Projet serveur OwnCloud 1. Présentation 1. Environnement vsphere 2. Environnement Linux Ubuntu 3. Owncloud 5.0 2. Plan de travail 1. Matériel 2. Schéma physique 3. Installation ESXi sur serveur lame 4. Paramétrages réseaux 1. Client 2. Serveur 5. Installation du client vsphere 6. Installation et configuration d'une nouvelle machine virtuelle 7. Installation et configuration Ubuntu 8. Configuration et utilisation OwnCloud 1. Partage fichiers 2. Gestion utilisateurs 3. Autre fonctionnalités 9. Mise en ligne sur Internet 10. Conclusion
Mission : Installer un serveur lame ESX/ESXi. Installer un serveur OwnCloud sur une machine virtuelle Linux hébergée sur le serveur physique. Présentation Environnement vsphere ESX/ESXi : C'est un hyperviseur léger et dédié qui ne dépend pas d'un système d exploitation générique. C'est une plate forme de virtualisation permettant de créer de véritables infrastructures virtuelles sur le Cloud. Ultraléger, il encombre moins de 150 Mo sur le disque. guide d'installation VMWARE ESX Matériel requis pris en charge pour installer et utiliser dans de bonne condition Esx : Processeurs : supportant les système 64 bits Mémoire : 2 Go de mémoire vive, 3 si gestion par Vcenter. Réseau : Les adaptateurs pris en charge incluent : les contrôleurs Broadcom NetXtreme 570x Gigabit et carte intel PRO 1000 Environnement Linux Ubuntu : Nous avons choisi d installer notre serveur OwnCloud sur une base Linux. Pour un serveur, il est nécessaire de consommer le moins de ressources possible, c'est pourquoi nous n'avons guère besoin d'interface graphique par exemple. De plus l'administration d'un serveur en ligne de commande n'est pas très compliqué lorsque l'on s'y penche de plus près. OwnCloud 5.0: OwnCloud est un logiciel issu de la communauté libre qui offre des services de stockage de données en ligne. Il permet entre autre de synchroniser les dossiers entre différents ordinateurs, le partage de fichiers entre utilisateur, lecteur de musique, serveur de fichier et de manière sécurisée.
Plan de travail Matériel : Nous disposons d'un réseau local avec plusieurs éléments matériels : Serveur lame HP ProLiant DL120 G5 - Mémoire 4 Go PC-6400 cadencée 800 Mhz -Intel Xeon Ordinateur de bureau, office de client Commutateur Brancher un câble ethernet entre l'ordinateur et le commutateur, un deuxième entre le commutateur et le serveur ESXi. Shéma physique : Internet Installation ESXi sur serveur lame Vérification des paramètres du Bios du serveur. Au démarrage, il suffit d'appuyer sur la touche F10. Dans l'onglet advanced, vérifier bien que l'utilisation de la technologie Intel virtualization soit bien activée. Dans le cas contraire, on ne pourra pas créer de machines virtuelles sur ce serveur. Vérifier ensuite dans le menu Boot order, (l'ordre de démarrage ) que le lecteur CD/DVD soit bien défini en tant que premier lecteur de démarrage. Pour cela, il suffit de le sélectionner l'entité à déplacer en utilisant la touche + ou de votre pavé numérique. On peut aussi en profiter pour voir les caractéristiques du système. Processeur, ram.. Ensuite, insérer le CD/DVD de ESXi. Nous utiliserons la version 5,0. La procédure d'installation n'est pas relativement complexe. Assistant d'installation : Redémarrer la machine et sélectionner lors de l'écran du boot la première, après un temps de chargement, appuyer sur OK et accepter l'accord de licence. On choisira ensuite sur quelle partition on désire installer ESXi. Sélectionner ensuite la langue de votre choix puis confirmer l'installation en appuyant ensuite sur F11. Une fenêtre va nous demander de redémarrer la machine, confirmer en appuyant sur Entrée. Nous avons maintenant terminer l'installation d'esxi sur notre serveur.
Station cliente : Paramétrage du réseau On va maintenant configurer le réseau sur chaque machine. Tout d'abord sur la machine cliente, Ouvrir le centre de réseau et de partage, aller dans les propriétés de la connexion, sélectionner option Protocole internet Version 4, puis propriétés. Définir une adresse ip. Dans notre cas 192.168.10.2 avec comme masque de 255.255.255.0. On va définir une adresse de passerelle de type : 192.168.xxx.xxx Nous en avons maintenant fini avec la station cliente. Passons au paramétrage sur le serveur. Serveur ESX/ESXi : A l'écran de démarrage, nous allons atteindre le menu de configuration. Appuyer sur F2, rentrer votre mot de passe d'administration ESX. Dans configure Management Network, dans Ip Configuration, sélectionner l'option Set static IP address en appuyant sur la barre d'espace. Renseigner une adresse ip, dans notre cas 192.168.10.1. Ce sera votre adresse principale, celle de votre machine serveur. Ajouter l'adresse masque réseau en tant que 255.255.255.0 puis 192.168.xxx.xxx comme passerelle par défaut. ( Différent selon les réseaux ) Sortez du menu en appuyant sur Entrée. Au niveau du DNS Configuration, le 1er serveur Dns utilisé, indiquer l'adresse ip du serveur DNS de votre serveur, dans notre cas, cette adresse sera la même que notre passerelle. Dans le 3ème vous pouvez le laisser par défaut ou sinon le changer pour modifier l'identifiant du serveur. Dans le dernier onglet Custom DNS Suffixes, j'ai décidé d'appeler mon domaine domain.local Faites Echap puis taper Y pour sauvegarder la configuration réseau. Si tout ce passe correctement, dans la page d'accueil de votre serveur ESXi, vous pouvez voir apparaître 1 ou 2 adresses de votre serveur. Pour ma part : http://server/ // " server» identifiant du serveur. Http://192.168.10.1/ // Adresse ip du serveur.
Installation du client vsphere : Pour télécharger le logiciel client vsphere, rendez vous sur votre poste client. Dans votre navigateur, taper dans la barre d'url l'adresse indiqué dans la page d'accueil du serveur. La page vous proposera de télécharger votre client en appuyant sur télécharger vsphere Client. Exécuter l'installation qui est relativement simple. Une fois finie, lancer l'utilitaire et vous devriez voir apparaître une fenêtre de ce type. Dans, la première zone, il vous faudra indiquer l'adresse ip de votre serveur. Le login " root» comme nom d'utilisateur puis votre mot de passe. Ignorer le message concernant le certificat de données et vous devriez arriver à une page ressemblant à celle ci. L'installation de vsphere Client est maintenant terminé, rapide non? ;-)
Installation et configuration d'une nouvelle machine virtuelle Nous allons maintenant pouvoir créer notre propre machine virtuelle Linux Ubuntu. Pour ce faire, clic droit sur l'adresse IP de notre serveur et cliquer sur nouvelle machine virtuelle. Il suffit maintenant d'indiquer quelle type d'installation à effectuer. Typique ou personnalisée. L'installation personnalisée proposera plus d'options de configuration de notre machine virtuelle. Indiquer ensuite le nom de la machine, l'emplacement, la version de la machine virtuelle, l'os d'installation. On pourra ensuite configurer les composants. Le processeur, nombre de cœurs, la mémoire, ainsi que la configuration du disque dur virtuel ou non. Pour le disque dur, il faut lui indiquer sa capacité de stockage, et comment souhaitons nous que la machine alloue les données sur le disque. On choisira provisionnement statique mis à zéro en différé. C'est à dire que la capacité maximale sera celle que l'on aura attribué au disque mais le disque utilisera seulement la capacité de stockage qu'il aura besoin. A l'installation, il ne créeras pas le disque dur en entier. Vérifier ensuite le récapitulatif de la configuration de la machine. Cliquer sur Terminer pour poursuivre l'installation du système d'exploitation. Démarrage sur lecteur cd virtuel : Clic droit sur votre machine virtuel, puis modifier les paramètres. Dans l'onglet option, puis options de démarrage, cocher le prochain démarrage sur le bios pour vérifier l'ordre de démarrage de notre machine. Mettre le lecteur CD/DVD en premier boot. Ajouter un fichier à la banque de données : Rendez vous dans l'onglet Configuration de votre serveur. Clic droit sur le storage disponible puis parcourir la banque de données. Ensuite télécharger une données sur cette BD, c'est à dire que là dedans vous pourrez mettre tous vos ISO d'installation ou fichier de configuration à stocker. Quitter la fenêtre d'option puis sélectionner ensuite dans le menu de gauche votre machine virtuelle. Cliquer sur le logo avec un disque pour connecter un périphérique virtuel, sélectionner Lecteur CD/DVD1 et connexion d'une ISO à partir d'une banque de données. Mettez la machine sous tension à l'aide du petit triangle vert. Votre machine va démarrer et charger l'iso de démarrage ubuntu que nous avions selectionné juste avant. On va procéder maintenant à l'installation du système d'exploitation.
Progression de l'installation d'ubuntu Je vais moins détailler cette étape car je me suis servis de tutoriaux disponibles sur Internet afin de m'aider dans ce processus. Il faut surtout penser à bien renseigner une adresse ip de notre machine Linux lorsque l'assistant nous le demande. Pour ma part j'ai définis 192.168.3.3, 255.255.255.0 comme masque et la passerelle et adresse DNS suivant votre planification du réseau. Vous n'avez pas besoin d'installer d'interface graphique ou autre fonctionnalités tout se fait très bien en passant par le prompt. Il faut bien entendu que l'adresse ip que vous renseignez soit bien dans le même réseau de votre serveur ESXi et de votre poste client. Configuration de Ubuntu Premièrement, comme tout OS fraîchement installé, il nous faudra le mettre à jour. Pour cela, il va falloir un peu vous familiariser avec l'invité de commande en ligne ( appelée aussi prompt ) et l'interface Dos. De plus, il me semble que la version de Ubuntu Server ne soit pas disponible avec l'interface graphique. Un petit aperçu de notre plan de travail ci dessous!
Pour vous connecter à une session, munissez vous de votre login et mot de passe que vous avez définis pendant l'installation. Tapez votre login puis Entrée. Vous devriez voir apparaître maintenant Password, indiquer le votre. Remarque : Le mot de passe tapé n apparaît pas sur le prompt, il est complètement invisible mais rassurez vous, la frappe du clavier est bien prise en compte. Il suffit de ne pas faire d'erreur lorsque vous le tapez. Appuyer ensuite sur Entrée une nouvelle fois. Mise à jour du système : Une fois connecté, l'interface d'ubuntu de présente de cette façon. Pour mettre à jour, tapez sudo apt-get upgrade, ensuite O pour autoriser la mise à jour. Ensuite une deuxième commande sudo apt-get update. Si toutefois, comme moi vous n'arrivez pas à mettre a jour votre système et que vous avez un lmessage d'erreur comme quoi Linux n'arrive pas à atteindre l'archive, des petites manipulations sont à éffectuées. Vérifiez bien que vos pc puissent sortir sur internet pour récupérer ces archives. Il est possible que ce problème puisse venir du serveur DNS. Pour cela il faut aller dans le repertoire etc/resolvconf/resolv.conf.d il faut ensuite modifier le fichier de base en tapant : sudo nano /etc/resolvconf/resolvconf.d/base et mettez à jour cette ligne : nameserver < Ip du serveur DNS > Pour l'installation de OwnCloud je vous laisse chercher un peu sur Internet il y pas mal de tutoriels bien fait et simple à suivre. Astuce putty : Télécharger l'application Putty. Ce logiciel va permettre de créer une connexion sécurisée Telnet/SSH afin de prendre le contrôle d'une session au sein d'un réseau local. Entre autre celle de notre Linux. Une fois connecté avec votre login et password sous ubuntu, installer putty sur la partie serveur. Ouvrez Putty sur votre machine cliente, et il vous demandera un login ainsi qu'un mot de passe. Tapez les, vous pourrez ensuite contrôler votre serveur à partir de cette interface qui permet de gérer les copier coller avec un simple clic droit dans la fenêtre. Pratique ;-)
Configuration et utilisation de Owncloud Une fois que l'on a installé Owncloud sur notre Linux, on va utiliser le navigateur sur notre client Windows pour accéder à l'interface visuelle de notre serveur OwnCloud à partir de l'adresse http://192.168.3.3/owncloud Elle se présentera comme celle ci : C'est grâce à cette fenêtre que l'on pourra créer de nouveau dossier à partager, et télécharger sur notre serveur des fichiers à l'aide de la flèche montante juste a coté de Nouveau. Avec Owncloud, on pourra lire sa playlist de musique, remplir son carnet d'adresse de contact, de gérer un calendrier afin de répertorier des événements, de partager des images, photos et même d'organiser des tâches. Il faudra activer certaines applications avant de pouvoir utiliser leurs fonctionnalités. Le partage de fichiers : Seuls les membres administrateurs sont autorisés à gérer les partages de fichiers. L'utilisateur va voir apparaître dans son répertoire un dossier nommé Shared, il regroupera tous les fichiers que l'administrateur souhaite partager avec les utilisateurs.
Gestion des droits des utilisateurs : Connecté au compte administrateur, vous pouvez gérer les droits affectables aux utilisateurs. Vous pourrez donner le droit de lire, de mettre à jour, de supprimer un fichier, un dossier voire même un utilisateur ce qui peut devenir très problématique vous l'aurez compris. ;-) En effet, pour mettre en place son serveur owncloud et le rendre accessible aux utilisateurs de votre choix il faudra leur créer un compte pour chacun et lui indiquer des droits plutôt restrictifs. La sécurité n'est pas à négliger! Pour le moment ma base d'utilisateurs ressemble à çà : Essayons de vous expliquer le plus simplement possible. Au départ nous avons notre compte Administrateur ou autre si vous avez changer le nom dans les options. Ce compte aura le contrôle total. Vous aurez accès à tous les dossiers partagés avec vous. Je vous conseille déjà : - De vous intégrer à tous les groupes que vous aller créer. Dans mon exemple, par défaut mon owncloud aura crée le groupe admin. - Vous pouvez ensuite vous créer un autre compte, qui n'aura pas le contrôle total et qui sera simplement utilisateurs de l'espace de stockage. C'est pourquoi j'ai crée un deuxième compte David comme dans l'illustration précédente. - Je conseille aussi de ne pas utiliser pour l'instant la partie Groupe Admin. Cette option va servir lorsque l'on aura de grandes hiérarchies avec plusieurs groupes. On pourra ainsi attribuer un administrateur pour chaque groupe. Or cette option est à étudier avec minutie car il ne faudrait pas autoriser le contrôle total de l'administrateur du groupe sur l'ensemble de l'espace de stockage en ligne. Prudence alors.
Pour créer un utilisateur, connecter vous à votre compte avec les droits d'administration total puis tout en haut à droite du tableau de bord. Une petite fenêtre de ce type apparaît, clic sur Utilisateurs. Il suffit maintenant simplement de rentrer le nom de sa connexion, son mot de passe qui lui sera attribué et son groupe. Autre fonctionnalités intéressantes sur OwnCloud Outre le système de partage de fichier, OwnCloud permet en plus une gestion optimale d'un calendrier en ajoutant des événement à partager avec tous les autres utilisateurs ou avec certains groupes. Owncloud permet de gérer aussi les tâches diverses à effectuer avec la possibilité de les classer. Owncloud permet aussi de proposer des favoris ajoutés par chaque utilisateur. Conclusion Globalement Owncloud est un bon moyen de substitution pour remplacer les services de stockages en ligne payant. L'installation de celui ci est assez simple, le point fort de ce logiciel c'est avant tout la sécurité des données. Elles sont stockées sur un serveur en interne, et il est possible de gérer complètement le partage de ses fichiers aux utilisateurs. La diffusion des données en ligne est donc nettement limité. Le stockage est presque illimité! Vous pouvez choisir d'installer un disque dur sur votre serveur physique de 80 Go, 500 Go voir plusieurs Téra Octet à partager, tout çà selon l'utilisation que vous en ferez. OwnCloud dispose ainsi de fonctionnalités intéressantes. On peux profiter d'un système de gestion, d'organisation et de communication efficace grâce au calendrier. On regrettera cependant la difficulté à ajouter des applications téléchargées à partir d'internet, et quelques fonctionnalités que je n'ai pas réussi à utiliser comme la lecture d'un diaporama via le cloud mais de nombreuses améliorations verront surestiment le jour au fil du temps.