RESPONSABILITE HUMAINE EN MATIERE DE SANTE ET D ENVIRONNEMENT 1 sujet à traiter parmi ceux-là : - La maîtrise de la fécondité - Mode de vie et alimentation - Mode de vie et exposition au soleil - Des pratiques médicales pour sauver des vies (dons d organes, de tissus et de cellules) - Pollution de l air et influence sur la santé - Pollution de l eau et influence sur la santé - La biodiversité - Energies fossiles et énergies renouvelables.
RESPONSABILITÉ EN MATIÈRE DE SANTÉ : I. LA MAITRISE DE LA FÉCONDITÉ : Avoir un enfant n est pas un événement anodin. La médecine, aujourd hui, permet d aider à avoir des enfants au moment désiré. A. QUELQUES GÉNÉRALITÉS : On appelle fécondation, l union d un ovule et d un spermatozoïde suite à un rapport sexuel. Cela entraîne la formation d une cellule-œuf à un seul noyau. La fécondation se faisant dans les voies génitales féminines, on parle de viviparité. Un seul rapport sexuel lors de la période de fécondité peut être la cause d une grossesse non souhaitée. Remarque : 20% des adolescentes enceintes le sont après leur premier rapport sexuel. Pendant la grossesse, la femme enceinte est suivi médicalement car des substances (médicaments, alcool, drogues, tabac, maladies) passent la barrière placentaire et peuvent entraîner des problèmes chez le futur individu. Un diagnostic est confirmé par une amniocentèse. B. LA PROCRÉATION MÉDICALEMENT ASSISTÉE : Un couple n arrivant pas à concevoir un enfant depuis 2 ans est dit stérile. Dans ce cas, et sous certaines conditions, différentes méthodes sont à la disposition de ce couple (= Procréation Médicalement Assistée). Selon l origine de la stérilité, les médecins peuvent proposer l insémination de spermatozoïdes, le transfert d embryon ou la fécondation in vitro. Ces techniques facilitent ainsi la rencontre des cellules reproductrices et donc la fécondation. C. ÉVITER UNE GROSSESSE NON DESIREE : Chaque année, de nombreuses femmes assument des grossesses non désirées. Des moyens contraceptifs, empêchant la fécondation, peuvent l éviter. Ponctuellement, en cas de rapport non protégé par exemple, la pilule du lendemain peut empêcher la nidation d un éventuel embryon : c est une méthode contragestive. En cas de grossesse non désirée, il est possible de pratiquer une Interruption Volontaire de Grossesse (I.V.G.) jusqu au 3 ème mois (avant la 12 ème semaine) = dans ce cas là, il s agit d un effet abortif (car action après implantation de l embryon). Remarque : La diversité des méthodes de contraception permet donc à chacun de choisir celle qui lui convient le mieux et le plus adapté à sa situation.
II. DES RISQUES AU NIVEAU DE LA SANTE : A. DES HABITUDES ALIMENTAIRES : Certains comportements physiques (manque d activité) et de mauvaises habitudes alimentaires (excès de graisse, de sucre, de sel ) peuvent entraîner des problèmes de santé comme l obésité, des maladies cardio-vasculaires Par exemple : - certaines graisses, absorbées en trop grande quantité, fragilisent la paroi des artères ; - le surpoids et le déséquilibre alimentaire peuvent provoquer le développement de diabète de type 2 ; - une alimentation trop salée peut provoquer une hypertension ; -. B. L EXPOSITION AU SOLEIL ET SES RISQUES : Une exposition prolongée au soleil peut être risqué pour la santé. En effet, avec l augmentation du temps d exposition au soleil (ainsi que la manière de s exposer), le nombre de cancers de la peau (ex : les mélanomes) a augmenté. Ainsi, le rayonnement solaire contient des U.V. qui sont responsables de modifications du patrimoine génétique et donc l apparition de cancers. III. DON DE SANG ET DON D ORGANE : Beaucoup de personnes sont en attente d un organe mais ne peuvent bénéficier d un don, faute d organes disponibles, et décèdent ainsi chaque année. Chacun peut donc choisir d être ou non un donneur d organes après sa propre mort. Dans certains cas, on peut donner : des cellules, un tissu, un organe comme du sang, sa moelle osseuse ou un rein et cela de son vivant. On parle de don car cette démarche est toujours gratuite et est strictement encadrée par la loi.
RESPONSABILITÉ EN MATIÈRE D ENVIRONNEMENT : I. ACTIVITÉ HUMAINE ET POLLUTION : A. LA POLLUTION DE L ATMOSPHÉRE : Certains gaz de la basse atmosphère présents en quantité trop importante sont nocifs pour les êtres vivants : ce sont des polluants. Des activités humaines individuelles (voiture, chauffage ) ou collectives (agriculture, industries.) sont responsables de cette pollution. Malheureusement, celle-ci est responsable de l apparition ou de l aggravation de certaines maladies. Adopter un comportement responsable ainsi que la mise en place de nouvelles technologies (filtration ) permettent de limiter le rejet des polluants et donc d améliorer la santé. B. LA QUALITÉ DE L EAU ET DES SOLS : Les activités agricoles, domestiques ou industrielles déversent des polluants d origine organique ou chimique dans les réservoirs d eau et les sols. La consommation d une eau non potable ou d aliments venant de sols pollués entraîne une augmentation du risque d apparition de certaines maladies. Développer une agriculture raisonnée ainsi que de nouvelles technologies (dépollution des sols,.) doit permettre le développement tout en respectant l environnement et la santé. Remarque : Il est souvent difficile de mettre en évidence une relation de causalité entre la pollution et l apparition ou l aggravation de certaines maladies car : - certaines maladies repérées n ont pas de spécificité - il peut y avoir qu une faible concentration ou un caractère diffus des expositions. II. ACTIVITÉ HUMAINE ET BIODIVERSITÉ : A. LES DANGERS QUI LA TOUCHENT : On a constaté un nombre croissant d espèces disparues ou menacées d extinction sur Terre. Cela est dû en premier lieu à nos choix alimentaires (pêche intensive par exemple). Ils entraînent une modification de nombreux milieux et donc un déséquilibre dans de nombreux écosystème. B. COMMENT LA PRÉSERVER : Pour préserver la biodiversité et favoriser la poursuite de l évolution de la vie, diverses décisions politiques (aménagement du territoire : création de parc ; sauvegarde et gestion des milieux : quota de pêche ) permettent la sauvegarde de milieux et le maintien des espèces. En outre, un changement des comportements se met progressivement en place, avec plus ou moins d efficacité pour le moment (= comportement responsable individuel ou collectif).
III. ACTIVITÉ HUMAINE ET UTILISATION DE L ÉNERGIE : A. LES ÉNERGIES FOSSILES : Les activités humaines (domestiques, industrielles) utilisent intensément des énergies fossiles comme le pétrole, le gaz et le charbon. Leur exploitation est soumise à des contraintes liées aux caractéristiques du gisement (localisation, teneur en substances utiles.) et au contexte économique. Leur formation a nécessité plusieurs millions d années et ils ne sont donc pas renouvelables à l échelle humaine. Des statistiques établies sur l état des réserves prévoient un épuisement prochain de ces ressources fossiles. B. LES ÉNERGIES RENOUVELABLES : Des statistiques établies sur l état des réserves prévoient un épuisement prochain de ces ressources fossiles. L utilisation de ces énergies fossiles est aussi à l origine d une pollution atmosphérique importante (gaz à effet de serre entre autre). Tout cela entraîne donc le développement d énergies renouvelables (géothermie, solaire, hydraulique, éolienne, biomasse ) qui pourront être utilisée dans toutes nos activités (ex : chauffage, fabrication d électricité ).