Modélisation grande échelle du fonctionnement des écosystèmes terrestres: comment mieux rendre compte des pratiques agricoles?
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- Adeline Chassé
- il y a 10 ans
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1 Modélisation grande échelle du fonctionnement des écosystèmes terrestres: comment mieux rendre compte des pratiques agricoles? B. Guenet / N. Vuichard
2 Plan Eléments de contexte Représentation du couvert Horizontalement Verticalement L importance de l azote Végétation Sol Phénomène d érosion
3 Contexte Les modèles globaux de végétation (MGV) servent de composante surface continentale à des modèles de Système Terre couvrir l ensemble des biomes -> génériques simuler les interactions avec les climats passé, présent et futur -> basés sur des processus
4 Contexte Les MGV sont utilisés pour des études visant à estimer la réponse de la végétation à des évolutions du climat, du [CO 2 ] ou de perturbations anthropiques Anomalie de NPP pour l année 2003 Ciais et al., 2005
5 Une démarche Considérer l échelle spatiale ( macro ) comme une contrainte. et discuter de la pertinence/justesse des informations produites par nos modèles
6 Processus modélisés Température Humidité de l air Précipitation Rayonnement Concentration en CO 2 Vitesse du vent Evapotranspiration Solaire et infra-rouge Turbulence de l air Photosynthèse nette Interception par la canopée Flux de CO 2 convection de chaleur sèche Respiration de croissance & maintenance Allocation des assimilats ruissellement de surface litière Température de la surface Infiltration, stockage, drainage Bilan de carbone et de nutriments
7 Une mosaïque de végétation
8 Un travail sur la phénologie des cultures Développement du modèle ORCHIDEE-STICS
9 Evaluation du LAI Données ORCHIDEE ORCHIDEE-STICS Smith et al., 2010
10 Impact de la canicule de 2003 Anomalie 2003 de la NEE à l échelle européenne ORCHIDEE-STICS ORCHIDEE Smith et al., 2010
11 Comparaison avec approche ascendante Anomalie 2003 du flux de Carbone sur la période Mai-Octobre 2 modèles d inversion ORCHIDEE-STICS ORCHIDEE Smith et al., 2010
12 Une mosaïque de végétation
13 Un bilan d énergie mono-couche From J. Ryder
14 La représentation des surfaces
15 La représentation des surfaces ORCHIDEE
16 La représentation des surfaces
17 La représentation des surfaces ORCHIDEE
18 Vers un bilan d énergie multi-couche
19 Vers un bilan d énergie multi-couche
20
21 8 plot of the mean modelled temperature gradients within the canopy (expressed as a difference from the temperature at the canopy top) against the measured temperature gradients for the same period. Also shown are the equivalent measurement date for individual days, as dotted lines)
22 Limitation de la productivité par l azote Puits de Carbone dans la biosphère terrestre ( ) Modèles CMIP5 Deux modèles couplent C et N dans CMIP5 IPCC, WGI, Chapitre 6, 2014
23 Modèles de végétation couplant C et N Intercomparaison de 12 modèles couplant C et N sur deux sites FACE st Research 807 [CO 2 ] ambiant NPP (g C m 2 yr 1 ) (a) Duke FACE NPP (g C m 2 yr 1 ) (b) ORNL FACE Years Years [CO 2 ] enrichi ent net primary production (NPP; response to elevated CO 2 (c, d) (a, c) and Oak Ridge National ORNL) (b, d) Free-Air CO 2 (FACE) experiments. The are across-plot averages, and s denote 1SE. [CO 2 ] ambiant NPP response (%) (c) Duke FACE Years observed multi model mean the past land use, as well as the historic evolution of significant spread across the models, resulting to a large extent ic CO 2 concentration WAGALAM and N deposition, Journée and du site-sperological driver data from during the FACE experi- constraints on plant production. Only a few of the 13 juin 2014! from different model spin-ups, which led to different levels of N models NPP response (%) interquartile model range model range (D) ORNL FACE Years individual models Zaehle et al., 2014
24 Les cycles du C et de l N dans ORCHIDEE Travail de Sönke Zaehle ( ) Basés sur une version nommée O-CN (Zaehle et al., 2010a,b) Principal focus: Réponse des flux de C à l état azoté Un travail de merge dans le trunk d ORCHIDEE en cours Carbon cycle Nitrogen cycle Atm CO 2 photosynthesis denitrification respiration Plant litterfall & mortality assimilation N deposition Litter / CWD decomposition Soil Mineral N mineralization N fixation Soil Organic Matter N leaching From S. Zaehle Sönke Zaehle LSCE Seminar 2 / 25
25 ile C with creases in r samples between [N] and C L. As opposed to the effects of N on labile-c respiration, the effects of N on recalcitrant-c mineralization L IMPORTANCE DE L N POUR LE FONCTIONNEMENT DU SOL La disponibilité en azote contrôle la respira3on hétérotrophe (Craine et al., 2007). Lorsque l azote est limitant la decomposi3on des MOS est accélérée (N- mining) ecomposition of C: (a) labile C (C L ), (b) mineralization rate of recalcitrant C
26 L IMPORTANCE DE L N POUR LE FONCTIONNEMENT DU SOL L effet N- mining 318 S. Fontaine peut et al. induire des bilans de C néga3fs (Fontaine et al., 2004) Table 1 Soil carbon balance Low nutrient High nutrient (a) 13 C added (b) 13 C lost as CO 2 )365 ± 21 )318 ± 3 (c) 13 C remaining in soil 110 ± ± 4 (d) 12 C lost as CO 2 because of PE )140 ± 3 )72 ± 15 Soil carbon balance (c + d) )30 ± ± 19 Data are for the two nutrient treatments at day 70. Mean ± standard error are expressed in mg C kg )1 soil. PE, priming effect. a d T a m s e in w e S d
27 L IMPORTANCE DE L N POUR LE FONCTIONNEMENT DU SOL Important de représenter les interac3ons stoichiométriques qui contrôlent la décomposi3on. Décomposi3on préféren3elle du carbone labile sauf en cas de limita3on par l azote. Inves3r dans des enzymes à cout énergé3que fort mais qui rendent l azote disponible. Ajustement du C:N de la communauté microbienne
28 L IMPORTANCE DE L N POUR LE FONCTIONNEMENT DU SOL L N est également minéralisé dans sols et peut être source de GHG. Source: Inventory of U.S. Greenhouse Gas Emissions and Sinks:
29 L IMPORTANCE DE L N POUR LE FONCTIONNEMENT DU SOL Primordiale de mieux comprendre et de mieux représenter les processus de nitrifica3on/denitrifica3on Le puits de C induit par les entrées anthropiques d azote (0.096 W m - 2 ) est plus que compensé par les émissions de GHG azotés (0.125 W m - 2 ). Zaehle et al., (2011)
30 L IMPORTANCE DE L N POUR LE FONCTIONNEMENT DU SOL La complexité du phénomène rend les modèles largement perfec3bles Prieur 2012, Thèse
31 L IMPORTANCE DE L N POUR LE FONCTIONNEMENT DU SOL Mais des données à grandes échelles manquent pour contraindre les modèles Emissions en g N2O-N/m2/mois Prieur 2012, Thèse
32 COMMENT REPRESENTER L EROSION Les flux latéraux sont largement ignorés dans les ESM L érosion est une part importante des flux latéraux Regnier et al. (2013)
33 COMMENT REPRESENTER L EROSION L érosion déplace entre 0.54 et 3.75 Tg de OC ans - 1 Affecte plus d 1 milliard d hectares dans le monde. Est une source ou un puits de C? Guenet et al. (2014)
34 COMMENT REPRESENTER L EROSION Les modèles u3lisent généralement l équa3on de perte de sol universelle de Williams (1995) adpaté à leurs probléma3ques Le modèle SWAT propose une approche empirique apllicable aux ESM pour l érosion par la pluie. Erosion = f(indice d érosion, pra3que culturale, couvert végétal, topography, frac3on de rock) Erosion par le vent: WEPS basé sur les mêmes principes.
35 Conclusion Insertion de légumineuses dans des rotations Cycle N (émisions N2O) Interactions C/N (productivité) Phénologie (bilan C, énergie) Inter-cropping Erosion Bilan (énergie/eau/c) Agroforesterie Bilan d énergie Bilan d eau
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