REVUE DE PRESSE DE NOVEMBRE



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Transcription:

02/12/2014 MAIRIE DE LANNEMEZAN REVUE DE PRESSE DE NOVEMBRE Cabinet du Maire : Isabelle FOUQUET/STOCKLIN

Sommaire 1. Un très beau 11-Novembre 2. «Ne laissons pas la piscine se noyer» 3. Les horaires des nouvelles tournées du Smectom 4. Le service culturel : une ambition maîtrisée 5. Beaucoup de monde pour Octobre rose 6. François Tabel, nouveau directeur du CFPPA 7. Il roule dans le Grand Sud contre la précarité 8. Pas seulement le courrier en souffrance, à La Poste 9. Un défilé coup de maître 10. Cafés mémoire, lieux d écoute et de soutien 11. Bio local : les clefs de la réussite 12. Un pilote de ligne à la retraite accusé d'avoir survolé la prison de Lannemezan 13. Découvrir les métiers de l'industrie dès le collège 14. Un Forum qui s'annonce comme un succès 15. «Donnons plus de moyens aux Hôpitaux» 16. Kévin Marion (de LANNEMEZAN) a la tête dans les étoiles 17. Le programme du Téléthon dévoilé 18. La zone commerciale du Plateau en effervescence 19. Marchés agricoles : «Les Espagnols» répondent 20. Les sommets de l'économie de Bigorre 21. 1er Forum : des débats et des échanges de qualité 22. Le Conseil départemental d'accès au droit 65 aide les femmes victimes de violence 23. Une nouvelle boutique à découvrir en ville 24. Il est urgent d'attirer de jeunes médecins 25. Favoriser l'accueil des internes 26. «L'avenir est préoccupant» 27. Midi-Pyrénées : 33 millions d'euros pour «l'usine du futur» 28. La nouvelle mairie inaugurée 29. Contre la fermeture immédiate de l'ehpad 30. Bien se conduire dans le bus

31. Fnaca : moins d'adhérents mais une belle vitalité 32. Visite de Manuel Valls aux entreprises : «Passons aux actes» 33. Le Premier ministre parcourt la vallée des Gaves 34. Joseph Carles : «Les communes face à des choix douloureux» 35. Baisse des dotations de l'état : Valls reste ferme face aux maires 36. 20 minutes à Agos-Vidalos 37. Coupes dans les dotations: Valls tient bon face aux maires 38. Et si vous choisissiez le portage salarial? 39. Ouverture de la Conférence de l'environnement 40. Le front anti-fusion n'empêche pas l'union Midi-Pyrénées et Languedoc- Roussillon 41. La réforme des régions adoptée par les députés 42. Ils aiment tous l'entreprise 43. Les entreprises à l'école de la première chance 44. Manuel Valls vient chez les maires de France les mains presque vides 45. Une réforme de la dotation globale de fonctionnement pour 2016? 46. André Laignel : La baisse des investissements, seule variable d ajustement pour les collectivités 47. Jusqu à 1,5 million d euros pour chaque collectivité victime d un prêt toxique 48. La Haute Asssemblée revient sur la baisse des dotations aux collectivités 49. L agence de financement des collectivités monte en puissance 50. Bernard Cazeneuve veut adapter le statut des préfets à la réforme territoriale 51. La réforme qui va modifier les habitudes de travail des députés 52. Exclusif : la gestion des personnels érigée en priorité de la mise en œuvre de la carte régionale 53. Quand D'Artagnan nous est conté 54. Les temps de l'après-guerre 55. Pas facile, le retour dans le temps 56. La fine fleur au PP Lannemezan 57. Au Père la victoire.. 58. Du tango argentin sur le Plateau 59. Clément Yerle un homme de devoir 60. Les cadets du COS/CAL virent en tête 61. CAL : une réaction est attendue 62. Une leçon d'histoire parfaite

63. Le CAL encaisse sa quatrième défaite à domicile 64. Avec les jeunes du CAL 65. L'Ensemble musical du Grand Tarbes 66. Origami : quand le pliage devient un art, avec Delphine 67. «Les Fragments d'antonin» : touchant! 68. Hervé Carrère : La passion du théâtre 69. Les monuments aux morts pacifistes mis à l'honneur 70. Le CAL s'incline honorablement... 71. CAL : les entraîneurs écartés 72. À 87 ans, Léonie a le cœur en «rouge et blanc» 73. Daniel Bernard et Julien Ronchaud arrivent au CAL 74. NEWS LETTERS DE L AMF

Un très beau 11 Novembre Publié le 13/11/2014 à 03:51 Lannemezan (65) - Commémoration Dépôt de gerbe à la stèle des combattants de toutes les guerres. La commémoration de l'armistice du 11 Novembre 1918 a été particulièrement réussie àlannemezan, tant par son organisation que le sens patriotique qui honore la mémoire des combattants. Selon la tradition, la cérémonie se déroule en deux phases : la première, devant la stèle du cimetière de la ville où les honneurs ont commencé et une première gerbe était déposée par le maire, Bernard Plano ; le conseiller général, Henri Forgues ; Alain Roche, président de la section de Lannemezan du Souvenir français, et deux adolescents, tandis que d'autres écoliers déposaient une fleur sur les tombes d'anciens combattants. Au monument aux morts, ensuite, avec des remises de décorations. La lecture du message du ministre Kader Arif par Bernard Plano, rappel des 91 noms des combattants morts pour la France par deux jeunes sapeurspompiers, dépôt d'une fleur par les écoliers et ce qui a ému l'assistance, «La Marseillaise» reprise par ces derniers. Trois autres gerbes ont été déposées par C. Pérat et C. Castets pour la Ligue des droits de l'homme ; F. Ibos et A. Roche pour les anciens combattants, la dernière par B. Plano et Hervé Cosnard, directeur d'académie accompagné par Lisa Dessaint, élève du collège Gaston-Fébus. Jean-Claude Du Pont Retour au sommaire

«Ne laissons pas la piscine se noyer» Publié le 20/11/2014 à 07:42 Lannemezan (65) - Financements Mobilisation du collectif piscine pour davantage de créneaux ouverts au public. «Les frais de la piscine ne doivent pas être qu'à la charge des Lannemezanais, mais partagés par l'ensemble des communes ayant des utilisateurs», plaide le collectif piscine. Le collectif piscine, créé en juin dernier, pour le maintien des horaires d'ouverture de la piscine delannemezan au public le mercredi et le dimanche matin, est plus que jamais mobilisé. Il continue à s'entretenir avec les élus du problème. Après une rencontre avec Bernard Plano, le maire et président de la Communauté de communes de Lannemezan et des Baïses (CCPLB), il a été reçu par Henri Forgues, le président du pays des Nestes. «M. Plano indique que la commune de Lannemezan ne peut pas supporter seule les frais de fonctionnement de la piscine. Il lance un appel aux autres communautés de communes du pays des Nestes et du pays des Coteaux dont les habitants utilisent l'équipement pour participer au règlement des

charges», explique Véronique Parmentelot, membre du collectif, qui précise que seulement 30 % des utilisateurs sont lannemezanais. «M. Forgues s'est montré favorable au partage de ces frais et a évoqué la possibilité de création d'un Syndicat intercommunal à vocation unique (Sivu) pour gérer la piscine», ajoute Laurence Brossier, également membre du collectif. «Maintenant, il serait bon que tous les utilisateurs de la piscine rejoignent le collectif pour rencontrer les élus des pays Coteaux et des Nestes et les sensibiliser à notre cause», conclut Mme Parmentelot. «La piscine de Lannemezan est l'affaire de tout le monde. En se regroupant, on pourra peser davantage sur les décisions», conclut le collectif. Repères Le chiffre : 800 signatures >De la pétition contre la réduction des horaires d'ouverture. De la piscine. Bon à savoir Pour rejoindre le collectif piscine, vous pouvez appeler au 06.79.80.40.41 ou obtenir des renseignements par mail à : collectifpiscine@orange.fr La piscine de Lannemezan est ouverte au public : le lundi, de 15 h 30 à 18 heures ; le mardi, de 12 heures à 14 heures ; le jeudi, de 15 h 30 à 18 heures ; le vendredi, de 15 h 30 à 17 h 30, et le samedi, de 14 h 30 à 18 heures. Prix entrée adultes : 3 pour les extérieurs et 2,60 pour les Lannemezanais. Renseignements au 05.62.98.15.58. Christian Sarrabayrouse Retour au sommaire

Les horaires des nouvelles tournées du Smectom Publié le 02/11/2014 à 03:48, Mis à jour le 05/11/2014 à 09:40 Lannemezan (65) - Ordures ménagères Dans le cadre d'une réorganisation de l'ensemble des collectes du Smectom, les jours et horaires des tournées de collecte des déchets ménagers doivent être modifiés comme suit, à partir du lundi 3 novembre. Vous trouverez cidessous uniquement les horaires des collectes en porte à porte. Communauté de communes du plateau de Lannemezan et des Baïses : Lannemezan-Sud : - Collecte sélective (bacs jaunes) : vendredi, de 4 heures à 11 heures ; Ordures ménagères : mardi, de 9 heures à 16 heures, et samedi, de 4 heures à 11 heures. - Lannemezan-Nord : - Collecte sélective (bacs jaunes) : jeudi, de 4 heures à 11 heures ; - Ordures ménagères : lundi, de 4 heures à 11 heures, et vendredi, de 4 heures à 11 heures. Et le mardi, de 4 heures à 11 heures (uniquement pour les bacs de regroupement du centre-ville) Autres communes : ordures ménagères - Campistrous, Lagrange, Pinas : le jeudi, de 4 heures à 11 heures ;- Clarens, Réjaumont, Tajan : le mercredi, de 9 heures à 16 heures ; - Galan, Galez, Recurt, Sabarros, Tournous-Devant : le lundi, de 6 heures à 13 heures ; - Houeydets, Montastruc : le mercredi, de 10 heures à 13 heures ; - Bonrepos, Castelbajac, Galan, Libaros, Sentous : le jeudi, de 6 heures à 13 h 30. Collecte sélective - Pinas : le mercredi, de 4 heures à 11 heures. Communauté de communes du pays de Trie : ordures ménagères

- Bonnefont-Lahitte, Bugard, Lamarque-Rustaing, Luby Betmont, Lustar, Osmets, Puydarrieux, Sadournin, Sere-Rustaing, Tournous Darré, Vidou, Villembits : le mardi, de 4 heures à 11 heures ; - Antin, Bernadets-Debat, Estampures, Fontrailles, Fréchède, Lalanne-Trie, Lapeyre, Lubret Saint Luc, Mazerolles : le jeudi, de 4 heures à 11 heures ; - Trie-sur-Baïse : le vendredi, de 4 heures à 11 heures. Collectesélective - Trie-sur-Baïse : le lundi, de 2 heures à 9 heures. Communauté de communes des Nestes Baronnies : ordures ménagères - Avezac-Prat-Lahitte, Capvern-les-Bains (en saison) : le lundi, de 4 heures à 11 heures ; - Bazus Neste, Gazave, Izaux, Lortet, Mazouau, Montoussé, Saint Arroman : le mardi, de 4 heures à 11 heures ; - Capvern, Capvern-les-Bains, Esparros, Hèches, Labastide, Laborde : le mercredi, de 4 heures à 11 heures ; - Capvern-les-Bains (en saison), Escala, La Barthe-de-Neste : le vendredi, de 4 heures à 11 heures. Collecte sélective - La Barthe-de-Neste : le jeudi, de 4 heures à 11 heures. Communauté de communes des Baronnies : ordures ménagères - Artiguemy, Benqué, Chelle-Spou, Gourgue, l'escaladieu, Mauvezin, Molère, Tilhouse : le lundi, de 9 heures à 16 heures ; - Bonnemazon, Bourg-de-Bigorre, Castillon, Esconnets, Espieilh, Fréchendets, Sarlabous : le mardi, de 6 heures à 13 heures ; - Escots, Espèche, l'escaladieu, Lutilhous, Mauvezin, Péré, Arrodets, Asque, Batsère, Bulan, Lomné : le jeudi, de 6 heures à 13 heures. Pour connaître les jours et horaires de collecte de votre commune, vous pouvez également vous adresser à votre mairie ou consulter notre site internet : www.smectom-lannemezan.com La Dépêche du Midi Retour au sommaire

Le service culturel : une ambition maîtrisée Publié le 02/11/2014 à 09:43 Lannemezan (65) - À l'honneur Repères Wanda Dumaine et Madeleine Séris, du service culturel de Lannemezan./Photo J.-C. D. L'exercice de l'année s'achève pour le service culturel de la ville de Lannemezan. La première impression révèle une réussite avérée, une cohérence et des projets aboutis. Cet aspect positif résulte d'une volonté politique de la municipalité de Lannemezan d'inscrire la culture comme un pôle majeur d'enrichissement et de vitrine du dynamisme de la ville avec une déléguée permanente, en l'occurrence depuis sept ans, Madeleine Séris, chargée d'organiser le programme et de le mettre en œuvre. Elle est bien secondée en ce domaine par Wanda Dumaine. Le public serait étonné d'apprendre comment ce pôle culturel parvient, avec un budget des plus modestes, à offrir une telle diversité de représentations de bonne qualité à destination de tous les publics. Pour l'année 2014, 3 pièces de théâtre de renom : «Le Clan des divorcées», «Adultères» et «Mon Héros D'Artagnan» ; 3 concerts de musique avec la Société musicale du Plateau, une multitude de récitals et de chorales, un festival de danse hip-hop, des animations internationales ou nationales avec la journée de la Femme, Octobre rose et le centenaire de la Grande Guerre ; une dizaine d'expositions à la galerie Paul-Bert Avec une fréquentation dépassant les 3.500 spectateurs et quelque 1.000 visiteurs

pour les expositions. «Pour être tout à fait honnête, précise Madeleine Séris, il faut ajouter dans cette réussite et remercier pour leur soutien l'ensemble de la société socio-économique de Lannemezan (Knauf Insulation, Socabat, ESL, Axa, Hôtel des Pyrénées, Société générale, @tea, ACB ) et les institutionnels (conseil général, conseil régional).» Le chiffre : 20 animations> Ont été organisées par le service culturel en 2014. Les projets pour 2015 Ils seront sensiblement d'un niveau et d'une répartition identiques entre disciplines avec les incontournables de théâtre, les trois concerts de la Société musicale du Plateau, l'animation de la journée de la Femme, la battle-chorégraphie, une tête d'affiche en l'automne et une dizaine d'expositions à la galérie Paul-Bert, généralement un duo avec deux artistes sur deux disciplines ; des conférences Jean-Claude Du Pont Retour au sommaire

Beaucoup de monde pour Octobre rose Publié le 03/11/2014 à 03:46, Mis à jour le 03/11/2014 à 08:46 Octobre Rose - Saint-Laurent-de-Neste (65) - cancer du sein Une bonne centaine de personnes ont participé la marche rose organisée par les Joggers du Plateau dans les rues de la ville. /Photo A. Maillé. À l'ombre des parapluies roses qui ornaient les rues de la ville, il y avait beaucoup de monde pour l'édition 2014 d'octobre rose, cette opération nationale, déclinée à Lannemezan afin de sensibiliser au dépistage du cancer du sein. Un message semble-t-il reçu car la mobilisation a été forte, mercredi, sur la place de la République. Une bonne centaine de personnes ont tout d'abord participé à la marche rose organisée dans les rues de la ville par l'association Les Joggers du Plateau, avec départ devant la mairie. Puis, devant le café Clarens, les associations Les Bandouliers du Plateau, Les Pieds encrés, le Local jeunes et le service culturel de la mairie avaient organisé une flash mob, cette chorégraphie réglée comme du papier à musique. Dans le prolongement de ces manifestations, le service culturel de la mairie de Lannemezan propose, après-demain mercredi, à 19 h 30, à la salle des fêtes, une soirée théâtre. Au programme, «Les Délieuses de langues», une pièce qui aborde avec humour les réticences au dépistage du cancer du sein. A. M. Retour au sommaire

François Tabel, nouveau directeur du CFPPA Publié le 05/11/2014 à 07:49 Éducation - Lannemezan (65) - Formation agricole François Tabel, le nouveau directeur du CFPPA de Lannemezan, entouré du personnel administratif./photo C.S. François Tabel succède à Isabelle Rohaut à la direction du Centre de formation professionnelle et de promotion agricole (CFPPA) de Lannemezan. Son nom est familier des habitants du Val d'adour. Ce natif de Camalès a déroulé sa scolarité à la cité scolaire Pierre-Mendès-France de Vic-en- Bigorre avant de rejoindre la fac de Pau où il a obtenu une maîtrise d'histoire-géographie. François Tabel est aujourd'hui à la tête du CFPPA des Hautes-Pyrénées qui comprend le siège social à Lannemezan, mais aussi des antennes à Vic-en-Bigorre et Tarbes. Âgé de 40 ans et marié à Mélissa, ce passionné de voyages, d'agriculture, de gastronomie, de montagne et de ruralité (en bon Bigourdan qui se respecte) se dit «heureux de travailler (enfin) dans les Hautes-Pyrénées et dans le secteur agricole». François Tabel peut s'appuyer sur une solide expérience professionnelle en tant que Conseiller principal d'éducation (CPE) à Tonneins, mais aussi de directeur adjoint au lycée agricole de Castelnaudary et de directeur du lycée

agricole de Riscle, pendant «un septennat», comme il le précise en passionné de politique qu'il est. Concernant le CFPPA de Lannemezan, il indique qu'il veut développer les formations agricoles, forestières ou encore en sanitaire et social. «Je souhaite aussi que ce centre soit à la disposition de la profession agricole et forestière», ajoute le nouveau directeur qui sait pouvoir compter sur une équipe motivée et expérimentée. Le CFPPA de Lannemezan se veut plus que jamais ouvert sur les autres et sur le monde. Repères Le chiffre : 20 formateurs>au CFPPA. Et 4 personnes au service administratif à Lannemezan. Bon à savoir Pour en savoir plus sur les formations proposées au CFPPA de Lannemezan, vous pouvez disposer d'un catalogue sur demande au 05.62.98.07.94 ou en vous rendant sur place, au 131, rue du Bidalet à Lannemezan. Une formation rémunérée de berger-vacher transhumant est ainsi proposée avec une sélection à venir prochainement. Formations possibles à Lannemezan, Vic-en-Bigorre et Tarbes, en agriculture, machinisme, sécurité, paysage, forêt, horticulture, maraîchage, sanitaire et social, gestion, management Christian Sarrabayrouse Retour au sommaire

Il roule dans le Grand Sud contre la précarité Publié le 06/11/2014 à 03:48, Mis à jour le 06/11/2014 à 07:37 Société - Carcassonne (11) - Parcours Didier Pargade campait au milieu du rond-point de La Conte avant de continuer sa route./ Photo DDM, J.-L. B. Un bon vélo, une petite remorque et une tente, Didier Pargade, 53 ans, a quitté Lannemezan le 10 octobre. À la force du jarret, il veut faire le tour du Grand Sud pour dénoncer la précarité de ses compatriotes. «Partout où je passe, peste le social-trotter, je constate que les structures d'accueil qui offrent une solution aux sans-abri, sont débordées. Je roule pour l'association Droit au logement mais aussi en hommage à Hervé Bourdel, le guide français exécuté par les terroristes en Algérie». Didier Pargade, a déjà couvert une partie du trajet au long duquel il souhaite porter la parole de la solidarité et s'est arrêté à Carcassonne pour une halte qui n'a pas manqué d'intriguer pas mal d'automobilistes. Il avait en effet choisi de planter sa tente tout en haut du rond-point de La Conte face à la nouvelle agence de Pôle emploi. «Le directeur de l'agence, se félicite Didier Pargade a été sympa avec moi. Alors je me suis installé là.» La police devait effectuer un contrôle de ce squatter un peu particulier avant qu'il ne reprenne sa route vers Lagrasse et plus loin en direction de l'aveyron où il risque tout de même de rencontrer des conditions météo un peu moins clémentes. «Dîtes bien que l'aide aux précaires se réduit de façon inquiétante», livrera le cycliste avant de continuer son chemin. Didier Pargade avait déjà réalisé un marathon de ce type pour la bonne cause et si dit prêt à recommencer dès que son tour du Grand Sud sera terminé. La Dépêche du Midi Retour au sommaire

Pas seulement le courrier en souffrance, à La Poste Publié le 06/11/2014 à 08:54 Lannemezan (65) Les facteurs mobilisés pour dire «stop» à leurs conditions de travail dégradées./photo C.S. Les facteurs ont exprimé, hier, leur ras-le-bol de leurs conditions de travail, avec des dépassements d'horaires et une charge de travail accrue. Hier, à l'appel de la CGT PTT 65, des postiers, et plus particulièrement des facteurs de la plateforme courrier de Lannemezan, qui comprend Arreau, Castelnau-Magnoac, Loures-Barousse, Tournay, Trie-sur-Baïse, Saint-Lary et Lannemezan, étaient en grève. Dans la matinée, leurs représentants syndicaux ont obtenu une entrevue avec la direction. «Même si le dialogue a le mérite d'exister à Lannemezan, nous n'avons pas obtenu de grandes avancées», constatait Gisèle Latour, la déléguée syndicale CGT à l'issue de cette réunion. Aussi, le préavis de grève reconductible court jusqu'à samedi ; la distribution du courrier pouvant être perturbée durant cette période. Les revendications des facteurs portent essentiellement sur leurs conditions de travail. «Nos horaires de travail sont de 6 h 50 à 13 h 40. Mais souvent, nous terminons nos tournées vers 15 heures-15 h 30 et ce dépassement

d'horaires n'est pas rémunéré la plupart du temps», explique une salariée qui précise que les arrêts de maladie se multiplient. «Et ces absences ne sont pas remplacées, d'où des tournées non effectuées. La mission de service public n'est alors pas remplie», s offusque sa collègue. «On subit les réorganisations avec la suppression de postes. Les agents qui restent doivent supporter la charge de travail supplémentaire», déplore Gisèle Latour. On peut parler de personnel en souffrance au travail, à La Poste également. Le chiffre : 70 % de grévistes> A la plateforme du courrier de Lannemezan. D'après le syndicat CGT PTT. La réponse de la direction «Il y avait 36 % de grévistes sur les sites de la plateforme courrier de Lannemezan. La direction déplore les perturbations subies par nos clients et souhaite trouver une issue à ce conflit par le dialogue social. Concernant les dépassements d'horaires, nous indiquons que toute heure supplémentaire est rémunérée à La Poste. Malgré une baisse de 6 % du volume de courrier à Lannemezan, entre 2012 et 2014, La Poste reste attachée au respect des 35 heures et de son modèle social», déclare la direction de La Poste des pays de l'adour. Christian Sarrabayrouse Retour au sommaire

Un défilé coup de maître Publié le 08/11/2014 à 03:52 Lannemezan (65) - Mode Un public enthousiasmé./photo J.-C.D. Le défilé de mode organisé par l'association de commerçants et artisans de la ville de LannemezanBouge avec ton Plateau a dépassé les prévisions les plus optimistes. Rarement, la salle des fêtes de Lannemezan a connu une telle affluence, autour de 500 spectateurs. Professionnel et bien huilé, le show de haute qualité était au diapason tant par la prestance et la beauté des mannequins de l'agence Kolisé Sud Régie, mis en beauté par les salons d'esthétique ou de coiffure, que par le large éventail des créations en prêt-à-porter mis à leur disposition par les boutiques participantes de Lannemezan. Dans ce foisonnement, des instants de respiration ont été offerts par la troupe de Danse Évasion de Tarbes avec leur exotique «Bollywood» : un spectacle qui développe un show inspiré des diverses danses orientales et océaniques. Élégance, charme et beauté, la dynamique est lancée. L'association a été en capacité de créer l'événement et ouvre la voie à d'autres initiatives prochaines annonciatrices de la même réussite. Jean-Claude Du Pont Retour au sommaire

Cafés mémoire, lieux d écoute et de soutien Publié le 10/11/2014 à 08:55 La Santé près de chez vous - Lannemezan (65) - Alzheimer Lors de l'atelier de stimulation cognitive. Au programme : puzzle, loto, jeux de dominos. /Photo Alain Maillé. À l'initiative de l'antenne lannemezanaise de France Alzheimer, des cafés mémoire sont organisés au profit des malades et de leurs parents et aidants. Vendredi, au café Clarens, de 14 heures à 17 heures, l'antenne France Alzheimer de Lannemezana organisé un café mémoire. Selon Nicole Duffouc, la responsable, les cafés mémoires, ouverts à tout le monde, constituent pour les malades atteints par la maladie, comme pour leurs parents, leurs aidants, un espace de rencontre, convivial et libre. Mais aussi un lieu de soutien, d'écoute et d'échanges. La maladie d'alzheimer se manifeste, au début, par des pertes de mémoire immédiates, des troubles du langage, des difficultés à reconnaître son entourage, à accomplir les actes de la vie quotidienne, par une modification du comportement. Vendredi, André, Suzanne et Marthe (les prénoms ont été changés), tous trois atteint de la maladie à des degrés divers, ont participé à un atelier de stimulation cognitive. Au programme, un jeu de puzzle, un loto et une partie de dominos. Autant d'activités qui mettent les malades en situation de stimuler leurs mémoires dans une ambiance d'échange et de sociabilité. Outre l'accueil des malades, chaque café mémoire propose un espace d'accueil pour les

parents et les aidants, par une psychologue. Dans le but d'apporter des informations, sur notamment comment vivre la maladie au quotidien. Car, indique Nicole Duffourc, plus l'aidant sera soutenu, au mieux sera le malade. Il faut savoir, dit-elle, qu'en Hautes-Pyrénées, 4.500 malades recensés sont atteints par Alzheimer et des maladies apparentées. Repères Le chiffre : 1 Groupe >De parole. Tous les mois, à Lannemezan. France Alzheimer pratique Prochain Café mémoire le jeudi 4 décembre, au café Clarens. Le 18 novembre, atelier de relaxation pour les aidants. Session de formation aidants début 2015. Un groupe de parole par mois à Lannemezan. Contact : association France Alzheimer Bigorre, Maison des associations de l'arsenal, bâtiment 100, bureau 16, 11, rue de la Chaudronnerie à Tarbes, tél. 05.62.38.14.49. Émail : bigorrealzheimer@orange.fr. Site : www.francealzheimer-bigorre.fr A. Maillé Retour au sommaire

Bio local : les clefs de la réussite Publié le 11/11/2014 à 03:46, Mis à jour le 11/11/2014 à 08:06 Consommation - Lannemezan (65) - Ce jeudi Le 13/11/2014 Pascal Lachaud (GAB 65), Gérard Fernez et Stéphane Branger (Hôpital de Lannemezan), mobilisés pour ce forum./photo J.-C. D. Un forum régional sur la restauration collective, l'approvisionnement de produits de terroir bio, les circuits courts, aura lieu ce jeudi, de 9 h 30 à 15 h 30, au centre hospitalier de Lannemezan, à destination des élus, des collectivités, des producteurs, du public Deux ateliers seront proposés aux participants : - Atelier 1 : l'approvisionnement en bio local, la structuration de la production, les coûts - Atelier 2 : l'accompagnement et la santé dans l'assiette, la formation en direction des équipes professionnelles. Retour d'expériences et conclusions dans l'après-midi. Selon Stéphane Branger, responsable du service de la restauration du centre hospitalier de Lannemezan, «la démarche est d'avenir. Cela suppose bien évidemment une planification des menus à terme mais aussi adapter quelques éléments novateurs comme l'exemple de cette légumerie installée au réfectoire de l'école Baratgin qui permet de traiter les légumes frais crus ou cuits et de les offrir aux enfants». Inscriptions conseillées pour ce forum à forumrestocobio@gmail.com Jean-Claude Du Pont Retour au sommaire

Un pilote de ligne à la retraite accusé d'avoir survolé la prison de Lannemezan Publié le 11/11/2014 à 03:47, Mis à jour le 11/11/2014 à 10:38 Faits divers - Lannemezan (65) Au tribunal (illustration) DR C'est bien malgré lui que Roger Sanna, pilote de ligne à la retraite, sème le trouble au centre pénitencier de Lannemezan. Lors de l'audience du mardi 21 octobre, l'ancien pilote devenu instructeur revient sur les événements dont il est accusé. Dans l'après-midi du 7 novembre 2012, le prévenu accompagne son élève lors d'un vol d'instruction. Voulant gagner au plus vite la ville de Saint-Girons, l'élève pilote, après autorisation de la tour de contrôle de Tarbes, calcule un nouvel itinéraire et survole malencontreusement le centre pénitentiaire de Lannemezan. Surpris par la vue de l'aéronef, le personnel de la prison déclenche l'alerte et prévient la gendarmerie. Face aux questions d'élisabeth Gadoullet, présidente du tribunal, l'ancien pilote évoque une maladresse dans le calcul du plan de vol : «Nous aurions dû contourner Lannemezan par le nord et non par le sud». Ayant été aperçu à une altitude suffisante pour permettre l'identification de l'appareil par le

personnel de la prison, Roger Sanna se défend : «Voler à 50 m au-dessus du sol est parfaitement inconscient! Jamais, je n'aurais laissé un élève voler à une altitude aussi dangereuse». Évoquant une défaillance de l'altimètre, le prévenu revient sur les raisons qui l'ont poussé à faire confiance à son élève lors de l'infraction : «Nous avions capté une fréquence radio provenant d'un appareil proche de notre position. Par beau temps, le risque de collision est décuplé et j'assurais la surveillance du secteur. Dans ces conditions, mon attention était focalisée sur autre chose que sur l'altimètre». Déclaré coupable, Roger Sanna est dispensé de peine vu les diligences effectuées pour éviter la réitération de l'infraction. Marion Spataro Retour au sommaire

Découvrir les métiers de l'industrie dès le collège Publié le 12/11/2014 à 03:48, Mis à jour le 12/11/2014 à 08:27 Éducation - Hautes-Pyrénées - Orientation Le président de l'union des Industries et Métiers de la Métallurgie (UIMM) Marc Mesplarau et l'inspecteur d'académie Hervé Cosnard ont signé une convention de partenariat./photo Cyrille Marqué L'Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) Adour-Pyrénées a signé une convention de partenariat avec la direction académique pour développer l'information et l'orientation concernant les métiers des industries technologiques. Comme l'a rappelé le président de l'uimm Marc Mesplarau, le secteur des industries technologiques représente 175 entreprises et plus de 5.000 salariés sur le bassin d'emploi. Compte tenu du besoin de recrutements (193 postes à pourvoir) et du manque d'attractivité des métiers techniques, «cet accord vise à mieux informer non seulement les élèves mais aussi les familles, les chefs d'établissement, les personnels enseignants et d'orientation sur les métiers, les débouchés et les formations du secteur». «L'Éducation nationale ne sait pas tout faire toute seule. Elle a besoin de partenaires sérieux et l'uimm en fait partie, s'est félicité l'inspecteur d'académie Hervé Cosnard. Il faut dépoussiérer l'image de l'industrie en France et attirer des garçons mais aussi des filles vers ces métiers.» Seront mis en place des parcours de découverte des métiers, des activités professionnelles et des formations pour les élèves de 3e, des visites d'entreprises à l'occasion de la semaine de l'industrie, des présentations des métiers au sein des collèges et seront distribués des kits pédagogiques à l'attention des professeurs.

La tournée du Pro Pulsion Tour sera présente le 17 novembre au collège Gaston-Fébus à Lannemezan, le 18 novembre au collège Victor-Hugo à Tarbes et le 19 novembre au pôle formation des industries technologiques, où toutes les associations d'insertion et les missions locales sont invitées. Deux caravanes interactives, dont l'une propose un jeu «drive for success», permettent de découvrir les métiers de l'industrie. Cyrille Marqué Retour au sommaire

Un Forum qui s'annonce comme un succès Publié le 12/11/2014 à 07:55 Foires et Salons - Lannemezan (65) - Restauration collective bio Le 13/11/2014 Les produits Bio sont de plus en plus demandés en restauration collective. Photo Archives. Demain, de 9 h 30 à 16 heures, s'ouvrira, aux Hôpitaux de Lannemezan, le premier Forum régional de la restauration collective bio. à tout juste un jour de son ouverture, le 1er Forum de la restauration collective bio, qui se déroule demain jeudi, de 9 h 30 à 16 heures, aux Hôpitaux de Lannemezan, s'annonce d'ores et déjà comme un succès. À peine lancées les invitations, que 100 participants se sont déjà inscrits, indique Pascal Lachaud, référent technique régional pour la restauration collective bio. Ce premier forum, organisé par la fédération régionale des agriculteurs biologique Midi-Pyrénées, avec le concours des Hôpitaux de Lannemezan, a pour ambition de réunir des élus, des gestionnaires, des chefs de cuisine de la restauration collective. Afin de profiter des retours

d'expérience émanant d'intervenants des territoires tels les Hôpitaux de Lannemezan, qui ont expérimenté et poursuivent l'intégration des produits bio locaux dans leur chaîne de restauration collective, et qui fournissent les repas aux cantines des écoles de Lannemezan. Mais afin de démontrer également que l'introduction de produits bio en restauration collective n'est ni un parcours du combattant ni budgétivore, mais au contraire un moyen d'agir et de répondre à des enjeux de société. Un autre enjeu de ce premier Forum, indique Pascal Lachaux, est de démontrer qu'il est possible d'utiliser des produits bio locaux. à cette fin, le réseau des groupements d'agriculture biologique Midi-Pyrénées a su créer les outils d'approvisionnement et d'accompagnement nécessaires à l'introduction des produits bio du territoire. Le chiffre : 100 Participants >Déjà inscrits. Avant même l'ouverture du Forum. L'approvisionnement en bio local L'un des ateliers, de 10 h 45 à 12 h 15, aura pour sujet l'approvisionnement en produits bio locaux. À cette fin des producteurs se sont structurés en organisations économiques de producteurs biologiques, pour répondre à la demande, en augmentation, de produits bio en restauration collective. L'atelier traitera des conditions à réunir pour mettre en place ces structures de producteurs, avec à la clé, une simplification, pour les acheteurs comme pour les producteurs. A. Maillé Retour au sommaire

«Donnons plus de moyens aux Hôpitaux» Publié le 14/11/2014 à 08:18 La Santé près de chez vous - Lannemezan (65) - Santé Guy et Geneviève Estibal, Christophe Gritli et Christian Dupuy, du bureau de Codehoplan./Photo C.S. Les usagers des hôpitaux publics de Lannemezan croient au potentiel de développement des établissements du Plateau, compte tenu des besoins croissants. Le collectif de défense des hôpitaux publics de Lannemezan (Codehoplan) est dans l'action. Il a rencontré l'agence réginale de santé (ARS) de Tarbes pour faire un tour d'horizon de la situation des hôpitaux. Il a été notamment question du centre de périnatalité de Lannemezan. «Nous avons demandé le renforcement de l'activité avec le recrutement d'un(e) gynécologue pour faire face à une demande croissante», explique Geneviève Estibal, la présidente de l'association, qui reste convaincue de la nécessité de la réouverture de la maternité à Lannemezan. «Ainsi, nous aurions un pôle natalité à part entière dans le secteur», complète Christophe Gritli, le secrétaire de Codehoplan. «Il serait également nécessaire d'ajouter la rééducation du périnée pour les femmes matures dans les soins proposés», ajoute Mme Estibal qui parle d'un rendez-vous constructif avec l'ars locale. Le collectif souhaite aussi que le deuxième IRM prévu dans le département soit installé à Lannemezan.

«Ce choix paraît évident du point de vue géographique, compte tenu des déplacements engendrés actuellement pour les patients et des coûts de transport pour la collectivité», justifie Christian Dupuy, le trésorier de l'association. Codehoplan reste mobilisé pour la généralisation et le rétablissement du tiers payant aux Hôpitaux de Lannemezan, quelle que soit la mutuelle. Il demande également la suppression des 41 pour le forfait journalier de la chambre particulière en psychiatrie. Le chiffre : 4 916 consultations> Au centre de périnatalité de Lannemezan. En 2013. Bon à savoir «Nous invitons les usagers à aller consulter notre blog : codehoplan1.overblog.com pour trouver la lettre type à envoyer aux mutuelles. Il s'agit de leur faire signer un accord avec les Hôpitaux de Lannemezan et ainsi bénéficier du tiers payant», indique Guy Estibal, membre du bureau de l'association. Renseignements complémentaires sur le collectif de défense des Hôpitaux publics de Lannemezan (Codehoplan) au 06.74.17.82.32. Christian Sarrabayrouse Retour au sommaire

Kévin Marion (de LANNEMEZAN) a la tête dans les étoiles Publié le 18/11/2014 à 03:50 Lourdes (65) - Portrait Kévin Marion rêve d'une carrière étoilée./photo A.V. À 18 ans, Kévin Marion rêve de devenir un chef étoilé, à l'image de ceux pour qui il s'est passionné depuis tout petit. Originaire de Lannemezan, le jeune homme est en dernière année de bac pro cuisine au lycée professionnel de l'arrouza, à Lourdes. Il a terminé 1er du concours de cuisine du lycée, initié par le Lions-Club. Après avoir remporté le concours des meilleurs apprentis de France, l'an dernier, il prépare déjà celui des disciples d'escoffier, qui aura lieu le 28 novembre, au Manoir de Bois Charente, à Graves-Saint-Amant, près d'angoulême, et le prochain concours des meilleurs apprentis de France. «Je me vois commencer dès l'an prochain en tant que commis dans un étoilé et j'espère monter d'étoilé en étoilé.» Une belle carrière en perspective qui finira par le rêve de l'ouverture de son propre restaurant aux États-Unis. La Dépêche du Midi Retour au sommaire

Le programme du Téléthon dévoilé Publié le 19/11/2014 à 08:28 Téléthon - Lannemezan (65) Lucile et Sam, du lycée Michelet, Jeannine Bekaert et Jean-Marie Da Benta, mobilisés pour le Téléthon./Photo C. S. Jean-Marie Da Benta et Jeannine Bekaert, les coordonnateurs du Téléthon à Lannemezan, présentent les moments forts de l'édition 2014 de cette manifestation festive et généreuse. «On repart de plus belle.» La phrase de Jean-Marie Da Benta, le coordonnateur du Téléthon à Lannemezan avec Jeannine Bekaert, en dit long sur la motivation qui accompagne les bénévoles pour l'organisation du Téléthon 2014. La nouveauté de cette édition est l'implication des élèves du lycée Michelet qui effectueront, le mercredi 3 décembre au matin, un parcours en courant autour du marché dont les kilomètres seront achetés par les spectateurs. L'achat des tickets sera possible auprès de lycéens identifiables par un badge du Téléthon. Le vendredi 5 décembre, dès 14 heures, sur le parking de la salle des fêtes, aura lieu la préparation de la traditionnelle et très appréciée soupe à la

citrouille par la Fnaca. à 20 h 30, à la salle des fêtes, soirée spectacle et festive animée par les associations lannemezanaises. Le samedi 6, randonnée pédestre, ouverte à tous, avec un départ à 9 heures de la salle des fêtes. Cette manifestation sportive est organisée par les Randonneurs du Plateau. Toute la journée, à la salle des fêtes, divers stands vous permettront de vous restaurer. Vous pourrez aussi vous émerveiller devant les créations en papier faites par Mme Ortuso. À partir de 19 h 30, toujours à la salle des fêtes, dîner cabaret dansant animée par les Guinch- Pepettes. Le dimanche 7, à partir de 14 heures, concours de belote par l'association Atout 65. Participation nombreuse attendue. Le chiffre : 10 Euros > Le dîner cabaret dansant du 6 décembre Réservations à l'office de tourisme de Lannemezan. Bon à savoir «Le programme du Téléthon n'est pas figé. Toutes les initiatives seront les bienvenues ainsi que toutes les bonnes volontés», souligne Jean-Marie Da Benta. Le programme définitif sera distribué dans les boîtes aux lettres. Sachez, par ailleurs, que des urnes de récupération de piles usagées seront installées sur les points stratégiques du Téléthon. Le bénéfice de la récolte sera reversé au Téléthon. Renseignements sur le Téléthon au 06.83.42.54.77. Christian Sarrabayrouse Retour au sommaire

La zone commerciale du Plateau en effervescence Publié le 20/11/2014 à 03:49 Lannemezan (65) - Animation Réunion de préparation avec les représentants de divers commerces de la zone du plateau de Lannemezan./Photo M.-C. T. La zone commerciale du plateau de Lannemezan organise, ces vendredi et samedi, de 9 heures à 19 heures, des animations et promotions exceptionnelles. Beaucoup des magasins participeront à cet événement. Lors de la réunion de préparation, Groupama, Etea, Yzatis, Gamm vert, La Halle, Chausséa, Afflelou, King Jouet, Général d'optique, Pulsat, ont répondu présent pour cette manifestation, mais cette liste est non exhaustive à ce jour. Les représentants des magasins soulignent : «Pour nous, c'est une première, une occasion de nous rassembler, de pouvoir nous présenter et aussi de promouvoir la zone. Il y aura des animations, des démonstrations culinaires, des dégustations, des bons d'achat, un atelier maquillage, des crêpes, des promotions». M.-C. Travaillard Retour au sommaire

Marchés agricoles : «Les Espagnols» répondent Publié le 20/11/2014 à 03:52, Mis à jour le 20/11/2014 à 08:24 Agriculture - Hautes-Pyrénées Carlos Llobet Barès présente les factures d'achat./ Photo C.S. Dans notre édition d'hier, la Coordination rurale dénonçait «la concurrence déloyale» espagnole sur les marchés agricoles de notre département. Hier, à Lannemezan, un étal attirait l'attention et les clients. On pouvait lire sur une pancarte : «Tout à 1». Non loin, sur un panneau, un message était écrit en guise de réponse à l'article paru dans nos colonnes : «Les mensonges de M. Duffau (le membre de la Coordination rurale qui s'est exprimé dans notre journal). Dans notre société, il n'y a pas d'espagnols. Aucun produit n'est vendu à perte. On ne connaît pas de producteurs d'oranges, d'avocats, de citrons, ici. ( ) En résumé, il s'agit de racisme». Nous voyant nous intéresser à cet écrit, un homme s'avance et se présente : Carlos Llobet Barès, coresponsable de cet étal et qui habite à Lès, en Espagne. Il nous parle posément et délivre ses vérités : «Vous savez, des revendeurs français viennent acheter en Espagne. Et des Espagnols achètent par exemple des kiwis, des pommes produites en France pour les revendre dans leur pays. J'ai plusieurs entreprises dont une basée à Arlos, près de Saint-Béat. Je paie des impôts en France et en Espagne. Au départ, j'avais le statut d'autoentrepreneur et j'envisage de créer un marché gare près de la frontière, côté français».

Il nous présente les factures des oranges vendues sur le marché. Elles ont été achetées à Barcelone et lui ont coûté 0,35 le kilo, avec la TVA à rajouter. Il les revend 1. On lui dit que les revendeurs français ont peur pour leur avenir avec ces prix «cassés». Réponse : «Certains vendent trop cher et se remplissent les poches». Et comme pour se justifier sur sa présence, il conclut : «Je ne suis pas un mort de faim et j'aide des gens à sortir de la misère». Il nous montre son employé et dit : «Il est roumain et a deux enfants». Christian Sarrabayrouse Retour au sommaire

Les sommets de l'économie de Bigorre Publié le 21/11/2014 à 03:49, Mis à jour le 21/11/2014 à 08:05 Septuors - Hautes-Pyrénées - Septuors Éric Rousselin, responsable entreprises au Crédit Agricole mutuel Pyrénées Gascogne, a remis le Septuor des entreprises naissantes à la société Lourd'Innov de Cédric Lambert et Stéphanie Armau./Photos Laurent Dard Hier soir, se sont tenus les premiers Septuors des Hautes-Pyrénées. Une soirée de gala à la CCI organisée par le groupe «Dépêche» qui a récompensé huit pépites de l'économie locale. Huit catégories, 21 nommés mais aussi plusieurs dizaines de candidats et près de 200 invités réunis autour des pépites économiques de Bigorre, la première édition des Septuors, initiée par le groupe «La Dépêche», a tenu toutes ses promesses hier, dans un auditorium de la CCI sur son 31. C'est Éric Laffont-Baylet, administrateur délégué du groupe Dépêche qui, le premier, a tenu à donner le ton de cette cérémonie, instaurée voilà une quinzaine d'années par le groupe «La Dépêche» : «cette soirée dédiée au monde de l'entreprise est une grande fierté pour notre groupe, surtout qu'il s'agit d'une première ici. L'indépendance des sociétés est un élément nécessaire à la dynamique de nos territoires. Il était important de saluer l'innovation et la richesse des entreprises et des entrepreneurs. Le faire dans les Hautes-Pyrénées, qui sont un concentré de toutes les forces de notre

territoire régional est un véritable honneur.» Hôte de la soirée, François- Xavier Brunet est monté à son tour sur scène, saluant l'initiative du groupe «La Dépêche» de «mettre en avant la passion d'entreprendre, d'innover. C'est important de garder la pêche dans ce contexte et de saluer les hommes et les femmes qui vivent avec beaucoup de détermination leur aventure entrepreneuriale.» Convié à lancer cette soirée devant le public, Michel Pélieu, le président du conseil général, a rappelé combien les Hautes- Pyrénées représentaient une «diversité de paysages, de patrimoines et d'entreprises qui se retroussent les manches et créent des richesses. Cette soirée s'inscrit bien dans notre démarche de projet de territoire qui vise à rapprocher les pouvoirs publics du monde économique.» Pour cette première, huit lauréats ont été récompensés par le jury, composé de sept membres, dont Jean-Louis Toulouze, responsable éditorial du groupe «Dépêche» dans les Hautes-Pyrénées, qui a témoigné combien cette tâche avait été «un plaisir mais aussi un supplice parfois de trancher parmi tous ces candidats». Des hommes et des femmes qui forment l'élite de l'économie bigourdane. Le Palmarès des Septuors 2014 Agroalimentaire : Les Petits Fruits à Campan (nommés : charcuterie Ader et Toupnot) ;Performance énergétique/commerce : Teknimed à Vic- Bigorre (nommés : Mécanisation tarbaise, Fabre et Fourtine) ; Artisanat et Formation : Nervures à Pierrefitte-Nestalas (nommés : Campus Veolia et Campistro) ; Environnement : PSI Environnement à Lannemezan (nommés Olva Technologies, Vegeplast) ; Entreprises naissantes : Lourd'Innov (nommés : Les Beaux Jours, Hamo) ; Industrie : Alsyom à Tarbes (nommés : SCT et Nimitech) ; Toursime/Bienêtre/Promotion du territoire : Mercure Sensoria à Saint-Lary (nommés : Parc animalier des Pyrénées et camping Monloo). Coup de cœur : Le Carré fermier à Bernac-Debat. Andy Barréjot Retour au sommaire

1er Forum : des débats et des échanges de qualité Publié le 24/11/2014 à 07:42 Lannemezan (65) - Restauration collective Des intervenants venus de 5 régions de France ont animé les différents ateliers du Forum. /Photo Alain Maillé. Organisé par la Fédération régionale des agriculteurs biologiques (FRAB), le 1er Forum de la restauration collective a connu un franc succès. «Porter des témoignages et des retours d'expérience afin de démontrer que l'introduction de produits bio en restauration collective n'est ni un parcours du combattant ni budgétivore, mais au contraire un moyen d'agir et de répondre à des enjeux de société majeurs.» Telle était l'ambition du 1er Forum de la restauration collective bio qui s'est déroulé au centre hospitalier de Lannemezan, le jeudi 13 novembre. Objectif largement rempli, indique Pascal Lachaud, référent technique régional pour la restauration collective bio. «En premier lieu, dit-il, je tiens à remercier les Hôpitaux de Lannemezan pour leur partenariat. Je me félicite ensuite de la présence de 110 participants venus de tout Midi-Pyrénées. Des élus, des professionnels de la restauration, des cuisiniers, des parents d'élèves, des enseignants, des producteurs bio et traditionnels et le réseau de la fédération régionale des agriculteurs biologiques. Au chapitre des satisfactions, aussi, la qualité des échanges et de débats. 'On a pu s'exprimer, on a été entendus et grâce au Forum, nous avons pris conscience que la mise en œuvre de la démarche

n'était pas insurmontable'', m'ont indiqué certains des participants. Dont des responsables de restaurations scolaires de tout Midi-Pyrénées qui, au bas mot, représentaient des dizaines de milliers de repas servis quotidiennement.» Fort du succès de ce 1er Forum, l'édition 2015 est déjà au programme, en un lieu qui reste à choisir, indique P. Lachaud. Le chiffre : 12 Intervenants > Venus. De 5 régions de l'hexagone, parmi les 110 participants présents au Forum. Une édition 2015 du Forum L'édition 2014 a vécu, vive l'édition 2015 qui se déroulera dans un autre département de Midi-Pyrénées qui reste encore à choisir. Avec comme ambition, selon Pascal Lachaud, d'introduire les produits bio du territoire dans l'offre alimentaire, notamment de la restauration collective, améliorer la qualité des repas, donner un large choix aux citoyens et contribuer à faire vivre les territoires au travers des productions des fermes bio. Alain Maillé Retour au sommaire

Le Conseil départemental d'accès au droit 65 aide les femmes victimes de violence Publié le 25/11/2014 à 03:50, Mis à jour le 25/11/2014 à 08:01 Tarbes (65) - Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes (1) La coordinatrice Véronique Hétier. Ce 25 novembre, journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, nous démarrons une série d'articles consacrés à l'action d'associations locales autour de ce thème Qu'est-ce que l'accès au droit? L'accès au droit permet aux personnes d'être mieux informées, orientées et accompagnées en cas de difficultés juridiques et de résoudre à l'amiable les conflits. Des lieux d'accès au droit sont mis à la disposition des citoyens du département pour apporter gratuitement : - Une information générale sur leurs droits et obligations ; - Des consultations juridiques avec un avocat, notaire, huissier ; - Une orientation vers l'institution ou l'association compétente ;

- Un accompagnement vers un mode de résolution amiable des conflits. En quoi le CDAD peut-il aider une femme victime de violence? Le CDAD accueille toute personne en demande d'information et d'orientation juridique. Une permanence est située au tribunal de grande instance de Tarbes. Un juriste l'informera et l'orientera vers un partenaire ou un professionnel du droit auprès duquel elle pourra trouver protection, accompagnement ou une aide dans la défense et le respect de ses droits. Une femme victime de violence ne souhaite pas toujours porter plainte, divorcer ou se séparer Le CDAD participe également aux actions menées par le réseau de partenaires associatifs et institutionnels des Hautes- Pyrénées. Où trouver un point d'accès au droit dans les Hautes-Pyrénées? Des permanences de proximité sont organisées dans tout le département. Les consultations juridiques gratuites, anonymes et confidentielles, sont données sur rendez-vous, dans les mairies ou CCAS de Tarbes, Lourdes, Lannemezan, Bagnères-de-Bigorre et Vic-en-Bigorre. Des points visio publics connectés avec le CDAD sont installés aux points d'appui des communautés de communes de Trie-sur-Baïse, Luz-Saint-Sauveur et Arreau. CDAD 65, tribunal de Tarbes, tél.05 62 34 96 73. cdad65@orange.fr www.cdad-hautespyrenees.justice.fr La Dépêche du Midi Retour au sommaire

Une nouvelle boutique à découvrir en ville Publié le 25/11/2014 à 03:53 Lannemezan (65) - Commerce Claire Andrighetto, vous attend./ Photo M.C.T Un nouveau commerce vient de voir le jour à Lannemezan, au 57, rue Thiers. Claire Andrighetto est la propriétaire de cette nouvelle activité de vente de bijoux fantaisie, plaqué or, argent. Tous les articles proviennent de deux artisans fabricants créateurs de Toulouse dont elle a l'exclusivité sur Lannemezan et d'un autre fabricant de Paris. Beaucoup sont ornés de minéraux de toute beauté, avec un large éventail de modèles et de coloris. Un grand choix d'articles est à découvrir, comme des bracelets, des colliers, des bagues, des boucles d'oreilles et des accessoires de mode très féminins (sacs, portefeuille, parapluie et autres). Renseignements auprès de Selena Bijoux au 05.67.47.49.78. M.C.T. Retour au sommaire

Il est urgent d'attirer de jeunes médecins Publié le 27/11/2014 à 03:52, Mis à jour le 27/11/2014 à 07:57 La Santé près de chez vous - Hautes-Pyrénées - Démographie médicale Surcharge de travail pour les généralistes, le spectre de la pénurie se profile. / Photo archives, F.C. Le nombre de médecins âgés de 60 ans et plus a incité l'ars à placer les Hautes-Pyrénées en vigilance. Outre les mesures nationales, le département veut mettre en avant son attractivité pour assurer la relève. «Quand vous avez la misère du monde qui défile dans votre cabinet, il faut être en forme. Passé 60 ans, les médecins souffrent.» Ces mots, du docteur Christian Robert, président départemental du Conseil de l'ordre, résument la problématique de la démographie médicale, aujourd'hui placée face au spectre de la pénurie. Cette situation se résume par «une surcharge de travail des généralistes, des élus locaux craignant de ne plus avoir de réponse médicale et le conseil général qui chapeaute ces difficultés». Au niveau hexagonal, le Sud, bien que largement doté, commence à manquer de médecins. Leur nombre devrait chuter dans les prochaines années si l'on tient compte qu'une forte proportion d'entre eux est âgée de 60 ans et plus. a Cauterets, c'est le cas à 100 % («un seul médecin prend les gardes avec la maison médicale de Lourdes»), 75 % pour Luz, Argelès, 50

%, Arrreau, 50 %, Saint-Lary 40 %, Tarbes 45 %, Lourdes 38 %, Lannemezan 29 %. Malgré des disparités, on comprend qu'il est urgent d'assurer la relève. «On est déficitaires, surtout en zone rurale, note le docteur Robert», expliquant que tout le monde s'en remet aux remèdes nationaux. Tout d'abord par le biais du CESP (Contrat d'engagement de service public). Principe consistant, pour les étudiants du 2e cycle, à bénéficier d'un accompagnement à travers une aide mensuelle de 1.200 mais à choisir une spécialité moins représentée ou à s'installer dans une zone où la continuité des soins est menacée. D'autre part, les PTMG, abréviation pour désigner le contrat de Praticien territorial de médecine générale, est un dispositif consistant à s'implanter dans un territoire fragile (uniquement des zones ciblées par l'ars) avec, en contrepartie, un niveau de rémunération garanti. «Un territoire sensible» «On est en territoire sensible. L ARS, sous la pression de la déléguée territoriale, a accepté de placer les Hautes-Pyrénées en vigilance», glisse le président départemental du Conseil de l'ordre. L'Agence régionale de santé a également ciblé le Val d'adour, Argelès, Campan et la Barousse. Des structures comme les pôles de santé, «qui n'ont rien à voir avec le système de garde», permettent, dans le Val d'adour par exemple, coordination des soins et un meilleur suivi. Et de signaler aussi l'existence des MSPP (Maison de santé pluri-professionnelles). On en trouve à Castelnau-Magnoac et plusieurs sont en gestation à Trie, Pouyastruc, Argelès et Bagnères, elles offrent des soins coordonnés sur un seul site. Il apparaît, en effet, que les jeunes veulent travailler en équipe, échanger entre eux, diminuer les dépenses, avoir une vie plus normale. Quant au dernier dispositif, envisagé par le conseil général, à l initiative de son président Michel Pélieu, dans le cadre d'un projet de territoire, il consiste, explique le docteur Robert, à «travailler sur l'attrait de notre territoire pour les jeunes médecins» (lire ci-contre). Le principe est le suivant : pour qu'ils viennent, il faut qu'ils y aient été stagiaires. Car le département ne veut pas se trouver totalement démuni dans 5 ans. Tendance à la baisse pour 2020

L'Atlas de la démographie médicale présenté jeudi par le Conseil national de l'ordre des médecins dresse l'état des lieux dans chacune des régions françaises. Midi-Pyrénées compte 305,8 médecins pour 100.000 habitants en 2014. Pour 2020, la tendance devrait être à la baisse. J. B. Retour au sommaire

Favoriser l'accueil des internes Publié le 27/11/2014 à 03:48, Mis à jour le 27/11/2014 à 07:42 La Santé près de chez vous - Hautes-Pyrénées - Conseil général Favoriser l'accueil des internes Jeudi, le président du conseil général Michel Pélieu et le président du Conseil départemental de l'ordre des médecins des Hautes-Pyrénées, le docteur Christian Robert, ont animé, dans le cadre du Projet de territoire Hautes-Pyrénées 2020-2030, la conférence «Devenir maître de stage en médecine générale» à la CCI, devant plus d'une cinquantaine de médecins généralistes des Hautes-Pyrénées. L'installation de jeunes internes en médecine générale dans le département est conditionnée à la réalisation de six stages sur une période de trois ans. Or, la majeure partie des maîtres de stage a plus de 50 ans voire 55 ans. Deux zones présentent de fortes carences : Lourdes-Argelès et Tarbes. Pour inciter les médecins à devenir maîtres de stage, les frais d'inscription au diplôme universitaire (entre 350 et 450 ), préalable indispensable, seront pris en charge dans le cadre du projet de territoire pour inciter les médecins généralistes à devenir maître de stage et favoriser l'accueil des internes en médecine dans les Hautes- Pyrénées. La Dépêche du Midi Retour au sommaire

«L'avenir est préoccupant» Publié le 27/11/2014 à 03:52, Mis à jour le 27/11/2014 à 07:41 La Santé près de chez vous - Hautes-Pyrénées - Rencontre avec le Dr Meyssirel, médecin en Val d'adour Le docteur Frédéric Meyssirel : «On peut difficilement lever le pied.»/ Photo Rachel Barranco. Le Val d'adour a été classé en zone sensible par l'ars. Pouvez-vous dépeindre la situation dans le nord du département? Dans les quatre ou cinq années qui viennent, 8 ou 9 médecins vont partir à la retraite. Ce qui va poser un gros problème. Dans votre groupe médical, l'âge des médecins varie de 60 à 65 ans. Comment la relève sera-t-elle assurée? Nous étions cinq associés. L'un est parti et n'a pas été remplacé. On aimerait en trouver un, deux ou trois pour nous remplacer petit à petit. Mais je me mets à la place d'un jeune qui aurait peur de se retrouver seul dans quelques années. Nous avons été en contact avec une personne qui n'a pas osé franchir le pas. En plus, dites-vous, les jeunes médecins ne sont pas nombreux Il y a le blocage du numerus clausus mais aussi la féminisation de la profession. Car elles ne veulent pas faire les mêmes horaires que nous.

Est-ce que cela empêche certains d'entre vous de partir à la retraite? Pour l'instant, non. Mais le problème va se poser. On peut difficilement lever le pied avec une population âgée souffrant de pathologies multiples. Heureusement qu'on est à peu près en bonne santé. Vous avez souhaité exposer ces difficultés On a alerté les pouvoirs publics, notamment le maire, en disant : «Attention, un jour, il n'y aura peut-être plus de médecins». Il a pris acte de notre demande. Pouvez-vous décrire la journée type d'un médecin de campagne. Je suis au cabinet vers 7 heures. Je consulte jusqu'à 12 heures, 12 h 30. L'après-midi, j'effectue des visites en ville et à la campagne puis je reviens en consultation jusqu'à 19 h 30. Les gardes, entre Vic, Rabastens et Maubourguet, c'est moins important qu'avant : une de nuit tous les 8 jours, de 20 heures à 24 heures. Afin d'éviter les déplacements lointains, nous incitons les personnes à se déplacer au groupe médical car le médecin couvre les trois cantons Comment voyez-vous l'avenir? Il est très préoccupant tant que nous n'arrivons pas à inciter les jeunes à une association. Par quels moyens prospectez-vous? Il y a le bouche-à-oreille. On s'est inscrits à l'internat de Tarbes, à celui de Toulouse. On s'est également abonnés à des sites spécialisés. Propos recueillis par J. B. Retour au sommaire

Midi-Pyrénées : 33 millions d'euros pour «l'usine du futur» Publié le 27/11/2014 à 08:11 Economie Un nouvel appel à projets est lancé par la Région Midi-Pyrénées. Martin Malvy, président de la Région Midi-Pyrénées, a réuni hier, à l'hôtel de Région, les acteurs des filières régionales pour une présentation officielle du Plan «Usine du futur», adopté par la Région le 29 octobre dernier, et échanger avec ces acteurs sur les politiques économiques régionales. «Avec ce Plan de 33 M sur la période 2014-2016 dédié à l'usine de demain, Midi-Pyrénées est au cœur de la stratégie de la Nouvelle France Industrielle lancée par le gouvernement il y a un an», a déclaré le président de Région en introduction de cette rencontre. Martin Malvy, Bernard Plano, président de Midi-Pyrénées Expansion (MPE) et Jean Tkaczuk, conseiller régional délégué à la recherche, ont ensuite détaillé les axes du Plan Il est notamment prévu un accompagnement individuel 'une centaine d'entreprises souhaitant développer un projet d'excellence industrielle, à travers un appel à manifestation d'intérêts. Un nouvel appel à projets, DIGIFAB, vient d'être lancé. La Région prendra également l'initiative de démarches collectives pour faire émerger une culture robotique. Sans oublier évidemment les contrats d'appui qui pourront être mobilisés par les entreprises en soutien de ces démarches.martin Malvy a rappelé également l'engagement de la Région en faveur des filières fortes de

Midi-Pyrénées, à travers ses 6 appels à projets sectoriels «EasyNov» : «Notre objectif est bien de favoriser le partenariat entre la recherche et les entreprises», a-t-il indiqué. La Dépêche du Midi Retour au sommaire

La nouvelle mairie inaugurée Publié le 28/11/2014 à 03:49 Bordes (65) Mme la préfète, personnalités et élus auxquels s'était joint Bernard Verdier, président du pays des Coteaux, au moment de l'inauguration officielle de la nouvelle mairie. «L'ancien bâtiment ne permettait plus de recevoir en toute sérénité et moins encore en toute sécurité, usagers et personnel» C'est ainsi que Jean Laporte, maire de Bordes, s'adressait à ses invités : Mme la préfète Anne- Gaëlle Baudouin-Clerc ; Jean Glavany, député ; Bernard Plano, conseiller régional ; Michel Pélieu, président du conseil général ; Pierre Forgues, député honoraire ; André Fourcade, conseiller général ; les maires du canton et la population bordaise, pour justifier les travaux de rénovation réalisés dans la nouvelle mairie qu'on venait d'inaugurer. Et de préciser : «Le coût s'est élevé à 540.000 HT et je remercie les représentants des différents services présents qui nous ont aidés : État, 150.000 ; conseil général : 60.750 ; conseil régional, 12.000 ; l'agence de l'eau : 28.000 ; réserve parlementaire de M. Fortassin (absent, hospitalisé aujourd'hui) ; amendes de police avec l'intervention de M. Fourcade. Le conseiller général, comme l'ont fait les intervenants qui allaient suivre, devait remercier et féliciter la municipalité qui, en plus des travaux de la mairie, a réalisé, antérieurement et sans inauguration, des espaces ludiques (terrain de foot) et l'édification de locaux scolaires, rendue nécessaire par l'augmentation de la population. Bernard Plano, au nom du conseil régional, se dit «très heureux de vous avoir accompagnés dans cette belle réalisation». M. Pélieu, qui en était à trois inaugurations de mairie dans ce canton (Moulédous, Poumarous et

Bordes) depuis le mois de septembre, devait préciser qu'il s'agissait ici «d'une réalisation remarquable qui a fait passer une mairie du XIXe au XXIe siècle». La cloche de l'église voisine, égrenant les douze coups de midi, perturba quelque peu le discours de Jean Glavany qui affirma être «très heureux de pouvoir partager ce moment de joie et d'exaltation républicaine avec les élus et la population». Enfin, Mme la préfète rendit «hommage à tous les maires et leurs équipes municipales qui s'occupent de leur commune, qui incarnent les valeurs de la République dans la ruralité» dont on allait parler avec la venue prochaine du Premier ministre dans le département. L'apéritif déjeunatoire qui suivit mit un terme à cette nouvelle et très chaleureuse rencontre républicaine. René Pailhé Retour au sommaire

Contre la fermeture immédiate de l'ehpad Publié le 31/10/2014 à 03:47 Cantaous (65) Les manifestants ont jeté des ordures devant la préfecture pour exprimer leur colère./photo Laurent Dard. «Pour les résidents qui mourront avant lundi, ce sera une chance.» Ces mots très durs du gendre d'une résidente disent toute la détresse des familles et du personnel de l'établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) de Cantaous, devant la décision de le fermer dans les plus brefs délais. Ils ont manifesté hier, devant le conseil général et la préfecture, en jetant des ordures et en scandant par haut-parleur aux oreilles des décideurs la définition du dictionnaire de «l'être humain». «Les droits les plus élémentaires de la personne accueillie, notamment le libre choix de la structure, ne sont pas respectés, souligne Séverine Marmouget, déléguée syndicale CGT et déléguée du personnel. Nous avons engagé énormément d'argent pour répondre aux normes d'accueil et les évaluations de l'établissement ont conclu à une qualité de soins irréprochable et à une bientraitance des résidents». Pourtant, l'établissement ne répond plus aux normes sécurité incendie depuis 2011. Un projet de reconstruction est dans les cartons depuis 2010 mais le financement, notamment de l'agence régionale de la santé, achoppe. Malgré tout, le maire a pris un arrêté pour l'autoriser à continuer de fonctionner à condition que les travaux de mise aux normes soient réalisés. Après deux réunions de travail en 2013 et début 2014, le service départemental d'incendie et de sécurité a constaté la persistance du problème de sécurité. Face à une telle situation, la préfète Anne-Gaëlle Baudouin-Clerc a convoqué une réunion de la commission sécurité incendie au 20 octobre. Celle-ci a conclu à «un risque grave pour les

résidents», souligne la préfète. C'est pourquoi elle a envoyé un courrier au maire en lui demandant de prendre une décision au plus tard le 3 novembre et qu'à défaut, elle prendrait son entière responsabilité. Hier, une réunion entre les représentants des résidents, du personnel et les élus avec la préfète a permis de dissiper quelques malentendus ou incompréhensions. «Jamais je n'ai envisagé de fermer l'établissement au 3 novembre, c'est-àdire du jour au lendemain, comme cela a pu être déformé, se défend la préfète. Mais je ne peux laisser l'établissement cont inuer à fonctionner dans ces conditions-là. Il y aura un temps d'échange contradictoire avec l'association gestionnaire et un temps d'information avec les familles et les personnels. J'ai bien conscience que tout cela est traumatisant pour les résidents et le personnel au sein d'un établissement où l'accueil est de qualité. Une solution provisoire d'hébergement sera proposée, comme l'option avancée par la présidente du conseil de surveillance Josette Durrieu, d'accueillir des résidents au centre hospitalier de Lannemezan.» Représentante du conseil général, Jeanine Dubié, qui a bien suivi ce dossier, nous livre : «Il faut s'assurer que le projet de reconstruction, tout d'abord, et les travaux de mise aux normes, en second lieu, sont possibles ou pas, auquel cas une solution pourrait être trouvée avec le centre hospitalier de Lannemezan. Mais dans tous les cas, il faut associer les familles». Cyrille Marqué Retour au sommaire

Bien se conduire dans le bus Publié le 28/11/2014 à 03:47, Mis à jour le 28/11/2014 à 08:43 Sécurité routière - Lannemezan (65) - Prévention routière Lors de l'énoncé des consignes par C. Cabus, le délégué de la Prévention routière des Hautes Pyrénées./ Photo A.Maillé. Mercredi matin, Christian Cabus, le délégué départemental de la Prévention routière des Hautes-Pyrénées, était au collège Gaston-Fébus de Lannemezan en compagnie de Nicolas, en service civique, et de Robert Lefèvre, bénévole à la Prévention routière. L'objectif de la matinée était d'apprendre à 138 élèves des classes de sixième du collège, comment évacuer un autocar dans lequel s'est par exemple déclaré un incendie, et ce en moins de 30 secondes. Simulation.

Il est 3 heures du matin. Les élèves dorment. Il faut évacuer le bus. Christian Cabus donne ses conseils. Les personnes assises proches du couloir se mettent debout dans ce même couloir. Les occupants placés près des fenêtres prennent leurs places. Puis l'évacuation se passe dans le calme, sans affolement, sous les yeux des enseignants. Le chronomètre tourne. 57 secondes pour évacuer 46 élèves. À refaire «Au-delà de cet exercice, c'est la manière de se comporter dans un bus, celle de s'adresser ou de respecter le conducteur, qui a été apprise aux jeunes élèves, indique C.Cabus. Des consignes parmi lesquelles : je rejoins ma place, je m'assois convenablement face à la route, j'attache ma ceinture, je reste calme pendant le trajet, je ne dérange pas le conducteur sans raison valable, je reste assis jusqu'à l'arrêt complet, je repère les équipements de sécurité etc... C'est une opération que nous menons tous les ans auprès des collèges du département, indique Christian Cabus. Au-delà du comportement général, l'objectif est d'apprendre aux élèves à évacuer le véhicule en 30 secondes maximum. Nous travaillons en partenariat avec le conseil général qui fournit les bus, tandis que la Prévention routière met à disposition les divers matériels et équipements. A. Maillé Retour au sommaire

Fnaca : moins d'adhérents mais une belle vitalité Publié le 28/11/2014 à 08:43 Lannemezan (65) Pendant l'assemblée : de G. à D. : Maurice Adoue, Jean Noguès, Jean Duprat et Jeanine Abadie./Photo A. Maillé. Le comité local de la Fédération nationale des anciens combattants d'algérie (Fnaca) delannemezan a tenu son assemblée générale annuelle 2014. Sous la présidence de Jean Noguès, la section locale de la Fnaca de Lannemezan a tenu, en présence d'une cinquantaine d'adhérents, son assemblée générale annuelle 2014 à la salle du Renouveau du Plateau à Lannnemezan. Signe d'une belle vitalité, la Fnaca de Lannemezan compte 217 adhérents dont 19 veuves. «Pour autant, a regretté Jean Noguès, le nombre de nos adhérents diminue d'année en année.» C'est Jean Duprat, le secrétaire, qui a donné lecture du rapport d'activité. Et notamment de la longue liste des réunions et commémorations auxquelles la Fnaca a été présente. L'un des points forts de l'exercice a été le voyage de 4 jours en Ardèche, au mois d'octobre dernier, auquel ont participé 45 personnes. Un succès dont s'est félicitée Jeanine Abadie, la cheville ouvrière de cette sortie, par ailleurs en charge de la section des veuves. Gros succès aussi pour les

deux traditionnelles journées grillades à Castillon (125 participants) et à Clarens. Au chapitre des dépenses, l'achat d'un drapeau pour une somme de 1.328, un montant qui a suscité l'étonnement de certains. «C'est dû au nombre de lettres qu'il y avait à broder», a indiqué le président. Côté finances, Maurice Adoue, le trésorier, a donné lecture du bilan financier. Qui affiche un déficit, justement, pour cause d'achat du drapeau. À l'issue de l'assemblée, tous les participants se sont retrouvés autour de la table du restaurant Maurette pour déguster un couscous, de circonstance. Le chiffre : 217 adhérents >Dont 19 veuves. à la section de la Fnaca de Lannemezan. Une pensée aux disparus de l'année «Je veux que nous ayons une pensée pour ceux de nos amis qui nous ont quittés durant cette année 2014, a indiqué le président Jean Noguès. Il s'agit de Marcel Duclos, Claude Dubarry, Edmond Noilhan, Guy Gosselin, Jean- Pierre Dubarry, Marcel Gapski, Charles Bertranuc et Joachim Ribeiro.» Téléthon : comme tous les ans, la Fnaca sera présente au Téléthon avec la préparation de la soupe à la citrouille. A. Maillé Retour au sommaire

Visite de Manuel Valls aux entreprises : «Passons aux actes» Publié le 25/11/2014 à 03:53, Mis à jour le 25/11/2014 à 07:45 Politique - Pierrefitte-Nestalas (65) Le Premier ministre Manuel Valls est accueilli par le maire de Pierrefitte Noël Pereira./Photo Laurent Dard Dans l'ensemble, les interlocuteurs locaux ont été satisfaits de l'écoute du Premier ministre même s'ils attendent désormais des actes. «J'ai plaidé pour la mise en place d'une zone franche sur Pyrène Aéropôle et j'ai bien senti que le message était passé, souligne Nathalie Candalot, directrice d'adb, entreprise aéronautique, qui est intervenue lors de la table ronde des chefs d'entreprise à la mairie de Pierrefitte-Nestalas. Maintenant, je ne sais pas si cela se traduira dans les actes». «Je lui ai dit qu'il fallait que les collectivités soient proches des start-up pour les accompagner au mieux et pour cela les intercommunalités de petite taille ne doivent pas disparaître. Nous avons l'impression que le message a été entendu» estime Michel Miquet P.-D.G. de Nimitech, spécialisée dans les structures composites pour l'aérospatiale et de la défense. «Nous lui avons fait comprendre que si le pouvoir politique s'éloignait de nos contrées, on n'y arriverait pas. Cette rencontre sera utile si nous sommes entendus» déclare Didier Yedra, directeur de la SOGEP, entreprise du BTP. «Le Premier ministre a dit que les petites chambres de

commerce et d'industrie devaient être privilégiées. Maintenant que nous avons les intentions, nous jugerons sur les actes» a réagi le président de la CCI François-Xavier Brunet. Directeur d'une entreprise de terrassement et président d'une association qui regroupe une quinzaine d'entreprises de la zone d'activités de Pierrefitte-Soulom, David Soares «demande une évolution de la loi sur l'eau pour faciliter l'entretien de nos torrents de montagne et éviter les crues catastrophiques qui ont coûté plusieurs dizaines de millions d'euros aux entreprises comme aux particuliers». Autour de son président Sylvain Andrieux, une délégation des jeunes agriculteurs a rencontré le premier ministre et sa directrice de cabinet pour évoquer notamment «l'extension des zones vulnérables de 821 à 200 communes d'ici 2015, qui va faire peser sur les agriculteurs des contraintes environnementales et diminuer de moitié le nombre d'exploitations en 10 ans. On nous a laissés entendre qu'il y aurait des adaptations mais nous demandons davantage de concertation en amont avec le monde agricole car il constitue l'élément majeur de la ruralité». David Chaze, maire de Goudon, une commune de 230 habitants près de Tournay, a le sentiment que les assises de la ruralité ont été «expédiées. On n'a pas donné assez la parole à la salle. L'État veut faire croire qu'il organise un débat démocratique avec les élus locaux alors que tout est ficelé d'avance. Mais on ne présente pas une réforme territoriale en une heure de temps». Au contraire, le maire de Pierrefitte-Nestalas Noël Pereira «fait confiance en la capacité d'écoute du Premier ministre. C'est un homme de dialogue qui a un esprit de synthèse remarquable. Il va se nourrir de ce focus intéressant sur ce qu'est la ruralité dans les Hautes-Pyrénées, pour les projets de loi». Cyrille Marqué Retour au sommaire

Le Premier ministre parcourt la vallée des Gaves Publié le 25/11/2014 à 03:50, Mis à jour le 25/11/2014 à 07:44 Politique - Hautes-Pyrénées - Politique Guidé par Sylvain Larrouy, Manuel Valls a visité l'entreprise Pyrénées Charpentes aux côtés de quatre autres ministres : Sylvia Pinel, Marylise Lebranchu, Carole Delga et André Vallini. / Photo Laurent Dard Avant de prendre part aux Assises de la ruralité, Manuel Valls s'est d'abord rendu dans l'entreprise Pyrénées Charpente à Agos-Vidalos, avant de rencontrer des entrepreneurs bigourdans à Pierrefitte. Récit. Comme en juin 2013, c'est par un survol en hélicoptère, aux côtés des présidents Pélieu et Malvy, que Manuel Valls a mesuré les efforts de reconstruction entrepris suite aux crues dévastatrices. Un territoire qui se redresse et recèle de quelques pépites économiques, à l'image de l'entreprise Pyrénées Charpentes que le Premier ministre a visitée au pas de course, non sans s'attarder auprès de Julien, jeune apprenti, et Aude, ainsi que devant l'ordinateur d'olivier Corrège qui a détaillé les nouveaux procédés de modélisation «du plan avec le moindre détail jusqu'à la pose finale» utilisés par les développeurs. «Une belle opportunité» pour la famille Larrouy (Christian et Elisabeth et leur fils Sylvain) dont l'entreprise, qui avait un temps envisagé de quitter la vallée, réalise aujourd'hui un chiffre d'affaires de 2 millions d'euros. «La richesse de l'entreprise c'est son savoir-faire, son équipement mais surtout ses hommes. Et comme eux ne souhaitaient pas partir. Aujourd'hui, c'est une reconnaissance pour l'entreprise et pour ses employés» a commenté le patriarche, fondant beaucoup d'espoir dans le plan industrie-bois qui doit être avalisé en décembre. Sans traîner, Manuel Valls a pris la direction de Pierrefitte, avec un cortège imposant pour transporter quatre ministres bien entourés, trois

parlementaires, les présidents des conseils général et régional À la mairie où il s'est vu offrir un gâteau à la broche, Manuel Valls s'est ensuite entretenu avec une demi-douzaine d'entrepreneurs locaux. L'occasion d'évoquer leur réussite, leurs difficultés mais surtout leur volonté de s'ancrer sur ce territoire et leur complicité avec les collectivités locales. «Même si l'on espère des axes de simplification pour des PME comme la nôtre, on garde le sourire et l'on est ravi d'appartenir à ce territoire», a souligné Nathalie Candalot, de la société ADB à Louey. Dispositif de garantie des emprunts par les collectivités pour les entreprises, problèmes de fiscalité pour être compétitif (vers une zone franche autour de Tarmac?), inquiétudes quant à l'explosion des coûts énergétiques, chacun a exposé sa situation au premier ministre qui a souligné combien «les entreprises savaient pouvoir compter sur les collectivités et l'état. Il faut maintenir ce lien de proximité. Vous demandez un cadre mieux adapté à vos activités. À nous d'être réactifs et pragmatiques.» Après avoir croisé les Jeunes agriculteurs, la délégation gouvernementale a pris place à la salle des fêtes où quelques locaux (Jean-Claude Duzert, Christian Fourcade, André Puges ) ont apporté de l'eau au moulin démocratique. La campagne lancée? Et si ces Assises de la ruralité avaient lancé la campagne pour les départementales. Le débat sur le devenir des départements a été le théâtre d'une passe d'armes entre la socialiste Josette Durrieu et le radical Michel Pélieu. La première a essuyé quelques sifflets après s'être déclarée favorable au mandat unique pour le conseiller général et régional ainsi que pour le transfert de compétences départementales vers la région. Michel Pélieu a alors sèchement répondu «qu'on ne pourrait pas gérer, par exemple, les routes de montagne ou les collèges depuis Toulouse». Manuel Valls s'est alors posé en arbitre, un brin ironique : «Je pensais qu'on ne sifflait les uns, les autres qu'à Bordeaux On ne donne pas la meilleure image de la démocratie. Attention à ne pas nourrir le décalage entre les attentes des citoyens et ce qui préoccupe les élus» Andy Barréjot Retour au sommaire

Joseph Carles : «Les communes face à des choix douloureux» Publié le 28/11/2014 à 08:14 Politique - Joseph Carles, Élu local, professeur à l'institut d'études politiques de Toulouse, spécialiste des finances publiques Joseph Carles : «Les communes face à des choix douloureux» Pour François Baroin, la baisse des dotations de 11 milliards est une «marche inatteignable». C'est votre avis? C'est surtout la brutalité du constat qui est insupportable. Personne ne conteste le fait que les collectivités doivent participer aussi à l'équilibre des comptes publics. En fait, si on considère la période 2014-2017, cette baisse des dotations s'élève non pas à 11 mais à 28 milliards. Je pense que les collectivités vont se retrouver face à des choix douloureux car elles ont des investissements déjà engagés, des dépenses qu'elles ne peuvent réduire du jour au lendemain. Je rejoins François Baroin dans son constat. Quels sont les postes de dépenses qui seront touchés en priorité? Baisser la masse salariale sur un exercice, personne ne sait le faire. Pour les communes, le deuxième grand poste de dépenses, ce sont l'électricité, les fluides, autant de charges incompressibles. Notre marge de manœuvre est extrêmement étroite. Il va nous falloir jouer sur des activités qui ne sont pas forcément dans notre cœur de métier : la politique d'animation, les dépenses de communication, celles qui concernent l'image, l'attractivité des villes. Il est

clair qu'on va demander la participation de tous. Le monde associatif doit s'attendre aussi à des baisses de subventions. Et une pression fiscale accrue? Pendant la campagne des municipales, beaucoup de maires ont pris l'engagement de ne pas augmenter les impôts. Je ne suis pas sûr qu'ils pourront les tenir. Il ne faut donc pas exclure une hausse de la fiscalité. A l'échelon de la métropole du Grand Toulouse, si on veut maintenir l'investissement au niveau de ce que doit être une métropole, il va forcément falloir regarder du côté de la fiscalité. Manuel Valls a promis d'augmenter de 200 millions d'euros la dotation d'équipement aux territoires ruraux. C'était une demande forte? C'était une démarche initiée par l'association des maires ruraux qui ne veulent pas être pénalisés sur leurs capacités de recours aux financements pour réaliser leurs investissements. Les communes constatent de plus en plus le désengagement des départements qui se retrouvent eux-mêmes étranglés. Par contre, si on peut saluer cette démarche gouvernementale, on ignore tout des modalités d'attribution, tout comme on n'est pas encore dans la définition des territoires qui pourront en bénéficier. Rien n'est encore arrêté. Pour l'heure, je crois qu'on est sur un effet d'annonce. Attendons de connaître le contenu précis. La métropole toulousaine est-elle plus exposée? Oui. Non seulement, nous subissons la baisse des dotations, mais la région toulousaine étant considérée comme un territoire riche, elle va devoir payer par solidarité avec les territoires moins riches. Sur la métropole, entre 2014 et 2020, c'est l'équivalent de moins de 600 millions d'euros. Recueilli par Jean-Marie Decorse Retour au sommaire

Baisse des dotations de l'état : Valls reste ferme face aux maires Publié le 28/11/2014 à 08:12, Mis à jour le 28/11/2014 à 08:32 Politique Manuel Valls et François Baroin, président de l'amf. /Photo AFP. Manuel Valls a consenti hier aux maires réunis en congrès quelques gestes sans toutefois reculer sur l'ampleur des économies de 11 milliards d'euros imposées aux collectivités territoriales. Attendu de pied ferme par les maires réunis en congrès, qui pestent d'abord contre la cure d'amaigrissement financier à laquelle ils sont contraints, le Premier ministre Manuel Valls a passé l'épreuve sans trop de casse, en desserrant un peu le corset budgétaire. Il n'y a pas eu de sifflets et le Premier ministre a même été applaudi. L'Etat a décidé de baisser de 11

milliards d'euros, de 2015 à 2017, les fonds aux collectivités territoriales. En réalité, en cumulé et de 2014 à 2017, c'est 28 milliards d'euros qui ne seront pas versés par l'etat aux collectivités. Elu la veille à la tête de l'association des maires de France (AMF), le plus puissant conglomérat d'élus, le sénateur-maire UMP de Troyes, François Baroin, était allé droit au but. Selon M. Baroin, qui co-dirige désormais l'amf avec André Laignel (PS), une telle réduction est «une marche inatteignable». Cela «nous conduira à remettre en cause des services essentiels pour la population» des communes et «va produire un effet de souffle dont nous n'avons pas fini de mesurer toutes les conséquences», a-t-il déclaré. «Nous n'accepterons pas le transfert de l'impopularité fiscale!» a-t-il lancé. «Il faut nous faire confiance, nous sommes un élément-clé de la solution des problèmes de notre pays», avait insisté la maire de Paris, Anne Hidalgo (PS). Mais Manuel Valls a tenu bon. «Tous les acteurs publics sont concernés. Je sais l'effort qui est demandé aux communes. Adoptée à l'unanimité, la résolution générale du congrès exige «l'ouverture d'une négociation» sur ce point «dans les meilleurs délais». M.Baroin a insisté pour la tenue «d'une conférence en urgence». En réponse, Manuel Valls a proposé une réunion «début 2015 pour une vraie discussion, une négociation, sur l'avancée des dossiers financiers». Mais d'ici là, le budget 2015 (- 3,67 mds EUR pour les collectivités) aura été adopté définitivement. Le Premier ministre a par contre satisfait la revendication formulée par les maires dès le lancement de la réforme des rythmes scolaires (lire encadré). Le chef du gouvernement a annoncé deux autres mesures financières pour un montant total de 300 millions d'euros. Une aide spécifique aux territoires ruraux, «la dotation d'équipement aux territoires ruraux» (DETR), sera augmentée d'un tiers, soit de 200 millions d'euros. En outre, les «maires bâtisseurs» bénéficieront désormais d'un fonds d'aide de 100 millions pour le logement, «là où les besoins sont les plus importants». Les communes les plus sous-équipées en logements toucheront 2.000 euros par logement. Rythmes scolaires : l'aide de l'etat «sera pérennisée» Le Premier ministre Manuel Valls a annoncé hier aux maires que l'aide de l'état accompagnant les communes pour la réforme des rythmes scolaires

«sera pérennisée au-delà de l'année 2015-2016». L'aide vise à faciliter la prise en charge de nouvelles activités péri-scolaires. Le chef du gouvernement a rappelé qu'»un fonds d'amorçage» a été mis en place en 2013 pour soutenir les communes, avec 50 par écolier et par an (et 40 euros supplémentaires pour les communes en difficulté). 400 millions d'euros sont prévus à cette fin pour la rentrée 2015. La Dépêche du Midi Retour au sommaire

20 minutes à Agos-Vidalos Publié le 28/11/2014 à 03:45, Mis à jour le 28/11/2014 à 08:42 Politique - Agos-Vidalos (65) - Visite ministérielle M. Valls accueilli par M. Larrouy au sein de Pyrénées Charpentes. /Photo J.G. M. Valls a fait une visite de vingt minutes chrono chez Pyrénées Charpentes SA. Le choix de cette entreprise s'est décidé trois jours avant la participation du Premier ministre aux Assises de la ruralité qui se tenaient à Pierrefitte- Nestalas. Vingt minutes qui sont perçues comme un éclairage mis sur une société qui se bouge et innove. Vingt minutes qui, à tort ou à raison, laissent espérer avoir été entendu. Vingt minutes après un marathon passant par le Mali, Paris et la Bigorre, que retiendra-t-il de ce passage éclair? Sait-on jamais! Toujours est-il que la société Pyrénées Charpentes avance. C'est d'autant plus remarquable qu'elle est sur un site quelque peu excentré. Faut-il l'aimer, sa vallée, pour y rester? Le projet des 50 logements «airbois», une solution de bâti innovant, devrait prendre forme dans les prochaines semaines, après les dernières signatures sur les dossiers. Un dossier qui a pris un peu de retard, conséquence inévitable de changement de municipalité. Petit rappel d'un article du mois d'avril dernier : ce type de logement est une formule comparable au container modifié en habitat. Oui mais en beaucoup mieux puisqu'il est construit en bois, sur mesure et qu'il est certifié BBC. Une innovation et un avantage pour la vallée, chaque logement est intégralement

construit et équipé à Agos-Vidalos. Par la suite, sur le site de montage, les équipes de la société n'auront qu'à les assembler entre eux et assurer les différentes connexions : électricité, eau et évacuation au rythme de 10 par jour, soit une petite semaine pour être livré prêt à être occupé. Dernière nouvelle, Pyrénées Charpentes et 8 partenaires se sont associés en une seule entité qui, par son poids, sera le plus gros acteur français de la construction bois et pourra répondre à tous les marchés privés ou publics. Jean Guyot Retour au sommaire

Coupes dans les dotations: Valls tient bon face aux maires Publié le 27/11/2014 à 16:56, Mis à jour le 27/11/2014 à 20:43 A la Une Le Premier ministre Manuel Valls au Congrès des maires de France, à Paris Stéphane de Sakutin / AFP Manuel Valls a consenti jeudi aux maires réunis en congrès quelques gestes, dont la pérennisation de l'aide pour la réforme des rythmes scolaires, sans toutefois reculer sur l'ampleur des économies de 11 milliards d'euros imposées aux collectivités territoriales. Attendu de pied ferme par les élus qui pestent d'abord contre la cure d'amaigrissement financier à laquelle ils sont contraints, le Premier ministre a passé l'épreuve sans trop de casse, en desserrant un peu le corset budgétaire. Il n'y a pas eu de sifflets et le Premier ministre a même été applaudi. L'Etat a décidé de baisser de 11 milliards d'euros, de 2015 à 2017, les fonds aux collectivités territoriales. En réalité, en cumulé et de 2014 à 2017, c'est 28 milliards d'euros qui ne seront pas versés par l'etat aux collectivités.

Elu la veille à la tête de l'association des maires de France (AMF), le plus puissant conglomérat d'élus, le sénateur-maire UMP de Troyes, François Baroin, était allé droit au but. Selon M. Baroin, qui co-dirige désormais l'amf avec André Laignel (PS), une telle réduction est "une marche inatteignable". Cela "nous conduira à remettre en cause des services essentiels pour la population" des communes et "va produire un effet de souffle dont nous n'avons pas fini de mesurer toutes les conséquences", a-t-il déclaré. Refus d'un "transfert de l'impopularité fiscale" "Nous n'accepterons pas le transfert de l'impopularité fiscale!" a-t-il lancé, craignant que beaucoup de communes soient contraintes d'augmenter les impôts en raison de ressources de l État moins importantes. "Il faut nous faire confiance, nous sommes un élément-clé de la solution des problèmes de notre pays", avait insisté avant lui à la tribune la maire de Paris, Anne Hidalgo (PS), demandant qu'on ne traite pas de la même manière dépenses de fonctionnement et dépenses d'investissement. Mais Manuel Valls a tenu bon. "Tous les acteurs publics sont concernés. Je sais l'effort qui est demandé aux communes. Personne, et surtout pas moi, ne songe à le sous-estimer", a-t-il déclaré. Adoptée à l'unanimité, la résolution générale du congrès exige "l'ouverture d'une négociation" sur ce point "dans les meilleurs délais". En réponse, Manuel Valls a proposé une réunion "début 2015 pour une vraie discussion, une négociation, sur l'avancée des dossiers financiers". Mais d'ici là, le budget 2015 (- 3,67 mds EUR pour les collectivités) aura été adopté définitivement. Le Premier ministre a par contre satisfait la revendication formulée par les maires dès le lancement de la réforme des rythmes scolaires à la rentrée 2013-2014: l'aide de l État pour la mise en place par les communes des activités péri-scolaires liées à cette réforme "sera pérennisée au-delà de l'année 2015-2016". "J'ai entendu votre besoin d'être accompagnés par l État dans la durée pour consolider cette grande réforme", a expliqué Manuel Valls. Le chef du gouvernement a annoncé deux autres mesures pour un montant total de 300 millions d'euros. Une aide spécifique aux territoires ruraux, "la dotation d'équipement aux territoires ruraux" (DETR), sera augmentée d'un tiers, soit de 200 millions d'euros. En outre, les "maires bâtisseurs" bénéficieront d'un fonds d'aide de

100 millions pour le logement, "là où les besoins sont les plus importants". Les communes les plus sous-équipées en logements toucheront 2.000 euros par logement. Soit un ballon d'oxygène pour les professionnels du BTP, qui s'alarment de la chute des commandes publiques. Signe d'apaisement enfin sur la réforme territoriale. Les élus sont farouchement hostiles à l'obligation (sauf en montagne) pour les communes de se regrouper en intercommunalités d'un seuil minimal de 20.000 habitants. "Ce sont les réalités du terrain qui doivent dicter notre ligne de conduite", a affirmé Manuel Valls. S'il a dit apprécier la concession du Premier ministre sur les rythmes scolaires, André Laignel a regretté que "rien n'(ait) été dit ni sur le montant ni sur le rythme de la baisse des dotations de l'etat". Dans un communiqué le président UMP du Sénat, Gérard Larcher, a jugé les annonces du Premier ministre "bien décevantes", tandis que le chef de file des sénateurs socialistes, Didier Guillaume, a jugé que M. Valls, "à l'écoute des territoires", avait donné "des signaux importants pour les communes". 2014 AFP Retour au sommaire

Et si vous choisissiez le portage salarial? Publié le 27/11/2014 à 08:08 Emploi - Nouveaux emplois Des salariés qui travaillent pour plusieurs entreprises : la formule, encore atypique, attire de plus en plus./illustration DDM. Formule d'emploi atypique, le portage salarial se développe de plus en plus. En Midi-Pyrénées, un accord vient d'être signé avec Pôle emploi afin de populariser le dispositif. Les avantages d'un travailleur indépendant avec la sécurité de l'emploi salarié. C'est ainsi que pourrait être défini le portage salarial, forme d'emploi encore atypique mais en voie de popularisation. Ce dispositif, qui existe depuis les années 1980, permet à un salarié, dit «porté», en étant rattaché à une entreprise «de portage», d'effectuer des missions pour une autre structure. Tout en ayant le statut de cadre ou de consultant, il bénéficie des avantages sociaux d'un salarié tels que l'assurance chômage ou le régime de retraite. «Cette solution est de plus en plus utilisée», assure Sandrine Beduneau-Garros, directrice déléguée d'agc-portage salarial, qui rappelle que le premier ministre, Manuel Valls, en a fait la promotion lors de la Conférence sociale de juillet dernier. Il faut dire que le portage salarial pourrait être une réponse à la flambée du chômage chez les seniors. «C'est une formule qui s'adresse aux salariés ayant une expertise, afin qu'ils puissent apporter une plus-value à l'entreprise cliente», souligne Sandrine Beduneau-Garros. Les femmes cadres visées

Autre public visé : «les femmes cadres qui ont du mal à s'intégrer professionnellement», complète Muriel Milhau, chargée des relations partenariales entreprises pour Pôle emploi. L'organisme a signé, hier, une convention régionale avec Proman, groupe d'agences d'emploi auquel est rattaché AGC-Portage salarial. Cet accord, qui existait déjà en Aquitaine et en Pays de Loire, doit permettre de «favoriser l'insertion durable des demandeurs d'emploi, tout en satisfaisant au mieux les entreprises», explique Muriel Milhau. Chaque bassin d'emploi ayant ses propres spécificités, tant au niveau des entreprises que des travailleurs, un travail de proximité conjoint sera entamé. Pour AGC-Portage salarial, l'enjeu est également d'accroître sa visibilité auprès des demandeurs d'emploi. «En Midi-Pyrénées, les entreprises se remettent à faire appel à des sociétés de portage, se félicite Sandrine Beduneau-Garros, notamment dans l'aéronautique, l'informatique, l'ingénierie ou le management.» Autant de secteurs régionaux clefs. En chiffres Près de 50 000 personnes ont déjà fait le choix de devenir «salarié porté» en France, générant un chiffre d'affaires de quelque 450 millions d'euros. Alors que le système s'est beaucoup développé ces dernières années, soutenus par les politiques, celui-ci pourrait atteindre 10 milliards d'euros en 2020, selon la Fédération nationale du portage salarial. La Dépêche du Midi Retour au sommaire

Ouverture de la Conférence de l'environnement Publié le 27/11/2014 à 07:50 Environnement - Zoom analyse expert La ministre de l' é cologie Ségolène Royal veut «des avancées». Syndicats agricoles, patronat, élus, ONG et ministres se retrouvent aujourd'hui et demain pour tracer la feuille de route environnementale des douze prochains mois. Cette conférence environnementale intervient, il est vrai, dans un contexte de tensions exacerbées avec les écologistes après la mort de Rémi Fraisse et d'intenses efforts diplomatiques en vue d'un accord sur le climat à Paris en 2015. Trois thèmes sont au menu de ce rendez-vous annuel, initié en 2012 par François Hollande : les transports, les liens entre santé et environnement et la conférence de l'onu sur le climat organisée au Bourget fin 2015. Rappelons que cette conférence doit déboucher sur un accord multilatéral suffisamment ambitieux pour limiter le réchauffement. Une feuille de route d'ici janvier En 2012, Hollande avait placé la barre très haut en promettant de faire de la France «la nation de l'excellence environnementale». En 2013, des objectifs ambitieux -mais à trop long terme, selon les ONG avaient été annoncés dans l'énergie (réduction de 50 % de la consommation d'ici 2050, moindre recours aux hydrocarbures, taxe carbone). Depuis, le texte de la loi sur la transition énergétique, qui reprend ces objectifs, a été bouclé par la ministre de l'écologie, Ségolène Royal. Au prix d'un certain flou sur le nucléaire et le financement de la transition énergétique, le texte a été adopté sans trop de vagues par les députés.

Aujourd'hui, Ségolène Royal ouvrira la conférence aux côtés d'une dizaine de ministres, avant le discours du président de la République. S'engageront alors des travaux en tables rondes sur les trois thématiques retenues, jusqu'au discours de clôture, demain après-midi, du Premier ministre Manuel Valls. Pour Ségolène Royal, les discussions doivent déboucher sur «des avancées», précisant que la «feuille de route» environnementale serait publiée dans sa version définitive en janvier. La conférence doit être aussi à ses yeux «le point de départ de la mobilisation de la France pour Paris Climat 2015». Un sujet sur lequel se retrouvent Verts, ONG et gouvernement. La Dépêche du Midi Retour au sommaire

Le front anti-fusion n'empêche pas l'union Midi-Pyrénées et Languedoc- Roussillon Publié le 26/11/2014 à 07:43, Mis à jour le 26/11/2014 à 07:54 Réforme territoriale - Réforme territoriale à l'assemblée nationale 277 voix pour, 253 contre et 30 absentions./ Photo Maxppp Lors d'un vote solennel, l'assemblée nationale s'est prononcée en faveur de la réforme territoriale qui prévoit treize régions avec notamment la fusion Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon. Il y a eu de la perte en ligne. Certes, l'assemblée a voté hier en seconde lecture la loi sur le découpage des régions mais le scrutin s'est révélé plus serré qu'en première lecture, en raison principalement d'un durcissement des écologistes et des centristes qui ont basculé de l'abstention à un vote hostile. Les députés ont adopté le texte, par 277 voix pour, 253 contre et 30 abstentions, alors qu'à la première lecture, en juillet, ils l'avaient approuvé par 261 pour, 205 contre et 85 abstentions. Le projet de loi crée 13 grandes régions métropolitaines, au lieu de 22 actuellement, alors que le Sénat en proposait 15. Il fusionne l'alsace avec la Lorraine et Champagne-Ardenne, le Nord-Pas-de-Calais avec la Picardie, et Midi-Pyrénées avec Languedoc- Roussillon, trois fusions plus ou moins vivement contestées. Les autres

regroupements sont moins polémiques : Poitou-Charentes avec Limousin et Aquitaine, les deux Normandie, Bourgogne et Franche-Comté, Rhône-Alpes avec Auvergne. Après une tentative de conciliation avec les sénateurs, demain, et une ultime navette, l'assemblée devrait adopter définitivement le texte d'ici la fin de l'année. Si, comme en juillet, une dizaine de députés socialistes ont voté contre, les députés PS ont été plus nombreux à voter pour, et moins à s'abstenir. Comme en première lecture, la majorité des députés UMP, qui ne pardonnent pas au gouvernement d'avoir abrogé la création du conseiller territorial (commun aux départements et aux régions) votée sous Nicolas Sarkozy, se sont prononcés contre la réforme. De même pour la totalité du Front de gauche, qui refuse «la mise en concurrence des territoires et l'éclatement à terme de la République». Les radicaux de gauche, regrettant «la précipitation» et «le manque de concertation» avec lesquels la nouvelle carte a été élaborée, se sont partagés (huit pour et huit contre). Quant aux écologistes, ils ont voté très majoritairement contre un texte qui selon son président François de Rugy en ne supprimant pas les départements «ne change rien dans le millefeuille territorial». Tension avec les écolos Le durcissement de la position des écologistes ne s'explique pas seulement par la mouture finale de la réforme territoriale. La dégradation des rapports entre EELV et le gouvernement depuis la mort de Rémi Fraisse sur le site du barrage de Sivens le 26 octobre a tendu le urs relations, avec une vive attaque jeudi dernier de Bernard Cazeneuve contre François de Rugy, à qui il reprochait d'avoir «de la haine et de l'insulte à la commissure des lèvres». Les écologistes ont demandé à Cazeneuve de leur faire des excuses. Le ministre de l'intérieur a refusé. Comment ont voté vos députés > Ont voté pour la réforme territoriale (et donc pour la fusion entre Midi- Pyrénées et Languedoc-Roussillon) : Frédérique Massat (PS, Ariège), Marie-Lou Marcel (PS, Aveyron), Marie- Hélène Fabre (PS, Aude), Jean-Claude Perez (PS, Aude), Gisèle Biémouret (PS, Gers), Philippe Martin (PS, Gers), Joël Aviragnet (PS, Hte-Garonne),

Gérard Bapt (PS, Hte-Garonne), Christophe Borgel (PS, Haute-Garonne), Monique Iborra (PS, Hte-Garonne), Françoise Imbert (PS, Hte-Garonne), Patrick Lemasle (PS, Hte-Garonne), Catherine Lemorton (PS, Hte-Garonne), Martine Martinel (PS, Hte-Garonne), Émilienne Poumirol (PS, Hte-Garonne), Jean Glavany (PS, Htes-Pyrénées), Linda Gourjade (PS, Tarn), Jacques Valax (PS, Tarn), Jacques Moignard (PS, Tarn-et-Gne), Valérie Rabault (PS, Tarn-et-Gne), Sebastien Denaja (PS, Hérault), Anne-Yvonne Le Dain (PS, Hérault), Patrick Vignal (PS, Hérault), Fernand Siré (UMP, Pyrénées- Orientales), William Dumas (PS, Gard), Françoise Dumas (PS, Gard), Patrice Prat (PS, Gard), Fabrice Verdier (PS, Gard). > Ont voté contre : Alain Fauré (PS, Ariège), Yves Censi (UMP, Aveyron), Jeanine Dubié (PRG, Htes-Pyrénées), Philippe Folliot (UDI, Tarn), Elie Aboud (UMP, Hérault), Christian Assaf (PS, Hérault), Kléber Mesquida (PS, Hérault), Jean-Louis Roumegas (PS, Hérault), Pierre Morel-A-L'Huissier (UMP, Lozère), Robert Olive (PS, Pyrénées-Orientales), Gilbert Collard (noninscrit, Gard). > Se sont abstenus : Jean-Paul Dupré (PS, Aude), Laurence Arribagé (UMP, Hte-Garonne), Fanny Dombre Coste (PS, Hérault), Frédéric Roig (PS, Hérault), Pierre Aylagas (PS, Pyrénées-Orientales), Jacques Cresta (PS, Pyrénées-Orientales), Christophe Cavard (EELV, Pyrénées-Orientales). J.-P. B Retour au sommaire

La réforme des régions adoptée par les députés Publié le 25/11/2014 à 17:10, Mis à jour le 25/11/2014 à 17:15 Réforme territoriale Il y aura désormais 13 régions en métropole. Le projet de loi sur le découpage des régions a été adopté ce mardi en deuxième lecture à l'assemblée nationale par 277 voix pour, 253 contre et 30 abstentions. Ce resultat est nettement plus serré que lors de la première lecture en juillet, quand 261 députés avaient voté pour, 205 contre et 85 s'étaient abstenus. Le projet de loi crée 13 grandes régions métropolitaines, au lieu de 22 actuellement, alors que le Sénat en proposait 15. Il fusionne l'alsace avec la Lorraine et Champagne-Ardenne, le Nord-Pas-de-Calais avec la Picardie, et Midi-Pyrenées avec Languedoc-Roussillon, trois fusions vivement contestées. Les autres regroupements sont moins polémiques: Poitou-

Charentes avec Limousin et Aquitaine, les deux Normandies, Bourgogne et Franche-Comté, Rhône-Alpes avec Auvergne. Les députés ont refusé d'assouplir, par rapport à la version votée en juillet, le droit d'option permettant à un département de changer de région, très important aux yeux des élus bretons pour "récupérer" la Loire- Atlantique. Après une tentative de conciliation avec les sénateurs, jeudi, et une ultime navette, l'assemblée devrait adopter définitivement le texte d'ici la fin de l'année. LaDépêche.fr avec AFP Retour au sommaire

Ils aiment tous l'entreprise Publié le 14/11/2014 à 03:48, Mis à jour le 14/11/2014 à 09:08 Entreprise - Labège (31) Le Salon était aussi consacré à la franchise. Ici, Martin Malvy sur le stand d'irrijardin./photo DDM, J.-P.R. Le Salon de l'entreprise Midi-Pyrénées couplé avec Midinvest (Salon du financement) a connu un vif succès. Deux jours durant, à Diagora Labège, les forces vives régionales et les porteurs de projet ont pu prendre des contacts, échanger, trouver des solutions pour investir et se développer. Accompagné de Claude Gaits, nouveau vice-président chargé du développement économique, de Bernard Plan, président de Midi-Pyrénées Expansion, le président du conseil régional Martin Malvy a effectué un long tour du Salon à la rencontre des exposants, tous soucieux de valoriser leur savoir faire. Il a ainsi pu voir les effets positifs de la pépinière Prologue à Labège- Innopole, parler avec les représentants de Pôle Emploi, écouter les explications de plusieurs franchiseurs tels Irrijardin (basé à Noé), se féliciter de l'action d'aérospace valley ou découvrir l'association de femmes chefs d'entreprise. Malvy : «Le développement, objectif premier» «Midi-Pyrénées est l'une des seules régions qui crée plus d'emplois industriels qu'elle n'en perd, avec plus de 6 000 postes proposés en 2013. La région fait figure de pionnière avec un panel d'aides adaptées aux besoins

des entreprises pour la création, la transmission ou la reprise d'entreprise, pour leurs besoins de financement ou encore pour les aider à s'exporter.» Et il rappela que «le développement, avec à la clé l'emploi, est l'objectif premier du conseil régional.» Martin Mali s'est aussi réjoui de la nomination de Toulouse comme «ville French Tech». «Je me félicite que la démarche lancée par Pierre Cohen puis portée par Jean-Luc Moudenc pour Toulouse Métropole et le Sicoval et à laquelle nous avons apporté notre soutien se concrétise aujourd'hui par cette labellisation. «En cette période, économiquement morose, le ciel était étonnamment bleu sur Diagora Label. À l'image du Premier ministre Manuel Valls, l'ensemble des participants auraient pu s'écrier : «J'aime l'entreprise.» Jean -Paul Rouquier Retour au sommaire

Les entreprises à l'école de la première chance Publié le 28/11/2014 à 08:49 Entreprise - Ariège - Pépinières Chez Marion Technologies, on met en œuvre des appareils très sophistiqués comme un microscope électronique à balayage./ Photo Ar.P. L'Ariège dispose de quatre pépinières d'entreprises sur l'ensemble de son territoire. Des lieux où les sociétés font leurs premières armes avant de prendre leur envol. Comment les sociétés en création peuvent-elles multiplier leurs chances de survie? L'une des voies est de démarrer dans une pépinière d'entreprises dont le réseau régional Rézopep fête cette année son vingtième anniversaire. Les pépinières donnent aux entreprises naissantes des éléments essentiels pour se développer et prospérer : un hébergement, l'accès facilité à des financements, du conseil, de l'accompagnement et un suivi «On peut créer une entreprise en dehors d'une pépinière mais c'est beaucoup plus difficile. Et tout le monde y a accès quel que soit le secteur» note Didier Kuss, le directeur d'ariège Expansion.

«En m'installant en Ariège, j'ai pu intégrer la pépinière Cap Delta et profiter de l'accompagnement. J'ai gagné du temps sur des premiers contacts prometteurs grâce aux réseaux» explique Delphine Deserier qui a ouvert en Ariège, Accueil quatre étoiles, une entreprise de conseil et de formation dans l'accueil physique dans les entreprises ou téléphonique sur des plateaux d'appel. Pour la création de sa première structure sur Toulouse, Delphine Deserier n'était pas passée par une pépinière. Elle mesure le temps gagné et l'efficacité de l'accompagnement en Ariège pour le développement de son entreprise. «C'était bien de former des étudiants mais finalement rien ne vaut de créer de l'activité et des emplois» constate aujourd'hui Joseph Sarrias, le fondateur de Marion Technologies (lire ci-dessus). «On a beau se préparer à la création d'entreprise, on n'est jamais tout à fait prêts» constate-t-il encore. C'est là que les services d'accompagnement des pépinières produisent tous leurs effets. Il y a l'hébergement jusque dans des laboratoires comme à Cap Delta. Mais il y a surtout l'encadrement, la force des réseaux et le suivi qui sécurisent les créateurs d'entreprise dans leurs démarches puis dans le développement de leur société. Et puis, il y a l'effet plus autour de la machine à café. «C'est là qu'on se rencontre entre créateurs, qu'on échange. ça peut faire gagner du temps quand il s'agit de surmonter les difficultés» détaille Joseph Sarrias qui, désormais installé, continue de jouer la carte locale. C'est une entreprise de la pépinière Cap Delta qui assure ainsi la maintenance informatique de Marion technologies. «La machine à café, c'est l'élément fondamental et essentiel dans une pépinière» confirme Didier Kuss. C'est là que l'humain prend le pas et il sort toujours quelque chose de ce bouillonnement créatif. 80 % de survie Le bilan des quatre pépinières ariégeoises (Cap Delta à Verniolle, Cap Couserans à Saint-Lizier, Cap Mirabeau à Lavelanet et Cap Bellissen à Foix) est à cet égard plutôt flatteur. «Depuis leur création, les pépinières ariégeoises ont hébergé à un moment 110 entreprises qui présentent un taux de pérennité de 80 %» se réjouit Didier Kuss. Des entreprises qui ont généré 800 emplois, rappelle le directeur d'ariège Expansion en énumérant quelques belles réussites locales comme Recaero, Chronoloisirs, Biomérieux, Marion technologies et bien d'autres qui font maintenant partie du paysage.

Un gage de longévité Rézopep, le réseau régional des pépinières d'entreprises de Midi-Pyrénées vient de célébrer son vingtième anniversaire. La pépinière est une structure efficace si l'on en juge par le bilan des vingt ans. à l'échelle régionale, les pépinières d'entreprises membres de Rézopep ont accompagné plus de 1 321 entreprises ayant participé à la création de plus de 7 400 emplois.le réseau régional s'est étoffé au fil du temps, intégrant des structures en dehors de l'aire toulousaine, et participant ainsi à un certain rééquilibrage territorial. 78 % des entreprises soutenues par les pépinières restent sur le territoire d'accueil. 71 % d'entre elles s'y développent et sont toujours pérennes. Des chiffres très encourageants dans un contexte de crise persistante. En 2013, les entreprises de Rézopep ont accompagné 339 entreprises pour une création d'emplois estimée à 1 282 emplois. Le chiffre : 97 Créations >Entreprises. C'est le nombre de créations d'entreprises en Ariège au mois d'octobre 2014. Ce chiffre inclut les autoentrepreneurs. Il y a eu 113 créations en septembre. Aéronautique> Salons 2015. Midi-Pyrénées Expansion en partenariat avec Ubifrance pilote la participation des entreprises de la région Midi-Pyrénées sur le salon AIME et MRO Middle-East à Dubaï du 3 au 5 février et le salon Aircraft Interiors du 14 au 16 avril 2015 à Hambourg. Il y aura un pavillon Aerospace valley Midi-Pyrénées-Aquitaine.www.midipyreneesexpansion.fr Reprise> Trophées. La CRCI Midi-Pyrénées organise les trophées de la reprise d'entreprise le lundi 15 décembre à partir de 17 h 30 à l'hôtel Palladia à Toulouse. Inscription sur : www.midi-pyrenees.cci.fr/ Retour au sommaire

Manuel Valls vient chez les maires de France les mains presque vides ACTEURS PUBLICS FOURCADE FERNAND/SIPA Le Premier ministre est resté ferme sur la baisse des dotations aux collectivités, le 27 novembre devant le Congrès des maires de France. Il a toutefois annoncé la pérennisation du fonds de soutien sur la réforme des rythmes scolaires. Personne ne conteste la nécessité de réduire la dépense publique, mais la marche que vous proposez est trop haute, inatteignable. François Baroin a été très applaudi, jeudi 27 novembre après-midi, pour son premier discours de président de l Association des maires de France (AMF). Particulièrement quand il s est adressé au Premier ministre, Manuel Valls, pour pointer le risque pour nos collectivités de ne plus pouvoir s autofinancer alors que les baisses de dotations de l État au bloc local se chiffreront à 2 milliards d euros chaque année jusqu en 2017. Alors, le député-maire UMP de Troyes a martelé le caractère insoutenable de la baisse des dotations et la pertinence d un étalement dans le temps. Et aussi l impérieuse nécessité de pérenniser le fonds de soutien de l État aux collectivités sur les rythmes scolaires. Manuel Valls a écouté studieusement, prenant des notes avant de prendre à son tour la parole pour, d abord, saluer les deux mandats du sortant Jacques Pélissard, président UMP de l AMF depuis 2004. Jusque-là, tout va bien, a-t-il souri après lui avoir remis un cadeau d adieu. Rires dans la salle. Mais très vite les sifflets ont fusé. Encourager l investissement Certes, le chef de la majorité a annoncé la pérennisation du fonds d amorçage pour aider à la mise en œuvre de la réforme des rythmes scolaires. Il a par ailleurs indiqué qu'une aide spécifique aux territoires ruraux, "la dotation d'équipement aux territoires ruraux" (DETR), serait augmentée d'un tiers, soit de 200 millions d'euros, et ensuite que les "maires bâtisseurs"bénéficieraient désormais d'un fonds d'aide de 100 millions pour le logement, "là où les besoins sont les plus importants". La DETR, a expliqué Manuel Valls, est un dispositif d'aide publique permettant aux maires de financer des services de proximité, comme par exemple des maisons de santé, et d'investir sur leur commune. Quant au Fonds d'aide aux "maires bâtisseurs", il permettra "d'accorder aux communes une aide de 2 000 euros pour chaque logement permettant l'accueil de populations nouvelles", a précisé Manuel Valls. Ce Fonds s'appliquera dans "les zones tendues" en matière de logements, a-t-on précisé à Matignon. Des déclarations qui n'ont pas vraiment fait sourire les maires présents. J entends les préoccupations des élus, a encore lancé Manuel Valls. Il y a des discours qui blessent, l apport de la décentralisation ne peut se réduire à un seul bilan comptable. Allusion aux critiques récentes de la Cour des comptes sur la gestion locale. Le Premier ministre a évoqué le début de l examen, le 16 décembre, du projet de loi NOTRe, sur la Nouvelle organisation territoriale de la République. Et de poursuivre : Concernant le rôle des conseils généraux, j ai écouté Les conseils généraux pourront être confortés sur certaines

compétences. Quant au couple intercommunalités-communes, soyons clairs, il y aura des aménagements au seuil de 20 000 habitants. Le Premier ministre a encore précisé que le comité interministériel à l égalité des territoires serait réuni en janvier. Retour au sommaire

Une réforme de la dotation globale de fonctionnement pour 2016? 27 NOV. 2014, PAR BRUNO BOTELLA Acteurs publics Zihnioglu Kamil/Sipa Christian Eckert espère parvenir dans un an à une vraie réforme de la dotation globale de fonctionnement (DGF). Pour le secrétaire d État au Budget, en visite au Congrès des maires, elle est injuste et illisible. Le secrétaire d État au Budget, Christian Eckert, a souhaité, jeudi 27 novembre au Congrès des maires, que le gouvernement et les élus locaux parviennent à une vraie réforme de la dotation globale de fonctionnement principale dotation des collectivités, à inscrire dans la loi de finances 2016. Devant quelques milliers de maires, Christian Eckert a dit espérer que le gouvernement, le Parlement, en lien avec les associations d élus travaillent très vite pour qu à la fin de l année 2015, nous puissions mettre dans la loi de finances 2016 une vraie réforme de la dotation globale de fonctionnement (DGF). Cette dotation annuelle de l État avoisine les 50 milliards d euros. Selon le secrétaire d État, la DGF est non seulement injuste, mais complètement illisible et complètement déresponsabilisante. Il n est pas normal que dans les Hauts-de-Seine, il y ait des communes qui reçoivent par habitant des produits doubles ou triples de ce qui peut se passer dans la Creuse, a-t-il dit. Anomalies dans la péréquation Il s agit, a affirmé ensuite le secrétaire d État à la Réforme territoriale, André Vallini, de faire une refonte totale de la DGF en allant dans deux directions : la clarté et l équité. Christian Eckert s est d autre part ému des anomalies dans l utilisation des Fonds départementaux de péréquation de la taxe professionnelle (FDPTP). Cette utilisation, selon lui, ne respecte pas la lettre de la loi, qui précise que ces fonds doivent être utilisés pour corriger des inégalités territoriales. Versailles perçoit plus d un million d euros par an du FDPTP, cinq fois plus que l ensemble du département de la Lozère ou du Lot, a-t-il dit. Le secrétaire d État a d autre part précisé que le fonds de soutien aux collectivités ou établissements publics victimes des emprunts toxiques était maintenant opérationnel et pourra[it] commercer à délivrer ses premiers crédits avant la fin de l année. (avec AFP) Bruno Botella Retour au sommaire

o André Laignel : La baisse des investissements, seule variable d ajustement pour les collectivités 27 NOV. 2014, PAR SYLVAIN HENRY André Laignel, premier vice-président de l'association des maires de France - Romuald Meigneux/SIPA Réélu premier vice-président de l Association des maires de France le 26 novembre et par ailleurs président du Comité des finances locales, André Laignel juge sévèrement la baisse de dotations de l État. Comment vivez-vous la baisse des dotations de l État? La baisse de plus 3,6 milliards d euros l an prochain, répétée durant trois ans jusqu en 2017, représente pour les collectivités une ponction d une brutalité sans précédent. C est la traduction d un discours contradictoire de l État qui nous dit dépensez moins et qui nous demande dans le même temps de faire plus pour la sécurité routière, la transition énergétique, l accessibilité Quelles en seront les conséquences pour les municipalités? Il n est pas possible de baisser nos dotations et dans le même temps, de nous infliger de nouvelles obligations ou transferts de charges. C est insupportable et cela aura pour conséquence une baisse de l investissement local. La Banque postale a estimé la baisse à 9 % pour l année 2014 et il est probable qu en 2015, elle atteigne les 10 %. C est considérable, d autant que les collectivités représentent 70 % de l investissement public. C est pourtant la seule variable d ajustement. Quelles sont vos marges de manœuvre sur les dépenses de fonctionnement? Les économies sur le fonctionnement, qu il s agisse de faire la chasse au gaspillage d énergie ou d optimiser les achats, ont déjà été initiées par les collectivités depuis de nombreuses années et ne pourront compenser les fortes baisses de dotations. La plupart des dépenses, celles touchant aux personnels par exemple, s imposent à nous selon des mesures de revalorisation imposées par la loi ou en fonction de l évolution de carrière des agents. Elles sont donc incompressibles. Propos recueillis par Xavier Sidaner Sylvain Henry Retour au sommaire

o Jusqu à 1,5 million d euros pour chaque collectivité victime d un prêt toxique 25 NOV. 2014, PAR XAVIER SIDANER Florence Durand/SIPA Très attendu par les collectivités, le fonds de soutien prévu pour aider celles qui avaient souscrit des emprunts toxiques est pleinement opérationnel, annonce le gouvernement. Les collectivités pourront percevoir jusqu à 1,5 million d euros. Le dispositif d aide aux collectivités territoriales et à certains établissements publics ayant souscrit des emprunts toxiques est pleinement actif, ont annoncé plusieurs ministres Michel Sapin, Bernard Cazeneuve, Marylise Lebranchu, George Pau-Langevin, Christian Eckert et André Vallini dans un communiqué commun publié mardi 25 novembre. L avis favorable rendu par le Comité national d orientation et de suivi en date du jeudi 13 novembre, avait donné le feu vert à l emploi du fonds de soutien aux collectivités concernées par ces emprunts. Le dispositif est désormais pleinement opérationnel, indique le communiqué des ministres. L affaire des emprunts toxiques concerne quelque 1 500 collectivités ou organismes publics et a généré au moins 300 contentieux. Jusqu au 15 mars 2015, chaque collectivité peut déposer, si elle le souhaite, un dossier de demande d aide. Seront pris en compte la dette de l organisme public bénéficiaire, sa capacité de désendettement, son potentiel financier et la part de l encours structuré éligible au fonds dans son encours de dette total selon les conditions fixées par le décret du 29 avril dernier, pris après avis du Comité des finances locales [cliquez ici pour le consulter]. 100 millions par an Dans la limite des crédits disponibles, les dossiers éligibles déposés avant le 31 décembre 2014 pourront faire l objet d un versement de la totalité de l aide en une fois. Le fonds de soutien permettra d accorder jusqu à 1,5 million d euros d aides, financées à hauteur de 60 % par les banques, pour un montant total de 100 millions d euros ouvert chaque année pendant quinze ans. Le fonds et les demandes d aides seront gérés par un service administratif spécifique, qui s appuiera au niveau local sur les services déconcentrés des ministères des Finances, de l Intérieur et des Outre-mer. Avec ce lancement effectif du fonds de soutien, le gouvernement souligne l engagement qu il avait pris d apporter une solution équilibrée, équitable et durable à la question des emprunts à risque des collectivités locales. Xavier Sidaner Retour au sommaire

La Haute Asssemblée revient sur la baisse des dotations aux collectivités 21 NOV. 2014, PAR XAVIER SIDANER @Superstock/Sipa La commission des finances du Sénat a adopté une multitude d'amendements en faveur des collectivités afin de soutenir l'investissement local. La dotation globale de fonctionnement est ainsi réévaluée de 1,2 milliard d'euros afin de tenir compte des nouvelles charges imposées aux collectivités. Afin de préserver l'investissement et de contenir l'augmentation de la fiscalité locale, la commission des finances du Sénat a décidé, le 20 novembre, de diminuer la baisse des dotations de 1,2 milliard d'euros, sur un total de 3,6 milliards initialement prévu par le gouvernement dès 2015, pour tenir compte des dépenses obligatoires mises à la charge des collectivités par l État au titre de l'année 2013. Ce geste des sénateurs en faveur des collectivités tient compte des nouveaux rythmes scolaires, de la revalorisation des agents de la catégorie C de la fonction publique, dont le coût avait été estimé par la commission consultative d'évaluation des normes (CCEN) à 1,2 milliard en 2013. Variable d'ajustement Les concours de l'état aux collectivités augmentent donc de 1,2 milliard d'euros par rapport au texte transmis par l'assemblée nationale, via une augmentation de DGF. «En tenant compte de la sortie du fonds de compensation de la TVA (FCTVA) de l'enveloppe normée votée par les députés, la baisse des concours de l'état serait donc ramenée de 3,67 milliards d'euros à 2,26 milliards d'euros, soit une réduction de plus de 38 % de la baisse initialement prévue par le gouvernement» avait souligné Albéric de Montgolfier, rapporteur général UMP de la commission des finances, lors des discussions au Sénat le 12 novembre dernier. «C'est le moins que nous puissions faire» avait-il dit. Comme de nombres élus, Albéric de Montgolfier, a indiqué avoir peur que «l'investissement public», [ne soit] la variable d'ajustement des budgets des collectivités territoriales». C'est pour cette raison que le Sénat a aussi souhaité maintenir la progression de la péréquation au même rythme que celui retenu en 2014, sans aller au-delà afin d'éviter de fragiliser de trop les communes contributrices. Autant de mesures en faveur de l'investissement qui seront compensées par d'autres réductions de dépenses sur le fonctionnement de l État ou la masse salariale (voir notre article sur les 3 jours de carence). Xavier Sidaner Retour au sommaire

o L agence de financement des collectivités monte en puissance 20 NOV. 2014, PAR RAPHAËL MOREAUX Superstock/SIPA 31 nouvelles collectivités ont rejoint, le 18 novembre, l Agence France locale, nouvel outil de financement des territoires qui doit permettre un accès mutualisé au marché financier et ambitionne de couvrir 25 % des besoins du secteur public français. C est déjà la troisième augmentation de capital de l Agence France locale depuis sa création, il y a tout juste un an [lire notre article]. Créée par et pour les collectivités afin d avoir un accès direct au marché financier et emprunter sans passer par les intermédiaires bancaires, l agence a enregistré, le 18 novembre, 31 nouvelles adhésions, portant son capital à 37 millions d euros. Parmi les nouveaux membres, les villes de Mâcon, Nogent-sur-Marne, Saint-Denis, mais aussi des communautés d agglomération (Pau, Chambéry, Morlaix) et un conseil général (Ariège). Nous nous félicitons de cette nouvelle augmentation de capital qui confirme l engagement fort des collectivités locales françaises pour une prise en main responsable de leurs financements, a commenté Yves Millardet, président du directoire de l agence. 4 milliards d euros prêtés Installée en septembre dernier à Lyon, l Agence France locale s est fixé comme objectif de couvrir 25 % des besoins de financement des collectivités, soit environ 4 milliards d euros, à l horizon 2024. Pour le moment, un dossier d agrément a été finalisé et déposé à l Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) afin de pouvoir délivrer les premiers prêts avant la fin de l année. En s inspirant des modèles existant en Europe du Nord, l agence doit permettre aux collectivités de diversifier leurs sources de financement, de les sécuriser et d en diminuer les coûts. Des impératifs qui se sont imposés après la crise de liquidités de 2008 et le scandale des emprunts toxiques, qui a augmenté la défiance des élus locaux envers le secteur bancaire. L Agence France locale entend ainsi devenir un acteur complémentaire du financement des investissements locaux. Avec désormais 82 collectivités adhérentes, elle semble en bonne voie. Raphaël Moreaux Retour au sommaire

Bernard Cazeneuve veut adapter le statut des préfets à la réforme territoriale 27 NOV. 2014, PAR XAVIER SIDANER Nicolas Messyasz/SIPA En clôture de l'assemblée générale du corps préfectoral, le ministre de l'intérieur a indiqué qu'il voulait des préfets forts pour faire face à la nouvelle architecture territoriale. Il a officiellement enterré la position des préfets hors cadre pour les remplacer par des conseillers du gouvernement. Passé les traditionnelles amabilités sur le dévouement, le sens du service de l État, et le sacrifice, dont font preuve les préfets, le ministre de l'intérieur, invité à clore l'assemblée générale du corps préfectoral le 26 novembre dans l amphithéâtre archicomble de la préfecture de région à Paris, est entré dans le dur du sujet. Au menu de son intervention, l'impact de la réforme territoriale sur l'organisation de l État et l'évolution du statut des préfets. L'administration territoriale doit s'adapter à la nouvelle architecture issue de la réforme de la carte territoriale a dit le ministre, alors que le nombre de régions vient justement d'être porté de 22 à 13 par l'assemblée nationale dans un vote du 25 novembre. Avec la loi sur les métropoles adoptée en janvier, et en attendant le vote prochain de la loi NOTRe sur la répartition des compétences, le paysage administratif va être chamboulé. C'est un enjeu considérable, a dit le ministre, souhaitant des préfets forts et une montée en gamme de l'administration territoriale. Osant le parallèle avec les grandes réformes de décentralisation menées dans les années 1980, sous le gouvernement Mauroy, le ministre a convenu que la décentralisation ne s'est pas accompagnée d'un mouvement similaire de déconcentration. La revue des missions, animée par Thierry Mandon, le secrétaire d État à la Simplification, est là pour ça. Elle tiendra compte de la carte des nouvelles régions, a estimé Bernard Cazeneuve. Nous avons besoin de clarifier nos missions entre le niveau central et le niveau déconcentré, a-t-il martelé. Charte de déconcentration Des travaux de concertation dans 15 territoires sont lancés avec les services de l État pour réfléchir à cette nouvelle architecture, parallèlement à une mission d'inspection, qui déboucheront sur des premiers résultats début 2015. Le nouveau partage des compétences entre le niveau central et le niveau déconcentré arrêté sur la base de cette revue des missions, n'est qu'une étape. Ensuite, viendra le temps d'écrire une nouvelle charte de la déconcentration, la dernière remontant à 1992, ainsi que l'a rappelé le ministre. C'est un effort à faire, elle devra converger à la revue des missions, a-t-il indiqué, conscient que cet exercice est essentiel pour les préfets. Déconcentration ne veut pas dire recentralisation, alors que nombre d'élus craignent que l État ne reprenne la main au détriment des collectivités. Dans l'esprit du ministre, c'est au contraire l'occasion d'appuyer le volet interministériel, en renforçant le niveau départemental face aux 13 nouvelles régions. Ce nouveau redécoupage des missions qu'appelle de ses vœux le ministre ne laissera pas intact le statut des préfets, appelé à s'adapter à cette nouvelle réalité. Le référé de la Cour des comptes très critique

sur la gestion du corps préfectoral publié en septembre dernier, auquel le ministre a fait référence dans son propos, explique aussi pourquoi les choses ne peuvent rester en l'état. Des préfets forts pour le ministre, ce sont des préfets qui ont des carrières, qui sont heureux et épanouis. Pour y parvenir, Bernard Cazeneuve mise sur l'accompagnement. Les nouveaux préfets seront désormais accompagnées au maximum lors de leur prise de poste, a-t-il annoncé. Reste à en connaître les modalités précises, et les moyens mobilisés pour cela. Une chose est sûre, les novices pourront compter sur leurs pairs, toujours de bons conseils. Ils sont comptables de l'avenir des plus jeunes, pour Bernard Cazeneuve. Cet accompagnement se fait déjà de manière informelle, souligne pourtant un préfet, y voyant un intérêt surtout pour les préfets recrutés à l'extérieur du corps. Des conseillers du gouvernement Mieux accompagnés, les préfets seront aussi évalués de manière plus fine et régulière tous les cinq ans. De bon augure pour le Conseil supérieur de l'administration territoriale. Cette instance, installée place Beauvau, en charge historiquement de cette évaluation sur le terrain des préfets, devrait ainsi gagner en notoriété et devenir une vraie structure d'évaluation. Il faut en finir avec l'image de cimetières des éléphants du Csate [Conseil supérieur de l'administration territoriale de l''état, ndlr], glisse un préfet, alors que certains préfets y sont nommés en attente d'affectation. Leurs membres seront désormais nommés en Conseil des ministres, selon l'annonce faite par le ministre. Enfin, le ministre ne pouvait pas ne pas laisser en suspens la question des préfets hors cadre, dont certains échouent parfois au Csate. Comme il l'avait annoncé ces dernières semaines, lors d'auditions successives au Parlement, la position hors cadre, qui concerne, selon le décompte du ministre, 6 préfets, sera supprimée. Le ministre s'était emporté récemment au Sénat, tordant le cou à cette idée qu'il y aurait des préfets dans les placards payés à ne rien faire. Les préfets dépourvus de missions réelles seront désormais nommés conseillers du gouvernement et dotés d'une véritable mission, en appui par exemple du secrétariat général. Une modification du décret de 1964 est nécessaire pour acter ce changement. Est-ce le préalable à une suppression pure et simple du corps préfectoral? Un préfet se refusait à toute conclusion dans ce sens, y voyant pour l'heure une clarification utile du statut. En attendant peut-être une réforme plus ambitieuse. Xavier Sidaner Retour au sommaire

o La réforme qui va modifier les habitudes de travail des députés 27 NOV. 2014, PAR BRUNO BOTELLA Witt/SIPA Limitation des questions écrites au gouvernement, extension de la vidéo en commission, statut des collaborateurs : les députés ont commencé à mettre à jour le règlement de l'assemblée nationale, des évolutions visant à davantage d efficacité. Les députés ont entamé la discussion, qui se poursuivra jusqu à vendredi, d'une proposition de résolution réformant le règlement de l Assemblée nationale, présentée par son président, Claude Bartolone (PS). Cette proposition reprenait certaines idées d'un groupe de travail transpartisan mis en place en janvier 2013. Dans les modifications apportées dans l'hémicycle, les députés sont revenus, via un amendement radical de gauche soutenu par les socialistes et l'ump mais rejeté par les écologistes, sur un apport de la commission des lois : la transparence des délégations de vote qui devait permettre de connaître les noms des élus réellement présents. Grave recul, a twitté l'association Regards citoyens, critiquant un PRG refusant d'assumer ses absences" des socialistes désireux de faire voter en secret par délégation leurs députés exclus et un prétexte mensonger de l'ump. Pas de fusion affaires étrangères-défense Le souhait de fusionner les commissions des affaires étrangères et de la défense, proposition de certains députés PS pour permettre aux affaires européennes de devenir une commission permanente et de mieux travailler, a suscité un long débat et une levée de boucliers, surtout des membres de la commission de la défense. L'amendement a été retiré. Le règlement de l'assemblée, sa "loi intérieure", comprend 160 articles, souvent techniques, détaillant le fonctionnement de cette chambre et la procédure d'élaboration des lois. Sa dernière révision remonte à 2009. Les modifications proposées doivent contribuer à davantage hiérarchiser les priorités, mieux contrôler l'action du gouvernement et voter la loi de façon plus transparente et plus efficiente, considère Claude Bartolone. Aux yeux de l'ump, la réforme du règlement de l'assemblée s'avère toutefois "modeste" et certains pronostiquent déjà une prochaine réforme afin de tirer les conséquences de la loi sur le non-cumul des mandats à partir de 2017. Incontinence écrite Parmi les dispositions devant compléter dès à présent le règlement, figure la limitation des questions écrites des députés au gouvernement, afin d'améliorer leur taux de réponses (68 % depuis juin 2012). Ces questions ont doublé en moins de vingt ans (près de 27 000 en 2013-14), du fait de "l'incontinence écrite" de certains, selon le mot du président de la commission des lois, Jean-Jacques Urvoas (PS) (lire son rapport). Il relève que les classements de sites sur l'activité parlementaire, comme nosdeputes.fr, favorisent aussi cette inflation.

Autre mesure clé, celle sur la publicité des débats en commission, que les socialistes ne souhaitaient pas systématique. Au terme d'un compromis trouvé, les travaux législatifs seront par principe publics tandis que les travaux non législatifs, telles les auditions, pourront se dérouler à huis clos par une "décision motivée" souplesse que devraient utiliser couramment les commissions des affaires étrangères et de la défense. Séances de nuit Autre question qui n'a pas fait consensus : celle de la limitation, proposée par Claude Bartolone, de la durée des discussions générales des textes, précédant l'examen détaillé des articles et amendements. Certains ont ainsi revendiqué leur attachement à la "liberté d'expression" des députés, d'autres ont regretté que l'on ne limite pas davantage des "monologues"et "un temps improductif". En outre, il ne pourrait être dérogé à l'heure limite pour les séances de nuit (1 heure du matin) que pour achever une discussion en cours. Depuis 2012, 126 des 234 séances de nuit se sont achevées après 1 heure du matin. Sur le principe de donner un statut aux collaborateurs parlementaires, actuellement au nombre de 2 090 auprès des 577 députés, qui sera négocié avec leurs organisations professionnelles, les écologistes et quelques socialistes ont salué dans l'hémicycle les avancées mais plaidé pour les accroître. Parmi les autres aménagements suggérés, la proposition de résolution de Claude Bartolone entend graver dans le marbre du règlement l'institution du déontologue de l'assemblée et l'existence d'un code de déontologie. Et le déontologue devra, comme les parlementaires, faire une déclaration d'intérêts et de patrimoine, ont voté les députés en séance. L'actuel occupant de la fonction l'a déjà fait. (avec AFP) Bruno Botella Retour au sommaire

Exclusif : la gestion des personnels érigée en priorité de la mise en œuvre de la carte régionale 20 NOV. 2014, PAR SYLVAIN HENRY Dans un courrier que s est procuré Acteurs publics, Manuel Valls confie une mission de préfiguration de la réorganisation des services régionaux de l État aux préfets de Bourgogne et de Franche-Comté. Ils devront anticiper les enjeux de gestion des ressources humaines. Il conviendra en premier lieu d examiner les questions posées par l organisation et la gestion des ressources humaines dans le futur cadre régional. C est ce qu écrit le Premier ministre, Manuel Valls, dans un courrier, que s est procuré Acteurs publics, adressé aux préfets des régions Bourgogne et Franche-Comté [cliquez ici pour le consulter]. Les deux hauts fonctionnaires sont chargés par Matignon d une mission de préfiguration de la réorganisation des services régionaux de l État. En clair, ils doivent évaluer les conséquences de la fusion des régions Bourgogne et Franche-Comté pour les services déconcentrés et leurs personnels et optimiser les processus pour servir de modèle aux autres fusions régionales. Le passage de 22 à 13 régions, définitivement voté par l Assemblée nationale jeudi 20 novembre, doit intervenir en janvier 2016. Il aura des conséquences sur le maillage déconcentré de l État, fait de services départementaux, interdépartementaux, régionaux, interrégionaux Les deux préfets devront définir les avantages et les inconvénients respectifs d un modèle unique d organisation pour l ensemble des services et d une organisation modulaire. Plusieurs scénarios devront être proposés. Accompagnement au changement Manuel Valls écrit : Vous veillerez à anticiper les enjeux de gestion des ressources humaines ainsi que les modalités d accompagnement du changement. Il est tout particulièrement nécessaire de réaliser une évaluation de l impact des différents scénarios sur la situation des agents et d identifier les moyens à mobiliser pour accompagner ces derniers, le cas échéant, vers une mobilité géographique ou fonctionnelle. Ces travaux de préfiguration devront donner lieu à un premier bilan avant la fin du mois de février 2015. Les deux préfets devront composer avec les règles de fonctionnement propres aux agences régionales de santé, aux directions régionales des finances publiques et aux services rectoraux, ainsi qu avec la situation spécifique des opérateurs, précise le courrier de Matignon. Ils seront accompagnés d une équipe projet constituée par le secrétariat général pour la modernisation de l action publique (SGMAP), la direction générale de l administration et de la fonction publique (DGAFP) et le ministère de l Intérieur. Les conséquences en termes de ressources humaines des fusions régionales interpellent les organisations syndicales. Le sujet a été évoqué, mercredi 19 novembre, lors de la réunion de l une des formations spécialisées du Conseil commun de la fonction publique la formation numéro 5, créée à la rentrée et chargée d évoquer les conséquences pour les personnels de la réforme territoriale, animée par le cabinet de la ministre de la Fonction publique, Marylise Lebranchu.

Inspections générales mobilisées À cette occasion, le gouvernement a annoncé aux organisations syndicales le lancement d une mission constituée de plusieurs inspections générales pour anticiper les conséquences concrètes de la mise en musique de la réforme territoriale. L inspection générale des Finances (IGF), l inspection générale de l Administration (IGA) et l inspection générale des Affaires sociales (Igas) interviendraient notamment. Nous sommes très inquiets de l impact de cette réforme sur les conditions de travail des personnels, réagit Denis Turbet-Delof, délégué général «fonction publique» du syndicat Solidaires. Il serait dangereux, de la part du gouvernement, de minimiser les conséquences de ce texte, mais aussi de celui à venir sur la nouvelle organisation territoriale de la République, prochainement en débat au Parlement, en matière de ressources humaines. Sylvain Henry Retour au sommaire

Quand D'Artagnan nous est conté Publié le 02/11/2014 à 03:48, Mis à jour le 02/11/2014 à 09:43 Lannemezan (65) - Culture Les artistes : Clothide Huet, Roland Abadie, Pito Campa et son fils Victor Campa/Photo M.-C. T. Spectacle théâtral et musical à la salle des fêtes de Lannemezan. Deux compagnies se sont associées pour jouer la mise en scène de Patrick Lode : «D'Artagnan, mon héros». Pendant près de deux heures, la Compagnie du Baluchon et La Boîte à jouer ont ravi les spectateurs, très réceptifs à la qualité des dialogues, de leurs jeux de mots et aussi de leur bonne humeur. Adultes et enfants n'ont pas pu s'empêcher de rire quand ces quatre comédiens ont joué avec professionnalisme une composition originale en deux parties. La première intrigue raconte la vie de D'Artagnan, héros du roman d'alexandre Dumas, quatrième mousquetaire déjouant les plans de Milady et du cardinal de Richelieu voulant compromettre la reine. La seconde relate la vie du comte D'Artagnan, Charles de Batz de Castelmore, mousquetaire moins glorieux et aussi moins populaire, qui mourut en héros, en 1673, lors du siège de Maastricht. Les artistes ont donné un spectacle enjoué, de grande qualité, avec en prime une musique de fond jouée à la guitare «en live». Un spectacle vraiment très agréable. M.-C.Travaillard Retour au sommaire

Les temps de l'après-guerre Publié le 04/11/2014 à 03:50, Mis à jour le 04/11/2014 à 08:15 Colloques et conférences - Lannemezan (65) - Ce vendredi Le 07/11/2014 Pierre Roy tiendra une conférence, vendredi./photo J.-C.D. En cette année du centenaire de la Grande Guerre, la ville de Lannemezan propose une série d'événements diversifiés en hommage aux victimes de cette tragédie : grande exposition, cérémonies patriotiques et devoirs de mémoire en leur honneur, mais aussi des analyses globales des causes et conséquences de ce conflit. 6.307 Poilus du département des Hautes-Pyrénées ont péri et combien d'autres sont revenus sérieusement amochés. Peu après l'armistice, dans un souci bien justifié de reconnaissance aux combattants et victimes, le pays a voulu marquer son patriotisme et son honneur en érigeant un monument aux morts dans chaque village de France avec le nom des tués. Le décorum penchant davantage à la glorification exaltée et à la haine jugée irréductible envers l'ennemi. Vendredi 7 novembre, rendez-vous à 18 heures, à la salle des fêtes de Lannemezan, où Pierre Roy, de la Fédération nationale de la Libre-Pensée, tiendra une conférence en avant-première de la projection, à 20h30, du film «Les Fragments d'antonin», de Gabriel Le Bomin. Jean-Claude Du Pont Retour au sommaire

Pas facile, le retour dans le temps Publié le 05/11/2014 à 03:50, Mis à jour le 05/11/2014 à 08:43 Livres/CD/DVD - Lannemezan (65) - Littérature Philippe Nonnie en dédicace./photo J.-C. D. Philippe Nonnie a signé son cinquième roman, «L.D.B», à la librairie Le Vent des mots àlannemezan. L'imagination féconde du romancier nous plonge d'entrée dans une trame à la limite du fantastique avec ce qu'il faut d'action, d'aventure, d'exotisme, qui confinent mystère et suavité de la vie. Un état comateux! Du plus profond du subconscient, palier par palier, la vie revient par périodes avec des êtres aimés qui ont marqué la vie de l'héroïne mais disparus depuis longtemps. Un voyage extraordinaire sur une ligne qui flirte entre le fil de la vie et le non-retour de la mort à travers une activation au plus loin dans le moi profond qui réveille les moments de bonheur des événements passés qui ont beaucoup influencé sur les choix de vie de Stéphanie. Cela irait de soi sans les incohérences chronologiques qui se culbutent entre le souvenir et le présent mais plus traumatisant encore est de découvrir des subterfuges et la manipulation infrasensorielle au sein même de son intimité émotionnelle. Qu'est-ce qui se dissimule derrière les trois initiales du projet : L.D.B? (Lazare de Béthanie). La clé vous apparaîtra dans un épilogue, assez happy end, qui rompt avec la ligne du suspense entretenu. Un roman passionnant, facile à lire, qui ne vous lâche pas jusqu'au bout. Philippe Nonnie : «L.D.B», éditions Paul & Mike, 14,90. Jean-Claude Du Pont Retour au sommaire

La fine fleur au PP Lannemezan Publié le 06/11/2014 à 08:57 Boules - Lannemezan (65) - Pétanque. Le 8 et le 9 novembre Temps estival sur le plateau de Lannemezan, en ce début du mois de novembre. Samedi 1er, départ en poules, à 14 heures précises, mettant en jeu le grand prix de la ville en triplettes. Très bonne participation avec 85 équipes, beaucoup de Bigourdans, mais aussi des Commingeois et des Gersois, dont les finalistes, les vainqueurs étant des gens du club : Brunel, Loubière et Girard. Très nombreux public pour suivre les parties qui durèrent jusqu'à tard dans la nuit. Organisation sans faille du club des PPL. Résultats techniques. Demi-finales : Brunel bat Hervé Péré, David Gimenez, F. Costessèque (panaché) ; Minjon bat Lafaysse, Saux, Molinier (Labarthe-de-Rivière). Finale : S. Brunel, S. Loubières, Girard (PPL) battent Minjon, Laborie, Dalla Barba (panaché). - Le lendemain dimanche, 49 triplettes mixtes se retrouvaient au Nébouzan, par un temps tout aussi clément que la veille. Très bonne participation cependant, la cinquantaine, c'est bien. La foule des spectateurs (et il y en eut) se massait devant les cadres concernés. De très belles formations mordaient la poussière dès les premières parties et à la nuit tombée, nos joueurs se réfugiaient au boulodrome - cet outil qui fait des envieux - et ce n'est que vers minuit que l'on connaissait les vainqueurs. Résultats techniques. Demi-finales : Ricaud bat F. Carniato, J.-L. Durrieux, C. Christophe (Escala) ; Piquemal bat Stéphanie Sisquelas, F. Martinez, Vianney Moureaux-Fontan. Finale : Stéphanie Ricaud, Stéphane Loubières, Éric Alègre (panaché) battent Valérie Piquemal, Patrice Ladowicht, Jérôme Galvan (panaché). - Contrairement à ce qui était prévu sur le calendrier officiel, si le concours organisé par le TCB, au boulodrome, samedi 8 (en doublettes) a bien lieu, les concours suivants, organisés par le secteur de Tarbes, les dimanche 9 et mardi 11 novembre, sont supprimés, mettant en jeu les challenges Manu-Vicente et Castiella Pinta-Beroys (le boulodrome est pris par la boule lyonnaise départementale dimanche 9 et mardi 11). Les pétanqueurs bigourdans ont donc rendez-vous pour cinq concours à Lécussan pour le 9e trophée hivernal en triplettes mixtes. Claude Appolinaire Retour au sommaire

Au Père la victoire.. Publié le 08/11/2014 à 03:47 Lannemezan (65) - Rendez-vous La troupe en répétition./photo Jean-Claude Du Pont. Dimanche, à la salle des fêtes de Lannemezan, à 15 heures, la troupe tarbaise de L'Illustre Corsaire recréera, pour le centenaire de la Grande Guerre, sur une mise en scène d'hervé Carrère, l'ambiance des cabarets de l'époque. Paradoxe, à l'arrière du front, la vie n'en poursuivait pas moins son cours sous tous les aspects. On riait, on dansait, on chantait Sans toutefois s'extraire de la réalité Tout au long des spectacles planait l'ombre des combattants enterrés dans leurs tranchées dans la froidure des hivers qui glacent les os et vivant avec la peur et le spectre de la mort autour d'eux. J.-C.D. Retour au sommaire

Du tango argentin sur le Plateau Publié le 08/11/2014 à 08:30 Lannemezan (65) Le plaisir de la danse, le jeudi et le dimanche, à Lannemezan. L'association Danse-Loisir Lannemezan vous propose de danser le tango argentin et des danses de couple, le jeudi et le dimanche, à Lannemezan Connaissez-vous le tango argentin? Pierre Bernard, le président de l'association Danse-Loisir Lannemezan parle «de marchepied d'accès à toutes les danses car il permet d'aborder la musicalité, la rythmique et la sensualité de la danse». C'est sur cette base qu'a été créée une section de tango argentin dans cette association de Lannemezan. Une vingtaine de couples pratique cette danse le jeudi, de 20 heures à 21 heures pour les débutants et de 21 heures à 22 heures pour les plus avancés, à la salle de danse du Nébouzan. Cette discipline complète l'éventail des danses proposées : valse, pasodoble, cha-cha-cha, rumba, samba, swing, rock, salsa, danses latines, etc., par l'association le dimanche, de 18 h 30 à 20 heures pour les initiations et de 20 h 30 à 23 heures pour la pratique.

Par ailleurs, le club effectue une sortie annuelle d'une semaine près de Rosas, en Espagne, pour une formation approfondie de danses de couple. «C'est un rendez-vous traditionnel qui plaît beaucoup aux adhérents pour la convivialité et le dépaysement. Nous y rencontrons des danseurs venus de plusieurs pays. Mais comme la langue de la danse est universelle, la communication devient spontanée», se réjouit Pierre Bernard. «Si le cœur vous en dit, il reste de la place sur les pistes de danse de Lannemezan pour vous accueillir», conclut le président de cette association dynamique. Qui va de l'avant. À son rythme. Le chiffre : 100 Adhérents > à l'association Danse-Loisir Lannemezan. Bon à savoir Pour contacter l'association Danse-Loisir lannemezan, vous pouvez adresser un mail à : danseloisir@gmail.com ou appeler au 06.78.36.66.72. «Aucune tenue particulière n'est exigée. On peut venir seul ou accompagné», précise le président, Pierre Bernard. Cette association se produira lors de la soirée du vendredi 5 décembre prochain, à la salle des fêtes de Lannemezan dans le cadre du Téléthon. Christian Sarrabayrouse Retour au sommaire

Clément Yerle un homme de devoir Publié le 09/11/2014 à 03:47, Mis à jour le 09/11/2014 à 09:21 Lannemezan (65) - Hommage Clément Yerle : un homme d'action et d'engagement. De Gilbert Puyau, nous recevons cet hommage : «Le 8 novembre 1942, Américains et Britanniques débarquent en Algérie et au Maroc, alors sous administration vichyste. Le 11 du mois, jour anniversaire de l'armistice de la guerre «14-18», les Allemands pénètrent en zone libre. Nous sommes un mercredi, jour de marché à Lannemezan. Pétain a interdit toutes manifestations patriotiques. Cité ouvrière, suspecte aux yeux des autorités, notre ville est placée sur la surveillance de gendarmes supplétifs. Vers 9 heures, place de la République, un homme et son enfant s'avancent en direction du monument aux morts. à l'aplomb de ce dernier, ils s'arrêtent. L'enfant sort de sous son tablier quelques fleurs fraîchement cueillies et les dépose au pied du socle. Interpellé, puis arrêté quelques jours plus tard, l'homme n'est pas un inconnu pour la police de Vichy. La gendarmerie adresse au préfet un rapport accablant. Cependant, la chance sourit à Clément Yerle (car il s'agit de lui) : les fonctionnaires zélés ont senti le vent tourner.

Électricien à la SNCF, qualifié d'individu dangereux pour la sécurité publique, son nom figure sur la liste «S» : suspect. Son tort est d'être un syndicaliste actif de la CGTU des cheminots. Dénoncé par son chef, il est interné au camp de Nexon, en Haute-Vienne. Il y connaît les privations et l'angoisse des lendemains. Sa famille et son père ne survivent, en ce temps de pénuries, que grâce à la solidarité de cheminots et d'âmes charitables. Libéré le 17 février 1942, il est mis sous haute surveillance Clément est un homme d'action : membre du groupe FTPF du commandant Denis, il participe au combat de la Libération. Élu conseiller municipal sur la liste d'union résistante de Paul Baratgin, en 1945, il participe à la vie de la cité au sein du corps des sapeurs-pompiers et de la chorale des Chanteurs du Plateau. De cet homme, nous gardons le souvenir d'un personnage pittoresque et attachant. Sept décennies sont passées : l'enfant au bouquet de fleurs s'interroge encore et toujours sur l'attitude de son père et sur ses intentions. En vérité, ce 11 novembre 1942, Clément n'a pas écouté que son courage et son cœur. Au mépris des dangers encourus, il a tenu à rendre hommage à ces enfants du Plateau, ses camarades morts dans la fleur de l'âge, loin des leurs, pour que vive la France. Par ce geste hautement symbolique dans sa simplicité, Clément Yerle a fait honneur à sa famille, à son pays et à sa ville : Lannemezan». La Dépêche du Midi Retour au sommaire

Les cadets du COS/CAL virent en tête Publié le 13/11/2014 à 08:34 Rugby XV - Amateurs - Saint-Lary-Soulan (65) Déjà l'attitude des grands pour le sauteur de l'entente./photo J.-P. T. Pour ce deuxième match au stade Sainte-Marie de Saint-Lary-Soulan, les cadets de l'entente entre le COS et le CA Lannemezan n'ont pas fait dans la dentelle face à une équipe de L'Isle-en-Dodon en entente avec Lombez qui n'a pas démérité avec un essai en fin de rencontre, mais qui n'a jamais mis les locaux en difficulté. Après être passés, lors du dernier match, à un essai de la victoire, samedi, ils ont remporté cette rencontre en inscrivant 6 essais contre 1 et affichés au tableau un score de 38-7 au final après avoir viré à la mi-temps sur un 31-0. Cette Entente commence à fusionner avec de beaux mouvements et du jeu de balle mais encore beaucoup trop d'approximations, de ballons perdus ou tombés et de ballons d'attaque «vendangés». Une belle prestation également des buteurs qui ont pris leur part dans la victoire, mais attention, il faudra être plus rigoureux durant les prochaines rencontres pour espérer récidiver car la rigueur des fondamentaux, en rugby, rime toujours avec victoire. J.-P. Turmo Retour au sommaire

CAL : une réaction est attendue Publié le 15/11/2014 à 03:48, Mis à jour le 15/11/2014 à 13:17 Rugby XV - Amateurs - Lannemezan (65) -. Fédérale 1. Le XV du Plateau reçoit les Tarn et Garonnais de Valence d'agen, demain, à15 heures Le CAL (ici Gabarre contre Mauléon) doit réagir devant Valence d'agen./ Photo Roger Reulet. Demain en recevant l'équipe de Valence d'agen les Lannemezanais vont devoir sortir un grand match s'ils ne veulent pas se retrouver au fin fond du classement, et pour le coup sérieusement se mettre en difficulté et jouer carrément le maintien. Car le paradoxe est là. La défaite surprise contre Mauléon les a relégués à la 8e place, à tout juste 1 point de la première place de relégable. Alors qu'une victoire contre les basques à François-Sarrat les aurait placés dans le carré des postulants à la qualification. Sachant tout de même que les écarts sont très faibles entre les 8e et 4e places.

Au-delà de cet aspect comptable, contre Mauléon le XV du Plateau a concédé sa troisième défaite à domicile. Et même si certaines de ces défaites ont été compensées par les victoires à l'extérieur à Blagnac et à Graulhet, il n'en reste pas moins, qu'au fil des rencontres les hommes d'olivier Pujo perdent pour partie ce qui faisait leurs forces en début de saison et surtout la saison dernière. A savoir l'engagement la solidarité et le combat. On en est réduit à se poser la question : quel mal, ronge le CAL? Au lendemain de la défaite contre Mauléon Bernard Cigogna, le manager général du club se posait la question. «Il y a un problème interne disait-il. «Essayer de provoquer un électrochoc». Je ne sais pas exactement ou, mais j'ai ma petite idée. Nous avons perdu nos vertus, contre Mauléon il y a eu, à part quelques joueurs, zéro engagement. Je vais organiser une réunion entre le staff et les joueurs. Je vais essayer de provoquer un électrochoc, une réaction de conscience. Si nous continuons comme cela sans réagir nous va tout doucement vers la Fédérale 2». La réunion annoncée par le manager général a eu lieu. Mais rien n'en a filtré. Il n'en reste pas moins que dimanche une réaction est attendue de la part des hommes d'olivier Pujo, tant du côté du staff technique que du public. Valence d'agen, qui occupe aujourd'hui la 6e place, à peine a 2 points devant le CAL, vient àlannemezan croit-on savoir avec des intentions. On se souvient que lors de la saison dernière, les Tarn et Garonnais s'étaient imposés sur le Plateau et avaient infligé une sévère défaite aux Lannemezanais à Valence d'agen. Ils restent, lors de la dernière rencontre sur une victoire à Agde. Mais ils se sont par deux fois inclinés sur leur pelouse contre Blagnac et contre Aix. Réponse demain vers 16 h 30. Alain Maillé Retour au sommaire

Une leçon d'histoire parfaite Publié le 16/11/2014 à 03:50 Lannemezan (65) - Exposition Des élèves fort intéressés./photo J.-C. D. Dans le cadre du centenaire de la Grande Guerre, la section de la Ligue des Droits de l'homme delannemezan, avec l'appui de la ville, accueille, à la galerie du service culturel, une remarquable exposition constituée par l'association Mémoire des deux guerres en Sud-Ouest, de Saint-Sever-de- Rustan, qui évoque le quotidien du poilu durant la Grande Guerre : armements, tenues et menus objets du quotidien Fort appréciée par les nombreux visiteurs, elle a aussi servi à illustrer le programme en histoire des élèves de 1re L du lycée Michelet. Concernant la Grande Guerre, le recul permet de s'extraire des abstractions et des clichés parcellaires pour porter un regard nouveau et critique sur la réalité au niveau de l'humain durant ce conflit. Fiches de témoignages, d'incorporation, matricule, Médaille militaire, Croix de guerre sur les champs de bataille ont parlé aux élèves et aiguisé leur intérêt. De la curiosité aussi pour les petits objets personnels propres à l'homme et les patronymes inscrits dans le premier tableau de la liste des morts de la ville de Lannemezan repris sur une toile de 1919. J.-C. D. Retour au sommaire

Le CAL encaisse sa quatrième défaite à domicile Publié le 17/11/2014 à 03:48, Mis à jour le 17/11/2014 à 07:54 Rugby XV - Amateurs - Lannemezan (65) - Fédérale 1. Voyage victorieux. Sur le Plateau pour Valence-d'Agen Derrière sa mêlée, Cyril Lin, le 3 e ligne, tente un coup sur le petit côté./ Photo Roger Reulet. Le CAL a concédé, hier, sa quatrième défaite à domicile. Et de la pire manière, par un score sans appel de 25-6 qui reflète bien la piètre prestation des Lannemezanais pour qui ce dimanche noir se solde par une opération blanche à zéro point. Devant des Valenciens remarquablement bien organisés dans le jeu dans l'axe et redoutablement efficaces sur les ballons portés. Une phase de jeu sur laquelle ils ont patiemment, et avec beaucoup de lucidité, construit leur victoire. Une équipe tarn-et-garonnaise qui a, en outre, sur l'ensemble de la partie, dominé un XV du Plateau atone et sans imagination. Quasiment chaque incursion des hommes de Deltour dans le camp lannemezanais s'est soldée par une évolution de tableau d'affichage. A trois reprises par Lacombe, sur des pénalités, et à trois autres reprises par deux drops de ce même Lacombe et un drop de l'arrière Bouquet.

Un essai refusé Au final, le CAL n'aura réellement rivalisé avec son adversaire que durant dix minutes dans chaque période. Notamment en fin de première mi-temps, sur 3 pénaltouches consécutives à des pénalités, où les Lannemezanais se verront refuser un essai et inscriront leurs 3 premiers points par Dasque, leur buteur. De même, à la 30e, les Valenciens se verront refuser un essai. À la mi-temps, score de 12-3 pour Valence-d'Agen. À la 64e, contre toute attente, malgré l'ampleur du score, Dasque, le buteur «rouge et blanc» du CAL, tente et réussit une pénalité qui ramène le score à 18-6. Objectif : le bonus défensif pour les Lannemezanais qui, pour l'occasion, retrouvent un peu de tonus et d'efficacité. Mais rien n'y fera. L'intraitable défense valencienne bloquera toutes leurs velléités. Pire pour Lannemezan, à la 77e, suite à un ballon perdu sur une sortie de mêlée, Ancelin slalome dans la défense pyrénéenne et file inscrire l'unique essai de la partie, ruinant définitivement les espoirs de bonus des Lannemezanais. Patrick Diniz (entraîneur de Valence-d'Agen) : «Cette victoire nous permet de nous sortir la tête de l'eau. Les gars se sont remis à bosser. Aujourd'hui, pour nous, la victoire était impérative. Le succès a été très dur et long à venir. C'est pour nous de bon augure pour les matchs à venir. On savait que la victoire passerait par l'occupation du terrain et qu'il fallait scorer dès que l'on rentrait dans le camp adverse et que l'on passait les 40 m. Les gars l'ont fait tout en étant défensivement présents. C'était un match à l'extérieur avec pas forcément des grandes envolées, mais la victoire est au bout». Stéphane Ducos (entraîneur du CAL) : «Le score est lourd. Valenced'Agen est une grosse équipe, la mieux structurée, je crois, que nous ayons rencontrée depuis le début de la saison. Ils sont au mieux et nous, nous ne sommes pas bien du tout mentalement. Il va falloir trouver une solution car si nous continuons comme cela, nous allons droit dans le mur. Les joueurs ne le méritent pas. Si ça passe par un départ des entraîneurs il n'y a pas de soucis, j'assumerai. C'est un choix à faire». Hugo Hernandez (ouvreur du CAL) : «Dans les conditions où on a passé la première mi-temps, en ayant subi autant, le score reflète bien la partie. Quand on est pris devant comme nous l'avons été, c'est compliqué. Je ne comprends pas comment on peut autant reculer devant. Derrière, dès qu'on a eu deux ou trois bons ballons, on a avancé. Il y a quelque chose qui ne fonctionne pas. Devant, ils se sont beaucoup donné, la moitié d'entre eux sont sortis du terrain véritablement éprouvés, cassés».

LANNEMEZAN 6 VALENCE- D'AGEN 25 Arbitre : M.Frayssinet. PourLannemezan : 2 P Dasque (28, 64). PourValence-d'Agen : 1 E Ancelin (77) ; 1T et 3P (2, 40, 50) J. Lacombe ; 3D Bouquet (6), J. Lacombe (17, 55). Lannemezan : Dasque ; Cazenave, Lacrampe, Laffitte (Dubarry 70), Durancet ; (o) Hernandez, (m) Cieutat (Duhen 52) ; Malaret (Trotta 51), Lin, Seite (Pété 66) ; Dasté (Viau 59), Plo (cap.) ; Echerbault (Portalier 55), Pujo (Azpiroz 46), Jambaqué (Ducasse 51). Valence-d'Agen : Bouquet ; Fresneda (B. Lacombe 61), Ancelin, Vivès, Furini (Perez 79) ; (o) Lacombe, (m) Fournier (Dansan 68) ; Gorry (Mazet 38), Gorcioaia, Thuery ; Nyatto (Solans 32), Deltour (cap.) ; Lebrequier (Boussignac 73), Gaston (Decon 55), Mensan (Benemor 48). Exclusions temporaires : Cieutat (11), de Lannemezan ; B. Lacombe 66), de Valence-d'Agen. Propos recueillis par Alain Maillé Retour au sommaire

Avec les jeunes du CAL Publié le 19/11/2014 à 08:28 Rugby XV - Amateurs - Lannemezan (65) - Rugby À Pechbonnieu, les juniors du CAL se sont inclinés face à la solide formation de la Vallée du Girou. Ce dernier samedi, les deux équipes de jeunes du CAL étaient en déplacement dans la grande banlieue toulousaine, à Pechbonnieu, pour y affronter leurs homologues de la Vallée du Girou. Les cadets Teulière s'inclinent, 22-15, et les juniors Balandrade, 34-0. Détails. En cadets, devant une équipe très solide, les «rouge et blanc» ont fait un match remarquable, notamment en conquête où le retour d'arnaud Martin a fait beaucoup de bien. Ils ont fait jeu égal avec leur adversaire du jour en marquant à tour de rôle de jolis essais, malgré quinze minutes en infériorité numérique dus encore à des fautes d'indiscipline. La différence s'est faite en toute fin de match où les Pyrénéens encaisseront un essai suite à une énième faute commise dans leurs 22 m, qui sera vite jouée par le demi de mêlée local. Dommage, cette dernière intervention, car les gars du Plateau méritaient au moins le match nul au vu de leur prestation qui montre qu'il y a une progression dans leur jeu de samedi en samedi. Lannemezan a marqué deux essais signés Niolet et Louge. Galès a passé une transformation et une pénalité.

L'équipe : L. Bazille, A. Kubler, L. Benadjemia, A. Martin, G. Lezeran, D. Donnadieu, M. Missio, T. Galès ; (m) B. Abadie, (o) H. Souville ; F. Niolet, P. Mouniq, A. Louge, A. Gouaze et L. Touzanne. Sont entrés en jeu : L. Selleck, G. Martin, C. Couquet et M. Prat. En juniors, on a vu trop d'approximation dans le jeu et trop de maladresses pour prétendre inquiéter une équipe très bien organisée. En première période, 3 essais transformés et une pénalité offrent un score de 24-0 en faveur de la Vallée du Girou. En seconde période, les 2 essais non transformés aggravent la marque pour un 34-0 final. Pourtant, dans les derniers instants, les Bigourdans avaient 2 essais à leur portée mais par deux fois, le ballon tombe, alors qu'ils étaient dans l'en-but. Dommage! Le groupe du CAL : Baqué, Beyrie, Ricaud, Ozun, Loste, Louge, Abadie, Castéran, Latino, Enfedaque, Birabent, Borel, Souverville, Fourtine, Guerrero, Aloccio, Garcia, Quérol, Lamoure, Benhamou, Barbazan et Durrieu. Joël Pailhé Retour au sommaire

L'Ensemble musical du Grand Tarbes Publié le 20/11/2014 à 03:48 Lannemezan (65) - À l'honneur Salle comble./photo M.-C. T. La Ligue des Droits de l'homme a présenté, à la salle du Renouveau à Lannemezan, un concert «Commedia», de l'ensemble musical du Grand Tarbes. Une magnifique interprétation, avec des compositions choisies pour illustrer la période de la guerre «14-18», avec des œuvres de Debussy, Poulenc, Faure, Satie, Ravel. Beaucoup de personnes étaient présentes, très à l'écoute, dans un calme respectueux, où chaque morceau musical laissait entendre la douleur, le désarroi, l'espoir ressentis à l'époque. Quelques anecdotes de ces grands compositeurs : Ravel, dès le début de la guerre, voulut s'engager mais fut exempté de service militaire en raison de ses 1,61 m et trop léger de 2 kg. Ne voulant pas rester inactif, il réussit à se faire engager en tant que conducteur d'un camion militaire qu'il surnomma «Adélaïde». La dernière interprétation jouée, «Noël des enfants qui n'ont plus de maison», le texte est patriotique, dramatique, avec un esprit vengeur, avec pour dernière phrase : «donner la victoire aux enfants de France». M.-C. T. Retour au sommaire

Origami : quand le pliage devient un art, avec Delphine Publié le 21/11/2014 à 08:08 Lannemezan (65) Delphine Ortuso devant quelques-unes des centaines d'œuvres qu'elle a réalisées./photo A. Maillé. Delphine Ortuso a pour passion l'origami, ou l'art du pliage. Elle est aussi animatrice à la caisse des écoles de Lannemezan où elle initie les enfants à son hobby. L'origami est l'art du pliage du papier. Le mot vient du japonais qui l'aurait luimême emprunté au chinois. Il y a encore un an, Delphine Ortuso, qui est animatrice à la caisse des écoles de la mairie de Lannemezan, ignorait tout de l'origami, cet art venu d'extrême-orient. «J'ai découvert l'origami sur internet, avoue Delphine. D'emblée, cela m'a plu, d'autant que je suis assez habile de mes mains et que j'ai de la patience. Ce que j'aime, c'est la dimension artistique et de créativité. Il n'y a pas de limites, je peux laisser libre cours à mon imagination, pour plier, faire des dragons, des taupes, des cygnes, des personnages, etc. Au début, je partais

de modèles ; aujourd'hui, je crée. C'est d'abord la technique du pliage, ensuite j'assemble. Toutes mes créations sont exclusivement faites de papier. Je récupère tout ce que je trouve. Des journaux, des livres, des magazines, des papiers d'emballage. Ensuite, je plie, j'assemble, je marie les couleurs. C'est devenu ma passion mon plaisir. J'ai plusieurs centaines, peut-être des milliers de pièces à mon actif. J'ai tendance à ne faire que ça. Mon futur défi, c'est de réaliser un couple de mariés d'une hauteur de 70 cm.» Mais aussi Delphine, qui ne compte pas ses heures, va fournir aux organisateurs du Téléthon 100 sapins de Noël (voir notre photo dans les mains de Delphine) et autant de cases miniatures. Le chiffre : 100 Sapins >De Noël. Que Delphine va réaliser au profit du prochain Téléthon à Lannemezan. En faire une activité périscolaire «Lorsque nous avons découvert le travail de Delphine, avoue Jean-Marie Da Benta, adjoint au maire en charge des affaires scolaires, nous avons été intéressés par sa passion. Nous avons mis l'origami au programme du temps périscolaire à raison d'une heure et demie par semaine. Nous avons été surpris par l'intérêt, voire l'engouement manifesté par les élèves, qu'il s'agisse d'ailleurs des filles ou des garçons. J'ai très envie de faire connaître le travail de Delphine. Je verrais bien une exposition.» Alain Maillé Retour au sommaire

«Les Fragments d'antonin» : touchant! Publié le 22/11/2014 à 03:53 Lannemezan (65) - Histoire Petite restauration proposée par La Ligue des droits de l'homme entre la conférence et le film./photo M.-C. T. Après la conférence sur les monuments pacifistes, la Ligue des droits de l'homme, sectionlannemezan, a rendu hommage aux soldats de la Première Guerre mondiale par la diffusion du film de Gabriel de Bomin «Les Fragments d'antonin». Une triste démonstration des retombées psychiques dues au désarroi de ces hommes. Le héros du film, Antonin Verset, est bouleversant. Soldat retrouvé errant, incapable de s'exprimer, faisant inlassablement les mêmes gestes semblant l'atteindre au plus profond de son être. À cette époque, beaucoup de ces soldats, psychiquement atteints, ont été l'objet de traitements inappropriés, jugés à tort «de faire semblant d'être fous». Certains ont été traités par électrochocs, espérant entendre leur désaveu. Ces hommes, comme le héros de ce film, ont été traumatisés, par le fait de tuer, de voir mourir son prochain, d'être témoin de tant de désolation. Ce film poignant, magnifique, traite un sujet peu connu des conséquences de la guerre. Ce film était présenté et commenté par Pierre Roy, membre de la fédération de la Libre-Pensée. M.-C. Travaillard Retour au sommaire

Hervé Carrère : La passion du théâtre Publié le 23/11/2014 à 03:47, Mis à jour le 23/11/2014 à 08:53 Lannemezan (65) - Notre invité culture Hervé Carrère, himself!/photo J.-C.D. Comédien, musicien, chanteur, metteur en scène, formateur Hervé Carrère se produit beaucoup sur les scènes de notre région. On n'est jamais déçu par ses spectacles. Il s'est récemment illustré à Lannemezan par des créations concernant le centenaire de la Grande Guerre : l'émouvant «Moi, Léoplold, natif d'antin» et l'éblouissante reconstitution du cabaret «Au Père la Victoire». Entre deux rendez-vous, Hervé Carrère a volontiers répondu à nos questions. Vous semblez vivre à cent à l'heure votre passion pour la scène. Qu'est-ce qui vous pousse autant? J'aime les gens, le contact, l'échange. Le théâtre, c'est d'abord ça. En fait, tout le monde théâtralise un jour ou l'autre dans sa vie. La différence est que sur scène, c'est formaté, transposable et possède l'avantage de mettre de la distance qui favorise la critique et l'analyse. Cette ouverture permanente envers le public, c'est un choix de vie? Tout à fait, c'est aussi un enrichissement permanent et en plus, il me permet de pouvoir exercer pleinement le métier que j'ai choisi. Vous en vivez bien, quel est votre statut? Je vis normalement! Quant au statut, je ne suis pas intermittent du spectacle, si c'est ça que sous-entend la question. Je suis lié à l'arcal par un

CDI pour une partie. Pour le reste du temps, je suis inscrit comme artiste libre, artisan quoi! À moi de trouver les vacations. Ce qui me donne toute liberté pour mes choix. Une autre corde à votre art : votre passion de former et de transmettre, notamment en milieu scolaire? Pour moi, c'est un plaisir mais aussi un devoir. Les formations que j'anime sont toujours en collaboration avec l'enseignant. Elles viennent en appui de l'auteur étudié ou bien encore comme exercice d'expression orale ou corporelle. J'anime aussi quelques groupes adultes. Votre programme pour l'avenir? Très chargé, mon agenda est complet jusqu'en 2017. Avec le théâtre, avez-vous aussi d'autres activités intéressantes? Effectivement, je suis maire de Batsère, depuis 2008. Sollicité, je ne pouvais pas refuser cette responsabilité et décevoir la confiance et l'amitié des administrés. Aujourd'hui, je peux dire que j'aime cette fonction. Propos recueillis par Jean-Claude Du Pont Retour au sommaire

Les monuments aux morts pacifistes mis à l'honneur Publié le 23/11/2014 à 03:48 Lannemezan (65) - Hommage La Ligue des droits de l'homme informe le public./photo M.-C.T. À la salle des fêtes de Lannemezan, une conférence sur les monuments aux morts pacifistes, préparée par la Ligue des droits de l'homme (LDH), fut présentée par Pierre Roy, membre de la Fédération nationale de la Libre- Pensée. Suite à l'hécatombe de la Première Guerre mondiale, certaines communes élevèrent des monuments aux morts, dits pacifistes, exprimant une opposition à la guerre, contraste avec les monuments centrés sur la gloire des héros morts pour la patrie. Actuellement, en France, la LDH en dénombre 130, 50 de plus qu'il y a dix ans. Classés suivant leur thème, ce sont les insoumis, les réfractaires, les explicatifs, les neutres, les compromis. Ces monuments ont bien souvent été des enjeux politiques, laïcs. Dans les années «20», certains élus hésitèrent entre édifier un monument aux morts ou aider financièrement les familles endeuillées. Parmi les monuments doloristes, seuls ceux ayant une inscription pacifique, sans belliciste rajouté, seront validés. Quelques inscriptions : «Pauvres enfants», «Paix entre tous les peuples», «Souvenez-vous et la guerre ne sera plus», «Maudite soit la guerre». Des monuments qui méritent d'être connus. M.-C.Travaillard Retour au sommaire

Le CAL s'incline honorablement... Publié le 24/11/2014 à 03:49, Mis à jour le 24/11/2014 à 07:45 Rugby XV - Amateurs - Lannemezan (65) -. Une défaite qui laisse espérer des jours meilleurs à Lannemezan. 10-24 Le CAL s'est certes incliné à Oloron, mais, même si elle ne souffre d'aucune contestation, cette défaite peut servir de base à un renouveau, un retour à des valeurs et des fondamentaux que le XV du Plateau avait perdu depuis quelques semaines déjà, même si la copie n'a pas été parfaite. L'après-midi avait particulièrement mal commencé pour les hommes de Cyril Lin qui, dès la 17e minute, étaient menés 17-0 et avaient déjà encaissé 2 essais. On se disait qu'à ce rythme-là, l'addition allait être particulièrement salée, d'autant que les Oloronais évoluaient avec un fort vent dans le dos. Et d'autant que les Lannemezanais étaient abondamment sanctionnés par l'arbitre. Et subissaient dans tous les compartiments de jeu, notamment sur les ballons portés et le jeu dans l'axe. Une phase de jeu à l'origine du premier essai oloronais marqué par Porte-Laborde. Le deuxième essai béarnais est inscrit par Tauzin, qui, suite à un dégagement rasant de Dasque, récupère le ballon dans les 30 mètres du CAL et marque. à 17-0, c'est peut-être ce second essai, qui sonne la révolte des gars du Plateau qui, par leur engagement, leur présence au combat, commencent à mettre Oloron en difficulté, à gagner des duels, à perturber l'alignement béarnais. Des Oloronais qui, sous la pression, perdent quelques bons ballons dans les regroupements, commettent beaucoup de fautes, et se font pénaliser en mêlée. La mi-temps est sifflée sur le score de 17-0. Dès la reprise, les Pyrénéens continuent sur leur lancée, concrétisée à la 46e par l'essai de Durancet ; l'ailier lannemezanais, magnifiquement servi par Cazenave après que ce dernier, sur une contre-attaque, a feinté la passe pour délivrer le ballon d'essai. 17-7 à la 46e. Le combat s'équilibre, les Oloronais se montrent moins dominateurs et même fébriles. Pourtant, à la 65e, à vrai dire contre le cours du match, sur une contre-attaque des «rouge et blanc» dans leurs 22, Dasque offre l'interception à Clavère-Rospide qui marque au pied des poteaux. Picabéa transforme. 24-10 à tout juste 12 minutes de la fin, car le buteur du CAL réussit une pénalité à la 68e. Dans les derniers moments de la rencontre, les Béarnais, qui sont à un essai du bonus offensif, campent sur la ligne du CAL. à deux reprises, ils choisissent une mêlée à 5 mètres. Mais rien n'y fera, le CAL ne cède pas.

Et s'incline, somme toute honorablement, sur le score de 24-10. Réactions Julien Cazenave (arrière du CAL, auteur de l'essai) : «Sur l'envie, nous nous sommes retrouvés, de même quelques vertus et quelques valeurs. Mais nous avons manqué de confiance car nous manquons deux ou trois occasions et encaissons bêtement un essai. Nous voulions jouer. Malgré cela, aujourd'hui, j'estime que nous avons vu des choses intéressantes. En deuxième période, nous avons su gérer, mais à 17-0, nous partions avec un trop gros handicap, c'était compliqué de revenir. Nous allons travailler avec l'espoir que ça revienne». OLORON 24-LANNEMEZAN 10 MT : 17-0. Arbitre : M. Bruyère (Pays de Loire). Pour Oloron : 3 E Porte-Laborde (10), Tauzin (16), Clavère-Rospibe (65) ; 1 P (5), 3 T Picabéa. Pour Lannemezan : 1 E Durancet (46) ; 1 P (68), 1 T Dasque. Lannemezan : Cazenave ; Quintana, Lacrampe, Laffitte (Dubarry 60), Durancet, (o) Touzanne, (m) (Arné 70), Dasque, Malaret (Viau 67), Lin (cap.), Seite (Trotta 45), Dasté, Plo, Pouységur (Echerbault 35) puis Pouységur (77), Azpiroz (Pujo 61), Ducasse (Jambaqué 41). Exclusion temporaires : Ducasse (25), Malaret (42), Trotta (83) au CAL ; Berhabe (19), Pénigaud (83) à Oloron Alain Maillé Retour au sommaire

CAL : les entraîneurs écartés Publié le 25/11/2014 à 03:48, Mis à jour le 25/11/2014 à 07:36 Rugby XV - Amateurs - Lannemezan (65) -. Fédérale 1. Lannemezan fait le ménage après une sixième défaite. Les coachs Stéphane Ducos et Rémy Doucet ont été remerciés après la 6 e défaite du CAL./ Photo archives Rachel Barranco. C'est officiel, Stéphane Ducos et Rémy Doucet, les entraîneurs de l'équipe I du CAL, ont été démis de leurs fonctions... À vrai dire, on s'y attendait un peu, tant les déclarations du président du CAL Alain Dassain, dans notre édition de samedi, n'avaient laissé que peu de place au doute. L'annonce de ce départ a été faite aux joueurs après le coup de sifflet final de la rencontre qui a opposé, dimanche, en Béarn, le CAL au FC Oloron. Dès la fin du match, tous les acteurs lannemezanais ont été invités à regagner rapidement les vestiaires. Très vite, Stéphane Ducos et Rémy Doucet ont quitté les lieux. Les deux entraîneurs payent les mauvais résultats de leur équipe qui, après neuf rencontres, et juste avant le début de la phase retour, a enregistré 6 défaites, dont 4 à domicile, ne s'est imposée qu'à trois reprises à Blagnac et

Graulhet, et contre Bagnères à François-Sarrat, et pointe «ex æquo» avec Graulhet à l'avant-dernière place de la poule en position de relégable. Toujours selon Alain Dassain, les noms des nouveaux entraîneurs, car ils seront deux, ne seront connus qu'après l'entraînement de ce soir mardi, après qu'ils aient été préalablement annoncés aux joueurs. Prémices pour un nouveau départ? Il reste donc au CAL à peine une douzaine de jours pour une prise de contact rapide joueurs/entraîneurs avant le difficile déplacement à Auch le 7 décembre. Pour un nouveau départ attendu, pour des cieux un peu meilleurs. Avec comme prémices, la manière dont s'est déroulée la rencontre de dimanche à Oloron. Où, malgré la défaite, on le disait dans nos colonnes, le CAL a retrouvé de ses valeurs et de ses vertus, en termes d'engagement et de combativité, et ce malgré des absences et des blessés, notamment en première ligne. Pour autant, on regrettera les vingt premières mauvaises minutes où les Oloronais ont scoré, jusqu'à mener rapidement 17 à 0 à la 16e minute. Le CAL a ensuite remporté la deuxième mi-temps, infligeant même un 10 à 7 à leur adversaire. Mais le retard concédé était trop important. On regrettera encore le troisième essai oloronais offert à Claverie- Rospibe sur interception. Car à 17 à 7 à la 65e, le bonus défensif était encore à portée. En lever de rideau, les réservistes du quinze du Plateau sont eux passés tout près d'un succès à l'extérieur. Alors qu'ils menaient sur le score de 17 à 12, un essai assassin de dernière minute (80e) est venu les priver du bénéfice de la victoire et de figurer à la 4e place du classement de leur poule. Et ce malgré une très bonne prestation des hommes du capitaine Benjamin Agut. Alain Maillé Retour au sommaire

À 87 ans, Léonie a le cœur en «rouge et blanc» Publié le 27/11/2014 à 07:45 Rugby XV - Amateurs - Lannemezan (65) - CAL Léonie Larrouy, la supportrice fidèle du CAL./Photo C.S. Rencontre avec Léonie Larrouy, une fidèle supportrice du CAL, attachée à «ses petits» qu'elle encourage à se resserrer pour aller de l'avant. Quand les vents sont contraires. C'est dans les périodes de turbulences, difficiles, que l'on voit ses amis. Le CAL sait pouvoir compter sur une fidèle. Une «vraie». Léonie Larrouy qui, à 87 ans, ne manque pas une rencontre à François-Sarrat. «C'est notre mascotte», confie, avec respect et complicité, Jean-Pierre Cayre, son voisin. Son confident aussi. Dont l'épouse, Nelly, se fait une joie d'accompagner Léonie au stade. C'est par amour pour son mari, Robert, aujourd'hui décédé, que Léonie a connu le rugby. Une passion est née. Pour ses «petits». D'abord de l'école de rugby. Puis pour les «grands» qui sont un peu ses «enfants». Même si elle les aime tous, elle a ses «chouchous» : avant, Claude Garros, Claude de Matos, aujourd'hui Lin, Dasté ou Richard Cieutat (natif de Tajan, comme elle).

Le dimanche, c'est son jour de sortie. Qu'il pleuve ou qu'il vente. Ou qu'il neige. Elle va au rugby. Quitte parfois à amener une couverture pour avoir moins froid. «Vous savez, on se couvre et dans l'ambiance, on se réchauffe», explique notre supportrice. «Le rugby, c'est une occupation et une passion. Le CAL, c'est important à Lannemezan. Sans le rugby, on s'ennuie», nous dit aussi Léonie. Avec la sincérité que l'on perçoit. À travers son franc-parler et son regard droit. Et puis, quel exemple de lucidité. A quatre fois 20 ans passés. Merci Léonie pour votre moral à toute épreuve. Pour un CAL gagnant. Leçon de vie... Repères Le chiffre : 3 e division > Le titre du CAL à Carcassonne qui a fait beaucoup plaisir à Léonie Larrouy. Ses encouragements au cal Au moment où le CAL vit des heures importantes pour son avenir, l'exemple de la fidélité à un engagement, à une cause et la motivation de Léonie peuvent servir d'exemple et de moteur pour tout un groupe. Aux dirigeants, entraîneurs et joueurs du CAL, Léonie Larrouy dit ceci : «J'espère qu'il y aura une réaction de la part de tous. C'est important que le CAL reste en fédérale 1. Il faut continuer à y croire». Le tout affirmé avec force et détermination. Avec amour aussi. Christian Sarrabayrouse Retour au sommaire

Daniel Bernard et Julien Ronchaud arrivent au CAL Publié le 27/11/2014 à 08:18 Rugby XV - Amateurs - Lannemezan (65) - Rugby. Fédérale 1 Daniel Bernard (à gauche) et Julien Ronchaud lors de la prise de contact mardi soir. / Photo Roger Reulet. L'annonce en a été faite par Alain Dassain, le président du CAL. Daniel Bernard et Julien Ronchaud sont les nouveaux entraîneurs du XV du Plateau. Ils remplacent Stéphane Ducos et Rémy Doucet qui ont donné leur démission, à l'issue de la rencontre Oloron-Lannemezan. La prise de contact des deux nouveaux coachs avec les joueurs s'est faite mardi lors de l'entraînement au stade François-Sarrat. «Suite à notre début de saison difficile, a communiqué le président du CAL, il fallait trouver une solution, créer un électrochoc, retrouver les valeurs de solidarité qui faisaient notre force l'an dernier. Ils ont accepté de relever le challenge du maintien en fédérale 1.» L'arrivée des nouveaux coachs devrait être de nature à créer une réaction salutaire, d'autant que les nouveaux venus arrivent avec derrière eux une belle expérience et un beau vécu. Daniel Bernard, 60 ans, n'est pas un inconnu sur le Plateau et à Lannemezan, où il a passé sa jeunesse du côté de la cité des Familles. Puis il a émigré vers Hendaye où il réside actuellement, où il a entraîné l'équipe locale avec, à la clé, la montée en fédérale 2 lors de la saison 2007-2008. Il a, par ailleurs, entre autres, entraîné une équipe espagnole, celle de Baïgorry et de Brest. Il vient juste de rentrer du Chili où il a assuré une mission de formation.

Julien Ronchaud, 37 ans, est quant à lui un homme de la Section paloise où il évoluait comme joueur, mais aussi comme entraîneur des cadets Alamercery et Crabos. Il a également coaché l'équipe de Morlaaàs en fédérale 1 qui, on s'en souvient, était il y a quelques années l'adversaire du CAL. C'est un véritable challenge qui attend les 2 hommes. Il n'est jamais facile, quelles que soient les circonstances, de prendre les rennes d'une équipe en cours de saison. Mais gageons que l'expérience aidant, les nouveaux coachs trouveront les solutions pour conforter le CAL sur la voie du maintien. A. Maillé Retour au sommaire

DIVERS 1-NEWS LETTERS DE L AMF

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