Sécuriser les données 1
Table des matières 1. LES DONNEES: LE NERF DE LA GUERRE.... 3 1.1. VOS DONNEES SONT MENACEES... 3 1.2. UNE SAUVEGARDE C'EST QUOI?... 3 1.3. LA DIFFICULTE DE LA SAUVEGARDE... 3 2. LES METHODES DE SAUVEGARDE... 4 2.1. PRINCIPE DU BIT D'ARCHIVE... 4 2.2. LA SAUVEGARDE COMPLETE... 4 2.3. LA SAUVEGARDE INCREMENTALE... 4 2.4. LA SAUVEGARDE DIFFERENTIELLE... 5 2.5. QUELLE METHODE CHOISIR... 5 3. LE MATERIEL UTILISE... 5 3.1. LES LECTEURS DE BANDES... 5 3.1.1. Les lecteurs DLT... 5 3.2. Les lecteurs DAT... 6 3.3. LES LECTEURS ZIP ET JAZ... 7 3.3.1. Les lecteurs ZIP... 7 3.3.2. Les lecteurs JAZ... 7 3.4. LES GRAVEURS DE CD ET DE DVD... 7 4. DEFINIR LA POLITIQUE DE SAUVEGARDE DES DONNEES... 8 4.1. QUE FAUT-IL SAUVEGARDER?... 8 4.2. QUELLES METHODES UTILISER?... 8 4.3. QUAND EFFECTUER LES SAUVEGARDES?... 8 4.4. SUR QUEL TYPE DE SUPPORT?... 9 4.5. SUR COMBIEN DE SUPPORTS?... 9 4.5.1. Roulement sur trois bandes... 9 4.5.2. Roulement sur six bandes... 9 4.6. QUI MET EN ŒUVRE LES SAUVEGARDES?... 10 5. LE CAS PARTICULIER DE LA SAUVEGARDE SYSTEME... 11
1. LES DONNEES: LE NERF DE LA GUERRE. 1.1. VOS DONNEES SONT MENACEES Ce qui est important pour une entreprise, ce n'est pas le matériel ni le logiciel : en cas de perte ou de détérioration, il suffit de les remplacer. Ce sont les données qui sont vitales pour une entreprise. Imaginez une entreprise privée du jour au lendemain de son fichier clients et/ou de son fichier de facturation. La perte de ces données va avoir une incidence financière catastrophique pour l'entreprise et ce1a peut 1a mener au dépôt de bilan. Les risques encourus par les données sont nombreux et de différentes natures : Attaque de virus Attaque de pirates informatiques Incendies Dégâts des eaux Vol Erreur de manipulation Face à cela et pour éviter les pertes, une seule solution : sauvegarder les données. 1.2. UNE SAUVEGARDE C'EST QUOI? Il faut, tout d'abord, bien s'entendre sur le terme Sauvegarde. Vous rencontrerez des gens qui vous diront que lorsqu'il faut «Fichier-Enregistrer», ils sauvegardent leurs données. Comme ils se trompent! Dans ce cas de figure, ils ne sauvegardent strictement rien; leurs données ne sont qu'enregistrées sur un support. Si vous perdez le support, plus de données... Le terme «sauvegarde» signifie que vous enregistrez un double de vos données sur un support différent. 1.3. LA DIFFICULTE DE LA SAUVEGARDE La principale difficulté de la sauvegarde, c'est l'utilisateur lui-même. Bon nombre de gens considèrent la sauvegarde comme une corvée non productive qui, se faisant généralement en fin de journée, les empêche de partir plus tôt. Pour mettre en p1ace des sauvegardes de données, il vous faudra convaincre l'utilisateur que c'est nécessaire et faire en sorte que cela soit le plus transparent possible pour lui. Dans les grandes entreprises, la sauvegarde des données est centralisée et prise en charge par un gestionnaire de sauvegarde. Mais il n y a pas que des grandes entreprises...
2. LES METHODES DE SAUVEGARDE On rencontre trois méthodes de sauvegarde : La sauvegarde complète La sauvegarde incrémentale (ou incrémentielle) La sauvegarde différentielle Ces différentes méthodes de sauvegarde manipulent le bit d'archive pour déterminer les fichiers à sauvegarder ou pour indiquer que le fichier à été sauvegardé. 2.1. PRINCIPE DU BIT D'ARCHIVE Pour tout fichier créé ou modifié le système d exploitation positionne le bit d'archive à «A» et (ou) met à jour la date de dernière modification. A partir de là il est possible de déterminer quels sont les fichiers qui ont été modifiés ou qui ont été créés à partir d une certaine date. Le principe général du fonctionnement du bit d'archive est le suivant : Si le bit est positionné à «A» cela signifie que le fichier a été modifié ou crée depuis la dernière sauvegarde, si le bit n'est pas positionné à«a», cela signifie que le fichier n'a pas été modifié depuis la dernière sauvegarde. C'est avec ce bit d'archive que les programmes de sauvegarde déterminent s'ils doivent sauvegarder les fichiers. 2.2. LA SAUVEGARDE COMPLETE Une sauvegarde complète va consister à sauvegarder sans se poser de questions l'intégralité des fichiers contenus dans les dossiers sélectionnés pour être sauvegardés. Le bit d archive de tous les fichiers sauvegardés sera systématiquement remis à zéro. 2.3. LA SAUVEGARDE INCREMENTALE Cette méthode consiste à ne sauvegarder que les fichiers qui on un bit d'archive à«a» et à dé-positionner ce bit. Prenons un exemple pour mieux comprendre. Supposons que l'on commence par une sauvegarde complète, tous les bits d archive sont alors a zéro à l'issue de la sauvegarde. Le 1er jour après cette sauvegarde, je modifie les fichiers«ficl»et«fic6». Leur bit d'archive est donc positionné à«a». Je crée ensuite le fichier«fic20»qui a également son bit d'archive mis à«a». Si je fais une sauvegarde incrémentale, les seuls fichiers sauvegardés seront«ficl», «FIC6»et«FIC20»et leur bit d'archive sera remis à zéro. Le lendemain, je modifie le fichier «FIC6» et le fichier «FIC8»: leur bit d'archive est donc positionné à«a» Si je fais une nouvelle sauvegarde incrémentale, les seuls fichiers sauvegardés seront«fic6»et«fic8»et leur bit d'archive sera remis à zéro Le jour suivant, je crée le fichier «FIC21»qui a donc son bit d'archive mis à «A». Si je fais une sauvegarde incrémentale, le seul fichier sauvegardé sera «FIC21» et son bit d'archive sera dé positionné. Cette méthode minimise la durée quotidienne de la sauvegarde, mais elle rallonge le temps de restauration. En effet, dans notre exemple il faut commencer par restaurer la sauvegarde complète, puis
chaque sauvegarde intermédiaire 2.4. LA SAUVEGARDE DIFFERENTIELLE Cette méthode consiste à ne sauvegarder que les fichiers qui on un bit d'archive à«a», sans le modifier. Si nous reprenons notre exemple, après notre sauvegarde complète : Le lendemain de cette sauvegarde, je modifie les fichiers «FICl» et «FIC6», leur bit d'archive est donc positionné à«a». Je crée ensuite le fichier«fic20»qui a également son bit d'archive mis à«a». Si je fais une sauvegarde différentielle, les seuls fichiers sauvegardés seront»ficl», «FIC6»et «FIC20» et leur bit d'archive restera positionné à «A». Le jour suivant, je modifie le fichier «FIC6» et le fichier «FIC8». Leur bit d'archive est donc positionné à«a» Si je fais une nouvelle sauvegarde différentielle, les seuls fichiers sauvegardés seront «FICl», «FIC6», «FIC8» et «FIC20» et leur bit d'archive restera positionné à«a». Le jour suivant, je crée le fichier«fic21»qui à donc sont bit d'archive mis à «A». Si je fuis encore une sauvegarde différentielle, les seuls fichiers sauvegardés seront «FICl», «FIC6», «FIC8», «FIC20» et «FIC21» et leur bit d'archive reste positionné à«a». Cette méthode de sauvegarde est plus longue car elle fait un cumul des fichiers à sauvegarder, mais elle est plus facile à restaurer: il suffit, en effet, de restaurer la sauvegarde complète, puis de restaurer la dernière sauvegarde différentielle. L'entreprise va déterminer une stratégie de sauvegarde qui va permettre de répondre à plusieurs questions : 2.5. QUELLE METHODE CHOISIR IL n'existe pas de bonne ni de moins bonne méthode. En fonction du contexte, on utilisera des méthodes différentes. Pour une grande entreprise, qui a un volume important de données, on va préférer une méthode de sauvegarde mixant: sauvegardes complètes et sauvegardes incrémentales. Le schéma classique est une complète par semaine et une incrémentale par jour. Pour une entreprise manipulant moins de données, on va préférer une méthode de sauvegarde mixant sauvegardes complètes et sauvegardes différentielles. Le schéma classique est une complète par semaine et une différentielle par jour. Pour une TPE, on va généralement opter pour une sauvegarde complète chaque Jour. Pour le choix de la méthode, on va tenir compte du temps de sauvegarde, mai également de la facilité de la restauration. Il est bien rare, en effet, que dans une à coup sûr. TPE on trouve une compétence informatique capable de restaurer 3. LE MATERIEL UTILISE 3.1. LES LECTEURS DE BANDES 3.1.1. Les lecteurs DLT
Le DLT (Digital Linear Tape. Technique de stockage de données sur bande conçue par Quantum) est devenu l'un des principaux lecteurs du marché (lecteurs à grande capacité et à hautes performances). La méthode d'enregistrement autorise un fonctionnement et des recherches à grande vitesse. Pour retrouver une section particulière des données sur la bande, le lecteur peut sauter d'une paire de pistes à l'autre jusqu'à être arrivé à proximité du point désiré, puis continuer la recherche sur la bande de façon standard. Les problèmes liés aux lecteurs DLT sont généralement les suivants : Écrasement Le format DLT est très fiable. Nous avons constaté que la plupart des problèmes provenaient d'erreurs humaines. Le plus couramment, il s'agit de réinitialisation accidentelle d'une bande, ou de l'oubli d'activer l'option "append' («ajout») avant de débuter une sauvegarde. Défaillance du support Une erreur provoquée par un défaut d'enregistrement peut affecter plusieurs pistes de données, si bien qu'une erreur peut se produire à chaque fois que le lecteur passe par ce point de la bande. Si le problème est d'ordre physique, vous risquez de perdre encore plus de données en tentant de relire la bande, car celle-ci peut casser. Piste de référence endommagée Si la piste de référence enregistrée au début de la bande est endommagée, le lecteur ne sera pas en mesure d'identifier l'enregistrement, et vous ne pourrez pas effectuer de restauration à partir de cette sauvegarde. 3.2. Les lecteurs DAT Le format DAT (Digital Audio Tape, se prononce «D-A-T». Cassette numérique permettant de stocker de grandes quantités d'informations) est dérivé du format d'enregistrement du son DAT de SONY et a été développé conjointement par HP et SONY. Il est rapidement devenu le support de sauvegarde sur bande le plus répandu. De nombreuses entreprises, en particulier Hewlett-Packard, ont beaucoup investi dans le développement du lecteur DAT 4mm et continuent dans cette direction. Il s'agit d'un format de grande capacité avec de bonnes performances, combiné à des lecteurs et des cartouches de prix relativement faible. Les problèmes liés aux lecteurs DLT sont généralement les suivants: Écrasement Les données écrasées sont perdues, mais les données plus anciennes enregistrées en aval sont récupérées. Défaillance du support Nous pouvons 'passer' la partie endommagée et récupérer les données détectables au-delà. Comme l'enregistrement s'effectue dans une seule direction, le dommage n'affecte qu'un seul point de l'enregistrement. Erreur d'alignement de têtes Des sociétés spécialisées ont développé un équipement sophistiqué permettant de s'adapter rapidement aux erreurs de track:ing des bandes. 6/11
Zones système endommagées Si les zones système qui se trouvent au début d'une bande sont endommagées, la bande semblera vierge. Cependant, vos données existent toujours et des sociétés spécialisées peuvent les récupérer. 3.3. LES LECTEURS ZIP ET JAZ 3.3.1. Les lecteurs ZIP En usage local, un lecteur interne ZIP IDE ou SCSI de IOMEGA avec ses disquettes de 1OOMo est une solution acceptable si votre volume de données est raisonnable. De plus, dans sa version IDE ou SCSI, ce lecteur est assez performant et on trouve un certain nombre de gens qui en sont équipés. En usage externe, c'est à dire connecté sur le port parallèle ou USB, le ZIP se révèle très pratique (car tout ordinateur a un port parallèle}mais un peu plus cher et moins performant. Le lecteur ZIP existe aussi en version 250Mo : il est compatible avec les anciennes cartouches 1OO Mo et à un prix assez raisonnable, tout comme les cartouches 250Mo qui sont moins chères au Mo que les classiques loo Mo. La compatibilité au sens strict du terme existe mais les performances sont dégradées. En version USB, ce lecteur allie tous les avantages: portabilité d'un ordinateur à un autre et excellentes performances. Enfin, les lecteurs ZIP sont aussi disponibles en version 750 Mo :ils sont alors capables de lire et écrire les disques 250 Mo mais uniquement de lire les disques 100 Mo (et pas y écrire}. 3.3.2. Les lecteurs JAZ Le JAZ de IOMEGA permet lui de stocker 1 Go ou 2 Go suivant les versions. Il n'existe qu'en version SCSI et, si les performances sont au rendez-vous (assez proches de celles d'un disque dur}, le prix est aussi en conséquence. Comme il est en SCSI, la version externe ne peut être déplacée simplement (votre destinataire doit être équipé en SCSI!}. Cette solution est de ce fait plus particulièrement destinée à un usage professionnel. 3.4. LES GRAVEURS DE CD ET DE DVD Il y a aussi la solution du graveur de CD-ROM capable d'écrire les CD-RW: CD Read and Write. Le gros avantage de ce support est qu'il peut être facilement transporté et lu chez bon nombre de gens équipés de lecteurs de CD-ROM assez récents et que le coût au Mo est imbattable (650 Mo pour 3 Euros!). Son inconvénient reste la relative difficulté de gravage : seuls quelques logiciels très récents permettent de graver le CD "à la volée" c'est à dire comme si on écrivait une disquette et le procédé n'est pas très au point car la capacité du CD est diminuée. Enfin la vitesse d'écriture peut désormais être de 1800Ko/s avec les dernières générations de graveur, il faut moins de 8mn pour écrire 650 Mo... La solution des graveurs de DVD peut se révéler elle aussi intéressante. Les premiers modèles grand public sont disponibles et un DVD réinscriptible vierge de 4.7 Go coûte encore pour le moment 45 Euros... 7/11
4. DEFINIR LA POLITIQUE DE SAUVEGARDE DES DONNEES Pour mettre en place une stratégie de sauvegarde efficace, il faut se poser les questions suivantes Que faut-il sauvegarder? Quelles méthodes utiliser? Quand effectuer les sauvegardes? Sur quel type de support? Sur combien de support? Qui met en œuvre les sauvegardes? 4.1. QUE FAUT-IL SAUVEGARDER? A ce stade, il ne faut pas confondre les données et les programmes. Il s'agit de ne sauvegarder que les données et non pas de sauvegarder le système. Hormis cela, la réponse à cette question est simple : on sauvegarde toutes les données sans chercher à définir ce qui est utile ou pas. Si des données sont devenues inutiles, on peut éventuellement les archiver en les gravant sur un cd et ensuite on les retire du disque dur. Les données utiles restent sur le disque et elles sont donc à sauvegarder. 4.2. QUELLES METHODES UTILISER? Le choix des stratégies de sauvegarde va toujours s'articuler autour d'une sauvegarde complète. Pour les faibles volumes on fera une sauvegarde complète tous les jours, c'est le plus simple. Pour les autres cas, le schéma général est une sauvegarde complète une fois par semaine et une incrémentielle ou une différentielle une fois par jour. 4.3. QUAND EFFECTUER LES SAUVEGARDES? Pour répondre à cette question, il convient de bien analyser les paramètres pouvant influer ce choix. Ces paramètres sont : Le nombre de supports nécessaires pour sauvegarder La capacité du logiciel de sauvegarde à sauver les fichiers en cours d'utilisation. Si la sauvegarde nécessite un changement de support en cours d'exécution (utilisation de plus d'une bande ou d'un disque zip par exemple), il parait délicat de faire la sauvegarde la nuit à moins d'avoir une personne présente pour changer le support, ou de faire l'acquisition d'un chargeur de bandes. Si votre logiciel de sauvegarde ne sauve pas les fichiers en cours d'utilisation, c'est la programmation des sauvegardes le jour qui pose problème. En effet on a alors le paradoxe suivant : vous sauvegardez les fichiers que vous utilisez peu ou pas et les plus utilisés ne sont pas sauvegardés. Prenez, par exemple, le cas des suites de gestion commerciale. L'intégralité des données gérées par ces suites est généralement stockée dans une seule base de données. L'utilisation de ces suites étant constantes dans la journée, la base est donc toujours ouverte. Donc si votre logiciel ne sauvegarde pas les fichiers ouverts, vos données ne sont jamais sauvegardées... 8/11
4.4. SUR QUEL TYPE DE SUPPORT? Vous orienterez votre choix sur un support qui aura une capacité telle qu'un seul support sera suffisant pour vous permettre d'automatiser les sauvegardes la nuit. Si vous devez faire des sauvegardes le jour, vous préférerez un support de sauvegarde rapide. 4.5. SUR COMBIEN DE SUPPORTS? Lorsque l'on met en place une stratégie de sauvegarde, ilne faut pas oublier que les supports peuvent eux-mêmes avoir des problèmes. On n'utilisera donc pas un seul support mais on mettra en place une méthode de rotation de bandes. 4.5.1. Roulement sur trois bandes Cette méthode présente l'avantage de limiter le nombre de bandes à acquérir. Elle est également destinée aux utilisateurs dont les fichiers changent peu d'un jour à l'autre. Semaine paire 1. Bande 1 Sauvegarde totale le lundi 2. Bande 2 Sauvegardes modifiées du mardi au vendredi. Ajoutez à la bande des volumes de bande pour chaque jour (la bande2 contient alors les différentes sauvegardes incrémentielles sur plusieurs volumes). Semaine impaire 3. Bande 3 Sauvegarde totale le lundi. Entreposez hors-site la bande 1 de la SEMAINE PAIRE 4. Bande 2 Le mardi, écrasez ou effacez les sauvegardes de la SEMAINE 1. Puis, effectuez des sauvegardes incrémentales du mardi au vendredi. 5. 5) Alternez l'entreposage des bandes 1 et 3 hors-site 4.5.2. Roulement sur six bandes Un système de roulement de bandes avec une bande pour chaque jour de travail et une à stocker dans un autre lieu constitue la méthode la plus simple pour conserver Une copie récente de vos fichiers de données sous la main à tout moment. L'avantage de cette méthode est sa simplicité d'utilisation; une bande par jour. Elle est destinée aux utilisateurs dont les fichiers sont modifiés quotidiennement. 1. Attribuez un nom aux bandes qui servent du lundi au vendredi et appelez la sixième bande«hors site». 2. Effectuez deux sauvegardes totales le lundi avec les bandes«lundi» et«hors site». 3. Du mardi au vendredi, effectuez des sauvegardes incrémentales ou différentielles. Entreposez en alternance les bandes 1 et 6 hors site. Vous pouvez facilement récupérer les données en cas de panne de disque le jeudi, en restaurant la sauvegarde totale du lundi et vos sauvegardes incrémentales du mardi et mercredi ou la sauvegarde 9/11
différentielle du mercredi. 4.6. QUI MET EN ŒUVRE LES SAUVEGARDES? Il faut des responsables pour se charger des sauvegardes qui ont un aspect préventu: donc non obligatoire et a priori non rentable. Quand il n'y a pas de service informatique ou que l'implantation ne s'y prête pas, on peut nommer deux correspondants micro qui seront chargés d'assurer les manipulations et de contrôler le matériel. Une autre précaution est importante : il faut nommer les bandes!! On donnera le nom du périphérique ou du poste sauvegardé, le jour et la date, le type de sauvegarde et, éventuellement, le lieu de stockage (sur site ou hors-site). 10/11
5. LE CAS PARTICULIER DE LA SAUVEGARDE SYSTEME Ce type de sauvegarde a pour objectif de restaurer le système et non pas les données. Elle vient en complément de cette dernière et son seul objectif est de faire gagner du temps. Lors d'un accident majeur sur un poste de travail, tel qu'une perte de disque dur, avoir sauvegardé les données ne suffit pas. Il faut, en effet, réinstaller d'abord le système et tous les paramétrages qui ont été réalisés (connexion Internet, gestion des utilisateurs, configuration mails...). Le plus simple est de réaliser un clone de la partition ou du disque dur en utilisant des logiciels tel que Ghost de Symantec ou clonezilla. En cas de crash système, il suffira de restaurer l'image système, puis de restaurer les données ensuite. 11/11