Les parties prenantes au cœur du business model
|
|
|
- Pauline Normandin
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Les parties prenantes au cœur du business model Eric Berthelot, Steven Coissard, Kachour Maher To cite this version: Eric Berthelot, Steven Coissard, Kachour Maher. Les parties prenantes au cœur du business model <hal > HAL Id: hal Submitted on 27 Mar 2014 HAL is a multi-disciplinary open access archive for the deposit and dissemination of scientific research documents, whether they are published or not. The documents may come from teaching and research institutions in France or abroad, or from public or private research centers. L archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d enseignement et de recherche français ou étrangers, des laboratoires publics ou privés.
2 Les parties prenantes au cœur du business model Berthelot Eric, Coissard Steven & Kachour Maher IDRAC International School of Management 47, rue Sergent Michel Berthet Lyon cedex 09
3 Les parties prenantes au cœur du business model Résumé L objectif de ce papier est de mettre la théorie des parties prenantes au cœur du débat sur le concept du business model. Ces dernières ont été souvent ignorées ou implicitement citées dans les travaux académiques. Nous donnons ainsi une nouvelle fonctionnalité du business model. Notre vision du business model possède une dimension stratégique qui s éloigne de l approche Marketing souvent employée dans la littérature. Mots clés Business model, parties prenantes, proposition de valeur Abstract The aim of this paper is to put the stakeholder theory in the heart of the debate on the business model concept. Stakeholders were often ignored or implicitly cited in academic works. Thus, we give a new feature of the business model. Our vision of the business model has a strategic dimension away from the marketing approach often used in the literature. Keywords Business model, stakeholders, value proposition
4 Cyprus must realize its current business model is dead (Reuters). Le concept de business model est aujourd hui entré dans le discours des hommes politiques, à l image de cette phrase prononcée par A. Merkel en mars 2013 pour décrire la situation chypriote. Si le concept est apparu à la fin des années 1950 dans la littérature scientifique à la fin des années 1950(Bellman & Clark, 1957)(Jones, 1960), il a réellement fallu attendre le début des années 1990 pour que son utilisation se développe. En effet, en s appuyant sur une recherche du couple booléen «business model» dans la base de données Business Source Premier (EBSCO), nous n avons trouvé que huit publications comprennant le terme busines model dans leur titre entre 1960 et L appropriation du concept s effectue ensuite, au cours des années 1990, essentiellement parmi les praticiens 1 et ce n est qu une décennie plus tard que la sphèe académique s en empare. Sans surprise, les pays anglo-saxons dominent la littérature alors que seule une poignée de chercheurs français se sont penchés sur la thématique : (Jouison, 2008) et (Jouison & Verstraete, 2009) dans la dimension entrepreneuriat, (Demil & Lecoq, 2010),(Demil & Lecoq, 2008)(Lecocq, et al., 2006), (Warnier, et al., 2004) et(moigeon & Lehmann-Ortega, 2010) dans la dimension stratégie (voir également le numéro spécial de la revue Entreprendre et innover 2012, volume 13, dirigé par A. Fayolle). Graphique 1 : Evolutions des publications sur le business model sur Business Source premier ( ) Revues académiques Autres types de publications Depuis, l utilisation du concept rencontre une croissance exponentielle renforcée par les nouvelles technologies de l information. Ainsi, les occurrences «business model» sur le moteur de recherche Google représentait environ occurrences (Chesbrough & Rosenblum, 2002), 1.26 million en 2004 (Warnier, et al., 2004), 14 millions en 2008 (Jouison, 2008), 27 millions en octobre 2011, 32 millions en janvier 2012(Coissard & Boiteux, 2012) et près de 1 Nous avons défini une distinction entre chercheurs et praticiens à partir des types de publications présentes dans la base de données Business Source Premier. Les publications au sein de périodiques, magazines et journaux sont considérés comme étant le fait de praticiens, alors que les publications des chercheurs sont comptabilisées au sein des revues académiques.
5 30 millions d occurrence en mars Les quotidiens nationaux se sont également emparés du terme (187 articles depuis 1997 dans Le Monde, 410 dans le Figaro) et certains d entre eux ont même créé des rubriques spéciales à l image des Echos ou BFM business. Le concept de business model ne serait-il pas alors seulement un buzzword sur lequel il semble opportun de surfer à l image du business model canvas développé par Osterwalder et Pigneur(Osterwalder & Pigneur, 2011)? En effet, il n existe aucun consensus sur une définition universelle du business model ce qui renforce l hétérogénéité de son interprétation comme le souligne les cinquante définitions identifiées sur une période quinze ans par Moigeon et Ortega (Moigeon & Lehmann-Ortega, 2010). Trois types de confusion ne permettent pas de rendre compte du concept de façon universelle. La première se situe au niveau des termes utilisés : Business Model, stratégie, business concept, business idea, modèle de revenu, modèle économique. Une seconde confusion, présente au sein des publications académiques, concerne les représentations du business model : architecture, design, pattern, plan, méthode, hypothèse, état Enfin, pour comprendre le business model il est important de connaître ses composantes, ses variables et leurs relations entre elles. Cependant, un effort de conceptualisation a été entrepris, notamment par la présentation des théories définissant le business model(jouison & Verstraete, 2009), (Morris, et al., 2005), la description de ses variables(shafer, et al., 2005), et leur mise en forme dans un canevas (Osterwalder & Pigneur, 2011) En termes méthodologiques, il semble également admis que l approche systémique voire complexe soit la plus adéquate (Morris, et al., 2005), (Chesbrough, 2010), (Zott, et al., 2010) et l effectuation (Sarasvathy, 2001) plutôt que la «kotlérienne» causalité commence à émerger (Morris, et al., 2005), (Chesbrough, 2010), (Coissard & Boiteux, 2012) (Osterwalder et Pigneur reprennent également les principes de l effectuation sans pour autant citer l idée de Sarasvathy). Toutefois, l approche marketing reste prédominante dans les analyses en termes de business modelnotamment lors de la définition de la proposition de valeurs au client/consommateur pour Osterwalder et Pigneur. Ils ne décrivent pas comment impliquer les autres parties prenantes (partenaires clés dans le canevas) alors même que «the succes of a BM isdependant on the commitment of all partnersinvolved» (Faber, et al., 2003). Notre perception remet en cause cette «consumer value proposition» puisqu il nous semble indispensable de s adresser à l ensemble des stakeholders. Un business model ne peut se définir que comme un ensemble de propositions de valeurs coordonnées réalisées par une organisation pour l ensemble de ses parties prenantes. Il permet d identifier toutes les activités relatives à la construction des pro-
6 positions de valeurs, y compris celles que l organisation ne souhaite pas effectuer et qu elle pourra externaliser. Nous nous rapprochons alors de l analyse de Lecoq &Demil (2010) en pensant le business model comme le médiateur entre la stratégie globale et les stratégies opérationnelles. Si l importance de l environnement(chandler, 1962)et des parties prenantes d une organisation (Verstraete & Jouison, 2007)ont déjà été mises en évidence implicitement elles n ont jamais été formalisées, pour ne pas dire écartées, dans une approche en termes de business model. Notre papier visera dans un premier temps à décrire par une brève revue de littérature les parties prenantes, leurs attentes et les méthodes établies pour les classifier. Dans la deuxième partie, nous expliquerons pourquoi les parties prenantes ont leurs places dans le concept du business model. 1. Les parties prenantes : identification et classement L origine du terme parties prenantes («stakeholders» en anglais) remonte aux travaux de Dood (1932) et Barnard (1938) qui considèrent que l entreprise doit équilibrer les intérêts concurrents des différents participants dans le but de maintenir leur coopération nécessaire.la définition référence a été donnée par Freeman pour lequel une partie prenante peut se définir par «tout groupe ou individu [pouvant] affecter ou être affecté par la réalisation des objectifs de l entreprise» (Freeman, 1984). Par sa définition, Freeman a considérablement élargi le spectre des interlocuteurs de l entreprise et poussé à la justification théorique du concept, se traduisant par plusieurs types définitions et d approches. Ainsi, Kochan et Rubenstein (2000) suggèrent trois critères pour l identification des parties prenantes: elles fournissent des ressources critiques pour le succès de l entreprise, leur propre intérêt est directement affecté par le bien être de l entrepriseet elles ont un pouvoir suffisant pour influer positivement ou négativement sur la performance de l entreprise. Post, Preston et Sachs (2002) s appuient quant à eux sur les notions de création de valeur et de risque pour définir les parties prenantes comme «tous les individus et éléments constitutifs qui contribuent de façon volontaire ou non à la capacité de la firme de créer de la valeur, qui en sont les principaux bénéficiaires et/ou en supportent les risques». Nous tenons à préciser que malgré la multitude des définitions, nous appuierons la suite de notre raisonnement sur celle de Freeman (1984) qui reste de loin la plus mobilisée et la plus large.
7 En se basant sur la littérature(evan & Freeman, 1983), (Freeman, 1984), (Henriques & Sadorsky, 1999), (Doonan, et al., 2005), (Darnall, et al., 2008)et (Cazal, 2011), nous présentons une liste des principaux groupes de parties prenantes d une organisation : i. Les parties prenantes «managériales»ou «centrales» comprennent les dirigeants, le comité d entreprise, le comité d administration ii. Les parties prenantes «noyau dur» ou «de premier rang» réunissent les actionnaires/investisseurs/propriétaires, les salariés, les clients, les fournisseurs/soustraitants/ distributeurs/partenaires iii. Les pouvoirs publics nationauxavec le gouvernement, les autorités réglementaires iv. Les pouvoirs publics locaux rassemblent les municipalités, les communautés locales et territoriales v. Les instituts financiers permettent de prendre en compte les banques, les assurances, les créanciers vi. Les porteurs d image représentent les médias, les analystes financiers, les agences de notations vii. Les organisations sociétales sont les associations (défense des consommateurs et l environnement, ), les Organisations Non Gouvernementales, les groupes de pression, les syndicats, les riverains, les activistes, les représentants des parties prenantes viii. Les concurrents directs et indirects ix. Les instituts internationaux établissant des réglementations financières, sociétales, environnementales x. Le grand public(au sens large) intègre les consommateurs/prescripteurs/utilisateurs/usagers, les générations futures, les générations passées (comme les fondateurs des organisations), les universitaires Cette liste n a pas la prétention d être exhaustive, d ailleurs tout listage des parties prenantes est sujet de controverse. Phillips et al.constatent ainsi «quels groupes spécifiques constituent quel type de partie prenante, ou même qui sont simplement les parties prenantes, cela ne peut être déterminé dans l abstrait. Cela peut seulement l être en référence à des organisations concrètes entretenant des relations concrètes avec d autres groupes quels groupes spécifiques constituent quel type de partie prenante, ou même qui sont simplement les parties prenantes, cela ne peut être déterminé dans l abstrait. Cela peut seulement l être en référence à des orga-
8 nisations concrètes entretenant des relations concrètes avec d autres groupes» (Phillips, et al., 2003, p. 498). Cela est dû au fait que les frontières entre ces groupes sont assez minces. En effet, une partie prenante donnée peut appartenir à plusieurs groupes, un salarié peut aussi être client ou actionnaire entre autres, ubiquité des parties prenantes(martinet, 1984). D autre part, la littérature ne fait pas mention d un autre sorte de parties prenantes que nous nommerons «parties prenantes fantômes» et qui font parties de l une des catégories présentée ci-dessus mais ne peuvent pas être, ou ne sont pas encore, identifiées. Graphique 1 : Les parties prenantes présentes dans un business model Chacune des parties prenantes peut influencer la réalisation des objectifs de l entreprise. Mais le degré d influence des parties prenantes n est pas équidistribué. Les intérêts des parties prenantes peuvent évoluer, être contradictoires ou convergents selon la période. Un ensemble des parties prenantes peuvent contester ou partager le pouvoir des autres parties prenantes et ainsi entretenir avec ces dernières des relations conflictuelles ou partenariales. Le tableau suivant, adapté de (Clarke, 1998),(Jones, 2001) et (Rosé, 2006), présente les attentes et les intérêts génériques des principales parties prenantes mentionnées dans la section précédentes.
9 Tableau 1 : Attentes et intérêts des parties prenantes Partie prenante Salariés Fournisseurs Sous-traitants Partenaires Distributeurs Partenaires Actionnaires Investisseurs Propriétaires Clients Dirigeants Les pouvoirs publics nationaux Pouvoirs publics locaux Porteurs d image Instituts financiers Organisations sociétales Concurrents Instituts internationaux Consommateurs Utilisateurs Prescripteur Conseiller Attentes et intérêts Rémunération adaptée, bien-être au travail, sécurité de l emploi, reconnaissance, visibilité en termes d évolution de carrière, sentiment d appartenance et esprit d équipe, Respect des délais de paiement et des engagements contractuels, mise en place des politiques d achat, juste prix, volume de vente, transparence sursolvabilité de l entreprise, continuité et relation de confiance et partenariat (relation stable et durable), partage des connaissances, Retour sur investissement le plus élevé possible (dividendes, valorisation du cours boursier, ), participation aux décisions stratégiques, maîtrise des risques (financiers et politiques au sens large), transparence (liquidité et solvabilité) et informations fiables, Relation de confiance et partenariat, fidélisation, recevoir un soin particulier (traitement personnalisé, communication, disponibilité, accessibilité, confidentialité, gratuité de certains services), l excellence et la compétence, la transparence (clarté) et le respect du cahier des charges (tenir les engagements), le prix juste, les délais de paiement, la fiabilité du service (capacité de l'entreprise à offrir les services promis avec précision et constance), la simplification des procédures (documents administratifs, ),la proximité géographique, Rémunérations confortables, satisfaction, pouvoir, et réputation, Paiement des impôts, taxes et cotisations sociales, le respect des lois, création d emploi et contribution à la communauté, respect de l environnement, Transparence de gestion, information (communication) et responsabilité, Respect des délais de remboursement, une relation de confiance et de partenariat, respect des exigences règlementaires, transparence sur la gestion des risques et la solvabilité, sur la sécurité informatique, fiabilité des systèmes de paiement, Une ouverture à la négociation, une relation de confiance et de partenariat, pérennité de l entreprise, respect des critères environnementaux, sociaux et économiques, respect d une concurrence loyale (éthique), respect du droit de la concurrence, l application des normes environnementales, Respect des réglementations, et transparence, élaboration de normes,chartes et principes d actions, mise en place de labels, référentiels, chartes, codes de bonne conduite, Qualité produit / service(respect de l environnement, valeurs morales, croyances et éthique), confidentialité et sécurité des biens et services, délais de livraison, être à jour et innovateur, gratuité de certaines fonctionnalités, simplicité d usage, participation à quelques décisions, fidélisation,
10 Il existe dans la littérature plusieurs tentatives pour hiérarchiser les parties prenantes, en prenant en compte les réalités décisionnelles des dirigeants. A titre d exemple, nous citons les travaux de (Carrol, 1979), (Clarkson, 1995), (Carrol& Näsi, 1997), (Pelle-Culpin, 1998), (Henriques&Sadorsky, 1999), (Sharma, 2001), (Friedman & Miles, 2002), (Roux-Dufort,2003), (Bonnafous-Boucher &Pesqueux, 2006) et (Sobczak&Girard,2006 et 2010). Malgré la multitude des méthodes, celle de Mitchell et al. (1997) reste de loin la plus mobilisée. Les auteurs proposent de classifier les parties prenantes selon trois critères : - Le pouvoir désigne la capacité exprimée ou potentielle d un acteur à imposer sa volonté aux autres. - La légitimité représentel appréciation de l action d une partie prenante par les autres acteurs sur son caractère désirable, convenable ou appropriée en fonction des systèmes de normes, valeurs, croyances et définitions socialement construits. - L urgence définit le niveaupour lequel une partie prenante requiert une attention immédiate, en se basant sur le temps du traitement, l importance de la demande et la relation entre l entreprise et cette partie prenante. Le modèle proposé par Mitchell et al.est dynamique puisqu il suppose une évolution constante des parties prenantes. Ainsi, toutes les parties prenantes expectatives peuvent se convertir en définitives, pour cela il ne leur suffit que d obtenir le dernier attribut. 2. La place des parties prenantes dans le Business Model D après (Verstraete & Jouison, 2007) «Dans le cadre de la création d entreprise, le business model semble être le premier élément servant la cristallisation des relations entre futures parties prenantes». Nous pensons que ce rôle du business model est aussi valable dans le contexte des entreprises établies que ce soit en phase de stabilité ou de changement. Ainsi, le business model constitue un outil de médiation entre les attentes des divers acteurs impliqués dans la vie d une entreprise.en effet, nous pensons qu un des objectifs d une aproche business modèle est d observer la façon dont l entreprise mène ses activités, de déterminer les besoins de ses parties prenantes et d élaborer une stratégie adéquate pour mieux y répondre. Etant donné notre vision du business model, outil permettant aux dirigeants de faire le lien entre les décisions stratégiques globales et la mise en œuvre de ces dernières, les parties prenantes ne peuvent se situer qu au cœur de ce dernier. Leur prise en compte doit être plus large que par le seul angle des partenaires clés ou du client (Osterwalder & Pigneur, 2011). Le concept du business model étant basé sur la notion de la création de valeur, il paraît naturel d intégrer l ensemble des parties prenantes au business modelà minima comme créatrices de
11 valeur.post et al. (2002) expliquent la relation entre les parties prenantes et la création de valeur à partir des actifs intangibles (savoir-faire, compétences, information, routines organisationnelles, image de marque, réputation,...) et des actifs relationnels qui représentent le goodwill de l entreprise. Sharma souligne l importance des parties prenantes dans le caractère durable d une organisation : «à court terme, l intégration des parties prenantes permet de réduire les coûts et apporte des opportunités de différenciation ; à long terme, elle permet la construction dynamique de ressources concurrentielles de valeur»(sharma, 2001). Enfin selon Jones, «dans la mesure où les ressources octroyées par les parties prenantes procurent de l avantage compétitif soutenable, les parties prenantes créent de la valeur»(jones, 2001). A partir de ces considérations, il semble important de considérer l ensemble des parties prenantes au cœur du processus de création de valeur du business model d une organisation. Tableau 2 : Contributions des parties prenantes au processus de création de valeur Parties prenantes Contributions à la création de valeur Clients Loyauté à la marque, réputation, fréquence d achats, Fournisseurs Sous-traitants Efficience, réduction des coûts, innovation technologique, Ressources stratégiques, conquêtes de marché, option de développement futur Partenaires Distributeurs, Développement d un capital humain spécifique, innovation, collaboration, Salariés engagement, travail en équipe, attitudes, Actionnaires Capitaux, endettement, réduction du risque, du coût de financement ou Investisseurs d emprunt, Propriétaires, Dirigeants Compétence pour la gestion de l organisation, Pouvoirs publics nationaux Support macroéconomique et politique, accréditation, licence, Pouvoirs publics locaux Licence de travailler, une légitimité, Organisations sociétalemité, Stabilité de l emploi, résolution de conflits, licence de travailler, une légiti- Source : construit à partir de Jones (2001) et Post et al. (2002) Enfin, si les parties prenantes sont créatrices de valeur, elles sont surtout demandeuses de valeur. En d autres termes, une organisation ne peut se contenter de ne faire une proposition de valeur qu au client et son business model ne peut se comprendre que comme une composition
12 de propositions de valeur cohérente à l ensemble des parties prenantes (SVP, pour Stakeholders Value Proposition)faisant le lien entre stratégie globale et stratégies opérationnelles. Le business model emprunte les choix stratégiques globaux de la stratégie corporate et les modes de fonctionnement (interne/externe) et l aspect économique (la formule de profit et la structure des coûts)de la stratégie opérationnelle. Mathématiquement, le business model peut se modéliser par une fonction : BM = SVP = f (S 1 VP, S 2 VP S n VP), oùs i VP correspond aux propositions de valeur associées à la ième partie prenante. Pour chacune des parties prenantes, une proposition de valeur (positive, négative ou nulle) peut être associée.une proposition de valeur cohérente pour l ensemble des parties prenantes passe par une analyse détaillée de ces dernières. La valeur entreprise se construit avec des nombreux acteurs, qui n ont pas nécessairement le même impact sur la productivité de l entreprise.les dirigeants doivent ainsi commencer par une identification et une hiérarchisation des attentes des parties prenantes, en tenant en compte de plusieurs contraintes ou critères : - L environnement socio-économique (par exemple, période de crise ou de prospérité) - Le combien (l apport des parties prenantes) - Le degré de pouvoir, légitimité et urgence - L éventuelle évolution du comportement des parties prenantes (risques de regroupement ou collision inter-parties prenantes et intra-parties prenantes) - L ordre d importance dans chaque catégorie de parties prenantes Ensuite, le business model pourra représenter la formulation d une proposition de valeurs cohérente à l ensemble des parties prenantes, définie par la stratégie globale et en interaction avec les méthodes employées par l entreprise pour gérer ses ressources (stratégies opérationnelles ou fonctionnelle). Conclusion Les parties prenantes sont l élément central de toute approche en termes de business model. Ces dernières ne peuvent se limiter à une analyse client ou consommateur(osterwalder &
13 Pigneur, 2011). Les propositions de valeurs, pouvant être positives, nulles ou négatives, doivent être apportées à l ensemble des parties prenantes. Ces dernières interagissent avec l ensemble des variables caractéristiques du business model. En conséquence, il est primordial de commencer par une identification puis un classement des parties prenantes, ainsi que de leurs attentes, pour comprendre un business model. Enfin, les propositions de valeurs ne doivent pas porter seulement sur des éléments économiques mais également envisager les valeurs sociales et sociétales. BIBLIOGRAPHIE Bellman, R. & Clark, C., On the Construction of a Multi-Stage, Multi-Person Business Game. Operations Research, 5(4), pp Carrol, l. A., A three dimensional conceptual model of corporate performance. Academy of Management Review, 4(4), pp Carrol, l. A. & Näsi, J., Understanding Stakeholder Thinking: Themes from a Finnish Conference. Business Ethics: A European Review, 6(1), pp Cazal, D., RSE et théorie des parties prenantes : les impasses du contrat. Revue de la Régulation, Issue 9, p. Chandler, A., Strategy and Structure: Chapters in the History of the American Industrial Enterprise. s.l.:mit Press. Chesbrough, H., Business model innovation : opportunities and barriers. Long Range Planning, Volume 43, pp Chesbrough, H. & Rosenblum, R., The role of business model in capturing value from innovation: evidence from Xerox corporation s technology spin-off companies. Industrial and Corporate Change, 11(3), pp Clarke, T., The stakeholder Corporation: a Business Philosophy for the Information Age. Long Range Planning, 31(2), pp Clarkson, M., A stakeholder framework for analysing and evaluating corporate social responsability. Academy of Management Review, 20(1), pp Coissard, S. & Boiteux, S., Engagement et Business model. Paris: à paraître. Darnall, N., Henriques, I. & Sadorsky, P., Do environmental management systems improve business performance in an international setting?. Journal of International Management, Volume 14, p Demil, B. & Lecoq, X., (Re)penser le développement des organisations. Revue française de gestion, Volume 181, pp Demil, B. & Lecoq, X., Busines Model Evolution : in search of dynamic consistency. Long Range Planning, Volume 43, pp Doonan, J., Lanoie, P. & Laplante, B., Analysis Determinants of environmental performance in the Canadian pulp and paper industry: An Assessment from inside the industry. Ecological Economics, 55(April), pp Evan, W. M. & Freeman, R. E., A stakeholder theory of the modern corporation: Kantian capitalism. Dans: T. Beauchamp & N. Bowie, éds. Ethical Theory and Business. NJ: Prentice- Hall, pp Faber, E. et al., Designing business model for mobile ICT services. 16th Bled Electronic Commerce Conference etransformation, 9-11 June. Freeman, R. E., Strategic Management : a stakeholder approach. Boston: Pitman. Hedman, J. & Kalling, T., The business model concept: theoretical underpinnings and empirical illustrations. European Journal of Information System, Volume 12, pp
14 Henriques, I. & Sadorsky, P., The relationship between environmental commitment and managerial importance of stakeholder importance. Academy of management journal, Volume 42, pp Jones, G., Educators, Electrons, and Business Models: A Problem in Synthesis. Accounting Review, 35(4), pp Jones, G., Organizational Theory: Text and cases. 3ème éd. s.l.:prentice Hal. Jouison, E., L'opérationnalité du Business Model en contexte de création d'entreprise : recherche action sur le terrain des porteurs de projet de création d'entreprise. Université Montesquieu Bordeaux IV: Thèse de doctorat. Jouison, E. & Verstraete, T., Business model et création d entreprise. Revue Française de Gestion, Volume 181, pp Kochan, T. & Rubinstein, S., Toward a stakeholder theory of the firm : the saturn partnership. Oragnizational Science, 11(4), pp Lecocq, X., Demil, B. & Warnier, V., Le business model, un outil d analyse stratégique. Expansion Management Review, Issue 123. Martinet, A., management stratégique : organisation et politique. Paris: Mc Graw Hill. Mitchel, l. R., Agle, B. & Wood, D., Towards a theory of stakeholder identification and salience: defining the principle of who and what really counts. Academy of Management Review, 22(4), pp Moigeon, B. & Lehmann-Ortega, L., Génèse et deployment d un nouveau business model : l étude d un cas désarmant. M@n@gement, 13(4), pp Morris, M., Schindehutte, M. & Allen, J., The entrepreneur s business model: toward a unified perspective. Journal of Business Research, Volume 58, p Osterwalder, A. & Pigneur, Y., Business model, nouvelle génération. Pearson France: Village Mondial. Osterwalder, A., Pigneur, Y. & Tucci, C., Clarifying business models : origins, present, and future of the concept. Communications of AIS, Volume 15. Phillips, R. A., Freeman, R. E. & C., W. A., What stakeholder theory is not. Business Ethics Quarterly, 13(4), pp Rosé, J.-J., Responsabilité sociale de l entreprise : Pour un nouveau contrat social. Bruxelles: De Boeck. Sarasvathy, S., Causation and effectuation : toward a theoretical shift from economic inevitability to entrepreneurial contingency. Academy of Management Review, 26(2), pp Shafer, S., Smith, J. & Linder, J., The power of business models. Business Horizons, Volume 48, pp Sharma, S., L organisation durable et ses stakeholders. Revue Française de Gestion, Volume novembre-décembre, pp Verstraete, T. & Jouison, E., Trois théories pour conceptualiser la notion de business model en contexte de création d'entreprise. XVI conférence internationale de management stratégique. Warnier, V., Lecocq, X. & Demil, B., Le Business Model : l'oublié de la stratégie. Actes de la 13ème conférence AIMS. Zott, C., Amit, R. & Massa, L., The business model: theoretical roots, recent developments and future research. Journal of management, 37(4), pp
La voix en images : comment l évaluation objectivée par logiciel permet d optimiser la prise en charge vocale
La voix en images : comment l évaluation objectivée par logiciel permet d optimiser la prise en charge vocale Stéphanie Perriere To cite this version: Stéphanie Perriere. La voix en images : comment l
Système de diffusion d information pour encourager les PME-PMI à améliorer leurs performances environnementales
Système de diffusion d information pour encourager les PME-PMI à améliorer leurs performances environnementales Natacha Gondran To cite this version: Natacha Gondran. Système de diffusion d information
Comptabilité à base d activités (ABC) et activités informatiques : une contribution à l amélioration des processus informatiques d une banque
Comptabilité à base d activités (ABC) et activités informatiques : une contribution à l amélioration des processus informatiques d une banque Grégory Wegmann, Stephen Nozile To cite this version: Grégory
Compte-rendu de Hamma B., La préposition en français
Compte-rendu de Hamma B., La préposition en français Badreddine Hamma To cite this version: Badreddine Hamma. Compte-rendu de Hamma B., La préposition en français. Revue française de linguistique appliquée,
A / BIOGRAPHY. 2005-2009 : Doctorat en Sciences Economiques et de Gestion (Ph.D.), Louvain School of Management Université catholique de Louvain
Albert B.R. LWANGO, PhD. Finance, Innovation and Entrepreneurship Groupe ESC Troyes Contact address : 217 avenue Pierre Brossolette BP 710 10002 Troyes cedex - France Phone : +33(0)3 25 71 22 79 Mail :
Notes de lecture : Dan SPERBER & Deirdre WILSON, La pertinence
Notes de lecture : Dan SPERBER & Deirdre WILSON, La pertinence Gwenole Fortin To cite this version: Gwenole Fortin. Notes de lecture : Dan SPERBER & Deirdre WILSON, La pertinence. 2006.
L indice de SEN, outil de mesure de l équité des systèmes éducatifs. Une comparaison à l échelle européenne
L indice de SEN, outil de mesure de l équité des systèmes éducatifs. Une comparaison à l échelle européenne Sophie Morlaix To cite this version: Sophie Morlaix. L indice de SEN, outil de mesure de l équité
AGROBASE : un système de gestion de données expérimentales
AGROBASE : un système de gestion de données expérimentales Daniel Wallach, Jean-Pierre RELLIER To cite this version: Daniel Wallach, Jean-Pierre RELLIER. AGROBASE : un système de gestion de données expérimentales.
statique J. Bertrand To cite this version: HAL Id: jpa-00237017 https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00237017
Quelques théorèmes généraux relatifs à l électricité statique J. Bertrand To cite this version: J. Bertrand. Quelques théorèmes généraux relatifs à l électricité statique. J. Phys. Theor. Appl., 1874,
Présentation par François Keller Fondateur et président de l Institut suisse de brainworking et M. Enga Luye, CEO Belair Biotech
Présentation par François Keller Fondateur et président de l Institut suisse de brainworking et M. Enga Luye, CEO Belair Biotech Le dispositif L Institut suisse de brainworking (ISB) est une association
Jean-Luc Archimbaud. Sensibilisation à la sécurité informatique.
Sensibilisation à la sécurité informatique Jean-Luc Archimbaud To cite this version: Jean-Luc Archimbaud. Sensibilisation à la sécurité informatique. lieux en France, 1997, pp.17. École
Un SIG collaboratif pour la recherche historique Partie. Partie 1 : Naissance et conception d un système d information géo-historique collaboratif.
Un SIG collaboratif pour la recherche historique Partie 1 : Naissance et conception d un système d information géo-historique collaboratif Claire-Charlotte Butez, Francesco Beretta To cite this version:
Dessin assisté par ordinateur en lycée professionnel
Dessin assisté par ordinateur en lycée professionnel Bernard Dauga To cite this version: Bernard Dauga. Dessin assisté par ordinateur en lycée professionnel. Bulletin de l EPI (Enseignement Public et Informatique),
LES CLAUSES DES CONTRATS DE DETTE DES PETITES ENTREPRISES : CAS DES ENTREPRISES CANADIENNES
LES CLAUSES DES CONTRATS DE DETTE DES PETITES ENTREPRISES : CAS DES ENTREPRISES CANADIENNES Julien Bilodeau, Franck Missonier-Piera, Igor Oliveira Dos Santos To cite this version: Julien Bilodeau, Franck
Guide sur les initiatives RSE sectorielles Fiche n 6 Engagements RSE dans le secteur des industries électriques, électroniques et de communication
MEDEF - ORSE octobre 2014 Guide sur les initiatives RSE sectorielles Fiche n 6 dans le secteur des industries électriques, électroniques et de communication Fédération des Industries Electriques, Electroniques
DEA ès Sciences de Gestion. DES en Sciences Economiques. Ingénieur diplômé de l'ecole Polytechnique de Paris.
Education René Demeestere Emeritus Professor, Department Accounting and Management Control DEA ès Sciences de Gestion. DES en Sciences Economiques. Ingénieur diplômé de l'ecole Polytechnique de Paris.
Sur le grossissement des divers appareils pour la mesure des angles par la réflexion d un faisceau lumineux sur un miroir mobile
Sur le grossissement des divers appareils pour la mesure des angles par la réflexion d un faisceau lumineux sur un miroir mobile W. Lermantoff To cite this version: W. Lermantoff. Sur le grossissement
BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR TERTIAIRES SESSION 2013
La commission de choix de sujets a rédigé cette proposition de corrigé, à partir des enrichissements successifs apportés aux différents stades d élaboration et de contrôle des sujets. Pour autant, ce document
Les Champs Magnétiques
Les Champs Magnétiques Guillaume Laurent To cite this version: Guillaume Laurent. Les Champs Magnétiques. École thématique. Assistants de prévention, Paris, France. 2014, pp.31. HAL Id:
Frank LASCK. Courriel : [email protected] Fonction : Professeur. Biographie
Frank LASCK Courriel : [email protected] Fonction : Professeur Biographie Frank Lasch, professeur en entrepreneuriat, a rejoint le Groupe Sup de Co Montpellier Business School en septembre 2003
Article de recherche théorique et article de recherche empirique : particularités 1
La présentation d un article de recherche de type théorique 1 Article de recherche théorique et article de recherche empirique : particularités 1 Gilles Raîche, professeur Université du Québec à Montréal
LA CONSOLIDATION DES DONNEES ENVIRONNEMENTALES : ENJEUX ET PRATIQUES
Manuscrit auteur, publié dans "Crises et nouvelles problématiques de la Valeur, Nice : France (2010)" LA CONSOLIDATION DES DONNEES ENVIRONNEMENTALES : ENJEUX ET PRATIQUES Florence Depoers Maître de conférences
MASTER RECHERCHE MEDIATIONS DES SCIENCES. Mention HISTOIRE, PHILOSOPHIE ET. Histoire et Philosophie des Sciences. Année 2007/2008
Année 2007/2008 Domaine LETTRES ET SCIENCES HUMAINES MASTER RECHERCHE Mention HISTOIRE, PHILOSOPHIE ET MEDIATIONS DES SCIENCES Spécialité Histoire et Philosophie des Sciences Unités de Formation et de
L apport de la théorie des parties prenantes au management stratégique : une synthèse de la littérature
L apport de la théorie des parties prenantes au management stratégique : une synthèse de la littérature Samuel MERCIER, Maître de Conférences à l IAE de Dijon, Université de Bourgogne, CREGO-LATEC - 2,
Chercheur au centre de recherche CEDAG EA 1516, Université Paris Descartes
Madame Hajer KEFI Maître de Conférences en sciences de gestion Habilitée à diriger des recherches Université Paris Descartes Chercheur au centre de recherche CEDAG EA 1516, Université Paris Descartes 143,
Un exemple spécifique de collaboration : Le produit-partage
Un exemple spécifique de collaboration : Le produit-partage Béatrice Parguel To cite this version: Béatrice Parguel. Un exemple spécifique de collaboration : Le produit-partage. 50 fiches sur le marketing
Eric BARGET, MCF à la Faculté des sports de Poitiers CEREGE (Centre de Recherche en Gestion), IAE de Poitiers
Journée d étude sur «la métalogistique des événements sportifs» CRO3S / UFR STAPS d Orléans / 2 mai 2006 Eric BARGET, MCF à la Faculté des sports de Poitiers CEREGE (Centre de Recherche en Gestion), IAE
CREATIVE WORK VALORISATION DE LA PI
CREATIVE WORK VALORISATION DE LA PI ORDRE DES EXPERTS-COMPTABLES REGION TOULOUSE MIDI-PYRENEES Julien DUFFAU, Expert-Comptable Les facteurs de croissance et de compétitivité de nos PME se déplacent aujourd
La communication sociétale : entre opportunités et risques d opportunisme
La communication sociétale : entre opportunités et risques d opportunisme Florence Benoît-Moreau, Fabrice Larceneux, Béatrice Parguel To cite this version: Florence Benoît-Moreau, Fabrice Larceneux, Béatrice
Retour d expérience. Le rôle du Business Analyst chez Orange. Nadia Magarino & Christophe Dufour 29 avril 2015
Retour d expérience Le rôle du Business Analyst chez Orange Nadia Magarino & Christophe Dufour 29 avril 2015 Plus de 161 000 salariés à votre service mobile entreprises internet et fixe Plus de 161 000
Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION
Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION Classe de terminale de la série Sciences et Technologie du Management et de la Gestion Préambule Présentation Les technologies de l information
Peut-on perdre sa dignité?
Peut-on perdre sa dignité? Eric Delassus To cite this version: Eric Delassus. Peut-on perdre sa dignité?. 2013. HAL Id: hal-00796705 https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00796705 Submitted
Management des risques projet dans l entreprise de travaux publics : cas de la ligne de chemin de fer Mécheria-Béchar
Management des risques projet dans l entreprise de travaux publics : cas de la ligne de chemin de fer Mécheria-Béchar Fethi Hamzaoui* Mohammed Amine Allal* Abdellatif Megnounif* *Département de Génie Civil,
master Principes de Finance d Entreprise Corporate Finance Création de valeur Philippe Thomas Collection BANQUE FINANCE ASSURANCE
Collection master BANQUE FINANCE ASSURANCE Principes de Finance d Entreprise Corporate Finance Création de valeur Philippe Thomas Table des matières Introduction... 9 Chapitre 1 L entreprise : l investissement
Celine BARREDY, PhD Associate Professor of Management Sciences
Celine BARREDY, PhD Associate Professor of Management Sciences PUSG, UFR 413 35, avenue Abadie 33072 Bordeaux Cedex [email protected] TEL +33(0)685431233 Education 2005: PhD in Management Sciences
L AUDIT DE L ETHIQUE DES AFFAIRES,
L AUDIT DE L ETHIQUE DES AFFAIRES, CROISEMENT DE L AUDIT SOCIAL ET DU CONTROLE INTERNE Michel JORAS CIRCEE Centre de recherche de l esce Enseignant chercheur à l Ecole Supérieure du Commerce Extérieur
MESURER LA VALEUR ET LE ROI D UN PROJET DE RÉSEAU SOCIAL D ENTREPRISE
Livre Blanc MESURER LA VALEUR ET LE ROI D UN PROJET DE RÉSEAU SOCIAL D ENTREPRISE Une méthode opérationnelle proposée par un groupe de professionnels (DSI et experts des RSE) pour analyser la valeur d
MASTER EUROPEEN EN MANAGEMENT ET STRATEGIE D ENTREPRISE SPECIALISATION MANAGEMENT DU DEVELOPPEMENT DURABLE
MASTER EUROPEEN EN MANAGEMENT ET STRATEGIE D ENTREPRISE SPECIALISATION MANAGEMENT DU DEVELOPPEMENT DURABLE Diplôme Européen reconnu par la Fédération Européenne des Ecoles ; www.fede.org - BAC+5 Présentation
La recherche interventionnelle en santé des populations : moteur d innovation
La recherche interventionnelle en santé des populations : moteur d innovation L O U I S E P O T V I N, P h D C H A I R E D E R E C H E R C H E D U C A N A D A A P P R O C H E S C O M M U N A U T A I R
Les intermédiaires privés dans les finances royales espagnoles sous Philippe V et Ferdinand VI
Les intermédiaires privés dans les finances royales espagnoles sous Philippe V et Ferdinand VI Jean-Pierre Dedieu To cite this version: Jean-Pierre Dedieu. Les intermédiaires privés dans les finances royales
Macroscope et l'analyse d'affaires. Dave Couture Architecte principal Solutions Macroscope
Macroscope et l'analyse d'affaires Dave Couture Architecte principal Solutions Macroscope Avis Avis d intention Ce document a pour but de partager des éléments de vision et d intentions de Fujitsu quant
Isabelle DUCASSY EDUCATION
Isabelle DUCASSY Associate Professor of Finance KEDGE Business School Domaine de Luminy, BP 921 Marseille 13228, France PROFESSIONAL +33 (0)4 91 82 79 45 [email protected] EDUCATION 2005 International
Les outils classiques de diagnostic stratégique
Chapitre I Les outils classiques de diagnostic stratégique Ce chapitre présentera les principaux outils de diagnostic stratégique dans l optique d aider le lecteur à la compréhension et à la manipulation
Catalogue des services intégrés
Responsabilité sociétale et reporting extra-financier Catalogue des services intégrés FORMATION, CONSEIL & ACCOMPAGNEMENT 2014 Pour en savoir plus [email protected] Tel. 06 86
- Couches - Éléments - Domaines - ArchiMate et les techniques du BABOK
ArchiMate et l architecture d entreprise Par Julien Allaire Ordre du jour Présentation du langage ArchiMate - Couches - Éléments - Domaines - ArchiMate et les techniques du BABOK Présentation du modèle
Does it pay to improve Corporate Governance? An empirical analysis of European Equities
Does it pay to improve Corporate Governance? An empirical analysis of European Equities Joseph GAWER NATIXIS Asset Management Université Paris Dauphine [email protected] Association Française
SPECIALISATIONS DU MASTER GRANDE ECOLE
SPECIALISATIONS DU MASTER GRANDE ECOLE Finance, Contrôle des Organisations Cette spécialisation se fonde sur la nécessité de prendre des décisions et/ou d organiser les différents processus au cœur de
Cécile MAUNIER. Maître de Conférences Sciences de Gestion Responsable pédagogique - Master 1 Marketing, Vente TITRES UNIVERSITAIRES
Cécile MAUNIER Maître de Conférences Sciences de Gestion Responsable pédagogique - Master 1 Marketing, Vente IAE REUNION 24 avenue de la Victoire CS 92003 Saint Denis Cedex 09 ( : 02 62 47 99 01 E- mail
Stages de recherche dans les formations d'ingénieur. Víctor Gómez Frías. École des Ponts ParisTech, Champs-sur-Marne, France
Stages de recherche dans les formations d'ingénieur Víctor Gómez Frías École des Ponts ParisTech, Champs-sur-Marne, France [email protected] Résumé Les méthodes de l ingénierie ont été généralement
MSO MASTER SCIENCES DES ORGANISATIONS GRADUATE SCHOOL OF PARIS- DAUPHINE. Département Master Sciences des Organisations de l'université Paris-Dauphine
MSO MASTER SCIENCES DES ORGANISATIONS GRADUATE SCHOOL OF PARIS- DAUPHINE Département Master Sciences des Organisations de l'université Paris-Dauphine Mot du directeur Le département «Master Sciences des
- Articles dans des Revues à comité de lecture (classées AERES) / Articles in refeered reviews
Thomas ZEROUAL Profil - Enseignant Chercheur en SUPPLY CHAIN MANAGEMENT. - Thèmes de recherche : service, innovation et durabilité dans les transports. - DOCTEUR en Sciences Economiques : «Les politiques
Habilitation à Diriger les Recherches
FACULTE JEAN MONNET Habilitation à Diriger les Recherches présentée et soutenue publiquement le 28 juin 2011 Résumé des travaux de recherche Hajer Kéfi Jury : Professeur Ahmed Bounfour Université Paris-Sud
MSO MASTER SCIENCES DES ORGANISATIONS GRADUATE SCHOOL OF PARIS- DAUPHINE. Département Master Sciences des Organisations de l'université Paris-Dauphine
MSO MASTER SCIENCES DES ORGANISATIONS GRADUATE SCHOOL OF PARIS DAUPHINE Département Master Sciences des Organisations de l'université ParisDauphine Mot du directeur Le département «Master Sciences des
MASTER 1 MANAGEMENT DES ADMINISTRATIONS PUBLIQUES ET DES TERRITOIRES
MASTER 1 MANAGEMENT DES ADMINISTRATIONS PUBLIQUES ET DES TERRITOIRES Libellé de l UE (Unité d enseignement) et de l EC (Elément constitutif) SEMESTRE 1 S1 : UE OBLIGATOIRES Management public et stratégie
La complémentaire santé : une généralisation qui
La complémentaire santé : une généralisation qui n efface pas les inégalités Thibaut De Saint Pol, François Marical To cite this version: Thibaut De Saint Pol, François Marical. La complémentaire santé
Dossier de presse. Semaine nationale de la création reprise d entreprises artisanales. Du 18 au 25 novembre 2011
Dossier de presse Semaine nationale de la création reprise d entreprises artisanales Du 18 au 25 novembre 2011 2 Semaine nationale de la création reprise d entreprises artisanales - 18 au 25 novembre 2011
Les activités numériques
Les activités numériques Activités de l entreprise et activités numériques de l entreprise convergent de plus en plus au sein de la chaîne de valeur, c est-à-dire la manière avec laquelle une entreprise
Management Stratégique. Saïd YAMI Maître de Conférences en Sciences de Gestion ERFI/ISEM Université Montpellier 1 Cours de Master 1.
Management Stratégique Saïd YAMI Maître de Conférences en Sciences de Gestion ERFI/ISEM Université Montpellier 1 Cours de Master 1 Plan du Module 3 Chap.3- Les modèles fondés sur la structure des marchés
La formation. La session 2010. Comment candidater? Le label Docteur pour l entreprise
APPEL À CANDIDATURE La formation p. 2 La session 2010 p. 3 Comment candidater? p. 5 Le label Docteur pour l entreprise p. 6 Plus de renseignements sur: http://institutdoctoral.paristech.fr et www.paristech.fr
www.u-bordeaux3.fr Master professionnel Communication des organisations Expertise, audit et conseil
www.u-bordeaux3.fr Master professionnel Communication des organisations Expertise, audit et conseil Un peu d histoire Depuis 1988 à l université Bordeaux 3, la spécialité Communication des organisations
Liste des ouvrages et revues
Liste des ouvrages et revues Quelques références d ouvrage (liste non exhaustive!). Il y aura aussi des sorties cette année scolaire. Ouvrage de synthèse 2 manuels de référence en stratégie Garrette, B.,
FICHE DE PROJET DE THESE
1. Sujet : Titre de la thèse : Management de la coopétition et PME FICHE DE PROJET DE THESE Année d inscription : 2015 Mots clés : Coopétition, tensions, management, PME. 2. Encadrement Statut Nom, prénom
Série Z, fonds hors format
issues de l échantillonnage (années en 0-1 et 5-6). Ces fonds, dont la constitution est prévue par les textes, sont une mémoire des exercices pratiqués à l Université, autant qu une approche de la réponse
RESUME DESCRIPTIF DE LA CERTIFICATION (FICHE OPERATIONNELLE METIERS)
RESUME DESCRIPTIF DE LA CERTIFICATION (FICHE OPERATIONNELLE METIERS) Intitulé (cadre 1) Master Droit Economie Gestion, mention Management des Systèmes d Information, spécialité Management et Technologies
Programme détaillé MASTER DE MANAGEMENT ET DE STRATEGIE D ENTREPRISE. Objectifs de la formation. Les métiers. Niveau et durée de la formation
Objectifs de la formation Les métiers Ce Master valide votre qualification professionnelle et votre aptitude à tenir les emplois de cadres et futurs cadres supérieurs dans les professions industrielles
Liste des propositions :
Liste des propositions : Enseignants Propositions Hamid SKOURI Thèmes pour mémoires de licence : - Thème 1- Les entreprises familiales à Fès : management, gouvernance et challenges. (Etude de cas). - Thème
Bilan d activité 2012
Bilan d activité 2012 UNE SOCIÉTÉ MAJEURE ET BIENTÔT VACCINÉE Bulletin N o 7 Mars 2013 Bulletin N o 7 Mars 2013 BILAN D ACTIVITÉ 2012 SYNOPSIS : UNE SOCIÉTÉ MAJEURE ET BIENTÔT VACCINÉE Moins de trois ans
Master en Gouvernance et management des marchés publics en appui au développement durable
Master en Gouvernance et management des marchés publics en appui au développement durable Turin, Italie Contexte Le Centre international de formation de l Organisation internationale du Travail (CIF-OIT)
Restaurer la confiance? Etudes Empiriques Conclusion et ouverture
Restaurer la confiance des investisseurs : une exploration expérimentale systématique de l effet des politiques d investissement socialement responsable. Marco Heimann Sous la direction de Jean-François
Le concept de Business Model au travers de la littérature
Business School W O R K I N G P A P E R S E R I E S Working Paper 2014-261 Le concept de Business Model au travers de la littérature Jacques Arlotto Jean-Michel Sahut Frédéric Teulon http://www.ipag.fr/fr/accueil/la-recherche/publications-wp.html
Des compétences numériques à la littératie numérique
Note d éducation permanente de l ASBL Fondation Travail-Université (FTU) N 2014 10, juin 2014 www.ftu.be/ep Des compétences numériques à la littératie numérique Quels enjeux derrière l évolution de ces
Stratégie d assurance retraite
Stratégie d assurance retraite Département de Formation INDUSTRIELLE ALLIANCE Page 1 Table des matières : Stratégie d assurance retraite Introduction et situation actuelle page 3 Fiscalité de la police
Management stratégique d affaires à l international
Master of Science labellisé par la Conférence des Grandes Ecoles Management stratégique d affaires à l international International Business Project Manager en partenariat avec l'idrac Objectifs Se préparer
BACHELOR'S DEGREE IN ECONOMICS AND MANAGEMENT
BACHELOR'S DEGREE IN ECONOMICS AND MANAGEMENT ECTS CM TD Volume horaire Semester 1 30 161 109 288 UE1 Economics 9 48 32 80 Microeconomics 1: Central/Essential/Major Principles 24 16 40 Macroeconomics 1:
E-Health evaluation at stake
E-Health evaluation at stake Les enjeux de l évaluation en e-santé Myriam Le Goff-Pronost, Telecom Bretagne [email protected] Réalisations et perspectives en matière de e-santé pour les
CHARTE RESPONSABILITE SOCIALE DE L ENTREPRISE MAJ : 2013
1 CHARTE RESPONSABILITE SOCIALE DE L ENTREPRISE MAJ : 2013 2 Groupama Asset Management s engage par le biais de cette présente Charte à appliquer et promouvoir une politique de Responsabilité Sociale de
Communiquer efficacement : la stratégie du «30-3-30»
Communiquer efficacement : la stratégie du «30-3-30» Intervenants Olivier Chaduteau Associé-fondateur du cabinet Day One Pierre-François Le Roux expert-comptable Pays de Loire Sommaire Préliminaire Se
Synergie du triptyque : Knowledge Management, Intelligence Economique & Business Intelligence
Synergie du triptyque : Knowledge Management, Intelligence Economique & Business Intelligence Abdelkader Baaziz To cite this version: Abdelkader Baaziz. Synergie du triptyque : Knowledge Management, Intelligence
CAPITAL INVESTISSEMENT INVESTIR DANS VOTRE CROISSANCE PRÉSERVER VOTRE INDÉPENDANCE
CAPITAL INVESTISSEMENT INVESTIR DANS VOTRE CROISSANCE PRÉSERVER VOTRE INDÉPENDANCE Nouvelle phase de développement Recomposition d actionnariat Optimisation de la structure financière Transmission d entreprise
www.u-bordeaux3.fr Master professionnel Urbanisme : stratégie, projets, maîtrise d ouvrage (USPMO)
www.u-bordeaux3.fr Master professionnel Urbanisme : stratégie, projets, maîtrise d ouvrage (USPMO) Former des urbanistes Le master Urbanisme : stratégie, projets, maîtrise d ouvrage (USPMO) s appuie sur
CCIFER Executive Master Management. En partenariat avec ESCP Europe
CCIFER Executive Master Management En partenariat avec ESCP Europe Partenaire pédagogique Ecole Supérieure de Commerce de Paris ESCP Europe, un partenaire de premier rang - 5 campus à Paris, Londres, Berlin,
Curriculum Vitae. Informations générales
Sandy CAMPART Maître de conférences de sciences économiques Membre permanent du CREM (UMR CNRS 6211) Directeur délégué à la formation continue de l IUP Banque Assurance de Caen Responsable de la licence
Pourquoi la responsabilité sociétale est-elle importante?
Découvrir ISO 26000 La présente brochure permet de comprendre les grandes lignes de la Norme internationale d application volontaire, ISO 26000:2010, Lignes directrices relatives à la responsabilité. Elle
Budget Constrained Resource Allocation for Non-Deterministic Workflows on a IaaS Cloud
Budget Constrained Resource Allocation for Non-Deterministic Workflows on a IaaS Cloud Eddy Caron, Frédéric Desprez, Adrian Muresan, Frédéric Suter To cite this version: Eddy Caron, Frédéric Desprez, Adrian
Sylvain MONTREUIL. Entrepreneur, Consultant et Formateur en Business Model Innovation
1 Contexte A l évidence, le contexte économique est en pleine évolution et subit de rapides changements. Pour rester compétitives, les entreprises doivent constamment innover. Que ce soit pour le lancement
Doctorate of Business Administration Programme francophone
Mis à jour le 11-10-13 Doctorate of Business Administration Programme francophone 1. Présentation du programme DBA(F) Le programme Doctorate of Business Administration (DBA) assuré à distance par l American
Contribution du SI à la valeur de l entreprisel
Contribution du SI à la valeur de l entreprisel Cadre d approche Y. Gillette, 4tivity C. Leloup, consultant www.4tivity.com www.afai.fr Plan Historique Problématique Mesure de la valeur de l entreprise
Program Analysis and Transformation: From the Polytope Model to Formal Languages
Program Analysis and Transformation: From the Polytope Model to Formal Languages Albert Cohen To cite this version: Albert Cohen. Program Analysis and Transformation: From the Polytope Model to Formal
Recommandations pour une diffusion du livre numérique par les bibliothèques publiques
Recommandations pour une diffusion du livre numérique par les bibliothèques publiques Préambule Les pratiques culturelles des Français connaissent depuis plusieurs années déjà de profondes mutations 1.
TABLE DES MATIÈRES. Introduction CHAPITRE CHAPITRE
TABLE DES MATIÈRES Introduction 1 Le diagnostic financier des sociétés et des groupes... 1 I. L analyse du risque de faillite... 2 A. L analyse fonctionnelle... 2 B. L analyse dynamique du risque de faillite
Référentiel d'évaluation du système de contrôle interne auprès des établissements de crédit
Annexe Circulaire _2009_19-1 du 8 mai 2009 Référentiel d'évaluation du système de contrôle interne auprès des établissements de crédit Champ d'application: Commissaires agréés. Réglementation de base Table
La RSE au service de la stratégie de l entreprise et de la création de valeur
La RSE au service de la stratégie de l entreprise et de la création de valeur La RSE est aujourd hui un enjeu de première importance pour les entreprises : il reflète la prise de conscience grandissante
Calin GURAU. Courriel : [email protected] Fonction : Professeur. Biographie
Calin GURAU Courriel : [email protected] Fonction : Professeur Biographie Călin Gurau, professeur agrégé de marketing, a commencé à travailler au sein du Groupe Sup de Co Montpellier Business
MODÈLE DE TRANSFORMATION ORGANISATIONNELLE CONDUISANT À L AUGMENTATION DES VENTES PAR UNE MEILLEURE PRODUCTIVITÉ
MODÈLE DE TRANSFORMATION ORGANISATIONNELLE CONDUISANT À L AUGMENTATION DES VENTES PAR UNE MEILLEURE PRODUCTIVITÉ TRANSACTIONNELLE ET EXPÉRIENTIELLE DU PERSONNEL DE PREMIÈRE LIGNE EN RESTAURATION : RÉSULTATS
Les déterminants du volume d aide professionnelle pour. reste-à-charge
Les déterminants du volume d aide professionnelle pour les bénéficiaires de l APA à domicile : le rôle du reste-à-charge Cécile Bourreau-Dubois, Agnès Gramain, Helen Lim, Jingyue Xing, Quitterie Roquebert
RESPONSABLE DU DÉVELOPPEMENT COMMERCIAL ET MARKETING
RESPONSABLE DU DÉVELOPPEMENT COMMERCIAL ET MARKETING Formation intensive à temps plein - Titre certifié par l État de niveau II Arrêté du 19/11/2013 publié au JO du 29/11/2013 BIENVENUE DANS LE MONDE DES
