à la présence d'amiante dans un bâtiment. Elle doit être complétée par la définition et la mise en oeuvre de mesures de précaution adaptées et proportionnées pour limiter le risque d'exposition des occupants et des personnes appelées à intervenir sur les matériaux ou produits contenant de l'amiante. Ces mesures doivent être inscrites sous forme de consignes de sécurité dans le dossier technique «amiante» et dans sa fiche récapitulative que le propriétaire constitue et tient à jour en application de l'article R du Code de la Santé Publique. Ces consignes doivent également être portées à connaissance de toute personne susceptible d'intervenir sur ou à proximité des matériaux et produits repérés. Les consignes générales de sécurité définies ci-après constituent une base minimale. Le propriétaire (ou le gestionnaire) de l'immeuble concerné doit l'adapter pour tenir compte des particularités de chaque bâtiment et de ses conditions d'occupation. Lorsque des travaux sont programmés, les consignes générales de sécurité ne se substituent en aucun cas aux obligations réglementaires existantes en matière de prévention des risques pour la santé et la sécurité des travailleurs. Les consignes générales de sécurité données ci-après correspondent à des matériaux et produits en bon état de conservation. Il convient donc de veiller au bon état des matériaux et produits contenant de l'amiante afin de prendre en compte, le cas échéant, les situations d'usure anormale ou de dégradation. Ces situations peuvent faire l'objet d'une expertise par un opérateur qualifié, selon les critères fournis en annexe I du présent arrêté. 1. Informations générales Respirer des fibres d'amiante est dangereux pour la santé. L'inhalation de ces fibres est une cause de pathologies graves (dont les cancers du poumon et de la plèvre). Les matériaux contenant de l'amiante peuvent libérer des fibres d'amiante en cas d'usure anormale ou lors d'interventions mettant en cause l'intégrité du matériau (par exemple perçage, ponçage, découpe, friction...). Ces situations peuvent alors conduire à des expositions importantes si des mesures de protection renforcées ne sont pas prises. Il est recommandé aux particuliers d'éviter toute intervention directe sur des matériaux friables contenant de l'amiante (flocages, calorifugeages, cartons d'amiante, éléments en amiante tissé ou tressé, mousse isolante de calfeutrement...) et d'avoir recours, dans de telles situations, à des professionnels (cf. point 2 ci-dessous). 2. Information des professionnels Professionnels : attention, les consignes générales de sécurité mentionnées ci-après sont avant tout destinées aux particuliers. Les mesures renforcées vous concernant sont fixées par la réglementation relative à la protection des travailleurs contre les risques liés à l'inhalation de poussières d'amiante. Des documents d'information et des conseils pratiques de prévention adaptés peuvent vous être fournis par les directions régionales du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle (DRTEFP), les services de prévention des caisses régionales d'assurance maladie (CRAM) et l'organisme professionnel de prévention du bâtiment et des travaux publics (OPPBTP). 3. Consignes générales de sécurité A. Consignes générales de sécurité visant à réduire l'exposition aux poussières d'amiante Lors d'interventions sur (ou à proximité) des matériaux contenant de l'amiante, il convient d'éviter au maximum l'émission de poussières pour vous et votre voisinage. L'émission de poussières doit être limitée, par exemple en cas de : - manipulation et manutention de matériaux non friables contenant de l'amiante (comme le remplacement de joints ou encore la manutention d'éléments en amiante-ciment) ; - travaux réalisés à proximité d'un matériau friable en bon état (flocage ou calorifugeage), comme par exemple le déplacement de quelques éléments de faux plafonds sans amiante sous une dalle floquée, d'interventions légères dans des boîtiers électriques, sur des gaines ou des circuits situés sous un flocage sans action directe sur celui-ci, de remplacement d'une vanne sur une canalisation calorifugée à l'amiante ; - travaux directs sur un matériau compact (amiante-ciment, enduits, joints, dalles...), comme le perçage ou encore la découpe d'éléments en amiante-ciment ; - déplacement local d'éléments d'un faux plafond rigide contenant du carton d'amiante avec des parements. L'émission de poussières peut être limitée : - par humidification locale des matériaux contenant de l'amiante (en tenant compte du risque électrique), afin d'abaisser le taux d'émission de poussière ; - en utilisant de préférence des outils manuels ou des outils à vitesse lente. Le port d'équipements de protection est recommandé Dossier n 284 Repérage amiante. page 5 sur 6
13 Des demi masques filtrants (type FFP 3 conformes à la norme européenne EN 149) permettent de réduire l'inhalation de fibres d'amiante. Ces masques doivent être jetés après utilisation. Le port d'une combinaison jetable permet d'éviter la propagation de fibres d'amiante en dehors de la zone de travail. Les combinaisons doivent être jetées à la fin de chaque utilisation. De plus, il convient de disposer d'un sac à déchets à proximité immédiate de la zone de travail et d'une éponge ou d'un chiffon humide de nettoyage. B. Consignes générales de sécurité relatives à la gestion des déchets contenant de l'amiante Stockage des déchets sur le site Seuls les matériaux où l'amiante est fortement lié (tels que l'amiante-ciment ou les dalles de sol, par exemple) peuvent être stockés temporairement sur le chantier. Le site de stockage doit être aménagé de manière à éviter l'envol et la migration de fibres. Son accès doit être interdit aux personnes autres que le personnel de l'entreprise de travaux. Les matériaux à fort risque de libération de fibres d'amiante (comme les flocages, calorifugeages et cartons d'amiante) doivent être placés en sacs étanches puis transférés dès leur sortie de la zone de confinement vers les sites adéquats. Élimination des déchets Les matériaux où l'amiante est fortement lié (tels que l'amiante-ciment, les dalles de sol, clapets et volets coupe-feu) doivent être éliminés, soit en installations de stockage pour déchets ménagers et assimilés soit en décharges pour déchets inertes pourvues, dans les deux cas, d'alvéoles spécifiques pour les déchets contenant de l'amiante lié. Ces déchets sont conditionnés en sacs étanches, type grands récipients pour vrac (GRV) ou sur palettes filmées. Les matériaux à fort risque de libération de fibres d'amiante (comme les flocages, calorifugeages et cartons d'amiante) et les matériaux dégradés doivent être éliminés dans une installation de stockage pour déchets dangereux ou être vitrifiés. Ces déchets sont conditionnés en doubles sacs étanches scellés. Dans les deux cas, le propriétaire ou son mandataire remplit le cadre qui lui est destiné sur le bordereau de suivi des déchets d'amiante (BSDA, CERFA n 11861*1). Il reçoit l'original du bordereau rempli par les autres intervenants (entreprise de travaux, transporteur, exploitant de l'installation de stockage ou du site de vitrification). Élimination des déchets connexes Les déchets autres que les déchets de matériaux, tels que les équipements de protection, les déchets de matériels (filtres, par exemple) et les déchets issus du nettoyage sont éliminés suivant la même procédure que celle décrite pour les matériaux à fort risque de libération de fibres d'amiante. Dossier n 284 Repérage amiante. page 6 sur 6
14 Cabinet de Diagnostics Immobiliers Expertises et diagnostics techniques immobiliers Dossier n 284 Constat de risque d'exposition au plomb (CREP) Immeuble Propriétaire ou exploitant Donneur d'ordre Opérateur de diagnostic 54 Avenue de Belair 3312 Arcachon Maison lot 1 Cadastre AB56 M. Propriétaire 54 Avenue de Belair 3312 Arcachon M. Propriétaire en qualité de propriétaire 54 Avenue de Belair 3312 Arcachon Michel Plomber Constat effectué le 12 mai 29 établi en application du décret , de l'arrêté du 25 avril 26 relatif au constat de risque d'exposition au plomb et des articles L à 7, L1334-1, R à 11 du code de la santé publique. kpm Sommaire Objet...1 Circonstances lors de la mission...1 Liste des locaux visités...1 Relevés...3 Croquis des locaux...4 Notice d'information...5 Objet Le constat de risque d'exposition au plomb (CREP), défini à l'article L du code de la santé publique, consiste à mesurer la concentration en plomb de tous les revêtements du bien concerné, afin d'identifier ceux contenant du plomb (seuil supérieur à 1mg/cm²), qu'ils soient dégradés ou non, à décrire leur état de conservation et à repérer, le cas échéant, les facteurs de dégradation du bâti permettant d'identifier les situations d'insalubrité. Circonstances lors de la mission Le constat est réalisé en parties privatives dans le cadre d'une vente. Les locaux sont occupées. Liste des locaux visités Habités ou fréquentés régulièrement par des mineurs. Extérieur. Abri bois. Bâti. Intérieur. Séjour/cuisine. Salle de bain. Toilettes. Chambre. Comble. Charpente traditionnelle. Liste des locaux non visités Aucun. 986 boulevard de la Plage 3312 Arcachon Tél.: Fax : Courriel : [email protected] Siret TVA FR sarl au capital de 78
15 Synthèse du relevé Nombre d'unités de diagnostic relevés : 22 Pourcentage d'unités de diagnostic de classe... Concentration en plomb < 1 mg/cm² Pourcentage d'unités de diagnostic de classe 1... Concentration en plomb > 1 mg/cm², support non dégradé ou non visible Pourcentage d'unités de diagnostic de classe 2... Concentration en plomb > 1 mg/cm², support en état d' Pourcentage d'unités de diagnostic de classe 3... Concentration en plomb > 1 mg/cm², support dégradé 9.91 % % 4.55 % 4.55 % Devoir du propriétaire Le constat met en évidence la présence de revêtements dégradés contenant du plomb à des concentrations supérieures aux seuils. Le propriétaire ou l'exploitant du local d'hébergement doit en informer les occupants et les personnes amenées à faire des travaux dans l'immeuble ou la partie d'immeuble concerné. Il procède aux travaux appropriés pour supprimer le risque d'exposition au plomb, tout en garantissant la sécurité des occupants. En cas de location, les dits travaux incombent au propriétaire bailleur. La non-réalisation des dits travaux par le propriétaire bailleur, avant la mise en location du logement, constitue un manquement aux obligations particulières de sécurité et de prudence susceptible d'engager sa responsabilité pénale. Il existe au moins une unité de diagnostic de classes 1 et 2. Nous rappelons au propriétaire l'intérêt de veiller à l'entretien des revêtements contenant du plomb, afin d'éviter leur dégradation future. Facteurs de dégradation du bâti Aucun. Rapport de 5 pages y compris annexes émis à Arcachon le 13 mai 29. Michel Plomber Dossier n 284 Plomb. page 2 sur 5
16 Relevés Abréviations des dégradations : non visible = NV ; non dégradé = ND ; état d' = EU ; dégradé = D. n local zone unité de diagnostic substrat revêtement apparent localisation mesures dégrad ation classe observation 1 Balcon. A Bati Porte Bois Peinture.3 2 Balcon. A Bati Porte Bois Peinture.5 3 Balcon. A Mur Platre Papier Peint 4 Balcon. A Mur Platre Papier Peint 2 5 Balcon. B Mur Platre Papier Peint 2 6 Balcon. B Mur Platre Papier Peint 9 Balcon. C Mur Platre Papier Peint.4 1 Balcon. C Mur Platre Papier Peint 11 Balcon. D Mur Platre Papier Peint 12 Balcon. D Mur Platre Papier Peint Balcon. E Mur Platre Papier Peint 14 Balcon. E Mur Platre Papier Peint 16 Balcon. A Plafond Platre Peinture.1 18 Balcon. A Plafond Platre Peinture.1 19 Balcon. A Plinthe Bois Peinture.11 2 Balcon. A Plinthe Bois Peinture.9 21 Balcon. C Fenetre Bois Peinture.6 22 Balcon. C Fenetre Bois Peinture.4 23 Balcon. C Volet Metal Peinture.6 24 Balcon. C Volet Metal Peinture.3 26 Balcon. C Sol Bois Brut.1 27 Balcon. C Sol Bois Brut.1 degra de 2 3 Mesures effectuées avec un appareil à fluorescence X modèle XXXX, n XXX. Source chargée le XXX. Nature du radionucléide : XXX. Activité à la date de chargement : XXXXX. Dossier n 284 Plomb. page 3 sur 5
17 Croquis des locaux Dossier n 284 Plomb. page 4 sur 5
18 Notice d'information Si le logement que vous vendez, achetez ou louez comporte des revêtements contenant du plomb, sachez que le plomb est dangereux pour la santé. Deux documents vous informent : - le constat de risque d'exposition au plomb vous permet de localiser précisément ces revêtements : lisez-le attentivement! - la présente notice d'information résume ce que vous devez savoir pour éviter l'exposition au plomb dans ce logement. Les effets du plomb sur la santé L'ingestion ou l'inhalation de plomb est toxique. Elle provoque des effets réversibles (anémie, troubles digestifs) ou irréversibles (atteinte du système nerveux, baisse du quotient intellectuel, etc.). Une fois dans l'organisme, le plomb est stocké, notamment dans les os, d'où il peut être libéré dans le sang, des années ou même des dizaines d'années plus tard. L'intoxication chronique par le plomb, appelée saturnisme, est particulièrement grave chez le jeune enfant. Les femmes en âge de procréer doivent également se protéger car, pendant la grossesse, le plomb peut traverser le placenta et contaminer le foetus. Les mesures de prévention en présence de revêtements contenant du plomb Des peintures fortement chargées en plomb (céruse) ont été couramment utilisées jusque vers 195. Ces peintures, souvent recouvertes par d'autres revêtements depuis, peuvent être dégradées à cause de l'humidité, à la suite d'un choc, par grattage ou à l'occasion de travaux : les écailles et les poussières ainsi libérées constituent alors une source d'intoxication. Ces peintures représentent le principal risque d'exposition au plomb dans l'habitation. Le plomb contenu dans les peintures ne présente pas de risque tant qu'elles sont en bon état ou inaccessibles. En revanche, le risque apparaît dès qu'elles s'écaillent ou se dégradent. Dans ce cas, votre enfant peut s'intoxiquer : - s'il porte à la bouche des écailles de peinture contenant du plomb ; - s'il se trouve dans une pièce contaminée par des poussières contenant du plomb ; - s'il reste à proximité de travaux dégageant des poussières contenant du plomb. Le plomb en feuille contenu dans certains papiers peints (posés parfois sur les parties humides des murs) n'est dangereux qu'en cas d'ingestion de fragments de papier. Le plomb laminé des balcons et rebords extérieurs de fenêtre n'est dangereux que si l'enfant a accès à ces surfaces, y porte la bouche ou suce ses doigts après les avoir touchées. Pour éviter que votre enfant ne s'intoxique : - surveillez l'état des peintures et effectuez les menues réparations qui s'imposent sans attendre qu'elles s'aggravent ; - luttez contre l'humidité, qui favorise la dégradation des peintures ; - évitez le risque d'accumulation des poussières : ne posez pas de moquette dans les pièces où l'enfant joue, nettoyez souvent le sol, les rebords de fenêtres avec une serpillière humide ; - veillez à ce que votre enfant n'ait pas accès à des peintures dégradées, à des papiers peints contenant une feuille de plomb, ou à du plomb laminé (balcons, rebords extérieurs de fenêtres) ; lavez ses mains, ses jouets. En cas de travaux portant sur des revêtements contenant du plomb, prenez des précautions : si vous confiez les travaux à une entreprise, remettez-lui une copie du constat du risque d'exposition au plomb, afin qu'elle mette en oeuvre les mesures de prévention adéquates ; - tenez les jeunes enfants éloignés du logement pendant toute la durée des travaux ; avant tout retour d'un enfant après travaux, les locaux doivent avoir été parfaitement nettoyés ; - si vous réalisez les travaux vous-même, prenez soin d'éviter la dissémination de poussières contaminées dans tout le logement et éventuellement le voisinage. Si vous êtes enceinte : - ne réalisez jamais vous-même des travaux portant sur des revêtements contenant du plomb ; - éloignez-vous de tous travaux portant sur des revêtements contenant du plomb. Si vous craignez qu'il existe un risque pour votre santé ou celle de votre enfant, parlez-en à votre médecin (généraliste, pédiatre, médecin de protection maternelle et infantile, médecin scolaire) qui prescrira, s'il le juge utile, un dosage de plomb dans le sang (plombémie). Des informations sur la prévention du saturnisme peuvent être obtenues auprès des directions départementales de l'équipement ou des directions départementales des affaires sanitaires et sociales, ou sur les sites internet des ministères chargés de la santé et du logement. Dossier n 284 Plomb. page 5 sur 5
19 Cabinet de Diagnostics Immobiliers Expertises et diagnostics techniques immobiliers Dossier n 284 État des risques naturels et technologiques Immeuble 54 Avenue de Belair 3312 Arcachon Maison lot 1 Cadastre AB56 Propriétaire M. Propriétaire 54 Avenue de Belair 3312 Arcachon Donneur d'ordre M. Propriétaire en qualité de propriétaire 54 Avenue de Belair 3312 Arcachon Diagnostiqueur Jean Durand Établi le 12 mai 29 en application du Décret n du 15 février 25 et des articles L et R du code de l'environnement. Le vendeur ou le bailleur a pour obligation d'informer par écrit l'acquéreur si l'immeuble a subi un sinistre ayant donné lieu à une indemnisation en vertu d'une reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle. Que ce sinistre ait eu lieu pendant la période où il a été lui-même propriétaire de l'immeuble ou qu'il en ait été informé au moment de son acquisition. En cas de non respect, l'acquéreur ou le locataire peut poursuivre la résolution du contrat ou demander au juge une diminution du prix. 986 boulevard de la Plage 3312 Arcachon Tél.: Fax : Courriel : [email protected] Siret TVA FR sarl au capital de 78
20 État des risques naturels et technologiques en application des articles L et R du code de l'environnement 1. Cet état des risques est établi sur la base des informations mises à disposition par arrêté préfectoral n / du 1/2/27 mis à jour le (sans objet) Situation du bien immobilier (bâti ou non bâti) 2. Adresse commune code postal 54 Avenue de Belair 3312 Arcachon Maison lot 1 3. Situation de l immeuble au regard d un ou plusieurs plans de prévention de risques naturels prévisibles [PPRn] L immeuble est situé dans le périmètre d un PPRn prescrit oui X non L immeuble est situé dans le périmètre d un PPRn appliqué par anticipation oui non L immeuble est situé dans le périmètre d un PPRn approuvé oui X non X Les risques naturels pris en compte sont : Inondation Crue torrentielle Remontée de nappe Avalanche Mouvement de terrain Sécheresse Séisme Cyclone Volcan Feux de forêt X autre 4. Situation de l immeuble au regard d un plan de prévention de risques technologiques [PPRt] L immeuble est situé dans le périmètre d un PPRt approuvé oui non L immeuble est situé dans le périmètre d un PPRt prescrit * oui non X X * Les risques technologiques pris en compte sont : Effet thermique Effet de surpression Effet toxique 5. Situation de l immeuble au regard du zonage réglementaire pour la prise en compte de la sismicité en application du décret du 14 mai 1991 relatif à la prévention du risque sismique, modifié par le décret n du 13 septembre 2 L immeuble est situé dans une commune de sismicité zone Ia zone Ib zone II zone III Zone X pièces jointes 6. Localisation extraits de documents ou de dossiers de référence permettant la localisation de l'immeuble au regard des risques pris en compte Plan ci-joint vendeur/bailleur acquéreur/locataire 7. Vendeur - Bailleur Nom prénom M. Propriétaire rayer la mention inutile 8. Acquéreur - Locataire Nom prénom Non communiqué rayer la mention inutile 9. Date à le 13 mai 29 Le présent état des risques naturels et technologiques est fondé sur les informations mises à disposition par le préfet de département. En cas de non respect, l'acquéreur ou le locataire peut poursuivre la résolution du contrat ou demander au juge une diminution du prix. [V de l article du code de l environnement] Signature vendeur ou bailleur Dossier n 284 ERNT. page 2 sur 2
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22 Diagnostic de performance énergétique logement (6.1) Numéro 284 Valable jusqu au 11/5/219 Type de bâtiment Maison individuelle Année de construction 198 Surface habitable 44 m 2 Adresse 54 Avenue de Belair lot Arcachon Date 12/5/29 Diagnostiqueur Jean Durand C.D.I Propriétaire : Nom : Adresse : M. Propriétaire 54 Avenue de Belair 3312 Arcachon Propriétaire des installations communes : Nom : Adresse : Consommations annuelles par énergie Obtenues par la méthode 3CL-DPE, version 15c, prix moyens des énergies indexés au 15 août 26. En énergie finale. Détail par énergie et par. En énergie primaire. Détail par Frais annuels d énergie Chauffage 9 62 kwh EF /an 9 62 kwh EP /an 461 TTC(1) Eau chaude sanitaire 2 46 kwh EF /an 2 46 kwh EP /an 98 TTC(1) Refroidissement kwh EF /an kwh EP /an TTC(1) Consommations totales d énergie kwh EF /an kwh EP /an 684 TTC(2) (1) : Hors abonnements, (2) : Abonnements inclus Consommation énergétique pour le chauffage, la production d eau chaude sanitaire et le refroidissement (en énergie primaire) Consommation conventionnelle 267 kwh EP /m 2.an Emission des gaz à effet de serre (GES) pour le chauffage, la production d eau chaude sanitaire et le refroidissement Estimation des émissions 62 kg éqco2 /m 2.an Dossier n 284 DPE. page 1/5
23 Diagnostic de performance énergétique 6.1 Descriptif du logement et de ses équipements Logement Chauffage Eau chaude sanitaire Toiture : Système : Système : Plafond : Sous combles perdus, isolé avant 1988 Chaudière gaz ancienne Chaudière gaz ancienne avec veilleuse Plancher bas : Emetteurs : Inspection > 15 ans : Plancher : Isolé avant 1988 Radiateurs NON Murs : Murs extérieurs : Brique creuse, Polystyrène classique Menuiserie : Fenêtres et portes-fenêtres type 2 : Bois, DV 4/6/4, Avec volet Energies renouvelables Quantité d énergie d origine renouvelable : KWh EP /m².an Type d équipements présents utilisant des énergies renouvelables : Aucune installation Pourquoi un diagnostic Pour informer le futur locataire ou acheteur ; Pour comparer différents logements entre eux ; Pour inciter à effectuer des travaux d économie d énergie et contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Consommation conventionnelle Ces consommations sont dites conventionnelles car calculées pour des conditions d fixées (on considère que les occupants les utilisent suivant des conditions standard), et pour des conditions climatiques moyennes du lieu. Il peut donc apparaître des divergences importantes entre les factures d'énergie que vous payez et la consommation conventionnelle pour plusieurs raisons : suivant la rigueur de l hiver ou le comportement réellement constaté des occupants, qui peuvent s écarter fortement de celui choisi dans les conditions standard. Conditions standard Les conditions standard portent sur le mode de chauffage (températures de chauffe respectives de jour et de nuit, périodes de vacance du logement), le nombre d occupants et leur consommation d eau chaude, la rigueur du climat local (température de l air et de l eau potable à l extérieur, durée et intensité de l ensoleillement). Ces conditions standard servent d hypothèses de base aux méthodes de calcul. Certains de ces paramètres font l objet de conventions unifiées entre les méthodes de calcul. Constitution des étiquettes La consommation conventionnelle indiquée sur l étiquette énergie est obtenue en déduisant de la consommation d énergie calculée, la consommation d énergie issue éventuellement d installations solaires thermiques ou pour le solaire photovoltaïque, la partie d énergie photovoltaïque utilisée dans la partie privative du lot. Énergie finale et énergie primaire L énergie finale est l énergie que vous utilisez chez vous (gaz, électricité, fioul domestique, bois, etc.). Pour que vous disposiez de ces énergies, il aura fallu les extraire, les distribuer, les stocker, les produire, et donc dépenser plus d énergie que celle que vous utilisez en bout de course. L énergie primaire est le total de toutes ces énergies consommées. Usages recensés Dans les cas où une méthode de calcul est utilisée, elle ne relève pas l ensemble des consommations d énergie, mais seulement celles nécessaires pour le chauffage, la production d eau chaude sanitaire et le refroidissement du logement. Certaines consommations comme l éclairage, la cuisson ou l électroménager ne sont pas comptabilisées dans les étiquettes énergie et climat des bâtiments. Variations des conventions de calcul et des prix de l énergie Le calcul des consommations et des frais d énergie fait intervenir des valeurs qui varient sensiblement dans le temps. La mention «prix de l énergie en date du» indique la date de l arrêté en vigueur au moment de l établissement du diagnostic. Elle reflète les prix moyens des énergies que l Observatoire de l Énergie constate au niveau national. Énergies renouvelables Elles figurent sur cette page de manière séparée. Seules sont estimées les quantités d énergie renouvelable produites par les équipements installés à demeure et utilisées dans la maison. Dossier n 284 DPE. page 2/5
24 Diagnostic de performance énergétique 6.1 Conseils pour un bon En complément de l amélioration de son logement (voir page suivante), il existe une multitude de mesures non coûteuses ou très peu coûteuses permettant d économiser de l énergie et de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Ces mesures concernent le chauffage, l eau chaude sanitaire et le confort d été. Chauffage Régulez et programmez : La régulation vise à maintenir la température à une valeur constante, réglez le thermostat à 19 C ; quant à la programmation, elle permet de faire varier cette température de consigne en fonction des besoins et de l occupation du logement. On recommande ainsi de couper le chauffage durant l inoccupation des pièces ou lorsque les besoins de confort sont limités. Toutefois, pour assurer une remontée rapide en température, on dispose d un contrôle de la température réduite que l on règle généralement à quelques 3 à 4 degrés inférieurs à la température de confort pour les absences courtes. Lorsque l absence est prolongée, on conseille une température hors-gel fixée aux environs de 8 C. Le programmateur assure automatiquement cette tâche. Réduisez le chauffage d un degré, vous économiserez de 5 à 1 % d énergie. Éteignez le chauffage quand les fenêtres sont ouvertes. Fermez les volets et/ou tirez les rideaux dans chaque pièce pendant la nuit. Ne placez pas de meubles devant les émetteurs de chaleur (radiateurs, convecteurs, ), cela nuit à la bonne diffusion de la chaleur. Eau chaude sanitaire Arrêtez le chauffe-eau pendant les périodes d'inoccupation (départs en congés, ) pour limiter les pertes inutiles. Préférez les mitigeurs thermostatiques aux mélangeurs. Aération Si votre logement fonctionne en ventilation naturelle : Une bonne aération permet de renouveler l air intérieur et d éviter la dégradation du bâti par l humidité. Il est conseillé d aérer quotidiennement le logement en ouvrant les fenêtres en grand sur une courte durée et nettoyez régulièrement les grilles d entrée d air et les bouches d extraction s il y a lieu. Ne bouchez pas les entrées d air, sinon vous pourriez mettre votre santé en danger. Si elles vous gênent, faites appel à un professionnel. Si votre logement fonctionne avec une ventilation mécanique contrôlée : Aérez périodiquement le logement. Confort d été Utilisez les stores et les volets pour limiter les apports solaires dans la maison le jour. Ouvrez les fenêtres en créant un courant d air, la nuit pour rafraîchir. Autres s Eclairage : Optez pour des lampes basse consommation (fluocompactes ou fluorescentes). Évitez les lampes qui consomment beaucoup trop d énergie, comme les lampes à incandescence ou les lampes halogènes. Nettoyez les lampes et les luminaires (abat-jour, vasques ) ; poussiéreux, ils peuvent perdre jusqu'à 4 % de leur efficacité lumineuse. Bureautique / audiovisuel : Éteignez ou débranchez les appareils ne fonctionnant que quelques heures par jour (téléviseurs, magnétoscopes, ). En mode veille, ils consomment inutilement et augmentent votre facture d électricité. Électroménager (cuisson, réfrigération, ) : Optez pour les appareils de classe A ou supérieure (A+, A++, ) Dossier n 284 DPE. page 3/5
25 Diagnostic de performance énergétique 6.1 Recommandation d amélioration énergétique Sont présentées dans le tableau suivant quelques mesures visant à réduire vos consommations d énergie. Les consommations, économies, efforts et retours sur investissement proposés ici sont donnés à titre indicatif et séparément les uns des autres. Certains coûts d investissement additionnels éventuels (travaux de finition, etc.) ne sont pas pris en compte. Ces valeurs devront impérativement être complétées avant réalisation des travaux par des devis d entreprises. Enfin, il est à noter que certaines aides fiscales peuvent minimiser les coûts moyens annoncés (subventions, crédit d impôt, etc.). Mesures d amélioration Nouvelle consommation conventionnelle KWh EP /m².an Effort d investissement Economies Rapidité du retour sur investissement Crédit d impôt Remplacement Chaudière 194 cf An.1 Remplacement de la chaudière existante par une chaudière classique. Mise en place d'une programmation centrale commandant directement la chaudière ou simplement le circulateur de l'installation. Mise en place de robinets thermostatiques sur chaque radiateur sauf 1 qui restera toujours ouvert. Isolation combles 256 cf An.1 Rajout d'isolation sur l'isolant existant, en veillant à ce que l'isolation soit continue sur toute la surface du plancher. Légende Economies Effort d investissement Rapidité du retour sur investissement < 1 TTC/an < 2 TTC moins de 5 ans de 1 à 2 TTC/an de 2 à 1 TTC de 5 à 1 ans de 2 à 3 TTC/an de 1 à 5 TTC de 1 à 15 ans plus de 3 TTC/an plus de 5 TTC plus de 15 ans Commentaires : Aucun commentaire. Les travaux sont à réaliser par un professionnel qualifié. Pour aller plus loin, il existe des points info énergie : Vous pouvez peut-être bénéficier d un crédit d impôt pour réduire le prix d achat des fournitures, pensez-y! Pour plus d informations : Dossier n 284 DPE. page 4/5
26 Annexe BULLETIN OFFICIEL DES IMPÔTS 5B-17-6 N 83 du 18 Mai 26 5 (extrait) CREDIT D'IMPOT POUR DÉPENSES D'ÉQUIPEMENTS DE L'HABITATION PRINCIPALE EN FAVEUR DES ÉCONOMIES D'ENERGIE ET DU DÉVELOPPEMENT DURABLE. ART. 83 DE LA LOI DE FINANCES POUR 26 (LOI N DU 3 DÉCEMBRE 25) (C.G.I., art. 2 quater) NOR : BUD F J Le document complet est disponible sur le site Nature de la dépense Plafond global pluriannuel en 25 Plafond global pluriannuel en 26 Taux applicables en 25 Taux applicables de 26 à 28 Chaudières basse température 15 % 15 % Chaudière à condensation Matériaux d isolation thermique Appareils de régulation du chauffage Equipements de production d énergie utilisant une source d énergie renouvelable 8 (personne seule) 16 (couple marié ou lié par un Pacs soumis à imposition commune) Majoré de 4 par personne à charge 8 (personne seule) 16 (couple marié ou lié par un Pacs soumis à imposition commune) Majoré de 4 par personne à charge 25 % 25 % ou 4 % lorsque les dépenses concernent un logement achevé avant le 1er janvier 1977 et sont réalisées au plus tard le 31 décembre de la deuxième année suivant celle de son acquisition Cette majoration est portée à 5 pour le second enfant et à 6 à compter du troisième 4 % 5 % Pompes à chaleur spécifiques Equipements de raccordement à un réseau de chaleur Néant 25 % Caractéristiques des équipements et matériaux éligibles au crédit d impôt : Arrêté du 9 février 25 pris pour l'application des articles 2 quater et 2 quater A du code général des impôts relatifs aux dépenses d'équipements de l'habitation principale et modifiant l'annexe IV à ce code. Dossier n 284 DPE. page 5/5
27 Bureau d Etude du Littoral Dossier n 284 Rapport du constat de l'état de l'installation intérieure de gaz Immeuble Propriétaire Donneur d'ordre Opérateur de diagnosticjean Durand Accompagnateur Mission 54 Avenue de Belair 3312 Arcachon Maison lot 1 Cadastre AB56 M. Propriétaire 54 Avenue de Belair 3312 Arcachon M. Propriétaire en qualité de propriétaire 54 Avenue de Belair 3312 Arcachon Monsieur Propriétaire Selon le décret du 14 septembre 26, l'arrêté du 6 avril 27 et la norme XP P45-5. Ce diagnostic est établi dans le cadre d'une vente et a pour objet d'établir un état de l installation intérieure de gaz afin d évaluer les risques pouvant compromettre la sécurité des personnes. En aucun cas, il ne s agit d un contrôle de conformité de l installation vis-à-vis de la réglementation en vigueur. Notre responsabilité est limitée aux points vérifiés. Bâtiment Maison. Nature du gaz : gaz naturel. Distributeur : Gaz de France. L installation est alimentée. Identification des appareils Genre, marque, modèle Type Puissance Localisation Observations Chaudière Saunier Duval SD212 Raccordé 23 KW Intérieur. Séjour/cuisine Aucune anomalie / Débit de gaz conforme / Tirage : 4 ppa / Taux de CO : ppm. Anomalies identifiées Point de contrôle A1, A2 ou DGI Anomalies et recommandations 19.1 A2 Le local équipé ou prévu pour un appareil d utilisation n est pas pourvu d une amenée d'air. Risque d intoxication au monoxyde de carbone (CO) causée par une mauvaise combustion. Recommandation : l'appareil doit être examiné au plus tôt par une personne compétente (installateur ou SAV). 28c A2 Le dispositif d évacuation des produits de combustion constitué d un tubage flexible n est pas placé à l intérieur d un conduit de fumée. Risque d intoxication au monoxyde de carbone (CO) causée par une mauvaise combustion. Recommandation : l'appareil doit être examiné au plus tôt par une personne compétente (installateur ou SAV). Sarl BEL - 2 rue François de Sourdis Arcachon Tél.: Fax : Courriel : 735@lapos te.net RCS Bordeaux B TVA FR s arl au capital un euro Philippe Lautard
28 29c DGI Le conduit de raccordement présente une détérioration apparente qui est susceptible de dégrader son étanchéité. Risque d intoxication à cause de l absence totale ou partielle d évacuation des produits de combustion. Recommandation : mise en conformité de l'installation par une personne compétente (installateur ou SAV). Points de contrôles selon la norme XP P45-5. A1 : l'installation présente une anomalie à prendre en compte lors d'une intervention ultérieure sur l'installation. A2 : l'installation présente une anomalie dont le caractère de gravité ne justifie pas que l'on interrompe aussitôt la fourniture de gaz, mais est suffisamment importante pour que la réparation soit réalisée dans les meilleurs délais. DGI (Danger Grave et Immédiat) : l'installation présente une anomalie suffisamment grave pour que l'opérateur de diagnostic interrompe aussitôt l'alimentation en gaz jusqu'à suppression du ou des défauts constituants la source du danger. Locaux non visités Aucun sur les parties privatives. Constatations diverses Aucune. Il est rappelé l'obligation d'un contrat d'entretien de la chaudière. Il nous a été présenté ce contrat d'entretien. Il est rappelé l'obligation annuelle de contrôle de vacuité du conduit de fumée. Il nous a été présenté l'attestation de ce contrôle inférieure à un an. Conclusion L'installation comporte des anomalies de type A2 qui devront être réparées dans les meilleurs délais. L'installation comporte des anomalies de type DGI qui devront être réparées avant remise en service. Conformément à la législation, nous avons interrompu l alimentation en gaz de l installation concernée et apposé les étiquettes de condamnation. Constat effectué le 12 mai 29. Rapport de 2 pages émis à Arcachon le 13 mai 29. kpm Jean Durand Dossier n 284 Gaz. page 2 sur 2
29 Cabinet de Diagnostics Immobiliers Expertises et diagnostics techniques immobiliers Dossier n 284 Rapport du constat de l'état des installations électriques Immeuble Propriétaire Donneur d'ordre Opérateur de diagnosticjean Durand Accompagnateur 54 Avenue de Belair 3312 Arcachon Maison lot 1 Cadastre AB56 Maison individuelle.. Année de construction : 198. Année de l'installation : 198. Distributeur : EDF. M. Propriétaire 54 Avenue de Belair 3312 Arcachon M. Propriétaire en qualité de propriétaire 54 Avenue de Belair 3312 Arcachon Monsieur Propriétaire Synthèses de l'état de l'installation intérieure d'électricité L installation intérieure d électricité comporte une ou des anomalies pour laquelle ou lesquelles il est vivement recommandé d agir afin d éliminer les dangers qu elle(s) présente(nt). Les anomalies constatées concernent : La prise de terre et l installation de mise à la terre. Des matériels électriques vétustes, inadaptés à l et/ou des conducteurs non protégés mécaniquement. Autre (articles B11 des tableaux). Constatations diverses : Aucune. Voir éventuellement le chapitre «Non contrôlé». Mission Selon le décret du 14 septembre 26, l'arrêté du 8 juillet 28 et la norme XP C16-6. Ce diagnostic est établi dans le cadre d'une vente et a pour objet d identifier par des contrôles visuels, des essais et des mesures les défauts susceptibles de compromettre la sécurité des personnes. Les exigences techniques faisant l objet du présent diagnostic procèdent de la prévention des risques liés à l état de l installation électrique et à son utilisation (électrisation, électrocution, incendie). Le diagnostic ne porte pas sur le fonctionnement des installations électriques mais sur son état apparent visant la sécurité des personnes et des biens. En aucun cas, il ne s agit d un contrôle de conformité de l installation vis-à-vis d une quelconque réglementation. L intervention de l'opérateur de diagnostic ne porte que sur les constituants visibles, visitables de l installation au moment du diagnostic. Elle s effectue, sans déplacement de meubles ni démontage de l installation électrique ni destruction des isolants des câbles. L intervention du contrôleur ne préjuge pas de l et des modifications ultérieures de l installation électrique. La responsabilité du donneur d ordre resterait pleinement engagée en cas d accident ou d incident ayant pour origine une défaillance de toute ou partie de l installation n ayant pu être contrôlée. Dans l'hypothèse, il peut nous demander, ainsi que l'acheteur, notre retour pour l'inspection de ces installations lorsque celles ci seront rendues contrôlables. La responsabilité de l opérateur de diagnostic est limitée aux points effectivement vérifiés et elle ne saurait en aucun cas être étendue aux conséquences de la mise hors tension de tout ou partie de l installation ainsi qu au risque de non réenclenchement de l appareil de coupure. Dans le cas d un logement dans un immeuble collectif d habitation, le diagnostic de l installation intérieure d électricité ne préjuge pas : de l existence d une installation de mise à la terre située dans les parties communes de l immeuble collectif d habitation (prise de terre, conducteur de terre, liaison équipotentielle principale, conducteur principal de protection et sa dérivation dans le logement) ; de l adéquation entre la valeur de la résistance de la prise de terre et le courant différentiel-résiduel assigné (sensibilité) du ou des dispositifs différentiels ; de l état de la partie d installation électrique située dans les parties alimentant les appareils d utilisation placés 986 boulevard de la Plage 3312 Arcachon Tél.: Fax : Courriel : [email protected] Siret TVA FR sarl au capital de 78
30 dans la partie privative, ni de l existence de l ensemble des mesures de protection contre les contacts indirects et surintensités appropriées. Anomalies identifiées N article Libellé des anomalies B3.3.2 b B3.3.6 a La section du conducteur de terre est insuffisante. Abri bois, éclairage. Tous les circuits ne comportent pas un conducteur de protection relié à la terre. B8.3 a Abri bois. L installation comporte des matériels électriques vétustes. Référence des anomalies selon la norme XP C16-6. Non contrôlé Sans objet. La responsabilité du donneur d ordre reste pleinement engagée en cas d accident ou d incident ayant pour origine une défaillance de toute ou partie de l installation n ayant pu être contrôlée. Il peut nous demander, ainsi que l'acheteur, notre retour pour l'inspection de ces installations lorsque celles ci seront rendues contrôlables. Informations complémentaires N article Libellé des informations B11 a L ensemble de l installation électrique est protégé par au moins un dispositif différentiel à haute sensibilité <= 3 ma. Référence des informations complémentaires selon la norme XP C16-6. Liste des locaux et parties de l'immeuble (visités ou non visités). Extérieur. Abri bois. Bâti. Intérieur. Séjour/cuisine. Salle de bain. Toilettes. Chambre. Comble. Charpente traditionnelle Dossier n 284 Électricité. page 2 sur 4
31 Locaux non visités Aucun sur les parties privatives. Visite effectuée le 12 mai 29. Rapport de 4 pages émis à Arcachon le 13 mai 29. kpm Jean Durand Dossier n 284 Électricité. page 3 sur 4
32 Objectif des dispositions et description des risques encourus en fonction des anomalies Correspondance avec le groupe d anomalies (1) B1 B2 B3 B4 B5 B6 B7 B8 B9 B1 Objectif des dispositions et description des risques encourus Appareil général de commande et de protection : Cet appareil accessible à l intérieur du logement permet d interrompre, en cas d urgence, en un lieu unique, connu et accessible, la totalité de la fourniture de l alimentation électrique. Son absence, son inaccessibilité ou un appareil inadapté ne permet pas d assurer cette fonction de coupure en cas de danger, d incendie, ou d intervention sur l installation électrique. Protection différentielle à l origine de l installation : Ce dispositif permet de protéger les personnes contre les risques de choc électrique lors d un défaut d isolement sur un matériel électrique. Son absence ou son mauvais fonctionnement peut être la cause d une électrisation, voire d une électrocution. Prise de terre et installation de mise à la terre : Ces éléments permettent, lors d un défaut d isolement sur un matériel électrique, de dévier à la terre le courant de défaut dangereux qui en résulte. L absence de ces éléments ou leur inexistence partielle, peut être la cause d une électrisation, voire d une électrocution. Protection contre les surintensités : Les disjoncteurs divisionnaires ou coupe-circuits à cartouche fusible, à l origine de chaque circuit, permettent de protéger les conducteurs et câbles électriques contre les échauffements anormaux dus aux surcharges ou courts-circuits. L absence de ces dispositifs de protection ou leur calibre trop élevé peut être à l origine d incendies. Liaison équipotentielle dans les locaux contenant une baignoire ou une douche : Elle permet d éviter, lors d un défaut, que le corps humain ne soit traversé par un courant électrique dangereux. Son absence privilégie, en cas de défaut, l écoulement du courant électrique par le corps humain, ce qui peut être la cause d une électrisation, voire d une électrocution. Règles liées aux zones dans les locaux contenant une baignoire ou une douche : Les règles de mise en œuvre de l installation électrique à l intérieur de tels locaux permettent de limiter le risque de chocs électriques, du fait de la réduction de la résistance électrique du corps humain lorsque celui-ci est mouillé ou immergé. Le non respect de celles-ci peut être la cause d une électrisation, voire d une électrocution. Matériels électriques présentant des risques de contact direct : Les matériels électriques dont des parties nues sous tension sont accessibles (matériels électriques anciens, fils électriques dénudés, bornes de connexion non placées dans une boîte équipée d un capot, matériels électriques cassés,.) présentent d importants risques d électrisation, voire d électrocution. Matériels électriques vétustes ou inadaptés à l : Ces matériels électriques lorsqu ils sont trop anciens n assurent pas une protection satisfaisante contre l accès aux parties nues sous tension ou ne possèdent plus un niveau d isolement suffisant. Lorsqu ils ne sont pas adaptés à l que l on veut en faire, ils deviennent très dangereux lors de leur utilisation. Dans les deux cas, ces matériels présentent d importants risques d électrisation, voire d électrocution. Appareils d utilisation situés dans les parties communes et alimentés depuis les parties privatives Lorsque l installation électrique issue de la partie privative n est pas mise en œuvre correctement, le contact d une personne avec la masse d un matériel électrique en défaut ou une partie active sous tension, peut être la cause d électrisation, voire d électrocution. Piscine privée : Les règles de mise en œuvre de l installation électrique et des équipements associés à la piscine permettent de limiter le risque de chocs électriques, du fait de la réduction de la résistance électrique du corps humain lorsque celui-ci est mouillé ou immergé. Le non-respect de celles-ci peut être la cause d une électrisation, voire d une électrocution. Informations complémentaires B11 Dispositif (s) différentiel (s) à haute sensibilité protégeant l ensemble de l installation électrique : L objectif est d assurer rapidement la mise hors tension de l installation électrique ou du circuit concerné, dès l apparition d un courant de défaut même de faible valeur. C est le cas notamment lors de la défaillance occasionnelle des mesures classiques de protection contre les chocs électriques (tel que l usure normale ou anormale des matériels, l imprudence ou le défaut d entretien ). Socles de prise de courant de type à obturateurs : L objectif est d éviter l introduction, en particulier par un enfant, d un objet dans une alvéole d un socle de prise de courant sous tension pouvant entraîner des brûlures graves et/ou l électrisation, voire l électrocution. (1) Référence des informations complémentaires selon la norme XP C 16-6 Dossier n 284 Électricité. page 4 sur 4
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