Le magazine de la filière électriquemagazine N 61 - JUIN-JUILLET 2013 www.electromagazine.fr - ISSN 1779-9899 - 9.00 Profession installateur/ prescripteur Alarme-Sécurité, courant faible et littoral atlantique Profession fabricant SG Lighting : retour sur un succès à la Française! Profession négociant SONEPAR : l expertise éclairage Technologie Vidéosurveillance : une compétence de plus pour l électricien Produits et nouveautés Câble vert ExZhellent de General Cable et nouveau RPC
SOMMAIRE JUIN-JUILLET 2013 n 61 30 25 47 29 52 5 Editorial 5 Vidéosurveillance : électriciens, bienvenue dans l ère de l image! 6 Les actualités de la filière 6 Les électriciens ont leur place au Gesec 6 Fareneit acquiert deux entreprises d électricité 7 Trilux : un comité de direction au complet 8 ID CABLES à la conquête de nouveaux marchés 8 Vinci recrute des femmes pour les métiers de chantier 9 Des LED pour Mona Lisa 10 Partenariat AFE-Électriciens sans frontières 10 Des LED dans les tubes de la RATP 10 Nouveau délégué général du Syndicat de l éclairage 12 Congrès Smart Grid Paris 12 Journées portes ouvertes chez CGED IdF 13 IGE-XAO : CA en hausse 13 Qofil : emballage, sur-mesure et gaine vide lubrifiée 13 Bizline, les 10 ans de la «start-up» Rexel 14 SpeedyTie, la troisième main de l installateur 14 Mersen à Intersolar ; sécurisation du PV 15 Bilan 2012 : alarme intrusion, contrôle d accès 16 Regards croisés 16 sur les Journées Nationales de la Domotique 18 Profession installateur/prescripteur 18 Alarme-Sécurité, courant faible et littoral atlantique 20 Bugey Électricité, utilisateur des produits Qofil 21 Les packs Axcity séduisent distributeurs et installateurs 22 Nrgys Domotic : la maîtrise d œuvre au service 24 Profession fabricant 24 SG Lighting : retour sur un succès à la Française! 25 Legrand : la nouvelle ère de l électricité 26 Nexans : le câble R2V qui facilite le travail 28 Cembre, une solution de repérage en pleine croissance. 29 Toshiba Lighting passe à la vitesse supérieure 30 Profession négociant 30 SONEPAR : l expertise éclairage 32 Logistique 32 Le Supply Chain Management de Câblerie Daumesnil : 36 Réglementation 34 NF C 15-100 : l amendement 4 est paru 34 Armoires et coffrets de chantier : 34 CEE : une 3 e période à 200 TWh/an et des simplifications 36 Formation 36 Solution d accrochage Gripple : formez-vous en Alsace! 38 Solution technique 38 Exigences applicables aux lampes à décharge 40 Technologie 40 Vidéosurveillance : une compétence de plus 44 Développement durable 44 Riello Onduleurs : la ferme volonté de réduire 46 Chantier 46 ReStart de Gewiss aussi en éclairage urbain 46 Produits et nouveautés 47 Câble vert ExZhellent de General Cable et nouveau RPC 48 Partex propose aussi du marquage sur-mesure 50 Sentinel Power Green, signé Riello UPS 52 Marechal Electric : nouvelles solutions en zones ATEX 53 Produits et nouveautés 54 Agenda et index 54 Agenda 54 Index des entreprises et organismes cités Ce numéro comporte une carte de France des grossistes jetée au centre www.electromagazine.fr - n 61 - Juin-Juillet 2013 3
ÉDITO Vidéosurveillance : électriciens, bienvenue dans l ère de l image! D.R. La vidéosurveillance est une activité connexe à l activité courant faible particulièrement attractive. En effet, ce marché bénéficie depuis plusieurs années d un fort engagement de l EtatÉtat et des collectivités pour le développer et répond à un besoin grandissant, autant de la part des grandes infrastructures sensibles, des grands sièges de compagnies internationales, que de la part des petites et moyennes entreprises de sécuriser leurs locaux et leur s environnement en profitant de la valeur ajoutée d une solution de vidéo. De ce fait, le marché enregistre des croissances à deux chiffres depuis de nombreuses années, et doit en toute logique continuer à se développer à un rythme très élevé. Actuellement, le marché est partagé à parts quasiment égales entre la technologie analogique fortement standardisée et la technologie IP qui permet d apporter de la différenciation et de la valeur ajoutée clé aux clients finaux. Avec l arrivée des technologies IP et notamment l explosion de la Haute Définition qui permet d apporter une qualité d image exceptionnelle y compris dans des conditions de prises de vue complexes, le marché bénéficie de plus d une véritable rupture technologique. À la standardisation des réseaux s ajoutent l arrivée de vraies solutions «plug and play» qui ouvrent de nouvelles perspectives, notamment pour les non spécialistes des réseaux, et leur permet d élargir leur champ de compétence. IGNES note aussi une interconnexion toujours croissante des solutions de courant faible (vidéo, automatisation du bâtiment, contrôle d accès, alarme) entre elles. Le marché de la vidéosurveillance ouvre aussi de nombreuses opportunités impactant l activité des installateurs, du fait de la nécessité de maintenir à jour des matériels toujours évolutifs et donc permet aux installateurs de se positionner avec une offre à valeur ajoutée de maintenance. Denis Castanet, membre d IGNES (Groupement des industries du génie numérique énergétique et sécuritaire). www.electromagazine.fr - n 61 - Juin-Juillet 2013 5
ACTUALITÉS DE LA FILIÈRE Les électriciens ont leur place au Gesec Le groupement initialement spécialisé en sanitaire, chauffage et génie climatique, s est ouvert depuis quelques années aux entreprises de travaux en électricité. Explications de Stéphane Groiseau, directeur du réseau Gesec. Sur 357 entreprises indépendantes actuellement réunies au sein du groupement d intérêt économique que constitue le Gesec, nombre de PME ont développé des compétences internes en électricité. En marge de cette tendance répondant au développement des équipements électriques et électroniques embarqués dans les installations techniques, le Gesec entend compléter son réseau en accueillant des entreprises d électricité. Stéphane Groiseau (1) : «Il est vrai que le rapprochement avec les électriciens n était pas initialement inscrit dans les fondamentaux du Gesec, lors de sa création. Or, depuis quelques années, c est une vraie tendance au regard des évolutions de la profession. Les cahiers des charges des projets et les installations tendent à intégrer de plus en plus de composants électriques et de régulation. Il nous semble alors logique d ouvrir le groupement à des entreprises dont le savoir-faire et l expérience complètent les capacités des spécialistes du génie climatique. C est une façon concrète de répondre aux nouveaux besoins des clients et de réfléchir ensemble à l avenir de notre métier au sens large.» BRÈVES Sobem : nouveau catalogue Le nouveau catalogue Sobem édition 2013-2014 vient de sortir. Il détaille notamment l offre de coffrets et armoires, coffrets de chantier et de bornes d alimentation électrique et de recharge pour véhicules électriques. Rappelons que Sobem développe son offre selon 5 marchés : - BTP (armoires de chantier) ; - collectivités (bornes de camping, pour les ports, gens du voyage, places de marché, fêtes foraines ) ; - Industrie (coffrets et armoires de tout type, standardisées et spéciales) ; - Événementiel (coffrets et armoires de distribution) ; - Mobilité électrique (coffrets et bornes de recharge VE-VHR). Spie s engage pour le travail des personnes en situation de handicap Spie et l Association des Paralysés de France (APF) ont signé en mai 2013 un partenariat de 3 ans reconductible permettant au groupe d ingénierie et de services d avoir un accès plus large aux établissements de travail protégé et adapté appartenant au réseau APF Entreprises, département de l APF. Dans le cadre de cette convention, Spie s engage à solliciter l APF pour des prestations entrant dans ses domaines de compétences actuelles et futures. De même, l APF pourra proposer des nouvelles compétences au fur et à mesure que celles-ci seront disponibles dans son réseau. Objectif pour 2015 : tripler les achats auprès du secteur protégé et adapté (1 M en 2012) pour le groupe et l ensemble de ses filiales. D.R. Toujours en complément des entreprises de génie climatique, l électricien dispose aussi des atouts pour entrer sur le marché de la maintenance des installations et aborder les différents aspects des prestations multi-services. Le réseau du Gesec compte 357 PME indépendantes de 10 à 120 salariés, réparties sur la France entière. À ce jour, moins de 10 d entre elles sont spécialisées en électricité. La place reste à prendre dans la plupart des régions Le groupement coopère avec un réseau de 80 partenaires et marques leaders sur leurs marchés (distributeurs, industriels et prestataires de services). En mutualisant ses moyens, le Gesec permet d apporter des services aux entreprises, d assurer des échanges dans le cadre d une animation de réseau, ou encore de maintenir une veille commerciale et un référencement national auprès des grands comptes. n (1) Ancien dirigeant de l entreprise GTB Génie Climatique, électricien de formation, Stéphane Groiseau a été membre du Gesec pendant 17 ans, avant d en devenir l un des directeurs. Il dirige notamment l équipe d animation et définit la politique de développement du groupement. Fareneit acquiert deux entreprises d électricité Le groupe francilien spécialiste des métiers du bâtiment regroupe désormais 7 sociétés et compte ainsi un total de 140 collaborateurs. De quoi lui permettre de proposer des offres réunissant toutes les activités liées aux lots techniques des bâtiments : génie climatique, électricité, plomberie et, désormais, couverture. Parmi ces dernières acquisitions : Setelec (février 2013) et SVEE (mars 2013), deux entités aujourd hui placées sous la direction de Christophe Puga. La société SVEE (Société Versaillaise d Entreprises Électriques) représente un chiffre d affaires moyen de 1,2 M avec une équipe de 10 électriciens qualifiés. L entreprise intervient sur toute la région ouest de Paris, pour des travaux d installation, de rénovation et de maintenance en courants forts et courants faibles. Elle intervient exclusivement sur des bâtiments existants pour le secteur public et privé. L entreprise était jusqu alors dirigée par Thierry Grosdidier. La société Setelec (Société d Études, d Entretien et de Travaux d Électricité), créée en 1995 par Alain Delamarre (8 techniciens électriciens, 1 M de C.A.) opère en région parisienne. Elle est spécialisée dans la mise en œuvre d installations techniques basses et hautes tensions et en assure la maintenance. Elle installe également des réseaux de courants faibles (VDI) et des réseaux d informations et de commandes (GTC, alarmes ) dans le tertiaire et l industrie. n 6 www.electromagazine.fr - n 61 - Juin-Juillet 2013
ACTUALITÉS DE LA FILIÈRE Trilux : un comité de direction au complet Trilux Le comité de direction TRILUX France. De gauche à droite : Nicolas Pellerin : Directeur Administratif, Financier et Ressources Humaines, Philippe Déhais : Directeur Commercial France, Lionel Witkowski : Président Directeur Général, Éric Jacquot : Directeur Marketing et Service Commercial Sédentaire. Lionel Witkowski, PDG Trilux France, vient d accueillir, au sein du comité de direction Trilux France, Philippe Déhais, le nouveau directeur commercial, qui a pris ses fonctions le 13 mai 2013. «J ai toujours pensé qu une des forces de Trilux France réside dans la valeur humaine qui, pour moi, est une valeur ajoutée. En effet, elle apporte à notre entreprise cette polyvalence qui fait la force de son succès. Philippe Déhais, qui vient du milieu de l éclairage, connaît très bien la distribution et la commercialisation des produits dans le contexte qui est le nôtre : avec la maison mère à l étranger et une filiale française. Au-delà de sa personnalité et de son dynamisme, son arrivée permet de disposer à nouveau d un comité de direction au complet, avec Éric Jacquot, directeur marketing et service commercial sédentaire, Nicolas Pellerin, directeur administratif, financier et Ressources humaines, et moimême, un quatuor qui travaille en étroite collaboration et s appuie sur un maître-mot, la confiance. De plus, l arrivée de Philippe Déhais s accompagne du lancement de deux catalogues ; l un dédié à l éclairage intérieur, l autre à l éclairage extérieur, ainsi que du modèle Nextrema 6000 LED dernière génération. Au moment où Trilux est fier d annoncer une progression de 12 % par rapport à avril 2012, dans un contexte économique relativement morose, cette émergence d énergies apporte un autre souffle à notre activité. Et si c est un nouveau pan qui s ouvre aujourd hui, notre philosophie s appuie toujours sur trois notions essentielles que j exprimerai par 3 mots-clés : - Satisfaction : Trilux France peut être fier de ses résultats ; - Persévérance : nous sommes sur le bon chemin ; - Vigilance : rien n est acquis et avec la rupture technologique que nous connaissons avec les LED, nous devons rester à l écoute de nos clients afin de mieux satisfaire leurs besoins.» n www.electromagazine.fr - n 61 - Juin-Juillet 2013 7
ACTUALITÉS DE LA FILIÈRE ID CABLES à la conquête de nouveaux marchés Depuis 2010, ID CABLES, filiale de TKH Group, se consacre exclusivement à la vente de câble de courant faible et fort aux grossistes en matériel électrique sur le marché français. Dans le cadre de son développement 2013, ID CABLES part à la conquête de nouveaux marchés et crée une division Export. La zone concernée est dans un premier temps l Europe avec en priorité l Allemagne, l Italie, la Scandinavie, l Autriche, la Hongrie, le Luxembourg, le Portugal, l Espagne, la Suisse. Une offre produit a été adaptée aux besoins de ces différents marchés et un catalogue est d ores et déjà disponible. Une équipe de vente, composé de deux commerciales rompues aux produits et aux exigences des secteurs concernés est en place. La stratégie commerciale d ID CABLES reste tournée exclusivement sur un partenariat à mener dans ces différents pays avec des distributeurs en matériel électrique leader sur leur marché. n Vinci recrute des femmes pour les métiers de chantier L opération «Recruter des femmes sur nos métiers de chantier» a été lancée en 2011, par Vinci Énergies en partenariat avec Pôle Emploi, la Région Lorraine et l Afpa Lorraine. Le but? Pour Vinci Énergies France Est il s agit de multiplier les opérations de recrutement en faveur d une plus grande mixité sur les métiers de chantier et de terrain. Au départ, 12 jeunes femmes ont été retenues pour réaliser un parcours découverte à l Afpa et en entreprise. Aujourd hui, ce sont 5 jeunes femmes qui se forment au métier d électricienne. Elles ont signé le 8 avril dernier, un contrat de travail en alternance dans une filiale de Vinci Énergies France Est. De 21 à 43 ans, titulaires d un BTS productique, d un CAP vente, d un Bac Littéraire, d un Bac Pro ou d un BEP comptabilité, elles ont souhaité changer leur vie pour stabiliser leurs carrières et leurs familles. Au terme d un parcours-découverte de 12 semaines à l Afpa de Pompey, elle ont, depuis le 8 avril dernier, intégré une des filiales de Vinci Énergies France Est, pour un contrat de professionnalisation rémunéré d un an. L étape suivante aura lieu en avril 2014, avec l examen validant le parcours diplômant et l obtention d un titre professionnel d électricienne d équipement de niveau V équivalent à un CAP BEP. n BRÈVE 300 bornes de recharge en Indre-et-Loire Le Syndicat Intercommunal d Énergie d Indre-et-Loire (SIEIL) a opté pour 300 bornes de recharge de véhicules électriques (32 A double accès) fournies par Ensto. Le groupement Ensto / www.ensto.com Bouygues Énergie & Services a remporte le marché d appel d offres lancé par le SIEIL. Les premières mises en services auront lieu en juin 2013. 8 www.electromagazine.fr - n 61 - Juin-Juillet 2013
ACTUALITÉS DE LA FILIÈRE Des LED pour Mona Lisa Toshiba et le musée du Louvre ont franchi une nouvelle étape de leur partenariat en rénovant l éclairage de la Joconde et des salles rouges avec des solutions LED. Le musée du Louvre et Toshiba ont conclu un accord de partenariat depuis juin 2010. Après la rénovation de l éclairage de la Pyramide, des pyramidions, du Pavillon Colbert, qui a permis de réduire la consommation électrique de 73 %, Toshiba présente aujourd hui le nouvel éclairage de la Joconde et des salles rouges. Conçus spécifiquement par Toshiba, les lampes et solutions utilisées permettent une meilleure perception des couleurs des œuvres et éliminent entièrement le rayonnement ultraviolet et infrarouge, tout en réduisant la consommation électrique. Une lampe unique, intégrée dans un support, a été installée devant le célèbre tableau de Léonard de Vinci. Avec ses 34 LED, elle permet de compenser la variation de couleur due au verre de protection et à l éclairage ambiant. La lampe est équipée de plusieurs systèmes optiques qui encadrent l œuvre et permettent de la maintenir dans un bain de lumière parfaitement uniforme. Un système de contrôle novateur, qui permet au musée du Louvre d affiner aussi précisément que possible le spectre de la lampe, a été conçu avec le souci d une fidélité absolue aux couleurs (IRC 98, température de couleur 3 200 K)). La lampe permet d obtenir 180 lux sur le verre et 108 lux sur la toile et est annoncée pour une durée de vie de 80 000 heures. La création de cette nouvelle lampe spécialement conçue pour la Joconde est le fruit d une collaboration étroite de plusieurs grands spécialistes (conservateurs du Louvre, Ingélux, entre autres). Les trois salles du Louvre, construites sous Napoléon III, exposent les grands peintres français des années 1780-1840 (David, Ingres, Géricault, Delacroix ). Leur décor aux murs rouges forme un contraste saisissant avec les œuvres présentées dans des cadres dorés. Là encore, Toshiba a développé un luminaire LED spécifique qui présente une efficacité lumineuse de 90 lm/w et qui permet de réduire la puissance installée d environ 60 % par rapport à l ancienne installation. n Toshiba Toshiba Toshiba
ACTUALITÉS DE LA FILIÈRE Partenariat AFE-Électriciens sans frontières Michel Francony, président de l AFE, et Hervé Gouyet, président d Électriciens sans frontières. Le 29 mai 2013, à l occasion du salon Lumiville à Lyon, Hervé Gouyet et Michel Francony, respectivement présidents d Électriciens sans frontières et de l Association française de l éclairage, AFE ont signé une convention de partenariat. Cet accord a pour objectif de promouvoir l action d Electriciens sans frontières auprès des acteurs de l éclairage. À travers ce partenariat, l AFE et Électriciens sans frontières souhaitent promouvoir l importance d un accès sûr et pérenne à l électricité et donc à la lumière aux populations les plus démunis de la planète Créée en 1986, Électriciens sans frontières est une ONG de solidarité internationale mobilisant les compétences de la filière électrique et des entreprises pour faire de l accès à l électricité un levier de développement. L AFE fédère la filière de l éclairage autour de valeurs scientifiques et techniques et constitue l interface naturelle avec les spécialistes éclairage d EDF, du Syndicat de l éclairage et des représentants des organisations professionnelles (installateurs, distributeurs, grossistes, médecins ophtalmologues, ingénieurs des villes, concepteurs lumière, architectes, ergonomes ). Pour en savoir plus : www.electriciens-sans-frontieres.org www.afe-eclairage.com.fr n Des LED dans les tubes de la RATP Le 23 mai dernier, la RATP inaugurait le première station de métro, Franklin-Roosevelt, dont les tubes fluorescents ont été remplacés par des tubes LED. Philips Lighting, associé à la STEP au sein d un groupement, a obtenu 5 des 6 lots portant sur le remplacement des lampes et des tubes des espaces du métro et du RER. Contribution permettant à la RATP de devenir, d ici 2016, le premier réseau de transport existant intégralement équipé de LED dans ses espaces. Le marché lancé par la RATP a été réparti en 6 lots distincts, totalisant 17 produits : - Lot 1 : 152 000 tubes «T8 G13 120 cm» ; - Lot 2 : 42 000 tubes «T8 G13 60 cm» et «T8 G13 150 cm» ; - Lot 3 : 24 000 tubes «T8 G5» ; - Lot 4 : 6 000 lampes à culot 2G11 et 3 600 lampes à culot G24D ; - Lot 5 : 800 projecteurs de puissance et 2 500 longueurs de 5 m de rubans LED ; - Lot 6 : 1 750 têtes de candélabre Classe II, 4 000 lm, 60 W. En collaboration avec Georges Zissis, directeur du groupe de recherche Lumière & Matière du laboratoire Laplace, et Laurent Massol, créateur de LED Engineering Development, l appel d offres «éclairage LED» lancé par la RATP a été précédé par la rédaction d un cahier des charges spécifique comptant dix critères génériques : - aspect uniforme/opalisé (LED non visible) pour le confort visuel ; - indice de protection mini IP21 pour les lampes LED et tubes LED afin d assurer une protection contre la condensation ; - indice de protection mini RATP - Denis Sutton IP65 pour les luminaires LED type têtes de candélabres, projecteurs, rubans et drivers LED ; - durée de vie mini 45 000 heures (allumage 24h/24 7j/7) assortie d une garantie constructeur de 4 ans ; - chute de flux de 30 % max à partir de 45 000 heures ; - mortalité de 10 % max dans la même période ; - CE ROHS + NF EN 60598 pour les luminaires ; - facteur de puissance > 0,9 ; - température de couleur 4 000 K et 5 000 K pour les rubans LED (pour les panneaux de signalétique et les noms de stations) ; - IRC > 80 avec R9 > 0 (le rendu de couleur dans le domaine rouge du spectre doit être convenable). Par ailleurs, le temps d allumage des sources devait être inférieur à 1 s et les températures de fonctionnement se situer entre -30 C à +40 C. Pour en savoir plus : www.newscenter.philips.com n Nouveau délégué général du Syndicat de l éclairage Issu du monde l industrie, Lionel Brunet, devient aujourd hui le nouveau délégué général du Syndicat de l éclairage. Âgé de cinquante-cinq ans, Lionel Brunet est diplômé de l ESSEC. Dans les années 90, il exerçait des responsabilités de direction dans les domaines de la Finance et du Commercial dans différentes divisions et filiales du groupe SNPE. En 2000, il devient directeur général de Pyroalliance, puis en 2003 de Bergerac NC, avant de rejoindre le comité de direction du Groupe en 2008. En 2004, il a crée l association professionnelle regroupant au plan D.R. mondial l ensemble des fabricants de Nitrocelluloses : Wonipa, dont il est resté président jusqu en 2010. Le Syndicat de l éclairage est une organisation professionnelle qui regroupe les fabricants de lampes, de matériels d éclairage pour l intérieur et pour l extérieur, luminaires, candélabres, auxiliaires électriques et électroniques, systèmes de commandes et de gestion de l éclairage et services associés. Il représente plus de 80 % des lampes d éclairage général vendues sur le marché français et environ 70 % des luminaires fonctionnels ou architecturaux pour l éclairage intérieur ou extérieur, avec 51 entreprises adhérentes. n 10 www.electromagazine.fr - n 61 - Juin-Juillet 2013
ACTUALITÉS DE LA FILIÈRE Congrès Smart Grid Paris Rendez-vous des acteurs du marché des Smart Grids, la troisième édition du Congrès SG Paris 2013 s est déroulée durant trois jours pour s achever le 6 juin dernier. Plus de 2 500 visiteurs ont participé aux conférences, débats et à l exposition qui se sont tenus au CNIT de La Défense, avec le concours de 60 exposants. Cette édition a enregistré une augmentation de 25 % du nombre de visiteurs. Présente également, Delphine Batho, ministre de l écologie, du développement durable et de l énergie, a récompensé 5 projets innovants en matière de Smart Grids en remettant les Smart Awards à Venteea (ERDF) - catégorie «Smart Réseaux», Infini Drive (G2mobility) catégorie «Smart Mobilité & Grand Prix du Public», Kergrid (Syndicat départemental d Énergies du Morbihan) - catégorie «Smart Home/Building, Lynx Wattseeker (Qualistéo) - catégorie Smart Building, Minos System (Umpi Elettronica Srl) - catégorie «Smart Réseaux, Smart City». Delphine Batho a également assisté à la présentation du «poste électrique intelligent» par RTE, projet qui réunit Alstom Grid, Schneider Electric, Alcatel- Lucent, ERDF et Neelogy, et qui vise à mieux gérer l électricité d origine éolienne et solaire. La ministre a annoncé le déploiement de deux postes, d ici 2015 dans la Somme. Ils seront équipés de stations météos et de logiciels innovants pour tester des fonctions d adaptation du réseau aux conditions climatiques et aux défauts sur les lignes. D un montant global de 32 M, ce projet est financé à hauteur de 9,7 M par l ADEME dans le cadre du Programme d investissements d avenir. n Journées portes ouvertes chez CGED IdF Le distributeur national en matériel électrique CGED a, en Île-de- France, organisé au sein de ses agences, plusieurs manifestations sur le thème du chauffage électrique, du chauffage-ventilation-climatisation et l éclairage intérieur, sources et luminaires, en mettant l accent sur les led. A chaque fois, plus d une dizaine d exposants étaient présents pour accueillir petits et grands installateurs, bureaux d études, et personnels de grands comptes, dans une ambiance conviviale. Des ventes ont été réalisées, mais les visiteurs ont essentiellement profité de ces journées pour se documenter, comme c est le cas dans l agence CGED Epinay-sur-Seine (93), dirigée par Pascal Cordeau. Son équipe s est mobilisée activement pour rendre chaleureuse et amicale cette journée de réception du 15 mai. n BRÈVE Zehnder Group France : nouvelle dénomination sociale Par volonté de simplification juridique, les sociétés Acova SAS, Zehnder SAS et Zehnder Group Services SAS sont rassemblées, à compter du 1 er juillet 2013, sous la dénomination sociale Zehnder Group France. La stratégie et les organisations respectives des marques du groupe en France Acova, Runtal et Zehnder - restent inchangées.
ACTUALITÉS DE LA FILIÈRE IGE-XAO : CA en hausse IGE+XAO, spécialiste de la CAO électrique pour concevoir et maintenir la partie électrique de tout type d installation, affiche sur les 9 premiers mois de l exercice 2012/2013, un chiffre d affaires de 18 117 259 euros, en hausse de 5 % par rapport à l année précédente. Le troisième trimestre est en croissance de 5,3 %. Cette progression s inscrit dans la continuité des deux trimestres précédents avec une forte dynamique de l activité grands comptes couplée à une bonne performance à l international, notamment en Europe du Nord. IGE+XAO a lancé, à la foire d Hanovre, un nouveau mode de commercialisation de type SaaS nommé «Freedom Next» ; également en préparation de nouvelles versions logicielles, qui seront lancées en fin d année 2013. n Qofil : emballage, sur-mesure et gaine vide lubrifiée Spécialiste de la gaine préfilée, Qofil propose trois nouveaux services concernant l emballage des couronnes, le préfilé sur-mesure et le lancement d une gaine vide lubrifiée. Approprié à la mise en œuvre sur le chantier, le nouvel emballage maintient les couronnes à l aide de liens solides en plastique et d un film thermorétractable. L ensemble assure une meilleure tenue de la couronne elle-même, la manutention des couronnes devenues compactes est facilitée, et garantit une excellente stabilité des couronnes sur les palettes chez le distributeur jusqu à la vente à l installateur. «Il suffit de pratiquer un trou au milieu de la couronne, puis de couper les liens de maintien en passant par le trou, pour ensuite dévider la gaine par l intérieur. La couronne conserve sa forme initiale et il devient facile de prendre uniquement la quantité demandée, et ainsi éviter les pertes», souligne Christophe Bach, directeur commercial de Qofil. D autre part, Qofil poursuit le développement de produits spécifiques à la demande : câbles anti-incendie, courant faible, etc. Le fabricant dispose pour cela d ateliers de fabrication dédiés exclusivement à cette activité, l un à Lédignan (30), l autre en Belgique, afin de répondre ainsi à tous types de demandes de l installateur via son distributeur, livrées dans les meilleurs délais, similaires aux produits classiques, et bénéficiant de l emballage précité. Enfin, dans le cadre d une satisfaction permanente de ses clients distributeurs, Qofil élargit sa gamme avec l arrivée, inédite pour ce fabricant de préfilé, d une gaine vide, l icta MTFlex+ lubrifiée, adaptée au marché. Lancée en octobre 2012, cette gamme MTFlex+ est proposée du diamètre 16 mm au diamètre 25 mm, avec son emballage performant assurant le maintien du produit. Qofil propose en complément les diamètres 32 mm et 40 mm, cette nouvelle gamme est fabriquée dans l usine belge du groupe. n Bizline, les 10 ans de la «start-up» Rexel Spécialiste de l outillage et du matériel consommable pour les électriciens (outillages, fixations, accessoires de câblage et de consommables industriels, la start-up au modèle unique du groupe Rexel fête, cette année, ses 10 ans de succès. Bizline compte 65 collaborateurs, une gamme de près de 2 500 références vendues à l International, dans 13 pays via plus d un millier d agences Rexel, pour un CA de 100 M. En 2012, 200 nouveaux produits ont enrichi cette offre parmi lesquels le BizSpot, un système pour sécuriser les spots luminaires en faux-plafonds, la pince isolée 1 000 V (6 en 1), le BizGel en pochette (gel d étanchéité et d isolation pour connexions). Bizline dispose de son laboratoire d essais accrédité Cofrac, et soutient, avec Électriciens sans frontières, un village au Pérou.n www.electromagazine.fr - n 61 - Juin-Juillet 2013 13
ACTUALITÉS DE LA FILIÈRE SpeedyTie, la troisième main de l installateur HellermannTyton HellermannTyton propose le collier SpeedyTie, un produit de fixation conçu pour prêter main forte aux installateurs. Développé pour être réutilisé de très nombreuses fois, le collier SpeedyTie est en quelque sorte la troisième main de l installateur. Que ce soit pour le maintien provisoire de tuyauteries ou la fixation temporaire de câbles électriques en pré-câblage, le collier SpeedyTie assure une tenue solide. Grâce à son système de fermeture/ouverture breveté, la mise en œuvre et le démontage du collier sont très simples ; il peut être mis en place d une seule main, même gantée. En version de couleur jaune, le SpeedyTie est facilement repérable, même dans les environnements à visibilité restreinte. La version noire, plus discrète, est particulièrement adaptée aux fixations temporaires dans l événementiel, lors de concerts ou décors de théâtre. Les dimensions du collier (740 x 13 mm) et sa tenue (>88daN) permettent d envisager une grande variété d applications, y compris les plus contraignantes. n HellermannTyton Mersen à Intersolar ; sécurisation du PV En juin, au salon Intersolar de Munich, Mersen a exposé une nouvelle solution de sécurité dédiée aux applications photovoltaïques : HelioProtection, un système électronique de protection contre les risques d électrocution sur ces installations photovoltaïques. Ce système de sécurité sera conforme à l évolution des normes de sécurité en 2013 et 2014 dans divers pays (UTE, VDE, UL), pour les bâtiments publics, les installations sensibles et celles en toiture. Ce nouveau système de sécurité intègre, en option, une fonction de monitoring capable de vérifier individuellement les performances de chaque module PV et de localiser précisément un défaut au niveau de celui-ci. En cas d arrêt d urgence, les tension et courant de sortie du module photovoltaïque deviennent nuls. L exploitation de l installation PV est donc pleinement sécurisée pendant l installation, l entretien, ou en cas d incendie, évitant tout risque d électrocution pour les pompiers. n BRÈVE Les Essentiels de Performance in Lighting Performance in Lighting a sélectionné pour ses clients le cœur de gammes de ses trois maques : Prisma, Prisma Architectural et Spittler. L idée : présenter les «essentiels», nouveautés mais aussi grands classiques de chacune des trois maques, regroupés sous trois thèmes : Éclairage fonctionnel Dans cette partie, sont présentés les produits dédiés à l habitat collectif intérieur et extérieur, avec notamment les hublots ; également les encastrés 600 x 600 et les downlights pour les bureaux ainsi que les réglettes pour les centres commerciaux ; sans oublier les luminaires étanches destinés aux parkings, entrepôts, à l industrie et les plafonniers dotés de grille de protection et adaptés aux salles de sport. Éclairage résidentiel intérieur et extérieur Plus sophistiqués, les appliques, encastrés de sol, bornes hublots aluminium sont regroupés ici pour constituer des ensembles harmonieux tant pour l intérieur et l extérieur. Architectural Les adeptes de la mise en valeur architecturale trouveront dans ces pages, les suspensions, appliques, luminaires décoratifs pour un habillage raffiné des hôtels, restaurants, halls d accueil. 44 pages, disponible début juillet en format papier A4 sur simple demande ou téléchargeable sur le site : www.pil-france.com. 14 www.electromagazine.fr - n 61 - Juin-Juillet 2013
ACTUALITÉS DE LA FILIÈRE Bilan 2012 : alarme intrusion, contrôle d accès et vidéosurveillance IGNES, syndicat qui regroupe, entre autres, des fabricants d équipements de sécurité de sécurité électrique : détection d intrusion, contrôle d accès et vidéosurveillance, a présenté le bilan annuel de ces trois activités. Pour la détection intrusion, le marché français a réalisé un chiffre d affaires estimé à 133 M en 2012 qui correspond aux ventes de la quarantaine de fabricants présents significativement sur le marché, ceux d IGNES en représentant 65 %. L évolution du CA de cette activité, de 2011/2012 est de +2 %, et l évolution du nombre de centrales d intrusion est de +5 %, soit 221 000 systèmes. 2013 devait voir l activité se maintenir, voire stagner, pour plusieurs raisons : maintien du niveau de cambriolage, et conjoncture économique incertaine, les avantages de la technologie radio (facilité d installation), les avancées des certifications http://www.ignes.fr NFA2P et Certalarm. En contrôle d accès, la progression de l activité est de +6 % (résidentiel +9 %, tertiaire +2 %). Bonne année, donc pour un marché résidentiel estimé à 150 M (les constructeurs d IGNES concernés en représentent plus de 50 %) ; le contrôle d accès tertiaire est estimé à 140 M. 2013 s annonce dans la continuité, avec de nouvelles opportunités : maintien à domicile, nouvelles technologies RFID NFC associées au smart phone, loi Handicap, convergence de la détection intrusion, du contrôle d accès et de la vidéo dans le tertiaire. Une croissance légèrement positive est attendue pur 2013 et jusqu à 5 % en contrôle d accès. En vidéosurveillance, où la seule vente de produits est estimée à 200 M, la part d IGNES est de 15 %, on assiste à une accélération de la transition vers la vidéo sur IP (50 % du marché). Pour 2013, le standard HD se développe pour une meilleure qualité d image, tout en préservant les réseaux et les capacités de stockage. Les caméras HD sont d une sensibilité similaire aux SD de la génération précédente, et conduisent au développement de la vidéosurveillance intelligente. La HD tire le marché ver le haut et doit permettre d augurer d une croissance à deux chiffres en 2013. n
REGARDS CROISÉS Promotelec Damien Hasbroucq, directeur de l association Promotelec sur les Journées Nationales de la Domotique Organisées en novembre 2013 par l association Promotelec, les Journées Nationales de la Domotique (JND) apporteront une réponse concrète et démonstrative aux besoins d information exprimés par les particuliers et par les professionnels. Les JND sont aujourd hui devenues un rendez-vous reconnu et bien en phase avec les problématiques de société : habitat sûr, adapté à chacun et économe. L évolution de la réglementation thermique et le nouveau label Association Promotelec marquent, entre autres, la tendance vers une domotique parfaitement intégrée à l installation électrique. Regards croisés avec Damien Hasbroucq, directeur de l association Promotelec et Gaël Coullet, directeur relations fournisseurs de Sonepar France. La quatrième édition des Journées Nationales de la Domotique se déroulera du 15 au 30 novembre 2013. Un objectif : faire découvrir sur une durée de 2 semaines, au plus grand nombre de particuliers et de professionnels, les bénéfices apportés par les solutions de domotique. Au programme : l ouverture de logements habités ou de bâtiments témoins, l accès à des showrooms, des conférences, complétés par de nombreuses offres spéciales ou démarches spécifiques. Électro Magazine Pouvez-vous tout d abord nous rappeler le bilan de la dernière édition des JND? Damien Hasbroucq Chaque année depuis sa création, l événement des JND rencontre un peu plus de succès. Les attentes des particuliers, la montée en puissance des installateurs sur ce sujet et le déploiement d une offre toujours plus adaptée aux enjeux, se conjuguent pour attiser l intérêt des visiteurs alors à la recherche d informations sur le sujet. En 2012, 150 installations ont ainsi ouvert leurs portes aux différents publics de particuliers et de professionnels. 61 showrooms, 67 logements et 8 bâtiments tertiaires ont permis de montrer ce qu est la domotique aujourd hui et quels services elle apporte. Au total, plus de 2 700 visiteurs ont participé l année dernière à ces rencontres. Quels sont les enjeux couverts par la domotique et mis en exergue au travers des JND? Damien Hasbroucq Ils sont au nombre de trois : l habitat sûr avec la sécurité et la prévention des risques, l habitat adapté à chacun grâce à l assistance et à l autonomie des personnes à mobilité réduite, qu il s agisse de vieillissement ou de handicap, voire du très haut débit pour tous, et l habitat économe sous l angle énergétique et environnemental. Quelles sont les personnes concernées par ces visites? Damien Hasbroucq Les JND sont évidemment tournées vers le grand public, mais aussi vers un public de professionnels, qu il s agisse d installateurs, de constructeurs et de promoteurs immobiliers ou encore d architectes et de maîtres d œuvre. Les institutionnels sont également conviés à l événement, de même que les collectivités territoriales et les associations. Vous êtes actuellement en phase d organisation pour livrer au final un maillage de sites à visiter. Comment se déroule la procédure de «recrutement» des différents sites? Damien Hasbroucq L association Promotelec travaille pour cela avec ses membres et via ses multiples vecteurs de communication. Nous lançons un appel à logements, locaux tertiaires et showrooms. Tout ce mécanisme intervient en amont de l événement. Jusqu au début du mois d octobre 2013, les installateurs pourront par exemple se manifester pour faire participer le logement d un de leurs clients. La phase de recrutement sera suivie d actions dans le but de faire connaître les JND et d inciter à visiter un des lieux de démonstration. Cette année, en complément des moyens de communication habituellement engagés, le site Internet de l association Promotelec sera tout particulièrement dynamisé à cet effet. Différents outils pédagogiques seront mis à disposition du grand public. Par ailleurs, nous mettrons également en exergue les événements domotique hors JND. Électro Magazine Quelle est votre implication de distributeur de la filière électrique dans le cadre des JND? Gaël Coullet En tant que distributeur B2B, c est une occasion rare de toucher le grand public, de faire découvrir l offre domotique. Grâce au kit de communication Promotelec spécial JND, affiche et flyers, déployé au travers de nos 550 points de ventes et sur le webshop de chacune de nos 40 enseignes, nous mobilisons les installateurs et les invitons à faire découvrir nos espaces d animation. Comment cela se concrétise-t-il? Gaël Coullet Pour coller à l esprit des JND, nous ouvrons nos showrooms à tous, installateurs, particuliers, prescripteurs. Les plus connus sont Le Mat Electrique à Lyon, ou Luminter à Paris, mais bien d autres animations s organisent à cette occasion, notamment dans la trentaine d agences en région équipées d un espace de démo. Avec l accès aux réalisations de nos installateurs, les JND jouent pleinement leur rôle d information du public, de démystification de la domotique. La rendre accessible à tous est le gros challenge de notre filière pro! 16 www.electromagazine.fr - n 61 - Juin-Juillet 2013
REGARDS CROISÉS http://www.promotelec.com/fr/ Sonepar Gaël Coullet, directeur relations fournisseurs de Sonepar France. Quels autres types d animations envisagez-vous? Gaël Coullet Commercialement, les JND sont une bonne occasion pour mobiliser les équipes de vente et lancer des promotions, des offres découvertes, des packs produits, en particulier pour les fonctions basiques telles que gestion de l éclairage ou interrupteur sans fil, qui sont désormais mises en œuvre sur beaucoup de chantier. En agence, pas uniquement dans les showrooms, c est aussi le bon moment pour organiser des matinées ou déjeuners d information sur la domotique en partenariat avec des fabricants. Les équipes Promotelec sont d ailleurs souvent sollicitées pour intervenir et rappeler les fondamentaux de la domotique dans le contexte actuel du bâtiment : confort, économies d énergie, mesure des consommations, automatisation, sécurité L objectif est clair : mettre en confiance les professionnels et les inviter à s inscrire à des formations chez nos partenaires fabricants associés. Nous sommes convaincus que la compétence est la clé pour mieux répondre aux besoins du marché, souvent mal exprimés, et ainsi mettre en avant l éventail des possibilités que la domotique offre aujourd hui. À quelles applications pensez-vous en particulier? Gaël Coullet Au-delà du confort ou de la sécurité, nous mettons de plus en plus l accent sur les solutions de maintien à domicile et d assistance à l autonomie. Les besoins vont aller grandissant (24 % de la population aura plus de 65 ans en 2030) et la nécessité de connecter les professionnels de santé avec ceux du bâtiment est déjà là. C est pourquoi, notre démarche développement durable BlueWay a été scindée en deux. Tout ce qui concerne l efficacité énergétique est désormais BlueWay Eco-énergie, tandis que BlueWay Mieux Vivre vise justement à accompagner les électriciens sur le maintien à domicile. Nous avons monté un programme en partenariat avec l ANFE (1) pour faire former les électriciens par des ergothérapeutes. Ils découvrent sur la matinée la réglementation et les problématiques de maintien à domicile et handicap. L après-midi, ils sont mis en situation et doivent préconiser les bonnes solutions face aux études de cas qui leur sont soumises. Une formation de perfectionnement chez un fabricant vient compléter la dimension technique. Sinon, nous leur proposons différents outils, notamment un guide BlueWay Mieux Vivre, pour faciliter la dimension commerciale et la découverte des besoins clients. Forte du succès sur la région Sud-ouest, cette approche a été lancée en Île-de-France et Rhône-Alpes, en attendant le reste du territoire. La domotique va toujours plus loin, comment vous positionnez-vous sur les solutions les plus complexes? Gaël Coullet Notre rôle n est jamais de nous substituer à l installateur mais plutôt de lui faire gagner du temps. En avant-vente, sur les projets résidentiels complexes en termes d intégration, nos experts, mutualisés sur plusieurs points de vente, accompagnent et conseillent tant sur l étude technique que le chiffrage. L implication varie suivant les enseignes et au fil du chantier, mais nos équipes assurent le lien avec les différents fabricants et facilitent grandement l aboutissement des travaux. Grâce à notre connaissance du tissu local, nous proposons parfois les services d intégrateurs qui prennent en charge le paramétrage, voire la mise en service quand nos clients trouvent leurs limites. De plus en plus de fabricants proposent de la domotique, quel est l impact pour Sonepar? Gaël Coullet La diversité est plutôt bon signe et la preuve que le marché est en phase de maturation. Chacun des acteurs a ses différences, ses points forts. À nos agences de conseiller les meilleures solutions en termes de qualité, prix, évolutivité de l installation, facilité de pose, richesse des fonctions L attrait des fabricants pour la domotique tient sûrement au fait que c est une des rares catégories en croissance régulière, en temps de crise cela fait du bien! Particulièrement boostée par les petits systèmes ou fonctions «plug & play», nous comptons bien viser une croissance à deux chiffres pour 2013. n Propos recueillis par Michel Laurent (1) Association Nationale Française des Ergothérapeutes. www.electromagazine.fr - n 61 - Juin-Juillet 2013 17
PROFESSION INSTALLATEUR/PRESCRIPTEUR D.R. Alarme-Sécurité, courant faible et littoral atlantique Bruno Lavaud et son entreprise courant faible Alarme-Sécurité ont acquis une réputation solide sur La Rochelle et l Île-de-Ré, qui lui permet d aborder sereinement la saison de forte activité qui s étend d avril à fin juillet. Pierre et Bruno Lavaud, gérant d Alarme-Sécurité, à la Rochelle. Avant de créer, en 1996, sa société Alarme-Sécurité, à La Rochelle, Bruno Lavaud a débuté, en 1978, dans une entreprise de dépannage TV, puis a rejoint, en 1989, une entreprise spécialisée en alarme, se formant ainsi au courant faible. C est fort de cette compétence, naissante à l époque, que Bruno Lavaud décidait de s installer avec un compagnon, dans sa région d origine : l Île-de-Ré, où il vit, et la Rochelle, où le siège d Alarme-Sécurité est installé. L entreprise devait rapidement trouver sa vitesse de croisière. Aujourd hui, elle emploie sept personnes : une secrétaire, quatre techniciens courant faible, chacun doté d un véhicule, Bruno Lavaud et son fils Pierre, 29 ans, qui a suivi un cursus d école de commerce et obtenu un BTS Électrotechniques. Tous deux s occupent de la partie commerciale, Bruno Lavaud intervenant en soutien aux techniciens et assurant une astreinte le week-end. Autour de l alarme Alarme Sécurité, intervient essentiellement pour la pose de systèmes d alarme anti-intrusion, de détection incendie, et maîtrise l installation d équipement qui leur sont liées : télésurveillance, contrôle d accès avec portier audio et vidéo, automatismes de portails et portes de garage, systèmes de vidéosurveillance, auprès de particuliers, de bâtiments du secteur tertiaire (grandes surfaces alimentaires) et industrie. «Je travaille uniquement par bouche à oreille, uniquement par connaissance. Je ne cherche pas à développer l entreprise. Je préfère mettre en place des partenariats ponctuels ou de la sous-traitance lorsque je suis débordé ou que l installation exige une compétence particulière ou du courant fort. Des confrères électriciens m appellent pour traiter, par exemple, l installation de solutions domotiques Tebis de Hager ou My Home de Legrand/Arnould/BTicino, pour les grandes villas de l Île-de-Ré. Les clients veulent de plus en plus pouvoir interroger, surveiller leur maison à distance», explique Bruno Lavaud. Domotique : la compatibilité en question Pour les achats de matériel et en raison de la nature des équipements qu elle installe, Alarme-Sécurité se fournit essentiellement en direct ou auprès des distributeurs spécialisés : ADI (Intratone, Sevam), GE pour l alarme et par fidélité, et Rexel pour la fourniture de câbles, de connecteurs BNC, de prises de courant, etc. La pose de systèmes de vidéosurveillance sur IP est assez soutenue. «La domotique arrive très doucement, mais les produits souffrent encore de ne pas être compatibles entre eux. Chez certains fabricants, les appareils récents ne sont pas compatibles avec les anciens. Cela nous rend réticents et méfiants, et génère de l attentisme», déplore Bruno Lavaud qui pourtant ne doute pas de l avenir de la domotique. D.R. Alarme-Sécurité installe alarme intrusion et contrôle d'accès pour le compte de chaînes de super et hypermarchés. La compétence technique de l artisan Si Bruno Lavaud ne se pose pas de question à propos de développement, c est, comme il le dit lui-même, parce que la clientèle est là. D ailleurs, il n incitera pas plus son fils lorsqu il lui succédera, à réfléchir à quelques développements : «Il verra quand il sera à son compte». Dans l immédiat, l entreprise profite de la prospérité locale. Elle est, de plus, faiblement concurrencée en raison de la qualité de son travail et de son niveau de compétence. Dans le domaine de l alarme, la concurrence vient des faiseurs nationaux qui mènent des actions coup de poing, avec du personnel peu qualifié. «Ce type de concurrence est plus irritante que dérangeante, les installations sont souvent si mal faites que c est nous qui sommes appelés pour remettre de l ordre». Bruno Lavaud estime que l écart technique se creuse entre les installateurs nationaux et les PME-artisans électriciens : les nationaux et les grandes entreprises veulent du volume, ils ont besoin d applicateurs pas de techniciens, et perdent en compétence. «Les compétences sont de plus en plus chez les artisans, notamment dans le domaine du courant faible», explique-t-il. Les bons résultats du courant faible D.R. Les véhicules Alarmes-Sécurité entre La Rochelle et l'ile de Ré. Pose de barrière et de solutions de sécurité sur sites industriels. Dans l immédiat, avec l arrivée du mois d avril, commence, pour Alarme-Sécurité, la pleine saison qui durera jusqu à fin juillet, avec des chantiers, de la maintenance, et des astreintes que Bruno Lavaud assure seul lui-même. Côté résultat, Alarme-Sécurité a enregistré une augmentation de +10 % de son chiffre d affaires en 2012, après une année 2011 encore plus remarquable qui avait vu son CA augmenter de 20 %. n Roland Kuschner D.R. 18 www.electromagazine.fr - n 61 - Juin-Juillet 2013
XX PROFESSION INSTALLATEUR/PRESCRIPTEUR AVIS D INSTALLATEUR Bugey Électricité, utilisateur des produits Qofil D.R. Pierre Mori, gérant de Bugey Électricité SAS, installée au nord-est de Lyon, réalise les travaux classiques de l habitat collectif neuf et utilise les produits Qofil depuis 6 ans. Installée au nord-est de Lyon, Bugey Électricité SAS réalise les travaux classiques de l habitat collectif neuf : dérivation entre logement et parties communes, communication, EDF, terre, téléphone, télévision interphone Travaux réalisés avec les produits Qofil. Le point de vue de Pierre Mori, son gérant, concernant ces derniers. Bugey Électricité SAS, entreprise d électricité générale installée à Ambérieu-en Bugey, dans l Ain, a été créée en 1979. Dirigée par Pierre Mori, elle compte treize salariés, parmi lesquels dix poseurs, et rayonne dans toute la région Rhône-Alpes, en particulier dans les départements de l Ain, de l Isère et du Rhône. L essentiel de l activité de Bugey Électricité SAS concerne l habitat collectif neuf, parfois la maison individuelle neuve, et beaucoup plus rarement le bâtiment tertiaire. Depuis quelques années, Bugey Électricité SAS pose les gaines préfilées de la marque Qofil, qui appartient au groupe Preflex. Électro Magazine Depuis combien de temps utilisez-vous les gaines préfilées de la marque Qofil? Pierre Mori Nous travaillons avec Qofil depuis environ six ans, plus précisément depuis que notre distributeur en matériel électrique, Codep Électricité 01 qui est installé à Bourg-en-Bresse, a commencé à travailler avec Qofil. Nous posons tous types de gaines sur nos chantiers et nous sommes tout à fait satisfaits du service apporté par notre distributeur, en collaboration avec la société Qofil. Nous pouvons disposer en continu des gammes de produits dont nous avons besoin, qu ils soient livrés ou non sur les chantiers en fonction de nos consommations. En quoi travailler avec les produits Qofil constitue un plus pour votre entreprise? Pierre Mori L utilisation des préfilées Qofil nous permet de gagner du temps sur nos chantiers, avec une seule intervention assurée par un seul poseur. D autant que nous pouvons obtenir facilement et rapidement des produits spécifiques, réalisés à la carte par le fabricant. Qofil reste à notre écoute, et peut nous proposer de nouvelles combinaisons en gaines préfilées, adaptées à une demande qui est constamment en évolution. Récemment, nous avons eu besoin d un nouveau produit préfilé en basse tension, avec un câble coaxial 17 vatca classe A et avec un blindage adapté à de nouvelles exigences. En collaboration avec notre distributeur Codep Électricité, Qofil nous a fourni le produit pour les chantiers en cours dans un délai très court. Désormais, ces produits sont stockés chez notre distributeur. Nous pouvons aussi avoir besoin, à certains moments, de gaines préfilées avec des câbles Pyro pour la sécurité incendie. Là encore, Qofil nous fournit ce produit en fonction de nos chantiers, toujours dans des délais adaptés à nos contraintes. D ailleurs, nous étudions actuellement la pose d un nouveau câble en gaine préfilée, sur lequel Qofil est en train de travailler. Cette écoute est importante pour notre entreprise et la rentabilité de nos chantiers. Nous avons besoin de cette réactivité que la marque Qofil sait nous apporter. Que pensez-vous de la présentation des couronnes, qui sont à la fois tenues par un lien et par un film plastique? Pierre Mori Ce conditionnement est bien adapté à notre manière de travailler, que l on se trouve sur les chantiers ou dans notre atelier, dans le cas d installations préfabriquées. Nous recevons un produit protégé, dont l emballage reste bien en place, ce qui facilite par la suite son transport, y compris lorsque le rouleau est déjà entamé. Qofil Y-a-t-il d autres particularités des produits Qofil que vous appréciez? Pierre Mori Nous sommes sensibles au fait que les produits Qofil soient fabriqués en France. C est un plus que nous apprécions, mais c est aussi une double assurance, de qualité et de disponibilité des produits. n Propos recueillis par Marianne Tournier À la fois tenue par un film thermo-rétractable et un lien, les couronnes Qofil restent en forme, même entamées. 20 www.electromagazine.fr - n 61 - Juin-Juillet 2013
PROFESSION INSTALLATEUR/PRESCRIPTEUR AVIS D INSTALLATEUR Les packs Axcity séduisent distributeurs et installateurs D.R. Anthony Bétoret, dirigeant de la société de distribution en matériel électrique ABELEC 2607, et Franck Goichot, dirigeant de Rénovation.com, tous deux basés à Montélimar. Axcity Solution Box propose des packs «prêts-à-l emploi» destinés au réseau informatique et téléphonique (Home Pack S, M, L ou XL), à la TNT-terrestre (pack Ter), au son (Sound Pack 30 ou 60 W) et à la vidéoprotection (pack DVR2cam). Rénovation.com, de l électricité au CVC Créée en 2008, l entreprise Rénovation.com est, à l origine, une entreprise d électricité, dont le gérant, Franck Goichot, était alors issu d une société spécialisée dans l aménagement de discothèques, domaine exigeant des compétences en courant fort et faible, mais aussi en termes de sécurité, de sonorisation, d acoustique, d éclairage, de décoration. Rénovation.com évolue principalement sur la Drôme et l Ardèche, mais aussi sur la France entière, à la demande d une clientèle d architectes, de BE, de particuliers, dans les domaines du résidentiel et des commerces. À quarante ans, Franck Goichot entend se développer selon deux axes. Il est en train de finaliser une fusion avec une entreprise de plomberie-chauffage, dont il sera l actionnaire majoritaire, afin de se développer dans le secteur tertiaire et le collectif, et répondre à la demande de ses clients qui veulent avoir un interlocuteur unique pour le lot «fluide». Rénovation.com veut franchiser Par ailleurs, il envisage de créer, à partir de son nom d entreprise Rénovation.com, un réseau de franchisés tous corps de métiers dans le domaine de la rénovation immobilière, auxquels il entend faire bénéficier de son expérience, en leur fournissant des chantiers et toute une série de services : avocat, expert-comptable, relance clients, achats et approvisionnements, autant de tâches qui encombrent les artisans. Déjà, une entreprise des Bouches-du-Rhône a décidé d en devenir le premier franchisé. «Cela va lui permettre, tout comme à mon entreprise, de lisser nos charges de travail tout au long de l année et tout en conservant et en donnant satisfaction à notre clientèle». Son entreprise est déjà l image de son projet, puisqu elle emploie parmi ses huit salariés : deux électriciens, deux plaquistes, deux Axcity Parmi les packs d Axcity, celui concernant la vidéosurveillance, séduit par sa simplicité de pose, son prix et la mise en service à distance. À Montélimar, le distributeur Abelec 26-07, devenu partenaire Axcity, propose, avec cette offre, de nouvelles opportunités de développement à la société renovation. Pack vidéo surveillance Axcity. peintres, un plombier-chauffagiste et lui-même qui gère le commercial, les appels d offre, et l administration ; deux autres collaborateurs, dont un spécialisés en domotique, vont prochainement rejoindre l équipe. Le choix Axcity Pour ses approvisionnements en matériel électrique, Franck Goichot a choisi de travailler avec Anthony Bétoret, fondateur, en 2010, du négoce Abelec 26-07, installé à Montélimar, ville où aucun distributeur indépendant n était présent. «Anthony m a fait découvrir les produits et solutions d Axcity, et notamment le pack vidéosurveillance DVR2CAM. Habitué aux solutions de vidéosurveillance en discothèque, j ai tout de suite été séduit par la facilité d installation du pack d Axcity, très complet avec un enregistreur numérique H.264 4 voies, un disque dur 500 Go intégré, deux caméras mini-dôme, deux alimentations, des cordons RJ45 cat.5e, deux cordons vidéo analogique BNC mâle de 20 m, une télécommande, une souris et un guide d installation rapide. La mise en service est très simple, puisqu elle se fait depuis les locaux parisiens d Axcity. J ai déjà installé une dizaine de packs vidéosurveillance dans des magasins et des villas. La fonction Smart Phone est très appréciée et est un argument de vente déterminant ; le système peut gérer deux caméras supplémentaires. Le prix est bien accepté par le client», explique Franck Goichot, dont l équipe a réalisé plus de trois installations Axcity en un mois, soit une dizaine depuis le lancement d Axcity en 2012, auprès de particuliers, de collectivités et de commerces jusqu à 500 m 2. Abelec 26-07, distributeur partenaire Axcity «L offre Axcity est une vraie opportunité pour l électricien», confirme Anthony Bétoret. Son agence, créée en 2010, dispose de 250 m 2, et propose courant fort, courant faible, solutions ENR et chauffage avec des marques telles qu ABB, Campa, Thermor, Nather, Silec, CAE par qui il est entré en contact avec Axcity, etc. Aujourd hui membre du réseau partenaire-distributeur Axcity, Abelec 26-07, désormais bien installée dans le paysage local, devrait, rejoindre, prochainement, un groupement de distributeurs. n Roland Kuschner www.electromagazine.fr - n 61 - Juin-Juillet 2013 21
XX PROFESSION INSTALLATEUR/PRESCRIPTEUR AVIS D INSTALLATEUR D.R. Patrice Normand, président. Nrgys Domotic : la maîtrise d œuvre au service de la performance énergétique Notamment impliqué dans le secteur du logement collectif, NRGYS DOMOTIC s attache à la performance énergétique des bâtiments autant sur le bâti qu au travers du génie climatique, mais aussi de l installation électrique et de son intelligence fonctionnelle. Rencontre avec Patrice Normand, président, Thomas Nouveau, responsable du service maîtrise d œuvre, chargé d affaires et Gwenaël Plevert, chargé d études en électricité et courants faibles. D.R. Gwenaël Plevert, chargé d études électricité et courants faibles. D.R. Thomas Nouveau, responsable service maîtrise d œuvre / chargé d affaires. Implanté à Carquefou, en périphérie de Nantes, Nrgys Domotic a vu le jour en 2005. Le bureau d études thermique, fluide et domotique assure des prestations d études, de conseil et d expertise dans les secteurs de l habitat et du tertiaire. Une particularité : la très bonne connaissance du terrain par son équipe. Électro Magazine Comment s est développée votre jeune structure? Thomas Nouveau Initialement lancé sur le thème de la performance énergétique, essentiellement au service du logement individuel, le bureau d études s est doté en 2008 d un département Maîtrise d œuvre plutôt orienté vers le logement collectif. Plus récemment, en 2011, nous avons étoffé cette activité sur les thèmes du génie climatique et de la conception électrique. Elle mérite aujourd hui encore d être développée au sein de l entreprise. Actuellement, nous totalisons un effectif de 27 salariés, dont 16 personnes attachées au service Performance énergétique et 7 personnes au service Maîtrise d œuvre. Au-delà des projets dans l habitat, nous travaillons plus ponctuellement sur des dossiers dans l industrie et le petit tertiaire. Le terme de «Domotic» est intégré à la raison sociale de l entreprise. À quel niveau introduisez-vous cette technologie? Gwenaël Plevert L évolution de la réglementation thermique, notamment au regard des maisons individuelles, nous permet d intégrer ponctuellement des fonctions d automatisation et d intelligence du bâtiment. Au travers de certaines applications prises en considération au niveau du moteur de calcul, la domotique induit des réductions de consommation d énergie et d amélioration du confort thermique. En témoignent la gestion centralisée de la commande des volets roulants, l ajout de capteurs d ensoleillement ou encore, à l intérieur, l intégration de capteurs de présence et/ou de luminosité afin d optimiser la gestion de l éclairage. En lien avec le cahier des charges du maître d ouvrage, et notamment pour les projets en accession, nous restons sensibles au fait que l occupant puisse ajouter à son rythme d autres fonctions intelligentes à son installation. La domotique appliquée aux établissements tertiaires et industriels, va permettre de simplifier les installations et assurer une gestion plus efficace au regard de l utilisation réelle des locaux Quelle est votre position quant à la prise de conscience des consommations d énergie par les occupants? Thomas Nouveau L intention est louable. Toutefois, la mesure est une chose, mais encore faut-il pouvoir l analyser! Plus simplement, le fait d estimer les consommations sans les mesurer reste une approche partielle. Patrice Normand Mais mesurer sans apporter d informations d interprétation de cette mesure, en comparaison à une estimation par exemple, n apporte pas non plus une information permettant, sans un changement de comportement ou une modification de réglage, de réaliser des économies. En lien avec les solutions de mesure, les fabricants d équipements et bureaux d études vont commencer à proposer des applicatifs d analyse à télécharger ou en ligne, afin que l utilisateur puisse renseigner précisément la configuration de son logement, son niveau d occupation et ses habitudes de vie pour se faire une idée plus juste des éventuelles surconsommations et des dérives. Ces outils contribueront d autant plus à la prise de conscience de chacun sur la façon de consommer l énergie. Dans le but de réduire la facture énergétique des occupants, il tout important de réduire les consommations. D où l importance des éco-gestes. Face à l évolution de la réglementation et des standards de qualité, votre mission s élargit. Les donneurs d ordres sontils prêt à en payer le prix? Thomas Nouveau La recherche de la performance et d un niveau de qualité élevé passent par des missions complètes. Par ailleurs, une étude d exécution totale permet à toutes les entreprises répondant aux appels d offres de chiffrer leurs propositions sur une même base. Ce qui simplifie le dépouillement et la qualification de la pertinence des offres : avoir un prix c est bien, en connaître le «réel» contenu c est mieux. Si la promotion privée fait parfois le choix de se placer d un point de vue qualitatif au regard de notre mission, ce n est pourtant pas une règle générale. De fait, nous nous voyons confier de nombreuses missions parfois trop «allégées» qui ne permettent pas de s assurer de la tenue qualitative du projet. n Propos recueillis par Michel Laurent 22 www.electromagazine.fr - n 61 - Juin-Juillet 2013
PROFESSION FABRICANT SG Lighting Zip Pro LED, projecteur sur rail pour l éclairage d accentuation. SG Lighting : retour sur un succès à la Française! Rémy Le Blanc, directeur de la filiale française de SG Lighting nous expliquait en 2010, comment le leader norvégien, implanté dans 35 pays et 5 continents, faisait le pari d une implantation en France (et Benelux). Il nous présente aujourd hui un bilan positif et les nouvelles perspectives de progression de la filiale française. SG Lighting Rémy Le Blanc, directeur de la filiale française de SG Lighting. Uniled, encastré plafond rond ou carré pour l éclairage résidentiel intérieur. Électro Magazine Comment a évolué SG Lighting depuis son implantation en France il y a 3 ans? Rémy Le Blanc Pour ce qui concerne la France, en termes d effectif, nous nous appuyons sur la même équipe, à savoir cinq personnes expérimentées qui travaillent à temps complet et 11 agents commerciaux qui opèrent sur tout le pays. En plus des deux filiales créées en 2010 en Europe, une antenne a été ouverte en Allemagne. Ce développement européen, associé au déploiement des produits LED dont la maison mère a la maîtrise, ainsi que notre force de vente ont contribué au succès de SG Lighting. En 2010, je vous annonçais un chiffre d affaires prévisionnel de 30 millions d euros pour le Groupe, aujourd hui, nous visons 60 millions d euros pour 2013. Quant à la France, nous avançons le chiffre de 4 millions d euros Dans un marché où la LED a amené une forte concurrence, comment SG Lighting se distingue-t-elle? Rémy Le Blanc Tout d abord, le Groupe SG a déployé très tôt les moyens nécessaires pour explorer cette nouvelle technologie. Il faut rappeler que les pays scandinaves, et en particulier la Norvège, ont été écologiques avant l heure ; leur engagement en matière d économies d énergie est profondément ancré dans leur culture. Le département Recherche & Développement a énormément investi pour proposer des produits de qualité, fiables et durables. Nos luminaires sont en fonderie d aluminium, ce qui leur confère une robustesse appréciée particulièrement pour les applications extérieures. À propos d applications, quels sont les domaines de prédilection de SG Lighting? Rémy Le Blanc Nous sommes très présents dans l éclairage des commerces, hôtels, restaurants et l habitat collectif ainsi que le résidentiel privé intérieur et extérieur (abords de bâtiments, parcs et jardins) sont des secteurs qui connaissent un très fort développement, notamment avec nos gammes de hublots. Dans le tertiaire, nous équipons principalement les parties communes, circulations, halls d entrée, salles d attente, etc. Le rapport qualité/prix de nos produits n a pas de mal à convaincre dans un marché plutôt dépressif. De plus, nous bénéficions de la reconnaissance des distributeurs et des installateurs français avec qui nous travaillons en étroite collaboration et que nous avons su fidéliser. SG Lighting Quels outils mettez-vous en œuvre pour cette fidélisation? Rémy Le Blanc Un premier point primordial est la garantie de 5 ans sur tous nos produits : notre service SAV intervient ainsi très peu! Ensuite, nous livrons des produits pré-câblés, pré-montés et lampés, il ne reste plus alors qu à effectuer le raccordement électrique sur nos borniers automatiques. Cette facilité de montage représente un gain de temps considérable pour l installateur! Quelles sont les nouveautés produits que vous proposez cette année? Rémy Le Blanc Nous renouvelons nos gammes à hauteur de 15 à 20 % tous les ans. Tous nos nouveaux produits sortent en LED désormais et nous pensons que cette technologie équipera 80 % de nos luminaires d ici 5 ans. Pour n en citer que 3, commercialisés tout récemment, j évoquerai le projecteur Zip Pro à LED qui s installe sur rail et s adresse plus particulièrement à l éclairage d accentuation dans les commerces. Il est orientable, dispose de deux réflecteurs, 15 et 40, et outre sa faible consommation offre un indice de rendu des couleurs supérieur à 90! Uniled est un encastré de plafond, rond ou carré, destiné au résidentiel qui se décline en 9 modèles différents dont une version duo 2 x 7 W pour un flux lumineux de 800 lm. Il présente une température de couleur de 3 000 K pour également un IRC de 90. Et enfin, le Junistar Led qui existe aussi bien pour le résidentiel intérieur qu extérieur. Tous les modèles sont gradables et certaines versions proposent deux températures de couleur : 3 000 K ou 4 000 K. Le module LED peut être remplacé, à condition que l opération soit effectuée par un professionnel. Tous nos produits présentent une durée de vie de 45 000 heures et possèdent un SDCM inférieur à 5, soit 3 la plupart du temps (1). Enfin, nous venons de lancer un complément à notre catalogue général consacré à l éclairage des parcs et jardins. n Propos recueillis par Isabelle Arnaud 1) SDCM : Standard Deviation Colour Matching. Il s agit de la mesure de la constante des blancs (nombre d ellipses de Mc Adam). Plus on s approche de 0 et plus le «binning» (le tri) est fin et donc la disparité entre les bancs réduite. 24 www.electromagazine.fr - n 61 - Juin-Juillet 2013
PROFESSION FABRICANT Jean-Pierre Clébant, responsable marketing opérationnel marché résidentiel chez Legrand Legrand Legrand : la nouvelle ère de l électricité passe par le «tableau résidentiel» Le tableau électrique tend à devenir unique et global en formant une seule entité avec ses composants de puissance et ses équipements courants faibles. La raison? L inéluctable convergence des services. Explication de Jean-Pierre Clébant, responsable marketing opérationnel marché résidentiel chez Legrand. Électro Magazine Que représente pour vous le tableau dans une installation électrique? Jean-Pierre Clébant Depuis quelque temps, les notions de «tableau électrique de répartition» et de «tableau de communication», toujours d actualité du point de vus normatif, font place chez Legrand à une appellation commerciale plus globale : nous évoquons dorénavant le «tableau résidentiel». Quel message souhaitez-vous ainsi faire passer? Jean-Pierre Clébant Avant, il était question d une part de courant fort et de puissance, et d autre part de quelques liaisons courants faibles rassemblées dans un coffret, sans aucune relation ou presque entre ces deux univers, qui à l origine des courants faibles faisaient quasiment l objet de deux métiers distincts. À présent, le tableau résidentiel marque la convergence et l interaction entre la puissance et les courants faibles. Bien sûr, en total accord avec la norme NF C 15-100, la séparation physique demeure entre courants forts et médias de communication. Il n empêche que les liens de service à valeur ajoutée se multiplient. Des exemples de liens qui scellent ce mariage? Jean-Pierre Clébant La domotique en est un. La vidéophonie tend également à ce rapproche du tableau. Guidés notamment par les orientations de la nouvelle réglementation thermique, d autres aspects faisant intervenir capteurs et actionneurs, entrent plus largement dans le tableau résidentiel. Il s agit de la commande des éclairages selon la présence, voire de la luminosité. On peut aussi évoquer la question de la mesure et éventuellement du sous-comptage des énergies consommées Nous nous trouvons aujourd hui dans une phase transitoire qui voit naître et se structurer le tableau de demain. Celui-ci sera très certainement animé par une forte volonté de performance énergétique. L actuel déploiement de la fibre optique aura-t-il une influence? Jean-Pierre Clébant Certainement. Et à ce titre, c est peut-être ce phénomène qui fera le plus évoluer les habitudes et donc les besoins des utilisateurs. Le très haut débit induit par la fibre optique va faire évoluer la composition du tableau de communication tout simplement parce qu il induira de nouveaux services et de nouveaux standards d exigence au sein du logement. De plus, la volonté d exploiter pleinement le très haut débit conduit tout naturellement à une distribution principalement câblée à partir du tableau. Pour l heure, les tableaux de communication installés restent majoritairement d un niveau basique. À suivre Quel impact aura le concept de smart grid sur le tableau? Jean-Pierre Clébant Le smart grid s ajoute à la notion d efficacité énergétique locale pour faire entrer en résonance chaque utilisateur avec les contraintes d offre et de demande d électricité sur le réseau. Pour cela, il sera nécessaire demain de pouvoir mesurer plus finement les consommations et d agir sur la gestion des différentes charges. Ce besoin de capteurs et d actionneurs va nécessairement amener à penser le tableau autrement et probablement à marier puissance et communication jusqu à l équipement. Voilà une raison supplémentaire, et non des moindres, de considérer le tableau résidentiel comme une entité globale et indissociable. Et l installateur dans tout cela? Jean-Pierre Clébant Nous lui donnons les clés de ce nouveau marché au travers de nos formations dédiées VDI et tableaux de communication. Il s agit de nos stages les plus demandés! Par ailleurs, nous constatons sur notre site Internet que les pages parmi les plus fréquentées présentent l offre des tableaux de communication. Les visiteurs sont des professionnels, mais certainement aussi pour une grande part des utilisateurs et des clients potentiels. Dans ce contexte en pleine évolution, nous ne saurions que trop recommander à tous les professionnels de l installation électrique de se pencher sur cette notion de convergence. Certes, le terme est peut-être encore un peu fort à ce jour, mais il dessine bien les contours de l installation électrique à court terme! Il en résultera un meilleur dialogue avec le client et le fait d être plus à l aise sur le thème VDI courants faibles permettra à l installateur de mieux comprendre les besoins des utilisateurs, actuellement en pleine évolution! n Propos recueillis par Michel Laurent www.electromagazine.fr - n 61 - Juin-Juillet 2013 25
PROFESSION FABRICANT Nexans Nexans DISTINGOTM est proposé en six sections/couleurs. Le système METRIUMTM. Nexans : le câble R2V qui facilite le travail au quotidien des électriciens Depuis le début du mois de juin, Nexans, expert de l industrie du câble, commercialise son nouveau câble électrique U-1000 R2V : DISTINGOTM. Conçue pour faciliter le travail au quotidien des installateurs, cette nouvelle génération de câbles fabriqués en France apporte de nombreux avantages avant, pendant et après les chantiers! Nouveau packaging des couronnes Nexans Innovation et différenciation Confort et facilité d utilisation Nexans a la volonté d apporter des produits à forte valeur ajoutée, du confort et de la facilité d utilisation aux installateurs. Ainsi, suite à des campagnes de tests menées auprès de leurs clients, Nexans lance aujourd hui DISTINGOTM, nouveau câble électrique basse tension U- 1000 R2V pour installations fixes, en petite section (de 1,5 à 16 mm²), comportant de 1 à 5 conducteurs. Il remplace les câbles U-1000 R2V existants, sans changement de codification. DISTINGOTM intègre deux améliorations majeures pleines d avantages pour les utilisateurs : le repérage couleur et le marquage métrique. «Pour faciliter le repérage de la section du câble U- 1000 R2V, nous avons inscrit un liseré de couleur sur la gaine extérieure du câble», détaille Fabrice Benichou, directeur marketing de la ligne de marché Distributeurs et Installateurs de Nexans en France. Il explique que : «Chaque couleur correspond à une section : rose pour le câble de section 1,5 mm², jaune pour la section de 2,5 mm², puis violet, bleu, marron et gris pour les sections de 4, 6, 10 et 16 mm²». À l évidence, ce liseré de couleur permet une identification visuelle immédiate de la section, ce qui constitue alors une garantie de fiabilité lors de l installation. Le marquage métrique intelligent La seconde innovation, au service des installateurs, apportée sur le câble DISTINGOTM, c est le marquage métrique. «Nexans a inventé un nouveau système baptisé METRIUMTM», dévoile Fabrice Benichou : «Au-delà du concept classique d un simple marquage des câbles tous les mètres, le système METRIUMTM consiste en un double marquage du numéro tous les mètres, et de l indication du sens d incrémentation avec les signes + et -». Ce système a fait l objet d un dépôt de brevet à l INPI. L intérêt d un double marquage est simple. Non seulement l utilisateur sait où réaliser sa coupe (entre les deux numéros), mais il conserve également l information sur les deux parties du câble. L information n est jamais perdue et fera donc foi pour l utilisateur. L installateur connaît alors exactement la longueur de câble dont il dispose. Il peut réaliser lui-même ses coupes en vue d un chantier ou encore vérifier en un seul coup d œil que les quantités commandées sont bien celles qui lui sont remises par son fournisseur. Nexans Fabrice Benichou directeur marketing de la ligne de marché Distributeurs et Installateurs de Nexans Jusqu à présent, les utilisateurs ne pouvaient se fier qu aux compteurs métriques sur les machines de coupe, sans réelle possibilité de contrôle des longueurs effectivement livrées. Ce système de marquage métrique a été décliné sur l ensemble des conditionnements : couronnes, tourets pré-conditionnés et tourets à la coupe. Fabrice Benichou souligne : «Sur la gamme des tourets pré-conditionnés de longueur fixe, par exemple pour un touret de 500 m, METRIUMTM apporte un avantage unique aux utilisateurs. En effet, le bout intérieur du câble sur le touret commence toujours à zéro et le bout extérieur indique exactement 500 m. De ce fait, il suffit toujours de lire directement le marquage sur le bout extérieur pour connaître la longueur restante de câble sur le touret.» Il en résulte notamment pour les professionnels de l installation électrique, «une meilleure gestion des stocks avant et après les chantiers, une maîtrise des quantités installées et une facturation précise une fois les opérations de pose achevées, sans parler d un réel gain de temps lors des inventaires». Enfin, les installateurs conservent souvent des tourets entamés à l issue de précédents chantiers. Avec DISTINGOTM, une simple lecture leur permet de connaître précisément les quantités restant en stock, notamment le volume de chutes disponibles, alors qu aujourd hui pour disposer de ces mêmes informations, il leur faut dérouler et mesurer le câble. C est là autant de temps gagné dans la gestion des stocks. L identification facile Pour renforcer encore davantage l identification des produits, notamment des couronnes, l emballage des nouveaux câbles U-1000 R2V de Nexans a également été revu. Ainsi, une bande autocollante a été ajoutée sur la tranche de chaque produit. Cette bande reprend la couleur de la section du câble. S y trouvent également imprimées de manière très lisible, les informations relatives au nombre de conducteurs. Autant conclure que l installateur trouve tout de suite le câble dont il a précisément besoin, sans faute! n Jean-Claude Festinger 26 www.electromagazine.fr - n 61 - Juin-Juillet 2013
Cembre PROFESSION FABRICANT Cembre, une solution de repérage en pleine croissance. Cembre Philippe Barrier, directeur général de Cembre France, et Fabrice Sayo, responsable de l activité repérage de Cembre. Cembre, acteur spécialiste historique de la connexion électrique avec des connecteurs à sertir de toutes sortes et l outillage de câblage correspondant, ajoute le repérage à ses fabrications en proposant notamment son imprimante MG2, rapide, économique, compacte et très polyvalente, cette imprimante, assure le marquage de multiples supports. Cembre Grâce à ses performances élevées, l imprimante à transfert thermique MG2, donne sa pleine autonomie à l utilisateur final. Développée depuis une dizaine d année en Italie et en Grande- Bretagne, l activé repérage démarre maintenant en France autour du potentiel qu offre l imprimante à transfert thermique MG2 depuis 6 ans. Cette imprimante permet de réaliser des repères pour tous les composants d une armoire électrique : repères de fils et câbles, repères pour bornes de toutes marques, étiquettes pour boutons, voyants et appareillages modulaires, plaques signalétiques, etc. offrant ainsi une totale autonomie de travail à l utilisateur. MG2 : très polyvalente, compacte et robuste L imprimante haute résolution MG2, et son logiciel Genius qui permet de saisir rapidement les données ou de les récupérer d un logiciel de schéma électrique, offrent un processus de production efficace en termes de durée/coût. Elle ne chauffe pas et le chargement/déchargement des supports est très facile. Silencieuse et compacte (382 x 230 x 221 mm 9,6 kg), elle ne produit ni copeau ni fumée et peut s installer dans un bureau. Robuste, elle peut également servir sur les chantiers. Grâce à sa technologie à transfert thermique, il est possible de réaliser 300 000 repères avec un seul ruban de résine sèche. Le pigment déposé lors de l impression des repères sèche instantanément. Tous les repères MarkinGenius peuvent être imprimés avec des polices Windows en mono couleur à haute vitesse ainsi qu avec des logos, images, dessins, codes barres et formes géométriques. Les repères imprimés sont conformes aux normes internationales. Une large gamme de familles de repère Cembre offre la possibilité de repérer tous les composants d une armoire électrique avec une seule machine. Pour le repérage de fils et câbles, il est proposé des plaquettes prédécoupées de 4 mm (MG- TPMF) à insérer dans des bagues porte-repères, des repères 4 mm à enclipser directement sur les fils (MG2-TDMO), ainsi que des repères de câbles à fixation par collier (MG-ETF). Les MG-KMP sont des étiquettes adhésives auto-protégées de repérage, lisibles et résistantes, pour câbles et gaines de diamètres importants. La série MG- CPM est destinée au repérage de la quasi-totalité des bornes disponibles sur le marché. Les séries MG-TAP, MG-TAR et MG-17,5-R permettent d identifier les boutons et les voyants de machines et les composants modulaires. Des plaques signalétiques personnalisables adhésives ou à riveter sont également disponibles. Cembre propose aussi une multitude d étiquettes souples et rigides à imprimer de différentes dimensions pour une utilisation en intérieur ou en extérieur. Exemple de la rapidité d impression de l imprimante MG2 : l impression d une plaque complète de 80 repères MG-TPMF 4 x 15 mm avec l imprimante thermique ne dure que 12 secondes seulement. Des services sur la durée et une stratégie distribution «Notre solution vise à offrir à l utilisateur final une totale autonomie de travail. Nous mettons l accent sur le suivi dans la durée, avec la mise en place d une hotline gratuite à vie, avec rappel dans la demijournée par un technicien, des formations gratuites, et une aide à la mise en route», explique Fabrice Sayo, responsable national des ventes de l activité repérage de Cembre France. Cembre s appuie sur les distributeurs pour la partie repérage, organisant avec eux des visites pour proposer des démonstrations sur toute la France. «Grâce aux qualités exceptionnelles de la MG2, sur trois démonstrations, deux sont transformées en vente. Le repérage est en forte croissance et devient par ailleurs un tremplin pour proposer d autres produits Cembre.» Philippe Barrier, directeur général de Cembre France, précise que le dynamisme du bureau d études de l usine de Brescia (Italie), a permis à cette gamme d évoluer rapidement en fonction des besoins du marché. Aussi, une nouvelle génération d imprimante, la MG3, sera très rapidement disponible à la vente. n Roland Kuschner 28 www.electromagazine.fr - n 61 - Juin-Juillet 2013
PROFESSION FABRICANT Lighting Toshiba Encastré LED Neogrid pour l éclairage général des bureaux. Toshiba Lighting François Séguineau, vice-président Toshiba Lighting Europe. Électro Magazine Trois ans après la création de la division New Lighting Systems en Europe, quel bilan dressez-vous de l activité éclairage LED de Toshiba? François Séguineau Aujourd hui, Toshiba est un acteur majeur du marché de la lampe LED et affine sa stratégie afin de franchir une nouvelle étape de cette aventure. Le monde de l éclairage connaît actuellement une véritable révolution et nous sommes fiers d en faire partie. Nous avons gagné le pari en ventes B2B. Aujourd hui, les solutions d éclairage LED représentent 10 % de l ensemble du marché européen, une proportion qui, à l horizon 2020, s élèvera à 80 %. Nous avons commencé avec 5 gammes de lampes LED et aujourd hui, nous en proposons 20 fois plus. Notre objectif est désormais de poursuivre notre développement et de renforcer notre positionnement de fabricant mondial, produisant non seulement des lampes mais aussi des luminaires et des solutions globales en alliant la technologie nippone à la fabrication européenne, puisque les produits sont conçus au Japon et fabriqués pour 30 % en Allemagne, à Düsseldorf. Comment les équipes européennes ont-elles évolué durant ces 3 ans? François Séguineau Tout d abord, elles se sont étoffées en termes d effectif mais aussi en termes de force de marketing, ce qui nous a permis de renforcer notre position envers les prescripteurs, les installateurs, les distributeurs, notamment Rexel en France. C est grâce à l efficacité de ces équipes que nous avons su nous faire reconnaître comme acteur essentiel de l éclairage LED, tout d abord via les lampes et aujourd hui par les luminaires. À quels secteurs d application s adressent les gammes de luminaires Toshiba? François Séguineau Nous sommes très présents dans l éclairage des musées, des hôtels-restaurants, des commerces. Nous avons également lancé des gammes d appareils destinés à l éclairage des bureaux et locaux d enseignement et depuis peu des luminaires d éclairage urbain. Véritable révolution, la technologique LED bouleverse totalement les possibilités offertes par la lumière et l utilisation que nous en faisons. En tant qu acteur clé du marché européen de l éclairage par lampes LED, Toshiba Lighting entend mettre à profit ce bouleversement pour écrire un nouveau chapitre de sa stratégie commerciale. Nous avons pour ambition de devenir un acteur global Toshiba Lighting passe à la vitesse supérieure Implantée en Europe depuis 2009, la division Lighting de Toshiba se développe à grande vitesse. Retour sur des débuts encourageants et un avenir prometteur avec François Séguineau, vice-président Europe, et Noël Marciniak, responsable marketing Produits Europe. Noël Marciniak, responsable marketing Produits, Toshiba Lighting Europe. de l industrie de l éclairage en Europe en développant en plus des lampes et des luminaires, des solutions globales intelligentes, ce que nous appelons le «Smart Lighting». Vous faites allusion à des systèmes de gestion? François Séguineau Pour Toshiba, l éclairage intelligent se définit comme un ensemble de systèmes tributaires de l environnement ou interagissant avec lui. Nous proposons ainsi des systèmes intelligents capables de contrôler et de piloter l éclairage. Nous sommes convaincus que la technologie LED, associée à ces systèmes d éclairage intelligents, permettra au marché de réaliser jusqu à 70 % d économies d énergie. Néanmoins, la vision de Toshiba va bien audelà des simples économies d énergie et a pour ambition d améliorer le mode de vie des personnes. Les solutions d éclairage intelligent, adaptées à la luminosité ambiante, aux mouvements et aux besoins des personnes témoignent de notre engagement réel en faveur de solutions durables, conviviales et à long terme. Vous avez évoqué de nouvelles gammes de luminaires Noël Marciniak En effet, nous proposons désormais des produits d éclairage général pour les bureaux, notamment avec le tout nouveau Neogrid qui est un encastré standard 600 x 600 (et 625 x 625 pour le marché allemand) qui présente une efficacité lumineuse de 120 lm/w ; il est contrôlable et adressable DALI. Le E-core LED Panel, le dernier-né de notre gamme architecturale, gradable, se décline en suspension ou encastré et connaît déjà un grand succès dans les applications telles que hôtels, musées et commerces. Et en éclairage extérieur, quelles sont les nouveautés? Noël Marciniak En extérieur, nous avons développé une gamme compatible Landis Gyr, société qui fabrique des systèmes de gestion de l énergie, rachetée par Toshiba en mai 2011. Nous serons en mesure de présenter une gamme complète de luminaires d éclairage urbain intelligent dès 2014. Avec l étendue de ses gammes, tant en lampes, luminaires que systèmes intelligents, Toshiba entend contribuer à la recherche des meilleures réponses aux besoins de demain. Notre objectif à l horizon 2020 : représenter 20 % du marché global de l éclairage. n Propos recueillis par Isabelle Arnaud Toshiba Lighting www.electromagazine.fr - n 61 - Juin-Juillet 2013 29
PROFESSION NÉGOCIANT SONEPAR : l expertise éclairage Sonepar Distributeur de matériel électrique et de solutions techniques aux professionnels de l électricité, Sonepar occupe une position de leader dans le domine de l éclairage qui représente 16 % de son CA. Loïc Boissavy, chef de marché éclairage, Sonepar France, nous livre les derniers développements d un secteur en pleine mutation. Sonepar Loïc Boissavy, chef de marché éclairage, Sonepar France Électro Magazine Quels sont les secteurs du marché de l éclairage dans lesquels vous intervenez? Loïc Boissavy Nous distribuons lampes et luminaires bien sûr, mais aussi ballasts, transformateurs, mâts, et tout ce qui concerne les illuminations éphémères (motifs et décors lumineux) dans des applications aussi variées que les bureaux, les commerces, les locaux d enseignement, mais aussi en éclairage public. Quels ont été les moteurs de développement ces dernières années? Loïc Boissavy La notion d efficacité énergétique a été le déclencheur de changements de technologies et d habitudes avec en premier lieu le bannissement des lampes incandescentes classiques qui s est traduit par un transfert vers d autres sources moins énergivores telles les lampes halogènes et fluocompactes. Un deuxième vecteur Sonepar France NRA Lighting, partenaire de l exposition DYNAMO Sonepar France s engage pour la première fois dans le partenariat culturel, aux côtés de la Réunion des Musées Nationaux-Grand Palais, pour présenter l exposition «DYNAMO, un siècle de lumière et de mouvement dans l art, 1913-2013, qui a lieu du 10 avril au 22 juillet 2013 au Grand Palais (3, avenue du Général Eisenhower, 75008 Paris). Plus de 200 peintures, sculptures, installations et environnements visuels, provenant de 150 artistes internationaux, du mouvement lumino-cinétique, sont réunis pour la première fois. La lumière et le mouvement intègrent la conception même des œuvres, en employant des techniques nouvelles et l usage de l électricité. Pour en savoir plus : www.nralighting.fr a été l essor des outils de gestion de l éclairage, comme les détecteurs de présence et de luminosité, en particulier dans les applications tertiaires, associé à la généralisation des tubes T5. Et, bien entendu, les LED ont transformé l approche de l éclairage avec désormais des solutions qui offrent de nouvelles perspectives en termes de gestion de la lumière avec des possibilités de gradation, de changements de température de couleur, de couleurs et des durées de vie qui ont conduit à raisonner en coût global. Toutes ces évolutions ont eu une incidence sur notre discours commercial. En quoi votre «discours commercial» a-t-il changé? Loïc Boissavy Nous avons dû nous former à ces nouvelles technologies et aussi informer les installateurs et nos clients. Nombre de nos enseignes spécialisées en éclairage ont un rôle de conseil, voire de prescription. Nous comptons 35 centres de compétence dédiés à la prescription éclairage dont la mission est d assister le maître d ouvrage tout comme le maître d œuvre afin de leur proposer des solutions adaptées à leurs besoins. Il est essentiel que le client final puisse échanger avec un expert. C est d ailleurs cette philosophie qui est à l origine du label NRA Lighting. Quels sont les objectifs de ce label? Loïc Boissavy Avec 50 ans d innovation, les agences NRA Lighting conçoivent des solutions lumière uniques à chaque projet professionnel et bénéficient de la puissance commerciale du premier réseau français de distribution de matériel électrique. L expertise de Sonepar France, notamment en matière d éclairage architectural, de mise en lumière par des solutions techniques innovantes, est reconnue et sollicitée par les professionnels du monde de l architecture et de la décoration. Notre partenariat avec la RMN à l occasion de l exposition DYNAMO au Grand-Palais [voir encadré], en est une parfaite illustration. Depuis 2008, le marché de l éclairage a pris un nouveau virage et Sonepar est promoteur de cette évolution. Vous faites allusion à la progression des LED? Loïc Boissavy Oui, aujourd hui, la LED représente plus de 15 % du marché de l éclairage, contre 2 à 3 % il y a 3 ans. Les freins se lèvent, entre autres avec des prix à la baisse et une offre plus large, et cette progression va certainement se poursuivre. Mais attention, l éclairage ne se limite pas à la diode, les tubes T5 ont encore de beaux jours, en particulier dans les bureaux. Et j insiste sur notre rôle de conseil qui comprend une sélection attentive des fabricants de produits LED, car en l absence de normalisation, c est à nous, distributeurs d être vigilants, et Sonepar s acquitte de ce rôle avec sérieux. n Propos recueillis par Isabelle Arnaud 30 www.electromagazine.fr - n 61 - Juin-Juillet 2013
LOGISTIQUE Le Supply Chain Management de Câblerie Daumesnil : «carrément électrique!» On trouve tout chez Câblerie Daumesnil, le «One-stop shop» français du fil et des câbles électriques. Être proche de ses clients, veiller à la meilleure adéquation qualité-prix possible, et ce partout dans le monde. En somme, voici une PME atypique et qui se revendique comme telle. Sa culture de la différence nécessite une grande rigueur logistique pour satisfaire au mieux chaque commande et livrer chaque client au moindre coût. Michel Lichentin, président de Câblerie Daumesnil. Société fondée en 1968, Câblerie Daumesnil est une entreprise familiale indépendante, reprise en 1974 par Michel et Fabienne Lichentin. Sa spécialité? La vente de fils et de câbles électriques aux grossistes en matériel électrique. Autrement dit, c est un «master distributor» capable de proposer plus d un millier de références de produits approvisionnés en Europe et en Asie. «Nous réalisons un chiffre d affaires de 35 M, dont 30 % à l export, avec 35 salariés», précise Michel Lichentin, son président, ajoutant : «nous avons un engagement de service, car nous accompagnons nos clients tout au long de leur activité commerciale, leur croissance, leurs propres évolutions. Notre volonté est d offrir une prestation de qualité tant en interne, qu en tant que prestataire de transport. Autant dire que nous sommes en veille permanente sur les processus, les nouveaux concepts afin d offrir qualité, modernité, de nouveaux services pour satisfaire chacun de nos clients, et une réduction des coûts». Tout en stock pour éviter les ruptures Limiter au maximum les affres de la rupture impose d avoir déployé une stratégie pointue d achat, et de réapprovisionner au bon moment, en tenant compte bien entendu du taux de rotation (éminemment variable du fait des fluctuations de l activité des clients grossistes) de chaque référence, et du délai d approvisionnement (de l ordre d un mois de transport pour les produits en provenance d Asie). «De plus, la possibilité de doubler les sources d approvisionnement (en Europe, comme en Asie) permet d éliminer le risque de rupture», commente de son côté Deborah Lichentin, responsable commerciale (France/export) : «le client qui passe commande est Câblerie Daumesnil assuré d avoir accès à la totalité de notre stock sans avoir à attendre l arrivée d un nouveau lot de production, et en ayant la possibilité de panacher les produits». Câblerie Daumesnil s approvisionne auprès des sites de production de ses partenaires industriels. «Ou plutôt, de nos sites de production», rectifie Deborah Lichentin «Car nous avons établi une véritable relation de partenariat avec ces industriels : Une relation qui se construit sur le très long terme». À cela s ajoute un contrôle de qualité systématique de chacun des produits réceptionnés, au sein du laboratoire interne à l entreprise. Cette assurance quant à ses choix stratégiques, l équipe dirigeante de Câblerie Daumesnil la fonde sur son système de gestion animé par un comité de pilotage. Ce comité dresse chaque année un plan d actions stratégiques portant sur les projections commerciales, les projets, la prospection, la fidélisation des clients, l élargissement de gamme de fils et câbles, les compléments de gamme (connecteurs ), l animation commerciale. Ses actions s appuient sur un ERP (Enterprise Resource Planning), en l occurrence le logiciel Microsoft Dynamics Nav 2013 (anciennement : Navision), qui outre, la gestion des achats et des ventes, la comptabilité et la finance, le CRM et le marketing, dispose d une panoplie de fonctions logistiques : fonction de gestion de stocks (des inventaires, des réapprovisionnements), application de gestion des flux (réception physique, livraisons directes ), gestion d entrepôt intégrée (allocation dynamique des emplacements, acquisition de codes à barres ). «L intégration du Web dans notre stratégie s est traduite par l ouverture, voici un an, d une boutique en ligne, à l adresse eboutique.cableriedaumesnil.com». «Cette e-boutique a été créée afin d améliorer l offre proposée au client qui, jusqu à présent passait, ses commandes par fax ou par Plus de mille références Déborah Lichentin, Manager commerciale et responsable marketing chez Câblerie Daumesnil Câbles d énergie, câbles industriels, câbles pour courants faibles (téléphoniques, coaxiaux, informatiques, vidéo) Une gamme complétée désormais par les câbles d alarme souples ou rigides, les câbles HP «rond» et «méplat», les câbles «micro» et le cuivre nu. À cela s ajoutent des connecteurs en C de type serre-câbles à frapper en deux tailles (C25, C35). J-C.F 32 www.electromagazine.fr - n 61 - Juin-Juillet 2013
Câblerie Daumesnil Tourets de câbles. téléphone. Aujourd hui, grâce à Internet, ces mêmes commandes sont injectées directement dans l ERP pour être traitées en priorité, dans la journée même. Des promotions spéciales sont par ailleurs proposées lors de Journées flash à ceux des clients qui effectuent leurs achats dans la e-boutique Ils peuvent bénéficier de prix spéciaux ou de cadeaux clins d œil. Une équipe dédiée est affectée au suivi particulier des commandes en ligne. Quant aux clients internationaux qui surfent sur notre site Web, ils n ont plus à subir les effets du décalage horaire». Les processus logistiques Pénétrons dans l entrepôt. Il s étend sur 7 000 m² à Bobigny, donc à proximité de l aéroport Roissy-Charles de Gaulle, des grandes autoroutes franciliennes, et de la capitale. Les marchandises commandées dans le monde entier sont réceptionnées à l aide de Microsoft Dynamics Nav qui en assure la traçabilité : elles sont immédiatement contrôlées dans le hall de réception, tant qualitativement que quantitativement au sein du laboratoire interne qui effectue les prélèvements d échantillons. Puis ces marchandises sont rangées dans des emplacements fixes au sein de la réserve, ou la zone de picking. «Pour la manutention, détaille Déborah Lichentin, nous disposons de 8 chariots de 3,5 t, d un chariot de 5 t, et d un transpalette électrique». Une filmeuse de palettes vient compléter l équipement de l entrepôt. Une commande arrive Elle est aussitôt validée en interne par le service commercial. Un bordereau de préparation est édité par l ERP, puis transmis à l équipe logistique dans l entrepôt. La préparation de commandes suit. Le câble commandé est prélevé, il est proposé sous La réserve : chaque emplacement est dédié à un câble. forme pré-conditionnée en couronnes de 200 m, comme sur tourets de 500, 1 000 ou 3 000 m, voire en bobines de 305 m. Le câble peut aussi être proposé à la coupe, selon la demande des clients, ce qui s avère fort utile pour les projets : le câble restant sur le touret après la coupe est rangé dans une zone de picking dédiée proche de la machine à découper, tandis que sa longueur est archivée dans l ERP de façon à pouvoir être proposée à d autres clients. La livraison enfin «Nous avons notre propre flotte de 3 camions pour livrer nos clients de l Île-de-France», explique Deborah Lichentin : «pour les autres clients, les palettes sont filmées et mises à disposition des clients de la région parisienne qui en assurent l enlèvement ou bien prises en charge par nos transporteurs agréés qui assurent les livraisons dans le reste de la France et à l étranger». Réactivité oblige! Le produit réceptionné peut repartir dans les 2 heures qui suivent pour servir la commande urgente d un client! Bien entendu, le retour est toujours envisageable «C est heureusement relativement rare!», lance Deborah Lichentin : «si une demande de retour survenait tout de même, elle serait traitée sans délai par une équipe expérimentée Nous chercherions alors à déterminer les causes du retour, afin de trouver une solution pour répondre vite et bien à la demande du client». Câblerie Daumesnil Et demain? Michel Lichentin admet que de nouvelles zones d exportation sont envisagées, vers l Amérique latine en particulier. «Nous étudions naturellement les adaptations de notre Supply Chain, rendues nécessaires par les livraisons dans cette nouvelle zone». Sur le plan purement logistique, d autres réflexions portent sur l automatisation des opérations en s appuyant sur la mise en place du code à barres qui serait utilisé à toutes les étapes du processus logistique. Objectif : accompagner la croissance et la réduction des délais de livraison. n Jean-Claude Festinger Le hall de réception En fait une ancienne fonderie dont l architecture a été préservée. Câblerie Daumesnil L atelier de coupe. Câblerie Daumesnil www.electromagazine.fr - n 61 - Juin-Juillet 2013 33
RÉGLEMENTATION NF C 15-100 : l amendement 4 est paru L amendement A4 à la norme NF C 15-100 de décembre 2002 et à sa mise à jour de juin 2005, homologué le 3 avril 2013, prend effet à compter du 3 mai 2013. L amendement 4 constitue la révision de la partie 5-56 de la norme NF C 15-100 fixant les exigences pour le choix et la mise en œuvre des matériels dans les installations électriques de sécurité afin de prendre en compte les règles générales de sécurité électrique pour les parcs de stationnement. Il aborde également l ajout de la partie 7-756 «Règles pour les installations et emplacements spéciaux Parcs de stationnement» pour les installations électriques basse tension. L amendement 4 reprend les fiches d interprétation suivantes : Armoires et coffrets de chantier : une fiche prévention OPPBTP Cette fiche décrit les principales caractéristiques des armoires et coffrets électriques utilisés permettant de réaliser des installations provisoires conformes à la réglementation. Mise à jour en janvier 2013, elle permet aux entreprises utilisatrices de choisir, en connaissance de cause, les matériels les mieux adaptés à leurs chantiers. Le document de 9 pages peut être perçu sous un angle «conception et construction» utile aux fabricants qui construisent à l unité ou en très petites séries, des armoires destinées à leur propre usage. CEE : une 3 e F12, F13, F14, F16, F18, F19 et F20. Ces fiches d interprétation restent applicables jusqu à la date d effet du présent amendement. Les fiches d interprétation F11, F15 et F17, qui restent applicables, ne sont pas reprises dans cet amendement car elles concernent le véhicule électrique. Ce sujet fera éventuellement l objet d un autre amendement. Les dispositions du présent amendement sont applicables aux ouvrages dont la date de dépôt de demande de permis de construire est postérieure au 3 novembre 2013. n L Organisme Professionnel de Prévention du Bâtiment et des Travaux Publics (OPPBTP) a récemment mis à jour une fiche décrivant les armoires et coffrets permettant de réaliser des installations électriques provisoires en conformité avec la réglementation. La fiche aborde tous les aspects aussi bien électriques que mécaniques, en mettant en garde contre les risques électriques sur les chantiers et les précautions d utilisation à respecter. Elle rappelle également les références des documents normatifs et réglementaires à consulter pour aller plus loin dans l approche des coffrets et armoires de chantier. Téléchargement libre à partir du site Internet www.preventionbtp.fr (fiche prévention réf. G4 F 01 12). n période à 200 TWh/an et des simplifications À l aube de la 3 e période des certificats d économie d énergie, un seuil de 200 TWh/an est annoncé. Dès 2014, un dispositif simplifié transitoire devrait par ailleurs entrer en vigueur. La Ministre Delphine Batho a récemment annoncé au sujet de la future 3 e période, l augmentation des objectifs de 75 %, ce qui revient à atteindre un seuil de 200 TWh/an. À titre de comparaison, le seuil de la 2 e période s établit à 115 TWh/an. Cette hausse confirme la montée en puissance du dispositif des certificats d économies d énergie. Toutefois, des interrogations subsistent encore au sujet des modalités de la mise en application, aussi bien a propos du champ d application que des acteurs concernés. La liste des obligés ne devrait être connue que dans plusieurs mois. Par ailleurs, un dispositif CEE transitoire devrait être mis en place à partir du 1 er janvier 2014, dans des conditions conformes à celles de la 2 e période. Objectif : gagner en simplicité et en efficacité afin également de mieux cibler, par exemple la rénovation énergétique des logements précaires et fortement consommateurs d énergie. Cette décision devrait rassurer les professionnels de l énergie et valoriser leurs actions d incitations aux économies d énergie, jusqu alors souvent confrontés aux complexités administratives en phase de montage et d instruction des dossiers. Reste à combler le manque d information sur les CEE à destination du consommateur final, rarement acteur à part entière du dispositif. n Les 10 fiches opérations standards les plus utilisées en ce qui concerne le chauffage depuis le début du dispositif des CEE Référence Intitulé de l opération standardisée % kwh cumac BAR-TH-06 Chaudière individuelle de type condensation 16,53 % BAR-EN-01 Isolation de combles ou de toitures 9,25 % BAR-TH-07 Chaudière collective de type condensation 7,09 % BAR-TH-12 Appareil indépendant de chauffage au bois 6,52 % BAR-EN-02 Isolation des murs 5,98 % BAR-TH-08 Chaudière individuelle de type basse température 5,72 % BAR-EN-04 Fenêtre ou porte-fenêtre complète avec vitrage isolant 5,25 % BAR-TH-04 Pompe à chaleur de type air/eau 4,14 % BAR-TH-07-SE Chaudière collective de type condensation avec contrat assurant le maintien du rendement énergétique de la chaudière 3,65 % IND-UT-02 Système de variation électronique de vitesse sur un moteur asynchrone 3,42 % 34 www.electromagazine.fr - n 61 - Juin-Juillet 2013
FORMATION Solution d accrochage Gripple : formez-vous en Alsace! Avec l ouverture récente de son centre de formation européen, Gripple organise les sessions régulières de manipulation des produits et de partage d expériences. Une occasion d apprendre à utiliser au mieux les produits et de découvrir des solutions d accrochage insoupçonnées! Explications de David Guénée, responsable du marketing. Électro Magazine Quelle offre de formation proposez-vous en France? David Guénée Historiquement, Gripple dispose d un centre de formation à l adresse de son siège, à Sheffield en Grande-Bretagne. Nous y avons souvent accompagné nos clients. Toutefois, pour des raisons évidentes d accès, de temps et de coût, il apparaissait beaucoup plus facile de mettre en place un outil de formation localisé en France à Obernai. L extension de nos locaux inaugurée en septembre 2012 fut l occasion d y consacrer une salle spécifique, gérée par Loïc Germain et Julien Wiss. Ce local comprend aujourd hui 2 portiques de démonstration à même de recréer une structure en plafond de bâtiment tertiaire et une structure en plafond de bâtiment industriel. Un véritable centre technique. Comment s organisent les prises de contact? David Guénée Lorsqu un installateur exprime le souhait de mieux connaître nos produits, nous l invitons à les manipuler à Obernai. Nous accueillons ainsi des groupes d une dizaine d installateurs, mais également composés de distributeurs, à hauteur de 40 à 50 demi-journées de formation sur l année. Régulièrement, nous recevons ici des installateurs belges accompagnés de leur distributeur. Ce concept fonctionne également en Alsace à l échelle locale. Mais nous lançons plus largement cette invitation à l échelle européenne et française, pour venir se former à Obernai, siège de Gripple Europe. Telles qu elles se présentent, nos formations sont de véritables catalogues en trois dimensions donnant lieu à toutes les manipulations possibles et avec la présence d un expert pour répondre aux questions de chacun. Accueillez-vous plus largement tous les acteurs de la filière? David Guénée Au-delà des installateurs et des distributeurs, nous recevons des chargés d affaires, des chefs de chantier, des clients grand compte ou encore des architectes. En manipulant, ils prennent alors rapidement conscience des temps masqués évités grâce à nos produits. Ils s aperçoivent aussi que poser des produits Gripple permet d éviter l usage de machines ou d outillage de coupe parfois dangereux. C est là un aspect indirectement très important! Nos produits prêts à l emploi ne permettent certes pas d éviter les tâches répétitives, mais les rendent moins contraignantes. C est tout le côté ludique des produits mis en exergue par les astuces de pose déployées. D.R La salle de formation est gérée par Loïc Germain et Julien Wiss. Avez-vous une offre de formation sur site client? David Guénée Effectivement, pour ceux qui ne peuvent se déplacer jusqu à Obernai, nous proposons des visites chez les distributeurs avec trois portiques mobiles. Nous réalisons ainsi de 30 à 40 visites par an en France. Sur les chantiers, auprès des équipes de pose, nous assurons aussi un accompagnement lors de la première pose de certains produits techniques tel que le câble tendu CTI. Utilisez-vous le centre pour les propres besoins de Gripple? David Guénée Ces installations donnent également la possibilité de former notre personnel pour l Europe continentale sans passer par Sheffield. Les salariés nouvellement recrutés viennent ainsi passer une semaine à Obernai au cours de laquelle ils se forment pendant un ou deux jours à l aide des structures. Première étape : la pose de tige filetée. Il est ensuite facile de comprendre les atouts des solutions Gripple! Est-ce également un outil permettant de mieux ressourcer les connaissances de vos équipes? David Guénée Oui, tout à fait. Chacun de nos commerciaux y passe au minimum trois jours dans l année. Ils peuvent ainsi mettre à jour leurs connaissances, partager leurs expériences, se rendre vraiment compte des gains de temps que nous affichons. Le tout dans un contexte d apprentissage pragmatique. Nos 12 commerciaux Gripple Europe pratiquent dorénavant les infrastructures de formation d Obernai. La formation à nos produits concerne aussi les personnels sédentaires. Ces formations ont-elles d autres vertus? David Guénée Par expérience, observer des installateurs manipuler des solutions d accrochage et discuter avec eux de leurs contraintes, permet de déboucher sur des innovations ou des améliorations de produits! Cela arrive régulièrement et contribue au développement de nouveautés. Depuis l ouverture de cette nouvelle salle de formation, nous constatons son succès croissant. La venue de nos clients ou prescripteurs à Obernai est aussi une occasion de partager avec eux les valeurs de l entreprise. n Propos recueillis par Michel Laurent 36 www.electromagazine.fr - n 61 - Juin-Juillet 2013
SOLUTION TECHNIQUE Exigences applicables aux lampes à décharge Le Règlement (CE) n 245/2009 de la Commission du 18 mars 2009 met en œuvre la directive 2005/32/CE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les exigences en matière d éco-conception applicables aux lampes fluorescentes sans ballast intégré, aux lampes à décharge à haute intensité (SHP, halogénures métalliques et à vapeur de mercure). Les produits visés par ce règlement sont essentiellement destinés à l éclairage général. Les lampes à usage spécial (telles que les lampes utilisées dans les écrans d ordinateurs, les photocopieurs, les appareils à bronzer, les terrariums et autres applications analogues) sont exclues. Les exigences concernent l efficacité lumineuse, la performance (indice de rendu des couleurs, facteur de conservation, facteur de survie) et l information et sont données en 3 étapes (avril 2010, avril 2012 ou 2015 et avril 2017) pour chacune des catégories de lampes suivantes : fluorescentes tubulaires, fluocompactes, halogénures métalliques, SHP et autres lampes à décharge à haute intensité (principalement les lampes à vapeur de mercure appelées aussi «ballons fluorescents»). Première étape : avril 2010 Depuis cette date, les lampes fluorescentes sans ballast intégré doivent avoir un indice de rendu des couleurs (Ra) d au moins 80. Les lampes fluorescentes à double culot (tubes fluorescents) Les lampes fluorescentes à double culot de 16 mm et de 26 mm de diamètre (lampes T5 et T8) doivent présenter au moins les efficacités lumineuses assignées spécifiées au tableau 1 à 25 C. Les lampes fluorescentes à simple culot (fluocompactes sans ballast intégré) Les lampes fluorescentes à simple culot doivent présenter les efficacités lumineuses assignées données dans le tableau 2 à 25 C. Les lampes fluorescentes à simple ou double culot dont la température optimale n est pas 25 C doivent néanmoins être conformes, à leur température optimale, aux exigences d efficacité lumineuse indiquées dans les tableaux ci-dessous. Des facteurs de correction peuvent être cumulables, si les lampes ont une température de couleur de 5000 K, un IRC (Ra) > 90 et/ou une double enveloppe. Deuxième étape : avril 2012 ou avril 2015 Les lampes fluorescentes Les exigences applicables aux tubes T8 au cours de la première étape s appliquent à toutes les lampes fluorescentes à double culot d autres diamètres (avril 2012). Ces lampes doivent être conformes à l efficacité minimale des T8 dont la puissance est la plus proche de la leur. Si la puissance nominale de la lampe est supérieure à la puissance maximale dans le tableau, elle doit être conforme à cette puissance maximale. Les corrections définies pour la première étape continuent de s appliquer. Les lampes à décharge à haute intensité Les lampes avec une Tc 5 000 K ou munies d une seconde enveloppe doivent satisfaire au moins à 90 % aux exigences d efficacité lumineuse applicables figurant dans le tableau 2. - Les lampes SHP avec un Ra 60 doivent présenter au moins les efficacités lumineuses assignées allant, selon les puissances, de Tableau 1 - Efficacités assignées pour les lampes T8 et T5 T8 (diamètre 26 mm) T5 (diamètre 16 mm) à efficacité élevée T5 (diamètre 16 mm) à performance élevée Puissance nominale (W) Efficacité lumineuse assignée (lm/w) Puissance nominale (W) Efficacité lumineuse assignée (lm/w) Puissance nominale (W) Efficacité lumineuse assignée (lm/w) 15 18-25 30-63 75 76 80 14 21 28-35 86 90 93-94 24 39 49 54-80 73 79 88-82 -77 36 38 58-70 93 87 90-89 Tableau 2 Efficacités assignées pour les lampes fluorescentes à simple culot à ballast électromagnétique ou électronique Forme en U, culot G23 (2 broches) 2 tubes parallèles, culot G24d (2 broches) ou 2G7 (4 broches) ou G24q (4 broches) Puissance nominale (W) Efficacité lumineuse assignée (lm/w) Puissance nominale (W) Efficacité lumineuse assignée (lm/w) 5 7 9-11 50 57 67-82 10 13 18-26 60 69 67-66 uniquement à ballast électronique 3 tubes parallèles, culot GX24d (2 broches) ou GX24q (4 broches) Puissance nominale (W) Efficacité lumineuse assignée (lm/w) 13 18 26 32 69 67 66 75 42 57-70 76 75-74 4 tubes parallèles, Long tube en U, 4 branches sur le même plan, culot GX24q (4 broches) culot 2G11 (4 broches) culot 2G10 (4 broches) 57-70 75 74 18 24 34 36 67 75 82 81 40 55-80 83 82-75 18 24 36 61 71-78 de forme carrée à très haute performance Simple tube plan, culot GR8 (2 broches), GR10q (4 broches) ou GRY10q (4 broches) 4 ou 3 tubes parallèles, culot 2G8 (4 broches) Puissance nominale (W) Efficacité lumineuse assignée (lm/w) Puissance nominale (W) Efficacité lumineuse assignée (lm/w) 10 16 21 28 38 55 65 66 64 73 71-71 60 82 85-120 67 75 71-75 lampes circulaires T9 et T5 T9 circulaire, tube de diamètre 29 mm avec culot G10q T5 circulaire, tube de diamètre 16 mm avec culot 2X13 10 16 21 28 38 55 65 66 64 73 71-71 60 82 85-120 67 75 71-75 38 www.electromagazine.fr - n 61 - Juin-Juillet 2013
SOLUTION TECHNIQUE Exigences d informations concernant les lampes (avril 2010) 60 lm/w à 135 lm/w pour les lampes claires et de 60 à 130 lm/w pour les lampes non claires (avril 2015). - Les lampes aux halogénures métalliques avec un Ra 80 et les lampes SHP avec un Ra > 60 doivent présenter au moins les efficacités lumineuses assignées allant, selon les puissances, de 60 lm/w à 85 lm/w pour les lampes claires et de 60 à 75 lm/w pour les lampes non claires (avril 2015). - Les autres lampes à décharge à haute intensité doivent présenter au moins les efficacités lumineuses assignées allant, selon les puissances, de 50 lm/w à 75 lm/w (avril 2015). Cette exigence entraîne de fait l interdiction de mise sur le marché de certaines lampes, en particulier les lampes à vapeur de mercure, appelées aussi «ballons fluorescents». - Les lampes avec une Tc 5 000 K ou munie d une seconde enveloppe doivent satisfaire au moins à 90 % aux exigences d efficacité lumineuse applicables. Troisième étape : avril 2017 Les lampes fluorescentes sans ballast intégré devront fonctionner au moins avec des ballasts de la classe d efficacité énergétique A2. À noter que les fabricants membres du Syndicat de l éclairage et les distributeurs de la FGME ont signé en 2010 une Convention avec le ministère de l Écologie et l ADEME pour appliquer cette exigence dès juin 2011. Les lampes aux halogénures métalliques doivent présenter au moins les efficacités lumineuses assignées allant, selon les puissances, de 70 lm/w à 90 lm/w pour les lampes claires et de 65 à 85 lm/w pour les lampes non claires. Les fabricants fournissent au moins les informations suivantes sur des sites web en accès libre et sous d autres formes qu ils jugent appropriées : - la puissance nominale et assignée ; - le flux lumineux nominal et assigné ; - l efficacité lumineuse assignée à 100 h dans les conditions normalisées, 25 C, 35 C pour les lampes T5 ; il doit être indiqué que la puissance dissipée par les ballasts n est pas prise en compte dans la puissance consommée par la source ; - le facteur de conservation (de maintenance) du flux lumineux assigné à : 2 000 h, 4 000 h, 6 000 h, 8 000 h, 12 000 h, 16 000 h et à 20 000 h (*) ; - le facteur de survie assigné à : 2 000 h, 4 000 h, 6 000 h, 8 000 h, 12 000 h, 16 000 h et à 20 000 h (*) ; - la teneur en mercure, exprimée en mg ; - l indice de rendu des couleurs (Ra) ; - la température de couleur ; - la température ambiante à laquelle la lampe a été conçue pour maximiser son flux lumineux. (*) Seulement jusqu à 8 000 h pour les lampes nouvelles sur le marché, pour lesquelles on ne dispose pas encore de données. À ces exigences de performances se sont ajoutées des exigences d information sur les produits qui sont appliquées depuis 2010 (voir encadré). n Isabelle Arnaud
TECHNOLOGIE Vidéosurveillance : une compétence de plus pour l électricien À l heure où les marchés de la sécurisation des bureaux et de l habitat affichent une forte croissance (mais faut-il uniquement s en réjouir?), les offres de systèmes de vidéosurveillance s élargissent avec des solutions de kits clé en main et surtout avec la technologie IP. Le monde de l image, couplé à celui de la sécurité, demande un minimum de connaissances dédiées. L attention du professionnel doit surtout être portée sur la définition du cahier des charges en amont du projet! d une alarme technique. L équipe de sécurité pourra lever un doute suite au déclenchement d une alarme incendie ou intrusion Le gérant d un commerce pourra à distance observer la fréquentation en temps réel pour éventuellement faire intervenir plus ou moins d agents de caisse. Ces quelques exemples montrent à quel point la technologie évolue et ouvre de nouvelles perspectives. Entre analogique et numérique, dimensionnement approprié et optimisation des enregistrements, c est un marché porteur qui s offre à l électricien Urmet Captiv Depuis environ une décennie, la vidéosurveillance vit une révolution : celle des réseaux locaux de type LAN à très haut débit. Cette faculté à rendre plus fluide l information a plus récemment été décuplée par l Internet mobile. En effet, les enregistreurs sont dorénavant aptes à communiquer l imagerie sur un réseau numérique, que les échanges avec les caméras en amont s effectuent en numérique ou de façon analogique. Quasiment tous les enregistreurs du marché permettent aujourd hui de tisser un lien avec un Smartphone. Un responsable de maintenance connecté en Wifi pourra ainsi intervenir dans le cas D abord se former! Alain Girard, formateur indépendant : «Dans le domaine de la vidéosurveillance, il est capital que l installateur et son client utilisateur maîtrisent un minimum les bases indispensables. Fort de cette formation, l installateur peut alors poser les bonnes questions à son client et l aider à formaliser un vrai cahier des charges. Première interrogation à laquelle répondre : «Pourquoi le client veut-il réaliser une installation de vidéosurveillance?». Ensuite, il convient de dimensionner le projet en relation avec les attentes réelles. Car la caméra universelle n existe pas! Déceler la présence de véhicules sur un parking la nuit et lire des plaques d immatriculation, ne mettront pas en jeu les mêmes équipements! D où l importance pour l installateur de bien connaître le champ des possibilités offertes par la technologie pour mieux en parler à son client et éviter les déceptions après réalisation. Dans la pratique, de nombreux utilisateurs sont juste capables de relire une vidéo en mémoire sur l enregistreur. Ce n est pas normal. À ce titre, une ou deux heures de formation réalisées, par exemple, par l installateur ou par un technicien agréé par le fabricant au moment de la réception de l équipement, permet de maîtriser les bases de l exploitation du système. Accompagnée ainsi, l utilisation des produits est plus évidente.» Caméras analogiques : «plug & play» Bien qu il s accapare une sérieuse part de marché en matière de vidéosurveillance, l Internet Protocol (IP) n a pas encore enterré le monde analogique qui, lui aussi, a su évoluer. La liaison câblée jusqu à l enregistreur, sur câble coaxial de qualité, permet par exemple de couvrir des distances de plusieurs centaines de mètres, lorsque la liaison IP n offre que 100 m de distance sur du câble Cat. 5! Or, à chaque caméra correspond une liaison filaire jusqu à l enregistreur. D où l importance de placer celui-ci en position centrale. Autre différence : l analogique reste par définition une solution «plug & play». Et chaque caméra connectée à l enregistreur se règle de façon relativement intuitive et aucune compétence réseau n est requise pour ce faire. IP : installation facile mais paramétrage complexe Alors que la caméra analogique nécessite un lien filaire dédié jusqu à l enregistreur, la caméra IP peut bénéficier, quant à elle, des optimisations de câblage réseau offertes par les produits actifs tels que les switchs. Dans le cas d une surveillance sur un site étendu, les caméras pourront être regroupées via un câblage en étoile autour de plusieurs switchs. Chaque switch étant relié à l enregistreur ou à la baie de brassage avec un seul lien. Pour qui installe des réseaux de câbles à paires torsadées et des connexions type RJ45, la manœuvre s avère facile. Le cas de la caméra dôme motorisée donne l avantage à l IP, avec la possibilité de grouper 3 fonctions sur le même câble à paires torsadées : transfert des flux vidéo, alimentation PoE (Power over Ethernet) et pilotage de la caméra. Trois câbles qui seront en revanche distincts pour piloter une caméra dôme analogique. Toutefois, avec l IP, le dimensionnement du réseau ne doit pas être pris à la légère. Car en fonction des caractéristiques des caméras et de la qualité de l image attendue par l exploitant, il faut éviter tout goulot d étranglement et assurer le passage des débits. À ce titre, il convient d ajouter que la qualité de l image est souvent à l avantage des caméras IP. Une raison de plus pour soigner le réseau Rappelons qu entre un flux vidéo de faible qualité et un flux d images de haute définition, il peut exister un rapport de 15 à 20! Pour cette raison, nombre d acteurs recommandent de séparer le réseau IP dédié aux caméras de celui consacré au réseau d entreprise. L avantage : éviter tout risque de saturation en cas de forte activité d une application. Ce type de conception nécessite cependant l ajout d éléments actifs et accroît le coût de l application. «Nous recommandons à ce titre de recourir à une vraie prestation de dimensionnement du réseau en amont», déclare Pierre-Antoine Person, responsable marketing communication chez Urmet Captiv. 40 www.electromagazine.fr - n 61 - Juin-Juillet 2013
TECHNOLOGIE Urmet Captiv L Internet Protocol permet aujourd hui de mettre en œuvre de nouvelles configurations de réseau et d accès aux vidéos. Point délicat de l IP : le paramétrage. Relativement facile pour un petit réseau de quelques caméras, il peut rapidement devenir complexe lorsqu il s agit de gérer plusieurs dizaines de caméras. Les adeptes de la gestion de réseaux informatiques et des méandres de l Internet Protocol sauront pourtant s y retrouver. Mais ce domaine demeure toutefois un peu moins séduisant pour l installateur électricien. D où la nécessité de travailler avec l équipe technique du fabricant de caméras ou avec un partenaire intégrateur rodé à cet exercice. Il reste aussi la possibilité de se former pour acquérir une totale et précieuse autonomie. «Le duo entre électricien et technicien spécialisé en réseaux permet de gagner en efficacité, explique Alain Girard, formateur indépendant. Parfois, la technologie analogique est préférée car elle reste du ressort des services généraux et des équipes de maintenance générale. La gestion du réseau tombe en revanche dans le domaine de compétence des services informatiques C est en amont un choix stratégique qui n est pas que technique, il faut le savoir!» Power over Ethernet : l alimentation en moins La technologie PoE permet avantageusement d alimenter un produit actif connecté via Internet Protocol, simplement en utilisant une des paires torsadées du câble. L énergie est injectée sur la paire torsadée au niveau d un switch spécifique et arrive sur le produit via la connexion RJ45. La plupart des caméras IP du marché sont aujourd hui aptes à bénéficier du PoE. Seule limite, la puissance électrique consommée par la caméra et la longueur de la liaison. Sur les distances les plus grandes (100 m), il convient de vérifier les capacités de transmission de la paire torsadée et éventuellement d installer des câbles pourvus de fils de cuivre d un diamètre légèrement supérieur, capables de faire transiter la puissance en limitant les pertes liées à la résistivité des brins. Un marché équilibré Le marché français fait état actuellement de chiffres d affaires équilibrée entre les solutions analogiques et numériques. Cet équilibre Le métier s étend Suite page 42 aux installateurs électriciens Pierre-Antoine Person, responsable marketing communication chez Urmet Captiv : «L installateur très spécialisé en courants faibles et l intégrateur ne sont plus les seuls à mettre en œuvre la vidéosurveillance. Elle se développe largement et arrive avec des offres IP et analogiques de plus en plus étoffées, dans le domaine professionnel comme chez les particuliers. D où l attrait pour les installateurs. Suivant les choix technologiques, le métier fait appel à de nouvelles compétences : la notion d atténuation du signal pour l analogique ou de paramétrage pour l IP.» Afin de se poser les bonnes questions lors du choix d un équipement (cahier des charges connu), Urmet Captiv vient de lancer un configurateur dédié permettant d accompagner l installateur vers les bons équipements : www.cctvfacile.fr www.electromagazine.fr - n 61 - Juin-Juillet 2013 41
TECHNOLOGIE Déclaration auprès de la CNIL et de la Préfecture La vidéosurveillance touche directement à la vie privée de chaque individu pouvant être filmé. À ce titre, des textes réglementent le placement des caméras et l utilisation des images enregistrées. Première notion à considérer : l accès «ouvert» ou «fermé» de l espace au public. Installer un système de vidéosurveillance dans un espace ouvert au public nécessitera de déposer une demande d autorisation préalable auprès de la préfecture en précisant sur le formulaire en question le cas de figure retenu et la qualité d image envisagée. L espace fermé au public nécessite seulement de procéder à une déclaration auprès de la CNIL qui pourra vérifier les aspects relevant du respect de la vie privée et la cohérence de l installation avec le but déclaré. Cette notion d espace «ouvert» ou «fermé» au public reste délicate à cerner. Par exemple, un hall d immeuble en accès libre sera qualifié d espace ouvert. Ce même hall, accessible via un système de contrôle d accès, devient un espace fermé au public. Nuance À ces considérations, s ajoutent des textes spécifiques issus du Code du travail. traduit toutefois la vente d un plus grand nombre de caméras analogiques, car moins coûteuses que les caméras IP. «Nous sommes actuellement en phase de basculement du marché, souligne Pierre-Antoine Person. Car les compétences IP se démocratisent et les surcoûts tendent à se réduire. Le prix d un système sur IP reste toutefois supérieur de 25 à 30 % comparativement à l équivalent analogique.» Quelles caméras et pour quoi faire? Surveiller, détecter, reconnaître ou identifier? Voilà autant de missions de vidéosurveillance pour lesquelles il est utile de choisir la caméra et l objectif aux caractéristiques adaptées. Un des enjeux de la vidéosurveillance n est autre que la qualité des images. Pour cela, les capacités de la caméra, de l objectif, mais Panasonic Les vidéos sont à présent visibles en direct, à distance, sur Smartphone. L offre en vidéosurveillance (tableau non exhaustif) aussi les performances en débit du réseau IP sont capitales. Cinq missions types permettent d orienter le choix des caméras : assurer la prévention et la dissuasion ; effectuer la levée de doute ; aider à l intervention ; réaliser (a posteriori) des investigations pour une meilleure compréhension ; aider à la gestion de flux (personnes, véhicules ). Une fois ces missions déterminées, il convient d optimiser le placement des caméras. Distance entre caméra et sujet, passage en revue des points d accrochage possibles et détermination de ce que le client souhaite percevoir, contribuent à déterminer la bonne focale. «Intervient ensuite la notion d analyse de l environnement. Il n est pas rare de devoir traiter des problèmes de contre-jour, qu il soit lié au rayonnement du soleil aux différentes heures de la journée, ou aux éclairages perturbateurs et phares de voiture, explique Pierre- Antoine Person. Pour cela, les caméras analogiques et IP intègrent des solutions de prétraitement d image appropriées et de fonctions de compensation de tâches lumineuses» Pour une caméra utilisée de nuit, il est indispensable de prévoir un éclairage infrarouge intégré à la caméra ou additionnel pour éclairer des zones plus éloignées. D autres aspects à prendre en considération dans le choix sont l indice de protection (IPXX) et la robustesse, notamment au regard des risques de vandalisme. Le choix de l enregistreur Première question à se poser : «De quelle fréquence d images ai-je besoin réellement?» Il est certain qu à 25 images par seconde, la qualité de la vidéo sera assurée, mais il faudra pour cela un disque dur de stockage d une capacité adaptée. «La question peut alors être posée différemment, souligne Alain Girard. Il s agit alors de régler la fréquence de capture afin d être certain de voir une personne traverser le champ de la caméra. En d autres termes, la fréquence sera plus élevée pour capter le passage d un individu dans un champ étroit. Cet exemple montre aussi que la fréquence de capture des images pourra être optimisée caméra par caméra. Ce réglage s effectue en général au niveau de l enregistreur.» Optimiser la taille du stockage (mais est-il vraiment nécessaire pour l application visée d enregistrer les données?), c est aussi jouer d astuces pour n enregistrer que les images porteuses d informations Kits Caméras Analogiques Caméras IP Objectifs caméras Moniteurs Enregistreurs AASSET SECURITY n n n n n AXIS COMMUNICATIONS n n n n BOSCH VIDEO n n n n n CANON n CBC COMPUTAR n FUJIFILM n GIGAMEDIA n n n n IPURE n LOGITRONIK n PANASONIC VIDEO n n n n n SIEMENS n n n n n URA n n n n n n URMET CAPTIV n n n n n n Axis communication Logitronik 42 www.electromagazine.fr - n 61 - Juin-Juillet 2013
TECHNOLOGIE Les atouts de l analogique - Coût des caméras - Pas d ajouts de matériels actifs - Distance de raccordement élevée - Réglages simples et intuitifs - Simplicité de déploiement Les atouts de l IP - Grande qualité d image - Facilité de câblage - Nombre de câbles réduits - Images permettant d accéder à un niveau de détail élevé, même à d importantes distances utiles. D où le mariage entre caméra et détection de mouvement. Dans ce cas, le système est alors capable d analyser les changements de contraste et d enclencher l enregistrement. Cela nécessite toutefois un éclairement minimum et constant du champ visé. Le concept trouve pourtant ses limites en extérieur à cause de la pluie, des phares de voitures ou de la présence d insectes gravitant autour de la caméra. Un capteur de présence pourra aussi induire le pointage d une caméra dôme sur une zone donnée. À ce niveau, le mariage entre capteurs et caméras offre d importantes possibilités d optimisation. De son coté, le traitement d images a réalisé d énormes progrès ces dernières années. Les enregistreurs sont alors capables d indiquer les plages d enregistrement porteuses d informations. De quoi permettre d analyser et de visionner en allant à l essentiel, une heure de vidéo en 1 minute! La reconnaissance faciale fait également l objet de progrès. À ce stade de l analyse d images, il s agit généralement d ordinateurs puissants capables de réaliser une analyse poussée. Le traitement d images introduit aussi d autres fonctions telles que la détection Canon Siemens d ajout ou de retrait d objets. Cette aptitude d analyse pourra, par exemple, être utile à la détection de colis suspects ou à la mise en évidence de vols dans les musées. Quelle convergence avec les autres métiers de la sécurité? Premier point de convergence : le rapprochement entre vidéosurveillance et contrôle d accès. Relativement courante, cette intégration des deux fonctions permet la levée de doute. Par exemple, lorsqu une personne se présente à une porte munie de son badge, le gardien dispose à distance de moyens pour vérifier s il s agit bien de la personne titulaire de l autorisation d accès en comparant les images de sa base de données avec la vidéo. Dans l habitat individuel, la convergence avec un système de portier vidéo donne toute latitude pour ajouter quelques caméras sans paramétrage. La vidéosurveillance devient alors partie intégrante du contrôle d accès. Enfin, des liens existent également depuis longtemps avec le monde de l alarme où les caméras sont connectées avec la centrale. Elles permettent de réaliser des levées de doute, c est-à-dire de confirmer la réalité d une détection. n Michel Laurent Grundig-Aasset Security
DÉVELOPPEMENT DURABLE Riello Christophe Choquart, responsable des ventes indirectes et en charge du marketing pour Riello France Riello Onduleurs : la ferme volonté de réduire l impact environnemental Si l onduleur n a jamais cessé d être au cœur de la problématique énergétique, il mobilise cependant les esprits sur le thème de la performance énergétique. L onduleur est aussi une solution envisagée pour réduite l impact des pics de consommation d électricité Christophe Choquart, responsable des ventes indirectes et en charge du marketing pour Riello France, explique la démarche du constructeur italien. Électro Magazine Comment organisez-vous l offre d onduleurs de maintien de la qualité du courant et d onduleurs photovoltaïques? Christophe Choquart En 2012, au sein du groupe, Riello et Aros ont fusionné pour donner naissance à deux marques distinctes : Riello UPS pour les onduleurs industriels et Aros Solar Technology pour les onduleurs photovoltaïques. Cette nouvelle stratégie des marques donne davantage de visibilité à notre offre. Le groupe Riello dispose de sites industriels ISO 14000 pour la fabrication des onduleurs. L ensemble des phases de conception est assurée en italie. Seuls certains sites de fabrication pour les plus petites puissances sont implantés en Asie. Les onduleurs sont certes indispensables pour les équipements critiques, mais consommateurs d énergie. Comment atténuez-vous leur impact environnemental? Christophe Choquart D une façon générale, nous prenons directement en considération deux aspects fondamentaux au niveau des équipements : leur capacité à être recyclés en fin de vie et leur aptitude à générer très peu de pertes d énergie. Cela fait maintenant trois ans que nous déployons des onduleurs portant la marque «Eco-Line». Cette dernière certifie que le produit en question est conçu pour être en totalité recyclé. À présent, tous nos produits portent cette marque.
DÉVELOPPEMENT DURABLE Et pour qualifier les pertes d énergie? Christophe Choquart En 2012, nous avons mis sur pied un indicateur baptisé «Eco-energy-Level», en phase avec les seuils définis par le Code de Conduite du programme européen pour l efficacité énergétique des centres de données. L Eco-energy-Level s articule autour de six niveaux de performance récemment mis à jour en phase avec les nouvelles valeurs du programme européen pour l année 2013-2014. Cet outil aide les clients à identifier les produits conformes aux plus hauts niveaux d efficacité en matière de consommation d énergie. Sont ici directement pris en considération le cosinus phi de l équipement et son rendement électrique. Comment est reçue par vos clients cette approche plutôt orientée «développement durable»? Christophe Choquart J avoue qu actuellement, face aux contraintes de coûts qui rythment bien des projets, cet aspect du recyclage ou même du rendement électrique n est pas une préoccupation majeure pour nos clients. Mais qu importe, nous avons la volonté d aller dans cette voie, car la finalité est importante. Vous proposez sur vos produits un «Eco-mode». De quoi s agit-il exactement? Christophe Choquart C est une façon pour l onduleur de se placer en veille lorsque la charge est éteinte. Disponible sur nos onduleurs dès 800 VA, l Eco-mode est activé par l utilisateur ou se déclenche automatiquement lorsque le circuit n est pas sollicité. Avec ce niveau d intelligence, l onduleur permet de réduire sa consommation pendant les heures de fermeture de certains établissements. Proposez-vous à votre catalogue des onduleurs avec cosinus phi = 1? Christophe Choquart Sur ce terrain, je serai clair et précis : un équipement, quelle que soit sa conception présentera toujours des déperditions thermiques et magnétiques. Malgré tous les efforts de conception que l on peut faire en matière de qualité des composants, de réduction des courants de fuite un cosinus phi de 1 demeure un abus de langage. Annoncer une telle valeur revient à surdimensionner la machine pour compenser les pertes! Riello a décidé de ne pas suivre cette voie. Nos affichons clairement que nos onduleurs off-line de petite puissance présentent un cos phi de 0,6 à 0,7. Nos équipements Line interactive à sortie sinusoïdale affichent 0,9, de même que nos solutions Online à double conversion. Quelle contribution apportez-vous au concept du smart grid? Christophe Choquart Dans le contexte du smart grid, l onduleur jouera un rôle de stockage d énergie grâce à ses batteries. Suivant la charge du réseau, il pourra restituer sur celui-ci et en cas de besoin une part de l énergie stockée. Restent à définir les conditions de ces flux Quoi qu il en soit, en étant compatibles smart grid, les onduleurs Riello UPS de forte puissance sont techniquement aptes à s inscrire dans ce schéma. Ils sont capables de gérer l énergie de façon bidirectionnelle, en la recevant du réseau pour la stocker et en la réinjectant sur le réseau. n Propos recueillis par Michel Laurent
CHANTIER Gewiss Julien Bauthéac, ITC grands comptes Gewiss. Gewiss Dispositif Restart RM PRO 4P. ReStart de Gewiss aussi en éclairage urbain Le dispositif de réarmement automatique contrôlé et sécurisé ReStart, une exclusivité Gewiss nouvellement homologuée NF C 17-200, est utilisé par Cofely-Inéo dans le cadre de la rénovation d armoires électriques d éclairage public. Objectifs : éviter les déclenchements intempestifs et diminuer les coûts d intervention sur site. Les villes de Charenton-le-Pont et Brie-sur-Marne ont lancé un programme de remplacement et de mise aux normes de leurs armoires électriques d alimentation de l éclairage public et des feux tricolores. Les appels d offres ont été remportés par l agence Cofely-Inéo de Noisy-le-Sec, spécialisée en éclairage public, qui en a profité pour installer le dispositif ReStart de Gewiss. Déclenchements liés à l humidité «Ces armoires étaient sujettes à des coupures de courant intempestives liées à des défaut d isolement apparaissant au moment d enclencher le réseau. L opérateur envoyé sur place, relançait simplement le disjoncteur, d où des frais d intervention pour rien. Gewiss m avait présenté, il y a deux ans, le ReStart, mais à l époque, il était uniquement homologué NF C 15-100 pour le bâtiment. Récemment, il a obtenu l homologation NF C 17-200, propre à l éclairage public», explique Fabrice Doré, responsable d affaires en éclairage public de Cofely-Inéo, entreprise qui est toujours en recherche de solutions offrant une plus-value technique. Limiter les interventions humaines Le ReStart qui déjà équipe certaines armoires, teste le réseau et en cas de problème (pic de tension, orage/foudre, aléas d humidité) réarme, si possible, automatiquement le disjoncteur, ce qui évite toute intervention humaine. Un voyant s allume dans le tableau électrique pour seulement signaler l incident au technicien qui, une fois par semaine, vient vérifier les armoires. L option de ré-enclenchement sans coupure de courant, bien adaptée aux applications sensibles dans le bâtiment (alarme incendie, éclairage de sécurité, vidéosurveillance, automatismes de portes et portails, extraction d air, onduleurs, téléphonie, alimentation de congélateurs, DAB bancaires, aquarium/piscine, installation non surveillées ou isolées), n a pas été retenue, car jugée non indispensable en éclairage public. Idem pour la fonction «téléreport» indispensable pour protéger des applications critiques. Assurer la continuité de service : la plus-value du ReStart Appareil modulaire, ReStart s adapte à tous types d installation (tétra et monopolaire, ampérages, courbes, etc.). Ce dispositif unique rétablit, donc, le courant après vérification de l état du circuit en aval de la protection déclenchée. «Il réarme, de lui-même, la protection après contrôle du circuit, l installation est remise sous tension assurant ainsi la continuité de service, sans risque pour les personnes et les biens. La plus-value du ReStart, c est sa capacité à assurer une continuité de service», précise Julien Bauthéac, ITC grands comptes Gewiss. ReStart en versions «pro» et «autotest» La gamme ReStart version «Pro» en 2 et 4 pôles, utilisée par Cofely- Inéo, offre le contrôle continu de l installation après un défaut. Si la défaillance persiste, le ReStart Pro ne réenclenche pas la protection. Toutes les 15 minutes, un nouveau contrôle est effectué, et si le défaut disparaît (défaut à durée variable), la protection est réenclenchée. La sensibilité de la mesure d isolement du ReStart Pro est adaptée aux sites tertiaire et industrie. Le ReStart existe également en version «Autotest», la seule du marché à proposer un test sans coupure du courant. L utilisateur n a ainsi pas besoin d appuyer périodiquement sur le bouton test du différentiel, comme le recommande la norme NF C 15-100. Le «ReStart Autotest» exécute périodiquement et automatiquement le test de déclenchement du différentiel. Son circuit spécial by-pass assure l essai réglementaire sans interrompre l alimentation de la charge. Généraliser ReStart en éclairage public Pour cette opération avec Cofely-Inéo, le matériel Gewiss : modulaires, coffrets électriques en acier de la gamme CVX (800 x 800 mm) et ReStart, a été fourni par le distributeur Franco-Belge, et le montage et le câblage des coffrets a été confié à l association ANR- Services qui emploie des personnes handicapées. «Deux interventions évitées paient le surcoût du ReStart», estime Fabrice Doré. Six mois après les premières installations du ReStart, les déclenchements intempestifs ont cessé, l équipe Cofely-Inéo entend généraliser son emploi au fur et à mesure des mises en conformité des coffrets. n Gewiss Roland Kuschner Armoires d éclairage public 4 départs. 46 www.electromagazine.fr - n 61 - Juin-Juillet 2013
PRODUITS ET NOUVEAUTÉS Câble vert ExZhellent de General Cable et nouveau RPC General Cable Couronne ExZhellent FR-N1 X1G1 sans halogène. Le Règlement des Produits de Construction n 305/2011/UE (dit RPC), qui entre en vigueur au 1 er juillet 2013, harmonise les dispositions législatives, règlementaires et administratives des 27 États membres de l Union européenne, appliquées aux produits de construction. Ce nouveau RPC précise sept exigences fondamentales applicables aux ouvrages : résistance mécanique et stabilité, sécurité en cas d incendie, hygiène/santé/environnement, sécurité d utilisation/accessibilité, protection contre le bruit, économies d énergie et isolation thermique, et utilisation durable des ressources naturelles. Câbles électriques et incendie Les câbles électriques sont concernés par le volet «Sécurité en cas d incendie» qui exige, qu en cas d incendie, la stabilité des éléments porteurs de l ouvrage puisse être présumée pendant une durée déterminée, et que soient limitées l apparition et la propagation du feu et de la fumée à l intérieur du bâti ; l extension du feu à des ouvrages voisins doit être limitée et les occupants doivent pouvoir quitter le bâtiment indemnes ou être secourus, la sécurité des équipes de secours doit être assurée. Câbles sans halogène Les câbles électriques de tous types sont concernés, en raison de leur réaction au feu durant la combustion, de leur contribution potentielle au développement du feu, et pour leur résistance au feu pendant une durée donnée. Lors d un incendie, les gaz de combustion, y compris ceux des gaines PVC des câbles classiques, se propagent plus vite que l incendie, et les fumées opaques, très chaudes et nocives, créent la panique, compliquent l évacuation et retardent les secours ; ces fumées attaquent les aciers. En France, un incendie se déclare toutes les 4 minutes, et les câbles présentent un danger d autant que l on estime que 100 m 2 de bureaux contiennent de l ordre de 200 kg de câbles dont les gaines sont le plus souvent en PVC qui, si l on veut éviter tous risques, doivent être remplacés par des câbles sans halogène. Nouvelle classification des câbles Le nouveau RPC prévoit la mise en œuvre du marquage CE «réaction au feu» en 2012/2013 (en remplacement de General Cable et son câble sans halogène ExZhellent FR-N1 X1G1 sont prêts à se soumettre aux nouvelles normes d essais liées à l entrée en vigueur du Règlement des Produits de Construction (RPC), le 1 er juillet. Des bâtiments recevant du public, des bâtiments résidentiels n ont pas attendu cette date pour généraliser l emploi des câbles sans halogène. l actuel classification : C1 C2), et celui concernant la «résistance au feu», en 2013/2014 (en remplacement de la classification CR1). Ce marquage sera effectué à l aide de la norme d essais EN 50399 qui classifie les produits selon leurs performances en cas d incendie. La mise en œuvre prochaine du RPC pour la réaction au feu des câbles s appuiera sur un système de classification des performances (soit 7 «Euroclasses»), et sur un système d attestation de conformité tierce-partie pour les câbles. Définir l emploi des «sans halogène» Le Règlement des Produits de Construction concernera certainement : les branchements, traversées, colonnes et locaux techniques dans les bâtiments tertiaires et résidentiels ; probablement : galeries techniques, postes intérieurs, et peut-être les sites de production, locaux industriels. Les câbles concernés devront faire l objet d une déclaration de performance et d un marquage CE (les matériels de raccordement ne sont pas concernés). Le câble vert ExZhellent FR-N1 X1G1 «Jusqu alors, face au foisonnement des normes et des règlements, en France chacun faisait un peu ce qu il voulait ; il est encore rare de porter un intérêt aux câbles. La région Rhône- Alpes est très en pointe et n a pas attendu que le RPC européen soit transposé dans le droit français ou que soit publiée la norme d essais. Là, les établissements recevant du public (ERP), en quasi-totalité, utilisent déjà du câble sans halogène, non propagateur de fumées toxiques et retardateur de la flamme, afin de garantir la sécurité des personnes, la protection des biens et le respect de l environnement», explique Max Musquin, chef produit câbles industriels et câbles spéciaux de General Cable. Le câble de protection au feu ExZhellent FR-N1 X1G1 de General Cable fera partie des câbles préconisés dans le futur, dans les IGH et ERP, pour remplacer les câbles U1000-R2V. Déjà testé selon la nouvelle norme européenne, le câble ExZhellent FR-N1 X1G1 est conforme aux Euroclasses du RPC et pourra être préconisé dans les différents types de bâtiments : ERP, hôpitaux, écoles, maisons de retraite, etc. n Max Musquin, chef produit General Cable. General Cable Essais au feu réussi pour le câble ExZhellent FR-N1 X1G1. Roland Kuschner www.electromagazine.fr - n 61 - Juin-Juillet 2013 47
PRODUITS ET NOUVEAUTÉS partex Partex propose aussi du marquage sur-mesure Atelier de fabrication des repérages sur-mesure En spécialiste de l identification électrique et industrielle, Partex fournit non seulement une gamme de machines de marquage mais aussi toute une organisation permettant de réaliser le repérage sur-mesure, livré dans un délai très court directement en atelier ou sur chantier. L équipe commerciale de Partex est ainsi à même de définir au mieux les besoins de ses clients. Partex France, filiale du groupe suédois, propose de longue date des machines permettant d effectuer le repérage et le marquage sur chantier ou en atelier, des fils, câbles, bornes et composants sur tous types de supports : étiquettes, gaines, supports plastiques et plaques inox. Ainsi, Partex propose quatre principales machines de marquage : l imprimante thermo transfert MK3 à débit rapide (plus de 10 000 repères fils à l heure), les imprimantes MK10 et MK10 DH capable de marquer différents profilés, pour repérer les fils et câbles, notamment la gaine thermo. Partex a lancé fin 2012, la Promark T800, très polyvalente, se situant dans la gamme moyenne basse pour le chantier ou l atelier, et assurant le marquage sur tous types de supports. Compromis entre les machines très compactes et les grosses machines tout en offrant des fonctions proches, pouvant être alimentée par un allume-cigare, elle est destinée à l installateur intervenant dans l industrie, au tableautier et au fabricant, et à la maintenance. Machines ou repérage sur mesure Complémentaire à ces offres de machines et à leurs consommables, Partex développe le marquage/repérage sur-mesure sur tous supports y compris inox. «En période de ralentissement économique, les installateurs hésitent à investir dans l achat d une machine, aussi, à l instar de ce que Partex pratique depuis longtemps dans le Nord- Europe, nous développons en France, depuis 2010, une offre sur-mesure», explique Laurent Poingt, DG de Partex France. Déterminer la bonne solution Pour Partex, les machines de marquage ne sont pas des produits d appel, le marquage et le repérage étant son cœur de métier. Ainsi les deux commerciaux de Partex, l un sur IdF et l ouest, l autre sur Rhône-Alpes et l Est, ont pour mission d identifier et de déterminer au mieux le besoin de leurs clients qui éprouvent des difficultés à choisir la bonne solution, en proposant soit une machine soit le sur-mesure adapté à leur projet. «La question du prix des machines n est pas seule en jeu. Posséder une machine implique d avoir un opérateur formé et avoir un usage quotidien du logiciel de repérage, ce qui est rarement le cas. Cette formation et cette spécialisation ont un coût, qu il est préférable d externaliser. Laurent Poingt, pdg de Partex France. partex Souvent les chargés d affaires acquièrent des machines le temps d un projet, ensuite abandonnées, impliquant un nouvel achat lors d un projet suivant», poursuit Laurent Poingt. Un repérage sans erreur Avec le service sur-mesure, il est proposé de réaliser de préfigurer et d anticiper, comme le font Scandinaves et Allemands, le marquage et le repérage, dès l étude, alors qu en général ces opérations sont effectuées en fin de chantier, avec de fréquentes erreurs à la clé. Partex prend ainsi le projet dans sa globalité, une hot line répond aux questions et fournit très vite un devis. Le client envoie son ficher sous tableur Excel, IGE-XAO ou autres, avec ses commentaires, puis Partex lance l impression des repérages, expédiés dans des emballages bien identifiés, livrés dans un délai très court de 24/48 heures, pour être montés à l avancée du chantier, sans erreur, par un simple opérateur. «Ce service à valeur ajoutée est largement compensé par la réduction des coûts de personnel». partex Le «sur-mesure» : l essayer c est l adopter Un parc de six machines, certaines permettant le marquage sur inox, est installé dans les locaux Partex, à Marolles (94), et deux autres grosses machines pour assurer le marquage sur plaque inox de 38 x 120 maximum (repérage en milieux agressifs), y sont installées courant 2013 (investissement de 300 k ). Ce façonnage sur-mesure est, chez Partex, en forte croissance, représentant 33 % du CA de Partex France, contre 5 % en 2010. «Le service sur-mesure concerne aussi les distributeurs qui le proposent à leurs client. Une fois essayé, le sur-mesure est vite adopté, aussi en juin, une remise promotionnelle sera accordée sur la première commande, aux clients souhaitant essayer cette formule», déclare Laurent Poingt. n Promark T800 Roland Kuschner 48 www.electromagazine.fr - n 61 - Juin-Juillet 2013
PRODUITS ET NOUVEAUTÉS Sentinel Power Green, signé Riello UPS Ce nouvel onduleur vert se caractérise par une valeur de THDI inférieure à 5 % en standard et un cosϕ de 0,9. Il répond à la stratégie d écoresponsabilité de Riello UPS. J-C.F Christophe Choquart, responsable commercial ventes indirectes chez Riello. «Think Green» C est le 5 juin dernier qu a eu lieu la Journée Mondiale de l Environnement Initié en 1972 par l Organisation des Nations Unies, cet événement majeur pour notre planète cherche à stimuler la prise de conscience de tous sur les enjeux environnementaux, à encourager l intérêt et l action à tous les niveaux Pour sa part, Riello participe à ce mouvement en faveur de l environnement en cherchant à améliorer le facteur de puissance (cosϕ) et le rendement de ses produits pour minimiser les déperditions d énergie. «Il faut toutefois se souvenir du constat établi par Paolo Bertoldi, action leader du Joint Research Center de l Institute for Energy and Transport», note Christophe Choquart, responsable commercial ventes indirectes chez Riello UPS, «du fait de la progression des datacenters, progression indispensable pour répondre à la demande soutenue de services informatiques, la consommation d électricité de l Europe occidentale va passer de 56 TWh en 2007 à 104 TWh en 2020 Autant dire que cette demande accrue impose une sensible réduction des pertes de puissance». À l évidence, l onduleur joue un rôle important dans la sauvegarde de l énergie, du fait d une meilleure efficacité globale, d un facteur de puissance (cos ) élevé et d un taux de plus en plus faible de distorsion harmonique en intensité : le THDI, qui représente le rapport de la valeur efficace des harmoniques à celle du fondamental. «De plus, l accès aisé aux batteries de l onduleur autorise leur entretien régulier ce qui contribue à une moindre déperdition d énergie», ajoute Christophe Choquart : «enfin, tous les constituants de nos onduleurs sont recyclables en fin de vie». Le Sentinel Power Green, une famille d onduleurs verts Le nouveau Sentinel Power Green destiné à l alimentation sans interruption des systèmes informatiques, est proposé en deux grandes familles de modèles dont l encombrement est très réduit grâce à la mise en œuvre de cartes sérigraphiées et de transistors IGBT (Insulated Gate Bipolar Transistor) : Riello L onduleur Sentinel Power Green SPH. Riello Le SPM6, de 6 kva, monophasé/monophasé, caractérisé par un THDI inférieur à 5 %, un facteur de puissance de 0,99 en entrée et de 0,9 en sortie. Son rendement global s établit à 94,5 %. Il se démarque aussi par son encombrement réduit (654 mm x 700 mm x 262 mm). Les SPH 8/10/15/20 de 8 à 20 kva, avec entrée monophasée ou tétraphasée, et sortie monophasée. Son THDI est inférieur à 5 %, et son rendement global atteint 95 %. Comme précédemment, le facteur de puissance est de 0,99 en entrée, et de 0,9 en sortie. Son encombrement est également réduit (731 mm x 818 mm x 350 mm). Pour Christophe Choquart, «comparés aux onduleurs concurrents, ces nouveaux Sentinel présentent un rendement supérieur de quelques points, une valeur souvent nettement plus élevée de facteur de puissance, un THDI faible, pour un encombrement sensiblement moindre». Ces onduleurs se caractérisent également par leur architecture dotée d un by-pass de maintenance par contacteur et d un bypass automatique en technologie statique. Le redresseur permet quant à lui de recharger les batteries en fonctionnement sur secteur. En amont et en aval de l onduleur, se trouvent les contacteurs de protection. En version standard, l autonomie offerte par chacun de ces onduleurs est de 10 min. Autonomie qui peut être prolongée en ajoutant des coffrets ou des armoires d extension de batterie, selon différentes configurations : deux jeux de 15 batteries de 7 Ah ou de 9 Ah pour le SPM6, ou deux jeux de 20 batteries pour les SPH8/10, voire des armoires renfermant 40 batteries de 40 Ah pour les SPH 15/20. Des onduleurs intelligents C est l afficheur du Sentinel Pro que l on retrouve ici en face avant. D autre part, les Sentinel Power Green autorisent aussi bien le fonctionnement en «eco mode», c est-à-dire en mode économique par une mise en veille de l onduleur en cas d absence d utilisation, ou bien en «smart active mode», ce mode permettant à l onduleur de décider de basculer en mode économique lorsque sa charge est réduite, puis de redémarrer automatiquement lorsque sa charge augmente de nouveau. «Bref, nous avons ici affaire à des onduleurs intelligents» souligne Christophe Choquart. Enfin, deux onduleurs Sentinel Power Green de même puissance peuvent être parallélisés pour disposer d encore plus d énergie verte. n Jean-Claude Festinger Le cœur est la nouvelle symbolique de Riello France. Il représente le regroupement des marques Aros et Riello. 50 www.electromagazine.fr - n 61 - Juin-Juillet 2013
PRODUITS ET NOUVEAUTÉS Decontactor DXN (ATEX), version mobile à éjection. Le crochet dit «à aileron», situé sur la prise mobile, est relié par un filin gainé au câble d alimentation. Marechal Electric : nouvelles solutions en zones ATEX Marechal Electric propose des connecteurs et des prises Decontactor ATEX pour atmosphères explosibles, poussiéreuses et gazeuses. Compactes et étanches, les prises Decontactor DXN se dotent d une nouvelle fonction éjection. Quant aux connecteurs PNCX, ils assurent des performances élevées et fonctions multiples dans toutes les industries. Nouvelle gamme ATEX MARECHAL ergonomique: le connecteur cylindrique compact PNCX. Prises compactes conformes et opérables sans habilitation Ces nouveaux procédés d éjection sur prises utilisables, en zones 1 et 2 (gaz) et zones 21 et 22 (poussières), sont certifiés selon la directive européenne ATEX 94/9/CE et le schéma international IECEx. En charge ou hors charge, la manipulation de DXN, toutes versions confondues, s opère sans habilitation électrique préalable. La sécurité intrinsèque est renforcée par une étanchéité IP66/IP67 en standard. Les connecteurs cylindriques PNCX sont aussi conformes aux normes d installation nationales. Ces solutions uniques sont utilisées par des opérateurs et techniciens lorsqu un matériel à durée de vie élevée est exigé pour le bon fonctionnement et la pérennité des équipements : embarcations de sauvetage des plates-formes pétrolières, alimentation de conteneurs mobiles, de grues, de bateaux électriques, d éclairage à gradation, d équipements électroportatifs ou branchements de camions à quai. Sur le marché des appareils électriques et prises de courant antidéflagrants, Marechal Electric élargit son offre ATEX avec deux nouvelles solutions de connexion électrique. D une part, les prises Decontactor DXN sont désormais équipées d un système unique d éjection, et d autre part, PNCX, connecteur compact et étanche 10 A, est utilisé en zones 2 (gaz) et 22 (poussières). Prise Decontactor DXN Ejection pour atmosphères explosibles Pour les installations électriques en atmosphères explosibles de 20 à 63 A, Marechal Electric innove en dotant sa gamme de connexions compactes et étanches ATEX DXN d une nouvelle fonction éjection. Les prises Decontactor DXN sont désormais disponibles en 3 versions : fiches et connecteurs standards, fiches à éjection et prise mobile à éjection. Fiche ou prise mobile à éjection pour gamme DXN Marechal Electric a conçu deux nouveaux systèmes à éjection positionnés sur la partie mobile de la prise Decontactor DXN. Sur le premier système de fiche à éjection, le connecteur mâle est équipé sur le dessus d un mécanisme combinant une came en forme d aileron reliée à un filin. Chaque traction sur ce dernier reproduit la pression manuelle effectuée par un utilisateur pour la coupure en charge sur la version DXN classique et libère la fiche. Le deuxième dispositif est situé sur la prise mobile. Celle-ci est dotée d un crochet relié par un filin gainé au câble d alimentation. Toute traction sur ce filin actionne le crochet libérant ainsi la prise. Chacun des systèmes éjection est disponible pour les tensions maximales de 550 à 750 V. Leur principal avantage vise à protéger le matériel en cas d oubli ou de faute d inattention sur le débranchement des prises. Marechal Electric Connecteur cylindrique compact ATEX : PNCX Marechal Electric lance PNCX 10 A, une version ATEX de sa gamme de connecteurs compacts et étanches PNC. PNCX est aussi dotée de la technologie Marechal de contacts en bout en argent-nickel qui assurent des performances élevées et durables pour tous types d alimentations électriques dans les industries. Ergonomie et tenue durable PNCX est un connecteur compact, rapide et facile à manœuvrer. Le design des poignées permet une préhension facile et intuitive par les utilisateurs. La déconnexion s opère sans effort particulier. Une fois connecté ou reconnecté, une bague de verrouillage assure le maintien du connecteur en charge et évite toute déconnexion accidentelle de la fiche en charge. Ce système confère à la prise une parfaite tenue aux vibrations et aux chocs (IK08), un nombre de manipulations supérieur à 2 000 cycles. Étanchéité et résistance aux fluides Version prolongateur de la gamme PNCX Le PNCX répond aux exigences des milieux agressifs et aux besoins des industriels évoluant dans des sites industriels à risques d explosion. Avec un degré de protection IP66/IP67 (jusqu à IP68 sur demande), PNCX s utilise en milieux humides, corrosifs ou pollués, et offre une bonne tenue aux huiles de moteurs, pétrole, essence, graisse et produits détergents. La gamme PNCX a également subi des essais au brouillard salin et résiste 1 000 heures en position connectée. n Roland Kuschner 52 www.electromagazine.fr - n 61 - Juin-Juillet 2013
PRODUITS ET NOUVEAUTÉS APPAREILLAGE ÉLECTRIQUE Nouveau câble F/FTP Cat.6A Dans le cadre de l élargissement de sa gamme VDI, ID Câbles commercialise à compter du mois de juin son nouveau câble F/FTP Cat.6A en 4 Paires et 2x4 Paires. Comparé à un câble Cat.6 standard, le câble Cat.6A est mieux adapté pour l application 10GBASE-T, en effet celui-ci permet la transmission de données à des débits allant jusqu à 10Gbits/s et à des fréquences ne dépassant pas 500MHz. Le câble Cat.6A d ID Câbles est parfaitement adapté aux applications de VoIP ( Voice over IP ) et PoE ( Power over Ethernet ). Aujourd hui, la gamme VDI d ID Câbles va de la Cat.5e à la Cat.6A. ID CÂBLES ÉCLAIRAGE Luminaire LED extra-fin Avec Omega LED, Thorn enrichit sa gamme de luminaires LED pour l éclairage général. Ultra-fin (12 mm), il est modulable et peut être installé facilement grâce à ses kits de montage en : - Encastré : installation sur la plupart des faux-plafonds à fers porteurs T15/24. La version 300 x 300 est compatible avec les fauxplafonds à fers cachés et les faux-plafonds en plâtre) - Plafonnier : fixation au plafond à l aide de 4 vis par trous de serrure (espacement central L480 x l532), installation sur faux plafonds. - Suspension : en suspension à l aide du câble réglable (1 500 mm), deux points de fixation au plafond. La version 300 x 300 ne peut pas être suspendue. Il permet jusqu à 50 % d économie par rapport à un luminaire 4 x 18 W grâce à une efficacité supérieure à 80 lm/w combinée à un bon contrôle de l éblouissement (UGR<19 ou <22 en fonction du projet). Une version à gradation DALI est disponible pour plus d économies d énergie. Omega LED offre une durée de vie de 50 000 h à 70 % de maintien du flux) réduisant significativement les coûts de maintenance. Il est disponible en 3 000 K ou 4 000 K, 2 formes (carrée ou rectangulaire) et en 4 tailles (mm) : 600 x 600 (juin 2013) et 300 x 300 300 x 1 200 600 x 1 200 (fin 2013). THORN Thorn
AGENDA Agenda Journée technique photovoltaïque Le 27 juin 2013 à Chambéry. Organisée sur le site de Certisolis (organisme de certification des performances des modules solaires photovoltaïques, porté par le LNE et le CSTB), cette rencontre (participation payante) permettra d aborder les thème de la sécurité, de la performance et des enjeux de développement : normalisation certification Certisolis, évaluation des procédés, Pass Innovation, avis technique, sécurité incendie, contrôles qualité, voies d innovation. Seront présents les organismes suivants : ADEME, Certibat, Certisolis, CSTB, Cythelia, Ines, LNE, Socabat GIE. http://certisolis.com Alarme Protection Sécurité Du 24 au 26 septembre 2013 à Paris Porte de Versailles. La 16 ème édition du salon APS a pour objectif d accueillir 6 300 visiteurs et de réunir près de 120 exposants sur une surface de 2 250 m². www.salon-aps.com Intelligent Building Systems Les 25 et 26 septembre 2013 à Paris La Défense CNIT. 4 e édition du salon des systèmes intelligents pour la performance des bâtiments tertiaires, industriels et collectifs. À l honneur sur l édition 2013 : le MtM (machine to machine) et le smart grid. www.ibs-event.com 10 e convention Efficience Energétique du Bâtiment Le 1 er octobre 2013 à Paris (Cité des sciences et de l industrie). La convention sera cette année consacrée à la rénovation énergétique autour de trois grands marchés représentatifs : logements collectifs, copropriété et logement individuel. Événement organisé par Cardonnel Ingénierie. www.convention-eeb.fr 3 èmes assises Electricité & Habitat Le 7 octobre de 14h à 17h30 à Paris (Assemblée Nationale). En lien direct avec ses membres, l association Promotelec organise les Assises Électricité & Habitat afin de planter les jalons d un engagement commun pour un habitat sûr, adapté à chacun, économe et respectueux de l environnement. www.promotelec.com Interclima+elec & Batimat 2013 Du 4 au 8 novembre 2013, sur le parc des expositions de Paris Nord Villepinte. Changement de saison et de lieu pour les salons du génie climatique et de l électricité. À présent, le regroupement simultané sur un même parc constituera un pôle bâtiment de 3 000 exposants (dont 600 pour la partie Interclima+elec) pour environ 400 000 visiteurs attendus. http://www.interclimaelec.com Entreprises et organismes cités AASSET SECURITY........ 40-43 ABB........................ 21 ABELEC 26-07............... 21 ACOVA...................... 12 ADEME............ 12, 38-39, 54 ADI........................ 18 AFE........................ 10 AFPA........................ 8 ALARME-SÉCURITÉ.......... 18 ALCATEL- LUCENT........... 12 ALSTOM GRID............... 12 ANFE.................... 16-17 ANR SERVICES IVRY- COMMERCIAL............... 46 APF......................... 6 APF ENTREPRISES............ 6 ARNOULD.................. 18 ASSOCATION PROMOTELEC16-17, 54 AXCITY..................... 21 AXIS COMMUNICATIONS... 40-43 BIZLINE.................... 13 BOSCH VIDEO............ 40-43 BOUYGUES ENERGIE & SERVICE 8 BTICINO.................... 18 BUGEY ÉLECTRICITÉ SAS..... 20 CÂBLERIE DAUMESNIL.... 32-33 CAMPA..................... 21 CANON.................. 40-43 CBC COMPUTAR.......... 40-43 CEMBRE.................... 28 CERTIBAT................... 54 CERTISOLIS................. 54 CGED...................... 12 CODEP ÉLECTRICITÉ......... 20 COFELY-INÉO-GDF-SUEZ..... 46 CSTB....................... 54 CYTHELIA................... 54 ÉLECTRICIENS SANS FRONTIÈRES........ 10, 13 ENSTO...................... 8 ERDF...................... 12 FARENEIT.................... 6 FGME................... 38-39 FRANCO-BELGE............. 46 FUJIFILM................ 40-43 G2MOBILITY................. 12 GE GENERAL ELECTRIC..... 18 GENERAL CABLE............ 47 GESEC...................... 6 GEWISS.................... 46 GIGAMEDIA............... 40-43 GRIPPLE.................... 36 GTB GENIE CLIMATIQUE....... 6 HAGER..................... 18 HELLERMANNTYTON......... 14 ID CÂBLES................ 8, 53 IGE-XAO................. 13, 48 IGNES.................... 5, 15 INES....................... 54 INGÉLUX..................... 9 INTERSOLAR................ 14 INTRATONE................. 18 IPURE................... 40-43 LABORATOIRE LAPLACE...... 10 LE MAT ELECTRIQUE...... 16-17 LED ENGINEERING DEVELOPMENT.............. 10 LEGRAND................ 18, 25 LNE........................ 54 LOGITRONIK.............. 40-43 LUMINTER............... 16-17 MARECHAL ELECTRIC........ 52 MERSEN.................... 14 MICROSOFT.............. 32-33 MUSÉE DU LOUVRE........... 9 NATHER.................... 21 NEELOGY................... 12 NEXANS.................... 26 NRA LIGHTING.............. 30 NRGYS DOMOTIC............. 22 PANASONIC VIDEO........ 40-43 PARTEX SA.................. 48 PERFORMANCE IN LIGHTING.. 14 PHILIPS LIGHTING........... 10 POLE EMPLOI................ 8 PRISMA.................... 14 PRISMA ARCHITECTURAL..... 14 QOFIL................... 13, 20 QUALISTÉO................. 12 RATP....................... 10 REGION LORRAINE............ 8 RENOVATION.COM........... 21 REXEL................... 13, 29 RIELLO ONDULEURS...... 44-45 RIELLO UPS................. 50 RUNTAL.................... 12 SCHNEIDER ELECTRIC........ 12 SETELEC.................... 6 SEVAM..................... 18 SG LIGHTING................ 24 SG PARIS................... 12 SIEIL........................ 8 SIEMENS................ 40-43 SILEC...................... 21 SOBEM...................... 6 SOCABAT GIE................ 54 SONEPAR............. 16-17, 30 SPIE........................ 6 SPITTLER................... 14 SVEE........................ 6 SYNDICAT DE L ÉCLAIRAGE.......... 10, 38-39 SYNDICAT DÉPARTEMENTAL D ÉNERGIES DU MORBIHAN... 12 THERMOR.................. 21 THORN..................... 53 TOSHIBA LIGHTING........ 9, 29 TRILUX...................... 7 UMPI ELETTRONICA SRL...... 12 URA..................... 40-43 URMET CAPTIV........... 40-43 VINCI ENERGIES.............. 8 ZEHNDER GROUP FRANCE.... 12 Le magazine de la filière électrique magazine électro magazine - AD.Com Siège social : 4, avenue Claude Vellefaux - 75010 - Paris Edition : 5, rue de Conflans - 94220 - Charenton-le-Pont Directeur de la publication : Alain Maugens Tél. : +33 (0)1 43 68 03 43 - Fax : +33 (0)1 43 68 06 67 e-mail : alain@electromagazine.fr RÉDACTION Directeur de la rédaction : Alain Gittinger Rédacteur en chef : Michel Laurent Journalistes : Isabelle Arnaud, Jean-Claude Festinger, Roland Kuschner, Marianne Tournier PUBLICITÉ Secrétariat de publicité : Géraldine Dumortier Tél. : +33 (0)1 43 68 03 43 - Fax : +33 (0)1 43 68 06 67 e-mail : geraldine@electromagazine.fr ABONNEMENTS AD.Com - 5, rue de Conflans - 94220 Charenton-le-Pont Tél. : +33 (0)1 43 68 03 43 - Fax : +33 (0)1 43 68 06 67 e-mail : geraldine@electromagazine.fr REALISATION Conception graphique / mise en pages AD.Com - 94220 Charenton-le-Pont - France Dépôt légal : Juin 2013 IMPRESSION : Grafik Plus 14, rue Montgolfier - 93110 - Rosny-sous-Bois La reproduction et l utilisation, même partielle,de tout article (communications techniques, documentations) extrait de la revue électro magazine est rigoureusement interdite, ainsi que tout procédé de reproduction mécanique, graphique, chimique, optique, photographique, cinématographique ou électronique, photostat-tirage, photographie, microfilm, Toute demande d autorisation pour reproduction, quel que soit le procédé, doit être adressée à la publication. Pour vous abonner utilisez : www.electromagazine.fr ou contactez nous. INDEX DES ANNONCEURS n 61 - Juin-Juillet 2013 Aiphone...................... 1 ere de couv SIB.......................... 2 ème de couv Abonnement................. 3 ème de couv Toshiba...................... 4 ème de couv Adee............................. 15 Aiphone........................... 11 Baldassari Cavi.................... 14 BEG.............................. 37 BLM.............................. 45 Cap3C............................ 53 Catu.............................. 39 CDVI............................... 4 Courant............................ 7 Eaton............................. 49 Frico............................. 44 HellermannTyton.................. 43 Klauke............................ 23 Legrand.......................... 19 Mecatraction...................... 27 Philips............................ 51 Qofil.............................. 12 Riello.............................. 9 Silec Câble........................ 35 Socomec.......................... 13 Sylvania.......................... 31 Ubbink............................ 41 Weidmüller......................... 8 54 www.electromagazine.fr - n 61 - Juin-Juillet 2013
magazine Gardez le contact avec la filière abonnez-vous à électro magazine L actualité des professionnels de l électricité, la seule revue de la filière électrique. Découvrez également, le complément multimédia du magazine : www.electromagazine.fr 3 n OUI, je m abonne à électro magazine Le magazine de la filière électrique L abonnement annuel comprend 8 parutions. France : 1 an, 65 TTC - (dont T.V.A 19,6 %) Étranger : 1 an, 85 HT, franco! A retourner sous enveloppe affranchie à : électro magazine 5, rue de Conflans 94220 - Charenton-le-Pont Règlement par chèque bancaire à l ordre d AD.Com Facture à réception du règlement adresse : n professionnelle n privée (Abt. EM 61) Nom :............................ Prénom :........................... Société :.............................................................. Adresse :............................................................. Code Postal : LLLLLI Ville :.............................. Téléphone :....................... Fax :............................... e-mail :.......................... Code NAF / APE LLLLI