Création au Théatre Vidy-Lausanne le 31 octobre 2011 Dossier du spectacle 120 DR Main sponsor : http://www.richardmille.com Production et tournées : Caroline Barneaud, Directrice Mail : c.barneaud@vidy.ch En charge du projet : Sylvain Didry Mail : s.didry@vidy.ch Tel : +41 21 619 45 75
Ecriture collective : Clément Bresson Sébastien Pouderoux* Marie Rémond Collaboration artistique : Pierre-Marie Poirier Lumière : David Perez Avec : Marie Rémond En alternance : Clément Bresson Christophe Garcia Laurent Ménoret * de la Comédie-Française Durée : 1h05 Age conseillé : dès 10 ans Genre : hybride Création au Théatre Vidy-Lausanne le 31 octobre 2011 Spectacle réalisé à partir d une maquette du Jeune Théâtre National Production : Théâtre Vidy-Lausanne
Résumé André. André est tennisman américain. André est numéro 1 mondial. André joue au tennis pendant 30 ans. André déteste le tennis. Présentation «Je suis connu pour mon sens du placement, mon retour, ma hargne. Je m appelle André, je suis né le 29 avril 1970 à Las Vegas.» Au départ, un enfant que l on désigne comme un futur champion, et un ado que l on pousse. A l arrivée, un sportif de haut niveau. Mais à l issue de son dernier match, après trente ans de tennis, de terres et de records battus, l homme révèle qu il abhorre le sport dont il est devenu le héros. André déteste le tennis. Il avoue nourrir pour sa discipline une haine obscure et secrète. André, c est le parcours initiatique d un homme dépossédé de ses choix et de ses désirs, une figure mondialement connue qui pratique un sport qu elle n a pas choisi et qui devient sa vie. Marie Rémond s empare de cette matière et entraîne avec elle deux camarades, issus de la même promotion du TNS. «Nous avons créé ensemble notre propre «André», explique-t-elle, empreint de nos sensibilités, de notre humour, de nos interrogations.» A trois sur le plateau, acteurs et auteurs, ils parcourent un destin exceptionnel pour décortiquer les mécanismes de la pression, les troubles de la création, et la maîtrise du libre-arbitre. «Nous travaillons également sur l écart entre ce qu on projette sur une personne et le monologue intérieur de celle-ci.» André, exemple singulier, devient une fenêtre vers les absurdités de l existence. Mais les personnages ici sont des gens comme tout le monde, et pourquoi pas des acteurs en proie aux mêmes questionnements ; tragédies de la vie ordinaire. Mêmes craintes, mêmes failles. A quel point est-on bien l auteur de ses choix? Drôle et poignant, «André» pose les questions du doute et des contradictions dans un portrait inattendu et savoureux. Pierre Notte
Entretien avec Marie Rémond André est tennisman professionnel, il remporte les tournois les plus prestigieux. Mais André, paradoxalement, hait le tennis car son sport lui fait vivre un enfer, entre pression, enfermement et doutes. Marie Rémond et deux complices, tous trois fraîchement diplômés de l Ecole du Théâtre national de Strasbourg, plongent dans l univers d un sportif d élite et explorent les méandres de l âme humaine. Un triple mixte qui manie réflexion et humour avec dextérité. Quand avez-vous commencé à écrire André? Quelles étaient vos aspirations à ce moment-là? J ai découvert l histoire d Agassi et la manière dont lui-même en parlait en janvier 2010 et cette histoire ne m a pas quittée. Je pense qu elle faisait écho à des questionnements forts chez moi à ce moment-là au sujet de la liberté, du doute, de la pression. Il fallait que j en fasse quelque chose, c était irrépressible. J y ai pensé et commencé à travailler seule, puis j ai fait part de mon projet à deux très bons amis acteurs. Je tenais à aborder ces questions de manière particulière ; il fallait un exemple très précis, humain, pour trouver, à partir de là, une liberté dans la forme, le récit. L écriture est venue à ce moment-là. Aviez-vous des affinités particulières avec le monde du tennis ou avez-vous découvert ce sport en travaillant sur la pièce? La seule période pendant laquelle je regardais Roland Garros, quand j avais entre 10 et 15 ans, correspond aux années Agassi, plutôt période cheveux longs. Je suis assez nulle en tennis, mais l idée de toute cette énergie, tout cet investissement pour qu une balle tombe au bon endroit me fascine. Est-ce que vous pourriez nous résumer les grandes étapes de votre parcours autour de la création d André? La première étape, c est la découverte des écrits d André Agassi dont le premier chapitre a résonné longtemps dans ma tête. Les doutes de quelqu un qui a une image publique dans l inconscient collectif, l écart entre ce qu on imagine et le monologue intérieur de cette personne. Par ailleurs, j ai souvent eu envie de savoir ce qui se passait dans le cerveau d un sportif au cours d un match. Quand j ai fait part de ce projet à Clément et Sébastien, nous nous sommes emparés de cette histoire pour créer ensemble notre propre «André» empreint de nos sensibilités, de notre humour, de nos interrogations. Nous avons d abord travaillé plusieurs mois dans ma cuisine en improvisant, en écrivant autour de ma petite table, en hasardant des dialogues et des scènes. Tout cela sans pression car nous avions besoin de laisser dériver notre imaginaire. Puis nous avons écrit, gommé, réécrit et fait des tentatives parfois improbables au plateau. Nous ne savions pas trop quelle forme donner à ce que nous voulions faire, mais nous étions très enthousiastes parce que cette matière était nouvelle et le théâtre le lieu idéal et inattendu pour s y confronter. Nous avons précisé notre dramaturgie, ce qui motivait le choix de garder telle ou telle scène, tel ou tel personnage et permettait de construire la structure du spectacle. Ce travail s est étalé sur plusieurs mois, jusqu à la présentation d une maquette en mars 2011. Court de tennis et scène de théâtre : quelles sont les similitudes? Jouer avec quelqu un devant un public et ne pas savoir comment cela va se finir André déteste le sport qui le fait vivre Entretenez-vous également un rapport ambivalent avec votre métier? Non. Pas avec mon métier. Mais cela n empêche pas de comprendre une situation qui provoque des sentiments contradictoires et dont on ne sait comment se délivrer. Moi, ma liberté, au contraire, c est sur scène que je la trouve. Mais ce dont nous parlons dans notre pièce peut, je crois, toucher chacun d entre nous à des périodes différentes de la vie car cela rend compte de la complexité du rapport aux autres, de ce qui nous constitue et de l importance de respecter le doute et la contradiction. Propos recueillis par Coralie Rochat
Marie Rémond Co-écriture et jeu Formation à l Ecole du Théâtre national de Strasbourg (promotion 2007, section jeu). Dans le cadre des ateliers de l Ecole du TNS, elle travaille avec Jean-Christophe Saïs sur «Roberto Zucco» de Bernard-Marie Koltès, Christophe Rauck sur «Innocence» de Dea Loher, Yann-Joël Collin et Eric Louis sur «TDM3» de Didier-Georges Gabily, et Alain Françon sur «Les enfants du soleil» de Maxime Gorki. Dans le cadre des travaux d élèves du TNS, elle met en scène «La remplaçante» de Thomas Middelton et William Rowley et participe à «Drames de princesses» d Elfriede Jelinek, mise en scène Matthieu Roy. Mario Del Curto Au théâtre, elle joue dans «Sallinger» de Bernard-Marie Koltès, mise en scène Erika Von Rosen (Les Halles Sierre, Théâtre Interface Sion, Théâtre de Corbeil-Essonnes, 2008), dans la reprise de «Drames de princesses» de Elfriede Jelinek, mise en scène Matthieu Roy (Saran, Le Mans, Comédie de Reims, 2008), «Et pourtant ce silence ne pouvait être vide» de Jean Magnan, mise en scène Michel Cerda (TNS, Forum du Blanc-Mesnil, 2008, Comédie de Saint-Etienne, La Piscine-Antony, 2008-2009), «L affaire de la rue Lourcine» d Eugène Labiche, mise en scène Daniel Jeanneteau et Marie-Christine Soma (Maison de la culture d Amiens, Théâtre de la Cité Internationale, La Comédie de Reims, 2010). D août à décembre 2010, dans le cadre de l «Ecole des maîtres», elle joue dans «Wonderland» sous la direction de Matthew Lenton à Naples, Romes, Bruxelles, Lisbonne et Reims. Elle met en scène «Dramuscules» de Thomas Bernhard (UNESCO, Festival Frictions- Dijon, 2003 et 2004), «Promenades» de Noëlle Renaude (Théâtre Ouvert, 2006). Clément Bresson Co-écriture et jeu Formation à l Ecole du Théâtre national de Strasbourg (promotion 2007, section jeu). Dans le cadre des ateliers de l Ecole du TNS, il travaille avec Jean-Christophe Saïs sur «Roberto Zucco» de Bernard-Marie Koltès, Christophe Rauck sur «Innocence» de Dea Loher, Yann-Joël Collin et Eric Louis sur «TDM3» de Didier-Georges Gabily, et Alain Françon sur «Les enfants du soleil» de Maxime Gorki (atelier de sortie présenté au TNS Strasbourg, Théâtre de la Cité internationale). Dans le cadre des ateliers d élèves, il participe à «Léonce et Léna» de Georg Büchner, mise en scène Matthieu Roy et «Richard III ou l horrible nuit d un homme de guerre» de Carmelo Bene, mise en scène Thomas Condemine. Soul Diomande Au théâtre, il joue dans «Tartuffe» de Molière, mise en scène Stéphane Braunschweig (TNS Strasbourg, Odéon-Théâtre de l Europe, tournée, 2008), «La cerisaie» d Anton Tchekhov, mise en scène Alain Françon (Théâtre national de la Colline, 2009), «Chroniques du bord de scène», mise en scène Nicolas Bigards (MC93 Bobigny, 2009), «Soudain l été dernier» de Tennessee Williams, mise en scène René Loyon (Théâtre de la Tempête, Les Célestins Théâtre de Lyon, tournée, 2009 et 2010), «Les trois sœurs» d Anton Tchekhov, mise en scène Jean-Philippe Vidal (Le Salmanazar Epernay, La Comédie de Reims, 2010), «Le conte d hiver» de William Shakespeare, mise en scène Samuel Vittoz (Festival de Villeréal, 2010). En 2011, il joue dans «Dom Juan» de Molière, mise en scène René Loyon (Théâtre de l Atalante, tournée).
Sébastien Pouderoux Co-écriture Formation à l Ecole du Théâtre national de Strasbourg (promotion 2007, section jeu). Dans le cadre des ateliers de l Ecole du TNS, il travaille avec Jean-Christophe Saïs sur «Roberto Zucco» de Bernard-Marie Koltès, Christophe Rauck sur «Innocence» de Dea Loher, Yann-Joël Collin et Eric Louis sur «TDM3» de Didier-Georges Gabily, et Alain Françon sur «Les enfants du soleil» de Maxime Gorki (atelier de sortie présenté au TNS Strasbourg, Théâtre de la Cité internationale). Dans le cadre des ateliers d élèves, il participe à «Léonce et Léna» de Georg Büchner et «Drames de princesses» d Elfriede Jelinek, mises en scène Matthieu Roy. Jean-Louis Fernandez Au théâtre, il joue dans «Histoire d amour (derniers chapitres)» de Jean-Luc Lagarce (Théâtre national du Luxembourg, Comédie de Reims, 2007), la reprise de «Drames de princesses» de Elfriede Jelinek, mises en scène Matthieu Roy (Saran, Le Mans, La Comédie de Reims, 2008), «Tartuffe» de Molière, mise en scène Stéphane Braunschweig (TNS Strasbourg, Odéon-Théâtre de l Europe, tournée, 2008), «La cerisaie» d Anton Tchekohv, mise en scène Alain Françon (Théâtre national de la Colline, 2009), «Chroniques du bord de scène», mise en scène Nicolas Bigards (MC93 Bobigny, 2009), «Angelo, tyran de Padoue» de Victor Hugo, adaptation et mise en scène Christophe Honoré (Festival d Avignon, La Comédie de Reims, MAC Créteil, tournée, 2009 et 2010), «L invention du monde» d Olivier Rollin, mise en scène Michel Deutsch (MC93 Bobigny, 2010), «L affaire de la rue Lourcine» d Eugène Labiche, mise en scène Daniel Jeanneteau et Marie-Christine Soma, (Maison de la culture d Amiens, Théâtre de la Cité internationale, Comédie de Reims, 2010). En 2011, il joue dans «Casteljaloux» de Laurent Laffargue, mise en scène Laurent Laffargue, en collaboration avec Sonia Millot (La Coursive La Rochelle, Théâtre de la Commune Aubervilliers, tournée). En 2012, il joue dans «Nouveau Roman» de Christophe Honoré. Et, le 19 novembre 2012, il a été engagé en tant que pensionnaire de la Comédie- Française.
Christophe Garcia comédien Formé par Françoise Merle ainsi qu à l Ecole du Théâtre de Chaillot dirigée par Antoine Vitez, il a joué dans une cinquantaine de spectacles notamment sous la direction d Olivier Py, Jean-Luc Lagarce, François Berreur, Jean-Luc Revol, Michel Fau, Alexander Lang, Saskia Cohen-Tanuggi, Lisa Wurmser, Thomas Quillardet, Jean Macqueron, Stéphane Auvray-Nauroy, Pierre Guillois DR Laurent Ménoret comédien DR Après une formation au CNSAD de Paris (promotion 2006), il joue au théâtre dans «Les géants de la montagne» de Luigi Pirandello, mise en scène de Laurent Laffargue (Théâtre de La Ville 2006 et tournée) ; «Hiver» de Jon Fosse, mise en scène d Emilie-Anna Maillet (Festival Jeunes metteurs en scène MC 93, 2007) ; «La Mort d Hercule» d après «Les Trachiniennes» de Sophocle, mise en scène de Georges Lavaudant (Standard idéal MC 93,MC2 Grenoble, 2007) ; «Mesure pour Mesure» de Shakespeare, mise en scène de Jean-Yves Ruf (MC 93,2008 et tournée) ; «Œdipe» de Voltaire, mise en scène de J.C Seguin (Les Lucioles Avignon OFF). Il travaille à deux reprises avec Clément Poirée au Théâtre de La Tempête dans «La Jungle des villes» de Bertolt Brecht (2009) et «Beaucoup de bruit pour rien» de Shakespeare (2011) qu il joue aussi au Théâtre du Globe à Londres et en tournée. Il participe à des lectures, notamment avec Marie Rémond pour «Le jour et la nuit, et le jour après la mort» de Esther Gerritsen (Théâtre de L Odéon), pour «Namuncura» de Gillermo Pisani, Maître d oeuvre Alain Françon (Théâtre Ouvert,EPAD,2009). En 2012, il joue dans «Bug!» de Jean Louis Bauer et Philippe Adrien, mis en scène par ce dernier au Théâtre de La Tempête. Puis au Théâtre de Vanves dans «Petit Eyolf» d après la pièce d Henrik Ibsen, mis en scène par Jonathan Châtel. Il joue dans des téléfilms avec Pierre Aknine et Alain Tasma. Au cinéma, après plusieurs courtsmétrages dont «Dans leur peau» avec Arnaud Malherbe (Meilleur Court Gerardmer 2007), il joue dans le film de Alain Resnais co-réalisé par Bruno Podalydès «Vous n avez encore rien vu» (Cannes 2012, sortie septembre 2012).
Revue de presse «Agassi, pour un premier spectacle? Le coup était audacieux. Il est gagnant. (...). Les phrases, débitées avec sérieux, provoquent rires et sourires dans le public. Le décalage, bien sûr, est assumé et revient comme un leitmotiv dans cette biographie en pointillé.» Le Temps, Marie-Pierre Genecand «Sur scène, la metteure en scène propose une réflexion sur la pression qui s abat sur chacun lorsqu on se sent pris au piège dans une situation, et non pas un éclairage sur le tennis. (...) Avec humour, mais sans dérision, le trio a choisi de se distancer du personnage public.» 24 Heures, Céline Rochat «L humour occupe également une place de choix et confère au spectacle une certaine légèreté. Les travers des personnages secondaires sont parodiés sans pourtant sombrer dans la dérision. De la sévérité cocasse du père, à la naïveté loufoque du grand frère en passant par l amusante sottise de l ex-mannequin et actrice Brooke Shields, les deux comédiens Sébastien Pouderoux et Clément Bresson prennent de savoureuses libertés atténuant la dureté du propos. (...) C est ainsi un net avantage Rémond pour cette première création au Théâtre de Vidy, le prochain match est attendu avec impatience.» Le Courrier, Laurence Loewer «Deux comédiens, Clément Bresson et Sébastien Pouderoux, issus de la même promotion de l école du TNS que Marie Rémond, jouent le père, le frère, le coach, l agent... Tous les trois sont excellents, et elle, particulièrement touchante (...) C est vraiment un joli spectacle.» Le Monde, Brigitte Salino
Tournée Soissons - Le Mail le 9 novembre 2013 Albi - Scène nationale du 20 au 21 novembre 2013 St.-Genis Laval - Espace culturel le 30 novembre 2013 Caluire - Théâtre Radiant-Bellevue du 3 au 4 décembre 2013 Colombes - L Avant-Seine du 13 au 14 décembre 2013 Charleville - Théâtre de Charleville-Mézières du 22 au 23 janvier 2014 *Albertville - Théâtre Le Dôme du 18 au 21 février 2014 *Chambéry - Espace Malraux du 25 au 28 février 2014 Rungis - Théâtre de Rungis le 4 mars 2014 Antony - Théâtre Firmin Gémier / La Piscine le 8 mars 2014 Bruxelles - Théâtre 140 asbl du 12 au 14 mars 2014 Bois-Colombes - Théâtre de Bois Colombes le 21 mars 2014 Noisy-le-Sec - Théâtre des Bergeries du 22 au 23 mars 2014 Le Locle - Théâtre Casino - La Grange le 28 mars 2014 Neuchâtel - Théâtre du Passage du 1 er au 5 avril 2014 Firminy - Maison de la Culture Le Corbusier du 10 au 11 avril 2014 Maubeuge - Le Manège le 15 avril 2014 Beauvais - Théâtre du Beauvaisis du 17 au 18 avril 2014 *en décentralisé
Contacts Théâtre Vidy-Lausanne Av. E. Jaques-Dalcroze 5 1007 Lausanne - Suisse Téléphone : +41 (0)21 619 45 44 Fax : +41 (0)21 619 45 10 www.vidy.ch Direction : Vincent Baudriller Directrice de la production et des tournées : Caroline Barneaud c.barneaud@vidy.ch +41 (0)21 619 45 44 En charge du projet : Sylvain Didry Mail : s.didry@vidy.ch Tel : +41 21 619 45 75 Directrice de la communication et des publics : Sarah Turin s.turin@vidy.ch +41 (0)21 619 45 21 Directeur technique : Christian Wilmart dt@vidy.ch +41 (0)21 619 45 81