Oracle Le langage procédural PL/SQL
|
|
|
- Martine Chrétien
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Oracle Le langage procédural PL/SQL Denis Roegel IUT Nancy /1999 Sommaire 1 Introduction 3 2 Création de packages Procédures groupées Création de packages Création de sous-programmes de packages Définition d une procédure Définition de fonction Modes des paramètres de sous-programmes Spécifications de sous-programmes Paramètres par défaut de la procédure Procédures indépendantes Curseurs Déclaration de curseurs Le contrôle d un curseur Attributs des curseurs explicites Paramètres des curseurs Création de packages de curseurs Variables de procédures Déclaration de variables Variables locales Constantes locales Variables globales Mot-clé DEFAULT Attributs des variables et constantes Types de données scalaires Booléen Date/Heure Caractère Nombre
2 7 Types de données composés Traitement des tableaux Constructions de tableaux Traitement des enregistrements Structures de contrôle Boucles Boucles WHILE Boucles FOR numériques Boucles FOR de curseurs Structure de contrôle conditionnelle Traitement des exceptions Exceptions définies par l utilisateur Exceptions définies par le système Commentaires Procédures cataloguées Référencer des procédures cataloguées États des procédures cataloguées Surcharge Commits Package STANDARD Références à des fonctions internes Fonctions internes Fonctions de chaînes Fonctions de conversion Fonctions de date Fonctions diverses Fonctions numériques Compléments Instruction DECLARE Conventions de nommage Synonymes Portée d une référence Conversion de types de données Triggers (déclencheurs) de bases de données Compléments sur les exceptions Relancement d exceptions Poursuite de l exécution Réexécution de transactions Compléments sur les structures de contrôle Instruction EXIT Contrôle séquentiel
3 Ce document est une adaptation d un chapitre de l ouvrage Oracle Unleashed (SAMS Publishing, 1996). 1 Introduction Nous détaillons ici les structures de PL/SQL, une interface procédurale au système de gestion de base de données relationnelle Oracle. Les structures de PL/SQL sont similaires à celles des langages évolués et fournissent une méthode souple pour manipuler l information d une base de données. 2 Création de packages 2.1 Procédures groupées PL/SQL permet de grouper tous les programmes dans un objet de la base de données appelé un package. Un ensemble complet de programmes PL/SQL effectuant une certaine tâche est appelé un package. 2.2 Création de packages Avant d étudier les divers aspects du langage PL/SQL, examinons la syntaxe de création d un package pour l écriture d un script facilitant la maintenance en cas de changements. Ce code est la première étape d un package calculant les totaux en dollars dans une commande de marchandises. Cet exemple illustre quelques commandes de création de packages et de scripts. set echo on spool order_total CREATE OR REPLACE PACKAGE order_total AS (spécifications du package) END order_total CREATE OR REPLACE PACKAGE BODY order_total AS (spécifications du corps du package) END order_total; DROP PUBLIC SYNONYM order_total; CREATE PUBLIC SYNONYM order_total for order_total; GRANT EXECUTE ON order_total TO PUBLIC; spool off SELECT * FROM user_errors WHERE name= ORDER_TOTAL ; La première commande dans ce script, SET ECHO ON, affiche un listing du package à l écran comme il a été compilé. La commande ECHO combinée avec la commande SPOOL nom crée un fichier de listing (order_total.lst) à des fins de debugging. Ce fichier contiendra la compilation de la procédure, y compris les erreurs, avec les numéros de ligne. CREATE OR REPLACE PACKAGE nom est la commande qui démarre la construction de la procédure dans la base de données. Les déclarations d objets et de sous-programmes dans la zone de spécification du package sont visibles par vos applications. On peut imaginer cette zone comme l interface entre les applications et le code PL/SQL ; au minimum, il faut définir la procédure d entrée ici. En cas de modification à n importe quelle spécification dans cette zone, il faut recréer les applications. La commande END signifie la fin de la zone de spécification du package. L instruction CREATE OR REPLACE PACKAGE BODY nom débute la zone de spécification pour la déclaration d objets PL/SQL et des sous-programmes que seul le package peut voir. Cette zone n est pas visible pour 3
4 l application et n est pas nécessaire dans la conception de packages. Toutefois, le fait de concevoir des packages de cette manière vous autorise à modifier les spécifications du corps du package sans altérer l interface de l application. Par conséquent, les applications n ont pas besoin d être recompilées lorsque ces spécifications internes changent. Une fois encore, l instruction END indique la fin des spécifications du corps du package. Dans l exemple, le nom order_total a été choisi à la fois pour le nom du package et le nom du corps du package, mais les noms auraient pu être différents. Les trois commandes suivantes sont liées et permettent à tous les utilisateurs d accéder aux procédures définies dans le package. Tout d abord, tout synonyme public existant est supprimé et puis recréé. La commande GRANT fournit un accès «public» au package. GRANT est une commande qui doit être exécutée depuis un compte privilégié. À la fin du script se trouve la commande SPOOL OFF qui clôt la sortie dans le fichier de listing. Ceci est suivi d une commande SELECT qui affiche toutes les erreurs de compilation dans le terminal où le script a été lancé. Le nom du champ qui apparaît dans cette commande SELECT identifie le nom du package créé et doit être en majuscules. Le passage du numéro de ligne dans le message d erreur à la ligne correspondante dans ou bien le package ou bien le corps du package dans le fichier de listing va rendre la correction bien plus rapide. Une fois créé, le script peut être exécuté en utilisant une commande SQL*PLUS de la manière suivante : sqlplus Le login spécifié doit être un compte privilégié. Après se trouve le nom du script qui contient le texte de création de package. Dans ce cas, le nom du script est ot.sql, et comme.sql est l extension par défaut des scripts SQL, il n est pas nécessaire de l inclure sur la ligne de commande sqlplus. 3 Création de sous-programmes de packages La création de sous-programmes au sein d un package est l étape suivante dans le développement d un package. Il faut décider quels programmes seront des programmes d interface avec une application et quels programmes ne seront disponibles qu au sein du package. Ceci déterminera où la spécification du sousprogramme résidera dans le package ou dans le corps du package. Il y a deux types de sous-programmes en PL/SQL, les procédures et les fonctions. 3.1 Définition d une procédure Pour définir une procédure, il faut spécifier un nom de routine et les paramètres qui sont reçus et rendus par la routine. Dans l exemple de order_total, le code qui suit définit la routine d interface avec une application et réside dans la zone de spécification de package : PROCEDURE get_order_total ( in_order_num IN NUMBER, out_status_code OUT VARCHAR2, out_msg OUT VARCHAR2, out_merch_total OUT NUMBER, out_shipping IN OUT NUMBER, out_taxes IN OUT NUMBER, out_grand_total OUT NUMBER ); Le mot-clé PROCEDURE débute la définition de la routine d interface get_order_total. Entre parenthèses se trouvent les paramètres à passer entre l application et le package order_total. Le point-virgule marque la fin de la définition de la procédure. La modularité est la clé d une conception d un bon package. Si vous limitez la taille des sous-programmes, votre code sera plus facile à concevoir et corriger. 4
5 3.2 Définition de fonction La définition d une fonction est très analogue à la définition d une procédure, comme le montre l exemple ci-dessous : FUNCTION calc_ship_charges ( in_merch_total IN NUMBER ) RETURN NUMBER; Le mot-clé FUNCTION débute la définition de la fonction de package calc_ship_charges. Entre parenthèses se trouvent les paramètres à passer à la fonction pour calculer les frais de port. Le mot-clé RETURN identifie le type de donnée de la valeur calculée qui va être retournée. Le point-virgule indique la fin de la définition de la fonction. 3.3 Modes des paramètres de sous-programmes Les paramètres peuvent être définis IN (mode par défaut), IN OUT ou OUT, en fonction de la nature de l information devant être passée. Le premier paramètre, in_order_num, est défini avec le mode IN, ce qui le désigne comme une valeur passée au sous-programme. Le fait de définir un paramètre IN l empêche de recevoir une valeur dans la routine. Les paramètres out_status_code, out_msg, out_merch_total et out_grand_total de l exemple de définition de procédure sont définis comme des valeurs OUT rendues à l appelant. Ces paramètres sont non initialisés à l entrée de la routine et peuvent recevoir une valeur à l intérieur de la routine. Le fait de désigner un paramètre OUT interdit de l utiliser dans une expression de sous-programme. Les paramètres out_shipping et out_taxes sont définis avec le mode IN OUT. Ces paramètres sont des variables initialisées qui sont disponibles pour des réaffectations dans le sous-programme. 3.4 Spécifications de sous-programmes Après avoir défini un sous-programme et ses paramètres, on développe du code pour le sous-programme. L exemple suivant illustre quelques constructions de base qu il faut connaître lorsque l on code un sousprogramme : PROCEDURE init_line_items IS (variables locales) (corps du sous-programme) EXCEPTION (traitement des exceptions) END init_line_items; Dans cet exemple, le nom de la procédure est init_line_items avec les variables locales spécifiées après le mot-clé IS. Le mot est le vrai début de la procédure (ou fonction) où le code du sousprogramme est développé en même temps que le traitement des exceptions. La procédure est achevée avec END init_line_items. La liste des paramètres de la procédure doit correspondre exactement à la liste des paramètres de la spécification pour la procédure qui est développée. Ceci inclut les types de données et modes des paramètres inclus dans la spécification. 5
6 3.5 Paramètres par défaut de la procédure Afin d accroître la flexibilité des appels de procédure, des valeurs par défaut peuvent être spécifiées dans la définition de la procédure. De cette manière, la procédure peut être appelée avec tous, un ou aucun des paramètres spécifiés. Des valeurs par défaut sont données aux paramètres qui ne sont pas transmis. L exemple suivant illustre une définition de procédure utilisant des paramètres par défaut : PROCEDURE calc_ship_charges( merch_total NUMBER DEFAULT 5.95) IS Les références à la procédure calc_ship_charges peuvent ou non inclure une valeur pour merch_total. Sans cette valeur, la valeur par défaut est 5.95 comme indiqué. 3.6 Procédures indépendantes Les procédures qui ne font pas partie d un package sont appelées indépendantes car elles sont définies indépendamment. Ces types de procédures ne sont pas disponibles pour être référencées depuis d autres outils Oracle. Une autre limitation des procédures indépendantes est qu elles sont compilées à l exécution, ce qui ralentit celle-ci. 4 Curseurs PL/SQL utilise des curseurs pour tous les accès à des informations de la base de données. Le langage supporte à la fois l emploi de curseurs implicites et explicites. Les curseurs implicites sont ceux qui sont établis lorsqu un curseur explicite n a pas été déclaré. Il faut utiliser des curseurs explicites ou des curseurs de boucles FOR dans toutes les requêtes qui renvoient plusieurs lignes. 4.1 Déclaration de curseurs Les curseurs sont définis dans la zone des variables de sous-programmes PL/SQL en utilisant l instruction CURSOR name IS, comme montré dans l exemple suivant : CURSOR c_line_item IS (instruction sql) L instruction SQL peut être n importe quelle requête valide. Après l initialisation d un curseur, les actions d un curseur peuvent être contrôlées avec les instructions OPEN, FETCH et CLOSE. 4.2 Le contrôle d un curseur Pour utiliser un curseur afin de manipuler des données, il faut utiliser l instruction OPEN name pour exécuter la requête et identifier toutes les lignes qui satisfont le critère de sélection. Les extractions ultérieures de lignes sont réalisées avec l instruction FETCH. Lorsque toutes les données sont traitées, l instruction CLOSE clôt toute activité associée avec le curseur ouvert. Ce qui suit est un exemple de contrôle de curseur : OPEN c_line_item; FETCH c_line_item INTO li_info; (traitement de la ligne extraite) CLOSE c_line_item; 6
7 Ce code ouvre le curseur c_line_item et traite les lignes extraites. Après l extraction et le traitement de toute l information, le curseur est fermé. Le traitement des lignes extraites est typiquement contrôlé par des itérations de boucles comme discuté plus loin. 4.3 Attributs des curseurs explicites Il y a quatre attributs associés aux curseurs PL/SQL. %NOTFOUND %FOUND %ROWCOUNT %ISOPEN Tous les attributs de curseur s évaluent à TRUE, FALSE ou NULL, en fonction de la situation. L attribut %NOTFOUND s évalue à FALSE quand une ligne est extraite, TRUE si le dernier FETCH n a pas renvoyé une valeur et NULL si le curseur SELECT n a pas renvoyé de données. L attribut %FOUND est l opposé logique de %NOTFOUND par rapport à TRUE et FALSE, mais s évalue néanmoins à NULL si le curseur ne renvoie pas de données. %ROWCOUNT peut être utilisé pour déterminer combien de rangées ont été sélectionnées à un moment donné dans le FETCH. Cet attribut est incrémenté après la sélection réussie d une ligne. De plus, %ROWCOUNT est à zéro quand le curseur est ouvert pour la première fois. Le dernier attribut, %ISOPEN, est ou bien TRUE ou bien FALSE, suivant que le curseur associé est ouvert ou non. Avant que le curseur ne soit ouvert et après qu il soit fermé, %ISOPEN vaut FALSE. Dans les autres cas, cet attribut s évalue à TRUE. 4.4 Paramètres des curseurs On peut spécifier des paramètres pour les curseurs de la même manière que pour des sous-programmes. L exemple suivant illustre la syntaxe de déclaration de curseurs avec des paramètres : CURSOR c_line_item (order_num IN NUMBER) IS SELECT merch_gross, recipient_num FROM line_item WHERE order_num = g_order_num; Le mode des paramètres est toujours IN, mais les types de données peuvent être n importe quels types de données valides. Un paramètre de curseur ne peut être référencé que pendant la requête déclarée. La flexibilité au sein des paramètres de curseurs permet au développeur de passer différents nombres de paramètres à un curseur en utilisant le mécanisme des paramètres par défaut. Ceci est illustré dans l exemple ci-dessous : CURSOR c_line_item (order_num INTEGER DEFAULT 100, line_num INTEGER DEFAULT 1) IS En utilisant la déclaration INTEGER DEFAULT, on peut passer tous, un, ou aucun des paramètres de ce curseur en fonction du code appelant. 4.5 Création de packages de curseurs Un package de curseurs est similaire à un package de procédures en ce que l on spécifie le curseur et son attribut de retour, %TYPE or %ROWTYPE, dans la zone de spécification du package. On spécifie ensuite le corps du curseur dans la zone de spécification du corps du package. Le fait de regrouper un curseur de cette manière donne la flexibilité de changer le corps du curseur sans avoir à recompiler les applications qui font référence à la procédure groupée. Ce qui suit est un exemple de package de curseur : CREATE OR REPLACE PACKAGE order_total AS 7
8 CURSOR c_line_item RETURN line_item.merch_gross%type; END order_total; CREATE OR REPLACE PACKAGE BODY order_total AS CURSOR c_line_item RETURN line_item.merch_gross%type SELECT merch_gross FROM line_item WHERE order_num = g_order_num; END order_total; Dans cet exemple, la variable rendue est de même type que line_item.item_merch_gross. On peut utiliser l attribut %ROWTYPE pour spécifier un enregistrement RETURN qui reflète une ligne dans une table de la base de données. 5 Variables de procédures Un aspect important d un langage est la manière de définir les variables. Une fois que les variables sont définies, PL/SQL permet de les utiliser dans des commandes SQL ou dans d autres commandes du langage. La définition de constantes au sein de PL/SQL suit les mêmes règles. De même, on peut définir des variables et constantes locales à un sous-programme ou globales à un package qui est créé. Il faut définir les variables et les constantes avant de les référencer dans une autre construction. 5.1 Déclaration de variables Tout type de donnée de PL/SQL ou SQL est un type valide dans une définition de variable. Les types de données les plus utilisés sont VARCHAR2, DATE, NUMBER (types de SQL), BOOLEAN et BINARY_INTEGER (types de PL/SQL). Les types de données scalaires et composés de PL/SQL sont discutés de manière plus détaillée plus loin. 5.2 Variables locales Supposons que l on veuille déclarer deux variables locales nommées merch_gross et recip_count. La première, merch_gross, va contenir un nombre flottant à 10 chiffres arrondi à deux décimales ; recip_count va contenir un compteur entier. Ces variables sont déclarées de la manière suivante : merch_gross NUMBER; recip_count BINARY_INTEGER; On peut aussi déclarer merch_gross dans cet exemple avec NUMBER(10,2) pour expliciter le nombre total de chiffres et l arrondi. Toutefois, si une telle déclaration est liée à un champ de la base de données, elle doit changer lorsque la définition de la base de données change. On peut utiliser deux méthodes pour donner des valeurs aux variables. La première est d utiliser un opérateur d affectation comme suit : merch_gross := 10.50; La seconde méthode est d utiliser une commande SQL SELECT ou FETCH qui définit une valeur de la base de données comme suit : SELECT merch_gross INTO merch_gross FROM line_item WHERE order_num = g_order_num; 8
9 5.3 Constantes locales La déclaration d une constante est similaire à la déclaration d une variable sauf que le mot clé CONSTANT doit suivre le nom de la «variable». Il faut immédiatement donner une valeur à la constante. tax_rate CONSTANT NUMBER := 0.03; 5.4 Variables globales Les variables globales sont définies de la même manière que des variables locales, mais elles sont définies en dehors de toute définition de procédure. Supposons que l on veuille définir les variables g_order_num et g_recip_counter pour qu elles soient accessibles depuis tous les sous-programmes du package. Cela peut se faire ainsi : CREATE OR REPLACE PACKAGE BODY order_total AS g_order_num NUMBER; g_recip_counter BINARY_INTEGER; PROCEDURE Il faut noter que ces variables globales sont définies dans la zone de spécification du corps du package pour éviter qu elles ne soient «vues» par des applications qui appellent la procédure groupée order_total. Si l on utilise des noms de variables identiques à des noms de colonnes de la base de données, les résultats d opérations SELECT ou UPDATE impliquant ces variables sont imprévisibles. 5.5 Mot-clé DEFAULT Le mot-clé DEFAULT permet d initialiser des variables sans utiliser l opérateur d affectation comme dans l exemple suivant : merch_gross NUMBER DEFAULT 10.50; On peut aussi utiliser le mot-clé DEFAULT pour initialiser les paramètres d un curseur dans un sousprogramme ou des champs dans un enregistrement défini par l utilisateur. 5.6 Attributs des variables et constantes Les deux attributs des variables et constantes PL/SQL sont %TYPE et %ROWTYPE. L attribut %TYPE permet de déclarer des variables similaires à des colonnes de la base de données sans connaître le type de la colonne. merch_gross peut être défini de la manière suivante : merch_gross line_item.merch_gross%type; La définition d une variable de cette manière permet de rendre effectifs des changements à la base de données lors de la prochaine compilation sans changer le code. L attribut %ROWTYPE permet de représenter une ligne d une table avec un type de donnée enregistrement qui masque les colonnes de la base de données. Considérons l échantillon de données dans la table LINE_ITEM ci-dessous : Nom de la colonne order_num line_num merch_gross recipient_num Donnée
10 Un curseur peut être défini au sein d une procédure (voir plus haut) afin d extraire des informations de la table LINE_ITEM. En même temps que le curseur, on définit une variable ROWTYPE pour stocker les champs de cette ligne comme suit : CURSOR c_line_item IS SELECT merch_gross, recipient_num FROM line_item WHERE order_num = g_ordnum; li_info c_line_item%rowtype; Pour extraire les données, on utilise FETCH : FETCH c_line_item INTO li_info; Après le FETCH, on utilise la notation «.» pour accéder à l information extraite de la base de données. g_order_merch_total := g_order_merch_total + li_info.merch_gross; 6 Types de données scalaires PL/SQL supporte une vaste gamme de types de données scalaires pour définir des variables et des constantes. À la différence des types de données composites, les types de données scalaires n ont pas de composantes accessibles. Ces types de données tombent dans l une des catégories suivantes : Booléen Date/heure Caractère Nombre Chaque catégorie va maintenant être étudiée de plus près. 6.1 Booléen Le type de données BOOLEAN, qui ne prend pas de paramètres, est utilisé pour stocker une valeur binaire, TRUE ou FALSE. Ce type de donnée peut aussi stocker la «non-valeur» NULL. 6.2 Date/Heure Le type de données DATE, qui ne prend aucun paramètre, est utilisé pour stocker des valeurs de dates. Ces valeurs de date incluent l heure lorsqu elles sont stockées dans une colonne de la base de données. Les dates peuvent s étendre du 1er janvier 4712 av. J.-C. au 31 décembre Les valeurs par défaut pour le type de données DATE sont les suivantes : Date : premier jour du mois courant Heure : minuit 6.3 Caractère Le type de données caractère inclut CHAR, VARCHAR2, LONG, RAW et LONG RAW. CHAR est destiné aux données de type caractère de longueur fixe et VARCHAR2 stocke des données de type caractère de longueur variable. LONG stocke des chaînes de longueur variable ; RAW et LONG RAW stockent des données binaires ou des chaînes d octets. Les types de données CHAR, VARCHAR2 et RAW prennent un paramètre optionnel pour spécifier la longueur. type(max_len) 10
11 Ce paramètre de longueur, max_len, doit être un entier littéral et non une constante ou une variable. La table ci-dessous montre les longueurs maximales et les largeurs des colonnes de la base pour les types de données caractère. Type de données CHAR VARCHAR2 LONG RAW LONG RAW Longueur maximale Largeur maximale de colonne Avec cette table, on peut voir la contrainte d introduction de données CHAR, VARCHAR2 et RAW dans des colonnes de même type de la base de données. La limite est la largeur de la colonne. Toutefois, on peut insérer des données de type LONG et LONG RAW de n importe quelle longueur dans des colonnes similaires parce que la largeur de colonne est bien plus grande. 6.4 Nombre Il y a deux types de données dans la catégorie des nombres : BINARY_INTEGER et NUMBER. BINARY_INTEGER stocke des entiers signés sur l étendue de 2 31 à L utilisation la plus courante de ce type de donnée est celle d un index pour des tables PL/SQL. Le stockage de nombres de taille fixe ou flottants de n importe quelle taille est possible avec le type de donnée NUMBER. Pour des nombres flottants, la précision et l échelle peuvent être spécifiés avec le format suivant : NUMBER(10,2) Une variable déclarée de cette manière a un maximum de 10 chiffres et l arrondi se fait à deux décimales. La précision par défaut est le plus grand entier supporté par le système et 0 est l échelle par défaut. L intervalle de précision va de 1 à 38 alors que l échelle va de 84 à Types de données composés Les deux types de données composites de PL/SQL sont TABLE et RECORD. Le type de donnée TABLE permet à l utilisateur de définir un tableau PL/SQL. Le type de données RECORD permet d aller au-delà de l attribut de variable %ROWTYPE ; avec ce type, on peut spécifier des champs définis par l utilisateur et des types de données pour ces champs. 7.1 Traitement des tableaux Le type de données composé TABLE donne au développeur un mécanisme pour traiter les tableaux. Bien que ce type soit limité à une colonne d information par tableau PL/SQL, on peut stocker n importe quel nombre de lignes pour cette colonne. Les versions ultérieures d Oracle offriront plus de flexibilité dans l emploi des tableaux. Ce qui suit illustre comment on peut définir un tableau PL/SQL nommée g_recip_list (l information sera utilisée globalement) dans l exemple de order_total. TYPE RecipientTabTyp IS TABLE OF NUMBER(22) INDEX BY BINARY_INTEGER; g_recip_list RecipientTabTyp; Pour initialiser un tableau, il faut tout d abord définir un nom de tableau ou un type. Dans l exemple précédent, c est RecipientTabTyp. Cette colonne de tableau est définie comme un nombre avec au maximum 22 chiffres. La colonne peut être définie avec n importe quel type de données valide de PL/SQL ; toutefois, la clé primaire, ou INDEX, doit être de type BINARY_INTEGER. Après avoir défini la structure du tableau, elle peut être utilisée dans des définitions de variables, comme c est le cas pour RecipientTabTyp dans l exemple précédent. 11
12 7.2 Constructions de tableaux Après leur initialisation, les tableaux sont disponibles pour le stockage d information. Pour stocker de l information dans le tableau g_recip_list défini dans l exemple précédent, il suffit de référencer le tableau avec une valeur numérique. Cela est illustré dans l exemple suivant : g_recip_list(j) := g_recipient_num(i) Dans cet exemple, i et j sont des compteurs avec les valeurs 1..n. À partir du moment où de l information est stockée dans un tableau, on peut y accéder, de manière numérique, comme indiqué dans l exemple. Dans ce cas, les lignes de g_recipient_num sont référencées pour stockage dans g_recip_list. Le fait de référencer une ligne non initialisée dans un tableau PL/SQL cause une erreur NO_DATA_FOUND (voir la section sur le traitement des exceptions plus loin). 7.3 Traitement des enregistrements Le type de donnée composite RECORD procure au développeur un mécanisme pour traiter les enregistrements comme décrit précédemment. Bien que l on ne puisse pas initialiser un tableau au moment de sa déclaration, il est possible de le faire avec des enregistrements, comme illustré dans l exemple suivant : TYPE LineRecTyp IS RECORD (merch_gross NUMBER := 0, recip_num NUMBER := 0 ); li_info LineRecTyp; La définition d un enregistrement de type LineRecTyp permet des déclarations telles que li_info de ce type. Cette méthode de déclaration d enregistrement peut être utilisée à la place de la déclaration li_info dans l exemple %ROWTYPE précédent. Tout comme avec %ROWTYPE, les références aux données des enregistrements se font avec la notation «.». g_order_merch_total := g_order_merch_total + li_info.merch_gross; Il y a trois moyens de donner une valeur à un enregistrement. Tout d abord, une valeur peut être donnée à un champ d un enregistrement tout comme on donne une valeur à n importe quelle variable. li_info.merch_gross := 10.50; Une seconde méthode est de donner une valeur à tous les champs à la fois en utilisant deux enregistrements qui sont déclarés de même type. Supposons que new_li_info est une seconde variable de type LineRecTyp : new_li_info := li_info; Cette instruction donne à tous les champs de new_li_info les valeurs des mêmes champs de li_info. Il n est pas possible d affecter des valeurs d enregistrements de différents types entre eux. Une troisième manière de donner des valeurs aux champs d un enregistrement consiste à utiliser les instructions SQL SELECT ou FETCH. OPEN c_line_item; FETCH c_line_item INTO li_info; Dans ce cas, tous les champs de li_info reçoivent des valeurs provenant des informations extraites par la commande FETCH sur le curseur c_line_item. 12
13 8 Structures de contrôle Tout langage procédural a des structures de contrôle qui permettent de traiter l information d une manière logique en contrôlant le flot des informations. Les structures disponibles au sein de PL/SQL incluent IF-THEN- ELSE, LOOP et EXIT-WHEN. Ces structures procurent de la flexibilité dans la manipulation des données de la base de données. 8.1 Boucles L utilisation de la commande LOOP fournit un traitement itératif basé sur des choix logiques. La construction de base des boucles «LOOP» est montrée dans l exemple suivant : <<nom>> LOOP (traitement répétitif) END LOOP nom; Pour sortir d une boucle de ce genre, il faut une commande EXIT ou GOTO basée sur une condition du traitement. En cas de levée d exception définie par l utilisateur, la boucle LOOP s achève aussi. Examinons maintenant trois types de boucles PL/SQL qui définissent des conditions explicites de terminaison. Une boucle peut être nommée comme cela a été montré dans l exemple en utilisant une étiquette telle que <<nom>> juste avant l instruction LOOP. Bien que ce ne soit pas obligatoire, l étiquetage permet de garder une meilleure trace de l imbrication des boucles. 8.2 Boucles WHILE La boucle WHILE vérifie l état d une expression PL/SQL qui doit s évaluer à TRUE, FALSE ou NULL au début de chaque cycle de traitement. Ce qui suit est un exemple d utilisation de boucles WHILE : WHILE (expression) LOOP (traitement de boucle) END LOOP; Comme indiqué, le programme évalue l expression au début de chaque cycle de boucle. Le programme exécute le traitement de la boucle si l expression s évalue à TRUE. Une valeur FALSE ou NULL termine la boucle. Les itérations à travers la boucle sont exclusivement déterminées par l évaluation de l expression. 8.3 Boucles FOR numériques Les itérations de boucles peuvent être contrôlées avec des boucles FOR numériques. Ce mécanisme permet au développeur d établir un intervalle d entiers pour lesquels la boucle va être itérée. L exemple suivant du package order_total illustre les boucles numériques FOR : <<recip_list>> FOR i in 1..g_line_counter LOOP (traitement de boucle) END LOOP recip_list; Dans cet exemple, la boucle est itérée pour les entiers de 1 jusqu à la valeur de g_line_counter. La valeur de l index de boucle i est vérifiée au début de la boucle et incrémentée à la fin de la boucle. Lorsque i est égal à g line counter + 1, la boucle termine. 13
14 8.4 Boucles FOR de curseurs Les boucles FOR de curseurs combinent le contrôle de curseurs et des structures de contrôle supplémentaires pour la manipulation d informations de bases de données. L index de boucle, l ouverture de curseur, le FETCH et la fermeture de curseur sont tous implicites lorsque l on utilise des boucles FOR de curseurs. Considérons l exemple suivant : CURSOR c_line_item IS (instruction sql) FOR li_info IN c_line_item LOOP (traitement de l enregistrement extrait) END LOOP; END; Comme montré, le programme déclare explicitement le curseur c_line_item avant qu il ne soit référencé dans la boucle FOR. Lorsque le programme pénètre dans la boucle FOR, le code ouvre implicitement c_line_item et crée implicitement l enregistrement li_info comme si la déclaration suivante était présente : li_info c_line_item%rowtype; Dès l entrée dans la boucle, le programme peut référencer les champs de l enregistrement li_info qui reçoivent des valeurs par le FETCH implicite à l intérieur de la boucle FOR. Les champs de li_info reflètent la ligne extraite par le curseur c_line_item. Lorsqu il n y a plus de données pour FETCH, le curseur c_line_item est implicitement fermé. Il n est pas possible de référencer l information contenue dans li_info en dehors de la boucle de curseur. 8.5 Structure de contrôle conditionnelle La structure IF-THEN-ELSE permet d avoir des traitements qui dépendent de certaines conditions. Par exemple, considérons des commandes de marchandises avec des éléments sur plusieurs lignes où une liste de destinataires est construite. En utilisant des structures de contrôle conditionnelles et itératives pour construire la liste des destinataires, le code est le suivant : PROCEDURE init_recip_list IS recipient_num NUMBER; i BINARY_INTEGER; j BINARY_INTEGER := 1; k BINARY_INTEGER; g_out_msg := init_recip_list ; <<recip_list>> FOR i in 1..g_line_counter LOOP IF i = 1 THEN g_recip_list(j) := g_recipient_num(i); j := j + 1; g_recip_list(j) := 0; ELSE FOR k in 1..j LOOP IF g_recipient_num(i) = g_recip_list(k) THEN exit; ELSIF k = j THEN g_recip_list(j) := g_recipient_num(i); j := j + 1; 14
15 g_recip_list(j) := 0; end IF; end LOOP; end IF; end LOOP recip_list; END; Dans l exemple order_total, le sous-programme init_recip_list construit une liste de numéros de destinataires uniques pour le calcul des frais de port supplémentaires. Il y a une boucle de contrôle FOR qui parcourt chaque numéro de destinataire trouvé sur une commande particulière. Le tableau g_recip_list est initialisé avec le premier numéro de destinataire et les numéros suivants sont comparés avec tous les numéros uniques dans g_recip_list jusqu à ce qu une liste de tous les destinataires ait été rassemblée. Cet exemple illustre aussi l extension ELSIF de IF-THEN-ELSE. Cette partie fournit une structure de contrôle supplémentaire avec des test de contraintes additionnelles. L emploi de ELSIF requiert aussi un THEN. Un autre exemple est l emploi de EXIT-WHEN qui permet la complétion d une boucle lorsque certaines conditions sont satisfaites. Considérons l exemple de sortie de boucle FETCH suivant : open c_line_item; loop fetch c_line_item into li_info; EXIT WHEN (c_line_item%notfound) or (c_line_item%notfound is NULL); Dans cet exemple, la boucle est terminée lorsqu on ne trouve plus de données pour satisfaire le SELECT du curseur c_line_item. L emploi de %NOTFOUND ou %FOUND peut causer des boucles infinies si l on ne vérifie pas que ces attributs sont évalués à NULL dans un test logique EXIT-WHEN. 9 Traitement des exceptions Le traitement des exceptions PL/SQL est un mécanisme pour manipuler les erreurs rencontrées lors de l exécution. L utilisation de ce mécanisme permet à l exécution de continuer si l erreur n est pas suffisamment importante pour produire la terminaison de la procédure. La décision de permettre à une procédure de continuer après une condition d erreur est une décision que le développpeur doit faire en fonction des erreurs possibles. Il faut définir le handler d exception au sein de la spécification d un sous-programme. Les erreurs conduisent le programme à lever une exception et transfèrent le contrôle au handler d exceptions. Après l exécution du handler, le contrôle retourne au bloc dans lequel le handler a été défini. S il n y a plus d instructions exécutables dans le bloc, le contrôle retourne au code appelant. 9.1 Exceptions définies par l utilisateur PL/SQL permet à l utilisateur de définir des handler d exceptions dans la zone des déclarations ou des spécifications de sous-programmes. Cela se fait en donnant un nom à l exception comme dans l exemple suivant : ot_failure EXCEPTION; Dans ce cas, le nom de l exception est ot_failure. Le code associé au handler est écrit dans la zone de spécification EXCEPTION comme indiqué ci-dessous : EXCEPTION when OT_FAILURE then out_status_code := g_out_status_code; out_msg := g_out_msg; 15
16 Cette exception est définie dans l exemple order_total pour capturer l état et les données associées pour les exceptions NO_DATA_FOUND rencontrées dans un sous-programme. Ce qui suit est un exemple d une exception de sous-programme : EXCEPTION when NO_DATA_FOUND then g_out_status_code := FAIL ; RAISE ot_failure; Au sein de cette exception se trouve la commande RAISE qui transfère le contrôle au handler d exception ot_failure. Cette technique pour provoquer des exceptions est utilisée pour invoquer toutes les exceptions définies par l utilisateur. 9.2 Exceptions définies par le système Des exceptions internes à PL/SQL sont levées automatiquement en cas d erreur. Dans le précédent exemple, NO_DATA_FOUND est une exception définie par le système. La table suivante est une liste complète des exceptions internes. Nom de l exception CURSOR_ALREADY_OPEN DUP_VAL_ON_INDEX INVALID_CURSOR INVALID_NUMBER LOGIN_DENIED NO_DATA_FOUND NOT_LOGGED_ON PROGRAM_ERROR STORAGE_ERROR TIMEOUT_ON_RESOURCE TOO_MANY_ROWS TRANSACTION_BACKED_OUT VALUE_ERROR ZERO_DIVIDE Erreur Oracle ORA ORA ORA ORA ORA ORA ORA ORA ORA ORA ORA ORA ORA ORA Outre cette liste d exceptions, il y a une exception «attrape-tout» nommée OTHERS qui permet d attraper toutes les erreurs pour lesquelles il n y a pas de traitement d erreur spécifique. Cette exception est illustrée sur l exemple suivant : when OTHERS then out_status_code := FAIL ; out_msg := g_out_msg SUBSTR(SQLERRM, 1, 60); Cette technique est utilisée dans l exemple de la procédure order_total pour piéger toutes les erreurs de procédure autres que NO_DATA_FOUND. L information renvoyée au code appelant dans out_msg est le nom du sous-programme contenu dans g_out_msg concaténé avec les 60 premiers caractères retournés par la fonction SUBSTR appliquée à la fonction SQLERRM. À la fois SQLERRM et SUBSTR sont des fonctions internes PL/SQL. Une liste complète des fonctions internes est donnée plus loin. SQLERRM ne renvoie un message valide que lorsque cette fonction est appelée au sein d un handler d exception à moins qu un argument ne soit passé à la fonction et que cet argument soit un numéro d erreur valide de SQL. Le code d erreur Oracle est la première partie du message retourné par SQLERRM. Ensuite vient le texte associé avec ce code d erreur. De cette manière, toutes les erreurs rencontrées pendant l exécution d une procédure sont attrapées et repassées à l application à des fins de correction. Ce qui suit est un exemple d erreur renvoyée par la procédure order_total : FAIL: init_line_items ORA-01001: invalid cursor 16
17 Ce message d erreur (formaté par l application) révèle une opération illégale sur un curseur dans le sousprogramme init_line_items. La portion du message retournée par SQLERRM commence avec le code d erreur SQL ORA Un autre message d erreur est illustré dans l exemple suivant : FAIL: calc_ship_charges Dans ce cas, le sous-programme calc_ship_charges avait une erreur NO_DATA_FOUND. Ceci est déterminé par le fait qu aucun message d erreur SQL n est concaténé avec le texte du message. 10 Commentaires Bien que certaines personnes pensent que commenter un programme n est pas nécessaire, il y a deux moyens de mettre des commentaires au sein de procédures PL/SQL. La première est destinée à des commentaires sur une seule ligne et la syntaxe est indiquée sur l exemple suivant : --*************** CRÉATION DU PACKAGE ORDER_TOTALING *************** Un double tiret au début de la ligne indique que cette ligne est un commentaire. Le second moyen est utilisé pour placer une suite de commentaires dans un package PL/SQL. /* Le code qui suit génère une liste de numéros de destinataires uniques pour tous les numéros de destinataires pour un certain ordre */ Un bloc de commentaires tel que celui-là commence avec /* et s achève avec */. Les commentaires quels qu ils soient peuvent être placés à n importe quel endroit du code PL/SQL. Les blocs PL/SQL qui sont compilés dynamiquement dans les applications Oracle Precompiler ne peuvent pas utiliser les commentaires mono-lignes. 11 Procédures cataloguées Il est possible de stocker du code PL/SQL dans la base Oracle avec les extensions procédurales. Les avantages des procédures cataloguées incluent une maintenance plus aisée, des applications plus petites, une exécution plus rapide et de plus grandes économies de mémoire, pour n en citer que quelques uns Référencer des procédures cataloguées Un autre avantage important lié à l utilisation de procédures cataloguées est la possibilité de référencer la procédure depuis de nombreuses applications Oracle différentes. Il est possible de faire référence à des procédures cataloguées depuis d autres procédures cataloguées, depuis des triggers de bases de données, depuis des applications construites avec des précompilateurs Oracle ou des outils Oracle tels que SQL*Forms. L exemple suivant appelle le package order_total depuis une autre procédure : order_total.get_order_total (order_num, status_code, message, merch_gross, shipping, taxes, grand_total); L exemple suivant montre la même procédure order_total référencée depuis PRO*C, une application du précompilateur Oracle. EXEC SQL 17
18 order_total.get_order_total ( :order_num, :status_code, :message, :merch_gross, :shipping, :taxes, :grand_total); END; END-EXEC; Tous les paramètres dans cet exemple de la procédure order_total sont des variables liées d Oracle qu il faut déclarer avant de les référencer dans le package. L exemple final illustre un appel au package order_total depuis une application SQL*Forms. order_total.get_order_total ( order_num, status_code, message, merch_gross, shipping, taxes, grand_total); END; Une fois de plus, il faut déclarer toutes les variables passées en paramètre avant d appeler la procédure États des procédures cataloguées Après compilation, une procédure cataloguée existe ou bien sous une forme valide ou bien sous une forme non valide. S il n y a pas eu de changements à la procédure, elle est considérée valide et peut être référencée. Si un sous-programme ou un objet référencé au sein de la procédure change, son état devient non valide. Seules des procédures dans un état valide sont disponibles pour référence. Le fait de référencer une procédure qui n est pas valide entraine la recompilation par Oracle des objets appelés par la procédure référencée. Si la recompilation échoue, Oracle renvoie une erreur d exécution à l appelant et la procédure reste dans un état non valide. Sinon, Oracle recompile la procédure référencée et, si la recompilation réussit, l exécution se poursuit Surcharge Le concept de surcharge dans PL/SQL est lié à l idée que l on peut définir des procédures et des fonctions avec le même nom. PL/SQL ne considère pas seulement le nom référencé pour déterminer les procédures et fonctions appelées, mais aussi le nombre et le type des paramètres formels. PL/SQL essaie aussi de résoudre les appels de procédures ou de fonctions dans des packages définis localement avant de regarder dans des fonctions internes ou dans des packages définis globalement. Pour assurer encore davantage l appel de la bonne procédure, le point (.) peut être utilisé comme cela a été illustré dans des exemples antérieurs avec des références à des procédures cataloguées. Le fait de préfixer un nom de procédure ou de fonction par le nom du package détermine de manière unique toute référence à une procédure ou une fonction. 12 Commits La commande COMMIT est utilisable dans les procédures PL/SQL à moins que la procédure soit appelée depuis une application SQL*Forms. Pour autoriser les «commits» au sein d une procédure appelée par une 18
19 application SQL*Forms, il faut exécuter la commande ALTER SESSION ENABLE COMMIT IN PROCEDURE avant d invoquer l objet PL/SQL. Comme cette commande ne peut pas être appelée depuis SQL*Forms, il faut créer une sortie utilisateur depuis laquelle la commande ALTER SESSION peut être exécutée et ensuite appeler la procédure. Ce qui suit est un exemple d appel de la procédure order_total depuis SQL*Forms au travers d une sortie utilisateur : user_exit( order_totl ); Dans ce cas, la routine order_totl de la sortie utilisateur SQL*Forms fait référence à la procédure groupée order_total. 13 Package STANDARD PL/SQL fournit divers outils dans un package appelé STANDARD pour l utilisation par les développeurs. Ces outils incluent des fonctions internes et des exceptions internes Références à des fonctions internes Les fonctions PL/SQL internes sont un bon exemple de surcharge par rapport aux noms des procédures et fonctions. Il faut se rappeler que PL/SQL détermine quelle procédure ou fonction est appelée en cherchant une correspondance à la fois avec le nombre et le type des paramètres formels et pas seulement avec le nom de la procédure ou fonction référencée. Considérons les deux fonctions internes appelées TO_NUMBER dans l exemple suivant : function TO_NUMBER (str CHAR [, fmt VARCHAR2, [, nlsparms] ]) return NUMBER function TO_NUMBER ( [, fmt VARCHAR2 [, nlsparms] ]) return NUMBER Les deux fonctions sont nommées TO_NUMBER, mais le type de données du premier paramètre est CHAR dans la première définition et VARCHAR2 dans la seconde. Les paramètres optionnels sont les mêmes dans les deux cas. PL/SQL résout l ambiguïté d un appel à la fonction TO_NUMBER en regardant le type de donnée du premier paramètre. On pourrait aussi avoir une procédure ou fonction définie par l utilisateur et appelée TO_NUMBER. Dans ce cas, la définition locale prend le pas sur la définition interne de la fonction. Il reste possible d accéder à la fonction interne en utilisant la notation «.» comme suit : STANDARD.TO_NUMBER 13.2 Fonctions internes La fonction TO_NUMBER est un exemple de fonction PL/SQL interne. La table ci-dessous donne une liste complète des catégories de fonctions PL/SQL avec les valeurs de retour par défaut. Catégorie Caractère Conversion Date Divers Nombre Valeur de retour usuelle VARCHAR2 Aucune DATE Aucune NUMBER Fonctions de chaînes Bien que la plupart des fonctions de chaînes renvoient une valeur de type VARCHAR2, quelques fonctions renvoient d autres valeurs. La table ci-dessous donne la liste des fonctions de chaînes disponibles avec une brève description, la liste des arguments et la valeur de retour si elle est différente de la valeur de retour la plus probable pour cette catégorie de fonctions. Les arguments optionnels sont indiqués entre crochets. Toutes les fonctions de chaînes internes prennent la forme suivante : function ASCII (char VARCHAR2) return VARCHAR2 19
20 Fonction Description Argument(s) Valeur de retour ASCII Retourne le code char VARCHAR2 NUMBER standard d un caractère. CHR Retourne le caractère num NUMBER correspondant à un code. CONCAT Retourne str2 postfixé à str1. str1 VARCHAR2, str2 VARCHAR2 INITCAP Retourne str1 avec la str1 VARCHAR2 première lettre de chaque mot en majuscule et toutes les autres en minuscules. INSTR Retourne la position de départ de str2 dans str1. La recherche commence en pos pour la nième occurence. Si elle est négative, la recherche est effectuée depuis la fin. À la fois pos et n ont comme valeur par défaut 1. La fonction retourne 0 si str2 n est pas trouvé. str1 VARCHAR2, str2 VARCHAR2 [, pos NUMBER [, n NUMBER]] INSTRB Similaire à INSTR sauf que pos est une position exprimée en nombre d octets. LENGTH Retourne le nombre de caractères dans str et pour le type de données CHAR ; la longueur inclut les blancs de fins. LENGTHB Similaire à LENGTH ; retourne un nombre d octets pour str, incluant les blancs de fins pour CHAR. LOWER Retourne str avec toutes les lettres en minuscules. LPAD str est complété à gauche à la longueur len avec les caractères de pad, qui est par défaut un unique blanc. Retourne les len premiers caractères dans str si str est plus long que len. str1 VARCHAR2, str2 VARCHAR2 [, pos NUMBER [, n NUMBER]] str CHAR ou str CHAR ou str CHAR ou len NUMBER [, pad VARCHAR2] NUMBER NUMBER CHAR ou VARCHAR2 20
21 LTRIM NLS_INITCAP NLS_LOWER NLS_UPPER NLSSORT REPLACE RPAD RTRIM SOUNDEX SUBSTR SUBSTRB TRANSLATE Retourne str avec des caractères retirés jusqu au premier caractère qui ne se trouve pas dans set ; set contient par défaut un blanc. Similaire à INITCAP sauf que la séquence de tri est spécifiée par nlsparms. Similaire à LOWER sauf que la séquence de tri est spécifiée par nlsparms. Similaire à UPPER sauf que la séquence de tri est spécifiée par nlsparms. Retourne str avec un tri spécifié par nlsparms. Renvoie str1 où toutes les occurences de str2 sont remplacées par str3. Si str3 n est pas spécifié, toutes les occurences de str2 sont retirées. Similaire à LPAD sauf que str est complété à droite avec pad pour atteindre une longueur de len. Similaire à LTRIM sauf que les caractères de fin sont retirés de str après le premier caractère ne se trouvant pas dans set. Retourne le code phonétique «soundex» de str. Retourne une sous-chaîne de str commençant à la position pos et de longueur len ou allant jusqu à la fin de str si len est omis. Si pos < 0, SUBSTR compte en arrière à partir de la fin de str. Similaire à SUBSTR sauf que l on travaille en octets et non en caractères. Remplace toutes les occurences de set1 avec des caractères de set2 dans str. [, set VARCHAR2] [, nlsparms VARCHAR2] [, nlsparms VARCHAR2] [, nlsparms VARCHAR2] [, nlsparms VARCHAR2] str1 VARCHAR2, str2 VARCHAR2, [str3 VARCHAR2], len VARCHAR2, [, pad VARCHAR2] [, set VARCHAR2], pos NUMBER [, len NUMBER], pos NUMBER [, len NUMBER], set1 VARCHAR2, set2 CHAR RAW NUMBER 21
22 UPPER Renvoie toutes les lettres en majuscule. str CHAR ou Fonctions de conversion La table qui suit donne la liste des fonctions de conversion disponibles avec une brève description, la liste des arguments et la valeur de retour. Les arguments optionnels sont indiqués entre crochets. Toutes les fonctions de conversion internes sont de la forme suivante : function CHARTOROWID () return ROWID Fonction Description Argument(s) Valeur de retour CHARTOROWID Convertit str dans le type ROWID. str CHAR ou ROWID CONVERT HEXTORAW Convertit str de l ensemble de caractères set1 vers l ensemble de caractères set2. set1 et set2 peuvent être des noms d ensembles de caractères ou des noms de colonnes. Convertit str de CHAR ou VARCHAR2 en RAW., set1 VARCHAR2, set2 VARCHAR2 str CHAR ou VARCHAR2 RAWTOHEX Opposé de HEXTORAW. bin RAW VARCHAR2 ROWIDTOCHAR Convertit bin de ROWID bin ROWID VARCHAR2 en chaîne hexadécimale de 18 octets. TO_CHAR (Dates) Convertit dte en VARCHAR2 en utilisant fmt. La langue pour la conversion de date peut être spécifiée en nlsparms. dte DATE [, fmt VARCHAR2 [, nlsparms] ] VARCHAR2 TO_CHAR (Numbers) TO_CHAR (Labels) Convertit num en VARCHAR2 en utilisant fmt. Les éléments de format suivant peuvent être spécifiés dans nlsparms : caractère décimal, séparateur de groupe et un symbole pour la monnaie locale ou internationale. Convertit le type MLSLABEL en VARCHAR2 en utilisant fmt. num NUMBER [, fmt VARCHAR2 [, nlsparms] ] label [, fmt VARCHAR2] RAW VARCHAR2 VARCHAR2 22
23 TO_DATE TO_LABEL TO_MULTI_BYTE TO_NUMBER TO_SINGLE_BYTE Convertit str ou num en une valeur DATE en utilisant fmt. L argument fmt n est pas optionnel en convertissant un nombre. La langue pour la conversion de date peut être spécifiée en nlsparms. Convertit str dans le type de donnée MLSLABEL. Si fmt est omis, str doit être le format de l étiquette par défaut. Convertit str d un codage 8 bits en un codage multi-octets, s il existe. Convertit str en une valeur numérique en fonction de la valeur de fmt. Les éléments du format peuvent être spécifiés dans nlsparms comme décrit dans la fonction TO_CHAR. Opposé de TO_MULTI_BYTE. ou num NUMBER [,nlsparms] str CHAR ou [, fmt VARCHAR2] str CHAR str CHAR str CHAR DATE MLSLABEL CHAR VARCHAR2 NUMBER NUMBER CHAR VARCHAR Fonctions de date Toutes les fonctions de date renvoient une valeur de type DATE sauf en cas de spécification contraire dans la table ci-dessous, qui donne la liste des fonctions de date disponibles avec une brève description, la liste des arguments et la valeur de retour. Les arguments optionnels sont mis entre crochets. Toutes les fonctions de date internes sont de la forme suivante : function ADD_MONTHS (dte DATE, num NUMBER) return DATE Fonction Description Argument(s) Valeur de retour ADD_MONTHS Retourne dte plus ou moins num mois. dte DATE, num NUMBER LAST_DAY Retourne le dernier jour dte DATE du mois de dte. MONTHS_BETWEEN Retourne le nombre de mois entre dte1 et dte2. NUMBER est < 0 si dte1 est antérieur à dt2. dte1 DATE, dte2 DATE NUMBER NEW_TIME Retourne la date et l heure dans la zone zon2 en fonction de la date et heure dte exprimée dans la zone zon1. dte DATE, zon1 VARCHAR2, zon2 VARCHAR2 23
24 NEXT_DAY ROUND SYSDATE TRUNC Retourne le premier jour de la semaine pour le jour day qui suit la date dte. Retourne dte arrondi à l unité spécifiée dans le format fmt. Si aucun format n est spécifié, dte est arrondi au jour le plus proche. Retourne la date et l heure courante du système. Retourne dte où l heure du jour est tronquée comme spécifié dans fmt. dte DATE, day VARCHAR2 dte DATE [, fmt VARCHAR2] Pas d arguments. dte DATE [, fmt VARCHAR2] Fonctions diverses La table ci-dessous donne la liste des fonctions diverses avec une brève description, une liste d arguments et une valeur de retour. Les arguments optionnels sont donnés entre crochets. Fonction Description Argument(s) Valeur de retour DUMP Retourne une représentation interne de expr basée sur l une des spécifications fmt suivantes : 8 = octal, 10 = décimal, 16 = hexadécimal, 17 = caractère simple. Les arguments pos et len spécifient la portion de la représentation à renvoyer. expr DATE ou expr NUMBER ou expr VARCHAR2 [, fmt BINARY_INTEGER [, pos BINARY_INTEGER [, len BINARY_INTEGER]]] VARCHAR2 GREATEST GREATEST_LB LEAST Renvoie la plus grande valeur de exprn. Toutes les expressions doivent être de type compatible avec expr1. Retourne la plus grande borne inférieure de la liste d étiquettes. Chaque étiquette doit être de type MLSLABEL. Retourne la plus petite valeur de la liste de exprn. Toutes les expressions doivent être de type compatible avec expr1. expr1, expr2, expr3, label [, label]... expr1, expr2, expr3... MLSLABEL 24
25 LEAST_UB NVL UID USER USERENV VSIZE Retourne la plus petite borne supérieure de la liste des étiquettes. Chaque étiquette doit être de type MLSLABEL. Retourne la valeur de arg1 si cette valeur n est pas nulle et arg2 dans le cas contraire. arg1 et arg2 doivent être de même type. Renvoie un unique numéro d identification pour l utilisateur actuel d Oracle. Retourne le nom de l utilisateur courant d Oracle. Retourne des informations sur la session actuelle basées sur str, qui peut avoir l une des valeurs suivantes : ENTRYID (identificateur d entrée), LABEL (étiquette de la session), LANGUAGE (langue, territoire et ensemble des caractères de la base), SESSIONID (identificateur de session), TERMINAL (type de terminal de la session) Retourne le nombre d octets dans expr. label [, label]... arg1, arg2 Pas d arguments Pas d arguments expr DATE ou expr NUMBER ou expr VARCHAR2 MLSLABEL Type de données de arg1 et arg2 NUMBER VARCHAR2 VARCHAR2 NUMBER Fonctions numériques Toutes les fonctions numériques renvoient une valeur de type NUMBER sauf indication contraire dans la table ci-dessous, qui donne la liste des fonctions numériques disponibles avec une brève description, la liste des arguments et la valeur de retour. Les arguments optionnels sont donnés entre crochets. Toutes les fonctions numériques internes sont de la forme suivante : function ABS (n NUMBER) return NUMBER Fonction Description Argument(s) ABS Retourne la valeur absolue de n. n NUMBER CEIL Retourne le plus petit entier n. n NUMBER COS Retourne le cosinus de a. L angle a doit être en radians. a NUMBER 25
26 COSH Retourne le cosinus hyperbolique de n. n NUMBER EXP Retourne la valeur de e n. n NUMBER FLOOR Retourne le plus grand entier n. n NUMBER LN Retourne le logarithme népérien de n n NUMBER lorsque n > 0. LOG Retourne le logarithme en base m de n m NUMBER, n NUMBER lorsque m > 1 et n > 0. MOD Retourne le reste de m/n. m NUMBER, n NUMBER POWER Retourne la valeur de m n. m NUMBER, n NUMBER ROUND Retourne m arrondi à n chiffres. m NUMBER, n NUMBER SIGN Retourne 1 si n < 0, 0 si n = 0 et 1 si n NUMBER n > 0. SIN Retourne le sinus de a. L angle a doit a NUMBER être en radians. SINH Retourne le sinus hyperbolique de n. n NUMBER SQRT Retourne la racine carrée de n. n NUMBER TAN Retourne la tangente de a. L angle a a NUMBER doit être en radians. TANH Retourne la tangente hyperbolique de n NUMBER n. TRUNC Retourne m tronqué à n chiffres. m NUMBER [, n NUMBER] 14 Compléments 14.1 Instruction DECLARE L utilisation de l instruction DECLARE est limitée à la création de sous-blocs au sein de blocs PL/SQL, comme montré dans l exemple suivant : <<inner>> DECLARE END inner; END; Ce code utilise DECLARE pour déclarer des curseurs, des variables et des constantes locales au sous-bloc appelé «inner» Conventions de nommage PL/SQL permet de référencer tous les objets définis (tels que des variables, des curseurs, des packages, etc.) en utilisant de simples références, des références qualifiées, des références distantes ou bien une combinaison de références qualifiées et de références distantes. La capitalisation ne joue de rôle dans aucune référence d objets. Une simple référence à l interface du package order_total prend la forme suivante : get_order_total( ); 26
27 Une référence qualifiée au même package se présente ainsi : order_total.get_order_total( ); Une référence distance à ce package est montrée dans l exemple suivant : get_order_total@concepts( ); Finalement, en utilisant une référence qualifiée et distante, on référence le package order_total comme suit : order_total.get_order_total@concepts( ); Les deux premières instances référencent la procédure order_total sur la machine locale. Les deux dernières instances montrent un accès distant à la procédure order_total en utilisant le lien vers la base concepts Synonymes Pour simplifier encore davantage la référence à une procédure, on peut utiliser un synonyme. Il n est toutefois pas possible d utiliser des synonymes pour référencer des objets PL/SQL contenus dans des sousprogrammes ou package. Un exemple de création de synonyme est donné à la section 2.2 («création de packages») qui montre un exemple de script pour construire le package order_total Portée d une référence Une autre convention de nommage qu il est utile de mentionner est la portée d une référence. Ceci fait référence à l étendue sur laquelle on peut faire référence à un identificateur PL/SQL tel qu une variable ou un sous-programme. En termes simples, la hiérarchie des portées est bloc, local, global et application. L exemple suivant illustre ce point : CREATE OR REPLACE PACKAGE order_total AS PROCEDURE get_order_total ( ); END order_total CREATE OR REPLACE PACKAGE BODY order_total AS ot_failure EXCEPTION; PROCEDURE init_line_items IS i BINARY INTEGER := 0; <<inner>> DECLARE j BINARY_INTEGER := 0; j = i; EXCEPTION raise ot_failure; 27
28 END inner; END; END order_total; Dans cet exemple, la portée de référence pour la variable j est le sous-bloc interne où la variable est définie. La variable i, par contre, est définie locale à la procédure init_line_items. Elle peut être référencée dans le sous-bloc interne comme montré. L exception définie, ot_failure, est globale au corps du package et peut être référencée par tous les sous-programmes, mais pas par le code appelant. Enfin, la routine d interface get_order_total et les variables associées sont disponibles au niveau de l application et dans le package. Une dernière note sur la portée de référence : dans un sous-bloc, on peut définir des identificateurs locaux de même noms que des identificateurs globaux. Il faut alors faire référence aux identificateurs globaux avec un nom qualifié qui peut être un bloc englobant ou un nom de sous-programme. La référence qualifiée est alors faite en utilisant la notation «.» Conversion de types de données PL/SQL supporte à la fois des conversions explicites et implicites de types de données. Les conversions explicites se produisent en employant une fonction interne, telle que la fonction TO_NUMBER décrite précédemment. Les conversions se produisent au moment de la compilation lorsqu un type de données est fourni et un autre type de données est attendu. Cette caractéristique de PL/SQL permet de se reposer sur le compilateur plutôt que d utiliser des routines de conversion explicites. Considérons l instruction SQL suivante : SELECT SUM(grand_total) FROM order WHERE order_date < 10-SEP-95 ; Dans ce cas, la colonne order_date est stockée sous la forme du type DATE et elle est comparée à 10- SEP-95, qui est une valeur littérale CHAR. PL/SQL effectue une conversion implicite de ce littéral vers le type DATE lorsque la procédure contenant ce SELECT est compilée Triggers (déclencheurs) de bases de données Une autre utilisation courante de procédures PL/SQL est la création de triggers (déclencheurs) de bases de données. Les triggers sont des packages qui se déclenchent automatiquement lorsqu une table d une base de données satisfait certains critères après une opération SQL. Par conséquent, les triggers de bases de données ne sont pas référencés explicitement par d autres procédures ou applications. Il est possible de lier jusqu à 12 triggers de bases de données à une table de donnée. Il y a trois parties distinctes à considérer lors de la construction d un trigger. Il y a tout d abord l événement qui cause le déclenchement du trigger. Le déclenchement conduit à l exécution de l action que l on peut considérer comme le code du trigger. Enfin, il faut considérer les contraintes optionnelles que l on peut souhaiter placer sur le trigger. Voyons de plus près comment les triggers sont construits. Tout comme les packages, tous les triggers suivent une forme de développement standard. Ce qui suit est un exemple de création de trigger : CREATE TRIGGER name (événement déclenchant le trigger) (contrainte optionnelle du trigger) (action du trigger) END; Comme le montre cet exemple, tous les triggers commencent par l instruction CREATE TRIGGER qui est le point d entrée du trigger de nom name. L événement déclencheur du trigger commence avec un motclé pour spécifier quand le trigger doit se déclencher. Cette section du code identifie l opération SQL qui 28
29 passe le contrôle au code de l action SQL. Toute contrainte sur l opération SQL est identifiée dans la zone de spécification optionnelle du trigger. Si l on n est pas propriétaire de la table dans laquelle on crée le trigger, il faut avoir les privilèges ALTER ou ALTER ANY TABLE sur la table. Un autre privilège qui est nécessaire est CREATE TRIGGER, quelle que soit la table dans laquelle le trigger est créé. L exemple suivant illustre la création et l utilisation d un trigger : CREATE TRIGGER check_order_total AFTER UPDATE OF order_total ON order FOR EACH ROW WHEN (new.status = NEW ) IF :new.order_total = 0 THEN INSERT INTO order_log values(:new.order); UPDATE order SET :new.status = ERR ; END IF; END; Cet exemple montre que la spécification de l événement trigger commence avec un mot-clé, ici AFTER, qui détermine quand le trigger doit être déclenché. L instruction FOR EACH ROW cause le déclenchement du trigger une fois pour chaque ligne au lieu d une fois par table comme c est le cas par défaut. Une contrainte du déclenchement est que l état (status) de la commande mise à jour doit être NEW. L action du trigger consiste à insérer une ligne dans la table order_log et de mettre à jour l état de la commande à ERR. Un nom corrélé tel que :new fait référence à des valeurs de colonnes nouvellement mises à jour. On peut aussi référencer d anciennes valeurs d une colonne qui change. Comme indiqué, on n utilise pas le «:» dans le code des contraintes du trigger. Il n est pas possible d utiliser des commandes COMMIT, ROLLBACK ou SAVEPOINT dans des triggers Compléments sur les exceptions Relancement d exceptions La commande RAISE a dejà été illustrée pour lever des exceptions dans du code, mais RAISE peut aussi être utilisé pour relancer une exception. Considérons l exemple suivant : CREATE OR REPLACE PACKAGE order_total AS ot_failure EXCEPTION; if g_recip_counter > max_lines then RAISE ot_failure; end if; EXCEPTION when OT_FAILURE then RAISE; END; EXCEPTION when OT_FAILURE then 29
30 END; END order_total; Dans cet exemple, l exception est levée dans un sous-bloc avec une définition de handler d exception ot_failure. Après le traitement de cette erreur au sein du handler, l exception est à nouveau levée pour un traitement ultérieur dans le bloc de la procédure principale. Ceci est accompli avec un autre handler d exception ot_failure Poursuite de l exécution Après la levée d une exception dans un sous-bloc PL/SQL, il est possible de continuer l exécution avant de sortir du bloc conducteur. Il faut placer le code exécutable dans le bloc conducteur après le handler d exception. Ce qui suit est une illustration de cette technique : <<outer>> <<inner>> if g_recip_counter > max_lines then raise ot_failure; end if; EXCEPTION when OT_FAILURE then END inner; UPDATE order SET status = SU ; INSERT INTO suspense_queue VALUES (order,g_out_msg); EXCEPTION END outer; Cet exemple montre que l exception a été traitée dans le sous-bloc interieur au moment où le contrôle a été passé au bloc conducteur externe. Au moment où le handler d exception interne s est achevé, l exécution a repris avec la commande UPDATE dans le bloc externe. De cette manière, l exécution de la procédure peut continuer après la rencontre d une erreur qui autrement serait fatale Réexécution de transactions Une autre méthode pour poursuivre l exécution d une procédure après la levée d une exception est connue sous le nom de réexécution de transaction. La technique est similaire à la poursuite d une exécution après la levée d une exception en ce que la transaction a réessayer doit exister dans le sous-bloc. En utilisant des contrôles de boucles itératifs, on peut répéter une transaction aussi souvent que souhaité après la levée d une exception. Ce qui suit illustre cette technique : FOR i in LOOP SAVEPOINT update_order (transactions SQL) 30
31 COMMIT; EXIT; EXCEPTION WHEN THEN ROLLBACK to update_order (correction des problèmes des données) END; END LOOP; END; Sous le contrôle de la boucle FOR, les transactions SQL peuvent être essayées au total dix fois avant que l exécution de la procédure ne soit terminée. SAVEPOINT update_order est le point de retour pour des transactions qui ont échoué. Si une erreur est rencontrée durant la phase de transactions SQL de ce sous-bloc, le contrôle est transféré au handler d exceptions qui essaie de résoudre les problèmes de données. Après l exécution du handler d erreur, le contrôle est transféré à la boucle FOR pour une autre passe Compléments sur les structures de contrôle Les structures suivantes sont rarement utilisées mais sont quelquefois nécessaires Instruction EXIT L instruction EXIT a déjà été mentionnée comme un moyen de sortir d une boucle FOR. Cette instruction peut aussi être utilisée lors du réessai de transactions après la levée d exceptions. Dans ce sens, EXIT procure un mécanisme pour le transfert inconditionnel du contrôle d un point du code à un autre Contrôle séquentiel L utilisation de contrôle séquentiel dans PL/SQL n est pas un élément essentiel au développement de bon code. Toutefois, il est utile de mentionner cette technique dans une description complète du langage. Deux commandes sont disponibles pour le contrôle séquentiel : GOTO et NULL. GOTO est une commande de branchement inconditionnelle qui transfère le contrôle à une étiquette définie dans la portée de la logique de branchement. L étiquette doit précéder une commande exécutable ou définir un bloc PL/SQL comme illustré dans l exemple suivant : <<count_lines>> for i in 1..g_line_counter LOOP if i>max_lines then GOTO clean_up; end if; end LOOP init_lines; <<clean_up> g_recip_counter = i-1; Dans cet exemple, le branchement conditionnel transfère le contrôle à l étiquette clean_up pour un traitement ultérieur. L utilisation de la commande GOTO n est pas conseillée car elle peut conduire à du code non structuré. D autres constructions de PL/SQL permettent d écrire du code qui est plus facile à comprendre et maintenir. Surtout limité à l amélioration de la lisibilité du code, la commande NULL est un moyen de montrer que tous les choix possibles ont été considérés. NULL est considéré comme une commande exécutable. if g_recip_counter > max_lines then 31
32 g_recip_counter = max_lines; else NULL; end if; Cet exemple utilise NULL pour montrer qu il n y a rien à faire si g_recip_counter est max_lines. De manière évidente, ce code peut être achevé sans la clause ELSE mais le fait d utiliser NULL montre que d autres options ont été considérées. 32
Langage propre à Oracle basé sur ADA. Offre une extension procédurale à SQL
Cours PL/SQL Langage propre à Oracle basé sur ADA Offre une extension procédurale à SQL PL/SQL permet d utiliser un sous-ensemble du langage SQL des variables, des boucles, des alternatives, des gestions
Module Administration BD Chapitre 1 : Surcouche procédurale dans les SGBDS
Module Administration BD Chapitre 1 : Surcouche procédurale dans les SGBDS 1. Introduction Nous allons aborder la notion de surcouche procédurale au sein des SGBDS relationnels tels que Oracle (PLSQL)
Bases de données avancées
Bases de données avancées Jean-Yves Antoine LI - Université François Rabelais de Tours [email protected] UFR Sciences et Techniques IUP SIR Blois Master 1 Bases de Données avancées IUP Blois,
Bases de Données Avancées PL/SQL
1/170 Bases de Données Avancées Thierry Hamon Bureau H202 - Institut Galilée Tél. : 33 1.48.38.35.53 Bureau 150 LIM&BIO EA 3969 Université Paris 13 - UFR Léonard de Vinci 74, rue Marcel Cachin, F-93017
Présentation du PL/SQL
I Présentation du PL/ Copyright Oracle Corporation, 1998. All rights reserved. Objectifs du Cours A la fin de ce chapitre, vous saurez : Décrire l intéret du PL/ Décrire l utilisation du PL/ pour le développeur
ECR_DESCRIPTION CHAR(80), ECR_MONTANT NUMBER(10,2) NOT NULL, ECR_SENS CHAR(1) NOT NULL) ;
RÈGLES A SUIVRE POUR OPTIMISER LES REQUÊTES SQL Le but de ce rapport est d énumérer quelques règles pratiques à appliquer dans l élaboration des requêtes. Il permettra de comprendre pourquoi certaines
Cours Bases de données 2ème année IUT
Cours Bases de données 2ème année IUT Cours Bilan : Des vues à PL/SQL corrigé Anne Vilnat http://www.limsi.fr/individu/anne/cours Plan 1 Cas exemple 2 Les tables... 3 Vues et index 4 Privilèges 5 Fonctions
Devoir Data WareHouse
Université Paris XIII Institut Galilée Master 2-EID BENSI Ahmed CHARIFOU Evelyne Devoir Data WareHouse Optimisation, Transformation et Mise à jour utilisées par un ETL Mr R. NEFOUSSI Année 2007-2008 FICHE
TP Contraintes - Triggers
TP Contraintes - Triggers 1. Préambule Oracle est accessible sur le serveur Venus et vous êtes autorisés à accéder à une instance licence. Vous utiliserez l interface d accés SQL*Plus qui permet l exécution
1. Structure d un programme C. 2. Commentaire: /*..texte */ On utilise aussi le commentaire du C++ qui est valable pour C: 3.
1. Structure d un programme C Un programme est un ensemble de fonctions. La fonction "main" constitue le point d entrée pour l exécution. Un exemple simple : #include int main() { printf ( this
Introduction à MATLAB R
Introduction à MATLAB R Romain Tavenard 10 septembre 2009 MATLAB R est un environnement de calcul numérique propriétaire orienté vers le calcul matriciel. Il se compose d un langage de programmation, d
Oracle : SQL. Denis Roegel [email protected] IUT Nancy 2 1998/1999. 1 Introduction 2
Oracle : SQL Denis Roegel [email protected] IUT Nancy 2 1998/1999 Table des matières 1 Introduction 2 2 Types de données 2 2.1 Numérique.............................................. 2 2.2 Date..................................................
Langage SQL (1) 4 septembre 2007. IUT Orléans. Introduction Le langage SQL : données Le langage SQL : requêtes
Langage SQL (1) Sébastien Limet Denys Duchier IUT Orléans 4 septembre 2007 Notions de base qu est-ce qu une base de données? SGBD différents type de bases de données quelques systèmes existants Définition
IN 102 - Cours 1. 1 Informatique, calculateurs. 2 Un premier programme en C
IN 102 - Cours 1 Qu on le veuille ou non, les systèmes informatisés sont désormais omniprésents. Même si ne vous destinez pas à l informatique, vous avez de très grandes chances d y être confrontés en
COMMANDES SQL... 2 COMMANDES DE DEFINITION DE DONNEES... 2
SQL Sommaire : COMMANDES SQL... 2 COMMANDES DE DEFINITION DE DONNEES... 2 COMMANDES DE MANIPULATION DE DONNEES... 2 COMMANDES DE CONTROLE TRANSACTIONNEL... 2 COMMANDES DE REQUETE DE DONNEES... 2 COMMANDES
Chapitre 5 : Les procédures stockées PL/SQL
I. Introduction Une procédure ou une fonction stockée est un bloc PL/SQL nommé pouvant accepter des paramètres et être appelée. Généralement, on utilise une fonction pour calculer une valeur. Les procédures
Les Triggers SQL. Didier DONSEZ. Université de Valenciennes Institut des Sciences et Techniques de Valenciennes donsez@univ-valenciennes.
Les Triggers SQL Didier DONSEZ Université de Valenciennes Institut des Sciences et Techniques de Valenciennes [email protected] 1 Sommaire Motivations Trigger Ordre Trigger Ligne Condition Trigger
Le Langage SQL version Oracle
Université de Manouba École Supérieure d Économie Numérique Département des Technologies des Systèmes d Information Le Langage SQL version Oracle Document version 1.1 Mohamed Anis BACH TOBJI [email protected]
Algorithmique et Programmation, IMA
Algorithmique et Programmation, IMA Cours 2 : C Premier Niveau / Algorithmique Université Lille 1 - Polytech Lille Notations, identificateurs Variables et Types de base Expressions Constantes Instructions
LES TYPES DE DONNÉES DU LANGAGE PASCAL
LES TYPES DE DONNÉES DU LANGAGE PASCAL 75 LES TYPES DE DONNÉES DU LANGAGE PASCAL CHAPITRE 4 OBJECTIFS PRÉSENTER LES NOTIONS D ÉTIQUETTE, DE CONS- TANTE ET DE IABLE DANS LE CONTEXTE DU LAN- GAGE PASCAL.
1. Qu'est-ce que SQL?... 2. 2. La maintenance des bases de données... 2. 3. Les manipulations des bases de données... 5
1. Qu'est-ce que SQL?... 2 2. La maintenance des bases de données... 2 2.1 La commande CREATE TABLE... 3 2.2 La commande ALTER TABLE... 4 2.3 La commande CREATE INDEX... 4 3. Les manipulations des bases
Licence ST Université Claude Bernard Lyon I LIF1 : Algorithmique et Programmation C Bases du langage C 1 Conclusion de la dernière fois Introduction de l algorithmique générale pour permettre de traiter
Info0101 Intro. à l'algorithmique et à la programmation. Cours 3. Le langage Java
Info0101 Intro. à l'algorithmique et à la programmation Cours 3 Le langage Java Pierre Delisle, Cyril Rabat et Christophe Jaillet Université de Reims Champagne-Ardenne Département de Mathématiques et Informatique
Bases de programmation. Cours 5. Structurer les données
Bases de programmation. Cours 5. Structurer les données Pierre Boudes 1 er décembre 2014 This work is licensed under the Creative Commons Attribution-NonCommercial-ShareAlike 3.0 License. Types char et
OCL - Object Constraint Language
OCL - Object Constraint Language Laëtitia Matignon [email protected] Département Informatique - Polytech Lyon Université Claude Bernard Lyon 1 2012-2013 Laëtitia Matignon SIMA - OCL - Object
A.E.C. GESTION DES APPLICATIONS TECHNOLOGIE DE L'INFORMATION LEA.BW
A.E.C. GESTION DES APPLICATIONS TECHNOLOGIE DE L'INFORMATION LEA.BW Groupe : 322 Exploitation des Banques de données 420-PK6-SL (1-2-1) Étape : 3 Professeur Nom: Marcel Aubin Courriel : [email protected]
INITIATION AU LANGAGE C SUR PIC DE MICROSHIP
COURS PROGRAMMATION INITIATION AU LANGAGE C SUR MICROCONTROLEUR PIC page 1 / 7 INITIATION AU LANGAGE C SUR PIC DE MICROSHIP I. Historique du langage C 1972 : naissance du C dans les laboratoires BELL par
Corrigés détaillés des exercices
Corrigés détaillés des exercices Diagramme des tables objet La figure suivante vous aidera dans la compréhension des manipulations des objets de la base. Client_type Client num nom adresse {telephone_vry}
Le langage SQL pour Oracle - partie 1 : SQL comme LDD
Le langage SQL pour Oracle - partie 1 : SQL comme LDD 1 SQL : Introduction SQL : Structured Query Langage langage de gestion de bases de donn ees relationnelles pour Définir les données (LDD) interroger
CREATION WEB DYNAMIQUE
CREATION WEB DYNAMIQUE IV ) MySQL IV-1 ) Introduction MYSQL dérive directement de SQL (Structured Query Language) qui est un langage de requêtes vers les bases de données relationnelles. Le serveur de
Algorithmique et programmation : les bases (VBA) Corrigé
PAD INPT ALGORITHMIQUE ET PROGRAMMATION 1 Cours VBA, Semaine 1 mai juin 2006 Corrigé Résumé Ce document décrit l écriture dans le langage VBA des éléments vus en algorithmique. Table des matières 1 Pourquoi
Programmer en JAVA. par Tama ([email protected]( [email protected])
Programmer en JAVA par Tama ([email protected]( [email protected]) Plan 1. Présentation de Java 2. Les bases du langage 3. Concepts avancés 4. Documentation 5. Index des mots-clés 6. Les erreurs fréquentes
Introduction au PL/SQL Oracle. Alexandre Meslé
Introduction au PLSQL Oracle Alexandre Meslé 17 octobre 2011 Table des matières 1 Notes de cours 3 1.1 Introduction au PLSQL............................................ 3 1.1.1 PLSQL.................................................
Langage SQL : créer et interroger une base
Langage SQL : créer et interroger une base Dans ce chapitre, nous revenons sur les principales requêtes de création de table et d accès aux données. Nous verrons aussi quelques fonctions d agrégation (MAX,
TP 1. Prise en main du langage Python
TP. Prise en main du langage Python Cette année nous travaillerons avec le langage Python version 3. ; nous utiliserons l environnement de développement IDLE. Étape 0. Dans votre espace personnel, créer
Présentation du langage et premières fonctions
1 Présentation de l interface logicielle Si les langages de haut niveau sont nombreux, nous allons travaillé cette année avec le langage Python, un langage de programmation très en vue sur internet en
Table des matières PRESENTATION DU LANGAGE DS2 ET DE SES APPLICATIONS. Introduction
PRESENTATION DU LANGAGE DS2 ET DE SES APPLICATIONS Depuis SAS 9.2 TS2M3, SAS propose un nouveau langage de programmation permettant de créer et gérer des tables SAS : le DS2 («Data Step 2»). Ces nouveautés
Bases de données Oracle Virtual Private Database (VPD) pour la gestion des utilisateurs d applications
Bases de données Oracle Virtual Private Database (VPD) pour la gestion des utilisateurs d applications P.-A. Sunier, HEG-Arc Neuchâtel avec le concours de J. Greub [email protected] http://lgl.isnetne.ch/
Création et Gestion des tables
Création et Gestion des tables Version 1.0 Z Grégory CASANOVA 2 Sommaire 1 Introduction... 3 2 Pré-requis... 4 3 Les tables... 5 3.1 Les types de données... 5 3.1.1 Les types de données Sql Server... 5
Le Langage De Description De Données(LDD)
Base de données Le Langage De Description De Données(LDD) Créer des tables Décrire les différents types de données utilisables pour les définitions de colonne Modifier la définition des tables Supprimer,
STAGE IREM 0- Premiers pas en Python
Université de Bordeaux 16-18 Février 2014/2015 STAGE IREM 0- Premiers pas en Python IREM de Bordeaux Affectation et expressions Le langage python permet tout d abord de faire des calculs. On peut évaluer
Mysql avec EasyPhp. 1 er mars 2006
Mysql avec EasyPhp 1 er mars 2006 Introduction MYSQL dérive directement de SQL (Structured Query Language) qui est un langage de requètes vers les bases de données relationnelles. Il en reprend la syntaxe
CATALOGUE FORMATIONS 2015. DOMAINE Bases de données
DOMAINE Bases de données Version 1.0 - Octobre 2014 1, 2, 3 juin 2015 1, 2, 3 octobre 2015 CATALOGUE Analyse et conception d une base de données Elaboration de fiches de collecte de données Techniques
Laboratoires de bases de données. Laboratoire n 6. Programmation SQL. par Danièle BAYERS et Louis SWINNEN
Département Informatique Laboratoires de bases de données Laboratoire n 6 Programmation SQL par Danièle BAYERS et Louis SWINNEN Ce document est disponible sous licence Creative Commons indiquant qu il
Le langage procédural PL-PGSQL
Le langage procédural PL-PGSQL PL/pgSQL est un langage procédural utilisé dans le système de gestion de bases de données PostgreSQL. Objectifs : créer des fonctions standards et triggers, ajouter des structures
Licence de MIDO - 3ème année Spécialités Informatique et Mathématiques Appliquées
Licence de MIDO - 3ème année Spécialités Informatique et Mathématiques Appliquées ANNEE 2014 / 2015 Désignation de l enseignement : Bases de données Nom du document : TP SQL sous PostgreSQL Rédacteur :
INTRODUCTION A JAVA. Fichier en langage machine Exécutable
INTRODUCTION A JAVA JAVA est un langage orienté-objet pur. Il ressemble beaucoup à C++ au niveau de la syntaxe. En revanche, ces deux langages sont très différents dans leur structure (organisation du
Ora2Pg. Présentation, bonnes pratiques et futur du projet
Ora2Pg Présentation, bonnes pratiques et futur du projet Sommaire Historique et généralités Installation Bonnes pratiques Configuration générique Migration du schéma Migration des données Migration des
Notes de cours : bases de données distribuées et repliquées
Notes de cours : bases de données distribuées et repliquées Loïc Paulevé, Nassim Hadj-Rabia (2009), Pierre Levasseur (2008) Licence professionnelle SIL de Nantes, 2009, version 1 Ces notes ont été élaborées
Utilisation d objets : String et ArrayList
Chapitre 6 Utilisation d objets : String et ArrayList Dans ce chapitre, nous allons aborder l utilisation d objets de deux classes prédéfinies de Java d usage très courant. La première, nous l utilisons
Partie I : Créer la base de données. Année universitaire 2008/2009 Master 1 SIIO Projet Introduction au Décisionnel, Oracle
Année universitaire 2008/2009 Master 1 SIIO Projet Introduction au Décisionnel, Oracle Ce projet comporte trois parties sur les thèmes suivants : création de base de donnée, requêtes SQL, mise en œuvre
PHP 5. La base de données MySql. A. Belaïd 1
PHP 5 La base de données MySql A. Belaïd 1 Base de données C est quoi une base de données? Une base de données contient une ou plusieurs tables, chaque table ayant un ou plusieurs enregistrements Exemple
//////////////////////////////////////////////////////////////////// Administration bases de données
////////////////////// Administration bases de données / INTRODUCTION Système d informations Un système d'information (SI) est un ensemble organisé de ressources (matériels, logiciels, personnel, données
Créer le schéma relationnel d une base de données ACCESS
Utilisation du SGBD ACCESS Polycopié réalisé par Chihab Hanachi et Jean-Marc Thévenin Créer le schéma relationnel d une base de données ACCESS GENERALITES SUR ACCESS... 1 A PROPOS DE L UTILISATION D ACCESS...
Cours d Algorithmique-Programmation 2 e partie (IAP2): programmation 24 octobre 2007impérative 1 / 44 et. structures de données simples
Cours d Algorithmique-Programmation 2 e partie (IAP2): programmation impérative et structures de données simples Introduction au langage C Sandrine Blazy - 1ère année 24 octobre 2007 Cours d Algorithmique-Programmation
Access et Org.Base : mêmes objectifs? Description du thème : Création de grilles d écran pour une école de conduite.
Access et Org.Base : mêmes objectifs? Description du thème : Création de grilles d écran pour une école de conduite. Mots-clés : Niveau : Bases de données relationnelles, Open Office, champs, relations,
Le langage SQL Rappels
Le langage SQL Rappels Description du thème : Présentation des principales notions nécessaires pour réaliser des requêtes SQL Mots-clés : Niveau : Bases de données relationnelles, Open Office, champs,
Logiciel de Base. I. Représentation des nombres
Logiciel de Base (A1-06/07) Léon Mugwaneza ESIL/Dépt. Informatique (bureau A118) [email protected] I. Représentation des nombres Codage et représentation de l'information Information externe formats
Bases de Données relationnelles et leurs systèmes de Gestion
III.1- Définition de schémas Bases de Données relationnelles et leurs systèmes de Gestion RAPPELS Contraintes d intégrité sous Oracle Notion de vue Typage des attributs Contrainte d intégrité Intra-relation
UE Programmation Impérative Licence 2ème Année 2014 2015
UE Programmation Impérative Licence 2 ème Année 2014 2015 Informations pratiques Équipe Pédagogique Florence Cloppet Neilze Dorta Nicolas Loménie [email protected] 2 Programmation Impérative
Du 10 Fév. au 14 Mars 2014
Interconnexion des Sites - Design et Implémentation des Réseaux informatiques - Sécurité et Audit des systèmes - IT CATALOGUE DE FORMATION SIS 2014 1 FORMATION ORACLE 10G 11G 10 FEV 2014 DOUALA CAMEROUN
Cours d introduction à l informatique. Partie 2 : Comment écrire un algorithme? Qu est-ce qu une variable? Expressions et instructions
Cours d introduction à l informatique Partie 2 : Comment écrire un algorithme? Qu est-ce qu une variable? Expressions et instructions Qu est-ce qu un Une recette de cuisine algorithme? Protocole expérimental
Développement d applications avec les bases de données
Développement d applications avec les bases de données Michel Crucianu http://cedric.cnam.fr/~crucianm/abd.html 23 décembre 2010 NFA011 1 Contenu du cours PL/SQL Variables, structures de contrôle Curseurs,
Utilisation de JAVA coté Application serveur couplé avec Oracle Forms Hafed Benteftifa www.degenio.com Novembre 2008
Introduction Utilisation de JAVA coté Application serveur couplé avec Oracle Forms Hafed Benteftifa www.degenio.com Novembre 2008 Forms 10g permet l utilisation du JAVA côté client et côté application
14/04/2014. un ensemble d'informations sur un sujet : exhaustif, non redondant, structuré, persistant. Gaëlle PERRIN SID2 Grenoble.
Gaëlle PERRIN SID2 Grenoble Le 10/04/2014 Base de Données (BD) : une grande quantité de données, centralisées ou non, servant pour les besoins d'une ou plusieurs applications, interrogeables et modifiables
Cours 3. Développement d une application BD. DBA - Maîtrise ASR - Université Evry
Cours 3 Développement d une application BD 1 Plan du cours Gestion de la sécurité des données Optimisation des schémas de bases via la dénormalisation Utilisation de vues Placement du code applicatif dans
as Architecture des Systèmes d Information
Plan Plan Programmation - Introduction - Nicolas Malandain March 14, 2005 Introduction à Java 1 Introduction Présentation Caractéristiques Le langage Java 2 Types et Variables Types simples Types complexes
Administration des bases de données
Administration des bases de données Mehdi Louizi 1 Pourquoi PL/SQL 2 Pourquoi PL/SQL? PL/SQL = PROCEDURAL LANGUAGE/SQL SQL est un langage non procédural Les traitements complexes sont parfois difficiles
Java DataBaseConnectivity
Java DataBaseConnectivity JDBC JDBC est une API Java (ensemble de classes et d interfaces défini par SUN et les acteurs du domaine des SGBD) permettant d accéder aux bases de données à l aide du langage
Premiers Pas en Programmation Objet : les Classes et les Objets
Chapitre 2 Premiers Pas en Programmation Objet : les Classes et les Objets Dans la première partie de ce cours, nous avons appris à manipuler des objets de type simple : entiers, doubles, caractères, booléens.
TD3: tableaux avancées, première classe et chaînes
TD3: tableaux avancées, première classe et chaînes de caractères 1 Lestableaux 1.1 Élémentsthéoriques Déclaration des tableaux Pour la déclaration des tableaux, deux notations sont possibles. La première
UEO11 COURS/TD 1. nombres entiers et réels codés en mémoire centrale. Caractères alphabétiques et caractères spéciaux.
UEO11 COURS/TD 1 Contenu du semestre Cours et TDs sont intégrés L objectif de ce cours équivalent a 6h de cours, 10h de TD et 8h de TP est le suivant : - initiation à l algorithmique - notions de bases
ARDUINO DOSSIER RESSOURCE POUR LA CLASSE
ARDUINO DOSSIER RESSOURCE POUR LA CLASSE Sommaire 1. Présentation 2. Exemple d apprentissage 3. Lexique de termes anglais 4. Reconnaître les composants 5. Rendre Arduino autonome 6. Les signaux d entrée
Optimisation SQL. Quelques règles de bases
Optimisation SQL Quelques règles de bases Optimisation des ordres SQL Page 2 1. QUELQUES RÈGLES DE BASE POUR DES ORDRES SQL OPTIMISÉS...3 1.1 INTRODUCTION...3 1.2 L OPTIMISEUR ORACLE...3 1.3 OPTIMISEUR
Langage et Concepts de ProgrammationOrientée-Objet 1 / 40
Déroulement du cours Introduction Concepts Java Remarques Langage et Concepts de Programmation Orientée-Objet Gauthier Picard École Nationale Supérieure des Mines de Saint-Étienne [email protected]
A QUOI SERVENT LES BASES DE DONNÉES?
BASE DE DONNÉES OBJET Virginie Sans [email protected] A QUOI SERVENT LES BASES DE DONNÉES? Stockage des informations : sur un support informatique pendant une longue période de taille importante accès
Rappel. Analyse de Données Structurées - Cours 12. Un langage avec des déclaration locales. Exemple d'un programme
Rappel Ralf Treinen Université Paris Diderot UFR Informatique Laboratoire Preuves, Programmes et Systèmes [email protected] 6 mai 2015 Jusqu'à maintenant : un petit langage de programmation
1/24. I passer d un problème exprimé en français à la réalisation d un. I expressions arithmétiques. I structures de contrôle (tests, boucles)
1/4 Objectif de ce cours /4 Objectifs de ce cours Introduction au langage C - Cours Girardot/Roelens Septembre 013 Du problème au programme I passer d un problème exprimé en français à la réalisation d
Le Langage C Version 1.2 c 2002 Florence HENRY Observatoire de Paris Université de Versailles [email protected]
Le Langage C Version 1.2 c 2002 Florence HENRY Observatoire de Paris Université de Versailles [email protected] Table des matières 1 Les bases 3 2 Variables et constantes 5 3 Quelques fonctions indispensables
Quelques aspects du Relationnel-Objet du SGBD Oracle
Département informatique de l IUT (de l université) de Bordeaux Cours de Bases de Données : présentation partielle d un SGBD RO 12 août 2015 Olivier Guibert Quelques aspects du Relationnel-Objet du SGBD
ET 24 : Modèle de comportement d un système Boucles de programmation avec Labview.
ET 24 : Modèle de comportement d un système Boucles de programmation avec Labview. Sciences et Technologies de l Industrie et du Développement Durable Formation des enseignants parcours : ET24 Modèle de
Cours intensif Java. 1er cours: de C à Java. Enrica DUCHI LIAFA, Paris 7. Septembre 2009. [email protected]
. Cours intensif Java 1er cours: de C à Java Septembre 2009 Enrica DUCHI LIAFA, Paris 7 [email protected] LANGAGES DE PROGRAMMATION Pour exécuter un algorithme sur un ordinateur il faut le
Gestion des utilisateurs et de leurs droits
Gestion des utilisateurs et de leurs droits Chap. 12, page 323 à 360 Lors de la création d'un utilisateur vous devez indiquer son nom, ses attributs, son profil, la méthode d'authentification (par le SE
Configurer la supervision pour une base MS SQL Server Viadéis Services
Configurer la supervision pour une base MS SQL Server Référence : 11588 Version N : 2.2 : Créé par : Téléphone : 0811 656 002 Sommaire 1. Création utilisateur MS SQL Server... 3 2. Configuration de l accès
Attaques applicatives
Attaques applicatives Attaques applicatives Exploitation d une mauvaise programmation des applications Ne touche pas le serveur lui-même mais son utilisation/ configuration Surtout populaire pour les sites
TP11 - Administration/Tuning
TP11 - Administration/Tuning MIAGE #3-2006/2007 January 9, 2007 1 Architecture physique d une base Oracle 1.1 La structure physique Une base de données Oracle est composé de fichiers (au sens du système
Codage d information. Codage d information : -Définition-
Introduction Plan Systèmes de numération et Représentation des nombres Systèmes de numération Système de numération décimale Représentation dans une base b Représentation binaire, Octale et Hexadécimale
1 Introduction au codage
CélestineOscarDésiréAnatoleGastonEugène 1 Introduction au codage 1.1 Les ensembles L ensemble de tout les ensembles est Dieu lui-même. Kantor Ensemble des parties d un ensemble désigne l ensemble des sous-ensembles
Structure fonctionnelle d un SGBD
Fichiers et Disques Structure fonctionnelle d un SGBD Requetes Optimiseur de requetes Operateurs relationnels Methodes d acces Gestion de tampon Gestion de disque BD 1 Fichiers et Disques Lecture : Transfert
TP Bases de données réparties
page 1 TP Bases de données réparties requêtes réparties Version corrigée Auteur : Hubert Naacke, révision 5 mars 2003 Mots-clés: bases de données réparties, fragmentation, schéma de placement, lien, jointure
1/ Présentation de SQL Server :
Chapitre II I Vue d ensemble de Microsoft SQL Server Chapitre I : Vue d ensemble de Microsoft SQL Server Module: SQL server Semestre 3 Année: 2010/2011 Sommaire 1/ Présentation de SQL Server 2/ Architerture
TP n 2 Concepts de la programmation Objets Master 1 mention IL, semestre 2 Le type Abstrait Pile
TP n 2 Concepts de la programmation Objets Master 1 mention IL, semestre 2 Le type Abstrait Pile Dans ce TP, vous apprendrez à définir le type abstrait Pile, à le programmer en Java à l aide d une interface
Quelques patterns pour la persistance des objets avec DAO DAO. Principe de base. Utilité des DTOs. Le modèle de conception DTO (Data Transfer Object)
Quelques patterns pour la persistance des objets avec DAO Ce cours présente des modèles de conception utilisés pour effectuer la persistance des objets Université de Nice Sophia-Antipolis Version 1.4 30/8/07
Vues: définition. Vues: avantages. Vues: inconvénients. Vues: exemple. Vues: syntaxe 08/12/2009
Vues: définition Table virtuelle de la base de données dont le contenu est défini par un requête La vue n existe pas en tant qu ensemble de données stockées sur le disque seule la requête décrivant la
Pour les débutants. langage de définition des données
Pour les débutants SQL : langage de définition des données Les bases de données sont très utilisées dans les applications Web. La création, l interrogation et la manipulation des données de la base sont
Programmation en Java IUT GEII (MC-II1) 1
Programmation en Java IUT GEII (MC-II1) 1 Christophe BLANC - Paul CHECCHIN IUT Montluçon Université Blaise Pascal Novembre 2009 Christophe BLANC - Paul CHECCHIN Programmation en Java IUT GEII (MC-II1)
Cours d Algorithmique et de Langage C 2005 - v 3.0
Cours d Algorithmique et de Langage C 2005 - v 3.0 Bob CORDEAU [email protected] Mesures Physiques IUT d Orsay 15 mai 2006 Avant-propos Avant-propos Ce cours en libre accès repose sur trois partis pris
Manuel d utilisation 26 juin 2011. 1 Tâche à effectuer : écrire un algorithme 2
éducalgo Manuel d utilisation 26 juin 2011 Table des matières 1 Tâche à effectuer : écrire un algorithme 2 2 Comment écrire un algorithme? 3 2.1 Avec quoi écrit-on? Avec les boutons d écriture........
Olivier Mondet http://unidentified-one.net
T-GSI Ch.4 Le Langage SQL LDD, LCD Cet exercice guidé reprend le plan suivis lors de l intervention de formation faite pour l académie de Versailles. L objectif principal visait en la présentation du langage
