Forêts et parcours. Terres exploitables. )5.4 millions ha(

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Transcription:

REPUBLIQUE TUNISIENNE MINISTERE DE L AGRICULTURE ET DE L ENVIRONNEMENT --***-- DIRECTION GENERALE DE L AMENAGEMENT ET DE LA CONSERVATION DES TERRES AGRICOLES Salah HAMDI Agadir, Octobre 2011

Terres non agricoles Forêts et parcours )5.4 millions ha( 16,4 millions d ha )5.6 millions ha( %34 %33 %33 Terres agricoles )10.8 millions ha( Terres exploitables )5.4 millions ha( La conjugaison de plusieurs facteurs Facteurs climatiques Facteurs topographiques Facteurs pédologiques facteurs socio-économiques 2

Envasement des grands barrages : Perte annuelle de 28 millions de m3 (1990) 500 millions de m3 d eau de ruissellement sont perdus annuellement dans les Sebkhas et la mer 72 nappes souterraines accusent une baisse de niveau piézométrique ou une dégradation de la qualité des eaux Plans nationaux et régionaux d aménagement du territoire font ressortir : 68 agglomérations menacées d inondations Routes principales et secondaires : 50 points sont menacés de coupure dont 13 points figurent sur le seul GP1 Baisse de la fertilité des terres agricoles engendrant une diminution de la production agricole (2 mm par an soit 10 000 ha) Pour faire face, diverses stratégies se sont succédées 3

Ministère de l agriculture Institution DG Ressources en eau DG RE DG Etudes grands travaux hydrauliques DG ETH DG Aménagement et conservation des terres agricoles DG ACTA DG Génie rural et exploitation des eaux DG GREE Société d exploitation des eaux du nord SECADENORD Société nationale de l exploitation de l eau SONEDE Attributions Etudes stratégiques, inventaire Grands barrages, adductions, transport et transfert CES, lutte contre l érosion hydrique, protection des sols, aménagement de l espace rural, mobilisation eau petite hydraulique Gestion PPI, PI, tarification, infrastructure rurale Fourniture de l eau Fourniture d eau potable 4

Depuis 1956, l Etat a essayé d endiguer ce fléau par la mise en œuvre de divers programmes et projets de conservation des eaux et des sols (CES) Composantes Réalisations1956-1989 Aménagement de bassins versants (mille ha) 638,4 Protection des terres de céréales (mille ha) 19,4 Sauvegarde et entretien (mille ha) 220 Ouvrage d épandage et de recharge (unité) 216 Lacs collinaires (unités) 83 En 1990, une première évaluation a fait ressortir que les terres menacées par l érosion représentaient plus de 4 millions d ha soit un peu plus de 24% de la superficie totale du pays (dont 34% seulement sont potentiellement exploitables) de la superficie totale du pays et compte tenu de cette menace qui pesait sur les ressources naturelles du pays et dans une optique d atténuation des effets néfastes sur les ressources eau et sol, depuis 1990, la puissance publique a planifié et exécuté une série de programmes et a entrepris une série de mesures Taux des terres menacées par l érosion:24% 5

Durant cette stratégie, l accent a été mis sur l intégration des dimensions : «sociale-économiqueet technique» des exploitations agricoles dans les divers programmes de CES et les concepts de la «CES productive» et «la CES une composante du développement durable» sont devenus des exigences de tous les acteurs du secteur. Comme conséquence directe de ces nouvelles orientations, il a été procédé à l actualisation des études de planifications CES au niveau des gouvernorats du pays, ce qui a permis en 1996 une nouvelle estimation de la superficie menacée par l érosion hydrique, soit 3.5 millions d ha (19% de la superficie totale) Principales mesures d accompagnement de la première stratégie : approche participative, implication de la recherche agronomique et promulgation du code de la CES en Juillet 1995. Composantes Réalisations1990-2001 Aménagement de bassins versants (mille ha) 893 Protection des terres de céréales (mille ha) 70 Sauvegarde et entretien (mille ha) 339 Ouvrage d épandage et de recharge (unité) 3556 Lacs collinaires (unités) 580 Crédits alloués (millions de dinars) 407.2 Cette stratégie a permis de réaliser : 6 Taux des terres menacées par l érosion:19%

Dans cette deuxième stratégie, la priorité a été donnée à la lutte antiérosive dans les bassins versants abritant les grands barrages :sécurisation de l offre en eau par l aménagement intégré des bassins versants des barrages pour retarder l envasement prématuré des réservoirs. Composantes Réalisations2002-2011 Aménagement de bassins versants (mille ha) 360 Protection des terres de céréales (ha) 1568 Sauvegarde et entretien (mille ha) 135 Ouvrage d épandage et de recharge (unité) 2129 Lacs collinaires (unités) 195 Crédits alloués (millions de dinars) 243.7 Cette stratégie a permis de réaliser : Taux des terres menacées par l érosion:17% 7

Cette prolongation intervient compte tenu du retard enregistré dans la cadence des réalisations physiques imputé à l insuffisance des crédits alloués durant le 11ème plan de développement économique et social (2007-2011) Durant les 3 premières années (2012-2013-2014) du 12ème plan de de développement économique et social (2012-2016), nous allons tenter de boucler la réalisation des objectifs physiques de la deuxième stratégie. Penser à une troisième stratégie de CES est prévue vers la fin de 2014 8

Composantes Réalisations1956-2011 Aménagement de bassins versants (mille ha) 2267 Sauvegarde et entretien (mille ha) 865 Ouvrage d épandage et de recharge (unité) 8441 Lacs collinaires (unités) 858 Crédits alloués (millions de dinars) 954 Ces programmes ont abouti aux résultats suivants : 9. Réduction importante de l envasement des barrages (17 millions de m3 comme moyenne annuelle durant la dernière décennie contre 28 millions de m3 en 1990, une étude récente a montré que l aménagement intégré du bassin versant t du barrage Nebhana dans le Kairouanais a permis de prolonger.. la durée d exploitation de l ouvrage de 2012 à 2038 (année de mise en eau 1965 ).

Amélioration dans la durée de vie des lacs collinaires 29% des lacs ont une durée de vie inférieure à 20 ans 29% des lacs ont une durée de vie supérieure à 50 ans 42% des lacs ont une durée de vie comprise entre 20 et 50 ans Réduction de plus de 50% dans le taux des terres érodées et labourées selon les courbes de niveau en comparaison aux terres érodées et labourées dans le sens de la pente Amélioration quantitative et qualitative des nappes souterraines Augmentation de 50% dans les rendements du blé et de 30% dans les rendements de paille dans des terres aménagées en banquettes consolidées par la luzerne arborescente et labourées dans le sens contraire de la pente Dans les oliveraies du Sahel et de Sfax aménagées en travaux de CES, les rendements sont passés de 170 tonnes à 250 tonnes/ha Dans les sociétés de mise en valeur agricole, les travaux de CES ont en moyenne permis une augmentation en quantité de 30% dans la production Dans le bassin versant de Oued Sbiba (Centre ouest de la Tunisie), les terres aménagées en CES ont enregistré une augmentation de 700 dinars dans la valeur ajoutée à l ha (Variété de pommier à haute valeur marchande) 10

11 Insuffisance des crédits alloués réellement aux travaux de CES, ce qui affecte négativement la cadence des réalisations (40% des crédits CES sont utilisées dans les gouvernorats pour l emploi social: travaux manuels, ouvriers hors chantiers de CES, contractuels hors CES, frais de fonctionnement des CRDA : carburants, réparation véhicules, etc ) Faible taux d avancement dans la réalisation de certaines composantes comme les techniques douces dans les terres de céréales (problèmes sociaux, fonciers, refus des bénéficiaires) Certains référentiels techniques nécessitent des actualisations à l instar des cartes agricoles et de sensibilité à l érosion Difficultés d ordre institutionnel et organisationnel relatives à la mise en place de groupements de développement agricole (GDA) autour des lacs collinaires et dans les périmètres d épandage des eaux de crue Difficultés d ordre administratif et institutionnel dans l application horizontale de la loi de CES

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Banquettes mécaniques après un événement pluviométrique 14

Cordons en pierres sèches Travaux manuels de CES Cuvettes individuelles autour des oliviers Correction des têtes de ravins 15

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Pente faible Pente forte semis direct 17

Techniques traditionnelles de CES Tabias de collecte des eaux pluviales pour olivier Meskat au sahel pour l irrigation des oliviers Jessours au sud tunisien 18

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Petits ouvrages 24

Grands ouvrages 25

Ouvrages moyens 26

Localisation (gouvernorat) Importance (ha) Doses d irrigation apportées par les volumes dérivés varient de 500 m3/ha à 6000 m3/ha : fréquences et importance en volume des crues Sidi Bouzid 14000 Gafsa 8300 Kasserine 2500 Siliana 4000 Gabes 700 Tozeur 1300 Total 30800 Source: DG/GREE Le degré de maîtrise de l eau est faible 27

Localisation Zone type Composition Système 1 Centre du pays Sidi Bouzid Système 2 Semi-aride supérieur Rouhia Céréales, arbo, maraîchage, élevage ovin Association céréales-élevage ovin L'épandage des eaux de crues a toujours servi comme une irrigation d'appoint à une pluviométrie insuffisante et irrégulière 28

Oued Elfekka-Sidi Bouzid Mode de culture Orge (q/ha) Blé dur (q/ha) Olivier (kg/arbre) Tomate (T/ha) Piment (T/ha) Pastèque (T/ha) Ail (T/ha) Sec 1,5 2,6 300 **** **** **** **** Epandage 4 15 350 **** **** **** **** Irrigué ***** **** **** 49 4 18,5 10 Epandage +irrigué Plaine de Rouhia **** **** **** 53 6 22 11 Mode de culture Orge (q/ha) Blé (q/ha) sec 5 10 Epandage 17 35 Source: CRDA de Siliana Source: ICRA & CRDA de Sidi Bouzid 29

Sur la fertilité des sols: Effet positif de l'épandage sur la fertilité et l'amélioration de la qualité du sol. En effet l'apport en fertilisant lié à l'épandage présente plusieurs avantages dont : - utilisation continue des terres tout en conservant un bon niveau de fertilité; - réduction de temps de jachère; - possibilité d'un retour rapide en tête d'assolement (pastèque, tomate). Sur la salinité des sols: La réduction de la salinité des sols sous l'effet de l'épandage des eaux de l'oued est signalé par tous les des agriculteurs opérant dans les divers périmètres d épandage. Sur la nappe Les apports liés à cette technique restent mal connus quantitativement (modélisation). Toutefois, 70 % des exploitants estiment que l'épandage a un impact sur la recharge de la nappe étant donné que l exhaure s améliore après toute bonne crue 30

TECHNIQUE ATOUTS CONTRAINTES Retenue, réservoirs Ouvrages d épandage Source pérenne, planification sure, régulation et maitrise des eaux sure par lachure Cost, recharge des nappes, restauration de la fertilité des sols Cost, Evaluation des impacts sociaux et environnementaux souvent controversée Degré de maitrise faible, source aléatoire 31

Merci pour votre attention 32